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Progrès énergétiques et hydrauliques : Macky Sall annonce un avenir prometteur pour le Sénégal

Le Président sénégalais, Macky Sall, a tracé une vision prometteuse pour le pays, mettant en avant la prochaine exploitation des ressources gazières et pétrolières comme un catalyseur pour atteindre l’accès universel à l’électricité à des coûts plus abordables d’ici 2025. Dans le secteur crucial de l’eau, il a souligné les efforts déployés, notamment la multiplication des forages en milieu rural dans le cadre du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) et la construction d’une troisième usine à Keur Momar Sarr.

La perspective de l’exploitation des ressources gazières et pétrolières représente une étape majeure pour le Sénégal. Macky Sall a affirmé que cette avancée permettra d’atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2025, offrant ainsi une source d’énergie plus abordable pour tous. Ce progrès économique est non seulement crucial pour la croissance nationale, mais il apporte également une réponse aux besoins énergétiques croissants de la population.

Dans le domaine de l’eau, le Président a mis en lumière les initiatives entreprises pour renforcer l’accès à l’eau potable, en particulier en milieu rural. La multiplication des forages grâce à la première phase du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) témoigne de l’engagement du gouvernement à améliorer la qualité de vie des communautés éloignées.

La construction d’une troisième usine à Keur Momar Sarr renforce la capacité du Sénégal à assurer un approvisionnement stable en eau potable, répondant ainsi aux besoins croissants de la population. Cette infrastructure stratégique contribuera à relever les défis liés à la distribution de l’eau, assurant ainsi un accès fiable et durable à cette ressource vitale.

Ces avancées dans les secteurs de l’énergie et de l’eau reflètent l’engagement du Sénégal envers un développement équilibré et durable. Les projets annoncés par Macky Sall définissent une trajectoire positive pour l’avenir du pays, où l’accès à l’énergie et à l’eau constitue un socle essentiel pour la prospérité et le bien-être de la population.

Présidentielle 2024 : 29 partis investissent Ousmane Sonko et adressent un message au conseil constitutionnel

À quelques jours de l’examen du dossier de candidature d’Ousmane Sonko par le Conseil Constitutionnel, 29 partis politiques ont officiellement investi le leader de l’ex-parti Pastef pour l’élection présidentielle de 2024. Dans un message adressé aux sept sages du Conseil Constitutionnel, ces partis appellent à une élection démocratique et soulignent l’importance de rétablir l’équilibre des pouvoirs pour garantir la stabilité du pays.

Le dossier de candidature d’Ousmane Sonko sera examiné le 5 janvier prochain par le Conseil Constitutionnel. La vérification a été retardée en raison de l’absence du mandataire du candidat lors du premier jour de la procédure. Ousmane Sonko, qui occupait la quatrième place après le tirage au sort, attend maintenant l’examen de son dossier avec une forte représentation de 29 partis politiques derrière lui.

Moustapha Guirassy, l’un des leaders politiques parmi les 29 partis soutenant Ousmane Sonko, a adressé un message clair au Conseil Constitutionnel. Il souligne que l’institution a la responsabilité de rééquilibrer les pouvoirs, de ramener la paix dans le pays et de redorer le blason de la justice. Il insiste sur le fait que le Conseil Constitutionnel ne doit pas placer une vérité exclusive, même celle d’un président en exercice, au-dessus de la vérité du peuple.

Moustapha Guirassy précise que son intention n’est pas de « menacer » l’institution, mais plutôt d’appeler le Conseil Constitutionnel à respecter les décisions de justice qui ont rétabli le droit, même dans un contexte difficile. Birame Souley Diop renforce cet appel en demandant au Conseil Constitutionnel de « dire la justice ».

Moustapha Guirassy va jusqu’à affirmer que « une joute électorale sans le président Ousmane Sonko rendrait illégitime et pour cinq ans encore tout président qui serait installé ». Cet appel souligne l’importance de la présence d’Ousmane Sonko dans la compétition électorale pour garantir la légitimité du président élu.

En plus de leur soutien à Ousmane Sonko, les 29 partis politiques appellent les Sénégalais à aller chercher leur carte d’électeur. Ils estiment que la participation active des citoyens est essentielle pour faire de Ousmane Sonko le prochain président du Sénégal.

L’examen du dossier d’Ousmane Sonko par le Conseil Constitutionnel s’annonce comme un moment clé dans le processus électoral, et les messages des partis politiques soutenant le candidat soulignent l’importance accordée à la transparence, à l’équité et à la justice dans cette élection présidentielle cruciale.

Ambition spatiale et modernisation des infrastructures : Macky Sall dévoile les jalons du Sénégal émergent

Le Président sénégalais, Macky Sall, a dévoilé des perspectives ambitieuses pour le Sénégal émergent, mettant en avant le lancement imminent du premier satellite du pays, conçu et réalisé par des ingénieurs locaux. Dans son discours, il a également souligné la réhabilitation des aéroports régionaux, jetant ainsi les bases d’une nouvelle ère pour le développement technologique et l’infrastructure du pays.

L’annonce du lancement prochain du premier satellite sénégalais marque une avancée significative dans le domaine spatial. La conception et la réalisation par des ingénieurs nationaux témoignent de la montée en puissance des compétences locales dans des domaines technologiques de pointe. Cette réalisation prometteuse ouvre la voie à une participation accrue du Sénégal dans le secteur spatial.

Parallèlement, la modernisation des aéroports régionaux réaffirme l’engagement du Sénégal envers le développement infrastructural pour soutenir la connectivité et le développement économique à l’échelle régionale. Les aéroports réhabilités à Cap Skirring, Kaolack, Kédougou, Sédhiou, Tambacounda, et Saint-Louis renforceront les liens entre les différentes régions du pays.

Les projets en cours, tels que la livraison prévue en 2024 des chantiers de Kolda, Linguère, Ourossogui-Matam, et Ziguinchor, témoignent de la vision à long terme du Sénégal émergent. La modernisation de ces infrastructures favorisera la croissance économique, stimulera les échanges commerciaux et renforcera l’accessibilité à travers tout le pays.

L’ensemble de ces initiatives reflète la détermination du Sénégal à se positionner comme un acteur majeur dans les domaines de la technologie spatiale et de l’infrastructure moderne. En investissant dans ces secteurs clés, le pays pose les jalons pour un avenir innovant et prospère, contribuant ainsi à sa transformation en une nation émergente.

Bilan alarmant de l’année écoulée : Macky Sall dénonce les graves violences et les attaques au Sénégal

Le Président sénégalais, Macky Sall, a dressé un bilan alarmant de l’année écoulée, soulignant les graves violences qui ont secoué le pays, causant des pertes humaines, des blessés et la destruction de biens publics et privés. Dans son discours, le chef d’État a évoqué des attaques contre des lieux de culte, des consulats, des ambassades, des établissements scolaires et universitaires.

Cette année a été marquée par des événements tragiques, avec des perturbations majeures causées par des actes de violence. Macky Sall a déploré la perte de vies humaines, les blessés, ainsi que les dégâts matériels considérables résultant de ces violences.

Des lieux de culte, symboles de la diversité religieuse du Sénégal, ont été touchés, mettant en évidence une menace contre la paix sociale et la coexistence pacifique. De plus, des attaques contre des consulats, ambassades, et des établissements éducatifs ont eu des répercussions sur la stabilité et la normalité de la vie quotidienne.

L’impact s’est également étendu aux infrastructures vitales, avec une cyberattaque contre des sites stratégiques de l’État, touchant des services essentiels tels que l’eau et l’électricité. De plus, un attentat mortel au cocktail Molotov contre un bus a ajouté une dimension tragique aux événements de cette année.

Le Président a souligné la nécessité d’une réponse concertée pour restaurer la sécurité et la stabilité dans le pays. Les autorités devront travailler de manière coordonnée pour prévenir de tels actes de violence à l’avenir, tout en garantissant la protection des citoyens et de leurs biens.

Alors que le Sénégal fait face à ces défis, l’appel à l’unité nationale et à la tolérance devient d’autant plus crucial pour préserver la paix et la prospérité dans le pays.

Vers l’émergence : Macky Sall met en avant la densification des infrastructures de transport au Sénégal

Le Président sénégalais, Macky Sall, a souligné le progrès significatif vers l’émergence économique du pays, mettant en avant la densification des infrastructures routières et autoroutières, ainsi que la modernisation du système de transport urbain et interurbain.

D’après le chef d’État, « nous sommes sur le chemin de l’émergence avec la densification de nos infrastructures routières et autoroutières, et la modernisation de notre système de transport urbain et interurbain. » Cette déclaration met en évidence l’engagement continu envers le développement des infrastructures pour stimuler la croissance économique.

La densification des infrastructures routières et autoroutières revêt une importance stratégique pour améliorer la connectivité nationale, facilitant ainsi le mouvement des personnes et des marchandises. Ces améliorations renforcent également l’efficacité du transport interurbain, contribuant ainsi à une économie plus intégrée.

L’accent mis sur la modernisation du système de transport urbain et interurbain souligne la volonté de créer des solutions de déplacement plus efficaces et durables. Des investissements dans des modes de transport novateurs et respectueux de l’environnement contribuent à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens.

Les avancées dans le domaine des infrastructures de transport ne se limitent pas seulement à faciliter la mobilité, mais elles stimulent également l’activité économique en réduisant les coûts de logistique et en favorisant l’accessibilité aux différentes régions du pays.

Cette démarche s’inscrit dans la vision plus large du Sénégal visant à devenir une économie émergente, capable de rivaliser sur la scène mondiale. Alors que le pays s’engage résolument sur cette voie, l’investissement dans les infrastructures de transport joue un rôle central dans la construction d’un avenir plus dynamique et prospère.

Évolution éducative : Macky Sall souligne la croissance du réseau universitaire sénégalais

Le Président sénégalais, Macky Sall, a mis en évidence la transformation significative du paysage éducatif depuis l’indépendance jusqu’à 2012, soulignant une expansion marquée du réseau universitaire sénégalais.

Dans son discours récent, le chef d’État a rappelé qu’entre l’indépendance en 1960 et 2012, soit sur une période de 52 ans, le Sénégal comptait seulement deux universités, à savoir Cheikh Anta Diop et Gaston Berger. Trois Centres universitaires régionaux (CUR) à Bambèye, Thiès et Ziguinchor complétaient le paysage éducatif à cette époque.

Cette remarque met en évidence l’ampleur des changements intervenus dans le secteur de l’enseignement supérieur au cours de ces années. La croissance du nombre d’élèves d’institutions éducatives reflète l’engagement envers le développement de l’éducation supérieure et l’expansion de l’accès à cette étape cruciale du parcours éducatif.

L’ajout d’universités et de centres universitaires régionaux témoigne de la vision stratégique pour diversifier et étendre les opportunités d’éducation supérieure à travers le pays. Cette expansion s’aligne sur l’objectif plus large de doter le Sénégal d’une main-d’œuvre qualifiée et compétente, essentielle pour la croissance économique et le développement national.

Les étapes franchies depuis 2012 illustrent la volonté politique de renforcer le secteur éducatif. Les investissements dans de nouvelles infrastructures et la diversification des programmes académiques ont ouvert des horizons éducatifs plus vastes pour la jeunesse sénégalaise.

Alors que le pays continue son engagement en faveur de l’éducation, l’évolution du réseau universitaire reflète la détermination à offrir des opportunités éducatives élargies, contribuant ainsi à la formation de citoyens compétents et au progrès national.

Fin de l’ére Macky Sall : Me Patrick Kabou annonce la mise au frigo du président sortant

Me Patrick Kabou, avocat et personnalité bien connue au Sénégal, a annoncé de manière concise mais chargée de sens la mise au frigo officielle du président sortant, Macky Sall. Cette déclaration, formulée de manière énigmatique, laisse entrevoir un changement majeur dans le paysage politique sénégalais, symbolisé par le départ du président en exercice.

Dans son annonce, Me Patrick Kabou ne mâche pas ses mots en déclarant que « Macky SALL est officiellement mis au frigo aujourd’hui à partir de 20h. C’est à fêter avec du ‘make noise’. On est sur autre chose maintenant. Bienvenue à l’homme de Sandrine chez les has been. » Cette déclaration sibylline semble marquer la fin d’une ère politique, laissant place à de nouvelles perspectives.

L’expression « mis au frigo » porte une connotation de mise à l’écart, suggérant que Macky Sall serait exclu ou évincé de la scène politique, du moins temporairement. Cette métaphore laisse entendre un changement radical dans la direction politique du pays, marquant peut-être la fin d’une ère dominée par le président sortant.

L’appel à célébrer avec du « make noise » laisse présager une transition bruyante vers quelque chose de nouveau. Cette expression suggère que le changement à venir ne passera pas inaperçu, mais plutôt qu’il sera accompagné d’une manifestation bruyante de joie, de célébration ou même de contestation.

La référence à « l’homme de Sandrine chez les has been » laisse place à des interprétations diverses, mais elle suggère peut-être l’émergence d’une nouvelle figure politique ou d’une nouvelle dynamique dans le paysage politique sénégalais. La déclaration de Me Patrick Kabou semble annoncer l’avènement d’un nouveau chapitre politique, avec des acteurs différents et des perspectives renouvelées.

L’annonce de Me Patrick Kabou marque un moment clé dans la vie politique du Sénégal. La déclaration cryptique et chargée d’émotions suggère que le pays est sur le point de vivre des changements importants, tant sur le plan politique que symbolique. Le « frigo » pourrait bien être le lieu où repose désormais le passé politique de Macky Sall, laissant la scène à de nouvelles dynamiques et à un avenir politique que Me Patrick Kabou semble accueillir avec anticipation et peut-être même avec un brin d’ironie.

L’Armée Sénégalaise frappe fort à Katimpeu, démantelant des bases du MFDC

Selon les informations des autorités de sécurité, l’opération a conduit à l’arrestation de 13 individus présumés liés aux activités du MFDC. Ces arrestations font suite à des fouilles approfondies qui ont permis de localiser et de démanteler plusieurs bases utilisées par le groupe dissident. Outre les arrestations, les forces armées ont également réussi à confisquer une quantité significative de chanvre indien. Ces substances illicites étaient entreposées et conditionnées dans diverses habitations de Katimpeu, selon les sources.

Le démantèlement de ces bases à Katimpeu représente un coup réussi contre le MFDC, un groupe qui a longtemps été une source d’instabilité dans la région. Cette action démontre la détermination des autorités à restaurer la paix et la sécurité, mettant en lumière la volonté de prendre des mesures décisives pour neutraliser les éléments perturbateurs.

Cette action de l’armée sénégalaise à Katimpeu reflète une avancée majeure dans la quête de stabilité et de sécurité dans la région de Casamance. Elle envoie un message fort sur la ferme détermination des autorités à mettre fin aux menaces qui pèsent sur la paix, la sécurité et le bien-être des communautés locales.

Engagement pour l’éducation : Macky Sall appelle à des années scolaires stables et studieuses

Le Président sénégalais, Macky Sall, a souligné son engagement envers l’amélioration du système éducatif du pays, affirmant que les efforts déployés doivent conduire à des années scolaires et universitaires plus stables et propices à l’apprentissage.

D’après le chef d’État, « pour tous ces efforts, parmi bien d’autres au bénéfice de notre système éducatif, nos enfants méritent des années scolaires et universitaires plus stables et plus studieuses. Il y va de leur avenir et de celui de la nation. » Cette déclaration met en lumière l’importance cruciale de l’éducation pour le développement durable du Sénégal.

Les réformes entreprises pour renforcer le système éducatif sénégalais reflètent la volonté de créer un environnement d’apprentissage plus propice et stable. Macky Sall met l’accent sur l’importance d’une éducation de qualité pour assurer le futur des jeunes générations et contribuer à la prospérité nationale.

Cet appel à des années scolaires et universitaires plus stables met en avant la vision du président pour une éducation qui prépare les jeunes à relever les défis du monde moderne. Il encourage également la stabilité dans le calendrier académique, favorisant ainsi un environnement propice à la concentration et à l’épanouissement intellectuel.

L’engagement en faveur de l’éducation est une pierre angulaire du développement national, et Macky Sall rappelle que les réformes entreprises ont pour objectif d’offrir aux jeunes Sénégalais les outils nécessaires pour construire un avenir prospère.

Alors que le Sénégal poursuit ses efforts en matière d’éducation, les aspirations du président visent à élever le niveau éducatif et à garantir que chaque enfant ait la possibilité de réaliser son plein potentiel, contribuant ainsi au développement durable du pays.

Progrès significatifs sous la présidence de Macky Sall : L’électrification rurale atteint 61% en 2023

Dans un discours du 31 Décembre 2023, le Président sénégalais, Macky Sall, a mis en lumière les réalisations notables dans le domaine de l’électrification rurale, soulignant que de nombreuses localités autrefois plongées dans l’obscurité bénéficient désormais d’un accès à l’électricité.

Le chef d’État a déclaré avec satisfaction : « Nombre de nos localités qui vivaient dans l’obscurité sont maintenant éclairées ; le taux d’électrification rurale étant passé de 27% en 2012 à 61% en 2023. » Cette affirmation met en évidence une avancée significative au cours de son mandat présidentiel.

Les progrès dans le secteur de l’électrification rurale témoignent des efforts déployés pour améliorer la qualité de vie des communautés éloignées. Cette augmentation du taux d’électrification ouvre de nouvelles perspectives économiques, éducatives et sociales pour les habitants des zones rurales.

L’investissement dans l’électrification rurale a des implications positives sur divers aspects, favorisant le développement local, renforçant l’accès à l’éducation, et stimulant les opportunités économiques. Les localités qui étaient auparavant exclues du réseau électrique national bénéficient désormais d’une connectivité essentielle.

Le passage de 27% à 61% en matière d’électrification rurale reflète l’engagement envers une croissance inclusive et durable. Ces avancées représentent un pas significatif vers la réduction des inégalités entre les zones urbaines et rurales, contribuant ainsi à l’amélioration globale du niveau de vie dans tout le pays.

Les résultats obtenus témoignent du dynamisme du programme présidentiel et soulignent l’importance d’investir dans les infrastructures pour stimuler le développement à travers le pays. Alors que le Sénégal avance vers l’avenir, ces progrès dans l’électrification rurale ouvrent la voie à un avenir plus éclairé et prometteur pour toutes ses communautés.

Pape Matar Sarr évite le forfait pour la CAN 2023 malgré sa blessure aux ischio-jambiers

L’inquiétude planait sur la participation de Pape Matar Sarr à la CAN 2023 suite à sa blessure aux ischio-jambiers, révélée par son entraîneur de club, Ange Postecoglou. Cependant, une lueur d’espoir se dessine avec les dernières nouvelles qui indiquent que le milieu de terrain sénégalais pourrait finalement être opérationnel pour le tournoi continental.

Selon les informations relayées par le journaliste de Taggat, Mahmoud Gueye, la blessure de Pape Matar Sarr semble être moins grave que craint initialement. Bien qu’il doive passer des examens approfondis, le joueur devrait rejoindre ses coéquipiers dans les prochains jours. Gueye a partagé ces nouvelles rassurantes en soulignant que le joueur tenait à apaiser les inquiétudes des Sénégalais quant à sa participation à la CAN.

La sortie de blessure de Pape Matar Sarr avait suscité des craintes parmi les supporters, mais les derniers développements semblent indiquer que sa convalescence pourrait être plus rapide que prévu. Gueye a précisé que le joueur subira un scanner au club, et si tout se déroule comme prévu, il devrait rejoindre la tanière dans les deux prochains jours.

La blessure aux ischio-jambiers est souvent délicate, mais les premières évaluations suggèrent que Pape Matar Sarr pourrait échapper à une absence prolongée. Même si la récupération peut varier en fonction de la gravité de la blessure, les signes encourageants pointent vers une possible participation du joueur à la CAN 2023.

Cette nouvelle apporte un soulagement aux supporters sénégalais qui craignaient de voir l’un de leurs talents clés manquer le tournoi continental. Pape Matar Sarr, s’il récupère comme prévu, pourrait jouer un rôle crucial dans les ambitions du Sénégal lors de la compétition. Les jours à venir seront décisifs pour confirmer sa disponibilité et apaiser définitivement les inquiétudes entourant sa participation à la CAN 2023.

Message solennel de fin d’année de Macky Sall : Adieux émouvants et pensées pour les disparus

Dans son dernier message solennel de fin d’année, le Président sénégalais Macky Sall a exprimé des adieux émouvants et des pensées pour les disparus, marquant ainsi une étape significative pour la nation.

Le chef d’État a commencé son discours en déclarant : « Ce soir, je vous ferai en même temps mes adieux, puisque c’est le dernier message solennel de fin d’année que je vous adresse. » Cette annonce a suscité une réaction particulière, soulignant la transition vers une nouvelle phase.

En unissant sa voix à la communauté nationale, Macky Sall a dirigé ses pensées vers les regrettés disparus, exprimant une prière pour que leurs âmes reposent en paix. Il a également exprimé des vœux de prompt rétablissement pour les malades, soulignant ainsi l’importance de la solidarité en ces moments difficiles.

Cette déclaration du Président résonne profondément dans un contexte marqué par des défis et des pertes. Elle souligne l’unité nationale nécessaire pour surmonter les épreuves, avec un appel à la compassion envers ceux qui ont été touchés par la maladie et à la mémoire des êtres chers qui nous ont quittés.

Alors que le Sénégal s’apprête à entrer dans une nouvelle année, le message de Macky Sall reflète la gravité du moment tout en inspirant l’espoir pour l’avenir. Les adieux et les vœux de rétablissement témoignent d’une empathie sincère envers le peuple sénégalais, soulignant la nécessité de solidarité et d’optimisme face aux défis à venir.

La CEDEAO exprime son inquiétude face aux arrestations politiques au Burkina Faso

La Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a émis un communiqué dans lequel elle exprime son inquiétude quant aux récentes arrestations de personnalités politiques et de membres de la société civile au Burkina Faso. La CEDEAO, préoccupée par cette situation, dénonce ce qu’elle qualifie de répression de la liberté d’expression dans le pays des Hommes intègres.

Dans le communiqué, la CEDEAO déclare avoir appris avec préoccupation les informations sur l’interpellation et la détention de personnalités politiques et de membres de la société civile par les autorités de la transition au Burkina Faso. Ces arrestations ont suscité des inquiétudes au sein de la communauté internationale, mettant en lumière une situation préoccupante qui nécessite une réaction urgente.

La CEDEAO condamne fermement ce qu’elle considère comme une procédure illégale et arbitraire de réquisition destinée à étouffer la liberté d’expression dans le pays. Les arrestations visant des acteurs politiques et des membres de la société civile sont interprétées comme une atteinte aux principes démocratiques et aux droits fondamentaux des citoyens. La Commission appelle ainsi les autorités de la transition à libérer immédiatement toutes les personnes interpellées dans le cadre de ces mesures.

L’appel de la CEDEAO est sans équivoque, exhortant les autorités de la transition au Burkina Faso à libérer rapidement toutes les personnes arrêtées. Ce geste est considéré comme essentiel pour préserver la liberté d’expression et rétablir un climat propice à un dialogue ouvert et constructif dans le pays.

Tout en exprimant sa disposition à soutenir les autorités de transition du Burkina Faso, la CEDEAO appelle à un rétablissement rapide de l’ordre constitutionnel. La Commission réitère sa préoccupation quant à la détérioration de la situation sécuritaire dans le pays et encourage les autorités de transition à prendre des mesures urgentes pour un retour rapide à un ordre constitutionnel stable.

La réaction de la CEDEAO met en lumière l’importance accordée à la préservation des principes démocratiques et des droits fondamentaux au Burkina Faso. Alors que la situation évolue, la communauté internationale attend avec vigilance une réponse positive des autorités de la transition, soulignant l’urgence de restaurer la confiance, la stabilité politique et la liberté d’expression dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

Lamine Diallo dénonce Macky Sall dans son message de nouvel an : Retour sur une année sombre pour les sénégalais

Le député Mamadou Lamine Diallo, leader de la coalition MLD Tekki 2024, a adressé un message de Nouvel An percutant aux Sénégalais. Dans son discours, il a dressé un bilan accablant des événements qu’il qualifie d' »endurés » par les citoyens au cours de l’année 2023. Les manifestations, le coût de la vie exorbitant et la question de l’immigration ont été au cœur de ses critiques virulentes contre le président Macky Sall.

 » Un des points centraux de la diatribe de Lamine Diallo concerne la vie chère. Il a mis en lumière les difficultés économiques auxquelles sont confrontés les Sénégalais, évoquant une inflation galopante et une augmentation des prix qui pèsent lourdement sur les ménages. Dans son message, il a interpellé le gouvernement sur la nécessité de mettre en place des mesures concrètes pour alléger le fardeau financier des citoyens.

La question de l’immigration n’a pas échappé à l’attention de Lamine Diallo. Il a souligné les départs forcés de nombreux jeunes vers d’autres horizons, mettant en cause les conditions de vie difficiles au Sénégal. Le député a appelé à une réflexion approfondie sur les causes profondes de cette migration, mettant en garde contre les conséquences d’un exode massif de la jeunesse sénégalaise.

La question de l’immigration n’a pas échappé à l’attention de Lamine Diallo. Il a souligné les départs forcés de nombreux jeunes vers d’autres horizons, mettant en cause les conditions de vie difficiles au Sénégal. Le député a appelé à une réflexion approfondie sur les causes profondes de cette migration, mettant en garde contre les conséquences d’un exode massif de la jeunesse sénégalaise. »

Le message de Lamine Diallo pour le Nouvel An s’inscrit dans la continuité de ses critiques contre le gouvernement de Macky Sall. En pointant du doigt les manifestations, la vie chère et l’immigration, il souligne une année 2023 difficile pour les Sénégalais. Tout en exprimant sa solidarité avec la population, le leader de la coalition MLD Tekki 2024 appelle à une action collective pour instaurer des changements significatifs et ouvrir la voie à une année 2024 plus prometteuse.

Lansana Gagny Sakho émet un appel passionné pour un renouveau en 2024

Dans une déclaration percutante diffusée récemment sur les réseaux sociaux, Lansana Gagny Sakho, figure éminente et soucieuse de l’avenir du Sénégal, a lancé un appel poignant à la jeunesse et à la population sénégalaise dans son ensemble. Son message, intitulé « Pour un Nouveau Départ en 2024 », résonne comme une sonnette d’alarme face aux défis persistants qui pèsent sur le pays.

Sakho n’a pas mâché ses mots en évoquant la réalité que vivent les jeunes sénégalais, soulignant la répétition des années sans perspectives claires. Des pertes humaines, des départs forcés vers d’autres contrées, des prisonniers politiques : le tableau qu’il dépeint est sombre et laisse entrevoir une crise profonde que le pays traverse.

L’appel de Sakho est plus qu’un simple constat des maux actuels. Il sonne comme un appel à l’action, à la mobilisation collective. Il souligne la nécessité impérieuse d’agir face aux crises récurrentes et à la perte de repères démocratiques. Il interpelle chacun à ne plus rester un simple spectateur, mais à devenir acteur du changement qu’il souhaite voir.

Lansana Gagny Sakho ne mâche pas ses mots en remettant en question la gouvernance actuelle. Il dénonce une période où les fondements du pays sont mis à mal, mettant en garde contre le danger de laisser d’autres décider du destin du Sénégal. Son message est clair : le statu quo n’est plus une option viable.

Dans son plaidoyer, Sakho rejette catégoriquement l’idée qu’Amadou Ba soit la solution. Il appelle à une mobilisation générale en vue des élections de 2024, insistant sur la nécessité d’un nouveau départ. Il met en avant la responsabilité de chaque citoyen dans la transformation de l’avenir du Sénégal, soulignant que le patriotisme peut être le catalyseur d’un changement radical.

Le message de Lansana Gagny Sakho résonne comme un appel pressant à l’action et à la responsabilité collective. Il appelle à un éveil des consciences, à une mobilisation massive pour garantir un nouveau départ en 2024. Son plaidoyer, empreint de patriotisme, rappelle à tous que le pouvoir de changer les choses réside entre les mains de chaque Sénégalais. En cette période cruciale, l’appel de Sakho résonne comme un cri d’espoir et une invitation à bâtir un avenir meilleur pour le Sénégal.

Invalidation de Candidature : Amadou Aly Kane Réagit sur Facebook

Le Conseil Constitutionnel rejette la candidature d’Amadou Aly Kane, une réaction franche et déterminée sur sa page officielle.

 »Je porte à l’attention des amis, sympathisants et proches que notre candidature a été invalidé ce jour Samedi 30 Décembre 2023 par le Conseil Constitutionnel.

Pour rappel, mon mandataire avait déposé un dossier de candidature complet auprès du Conseil Constitutionnel ; dossier comprenant un nombre de 50.128 parrains dont plus de 2000 dans 08 régions du Sénégal.

Ces parrainages ont été remis sous format électronique et sous format papier.

Un récépissé de dépôt a été délivré à cette occasion par le Chef du greffe du Conseil Constitutionnel.

Ce Samedi 30 Décembre, au moment du contrôle des parrainages, il a été décidé de retirer un quantum de 10.000 parrains au motif qu’il n’a pas été porté à l’en-tête de la clé, le nom de la région concernée.

D’où, notre contrôle a porté sur 40.128 parrains.

Pourtant le récépissé de dépôt mentionnait bien , l’origine géographique des parrains retirés.

Par ailleurs, il nous a été diagnostiqués unilatéralement 18.084 parrains ne figurant pas au fichier électoral, fichier non produit lors de la séance ; Donc , impossible de vérifier par nous mêmes.

Alors que nous étions dans les faits , le 2e candidat à être contrôlé, on nous a décompté 9.134 doublons externes .

Quant aux doublons internes, on nous en a décomptés 5.540 .

Et pourtant, nous avons travaillé avec un logiciel qui les signalait automatiquement.

Sans cela, notre fichier de parrainages aurait approché 100.000 parrains.

En définitive, on nous a , de fil en aiguille , éliminé 42.708 parrains.

Bizarrement, la clé que nous avions remise a été détruite et une autre nous a été restituée à sa place !!!

C’est dans ces circonstances que notre candidature a été invalidée.

C’est le lieu de remercier tous ceux qui nous ont soutenus et d’appeler à la réforme du système actuel de parrainage qui comporte une grande part d’aléas.

Par ailleurs, nous appelons tous les candidats qui ont été exclus à constituer une grande Coalition afin de pouvoir peser sur la destinée politique de notre pays .

Contrairement à ce qui a été dit ici ou là, nous n’étions pas mû par une quelconque boulimie du pouvoir ou par une quelconque volonté de nous mettre en évidence.

Notre ambition était seulement de soumettre à nos compatriotes une offre politique crédible axée sur le développement durable et la démocratie participative.

Et Ce combat est loin d’être terminé .Il va continuer.

Dieu protège le Sénégal

Dieu protège l’Afrique. »

Violent incendie à l’ancienne gare routière de Touba : D’énormes dégâts matériels, 45 cantines consumées

Une tragédie s’est abattue sur l’ancienne gare routière de Touba, située au quartier Darou Marnane, suite à un violent incendie qui a engendré d’énormes dégâts matériels. Des pièces détachées, des cantines, et même deux véhicules ont été réduits en cendres, laissant un paysage de désolation.

Selon les témoignages recueillis par Seneweb, l’origine du sinistre serait un soudeur métallique qui effectuait des travaux sur place. L’incendie a rapidement pris de l’ampleur, provoquant la destruction de biens matériels précieux.

Les sapeurs-pompiers, appuyés par des citoyens et des agents de la Croix Rouge de Mbacké, ont agi rapidement pour maîtriser les flammes. Bien que le bilan global des dégâts ne soit pas encore connu, une première estimation fait état de 45 cantines contenant des pièces détachées qui ont été consumées par le feu.

Le Lieutenant-colonel Aly Cissé, commandant du Groupement d’incendie et de secours n° 2 regroupant les régions de Thiès et de Diourbel, a déclaré lors d’une conférence de presse que malgré l’importance des dégâts, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée.

Il a précisé : « Nous avons été alertés vers 12h47 pour feu d’atelier de pièces détachées. Le premier engin s’est présenté à 12h49. Vu la situation et le développement rapide du feu, il a automatiquement demandé le renfort des moyens provenant de Diourbel, de Darou Mousty. Tous ces moyens engagés nous ont permis de circonscrire puis maîtriser le feu. »

La collaboration entre les services de secours a été cruciale pour contenir l’incendie. Les véhicules de Fass Barigo et de Gossas étaient également en route pour prêter main-forte.

L’impact de cet incendie suscite l’émoi dans la communauté, tandis que les enquêtes se poursuivent pour déterminer les causes exactes du sinistre et évaluer l’étendue des pertes matérielles.

Ziguinchor : Plaidoyer des femmes du secteur informel pour une réduction des taxes municipales

Les femmes du secteur informel, dont des commerçantes et des mareyeuses à Ziguinchor, ont récemment lancé un plaidoyer en faveur de la réduction des taxes municipales imposées par la Mairie. Ces femmes, confrontées à des difficultés financières, ont partagé leurs préoccupations avec le Comité Régional Consultatif de la femme, qui a pris l’engagement de porter leur plaidoyer.

Outre les questions fiscales, Ndeye Marie Thiam a abordé la question de l’arrêt des flottes maritimes des bateaux Aline Sitoé, Aguéne et Diambone. Elle a exprimé l’impact négatif de cet arrêt prolongé sur les activités des femmes commerçantes qui dépendent fortement du transport maritime pour l’évacuation de leurs produits.

“Les bateaux doivent revenir, nous en avons besoin. Les populations en ont besoin. Les commerçantes lancent un cri du cœur”, a souligné Ndeye Marie Thiam Diédhiou lors de la rencontre, qui a rassemblé des représentants de la Mairie, du Conseil départemental et d’institutions bancaires, entre autres acteurs concernés.

Cette démarche des femmes du secteur informel met en avant les défis économiques auxquels elles sont confrontées et souligne l’importance de créer un environnement favorable pour leur activité. Le plaidoyer, porté par le Comité Régional Consultatif de la femme, vise à sensibiliser les autorités locales sur les besoins spécifiques de ces femmes entrepreneurs et à trouver des solutions concertées pour alléger leur charge financière. L’implication des différents acteurs dans ce processus est cruciale pour le développement économique et social de la région de Ziguinchor.

Un couple français arrêté en Espagne pour avoir planifié de « sacrifier » leur fils au Sahara marocain

La Garde civile espagnole a annoncé samedi dernier l’arrestation d’un couple de ressortissants français qui projetait de « sacrifier » leur fils dans le Sahara marocain. L’incident a eu lieu le 21 décembre dernier au port d’Algésiras, à Cadix, dans le sud de l’Espagne.

Selon les informations fournies par la Garde civile, le couple, qualifié de présentant des « problèmes psychiatriques », s’apprêtait à embarquer sur un ferry à destination de Tanger, au Maroc, avec l’intention de sacrifier leur fils âgé de cinq ans, car ils étaient convaincus qu’il était possédé.

La situation a été détectée grâce à un commerçant qui a alerté les autorités sur les intentions préoccupantes du couple. L’arrestation a été réalisée avant que leur projet ne se concrétise, et le petit garçon a été récupéré en bonne santé. Actuellement, il se trouve dans un centre d’accueil pour mineurs en Espagne en attendant son retour en France.

Les parents, déjà recherchés à l’échelle européenne pour « enlèvement de mineur », ont été placés en détention provisoire en Espagne. Les autorités judiciaires espagnoles travaillent en étroite collaboration avec leurs homologues françaises pour éclaircir les circonstances de cette affaire troublante.

Cet incident souligne l’importance cruciale de la vigilance citoyenne et de la coopération internationale dans la protection des enfants contre toute forme de maltraitance. Les autorités examineront de près les antécédents du couple et l’état de santé mentale des parents dans le cadre de l’enquête en cours. La sécurité et le bien-être de l’enfant restent une priorité, et des mesures appropriées seront prises pour garantir son rétablissement et son suivi attentif.

Lions du Sénégal : Grosses inquiétudes autour de Pape Matar Sarr, sortie sur blessure

Pape Matar Sarr, milieu de terrain de Tottenham, est au cœur des préoccupations sénégalaises à l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations prévue pour janvier 2024. Lors d’un match de Premier League contre Bournemouth ce dimanche 31 décembre, Sarr a été contraint de quitter le terrain à la 31e minute en raison d’une blessure.

La nature exacte et la gravité de la blessure de Sarr restent inconnues. Sa sortie, les mains sur le visage, a suscité des inquiétudes quant à sa capacité à participer à la compétition continentale. Malgré cela, il est prévu qu’il rejoigne le rassemblement de l’équipe nationale du Sénégal à Dakar.

L’équipe médicale de Tottenham est attendue pour fournir un communiqué détaillant l’état de santé de Sarr après le match. Il convient de mentionner que, malgré sa sortie précoce, Sarr a eu un impact significatif sur le match, ayant marqué le premier but avec une frappe puissante, menant Tottenham à une avance de 1-0 contre Bournemouth.

Urgence humanitaire au large d’El Hierro : Un cayuco avec des occupants en « très mauvaise santé » signalé à 300 kilomètres

Un dramatique incident maritime a secoué la région d’El Hierro alors qu’un Cayuco, une petite pirogue monoxyle, transportant des occupants en « très mauvaise santé », a été repéré à 300 kilomètres au sud de l’île. La situation critique a été signalée par un commerçant, alertant les autorités sur la précarité des conditions à bord de l’embarcation.

Des sources des secours ont révélé que le Cayuco pourrait contenir sept occupants, certains d’entre eux étant rapportés comme étant « en mauvaise santé ». Le journaliste Txema Santana a tragiquement informé sur son compte Twitter que, selon des informations préliminaires, au moins trois membres de l’équipage auraient perdu la vie.

La situation met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés les migrants qui entreprennent des traversées dangereuses pour atteindre les côtes espagnoles. Les autorités locales et les services de secours maritimes travaillent en étroite collaboration pour répondre à cette situation critique et apporter une assistance immédiate aux personnes en détresse en mer. L’évolution de cette situation tragique sera suivie de près, suscitant des préoccupations au-delà des frontières de la région.

Interdiction de l’investiture de Sonko : Aminata Touré dénonce un assaut contre la démocratie sénégalaise

Mme Aminata Touré a souligné le contraste entre l’investiture publique répétée d’Amadou Ba, candidat soutenu par le Président Macky Sall, et l’interdiction faite à la Coalition Sonko 2024 d’organiser l’investiture de son candidat. Cette disparité apparente alimente les inquiétudes quant à l’équité du processus politique et suscite des interrogations sur le respect des principes démocratiques au Sénégal.

Dans ses déclarations, Mme Aminata Touré a déploré la situation en indiquant : « La Démocratie sénégalaise n’en finit pas d’être agressée, et les démocrates doivent se mobiliser pour rétablir le cours normal de notre Démocratie qui a longtemps été une référence en Afrique et dans le monde. » Cette affirmation souligne l’importance de préserver les valeurs démocratiques qui ont fait du Sénégal un exemple dans la région et au-delà.

L’interdiction de l’investiture de Sonko et les préoccupations exprimées par Mme Aminata Touré mettent en lumière les tensions croissantes dans le pays à l’approche de l’élection présidentielle de 2024. La question de l’équité et de l’impartialité dans le processus politique prend de l’ampleur, et la société sénégalaise observe de près les développements politiques pour évaluer la santé démocratique du pays.

Aly Ngouille Ndiaye en tournée aux États-Unis : Une rencontre fructueuse avec l’activiste Ousmane Tounkara

Au cours de ce week-end, une rencontre significative a eu lieu aux États-Unis entre l’ancien ministre de l’Intérieur sénégalais, Aly Ngouille Ndiaye, et l’activiste bien connu Ousmane Tounkara. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la tournée de l’ancien ministre dans la diaspora sénégalaise.

La vidéo de cette rencontre, partagée sur les réseaux sociaux, offre un aperçu de la discussion entre Aly Ngouille Ndiaye et Ousmane Tounkara. Les détails précis de leur échange n’ont pas encore été divulgués, mais il est évident que cette rencontre revêt une importance particulière compte tenu des profils respectifs des deux hommes.

De son côté, Ousmane Tounkara est connu pour son engagement en faveur de diverses causes sociales et politiques au Sénégal. Sa rencontre avec Aly Ngouille Ndiaye pourrait être interprétée comme une occasion de discuter des préoccupations de la diaspora et de favoriser un dialogue constructif entre les acteurs clés du pays.

Dans l’attente de détails supplémentaires sur les échanges entre Aly Ngouille Ndiaye et Ousmane Tounkara, cette rencontre souligne l’importance du dialogue entre les personnalités politiques et les activistes, même en dehors des frontières sénégalaises. Elle offre également un aperçu de la dynamique politique et sociale au sein de la diaspora sénégalaise aux États-Unis.

Dame Mbodji révèle des alliances secrètes entre Macky Sall, Amadou Ba, Karim Wade et Idy en prévision de la présidentielle

Dans une déclaration explosive, Dame Mbodji a levé le voile sur les coulisses politiques présumées de la prochaine élection présidentielle au Sénégal. Selon l’enseignant activiste, le président Macky Sall aurait anticipé la menace que représente Ousmane Sonko et serait en train de tisser une alliance secrète avec des opposants soigneusement sélectionnés.

Dame Mbodji affirme que Macky Sall, conscient que seul Ousmane Sonko pourrait le défier sérieusement, aurait adopté une stratégie consistant à laisser les autres candidats s’exprimer librement. De plus, il suggère que de nombreux opposants seraient en réalité en alliance avec le président sortant, et qu’il n’y aurait pas de mésentente réelle entre eux et le pouvoir en place.

Dans ses révélations rapportées par Senenews, Dame Mbodji va plus loin en affirmant qu’il est au courant d’une alliance en gestation, rassemblant des figures politiques majeures. Cette alliance secrète, selon lui, impliquerait des personnalités telles que Karim Wade, Amadou Ba, et même l’ancien Premier ministre Idrissa Seck. L’objectif commun de cette coalition présumée serait de soutenir la candidature d’Amadou Ba, craignant la perte du pouvoir.

Il est important de noter que ces affirmations de Dame Mbodji soulèvent des questions cruciales sur les dynamiques politiques en jeu dans la perspective de l’élection présidentielle. Les spéculations autour de ces alliances présumées ne manqueront pas de susciter l’attention de l’opinion publique et pourraient influencer la manière dont les électeurs perçoivent les différents acteurs politiques.

Les prochaines semaines verront probablement un examen minutieux des déclarations de Dame Mbodji et la recherche de confirmations ou de démentis de la part des personnalités politiques mentionnées. En attendant, ces révélations risquent de remodeler le paysage politique sénégalais et d’introduire de nouvelles dimensions dans la course présidentielle à venir.

Un Sénégalais fraîchement arrivé aux États-Unis, Djine Niang, tragiquement tué par balle : enquête en cours

Le jeune homme de 25 ans, originaire de Touba, aurait été abattu lors de sa quête d’emploi, suscitant l’indignation de la communauté sénégalaise.

Selon les témoignages recueillis, Djine Niang aurait crié à l’aide de toutes ses forces avant de succomber à ses blessures. Son frère, Malick Niang, a déclaré : « Djine Niang était à la recherche d’un travail. Mais un individu, à bord de son véhicule, a ouvert volontairement le feu sur lui. Il a crié avant de tomber. »

L’identité du présumé coupable n’a pas été révélée dans l’immédiat, mais les autorités américaines l’ont appréhendé et il est actuellement en détention pour les besoins de l’enquête en cours.

La communauté sénégalaise aux États-Unis est sous le choc, confrontée à la perte d’un de ses membres dans des circonstances aussi tragiques. Des rassemblements et des hommages sont organisés pour rendre hommage à Djine Niang, tandis que la famille et les proches pleurent la perte de ce jeune homme prometteur.

Les autorités américaines mènent une enquête approfondie pour comprendre les circonstances exactes de cette fusillade et déterminer les motivations derrière cet acte criminel. La justice sera appelée à faire toute la lumière sur cette affaire qui a ébranlé la communauté sénégalaise et laissé un vide douloureux dans le cœur de ceux qui ont connu Djine Niang.

La diaspora sénégalaise aux États-Unis demande également que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que justice soit rendue. L’ambassade du Sénégal aux États-Unis suit de près l’évolution de l’enquête et apporte son soutien à la famille endeuillée.

La perte de Djine Niang est un rappel poignant des défis auxquels font face les immigrants en quête d’une vie meilleure, soulignant la nécessité de renforcer la sécurité et la protection des nouveaux arrivants pour prévenir de tels incidents tragiques à l’avenir.

Vérification des parrainages : Voici les résultats pour 20 candidats à la présidentielle (1ère journée)

Le 30 décembre, la commission désignée par le Conseil a poursuivi l’examen des parrainages des candidats à l’élection présidentielle. Le tirage au sort déterminant l’ordre de vérification a offert un avantage potentiel aux premiers candidats, minimisant le risque de doublons. Voici les détails des validations et invalidations de ce jour.

Résultats de la vérification des parrainages

  1. Boubacar Camara: Parrainages validés. 6069 parrains introuvables dans le fichier électoral, mais cela n’a pas affecté la validation.
  2. Cheikh Aguibou Soumaré: Dossier rejeté pour cause de multiples doublons externes.
  3. Dr Ousmane Kane: Parrainage invalidé, non-paiement de la caution à la Caisse de dépôt et de consignation.
  4. Ousmane Sonko: En attente, l’absence de son représentant pour « petit malaise » a retardé la vérification.
  5. Me Amadou Aly Kane: Candidature invalidée. Malgré un dépôt initial de plus de 50 000 parrains, des anomalies telles que l’absence de mention de la région et des doublons ont réduit considérablement le nombre valide.
  6. Papa Eugène Barbier: Invalidé pour cause de dossier incomplet.
  7. Me El Hadj Diouf: Situation incertaine due à des communications contradictoires sur le nombre de parrains validés. Seulement 40440 parrains ont été confirmés valides.
  8. Abdoulaye Sylla: Invalidé pour doublons de parrains.
  9. Cheikh Tidiane Gadio: Dossier rejeté. Les détails spécifiques non divulgués, focus sur la correction des doublons.
  10. Mouhamed Ben Diop: Invalidé.
  11. Rose Wardini: Validation sous condition, nécessite une correction urgente des doublons.
  12. Cheikh Tidiane Dièye: Parrainages validés.
  13. Malick Gueye: Problème technique lors du transfert des données depuis la clé USB. Situation atypique non résolue.
  14. Mouhamed El Habib Tounkara: Seulement 189 parrains fournis sans caution. Dossier incomplet et donc invalidé.
  15. Mary Teuw Niane: Disqualifié pour non-reconnaissance de plus de 28000 parrains. 15584 parrains validés et 6128 doublons.
  16. Mamadou Sambou YATASSAYE: Invalidé pour modifications des fiches de parrainage.
  17. Déthié FALL: Parrainages validés.
  18. Aminata Assome Diatta: Invalidée après contrôle, seulement 9339 parrains validés sur 55000.
  19. Papa Macodou Diouf: Invalidé.
  20. Samba Ndiaye, invalidé

À noter que la validation des parrainages ne garantit pas l’approbation finale de la candidature, mais représente une étape capitale dans le processus de candidature. La commission a rappelé aux candidats l’importance de fournir des dossiers complets et sans erreurs pour éviter les rejets ultérieurs.

Le Conseil constitutionnel suspendra ses activités de vérification le 31 décembre et le 1er janvier, pour reprendre l’examen des dossiers restants à partir du 2 janvier 2024.

Fin de règne pour la terreur de la petite-côte : Daouda Sarr, agresseur en série, arrêté

Ce samedi matin, les forces de l’ordre ont mis fin au règne de terreur de Daouda Sarr, redoutable agresseur sévissant sur la petite-côte du Sénégal. L’arrestation, opérée par les éléments du commissariat urbain de Saly, s’est déroulée avec la saisie du pistolet utilisé par le caïd.

Daouda Sarr ciblait principalement les résidences des ressortissants étrangers, semant la terreur à Malicounda, Somone, Saly et Ngaparou. Son modus operandi violent a atteint son paroxysme dans la nuit du 24 décembre, lorsqu’il a agressé un couple français résidant à Ngaparou.

Armé d’un pistolet et d’un couteau, l’agresseur a dérobé une somme de 150 000 F CFA, trois téléphones portables (dont un iPhone 12 Pro Max, un iPhone 6 et un iPhone 8), une chaîne avec deux alliances en or, deux iPads, deux montres et deux chaînes en argent.

L’arrestation de Daouda Sarr a été rendue possible grâce aux caméras de surveillance installées dans la résidence des victimes. Alertés, les gendarmes ont ouvert une enquête qui a conduit à l’identification formelle du criminel.

Les forces de l’ordre, notamment la Brigade de Recherches de Saly, ont agi rapidement pour mettre fin à la cavale de l’auteur du braquage. Les éléments du commissariat urbain de Saly ont réussi à appréhender Daouda Sarr ce matin, saisissant son pistolet.

Actuellement en garde à vue, Daouda Sarr et son présumé complice font l’objet d’une enquête approfondie. Les victimes se succèdent au commissariat, déposant leurs plaintes contre le criminel.

À la fin de l’enquête de la police, Daouda Sarr sera remis entre les mains de la gendarmerie pour une nouvelle procédure. L’agresseur en série a causé des ravages parmi les forces de l’ordre et la population de Ngaparou, Somone, Malicounda, et d’autres régions de la petite-côte.

Alors que la nouvelle de l’arrestation se propage, un soulagement palpable envahit la petite-côte, marquant la fin de la menace que représentait Daouda Sarr. Les unités de la compagnie de Gendarmerie de Mbour ont renforcé leurs opérations de sécurisation pour garantir la sécurité des citoyens à l’approche du nouvel an.

Opération de sécurisation en Casamance : L’armée inflige un sérieux revers au trafic de drogue

Dans le cadre de ses efforts continus de sécurisation, l’armée nationale du Sénégal a frappé durement le trafic de drogue opérant dans le Nord Sindian. Les opérations récentes ont conduit au démantèlement de plusieurs bases utilisées par les combattants dissidents du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC) à Katimpeu, dans la commune d’Oulampane.

Hier, vendredi, les forces armées, également appelées diambars, ont effectué des fouilles approfondies, aboutissant à l’arrestation de 13 individus. Parallèlement, une quantité significative de chanvre indien a été saisie, stockée et conditionnée dans diverses maisons de Katimpeu, selon des sources sécuritaires.

Ces actions ne se limitent pas à la répression immédiate, mais visent également à éliminer toutes les réserves servant de bases économiques à la culture du chanvre indien. Les opérations en cours soulignent l’engagement ferme des autorités à lutter contre le trafic de drogue et à assurer la sécurité dans la région.

La collaboration entre les forces armées et les autorités locales est essentielle pour faire face à ces défis persistants, et ces récentes avancées témoignent de la détermination à créer un environnement plus sûr et pacifié dans la région de Casamance.

Déthié Fall voit sa candidature validée par le Conseil constitutionnel : Une avancée majeure vers la présidentielle

Déthié Fall, candidat de la plateforme DÉTHIÉFALL2024, réalise une étape cruciale dans sa course à la présidence du Sénégal, avec la validation officielle de ses parrainages par le Conseil constitutionnel. Cette avancée propulse Déthié Fall parmi les premiers prétendants à réussir cette étape cruciale, marquant un moment décisif dans sa campagne présidentielle.

Le Conseil constitutionnel a formellement ratifié la validité des parrainages déposés par le candidat ce samedi, confirmant ainsi son éligibilité et le positionnant parmi les premiers à avoir réussi cette exigence cruciale dans le processus électoral.

Dans une réaction complète, Déthié Fall adresse un message aux compatriotes, exprimant sa gratitude pour la confiance qu’ils ont placée en lui en portant et parrainant sa candidature à l’élection présidentielle prévue pour le 25 février 2024. Il appelle à l’unité pour des élections inclusives et transparentes, et à la construction d’un Sénégal propice à la vie et esthétiquement plaisant.

Sa déclaration complète se lit comme suit :

« Chers compatriotes,

Après vérification du parrainage ce jour au Conseil Constitutionnel que nous venons de valider, je vous remercie du fond du cœur pour votre confiance en ayant porté et parrainé ma candidature à l’élection présidentielle du 25 février 2024.

Ensemble pour des élections inclusives et transparentes.

Ensemble pour un Sénégal bon à vivre et beau à voir.

Déthié,

Président du PRP,

Candidat de DÉTHIÉFALL2024 à l’élection présidentielle »

Cette confirmation par le Conseil constitutionnel offre à Déthié Fall une base solide pour poursuivre sa campagne en vue de l’élection présidentielle, renforçant ainsi sa position sur la scène politique sénégalaise. L’accent mis sur des élections inclusives et transparentes souligne l’importance de ces principes dans le processus démocratique du pays.

En Turquie, près de 200 personnes soupçonnées d’appartenir à l’EI arrêtées

Les autorités turques ont arrêté près de 200 membres présumés de l’organisation État Islamique (EI) lors d’une opération d’ampleur nationale, avant les célébrations du Nouvel An, a déclaré samedi le ministre de l’Intérieur, Ali Yerlikaya.

La Turquie poursuit sa lutte contre l’organisation État islamique (EI). Les autorités turques ont arrêté près de 200 personnes soupçonnées d’appartenir à l’EI, lors d’une série d’opérations menées dans tout le pays, avant les célébrations du Nouvel An, a annoncé samedi 30 décembre le ministre de l’Intérieur.

Dans un message sur X, Ali Yerlikaya a déclaré que 189 suspects avaient été arrêtés dans 37 villes du pays, dont 27 à Ankara et 22 à Istanbul.

La Turquie a intensifié ces derniers mois les opérations contre l’EI, qui a revendiqué un certain nombre d’attentats meurtriers en Turquie, dont une le 1er janvier 2017 dans une boîte de nuit d’Istanbul, qui avait tué 39 personnes.

Vendredi, les autorités avaient déjà annoncé l’arrestation de 32 membres présumés de l’EI, dont trois trois membres importants du groupe, soupçonnés de préparer des attentats contre des églises et des synagogues, ainsi que contre l’ambassade d’Irak.

La police avait annoncé la semaine dernière un vaste coup de filet dans 32 villes du pays et l’arrestation de plus de 300 personnes pour des liens présumés avec l’EI.

Éthiopie : les autorités du Tigré mettent en garde contre une famine imminente

Les autorités de la région éthiopienne du Tigré ont mis en garde vendredi contre une famine imminente, due à la sécheresse et aux effets persistants de la guerre qui a opposé pendant deux ans le gouvernement fédéral à cette région du nord du pays.

La famine est imminente au Tigré. Les autorités de cette région du nord de l’Éthiopie ont averti vendredi 29 décembre qu’une famine, due à la sécheresse et aux effets persistants de la guerre avec le gouvernement fédéral, qui a duré entre 2020 et 2022, menaçait la quasi-totalité des habitants.

Plus de 91 % de la population du Tigré est « exposée au risque de famine et de mort », a déclaré sur X Getachew Reda, le président de l’administration intérimaire de la région, en appelant à l’aide le gouvernement éthiopien et la communauté internationale.

Le dirigeant du Tigré est allé jusqu’à comparer la situation à la famine des années 1980, qui fit environ un million de morts en Éthiopie. Son administration a déclaré la situation d’urgence dans les zones sous son contrôle, mais dispose de ressources limitées pour gérer la crise, a-t-il expliqué.

« Le gouvernement éthiopien et la communauté internationale ont fait leur part pour faire taire les armes. Ils doivent désormais faire leur part pour faire face à la catastrophe humanitaire imminente », a lancé Getachew Reda.

« Depuis la signature de l’accord de Pretoria, des milliers de Tigréens sont déjà morts par manque de nourriture », a-t-il assuré, en référence à l’accord de paix de novembre 2022 qui a mis fin à la guerre entre les rebelles de la région et les troupes d’Addis Abeba.

L’aide alimentaire a été « rétablie sur une base limitée »

La situation sur le terrain dans le nord de l’Éthiopie ne peut être vérifiée de manière indépendante, car l’accès des médias au Tigré est restreint par le gouvernement fédéral.

Pour Getachew Reda, le risque de famine imminente est dû aux effets de la guerre, qui a provoqué des déplacements massifs et la destruction des établissements de santé, ainsi qu’à une sécheresse suivie de pluies destructrices. À ces deux facteurs s’ajoute cette année la suspension temporaire de l’aide des États-Unis et du Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU. 

En effet, l’USAID et le PAM ont interrompu en juin toute aide alimentaire à destination de l’Éthiopie au motif de détournements fréquents, et leurs livraisons ne reprennent que lentement.

« Bien que l’aide ait été rétablie sur une base limitée, ce qui parvient aux nécessiteux n’est qu’une fraction de ce qui serait nécessaire pour répondre aux besoins actuels », a déclaré Getachew Reda.

Dans un communiqué publié le 22 décembre, l’agence de l’ONU chargée de la coordination humanitaire avait déjà mis en garde contre le risque d’une détérioration de la situation alimentaire au Tigré jusqu’en mai 2024.

Centrafrique: l’opposition dresse un sombre bilan de l’année 2023

En Centrafrique, le Bloc Républicain pour la défense de la Constitution (BRDC) a tenu, vendredi 29 décembre, une conférence de presse à Bangui. Pour cette plate-forme constituée de leaders d’opposition, le bilan des activités socio-politques, de l’année qui s’achève, est sombre.

Après avoir pointé la nouvelle Constitution ou encore les arrestations d’opposants, face à la presse, le Bloc Républicain pour la défense de la Constitution a aussi dévoilé les grands axes de sa lutte politique de l’année 2024.

« L’année 2023 a été marquée par la mise à mort de la démocratie dans notre pays. Des démocrates dont le tort est de travailler à la restauration de la démocratie, ont été condamnés, en violation des règles élémentaires des droits de la défense, dénonce Crépin Mboli Goumba, coordonnateur du Bloc Républicain pour la défense de la Constitution, au micro de notre correspondant Rolf Steve Domia-Leu. Le député du 4ème arrondissement de la ville de Bangui, Dominique Yandocka, a été arrêté en sa résidence, au mépris de l’immunité que lui confère son statut de député de la nation et en dehors des heures légales. Nous demandons sa libération immédiate. Certains leaders sont traqués au point de choisir le chemin de l’exil. Le même acharnement peut être constaté à l’encontre de Martin Ziguélé et Anice-Georges Dologuélé, respectivement président du MLPC et de l’URCA, membres du BRDC.  Presque huit ans après l’arrivée au pouvoir du président Touadéra, une armée digne de ce nom n’a pas été mise sur pied. Nous sommes militairement sous tutelle du groupe Wagner, de l’armée rwandaise, de la Minusca et, désormais, de Bancroft ».

Le président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadéra, prendra également la parole, le 31 décembre prochain, pour présenter, à la Nation, le bilan des activités du gouvernement et les perspectives de l’année 2024.

Rfi

Élections en RDC: des responsables de la Cenco et de l’ECC rencontrent le président de la Céni

Ce samedi 30 décembre, des responsables de la mission d’observation électorale des Églises catholique (Cenco) et protestante (ECC), ont rencontré le président de la Commission électorale, Denis Kadima.

En RDC, la grande annonce est pour demain dimanche. Le pays saura en effet le nom de son prochain président pour les 5 années à venir. La semaine dernière, les Congolais étaient appelés aux urnes pour élire des élections générales : la présidentielle, mais aussi des législatives, des provinciales et des municipales partielles. Dimanche, ce ne seront que les résultats provisoires globaux pour la magistrature suprême qui seront annoncés par la Céni du centre Bosolo. Ce samedi, des responsables de la mission d’observation électorale de l’Église catholique, Cenco, et de l’Église protestante, ECC, ont rencontré le président de la Commission électorale, Denis Kadima. Ils ont publié un rapport préliminaire il y a deux jours et sont venus discuter de leurs recommandations, a expliqué à la sortie de l’entretien, Denis Kadima, le président de la Commission électorale.

Rejet de la candidature de Me Amadou Aly Kane : Appel à la réforme du système de parrainage et proposition de coalition

Le 30 décembre 2023, le Conseil Constitutionnel a invalidé la candidature de Me Amadou Aly Kane, malgré le dépôt d’un dossier complet comprenant plus de 50 000 parrains. Des anomalies, notamment le retrait de 10 000 parrains pour absence de mention de la région à l’en-tête de la clé, ont été relevées lors du contrôle. Face à cette situation, Me Amadou Aly Kane a publié un texte sur sa page Facebook, soulevant des circonstances douteuses et appelant à la réforme du système de parrainage.

Le candidat écarté a rappelé que son dossier de candidature, déposé par son mandataire, comportait plus de 50 000 parrains, dont plus de 2000 provenant de 8 régions du Sénégal. Cependant, au cours du contrôle, 10 000 parrains ont été retirés au motif qu’il n’a pas été mentionné à l’en-tête de la clé le nom de la région concernée. Me Amadou Aly Kane a souligné que le récépissé de dépôt mentionnait pourtant l’origine géographique des parrains retirés.

Parmi les autres problèmes soulevés, on compte le diagnostic unilatéral de 18 084 parrains ne figurant pas au fichier électoral, un fichier non produit lors de la séance de contrôle. De plus, 9 134 doublons externes et 5 540 doublons internes ont été décomptés, malgré l’utilisation d’un logiciel signalant automatiquement ces cas.

Ce rejet de candidature met en lumière les défis et les controverses entourant le processus électoral au Sénégal, soulignant la nécessité d’une réflexion approfondie sur la transparence et l’équité dans le système de parrainage. L’appel à la formation d’une coalition suggère une volonté commune de certains candidats de faire entendre leur voix malgré les obstacles rencontrés. La suite de cette situation pourrait avoir des implications significatives sur la scène politique sénégalaise à l’approche de l’élection présidentielle.**

Déthié Fall, proche d’Ousmane Sonko, valide ses parrainages au conseil constitutionnel : un pas de plus vers la présidentielle

Dans la course à la magistrature suprême au Sénégal, Déthié Fall, candidat de la plateforme DÉTHIÉFALL2024, franchit une étape cruciale en obtenant la validation officielle de ses parrainages par le Conseil constitutionnel. Cette réussite le place parmi les premiers prétendants à satisfaire cette exigence capitale, marquant une avancée significative dans sa campagne présidentielle.

Déthié Fall a choisi la voie du parrainage populaire, se démarquant ainsi des autres formes de soutien autorisées telles que les parrainages des députés et des élus locaux. La confirmation de la validité de ses parrainages par le Conseil constitutionnel souligne non seulement la légitimité du soutien populaire dont il bénéficie, mais également son habileté stratégique à mobiliser un large et diversifié soutien au sein de la population sénégalaise.

Cette étape positive s’inscrit dans le cadre de l’examen minutieux du dossier de candidature de Déthié Fall par le Conseil constitutionnel, incluant neuf documents essentiels tels que son certificat de nationalité, son casier judiciaire et son quitus fiscal. Cette vérification méticuleuse vise à garantir que tous les candidats répondent aux critères stricts définis par la loi électorale sénégalaise.

Mouhamed Ben Diop recalé : opacité autour des chiffres des doublons, un point de tension au conseil constitutionnel

Dans le contexte de la validation des candidatures pour l’élection présidentielle au Sénégal, Mouhamed Ben Diop, candidat de la Grande coalition du parti « Pass-Pass », se voit recalé par le Conseil constitutionnel, suscitant des interrogations sur les chiffres des doublons non divulgués.

L’étape cruciale de la Commission de contrôle des parrainages a été franchie par le représentant du candidat, Ousmane Ndao. Cependant, à la sortie de cette étape, une certaine opacité entoure la validité du dossier de Mouhamed Ben Diop, le mandataire refusant de divulguer des chiffres spécifiques.

Ousmane Ndao a déclaré : « Nous sommes venus pour l’étape du contrôle de parrainage, mais nous ne savons pas encore si notre dossier est valide, car le Conseil nous a remis un procès-verbal que nous n’avons pas encore exploité. Nous sommes conscients de certains rejets dus à des doublons, dont les chiffres nous sont encore inconnus. »

Il a ensuite ajouté : « Nous avons analysé les parrains dans les 14 régions et la diaspora. Quelques doublons ont été identifiés, mais il nous reste à exploiter les résultats obtenus. » Cette déclaration met en évidence le caractère rigoureux du processus de contrôle des parrainages et souligne l’attention particulière accordée à la détection et à la gestion des doublons dans le cadre de cette démarche électorale.

L’absence de divulgation des chiffres spécifiques des doublons crée un point de tension au sein du processus électoral, alimentant les spéculations et les interrogations quant à la transparence du processus de validation des candidatures. Les électeurs et les observateurs attendent désormais des clarifications du Conseil constitutionnel sur les motifs du rejet de la candidature de Mouhamed Ben Diop et sur les chiffres exacts des doublons identifiés.

Cet épisode souligne l’importance de la transparence et de la communication dans le processus électoral, soulignant la nécessité pour les institutions de divulguer des informations cruciales pour maintenir la confiance du public dans l’intégrité du processus démocratique. L’évolution de cette situation pourrait avoir des répercussions significatives sur le paysage politique en amont de l’élection présidentielle.

Incident technique au conseil constitutionnel : Un candidat confronté à des obstacles dans la vérification des parrainages

Dans le cadre du processus crucial de validation des candidatures pour l’élection présidentielle au Sénégal, un incident technique au Conseil constitutionnel crée des incertitudes autour de la candidature de Malick Gueye, mettant en lumière un problème inattendu dans le règlement de vérification des parrainages.

Le tirage au sort, déterminant l’ordre de vérification des dossiers de parrainage par le Conseil constitutionnel, est un moment clé du processus électoral. Il vise à éviter les doublons de parrainage, conformément au règlement qui stipule qu’un électeur ne peut parrainer deux candidats simultanément, le second parrainage étant considéré comme invalide.

Malick Gueye, l’un des candidats, a été confronté à une situation inattendue lors de la vérification de ses parrainages. Lorsque la commission du Conseil constitutionnel a tenté de transférer les données depuis la clé USB vers leur ordinateur, un problème technique non spécifié a empêché l’opération. Ce problème, qui n’était pas anticipé dans le règlement, a soulevé des questions sur la validité de la candidature de Malick Gueye.

Invalidation de la Candidature de Mary Teuw Niane par le Conseil Constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a tranché ce samedi 30 décembre en invalidant la candidature du professeur Mary Teuw Niane pour l’élection présidentielle. La décision a été motivée par « plus de vingt-huit mille parrains non reconnus ».

Cette annonce met fin à une période d’incertitude qui a entouré la candidature de Mary Teuw Niane, qui a exprimé sa gratitude envers tous ceux qui ont soutenu son projet de « transformation nationale » au cours des huit derniers mois.

Cette décision du Conseil constitutionnel souligne l’importance du processus de parrainage dans le cadre des élections présidentielles au Sénégal, et la rigueur avec laquelle les critères sont évalués. La course à la présidentielle continue avec les candidats dont les dossiers ont été validés par les instances compétentes.

Conseil constitutionnel : L’examen du dossier de Sonko retardé en raison de l’absence de son représentant

Le dossier du candidat de la coalition Sonko Président 2024 aurait dû être examiné ce samedi matin au Conseil Constitutionnel. Cependant, cela n’a pas été possible en raison de l’absence de son représentant.

À l’heure actuelle, Maître Ciré Clédor Ly ne s’est toujours pas présenté au siège du Conseil Constitutionnel. L’absence du représentant du candidat Sonko est susceptible de retarder le processus de vérification des parrainages, car selon le protocole en place, les dossiers dont le représentant est absent sont examinés après l’épuisement de la liste des candidats présents.

Cette situation souligne l’importance de la présence des mandataires des candidats lors des phases critiques du processus électoral, en particulier lors de la vérification des parrainages. L’issue de cette vérification aura un impact direct sur la participation du candidat à l’élection présidentielle de février 2024.

Cheikh Tidiane Dieye valide son parrainage avec 50 000 signatures

Le candidat Cheikh Tidiane Dieye a franchi avec succès l’étape du parrainage, selon les informations fournies par son mandataire, Julien Sagna. Ce dernier affirme que le candidat a obtenu « 50 000 parrains ».

Le dossier de Cheikh Tidiane Dieye a été examiné dans l’après-midi de ce samedi 30 décembre au Conseil Constitutionnel. Contrairement à lui, la candidate Rose Wardini devra revoir ses fiches de parrainage afin de remplacer des doublons externes.

Après la validation du parrainage de Cheikh Tidiane Dieye, le dossier d’une autre figure de l’opposition, Dethié Fall, sera examiné.

Ngouda Mboup : « L’interdiction de l’investiture de Ousmane Sonko est une discrimination manifeste »

Le constitutionnaliste Ngouda Mboup a dénoncé une violation évidente de la Constitution sénégalaise dans la décision d’interdire l’investiture du Président Ousmane Sonko.

Selon Ngouda Mboup, la Constitution du Sénégal, en ses articles 1er et 4, interdit toute discrimination entre les formations politiques. « L’interdiction de l’investiture du Président Ousmane SONKO est une discrimination manifeste », déclare-t-il.

Il affirme que Ousmane SONKO fait l’objet de discrimination, de persécution et de confiscation de ses droits constitutionnels. « Ousmane SONKO est candidat et participera à l’élection présidentielle du 25 février 2024 », ajoute-t-il.

Cette déclaration de Ngouda Mboup souligne les préoccupations croissantes concernant la liberté d’expression et les droits constitutionnels dans le contexte préélectoral au Sénégal. Les acteurs politiques et les experts constitutionnalistes continuent de s’exprimer sur les questions entourant le processus électoral, mettant en évidence la nécessité d’un respect strict des principes constitutionnels pour garantir des élections justes et équitables. L’évolution de la situation politique et les réponses institutionnelles à ces préoccupations seront essentielles pour le déroulement harmonieux du processus électoral.

Validation sous condition : Rose Wardini doit rectifier des doublons en urgence

Le Conseil constitutionnel a approuvé le dossier de la candidate Rose Wardini, marquant ainsi une étape cruciale dans sa course électorale. Cependant, l’examen minutieux du dossier a révélé la présence de quelques doublons, mettant en lumière la nécessité d’une régularisation dans un délai strict de 48 heures.

Le mandataire de Mme Wardini, Ousmane Badiane, a pris acte de cette situation et s’est engagé à travailler en étroite collaboration avec les autorités compétentes pour rectifier ces anomalies dans les plus brefs délais.

« Je viens de sortir du Conseil constitutionnel il y’a des détails à retenir mais ce n’est pas important mais notre dossier a été bien validé. C’est une question de petit nombre de doublons externes. Nous avons un bref délai de 48 heures pour régler ce détail », a fait savoir le mandataire du candidat Rose Wardini. Il a préfèré ne pas communiquer sur les chiffres.

Premier League : Chelsea se fait peur à Luton Town, Nicolas Jackson Passeur décisif

Après avoir mené 3-0, Chelsea n’était pas loin d’être tenu en échec à Luton mais prenait les trois points de la victoire (3-2).

Pour le compte de la 20e journée de la Premier League, Chelsea, toujours irrégulier sur ce mois de décembre (4 victoires, 3 défaites) et cloîtré en fin de première partie de tableau, se déplaçait sur la pelouse du promu Luton Town, auteur de deux victoires de rang en championnat. Pour leur dernière échéance de l’année civile 2023, les Blues souhaitaient finir sur une note positive et se relancer ainsi dans la course au top 5. De son côté, les Hatters, premiers relégables, pouvaient sortir de la zone rouge en cas de résultat positif et prendre un pas d’avance dans la course au maintien.

Mais très vite, les visiteurs se montraient très vite efficaces… Profitant d’une relance hasardeuse d’Issa Kaboré dans sa propre surface, Cole Palmer prenait son temps pour envoyer une frappe puissante dans le petit filet gauche de Thomas Kaminski (1-0, 12e), et ne faisait que confirmer sa bonne forme de cette première partie de saison. Malgré quelques frayeurs du club basé à Kenilworth Road, les hommes de Mauricio Pochettino doublait la mise par l’intermédiaire de Noni Madueke, trouvé par Palmer, qui crucifiait le portier adverse au premier poteau (2-0, 37e).

Palmer l’insatiable

Au retour des vestiaires, les Londoniens continuaient de mettre la pression sur leur adversaire de l’après-midi afin de confirmer leur ascendant sur l’ex-pensionnaire de Championship. C’est finalement Palmer, encore lui, qui se montrait décisif avec un doublé : bien servi par Nicolas Jackson dans le dos de la défense orange, l’ancien de Manchester City se jouait du dernier rempart avant de pousser le ballon dans le but vide, malgré le retour de deux défenseurs (3-0, 70e), pour son 8e but en PL. Néanmoins, il fallait s’attendre au réveil des Hatters de Rob Edwards…

Car oui, Elijah Adebayo réduisait la marque juste avant le dernier quart d’heure (74e) mais une position de hors-jeu obligeait l’arbitre à l’annuler, avant de trouver la transversale (80e). Ross Barkley marquait enfin face à son ancien club sur un corner dévié de la tête au premier poteau (3-1, 80e). Malheureux à deux reprises devant le but, le numéro 11 de Luton s’illustrait en renard des surfaces pour reprendre le ballon et réduire l’écart à un petit but (3-2, 86e). Ce n’était pas suffisant pour faire flancher Chelsea, qui reste 10e au classement mais se rapproche quelque peu de l’Europe.

Blazers : Ibou Badji réussit ses débuts en NBA

Alors que, comme on pouvait s’y attendre, Wemby a dominé les Blazers lors de la victoire de San Antonio 118-105, un point positif est ressorti du match pour Portland : l’émergence de l’international Sénégalais Ibou Badji.

Badji, International Sénégalais de 21 ans, est arrivé chez les Blazers peu de temps après la saison dernière avec un two-way contract est passé par des ligues espagnoles de niveau inférieur et la G-League avant que son envergure et ses qualités athlétiques ne l’amènent à Portland pour un stage de développement.

Après avoir joué dans la G-League et travaillé sur son jeu pendant plus d’un an, Badji a fait ses débuts en NBA mardi lors de la victoire 130-113 des Blazers contre les Kings de Sacramento. Badji n’a enregistré aucune statistique officielle en 1mn56 de temps de jeu, mais faire ses débuts en NBA a marqué une étape importante pour le jeune centre.

Jeudi, avec Moses Brown comme seul autre véritable centre actif pour les Blazers, Badji a pu profiter de 14 minutes d’action réelle de la NBA. Affronter Wembanyama aurait pu être un moment de « bienvenue en NBA » pour Badji, mais la recrue des Blazers était à la hauteur du défi. Badji a marqué 7 points, récupéré 9 rebonds (5 offensifs), et réussi 3 contres, dont deux rejets monstres :

Après le match, l’entraîneur des Blazers Chauncey Billups était fier de voir Badji briller lors de ses premières vraies minutes NBA. « Il grandit », a déclaré Billups. « Ibou grandit vraiment, vraiment devant nous, et c’est ce que nous avions envisagé pour lui. C’est un grand bloqueur de tirs, vous l’avez vu ce soir. Mais pas seulement, il va chercher 9 rebonds. Il est actif, c’est un corps vivant. Donc, j’étais vraiment heureux et fier d’Ibou dans ce match aujourd’hui. »

Investiture de Sonko délocalisée : nouveau contrecoup à la cérémonie au Fun City

« Le peuple sénégalais est témoin ! La communauté internationale est témoin ! Le conseil constitutionnel est témoin ! Restez connectés ! Ousmane SONKO est candidat et sera président en 2024 », a-t-il assuré.

Cette série d’entraves à la tenue de l’investiture souligne les tensions croissantes autour du processus électoral et les défis auxquels sont confrontés certains candidats dans leur démarche vers la présidentielle de 2024. L’incertitude persistante quant à la possibilité d’organiser des événements politiques dans des lieux privés souligne l’importance de la liberté d’expression et d’organisation dans le contexte préélectoral. La manière dont ces développements influenceront la dynamique politique reste à observer dans les prochains jours.

Vérification des parrainages : absence de Me Ciré Clédor Ly, mandataire de Sonko, pour cause de malaise

La procédure de vérification des parrainages pour la candidature d’Ousmane Sonko au Conseil constitutionnel a connu un contretemps ce samedi en raison de l’indisponibilité de Me Ciré Clédor Ly, mandataire du candidat. Selon des informations relayées par Jotna Media, un média proche de Sonko, Me Ly aurait été victime d’un « petit malaise » ce matin. Bien que le mandataire se porte finalement bien, ce contretemps l’a empêché de se présenter à l’heure prévue, soit 9h30, pour superviser le processus crucial de vérification des parrainages.

Une vidéo publiée par une source médiatique affiliée à Ousmane Sonko a tenté de dissiper l’inquiétude parmi les militants, soulignant que cette absence ne porterait pas immédiatement préjudice à la validité de la candidature. Le Conseil constitutionnel, anticipant de telles situations, a mis en place un protocole spécifique. Il a été stipulé que tout dossier dont le candidat ou le mandataire serait absent serait traité le dernier jour des vérifications des parrainages, fixé, selon le calendrier publié, au 5 janvier 2024.

Cette situation souligne l’importance du respect des délais dans le processus de vérification des parrainages et la nécessité pour les équipes des candidats de veiller à la présence de leurs mandataires aux moments cruciaux du processus électoral.

Contrôle des parrainages : Cheikh Tidiane Gadio recalé avec possibilité de régularisation en 48 heures

Lors de la vérification des parrainages au Conseil constitutionnel ce samedi, Cheikh Tidiane Gadio, leader du mouvement « Luy jot jotna », a été recalé. La mandataire du candidat, Madame Aminata Diagne Thiam, a informé la presse de cette décision tout en soulignant qu’ils bénéficient d’un délai de 48 heures pour régulariser leur situation.

Selon Mme Thiam, Cheikh Tidiane Gadio dispose de deux jours pour remédier aux irrégularités constatées dans ses parrainages. La question clé demeure de savoir s’il pourra résoudre les problèmes liés aux doublons dans le délai imparti.

La situation actuelle place Cheikh Tidiane Gadio dans une course contre la montre pour corriger les anomalies dans ses parrainages et garantir sa participation à l’élection présidentielle. La règle des 48 heures offre une fenêtre d’opportunité pour résoudre les problèmes détectés pendant le contrôle des parrainages.

La suite des événements dépendra des actions entreprises par l’équipe de Cheikh Tidiane Gadio pour répondre aux exigences du Conseil constitutionnel. Cette situation souligne l’importance cruciale de la rigueur dans le processus de collecte des parrainages et la nécessité pour les candidats de veiller à la conformité de leurs dossiers pour éviter des retards ou des recalages. L’issue de cette période de régularisation dans les 48 heures restera à observer.

Présidentielle 2024 : Abdoulaye Sylla rejeté par le conseil constitutionnel pour plus de 10 000 doublons

La course à l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal subit un tournant majeur alors que le Conseil constitutionnel a rejeté la candidature d’Abdoulaye Sylla, chef d’entreprise à la tête d’ECOTRA, en raison de plus de 10 000 doublons identifiés dans son dossier de parrainages.

Le rejet de la candidature d’Abdoulaye Sylla par le Conseil constitutionnel remet en question sa participation à la présidentielle de février 2024. Cela souligne également l’importance du processus de collecte de parrainages, qui doit être soigneusement géré pour garantir la transparence et l’intégrité du processus électoral.

Cette décision du Conseil constitutionnel aura sans aucun doute des répercussions significatives sur le paysage politique en prévision de l’élection présidentielle. Elle met également en évidence l’importance cruciale de la conformité aux règles électorales pour garantir un processus électoral démocratique et équitable.

Présidentielle 2024 : Abdoulaye Sylla impressionne avec une Range Rover Holland and Holland

Cette voiture d’exception, habituellement réservée aux grandes personnalités d’Angleterre, symbolise le luxe, le prestige, et l’élégance. La présence de la Range Rover Holland and Holland dans la campagne d’Abdoulaye Sylla atteste de son désir de marquer les esprits et de se démarquer dans cette compétition présidentielle.

Selon des informations rapportées par Seneweb, cette voiture exclusive est détenue uniquement par des personnalités notables telles que James Ratcliffe, Gopichand, et Srichand Hinduja. En choisissant ce symbole de raffinement, Abdoulaye Sylla cherche à imprimer sa campagne d’une empreinte distinctive, symbolisant son ambition et sa détermination à atteindre la plus haute fonction du pays.

Le geste audacieux d’Abdoulaye Sylla souligne également l’importance de la communication et de la stratégie visuelle dans le paysage politique. Alors que la présidentielle de 2024 promet d’être hautement compétitive, chaque candidat explore des moyens novateurs pour attirer l’attention des électeurs et se positionner comme le choix optimal.

La Range Rover Holland and Holland devient ainsi plus qu’un simple véhicule dans cette campagne présidentielle ; elle incarne un symbole de l’ambition et de la détermination d’Abdoulaye Sylla à impressionner et à convaincre les électeurs de son leadership. La suite de la campagne révélera comment ce geste exceptionnel influencera le paysage politique sénégalais dans les mois à venir.

Crise de carburant à l’Aéroport de Diass : Air Sénégal retarde plusieurs vols

Aujourd’hui, l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass est plongé dans une crise de pénurie de carburant aviation (kérosène), entraînant des retards et des perturbations majeures pour plusieurs vols. La compagnie aérienne Air Sénégal, impactée par cette situation critique, est contrainte de retarder plusieurs de ses vols prévus pour la journée.

Parmi les vols affectés aujourd’hui figurent le HC331 à destination de Casablanca, le HC417 en direction de Milan, et le HC331 à destination de Cotonou. La crise s’étend également aux vols prévus cet après-midi, touchant un certain nombre de trajets populaires, notamment le HC303 à destination d’Abidjan, le HC209 en direction de Conakry, le HC213 pour Banjul, et le HC205 en direction de Nouakchott.

La pénurie de kérosène à l’aéroport de Diass rappelle l’importance cruciale de la stabilité des approvisionnements en carburant pour maintenir le bon fonctionnement des opérations aériennes. Les autorités aéroportuaires et les compagnies aériennes doivent collaborer pour développer des stratégies robustes visant à éviter de telles crises à l’avenir.

Grâce présidentielle en vue du nouvel an : Macky Sall accorde la liberté à 1372 détenus

En ce dernier jour de l’année, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a exercé son pouvoir présidentiel en accordant la grâce à 1372 personnes condamnées pour diverses infractions et actuellement détenues dans les différents établissements pénitentiaires du pays.

Cette mesure de clémence, conforme à la Constitution et à la tradition républicaine, intervient dans un esprit de clémence et de compréhension envers des délinquants primaires ainsi que des détenus démontrant des signes de resocialisation, selon le communiqué du ministère de la Justice parvenu à Senego.

Le président Macky Sall offre ainsi à cette catégorie de citoyens, momentanément en conflit avec la loi, l’opportunité de retrouver leur liberté et de réintégrer leur famille. La grâce présidentielle est également vue comme une chance pour ces individus de saisir l’opportunité qui leur est accordée afin de se réinsérer de manière positive dans la société.

Cette traditionnelle grâce présidentielle lors de la période du Nouvel An est une pratique visant à promouvoir la réhabilitation sociale et à donner une seconde chance à ceux qui ont commis des erreurs. Elle souligne l’importance de la compassion et de l’humanité dans l’administration de la justice, tout en encourageant la réinsertion des individus dans la vie civile. En ce dernier jour de l’année, cette décision présidentielle offre une lueur d’espoir à ceux qui pourront recommencer l’année nouvelle avec une perspective renouvelée.

Affaire de recrutement contesté à l’Université Amadou M. Mbow : Appel à la rectification

Une affaire de recrutement à l’Université Amadou Mahtar Mbow de Diamniadio suscite des vagues de contestations et d’accusations de forfaiture, népotisme et injustice. Le plaignant, Monsieur Tafsir Mamour Ba, Professeur de Lettres au Lycée Ababacar Sy de Tivaouane et Enseignant vacataire à l’UCAD au Département de Lettres Modernes, écrit une lettre ouverte au Président de la République, Macky Sall, et au Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Moussa Baldé, pour exposer son cas.

Selon la lettre, M. Ba aurait répondu à un appel à candidature pour le recrutement d’un enseignant-chercheur en littérature française du 16e siècle. Cependant, le plaignant affirme que la décision du comité de sélection a été scandaleuse et injuste, car la candidate proposée au recrutement n’aurait pas le profil adéquat. Le candidat conteste le fait que la personne choisie possède un doctorat en littérature française du 17e siècle, alors que le poste recherché spécifiait clairement le 16e siècle.

Le plaignant souligne l’inadéquation de la spécialité de la candidate retenue avec les critères du poste et insiste sur la violation des règles universitaires. Il interpelle les autorités à corriger cette situation, dénonçant le favoritisme et le non-respect du mérite et de la compétence dans le processus de recrutement.

Cette affaire met en lumière les enjeux du processus de recrutement au sein des institutions éducatives et souligne l’importance du respect des critères définis dans les appels à candidature pour assurer une sélection équitable des candidats. Les autorités sont appelées à examiner attentivement ces allégations et à prendre des mesures correctives pour préserver l’intégrité du processus académique.

Affaire de tabassage à Touba : Une condamnation avec sursis pour l’agresseur

Mercredi dernier, la ville de Touba a été le témoin d’un acte choquant impliquant le chauffeur M. Ndiaye, accusé de violences conjugales sur son épouse. La raison de cette agression ? Un bol de mbakhal, un plat traditionnel sénégalais. Le prévenu a été déféré au tribunal d’instance de Mbacké, où il a comparu hier pour répondre de ses actes.

Les faits reprochés à M. Ndiaye sont graves, puisqu’il a admis avoir agressé physiquement sa femme, causant une incapacité totale de travail (ITT) de 10 jours. C’est avec une ceinture de gris gris qu’il aurait infligé les coups à sa conjointe. Le tribunal a été confronté à des détails troublants lorsque le chauffeur a avoué avoir également proféré des injures à l’encontre de son épouse.

Dans une tentative de se disculper, M. Ndiaye a justifié son geste en affirmant que son épouse n’était pas exempte de tout reproche. Il a prétendu qu’elle s’était agrippée à ses parties intimes, forçant ainsi sa réaction violente pour se libérer de cette emprise.

La sentence rendue par le tribunal est une condamnation à six mois de prison avec sursis pour le chauffeur M. Ndiaye. Cette décision souligne la gravité de l’acte tout en tenant compte des circonstances atténuantes. La justice a ainsi tranché dans une affaire qui met en lumière les violences conjugales, souvent tues, mais qui persistent dans certaines sphères de la société.

Cette condamnation avec sursis espère servir d’avertissement et de dissuasion pour ceux qui pourraient être tentés de recourir à la violence au sein de leurs foyers. Elle souligne également l’importance de la sensibilisation et de la lutte contre les violences domestiques pour promouvoir des relations familiales saines et égalitaires. La question des droits des femmes et la lutte contre les violences de genre demeurent des enjeux cruciaux dans la société sénégalaise et au-delà.

Présidentielle 2024 : Amadou Bâ met en place son directoire de campagne

À quelques mois de l’élection présidentielle prévue pour le 25 février 2024, le candidat de Benno Bokk Yakaar (BBY), Amadou Bâ, s’apprête à donner le coup d’envoi officiel de sa campagne en installant son directoire ce samedi 30 décembre 2023. Cette étape marque une avancée cruciale dans la stratégie du candidat qui semble confiant quant à la formalité de la collecte des signatures de parrainage.

Ayant déjà élaboré une stratégie bien définie en vue de la présidentielle, Amadou Bâ entend mettre en place une équipe dynamique et déterminée lors de l’installation de son directoire. Cette équipe aura pour mission d’organiser et de conduire la campagne électorale, ainsi que de mobiliser les ressources nécessaires pour soutenir la candidature de Bâ et défendre les positions de la coalition BBY.

Cependant, des questions subsistent quant aux déclarations antérieures d’Amadou Bâ, qui affirmait avoir plus de 3 millions de parrains. La campagne qui s’annonce permettra peut-être de clarifier ces déclarations et de démontrer la force de mobilisation de la candidature au sein de la coalition BBY.

Contrôles des Parrainages : Un Parcours Contrasté pour les Candidats à la Présidentielle 2024

Depuis ce matin, le Conseil constitutionnel joue un rôle central dans le processus de validation des candidatures pour l’élection présidentielle du 25 février 2024. Le candidat Boubacar Camara a réussi à franchir avec succès le premier obstacle, avec 53 173 de ses parrains validés, renforçant ainsi sa position dans la course électorale.

Cependant, la journée n’a pas été clémente pour tous les prétendants à la présidence. Pour Cheikh Adjibou Soumaré, la route s’arrête ici, car ses parrainages n’ont pas été validés. Un sort similaire touche Dr Ousmane Kane, qui a trébuché sur l’obstacle financier, sa caution restant impayée. Ces revers marquent un tournant dans leurs campagnes respectives et soulèvent des questions sur l’avenir de leurs engagements politiques.

Le scénario est tout aussi défavorable pour l’avocat Amadou Aly Kane, tandis qu’Elhadji Ibrahima Mbow a décidé de se retirer de la course. En suspens, le cas d’Ousmane Sonko attire l’attention, la vérification de ses parrainages étant retardée par l’absence de son mandataire. Papa Eugène Barbier voit également son dossier en attente, créant une certaine incertitude autour de sa candidature.

Pour les candidats dont les dossiers ont été rejetés, il existe toutefois un délai pour rectifier leur situation face aux 7 Sages du Conseil constitutionnel. Cette période de rectification pourrait être déterminante pour ceux qui cherchent à surmonter les obstacles rencontrés lors de la première phase de contrôle.

Il est important de noter que la liste électorale n’est pas gravée dans le marbre, et elle pourrait encore évoluer après la phase de contention. Les prochains jours seront cruciaux pour les candidats et leurs équipes, alors que la course présidentielle de 2024 prend des contours de plus en plus définis. Les électeurs restent en attente des développements à venir qui façonneront le paysage politique dans les semaines à venir.

Boubacar Camara : Un pas fructueux dans le contrôle des parrainages pour la Présidentielle 2024

C’est une nouvelle réjouissante pour le candidat et ses partisans, qui ont suivi avec attention le processus de vérification des parrainages. Mor Ndiaye a déclaré aux médias : « Dieu merci, le Conseil constitutionnel a validé notre candidature. Parmi les 58 975 parrains déposés, 6 069 ont été jugés incorrects. »

Cette étape cruciale franchie, Boubacar Camara est maintenant officiellement en lice pour la présidentielle de 2024. Cependant, d’autres vérifications restent à accomplir pour confirmer la validité et la conformité des autres documents liés à sa candidature.

La réaction du candidat ne s’est pas fait attendre, et il a exprimé sa gratitude sur ses pages officielles en rendant grâce à Allah. Cette validation renforce la position de Boubacar Camara dans la compétition électorale et donne un élan positif à sa campagne.

Les jours à venir seront cruciaux pour tous les candidats alors que le processus électoral avance. Les partisans de Boubacar Camara, emplis d’optimisme, attendent avec impatience les prochaines étapes de la campagne et les débats qui façonneront le paysage politique en vue de l’élection présidentielle de 2024.

Revers dans le contrôle des parrainages : Adjibou Soumaré écarté de la Présidentielle 2024

La course à la présidentielle 2024 enregistre un premier coup de théâtre avec le rejet du dossier de candidature d’Adjibou Soumaré lors des opérations de contrôle ce samedi. Une annonce qui a pris de court les partisans du candidat, laissant planer des interrogations quant aux raisons de ce rejet.

Ce samedi, le mandataire d’Adjibou Soumaré a quitté le Conseil constitutionnel sans s’adresser à la presse, laissant un voile de mystère sur la situation. Cependant, lorsqu’il a été contacté par notre confrère Buurnews, il a confirmé la mauvaise nouvelle : le dossier de son candidat a été rejeté. Malheureusement, aucune explication détaillée sur les motifs de ce rejet n’a été fournie.

Le silence entourant cette décision laisse la sphère politique en émoi, et les partisans de Soumaré sont en attente d’éclaircissements. La disqualification d’Adjibou Soumaré change radicalement la dynamique de la compétition, ouvrant la voie à de nouvelles spéculations sur l’impact de cette exclusion sur le paysage politique.

À contre-courant de ces revers, le candidat Boubacar Camara réussit avec succès cette étape du contrôle des parrainages, renforçant ainsi sa position dans la course à la présidentielle.

La disqualification d’Adjibou Soumaré marque un tournant dans la campagne électorale, suscitant des discussions animées sur les implications futures de cette décision et redéfinissant les alliances et les stratégies au sein du paysage politique en pleine ébullition. Les jours à venir seront cruciaux pour mesurer l’impact de ces rebondissements sur le scrutin présidentiel à venir

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•69 du Samedi 30 /12/23 au Lundi 01/01/24

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•69 du Samedi 30 /12/23 au Lundi 01/01/24

Contrôle des parrainages : L’attente du mandataire de Sonko au conseil constitutionnel

Alors que le dossier de Sonko devait passer au crible en quatrième position, après ceux de Boubacar Camara, Aguibou Soumaré, et Ousmane Kane, l’absence notable de Ciré Clédor Ly suscite des interrogations. Les radars scrutent l’enceinte du Conseil constitutionnel, mais l’ombre du mandataire de Sonko ne s’y est pas encore dessinée.

Les conséquences de ce défaut de présence peuvent être discernées en cas de retard ou d’absence lors de la journée dédiée à la vérification des parrainages.

En cas de retard :

Les parrainages d’un candidat, dont le représentant est en retard, seront examinés après ceux de tous les autres candidats présents pour la même journée. Cette situation pourrait potentiellement retarder l’examen complet des dossiers, mettant ainsi Sonko dans une position délicate.

En cas d’absence du candidat ou de son représentant :

Si l’absence de Me Ciré Clédor Ly est notée le jour prévu, les parrainages d’Ousmane Sonko ne seront traités qu’après l’examen complet de ceux de tous les autres candidats. Cette situation pourrait avoir des répercussions majeures sur le calendrier électoral et soulever des préoccupations quant à la conformité du dossier de Sonko.

L’importance des parrainages dans le processus électoral ne peut être sous-estimée, et tout retard ou absence lors de la vérification peut avoir des conséquences significatives. La vigilance est de mise, et les partisans d’Ousmane Sonko scrutent avec attention l’évolution de cette situation, conscient des enjeux qu’elle peut représenter pour la candidature de leur leader. L’attente se prolonge, laissant planer un suspense qui ne manquera pas de susciter des débats et des spéculations dans les cercles politiques.

Toubacouta, Basse-Casamance : Congrès pour la Paix, le Pardon, et la Réconciliation en Vue de la Cohésion Sociale

Dans le cadre de la consolidation de la paix sociale, Toubacouta, un village au cœur de la Basse-Casamance, se mobilise pour la huitième édition de son congrès. Avec pour thème « Paix, pardon, et réconciliation pour la cohésion sociale, » l’événement vise à renforcer les liens communautaires et à relancer le développement du village.

Toubacouta, situé à neuf kilomètres de Ziguinchor, a été touché par le conflit en Casamance. Pour répondre à cette situation, le congrès se concentre sur des aspects clés tels que la paix, le pardon, et la réconciliation. Abdou Diémé, président de l’association pour le développement de Toubacouta, explique : « Cette année, le congrès est consacré à la paix, au pardon, et à la réconciliation pour la cohésion sociale. La rencontre va permettre également de trouver les voies et moyens pour relancer le développement du village à travers la riziculture et l’horticulture, en consolidant la paix. »

Le village a connu des périodes difficiles, notamment avec la tuerie de Boffa Bayotte, suscitant des inquiétudes et des méfiances au sein de la population. Afin de surmonter ces défis, le congrès s’engage à renforcer la cohésion sociale et à encourager le développement économique par le biais de la riziculture et de l’horticulture.

Ismaila Diédhiou, directeur technique de l’ANRAC et conférencier lors du congrès, souligne l’importance de la paix et de la cohésion sociale comme facteurs clés pour le développement de la riziculture et de l’horticulture. Toubacouta, marqué par son histoire dans le conflit casamançais, a également été le lieu des premiers accords entre le gouvernement du Sénégal et le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) en 1991.

Le retour des populations à Toubacouta a été un processus significatif depuis une quinzaine d’années, et le congrès actuel vise à consolider ces avancées. Les discussions aborderont divers aspects, dont le remembrement des rizières, la valorisation de la vallée de Toubacouta, et l’accès des jeunes et des femmes à la terre.

Le coordinateur de la coordination des organisations de la société civile pour la paix en Casamance (Cospac), Henry Ndecky, souligne l’enthousiasme et l’engagement des populations. Il met l’accent sur l’importance de la communication et de la collaboration entre les habitants pour garantir la sécurité, la paix, et le développement économique et social du village.

Le congrès, prévu sur trois jours du 28 au 31 décembre, bénéficie du soutien de l’Usaid et du CRS à travers la dynamique de paix en Casamance. Cet événement symbolise l’engagement continu de Toubacouta vers la construction d’une communauté solide et prospère.

AS Le Dakarois Ziguinchor

Le Dakarois Quotidien N°069 – du 30/12/23 au 01/01/24

Le Dakarois Quotidien N°069 – du 30/12/23 au 01/01/24
🔴Élections Présidentielles 2024: Suspense et Incertitudes Autour des Candidatures Majeures

Plus de 30 morts en Ukraine, cible d’un « nombre record de missiles »

Au moins 30 personnes ont été tuées et 160 blessées, vendredi, dans des frappes russes de missiles et de drones sur plusieurs villes d’Ukraine, dont la capitale Kiev. Il s’agit de l’attaque « la plus massive » depuis le début de la guerre a déclaré le porte-parole de l’armée de l’air ukrainienne. Le président américain Joe Biden a exhorté le Congrès à agir pour valider une nouvelle aide à l’Ukraine après ces bombardements massifs.

Tout le territoire ukrainien a été mis en alerte aérienne. La Russie a lancé, vendredi 29 décembre, une vaste série de frappes sur plusieurs villes à travers l’ensemble de l’Ukraine, ciblant notamment la capitale Kiev.

Au moins 30 personnes ont été tuées et 160 blessées dans les régions de Dnipropetrovsk (centre) et Soumy (Nord-Est), mais aussi à Kiev (centre-Nord), Odessa (Sud), Kharkiv (Nord-Est), Lviv (Ouest), et Zaporijjia (Sud). Un décompte qui devrait s’aggraver au fil des opérations de secours, ont annoncé les autorités ukrainiennes. 

La Russie a tiré sur l’Ukraine « un nombre record de missiles » en une journée, a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’armée de l’air ukrainienne. « Il s’agit de l’attaque de missiles la plus massive d’une manière générale », a ajouté Iouri Ignat, précisant que ce décompte excluait les premiers jours de la guerre qui ont vu des frappes « constantes et ininterrompues ».

Les réactions internationales n’ont pas tardé. Ces frappes sont des « agressions épouvantables », a déploré le secrétaire général adjoint de l’ONU Mohamed Khiari. « Le Secrétaire général condamne sans équivoque, dans les termes les plus forts, ces attaques effroyables perpétrées aujourd’hui contre des villes et des villages en Ukraine », a ajouté le diplomate onusien

Le Royaume-Uni a annoncé l’envoi d’environ 200 missiles anti-aériens à l’Ukraine pour renforcer ses défenses, appelant ses alliés à « redoubler d’efforts » pour soutenir militairement Kiev. 

Soutien des alliés de l’Ukraine

De son côté, le président américain Joe Biden a exhorté le Congrès à « agir sans plus attendre » pour valider une nouvelle aide. « À moins que le Congrès ne prenne des mesures urgentes au cours de la nouvelle année, nous ne serons pas en mesure de continuer à envoyer les armes et les systèmes de défense aérienne, indispensables à l’Ukraine pour protéger son peuple », a averti le dirigeant.

Le président russe Vladimir Poutine « teste les défenses ukrainiennes et la détermination de l’Occident (…) et l’envoi aujourd’hui d’un ensemble de défense aérienne envoie un message irréfutable selon lequel, face à la barbarie russe, le Royaume-Uni reste absolument déterminé à soutenir l’Ukraine », a déclaré le ministre britannique de la Défense Grant Shapps, dans un communiqué. 

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Volker Türk, s’est déclaré « choqué » par la nouvelle vague de frappes russes en Ukraine, sommant Moscou de mettre fin « immédiatement » à ces attaques.

« Je suis choqué par la nouvelle série de frappes coordonnées et à grande échelle de missiles et de drones »  – a affirmé M. Türk dans un communiqué, dans lequel il appelle la Russie à « mettre fin immédiatement à ces attaques en Ukraine et à respecter les lois internationales régissant les conflits ».

La Pologne, membre de l’Otan, a affirmé qu’un missile russe est entré vendredi matin dans son espace aérien avant de le quitter en direction de l’Ukraine. « Tout indique qu’un missile russe a pénétré dans l’espace aérien polonais. Nous l’avons repéré au moyen d’un radar. Il a quitté cet espace » aussitôt, en direction de l’Ukraine, a déclaré le chef de l’état major de l’armée polonaise, général Wieslaw Kukula.

« Toutes les cibles ont été atteintes » dans les frappes russes ayant visé l’Ukraine cette semaine, a affirmé le ministère russe de la Défense, dans un communiqué, précisant que la Russie a effectué plus de 50 frappes, dont une « frappe d’envergure » en Ukraine entre le 23 et 29 décembre contre des sites d’infrastructures militaires, des dépôts de munition et des lieux de déploiement des soldats ukrainiens et des mercenaires étrangers.

Quelque 110 missiles ont été tirés par la Russie contre l’Ukraine, selon Volodymyr Zelensky.

« Aujourd’hui, la Russie a utilisé presque tous les types d’armes de son arsenal », a déclaré le président ukrainien sur le réseau social X (ex-Twitter). « Au total, environ 110 missiles ont été tirés contre l’Ukraine et la majorité d’entre eux ont été abattus », a-t-il ajouté.

Vladimir Poutine « ne reculera devant rien »

« Il y a des morts aujourd’hui, tués par des missiles russes lancés sur des installations civiles, des bâtiments civils », a dénoncé Andriy Yermak, le chef de cabinet de Volodymyr Zelensky.

« Nous faisons tout notre possible pour renforcer notre bouclier aérien. Mais le monde doit voir que nous avons besoin de plus d’aide et de moyens pour arrêter cette terreur », a-t-il ajouté sur le réseau social Telegram. 

Ces frappes surviennent après que la Russie a confirmé, mardi, qu’un de ses vaisseaux, le grand navire de débarquement Novotcherkassk, avait été endommagé dans une attaque de Kiev en Crimée annexée.

La dernière vague massive de frappes russes sur l’Ukraine montrent que le président russe Vladimir Poutine « ne reculera devant rien », a dénoncé le Premier ministre britannique Rishi Sunak, appelant à soutenir Kiev « aussi longtemps qu’il le faudra ».

« Ces attaques généralisées contre les villes ukrainiennes montrent que (Vladimir) Poutine ne reculera devant rien pour atteindre son objectif d’éradiquer la liberté et la démocratie. Nous ne le laisserons pas gagner », a déclaré Rishi Sunak sur X (ex-Twitter).

La France a elle aussi condamné « avec la plus grande fermeté » la « stratégie de terreur visant à détruire les infrastructures civiles ukrainiennes ».

Paris « continuera à soutenir l’Ukraine et à lui fournir l’aide nécessaire pour lui permettre d’exercer sa légitime défense, en étroite coordination avec ses partenaires », a ajouté le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

L’ambassadrice américaine à Kiev a affirmé que l’Ukraine avait « besoin de fonds dès maintenant » pour faire face aux bombardements russes.

« L’Ukraine a besoin de fonds maintenant pour continuer à se battre pour se libérer d’une telle horreur en 2024 », a indiqué Bridget Brink sur X.

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a lui aussi réagi, condamnant l’une des « plus importantes attaques » russes, « frappant des villes et la population » en Ukraine, et accusant Moscou de cibler des civils.

« Il s’agit d’une nouvelle série de frappes lâches et aveugles frappant des écoles, une station de métro et un hôpital, qui ont fait au moins seize morts », a déclaré Josep Borrell sur les réseaux sociaux. « L’UE se tiendra aux côtés de l’Ukraine, aussi longtemps qu’il le faudra », a promis le patron de la diplomatie européenne.

Un hôpital endommagé, une maternité touchée

À Kharkiv, au moins dix frappes ont été menées, en deux vagues.

« Une personne a été tuée à la suite des attaques de l’occupant sur Kharkiv. Huit personnes ont été blessés », a déploré le gouverneur de la région, Oleg Sinegoubov. Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, a pour sa part annoncé que sept personnes étaient « actuellement hospitalisées dans la capitale ».

Un hôpital du quartier de Kyivskyi a également été endommagé, a indiqué la police locale.

Le maire de Kharkiv, Igor Terekhov, a précisé que les frappes avaient été menées par des missiles S-300 et X-22, et qu’elles ont perturbé l’approvisionnement électrique des transports.

À Odessa, un immeuble a été endommagé à la suite d’une frappe survenue dans la nuit mais l’incendie qui en a résulté a été rapidement maîtrisé, a indiqué le maire, Gennady Trukhanov.

Une maternité a également été touchée mais les patientes et le personnel avaient pu être évacués à temps, a dit le ministère de la Santé.

L’ouest du pays également visé.

Des « missiles guidés »

À Lviv, une ville plus rarement visée, son homologue Andriy Sadovyi a évoqué « deux frappes » dans une attaque menée au total par « dix Shahed » au niveau de la région.

Le gouverneur de la région de Lviv, Maksym Kozytsky, a fait état d’une attaque de drones dans la nuit, puis des responsables locaux ont signalé des explosions au petit matin après une alerte aux missiles. Une infrastructure « critique » a été touchée, a-t-il dit sans plus de précisions.

Les autorités ont également rapporté des explosions dans la région de Dnipro.

Selon l’armée, des « missiles guidés » ont été tirés par des bombardiers russes Tu95MS

France24

Saudi Pro League : Al Hilal de Koulibaly s’impose contre Al Feiha et termine leader à la trêve

Al Hilal a conforté sa place de leader après sa victoire 0-2 devant Al Feiha ce vendredi pour le compte de la 19e journée de Saudi Pro League.

C’est un début de championnat sans accroc pour Al Hilal qui est sans rival actuellement. L’équipe de Jorge Jésus qui reste toujours invaincu en championnat cette saison a enregistré une 17e victoire en allant s’imposer sur la pelouse d’Al Feiha grâce à des réalisations en fin de match signées Ali Al bulayhi (86) et Mitrovic (90+11) qui a inscrit son dix-septième but en Saudi Pro League.

Ce succès 0-2 des coéquipiers de Kalidou Koulibaly permet au « croisant » de disposer provisoirement de 10 points d’avance sur Al Nassr qui occupe la deuxième place au classement. L’équipe de Sadio Mané se déplacera sur la pelouse d’Al Tawoon ce samedi à 18H GMT alors que Al Shabab de Habib Diallo quinzième au classement, recevra Al Wehda à la même heure. Une occasion pour Al Shabab de s’éloigner de la zone rouge en cas de succès.

Modou Lô prêt à conserver sa couronne : « C’est un combat de la confirmation après ma dernière victoire [sur Ama Baldé] »

Très heureux de la surprise que lui ont réservé ses fans à l’occasion de son open press qui coïncidait avec son anniversaire, le roi des arènes Modou Lô a promis de battre Boy Niang le 1er janvier pour rendre fier ses supporters.

« C’est un jour spécial pour moi. Je suis vraiment très heureux et ému car je ne savais pas que mes supporters allaient me réserver cette suprise. Je prie Dieu que la semaine prochaine qu’on revienne ici aux Parcelles assainies fêter la victoire. Le combat est presque arrivé donc il n’y a plus lieu de continuer à alimenter le débat. Nous sommes [avec Boy Niang] de la même génération et avant qu’il ne décide de m’attaquer je le ferai en premier. Comme je l’ai dit c’est le combat de la confirmation après ma précédente sortie. Dès lors avec mon staff nous avons notre stratégie et nous allons dérouler le jour J et ramener la victoire au parcelles assainies. La mobilisation? Lors du combat précédent beaucoup ne se sont pas déplacés au stade parcequ’il y’avait de la tension. Mais cette fois ci il y’aura un grand monde au stade et la mobilisation sera grande. »

Grève annoncée des boulangers au Sénégal face à la hausse des coûts des intrants

Les boulangers du Sénégal ont tenu un point de presse hier pour exprimer leurs préoccupations face à la situation économique difficile du secteur. La Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs) et le Regroupement des boulangers du Sénégal (Rbs) ont exposé une série de doléances, dénonçant notamment la hausse des coûts des intrants tels que la levure, le gasoil, l’électricité et le sel.

Les représentants des boulangers ont également souligné la non-application de la réglementation et ses répercussions sur le prix et le poids du pain. Face à l’absence de réponse de la part des autorités, les boulangers ont annoncé leur intention d’organiser des journées de grève, débutant avant le 15 janvier 2024.

Amadou Gaye, président de la Fnbs, a rappelé qu’une conférence de presse avait été tenue le 17 octobre 2023 pour alerter sur la situation, mais que l’État n’avait pas répondu aux revendications du secteur. Il a déploré l’incapacité de l’État à assurer la survie du secteur et a insisté sur la détermination des boulangers à faire grève, exigeant une augmentation d’au moins 50 francs CFA sur le prix du pain.

Cette annonce souligne les tensions croissantes dans le secteur de la boulangerie au Sénégal, confronté à des défis économiques majeurs qui affectent la rentabilité des entreprises et suscitent des préoccupations quant à la viabilité du secteur.

Explosion de Conakry: la Côte d’Ivoire doit livrer 50 millions de litres d’essence à la Guinée

La Guinée connaît une importante pénurie de carburant à la suite de l’explosion, à Conakry, du principal dépôt de carburant du pays, dans la nuit du 17 au 18 décembre. La Côte d’Ivoire propose une solution en assurant une livraison mensuelle d’essence à son voisin. Le ministre guinéen de l’Économie a échangé avec le ministre ivoirien de l’Énergie afin de lancer les discussion sur les termes du contrat, toujours en cours de négociations. 

« La Côte d’Ivoire s’engage à livrer 50 millions de litres d’essence à la Guinée » : l’annonce a été faite mercredi 27 décembre sur la RTI, la télévision nationale. Les convois de carburant, formés par des camions venus de Guinée, partiraient du dépôt de Yamoussoukro pour atteindre le dépôt guinéen de N’Zérékoré en Guinée, ville proche de la frontière avec la Côte d’Ivoire. Des convois qui seront sécurisés, précise le ministère de l’Énergie de Côte d’Ivoire. Les stocks ivoiriens, renforcés avant la Coupe d’Afrique des nations, permettraient de pouvoir assurer ces livraisons sans mettre en danger la sécurité énergétique du pays. 

Combien de temps vont durer ces livraisons ? Et quels sont les termes précis du contrat ? Le gouvernement ivoirien explique que les discussions sont toujours en cours pour s’accorder sur le prix de vente de l’essence et des opérations de transfert. En tout cas, ces livraisons couvriraient un peu plus de 70% des besoins en carburant de la Guinée, qui se trouve autour de 70 millions de litres par mois. 

Un accord important donc pour l’économie guinéenne plombée par la pénurie, et une opportunité pour la Côte d’Ivoire, la Guinée n’étant un client habituel en ce qui concerne les produits pétroliers. 

Après l’explosion du principal dépôt de carburant du pays, qui a fait 24 morts et plus de 450 blessés, les Guinéens ont été privés d’essence pendant plusieurs jours, entraînant la paralysie de l’économie et créant des tensions dans de nombreuses villes du pays. Le carburant est actuellement rationné en Guinée : 25 litres maximum par voiture et 5 pour les motos, tandis que le remplissage des bidons reste interdit. 

Encourager les lotissements pour un urbanisme durable : Appel du directeur du développement urbain au Sénégal

Le directeur du développement urbain durable, de la planification urbaine et de la réglementation au ministère de l’Urbanisme du Sénégal, Youssoupha Mané, a lancé un appel aux collectivités territoriales lors d’un atelier régional à Kaffrine. L’objectif est d’encourager les lotissements pour mieux contrôler le processus d’urbanisation dans le pays.

Selon M. Mané, les documents de planification tels que les plans directeurs d’urbanisme et les schémas directeurs d’aménagement et d’urbanisme sont essentiels pour vulgariser la politique nationale d’urbanisation. Cependant, en l’absence de ces documents, il encourage les collectivités territoriales à favoriser les lotissements comme moyen de mieux réguler l’expansion urbaine.

Le gouverneur El Hadji Bouya Amar a salué la rencontre en mettant l’accent sur la nécessité d’organiser le territoire de manière préventive. Il a souligné l’importance de mettre en place des plans d’urbanisation pour faire face aux changements climatiques et aux phénomènes d’inondations, illustrant ainsi l’engagement envers un urbanisme durable.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du nouvel agenda urbain instruit par le chef de l’État sénégalais, visant à élaborer des documents de planification conformes aux normes internationales. Elle témoigne de la volonté des autorités de mettre en place des stratégies proactives pour guider le développement urbain et faire face aux défis contemporains tels que les changements climatiques.

Interdiction du Meeting d’investiture de Sonko : Le Préfet de Dakar évoque trois motifs majeurs

Le meeting d’investiture d’Ousmane Sonko, candidat à la présidentielle, prévu ce samedi au Terrain Acapes des Parcelles-Assainies, a été interdit par le préfet de Dakar. Cette décision, officialisée par un arrêté, repose sur trois motifs principaux, selon des sources de Ledakarois.

Le document officiel cite les raisons suivantes :

1 Menace de troubles à l’ordre public : Le préfet évoque la possibilité de troubles qui pourraient perturber la paix et la sécurité publiques pendant le meeting d’investiture.

2 Entrave à la libre circulation des personnes et des biens : L’arrêté souligne que la tenue du meeting pourrait entraîner des difficultés en termes de circulation, compromettant ainsi la libre circulation des citoyens et des biens dans la région.

3 Risque d’infiltrations de personnes mal intentionnées : Le préfet exprime également des préoccupations quant à la sécurité de l’événement, en évoquant un risque d’infiltration de personnes aux intentions malveillantes.

Le commissariat central de Dakar a reçu la charge de veiller à une application stricte de cette mesure d’interdiction. Cette décision a des implications importantes dans le contexte électoral actuel, soulignant les tensions et les préoccupations liées à la sécurité et à l’ordre public dans la région de Dakar.

    Présidentielle Sénégalaise 2024 : Six femmes parmi les 93 candidats à la candidature

    Dans le paysage politique du Sénégal, la présidentielle de 2024 s’annonce déjà comme une élection historique avec la participation de six femmes parmi les 93 candidats ayant déposé leur dossier auprès du Conseil constitutionnel. Parmi elles, on retrouve des figures notables telles que les anciennes ministres Assome Aminata Diatta et Aïssatou Mbodj, communément appelée Aïda.

    L’institution chargée de l’examen des candidatures a également enregistré les candidatures de personnalités aussi diverses que l’entrepreneure Anta Babacar Ngom, l’universitaire Amsatou Sow Sidibé, l’ancienne Première ministre Aminata Touré, et la médecin Rose Wardini. Cette diversité de profils reflète la richesse du paysage politique sénégalais et souligne l’implication croissante des femmes dans la sphère politique.

    Seules deux femmes, la styliste Diouma Dieng Diakhaté et Amsatou Sow Sidibé, ont déjà participé en tant que candidates à une élection présidentielle sénégalaise, et cela remonte à l’année 2012. Leur présence dans la course présidentielle actuelle indique une volonté persistante de briser les barrières de genre et de jouer un rôle actif dans la direction du pays.

    Le processus de sélection des candidats comprendra le contrôle des parrainages, débutant le samedi 30 décembre à 9 h 30, selon le président du Conseil constitutionnel, Mamadou Badio Camara. La publication de la liste des candidats conformes à la loi est prévue pour le 12 janvier. Huit jours plus tard, le 20 janvier, le Conseil constitutionnel annoncera la liste des candidatures jugées recevables.

    La campagne électorale officielle, préalable au scrutin présidentiel du 25 février, débutera quant à elle le 4 février. Ce temps de campagne sera crucial pour les candidats, leur offrant l’opportunité de présenter leurs programmes et visions aux électeurs sénégalais, dans un contexte où la participation des femmes dans le processus démocratique revêt une importance particulière.

    SENEGAL-AFRIQUE-FOOTBALL / CAN 2023 : Aliou Cissé donne des assurances sur la disponibilité des joueurs à l’infirmerie

     Le sélectionneur des Lions Aliou Cissé a assuré, vendredi, que  Idrissa Gana Gueye, Nampalys Mendy et Boulaye Dia, des joueurs blessés récemment, seront disponibles avant le 15 janvier, jour du match du Sénégal contre la Gambie, le premier que les Lions joueront à la prochaine Coupe d’Afrique des nations de football en Côte d’Ivoire, prévue à partir du 15 janvier.

    ‘’Nos médecins ont été en rapport avec les médecins du club de Boulaye Dia depuis sa blessure. Il ne sera pas certes disponible pour lundi ou mardi, mais notre premier match contre la Gambie, il sera opérationnel’’, a-t-il dit lors de la publication de la liste des 27 joueurs sénégalais sélectionnés pour la CAN 2023.

    Gana Gueye d’Everton (Premier League anglaise), Nampalys Mendy de Lens (Ligue 1 française), Youssouf Sabaly de Betis Séville (Liga espagnole) et Boulaye Dia de Salernitana en série A italienne, se sont blessés avec leur club.

    Selon lui,’’ il n’y a pas de risque. Si Boulaye est là, c’est qu’il est prêt. C’est un garçon qui a toujours été honnête avec l’équipe du Sénégal et qui n’a jamais triché. S’il dit qu’il est prêt pour arborer le maillot du Sénégal, je n’ai aucun doute’’.

    Aliou Cissé a précisé que l’attaquant de vingt-sept ans va ‘’commencer ses soins en Italie pour venir les terminer’’ au Sénégal où l’équipe va se regrouper avant de s’envoler pour Yamoussoukro.

    ‘’Si Nampalys Mendy et Gana Gueye sont sur la liste, c’est que nous sommes sûrs et certains de les récupérer avant de quitter le Sénégal. Je sais qu’ils ne seront pas loin d’être prêts pour le premier match. Nous avons espoir que l’ensemble du groupe sera prêt pour pouvoir partir’’, a-t-il rassuré.

    ‘’Quand Youssouf Sabaly me dit qu’il est prêt, je n’ai pas de doute. Il y a de la confiance entre les joueurs et moi’’, a-t-il dit.

    Inauguration du musée Cheikh Anta Diop : Un sanctuaire du savoir et du dialogue intergénérationnel selon le premier ministre Amadou Ba

    Le Musée Cheikh Anta Diop, dédié à la préservation et à la diffusion du savoir, a été inauguré lors d’une cérémonie exceptionnelle, marquant un jalon significatif dans l’histoire culturelle de notre nation. Le Premier ministre Amadou Ba, présent lors de l’inauguration, a souligné l’importance de ce musée en tant que sanctuaire du savoir et du dialogue intergénérationnel.

    Le musée rend hommage à Cheikh Anta Diop, un érudit émérite dont les contributions exceptionnelles à la recherche scientifique et à la promotion de la culture africaine ont laissé une empreinte indélébile. Le musée, conçu comme un lieu de convergence entre le passé et le présent, sert de plateforme pour la préservation de la mémoire collective et la transmission du savoir aux générations futures.

    Le Premier ministre Amadou Ba a exprimé sa gratitude envers toutes les personnes impliquées dans la concrétisation de ce projet ambitieux. Il a souligné que le Musée Cheikh Anta Diop ne se limite pas à être une institution culturelle, mais qu’il incarne également un lieu de dialogue intergénérationnel, favorisant l’échange d’idées et la compréhension mutuelle entre les différentes générations.

    « Ce musée n’est pas seulement une vitrine de notre histoire, mais aussi un lieu où les jeunes peuvent s’inspirer, apprendre et contribuer à façonner l’avenir de notre nation »,* a déclaré le Premier ministre. * »Il offre un espace propice au dialogue entre les anciennes et nouvelles générations, favorisant ainsi une transmission enrichissante du savoir et de l’expérience. »*

    Le musée abrite une collection diversifiée d’artefacts, de documents historiques et d’œuvres d’art représentant la richesse et la diversité de la culture africaine. Des expositions interactives et des installations modernes ont été intégrées pour offrir aux visiteurs une expérience immersive, encourageant ainsi l’apprentissage actif et l’exploration.

    Les responsables du musée ont également exprimé leur engagement envers l’éducation et la sensibilisation du public. Des programmes éducatifs, des conférences et des ateliers seront régulièrement organisés pour susciter l’intérêt des visiteurs, en particulier des jeunes, pour la science, la culture et l’histoire.

    L’inauguration du Musée Cheikh Anta Diop marque un moment historique où le passé, le présent et l’avenir convergent pour célébrer l’héritage culturel exceptionnel de Cheikh Anta Diop. En tant que sanctuaire du savoir et du dialogue intergénérationnel, le musée s’érige comme un phare intellectuel, éclairant le chemin vers une compréhension plus profonde et une appréciation renouvelée de notre histoire et de notre identité.

    Interdiction du meeting d’investiture de Sonko : El Malick Ndiaye dénonce une « provocation »

    Le préfet de Dakar a récemment pris la décision d’interdire le meeting d’investiture prévu par la coalition Sonko 2024, suscitant des réactions vives de la part des responsables politiques, notamment El Malick Ndiaye, le responsable de la communication de Pastef. L’autorité territoriale a invoqué trois motifs pour justifier cette interdiction, à savoir la « menace de troubles à l’ordre public, l’entrave à la libre circulation des personnes et des biens, et le risque d’infiltration de personnes mal intentionnées ».

    Pour El Malick Ndiaye, ces motifs sont perçus comme une « provocation » de la part des autorités. Dans une déclaration sur le réseau social Facebook, il a exprimé le mécontentement de la coalition Sonko 2024 face à cette décision. Il a souligné que l’interdiction intervient alors que le candidat de la coalition adverse organise librement des meetings d’investiture à travers le pays. Cette disparité dans le traitement des événements politiques est perçue comme une tentative de décourager les partisans de Ousmane Sonko.

    « Nous venons de recevoir l’arrêt portant interdiction de notre cérémonie d’investiture du 30 décembre 2023. Au même moment, le candidat de la servitude volontaire est en train de multiplier les meetings d’investiture un peu partout dans le pays. Ceci n’est qu’une provocation de plus, mais nous invitons les militants et sympathisants à rester à notre écoute », a déclaré El Malick Ndiaye sur Facebook.

    Cette interdiction soulève des questions sur la liberté d’expression et de réunion dans le contexte politique du pays. Les partisans de Sonko 2024 réitèrent leur appel à la mobilisation et appellent à la vigilance face à ce qu’ils considèrent comme une tentative de restreindre leur espace politique. La situation suscite également l’attention de la société civile et des observateurs internationaux, qui surveillent de près le climat politique à l’approche des échéances électorales.

    Tension entre le CICES et l’UCAD : Les délégués du personnel refusent l’accès aux étudiants dans leurs locaux

    Cheikh Baye Ndao, secrétaire général des délégués du personnel du CICES, a déclaré que le centre n’est pas approprié pour accueillir des étudiants en raison du manque de logistique nécessaire. Il a souligné que le CICES fonctionne grâce à ses recettes d’exploitation, et l’accueil des étudiants dans leurs locaux pendant la période annoncée (03 au 31 janvier) entraînerait des pertes financières importantes pour le centre. Ndao a mis en avant les engagements annuels avec une clientèle ayant déjà réservé et payé pour l’utilisation des locaux, ainsi que les foires et salons organisés en partenariat avec des promoteurs privés.

    La décision de l’UCAD d’utiliser le CICES, l’Institut Islamique et le lycée Maurice De la Fosse pour accueillir les étudiants au cours du second semestre en présentiel, à partir du 3 janvier 2024, découle de la nécessité de trouver des alternatives aux amphithéâtres de la FLSH endommagés lors des événements de juin.

    Cette tension entre les délégués du CICES et l’UCAD soulève des questions sur la collaboration interinstitutionnelle et met en lumière les défis auxquels les universités peuvent être confrontées lorsqu’il s’agit d’assurer un environnement propice à l’apprentissage, en particulier dans des circonstances exceptionnelles. Les étudiants attendent des clarifications sur la manière dont cette situation sera résolue, afin d’assurer une reprise des cours sans heurts.

    Grognards, valeurs sûres, novices : Radioscopie des 27 Lions qui vont défendre le titre du Sénégal à la CAN

    Aliou Cissé a publié ce vendredi 29 décembre la liste des 27 lions qui vont disputer la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) du 13 janvier au 11 février en Côte d’Ivoire.  Une liste sans grande surprise avec les vieux compagnons de route de Aliou Cissé,  ceux qui se sont installés au fil des ans comme des valeurs sûres et 10 novices.

    Les grognards

    Ce sont les Cissé Boys, pourrait-on dire. Sadio Mané, Cheikhou Kouyaté, Idrissa Gana Gueye (photo), ou encore Kalidou Koulibaly, seront encore de la partie au pays du cacao et des éléphants.  Sur les bords de la lagune Ebrié, ils vont disputer leur quatrième compétition continentale.  La dernière ? 

    Une chose est sûre, ce quatuor sera essentiel pour la reconquête d’un nouveau titre continental après le sacre de 2021. 

    Sadio Mané, qui a fêté sa centième sélection en équipe nationale, en novembre dernier, contre le Soudan du Sud, demeure le maître à jouer de l’équipe et son rendement est indispensable aux résultats des lions. 

    À 32 ans, Kalidou Koulibaly garde son statut de taulier de la défense là où Cheikhou Kouyaté, joueur expérimenté, demeure l’âme du groupe. 

    Quant à Gana Gueye, qui joue en équipe nationale depuis 2011, son abattage et sa science tactique sont toujours aussi précieux pour coach Cissé.

    Les valeurs sûres

    Ils sont devenus des habitués de la sélection. Au premier rang Édouard Mendy, qui après une coupe du monde mitigée, pour ne pas dire ratée, a une revanche personnelle à prendre. Le gardien fut déterminant lors de la conquête du titre des Lions en 2021. 

    Abdou Diallo (photo), solide compagnon de Kalidou Koulibaly dans la défense, est également devenu un taulier dans l’équipe, même si sa place de titulaire n’est plus garantie face à une concurrence féroce. 

    On peut également ajouter à ce lot des joueurs comme Seny Dieng, Fodé Ballo Touré, Abdoulaye Seck, Nampalys Mendy, Pape Matar Sarr, étincelant avec Tottenham depuis le début de la saison, Krépin, Habib Diallo Diatta, Youssouf Sabaly, Boulaye Dia, Pape Gueye, ou encore Ismaila Sarr, souvent décisif en sélection.

    Ils vont découvrir la grande messe continentale

    Dix joueurs feront leur baptême du feu en Coupe d’Afrique des Nations durant cette édition en Côte d’Ivoire : Mory Diaw, Formose Mendy, Iliman Ndiaye, Abdoulaye Niakhaté Ndiaye (photo), Formose Mendy, Ismaila Jakobs, Nicholas Jackson, Abdallah Sima, Pathé Ciss . 

    S’ils feront leurs débuts en CAN, Iliman Ndiaye, Pathé Ciss, Nicholas Jackson, et Ismaila Jakobs, ne seront pas totalement dépaysés, puisqu’ils ont déjà disputé une grande compétition avec la tanière lors de la coupe du monde 2022 au Qatar. 

    La grande attraction de lot est Lamine Camara, meilleur de la dernière Coupe d’Afrique de Nations U20, et étoile montante du football africain. Beaucoup d’observateurs avertis le présentent déjà comme la future grande révélation de la compétition. Pour cela, le Messin devra bousculer la hiérarchie au sein d’un entrejeu où la concurrence est rude.

    Marseille décimé par les départs pour la CAN : Gattuso face à un sérieux défi en Janvier

    L’Olympique de Marseille, déjà éprouvé par des blessures dans son effectif, devra faire face à un sérieux défi en janvier avec le départ de huit joueurs clés pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Parmi eux, les milieux de terrain Azzedine Ounahi et Pape Gueye, tous deux considérés comme des titulaires potentiels sous la direction de l’entraîneur Gennaro Gattuso, s’ajoutent à la liste des absences.

    La blessure de Valentin Rongier vient encore compliquer la situation pour Gattuso, qui se retrouve ainsi privé de plusieurs options au milieu de terrain. La liste des joueurs marseillais partant pour la CAN comprend Mbemba (RDC), Mughe (Cameroun), Ngapandouetnbu (Cameroun), Harit (Maroc), Ounahi (Maroc), Pape Gueye (Sénégal), Ismaila Sarr (Sénégal).

    Avec la perspective de perdre ces huit joueurs clés, les dirigeants de l’OM pourraient être contraints d’explorer le marché des transferts de janvier pour trouver des remplaçants capables de pallier ces nombreuses absences. Gattuso sera confronté à la tâche délicate de maintenir la cohésion de son équipe et de trouver des solutions efficaces pendant cette période délicate.

    La situation met en lumière les défis auxquels sont confrontés les clubs européens lors des compétitions internationales, où la perte de joueurs clés peut avoir un impact significatif sur la dynamique de l’équipe. La gestion de l’effectif et les choix tactiques de Gattuso seront scrutés de près alors que Marseille cherche à maintenir sa position dans la compétition nationale en dépit de ces nombreuses absences.

    Élection Présidentielle 2024 : détails cruciaux sur les bulletins de vote et les enveloppes révélés

    Alors que l’échéance de l’élection présidentielle de 2024 approche à grands pas, des détails cruciaux sur les bulletins de vote et les enveloppes ont été récemment révélés, suscitant l’attention et la curiosité du public. Ces éléments sont essentiels pour garantir l’intégrité du processus démocratique et assurer que chaque voix compte. Voici un aperçu des informations récemment divulguées.

    Sécurité Renforcée des Bulletins de Vote :

    Pour éviter toute possibilité de fraude électorale, les bulletins de vote de l’élection présidentielle de 2024 seront imprimés sur un papier spécial doté de caractéristiques de sécurité avancées. Ces caractéristiques comprennent des filigranes spéciaux, des encres réactives aux UV et des hologrammes intégrés. Ces mesures visent à rendre les faux bulletins de vote facilement détectables, renforçant ainsi la crédibilité du processus électoral.

    Codes QR pour une Vérification Instantanée :

    Chaque bulletin de vote comportera un code QR unique qui permettra aux électeurs de vérifier instantanément la validité de leur vote. Les citoyens pourront scanner ce code à l’aide d’une application dédiée pour confirmer que leur vote a été enregistré correctement. Cette fonctionnalité vise à accroître la transparence et à réduire les préoccupations concernant la manipulation des résultats.

    Enveloppes de Sécurité :

    Les enveloppes dans lesquelles les bulletins de vote seront scellés joueront également un rôle crucial dans la préservation de l’intégrité du scrutin. Fabriquées à partir de matériaux spéciaux inviolables, elles seront équipées de dispositifs de scellage uniques. Tout signe de manipulation ou d’altération de l’enveloppe sera immédiatement détecté, garantissant ainsi la confidentialité et la sécurité des votes exprimés.

    Systèmes de Surveillance Électronique :

    Des systèmes de surveillance électronique sophistiqués seront déployés dans tous les bureaux de vote pour surveiller en temps réel le processus de vote. Des caméras de sécurité et des dispositifs de suivi électronique seront utilisés pour garantir que toutes les activités liées au vote se déroulent conformément aux normes électorales établies. Cela contribuera à prévenir les irrégularités et à assurer un déroulement équitable du processus électoral.

    Formation Renforcée des Personnels Électoraux :

    Les personnels électoraux, chargés de superviser le déroulement du vote, recevront une formation approfondie sur l’utilisation des nouvelles technologies et la gestion des situations d’urgence. Cela garantira une exécution fluide du processus de vote et une réponse efficace à toute situation imprévue.

    Ces révélations sur les détails cruciaux des bulletins de vote et des enveloppes témoignent des efforts déployés pour rendre l’élection présidentielle de 2024 transparente, sécurisée et fiable. Ces mesures visent à renforcer la confiance du public dans le système électoral et à garantir que chaque voix soit comptabilisée de manière juste et équitable. Les citoyens sont encouragés à participer activement à ce processus démocratique en exprimant leur vote en toute confiance.

    Élection Présidentielle 2024 : Mamadou Badio Camara révèle les coulisses des 93 dossiers au greffe du Conseil Constitutionnel

    Le greffe du Conseil Constitutionnel a été le théâtre de l’activité intense alors que 93 dossiers de candidature pour l’élection présidentielle du 25 février 2024 ont été déposés. Mamadou Badio Camara, président de la commission de contrôle du parrainage, a levé le voile sur les procédures suivies au moment du dépôt des dossiers.

    Lors de la réception des dossiers, le greffe du Conseil Constitutionnel réalise un inventaire des pièces déposées, réceptionnant les cartons contenant les listes de parrainage version papier et le fichier électoral de ces mêmes listes de parrainage, explique le juge. Il précise que, à ce stade, il ne s’agit pas encore d’un contrôle, mais plutôt de constater ce qui a été déposé par le représentant du candidat.

    Parmi les 93 dossiers reçus, quatre contiennent une liste de parrainage de députés, un candidat a été parrainé par des maires et présidents de conseils départementaux, tandis que les autres 88 candidats ont opté pour le parrainage citoyen.

    Mamadou Badio Camara a souligné que tous les 93 dossiers déposés seront concernés par le tirage au sort. Cependant, seuls ceux présentant les 9 pièces exigées à l’article 121 du Code électoral et comprenant un nombre de parrains au moins égal au minimum requis feront l’objet d’un contrôle de parrainage. Cette mesure vise à ne pas entraver les candidatures en évitant les risques d’éliminations liés à des doublons externes.

    Il est crucial de noter que l’obtention du nombre requis de parrainages validés est une condition nécessaire mais non suffisante à la recevabilité des candidatures. Celles-ci sont également soumises aux conditions de fond prévues par l’article 28 de la Constitution et aux autres conditions de l’article L121 du Code électoral, a précisé le président de la Commission.

    Au moment de la rédaction de cet article, les représentants sont en train de vérifier les enveloppes de leur candidat et de les déposer dans l’urne pour le tirage au sort, marquant ainsi une étape cruciale dans le processus électoral en cours.

    Me Clédor Ciré Ly, mandataire de la coalition Sonko 2024 : Un choix stratégique dans un contexte d’incertitude électorale

    L’avocat Me Clédor Ciré Ly a été officiellement désigné mandataire de la Coalition Sonko Président, apportant son soutien à la candidature d’Ousmane Sonko du parti Pastef. Cette nomination stratégique intervient dans un contexte d’incertitude entourant les procédures au Conseil constitutionnel en prévision de l’élection présidentielle de 2024. Depuis le 11 décembre dernier, Me Clédor Ciré Ly assume la gestion de toutes les formalités nécessaires pour la coalition.

    Une Décision Prudente Face à l’Incertitude Juridique

    Selon des sources proches de l’avocat, citées par PressAfrik, le choix de Me Clédor Ciré Ly en tant que mandataire de la Coalition Sonko 2024 est motivé par une « mesure de prudence ». Cette décision stratégique vise à assurer une gestion efficace et conforme aux exigences légales de toutes les procédures liées à la candidature d’Ousmane Sonko.

    Gestion des Formalités depuis le 11 Décembre

    Depuis le 11 décembre, Me Clédor Ciré Ly est pleinement engagé dans la gestion de toutes les formalités requises par le Conseil constitutionnel. Cette période pré-électorale est marquée par des enjeux complexes et des procédures minutieuses, d’où l’importance cruciale du rôle du mandataire dans la préparation et la soumission des dossiers électoraux.

    Investiture Officielle Prévue le 30 Décembre 2023

    La Coalition Sonko 2024 se prépare à officialiser l’investiture d’Ousmane Sonko en tant que candidat à l’élection présidentielle. Cette étape majeure est prévue pour le 30 décembre 2023, marquant ainsi le début d’une nouvelle phase dans la course à la présidence.

    Les Enjeux de l’Élection Présidentielle de 2024

    Dans un contexte politique tendu et avec des procédures électorales scrutées de près, chaque étape du processus électoral revêt une importance particulière. La nomination de Me Clédor Ciré Ly en tant que mandataire témoigne de la volonté de la Coalition Sonko 2024 de naviguer avec prudence et expertise au sein de l’arène électorale.

    L’investiture officielle d’Ousmane Sonko le 30 décembre marquera un moment clé dans la campagne présidentielle de 2024, offrant aux électeurs une vision plus claire des forces en présence et des enjeux qui façonneront le paysage politique du Sénégal dans les mois à venir.

    Ousmane Sonko tire le numéro 4 dans le tirage au sort des parrainages : Les enjeux de la vérification des dossiers

    Le candidat Ousmane Sonko occupe une position clé dans le processus électoral à venir, en se plaçant en tête du dépôt des candidatures et en tirant le numéro 4 dans le tirage au sort pour l’ordre de passage de contrôle des parrainages. Cette étape cruciale, organisée par le Conseil constitutionnel et reprogrammée pour le 29 décembre, détermine l’ordre dans lequel les candidats seront soumis à la vérification de leurs parrainages.

    Ayant été représenté par son mandataire Me Ciré Cledor Ly, Ousmane Sonko fait partie des 93 candidats en lice pour la présidentielle, avec un total de 93 dossiers de candidature déposés au Greffe du Conseil constitutionnel. Parmi ces dossiers, le Conseil souligne que 4 bénéficient du parrainage parlementaire, 1 du parrainage des élus locaux, tandis que 88 reposent sur le parrainage citoyen.

    Les Enjeux du Tirage au Sort et de la Vérification des Parrainages

    Le tirage au sort pour l’ordre de passage de contrôle des parrainages revêt une importance particulière dans le contexte électoral. Ousmane Sonko se positionne ainsi en quatrième place dans cette séquence, ce qui peut influencer la perception de son engagement et de sa démarche par l’opinion publique.

    Après ce tirage, le Conseil constitutionnel entamera la vérification des parrainages, une étape cruciale du processus électoral. Ce processus s’annonce à la fois laborieux et crucial, car il vise à garantir l’intégrité de l’élection en assurant que chaque candidature respecte les critères légaux et réglementaires établis. Les dossiers présentant des irrégularités, notamment des doublons, seront notifiés aux candidats qui auront alors 48 heures pour rectifier toute anomalie.

    Les Prochaines Étapes du Processus Électoral

    Le tirage au sort et la vérification des parrainages marquent le début d’une période intense dans la course à la présidentielle. Avec la date du 20 janvier qui approche, les regards sont braqués sur le Conseil constitutionnel et sur la manière dont il gérera ce processus complexe. La transparence et l’équité dans ces étapes sont cruciales pour maintenir la confiance du public dans le système électoral et pour assurer une compétition équitable entre les candidats.

    Ousmane Sonko, en tirant le numéro 4 dans ce tirage au sort, se retrouve au cœur de ces enjeux. Sa position dans le processus de vérification des parrainages pourrait avoir des répercussions significatives sur la dynamique politique globale et sur la manière dont son engagement est perçu par les électeurs sénégalais. L’élection présidentielle de 2023 promet d’être un moment clé pour la démocratie au Sénégal, et chaque étape du processus électoral est scrutée de près par la population et les acteurs politiques.

    Arrestation de huit suspects suite à l’explosion d’une mine au Sénégal : Un coup de filet dans l’affaire des quatre soldats tués

    Des Arrestations Cruciales à Diaboudior-Frontière

    Le journal Libération annonce que huit suspects ont été appréhendés à Diaboudior-Frontière dans le cadre de l’enquête en cours. Parmi les personnes interpellées figurent Salif Ba, Bacary Badji, Yankhoba Diémé, Samsidine Diémé, Ibrahima Bodian, Karfa Diémé, Lamine Diémé et Secouba Diémé.

    Selon les sources, le chef du village et le présumé poseur de la mine font partie des personnes interpellées lors de cette opération. Ces arrestations ont eu lieu le surlendemain de l’incident dans le village de Diaboudior-Frontière, une localité sénégalaise voisine de la Gambie.

    Les mis en cause à la disposition du procureur de la République

    Toutes les personnes arrêtées ont été mises à la disposition du procureur de la République. L’enquête suit son cours pour déterminer les circonstances exactes de l’explosion de la mine et identifier les responsables de cet acte tragique.

    L’arrestation de ces suspects représente un développement significatif dans cette affaire, et les autorités s’efforcent de faire toute la lumière sur cet incident tragique qui a coûté la vie à des membres des forces armées sénégalaises. L’enquête en cours permettra peut-être de comprendre les motivations derrière cet acte et d’apporter des réponses aux questions entourant cette tragédie.

    Démantèlement d’un vaste réseau de faux documents : saisie de 394 certificats de naissance, 64 certificats de mariage, et 58 cachets d’officiers d’État

    Les forces de sécurité sénégalaises ont réussi un coup de filet majeur en démantelant un réseau de trafic de faux documents. La Sûreté urbaine a conduit l’opération, mettant fin aux activités d’une usine de faux documents. Le présumé cerveau, identifié comme E.M. Wellé, avait orchestré la fabrication de documents falsifiés, imitant les cachets de diverses institutions de l’État.

    L’intervention des limiers a permis de saisir une quantité impressionnante de faux documents. Parmi eux, 394 certificats de naissance, 64 certificats de mariage, 58 cachets d’officiers d’État, et 5 diplômes du Baccalauréat falsifiés ont été récupérés. Les autorités ont également découvert 96 fausses copies littérales, 23 extraits de casier judiciaire, 4 certificats de scolarité, 3 diplômes du Brevet de Fin d’Études Moyennes (BFEM), 21 certificats de nationalité sénégalaise, ainsi que des faux certificats de résidence, des livrets de famille, et des certificats de décès.

    L’arrestation d’El. Diallo, M. L. Keïta et Al. Sidibé a joué un rôle crucial dans la neutralisation du cerveau présumé, E.M. Wellé, et de ses complices. Les informations fournies par ce trio ont permis aux forces de l’ordre de localiser les faussaires et leur matériel. Les perquisitions menées à Yeumbeul, Keur Massar et Grand-Yoff Cité Millionnaire ont été fructueuses, mettant fin aux activités du réseau.

    L’enquête a révélé que Wellé avait réussi à imiter les cachets de nombreux officiers d’État civil et d’autres autorités, lui permettant d’inscrire frauduleusement des étrangers dans les fichiers nominatifs du Sénégal. Ce réseau aurait même altéré les enregistrements civils de certains citoyens, mettant en péril l’intégrité des registres civils du pays.

    Les personnes impliquées dans ce réseau sont toutes poursuivies pour « association de malfaiteurs, faux et usage de faux, fraude documentaire et contrefaçon des sceaux de l’État ». Les autorités ont souligné l’ampleur de ces activités frauduleuses et la menace qu’elles font peser sur la sécurité et l’authenticité des documents officiels. Ce coup de filet représente un pas significatif dans la lutte contre la fraude documentaire, mettant en garde contre les conséquences sévères pour ceux qui cherchent à compromettre l’intégrité des documents officiels et des registres civils du Sénégal.

    Aliou Cissé défend Sadio Mané : « Un compétiteur dont l’envie de gagner dépasse les limites

    À quelques semaines du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), le sélectionneur national du Sénégal, Aliou Cissé, a tenu à s’exprimer sur les gestes d’énervement de la star de l’équipe, Sadio Mané. Interrogé sur ces comportements lors d’une récente conférence de presse, Cissé a livré des vérités sur le joueur, soulignant son caractère bien éduqué malgré les moments d’agacement.

    Sadio Mané, un Garçon Bien Éduqué et Correct

    Aliou Cissé a tenu à rappeler que Sadio Mané est un joueur exemplaire sur et en dehors du terrain. « Cela fait des années que vous le fréquentez, vous savez à quel point c’est un garçon bien éduqué et correct », a déclaré le sélectionneur national, soulignant la réputation irréprochable du joueur.

    Le coach des Lions a souligné que, malgré sa longue carrière, il n’a que rarement observé des signes d’énervement ou de nervosité chez Sadio Mané. Cissé a également écarté toute idée d’irrespect de la part du joueur envers quiconque, expliquant que ces moments d’agacement font simplement partie intégrante du football.

    L’Envie de Gagner, Moteur du Comportement de Sadio Mané

    Aliou Cissé a insisté sur le fait que les réactions de Sadio Mané sur le terrain ne sont pas le fruit d’un manque de respect, mais plutôt le résultat d’une compétitivité acharnée. « Pour moi, toute attitude qu’il peut avoir, tout comportement qu’il peut avoir, ce n’est pas dans le sens de manquer de respect à quelqu’un. C’est tout simplement parce qu’il a envie de gagner, c’est un compétiteur. Et un compétiteur, par moment, son envie de gagner dépasse les limites mais ce n’est pas méchant », a expliqué Cissé.

    Cette déclaration met en avant la passion de Sadio Mané pour la victoire, une qualité qui, selon le sélectionneur, peut parfois se manifester de manière intense sur le terrain. La CAN 2023 s’annonce comme un défi de taille pour le Sénégal, avec la Guinée, la Gambie et le Cameroun comme premiers adversaires dans le Groupe C.

    Sadio Mané, un Atout Majeur dans la Quête du Titre Continental

    Alors que le Sénégal se prépare pour la compétition continentale, la déclaration d’Aliou Cissé renforce la confiance en Sadio Mané en tant que leader de l’équipe. Sa passion et son désir de gagner sont perçus comme des atouts majeurs dans la quête du titre continental, et le sélectionneur compte sur son expérience et son talent pour guider les Lions vers le succès. La CAN 2023 s’annonce donc non seulement comme une bataille sur le terrain, mais aussi comme une démonstration de l’esprit compétitif qui anime les joueurs tels que Sadio Mané.

    CHEIKH ANTA DIOP ET LE PROJET DE STATOLOGIE AFRICAINE

    CONTRIBUTION SUR LE CENTENAIRE

    « N’est-il pas temps d’amorcer une science africaine de l’Etat et des institutions publiques que l’on peut désigner par l’expression de statologie (de status, Etat et logos, science) africaine ? ».

    Telle est la question que s’est posé le camerounais Bipoun-Youm durant le colloque sur la problématique de l’Etat en Afrique Noire. Une question dont la réponse a beaucoup intéressé l’homme de science Cheikh Anta Diop. Ce dernier a, dans ses différentes productions, divulguer ce qui doit être la nature d’un Etat puissant pour ce 21ème siècle. Parce que, pour cette ère cosmique, le choix entre l’éléphant et l’herbe s’impose.

     Dans une émission à la CTV au Cameroun, Cheikh Anta Diop laissait entendre : « j’ai la conviction que nos Etats nains géographiquement et démographiquement ne sont pas capables de faire face aux nécessités de l’ère cosmique. ».

    La démographie et la géographie ont un rôle géopolitique particulier à jouer pour la puissance d’un Etat au 21e siècle. Les faits actuels du monde le prouvent entièrement. Cheikh Anta Diop a été un avant-gardiste pour le peuple africain. Il savait que nos micro-Etat hérités de la colonisation ne pourraient en aucun cas faire face aux défis de cette ère. Dans Nations Nègres et Culture, l’homme de science écrit : « il devient donc clair que c’est seulement l’existence d’Etats Africains indépendants fédérés au sein d’un Gouvernement central démocratique, des côtes libyques de la Méditerranée  au cap de l’Océan Atlantique à l’Océan Indien,  qui permettra aux Africains de s’épanouir pleinement et de donner toute leur mesure dans les différents domaines de la création, de se faire respecter – voire aimer- de tuer toutes les formes de paternalisme, de faire tourner une page de la philosophie, de faire progresser l’humanité en rendant possible une fraternisation entre les peuples qui deviendra alors d’autant plus facile qu’elle s’établira entre Etats indépendants au même degré et non plus entre dominants et dominés. ». Il est donc clair que l’homme de science avait sonné l’alarme, quant aux Etats africains lilliputiens hérités de la colonisation qui sont congénitalement fragiles, stériles et incapables de répondre aux besoins de la majorité africaine. Pour Cheikh Anta Diop, il faut donc « cesser de tromper les masses par des rafistolages mineurs » et « faire basculer définitivement l’Afrique Noire sur la pente de son destin fédéral. ».

    La statologie africaine devait, à cette époque et aujourd’hui aussi, éviter le risque de sud-américaniser le continent. Le sous-continent sud-américain, en refusant d’adopter l’approche de Simone Bolivar, a vécu une « prolifération de petite Etats dictatoriaux sans liens organiques, éphémères, affligés d’une faiblesse chronique, gouvernés par la terreur à l’aide d’une police hypertrophiée, mais sous la domination économique de l’étranger, qui tirerait ainsi les ficelles à partir d’une simple ambassade. » Aujourd’hui, l’Afrique, tout comme l’Amérique du Sud des siècles passés, fait face à une instabilité politique chronique. Les Etats sont fragiles, ce qui justifie le fait que ces deux parties ont connu le plus grand nombre de coups d’Etat dans le monde. Malgré les interminables ressources dont la nature a dotées ces deux territoires, les aspirations les plus légitimes des masses restent sans réponses concrètes. L’espoir n’y demeure pratiquement plus, les jeunes empruntent souvent des issues dangereuses pour une aventure meilleure. Pourtant les messages salvateurs de l’Amérique du Sud et de l’Afrique ont été respectivement portés par Simone de Bolivar et Cheikh Anta Diop.

    La chance de l’Afrique, c’est d’avoir Les fondements Economiques et culturels d’un Etat fédéral d’Afrique Noire. « C’est tout un programme ». L’Afrique puissante ne pourra pas se passer de cette œuvre.

    Loin des objectifs mineurs et des théories développementalistes qui ont été à la base des combats africains depuis les indépendances inachevées : émergence, développement, lutte contre la pauvreté et le sous-développement, etc., Cheikh Anta Diop a jeté les bases de la statologie africaine. Une science africaine de l’Etat dont la réalisation lancera le processus qui mène vers une puissance africaine.

     En ce 21e siècle, soit on est puissant, soit on est à la merci des puissances. Pas plus que ça. Comme l’a affirmé le Pr Théophile Obenga : « Quand les éléphants se battent, c’est l’herbe qui souffre… Le choix de l’Afrique est simple : devenir éléphant à son tour ou rester l’herbe d’un terrain vague de l’Histoire. ». Tellement vrai que l’actualité nous montre une Afrique qui souffre économiquement d’une guerre qui se passe dans d’autres continents.

    En affirmant que « nos Etats nains démographiquement et géographiquement ne sont pas capable de faire face aux nécessités de l’ère cosmique », Cheikh Anta montre que les Etats modernes dans ce monde de géant doivent être vastes démographiquement et géographiquement. Des Etats qui seront capables de se défendre, de tendre progressivement vers la souveraineté.  Il est certain, et comme il l’affirmait : « Au siècle de la conquête de la lune et du système solaire, un continent qui ne peut assurer sa propre sécurité militaire, qui ne contrôle pas en particulier son espace atmosphérique et cosmique, n’est pas indépendant et ne peut pas se développer. »

      Les illustrations ne manquent pas. Prenons par exemple les pays les plus peuplés du monde, à savoir la Chine et l’Inde. Ils sont, avec les USA, les actuelles puissances économiques de notre planète. En plus, la « chine à elle seule fournit plus d’ingénieurs que tout l’occident réuni » pour paraphraser le camerounais Yamb Ntimba. Dans les deux décennies à venir, l’Inde sera un sérieux prétendant pour être le pays le plus puissant du monde. Avec leurs populations de plus d’un milliard 400 millions de personnes, ces pays sont dotés d’une capacité de production inestimable, des ingénieurs dans plusieurs domaines, d’interminables cerveaux pour réfléchir, un marché puissant, … Les Chinois à leur tour sont en train de conquérir le monde au même titre que leurs produits. Ce qui assure une incommensurable course de capitaux vers la Chine. L’Inde aussi n’est pas en reste.

    Par ailleurs, les espaces économiques chinois et américains sont plus viables vue leurs superficies importantes qui dépassent les 9 millions de km². Ce qui n’est pas le cas pour l’Inde qui a une superficie de 3 287 590 km², malgré que le pays soit présentement le plus populaire au monde. La Russie à elle seule fait 17 075 200 km² pour une population moyennant importante. C’est aussi le cas du Canada qui, avec une superficie qui frôle les 10 millions de km² cherche toujours sa population.

    Nul donc ne songe à ignorer l’importance d’une vaste démographie réunie autour d’un Etat vaste géographiquement. C’est la condition sine qua none pour exister dans ce monde géant. Kwamé Nkrumah donne un simple exemple : « Tout le monde peut prendre modèle sur les USA, en les comparant aux républiques sud-américaines balkanisées. ».

    Il est donc certain, comme l’affirme mon Professeur et Maître José Do Nascimento, qu’il « n’y a aucun dessein idéologique qui traverse l’œuvre de Cheikh Anta Diop ». C’est ce terrain scientifique qui a généré son approche avant-gardiste. Déjà, dès 1952, il préconisait le repeuplement de l’Afrique. Il savait ce que la forte démographie pourrait représenter dans un « Etat Africain puissant qui s’étendrait sur la quasi-totalité du continent, dont les frontières iraient de la Méditerranée libyque au Cap et de l’Océan Atlantique à l’Océan Indien. ». Cet Etat là, comme il le soutient, « aura à vendre sur le marché international ses produits en excédent et à y acheter ce dont il manque le plus, tout en évitant de subir la pression d’un monstre économique quelconque. Considérant le degré de PUISSANCE qu’atteindra un tel Etat il ne dépendrait économiquement des autres qu’autant que ces derniers dépendraient de lui. ». Cet Etat se servira de ces huit zones naturelles à vocation industrielle et tant d’autres pour rendre effectif  un « schéma général d’industrialisation ». Il résoudra définitivement le problème du sahel, du sahara, de la RDC, …  Les dés sont jetés…

    Ainsi, les occidentaux, conscients des atouts de la forte démographe africaine en gestation, essayent d’imposer une politique de limitation des naissances souvent au niveau macro, souvent par le biais des ruses de certaines ONG. Celles ci passent par les propositions de méthodes contraceptives pour soi-disant espacer les naissances, avec souvent la participation d’organismes communautaires de base qui ignorent profondément les enjeux. En vérité, ces pratiques sont faites à dessein. Pourtant, nos mamans et grand-mères savaient espacer les naissances sans pour autant faire recours à ces méthodes contraceptives. L’histoire a donné raison à celui qui affirmait à propos des naissances que : « une bouche supplémentaire, c’est aussi deux bras de plus ». Surtout, c’est un cerveau de plus pour réfléchir. Ainsi, la thèse malthusienne est erronée et dépassée par notre monde.

    Quand on vous parle de forte démographie, rappelez-les que la population chinoise de 2022 est similaire à celle de toute l’Afrique réunie, alors que le continent africain est trois fois plus grand que la Chine. Pareillement pour l’Inde qui est neuf fois plus petit que l’Afrique.

    L’enjeu de l’heure exige une formation intense et abrégée pour des raisons d’efficiences. La compréhension des urgences a poussé l’homme à insister sur la « formation des cadres techniques ». Et comme il le chantait : « l’éducation doit réveiller le bâtisseur de Nation et le Génie Créateur qui dorment dans chaque africain ». Et cet idéal « suppose une réforme qui mette l’accent sur la rationalité, sur les facultés créatrices de l’individu et sur l’indépendance intellectuelle. ». C’est cette élite africaine formée qui aura « le devoir impérieux, inéluctable, de doter farouchement tout le continent, sans distinction de frontières politiques, d’une technique industrielle, seule garantie de la sécurité de vivre dans le monde atomique. ». La plus grande richesse que peut se doter un pays est l’être humain. Le but de la renaissance africaine, que T. Obenga définit comme étant « une dynamique politique » qui doit « embrasser librement et totalement la vision et le projet de l’Etat fédéral africain » , est l’épanouissement du capital humain africain dans le plus grand respect de la dignité humaine.  

    Jean Marc Ela n’affirmait-t-il pas que « Cheikh Anta Diop n’est tourné vers le passé que parce que l’avenir de l’homme africain est sa préoccupation profonde. ». C’est ce qui m’amène à dire qu’en prouvant d’une part la parenté linguistique et génétique entre l’Egypte ancienne et l’Afrique subsaharienne et d’autre part la parenté des langues africaines entre elles, Cheikh Anta Diop réconcilie les civilisations africaines avec l’Histoire.  Il met ainsi en évidence et de manière irréfutable le « lien conducteur ». La propulsion de cette vérité scientifique, de cette conscience historique africaine commune est indispensable pour assurer la cohésion dans un Etat fédéral africain. Comme il l’affirme, « sans la conscience historique, les peuples ne peuvent pas être appelés à de grandes destinées. » . Dans civilisation ou Barbarie, il écrit : « Le facteur historique est le ciment culturel qui unit les éléments disparates d’un peuple pour en faire un tout, par le biais du sentiment de continuité historique vécu par l’ensemble de la collectivité (…) L’essentiel pour le peuple, est de retrouver le fil conducteur qui le relie à son passé ancestral le plus lointain possible. ».

    Alioune Diop nous dit : « une civilisation est une âme, une conscience, une foi. C’est une longue affinité entre des communautés et un terroir, une certaine connivence personnelle avec l’histoire, une identité politique. ». L’Afrique, reconciliée avec ses civilisations, donc son âme, doit saisir ce ciment pour bâtir une puissance africaine.

    Malgré toutes les opportunités qui se présentent à l’Afrique, le continent se contente des « rafistolages mineurs ». Les gouvernants africains répondent aux sommets des prédateurs en rangs dispersés. Chacun cherche sa part du gâteau africain, rembourré par des ressources incommensurables dont la nature a doté l’Afrique. Des sommets pays-continents qui font inlassablement l’affaire des puissants. C’est toujours « l’herbe qui en souffre ».

    De l’autre, l’Afrique postcoloniale n’a pas pris en compte cette vérité scientifique qui est valable même pour tout le monde : « l’organisation rationnelle des économies africaines ne peut pas précéder l’organisation politique de l’Afrique ». Les tentatives de mener jusqu’ici des intégrations africaines n’ont pas donné les fruits escomptés. L’OUA, limitée a été remplacée par l’UA. Cette dernière est même souvent attaquée par les masses africaines éprises de justice sociale. Plus de cinquante Etats réunis, incapables de poser des jalons pour le salut de l’Afrique. En ce 21e siècle, il est impensable que le continent africain puisse connaitre plus de 600 millions d’africains qui n’ont pas accès à l’électricité. Les autres intégrations elles aussi ne convainquent pas. Cette thèse est aussi valable pour les autres contrées du monde, notamment l’Amérique du Sud. En effet, la communauté ANDINE souffre d’un faible taux de commerce à l’intérieur de la zone et le MERCOSUR voit le Paraguay et l’Uruguay souffrir de la supériorité du Brésil et de l’Argentine. Ainsi, la pertinence en 2008 de procéder à la création de l’UNASUR a vu, dix ans après, la décision de la moitié des pays à suspendre leurs participations. Les projets de marché commun, même celui de l’UMA, peinent à se concrétiser un peu partout dans le monde. L’intégration économique ne précède pas l’intégration politique.

    Les organismes internationaux eux aussi ne font qu’enfoncer la situation. Ils roulent pour des fins. La prolifération actuelle de l’émigration irrégulière est l’échec de cette théorie dite de mondialisation. Elle demeure jusque-là « un conflit d’intérêts économiques et commerciaux » pour parler comme Obenga. Un conflit où tous les pays faibles resteraient téléspectateurs. Pour éviter ce fait, Cheikh Anta Diop disait dès 1954 que dans un monde d’interdépendance, nous devons « éviter À TOUT PRIX de dépendre des autres plus qu’ils ne dépendent de nous, car il s’ensuivrait, automatiquement, des liens unilatéraux de colonisation et d’exploitation ». Il est donc nécessaire et urgent de faire basculer l’Afrique sur la pente de son destin fédéral comme l’a préconisé l’homme de science, l’envoyé de dieu pour porter le message salvateur au peuple africain. L’œuvre de Cheikh Anta ouvre de manière scientifique et organisée les portes de la statologie africaine. Saisissons-la !   Ce n’est pas trop tard, mais il faut faire vite.

    « L’Africain qui nous a compris est celui-là qui, après la lecture de nos ouvrages, aura senti naître en lui un autre homme, animé d’une conscience historique, un vrai Créateur, un Prométhée porteur d’une nouvelle civilisation et parfaitement conscient de ce que la terre entière doit à son génie ancestral dans tous les domaines de la science, de la culture et de la religion. »   a-t-il écrit dans Civilisation ou Barbarie. Cheikh Anta s’est énormément intéressé sur l’urgence de veiller à la construction de la personnalité de l’homme africain, de sa formation et à son « assimilation à la pensée scientifique moderne » . Tout juste après la soutenance de sa thèse, il déclare : « Je vais rentrer définitivement en Afrique Noire dès la semaine prochaine. J’essaierai de contribuer à l’impulsion de la recherche scientifique, aussi bien dans le domaine des sciences humaines que dans le domaine des sciences exactes. »

    L’impulsion des sciences au sein des masses africaines demeurait une profonde préoccupation pour l’homme de science. On peut même se permettre d’affirmer que sa citation la plus utilisée est la suivante : « formez-vous, armez-vous de sciences jusqu’aux dents. ». Evidemment, la formation est la meilleure issue pour la construction de notre personnalité. Se former maintenant pour « être à l’avant-garde de la libération du continent » et s’évertuer à le verser sur la pente de son destin fédéral.

    Se former de manière encyclopédique, surtout en prenant repère sur lui. Amady Ali Dieng dit de Cheikh : « il savait que le système est un tout. Et pour l’attaquer, il fallait le faire sous tous les plans ». D’où la quintessence de chercher énormément pour venir servir le continent dans la plus grande intégrité. En chacun de nous, dort « un colosse, un bâtisseur de nation ». Réveillons ce colosse !

    Nous devons donc sortir de l’attentisme parce que « les évènements ne s’accomplissent pas par la force des choses, mais parce qu’il existe des hommes qui agissent. ». Et s’emparer de ces deux réponses à la question de savoir quelles sont nos armes ? : « Organisation, organisation et toujours, organisation, sous toutes ses formes ». L’autre réponse c’est la « Discipline ».

    Cet homme africain à construire doit « aspirer au triomphe de la notion d’espèce humaine dans les esprits et dans les consciences ». Il doit « rééduquer sa perception de l’être humain, pour qu’elle se détache de l’apparence raciale et se polarise sur l’humain débarrassé de toutes coordonnées ethniques. ». Cet africain conscient « doit se dégager de tout préjugé ethnique et acquérir une nouvelle forme de vanité ». Il doit enfin éviter « de se livrer à des critiques religieuses ».

    L’immensité de l’œuvre de Cheikh Anta Diop est un fait. Cela a une seule justification : il est venu sur cette terre pour apporter le message salvateur au peuple africain.

    Beaucoup prennent des repères dans cette œuvre pour valider n’importe quelle thèse qui participerait au salut de l’homme africain. Par exemple, Amady Aly Dieng soutient qu’il « partage intégralement la vision économique de Cheikh Anta Diop ». Marcien Towa s’en est lui aussi servi pour traiter La problématique de la philosophie en Afrique. Léandre Serge Moyen l’utilise pour développer une Lecture juridique de la pensée de Cheikh Anta Diop ; l’auteur affirme quelque part que « le caractère encyclopédique de cette œuvre devrait militer en faveur d’un examen juridique sérieux des thèmes attachés à la science du droit  que l’auteur a abordés (…) Des concepts chers à Cheikh Anta Diop tels que la souveraineté, l’égalité, la solidarité, l’unité, le fédéralisme, etc, ont recueilli les suffrages des juristes. ». Le Pr Bienvenu Romuald Gobert de Relire le Droit International économique à la lumière de la problématique diopienne du développement de l’Afrique : De l’ordre colonial à la souveraineté d’un Etat fédéral. Jean Marc Ela parle de L’honneur de penser. Le Pr Boubacar Camara a cité l’homme de science trois fois dans son livre qui souhaite Construire le Sénégal du futur. Pour ne citer que ceux-là.

    Cheikh Anta Diop a 100 ans de vie ininterrompue. D’autres 100 ans sont en gestation. L’homme a, durant son séjour terreste, vaincu la mort.

                                                                                   MAMADOU FATY TOP , étudiant – chercheur

    Pourvoi de l’État contre Ousmane Sonko : tensions pré-électorales ravivées par une manœuvre de dernière minute

    La course à l’élection présidentielle au Sénégal prend une tournure inattendue avec l’annonce du pourvoi en cassation de l’État contre Ousmane Sonko, candidat charismatique et leader de l’opposition. Cette action juridique, survenue à la toute dernière minute, ajoute un nouveau chapitre complexe au contentieux politique qui oppose Sonko au gouvernement, ravivant les tensions pré-électorales dans le pays.

    Un Pourvoi Tardif aux Implications Profondes

    L’État du Sénégal a choisi le dernier jour permis par le code électoral pour introduire son pourvoi en cassation contre Ousmane Sonko, en vue de l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024. Cette manœuvre tardive souligne la détermination des autorités à poursuivre le contentieux, malgré les conséquences potentielles sur l’image de la gouvernance.

    Une Critique Cinglante des Avocats de Sonko

    Le communiqué souligne le rôle central du Conseil Constitutionnel, dont la décision influencera non seulement le destin du Sénégal mais également les aspirations démocratiques de tout le continent africain. Les avocats estiment que cette persistance de l’État dans le contentieux reflète des problèmes plus profonds, notamment un manque de neutralité et de transparence dans la gestion des affaires publiques.

    Un Enjeu au-Delà du Juridique

    Au-delà de l’aspect strictement juridique, le pourvoi de l’État soulève des questions cruciales pour la démocratie sénégalaise. La participation d’Ousmane Sonko à l’élection est présentée comme une « exigence sociale » et un « impératif démocratique » par les avocats. Ils appellent à la libération de Sonko, insistant sur la nécessité d’une élection transparente pour répondre aux aspirations du peuple sénégalais.

    Tirage au sort au conseil constitutionnel : Quel impact sur la candidature d’Ousmane Sonko à la présidentielle ?

    Le Conseil constitutionnel du Sénégal s’apprête à effectuer le tirage au sort crucial pour déterminer l’ordre de vérification des parrainages des candidats à la présidentielle. Initialement prévu pour le 28 décembre, le tirage a été reporté en raison d’une affluence record de dossiers de candidatures. Aujourd’hui, le 29 décembre à 10h, ce processus décisif pourrait avoir des implications majeures sur le déroulement de l’élection, notamment en ce qui concerne la candidature d’Ousmane Sonko, leader de l’opposition.

    Un processus technique, mais politiquement sensible

    Bien que le tirage au sort soit techniquement nécessaire pour organiser la vérification des parrainages, il soulève des questions quant à son équité et son efficacité. L’ordre de tirage peut influencer directement la probabilité de doublons dans les parrainages, une préoccupation majeure compte tenu de la méthode de collecte utilisée par de nombreux candidats.

    Les règles entourant ce tirage sont sous examen minutieux, car elles doivent garantir la conformité aux principes démocratiques. Les acteurs politiques et le public surveillent de près ce processus, conscient de son impact sur l’intégrité de l’élection.

    L’examen du dossier d’Ousmane Sonko : un enjeu majeur

    Mode d’emploi du tirage au sort

    Les candidats sont convoqués pour assister au tirage

    Le tirage au sort a lieu en public pour déterminer l’ordre de vérification des dossiers.

    Les dossiers sont vérifiés dans l’ordre établi par le tirage.

    Chaque parrainage est contrôlé pour sa validité, y compris la détection de doublons.

    Les candidats sont notifiés en cas d’irrégularités.

    Un délai de 48 heures est généralement accordé pour corriger les anomalie

    Une fois les dossiers vérifiés et les irrégularités adressées, le Conseil peut entamer la vérification d’autres aspects du dossier.

    Un processus décisif pour la démocratie sénégalaise

    Alors que la date du 20 janvier se rapproche, le tirage au sort et la vérification des parrainages au Conseil constitutionnel revêtent une importance cruciale pour le processus électoral. L’examen du dossier d’Ousmane Sonko ajoute une dimension politique à cette étape, soulignant l’importance de l’équité et de la transparence dans la préservation de la démocratie au Sénégal. La manière dont ces processus seront gérés influencera non seulement le sort des candidats, mais aussi la perception globale de l’intégrité du processus électoral dans le pays

    Aliou Cissé dévoile la liste des 27 Lions du Sénégal pour la CAN 2023

    Le sélectionneur Aliou Cissé a dévoilé ce vendredi 29 décembre 2023, la liste des 27 joueurs sélectionnés pour représenter le Sénégal à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, qui se tiendra en Côte d’Ivoire en janvier 2024. Cette annonce intervient alors que l’équipe nationale, en tant que tenante du titre, se prépare à défendre son trophée dans ce prestigieux tournoi continental.

    L’attaque : Un mélange de force et de finesse

    L’attaque sénégalaise sera menée par des joueurs de renom tels que Sadio Mané, et Ismaila Sarr, connus pour leur rapidité et leur précision. Boulaye Dia, incertain pour débuter la compétition suite à une blessure et Nicolas Jackson, seront également des atouts précieux pour percer les défenses adverses.

    Voici la liste des joueurs de l’équipe nationale du Sénégal pour la Coupe d’Afrique des Nations 2023 :

    Gardiens:

    1. Mory Diaw (Clermont Foot 63)
    2. Sény Timothy Dieng (Middlesbrough Football Club)
    3. Edouard Mendy (Al Ahli SC)

    Défenseurs:

    1. Abdou Lahad Diallo (Al-Arabi SC)
    2. Kalidou Koulibaly (Al-Hilal FC)
    3. Ismail Joshua Jakobs (AS Monaco)
    4. Formose Mendy (FC Lorient)
    5. Fodé Ballo-Touré (Fulham FC)
    6. Abdoulaye Niakhate Ndiaye (ES Troyes AC)
    7. Moussa Niakhaté (Nottingham Forest)
    8. Youssouf Sabaly (Real Betis)
    9. Abdoulaye Seck (Maccabi Haïfa)

    Milieux de terrain:

    1. Krépin Diatta (AS Monaco)
    2. Lamine Camara (FC Metz)
    3. Nampalys Mendy (RC Lens)
    4. Pape Matar Sarr (Tottenham Hotspur FC)
    5. Pathé Ismail Ciss (Rayo Vallecano)
    6. Pape Alassane Gueye (Olympique de Marseille)
    7. Idrissa Gana Gueye (Everton FC)
    8. Cheikhou Kouyaté (Nottingham Forest)

    Attaquants:

    1. Boulaye Dia (Salernitana FC)
    2. Habibou Mouhamadou Diallo (Al-Shabab FC)
    3. Sadio Mané (Al-Nassr FC)
    4. Iliman Cheikh Baroy Ndiaye (Olympique de Marseille)
    5. Ismaila Sarr (Olympique de Marseille)
    6. Nicolas Jackson (Chelsea FC)
    7. Abdallah Sima (Rangers FC)

    Le laboratoire Carbone 14 de Cheikh Anta Diop, un des héritages de l’historien panafricain

    À l’occasion du centenaire de Cheikh Anta Diop, célébré du 21 au 29 décembre – date de naissance de l’historien et scientifique sénégalais –, le laboratoire Carbone 14 à l’Université Cheikh Anta Diopa a ouvert ses portes au public à Dakar. Que reste-t-il aujourd’hui de l’héritage de Cheikh Anta Diop ?

    Les enfants s’agglutinent autour du banc de synthèse du laboratoire Carbone 14 de Cheikh Anta Diop. Fondé par le célèbre scientifique et historien – mais aussi homme politique – en 1966, il s’agit du premier laboratoire africain qui fait de la datation des événements, c’est-à-dire qui analyse des objets comme des coquillages, du bois ou des ossements afin de connaître leur âge. Ces travaux ont permis de revoir et de réhabiliter l’histoire de l’Afrique, berceau de l’humanité.

    Les enfants observent avec fascination les tubes de verre et fioles où passait le gaz produit par la combustion des objets issus de fouilles archéologiques qui étaient ensuite analysés, afin de quantifier le carbone 14 qu’ils contenaient.

    Alpha Omar Diallo est ingénieur, il s’occupe de la visite du laboratoire transformé en musée : « On peut prendre l’exemple du bois, du charbon de bois, des ossements et ainsi de suite, explique-t-il aux enfants. On essaye de connaître la quantité de carbone qu’il y a dans l’élément, depuis sa mort. Mais une fois que l’individu meurt, sa quantité de carbone commence à diminuer. Tous les 5 730, la quantité initiale se divise par deux. Ça peut aller jusqu’à 50 000 ans. À partir de là, il est difficile de détecter le carbone, car il aura complètement disparu. »

    Une « force de proposition » sur les questions environnementales 

    Cheikh Anta Diop est le premier à utiliser cette technique en Afrique. Et ces résultats lui permettront de réécrire et de s’approprier l’histoire du continent. Nouhou Diaby est le directeur par intérim du laboratoire : « La création de ce laboratoire, qui était le premier en Afrique, a beaucoup contribué à la datation et à la confirmation que l’Afrique est le berceau de l’humanité, explique-t-il. Il a conforté l’idée que les premiers hommes et les premières civilisations étaient nés en Afrique. C’est grâce à ces travaux que cela a pu être mis en évidence. »

    Dans une salle fermée à double tour, une autre machine plus petite et moderne est utilisée par les chercheurs. Aujourd’hui, le laboratoire s’intéresse aussi aux questions environnementales, comme à la quantification de la pollution dans la ville de Dakar ou dans les eaux souterraines de la capitale. Ceci, toujours en utilisant la même technique au carbone 14. « La moule ou les poissons incorporent beaucoup de pollution, décrit l’ingénieur Alpha Omar Diallo. Nous, à travers ces différents animaux aquatiques, on peut déterminer la quantité de pollution dans l’eau. Cela aide à la prise de décision : ce qui nous intéresse, c’est d’éclairer la lanterne des décideurs, être une force de proposition sur plusieurs thématiques comme la pollution atmosphérique, la pollution des eaux, la pureté de certains produits… »

    Mis à l’arrêt à la mort de Cheikh Anta Diop en 1986, le laboratoire Carbone 14 a repris du service au début des années 2000.

    RFI

    Réaction du collectif de défense d’Ousmane Sonko : Pourvoi en Cassation de l’État, une manœuvre tardive sous le feu des critiques

    Le Collectif de Défense de Monsieur Ousmane Sonko a vivement réagi à la notification du pourvoi en cassation de l’État du Sénégal, dénonçant le timing tardif de cette démarche juridique et exprimant des inquiétudes quant à son impact sur la préservation des principes démocratiques. Dans un communiqué, le collectif a souligné la responsabilité historique du Conseil Constitutionnel et critiqué l’État pour ses tentatives présumées de décrédibiliser l’institution judiciaire.

    La libération d’Ousmane Sonko, détenu dans le cadre de poursuites judiciaires, est présentée par le collectif comme une exigence sociale et un impératif démocratique en vue de garantir une élection transparente et paisible. Les membres du collectif estiment que l’État tente de prolonger la détention de Sonko afin d’influencer le processus électoral à venir.

    La notification du pourvoi en cassation par l’État du Sénégal a suscité des réactions vives, mettant en lumière les enjeux importants qui entourent cette affaire. Le collectif dénonce le caractère tardif de cette procédure, affirmant que cela soulève des questions quant à la sincérité des intentions de l’État dans ce dossier.

    Le communiqué insiste sur la nécessité de respecter les droits fondamentaux, la justice et la démocratie dans le traitement du cas d’Ousmane Sonko. Il appelle également à la vigilance de la société civile et des citoyens face à ce qu’il considère comme des manœuvres visant à compromettre l’intégrité du processus démocratique.

    Alors que le pourvoi en cassation s’inscrit comme l’ultime recours dans cette affaire, l’issue de cette bataille judiciaire revêt une importance particulière dans le contexte pré-électoral du Sénégal. Le collectif continue de plaider pour la libération d’Ousmane Sonko et met en garde contre toute tentative d’entrave à la justice et aux principes démocratiques.

    Abdou Karim SALL Mobilise les Masses à Orkadiéré : « Amadou BA, Inshallah, 5e Président du Sénégal »

    Le stade municipal d’Orkadiéré a été le théâtre d’un méga meeting politique exceptionnel ce jeudi 28 décembre 2023, marqué par la présence imposante d’Abdou Karim SALL, surnommé « l’homme aux trois bases » (Mbao, Orkadiéré, et Diaspora). L’événement visait à confirmer la candidature du Premier ministre Amadou BA à l’élection présidentielle de l’année prochaine, et a battu tous les records de mobilisation dans la commune du département de Kanel, région de Matam. Abdou Karim SALL, considéré comme l’un des acteurs majeurs de la scène politique sénégalaise, a suscité une adhésion massive lors de ce rassemblement, soulignant ainsi son pouvoir de mobilisation et son influence au sein de la population. Des milliers de militants et sympathisants, venus d’Orkadiéré et des villages environnants, ont exprimé leur soutien indéfectible à Amadou BA, seul candidat de la grande coalition Benno Bokk Yakaar pour les élections à venir. Dans son discours passionné, Abdou Karim SALL a déclaré avec assurance que « la commune d’Orkadiéré a déjà gagné l’élection présidentielle de 2024 ». Il a prédit une « victoire nette et sans bavure » pour Amadou BA le 25 février prochain, soulignant ainsi la confiance inébranlable envers le futur Président du Sénégal. Le maire de Mbao a exprimé sa conviction que le choix d’Amadou BA comme candidat de l’APR et de la coalition BBY était l’œuvre ingénieuse du Président Macky SALL. Il a souligné l’approbation déjà obtenue à Mbao et dans la diaspora, ajoutant maintenant celle d’Orkadiéré, affirmant que le Sénégal entier dira « oui » au soir du 25 février 2024, Inshallah. Abdou Karim SALL a exprimé sa gratitude envers le Président Macky SALL et a assuré son engagement à accompagner Amadou BA jusqu’au palais de la République. Des personnalités politiques éminentes telles que Abdou Abel THIAM et Amadou Kane DIALLO étaient présentes à la tribune officielle, soulignant l’importance de cet événement politico-médiatique. La réussite de cette mobilisation impressionnante ne semble pas suffire pour Abdou Karim SALL, qui annonce d’autres événements politiques majeurs dans les jours et semaines à venir, témoignant de son intention de maintenir le momentum jusqu’aux élections présidentielles. La ferveur et la détermination affichées lors de ce meeting laissent entrevoir un paysage politique animé à l’approche du scrutin crucial de 2024.

    Le dakarois quotidien

    Alger-Bamako : rien ne va plus ?

    DÉCRYPTAGE. Les tensions entre l’Algérie et le Mali interviennent alors que la situation dans le nord du Mali se dégrade.

    C’est un épisode de tension inédite qui se déroule actuellement entre Alger et Bamako. Mercredi 20 décembre, le ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a annoncé avoir convoqué l’ambassadeur d’Algérie à Bamako pour « élever une vive protestation du gouvernement de la République du Mali, suite aux récents actes inamicaux posés par les autorités algériennes, sous le couvert du processus de paix au Mali », précise le communiqué de la diplomatie malienne.

    « Ingérence »

    La même source ne s’arrête pas là : « À cette occasion, le ministre a souligné que les rencontres récurrentes, aux niveaux les plus élevés en Algérie, et sans la moindre information ou implication des Autorités maliennes, d’une part avec des personnes connues pour leur hostilité au gouvernement malien, et d’autre part avec certains mouvements signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, ayant choisi le camp des terroristes, sont de nature à entacher les bonnes relations entre les deux pays ». Bamako dénonce dans ce communiqué « une ingérence dans les affaires intérieures du Mali » et a « invité la partie algérienne à privilégier la voie de la concertation avec les autorités maliennes, seules légitimes pour entretenir des échanges d’État à État avec les partenaires du Mali ».

    L’imam « opposant » à Alger

    Cette sortie intervient à peine 24 heures après une audience accordée par le président algérien Abdelmadjid Tebboune à l’imam de la confrérie Kountia, Mahmoud Dicko. Ce puissant leader politico-religieux était à la tête du mouvement de contestation qui a précédé le renversement du président civil Ibrahim Boubacar Keïta par les militaires en 2020. Depuis, il a multiplié les signes de désaccords avec le nouveau pouvoir de Bamako et leurs plans de transition politique. Le site d’information Mali Web, commente : « [Alger] n’a à aucun moment abordé les raisons qui l’ont poussée à accueillir l’imam Mahmoud Dicko, opposant à l’actuel pouvoir au Mali, et qui n’a rien à voir avec les mouvements touaregs, puisqu’il appartient à l’ethnie peule. Vu que ce dernier a été reçu publiquement par le président algérien Abdelmadjid Tebboune, flanqué du chef des renseignements extérieurs algériens, le général Djebbar M’henna, les autorités maliennes ont toutes les raisons de croire qu’Alger est en train de leur préparer un nouveau mauvais coup. »

    La réplique de Dicko

    De son côté, l’imam Mahmoud Dicko a indiqué, dans une vidéo, que sa visite à Alger était un « un geste honorifique du président algérien, qui a fait ériger une mosquée imposante. Dans cette perspective, le président souhaite impliquer Mahmoud Dicko dans la gestion de ce lieu de culte, destiné non seulement à l’adoration de Dieu, mais également à l’organisation de grandes rencontres sur des questions d’intérêt sous-régional ». L’imam a également précisé qu’il a été « sollicité de la même manière que les autorités de la transition par le président algérien. Il a participé à des discussions sur le climat tendu entre les autorités de la transition et les groupes armés signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. L’objectif de ces discussions est de favoriser une résolution pacifique », rapporte un média malien.

    Ambassadeurs rappelés

    À la suite du communiqué des Affaires étrangères maliennes, leurs homologues algériens ont réagi en convoquant, à leur tour, l’ambassadeur malien à Alger, jeudi 21 décembre. « Il a été rappelé au diplomate malien le communiqué du MAE en date du 13 décembre 2023, lorsque l’Algérie avait exhorté l’ensemble des parties maliennes à réaffirmer leur engagement à exécuter l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger », lit-on dans le communiqué des Affaires étrangères algériennes. « L’ambassadeur malien à Alger a été tenu informé que les dernières réunions tenues avec les chefs des mouvements signataires de l’accord de paix étaient pleinement conformes au texte et à l’esprit de ce communiqué. Dans ce contexte, [le chef de la diplomatie algérienne] M. Attaf a émis le vœu de voir le gouvernement malien, lequel a réaffirmé son attachement à la mise en œuvre de cet accord, adhérer aux efforts que l’Algérie déploie à présent de telle sorte à insuffler une nouvelle dynamique au processus », poursuit le communiqué algérien.

    Vendredi, les deux ambassadeurs ont été rappelés ce vendredi dans leurs pays, « pour consultations », manière diplomatique pour signifier que la colère ne s’apaise pas des deux côtés.

    Tensions au Nord-Mali

    Ce désynchronisme entre Alger et Bamako intervient alors que la situation au nord du Mali se dégrade, avec la reprise des affrontements entre groupes armés et l’armée malienne, dans le contexte du retrait de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma). Dans ce climat tendu, Alger tente, laborieusement, de sauver ce qu’il peut être sauvé de l’accord d’Alger. Un processus de paix soumis aux soubresauts de la politique interne malienne. Selon d’autres observateurs, le récent rapprochement entre Bamako et Rabat aurait irrité Alger. Le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop a effectué, cette semaine, une visite au Maroc, participant notamment à la Réunion ministérielle de coordination sur « l’Initiative internationale du roi Mohammed VI pour favoriser l’accès des pays du Sahel à l’Océan Atlantique ».

    Lepoint

    Présidentielle 2024 : où en sont les candidatures ?

    ÉTAPE. 79 personnes ont déposé leur candidature à la présidentielle de février 2024. Désormais, c’est au Conseil constitutionnel de trancher.

    es lignes bougent à un peu plus de deux mois du scrutin qui fera élire la ou le prochain président sénégalais. Le nombre de dossiers déposés au Conseil constitutionnel n’est pas rendu public, mais le journal quotidien Le Soleil explique que la Caisse des dépôts et consignations, organe qui réceptionne les chèques de caution de 30 millions de francs CFA (45 000 euros) nécessaires à la candidature à la présidentielle, a comptabilisé pas moins de 79 dossiers.

    Parmi ces candidatures figurent celles des principaux favoris du scrutin du 25 février 2024 : Amadou Ba, membre de la coalition au pouvoir et actuel Premier ministre du Sénégal, l’opposant emprisonné Ousmane Sonko, l’ancien maire de Dakar Khalifa Sall, Karim Wade (fils de l’ex-président Abdoulaye Wade) et Idrissa Seck, arrivé deuxième à la présidentielle de 2019.

    Le Premier ministre Amadou Ba candidat pour l’APR

    Président depuis 2012, l’actuel chef de l’État, Macky Sall, a annoncé en juillet qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat. Il a désigné Amadou Ba, 62 ans, pour représenter la majorité. Ce dernier s’est engagé à mener le pays vers « le progrès » et « pour plus de paix et de prospérité », lors de son investiture. Chef du gouvernement depuis septembre 2022, ministre des Affaires étrangères jusqu’en 2020 et ministre de l’Économie et des Finances de 2013 à 2019, Amadou Ba est un inspecteur des impôts sorti de l’École nationale d’administration et de magistrature de Dakar. Des dissidents du parti présidentiel parmi lesquels l’ex-Premier ministre Mahammed Dionne et l’ancien ministre Aly Ngouille Ndiaye ont aussi annoncé leur candidature à la présidentielle.

    En détention, Ousmane Sonko maintient sa candidature

    L’autre dossier qui suscite l’intérêt général est celui de l’opposant Ousmane Sonko. L’administration sénégalaise a refusé de délivrer les documents nécessaires pour une candidature au mandataire de cet opposant arrivé troisième lors de la présidentielle de 2019. Il est le personnage central d’un bras de fer de plus de deux ans avec l’État qui a donné lieu à plusieurs épisodes de troubles meurtriers. Bien qu’empêtré dans plusieurs affaires judiciaires, Ousmane Sonko, 49 ans, a toutefois déposé sa candidature au Conseil constitutionnel, a affirmé à l’AFP un responsable de la cellule de communication de son parti, Ousseynou Ly, sans plus de précisions.

    Emprisonné depuis fin juillet sous différents chefs d’inculpation, dont appel à l’insurrection, Ousmane Sonko continue de dénoncer cette affaire et d’autres dans lesquelles il a été mis en cause, comme des complots visant à l’écarter de la présidentielle. Mi-décembre, un juge a relancé sa candidature en ordonnant sa réinscription sur les listes électorales, confirmant une décision rendue en octobre par le tribunal de Ziguinchor qui avait été cassée par la Cour suprême. L’agent judiciaire de l’État a déposé mardi le pourvoi en cassation contre cette décision, selon Le Soleil. Pour s’assurer de sa présence dans la course à la présidence, le parti de Sonko, les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), dissous l’été dernier, a déposé deux candidatures, en parallèle, celle de son numéro deux, Bassirou Diomaye Faye, en prison depuis avril 2023, ainsi que celle de Habib Sy.

    Karim Wade et Khalifa Sall ont aussi déposé leur candidature

    Une autre candidature a suscité l’attention des Sénégalais, celle de l’opposant Karim Wade, 55 ans, fils et ancien ministre de l’ex-président Abdoulaye Wade (2000-2012). Il a déposé sa candidature le week-end dernier, a indiqué son mandataire Maguette Sy. « Je suis heureux de vous annoncer que mon dossier de candidature à l’élection présidentielle du 25 février prochain a été déposé aujourd’hui au Conseil constitutionnel. Un pas de plus, ensemble, vers un avenir meilleur pour le Sénégal », a écrit de son côté l’opposant sur X (ex-Twitter), qui vit en exil. Son parti, le Parti démocratique sénégalais (PDS), a désigné Karim Wade comme son candidat à la présidentielle du 25 février, désignation qu’il a acceptée de longue date.

    Mais les interrogations subsistent sur les implications légales d’une condamnation ancienne de Karim Wade et sur sa capacité à rentrer au pays. En effet, Wade a été condamné en 2015 à six ans de prison ferme pour enrichissement illicite. Détenu pendant plus de trois ans, il a été gracié en 2016 par le président Macky Sall, et vit depuis en exil, le Qatar étant communément cité comme un de ses lieux de résidence. Sa condamnation l’a empêché d’être candidat à la présidentielle de 2019, remportée par Macky Sall.

    L’Assemblée nationale a voté en août une loi rendant son éligibilité à Karim Wade ainsi qu’à une autre figure de l’opposition et ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, à la suite d’un dialogue politique initié par le président Sall et boycotté par une partie de l’opposition. Khalifa Sall, qui n’a aucun lien de parenté avec le président, a été reconnu coupable en 2018 de faux en écriture et d’escroquerie, et condamné à cinq ans de prison. Emprisonné en 2017, il a recouvré la liberté en 2019 après avoir également bénéficié d’une grâce présidentielle.

    Reste pour tous ces prétendants – parmi lesquels plusieurs femmes – de passer le fatidique filtre du parrainage, celui qui risque bien de révéler des surprises comme en 2019. Le Conseil constitutionnel doit annoncer la liste des candidats retenus à la présidentielle au plus tard le 20 janvier. La précampagne et la campagne débuteront respectivement les 5 janvier et 4 février 2024, a indiqué dans un communiqué mardi le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA).

    Par Le Point Afrique

    Étudiants étrangers en France : les chiffres à connaître

    LE CHIFFRE DE LA SEMAINE. Les étudiants étrangers sont environ 400 000 en France, soit 13 % des effectifs de l’enseignement supérieur. La moitié d’entre eux sont originaires du continent africain.

    Selon les données de Campus France, 392 630 étudiants étrangers étaient inscrits dans l’enseignement supérieur français lors de l’année scolaire 2021-2022, un nombre en hausse de 21 % en cinq ans et qui représente 13 % de la totalité des effectifs étudiants.

    Les universités en accueillent 256 220, soit 65 %, les écoles de commerce 54 556 (14 %) et les écoles d’ingénieurs 28 329 (7 %). L’Île-de-France regroupe plus du tiers des étudiants étrangers (35 %), devant l’Auvergne-Rhône-Alpes (12 %), l’Occitanie (9 %), le Grand Est (8 %) et les Hauts-de-France (7 %).

    Le budget mensuel moyen des étudiants internationaux présents en France s’établit à 867 euros, dont 413 euros consacrés au loyer et 181 euros aux frais de la vie quotidienne (vêtements, alimentation). Ils s’acquittent par ailleurs en moyenne de 2 822 euros de frais de scolarité et près de la moitié (48 %) d’entre eux effectuent au moins un travail durant leur séjour d’études.

    Un étudiant étranger sur deux (51 %) inscrit à l’université l’est au niveau licence (51 %), 41 % au niveau master et 8 % au niveau doctorat. Les sciences exactes sont les disciplines les plus choisies par les étudiants étrangers (32 %), devant les lettres, langues et sciences humaines et sociales (30 %). Viennent ensuite l’économie (18 %), le droit et la science politique (11 %) et la santé (8 %).

    L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient (ANMO) constituent la première zone d’origine des étudiants étrangers présents en France (29 %), devant l’Europe (25 %), l’Afrique subsaharienne (23 %), l’Asie-Océanie (13 %) et les Amériques (8 %). Dans le détail, le Maroc est le premier pays d’origine (46 371 étudiants), devant l’Algérie (31 032), la Chine (27 479) et l’Italie (19 185).

    Dans les écoles de commerce, les étudiants chinois représentent 19 % des effectifs d’étudiants étrangers, devant les étudiants marocains (14 %) et indiens (7 %). Dans les écoles d’ingénieurs, les étudiants marocains représentent 21 % des effectifs d’étudiants étrangers, suivis par les étudiants chinois (10 %), tunisiens et camerounais (5 %).

    lepoint

    Ziguinchor, vingt quatre entreprises des régions Ziguinchor, Sédhiou et Kolda bénéficient de l’accompagnement du bureau de mise à niveau des entreprises pour un montant neuf cent soixante onze millions de francs CFA.

    C’est à travers une cérémonie de signature de convention ce jeudi 28 décembre 2023 qui a réuni les acteurs que vingt quatre entreprises ont bénéficié d’accompagnement du bureau de mise à niveau des entreprises du Sénégal. Ceci dans l’optique d’améliorer leurs systèmes de production et leur production en général. Des entreprises cible qui s’activent dans l’agriculture et dans la transformation des produits locaux.

    « Nous sommes réunis aujourd’hui pour une cérémonie de signature de convention avec vingt quatre entreprises qui ont été accompagnées par le bureau de mise en niveau dans le cadre de deux programmes, d’abord le programme agropol sud pour quinze entreprises, ensuite neuf pour le programme Proval CV. Ce sont des programmes qui ont pour objet d’accompagner les entreprises ce qui sont dans le secteur de la production agricole et dans la transformation des produits. Dans le cadre du programme agropol sud, il y a des filières cible qui ont été visées, la filière mangue, a la filière anacardier et la filière maïs. » Explique Fatou Dianna directrice du bureau de mise en niveau des entreprises du Sénégal

    Elle a tenu à préciser que « L’accompagnement pour ces entreprises, va consister à les appuyer pour réaliser des projets d’investissement. Ce sont essentiellement des projets où ces entreprises vont faire des investissements de production pour accroître leur activité de production, mais également leurs investissements qui vont les permettre également d’améliorer leurs organisations.
    Donc, ça va être bien attendu des investissements par exemple pour pouvoir améliorer l’accès à l’eau, ce sont vraiment des systèmes de pompage. Il y a des investissements pour pouvoir acquérir des outils de production qui vont leur permettre d’améliorer la productivité de ces entreprises, mais également de pouvoir améliorer la qualité de leurs produits. Pour le secteur également de la transformation des produits locaux, donc c’est des investissements pour des équipements de production qui vont vraiment permettre de pouvoir générer des innovations dans ces produits, mais également générer également une meilleure productivité, une meilleure qualité des productions. »

    « En général pour la mise à niveau, ce sont des primes, dont les investissements matériels sont primés à hauteur de 40% du montant de l’investissement, les investissements immatériels, c’est tout ce qui est assistance technique, tout ce qui est amélioration de l’organisation va être primé à auteur de 70%. Donc pour ces vingt quatre entreprises qu’on va accompagner, il y a beaucoup un montant de neuf cent soixante onze millions de francs CFA d’investissement qui vont être fait par ces entreprises et en contre partie, le bureau de mise à niveau s’est engagé à leur accorder des primes de l’ordre de quatre cent cinquante cinq millions de francs CFA. » A-t-elle ajouté.

    Pour Ousseynou Konaté coordonnateur du projet l’agropol sud, « La signature de convention entre le bureau de mise en niveau et les entreprises au niveau local, est une initiative qui entre en droite ligne dans la mobilisation du secteur privé. En effet les agropol, c’est des infrastructures, mais aussi delà des infrastructures, c’est que le secteur privé puisse occuper ces infrastructures. Donc l’état à travers ce projet crée les conditions pour quand même que les acteurs investissent, mais au-delà des conditions à créer, c’est-à-dire la connectivité, la viabilisation, il faudrait que les entreprises qui sont au niveau local puissent quand même intégrer participer.
    C’est effectivement la pertinence de la convention signée avec le bureau de mise à niveau pour préparer ces entreprises, le secteur privé local à pouvoir intégrer les agropol. »

    « Je pense que nous saluons cette approche qui au-delà de bureau de mise à niveau, va intégrer les autres types d’accompagnement, notamment l’accompagnement technique avec l’ITA, mais aussi l’accompagnement technique avec l’ISRA. Aujourd’hui, on est à trois ans de mise en œuvre et les résultats sont plus que satisfaisant. Je pense qu’on est au moins à plus de 90 %, on est même en discussion avancée avec le bureau pour éventuellement faire un avenant pour voir comment continuer le partenariat… Nous faisons juste l’appel que vivement le secteur bancaire puisse suivre. » A-t-il précisé

    AS
    Le Dakarois Ziguinchor



    Ndella Madior Diouf placée sous mandat de dépôt : une réaction sereine face aux charges retenues

    Ce jour, Ndella Madior Diouf, propriétaire de la pouponnière « Keur Yeurmandé » et directrice générale de la radio Saphir Fm, a été formellement mise sous mandat de dépôt par le Doyen des juges d’instruction. Les charges retenues à son encontre incluent la traite de personnes, l’exercice illégal de la fonction de médecin, la privation d’aliments ou de soins ayant entraîné la mort sans intention de la donner, la mise en danger de la vie d’autrui, la non-assistance à personne en danger et l’obtention indue de certificats aux fins d’inhumation.

    Face à cette décision judiciaire, Ndella Madior Diouf a réagi avec une sérénité apparente, selon les propos de son avocat, Me Aboubacry Barro. Ce dernier a souligné que sa cliente a accueilli la nouvelle avec calme, ajoutant qu’elle « s’en remet à la volonté divine ». Tout au long de la procédure, Ndella Madior Diouf aurait maintenu son sang-froid.

    Me Barro a également indiqué que sa cliente voit cette mise en détention préventive comme une opportunité de s’exprimer sur les charges portées contre elle. Elle aurait même exprimé l’intention d’éclairer le juge d’instruction lors des futures auditions sur le fond du dossier.

    La situation judiciaire de Ndella Madior Diouf, figure publique au Sénégal, attise l’attention du public. Les charges retenues contre elle sont graves et complexes. La mise en détention préventive marque une étape significative dans cette affaire, et le calme affiché par la concernée laisse présager des développements intéressants lors des procédures judiciaires à venir. Le dossier sera scruté de près, car il soulève des questions cruciales autour des activités de la pouponnière et des responsabilités de Ndella Madior Diouf dans les événements ayant conduit à ces accusations.

    Moustapha Diop, président du parti Niite, rejoint la coalition MLD Tekki2024 en soutien à Mamadou Lamine Diallo

    Ce jeudi 28 décembre 2023, Moustapha Diop, Président du parti Niite (Nation Indépendante Intègre Travailleuse Engagée), a dirigé une délégation imposante à la permanence Moussa Ndiaye de Tekki, la coalition MLD Tekki2024. Ce geste significatif marque l’adhésion du parti Niite à la candidature de Mamadou Lamine Diallo à l’élection présidentielle.

    Pour le leader de Tekki, cet appui de la part de Moustapha Diop et de son parti représente une « démonstration d’humilité et de grandeur ». Moustapha Diop, qui se positionne comme candidat à la candidature à la présidentielle avec le numéro de fiche de parrainage 34, a pris la décision de rallier le Président Mamadou Lamine Diallo après des rencontres fructueuses entre les deux formations politiques.

    Le parti Niite, solidement implanté dans le pays, notamment à Thies, a choisi de se mobiliser en faveur du « Pape du Tekki ». Ils considèrent Mamadou Lamine Diallo comme le meilleur candidat en raison de son parcours irréprochable, de ses idées lumineuses et de son courage patriotique inébranlable.

    La délégation du parti Niite n’est pas venue les mains vides. En plus de manifester leur soutien, ils ont souligné des convergences programmatiques avec la coalition MLD Tekki2024. De plus, le parti Niite a proposé des idées novatrices dans les domaines économique, sécuritaire et institutionnel.

    Moustapha Diop et Mamadou Lamine Diallo partagent une vision commune, notamment en ce qui concerne la réduction des pouvoirs du Président de la République. Le leader de Tekki s’engage à faire de celui-ci un justiciable et à donner un contenu à la haute trahison. De plus, la promesse d’initier l’industrialisation du Sénégal est au cœur de l’engagement de la coalition MLD Tekki2024.

    L’unité nouvellement forgée entre le parti Niite et la coalition MLD Tekki2024 renforce la dynamique politique à l’approche de l’élection présidentielle, offrant une alternative solide et unie aux citoyens sénégalais. La convergence d’idées et d’objectifs entre ces deux entités promet une campagne électorale animée et des perspectives politiques intéressantes pour l’avenir du Sénégal.

    Foire internationale de Dakar/ JUSTICE : Aïssata Tall Sall apprecie et loue la mission  » hautement sociale  » de l’administration pénitentiaire…

    Lors de sa visite à la foire internationale de Dakar, la garde des Sceaux, ministre de la Justice, Aissata Tall Sall a loué, ce jeudi 28 décembre 2023, la mission hautement sociale et morale de l’administration pénitentiaire, laquelle s’illustre au-delà de son rôle régalien, dans l’encadrement et l’apprentissage de métiers aux pensionnaires des établissements pénitentiaires.

    Au sein de l’administration pénitentiaire, ‘’il y a toute une mission hautement sociale, hautement morale qui consiste non seulement à encadrer le prisonnier, à lui faire apprendre, à lui faire connaitre un métier et à faire de telle sorte qu’il soit utile à lui-même et à la société, a-t-elle dit lors d’une visite effectuée au stand dédié à l’Administration pénitentiaire dans le cadre de la 31ème Foire Internationale de Dakar (FIDAK).

    ‘’J’ai été très impressionnée par ce que j’ai vu ici. Nous qui avions une approche un peu lointaine de cette administration, avions souvent tendance à penser qu’elle est là pour garder et surveiller le prisonnier (…), a-t-elle relevé, magnifiant le travail des détenus dans la transformation des produits tels que le savon, le lait, la confection des habits, des nappes de table, de chaussures. Mais également dans le domaine de l’agriculture et l’élevage qui doivent être assurément deux piliers importants de nos politiques de développement.

    Aissata Tall Sall a félicité la direction de l’administration pénitentiaire et tous ses services qui abattent, « un travail remarquable dans cette structure « .

    ‘’Cette visite a été pour moi une grande leçon, beaucoup plus que d’aller visiter une prison et je dois le faire, je pense qu’en voyant ce que j’ai vu ce matin, j’ai encore un regard beaucoup plus appuyé sur cette administration et nous la soutiendrons’’, a-t-elle souligné.

    CAN – Dans le même groupe que le Sénégal, Rigobert Song avertit : « Je le sais déjà »

    Dans le même groupe que le Sénégal, la Gambie et la Guinée, le sélectionneur national de l’équipe camerounaise Rigobert Song a tenu, ce jeudi 28 décembre 2023, une conférence de presse lors de laquelle il a publié la liste des 27 Lions indomptables qui seront en Côte d’Ivoire.

    Face à la presse, l’ancien défenseur Camerounais a également tenu à avertir ses adversaires. Sur ce, Rigoberto Song, estime avoir une stratégie en tête pour remporter le premier match devant l’opposer à la Guinée.

    « J’ai déjà défini le système que nous utiliserons pour le premier match. Je sais dans quel système nous allons jouer. Il est important de noter que le système est élaboré en fonction des adversaires. Je sais déjà comment nous aborderons notre première sortie à la CAN »  a fait savoir Rigobert Song lors de la conférence de presse.

    Voici la liste du Cameroun

    Gardiens : André Onana, Devis Epassy, Simon Ngapandouetnbu, Fabrice Ondoa

    Défenseurs : Christopher Wooh, Junior Tchamadeu, Nouhou Tolo, Darlin Yongwa, Oumar Gonzalez, Harold Moukoudi, Jean-Charles Castelleto, Malcolm Bokele, Enzo Tchato

    Milieux de terrain : Yvan Neyou, Olivier Ntcham, Olivier Kemen, Zambo Anguissa, Wilfried Nathan Douala, Benjamin Elliott

    Attaquants : Leonel Ateba, Clinton Njié, Karl Toko-Ekambi, Georges-Kevin Nkoudou, Vincent Aboubakar, Faris Pemi Moumbagna, François-Régis Muche, Frank Magri.

    CAN 2023 – Blessé et quasi forfait : Le Sénégal peut-il gagner sans Boulaye Dia ?

    Titulaire n°1 au poste d’avant-centre de l’équipe nationale du Sénégal, Boulaye Dia boîte vers le forfait pour la Coupe d’Afrique des Nations (13 janvier-11 février 2024) à cause de sa blessure musculaire. À deux semaines du début du tournoi en Côte d’Ivoire, son absence pourrait chambouler les plans d’Aliou Cissé.

    Boulaye Dia (26 sélections, 5 buts, 1 passe décisive) pourrait manquer la grande messe du football africain en Côte d’Ivoire (13 janvier-11 février 2024). «Salernitana communique qu’aujourd’hui, Boulaye Dia a subi des examens diagnostiques qui ont mis en évidence une lésion musculaire de taille moyenne touchant le biceps fémoral gauche. Le joueur sera éloigné des terrains pendant au moins quatre à cinq semaines, mais il a déjà commencé le protocole de rééducation », a expliqué le club de Salernitana sur son site internet et ses différents réseaux sociaux.

    Ce communiqué est un sacré coup sur la tête d’Aliou Cissé qui était déjà préoccupé avec les blessures de Youssouf Sabaly, Nampalys Mendy, Gana Guèye ou encore Seny Dieng. L’absence de Boulaye Dia pourrait contraindre le sélectionneur national à revoir ses plans tant le joueur reste important dans l’animation offensive de son équipe.

    6 succès, 4 nuls, 2 défaites et 21 buts marqués sans Boulaye

    Le Sénégal, champion d’Afrique pour la première fois de son histoire en 2022 (CAN-2021), nourrit de grands espoirs pour la conservation du titre en terre ivoirienne. Toutefois, le forfait de Boulaye Dia étant une grande éventualité, il faut dès lors se préparer à évoluer sans lui. L’ancien joueur de Villarreal est certes le n°1 au poste d’avant-centre, mais sans lui les Lions se sont plutôt bien comportés.

    Boulaye Dia a raté 12 rencontres avec Aliou Cissé. Ce, depuis qu’il a intégré la Tanière le 9 octobre 2020 à Rabat, match amical perdu contre le Maroc (3-1). Dans ces rencontres manquées, le pays de la Téranga présente un bilan positif de 6 victoires, 4 nuls, 2 défaites et 21 buts. Soit un ratio de presque 2 buts par match.

    Sans Boulaye Dia, le Sénégal a certes perdu contre l’Égypte (1-0) en barrages aller du Mondial 2022 et l’Algérie (0-1) en amical, mais les partenaires du capitaine Kalidou Koulibaly ont aussi signé des victoires de prestige sans leur n°9. Les succès contre le Burkina Faso en demi-finales de la dernière CAN (3-1) et le grand Brésil en amical à Lisbonne (4-2) en sont les illustrations. Il est donc bien possible de jouer et gagner sans l’ancien attaquant de Reims.

    Logé dans le groupe C de la CAN 2023 en compagnie du Cameroun, de la Guinée et de la Gambie, le Sénégal pourrait compter sur Nicolas Jackson, Habib Diallo, Abdallah Sima ou encore Bamba Dieng…

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