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Réponse du Ministère de la Fonction Publique au SYTJUST : L’UNTJ Lève la Suspension de son Mot d’Ordre et Rejoint le Mouvement de Grève

Suite à la lettre-réponse émise par le ministère de la Fonction publique concernant le reclassement à la hiérarchie A2 pour tous les greffiers sans condition, le Syndicat des travailleurs de la justice (SYTJUST) a déclaré une grève de 48 heures à partir du mardi 19 décembre. Cette décision a incité l’Union nationale des travailleurs de la justice (UNTJ), un autre syndicat, à lever la suspension de son mot d’ordre et à se joindre au mouvement de grève.

Les négociations du 28 avril 2023 avec les autorités du ministère de la Justice n’ont pas abouti à la matérialisation d’aucun accord, regrette l’UNTJ dans un communiqué. Les revendications incluaient l’intégration de l’UNTJ en tant qu’entité syndicale représentative des travailleurs de la justice au Comité de gestion du Fonds commun des greffes, ainsi que le reclassement à la hiérarchie A2 pour tous les greffiers sans condition, en raison de l’existence de deux hiérarchies dans un même corps.

D’autres revendications comprenaient l’enrôlement des agents autres que les greffiers et interprètes judiciaires dans le corps des assistants des greffes et parquets, la pérennisation et le paiement des primes au plus tard le 5 de chaque mois, le virement des fonds communs de greffe au plus tard le 15 du mois suivant le trimestre écoulé, l’octroi d’une indemnité de logement pour tous les travailleurs de la justice, et l’audit du Fonds commun du greffe.

Le syndicat avait déjà formulé des observations dans des correspondances datées du 30 novembre 2023, adressées au ministre de la Justice et au ministre de la Fonction publique. Ces observations soulignaient la nécessité de mettre fin à l’incertitude entourant les carrières et les indemnités des travailleurs de la justice.

Face à l’absence de progrès concrets et à l’inobservation des engagements du ministère de la Justice envers les travailleurs, l’UNTJ se réserve le droit de décider de la suite à donner à la suspension de son mot d’ordre de grève dans les prochaines heures. Le syndicat appelle tous les membres de la justice à se préparer à lutter pour la survie et l’honorabilité du greffe.

Adoption Unanime du Code Pastoral au Sénégal : Un Pas Crucial vers la Gestion Durable des Ressources Pastorales

Les députés sénégalais ont approuvé à l’unanimité le projet de loi portant code pastoral, une initiative visant à « garantir aux pasteurs et éleveurs l’accès aux ressources pastorales », selon l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), dans une session qui s’est tenue à Dakar ce lundi.

Le ministre de l’Élevage et des Productions animales, Daouda Dia, a expliqué aux députés que ce projet de loi avait pour objectif principal de sécuriser l’accès des pasteurs et éleveurs aux ressources pastorales, tout en respectant strictement les lois et règlements en vigueur ainsi que les droits des usagers du milieu rural.

Jusqu’à présent, l’élevage était réglementé par un décret datant du 10 mars 1980 et une loi d’orientation agrosylvopastorale du 4 juin 2004, mais ces textes législatifs ont montré leurs « limites », notamment en ce qui concerne les enjeux liés au changement climatique et à l’exploitation de l’espace rural, pouvant être une source potentielle de conflits entre les différents usagers.

La loi d’orientation de 2004 prévoyait une actualisation du décret de 1980, principalement en ce qui concerne le parcours du bétail, mais un « vide juridique » persiste, entraînant diverses contraintes telles que la réduction de l’espace pâturable, la dégradation des ressources naturelles, l’occupation des espaces pastoraux stratégiques par d’autres activités économiques, la fermeture des pistes à bétail, et les conflits entre éleveurs et agriculteurs.

Pour remédier à ces lacunes, le gouvernement a élaboré ce nouveau projet de loi, visant à encadrer le pastoralisme et à créer un environnement propice au développement durable des systèmes d’élevage, selon Daouda Dia.

Les députés ont salué ce code pastoral comme étant crucial pour le secteur de l’élevage national, soulignant qu’il contribuera à éliminer les conflits entre agriculteurs et éleveurs. Ils ont également appelé à une campagne de communication efficace, en particulier à travers les radios communautaires, pour informer les éleveurs sur la nouvelle loi et son contenu. Le ministre a assuré que le code pastoral serait traduit dans les langues nationales pour une compréhension maximale et a souligné l’importance d’instaurer un dialogue permanent entre éleveurs et agriculteurs pour favoriser le respect mutuel. En outre, le ministre a promis de soutenir une application rigoureuse du code pénal en ce qui concerne le vol de bétail pour éradiquer ou réduire ce problème.

Le Président Macky Sall Encourage la Production de Vaccins en Afrique : L’Institut Pasteur de Dakar en Avant-Garde de la Souveraineté Vaccinale

Le Président Macky Sall, fervent défenseur des vaccins et médicaments fabriqués en Afrique, a récemment plaidé en faveur de la confiance accrue dans les produits pharmaceutiques du continent. Son discours a eu lieu au Rwanda, lors de l’inauguration de l’Usine BioNtech Afrique. Il a souligné l’importance de travailler ensemble pour garantir que les vaccins et autres produits biotechnologiques fabriqués en Afrique respectent les normes internationales et accèdent aux plateformes mondiales de vente et de distribution.

Le Président Sall a cité l’exemple de l’Institut Pasteur de Dakar, qui jouit d’une renommée mondiale et a contribué de manière significative à l’avancement de la médecine par ses recherches et découvertes. Il a souligné que l’institut, actif depuis 127 ans et producteur du vaccin contre la fièvre jaune depuis 86 ans, est en train de finaliser un centre de vaccination multidimensionnel à Diamniadio, dans le cadre du Plan Sénégal Emergent et de l’agenda 2063 de l’Union Africaine.

Ce centre comprendra une chaîne complète de production des vaccins à ARN messager, du remplissage aseptique au conditionnement et au stockage, ainsi qu’un pôle métiers de la bioproduction pour renforcer les compétences des ressources humaines. Le Président Sall a souligné que cet effort s’inscrit dans le cadre de la souveraineté vaccinale et vise également à attirer les jeunes vers les secteurs des biotechnologies, créateurs d’emplois et d’opportunités.

Dans une démarche proactive, l’Institut Pasteur de Dakar inaugurera en janvier un Centre africain de résilience aux épidémies. Ce centre servira de point de rencontre pour les praticiens, chercheurs et décideurs, contribuant ainsi à renforcer la préparation du continent aux crises sanitaires futures.

Le Président Sall a exprimé sa gratitude envers les partenaires techniques et financiers qui soutiennent le Sénégal dans cette entreprise, notamment l’OMS, Africa CDC, le Groupe UniverCells, l’Union Européenne, la Banque Européenne d’Investissement, l’Allemagne, la France, la Banque Africaine de Développement, la Banque Islamique de Développement, les États-Unis, la Société Financière Internationale, ainsi que les Fondations Susan Thompson Buffet, Bill et Melinda Gates, Mastercard, Elma et Open company.

Le Président a réaffirmé son soutien au partenariat de recherche en biotechnologie entre BioNtech et l’Institut Pasteur de Dakar. Il a également appelé à une collaboration active entre les producteurs, les structures nationales de régulation pharmaceutique, le secteur privé, les chaînes d’approvisionnement, les universités et les centres de recherche africains. Cette initiative vise à renforcer la capacité de l’Afrique à répondre aux défis de la santé publique et à favoriser le développement durable du continent.

L’avis d’un sociologue sur l’émigration clandestine : Les contraintes sociales poussent les gens à vouloir partir

Ces dernières années, le phénomène de l’émigration irrégulière a pris des proportions inquiétantes. Les derniers chiffres font état de 12 833 migrants  arrivés en Espagne en 2023, dont 9 319 Sénégalais. Ce qui démontre que l’émigration irrégulière est devenue un nœud très délicat et une épine au pied des gouvernements.

Joal, zone de départ, en dépit des contrôles et surveillances stricts installés au niveau de la côte, les candidats usent de subterfuges pour tromper la vigilance des garde-côtes.

« Les candidats se mettent dans de petites pirogues et ils vont au large pour prendre la grande pirogue. Joal est une zone de pêche. Quand des individus arrivent avec leur matériel et qu’ils vous disent qu’ils vont pêcher, vous ne pouvez pas les en empêcher, parce que c’est leur source de revenus. C’est une fois en haute mer qu’ils font le transbordement », explique le maire de Joal-Fadiouth, Aissatou Sophie Gladima. 

Ainsi, pour comprendre pourquoi ce phénomène persiste et se révèle si difficile à éradiquer, la mairie de Joal-Fadiouth a organisé un panel entre différents acteurs, parmi lesquels des sociologues.
D’ailleurs, l’édile de Joal a interpelé les sociologues à se pencher sur cette question afin de trouver les véritables moyens pour l’endiguer.
En vérité, les facteurs de l’immigration irrégulière se révèlent bien plus complexes et problématiques quand on les soumet à une analyse plus approfondie. 
Selon le professeur de sociologie Abdoulaye Niang, président de l’université Kocc Barma de Saint-Louis, les facteurs sont à rechercher dans un cadre plus social.
À l’en croire, la majeure partie des gens qui partent viennent de ce qu’on appelle le secteur informel. Il préconise que des mesures qui portent sur l’amélioration des conditions de ce secteur soient prises.
« Les gens qui partent, ce n’est pas parce qu’ils ne gagnent pas de l’argent, mais leurs revenus en général sont faibles et précaires. Ce sont aussi des gens très ambitieux pour eux-mêmes et ambitieux pour leur famille. Il y a un gap énorme qu’ils perçoivent entre leur volonté de se hisser à un niveau social plus élevé et ce que leur permet leur capacité financière réelle. Ils ne voient pas d’autre issue que de partir. On ne le dit pas souvent, mais ce n’est pas parce qu’ils gagnent peu qu’ils partent. C’est plutôt  parce qu’ils veulent fuir les contraintes sociomorales ou sociocommunautaires qui font que de manière générale, ils ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent. La réussite dont on parle en Europe n’est pas aussi extraordinaire qu’on le pense. Il n’y a pas de stress moral qu’impose la société ici. Les gens qui partent fuient les contraintes sociales », déclare le Pr. Niang. 

Grève des concessionnaires du nettoiement : Enfin une bonne nouvelle pour les ménages ?

La fin de la grève des concessionnaires du nettoiement se profile à l’horizon. L’État s’est engagé à verser un acompte de 8 milliards FCFA ce mardi 19 décembre, couvrant ainsi le premier semestre, selon les résultats d’une réunion entre les autorités et les grévistes tenue vendredi dernier.

Une fois les fonds disponibles, les grévistes ont l’intention de lever leur mot d’ordre. Boubacar Diallo, porte-parole des concessionnaires du nettoiement, a déclaré à RFM : « Nous avons entamé un arrêt de travail depuis vendredi dernier. On a été reçu par les autorités et un engagement a été pris pour satisfaire un des points de la plateforme, c’est-à-dire le paiement du premier semestre de l’année au plus tard le mardi 19 décembre ».

Selon lui, le montant dû par l’État au titre du premier semestre s’élève à 8 milliards de francs CFA. Il a précisé que des avances ont déjà été effectuées, mais qu’il reste à compléter le montant total, qui tourne autour de 8 milliards FCFA.

Les concessionnaires du nettoiement prévoient de lever leur mot d’ordre dès que les fonds seront crédités sur leur compte. Selon Boubacar Diallo, cette somme permettra de soulager les fournisseurs et de continuer à assurer les services nécessaires.

Senenews

Nicolas Jackson répond à ses détracteurs : « je me fiche de ce que disent les gens »

En marge d’une interview accordée au Standard, l’attaquant sénégalais de Chelsea Nicolas Jackson, qui s’est comparé à des attaquants comme Mohamed Salah et Kevin De Bruyne, a jugé nécessaire de répondre à ses détracteurs.

L’international Sénégalais fait l’objet de critiques depuis un certain temps à cause de ses performances. En effet, en 16 matches de Premier League, l’ancien attaquant de Villarreal a inscrit 7 buts. Cependant, Nicolas Jackson, qui se dit satisfait de sa première moitié de saison, se fiche des critiques à son égard.

« Ma saison ? Elle est bonne, même si ce n’est pas ce que j’espérais. Mais c’est ma première saison (en Premier League), donc je suis heureux, même si tout le monde parle de conneries, je suis très heureux, et je me fiche de ce que disent les gens. Ce sont juste des personnes qui ne connaissent pas le football. Je vais simplement continuer à jouer plus de matches et essayer de marquer plus de buts pour l’équipe », a dit Jackson.

L’international Sénégalais reconnait : « J’aurais dû marquer plus parce que j’ai raté quelques occasions. La Premier League est différente de LaLiga, d’où je viens. J’essaie de m’adapter. Ce n’est pas une excuse. J’essaie de continuer à travailler plus dur et à écouter les gens. Pas ceux qui ne connaissent pas le football, j’écoute l’entraîneur qui connaît mieux le football et j’essaie de m’améliorer. »

seneweb

Un infirmier de l’hôpital Dalal Jamm vole le chèque d’un hôtel de Somone et tente de récupérer 100 millions F CFA

La brigade de recherches ( BR) de la compagnie de gendarmerie de Keur Massar a encore mis hors d’état de nuire trois malfaiteurs, dont un infirmier en service à l’hôpital Dalal Jamm. Le trio avait tenté de récupérer frauduleusement 100 millions F CFA dans le compte bancaire d’un hôtel basé à Somone. 

N’eût été la ténacité et la persévérance du major Abdou Aziz Kandji, chef de service de la BR de Keur Massar et ses hommes, un montant de 100 millions F CFA allait être retiré frauduleusement du compte bancaire  d’un hôtel basé à Somone.

Ce qui s’est passéUn infirmier en service à l’hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye aurait volé un chèque à sa tante qui est la comptable d’un hôtel de Somone, dans le département de Mbour. Après son forfait, A. Diouf est passé par  B. Sall pour encaisser l’argent à l’insu du propriétaire du compte.

Mais l’affaire a mal tourné, lorsque le chef de service de la brigade de recherches de Keur Massar a été informé que B. Sall était détenteur d’un chèque volé. Ce dernier tentait d’effectuer un retrait à la Cbao de Keur Massar, d’après l’informateur des gendarmes.
Nantis de cette information, les enquêteurs ont tendu un piège au détenteur du chèque volé. Un agent infiltré s’est présenté comme le chef d’agence de la Cbao, pour appâter B. Sall. Ne se doutant de rien, ce malfaiteur a confié à son interlocuteur  qu’il compte retirer 80 millions F CFA avant d’accepter de lui remettre 40 millions en guise de commission. À condition que l’opération  ne soit pas notifiée au gestionnaire du compte bancaire.
Après avoir mis au parfum le personnel de la  Cbao, le major Kandji a déployé ses hommes dans l’institution financière.  Ces derniers, en tenue civile, se sont présentés comme des clients.Quelques minutes plus tard, B. Sall, accompagné d’un individu, a été orienté vers un guichet, dès son arrivée. Un chèque rempli et signé a été remis à l’agent de caisse pour effectuer un retrait de 100 millions F CFA.
Séance tenante, B. Sall et son complice ont été arrêtés dans l’agence par les éléments de la BR de Keur Massar, selon des sources de Seneweb proches du parquet.
L’agent de santé incriminé dans le vol du chèque, A. Diouf, a aussi été arrêté et placé en garde à vue.

Seneweb

Ligue des Champions : Les dates des matchs aller et retour des huitièmes de finale

Suite au tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des Champions effectué ce lundi midi à Nyon, en Suisse, l’UEFA a dévoilé les dates des différents affrontements.

Le Paris SG affrontera la Real Sociedad dans ce stade de la compétition, tandis que l’affiche principale mettra en scène l’Inter Milan, finaliste de la dernière édition, contre l’Atlético Madrid. Le duel entre l’Inter Milan et l’Atlético Madrid sera un choc majeur, mettant en avant un affrontement entre les deux internationaux français Marcus Thuram (Inter) et Antoine Griezmann (Atlético).

Le tenant du titre, Manchester City, aura un huitième de finale a priori facile contre Copenhague. Cependant, Arsenal et le FC Barcelone devront se méfier respectivement du FC Porto et de Naples, le champion d’Italie en titre, qui a atteint les quarts de finale de la Ligue des champions en 2022-2023.

FC Copenhague-Manchester City

RB Leipzig-Real Madrid

Mercredi 14 février

PSG-Real Sociedad

Lazio-Bayern Munich

Mardi 20 février

Inter Milan-Atlético de Madrid

PSV Eindhoven-Borussia Dortmund

Mercredi 21 février

FC Porto-Arsenal

Naples-Barça

-Dates des huitièmes de finale retour :

Mardi 5 mars

Real Sociedad-PSG

Bayern Munich-Lazio

Mercredi 6 mars

Manchester City-FC Copenhague

Real Madrid-RB Leipzig

Mardi 12 mars

Arsenal-FC Porto

Barça-Naples

Mercredi 13 mars

Atlético de Madrid-Inter Milan

Senenews

CAN 2023 – Sénégal, Egypte, Maroc, Nigéria, et Côte d’Ivoire dans la peau de favoris

A moins d’un mois du début de la CAN, l’adrénaline monte, les sélectionneurs aiguisent leurs dernières armes. Les supporters débattent, abattent leurs dernières cartes pour parier sur le futur vainqueur de Coupe. Qui pour la dompter à nouveau ? Qui pour la chérir pour la première fois ? Des noms ressortent et font en sorte de paraître les plus évidents possibles pour le sacre final. Un peloton composé de dix équipes se détache légèrement.

Des Lions encore affûtés

Le Sénégal, champion d’Afrique en titre, sera encore dans les starting-blocks pour reconquérir la couronne continentale. Aliou Cissé et ses hommes ne viendront pas monnayer à prix de bronze leur médaille d’or. Les Lions viennent avec les mêmes atouts qu’en 2022. Avec une défense de fer composée par la paire Kalidou Koulibaly-Moussa Niakhaté et du gardien de but Edouard Mendy. L’entrejeu reste tout aussi solide et talentueux avec la montée en puissance de Pape Matar Sarr et l’expérience d’Idrissa Gana Gueye. L’équipe compte aussi sur son meilleur joueur, le double ballon d’or Sadio Mané. L’attaquant d’Al Nassr sera assisté par Iliman Ndiaye, Ismaïla Sarr, Boulaye Dia, etc. Dans une poule constituée de la Gambie, du Cameroun et de la Guinée, les champions d’Afrique seront attendus.

Salah pour imiter Mané

L’Egypte, vice-championne d’Afrique, septuple vainqueure de la Coupe, première vainqueure et parmi les nations fondatrices de la compétition ne peut pas ne pas être considérée comme favorite à la victoire finale. Chaque édition est une nouvelle occasion pour l’Egypte afin de soulever ce trophée. Mais depuis leur dernier titre en 2010, le sommet de la pyramide est toujours aussi difficile à atteindre pour Mohamed Salah et ses partenaires. Après le double échec en finale (2017 et 2022), l’attaquant des Reds de Liverpool a une nouvelle chance de toucher le graal. Le numéro 10 égyptien pourra toujours compter sur son portier Mohamed El-Shenawy (Al Ahly) et ses compères d’attaque Mahmoud Trézéguet (Trabzonspor) ou encore le Nantais Mostafa Mohamed.

Confirmer son statut

Le Maroc, meilleure nation africaine au classement FIFA, meilleure nation africaine 2023 par la CAF demi-finaliste à la dernière Coupe du Monde, part facilement comme un favori légitime. Même son sélectionneur, nommé meilleur entraineur d’Afrique 2023 par la CAF, juge qu’il serait prétentieux de se considérer comme tel, les Lions de l’Atlas ont prouvé au monde entier qu’il était capable de rivaliser avec les meilleurs. La sphère continentale est le prochain terrain à conquérir. Miné pour eux depuis leur dernier titre en 1976, cette édition avec cette belle génération est la bonne pour confirmer leur évolution depuis la dernière. Eliminé en quarts de finale par l’Egypte en 2022, la bande à Yassine Bono arrive à maturation et part sur de bonnes bases.

Gagner à la maison

La Côte d’Ivoire, pays organisateur, ne peut pas ne pas être considéré comme un favori. Les Eléphants, amenés par l’expérimenté Jean-Louis Gasset auront à cœur de conquérir leur troisième étoile à domicile. Avec un groupe rajeuni composé du portier d’Angers, Yahia Fofana (22 ans), du milieu de terrain Simon Adingra (21 ans) de Brighton et de l’attaquant de Salzbourg, actuel meilleur buteur du championnat autrichien, Karim Konaté (19 ans). Cette jeune garde est entourée de joueurs d’expérience comme le capitaine Serge Aurier (Nottingham Forest) en défense, des milieux de terrain Séko Fofana (Al Nassr), Franck Kessié (Al Ahli) et de l’attaquant Sébastian Haller (Dortmund).

Tout pour l’offensive

Le Nigéria, meilleure attaque des éliminatoires, vient avec l’envie d’essuyer ces éliminations prématurées précédentes. Avec le néo ballon d’or africain Victor Osimhen (Naples) et ses nombreux joueurs offensifs en feu comme Victor Boniface (Bayer Leverkusen), Moses Simon (FC Nantes), Terem Moffi (OGC Nice), Samuel Chukwueze (AC Milan), les Super Eagles, triples champions d’Afrique, seront très vite d’attaque. L’objectif sera de marquer plus de buts que l’adversaire et pour ça, il y a forcément des atouts à tout instant.

Wiwsport

Olympique de Marseille : Iliman Ndiaye n’a pas l’intention de quitter le club

Malgré les rumeurs évoquant son éventuel départ, Iliman Ndiaye n’a aucune intention de quitter l’Olympique de Marseille et serait prêt à se battre pour s’imposer de l’effectif de la formation française.

Iliman Ndiaye qui a rejoint Marseille cet été après avoir acquis de l’expérience en Championship sous les couleurs de Sheffield United connaît un début de saison difficile avec l’OM. Toutefois, plusieurs clubs lui emboîtent le pas. Selon The Sun, Everton surveille les performances du Sénégalais. Les Toffees s’étaient déjà fait remarquer lors du mercato estival avant son départ pour Marseille.

Mais malgré les rumeurs, l’attaquant des Lions ne veut pas quitter son club. Selon les informations de Footmercato, le joueur a fait savoir qu’il souhaitait rester à la cité phocéenne. Auteur seulement d’un but et deux passes décisives sur 22 matchs toutes compétitions confondues, l’ancien joueur de Sheffield a clamé son envie de rester à Marseille et il n’a aucune intention de quitter le club. Le joueur est déterminé à réussir à s’imposer dans son club de cœur. A chaque entraînement, il se donne à fond pour s’imposer sous Gennaro Gattuso. Les pensionnaires de Premier League sont avertis.

Wiwsport

Pris par le démon du jeu, un guichetier de la LONASE fait perdre 9 millions F CFA à la boîte

L’agence de la loterie nationale sénégalaise (Lonase) de Matam est secouée par un scandale ! Un agent a parié jusqu’à faire perdre 9 millions F CFA à son service selon des sources de Seneweb. Licencié puis traîné en justice, S.S a été déféré ce lundi par le commissariat central local. Détails !

Un fait inhabituel a suscité moult commentaires à Matam. Un employé de l’agence de la Lonase a outrepassé sa fonction de guichetier pour devenir un bon parieur.
S.S s’est adonné à un jeu virtuel  jusqu’à perdre  700 000 f cfa. Mais l’agent de la Lonase n’avait pas par devers lui cette somme.
Sachant que le gap sera découvert par son superviseur parce qu’il n’avait pas versé l’argent perdu dans la caisse, le mis en cause a décidé de continuer de parier pour rembourser les 700 000  F CFA. Pris par le démon du jeu, le guichetier poursuivait sans verser de l’argent dans les caisses.
Mais au fur et à mesure que S.S jouait, la dette augmentait selon des sources de Seneweb. L’agent a fait finalement  perdre 9 millions de  F CFA à la Lonase.
L’affaire s’est ébruitée lorsque le gap a été découvert.  Le responsable de la Lonase de Matam s’en est ouvert à sa Direction Générale à Dakar.
L’agent incriminé a été licencié par sa direction suite à sa faute lourde.  Après la plainte déposée par le chef d’agence, S.S a été interpellé par les éléments du commissariat central de Matam, pour abus de confiance.

Interrogé par les hommes du commissaire Abdou Faye, le mis en cause a reconnu les faits. S.S a, néanmoins, tenté de faire croire aux enquêteurs qu’il a été piégé par un parieur.

« Un client m’avait fait croire qu’il détenait un ticket gagnant avant de me proposer de jouer à crédit. J’ai parié jusqu’à perdre 700 000 F CFA. Je me suis finalement rendu compte qu’il me trompait », a déclaré le mis en cause.
Entendu à titre de témoin, le parieur cité par le mis en cause, a nié catégoriquement les faits. Le représentant de la Lonase a précisé que le guichetier S.S n’a pas le droit de jouer pour le compte d’un parieur.
Au terme de l’enquête diligentée par les hommes du commissaire Faye, l’ex-agent de la Lonase a été présenté ce lundi au procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Matam, selon des sources de Seneweb proches du parquet. Il est poursuivi pour abus de confiance portant sur 9 millions F CFA au préjudice de la Lonase. 

Seneweb

SENEGAL-AFRIQUE-POLITIQUE / Les Congolais aux urnes mercredi pour élire un président de la République et des députés

Près de 44 millions d’électeurs congolais sont appelés aux urnes, mercredi, pour élire un président de la République, des députés à l’Assemblée nationale et des représentants aux assemblées provinciales.

Au total, vingt candidats, parmi lesquels le président sortant, Felix Tshisekedi, vont briguer la magistrature suprême dans un scrutin à un tour. Il suffit au candidat arrivé en tête avec au moins 20 % des suffrages pour être élu, selon la loi électorale de la République démocratique du Congo (RDC).

Felix Tshisekedi, 60 ans, arrivé au pouvoir en 2018, va tenter de se faire réélire face à dix-neuf candidats parmi lesquels l’homme d’affaires et ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, 59 ans, chef du parti Ensemble pour la République (EPR), Martin Fayulu, 66 ans, candidats malheureux à la précédente élection présidentielle.

Le docteur Denis Mukwege, 68 ans, lauréat du prix Nobel de la paix en 2018 est en lice, alors que l’ancien Premier ministre de Joseph Kabila, Augustin Matata Ponyo, 59 ans, a rallié Moïse Katumbi.

Marie-José Ifoku, dont la candidature a été invalidée par la Commission électorale avant qu’elle ne soit réhabilitée par la Cour constitutionnelle, est l’unique candidate à ce scrutin après que Patrice Majondo et Noël Thsiani, ont désisté au profit du président sortant.

La sécurité et la logistique constituent des défis dans l’organisation ces élections générales. Des millions d’électeurs risquant de ne pas accomplir leur devoir citoyen, en raison notamment de la crise sécuritaire à l’Est et au Nord du deuxième plus vaste pays du continent africain, derrière l’Algérie.

La sécurité a d’ailleurs été l’un des thèmes de la campagne électorale qui s’achève ce lundi.  Elle a été émaillée de violences parfois meurtrières. .

Sadiki Espoir Ndabuye et Joseph Kasongo Tshomba, deux candidats aux législatives membres de l’UDPS – l’Union pour la démocratie et le progrès social, le parti de Tshisekedi, ont été tués entre vendredi et samedi, dans le Sud et le Nord-Kivu.

Human Rights Watch a récemment déclaré avoir documenté des affrontements dans tout le pays entre partisans de partis politiques rivaux, qui ont donné lieu à des agressions, à des violences sexuelles et à au moins un décès.

Le plus jeune des candidats à la présidentielle, Constant Mutamba, 35 ans, dénonçait, à l’entame de la campagne, ‘’l’absence de mesures de sécurité prises en faveur des candidats’’.

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a pu déployer le dispositif électronique de vote sur tout le territoire, alors que l’Union africaine a envoyé une équipe de soixante-cinq observateurs.

L’Union européenne, qui avait dans un premier temps envisagé d’envoyer quatre-vingts observateurs électoraux, a finalement réduit ce nombre à huit.

‘’Pour nous le souhait était que l’Union européenne déploie une mission ici en RDC parce que nous avons besoin d’une mission vraiment indépendante, un œil indépendant sur ces élections. Mieux vaut ces huit experts indépendants que zéro observateur indépendant », a réagi le directeur exécutif de l’ONG « la Voix des sans voix », Rostin Manketa.

APS

Présidentielle 2024 : Le message de Ayib Daffé, après son passage à la DGE

Le mandataire du maire de la ville de Ziguinchor a envoyé un message aux « patriotes » quelque heures après son passage à la Direction générale des élections (Dge) pour récupérer ses fiches de parrainage à près de 2 mois de la Présidentielle qui aura lieu le 25 février prochain.

Ce lundi 18 décembre 2024, Ayib Daffé est retourné à l’administration électorale, mais sans les fiches de parrainages de Ousmane Sonko. Pour cause, la notification devant faire suite au retrait de leurs fiches de parrainages devrait être reçue par leurs avocats et non par lui.

Il affirme que leurs conseils espèrent qu’ils vont recevoir sous peu cette notification. Ce qui leur permettra d’aller retirer leurs fiches de parrainage. Cependant, dans un post paru sur Facebook, le mandataire de Ousmane Sonko déclare : « On est focus sur notre mission. On communiquera le moment venu. Patience , persévérance et sérénité »

Explosion au port de Conakry : L’État du Sénégal pose un acte fort pour aider la Guinée

Le 18 décembre, une explosion d’une grande ampleur a secoué le principal dépôt de carburants de Conakry, provoquant plusieurs blessés, selon des sources médicales et des habitants.

Face à cette situation d’urgence, le Président Macky Sall a réagi rapidement en donnant des instructions pour l’envoi immédiat d’une équipe médicale et de sapeurs-pompiers spécialisés à Conakry. Selon emedia, l’équipe de soutien, dépêchée sur ordre du président, est arrivée vers 13H30 par vol militaire. L’accueil a été assuré par l’Attaché militaire sénégalais en service au niveau de l’ambassade.

Par ailleurs, d’autres formes d’assistance sont actuellement à l’étude afin d’apporter toute l’aide possible à la suite de cette explosion dévastatrice. Les autorités sénégalaises restent mobilisées pour contribuer aux opérations de secours et de soutien aux victimes, démontrant ainsi la solidarité entre les nations en cas de catastrophes.

Guinée : Le bilan de l’incendie à Conakry monte à 11 décès

Le centre-ville de Conakry, capitale guinéenne, a été le théâtre d’une tragédie dévastatrice lundi, avec l’explosion du principal dépôt de carburant du pays, suivie d’un incendie qui a engendré la mort d’au moins onze personnes et causé des blessures graves à 88 autres, selon le directeur technique opérationnel de la protection civile, Jean Traoré.

Lors d’une réunion avec le ministre des Affaires étrangères et des ambassadeurs, Jean Traoré a déclaré : « Les services de secours ont dénombré 11 cas de décès et 88 cas de blessés graves ». Il a souligné que ce bilan n’était que provisoire, car les opérations de prise en charge des victimes étaient encore en cours. Ce nouveau bilan révèle une intensité tragique plus importante que le précédent, qui faisait état d’au moins huit morts.

Forclusion : L’article 47 du Code électoral sauve-t-il Sonko… ?

Le tribunal de Dakar rétablit Ousmane Sonko dans ses droits politiques, notamment sa capacité à participer aux processus électoraux. Le juge Racine Thione a notifié ainsi aux parties concernées l’annulation de la radiation de Sonko. Si l’éventuel appel interjeté par l’AJE risque de prolonger le délai judiciaire, l’Article 47 du Code électoral dissipe toute forclusion….    

Cette décision annule la radiation précédemment effectuée par l’État, suite à une condamnation par contumace dans l’affaire Adji Sarr. Le tribunal de Dakar  confirme ainsi le jugement du tribunal d’instance de Ziguinchor.

La voie à la candidature du leader de l’ex Pastef à la prochaine Présidentielle est ouverte. Mais le feuilleton judiciaire qui oppose le maire de Ziguinchor à l’Etat du Sénégal n’a pas encore révélé tous ses épisodes.

Le délai de pourvoi en cassation ne sera pas épuisé d’ici la fin du dépôt des candidatures et l’article L.47 rend la décision du juge du TIHC de Dakar exécutoire.

Mais l’article 47 du Code électoral, qui tranche le débat passionnant et passionné,  stipule :

« (…) En tout état de cause, compte tenu des délais en vigueur au niveau de certaines juridictions, les décisions de justice rendues et transmises à l’autorité compétente ou au service de gestion du fichier électoral, seront immédiatement prises en compte et traitées dans le sens prescrit, Nonobstant la clôture de la période de révision et du traitement des mouvements »..

Ainsi, il reviendra au Conseil constitutionnel d’apprécier dans le sens de la protection du droit fondamental de vote et la liberté de candidature.

Me Juan Branco a souligné que « Ousmane Sonko peut et doit être candidat. Les pourvois annoncés ne sont pas suspensifs. Ils ne sauraient faire obstacle à ce fait.

Quant à Habib Sy, leader du du PEM, l’Etat du Sénégal n’a plus le choix. Il devra se plier au droit dit par le Tribunal de Grande Instance de Dakar.

Le 12 octobre dernier, Ousmane Sonko réintégrait le fichier électoral après le verdict du juge du Tribunal de Ziguinchor, Sabassy Faye. Mais la DGE et la CENA nouvelle version ont refusé de lui livrer ses fiches de parrainage.  Le 17 novembre, la cour Suprême casse et annule la décision et renvoie l’affaire au Tribunal Hors classe de Dakar qui a réhabilité le maire de Ziguinchor. Mais toujours pas de fiches de parrainages…

Présidentielle 2024: El Hadji Mamadou Diao de la Coalition Diao 2024, Dépose sa Caution

El Hadji Mamadou Diao, candidat de la coalition Diao 2024, a déposé ce lundi sa caution de 30 000 000 FCFA en vue de l’élection présidentielle du 25 février 2024. Cette somme a été mobilisée par les militants, sympathisants et alliés de la coalition. Le dépôt a été effectué par le mandataire national au parrainage, Massene Ady Gueye, accompagné du maire de la commune de Dalifort-Foirail, M. Mamadou Mbengue, et de la responsable du mouvement national des femmes, Mme Aminata Gassama. Le Président Diao encourage tous les militants et souteneurs à poursuivre la collecte de parrainage.

Présidentielle 2024: El Hadji Mamadou Diao de la Coalition Diao 2024, Dépose sa Caution …

Pour la modernisation et le fonctionnement des daaras : le président de la république annonce un investissement de 25 milliards f Cfa depuis 2012

Le président de la république, Macky Sall a présidé, ce samedi, la deuxième édition de la journée nationale des daaras, qui selon lui est un moment solennel de retrouvailles, de partage, de réflexion, de dialogue et de communion, rassemblant l’ensemble des parties prenantes, venues de toutes les régions du Sénégal, sous les prières ferventes et la bienveillante orientation de nos éminents guides religieux. «En tant que cadre d’éducation et de formation, le Daara est un repère, qui véhicule des valeurs et codes de conduite de référence, ancrés dans les enseignements du Saint Coran et de la Sunna du Prophète Muhammad (PSL)», a-t-il dit. Selon lui, à travers la création du Bureau d’Assistance aux Daaras et aux diplômés de l’Enseignement Arabe (BADEA), l’institutionnalisation de la Journée nationale des Daara et l’instauration du Grand Prix international pour le Récital du Saint Coran, j’ai voulu renforcé, de façon qualitative et significative, les actions de l’État visant à améliorer les conditions de vie dans les Daara.

C’est ainsi que le chef de l’Etat a listé les réalisations qu’il a consenties depuis 2012 pour moderniser les daaras. «Depuis 2012, l’État du Sénégal, avec le concours de nos partenaires au développement, a mis en place des projets et programmes d’envergure nationale, représentant un investissement global de plus de 25 milliards F Cfa. Sous ce rapport, il me plaît d’informer que la mise en œuvre des mesures prises l’année dernière a engendré des résultats fort appréciables. En effet, les efforts consentis, ont abouti à la construction de 78 daara modernes dans plusieurs régions et la réhabilitation de 99 autres daara qui étaient déjà fonctionnels», a fait savoir le président de la république. Parallèlement, ajoute-t-il, l’accompagnement de 603 daara, y compris des daara préscolaires, a permis de relever sensiblement le niveau de vie scolaire de 33 880 bénéficiaires directs en accès et en qualité. Toujours dans le souci d’améliorer l’offre d’éducation dans les daara, ajoute-t-il, le ministère de l’Education nationale pilote l’opérationnalisation d’un curriculum des daara modernes en fournissant divers supports et manuels pédagogiques et des exemplaires du Saint Coran.

Le président de la république a annoncé que la problématique de la gestion des Daara a connu des avancées significatives avec la signature d’un accord-cadre pour la promotion des daara, soutenu par un projet de loi portant statut du daara au Sénégal (en instance). «Dans une perspective prometteuse, la direction nationale des Daara, issue des avancées de la première édition de cette journée, a déjà entamé l’élaboration d’un document d’orientation pour moderniser les Daara. Ce document servira de modèle à notre offre éducative et sera accompagné d’un système national de suivi-évaluation, ainsi que d’une cartographie nationale des Daara, qui sera actualisée en permanence, facilitant ainsi la modernisation de cette offre d’éducation», a-t-il dit. A l’en croire, depuis 2022, le Gouvernement s’est fortement engagé dans cette mobilisation nationale pour les Daara, prévoyant le recrutement final de 650 maîtres coraniques dans la fonction publique d’ici la fin de l’année 2023, avec plus des 2/3 déjà bénéficiaires de salaires.

En outre, poursuit le chef de l’Etat, une subvention évolutive annuelle de six (6) milliards d F Cfa a été accordée, dont un milliard est spécifiquement dédié à une dotation en riz afin de contribuer à la prise en charge alimentaire ‘’Ndongo Daara’’ et de leurs maîtres pour limiter les effets néfastes de la mendicité. «L’opérationnalisation du ‘’Waqf CMU-Daara’’ à partir du mois d’août 2023 a permis d’enrôler sur la base de critères de vulnérabilité 59 506 bénéficiaires, dont 53 010 ‘’Ndongo Daara’’, 1743 maitres coraniques, 2911 enfants de maîtres coraniques, 1554 conjoints et 288 ‘’Ndeyou Daara’’. Cette couverture a impacté, à la date du 8 décembre 2023, 1541 Daara répartis dans 38 départements sur les 46 que compte le Sénégal. Les ressources du capital du Waqf public monétaire ont été constituées en 2023 par trois catégories de contributeurs, à savoir l’Etat (1 milliard, dont 500 millions libérés), la Haute Autorité du Waqf (revenus de placement) : 117 500 000 F Cfa, et des Donateurs individuels : 7 721 887 F Cfa», conclut-il.

Actusen

L’ARTP obtient la certification ISO-9001 version 2015 et annonce l’attribution de la 5G à l’opérateur Free

L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) a récemment marqué un jalon important en obtenant la certification ISO-9001 de la version 2015 le 8 décembre dernier, selon l’annonce faite par le Directeur général, Abdou Karim Sall, lors d’une conférence de presse ce lundi 18 décembre 2023.

Cette certification, une première pour l’ARTP, revêt une importance particulière pour une organisation opérant dans le domaine des télécommunications. L’ISO 9001 est une norme internationale qui met l’accent sur la gestion de la qualité, exigeant le respect de toutes les exigences et principes énoncés dans cette norme à travers des processus documentés.

ARTP a récemment marqué un jalon important en obtenant la certification ISO-9001 de la version 2015

Abdou Karim Sall a souligné que cette certification s’étend à l’ensemble des processus au cœur des activités de l’organisme, renforçant ainsi l’engagement envers la qualité et l’efficacité.

Dans le même contexte, le Directeur général a également annoncé que l’opérateur Free a obtenu la licence pour la 5G, après la Sonatel, pour un coût global de 13,5 milliards de francs CFA. Cette nouvelle intervient dans le cadre du lancement du processus de la 5G, marquant une étape significative dans l’évolution des services de télécommunications au Sénégal.

Abdou Karim Sall a expliqué que la différence de coût entre Free et la Sonatel s’explique par les caractéristiques spécifiques des licences attribuées. La Sonatel a investi 34,5 milliards de francs CFA pour une licence comprenant 70 mégas dans la bande 3500 et 10 mégas dans la bande 700, tandis que Free a obtenu une licence adaptée à ses besoins pour un montant de 13,5 milliards.

Le DG de l’ARTP a détaillé les calculs, précisant que la bande de 10 mégas dans la bande 700 a été exclue du coût total, et des ajustements ont été faits pour permettre à Free d’obtenir la quantité de fréquences nécessaires, notamment en ajoutant 20 mégas dans la bande 3500.

Free a obtenu la licence pour la 5G, pour un coût global de 13,5 milliards de francs (DG, ARTP)

Cette annonce témoigne des avancées significatives dans le secteur des télécommunications au Sénégal, soulignant la volonté de l’ARTP de promouvoir l’innovation tout en garantissant la qualité des services offerts.

Présidentielle 2024 : plus d’1 milliard F CFA déposés en cautions

Après le retrait des fiches de parrainages au niveau de la Direction générale des élections (DGE), les candidats se bousculent au guichet de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) pour le dépôt de la caution dont le montant est fixé par l’arrêté n°032006 du 25 septembre 2023 à 30 millions de francs Cfa pour participer à la présidentielle du 25 février 2024. Le Soleil informe que du 27 novembre au 15 décembre derniers, 43 candidats à la candidature ont déposé 1,29 milliard. Pour rappel, le candidat doit obtenir au moins 5% des suffrages exprimés pour se faire rembourser à l’issue du scrutin.

Seneweb

Qui est Cheikh Ahmadou Bamba F, l’auteur du meurtre de Mélodie à Marseille ? (Photos)

Cheikh Ahmadou Bamba F., mieux connu sous le surnom de « Bamba », a été mis en examen pour l’assassinat de Mélodie Mendès Da Silva. Cette mère de deux enfants, esthéticienne d’origine cap-verdienne, a disparu le 3 novembre après avoir quitté son domicile marseillais. Son corps a été retrouvé à Gémenos, au Col de l’Espigoulier, suite aux indications de l’accusé.

« Bamba », 40 ans, reconnaît avoir tiré sur Mélodie, sa maîtresse, mais nie toute préméditation. Le parquet de Marseille précise que l’accusé entretenait avec la victime une « relation extra-conjugale tumultueuse ». Mis en examen pour assassinat le 15 décembre, il est actuellement en détention provisoire.

Qui est Cheikh Ahmadou Bamba F ?

Bamba est d’origine sénégalaise et travaillait comme videur dans des boîtes de nuit. Ce métier l’a amené à être connu des services de police pour des faits de violence.Il était en relation extra-conjugale avec Mélodie Mendès Da Silva, la victime dans cette affaire.

Il est également père d’une fille d’environ douze ans. Sur les réseaux sociaux, il se mettait en scène comme un adepte de la musculation, se comparant à John Coffey, le personnage principal du film « La Ligne verte », connu pour sa grande force physique.

Amadou Ba (Pastef) « gravement malade » ? Il sort du silence et révèle

Amadou Ba, membre éminent du parti d’opposition Pastef Les Patriotes, a ce lundi démenti les rumeurs concernant son état de santé. Dans un message publié sur Facebook ce 18 décembre, Ba a catégoriquement réfuté les allégations d’une vidéo virale le présentant comme étant « gravement malade ». Il a qualifié l’auteur de la vidéo de « menteur » et de « bonimenteur », accusant ce dernier de tromperie et de diffusion de fausses informations.

Selon Amadou Ba, cette rumeur a suscité une vague d’inquiétude inutile parmi ses amis et ses collègues, qui, selon lui, n’ont pas crédité ces allégations. Ba a également souligné son rôle actif en tant que mandataire pour les parrainages et le dépôt de la caution de la candidature Bassirou Diomaye Faye. Il a rappelé qu’étant sous contrôle judiciaire, il reste vigilant et impliqué dans ses activités politiques malgré les restrictions.

Sanslimite

Tragédie routière à Mbao : Un véhicule « TATA » se renverse, causant un décès

Dans son édition du lundi 18 décembre 2023, le journal « Libération » a rapporté un accident de la circulation survenu samedi dernier à Mbao, entraînant la perte d’une vie.

L’accident s’est produit dans le sens Dakar-Rufisque, lorsqu’un véhicule de la marque « TATA » s’est renversé, faisant un mort et laissant sept personnes blessées, dont trois dans un état critique.

Les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer, mais selon les premières informations rapportées par le journal, le véhicule aurait basculé sans intervention extérieure, entraînant des conséquences tragiques.

Outre le décès malheureux, sept personnes ont été blessées, dont trois sont actuellement dans un état critique. Les équipes de secours ont été dépêchées sur les lieux pour prendre en charge les blessés et gérer la situation d’urgence.

Cet incident souligne une fois de plus l’importance cruciale de la sécurité routière et appelle à une réflexion sur les mesures à prendre pour prévenir de tels accidents à l’avenir. Les autorités locales pourraient envisager des améliorations des infrastructures routières, des campagnes de sensibilisation accrues et une application rigoureuse des règles de sécurité routière.

En ces moments difficiles, nos pensées vont aux proches de la personne décédée et à tous ceux qui ont été affectés par cet accident tragique. Il est essentiel que la communauté locale et les autorités travaillent ensemble pour garantir la sécurité sur les routes et prévenir de telles tragédies à l’avenir.

CAN 2023 – Tom Saintfiet parle de l’effectif de la Gambie : « On a quelques joueurs blessés, des joueurs sans club … on veut se qualifier pour le 2ème tour »

Dans un entretien exclusif  avec Afrik-foot, le sélectionneur de la Gambie s’est prononcé sur l’objectif des Scorpions pour la prochaine CAN et la situation de son effectif. Extraits.

Quels sont les objectifs de la Gambie à la CAN en Côte d’Ivoire, après avoir atteint les quarts de finale il y a deux ans ?

On est dans le groupe de la mort avec le champion d’Afrique en titre, le Sénégal, avec le Cameroun, demi-finaliste. Deux grands pays de football qui étaient à la dernière Coupe du monde au Qatar. Il y a aussi la Guinée avec l’un des meilleurs buteurs du championnat d’Allemagne (Sehrou Guirassy, ndlr). C’est un groupe très difficile. Mais en tant qu’entraîneur avec mon équipe, on n’aborde jamais un match avec l’idée de le perdre. On veut gagner chaque match, se qualifier pour le 2ème tour. On sait que ce sera plus difficile qu’à la dernière CAN. Il y a des raisons pour cela. Nous étions une équipe surprise au Cameroun mais aujourd’hui tout le monde connaît nos qualités. On a quelques joueurs blessés, des joueurs sans club, on n’est pas la même équipe, nous n’avons que trois joueurs qui jouent en première division dans les huit meilleurs championnats d’Europe. Nous n’avons pas des joueurs de haut niveau comme l’ont le Sénégal, le Cameroun et la Guinée. Mais on va entamer ce tournoi avec l’ambition de faire des miracles. On est très réaliste, on sait que ce sera très difficile mais on est là pour faire de bons résultats.

Pensez-vous pouvoir récupérer vos blessés avant la prochaine Coupe d’Afrique des nations ?

Il y a des joueurs comme l’ancien de l’AS Rome, Ibrahima Darboe, blessé depuis plus d’un an. Il a recommencé il y a deux semaines et peut-être qu’il sera prêt. Mais on n’aura pas tous nos joueurs blessés. Cinq joueurs qui étaient à la CAN 2022 ne seront pas disponibles. Certains ont arrêté le football, d’autres n’ont pas trouvé de club. Mais je ne suis pas le genre d’entraîneur à chercher des excuses. On va faire avec les joueurs disponibles, on fera tout pour faire de bons résultats même si on sait qu’on ne fait pas partie des favoris. La pression est plus sur le Sénégal, la Guinée et le Cameroun. On va tout faire de notre côté pour créer la surprise. Mon équipe a prouvé avant que ce ne sont pas les noms des joueurs qui comptent. On a joué la Guinée en huitième lors de la dernière CAN. On avait des joueurs qui évoluaient en 4ème division en Suisse, en Suède et on a gagné contre une équipe avec presque tous leurs joueurs en première division dans les championnats européens. Tout est possible.

Wiwsport

Moussa Taye, porte-parole du candidat de Taxawu : «Khalifa Sall n’a jamais eu l’ambition d’arracher le Ps des mains de Tanor»

«Khalifa Sall n’a jamais eu l’ambition d’arracher le Ps des mains de feu Ousmane Tanor Dieng…», d’après Moussa Taye, conseiller politique du leader de «Taxawu Senegaal».

L’ex-secrétaire national à la vie politique du Parti socialiste (Ps), Khalifa Ababacar Sall, n’a jamais eu l’ambition de diriger cette formation politique. Ce dernier se voit, plutôt, comme un militant. Cette déclaration émane de Moussa Taye, porte-parole et conseiller politique du candidat à la Présidentielle du mouvement Taxawu Senegaal. «Il n’a jamais eu, alors jamais, l’ambition d’arracher le parti des mains de feu Ousmane Tanor Dieng», persiste Moussa Taye, qui était ce dimanche l’invité de l’émission «Le Grand jury» sur la radio privée Rfm.

Le porte-parole de Khalifa Sall, qui a procédé à la cérémonie de dédicace de son livre intitulé Khalifa Ababacar Sall : Parcours d’un homme d’Etat ce samedi 16 décembre, est revenu sur le parcours de son leader, informe Senego.

«En 2009, il y a eu une sorte de renouveau du Ps et de l’opposition à l’époque à travers le Front Siggil Sénégal et Kalifa était devenu maire. En tant que maire, il a introduit une dimension extraordinaire dans la gestion municipale, c’est la gestion participative et inclusive. En 2014, lorsque l’Apr a eu les velléités pour prendre la mairie de Dakar avec Mimi Touré, les Dakarois ont encore fait confiance à Kalifa», a expliqué Moussa Taye.

Des Socialistes voulaient soutenir Wade en 2012
Qui poursuit : «En 2012, quand Macky Sall est arrivé au second tour avec le Président Wade, il y a avait dans le parti socialiste, des franges importantes qui voulaient soutenir la candidature de Me Wade au second tour… Il y a eu débat au sein du Ps et certains voulaient continuer avec le Président Wade en se disant que si Macky gagne l’élection, il fera deux ou trois mandats, etc. Mais Khalifa a dit non, il a dit que le débat doit être logique jusqu’au bout en soutenant que «nous devons soutenir le candidat de l’opposition le mieux placé, à savoir Macky Sall». C’est là où est né le Benno bokk yaakaar. L’idée c’était de faire une liste, d’avoir des députés même si Wade, par quelques subterfuges, venait à gagner. En 2014, lorsque l’Apr a voulu récupérer la mairie, Khalifa a créé Taxawu Dakar en disant «rébellion ou consécration» et c’était le début de ses ennuis avec le pouvoir.

Lequotidien

Camberène – Causes de l’émigration irrégulière : Libasse Colonel Diop parle de «responsabilité partagée»

Libasse Colonel Diop, président de l’Association «Farlu Ci Dinné Ji», une université de Seydina Issa Rohou Laye, parle de «responsabilité collective» en évoquant le phénomène de l’émigration irrégulière.  «Les responsabilités sont partagées. Chacun y a sa part. Si on veut régler une chose, il ne faut pas en faire porter la responsabilité à une seule personne. Si nous disons que les responsabilités sont partagées, ce n’est pas qu’on veut dédouaner l’Etat qui doit nous faciliter beaucoup de choses», diagnostique Libasse Colonel Diop, qui intervenait lors d’une conférence de presse à Cambérène en prélude à la 30ème édition de l’appel à la jeunesse à l’initiative du regretté Serigne Ousseynou Thiaw Laye, et qui se tient les 24 et 25 décembre prochains à Cam­bérène. «Il y a une chose qui est  l’envie de réussir sur le plan matériel qui  a pris le pas suCam­bérène. r tout autre chose. C’est un problème culturel. Chaque jeune devrait avoir un projet de société. Il faut, avant d’émigrer, se faire une idée de ce que l’on voudrait faire au préalable», argumente-t-il, en invitant les jeunes vers un retour «aux valeurs ancestrales» et surtout de cultiver «la connaissance» et le «bon comportement». «Parce qu’un enfant à qui on ne peut dire non : arrête ! Cet enfant on le laisse continuer, il croira que c’est sa force qui peut lui donner tout», martèle-t-il.

La célébration de l’appel à la jeunesse, lancée par le regretté Serigne Ousseynou Thiaw Laye, sera une occasion de puiser dans les enseignements de ce guide religieux pour faire regagner la confiance, surtout chez les jeunes. «Il s’inscrit dans la logique de fédérer toute la jeunesse Ahlou Lahi, et au-delà, toute la jeunesse musulmane sénégalaise à s’inspirer des préceptes religieux pour une vie en communauté saine, un bien-être personnel et collectif, et une réponse actuelle aux défis de notre temps», a dit M. Diop. «Il faut retourner et s’en remettre exclusivement à Dieu, Allah. On le dit juste comme un sédatif pour calmer la frustration de la jeunesse.  Il faut effectivement travailler dur pour trouver une source de revenus licite, il faut provoquer la chance. Mais  au-delà, il faut reconnaître et accepter la providence (Wersek) que le Bon Dieu nous attribue. Croire en la prédestination est un prérequis pour être croyant. Nous invitons les jeunes Sénégalais à placer leur confiance en Allah et prendre leur destin en main», déclare Libasse Colonel Diop.

Avec pour thème «Notre destinée est-elle une question de choix ou de circonstances ?», cette 30ème édition de l’appel de la jeunesse débutera le 24 décembre prochain et se poursuivra le lendemain avec au programme un récital du Coran. Un vernissage d’une exposition sera au menu de cette manifestation dont la cérémonie officielle sera présidée par Pape Malick Ndour, ministre de la Jeunesse.

Lequotidien

Formation en gestion : Le Cesag à l’heure des grandes innovations

Pour s’adapter aux nouvelles mutations qui s’opèrent dans le monde, le Centre africain d’études supérieures en gestion (Cesag), placé sous la tutelle de la Bceao, a décidé d’innover. L’institution régionale est devenue ainsi Cesag School Business, avec la mise en œuvre de son programme «Grande Ecole», comme le modèle anglo-saxon. Le Cesag compte améliorer la «haute qualité» de la formation qu’il dispense à ses auditeurs et autres étudiants.

La formation en gestion prend une nouvelle dimension au Centre africain d’études supérieures en gestion (Cesag). Et la rentrée solennelle de cette prestigieuse institution régionale, basée à Dakar, a été l’occasion pour son Directeur général d’annoncer la mise en œuvre effective de l’une des grandes orientations de sa structure : «Le recentrage de ses enseignements vers une orientation 100% Business School.» «(…) Cesag Business School a mis en œuvre son programme «Grande Ecole», calqué sur le modèle anglo-saxon, capable d’offrir à nos apprenants la possibilité de mener leurs études jusqu’au diplôme de Doctor of business administration (Dba)», explique la Dg du Cesag, Pr Rosaline Dado Worou Houndekon. «Outre ce cursus, les autres programmes, qui font déjà sa réputation, sont redéployés dans plusieurs parcours à travers huit (8) départements créés dans les domaines de la finance, du management, de la santé, etc.», poursuit Pr Houndekon.

«Ce changement de cap, dans un contexte où l’intelligence artificielle est en train de transformer notre monde à une vitesse effrénée, se poursuivra les semaines à venir avec le déploiement de certaines filières en ligne pour satisfaire la demande de la cible professionnelle de notre clientèle», fait comprendre la Dg du Cesag.

Cette dernière appelle ses collègues et le corps enseignant à veiller à l’amélioration et à l’innovation à apporter dans l’offre de formation de l’établissement qui, du reste, est de «haute qualité». «Ce que le Cesag est en mesure de proposer à ses étudiantes et étudiants n’est possible que parce qu’il peut compter sur le savoir, le savoir-faire et le savoir-être de son corps enseignant dans un monde en ébullition et extrêmement compétitif où une véritable révolution s’observe dans l’univers de l’enseignement supérieur», souligne Pr Rosaline Dado Worou Houndekon, non sans saluer la présence à leurs côtés des alumni du Cesag.

«Un cadre de développement de grands projets de formation régionaux…»
La nouvelle grande orientation prise par le Cesag de se muer en Business School semble entrer en parfaite adéquation avec les attentes du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (Mesri) du Sénégal, pays abritant le siège de ladite institution. «Notre souhait est que le Cesag ne soit pas un établissement parmi tant d’autres, mais reste un centre d’excellence et un cadre de développement de grands projets de formation régionaux pour le développement de nos Etats», a dit le Secrétaire général dudit ministère, Fary Sèye, qui représentait le Pr Moussa Baldé. Le Sg du Mesri rappellera aux enseignants et formateurs le contrat de confiance, qui les lie au continent, à travers les étudiants dont ils sont chargés de l’encadrement et de la formation. «Conduisez ces étudiants au sommet des savoirs, et rendez-les aptes à accomplir leurs missions futures, celles de contribuer fortement à la création de valeur dans nos organisation et entreprises, et dans les métiers de gestion», invite M. Sèye. Avant de dire à l’attention des étudiants : «(…) C’est vous qui maintenez la renommée du Cesag, par votre assiduité aux cours, par votre détermination à apprendre et chercher le savoir où qu’il se trouve. A terme, vous deviendrez des diplômés de la grande famille du Cesag pétris de valeurs, mais aussi capables de créer des entreprises, de produire des richesses pour l’Afrique et le monde. Je compte sur vous, le Sénégal compte sur vous, l’Afrique compte sur vous ! (…).»

Lequotidien

Nouvelle saisie de cocaïne : LA MARINE TONNE FORT

Les saisies record de cocaïne en haute mer se multiplient. La Marine sénégalaise a arraisonné un navire contenant 3 tonnes de cocaïne, le 14 décembre, après celui qui a été intercepté dans la nuit du 26 au 27 novembre 2023, à 150 km au sud de Dakar, avec le même tonnage. Il a fallu la mobilisation des différentes structures impliquées dans la répression des stupéfiants, pendant plus de trois heures, pour procéder au décompte du produit dont les 7 convoyeurs ont été placés en garde à vue pour trafic supposé de drogue.

 Les interceptions de navires remplis de drogue dans les eaux sénégalaises ne s’arrêtent pas. Et les saisies record de cocaïne se multiplient également. Selon la Dirpa, le 14 décembre 2023, le patrouilleur Walo de la Marine nationale, a arraisonné à 425 km au large, au sud des eaux sénégalaises, un navire transportant de la drogue : 3 t de cocaïne. C’est une valeur minimale de 126 milliards de francs Cfa. Comme la dernière fois, toutes les équipes mobilisées dans la lutte contre le trafic des stupéfiants vont procéder à la quantification du produit. Cette quantité record a été saisie sur le navire dénommé «Nten Faye» dont les 7 membres d’équipage ont été ramenés ce samedi à la Base navale Amiral Faye Gassama. Il s’agit d’un Sénégalais, d’un Vénézuélien et de cinq Bissau-guinéens. Une enquête est ouverte et confiée comme la dernière fois à l’Ocritis.

Il y a moins d’un mois, le patrouilleur Le Fouladou avait arraisonné un navire contenant 3 tonnes de cocaïne. C’était dans la nuit du 26 au 27 novembre 2023, à 150 km au sud de Dakar. Il a fallu la mobilisation des différentes structures impliquées dans la répression des stupéfiants, pendant plus de trois heures, pour procéder au décompte du produit dont les convoyeurs ont été placés en garde à vue pour trafic supposé de drogue. Ces dernières années, les saisies de drogue en haute mer sont devenues fréquentes.

Il faut cependant noter que la Dirpa n’a pas donné d’informations sur la provenance de l’embarcation, de l’équipage et la valeur de la cargaison interceptée. Mais, les personnes impliquées dans ce trafic international de drogue ont été placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête. La drogue était-elle destinée au Sénégal ? Y’a-t-il des complicités internes ? Les eaux sénégalaises sont-elles des zones de transit pour les cartels ? Cette nouvelle opération, réussie par la Marine nationale dans le cadre de la lutte contre le trafic des stupéfiants, montre que cette dernière est devenue mieux équipée avec l’acquisition de patrouilleurs modernes.

Ces dernières années, les saisies de drogue en haute mer sont devenues fréquentes. Le 17 octobre 2021, la Marine nationale sénégalaise a effectué avec succès, une opération d’interception, à 196 nautiques (363 km) de Dakar, d’un navire dénommé La Rosa, grâce aux vedettes Lac Retba et Ca­chouane, on y avait découvert au moins 2026 kg de cocaïne. Le 27 juin de la même année, elle avait aussi intercepté un navire avec une grande quantité de haschich, 8, 333 tonnes. 21 jours avant, c’est-à-dire le 6 juin, ce sont huit tonnes de haschich qui ont été saisies au large de Dakar.

En janvier 2020, la Douane sénégalaise avait découvert 120 kg de cocaïne, d’une valeur de 9,6 milliards, dans le système de ventilation de Grande Nigeria, immobilisé au Port de Dakar. Plus de six mois après la saisie de plus de 700 kg dans le même navire.

Il faut rappeler que le 26 juin 2019, une tonne de cocaïne est cachée dans des Renault Kwid arrivées quarante-huit heures plus tôt à bord du Grande Africa, un « Ro-Ro» de la compagnie italienne Grimaldi parti de Paranagua, dans le Sud du Brésil. L’année dernière, au mois d’octobre, ce sont plus de 300 kg de cocaïne qui avaient été saisis à Kidira, dans la région de Tambacounda, dans un camion. Deux mois après, la Douane avait encore intercepté 25 kg de cocaïne d’une valeur de 2 milliards F Cfa à Kaolack.

Plus récemment, tout s’est enchaîné. En janvier, ce sont plus de 800 kg de cocaïne qui avaient été saisis sur un navire à 335 km au large de Dakar par la Marine sénégalaise.

La saisie record de cocaïne au Sénégal -2, 4 tonnes- avait eu lieu pour la première fois en juillet 2007, dans la zone de Mbour, près des principales stations balnéaires du Sénégal, sur des Latino-Américains dont des Colombiens, un Equatorien et un Vénézuélien qui avaient été arrêtés, jugés puis condamnés.

Lequotidien

Braquage à la Médina : le second tireur arrêté

La traque déclenchée suite au braquage à la Médina a abouti à l’arrestation du second tireur.

Un braquage avait eu lieu, mercredi 29 novembre 2023, en plein jour près de la Grande Mosquée de Dakar à la Médina. Pris dans une course-poursuite, l’un des assaillants, un menuisier, qui avait tiré à balle sur le policier le blessant à la jambe a été arrêté.

Deux semaines après son interpellation, le second tireur est tombé. K. Lô, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été arrêté par la Sûreté urbaine, jeudi dernier à Grand-Yoff où il s’était terré, rapporte Libération.

La moto à bord de laquelle le braquage a été commis a été retrouvée sur lui. Multirécidiviste comme le menuisier O. A; Ndiaye, K. Lô fait partie d’un dangereux groupe criminel ayant commis plusieurs braquages à Dakar et dans d’autres régions.

Senenews

Incendie dans un dépôt de carburant à Conakry: écoles fermées et travailleurs priés de rester chez eux

Le gouvernement guinéen a annoncé la fermeture des écoles lundi et demandé aux travailleurs de rester chez eux, quelques heures après un incendie dans le principal dépôt de carburant du pays à Conakry, qui a fait des dizaines de blessés selon une source médicale.

« Les travailleurs du secteur public et privé sont invités à rester chez eux », excepté les forces de défense, et « les établissements scolaires publics et privés seront fermés », a annoncé le gouvernement dans un communiqué.

Les stations-service vont rester fermées et « dans les prochaines heures, un bilan d’étape sera communiqué et une enquête sera ouverte pour situer les causes et les responsabilités », dit le communiqué.

L’incendie « d’origine inconnue » s’est déclaré dans la nuit et son « ampleur et ses conséquences pourraient directement impacter les populations », a-t-il dit.

Le sinistre est survenu aux environs de 00H00 au principal dépôt d’hydrocarbures de la société guinéenne de pétrole (publique) à Kaloum, le quartier administratif et des affaires de Conakry.

« Les blessés arrivent par dizaines dans deux des principaux hôpitaux de Conakry, Ignace Deen et Donka », a affirmé à l’AFP le docteur Mamadouba Sylla, un chirurgien qui travaille à l’hôpital de Donka.

Une épaisse fumée avec des flammes rougeâtres s’élevait dans la nuit vers le ciel tandis que des habitants fuyaient la zone où s’est produit l’incendie, selon des images sur les réseaux sociaux.

Des dizaines de véhicules de la protection civile ont été dépêchés sur les lieux, selon des témoins.

« Kaloum est en train de brûler. Le secteur du port est complètement barricadé par les forces de l’ordre et les sapeurs pompiers couraient vers le (lieu) du sinistre », a indiqué à l’AFP un habitant de la zone, joint au téléphone par l’AFP.

« Le courant est complètement coupé dans le secteur », a dit à l’AFP Thierno Diallo, qui s’est présenté en tant que douanier.

Dakaractu

Incarcéré en France : un Sénégalais âgé de 40 ans accusé d’avoir tué son amante

Sénégalais âgé de 40 ans, Cheikh Ahmadou Bamba Faye a été placé en garde à vue mercredi après son face à face avec le parquet de Marseille. ‘’Les Échos’’ qui donne l’information dans sa parution de ce lundi, révèle que ce dernier est accusé d’avoir tué son amante Mélodie Mendes Da Silva. Un témoin a confié aux enquêteurs avoir vu la victime entrer sans contrainte dans un véhicule, le 3 novembre dernier, vers 18h15. C’est la dernière fois que la mère de famille âgée de 34 ans, sera vue en vie, ajoute le journal.

Nos confrères ajoutent que le mis en cause, après avoir contesté les faits, a finalement reconnu avoir tiré à plusieurs reprises sur sa maîtresse. Faye nie toutefois toute intention criminelle préméditée. L’enquête a établi que les deux entretenaient une relation extra-conjugale tumultueuse. Il a fini par conduire les policiers sur la scène de crime où le corps de la victime a été retrouvé

Actusen

Jaraf Ndao, responsable Apr des Hlm : “nous demandons, solennellement, au Président Sall d’arrêter le virus Diouf Sarr, avant que le Parti ne soit contaminé ; sinon…”

La mise en garde est claire, nette et sans ambages. Elle porte les empreintes de Jaraf Ndao, responsable de l’Alliance pour la République, dans la Commune des Hlm et est dirigée contre le maire de Yoff, Abdoulaye Diouf Sarr.

En effet, le premier nommé, qui n’a pas goutté au fait que le second se soit rendu dans son fief, aux fins, dit-il, de chercher à le déstabiliser, avertit le Président de l’Apr en ces termes : “si le maire de Yoff remet les pieds dans ma Commune aux fins de déstabiliser mes bases, il le regrettera pour le restant de sa vie”.

Poursuivant, Jaraf Ndao renchérit : “j’ai voulu passer pour un militant responsable, discipliné, comme nous le suggère, tous les jours, le Président Macky Sall. Mais je puis vous assurer que si Abdoulaye Diouf Sarr réédite son outrecuidance de ce jour, tout le monde verra que ce ne sera plus jamais une partie de plaisir pour lui”.

Selon Jaraf Ndao, “il (Ndlr : Macky Sall) nous a appris à être des militants responsables, calmes et sereins. Mais nous lui demandons, solennellement, d’arrêter le virus Diouf Sarr, avant que le Parti ne soit contaminé”. Car, ajoute le responsable Apr des Hlm, “si aujourd’hui, nous avons laissé passer la forfaiture Abdoulaye Diouf Sarr, ce ne sera plus le cas, s’il récidive son acte de ce jour”.

“Je savais que Abdoulaye Diouf Sarr a, avec dire la vérité, un conflit de longue date. Mais ce qui me fend le cœur,  quand je vois Abdoulaye Diouf Sarr défier, publiquement, le Président Macky Sall“

Quand le maire Abdoulaye Diouf Sarr fait savoir à Mame Diarra Thiaré, que “quiconque vous dit qu’il vous a offert le billet pour La Mecque, vous raconte une contrevérité, car le billet en question vous a été octroyé par le Président Macky Sall”, Jaraf Ndao lui rétorque : “si c’est pour me mettre en mal avec Mame Diarré Thiaré, Abdoulaye Diouf Sarr a pédalé dans le vide, car c’est moi qui lui ai remis les premières cartes de l’Apr qu’elle a vendues”.

Car, ajoute Jaraf Ndao, “c’est à moi que le Président Macky Sall avait remis le billet. Mais puisque, l’année dernière, je suis allé à La Mecque, et Mame Diarra Thiaré est l’une de mes plus fidèles compagnons, j’ai pris la décision de lui offrir le billet en question. D’autant qu’elle a sué sang et eau pour massifier le Parti. Elle le mérite, amplement, eu égard à son travail inlassable pour le Parti”.

Pour rappel, prétextant une visite pour rendre hommage à Mame Diarra Thiaré qui a bénéficié d’un billet pour La Mecque de la part du Président de l’Apr, Abdoulaye Diouf Sarr en a profité pour faire un saut aux Hlm, précisément aux Hlm Montagne et jeter une grosse pierre dans le jardin de X. Pour ce faire, l’édile de Yoff a voulu faire comprendre à Mame Diarra Thiaré que ce n’est nullement Jaraf Ndao, son responsable local, qui lui a offert le billet de la controverse.

Dans tous les cas, ce dernier de revenir à la charge : “je savais que Abdoulaye Diouf Sarr a, avec dire la vérité, un conflit de longue date. La preuve, on garde encore vivace dans la mémoire la contrevérité grossière autour de sa fameuse liste de dix maires. Et c’est toujours son goût prononcé pour la contrevérité qu’il a dit à Mame Diarra Thiaré ce qu’il lui a dit”, affirme-t-il.

Par contre, souligne Jaraf Ndao, “ce qui me fend le coeur, c’est quand je vois Abdoulaye Diouf Sarr défier, publiquement, le Président Macky Sall. Et ce, sans que rien ne lui arrive. Comme s’il était un intouchable”.

Actusen

Bassirou Diomaye Faye dépose sa caution, le Plan B en marche

Le parti Pastef  dissous déroule son plan B. ‘’SourceA’’ dans sa parution de ce lundi révèle que la caution de Bassirou Diomaye Faye a été déposée au niveau de la Caisse des dépôts et consignations (Cdc).

Si aucune annonce n’a été faite, précise le journal, c’est parce que. Pastef privilégie bien sûr la candidature d’Ousmane Sonko. Mais le dossier du leader de Pastef comporte certaines tares.

La preuve, expliquent la même source, il y a d’abord le fait que Ayib Daffé n’a pas reçu l’attestation qui accompagne la quittance du dépôt de la caution d’Ousmane Sonko de la Caisse des dépôts et de consignation. Aussi, la Dge n’a pas voulu jusque-là remettre au maire de Ziguinchor ses fiches de parrainage.

A en croire ‘’SourceA’’ Bassirou Diomaye Faye a un avantage. Son dossier est complet. Ainsi, tous les ingrédients sont réunis pour que son dossier de candidature soit validé contrairement à celui de Sonko. Pastef déroule donc son plan B.

SENEGAL-FOOTBALL-LIGUE1 / 8eme journée : TFC leader, Casa Sports s’offre une première victoire

L’équipe du Teungueth FC garde sa place de leader de la ligue 1 après son match nul (0-0) contre la Sonacos (9e), dimanche au stade Lat Dior de Thiès, tandis que le Casa Sports signe sa première victoire de la saison contre Génération Foot, 1-0, mais reste toujours dans le rouge.

Les Rufisquois gardent leur première place au classement avec 16 points, grâce aux matchs nuls de Jaraaf (2e, 14 points) et de Dakar –Sacré-Cœur (3e, 14 points).

Les Médinois de Jaraaf ont concédé le nul (0-0) contre l’AS Pikine (4’, 12 points), samedi.

Dakar Sacré-Cœur a partagé les points (1-1) avec US Ouakam (7e, 9 points), dimanche. Un quatrième match nul de suite.

La Linguère de Saint-Louis (5e, 11 points) a également fait match nul vierge contre Guédiawaye FC (10e).

L’US Gorée (6e, 10 points) a signé sa deuxième victoire (2-1) de la saison face au Stade de Mbour, deuxième équipe relégable.

Diambars (11e, 9 points) a battu (1-0), Jamono de Fatick, huitième au classement avec 9 points)

En bas de tableau, le Casa Sports reste dernier malgré sa première victoire, ce dimanche, face à Génération Foot (1-0)

Résultats :

Samedi

Diambars-Jamono de Fatick :  1-0

Jaraf-AS Pikine : 0-0

Dimanche

Casa Sports-Génération Foot : 1-0

Dakar Sacré-Cœur-US Ouakam : 1-1

Guédiawaye FC-Linguère : 0-0

Sonacos-TFC : 0-0

US Gorée-Stade de Mbour : 2-1

Mine de diamant au Sénégal, financements politiques de Sonko : L’avis tranché de Me Mame Adama Gueye

Maitre Moussa Diop, avocat au barreau de Paris et leader du mouvement Alternative générationnelle AG/JOTNA est en prison suite à l’autosaisine du procureur de la République. L’avocat avait, il y a une semaine, accusé le président Macky Sall, l’homme d’affaires Jean-Claude Mimran, Diagna Ndiaye et l’ancien ministre Aly Ngouille Ndiaye, entre autres personnalités, d’être dans un business d’exploration et d’exploitation de diamant dans le mord du pays.  
Interpellé sur la question devant le « Jury du dimanche », Me Mame Adama Guèye s’est voulu clair.
Selon lui, « c’est une simple déclaration, pour l’instant. Rien n’est corroboré. Moi, je ne peux pas parler de choses qui ne sont pas corroborées. Il y a des accusations portées par quelqu’un sur la base de certains documents, soi-disant valables. En l’état de l’enquête, moi, je ne me prononcerai pas, si je n’ai pas d’éléments concrets sur lesquels m’appuyer ». 
Cependant il estime qu’il faut être prudent sur la gestion des ressources naturelles. « Les accusations, en général, toutes ne sont pas fondées. Moi, j’ai entendu quelquefois, il y a eu des accusations sûres, par exemple le pétrole ; quelquefois, c’est fantaisiste et erroné. Il y a l’ITIE qui est là, il y a des structures qui sont ici en place pour assurer la transparence dans la gestion des ressources naturelles. Ce n’est peut-être pas parfait, mais il y a quand même des éléments qui sont assez intéressants. Aujourd’hui, si vous voulez, vous allez sur Internet, vous avez tous les contrats pétroliers, c’est accessible à tout le monde. Donc ça, c’est quand même des avancées qui ne sont pas négligeables. Maintenant, les accusations, souvent, quand les hommes politiques les font, je suis désolé de le dire, souvent ce n’est pas étayé et quelquefois c’est très léger », prévient-il.
Autre point abordé par l’ex-bâtonnier et membre de la société civile, les financements politiques. 
En effet, le député Matar Diop, membre de la coalition au pouvoir, a parlé de supposés financements occultes qu’aurait reçus le leader de l’ex-parti Pastef. Maitre Mame Adama Guèye pense que « la réglementation des fonds utilisés par les partis est à combler, parce qu’on a des exemples. Aux États-Unis, en France, partout, on contrôle les dépenses électorales. On contrôle les ressources utilisées par les partis. Ici, ça ne se contrôle pas. Vous pouvez dépenser ce que vous voulez ».
Maitre Guèye est d’avis que « les candidats à la Présidentielle devraient faire une déclaration de patrimoine. Ça devrait être obligatoire. Parce qu’on devrait mesurer le patrimoine de la personne avant qu’il soit président de la République, le vérifier après. Maintenant, une fois qu’on est élu président, on doit faire une déclaration de patrimoine. Ça, c’est un fait ». 
Cependant, l’avocat estime que, de manière générale, il faudrait avoir plus de transparence dans la question des ressources et des fonds utilisés par les partis politiques.

Rufisque/congrès LDR yeesal: les candidates à l’assaut des délégués pour le poste de la Pdte des…

Rufisque/congrès LDR yeesal: les candidates à l’assaut des délégués pour le poste de la Pdte des…

Élections en RDC: le matériel électoral sera-t-il déployé à temps dans tout le pays?

Il ne reste plus que trois jours avant les élections pour que la Commission électorale nationale indépendante (Céni), termine d’acheminer le matériel électoral dans ce pays immense et parcouru de conflits armés. L’Ituri, dans l’est du pays, fait partie de ces territoires isolés et en proie à la violence. Pourtant, la Céni l’assure, tout sera prêt mercredi.

Grâce à l’appui logistique de la Monusco, la mission de maintien de la paix des Nations unies, 99% du matériel électoral a été déployé dans les chefs-lieux de territoires de l’Ituri, selon la Céni. Y compris, ceux qui se trouvent sous l’influence de milices communautaires, comme Ndjugu, Mahagi et Aru, rapporte notre envoyée spéciale à Bunia, Gaëlle Laleix.

« Ce sont des milices congolaises et ces miliciens ont le droit de vote. Ils ont accepté que nous procédions à l’enrôlement. Nous avons discuté avec les leaders communautaires, ils ont permis que nous puissions nous déployer pour faire l’enrôlement sans incident. Et ces mêmes miliciens acceptent que nous déployons le matériel pour le vote », explique Jimmy Anga Matadri secrétaire exécutif provincial de la Céni.

Situation plus compexe dans l’ouest de l’Ituri

La situation est moins évidente dans l’ouest de l’Ituri. Le triangle entre Irumu, Mambasa et Oïcha dans le Nord-Kivu, subit les incursions des ADF, une milice venue d’Ouganda qui a prêté allégeance à l’État islamique. « Il y a un sérieux problème là-dessus. Il y a des efforts qui restent à fournir, mais cela relève de la compétence des autorités militaires de la province. Nous avons suivi le discours du gouverneur militaire la semaine passée, il a assuré que dans toutes les zones, les électeurs seront aux urnes le 20 décembre », selon Deogratias Bungamuzi, le président du conseil provincial de la jeunesse de l’Ituri.

Ici, selon la Monusco, le déploiement dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, ainsi que celle de l’Ituri, se poursuit. Entre avril et mai, les moyens de l’ONU avaient déjà transporté 128 tonnes de matériel électoral. Et depuis le 5 décembre, grâce à l’aide de l’aviation de la Monusco, 127 tonnes supplémentaires ont été déployées. Il s’agit notamment des machines à voter et des bulletins de vote.

Avions égyptiens

Afin de pallier les retards, le gouvernement congolais a, de son côté, annoncé dimanche l’arrivée de deux avions de types Hercules C-130 de l’armée égyptienne pour appuyer le déploiement du matériel électoral, détaille notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi. Ces appareils compléteront une flotte composée d’autres moyens de transport des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et des hélicoptères de la Monusco.

Les avions, prêtés par l’armée égyptienne, sont reconnus par les experts du gouvernement pour leur polyvalence, leur robustesse, ainsi que leur capacité éprouvée à opérer dans divers environnements, que ce soit dans le cadre d’opérations militaires ou civiles à travers le monde. Leur réputation repose également sur leur aptitude à décoller et atterrir sur des pistes courtes, voire non préparées, ce qui correspond aux conditions du déploiement dans les zones les plus reculées de RDC.

Selon certains experts, deux avions peuvent s’avérer insuffisants, mais le gouvernement l’assure : d’autres moyens aériens de l’armée congolaise seront également mobilisés. Cependant, aucun détail supplémentaire n’a été fourni à ce sujet. En ce qui concerne les autres provinces, la mission onusienne indique qu’elle continue d’échanger avec la Céni pour préciser les besoins spécifiques et les destinations finales des équipements électoraux.

Le Dakarois Quotidien N°059 – du 18 /12/23

Un Weekend d’Investiture : Amadou Bâ, Plébiscité par l’AFP, le PS et l’ALSAR, Confirme son Leadership pour la Présidentielle 2024!

Le Dakarois Quotidien N°059 – du 18 /12/23

Bougane Guèye Dany Dévoile sa Vision Transformative lors d’un Méga Meeting d’Investiture

Bougane Guèye Dany a impressionné par la mobilisation massive lors de son méga meeting d’investiture qui s’est tenu samedi à la Place de l’Obélisque, rebaptisée pour l’occasion Place de la Nation. L’événement a attiré une foule impressionnante de sympathisants, militants et personnalités politiques venus de tous horizons pour assister à ce moment historique, marqué par les prémices des futures échéances électorales.

Dans son discours passionné, Bougane Guèye Dany a dévoilé sa vision pour un Sénégal nouveau, telle qu’exprimée dans son livre intitulé « Tekki ». Il a souligné son engagement envers le service du peuple, affirmant que son leadership serait basé sur la méritocratie et la volonté de travailler collectivement pour le bien de la nation.

« Je ne peux être que votre serviteur, car vous le méritez. Nous allons travailler ensemble, ce pays nous appartient. N’acceptez pas qu’on vous dise que vous ne pouvez pas réussir dans ce pays. On peut rester dans ce pays et réussir. Ce livre que vous voyez résume tout. Mon souhait, c’est de transformer le Sénégal. Cela ne nécessite pas de longue étude mais juste un amour pour son pays », a déclaré avec conviction Bougane Guéy Dany.

Cependant, le nouveau leader politique n’a pas mâché ses mots en critiquant la situation économique actuelle du Sénégal. Il a exprimé ses préoccupations concernant la cherté de la vie, les obstacles à l’accès aux soins de qualité, la prétendue manipulation de la justice, le défi de l’emploi des jeunes et la nécessité d’autonomiser les femmes.

Le méga meeting a également été empreint d’une note émotionnelle avec la mention de la défunte Moumy Guèye Dani, la femme de Bougane Guèye Dany, dont l’ombre planait sur l’événement. Cette référence a souligné l’importance des valeurs familiales et de la mémoire dans la vision politique du leader émergent.

Finale de League Cup : Abdallah Sima remporte son premier titre avec les Rangers Glasgow

Les Rangers de Glasgow ont remporté la League Cup écossaise pour la 28e fois de leur histoire lors de la finale disputée au Hampden Park. La victoire, bien que difficilement acquise, s’est concrétisée par un score de (1-0) contre Aberdeen, offrant ainsi à l’attaquant international sénégalais, Abdallah Sima, son premier trophée avec les Light Blues. 

Cette victoire revêt une importance particulière pour les Rangers, désireux de reconquérir un titre qui leur échappait depuis 2011. Face à Aberdeen, la rencontre a longtemps semblé indécise, mais Sima et ses coéquipiers ont trouvé la solution dans le dernier quart d’heure du match (1-0,76e.) 

Ce trophée symbolise la bonne entame de saison d’Abdallah Sima (22 ans avec 4 sélections) qui poursuit sur sa belle lancée, avec un total de 14 buts toutes compétitions confondues en 29 matches.

(J8) Ligue 1 : Le Casa Sports décroche enfin sa première victoire de la saison face à GF

Dans une spirale négative depuis le début de la saison, le Casa Sports a enfin lancé sa saison après sa victoire obtenue ce dimanche devant Génération Foot.

Il a fallu entendre la 8e journée pour assister à la première victoire du Casa Sports. Le club phare de Ziguinchor s’est en effet imposé 1-0 devant Génération Foot au stade municipal de Kolda grâce à un but signé Mamadou Coly à la 54e minute.

Toujours relégable et dernier du championnat malgré cette victoire, le Casa Sports peut ainsi se fonder sur ce succès pour revenir à son meilleur niveau sous les ordres de Cheikh Cissé entraîneur intérimaire du club depuis le limogeage d’Ansou Diadhiou.

Can 2023 en Côte d’Ivoire : Vers le forfait d’un cadre de Aliou Cissé pour la compétition

C’est un revers délicat pour l’entraîneur Aliou Cissé, qui considérait Sény Dieng comme l’une des pièces maîtresses de son équipe pour la compétition à venir. Actuellement l’un des meilleurs gardiens de but en activité au sein des Lions du Sénégal, sa participation à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations est incertaine.

Malgré une série de trois défaites consécutives, l’équipe de Middlesbrough, où évolue le gardien sénégalais, a renoué avec la victoire à Swansea (1-2) lors de la 21e journée de Championship. Cependant, cette victoire a été ternie par la perte de Sény Dieng sur blessure, à seulement 26 jours du coup d’envoi de la CAN. La sortie du gardien de l’équipe nationale sénégalaise en fin de match constitue le seul point sombre de cette victoire. Cette situation pourrait susciter des préoccupations au Sénégal à moins d’un mois du début de la CAN 2023. Pour l’instant, le club de Championship n’a pas encore communiqué sur la nature de la blessure du gardien sénégalais.

En vue de la CAN qui se tiendra en Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février 2024, le Sénégal évoluera dans le groupe C aux côtés du Cameroun, de la Guinée et de la Gambie. Les Lions seront basés à Yamoussoukro.

Ligue 1 : Bamba Dieng buteur mais Lorient s’incline encore

Comme la semaine dernière face à l’OM, Bamba Dieng n’a pas suffi à Lorient pour arracher au moins un nul à domicile contre Strasbourg ce dimanche (1-2).

Le FC Lorient est en grand difficulté en Championnat, où il occupe désormais l’avant-dernière place. Pour la réception de Strasbourg dimanche après-midi dans le cadre de la 16e journée de Ligue 1, les Merlus n’ont pas réussi à enrayer leur mauvaise série (désormais 7 matchs sans victoire). Pire encore, ils ont meme subi leur huitième défaite de la saison, battus 2-1 par le Racing.

Rapidement mené au score après une réalisation de Dilane Bakwa (0-1, 14), Lorient a pris un second but en début de seconde période, marqué par Kevin Gameiro (0-2, 49e). Les hommes de Régis Le Bris ont réagi avec la réduction du score de Bamba Dieng (1-2, 53e). Mais le deuxième but de la saison pour l’attaquant international sénégalais ne permettra pas au FCL d’aller arracher le nul.

Wiwsport

Amadou Ba marque son territoire : « Ils ont un seul et unique candidat et c’est moi »

« Je suis le seul candidat du Parti socialiste », a affirmé avec conviction Amadou Ba. Le Premier ministre et représentant de la Coalition Benno Bokk Yakaar (Bby) a été officiellement investi par les membres du Parti socialiste lors d’une cérémonie qui s’est tenue ce samedi 16 décembre à la maison du Parti.

En exprimant sa gratitude envers ses pairs socialistes, Amadou Ba a souligné que sa désignation comme candidat pour la prochaine élection présidentielle renforce l’engagement envers le leadership du Président Macky SALL, qui accorde une grande importance à la coalition Benno Bokk Yaakaar. « En m’investissant solennellement comme candidat pour la prochaine élection présidentielle, vous optez pour la stabilité politique et institutionnelle du Sénégal, que vous avez conduite à l’indépendance avec des institutions fortes, gage d’un État de droit solide et d’une démocratie mature », a déclaré Amadou Ba.

L’homme politique a mis en avant le parcours politique de la coalition sous l’autorité éclairée du Président Macky SALL depuis 2012. Il a souligné que leur engagement commun a permis de remporter des victoires et de gouverner ensemble. Dans le contexte actuel, marqué par des risques et des menaces multiples, Amadou Ba estime que le pays a besoin d’un pouvoir soutenu par une base politique et sociologique large et forte, représentée par la coalition Benno Bokk Yaakaar.

Amadou Ba a interprété la mobilisation des socialistes comme un message fort. Selon lui, elle témoigne de leur engagement et de leur détermination, indiquant clairement que le Parti socialiste, sous la direction de feu Ousmane Tanor Dieng, a un unique candidat en la personne de lui-même. Il a également mis en garde contre ceux qui prétendent être candidats du Parti socialiste, affirmant que leur démarche est vaine et qu’il est le seul candidat légitime.

Diène Kaïré, il est désormais relégué au top 5 à la suite de sa défaite contre le redoutable Zarco.

Ce combat, très attendu par les amateurs de lutte, s’est déroulé à l’arène nationale de Pikine. Diène Kaïré, soutenu par toute la Médina et le village de Soumbedioune, était le challenger face à Zarco, dont la réputation de « destructeur des jeunes talents » est bien établie.

Le duel a débuté après une période d’observation et de balancement de bras, avec les deux lutteurs cherchant à prendre le dessus. Malgré quelques tentatives de Diène Kaïré pour déstabiliser son adversaire, Zarco a démontré sa puissance en saisissant brusquement Diène Kaïré et en le renversant spectaculairement sur le dos. La lutte a pris fin en moins de six minutes, avec Zarco remportant la victoire de manière impressionnante.

Cette victoire marque la troisième pour Zarco depuis son retour après cinq ans d’exil à l’étranger. Son palmarès déjà impressionnant comprend des victoires sur des lutteurs renommés tels que Boy Sèye, Boy Niang, Mansour Diop, Thiaat, Mame Balla, Bathie Sèras, Mbaye Gouye Gui, Baye Mandione et Ada Fass.

En conséquence de cette défaite, Diène Kaïré voit sa position dans le classement chuter, le reléguant au top 5 des lutteurs sénégalais. Zarco, quant à lui, continue de renforcer sa réputation en tant que lutteur redoutable dans les arènes sénégalaises.

Amadou Bâ Plébiscité au 2e Congrès d’Investiture de ALSAR en Vue de la Présidentielle 2024

Après la cérémonie matinale avec l’Alliance des Forces de Progrès (AFP), le Premier ministre Amadou Bâ s’est dirigé vers le deuxième congrès d’investiture de « And Ligguey Sénégal Ak Racine » (ALSAR) dans l’après-midi. Le maire de Podor, Mamadou Racine SY, a mobilisé ses forces politiques en faveur du candidat désigné de la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY). Les membres de l’ALSAR dans le département de Podor, à Dakar et dans d’autres régions du Sénégal ont unanimement décidé de soutenir la candidature d’Amadou Bâ.

Lors de cette manifestation, Amadou Bâ était accompagné de plusieurs membres éminents de la coalition présidentielle, dont Mbaye Ndiaye, directeur des structures du parti, Seydou Gueye, porte-parole de l’APR, Abdou Karim Fofana, Augustin Tine, le ministre Issakha Diop, et Mor Ngom.

Le président d’And Ligguey Sénégal Ak Racine (ALSAR), prenant la parole, a été catégorique sur le choix du candidat. « Nous n’avons donné à personne de l’argent pour venir assister à ce congrès. Ils sont tous engagés derrière le choix et l’unique candidat qui peut maintenir le pays dans la voie de l’émergence : Amadou Bâ », a déclaré le président de la Fédération des Organisations Patronales de l’Industrie touristique du Sénégal (FOPITS), qui est également le président de ALSAR.

Il a ensuite officiellement déclaré lors de ce congrès d’investiture que « c’est bien Amadou Bâ que notre mouvement a choisi », soulignant ainsi le soutien massif d’ALSAR à la candidature d’Amadou Bâ en vue de l’élection présidentielle de 2024.

Congrès d’Investiture : Amadou Bâ Recevra le Soutien Plein et Entier de l’AFP pour la Présidentielle de 2024

Le secrétaire général de l’Alliance des Forces de Progrès (AFP), Moustapha Niasse, a officiellement investi Amadou Bâ en tant que candidat pour l’élection présidentielle de 2024 lors d’un congrès d’investiture marquant un tournant majeur dans la politique sénégalaise. L’AFP a clairement affirmé son engagement envers le président Macky Sall et a exprimé sa détermination à travailler en étroite collaboration avec Amadou Bâ pour assurer sa victoire le 25 février prochain.

Moustapha Niasse a livré un discours passionné, soulignant l’importance de l’unité au sein du parti pour atteindre le succès électoral. Il a appelé les militants et les responsables à se rallier derrière Amadou Bâ et à faire preuve de solidarité pour créer une dynamique unitaire propice à la victoire. « Nous devons faire le travail en parfaite union. Nous devons nous unir », a déclaré l’ancien président de l’Assemblée nationale.

Dans un geste significatif de confiance, Moustapha Niasse a remis symboliquement l’Alliance des Forces de Progrès à Amadou Bâ, soulignant son rôle futur à la tête du parti. Il a exprimé sa conviction quant aux compétences du Premier ministre à diriger le pays dans les années à venir. « Je te confie l’AFP… après les élections, notre parti fera son congrès… Tant que le bon Dieu me prête vie, je serai membre de ce parti », a déclaré Moustapha Niasse, espérant mettre fin à toute turbulence interne et initiant ainsi une nouvelle ère sous la direction d’Amadou Bâ.

Ce congrès d’investiture marque un moment clé dans la politique sénégalaise, établissant une alliance solide entre Amadou Bâ et l’AFP, et soulignant l’importance de l’unité pour atteindre les objectifs communs du parti dans les années à venir.

Daouda Faoura Sow, Président ASC GUINAW RAILS, parcours d’un jeune intellectuel du Ghetto.

Issue d’une famille modeste avec toute les difficultés, Daouda Faoura a fait ses premières années d’études à l’école associative Sénégal-italienne qui aide les enfants dont les parents non pas assez de revenus.
Après son entrée en 6ème, il fait le collège martyrs C de Thiaroye jusqu’en 2008 ou sa mère décide de l’inscrire au groupe scolaire seydou Nourou Tall de Pikine où il a obtenu son BFEM en 2009 avec brio.
Arrivée en 2009 au Lycée Seydina Limamoulaye, il intègre la classe pilote des séries L.
Au lycée, Daouda est remarqué par son leadership en état responsable de classe jusqu’à la terminale.


En 2012, il créa avec ses camarades responsable de classe le collectif des lycéens du Sénégal (SELS ) pour faire face à l’ancien Ministre de l’éducation Kalidou Diallo après 5 mois de grève dans les lycéens et collèges.
Après son bac en 2012, il a intégré la faculté de droit de l’UCAD où il est délégué d’étudiants.
Sur le plan sportif, il a très tôt intégré le mouvement navetane malgré son jeune âge, Daouda Faoura a échelonné en passant par toutes les étapes .
Pour rappel, depuis le lycée, le jeune Daouda s’est engagé petit à petit dans la politique. A l’université, il a commencé à mener ses combats politiques avec le MEER NATIONAL. En 2016 à travers Baba Fall, il rejoint la base ( Guinaw Rails Sud) pour porter le combat politique.
L’enfant chérie de la banlieue fut ainsi adjoint secrétaire général puis secrétaire général de l’ASC GUINAW RAILS.
Après 10 ans de déception et 5 finales perdues, DAOUDA vient d’être porté à la tête de l’ASC où il a su, grâce à son leadership le sens d’implication de toutes les sensibilités permettre à l’asc Guinaw Rails de retrouver ses titres de noblesses en raflant les coupes cadettes et séniores en 2023.
Actuellement en France où il est en train de subir une formation internationale en management du développement durable, Daouda Faoura Sow , conseiller municipal, est un jeune juriste qui continue de faire la fierté de la commune de Guinaw Rails.
Une étoile brillante et un espoir pour le département des pikine.

Amadou Ba officiellement investi comme candidat du Parti Socialiste pour l’élection présidentielle Sénégalaise de 2024

Le Parti Socialiste du Sénégal a officialisé le choix d’Amadou Ba en tant que candidat à l’élection présidentielle du 25 février 2024 lors d’un congrès extraordinaire d’investiture. Cet événement, qui s’est tenu le 16 décembre, a également marqué le renouvellement de l’engagement du parti au sein de la coalition Benno Bokk Yakaar, dont Amadou Ba est membre depuis 2012.

Aminata Mbengue Ndiaye, présidente du Haut Conseil des Collectivités Territoriales, a souligné la confiance accordée à Amadou Ba en le déclarant comme le meilleur profil pour diriger le pays. Elle a salué son parcours administratif exceptionnel, ses atouts, et ses compétences, établissant ainsi un lien fort entre le Parti Socialiste et l’Alliance pour la République (APR) dans le cadre de la mouvance présidentielle.

L’investiture s’est déroulée en présence de milliers de militants et sympathisants, créant un moment solennel pour Amadou Ba. Ce dernier a exprimé sa gratitude envers le Parti Socialiste et rendu hommage à des figures emblématiques du parti, dont Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, et feu Ousmane Tanor Dieng, saluant leur héritage intellectuel, culturel, et politique qui continue d’inspirer les générations futures.

Une mention spéciale a été faite à l’ancien président Abdou Diouf, avec qui Amadou Ba a récemment eu une rencontre. Il a loué l’expérience et la sagesse de Diouf, considérant cette rencontre comme un moment précieux d’échange et d’apprentissage auprès d’un des plus grands hommes d’État que le Sénégal ait connu.

Engagé envers l’héritage politique, Amadou Ba a promis d’honorer la mémoire des figures du Parti Socialiste et de travailler pour la paix, le bien-être, et le progrès des Sénégalais. Il a souligné que son engagement envers le Parti Socialiste et la coalition Benno Bokk Yaakar transcende les intérêts personnels et familiaux, mettant en avant la responsabilité qu’il ressent envers le peuple sénégalais.

En conclusion, Amadou Ba se présente comme le candidat porteur d’espoir pour un Sénégal de progrès, de stabilité, de justice, d’équité, et d’inclusion sociale, et il appelle à un soutien massif en vue de l’élection présidentielle de février 2024.

Affaire Sweet … Et pas fin : La messe de requiem avant la résurrection (Par Me Koureyssi Ba)

La haute Cour n’avait pas voulu se « salir les mains » avec cette histoire de contumace tout en sachant que le jugement était anéanti « de plein droit » par la seule arrestation du contumax. Elle a donc décidé d’en laisser le soin au « petit juge » de Dakar cette fois-ci en étant sûre que ce dernier irait au bout de son raisonnement pour en tirer la conséquence pratique, au lieu « d’ajouter à la loi » ». Il suffisait juste d’ aller jusqu’au bout de son linéaire et d’être en mesure d’en tirer les conséquences pratiques.

Plus prosaïquement il s’agissait pour le juge du fond de passer au scanner l’affaire Sweet Beauty, non pas pour la rejuger -ce qui n’entre pas dans le périmètre de ses pouvoirs- mais pour vérifier si elle méritait encore de pourrir l’atmosphère en prolongeant ses effets pervers jusque dans la liste des candidats autorisés à briguer les suffrages pour la présidentielle qui se profile dans quelques semaines. Ce qui était demandé au juge c’était d’exercer un contrôle sur le procédé par lequel Ousmane SONKO a été informé de sa radiation du listing des électeurs sénégalais, étant entendu qu’une telle décision ne pouvait que lui être NOTIFIÉE en personne et non SIGNIFIÉE. Quoi de plus facile ?

Désigné pour la tâche, le Président du Tribunal d’Instance Hors-Classe M. OUSMANE RACINE THIONE a résisté et tenu l’audience, tout comme SABASSY FAYE, dans la petite salle ordinaire des audiences de sa juridiction en refusant la grande salle 4, historiquement la salle d’accouchement des horreurs judiciaires et des monstres juridiques. Mais il a eu toute la latitude de délibérer tranquillement durant 48 heures, sirotant son thé et en grignotant ses joyeusetés en bon sérère, s’accordant des plages de relaxation voire de sommeil, loin des soucis de coupure suspecte d’électricité, de pressions et menaces, de contraintes de lampes torches, bref, loin de l’ambiance de corrida qui a été le lot de son digne collègue de Ziguinchor obligé de rédiger sa décision à la lueur de la faible lumière de son téléphone portable… Comme quoi la Justice est fille de la sérénité

De sorte que, plus que le scanner attendu, l’officium judicis, l’office du juge, s’est transformé dans le secret de son cabinet en messe de requiem pour Adji Rabi SARR et ses louches comités de supporters. Le message à eux adressé a été on ne saurait plus clair : ce jugement qui a endeuillé des dizaines de familles et qui continue de plonger dans la détresse permanente des centaines d’autres, n’en est même pas un, il doit revenir devant les juges pour être réexaminé dans les règles de l’art parce que ne pouvant produire d’effet.

Avant de clôturer par la formule ITE, MISSA EST, « allez, la messe est dite », notre « petit juge » au savoir encyclopédique a asséné ces mots :

« La mesure de retrait du nom de Ousmane SONKO des listes électorales est fondée sur une décision de justice qui ne figure plus dans l’ordonnancement juridique ; elle est par conséquent irrégulière et encourt l’annulation ». Rideau !

Si certains n’ont pas encore compris ils ont tout le loisir de rester dans la salle pour assister à la suite du spectacle. La lumière vive du Droit éblouit, crève les yeux, surtout quand on a fait l’option de se complaire dans l’obscurité du non droit, de la violence et de la force aveugles. Quant à ceux qui veulent arrêter la mer avec leurs bras, il est temps qu’ils comprennent qu’il n’y a pas pire conseiller qu’un cœur endurci.

« Malheur à ceux qui, après avoir semé le vent, comptent sur la justice pour ne pas récolter la tempête. La tempête ils l’auront ! ».

Amadou Ba aux Socialistes: « Le Parti socialiste de feu OTD n’a qu’un seul et unique candidat et c’est moi… »

« Je suis le seul candidat du Parti socialiste…« , a déclaré Amadou Ba. Le premier ministre et candidat de la Coalition Bby a, officiellement été investi par les socialistes, ce samedi 16 décembre, à la maison du Parti.

« En m’investissant solennellement…

« En me choisissant solennellement comme candidat pour la prochaine élection présidentielle, vous renouvelez votre engagement et votre attachement au leadership du Chef de l’Etat, le Président Macky SALL qui tient, plus que quiconque, à la grande coalition Benno Bokk Yakaar (…) En m’investissant solennellement comme candidat pour la prochaine élection présidentielle, vous optez pour la stabilité politique et institutionnelle du Sénégal que vous avez conduit à l’indépendance avec des institutions fortes, gage d’un Etat de droit solide et d’une démocratie mature…« , a déclaré Amadou Ba.

« Notre pays a besoin d’un pouvoir adossé à…

Qui poursuit : « Depuis 2012, sous l’autorité éclairée du Président de notre coalition, le Président Macky SALL, nous luttons ensemble, nous gagnons ensemble et nous gouvernons ensemble. Cet engagement est encore plus actuel et plus impératif au moment où, pour faire face aux risques et menaces multiformes qui sont à nos portes, notre pays a besoin d’un pouvoir adossé à une base politique et sociologique large et forte. Et nul n’incarne mieux cette base politique et sociologique large et forte que notre coalition, la coalition Benno Bokk Yaakaar« .

Le candidat du PS…

A cet effet, il estime que cette mobilisation des socialistes « est un message clair« . Un signe, selon lui, de leur « engagement » et « détermination » qui « montrent que le Parti socialiste de feu Ousmane Tanor Dieng n’a qu’un seul et unique candidat et c’est moi. Alors tous ceux qui font le tour du Sénégal en se proclamant candidat du Parti socialiste qu’ils sachent que c’est du temps perdu… »

APS

Les Tchadiens appelés aux urnes pour le référendum constitutionnel

Plus de 8,2 millions d’électeurs sont appelés à se prononcer ce dimanche lors d’un référendum sur le projet de nouvelle Constitution basé sur un état unitaire décentralisé, en vue de départager une classe politique et une société profondément divisée entre unitaristes et fédéralistes. 22 726 bureaux sont ouverts toute la journée pour ce scrutin durant lequel le oui est quasiment assuré de l’emporter.

D’un côté, il y a la coalition du oui, dirigée par le Premier ministre de transition, Saleh Kebzabo en personne. Elle a ratissé large. La quasi-totalité du gouvernement de transition, 216 partis politiques, une multitude d’associations et de chefs traditionnels en font partie et elle a mené sa campagne référendaire avec de très gros moyens.

En face de ce rouleau compresseur, les partisans d’un État fédéral se sont émiettés au fil du temps entre ceux qui appellent à voter non et ceux qui prônent le boycott d’un scrutin qu’ils jugent totalement biaisé. Enfin, le ralliement au camp du oui de Succès Masra, l’un des principaux opposants tchadiens, a fini par les rendre pratiquement inaudibles.

Dans ces conditions, la victoire du oui à un « État unitaire et décentralisé » lors du vote qui a lieu ce dimanche ne fait quasiment aucun doute dans les deux camps

« Du déjà-vu »

Tout le monde va donc scruter attentivement le taux de participation à ce scrutin, d’autant plus que la coalition du oui a placé la barre très haut. Elle a dit viser une victoire à plus de 80% des voix.

De son côté, l’opposition a multiplié ces derniers jours les appels à la mobilisation pour le non ou le boycott du scrutin. Elle espère un taux participation bas et une victoire étriquée du oui pour « délégitimer la dynastie des Idriss Deby qu’on veut nous imposer ».  

Même si le texte présenté lors de ce référendum constitutionnel est basé sur un État unitaire, il sera « fortement » décentralisé, assure le pouvoir de transition. « C’est du déjà-vu », assurent plusieurs spécialistes qui pointent les ressemblances avec la Constitution de 1996. Le nouveau texte reprend, selon le constitutionnaliste tchadien Ousmane Houzibé, l’essentiel des dispositions de la Constitution de 1996, considérée sur le papier comme l’une des meilleures que le Tchad a eues, même si en réalité, elle n’a jamais été mise en application.

C’est « une réactualisation de l’ancienne constitution », insiste le professeur, en pointant notamment la réhabilitation du Sénat ou de la Haute Cour de justice, entre autres.

Autre innovation: l’âge minimum pour être candidat à la présidentielle a été ramené de 45 ans, un article introduit en 2018 pour barrer la route à la candidature de l’opposant Succès Masra, à 35 ans.

Dialogue national

La nouvelle Constitution perpétue donc l’état unitaire décentralisé, le seul capable d’empêcher le « chaos » et le « séparatisme » de s’installer dans le pays, selon les unionistes. Alors que les fédéralistes dénoncent un texte qui vient acter « une dévolution dynastique du pouvoir ».

Un enseignant rencontré dans les rues de Ndjamena semblait plutôt désabusé. « Le problème, c’est que cette constitution ou une autre ne sera jamais respectée quel que soit l’issue du vote, comme cela a toujours été le cas depuis l’indépendance du Tchad », regrette-t-il. Une inquiétude qui avait été reprise par l’ensemble de la classe politique tchadienne et qui a été inscrite noire sur blanc dans les conclusions du dialogue national inclusif et souverain, censée mettre le Tchad sur les rails de la démocratie

Ziguinchor, les femmes réclament leurs parts des financements du ministère de la femme.

Elles ont tenu samedi 16 décembre 2023 un grand rassemblement autour d’Amy Tamba, chargée de mission du président de la république Macky Sall, responsable politique de Benno Bokk Yaakaar, pour une séance d’explication concernant le retard constaté de financements du ministère de la femme et ensuite réclamer leur part de financements de la part du ministère de tutelle.

« Il y a un malentendu concernant les financements du ministre de la femme. Ces financements ne sont pas encore venus et ça créé beaucoup de problèmes. C’est dans ce sens qu’Amy Tamba a préféré se rendre auprès du ministre de la femme pour être édifié, aufin de trouver d’y solution. Dixit Madjiguéne Diallo chargée de mission d’Amy Tamba présidente de la cellule de
communication.

Elle précise tout de même « Sous peu de temps le ministre de la femme sera là par ce que ces financements, les femmes de Ziguinchor doivent en bénéficier. On fait partie de ce ministère. A Ziguinchor toutes les femmes de la commune se sont inscrites pour bénéficier de financements du ministère de la femme. Donc, aujourd’hui, nous attendons ces financements. Pourquoi les autres régions et pourquoi pas Ziguinchor ?
Nous tendons la main à Doudou Ka, ministre de l’économie,un digne fils de la région donc nous voulons qu’il parle avec notre sœur qui est une femme comme nous afin qu’elle vienne à Ziguinchor pour nous donner ces financements.
Nous les femmes de Ziguinchor on a toujours bénéficier des financements d’aminata Tamba. »

L’occasion a été saisie pour un appel à l’union autour d’Amy Tamba pour soutenir le candidat de Benno Bokk Yaakaar aux présidentielles de 2023.

« Nous les femmes de la coalition Benno Bokk Yaakaar de Ziguinchor notamment nous les inconditionnels d’Amy Tamba nous soutenons notre sœur à soutenir le candidat du président de la république, le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar en l’occurrence notre frère le président Amadou Ba. Quand je dis les inconditionnels, il y a des femmes qui sont des opératrices économique, il a des jeunes qui ne font pas de la politique, nous lançons un message à toutes nos sœurs de la coalition Benno Bokk Yaakaar de s’unir, de travailler dans une dynamique unitaire, par ce que ces élections ce ne sont pas des élections à n’egliger. Et inchallah nous allons accompagner nos frères pour cette belle victoire le soir du 27 février »

AS Le Dakarois Ziguinchor

L’otage sud-africain Gerco van Deventer, retenu au Mali, a été libéré après six ans de captivité

Gerco van Deventer avait été capturé en Libye en novembre 2017 puis vendu au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) et transféré au Mali où il avait partagé une partie de sa captivité avec l’otage français Olivier Dubois. Il a été libéré samedi 16 décembre et transmis aux autorités algériennes à la frontière avec le Mali, selon la fondation sud-africaine Gift of the Givers, qui sert de médiatrice depuis 2018.

L’otage sud-africain Gerco van Deventer va pouvoir passer Noël en famille. Il a été libéré samedi 16 décembre et transmis aux autorités algériennes à la frontière avec le Mali, selon la fondation sud-africaine Gift of the Givers qui sert de médiatrice depuis 2018. Selon elle, aucune rançon n’a été payée, rapporte notre correspondant à Johannesburg, Romain Chanson. La famille n’avait pas les moyens de payer la rançon initiale de trois millions de dollars, passée à 500 000 dollars et qui serait tombée à zéro. 

La fondation dit avoir reçu un appel d’un Mauritanien, le 5 décembre, qui aurait expliqué travailler à la libération de Gerco van Deventer. C’est finalement via l’Algérie que le Sud-Africain a été libéré et conduit à l’hôpital pour passer des examens de santé. Gerco van Deventer avait été blessé par balle au bras gauche durant sa détention.

Six ans de détention

La libération de Gerco van Deventer met fin à plus de six ans de détention. Cet ambulancier sud-africain avait été kidnappé le 3 novembre 2017 dans le sud de la Libye avant d’être vendu au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), lié à al-Qaïda, et transféré dans le nord du Mali.

Le journaliste français Olivier Dubois, libéré le 20 mars 2023, avait indiqué avoir passé un peu plus d’un an et demi de captivité avec Gerco van Deventer dans le désert malien. Ce père de trois enfants va enfin pouvoir retrouver sa famille, sa femme Shereen qui continuait à médiatiser son cas, parfois dans une relative indifférence.

Contactée par RFI, la femme de Gerco van Deventer, Shereen, dit toujours attendre une preuve concrète de sa libération. Côté sud-africain, les autorités n’ont pas encore réagi malgré nos multiples relances.

Affaire Ndiaga Diouf – « C’est tellement injuste…Barth n’a pas tué… », Khalifa Sall

Khalifa Sall prend la défense de Barthélémy Dias dans l’affaire Ndiaga Diouf... L’ancien maire de Dakar s’exprimait en marge de la cérémonie de dédicace du livre de Moussa Taye, son conseiller politique, ce samedi, à Dakar.

La colère

« Cette affaire Ndiaga Diouf est tellement injuste et anormale. Que Barthélémy se défende c’est tout à fait normal. Ce qui nous est certain, c’est que Barth n’a pas tué Ndiaga Diouf. Parce que moi, je suis ce dossier depuis 13 ans maintenant. Je suis au cœur du procès. Je connais bien le dossier et Barth n’a pas tué Ndiaga Diouf« , a déclaré Khalifa Sall.

Pour le leader de la coalition Taxawu Sénégal, ce qui fait mal à Barthélémy Dias, c’est le fait d’avoir rouvert ce dossier en cette veille d’élection. Ce qui lui paraît suspect. « Dès qu’une élection pointe à l’horizon, ils réactivent le dossier. On n’est pas dans une défiance de la Justice, au contraire. Mais, il a le droit de dire quand quelque chose lui paraît suspecte« , a-t-il souligné.

Mercato : Burnley dégaine une grosse offre pour Pape Gueye (OM)

Burnley a formulé une première offre pour le milieu de terrain Pape Gueye. Les Clarets, qui végètent dans la zone rouge de Premier League, veulent s’offrir l’international sénégalais dès ce mercato hivernal.

Pape Gueye restera t-il un joueur de l’Olympique de Marseille à la fin de la saison prochaine ? C’est l’une des questions chaudes que les supporters de l’OM se posent depuis plusieurs semaines. À 24 ans, le milieu de terrain international sénégalais n’a plus que six mois de contrat avec le club phocéen. S’il a entamé des négociations pour renouveler son bail dans la Cité phocéenne, il se retrouve très courtisé en Angleterre.

Burnley veut casser sa tirelire pour Pape Gueye

Ces derniers jours, la presse anglaise annonçait que l’ancien joueur du Havre AC intéresse plusieurs clubs de Premier League comme Brentford, Nottingham Forest ou encore Fulham. Mais il s’avère qu’une autre formation dans l’élite anglaise soit la plus intéressée. D’après The Sun, Burnley, dont l’entraîneur Vincent Kompany apprécie particulièrement le profil du joueur, serait passé à l’action pour recruter Pape Alassane Gueye.

Les Clarets, actuellement 19es du Championnat, seraient même prêts à mettre un peu plus de 17 millions d’euros sur la table (15 millions de livres Sterling) pour s’attacher des services du Champion d’Afrique sénégalais. La même source indique que l’entourage du joueur est séduit à l’idée de découvrir le championnat anglais, comme cela aurait pu être le cas à l’été 2020 lorsque Pape Gueye était tout proche de rejoindre Watford.

wiwsport.com

Lutte contre l’immigration irrégulière: 93 candidats de nationalités étrangères interpellés

Dans le cadre de la lutte contre l’émigration irrégulière, la Gendarmerie nationale a mené une série d’opérations dans différentes localités du pays, dans la période du 15 au 16 Décembre 2023. En effet 93 candidats tous de nationalités étrangères, sont interpellés entre Thiés (toglou) et Saint-Louis (Gandiol). Parmi les 93 candidats on compte 83 maliens, 07 gambiens et 03 mauritaniens
Ils ont été respectivement appréhendés par la brigade de proximité de Diass et la SR de Saint-Louis.

Dakaractu

De retour au pays, Karim Wade effectuera son premier déplacement à Touba

Le Parti démocratique sénégalais (Pds) se prépare à accueillir son candidat Karim Wade. Tout est fin prêt, avance LeQuotidien dans sa parution de ce samedi 16 décembre. Certains de ses proches assurent même au journal que la date a été déjà retenue mais qu’elle ne sera pas annoncée pour maintenir le suspense. Des confidences faites sous le sceau de l’anonymat sous peine « d’être exclus du cercle des proches » de Wade-fils, souffle le journal.


Celui-ci annonce par contre que le comité d’accueil est à pied œuvre. Selon le programme déjà ficelé, le fils de l’ancien président de la République (2000 – 2012), Me Abdoulaye Wade, empruntera l’autoroute Illa Touba, dès son arrivée, pour effectuer son ziar auprès du Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké. 
Pourquoi Touba ? « Il s’agit de démontrer que le fils du Président Abdoulaye Wade a toujours l’affection de ses coreligionnaires mourides, à l’instar de son père, qui a fini de faire de Touba son bastion électoral », explique la source.
Celle-ci confie qu’une stratégie a été mise en place pour désamorcer les velléités d’intervention des forces de l’ordre. Ainsi, « pour éviter de donner l’impression d’organiser un rassemblement et d’essuyer des tirs de grenades lacrymogène comme les autres candidats », la délégation a retenu « de voyager en toutes petites troupes et entrer dans la ville religieuse par plusieurs entrées. »
Avant d’indiquer que le Pds n’a pas lésiné sur les moyens pour marquer l’entrée dans l’arène politique de son candidat. « Une cagnotte impressionnante » a été constituée pour « battre campagne ».

SENEGAL-RWANDA-VISITE / Macky Sall a quitté Dakar à destination de Kigali

Le chef de l’État a quitté Dakar dimanche matin à destination de Kigali où il doit assister à la cérémonie d’inauguration d’une usine de pointe pour la fabrication de vaccins ARN messager, a-t-on appris de source officielle.

Sur sa page facebook, la présidence sénégalaise annonce qu’à l’invitation de son homologue rwandais Paul Kagame, Macky Sall va assister à la cérémonie d’inauguration de l’usine Biontech Africa, ‘’une usine de pointe pour la fabrication de vaccins ARN messager destinée à lutter contre le paludisme et la tuberculose en Afrique’’.

La même source signale qu’à son départ de Dakar à l’Aéroport militaire Léopold Sedar Senghor, le président Sall a été salué par le Premier ministre et d’autres personnalités civiles et militaires

APS

Transfert : La bonne nouvelle est confirmée, Pape Gueye vers la Premier League

Suspendu pendant les quatre premiers mois de la saison, Pape Gueye fait son retour sur les terrains avec l’OM, et curieusement, sa valeur n’a pas diminué, bien au contraire. Cette situation intéresse particulièrement un club anglais prêt à débourser une somme conséquente pour l’acquérir dès cet hiver.

Le 21 juillet dernier, la FIFA infligeait une suspension de quatre mois à Pape Gueye, confirmée par le Tribunal arbitral du sport. Cette sanction découlait de son litige avec Watford, où il avait été transféré du Havre en 2020 avant de rejoindre l’OM sans avoir joué pour Watford. Malgré cette période d’indisponibilité, le prêt réussi à Séville a ravivé l’intérêt, même si le joueur était hors compétition en début de saison.

Bien que Marcelino, l’entraîneur espagnol, ait quitté le club, la cote de Pape Gueye reste élevée auprès de Gattuso et des supporters marseillais. Son retour sur le terrain, même bref, a renforcé sa place au sein de l’équipe. Les performances du joueur ont suscité l’intérêt de plusieurs clubs, notamment en Angleterre.

Burnley manifeste un intérêt sérieux en offrant 17 millions d’euros, selon les informations de The Sun. Cette offre exceptionnelle s’inscrit dans la volonté de Burnley, actuellement en difficulté en Premier League, de renforcer son milieu de terrain. Vincent Kompany, ancien joueur de Manchester City et entraîneur de Burnley, voit en Pape Gueye un atout précieux pour son équipe. Le club anglais serait prêt à débourser cette somme conséquente pour obtenir le joueur dès cet hiver, malgré la pression du temps.

Selon les indiscrétions du Sun, Pape Gueye souhaite également rejoindre la Premier League pour avoir une deuxième chance et découvrir ce championnat qu’il apprécie. Gattuso ne semble pas opposé au départ du joueur, surtout à ce prix, car les 17 millions d’euros permettraient à l’OM de renforcer son effectif à d’autres postes lors du mercato hivernal. Cependant, la participation probable de Pape Gueye à la CAN constitue un obstacle potentiel, puisqu’il risque d’être convoqué par le Sénégal et manquer ainsi une partie importante du mois de janvier, voire février, compromettant le timing idéal pour un transfert.

Face-à-Face : Grosse bagarre entre Modou Lo et Boy Niang 2. Regardez la vidéo !

La confrontation très attendue entre Modou Lo et Boy Niang 2, prévue pour le 1er janvier 2024, a pris une tournure inattendue lors de leur face-à-face préliminaire, se transformant en une violente bagarre. Tout a commencé par une altercation verbale tendue qui a rapidement dégénéré en un échange de coups entre les deux lutteurs.

La situation a atteint un point critique lorsque Boy Niang 2, ne supportant plus la tension, s’est levé de sa chaise pour se placer devant le Roi des Arènes, déclenchant ainsi une série de mots acerbes. De son côté, Modou Lo a violemment poussé Boy Niang 2, provoquant une réaction immédiate des accompagnateurs présents dans la salle.

Regardez

Rufisque : La police met la main sur 208 kg de drogue en provenance de la Casamance

Un véritable coup de filet à l’actif des éléments du commissariat central de Rufisque qui ont fait tomber un trafiquant en possession de 208 kg de chanvre indien, selon des informations exclusives de Seneweb. Cette belle prise a été réalisée hier jeudi,  à la plage de Thiawlène. 

En moins de trois mois, la police de Rufisque a semé la terreur dans le milieu interlope, avec la saisie de près de 500 kg de drogue. En cours du mois d’octobre dernier, les hommes du commissaire Mamadou Lamarana Diallo avaient mis la main sur 270 kg de chanvre indien. Seneweb vient d’apprendre également que les éléments du commissariat central de la ville de Mame Coumba Lamb ont fait tomber un dealer avec 208 kg de cette marchandise illicite. N’eût été la vigilance et la persévérance de ces limiers, cette importante quantité de drogue allait être écoulée dans le milieu interlope.

Comment le coup de filet a fonctionné

Dans le cadre de la lutte contre la délinquance et la criminalité, la police de Rufisque a été informée de l’éventuel débarquement d’une importante quantité de drogue en provenance de la Casamance.

Nanti de ce renseignement provenant d’une source bien introduite dans le milieu interlope, le limier en chef de cette localité a aussitôt actionné ses éléments de la brigade de recherches.

Ainsi la mission d’investigations et de filature a permis aux policiers d’identifier la pirogue contenant la drogue et l’arraisonner à la plage de Thiawlène. Le trafiquant M. Diouf a été arrêté en flagrant délit en possession de 138 kg de chanvre indien répartis dans quatre sacs, selon des sources de Seneweb.

Interrogé sur les faits, le mis en cause, âgé de 44 ans, a avoué que le piroguier a débarqué d’autres sacs. La poursuite des investigations s’est soldée par la découverte de 70 kg de chanvre indien.

Au total, les éléments du commissariat central de Rufisque ont saisi hier jeudi vers 21 h, 208 kg de drogue à la plage de Thiawlène. 

M. Diouf est en garde à vue pour détention et trafic de chanvre indien. La police est à pied d’œuvre pour arrêter tous les autres membres de ce vaste réseau qui se ravitaille en drogue depuis la région méridionale. 

Nouvelle saisie de trois tonnes de Cocaïne au large du Sénégal : Équipage hétéroclite intercepté

La marine sénégalaise a récemment annoncé la saisie de trois tonnes de cocaïne à bord

d’un navire intercepté au sud des eaux sénégalaises, à 425 km au large. L’opération a été menée par un patrouilleur de haute mer jeudi dernier, et le navire avec ses sept membres d’équipage a été ramené à la base navale de Dakar samedi, selon un communiqué officiel de la marine relayé sur les réseaux sociaux.

L’équipage varié du navire comprend un citoyen sénégalais, un Vénézuélien, et cinq ressortissants de la Guinée-Bissau, a confirmé une source de la marine lors d’un entretien téléphonique avec l’AFP.

La marine n’a pas fourni de détails supplémentaires sur la façon dont l’opération s’est déroulée ni sur la provenance exacte de la drogue. Cependant, elle a souligné que la valeur minimale de la cargaison de cocaïne saisie était estimée à 126 milliards de francs CFA.

Cette récente saisie intervient à peine vingt jours après une opération similaire où près de six tonnes de cocaïne ont été découvertes à bord d’un autre navire intercepté au large du Sénégal. Dans cette affaire, l’équipage comprenait dix personnes, dont un ressortissant sénégalais.

La région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre est de plus en plus affectée par le trafic de drogue, autrefois considérée principalement comme une zone de transit. Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), cette région connaît désormais une augmentation de la consommation locale de drogue en plus d’être une route majeure pour le transport de stupéfiants de l’Amérique latine vers l’Europe.

En janvier de cette année, la marine sénégalaise avait déjà saisi plus de 800 kg de cocaïne sur un autre navire au large de Dakar, illustrant la persistance du problème dans cette partie du monde. Les autorités sénégalaises continuent de renforcer leurs efforts pour lutter contre le trafic de drogue en intensifiant les opérations de surveillance maritime et en collaborant avec d’autres pays de la région pour contrer ce fléau croissant.

Ligue 1 : Coup d’arrêt pour le Jaraaf tenu en échec par l’AS Pikine (0-0)

Deuxième du championnat de Ligue 1, le Jaraaf de Dakar s’est contenté d’un match nul et vierge ce samedi en marge de la réception de l’AS Pikine au stade Iba Mar Diop.

C’est au courage que l’AS Pikine a arraché le point du nul face à une équipe de Jaraaf sur une très belle dynamique depuis deux journées. Impressionnant face à Génération Foot (3-0) et renversant lors du clasico le weekend dernier contre le Casa Sports (1-2), le club de la médina n’a pas été capable de faire la différence face aux hommes de Joseph Senghor dans ce match comptant pour la 8e journée de Ligue 1.

Malgré quelques occasions de but, les verts et blancs se sont heurtés à une très bonne défense mais surtout à un gardien Pikinois qui a misé sur son expérience pour calmer le jeu à chaque fois que la pression était trop forte devant ses buts. Malgré les huit minutes de temps additionnel accordé par l’arbitre, Jaraaf ne réussira pas à marquer. L’AS Pikine s’en sort ainsi bien avec ce point du nul obtenu sans ses supporters privés de déplacement. De son côté Jaraaf (2e) perd l’occasion de prendre provisoirement les rênes du championnat devant Teungeuth FC.

Wiwsport

Ligue 2 : Oslo FA bat Ndiambour et reprend les rênes du championnat, Wallydaan renverse l’AS Douanes

Oslo FA a repris la première place du championnat après sa courte mais précieuse victoire 1-0 devant Ndiambour alors que Wallydaan a renversé le cours de la rencontre face aux gabelous..

Oslo FA a effectué un très bon résultat en cette 8e journée de Ligue 2. Le club académicien a battu un adversaire direct pour s’accaparer du fauteuil de leader devant NGB qui joue ce dimanche.

L’unique but du match a été marqué sur penalty par Ousmane Diassi qui permet à Oslo de s’imposer devant Ndiambour (1-0) au stade municipal des parcelles assainies.

Au stade Maniang Soumaré de Thiès, on a assisté à une rencontre renversante. Mené pendant de longues minutes, Wallydaan va marquer deux buts coup sur coups grâce à ses remplaçants pour changer complètement la rencontre. Serigne Touré et Elvis Joseph Niouky on permis à Wallydaan de s’imposer (2-1) dans les ultimes minutes du match.

Notons que les rencontres entre DUC v Demba Diop FC et Ajel Rufisque v RS Yoff se sont soldées sur des scores nuls. Un but partout pour entre le club estudiantin et Demba Diop FC et 0-0 entre Ajel et RS Yoff.

SENEGAL-POLITIQUE-RELIGION / Présidentielle 2024: les populations de Matam invitées à  »ne pas céder à la passion »

Le gouverneur de la région de Matam Mouhamadou Moctar Watt a appelé, samedi, les populations à  »ne pas céder à la passion » dans ce contexte préélectoral et à faire leur choix  »dans le sens de la responsabilité », le 25 février.

L’autorité administrative s’exprimait lors de la cérémonie officielle de la Ziarra annuelle dédiée à feu Thierno Madiakhaté Kâ, à Agnam Ouro Ciré, dans la commune des Agnam.

 »Cette rencontre religieuse est une occasion pour nous de délivrer un message qui doit être conforme au contexte actuel. On est à la veille d’une élection extrêmement importante. Ce sont des moments de passion, c’est dans ce sens que nous invitons les populations de Matam à ne pas céder à la passion », a-t-il dit.

Il était accompagné du Préfet du département de Matam Souleymane Ndiaye et du Sous-préfet de l’arrondissement des Agnam Mamadou Bâ, en présence du maire Mouhamadou Ngom.

Mouhamadou Moctar Watt a également appelé les populations  »à faire leur choix dans le sens de la responsabilité et veiller à ce qu’il y ait la stabilité au niveau de la région ».

Les Sénégalais sont appelés aux urnes le 25 février pour élire le président de la République.

Italie :  Le Gouvernement de l’extrême droite a besoin 452 000 migrants…

Les Africains, notamment notamment les Subsahariens, ne devraient plus mourir dans la Méditerranée en tentant de rallier Lampedusa…. Le gouvernement de Giorgia Meloni a révélé la recette miracle.  Il a décidé de faire entrer 452 000 travailleurs étrangers d’ici 2025 en Italie.

Coup de théâtre ! Fin des drames humains, pourrait-on dire si cette initiative de faire débarquer légalement dans la Botte de l’Europe des milliers de migrants est mise en œuvre.

Élus sur la promesse de combattre l’immigration, Giorgia Meloni et son gouvernement ont fait un revirement migratoire, annonçant la rentrée de 452 000 travailleurs étrangers d’ici 2025 en Italie.

Pourtant, rapporte francetvinfo.fr, la Patronne de l’extrême droite italienne promettait, à chaque meeting, de bloquer l’immigration. Mais, le vieillissement de la population italienne a lourdement pesé sur la balance.

Un an après son élection, son gouvernement autorise pourtant ces quotas d’immigration légale, les plus importants depuis douze ans.

L’idée  est d’accueillir les migrants sur trois ans, avait été lancée en septembre dernier par le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani.

Ainsi, 452 mille migrants pourront débarquer en Italie de manière tout à fait légale, dans le cadre du décret Flussi, rapporte l’Agence de presse italienne Nova.

Les secteurs concernés sont l’agriculture, la restauration et la pêche notamment. Des corps de métier en tension qui ne trouvent plus de main-d’œuvre à cause du vieillissement de la population italienne.

Senego

Union européenne: une législation pour protéger les journalistes et les médias

Le Parlement européen, la Commission et les vingt-sept États membres de l’Union européenne (UE) ont trouvé un accord, ce vendredi 15 décembre, après des mois de tractations pour une législation qui protège les médias et les journalistes. Devant la multiplication des atteintes à la liberté de la presse y compris en Europe, l’Union européenne met en place des garde-fous destinés à sauvegarder la liberté des médias, le pluralisme et l’indépendance éditoriale.

Les tractations entre le Parlement et les vingt-sept capitales auront été rudes jusqu’à la fin car plusieurs État membres de l’Union européenne (UE) – dont la France et l’Italie – voulaient des exceptions au nom de leur droit à sauvegarder leur sécurité nationale. Selon les négociateurs du Parlement, une des grandes qualités de ce règlement européen est de repousser ce qui permettrait aux États de justifier l’espionnage des journalistes et des médias.

« Crimes graves »

Pour Sabine Verheyen, députée européenne, « il est important de voir que les États membres ont le devoir de protéger leur sécurité nationale, mais cela ne doit pas être au centre de leurs actions contre les journalistes, seulement si c’est vraiment nécessaire. Nous avons mis en place des obstacles et des charges énormes pour les États membres avant qu’ils puissent le faire. Non seulement cela nécessite la décision préalable d’un juge, mais il doit s’agir de crimes graves et non d’un fourre-tout pour ce qu’ils voudraient appeler « sécurité nationale ». »

Règles pour les médias publics

Outre la limitation de la surveillance par les autorités comme l’interdiction des logiciels espions, le règlement prévoit aussi des règles pour les médias publics, leur financement et la nomination de leurs dirigeants afin d’éviter une interférence politique voire une mainmise comme en Hongrie. Ce règlement prévoit aussi la protection des sources, la transparence sur les propriétaires des médias.

Rfi

Golfe : Le prince héritier Cheikh Mechaal désigné nouvel émir du Koweït

Le prince héritier du Koweït, Cheikh Mechaal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, âgé de 83 ans, a été désigné nouvel émir du pays le samedi suivant le décès de son prédécesseur, Cheikh Nawaf, comme annoncé par la télévision d’État.

L’émir du Koweït, Cheikh Nawaf al-Ahmad Al-Sabah, est décédé samedi à l’âge de 86 ans, selon un communiqué du Palais. Son mandat de trois ans a été marqué par des tensions politiques récurrentes à la tête de ce pays du Golfe, riche en pétrole. « Nous sommes profondément attristés par le décès de Cheikh Nawaf al-Ahmad Al-Sabah, émir de l’État du Koweït », a rapporté un communiqué diffusé par la télévision d’État koweïtienne, interrompant ses programmes pour diffuser des versets du Coran.

En novembre, Cheikh Nawaf avait été hospitalisé en raison d’une urgence de santé, selon l’agence de presse officielle KUNA, sans détails précis sur sa maladie. Étant donné son âge, sa santé avait souvent été une préoccupation pendant son mandat. Son état était alors considéré comme stable. Le Koweït, riche État pétrolier du Golfe, traverse depuis plusieurs années une crise profonde opposant les pouvoirs exécutif et législatif, compromettant les espoirs de réformes. Le prince héritier actuel, Mechaal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, demi-frère de l’émir, a 83 ans. La question actuelle est de savoir si la famille royale optera pour un dirigeant plus jeune.

Le décès de Cheikh Nawaf et l’âge avancé de son successeur suscitent des incertitudes dans un pays marqué par des divisions internes au sein de la famille Al-Sabah, certains membres accusant d’autres de corruption ou de conspiration. La Constitution koweïtienne stipule que le souverain doit être un descendant du fondateur de la nation, Moubarak Al-Sabah. Cependant, une tradition d’alternance entre les branches familiales des Salem et des Jaber a longtemps prévalu. L’ancien émir, Cheikh Sabah, de la branche des Jaber, avait rompu avec cette tradition en nommant comme prince héritier Cheikh Nawaf, un autre Jaber, écartant ainsi la branche des Salem.

Le Koweït, pays conservateur où les postes de souveraineté sont concentrés au sein de la famille Al-Sabah, abrite pourtant le Parlement le plus actif et le plus puissant du Golfe. Malgré ses réserves pétrolières considérables, le Koweït, confronté à une instabilité politique, peine à progresser dans les réformes et le développement des infrastructures, à l’instar de ses voisins plus politiquement verrouillés, notamment le Qatar, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Le conflit récurrent entre l’exécutif et les parlementaires a engendré une succession de changements de gouvernement et la dissolution du Parlement à de multiples reprises ces dernières années.

Senenews

Chirurgie esthétique en Tunisie : Nouvelle tendance chez les stars sénégalaises

Depuis le début de l’année 2023, on assiste de plus en plus souvent à un phénomène qui attire l’attention : un nombre croissant de stars sénégalaises se rendent en Tunisie pour subir des opérations de chirurgie esthétique.
Parmi les personnalités concernées, nous retrouvons des noms bien connus tels que Aicha Koné, Dieyna Baldé, Big Mama, Halima Gadji, entre autres. 
Bien que certaines de ces transformations soient documentées, d’autres restent encore sujettes à des spéculations. Certaines même nient tout simplement être passées sous le bistouri.
C’est le cas de Fatel Sow, épouse de Ngaaka Blindé. Aicha Konéet Big Mama ont subi une réduction mammaire, tandis que Halima Gadji a opté pour une liposuccion et une abdominoplastie. 
Il est important de noter que les choix de subir une chirurgie esthétique sont des décisions personnelles et intimes. Certaines peuvent vouloir retrouver une confiance en elles, améliorer leur estime de soi, comme pour le cas de Halima Gadji. 
Dans certains cas, des problèmes de santé peuvent également justifier ces interventions. C’est la raison donnée par Aicha Koné. 
Quant à Fatel Sow, elle explique avoir été en Tunisie juste pour faire la publicité de la clinique qui fait ses opérations. Par contre, pour le cas de Dieyna Baldé, des questions se posent jusqu’à aujourd’hui car beaucoup se demandent ce qui pourrait bien la motiver à faire une chirurgie esthétique. Elle ne s’est pas épanchée sur le sujet au niveau sur ses réseaux sociaux et n’a pas donné d’explications sur le type de chirurgie effectué. 
Néanmoins, lorsqu’une personnalité publique décide de subir une opération de chirurgie esthétique, cela peut influencer ses fans et les inciter à envisager des modifications similaires. Il est essentiel que les stars sénégalaises prennent en compte l’impact de leurs actions sur leurs admirateurs et adressent un message responsable.
D’autant plus que les revers de ces chirurgies ne sont pas toujours mis en avant par les concernés, comme par exemple les douleurs causées et le temps de guérison. D’ailleurs certains de leurs fans leur ont demandé d’avoir une communication plus franche sur le sujet.

Seneweb

Mairie de Dakar : Barthélémy Dias assène ses vérités à Macky Sall

En conférence de presse ce vendredi, Barthelemy Dias vilipende l’Etat du Sénégal concernant le budget de la mairie de Dakar. Ainsi, le budget passe de 3,1 milliards à 55,3 millions de francs CFA dû à la taxe de contribution économique locale sur la valeur ajoutée.

Pour 2023 renseigne le maire, l’État du Sénégal a décidé que la contribution économique locale de valeur ajoutée (CEL VA) qui sera remise à la mairie de Dakar sera de 56 millions de francs CFA. Il rappelle qu’en 2022, la ville avait reçu 3,421 milliards. Barthelemy Dias considère que c’est inconcevable que l’Etat du Sénégal décide de priver la ville de Dakar de son budget.

Pour lui, « ce n’est plus une volonté de vouloir asphyxier Dakar. Ça devient un sabotage. En 2019, la mairie avait 4 milliards. En 2020, la ville a reçu deux milliards avant de tirer la sonnette d’alarme. En 2021, ils ont essayé de se rectifier en mettant 3 milliards et aujourd’hui, on passe à une dégringolade« , dénonce Barthélemy Dias.

Le maire ajoute : « Je ne quémande pas, mais cette somme ne correspond pas à ce que la mairie doit recevoir, surtout en comparaison avec les dernières années« .

Senego

Ce grand événement religieux coïncidant avec la présidentielle, S. Mountakha prend une décision inédite

Pour la première fois dans l’histoire du Sénégal, le magal de Darou Mouhty, événement religieux majeur, et l’élection présidentielle vont coïncider. Prévus initialement pour le 25 février 2024, cette coïncidence pose un défi sans précédent, nécessitant une réorganisation importante.

Les autorités religieuses de Darou Mouhty, confrontées à cette situation inédite, ont dû prendre une décision urgente. La journée électorale, marquée par l’interdiction du transport en commun entre les départements, risque d’affecter significativement la participation au Magal et au vote. Une préoccupation particulière est portée sur l’accessibilité des citoyens aux urnes.

Face à ces enjeux, le Khalife de Darou Mouhty a mandaté Serigne Bassirou Abdou Khoudoss, son porte-parole, pour consulter le Khalife Général des Mourides. Après une évaluation approfondie des implications de la tenue simultanée des deux événements, une décision historique a été prise : avancer le magal d’une semaine. Cette modification permettra de célébrer le magal le dimanche 18 février 2024, assurant ainsi la participation des fidèles et la fluidité du processus électoral.

Cette décision du Khalife témoigne d’une interaction respectueuse et pragmatique entre les sphères religieuse et civile.

Senego

Real Betis / Equipe Nationale : Le retour de blessure de Youssouf Sabaly se précise

Ecarté des terrains depuis septembre après avoir notamment rechuté en novembre, Youssouf Sabaly se rapproche du retour.

Youssouf Sabaly doit trouver le temps long. Très souvent plombé par des blessures, il avait rechuté en novembre dernier lors d’un entraînement avec son club, victime d’une entorse de grade 2 du ligament latéral interne du genou droit. S’il ne devrait pas rejouer avant la fin de l’année 2023, le latéral droit du Real Betis a néanmoins pu avancer dans son processus de retour.

Sabaly va-t-il rejouer avec le Betis avant la CAN ?

En conférence de presse ce samedi, l’entraîneur du club andalou, Manuel Pellegrini, a confirmé que Sabaly a commencé à retoucher le ballon. Son apparition au sein des séances collectives devrait intervenir sous peu d’ailleurs. « Il devrait être en conditions sur les premiers jours du mois de janvier. Il a commencé à retoucher le ballon et on espère le récupérer après les fêtes de Noel ».

Son retour à la compétition approche, même s’il faudra voir si l’ancien joueur des Girondins de Bordeaux pourra participer à une rencontre avec le Real Betis avant de rejoindre le rassemblement des Lions pour la CAN. Sabaly devrait être opérationnel avec les Verdiblancos pour le déplacement sur la pelouse du Celta Vigo le 3 janvier. Reste à voir s’il serait déjà dans La Tanière à cette date.

Wiwisport

SENEGAL-AFRIQUE-FOOTBALL / CAN : les listes provisoires de 55 joueurs des équipes qualifiées soumises à la CAF

La Confédération africaine de football (CAF) a reçu, jeudi, les listes provisoires de 55 joueurs des 24 nations qualifiées pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) prévue à partir de janvier 2024 en Côte d’Ivoire, a annoncé l’instance en charge du football africain, dans un communiqué publié, vendredi.

Les équipes qualifiées à la prochaine CAN avaient jusqu’au 14 décembre pour soumettre une liste provisoire de 55 joueurs, en attendant la date limite d’envoie des listes définitives fixée au 3 janvier 2024.

Pour cette 34e édition, les nations engagées dans la compétition ont la possibilité de convoquer 27 joueurs au lieu des 23 comme lors des précédentes éditions.

Cependant, la CAF précise que ‘’seuls 23 joueurs seront sélectionnables pour chaque match du tournoi. L’inscription des quatre joueurs supplémentaires sur la liste définitive n’est qu’une option et non une obligation’’.

L’instance dirigeante du sport africain informe qu’en ‘’cas de blessure contractée 24 heures avant le premier match de l’équipe, le joueur blessé pourra être remplacé, sur présentation du certificat médical et après validation par la Commission médicale de la CAF’’.

La CAN 2023 se déroulera dans cinq villes et cinq stades du pays : Abidjan (stade Alassane Ouattara et stade Félix Houphouët-Boigny), Bouaké (stade de la Paix), Korhogo (stade Amadou Gon Coulibaly), San-Pédro (stade Laurent Pokou) et Yamoussoukro (stade Charles Konan Banny). Le stade Alassane Ouattara accueillera le match d’ouverture et la finale.

En juin 2023, la CAF et le Comité d’organisation local ont dévoilé l’identité visuelle de la CAN 2023.

Le tirage au sort des poules de la CAN a été effectué le 12 octobre dernier.

Le Sénégal, champion d’Afrique en titre est dans la poule C avec le Cameroun, le Guinée et la Gambie.

Les Lionnes du Sénégal joueront leur premier match contre Scorpions de la Gambie, le 15 janvier à 14h.

APS

SENEGAL-POLITIQUE-MEDIAS / Thiès: divers acteurs lancent un appel pour une élection présidentielle apaisée

Des acteurs politiques, des hommes de médias, des religieux et des membres de la société civile ont uni leurs voix lors d’un panel, vendredi à Thiès, pour appeler à une élection présidentielle apaisée le 25 février 2024, a constaté l’APS.

Ils s’étaient retrouvés dans un hôtel de la capitale du rail, au deuxième jour des “ 72 heures de la presse locale“, une série d’activités initiées par l’Association de la presse locale de Thiès (APL), et lancées jeudi par le gouverneur Mamadou Oumar Baldé.

Lors d’un panel sur le thème : “La presse face aux défis de la présidentielle », des représentants de partis de la mouvance présidentielle et de l’opposition, comme l’APR, le Rewmi, le PDS, Jammi Rewmi, la Plateforme pour le développement local Njerinu askan-wi, dont le responsable est aussi candidat à la présidentielle, entre autres, ont insisté sur l’impérieuse nécessité de préserver la stabilité du pays.

Ils ont aussi diagnostiqué les causes de violences en période d’élection, en insistant sur le rôle de la presse.

Décrivant la délicatesse du contexte dans lequel doit se tenir le scrutin présidentiel, Maodo Malick Mbaye, un responsable de l’APR qui a préféré intervenir en tant que médiateur, a fait part de ses craintes.

 »J’ai peur et je sais pourquoi j’ai peur », a-t-il dit, faisant remarquer que jamais une élection présidentielle sénégalaise n’a été organisée auparavant avec “autant de floraison de médias et de réseaux sociaux ».

Ces échéances électorales se tiendront dans un climat où “on ne se parle plus, on se crache dessus, on ne communique plus, on s’invective“, avec à la clef, un  »appel à la haine », qui commence à se faire entendre, a-t-il poursuivi.

Les participants ont aussi pris en compte, dans leur analyse situationnelle la perspective d’exploitation du gaz et du pétrole, à un moment où le Sénégal est entouré d’une “ceinture de feu“.

Autant d’ingrédients qui fondent Maodo Malick Mbaye, journaliste de formation, à croire que l’on s’achemine vers une “élection à haut risque“ et à prôner “la censure et l’autocensure“.

Le modérateur de la rencontre, Abdoul Aziz Diop du Forum civil a évoqué avec  »nostalgie » ce Sénégal où la rivalité politique était policée, où les candidats se donnaient des sobriquets “sans animosité“. “C’est ce Sénégal-là dont nous sommes nostalgiques », a-t-il dit.

“L’exception sénégalaise, c’est aussi, a-t-il poursuivi, ce dialogue interreligieux, inter-confrérique, interethnique », où le premier président sénégalais d’obédience chrétienne, à la tête du pays pendant vingt ans, avait parmi “ses principaux soutiens“, des chefs religieux musulmans.

Un objectif qu’avait, d’emblée, campé Pierre Pouye, président du comité d’organisation des “72 heures de la presse locale“.

 »Nous voulons lancer un appel (à la paix) à partir de Thiès, pour que cela fasse tâche d’huile à travers le pays“, a-t-il dit, avant de rappeler : “nous sommes d’abord des citoyens avant d’être des journalistes“. Il n’a pas manqué d’évoquer à quel point les journalistes, à l’instar de toutes les couches de la population ont été affectés par les évènements politiques que le pays a connus ces dernières années et qu’ils ne souhaitent plus revivre.

Pouye a souligné la “grande responsabilité“ de la presse dans la stabilité du pays, tout comme celle des autres entités de la société, qui doivent chacune jouer sa partition pour préserver le pays de tout chaos.

Pour lui, cette  »alerte » était destinée à faire prendre conscience à tous les acteurs que le Sénégal survivra à la présidentielle du 25 février 2024.

Mor Talla Ndiéguène, qui était venu représenter son père Serigne Mounirou Ndiéguène le khalife de Keur Mame Elhadji, a relevé que la prochaine présidentielle, partie pour être “la plus disputée“ de l’histoire du pays, sera un scrutin dans lequel “la clarté du discours sera déterminante“.

Les pratiques politiques anciennes de promesses et de manipulation sont démodées, a-t-il laissé entendre, car au-delà du Sénégal, “le monde s’est réveillé (suite à) un bouleversement cosmique et cosmologique“.

Vu leur position d’interface entre les candidats et les électeurs et leur rôle dans le façonnement de l’opinion, les journalistes ont été surtout invités à la responsabilité, à la sélection dans la distribution de la parole publique, au respect de l’éthique et de la déontologie.

Certains participants ont recommandé aux hommes de média de se spécialiser davantage, pour mieux maîtriser les sujets qu’ils sont appelés à traiter, et donner ainsi de la plus-value à leurs productions.

Le journaliste Cheikh Diop de la RTS (télévision nationale) a, pour sa part, tenu à relativiser la supposée menace qui planerait sur le pays lors de la prochaine présidentielle, rappelant que le Sénégal est une vieille démocratie où les gens votent depuis le 19-ème siècle. Il a appelé la presse à ne pas accepter d’être  »mis dans le carcan » consistant à penser que la présidentielle de 2024 sera la plus violente de toutes.

Convoquant l’histoire, il a noté que le Bloc démocratique sénégalais (BDS) de Senghor et la SFIO de Lamine Guèye s’étaient livré une bataille sanglante, faisant des morts dans le cadre d’une élection, avant l’indépendance. L’élection de 1988 avait aussi donné lieu à des violences, a-t-il rappelé.

Par contre, les scrutins de 2000, 2012, 2019, pour lesquels des “scénarios catastrophes“ avaient été prédits, s’étaient déroulés sans heurts, les électeurs sénégalais ayant démontré leur maturité.

Il a souligné parmi les maux à mettre en exergue pour avoir une  »presse de qualité », la  »précarité » des hommes  de média, mais aussi la  »prolifération d’écoles de journalisme » dont le choix des formateurs laisse à désirer.

Cheikh Diop a invité les journalistes à  »faire de la recherche pour se cultiver », estimant que même sans spécialisation, des supports existent sur Internet pour permettre au journaliste de se faire un background et avoir la  »posture » attendue de lui.

Pour Abdoul Aziz Diop du Forum civil, cet  »appel de Thiès » qui tenait lieu de  »pacte verbal de non-violence », n’était qu’un premier pas que les autres régions du pays sont invitées à emboîter, pour contribuer à une élection apaisée.

APS

Présidentielle 2024 : Le plan de retour de Karim

Karim Wade, candidat du PDS, sera bien présent à Dakar lorsque la campagne électorale va démarrer.

Le PDS prépare activement le retour de Karim Wade. Wade-fils sera bien à Dakar, seule la date exacte du retour est méconnue. Pour tout le reste, rapportent des sources du journal Le Quotidien, les partisans de Karim Wade et militants du Pds sont suffisamment outillés pour accueillir leur candidat. Les véhicules et la logistique de campagne sont prêts, ainsi que le programme de campagne. Karim Wade ne se retrouvera pas dans l’impréparation.

En effetle candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds) sera bien présent à Dakar lorsque la campagne électorale va démarrer. Certains de ses proches assurent que la date a même déjà été retenue, mais qu’elle ne sera pas annoncée à l’avance, pour maintenir le suspense.

Mais pour tout le reste, à savoir la logistique, le comité d’accueil et le programme de son arrivée, tout a déjà été ficelé. Ceux de ses proches, qui ont accepté de s’adresser au journal Le Quotidien, ont exigé que leur anonymat soit préservé, au risque pour eux «d’être exclus du cercle des proches».

Ils assurent ainsi que la toute première chose que fera Karim Wade, à son arrivée au Sénégal, sera de prendre l’Autoroute Ila Touba, pour se rendre dans la capitale de la Mouridiya. Le fils du Président Wade va aller faire son ziar auprès du Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké. Il sera accompagné de ses compagnons de voyage, ainsi que de la délégation qui sera venue l’accueillir.

Bien qu’il sera difficile, au vu des circonstances, de rééditer l’exploit du retour de Abdoulaye Wade en 2000, le Pds compte néanmoins sur une sortie massive de ses partisans et du public pour participer à l’accueil.

Pour éviter de donner l’impression d’organiser un rassemblement, et d’essuyer des tirs de lacrymogènes, comme tant d’autres candidats, la délégation va voyager en toutes petites troupes et entrer dans la ville religieuse par plusieurs entrées, pour se retrouver devant la résidence du khalife et accompagner leur champion dans son ziar. Il s’agit, en effet, de démontrer également que le fils du Président Abdoulaye Wade a toujours l’affection de ses coreligionnaires mourides, à l’instar de son père, qui a fini par faire de Touba son bastion électoral.

APS

L’émir du Koweït Cheikh Nawaf est mort à l’âge de 86 ans

L’émir du Koweït, Cheikh Nawaf al-Ahmad Al-Sabah, est décédé samedi à l’âge de 86 ans, a annoncé le Palais, après un mandat de trois ans marqué par des conflits politiques à répétition à la tête de ce pays du Golfe riche en pétrole.
« Avec une grande tristesse, nous pleurons la mort de Cheikh Nawaf al-Ahmad Al-Sabah, émir de l’Etat du Koweït », selon un communiqué diffusé par la télévision d’Etat koweïtienne, qui avait auparavant interrompu ses programmes et diffusé des versets du Coran.
En novembre, cheikh Nawaf avait été admis à l’hôpital « en raison d’un problème de santé urgent », selon l’agence de presse officielle KUNA, qui n’a pas donné de détails sur sa maladie.
Il a ensuite été déclaré dans un état stable. Compte tenu de son âge, sa santé a souvent été une préoccupation pendant son mandat.
Cheikh Nawaf a été nommé prince héritier en 2006 par son demi-frère, Cheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah, et a pris la relève en tant qu’émir à sa mort de ce dernier en septembre 2020.
Riche Etat pétrolier du Golfe, le Koweït est plongé depuis plusieurs années dans une profonde crise entre les pouvoirs exécutif et législatif, qui sape les espoirs de réformes.
L’actuel prince héritier, Mechaal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, demi-frère de l’émir, est âgé de 83 ans, et la question qui se pose désormais est de savoir si la famille princière va choisir un dirigeant plus jeune.
La disparition de cheikh Nawaf et l’âge avancé de son successeur augmentent les incertitudes dans un pays secoué par les divisions au sein même de la famille des Al-Sabah, dont certains membres accusent d’autres de corruption ou de conspiration.
La Constitution du Koweït énonce que le souverain doit être un descendant du fondateur de la nation, Moubarak Al-Sabah. Mais une tradition d’alternance entre les branches familiales des Salem et des Jaber a longtemps été observée.
L’ancien émir, cheikh Sabah, de la branche des Jaber, a mis fin à cette tradition en nommant comme prince héritier cheikh Nawaf, un autre Jaber, mettant ainsi à l’écart la branche des Salem.
– Bras de fer entre exécutif et législatif –
Le Koweït, pays conservateur où les postes de souveraineté sont concentrés entre les mains de la famille Al-Sabah, abrite néanmoins le Parlement le plus actif et le plus puissant du Golfe.
Doté de réserves en pétrole parmi les plus importantes au monde, le Koweït est un Etat extrêmement riche où l’instabilité a ralenti les réformes et le développement des infrastructures, comme celles à l’oeuvre chez ses voisins, bien plus verrouillés politiquement, le Qatar, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis en tête.
Le bras de fer permanent entre l’exécutif et les parlementaires a abouti à une valse de gouvernements et à la dissolution de l’Assemblée à de nombreuses reprises ces dix dernières années.
Début avril, la petite monarchie a formé son septième gouvernement en trois ans. Mais, quelques jours plus tard, l’émir du Koweït a dissous le Parlement et convoqué de nouvelles législatives.
L’émir Nawaf al-Ahmad Al-Sabah est resté habituellement en retrait de la vie politique au profit du prince héritier, Cheikh Mechaal.
Les 4,5 millions d’habitants de ce petit pays se plaignent régulièrement de la détérioration des infrastructures et des services publics dans le pays, l’un des principaux exportateurs de pétrole au monde et qui détient près de 7% des réserves mondiales de pétrole.

APS

Youcef Atal jugé lundi pour provocation à la haine

Youcef Atal, joueur de l’OGC Nice, est convoqué lundi devant les juges pour provocation à la haine pour avoir partagé une vidéo appelant à un « jour noir » pour les juifs, après l’attaque sanglante du Hamas et le début des bombardements d’Israël sur Gaza.
Son nom a déjà résonné vendredi dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Nice, où son ancien entraîneur Christophe Galtier était jugé pour harcèlement et discriminations, principalement contre les musulmans de l’équipe.
Mais lundi, à partir de 13h30, le défenseur international algérien de 27 ans ne sera plus témoin mais prévenu. Côté parties civiles, la Licra (Ligue Internationale contre le racisme et l’antisémitisme) et l’Observatoire juif de France.
Quelques jours après l’attaque sans précédent lancée par le Hamas en Israël le 7 octobre et le début des bombardements israéliens sur la bande de Gaza, et alors qu’il était en Algérie avec l’équipe nationale des « Fennecs », Youcef Atal avait partagé à ses 3,2 millions d’abonnés sur Instagram la vidéo à deux visages d’un prédicateur, Mahmoud Al Hasanat.
Dans les premiers extraits, que l’AFP a pu visionner, le prédicateur, ému aux larmes, évoque le sort des enfants de Gaza. Puis, dans un dernier extrait, il appelle Dieu à envoyer « un jour noir sur les juifs » et à « accompagner la main » des habitants de Gaza s’ils « jettent la pierre », selon le parquet.
Plusieurs responsables politiques avaient aussitôt dénoncé cette publication et le joueur l’avait rapidement supprimée en présentant des excuses. Mais, saisi par le préfet et le maire de Nice, le procureur de la République, Damien Martinelli, avait ouvert une enquête préliminaire le 16 octobre.
Au départ, elle visait aussi le chef d’apologie du terrorisme. Après examen de la vidéo et à l’issue d’une audition du joueur, placé en garde à vue les 23 et 24 novembre, la justice n’avait finalement retenu que la provocation à la haine à raison de la religion.
Depuis Atal est sous contrôle judiciaire, avec une caution de 80.000 euros et une interdiction de quitter le territoire national, sauf pour des motifs liés à son activité de footballeur professionnel.

– Transfert en Turquie ? –
Mais cette activité est pour l’instant réduite. Dès le début du scandale, « compte tenu de la nature de la publication partagée et de sa gravité », Nice a en effet suspendu son joueur « jusqu’à nouvel ordre » .
La commission de discipline de la Ligue de football professionnel avait ensuite formalisé la sanction en infligeant à Atal sept matches de suspension, qui s’achèveront après la réception de Lens mercredi lors de la 17e journée de Ligue 1.
Théoriquement, Atal pourrait donc retrouver le maillot niçois le 6 janvier pour le match de Coupe de France contre Auxerre.
Son entraîneur Francesco Farioli a laissé entendre en conférence de presse que c’était possible, mais le club semble vouloir profiter du mercato d’hiver pour se débarrasser de cette nouvelle épine dans le pied. Des clubs turcs seraient intéressés.
Atal garde en effet du crédit hors de France: il était titulaire avec l’équipe d’Algérie en octobre et encore pour les deux matches de qualification au Mondial disputés en novembre.
Plusieurs de ses coéquipiers en sélection lui ont d’ailleurs apporté leur soutien, rappelant ses excuses et assurant qu’il n’avait pas regardé la vidéo jusqu’à la fin avant de la répercuter.
Originaire de la région de Tizi-Ouzou, en Kabylie (Algérie), Youcef Atal a joué dans plusieurs clubs d’Alger avant de partir en 2017, à 21 ans, pour Courtrai (Belgique), puis de s’installer à Nice à l’été 2018.
Défenseur latéral droit rapide et offensif, il est un élément important de l’équipe de Nice, malgré des blessures récurrentes qui l’ont empêché de se montrer régulier au plus haut niveau.
Lors de l’enquête sur les soupçons de discrimination de Galtier contre les musulmans pendant la saison 2021/2022, il a rapporté comme d’autres joueurs quelques bruits de couloirs, tout en estimant ne pas avoir été privé de temps de jeu en raison de sa religion.

APS

Présidentielle 2024 : Importante annonce pour ces 8 candidats déclarés

Selon Les Échos, huit candidats déclarés à l’élection présidentielle du 25 février 2024 ont été retenus pour participer à un « Grand oral » prévu au King Fahd Palace le samedi prochain.

La liste des candidats sélectionnés comprend Aminata Touré (Mimi 2024), Mame Boye Diao (Sénégal nouveau), Cheikh Bamba Dièye (Fsd/Bj), Amadou Ba (Bby), Mamadou Lamine Diallo (Tekki), Aida Mbodj (And Saxal Sénégal), Déthié Fall (Prp) et Aliou Dia (Pur), rapporte le journal.

Bien que le journal ne précise pas quels candidats ont confirmé leur participation, il souligne que chacun d’entre eux aura 15 minutes pour exposer son programme devant la presse nationale et internationale. Ensuite, ils répondront aux questions des journalistes pendant une période de 15 minutes.

La modératrice désignée pour l’événement est Diatou Cissé Coulibaly, ancienne Secrétaire générale du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics). Les auditions débuteront à 9 heures et se termineront à 13 heures, selon la source.

Senenews

Côte d’Ivoire: la justice suspend «in extremis» le congrès du parti d’opposition PDCI

En Côte d’Ivoire, alors que le congrès du PDCI devait se dérouler samedi 16 décembre, sa tenue a été suspendue in extremis par une ordonnance en référé du tribunal de Grande instance d’Abidjan (TGI). Le parti espérait désigner le successeur de l’ex-président Henri Konan Bédié décédé le 1er aout, et qui a dirigé le parti pendant près de 30 ans.

Selon cette décision que RFI a pu consulter, deux militants du PDCI ont déposé un recours en justice contre la tenue de ce congrès extraordinaire du parti d’opposition. Ces militants font état de plusieurs griefs contre l’organisation du congrès. Il devait permettre de choisir un nouveau président au Parti pour succéder à Henri Konan Bédié.

Tractations

Après tractations, le congrès devait dégager un consensus entre les deux principaux choix de leader : le financier Tidjiane Thiam et le maire de Cocody Jean-Marc Yacé.

Les militants à l’origine du recours en justice jugent son organisation opaque et estiment surtout que le secrétaire exécutif du parti et député Maurice Kakou Guikahué a été injustement écarté de la course à la présidence du PDCI alors qu’il remplissait les critères de candidature.

Confusion

Le TGI d’Abidjan a jugé le recours recevable, estimant que « les irrégularités dénoncées » risquent de « compromettre l’élection du nouveau président du PDCI » voire « d’engendrer des troubles à l’ordre public », cette requête et prononce la suspension du congrès et son report.

La confusion régnait samedi matin à l’aube chez les cadres du PDCI : beaucoup n’étaient pas au courant de cette ordonnance en référé du tribunal de Grande instance d’Abidjan, prise vendredi soir.

Rfi

Can Côte d’Ivoire 2023 : Un attaquant camerounais déclare forfait

À 29 jours du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations, les Lions indomptables du Cameroun subissent un coup dur. En effet, leur attaquant Bryan Mbeumo (24 ans), qui avait été touché à une cheville, a finalement été déclaré forfait pour la CAN. Le joueur de Brentford, opéré de la cheville, sera absent pendant trois mois. C’est vrai un coup dur pour Rigobert Song et son staff technique qui comptaient  beaucoup sur l’attaquant gaucher, auteur de 3 buts en 7 sélections, pour briller en terre ivoirienne. Pour rappel, le Cameroun qui dans le groupe C avec le Sénégal, la Guinée et la Gambie, rencontrera les Lions lors de la 2ème journée. 

CAN 2023 : La CAF confirme les listes à 27 mais apporte des précisions

Ce vendredi, la CAF a officiellement donné l’option aux sélections participantes à la CAN 2023 de convoquer 27 joueurs, mais avec certaines indications.

Aliou Cissé et les autres sélectionneurs ont officiellement obtenu gain de cause. En vue de la Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire, la Confédération Africaine de Football a autorisé une sélection jusqu’à 27 joueurs pour les 24 nations qui prendront part à la compétition. Une présélection de 55 joueurs doit être envoyée à l’instance au plus tard le 14 décembre, soit jeudi dernier. Ce qui a déjà été fait par Aliou Cissé, notamment.

« Conformément au règlement du tournoi, chaque association membre qualifiée pour la phase finale doit soumettre une liste provisoire de 55 joueurs maximum au plus tard le 14 décembre 2023. Dans le même ordre d’idées, le comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies de la CAF a annoncé que les équipes finales du tournoi final comprendront 27 joueurs, sur les 23 initiaux des événements précédents », lit-on.

Limite 23 joueurs sur la feuille de match

La CAF avait déjà adopté un élargissement similaire pour la dernière CAN, face aux risques de contaminations à la Covid-19 et de quarantaine qui menaçaient de dépeupler les effectifs. Cependant, pour Côte d’Ivoire, les différents sélectionneurs auront le choix entre une liste à 23 ou jusqu’à 27. « L’inscription des quatre joueurs supplémentaires sur la liste définitive n’est qu’une option et non une obligation », précise la CAF.

Toutefois, il faut noter que pour la sélection qui convoque 27 joueurs, il n’y aura qu’un nombre limite pour les feuilles de match : « seuls 23 joueurs seront disponibles pour la sélection pour chaque match du tournoi », ajoute l’instance faitière du football africain. Ce qui signifie donc qu’avant chaque rencontre, Aliou Cissé, par exemple, devra écarter au maximum quatre joueurs, qui seront envoyés en tribunes. Ce qui n’est pas facile.

Wiwsport

Présidentielle 2024 : revoilà Idrissa Seck

Idrissa Seck réapparaît. En hibernation depuis plusieurs mois, le candidat déclaré à la présidentielle du 25 février 2024 était présent à la levée du corps de l’épouse de son ami et collaborateur, Aly Saleh Diop, hier. 
A l’occasion, souligne Les Échos, l’ancien président du Conseil économique, social et environnemental (Cese) a fait un témoignage élogieux sur l’ancien ministre de l’Élevage et des Productions animales avant la sortie de Rewmi du gouvernement.

« Aly, c’est Dieu qui nous a unis depuis les années 80. Moi, avec mon cabinet, lui avec le sien. Il nous arrivait de travailler ensemble, d’avoir des missions ensemble, jusqu’à ce qu’on se retrouve dans la politique », a-t-il dit. 
Idy de poursuivre : « Ce sont des valeurs de ‘’ngor’’, d’honnêteté, de loyauté, et de compétence, que nous lui connaissons. Nous sommes contents de notre compagnonnage avec lui. Nous savons l’amour qu’il a pour le Djoloff et la compétence qu’il a pour travailler pour son peuple ».
Le ministre d’Etat, Augustin Tine, a transmis les condoléances du chef de l’État, Macky Sall, rapporte le journal.

Seneweb

Thiès : 20.040 bouteilles de vinaigre avariées saisis

La brigade recherche de Thiès a procédé à la saisie de 1022 cartons de 20 bouteilles de vinaigre 250ml, soit vingt-mille quatre cent quarante (20440) bouteilles de vinaigre impropre à la consommation au quartier Mbour 2

La brigade de recherches de Thiès a procédé ce 14 décembre 2023 à 18h au quartier Mbour2, à la saisie de vinaigre impropre à la consommation dont certains cartons étaient déjà reconditionnés dans des bouteilles neuves et étiquetées en vue d’être introduites dans le marché local, a-t-on appris de la gendarmerie nationale via X, Twitter.

Cette saisie record de ces produits qui s’apprêtait à être introduite sur le marché local, s’est tenue hier jeudi 14 décembre 2023. Au cours de cette opération, les agents de la brigade ont interpellé un individu et mis la main sur 240 cartons de 10 bouteilles de 01 litre chacune, 200 bouteilles vides de petit modèle, 100 bouteilles vides de 01 litre et 1300 étiquettes neuves.

Présidentielle 2024: L’c du juge de Dakar qui balise la voie à Ousmane Sonko (Documents)

Le tribunal d’instance de Dakar a publié l’ordonnance qui a annulé la radiation d’Ousmane Sonko du fichier électoral. Le juge Ousmane Racine Thione a fait mieux que régler la question de la radiation. D’après l’analyse qui ressort de ce document, il a démontré qu’Ousmane Sonko n’est plus un contumax. Ainsi, sa condamnation pour corruption de la jeunesse est anéantie.

Cette ordonnance du juge Ousmane Racine Thione balise la voie à Ousmane Sonko, car si l’on analyse bien son contenu, aucune condamnation pénale ne pèse désormais sur le leader du Pastef qui l’empêcherait de candidater en 2024, car son jugement par contumace est anéanti à la suite de son arrestation, conformément à l’article 307 du Code de procédure pénale.

Attendu qu’il ressort de ces considérations que la mesure de retrait du nom de Ousmane SONKO des listes électorales est fondée sur une décision de justice qui ne figure plus dans l’ordonnancement juridique ; qu’elle est, par conséquent, irrégulière et encourt l’annulation », a tranché le président du tribunal de Dakar.

Pour Ousmane Racine Thione, il n’ y a pas lieu de dire qu’Ousmane Sonko a été arrêté pour une autre cause que la condamnation par contumace. Mieux, ajoute-t-il, le seul fait qu’il a écrit à l’administration de la justice pour dire qu’il n’acquiesce pas à cette condamnation, anéantit de plein droit le jugement par contumace.

Retour de Karim Wade : la date retenue, une impressionnante cagnotte constituée pour…

Le Parti démocratique sénégalais (Pds) se prépare à accueillir son candidat Karim Wade. Tout est fin prêt, avance LeQuotidien dans sa parution de ce samedi 16 décembre.
Certains de ses proches assurent même au journal que la date a été déjà retenue mais qu’elle ne sera pas annoncée pour maintenir le suspense. Des confidences faites sous le sceau de l’anonymat sous peine « d’être exclus du cercle des proches » de Wade-fils, souffle le journal.

Celui-ci annonce par contre que le comité d’accueil est à pied œuvre. Selon le programme déjà ficelé, le fils de l’ancien président de la République (2000 – 2012), Me Abdoulaye Wade, empruntera l’autoroute Illa Touba, dès son arrivée, pour effectuer son ziar auprès du Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké. 
Pourquoi Touba ? « Il s’agit de démontrer que le fils du Président Abdoulaye Wade a toujours l’affection de ses coreligionnaires mourides, à l’instar de son père, qui a fini de faire de Touba son bastion électoral », explique la source.
Celle-ci confie qu’une stratégie a été mise en place pour désamorcer les velléités d’intervention des forces de l’ordre. Ainsi, « pour éviter de donner l’impression d’organiser un rassemblement et d’essuyer des tirs de grenades lacrymogène comme les autres candidats », la délégation a retenu « de voyager en toutes petites troupes et entrer dans la ville religieuse par plusieurs entrées. »
Avant d’indiquer que le Pds n’a pas lésiné sur les moyens pour marquer l’entrée dans l’arène politique de son candidat. « Une cagnotte impressionnante » a été constituée pour « battre campagne ».

Senewebs

Taxawu Sénégal : zappé lors de la tournée de Khalifa Sall, un cadre jette l’éponge

Défection dans les rangs de Khalifa Sall. El Hadji Mbayang Diop, coordonnateur communal de Taxawu Sénégal dans la commune de Kamb, situé dans le département de Linguère, annonce sa démission de la plate-forme Taxawu Sénégal. 
Interrogé par Source A, ce dernier reproche au coordonnateur départemental, Aly Coura Diop, de l’avoir zappé lors la tournée « Motali Yéené » de l’ex-maire de Dakar et candidat déclaré à la présidentielle du 25 février 2024 dans le département. 

« Khalifa Sall n’est pas au courant mais…»

« Lors de l’élaboration du calendrier, j’ai alerté le coordonnateur départemental (Aly Coura Diop) pour qu’il puisse rectifier le calendrier mais en vain, fulmine-t-il. Étant donné que pour des raisons professionnelles je n’ai pas pu assister à cette rencontre, ils ont fait un partage à l’hyène. »
Hors de lui, il ajoute : « Il y a une opacité et une gestion clanique de Taxawu qui ne dit pas son nom. Il y a deux ou trois personnes qui sont en haut et qui ne consultent pas les autres. Et pourtant ces personnes qu’ils sont en train de minimiser ont une base plus solide que la leur. »
« Je suis un responsable et j’ai ma base. J’ai fait mordre la poussière à Benno à Ndothi lors des dernières élections locales et législatives. Je ne veux pas être enterré vivant. Ils ont posé un acte politique et je vais répondre politiquement. C’est pourquoi, je vais démissionner », embraie-t-il avant d’annoncer « qu’il reste ouvert à la formation politique qui est porteuse d’espoir et de programme pour (sa) localité ».

Seneweb

Lancement d’un guide opératoire pour l’accompagnement des enfants victimes de violences sexuelles

La Direction de la protection judiciaire et sociale (DPJS) et ses
partenaires ont procédé, ce vendredi, au lancement du guide opératoire dont le but est
d’accompagner les enfants victimes de violences sexuelles au Sénégal, a appris l’APS.

 ‘’Ce guide opératoire vise à renforcer le système de référencement et à préparer les
enfants à l’autoprotection et à la protection de leurs pairs face aux situations et risques
de violence’’, a déclaré le magistrat, Directeur de la protection judiciaire et sociale
(DPJS) au ministère de la Justice, Amadou Ndiaye.

S’exprimant au cours de l’atelier de lancement, le représentant du ministre de la Justice
a souligné que ‘’le projet, dans ses articulations stratégiques, s’adresse aux acteurs
institutionnels et prévoit de renforcer leurs compétences en vue d’une prise en charge
de qualité des enfants victimes de violences’’.

Ce guide vient  « clarifier les rôles et les responsabilités des acteurs de la justice,
notamment les magistrats et les éducateurs spécialisés sur l’accompagnement des
enfants victimes de violences sexuelles’’.

‘’Ce document qui s’aligne avec la législation en vigueur, permet de doter les services de
la justice d’un référentiel d’intervention pour accompagner et assurer une continuité au
sein des services pour les enfants victimes de violences (…) », a déclaré Amadou Ndiaye.

Le Directeur a également souligné que ‘’le processus d’élaboration de ce document a été
effectué avec l’implication de tous les acteurs concernés notamment ceux de la justice,
dans un cadre purement participatif’’.

Cela a permis, selon lui, de faire ressortir les bonnes pratiques ainsi que les
manquements dans l’accompagnement des enfants victimes de violences sexuelles.

Cette démarche permet aussi de ‘’bonifier les pratiques pour une meilleure prise en
compte des droits et des besoins spécifiques des enfants victimes’’.

Le représentant de l’UNICEF, Emmanuel Michot, s’est réjoui du résultat du travail
effectué dans le cadre de ce projet.

‘’On est content d’avoir ce mode opératoire notamment parce que ça concerne le
secteur de la justice qui est un secteur clé dans la prise en charge des enfants victimes
de violence’’, a-t-il dit.

M. Michot souligne que ce guide permet d’avoir ‘’quelque chose d’intégral avec de
nombreux outils qui vont aider à renforcer la capacité des services pour offrir une prise
en charge adéquate aux besoins des enfants victimes de violence dans le long terme’’.

Selon lui, ‘’il y a dans le cadre de ce projet avec des tranches de formation initiales et
spécialisées au niveau du secteur de la justice mais aussi au niveau des autres
secteurs’’.

La Directrice adjointe des opérations de l’organisation  »Affaires mondiales Canada »,
Claude Landry, par ailleurs, directrice adjointe des opérations s’est réjouie de
‘’l’engagement de l’Etat du Sénégal à matérialiser ses obligations pour un Sénégal digne
de ses enfants en leur offrant précisément un environnement protecteur garantissant
leur épanouissement’’.

‘’A travers ce projet, le Canada réaffirme sa disponibilité à appuyer le gouvernement du
Sénégal et à soutenir les efforts nationaux afin de renforcer son rôle dans la protection
des filles et des garçons contre toute forme de violence et d’abus’’, a soutenu
la conseillère à l’ambassade du Canada au Sénégal.

Felipe Juarès, représentant pays du bureau international des droits des enfants (IBCR)
au Sénégal , a rappelé l’importance de la collaboration avec les différents services
concernés.

Il a remercié particulièrement les bailleurs de fonds, dont l’UNICEF et Affaires mondiales
Canada, pour ‘’leur implication et leur engagement pour la défense de la promotion des
droits de l’enfant’’.

Dakartimes

UTILISATION DE LA CIGARETTE ELECTRONIQUE PAR LES ENFANTS: L’OMS alerte…

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une action urgente est nécessaire pour
encadrer les cigarettes électroniques afin de protéger les enfants et les non-fumeurs et de
réduire au minimum les effets néfastes sur la santé de la population. La cigarette électronique,
en tant que produit de consommation courante, ne s’est pas révélée efficace pour aider les
fumeurs à arrêter de fumer. Au contraire, des données alarmantes prouvent son effet néfaste
sur la santé de la population.
A en croire l’agence onusienne, les cigarettes électroniques ont été autorisées et mises sur le
marché, et bénéficient d’un marketing agressif auprès des jeunes. À l’heure actuelle, 34 pays
interdisent la vente de cigarettes électroniques, 88 pays n’ont pas instauré d’âge minimum
pour l’achat de cigarettes électroniques et 74 pays n’ont pas adopté de réglementation pour
ces produits nocifs.
« Les enfants sont sollicités et piégés dès leur plus jeune âge pour qu’ils utilisent des
cigarettes électroniques et ils risquent de devenir dépendants à la nicotine, estime le
D r  Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. Je demande instamment aux
pays de mettre en œuvre des mesures strictes pour dissuader leur population d’utiliser ces
dispositifs afin de protéger leurs citoyens, en particulier les enfants et les jeunes. »

De plus, l’OMS souligne que les cigarettes électroniques contenant de la nicotine créent une
forte dépendance et sont nocives pour la santé. Même si leurs effets à long terme sur la santé
ne sont pas encore totalement connus, il a été établi que les substances toxiques qu’elles
génèrent peuvent provoquer des cancers et augmenter le risque de problèmes cardiaques et
pulmonaires. L’utilisation de cigarettes électroniques peut également affecter le
développement du cerveau et entraîner des troubles de l’apprentissage chez les jeunes. Chez
la femme enceinte, l’exposition à la cigarette électronique peut nuire au développement du
fœtus. Les cigarettes électroniques présentent aussi des risques pour les personnes exposées à
leurs émissions.
« Les cigarettes électroniques ciblent les enfants par le biais des médias sociaux et des
influenceurs, en proposant au moins 16 000 arômes. Certains de ces produits ont recours à
des personnages de dessins animés et affichent un design élégant, qui séduit la jeune
génération. On observe une augmentation alarmante de l’utilisation de la cigarette
électronique chez les enfants et les jeunes, avec des chiffres supérieurs à ceux des adultes
dans de nombreux pays », affirme le D r  Ruediger Krech, Directeur du Département
Promotion de la santé à l’OMS.
Dans toutes les régions de l’OMS, les enfants de 13 à 15 ans sont plus nombreux que les
adultes à utiliser des cigarettes électroniques à une fréquence élevée. Par exemple, au Canada,
l’utilisation de la cigarette électronique chez les jeunes de 16 à 19 ans a été multipliée par
deux entre 2017 et 2022, et en Angleterre (Royaume-Uni), le nombre de jeunes utilisateurs a
triplé au cours des trois dernières années.
Même une brève exposition à du contenu présentant des cigarettes électroniques sur les
médias sociaux peut être associée à une intention accrue d’utiliser ces produits, ainsi qu’à des
attitudes plus positives à l’égard de la cigarette électronique. Toutes les études montrent que
les jeunes qui utilisent des cigarettes électroniques sont presque trois fois plus susceptibles de
consommer des cigarettes plus tard dans leur vie.

… prône une action urgente pour protéger les enfants

Pour l’OMS, il faut agir de toute urgence pour prévenir l’adoption des cigarettes
électroniques et contrer la dépendance à la nicotine, tout en abordant la lutte contre le
tabagisme de façon globale et en tenant compte des circonstances de chaque pays.
Dans ses recommandations, l’OMS estime que lorsque les pays interdisent la vente de
cigarettes électroniques, renforcer la mise en œuvre de l’interdiction et poursuivre le suivi et
la surveillance afin d’appuyer les interventions de santé publique et de garantir une
application rigoureuse.
L’OMS souligne aussi que lorsque les pays autorisent la commercialisation (vente,
importation, distribution et fabrication) des cigarettes électroniques en tant que produits de
consommation courante, veiller à ce qu’une réglementation stricte soit mise en place afin de
réduire leur attrait et leur nocivité pour la population, notamment en interdisant tous les

arômes, en limitant la concentration et la qualité de la nicotine et en les soumettant à des
taxes.
L’agence onusienne indique que les stratégies en matière de sevrage doivent se fonder sur les
meilleures preuves d’efficacité disponibles, de manière à aller de pair avec d’autres mesures
de lutte anti-tabac, et elles doivent faire l’objet d’un suivi et d’une évaluation. Au regard des
éléments dont nous disposons actuellement, il n’est pas recommandé que les pouvoirs publics
autorisent la vente de cigarettes électroniques comme produits de consommation visant un
objectif de sevrage.
A en croire, l’OMS, toute autorité publique qui appliquerait une stratégie de sevrage reposant
sur le recours aux cigarettes électroniques doit contrôler les conditions dans lesquelles ces
produits sont disponibles et réglementer ces derniers comme des médicaments (notamment en
exigeant une autorisation de commercialisation comme médicaments). Cette décision de viser
un objectif de sevrage, même sous une forme contrôlée, ne devrait être prise qu’après avoir
examiné la situation du pays, de même que le risque d’adoption, et après avoir épuisé toutes
les autres stratégies de sevrage qui ont fait leurs preuves.
Pour l’OMS, l’industrie du tabac tire profit de la destruction de la santé et utilise ces
nouveaux produits pour obtenir une place à la table des décideurs aux côtés des
gouvernements afin de faire pression contre les politiques de santé. L’OMS est préoccupée
par le fait que l’industrie du tabac finance et encourage l’utilisation de fausses preuves pour
affirmer que ces produits réduisent les risques, tout en faisant une promotion intensive de ces
produits auprès des enfants et des non-fumeurs et en continuant à vendre des milliards de
cigarettes.
Enfin, l’OMS note que des mesures énergiques et décisives pour empêcher l’adoption de la
cigarette électronique sont nécessaires, en se fondant sur les preuves de plus en plus
nombreuses de son utilisation par les enfants et les adolescents et de ses effets néfastes sur la
santé, en tenant compte de la situation nationale.

40 ANS DE LUTTE CONTRE LE VIH EN AFRIQUE: De la tragédie à l’espérance

La commémoration des 40 ans de la découverte du virus d’immunodéficience
humaine (VIH) invite à jeter un regard rétrospectif sur quatre décennies de lutte
contre ce fléau dans l’Afrique au sud du Sahara. Cette région a payé le plus lourd
tribut à la pandémie.
Au début des années 2000, les trois quarts des adultes mourant du sida et 80 % des
enfants vivant avec le VIH étaient des Africains. La création en 2001-2002
du Fonds mondial, à l’initiative du secrétaire général de l’ONU, le Ghanéen Kofi
Annan, va contribuer à l’accès universel au traitement et à désamorcer la bombe du
sida. Lors du lancement officiel du Fonds mondial à New York en 2001, moins de
1 % des patients africains ont accès aux traitements. À cette époque où des
chercheurs militants parlent de « crime contre l’humanité » pour dénoncer l’apathie
de la communauté internationale face à la pandémie, la naissance du Fonds
inaugure une réponse d’envergure au niveau mondial.

Aujourd’hui, l’Afrique subsaharienne abrite 65 % du nombre total de personnes
vivant avec le VIH dans le monde, soit 25,6 millions d’individus sur 39 millions.
Le continent a également connu des progrès non négligeables en matière d’accès
au traitement : les trois quarts des personnes vivant avec le VIH en Afrique
subsaharienne suivent désormais un traitement antirétroviral.
Au cœur des drames causés par la maladie dite du syndrome d’immunodéficience
acquise (sida), l’Afrique subsaharienne a aussi contribué à faire avancer la
connaissance et à générer des mobilisations collectives inédites, associatives et
politiques, certains de ses médecins et chercheurs ayant mené leurs combats
jusqu’au sommet des programmes internationaux. La lutte contre le sida en
Afrique représente un combat global, transnational, auquel ont significativement
contribué quelques personnalités parfois insuffisamment connues.
Premières années : le tout-prévention
Le virus d’immunodéficience humaine est officiellement découvert en 1983 par
une équipe de l’Institut Pasteur (pour cela, Françoise Barré-Senoussi et Luc
Montagnier seront récompensés par le prix Nobel de médecine 25 ans plus
tard, après moult controverses). Initialement diagnostiqué en France et aux États-
Unis dans les milieux gays, le VIH va se propager et devenir une pandémie.
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L’Afrique subsaharienne va vite devenir la région du monde la plus touchée par
cette maladie. La mise à disposition du test diagnostique Elisa intervient en 1985 et
la majorité des pays peut déclarer officiellement les premiers cas de sida. Pour
autant, quelques cas sont détectés avant la généralisation du test Elisa grâce à des
réseaux d’instituts de recherche, notamment la présence d’antennes américaines du
Center for Disease Control (CDC) dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, au
Sénégal et en Côte d’Ivoire par exemple. Les premiers cas sont également
diagnostiqués au sein de la communauté homosexuelle en Afrique du Sud. Des
ONG vont aussi permettre de diagnostiquer des cas de sida, comme la Croix-
Rouge dans l’ex-Zaïre.
Des médecins travaillant sur les maladies infectieuses dans les hôpitaux des
grandes villes africaines seront les précurseurs de la lutte contre le sida dans leurs
pays, en mettant en place des comités de suivi ou des ersatz de veille
épidémiologique, avec ou sans l’aide de partenaires internationaux, suivant les
concours de circonstances. Ils deviendront des fers de lance officiels de la riposte
au sida dans leurs pays lorsque l’OMS mettra en place le premier programme
mondial de lutte contre le sida, le Global Programme on AIDS (GPA), en 1986.
Sous la direction d’un professeur de santé publique de l’Université de Harvard,
Jonathan Mann, le GPA va inciter à la mise en place des Programmes nationaux de

lutte contre le sida (PNLS) en Afrique. Le Sénégal en Afrique de l’Ouest et
l’Ouganda en Afrique australe seront parmi les premiers pays à mettre en place ces
PNLS, dès 1986. Ils vont également illustrer, de manière différente, le rôle du
leadership politique et le lien entre les sommets des États et les associations.
En l’absence de traitements efficaces et du fait des moyens modiques affectés à la
riposte dans cette première décennie des années sida, les PNLS vont être tournés
vers le « toute prévention ». La thématique des « populations à risque » va orienter
le ciblage des campagnes de prévention : les « prostituées », rebaptisées plus tard
« les professionnelles du sexe » ; les transporteurs par car, réputés comme étant
vulnérables au « risque sida » du fait de leur surexposition aux relations sexuelles
non protégées ; et plus largement « les jeunes ».
Après une petite période de relativisation ou de déni politique de la maladie, les
slogans vont passer à la vitesse supérieure dès la fin des années 1980. Ils mettent
alors en avant la lutte contre « le vagabondage sexuel » et s’accompagnent de
discours catastrophistes. Les campagnes de prévention affichent des images de
malades du sida en phase terminale accompagnées du message abrupt : « Le sida
tue. » Ces pratiques vont se heurter à la réalité cognitive des représentations des
plus jeunes : personne ne s’infecte avec des malades squelettiques en phase
terminale.
Les précurseurs africains évoqués plus haut vont avoir un rôle pionnier et des
carrières connectées aux réseaux internationaux, entre hasard et nécessité.
L’histoire du jeune docteur Pierre M’Pelé est aussi emblématique qu’elle est peu
connue au-delà des spécialistes.
Pierre M’Pelé du Congo-Brazzaville, au cœur du combat
initial
Après des études de médecine à la faculté des sciences de la santé de Brazzaville,
en République du Congo, Pierre M’Pelé poursuit sa formation à Paris, dans un
service de maladies infectieuses et de médecine tropicale. Au sein de l’Hôpital de
la Salpêtrière à Paris, il intègre le département de médecine tropicale et de santé
publique au moment même où apparaissent les premiers cas de sida en France.

Sous la direction du professeur Marc Gentilini, il sera confronté à cette
« nouvelle » maladie qui ne faisait partie ni de son projet de formation ni des
activités de ce service. Il va donc vite découvrir l’expérience de la prise en charge
du VIH/sida en même temps que ses pairs médecins, notamment les docteurs Willy
Rozenbaum et Jean-Claude Chermann et leur patron Marc Gentilini.
C’est à partir d’un prélèvement effectué par Willy Rozenbaum sur le ganglion d’un
patient que Françoise Barré-Senoussi va isoler ce qui sera désigné comme étant le
VIH. Pierre M’Pelé est présent dans l’équipe, avec laquelle il travaille au
quotidien. Dans un ouvrage publié en 2019, il revient sur l’histoire de la
découverte du VIH :
« C’est Willy qui orienta les biologistes de l’Institut Pasteur à la recherche
étiologique d’origine virale de la maladie chez BRU, les trois premières lettres de
ce jeune malade français, fébrile, épuisé mais sympathique, admis dans le service
depuis quelques semaines et dont le ganglion adressé à l’équipe du Pr Luc
Montagnier permettra la découverte en 1983 du rétrovirus “LAV-BRU”
responsable du sida. Bru mourut en 1988 […]. »
Au-delà du cycle de la découverte du VIH, le docteur M’Pelé effectuera une autre
découverte dont sa paternité est connue et peu reconnue en tant que telle.
Il commence à distinguer des symptômes spécifiques aux patients originaires
d’Afrique, précisément du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo) et
du Congo-Brazzaville. Par rapport aux autres patients, il révèle une prédominance
de la coïnfection avec la tuberculose et une faible prédominance chez les patients

africains d’une pathologie pulmonaire fréquente chez les autres patients,
le Pneumocystis carinii.
La revue de référence Lancet ne publiera pas son article alors que ces spécificités
vont être reconnues par ailleurs autour de ce qui sera appelé « le sida africain »,
dont la présentation a été effectuée en 1985 lors d’une conférence organisée à
Bangui (en République centrafricaine), sous la houlette de Françoise Barré-
Senoussi. M’Pelé explique que le Lancet n’a pas publié son article, « peut-être
parce que venant d’un Africain inconnu, premier sur la liste des auteurs sur ce
constat qui différencie le sida des Américains, des Européens de celui des
Africains et c’est dommage et injuste ».
Fort de cette expérience, M’Pelé rentre à Brazzaville en juin 1986 et devient le
« Monsieur sida du Congo » comme d’autres pionniers africains, riches de leurs
collaborations internationales dans leurs pays respectifs.

Abdourahmane Sow, un précurseur de Dakar à Genève
Dans la majorité des pays africains, les premiers cas de sida sont diagnostiqués à
partir de 1985, date de la mise à disposition par l’OMS des tests Elisa. Dans
certains pays, comme le Sénégal, des relations entretenues avec les partenaires
internationaux, dont le Center for Disease Control, vont permettre de reconnaître
plus tôt la présence du VIH. C’est dans cette logique qu’à l’issue d’une recherche
clinique menée par une équipe sénégalaise du Pr. Souleymane M’Boup de l’hôpital
Le Dantec à Dakar, une équipe française et une équipe américaine révèlent dès
1984 l’existence en Afrique de l’Ouest d’un second sous-type du VIH, le VIH2,
diffèrent du sous-type 1 (le VIH1, le plus répandu dans le monde) et présent au
Sénégal, au Cap-Vet et en Guinée-Bissau. Le VIH2 se révèle moins pathogène et
moins virulent que le VIH1.
Abdourahmane Sow est un médecin formé à la faculté de médecine de Dakar puis
à Paris, où il est lauréat du concours d’agrégation en maladies infectieuses et
tropicales. Il fait partie des jeunes médecins qui diagnostiquent les premiers cas de
sida au Sénégal, au CHU de Dakar. Il prend la tête de la lutte contre le sida en tant
que chef du service des maladies infectieuses de Dakar en 1986. Il est appelé à
Genève en 1989, suite à la création du Global Programme on AIDS en 1986. Ce
programme est dirigé par un professeur de santé publique issu de l’école de santé
publique de Harvard, le professeur Jonathan Mann, qui s’entoure d’une petite
équipe d’une dizaine de spécialistes venus du monde entier.
Le Pr. Sow s’inscrit dans cette dynamique internationale où il est question de
répondre à un péril mondial avec des moyens thérapeutiques d’une grande
modicité jusqu’au milieu des années 1990. Au sein de cette équipe, il va
s’impliquer dans la mise en place des PNLS en Afrique, notamment au Togo, au
Bénin et au Gabon. Il restera au GPA jusqu’à la fin de cette structure, qui sera

remplacée par l’organisation inter-agences des Nations unies sur le sida
(ONUSIDA) en 1996.
Au Sénégal, dont les bases de la riposte au sida ont été fixées par le Pr. Sow, la
relève sera assurée par le docteur Ibra Ndoye, qui restera à la tête du PNLS
sénégalais de 1986 à son départ à la retraite en 2014. Un record de longévité en
Afrique dans la lutte contre le sida, et un mandat marqué par la mise en place dès
2002 du premier programme d’accès aux ARV en Afrique francophone.
Une distribution inégale du VIH en Afrique

Prévalence du VIH en Afrique, 2021. Cliquer pour zoomer.  Polaert/Wikipedia , CC BY-NC-SA
À la fin des années 1980, explique Philippe Denis, « l’épidémie était solidement
installée dans les territoires “pionniers” (Côte d’Ivoire, République centrafricaine,
Rwanda, Burundi, Ouganda, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe)_ ». Il poursuit : « La
décennie 1990 vit l’embrasement de l’Afrique australe. Alors que le nombre de cas
nouveaux semblait plafonner dans plusieurs sites d’Afrique centrale, orientale et
occidentale, il explosait au sud où des taux inégalés étaient atteints. »
En 2003, la géographe française Jeanne-Marie Amat-Roze montre de manière
magistrale cette distribution et cette progression inégales de la maladie sur le
continent africain. L’Afrique australe va constituer l’épicentre de la maladie.
L’Afrique du Sud compte à ce jour près de 9 millions de personnes vivant avec le
VIH, mais également un des taux d’accès aux médicaments parmi les plus élevés
en Afrique.
Du sida sans médicaments à l’accélération de l’accès aux
antirétroviraux en Afrique
L’annonce officielle de l’efficacité des molécules antirétrovirales (ARV), les
trithérapies, intervient lors de la Conférence mondiale sur le sida à Vancouver en

1996, peu après la promulgation, en janvier 1995, de l’Accord sur les aspects des
droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) qui protège
ces médicaments sur 20 ans. L’ADPIC est la première résolution adoptée par
l’Organisation mondiale du Commerce, créée en 1994. La bonne nouvelle de
l’efficacité des ARV rend amers les militants pour l’accès aux médicaments et aux
soins en Afrique. Le slogan employé ces militants lors de la Conférence mondiale
de Genève en 1998 est clair : « Les médicaments sont au Nord, les malades sont au
Sud. » C’est la thématique du « droit contre la morale ».
Après bien des atermoiements et de vraies-fausses concessions des laboratoires
pharmaceutiques sur l’élargissement de l’accès aux médicaments pour les patients
du Sud, dont la Côte d’Ivoire et l’Ouganda vont être les “pilotes” en Afrique dans
les années 1990, le combat va se poursuivre au niveau international.
L’ambassadeur américain à l’ONU, Richard Holbrooke, inscrit la question du sida
en Afrique à l’agenda du Conseil de Sécurité en janvier 2000. L’oligopole de 39
laboratoires pharmaceutiques qui avaient déposé des plaintes contre le Brésil et
l’Afrique du Sud pour non-respect des brevets est contraint de retirer ses plaintes
en avril 2001 sous la pression des ONG internationales, dont MSF et Act’Up, qui
rebaptisent les laboratoires en question « Marchands de mort ».
Sous la houlette du secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, le Fonds
mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose est fondé en 2001 et
les premières subventions sont accordées avec les contributions des pays du G8 en
2002 à Gênes en Italie. Les copies des médicaments antirétroviraux fabriqués avant
2005 peuvent être distribuées via des financements du Fonds mondial et le passage
à l’échelle peut devenir réalité sur le continent africain. Entre 2002 et 2012, la
prévalence et la mortalité liées au VIH chutent de manière significative en Afrique.
Et le Fonds mondial peut se targuer d’avoir sauvé plusieurs dizaines de millions de
vies depuis sa création. Le programme américain, lancé en 2003 sous la houlette du
président George W. Bush ( President Emergency Plan fo AIDS relief – PEPFAR ),
suit la cadence. Les présidents Lula et Chirac lancent en 2006 un fonds
complémentaire, l’Unitaid.

Les années 2000-2010 vont représenter une remarquable inversion de paradigme
qui rend effective la prise en charge des patients africains vivant avec le VIH.
Dans ce registre, le président du Botswana, Festus Mogae, va incarner un modèle
achevé d’engagement pour l’accès universel aux ARV. Il lance en 2000 le premier
programme d’accès gratuit aux ARV en Afrique avec 80 % des financements
domestiques. C’est « l’État militant ».
Reste la question des maladies non transmissibles qui posent la question de « la
santé globale ». Celle-ci vise à promouvoir, au niveau international, l’inscription
sur les agendas internationaux des principaux chocs épidémiologiques et des
questions majeures de santé. Autrement dit, il s’agit de rompre avec la

« biopolitique » définie par Michel Foucault comme « le droit de faire vivre et de
laisser mourir » pour privilégier ce que Didier Fassin nomme « les politiques de la
vie ». C’est encore un autre chantier. Source : The Conversation

Dakartimes

L’armée de l’Air sénégalaise reçoit un nouvel hélicoptère russe Mi-17

Le Sénégal dispose désormais de trois hélicoptère russes Mi-
17, après que l’entreprise Russian Helicopters lui a livré la
version Mi-17-1V. Ils sont engagés dans diverses missions,
dont des opérations sénégalaises de maintien de la paix au
Mali et en Centrafrique

La société Russian Helicopters, qui fait partie du groupe Rostec, a livré à
Dakar un Mi-17-1V, rapporte la Défense sénégalaise. C’est un hélicoptère de
transport moyen biturbine qui peut participer aux combats. Il vient s’ajouter à
la flotte existante de deux Mi-17 au Sénégal.
L’aéronef peut transporter jusqu’à 36 passagers ou 4 tonnes de fret et opérer
dans diverses conditions météorologiques.
Utilisés pour diverses missions, ces appareils soutiennent notamment les
opérations de maintien de la paix sénégalaises au Mali et en Centrafrique.
Les hélicoptères assurent également le transport de troupes, l’évacuation
médicale, la recherche et le sauvetage, la lutte contre les incendies et la
patrouille frontalière.
Le Mi-17 est l’un des hélicoptères les plus utilisés au monde. Plus de 12.000
unités ont été produites et exportées dans plus de cent pays dont ceux
d’Afrique (Angola, Éthiopie, Ghana, Kenya, Nigeria, Rwanda, Soudan,
Ouganda).
La livraison du nouveau Mi-17-1V pourrait constituer un remplacement d’un
autre Mi-17 perdu dans un accident survenu au Sénégal en mars 2018, note
le média Military Africa.

EDUCATION : Semaine russe des mathématiques,de la physique et de l’informatique au Sénégal

Durant la semaine du 20 au 25 novembre 2023, des cours de mathématiques, de
physique et d’informatique destinés aux lycéens sénégalais étudiant le russe se sont déroulés
dans les principaux lycées de Dakar, Thiès et Bambey. Le programme de formation a été dispensé par des enseignants de l’Université électrotechnique d’État de Saint-Pétersbourg
(LETI).

Les cours, menés avec la participation active des professeurs de russe sénégalais,
comprenaient non seulement des conférences, des exercices, des recherches scientifiques et des
textes, mais aussi une communication active avec les écoliers.
Au total, plus de 40 cours ont été dispensés pendant six jours, auxquels ont participé 365
lycéens.
Les enseignants universitaires expérimentés du LETI avaient pour mission de susciter
l’intérêt des adolescents sénégalais pour des disciplines qui constituent la base de professions
aussi prometteuses que celles de concepteur de systèmes techniques complexes, d’ingénieur
électricien ou de concepteur-programmeur. Ces professions seront sans aucun doute nécessaires
à la nouvelle économie sénégalaise et ces spécialités peuvent être obtenues dans les universités
techniques de Russie.
Le principal obstacle à la formation supérieure des ingénieurs en Russie est la langue,
même pour les lycéens sénégalais qui étudient le russe. La langue scientifique et technologique
russe n’est pas encore enseignée dans les lycées sénégalais, et les écoliers participant au
programme de la Semaine ont fait la première expérience d’apprentissage actif de matériel
scientifique en russe.
La transmission magistrale de connaissances scientifiques et techniques à des
adolescents, qu’ils soient sénégalais ou russes, ne peut être efficace. C’est pourquoi, dans les
classes, toutes les explications théoriques étaient nécessairement accompagnées d’expériences
communes, de quêtes et de résolutions collectives de problèmes.
En cours de mathématiques, les élèves ont créé de manière autonome des figures
topologiques complexes. L’étape suivante est la création d’objets virtuels.
Les cours d’informatique ont éveillé l’intérêt pour le travail dans l’espace virtuel. Pendant
ces cours, les enfants ont également dû se mesurer à l’intelligence artificielle pour résoudre des
problèmes. Les écoliers ont gagné !
Pavel Baranov, professeur associé au département de télévision et d’ingénierie vidéo de
l’université électrotechnique d’État LETI de Saint-Pétersbourg, enseignant en informatique dans
le cadre du programme : « Les écoliers sont formidables ! Il est très inhabituel d’être applaudi
pendant les cours. Le Sénégal est un pays chaleureux, non seulement en termes de climat,
mais les gens ici sont très chaleureux et ouverts »
La physique est un vaste champ de connaissances théoriques, mais les élèves sénégalais
ont réussi à appliquer des forces électromagnétiques invisibles pour créer une boussole. Les lois
de la thermodynamique, testées dans des expériences avec des objets simples, ont montré que
l’expérience ancienne des personnes vivant dans des climats difficiles peut inspirer les futurs
ingénieurs sénégalais pour créer les maisons et les villes de l’avenir.
Daniil Safronov, professeur associé au département de mesure laser et de systèmes de
navigation du LETI SPbGETU, enseignant de physique dans le cadre du programme : « Pendant
les cours sur l’électricité et le magnétisme, les écoliers ont été très attentifs et ont manifesté un
grand intérêt. La barrière de la langue a été atténuée par les professeurs sénégalo-russes qui
nous accompagnaient. Je leur en suis très reconnaissant ! Seuls de tels projets peuvent
renforcer les liens internationaux. Une chose est l’enseignement en ligne avec des cours
magistraux sans la participation en direct des gens, une autre est le contact direct avec les
étudiants, où, en plus des cours, nous communiquons, ils nous posent des questions sur notre
culture, et nous nous intéressons à leur vie. Ce type d’interaction permet de mieux
appréhender les possibilités, y compris celle de suivre un enseignement non seulement dans
un autre pays, mais aussi sur un autre continent ».
Anastasia Minina, vice-rectrice chargée des activités internationales de l’institut LETI
SPbGETU. « La Semaine russe des mathématiques, de la physique et de l’informatique
organisée par le LETI, en collaboration avec l’agence russe Rossotrudnichestvo, est devenue

pour nous une nouvelle étape dans l’établissement de relations constructives entre la
Fédération de Russie et le Sénégal dans le domaine de l’enseignement des sciences et de la
technologie. Outre l’expérience acquise, les résultats du travail conjoint des spécialistes
russes et des enseignants sénégalais de langue russe sont devenus du matériel pédagogique et
méthodologique qui pourra être utilisé pour préparer les écoliers sénégalais à maîtriser la
langue russe de la science et de la technologie, ainsi que du matériel en physique, en
mathématiques et en informatique. Nous attendons les enfants sénégalais en Russie, j’espère
vraiment qu’ils choisiront nos universités pour la suite de leurs études !»
Fondée en 1886, la Première université électrotechnique a diplômé son premier étudiant
sénégalais en 1976. Aujourd’hui, dans le cadre du projet Engineering Training for Africa,
SPbGETU LETI propose des formations en ligne en mathématiques, physique et informatique,
ainsi que des cours de russe pour un public francophone. En 2023, pour la première fois, le LETI
a accepté un groupe de candidats sénégalais au département préparatoire à temps plein.
L’équipe du projet espère que l’un des résultats du programme sera un plus grand nombre
d’étudiants, de maîtres et de jeunes scientifiques sénégalais recevant une formation en Russie.
Toutes les conditions sont réunies pour cela : des contacts directs établis avec les écoles
sénégalaises, l’Association des professeurs de langue russe et l’Association des diplômés des
universités russes et, peut-être plus important encore, l’énorme potentiel créatif et intellectuel des
étudiants sénégalais, qui peut être exploité dans le cadre de futurs programmes et projets
éducatifs conjoints.
Le projet « Semaine russe des mathématiques, de la physique et de l’informatique » a été
mis en œuvre avec le soutien de l’agence d’État Rossotrudnichestvo de la Fédération de Russie et
du ministère sénégalais de l’éducation publique.
La mise en œuvre du programme éducatif a bénéficié de l’aide active:
L’Ambassade de Russie au Sénégal et personnellement le second consul Diana Klepatskaya
l’Association des professeurs de langue russe et personnellement Mr Ngor Sarr, Mr Amade Sega
Diop, Mr Ibrahima Sane,
l’Association des diplômés universitaires russes en République du Sénégal et personnellement
Mr Mamadou Diagne ,Mr Demba BA, Mr Ngor Sarr , Mr Mamadou Ibra Kane ainsi que les
proviseurs : Mme Fatimata Sow Sarr (Lycée Kennedy), Mr. Thomas D. Kamara (Lycée
Thiaroye), Mr. Daouda Fall (Lycée Malick Sy) et Mr Ibou Ngom (Lycée Bambey Serere).

Dakartimes

DMITRI KHOURAKOV AMBASSADEUR DE LA RUSSIE A DAKAR« Le Sénégal est un partenaire fiable de la Russie »

L’ambassadeur de la Russie au Sénégal Son Excellence Dmitri Khourakov a tenu
un discours à l’occasion de la fête nationale – la Journée de la Russie. «Nous
célébrons cette fête chaque année le 12 juin. Cette année, pourtant, faute d’un
nombre de raisons objectives, nous avons dû reporter cet événement à une date
ultérieure » a-t-il rappelé.

A l’entame, il a déclaré : «je suis heureux que nous ayons finalement réussi à nous
réunir pour célébrer dignement et solennellement cette date mémorable pour la
Russie. Pourtant la date de 12 decembte n’a pas été choisie par hasard. C’est ce
même jour que nous célébrons une autre date importante de notre histoire –
l’Anniversaire de l’adoption de Constitution ».

Selon lui, «ces deux évènements historiques, Déclaration de souvérainité de l’Etat
Russe et la nouvelle Constitution ouvrent une nouvelle page de notre histoire,
l’histoire d’un État véritablement démocratique, fondé sur les libertés civiles et la
primauté du droit ».

Il a souligné que «ces dates rassemblent et unifient notre peuple multinational,
incarnent la grandeur et la gloire de la Russie, font preuve du dévouement du
peuple à l’égard de notre Patrie. Dans les circonstances complexes actuelles pour
le peuple russe, ces sentiments deviennent de plus en plus aigus, consolidant
davantage notre société ».

A en croire l’ambassadeur russe, «ces valeurs d’unité nationale et de l’amour
envers la Patrie nous ont été léguées par nos ancêtres. Aujourd’hui, nous
comprenons particulièrement bien ce que signifient leurs innombrables
réalisations héroïques, leur ferme détermination à protéger la terre natale, à
travailler sans relâche pour le bien commun et la prospérité du pays ».

Il a déclaré que «l’histoire de la Russie est riche en rebondissements. Elle a connu
des hauts et des bas, des victoires et des révolutions sanglantes. Rien qu’au XXe
siècle des millions de nos citoyens ont perdu leurs vies. Rappelons-nous aussi les
transformations radicales des années 1990, lorsque, après l’effondrement de
l’Union soviétique, tout changeait – du système économique aux relations
humaines ».
«Cependant, en une courte période historique nous avons reussi tout comme
auparavant, de s’en sortir encore plus fort en jetant des bases juridiques solides
pour la création d’une Russie moderne, d’assurer la stabilité de sa souveraineté et
de son système démocratique, de préserver la paix et l’harmonie entre les peuples
du pays multiethnique et multiconfessionnel, de maintenir et d’accroître la richesse
et la diversité de sa grande culture » ajoutera-t-il.

Monsieur Dmitri Khourakov a ajouté que «malgré toute sorte des sanctions
imposées contre notre pays, la Russie se tient debout avec confiance, prend le
leadership dans les affaires mondiales, reste indépendante et ouverte à une
coopération internationale tous azimuts. Nous croyons fermement en un monde
multipolaire dans lequel chaque pays a le droit d’exprimer librement sa position et
d’être entendu ».

L’ambassadeur s’est félicité «du rôle et du poids politique croissants des pays
africains à l’échelle internationale ». Il a souligné le «mérite personnel
considérable du président du Sénégal Son Excellence Macky Sall, car il déploie
des efforts inlassables pour promouvoir l’agenda et les intérêts de l’Afrique sur les
divers plateformes multilatéraux ».
Par ailleurs, il a indiqué que «le renforcement de l’amitié et l’élargissement de la
coopération avec les États du continent sont les priorités les plus importantes de la
politique étrangère de la Russie. Dans ce contexte, le Deuxième sommet «Russie-
Afrique», qui s’est tenu en juillet dernier à Saint-Pétersbourg, a donné un élan
significatif au développement des relations avec l’Afrique. Comme l’a souligné à
l’issue du Sommet le président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine, « la
Russie cherche sincèrement à construire un partenariat vraiment stratégique et
multiforme avec l’Afrique, et nous voyons le même esprit – agir ensemble, main
dans la main – de la part de nos amis africains » ».

Selon lui, «le Sénégal est un partenaire très important pour nous. Nos pays
entretiennent depuis longtemps des relations amicales fondées sur le respect et la
confiance mutuels, la prise en compte des intérêts de l’autre. Ces dernières années
nous avons intensifié notre coopération sur des questions clés de l’agenda global
et régional et renforcé la coordination au sein des Nations Unies ».

Monsieur Dmitri Khourakov a soutenu que «nos liens commerciaux et
économiques se développent graduellement. Il existe une intention mutuelle

d’étendre la coopération bilatérale dans ce domaine ». Il a rappelé que le chiffre
d’affaires commercial entre la Russie et le Sénégal s’élève à plus de 750 milliards
de fr. CFA. Et, dira-t-il «la majeure partie des exportations russes vers le Sénégal
sont des produits pétroliers, des engrais minéraux et des céréales ».
Pour lui, le forum économique et humanitaire qui s’est tenu dans le cadre du
Deuxième sommet «Russie-Afrique» «semble avoir accru de manière significative
l’intérêt des structures d’affaires russes pour le marché africain et, en particulier,
sénégalais ».
Rappelant la visite à Dakar d’une délégation d’hommes d’affaires russes venus dans
le but de nouer des contacts à long terme avec des partenaires sénégalais,
l’ambassadeur a soutenu que «l’établissement de liens directs entre les régions des
deux pays est également considéré comme une incitation importante à
l’approfondissement du partenariat commercial et économique ».

La Russie et le Sénégal coopèrent aussi d’une manière active dans le domaine de la
culture. D’ailleurs, un projet pilote unique à cet égard est la construction sur le
territoire de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, à l’initiative de la fondation
«Innopraktika», d’un bâtiment qui va incorporer une médiathèque russe, et dont la
construction devrait être achevée d’ici l’été prochain. «Nous espérons que cette
initiative contribuera à populariser la langue russe et à promouvoir la culture de
notre pays dans l’ensemble du Sénégal. La récente visite au Sénégal de recteur de
l’Institut russe de l’art théâtral GITIS, a constitué un événement marquant dans le
développement des relations culturelles. Au cours de cette visite plusieurs accords
ont été conclus entre GITIS et le Grand Théâtre de Dakar ainsi qu’avec l’Ecole
Nationale des Arts et Métiers de la Culture du Sénégal » dira-t-il.
Dans le domaine de l’éducation «nous constatons avec satisfaction qu’au
cours de trois dernières années nous avons réussi à augmenter le nombre des
bourses d’études octroyées aux citoyens sénégalais de 30 à 75 places, avec
100 places allouées pour l’année académique 2024/25. On note aussi l’intérêt
accru de certaines universités russes pour la création et le développement de

projets académiques conjoints en partenariat avec des organisations scientifiques
et éducatives de la République du Sénégal afin de promouvoir l’éducation et la
culture russes et d’améliorer la qualité de l’enseignement de la langue russe »
ajoute-t-il. Cette année, des représentants d’universités de la Russie ont tenu des
conférences thématiques et des classes de maître dans des écoles et des lycées du
Sénégal. En outre, les professeurs sénégalais de russe ont suivi des cours de
perfectionnement professionnel de courte durée dans notre pays. «Ce n’est que
quelques exemples de notre coopération qui, j’en suis sûr, va se développer
davantage au cours des années à venir » a-t-il souligné.
«Aujourd’hui le Sénégal est un partenaire fiable de la Russie et nous continuons à
travailler avec nos amis sénégalais pour développer davantage
la coopération bilatérale dans tous les domaines » a déclaré l’ambassadeur qui se
dit «convaincu qu’en unissant nos efforts, nous réussirons. Nous disposons de
toutes les conditions et de toutes les possibilités pour y parvenir ».

Dakartimes

Un Geste Généreux de Solidarité : Une Diourbelloise Offre du Matériel Médical d’une Valeur de 16 Millions de Francs au Centre de Santé de la Commune

Ce vendredi 15 décembre, la commune de Diourbel a été le théâtre d’une manifestation de solidarité exemplaire. Marième Sall, originaire de Diourbel et résidant en Europe, a offert un don significatif de matériel médical d’une valeur de 16 millions de francs au centre de santé de la commune. La cérémonie de remise du don a eu lieu en présence du préfet du département, Mamadou Khouma, du maire de la ville, Malick Fall, et d’autres personnalités venues célébrer ce geste louable.

Dès le début de la cérémonie, le maire Malick Fall a exprimé ses vifs remerciements à la donatrice, soulignant l’importance cruciale de l’implication de la diaspora dans le développement local. Cette initiative de Marième Sall témoigne non seulement de son attachement profond à son terroir d’origine mais également de sa volonté de contribuer positivement à la santé de la communauté diourbelloise.

Le médecin chef de district a souligné l’importance stratégique du don, venant combler un déficit de matériel médical au sein du centre de santé. Il a exprimé sa gratitude envers Marième Sall, soulignant que ce geste généreux contribuera grandement au bon fonctionnement des services médicaux dans la région.

Ce don de matériel médical met en lumière une fois de plus le patriotisme et l’attachement profond de certains membres de la diaspora sénégalaise envers leur terroir. L’engagement de Marième Sall envers la santé et le bien-être de la communauté locale constitue un exemple inspirant de solidarité transfrontalière.

Dakartimes

Élections Générales de Représentativité des Centrales Syndicales : La FGTS/B Occupe la Cinquième Place avec Plus de 10%

Ce vendredi, la Fédération Générale des Travailleurs du Sénégal (FGTS/B) a tenu une conférence de presse pour annoncer les résultats des élections générales de représentativité des centrales syndicales qui ont eu lieu le 12 décembre. Malgré des défis et une organisation jugée défaillante, la FGTS/B déclare occuper la 5ème place avec une moyenne de plus de 10%.

Le secrétaire général de la FGTS/B, M. Mballo Dia Thiam, a exprimé ses préoccupations quant à la mauvaise organisation des élections, soulignant des omissions et des disparitions de listes, ainsi que des cartes électorales défectueuses. Malgré ces obstacles, cinq centrales syndicales, dont la FGTS/B, ont dépassé le seuil de 10% de représentativité.

M. Dia Thiam a rendu hommage à Feu Sidya Ndiaye pour son engagement envers l’émergence de la FGTS/B, malgré les tentatives de déstabilisation interne et externe. Il a souligné que la FGTS/B a doublé son score par rapport aux élections précédentes malgré les pertes de voix dans certaines collectivités territoriales en raison de manœuvres internes.

Le secrétaire général a salué la détermination des organisations affiliées, en particulier la CNTLS (centrale alliée) dirigée par Pape Mamadou KANE, qui a renoncé à sa candidature pour soutenir la FGTS/B. Cependant, il a critiqué l’administration territoriale pour des problèmes d’organisation, notamment en ce qui concerne la polarisation et la disparition de listes de camarades.

M. Dia Thiam a conclu en attribuant le succès de la FGTS/B à la clarté et à la pertinence de son discours prônant la troisième voie et la centralité du travailleur. Il a remercié les militants, sympathisants et camarades qui ont contribué à cette percée fulgurante et à cette victoire éclatante malgré des conditions difficiles.

Dakartimes

Affaire explosive des Diamants : Me Moussa Diop confronté à six accusations majeures

Le Dakarois Quotidien N°058 – du 16 et 17 /12/23
🔴Affaire explosive des Diamants : Me Moussa Diop confronté à six accusations majeures

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•53 du Lundi 11/12/23

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•58 du Samedi 16 et Dimanche 17 /12/23

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