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Exercice multinational African Lion 2024 : 900 militaires Sénégalais, Américains et Néerlandais en manœuvre à Dodji

Dans le cadre d’une coopération interarmées et multinational visant à contrer les menaces transnationales et les organisations extrémistes violentes, l’exercice African Lion 2024 est actuellement en cours au Sénégal. Organisé par le Commandement des États-Unis d’Amérique pour l’Afrique (US Africa Command), cet événement stratégique se déroule du 20 au 30 mai 2024 au Centre d’entraînement tactique colonel Thierno Ndiaye (CET CTN) de Dodji, selon un communiqué de la direction des relations publiques des armées (DIRPA).

Cette édition de l’exercice, qui se tient simultanément au Sénégal, au Ghana, au Maroc et en Tunisie, vise à améliorer l’interopérabilité des Forces armées des pays partenaires. Plus de neuf cents (900) militaires des États-Unis, des Pays-Bas et du Sénégal participent activement à ces manœuvres à Dodji, démontrant ainsi l’engagement conjoint dans la sécurisation de la région.

Outre les participants actifs, d’autres pays ainsi que des organisations régionales sont représentés en qualité d’observateurs, soulignant l’importance accordée à cette initiative sur le plan international.

African Lion 2024, exercice interarmées et multinational, s’inscrit dans une démarche visant à renforcer les capacités communes de défense des armées impliquées, afin de mieux contrer les menaces transnationales et les organisations extrémistes violentes. Cette collaboration renforcée reflète l’engagement continu des nations participantes à assurer la sécurité et la stabilité de la région, tout en favorisant une approche concertée et coordonnée face aux défis sécuritaires contemporains.

Retour de Bah Diakhaté au Parquet : Un Nouveau Chapitre dans son Affaire Judiciaire

L’activiste républicain Bah Diakhaté a récemment fait face à un retour de parquet après son audition avec le procureur ce mercredi. Cette nouvelle étape de son affaire judiciaire l’a conduit à retourner au commissariat central, en attendant son prochain rendez-vous au palais de justice prévu pour ce jeudi matin.

Pour rappel, Bah Diakhaté est poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation, notamment la diffusion de fausses nouvelles et l’offense contre une personne exerçant tout ou partie des prérogatives du président de la République. Ces accusations ont suscité un vif débat dans l’espace public, alimentant les discussions sur les limites de la liberté d’expression et le rôle de l’activisme politique dans la société.

Cette nouvelle audience au parquet offre à Bah Diakhaté l’opportunité de présenter sa défense et de clarifier les circonstances entourant les accusations portées contre lui. L’issue de cette affaire reste incertaine, mais elle soulève des questions importantes sur la protection des droits fondamentaux et l’indépendance de la justice.

Nous suivrons de près les développements de cette affaire et fournirons des mises à jour dès qu’elles seront disponibles.

Le Sénégal confronté à un déficit massif de logements : le gouvernement annonce un nouveau programme d’accès à la propriété

Le Sénégal est confronté à une crise majeure en matière de logement, avec un déficit estimé à 300 000 logements, selon les déclarations du Ministre Balla Moussa Fofana lors de sa récente visite au pôle de Daga Khalpa. Chaque année, ce déficit s’accroît de 22 000 logements supplémentaires, mettant en lumière l’urgence de la situation.

Face à ce défi, le gouvernement sénégalais s’engage à mettre en place un nouveau programme d’accès à la propriété. Ce programme vise à rassembler l’ensemble des acteurs autour d’une plateforme unique, fournissant des informations transparentes et avantageuses pour permettre aux Sénégalais d’accéder à la propriété dans les meilleures conditions.

Le Ministre a souligné que ce programme permettra aux citoyens de choisir le foncier, les types de promoteurs et de connaître les coûts des loyers. Les banques et les municipalités joueront un rôle crucial dans la réussite de ces initiatives, selon les propos rapportés par le journal l’Évidence.

Cette annonce témoigne de la volonté du gouvernement sénégalais de répondre de manière proactive à la crise du logement, en mettant en place des mesures concrètes pour faciliter l’accès à la propriété et améliorer les conditions de vie des citoyens.

Tragédie sur la VDN3 : La famille de Mamadou Lamine Samb réclame justice

La famille Samb est plongée dans un deuil profond à la suite du décès tragique de leur fils et frère, Mamadou Lamine, survenu le jeudi 16 mai 2024, sur la VDN3. Agé de 43 ans, Mamadou Lamine a été mortellement fauché à hauteur de la passerelle de l’Unité 15 des Parcelles-Assainies, par un véhicule conduit par la dame S. D. Transporté d’urgence à l’hôpital Général Idrissa Pouye de Grand-Yoff, il a malheureusement succombé à ses blessures le dimanche suivant, vers 7 heures du matin.

Selon le frère de la victime, la conductrice responsable de l’accident, identifiée comme S. D., était une domestique sans permis de conduire. Elle conduisait pour le compte de la fille de sa patronne, qui était installée sur le siège arrière du véhicule avec son petit ami. Dans un récit empreint de douleur, le petit frère de Mamadou Lamine a retracé les circonstances tragiques de l’accident, soulignant le vide laissé derrière lui, laissant une femme et deux jeunes enfants en deuil. La famille appelle à ce que la justice soit rendue avec toute la rigueur nécessaire dans cette affaire.

Il est à noter que la police a procédé à l’arrestation du propriétaire du véhicule, E. M., de nationalité étrangère, pour avoir confié son véhicule à sa petite amie qui ne possédait pas de permis de conduire. S. D., quant à elle, est poursuivie pour conduite sans permis ayant causé un accident mortel.

Cette tragédie souligne la nécessité d’une application stricte des lois sur la conduite automobile et met en lumière les conséquences dévastatrices de l’imprudence au volant. La famille de Mamadou Lamine Samb espère que cette affaire servira de rappel poignant des dangers de la conduite sans permis et qu’elle aboutira à une justice équitable pour toutes les parties impliquées.

Air Sénégal prévoit de renforcer sa flotte avec trois nouveaux avions d’ici la fin de 2024

La compagnie aérienne nationale du Sénégal, Air Sénégal SA, s’apprête à étendre sa flotte dans les sept prochains mois, conformément aux ambitions du nouveau gouvernement. Lors d’une visite de trois jours à Prague, en République tchèque, le ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, El Hadji Malick Ndiaye, a confirmé ces intentions.

Au cours de cette visite, des discussions ont eu lieu avec Jozef Piga, PDG d’Omnipol, sur l’avancement du projet d’acquisition de cinq avions L410NG pour Air Sénégal. Deux avions ont déjà été livrés, le troisième est prévu pour juin, et les deux derniers sont attendus d’ici la fin de l’année. Un projet à moyen terme envisage la création d’un Centre de service pour l’Afrique de l’Ouest basé à Dakar, incluant la maintenance et la formation des pilotes et techniciens, ainsi que l’implantation éventuelle, à plus long terme, d’une usine de montage d’avions.

Le ministre a également présidé plusieurs réunions stratégiques visant à renforcer la coopération entre le Sénégal et la République tchèque dans le domaine des transports. Des projets de transformation des aéroports du Sénégal ont été au centre de cette collaboration.

Par ailleurs, le ministre a rencontré son homologue tchèque pour discuter du renforcement de la coopération bilatérale, notamment dans le domaine des transports terrestres. Le Sénégal envisage de moderniser son parc automobile, son système de contrôle technique des véhicules et d’améliorer l’application du code de la route, où l’expertise tchèque serait précieuse.

Cette visite a été marquée par la volonté du gouvernement sénégalais d’étendre la coopération au secteur ferroviaire, crucial pour la croissance économique et l’intégration régionale.

La délégation sénégalaise, composée de représentants du gouvernement et de l’ambassade du Sénégal en Pologne, a souligné l’importance du partenariat entre les deux pays pour réaliser ces ambitions et assurer le développement durable du secteur des transports au Sénégal.

Les nominations à la tête des agences nationales : Un processus en attente

La transition de certains directeurs généraux dans les agences nationales prend du temps, avec des délais pouvant s’étendre jusqu’à trois semaines. La publication tardive des décrets de nomination est pointée du doigt comme principal facteur de ce retard, selon les informations relayées par Source A dans son édition de ce mercredi.

Après la signature présidentielle, les décrets nécessitent la contre-signature du Premier ministre, puis leur transmission au secrétariat général de la Présidence pour leur publication, notamment au Journal officiel (JO). Cette procédure engendre des délais administratifs qui impactent directement l’entrée en fonction des nouveaux directeurs généraux.

Des exemples concrets illustrent cette situation. Yaye Khadidiatou Djamila Diallo, récemment nommée à la tête de l’Agence nationale de la petite enfance et de la Case des tout-petits, a dû attendre 21 jours avant de prendre ses fonctions. De même, Dr Aminata Sarr a dû patienter 19 jours avant de commencer à diriger la Société anonyme Télédiffusion du Sénégal (TDS-SA).

Ce délai concerne également d’autres hauts responsables, tels que Pape Alé Niang (RTS), Fadilou Keita (CDC), Bassirou Kébé (SN-HLM), Cheikh Mamadou Abiboulaye Dièye (AIBD SA), ainsi que ceux nommés lors du Conseil des ministres du 3 mai, notamment Assane Mbengue (Dakar Dem Dikk), Ndèye Rokhaya Thiam (COSEC), Diaga Basse (ANACIM), Dahirou Thiam (ARTP), Ngagne Demba Touré (SOMISEN), entre autres.

Cette lenteur administrative souligne la nécessité d’améliorer les processus de nomination et de publication des décrets pour assurer une transition efficace et rapide à la tête des agences nationales, permettant ainsi une continuité dans la gestion des affaires publiques.

Les cadres de MIMI2024 saluent les premières actions de Diomaye à la tête de l’État

La Coordination des Cadres du Mouvement pour l’Intégrité, le Mérite et l’Indépendance (CCM) a exprimé son soutien et son enthousiasme face aux premières décisions prises par le président Diomaye Faye depuis son accession au pouvoir en 2024. Dans un communiqué officiel, la CCM a loué ces actions comme étant « empreintes de vision et de détermination », soulignant qu’elles s’inscrivent dans une dynamique de renouveau et de progrès, correspondant aux aspirations du peuple sénégalais.

Lors de sa première session ordinaire de l’année 2024, la CCM a réaffirmé son engagement sans faille envers la Coalition Diomaye Président 2024, soulignant son rôle crucial dans la poursuite des objectifs de développement du pays. Selon la CCM, la diversité des compétences au sein de cette coalition en fait une force motrice essentielle pour soutenir les actions du gouvernement en faveur du bien-être et du développement du Sénégal.

Les collaborateurs de Aminata Touré, membres influents de ce mouvement, ont également salué les premiers pas du gouvernement Diomaye. Ils ont notamment mis en avant le respect des promesses électorales, la rigueur administrative et la lutte contre la prédation des ressources du pays, conformément au slogan « Jub, Jubeul, Jubanti ».

Par ailleurs, la CCM a exprimé son soutien total aux initiatives gouvernementales visant à éradiquer la corruption et l’impunité, considérées comme des obstacles majeurs au développement socio-économique du Sénégal. Cette lutte contre les fléaux de la corruption et de l’impunité doit être menée avec fermeté et détermination, ont souligné les cadres de MIMI2024.

Sur le plan diplomatique, les cadres de MIMI2024 ont salué positivement les premiers déplacements du président Diomaye Faye, les percevant comme des actions renforçant l’enracinement panafricaniste du Sénégal sur la scène internationale.

En conclusion, la CCM et les collaborateurs de Aminata Touré affichent un soutien inconditionnel aux premières actions du gouvernement Diomaye, tout en réaffirmant leur engagement envers les objectifs de développement et de progrès du pays.

Discours incendiaires et diffamatoires sur Internet : L’Asutic approuve l’arrestation de Bah Diakhaté et de l’imam Cheikh Tidiane Ndao

L’Association des utilisateurs des technologies de l’information et de la communication (Asutic) s’est exprimée sur la récente arrestation de l’activiste républicain Bah Diakhaté et de l’imam Cheikh Tidiane Ndao, approuvant cette décision des autorités. Ces arrestations font suite à des propos jugés diffamatoires et incendiaires à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko.

Selon Ndiaga Guèye, président de l’Asutic, « le respect du droit à la liberté d’expression ne peut être invoqué pour justifier sa jouissance par des propos diffamatoires et incendiaires ». Il a rappelé que les normes internationales et la législation nationale garantissent la liberté d’expression tout en prévoyant des limitations pour protéger la réputation et l’honneur des individus ainsi que l’ordre public.

M. Guèye a cité l’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui garantit la liberté d’expression mais permet des restrictions pour protéger les droits d’autrui. Il a également mentionné l’article 9 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et l’article 12 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, tous deux insistant sur la protection de la vie privée et de la réputation.

En droit national, l’article 10 de la Constitution du Sénégal stipule que « chacun a le droit d’exprimer et de diffuser librement ses opinions par la parole, la plume, l’image, la marche pacifique, pourvu que l’exercice de ces droits ne porte atteinte ni à l’honneur et à la considération d’autrui, ni à l’ordre public ». De plus, l’article 431-60 du code pénal sénégalais prévoit des peines sévères pour la diffusion de contenus contraires aux bonnes mœurs via des moyens de communication électronique.

Ndiaga Guèye a également souligné que les poursuites pénales ne suffisent pas à long terme pour réguler les discours haineux en ligne. Il préconise une approche collaborative impliquant divers acteurs de la société pour élaborer une réponse durable au phénomène. Cette approche inclurait des programmes éducatifs sur la citoyenneté numérique, des initiatives de sensibilisation communautaire, et le renforcement des capacités des journalistes pour un traitement éthique de l’information.

L’Asutic propose de définir une stratégie d’éducation à la citoyenneté à l’ère numérique, visant à outiller les jeunes pour un usage responsable de la liberté d’expression en ligne. La société civile pourrait jouer un rôle clé en concevant des programmes de sensibilisation diffusés en langues locales, tandis que les médias seraient encouragés à adopter des pratiques éthiques et durables.

Enfin, Guèye a appelé les universitaires à utiliser leurs capacités d’analyse pour conseiller les autorités et sensibiliser le public sur les politiques publiques. Il a insisté sur la nécessité pour les médias de traiter l’information avec responsabilité sociale, suggérant que des activités de renforcement des capacités des journalistes sont cruciales pour une couverture médiatique respectueuse des bonnes mœurs et des droits individuels.

En conclusion, Ndiaga Guèye a réitéré l’importance de concilier la liberté d’expression avec le respect des droits d’autrui et la protection de l’ordre public, soulignant que les arrestations récentes sont légitimes et nécessaires pour maintenir la paix et la cohésion sociale au Sénégal.

Meurtre de l’enseignant Alain Kaly à Thiès : Le Sadef appelle à une journée de deuil national ce jeudi

Le Sénégal est en deuil suite à l’agression mortelle d’Alain Kaly, un jeune enseignant en poste à l’école Keur Modou Ndiaye de l’Inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de Thiès. Le Syndicat autonome pour le développement de l’éducation et de la formation (Sadef) a vivement condamné cet « acte odieux, barbare et criminel » et a lancé un appel à tous les enseignants du pays pour observer une journée de deuil national ce jeudi 23 mai.

Dans une déclaration officielle, Mbaye Sarr, secrétaire général du Sadef, a exhorté tous les enseignants, des niveaux préscolaire au moyen-secondaire en passant par l’élémentaire, à suspendre les cours pour la journée afin de marquer leur solidarité avec la famille d’Alain Kaly et de protester contre cette violence inacceptable. « Aujourd’hui, c’est toute la famille enseignante qui a été agressée », a déclaré M. Sarr, soulignant l’impact de cet acte tragique sur l’ensemble de la communauté éducative du Sénégal.

Le Sadef a également interpellé les autorités, exigeant une enquête rapide et transparente pour identifier et punir les auteurs de ce crime. « Les enseignants sont des hommes et des femmes de valeur qui accomplissent au quotidien un travail remarqué et remarquable pour le développement du Sénégal. C’est pourquoi, ils méritent respect et considération », a ajouté Mbaye Sarr. Il a appelé à une mobilisation générale pour que justice soit rendue et que de telles tragédies ne se reproduisent plus.

Les faits se sont déroulés mardi, vers 18 heures, entre les villages de Keur Modou Ndiaye et Diassap, à la sortie de la commune de Thiès-Nord, sur la route de Tivaouane. Alain Kaly, respecté et apprécié dans sa communauté, a été brutalement attaqué, laissant derrière lui une famille et une communauté en deuil.

L’appel à la journée de deuil national a été largement relayé sur les réseaux sociaux et par les médias, soulignant la nécessité d’unir la nation contre la violence et en soutien aux enseignants. Des témoignages de soutien affluent de toutes parts, illustrant la solidarité nationale face à cette tragédie.

Les écoles à travers le pays sont attendues pour observer cette journée de deuil, avec des enseignants, des élèves et des parents qui se rassemblent pour honorer la mémoire d’Alain Kaly et protester contre la violence qui menace la sécurité des éducateurs. Les manifestations de soutien incluront des rassemblements silencieux, des prières et des discussions sur la nécessité de protéger les enseignants et de renforcer les mesures de sécurité dans les zones vulnérables.

Le meurtre d’Alain Kaly est un rappel tragique des défis auxquels les enseignants sont confrontés dans leur mission de former les générations futures. La journée de deuil national décrétée par le Sadef est non seulement un hommage à un éducateur dévoué, mais aussi un appel à l’action pour assurer que ceux qui œuvrent pour l’éducation soient protégés et respectés. Le Sénégal se tient aujourd’hui solidaire, déterminé à honorer la mémoire de ses éducateurs et à lutter contre la violence sous toutes ses formes.

Bah Diakhaté et l’Imam Cheikh Tidiane Ndao déférés sous escorte de la BIP

L’atmosphère était tendue ce matin au tribunal de grande instance hors classe de Dakar, où l’activiste républicain Bah Diakhaté et l’imam Cheikh Tidiane Ndao ont été conduits sous escorte de la Brigade d’intervention polyvalente (BIP). Les deux hommes, arrêtés par la Division des investigations criminelles (DIC), ont passé la nuit dans les sous-sols du tribunal en attendant leur comparution devant le procureur.

Bah Diakhaté et Cheikh Tidiane Ndao ont été appréhendés par la DIC pour des motifs qui n’ont pas encore été officiellement communiqués. Selon des sources proches de l’enquête, les deux hommes sont accusés d’incitation à la révolte et de discours haineux, des accusations graves qui pourraient entraîner des peines sévères si elles sont confirmées.

Ce matin, sous haute sécurité, les deux hommes ont été transportés au parquet. La Brigade d’intervention polyvalente, connue pour ses interventions dans des situations à haut risque, a été mobilisée pour assurer leur sécurité et celle du public. L’escorte par la BIP souligne la sensibilité de l’affaire et le risque potentiel de troubles lors de leur transfert.

Les arrestations de Bah Diakhaté et de Cheikh Tidiane Ndao ont provoqué des réactions diverses au sein de la population sénégalaise. Diakhaté, un activiste républicain connu pour ses prises de position tranchées, et Ndao, un imam influent, sont tous deux des figures publiques ayant une large audience. Leur détention a suscité des débats passionnés sur la liberté d’expression et la responsabilité des leaders d’opinion dans un contexte politique tendu.

Le parquet devrait décider dans les prochaines heures du sort des deux hommes. Ils pourraient être inculpés et placés en détention provisoire en attendant leur procès, ou libérés sous caution en fonction des preuves présentées par les enquêteurs de la DIC. La tension reste palpable autour du tribunal, où des partisans des deux hommes se sont rassemblés pour manifester leur soutien.

Cette affaire illustre les défis actuels liés à la liberté d’expression et à la stabilité politique au Sénégal. Les autorités judiciaires se trouvent face à la délicate tâche de maintenir l’ordre public tout en respectant les droits fondamentaux des individus. Les prochains développements de ce dossier seront scrutés de près, tant par les citoyens sénégalais que par la communauté internationale, attentive à la gestion de cette crise par les institutions sénégalaises.

Air Sénégal : Une nouvelle frayeur pour les passagers après l’incident de Diass

Les passagers d’Air Sénégal en provenance de New York à destination de Dakar ont vécu une situation stressante ce lundi. Selon les informations rapportées par Le Quotidien, le vol HC 408 New York-Dakar a été annulé en raison d’un incident technique, obligeant les passagers à redescendre de l’appareil alors qu’il se dirigeait déjà vers la piste de décollage de l’aéroport JFK.

Le quotidien rapporte que l’appareil, prêt à décoller de l’aéroport international John F. Kennedy, a été contraint de rebrousser chemin suite à une défaillance technique. Cet incident survient après la récente sortie de piste d’un Boeing 737-300 de TransAir, affrété par Air Sénégal, qui a causé plusieurs blessés à l’aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD).

Ce nouvel incident technique met en lumière les défis auxquels Air Sénégal est confrontée en termes de fiabilité et de sécurité de ses opérations. Il est à noter que l’appareil impliqué dans l’incident à JFK était également loué, soulignant peut-être des problèmes plus larges liés à la flotte de la compagnie aérienne.

Interrogé par Le Quotidien, un représentant d’Air Sénégal a confirmé la perturbation opérationnelle du vol en provenance de JFK, ajoutant que la situation serait résolue d’ici quelques heures. En attendant, les passagers sont pris en charge par la compagnie. Ce dernier a tenu à rassurer les voyageurs quant à leur sécurité et leur confort, malgré les désagréments causés par cet incident.

Les passagers, bien que frustrés par cette interruption imprévue, ont exprimé un mélange d’inquiétude et de compréhension. « C’est stressant de devoir descendre de l’avion à la dernière minute, mais la sécurité passe avant tout », a déclaré l’un d’entre eux. D’autres ont souligné la nécessité pour la compagnie d’améliorer la fiabilité de ses vols pour éviter de telles situations à l’avenir.

Ces incidents successifs posent des questions sur la gestion opérationnelle d’Air Sénégal et la sécurité de ses vols. La compagnie doit impérativement renforcer ses protocoles de maintenance et d’exploitation pour regagner la confiance des passagers. En attendant, Air Sénégal s’efforce de résoudre les problèmes et d’assurer la sécurité et le confort de ses voyageurs.

BRT : Un succès fulgurant dès sa première semaine de service

Le Bus Rapid Transit (BRT) de Dakar a connu un début impressionnant avec plus de 200 000 passagers transportés en seulement une semaine après son lancement le 15 mai 2024. Cette fréquentation élevée témoigne de l’enthousiasme des usagers pour ce nouveau mode de transport public, qui combine rapidité, efficacité et respect de l’environnement grâce à ses bus électriques.

Selon les informations rapportées par Le Soleil et confirmées par Dakar Mobilité, la société en charge de l’exploitation du BRT, ces premiers jours d’opération ont vu une affluence considérable. Actuellement, seulement 40 des 121 bus disponibles sont en rotation, ce qui laisse entrevoir une capacité d’extension significative pour répondre à la demande croissante des usagers.

Le BRT dessert pour l’instant 14 stations sur les 23 prévues, couvrant des zones stratégiques de Dakar. Les gares de Petersen, Guédiawaye, Place de la Nation (anciennement Place de l’Obélisque), Grand Médine et Grand Dakar enregistrent les plus fortes affluences, témoignant de leur importance dans le réseau de transport de la capitale. Les bus circulent tous les jours de la semaine, de 6h à 21h, offrant ainsi une flexibilité appréciée par les passagers.

Ce nouveau système de transport public vise à décongestionner les routes de Dakar, à réduire les temps de trajet et à offrir une alternative écologique aux modes de transport traditionnels. Les usagers semblent avoir rapidement adopté le BRT, attirés par la promesse d’un transport plus rapide et plus fiable.

Avec une capacité initiale encore sous-exploitée, le potentiel de croissance du BRT est énorme. L’ajout progressif des bus restants et l’extension du service à toutes les stations prévues permettront de desservir encore plus de quartiers et de répondre à la demande grandissante. Les responsables de Dakar Mobilité restent optimistes quant à l’impact à long terme du BRT sur la mobilité urbaine et l’environnement.

Le lancement du BRT à Dakar marque une étape importante dans l’amélioration des infrastructures de transport public de la ville. La réaction positive des usagers et le nombre impressionnant de passagers en seulement une semaine indiquent un avenir prometteur pour ce système de transport innovant. Le BRT se positionne déjà comme un élément clé pour un transport urbain plus durable et efficace à Dakar.

Rencontre bilatérale : Le ministre de la Santé Dr Ibrahima Sy reçoit les ambassadeurs de France et des USA

Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Ibrahima Sy, a récemment tenu des audiences avec Madame Christine Fages, Ambassadrice de la France au Sénégal, et Monsieur Michael Raynor, Ambassadeur des USA au Sénégal. Ces réunions se sont déroulées en présence des collaborateurs des deux ambassadeurs et ont permis d’aborder divers sujets relatifs au partenariat entre leurs pays respectifs et le Sénégal dans le domaine de la santé.

Au cœur des discussions figuraient les appuis technique et financier apportés par la France et les États-Unis au secteur de la santé au Sénégal. Ces partenariats visent à renforcer les capacités du système de santé sénégalais à travers plusieurs initiatives clés.

L’un des sujets majeurs abordés lors de ces rencontres est le projet MADIBA (Manufacturing in Africa for Disease Immunisation and Building Autonomy), qui se concentre sur la production de vaccins. Ce projet est essentiel pour améliorer la souveraineté sanitaire du Sénégal en réduisant sa dépendance vis-à-vis des importations de vaccins. La collaboration avec la France et les États-Unis est cruciale pour le développement et la mise en œuvre de ce projet ambitieux.

La souveraineté pharmaceutique a également été au centre des discussions, avec un accent particulier sur le rôle de l’Agence Sénégalaise de Réglementation Pharmaceutique. Cet organisme est vital pour assurer la qualité, la sécurité et l’efficacité des médicaments disponibles sur le marché sénégalais. Le soutien technique et financier des partenaires internationaux est indispensable pour renforcer cette agence et garantir des standards élevés dans la production et la distribution des produits pharmaceutiques.

La formation du personnel de santé et la création d’emplois dans le secteur ont été identifiées comme des priorités. Des programmes de formation avancée, soutenus par des partenaires internationaux, permettront d’améliorer les compétences des professionnels de la santé sénégalais, contribuant ainsi à un meilleur service aux patients et à la création de nouvelles opportunités d’emploi.

Un autre point important abordé est la prévention et la prise en charge des maladies chroniques, qui connaissent une augmentation préoccupante au Sénégal. Le ministre a plaidé pour un soutien renforcé dans ce domaine, afin de mettre en place des stratégies efficaces pour lutter contre ces maladies et améliorer la qualité de vie des patients.

Pour conclure, Dr Ibrahima Sy a renouvelé son engagement à poursuivre et à renforcer la collaboration entre le Sénégal et ses partenaires internationaux. Il a exprimé sa gratitude pour l’appui constant et a souligné l’importance de ces partenariats pour le développement du secteur de la santé au Sénégal.

Cette série de rencontres témoigne de l’engagement commun des trois pays à travailler ensemble pour améliorer les infrastructures de santé et les services offerts à la population sénégalaise, en visant à construire un système de santé plus résilient et autonome.

Fin de carrière en Angleterre pour Cheikhou Kouyaté : Un modèle de constance et de fiabilité en Premier League

À l’âge de 34 ans, Cheikhou Kouyaté, en fin de contrat avec son club de Nottingham Forest, s’apprête à tirer sa révérence du championnat anglais après une décennie passée à briller sur les terrains de Premier League.

Arrivé en 2014 à West Ham, le milieu de terrain sénégalais a accumulé les saisons de haut niveau, démontrant une régularité et une fiabilité remarquables. Joueur de devoir, généreux dans ses efforts et combatif, Kouyaté s’est affirmé comme un élément indispensable des dispositifs tactiques de ses différentes équipes.

Avec 320 matchs disputés toutes compétitions confondues en 10 ans de Premier League, l’ancien capitaine de l’équipe nationale A du Sénégal a fait preuve d’une endurance et d’une résistance aux blessures peu communes. Après 4 saisons réussies à West Ham, au cours desquelles il a inscrit 15 buts, Kouyaté a rejoint Crystal Palace en 2018. Pendant 4 années supplémentaires, il a continué à apporter sa combativité et son esprit d’équipe à l’équipe de Palace, multipliant les courses et les duels gagnés.

Ses dernières saisons à Nottingham Forest, entre 2022 et 2024, ont été un peu plus difficiles avec seulement 32 matchs joués. Cependant, le Sénégalais a laissé son empreinte sur le championnat anglais, se forgeant une réputation de modèle de constance et de fiabilité à long terme. Avec son engagement sans faille, son volume de jeu impressionnant et son excellent état d’esprit, Cheikhou Kouyaté sera souvenir d’un grand professionnel, respecté par ses pairs pour son implication et son dévouement sur le terrain.

À 34 ans, Cheikhou a encore quelques belles saisons devant lui. Reste à savoir dans quel championnat il va rebondir et au sein de quel club. Ce qui est certain, c’est que le milieu de terrain sénégalais devra retrouver un point de chute s’il veut continuer à représenter son pays et espérer une dernière participation à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 et peut-être au Mondial 2026.

Logements sociaux : Un nouveau projet pour l’accès à la propriété au Sénégal

Le mardi 21 mai 2024, le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, Moussa Bala Fofana, a effectué une visite au Pôle urbain de Daga Kholpa et à Yenne. Cette visite s’inscrit dans le cadre du lancement d’un nouveau projet d’accès à la propriété, destiné à remplacer l’ancien programme des 100 mille logements. Accompagné du Secrétaire d’Etat à l’Urbanisme et Logement, Momath Talla Ndao, ainsi que des autorités administratives et territoriales des communes de Diass et de Yenne, le ministre a échangé avec les populations et les divers acteurs concernés.

L’objectif principal de ce nouveau projet est de combler le déficit en logements, estimé à 300 mille unités. Le ministre Moussa Bala Fofana a souligné l’importance de ce programme pour faciliter l’accès à la propriété aux populations sénégalaises. Il a annoncé que le gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour permettre aux citoyens d’acquérir un logement à moindre coût.

Pour assurer une transparence et une accessibilité optimales, une plateforme digitale sera mise en place. Celle-ci permettra aux populations d’obtenir des informations détaillées sur le projet, les promoteurs immobiliers et les banques partenaires. Cette initiative vise à simplifier les démarches administratives et à offrir un accès direct à toutes les informations pertinentes pour les futurs propriétaires.

Le ministre a également annoncé que des discussions sont en cours entre les promoteurs immobiliers, les banques et le ministère pour la formulation et la mise en œuvre du projet. Cette collaboration est essentielle pour assurer la viabilité financière et logistique du programme et pour garantir que les logements soient accessibles à tous.

Lors de cette visite, Moussa Bala Fofana a pu constater les difficultés rencontrées dans les lotissements et les délimitations à Daga Kholpa et à Yenne. Les échanges avec les populations locales ont été constructifs, et ces dernières ont exprimé leur satisfaction quant à la démarche participative adoptée par le ministre. Elles se sont engagées à soutenir activement la mise en œuvre du nouveau projet d’accès à la propriété.

Ce nouveau projet d’accès à la propriété marque une étape importante dans la politique de logement au Sénégal. En répondant aux besoins urgents de logements abordables et en impliquant directement les communautés locales, le gouvernement montre sa détermination à améliorer les conditions de vie des Sénégalais. Le projet, qui sera bientôt présenté dans sa forme définitive, suscite déjà beaucoup d’optimisme parmi les populations concernées.

Lamine Guèye relance la coalition ‘Khal Yonn Wi’ à Dakar pour affronter les défis Socio-Économiques

Une nouvelle dynamique politique émerge dans la banlieue dakaroise avec la réactivation de la Coalition « Khal yonn wi », sous la direction de Lamine Guèye. Après une période de retrait, Guèye et ses camarades reviennent sur la scène politique avec l’ambition de répondre aux défis socio-économiques du Sénégal. La coalition a été formée à la suite d’un conclave réunissant une vingtaine de mouvements politiques.

Lamine Guèye, ancien coordonnateur du parti La République des Valeurs de Thierno Alassane Sall, a été élu président de la coalition. Lors de son allocution, il a déclaré : « Nous avons décidé de nous réunir pour dégager les grandes lignes permettant d’aider à faire avancer le Sénégal ». Il a critiqué le manque de débats sérieux sous le nouveau régime pour résoudre les problèmes rencontrés par les populations. Selon lui, le pouvoir d’achat des Sénégalais est très faible, rendant la vie quotidienne extrêmement difficile.

Guèye a exprimé sa conviction que l’agriculture est la clé du développement économique du Sénégal. « Aujourd’hui, les Sénégalais sont fatigués et n’arrivent pas à joindre les deux bouts. Le pouvoir d’achat est très faible, ce qui fait que la vie est très chère », a-t-il souligné. Pour lui, mettre à disposition des terres pour les paysans est essentiel pour stimuler l’économie et améliorer les conditions de vie des citoyens.

Lamine Guèye n’a pas mâché ses mots concernant les comportements des politiciens actuels. Il a pointé du doigt leur manque de respect envers leurs engagements et leur tendance à utiliser des slogans pour accéder au pouvoir sans offrir de solutions concrètes. « La plupart d’entre eux pensent qu’ils peuvent accéder au pouvoir avec des slogans, mais malheureusement on ne peut pas diriger un pays avec des slogans », a-t-il affirmé.

Sur une note différente, Guèye a abordé le sujet de la monnaie locale, un thème souvent évité dans le débat public. « Nous devons avoir le courage d’aborder ce sujet », a-t-il déclaré, signalant ainsi la nécessité de discuter de la souveraineté monétaire et des réformes économiques nécessaires pour stabiliser l’économie du pays.

La relance de la Coalition « Khal yonn wi » par Lamine Guèye marque un tournant dans la politique sénégalaise. En se concentrant sur des solutions pratiques et en critiquant les approches superficielles des politiciens actuels, Guèye et sa coalition espèrent apporter un changement significatif. Leurs priorités incluent la revitalisation de l’agriculture, l’amélioration du pouvoir d’achat et une discussion courageuse sur la monnaie locale, visant à créer un avenir meilleur pour le Sénégal.

Une pétition réclamant un mandat d’arrêt international contre Macky Sall réunit plus de 3500 signatures en moins de 24 Heures

Boubacar Seye, président de l’organisation Horizons Sans Frontières, a récemment lancé une pétition demandant la délivrance d’un mandat d’arrêt international contre l’ancien Président de la République du Sénégal, Macky Sall. Cette initiative a rapidement gagné du terrain, recueillant 3541 signatures en moins de 24 heures.

Par cette pétition, Boubacar Seye cherche à inciter les autorités sénégalaises à entamer une procédure d’extradition contre Macky Sall, actuellement installé au Maroc. Il accuse l’ancien chef d’État de « crimes politiques et économiques » commis durant son mandat présidentiel. Seye soutient que Macky Sall doit être tenu responsable de ses actions et jugé en conséquence.

Depuis son départ du pouvoir, Macky Sall a été nommé envoyé spécial du Pact de Paris pour les peuples et la planète (4P), une position qui lui confère une certaine visibilité internationale. Toutefois, les accusations portées contre lui par Boubacar Seye et le nombre croissant de signataires de la pétition montrent une opposition persistante à son égard, même après la fin de son mandat.

La mobilisation rapide autour de cette pétition témoigne d’un mécontentement significatif parmi une partie de la population sénégalaise et de la diaspora. Le fait que plus de 3500 personnes aient signé en moins de 24 heures indique un soutien notable à l’initiative de Boubacar Seye et une volonté de voir des actions concrètes prises contre l’ancien président.

Il reste à voir comment les autorités sénégalaises réagiront à cette pétition et aux accusations portées contre Macky Sall. Si une procédure d’extradition devait être entamée, cela pourrait marquer un tournant important dans la vie politique sénégalaise et avoir des répercussions sur la scène internationale.

La pétition lancée par Boubacar Seye pour un mandat d’arrêt international contre Macky Sall a rapidement attiré l’attention et le soutien de milliers de personnes. Cette initiative reflète un désir de justice et de responsabilité pour les actes commis durant les mandats de Macky Sall. L’évolution de cette situation sera suivie de près par les observateurs politiques et les citoyens sénégalais.

Kaolack : Le Ministère de la Santé soulage 20 patients par la confection de Fistules Artério-Veineuses

Le Ministère de la Santé du Sénégal, par le biais de la Division de Lutte des Maladies Non Transmissibles (DLMNT), a organisé un camp de confection de fistules artério-veineuses pour les patients des régions de Kaolack, Fatick, et Kaffrine. Cette initiative a été accueillie avec enthousiasme, notamment par les patients et les professionnels de santé locaux.

Le Dr Ousmane Guèye, directeur du centre hospitalier régional El Hadj Ibrahima Niass, a exprimé sa satisfaction quant à cette opération : « Nous sommes vraiment comblés par l’organisation de ce camp car nous avions sollicité cette action du Ministère de la Santé. À Kaolack, nous avons 43 patients qui attendaient ce camp pour pouvoir bénéficier de ces opérations. Mais aussi notre personnel soignant, comme les chirurgiens et les infirmiers, vont profiter de ces journées pour être à niveau et assurer la pérennité de ces soins. »


Le Professeur Magueye Guèye, chirurgien vasculaire du centre hospitalier Abass Ndao, a rappelé l’importance de cette initiative : « Au Sénégal, l’hémodialyse et la dialyse péritonéale sont les deux options de prise en charge des patients. En effet, plus de 90% de ces patients sont enrôlés pour faire l’hémodialyse. Pour que l’hémodialyse soit possible et efficace, il faut un bon débit sanguin. Actuellement, tous les malades sont orientés vers le centre hospitalier national universitaire (CHNU) de Fann pour la confection de fistules artério-veineuses afin de faciliter l’accès au traitement. »


La maladie rénale est une problématique mondiale majeure de santé publique, en raison de sa mortalité et de son coût économique important. Elle touche des personnes de tous âges, ce qui a poussé l’État sénégalais à en faire une priorité. Ainsi, le nombre de centres de dialyse publique est passé de 2 en 2010 à 25 en 2022.


Dr Malick Hann, Chef de la Division de Lutte contre les Maladies Non Transmissibles, a détaillé l’objectif du ministère : « C’est dans cet optique que le Ministère de la Santé et de l’Action Sociale (MSAS) à travers la DLMNT, compte organiser un camp de confection de fistules artério-veineuses et former deux chirurgiens locaux au niveau de chaque axe pour assurer la décentralisation de ces camps, en collaboration avec le service de chirurgie cardiovasculaire du CHNU de Fann, de l’Agence Nationale de la Couverture Maladie Universelle (ANACMU) et la Fondation BOA. »


F. Diaw, une patiente bénéficiaire de la confection de fistule artério-veineuse, a exprimé sa gratitude : « Nous avions l’habitude de faire la navette entre Diourbel et Thiès pour nos séances de dialyse. Le fait de l’avoir sur place constitue une énorme satisfaction. Après l’opération, nous nous sentons mieux, les difficultés qu’on avait avec les vomissements et autres vertiges se sont dissipées. La preuve, nous avons bien mangé aujourd’hui. »


Le camp, qui a démarré le 19 mai et s’achèvera le 26 mai, vise à confectionner des fistules artério-veineuses pour les patients hémodialysés inscrits sur la liste nationale, et à former deux chirurgiens locaux sur chaque axe pour assurer la continuité de ces soins essentiels. Plus de 1000 patients hémodialysés sont répertoriés au Sénégal, et ce camp représente une avancée significative pour leur prise en charge.


Grâce à cette initiative, le Ministère de la Santé s’efforce non seulement de soulager les souffrances des patients mais aussi de renforcer les capacités locales en matière de soins de santé, démontrant ainsi son engagement à améliorer la qualité de vie des Sénégalais.


Mariama Massaly
Correspondante à kaolack.

Drame conjugal à Cabrousse : Un homme se donne la mort par pendaison après une violente dispute

Cabrousse, une paisible localité près du Cap Roxo, a été le théâtre d’un drame bouleversant lundi soir. Un homme d’une cinquantaine d’années a mis fin à ses jours par pendaison dans les bois environnants, près d’un campement de pêcheurs. Le corps sans vie de l’homme a été découvert par la gendarmerie aux alentours de 02 heures du matin, marquant une nuit sombre pour la communauté locale.

Les informations recueillies indiquent que ce geste désespéré fait suite à une violente dispute entre l’homme et sa femme. Ce qui semblait être une querelle conjugale habituelle a rapidement dégénéré en une altercation physique intense. Blessée lors de la bagarre, la femme a dû être évacuée en urgence par les sapeurs-pompiers vers Ziguinchor pour recevoir des soins médicaux.

La gendarmerie, alertée par l’incident, a rapidement intervenu pour sécuriser la zone et lancer une enquête. Le corps de l’homme a été transporté à la morgue de Oussouye, où une autopsie sera probablement réalisée pour confirmer les circonstances exactes de la mort. Les autorités locales se sont également mobilisées pour fournir un soutien à la famille endeuillée et gérer les répercussions de cet événement tragique.

La nouvelle de ce drame a profondément choqué les habitants de Cabrousse, une communauté habituellement tranquille. Les voisins et les amis de la famille sont en état de choc, essayant de comprendre comment une dispute conjugale a pu mener à une issue aussi tragique. Les autorités sanitaires et sociales sont en place pour offrir un soutien psychologique à la femme blessée et aux proches affectés par ce drame.

Cet incident tragique souligne une fois de plus l’importance de la gestion des conflits conjugaux et de la prévention des violences domestiques. Les organisations locales et les autorités ont réitéré l’appel à la sensibilisation sur les moyens de résoudre les disputes de manière non violente et à chercher de l’aide avant que les situations ne deviennent incontrôlables.

La communauté de Cabrousse est en deuil suite à ce tragique événement. Les circonstances qui ont conduit à cette tragédie mettent en lumière la nécessité d’une intervention proactive pour prévenir de tels drames et soutenir les familles en crise.

Nominations tardives aux directions et agences nationales : Une transition ralentie par les délais administratifs

Les récentes nominations à la tête de certaines directions et agences nationales au Sénégal sont marquées par des retards significatifs dans la prise de fonction des nouveaux directeurs généraux. Ces retards, qui peuvent durer jusqu’à trois semaines, sont attribués à la lenteur de la publication des décrets de nomination. Source A a mis en lumière ce problème dans son édition de ce mercredi, expliquant que la publication des décrets suit un processus administratif long et complexe.

Lorsque le Président de la République prend un décret de nomination, celui-ci doit d’abord être contresigné par le Premier ministre. Ensuite, il est transmis au secrétariat général de la Présidence, qui est responsable de sa publication au Journal officiel (JO). Ce processus administratif peut prendre du temps, retardant ainsi la prise de fonction des nouveaux directeurs généraux.

Ce phénomène a récemment touché plusieurs agences et directions. À titre d’exemple, Yaye Khadidiatou Djamila Diallo, nommée à la tête de l’Agence nationale de la petite enfance et de la Case des tout-petits le 24 avril dernier, n’a pris fonction que le 16 mai, soit 21 jours après sa nomination. Dr Aminata Sarr, qui a été nommée à la tête de la Société anonyme Télédiffusion du Sénégal (TDS-SA), a attendu 19 jours avant de pouvoir prendre ses fonctions.

Les retards dans la prise de fonction concernent également des personnalités comme Pape Alé Niang (RTS), Fadilou Keita (CDC), Bassirou Kébé (SN-HLM), et Cheikh Mamadou Abiboulaye Dièye (AIBD SA), nommés lors de la première vague de nominations du Président Bassirou Diomaye Faye. Certains d’entre eux ont dû patienter jusqu’à trois semaines pour occuper leur nouveau poste.

Par ailleurs, des directeurs récemment nommés lors du Conseil des ministres du 3 mai, tels qu’Assane Mbengue (Dakar Dem Dikk), Ndèye Rokhaya Thiam (COSEC), Diaga Basse (ANACIM), Dahirou Thiam (ARTP), Ngagne Demba Touré (SOMISEN), Aida Mbodje (DER/FJ), Marième Soda Ndiaye (Commissariat à la Sécurité alimentaire), Seydina Oumar Touré (ASP), Toussaint Manga (Lonase) et Habib Sy (PCA Senelec), attendent toujours de pouvoir prendre fonction.

Ces retards ont des conséquences significatives sur le fonctionnement des agences et directions concernées, entraînant des périodes de transition prolongées et des retards dans la mise en œuvre des nouvelles politiques et directives. Il est crucial pour l’efficacité administrative que ces processus soient optimisés pour permettre une transition plus rapide et plus fluide des nouveaux responsables.

La lenteur des procédures administratives pour la publication des décrets de nomination constitue un obstacle majeur à la prise de fonction rapide des nouveaux directeurs généraux. Il est nécessaire de revoir et d’améliorer ces processus pour garantir une gestion plus efficace et réactive des directions et agences nationales au Sénégal.

Gestion du patrimoine de l’État : La troublante réponse de la Sogepa à Ousmane Sonko

Une révélation qui enflamme le débat politique

Le Premier ministre Ousmane Sonko a récemment exigé des clarifications sur les cessions d’immeubles de l’État effectuées sous l’ère Macky Sall. En réponse, la Société nationale de gestion et d’exploitation du patrimoine bâti de l’État (Sogepa) a livré des informations qui pourraient bien provoquer une réévaluation des politiques de gestion du patrimoine. Le contenu du rapport, parvenu à Sonko le 30 avril, révèle des liens inattendus entre certains bénéficiaires de ces transactions et les acteurs politiques actuels, y compris Sonko lui-même.

Fondation « Servir le Sénégal » : Penda Mbow révèle les coulisses de son implication

Penda Mbow, ministre conseiller de l’ancien Président Macky Sall, et proche collaboratrice de l’ex-Première Dame Marième Faye Sall, a récemment partagé des détails surprenants concernant son rôle et son retrait de la Fondation « Servir le Sénégal ». Dans un entretien avec L’Observateur, l’historienne et membre influente de la société civile a révélé les raisons de son éloignement durant le second mandat de Macky Sall.

Impliquée activement durant le premier mandat de Macky Sall, Penda Mbow a témoigné de sa proximité avec Marième Faye Sall, au point de devenir la porte-parole de la Fondation « Servir le Sénégal ». Cependant, cette collaboration n’a pas perduré. « J’ai été impliquée durant le premier mandat. Marième, c’est une personne que j’aime bien. Mais, j’avoue que pendant le deuxième mandat, je n’ai pas été impliquée ni dans la fondation, ni dans le reste de ce que je faisais. J’ai été marginalisée parce que j’ai ma conception des choses », a-t-elle déclaré.

Penda Mbow a précisé que son retrait n’était pas dû à une quelconque injustice subie, mais plutôt à sa propre intégrité et indépendance. « Je suis une personne autonome et indépendante. Je suis une intellectuelle. Je suis une personne de vérité », a-t-elle affirmé. Elle a également exprimé sa réticence à parler de ce sujet, préférant transcender les problèmes et garder sa dignité intacte.

La Fondation « Servir le Sénégal », contrairement à celles de ses prédécesseurs, « Solidarité Partage » d’Élisabeth Diouf et « Éducation-Santé » de Viviane Wade, n’a pas survécu au départ du pouvoir. En août dernier, avant même la défaite de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) dirigée par Macky Sall, la Fondation a été dissoute. Cette dissolution précoce a soulevé des questions sur la pérennité et la gestion de telles fondations une fois leurs initiateurs hors du pouvoir.

Penda Mbow a laissé entendre qu’elle pourrait un jour écrire sur ses expériences, offrant ainsi un témoignage détaillé de son parcours et des défis rencontrés. « Je préfère, plus tard, écrire ce que j’ai vécu », a-t-elle indiqué. En attendant, elle reste une voix influente et respectée dans la société civile sénégalaise, mettant en avant des valeurs de vérité et d’indépendance.

Les révélations de Penda Mbow jettent une lumière nouvelle sur les dynamiques internes de la Fondation « Servir le Sénégal » et les défis rencontrés par les personnalités publiques dans leur engagement sociétal. Son témoignage met en exergue les complexités de la collaboration au sein des structures influencées par le pouvoir politique, et l’importance de maintenir son intégrité et son autonomie en toutes circonstances.

Kaolack : Les indemnisations des impactés de l’Aéroport de Kahone en question

La controverse sur les indemnisations des impactés par le projet de réhabilitation et d’extension de l’aéroport de Kahone prend une nouvelle tournure. Pape Simakha, coordonnateur de la plateforme Nay Leer Sénégal, a tenu une conférence de presse ce mardi pour dénoncer l’attitude de certains individus et clarifier la situation des paiements effectués par le Trésor public.

Le projet de réhabilitation et d’extension de l’aéroport de Kahone, lancé pour moderniser les infrastructures et améliorer la connectivité aérienne de la région, a entraîné l’expropriation de plusieurs habitants. Depuis le début du projet, 280 personnes ont été identifiées comme impactées et éligibles à une indemnisation totale de 1.376.091.323 FCFA. Ce montant a été déterminé après une évaluation minutieuse des impenses par les autorités compétentes.


Pape Simakha a affirmé que la majorité des indemnisations ont déjà été versées. « Depuis avril 2022, le Gouverneur de la région de Kaolack a transmis au Ministre des Finances et du Budget le rapport complémentaire de l’évaluation des impenses du projet de réhabilitation et d’extension de l’aéroport de Kahone, en vue de son règlement, » a-t-il déclaré. Jusqu’à présent, 1.268.347.370 FCFA ont été versés, laissant 23 personnes à indemniser pour un montant de 107.743.953 FCFA.


Simakha a souligné que ces paiements ont été effectués conformément aux directives présidentielles, et que l’autorité administrative régionale a respecté ses obligations. Il a ajouté que les réunions entre les différentes parties prenantes se sont poursuivies pour garantir que les indemnisations restantes soient également versées rapidement.


Malgré les efforts de transparence, certains individus manifestent leur mécontentement. Parmi eux, Tidiane Ba, Cheikh Cissé (résidant en France) et Ousmane Kébé (vivant en Angleterre) se sont distingués par leurs critiques virulentes et, selon Simakha, des menaces de mort contre les membres de la commission d’évaluation. « Certains individus affectés par le projet, manifestement frustrés, ont commencé à proférer des insultes et des menaces de mort à l’encontre des membres de la commission d’évaluation, » a-t-il déclaré.


Simakha a expliqué que ces individus ne possédaient ni titres de propriété ni autorisations de construire, et que leur inclusion dans le processus d’indemnisation avait été une exception basée sur des considérations sociales. « Aujourd’hui, si on se basait sur la réglementation du Sénégal en matière de paiement de recensement et de paiement des impenses, ils ne peuvent pas bénéficier d’une quelconque indemnité. Au contraire, ils devaient être poursuivis pour occupation illégale d’un site appartenant à autrui, » a-t-il ajouté.


Pape Simakha a détaillé la procédure de paiement, insistant sur son caractère rigoureux et transparent. Les paiements sont effectués par chèque du Trésor et chaque bénéficiaire doit signer un acte d’acquiescement avant de recevoir son chèque. « Aucune personne autre que les impactés dûment recensés sur le terrain avec leur nom exact sur leur carte nationale d’identité ne peut recevoir de paiement, » a-t-il précisé. Il a ajouté que tous les impactés sont identifiés par leur numéro de carte d’identité nationale et leur numéro de téléphone, garantissant ainsi la traçabilité des transactions.


En conclusion, Pape Simakha a exhorté les autorités à maintenir la transparence et la rigueur dans le processus d’indemnisation pour garantir la justice et le respect des droits de toutes les personnes impactées. Il a également appelé les individus mécontents à respecter les procédures établies et à cesser les menaces et les insultes. « Les impôts et domaines de Kaolack n’ont pas vu la couleur de l’argent des indemnisations, ce qui réfute toute allégation de malversation, » a-t-il conclu.


Cette clarification vise à apaiser les tensions et à rappeler l’importance du respect des procédures établies pour le bien de tous les acteurs impliqués dans ce projet crucial pour le développement de la région de Kaolack. La balle est maintenant dans le camp des autorités pour finaliser le processus et garantir que toutes les parties soient satisfaites et respectées dans leurs droits.


Mariama Massaly
Correspondante à kaolack.

BLOQUÉS DANS LE DÉSERT : 150 SÉNÉGALAIS LANCENT UN SOS DEPUIS LE NIGER

Boubacar Seye, chercheur et consultant en migrations internationales, a lancé un cri d’alarme mardi dernier, révélant une situation tragique impliquant plus de 150 Sénégalais pris au piège dans le désert du Niger. Les rapports font état de décès parmi ces migrants en détresse. À la tête de l’ONG Horizon Sans Frontières (HSF), Seye a exhorté les autorités sénégalaises à intervenir de toute urgence pour secourir ces personnes en danger.

Selon les informations recueillies, ces migrants, tous candidats à l’émigration clandestine, se retrouvent dans une situation critique depuis près de trois mois, éparpillés dans des zones telles qu’Assamaka, Arlide, Agadez et le Niger. Le porte-parole du groupe, M. M. Thiam, un étudiant en licence 3 à l’université numérique Cheikh Hamidou Kane du Sénégal, a témoigné des conditions terribles auxquelles ils sont confrontés.


« Ils ont été soumis à la torture, maltraités avant d’être abandonnés en plein désert », a déclaré M. Thiam. « Nous sommes sans eau, sans nourriture, exposés à une chaleur extrême, et certains parmi nous ont perdu la vie entre la frontière algérienne et nigérienne. »


L’appel pressant de l’HSF soulève des préoccupations quant à la sécurité et au bien-être de ces migrants pris au piège dans des conditions inhumaines. Alors que la communauté internationale se mobilise pour atténuer les souffrances des migrants et trouver des solutions durables à la crise migratoire, cette situation met en lumière l’urgence d’une action concertée pour sauver des vies humaines et prévenir de nouvelles tragédies dans le désert.


Les autorités sénégalaises sont appelées à agir rapidement en collaboration avec d’autres organisations internationales pour organiser des opérations de sauvetage et fournir une assistance humanitaire indispensable à ces personnes en détresse. La mobilisation collective est essentielle pour répondre à cette crise humanitaire et garantir la protection des droits fondamentaux de tous, indépendamment de leur statut migratoire.


LEDAKAROIS

Prix des semences d’arachide pour la campagne agricole 2024 : Un soutien crucial pour les agriculteurs

Dans un effort continu pour soutenir le secteur agricole et assurer la sécurité alimentaire, le ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage a récemment annoncé les nouveaux tarifs des intrants pour la campagne agricole 2024/2025. Cette annonce, publiée par le ministre Mabouba Diagne, vise à faciliter l’accès des producteurs aux semences et plants à des prix subventionnés.

Selon la circulaire du ministère, le prix de cession des semences d’arachide pour les producteurs a été fixé avec attention. Les semences écrémées seront disponibles à 225 FCFA le kg, tandis que les semences de qualité supérieure, les semences-bases, seront vendues à 325 FCFA le kg. Cette mesure vise à encourager l’utilisation de semences de qualité, essentielles pour garantir des rendements agricoles optimaux.

Pour assurer la transparence et l’équité dans la distribution des intrants, des commissions locales de supervision, de contrôle et de distribution ont été créées sous la supervision des autorités administratives. De plus, la présence des Forces de défense et de sécurité lors de toutes les opérations de mise en place et de cession de semences et de plants garantira un processus sûr et ordonné.

Cette initiative démontre l’engagement continu du gouvernement envers le secteur agricole et sa volonté de soutenir les agriculteurs locaux. En offrant des semences de qualité à des prix abordables, le gouvernement cherche à renforcer la productivité et la compétitivité du secteur agricole, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire et à la prospérité économique du pays.

Keur Maba – Santhie Makha : Inondations et manque d’électricité, les habitants crient leur désarroi

Le village de Santhie Makha, situé dans la commune de Keur Maba Diakhou Ba, région de Kaolack, fait face à une situation critique chaque année pendant la saison des pluies. Les 2000 habitants de cette localité vivent un véritable calvaire, pris au piège entre inondations, absence d’électricité et routes impraticables. Les autorités semblent sourdes à leurs cris de détresse, laissant les villageois lutter seuls contre des conditions de vie déplorables.

Lansana Coulibaly Fall, chef du village de Santhie Makha, exprime le désespoir de ses concitoyens face aux inondations qui submergent leur village chaque année en période d’hivernage. « Depuis des années, nous vivons des difficultés en saison des pluies liées aux inondations. Difficile pour les populations de vaquer à leurs occupations. Personne ne peut aller nulle part. Nous voulons que les autorités nous viennent en aide, on n’en peut plus, » confie-t-il, visiblement épuisé par cette situation.


Ces inondations récurrentes empêchent les villageois de mener leurs activités quotidiennes, perturbant gravement leur mode de vie et leur subsistance. Les eaux stagnantes favorisent également la prolifération de maladies, mettant en danger la santé publique du village.


En plus des inondations, Santhie Makha souffre d’un manque crucial d’électricité. Depuis l’indépendance, le village n’a jamais été connecté au réseau électrique haute tension. Cette absence d’électricité complique davantage les conditions de vie, notamment en période de canicule où les températures deviennent insupportables.


« Ce village n’a jamais connu le courant à haute tension connecté au réseau depuis l’indépendance. Nous sommes très fatigués par les fausses promesses. Cette situation est difficile par ces temps de canicule. L’électricité est une nécessité pour notre village très éloigné de Keur Maba Diakhou Ba, chef-lieu de la commune, avec des routes impraticables, » déclare Lansana Coulibaly Fall.


Sans électricité, les habitants ne peuvent pas stocker correctement leurs denrées alimentaires, accéder à des informations cruciales via les médias, ou même bénéficier d’un éclairage adéquat pour les activités nocturnes. Cette situation maintient Santhie Makha dans un état de sous-développement chronique.
Les routes menant à Santhie Makha sont dans un état de délabrement avancé, rendant les déplacements difficiles, voire impossibles. Cette situation isole davantage le village, compliquant l’accès aux services essentiels situés à Keur Maba Diakhou Ba, le chef-lieu de la commune.


L’école publique élémentaire de Santhie Makha n’est pas clôturée, ce qui pose de sérieux problèmes de sécurité pour les élèves. « Nous demandons à ce que l’école soit clôturée pour le bien-être des élèves, » plaide Lansana Coulibaly Fall. Sans clôture, les enfants sont exposés à divers dangers extérieurs, et l’école peine à offrir un environnement d’apprentissage sûr et propice.


Les habitants de Santhie Makha lancent un appel pressant aux autorités locales et nationales pour qu’elles prennent des mesures concrètes et immédiates afin de remédier à ces problèmes persistants. Ils réclament une intervention d’urgence pour améliorer leurs conditions de vie, notamment en construisant des infrastructures de drainage pour prévenir les inondations, en connectant le village au réseau électrique, en réhabilitant les routes, et en sécurisant l’école.


Les autorités doivent répondre à cet appel au secours pour éviter que la situation de Santhie Makha ne continue de se détériorer. Il est crucial que des actions concrètes soient entreprises pour garantir aux habitants de cette localité une vie digne et sécurisée. En attendant, les villageois de Santhie Makha continuent de lutter courageusement, dans l’espoir que leurs voix seront enfin entendues.


Mariama Massaly
Correspondante à kaolack.

L’activiste Bah Diakhate face au procureur

Le coordonnateur des activistes républicains, Bah Diakhaté, sera présenté au procureur ce mercredi suite à son arrestation lundi dernier. Les enquêtes menées par la division des investigations criminelles (DIC) ont conduit à des accusations de diffusion de fausses nouvelles et d’offense envers une personne détenant des prérogatives présidentielles. En parallèle, le prêcheur Cheikh Tidiane Ndao est également en garde à vue pour les mêmes chefs d’inculpation. Cette affaire soulève des questions sur la liberté d’expression et les limites légales de la critique politique dans le pays.

Bakary Sambe présente son nouvel ouvrage « Le Maroc africain : Trajectoire d’une ambition continentale » au Salon International de l’Édition et du Livre

Lors de la 29ème édition du Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL) à Rabat, Bakary Sambe a présenté son dernier ouvrage, « Le Maroc africain : Trajectoire d’une ambition continentale ». Dans cet ouvrage, Sambe explore les spécificités du Maroc en tant que nation africaine et met en lumière son engagement envers le continent. En soulignant l’africanité affirmée du Maroc et sa connectivité historique avec le reste du continent, Sambe démontre comment le pays a construit une diplomatie axée sur la réunification des liens communs.

L’auteur met en évidence la profondeur des relations entre le Maroc et l’Afrique, nourries par des siècles d’histoire partagée. Il souligne également la capacité du Maroc à construire une diplomatie basée sur la dimension culturelle, ce qui en fait un modèle pour d’autres pays africains. Sambe met en relief le rôle clé du Maroc en tant que pont entre les différentes régions du continent, soulignant l’importance d’un renforcement des partenariats économiques pour consolider davantage ces liens.

En plus de son analyse politique et économique, Sambe explore également le rôle du Maroc en tant que terre de ressourcement spirituel pour de nombreux Africains, notamment à travers la Tarika Tijania. Il examine en détail le discours historique prononcé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à Addis-Abeba en 2017, marquant le retour du Maroc au sein de l’Union Africaine, et son impact sur le pays et le continent.

La rencontre s’est conclue par la remise de « La Médaille de la Reconnaissance Africaine » à Bakary Sambe, en reconnaissance de ses contributions à la compréhension des dynamiques africaines et de ses efforts pour renforcer les liens entre le Maroc et le reste du continent. « Le Maroc africain : Trajectoire d’une ambition continentale » est un ajout significatif à la bibliographie sur les relations entre le Maroc et l’Afrique, offrant une analyse approfondie et nuancée de la position du Maroc en tant qu’acteur clé sur la scène africaine.

Les premiers barils de pétrole de Sangomar attendus dans les prochains jours, annonce Petrosen

Les Sénégalais peuvent espérer un avenir prometteur alors que les premières gouttes de pétrole du gisement de Sangomar, en mer au large de Dakar, sont sur le point d’être extraites. En effet, Woodside Energy, responsable de l’exploitation du site, s’apprête à amorcer la production pétrolière dans les prochains jours.

Lors du forum « Investir dans l’énergie en Afrique » à Paris, organisé par la Chambre africaine de l’énergie (AEC), Thierno Seydou Ly, directeur général d’exploration et de production de Petrosen, a révélé que le projet Sangomar avait atteint un taux d’achèvement de 97 % à la fin du mois d’avril. Il a ajouté que les premiers barils de pétrole étaient attendus dans un avenir très proche, confirmant ainsi les attentes des observateurs.

Initialement prévu pour 2023, le début de la production avait été reporté en raison de contraintes logistiques liées au navire flottant de stockage et de déchargement de la production (FPSO). Toutefois, ce retard devrait être comblé avant le 30 juin, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère pour l’industrie pétrolière sénégalaise.

Malgré ce retard, le gisement de Sangomar demeure un projet d’une importance capitale pour le Sénégal. Avec une production attendue de 100 000 barils de pétrole par jour, selon les estimations de Dakar, il promet d’apporter des retombées économiques significatives pour le pays. Détenue principalement par Woodside Energy (82 %) en partenariat avec Petrosen (18 %), cette ressource devrait jouer un rôle crucial dans le développement futur du pays, avec des investissements envisagés dans des secteurs essentiels tels que l’éducation, la santé, l’énergie et l’industrie.

Ousmane Sonko rencontre l’ambassadrice de France au Sénégal pour renforcer les liens bilatéraux

Dans un contexte marqué par la controverse suscitée par la visite de Jean Luc Mélenchon à Dakar, Ousmane Sonko, Premier Ministre du Sénégal, a reçu l’ambassadrice de France au Sénégal, Christine Fages.

La diplomate a rendu publique cette rencontre via son compte officiel. Elle a exprimé son honneur d’avoir eu l’opportunité de rencontrer pour la première fois le Premier Ministre sénégalais. Christine Fages a déclaré que cette réunion a été caractérisée par un échange constructif et prometteur, visant à renforcer et à revitaliser le partenariat entre le Sénégal et la France.

Cette rencontre entre Ousmane Sonko et l’ambassadrice de France souligne l’importance du dialogue et de la coopération entre les deux pays malgré les tensions récentes. Elle ouvre la voie à de nouvelles opportunités de collaboration dans divers domaines d’intérêt mutuel.

Conditions précaires à l’UADB : Les étudiants de Koungheul lancent un appel aux autorités

Dans un communiqué publié récemment, les étudiants originaires de Koungheul inscrits à l’Université de Bambey ont exprimé leur indignation face aux difficultés auxquelles ils sont confrontés. Avec un effectif dépassant la centaine, ces étudiants se retrouvent contraints de chercher un abri en dehors du campus. Ils lancent un appel pressant aux autorités départementales pour une amélioration de leur situation précaire.

Les étudiants soulignent les multiples obstacles auxquels ils font face, notamment le coût élevé des logements et l’insécurité alimentaire. Ils expliquent que l’Université de Bambey dispose seulement de quatre pavillons, ce qui ne suffit pas à accueillir tous les étudiants. Par conséquent, les étudiants de Koungheul sont contraints de se regrouper dans une seule maison pour y vivre ensemble.

Cette situation pénible pousse les étudiants à solliciter l’aide des autorités. Ils alertent sur l’urgence de la situation, mettant en garde contre une possible expulsion des logements faute de ressources financières suffisantes pour payer les loyers. Les étudiants appellent les autorités à reconnaître et à remédier aux conditions de vie déplorables auxquelles ils sont confrontés.

Cet appel des étudiants de Koungheul à l’UADB met en lumière la nécessité pour les autorités de prendre des mesures urgentes pour améliorer les conditions de vie des étudiants et garantir leur bien-être sur le campus universitaire.

Thiès-Nord sous le choc : Un enseignant poignardé mortellement dans une agression tragique

La communauté de Thiès-Nord est plongée dans le deuil et le choc suite au meurtre tragique d’un jeune enseignant, Alain Kali, âgé d’une trentaine d’années. Originaire de la verte Casamance, Alain était marié à Lélliane et travaillait à l’école élémentaire de Keur Modou Ndiaye.

L’incident s’est produit ce mardi 21 mai 2024, entre les villages de Keur Modou Ndiaye et Diassap, à la sortie de la commune de Thiès-Nord, sur la route de Tivaouane. Selon les premiers rapports, Alain aurait été mortellement agressé, poignardé alors qu’il rentrait chez lui après avoir quitté son établissement scolaire.

Le jeune enseignant, apprécié de ses collègues et de ses élèves, a succombé à ses blessures vers 18 heures, laissant derrière lui une communauté en état de choc et de profonde tristesse.

Cet acte de violence odieux a choqué la population locale et a suscité une vive émotion dans toute la région. Les autorités locales ont été appelées à agir rapidement pour traduire en justice l’auteur de cette agression brutale et pour renforcer la sécurité dans la région.

En cette période de deuil, la communauté de Thiès-Nord se rassemble pour soutenir la famille et les proches d’Alain Kali et pour exiger que justice soit rendue. Cet incident tragique rappelle l’importance cruciale de garantir la sécurité de tous les membres de la société et de lutter contre la violence sous toutes ses formes.

Le Dakarois Quotidien N°181 – du 22/05/2024

🔴 BLOQUÉS DANS LE DÉSERT : 150 SÉNÉGALAIS LANCENT UN SOS DEPUIS LE NIGER
🔴 Arrestations de Bah Diakhaté et de l’Imam Cheikh Tidiane Ndao : Derniers développements de l’Enquête

Khady Diene Gaye, ministre des Sports, en visite à Tivaouane pour sa première sortie officielle : Un engagement renforcé pour le développement sportif

En à peine cinq semaines depuis sa nomination, Madame Khady Diene Gaye, la nouvelle ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture, a choisi la ville de Tivaouane pour effectuer sa toute première sortie officielle. Cette décision souligne l’importance accordée par la ministre à cette ville et à ses initiatives.

Lors de sa visite de chantier, Madame Khady Diene Gaye s’est rendue à la Maison de la Jeunesse et de la Citoyenneté, dont les travaux ont été achevés depuis quelque temps, mais qui n’a pas encore été inaugurée. La ministre a exprimé son intention d’inaugurer cette maison dès que possible, tout en soulignant l’importance de prendre le temps de faire un état des lieux complet avant de procéder à toute inauguration.

Madame Khady Diene Gaye a mis en avant l’importance des installations sportives pour la jeunesse, notant que celles-ci pourraient grandement profiter à la population scolaire. « J’ai constaté qu’il y avait des installations sportives qui pourraient profiter à la population scolaire. Parce que nous savons qu’à l’heure actuelle, nos populations scolaires, surtout dans le cadre du sport scolaire, sont très limitées et confrontées à un problème de pratique de certaines disciplines sportives, notamment la natation, et cela, je parle en connaissance de cause. Maintenant, si nous arrivons à avoir toutes ces installations, notamment une piscine à l’intérieur de cette Maison de la Jeunesse, cela pourra nous accompagner et servir de lieu de pratique pour la population scolaire de Tivaouane», a-t-elle déclaré.

Khady Diene Gaye a également fait part de son enthousiasme quant aux projets de construction d’autres installations sportives à Tivaouane. « Et je suis heureuse de constater avec le premier magistrat de la ville qu’il y a une réserve foncière juste derrière la Maison de la Jeunesse et de la Citoyenneté, et il m’a fait part qu’il l’a destinée à l’édification d’un terrain de football ainsi que d’un plateau multifonctionnel. Sachez que tout ceci est pour accompagner la jeunesse, vous accompagner à pouvoir développer vos talents, déployer vos véritables atouts. Mais cette jeunesse, il faut l’accompagner, l’encadrer, la superviser et la doter des moyens pour pouvoir développer ses talents, explorer des cieux. Prochainement, nous ferons des visites pour les installations sportives, pour les stades au niveau des départements qui ont fait l’objet d’un programme de réhabilitation. Ce n’est pas une inauguration, c’est juste une visite de terrain, de chantier pour m’enquérir de la situation du chantier, pour pouvoir savoir sur quelle base nous pouvons partir. » Cette visite marque le début d’une nouvelle ère de coopération et de développement dans le domaine du sport et de la jeunesse sous la direction de Madame Khady Diene Gaye.

UFOA – A/U20 Filles : Racky Ndoye (attaquante) : « L’objectif est de remporter ce tournoi dans notre pays »

À l’issue de la première sortie de la sélection sénégalaise féminine des moins de 20 ans dans le tournoi de l’UFOA A, qui se déroule actuellement à Thiès, Racky Ndoye a exprimé sa satisfaction après la victoire 2 à 0 contre la Gambie lors de la première journée du groupe A. La rencontre s’est déroulée hier au stade Lat Dior. Le Sénégal se prépare maintenant à affronter la Guinée-Bissau, mercredi.

La pensionnaire de Jappo O. Guédiawaye a partagé ses impressions au micro de Wiwsport, mettant en avant la difficulté du match initial. « C’était un match difficile parce que la Gambie défendait bien en première mi-temps. Il y avait beaucoup de pression, mais nous avons su nous relever en deuxième mi-temps. Nous avons pris confiance et nous savions que nous pouvions battre cette équipe, » a-t-elle déclaré. Racky Ndoye a également révélé les consignes du coach à la mi-temps, qui ont été déterminantes pour la suite du match. « Il nous a dit de rester concentrées et patientes, de ne pas nous focaliser sur leur rythme. L’equipe adverse a de bonnes joueuses, mais nous savions que si nous posions le ballon, nous gagnerions, car nos attaquantes sont meilleures. »

CDC et FONSIS : nos ‘fers de lance’ à la BRVM

A la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières, Ce Vendredi 17 Mai, l’euphorie se lit sur tous les visages, la Société National des Télécommunications du Sénégal : l’opérateur historique des réseaux de notre pays va distribuer 160 milliards de dividendes sur un bénéfice net de plus de 330 milliards aux titres de l’exercice 2023.

C’est la première capitalisation boursière de la BRVM avec un chiffre d’affaires consolidé de plus de 1 600 milliards de FCFA  dans les cinq pays ou l’opérateur senegalais exerce ses activités, c’est le titre le plus actif à Abidjan. Le Sénégal est la seconde économie de l’UEMOA avec 30 milliards de dollars US de PIB derrière la Côte d’ivoire qui approche 80 milliards de dollars, mais notre pays porte le titre phare de l’économie de notre sous région avec l’opérateur des télécoms.

Malheureusement, c’est juste l’arbre qui cache la forêt, notre présence à la bourse d’Abidjan n’ a pas évolué depuis l’introduction en bourse de Sonatel en 1998,  entre – temps il est vrai BOA Sénégal, filiale sénégalaise  du groupe bancaire est aussi présent  à la BRVM.

C’est le décor triste du secteur productif sénégalais sous – capitalisé, peu productif, au management tatillon – public comme prive’ – presque marginal face à la côte d’ivoire et même le Burkina Faso. Le  Burkina Faso compte plus de sociétés présentes à la BRVM que le Sénégal, heureusement d’ailleurs que la BICIS à été rachetée in extremis par le groupe franco- sénégalais SUNU devant la convoitise agressive d’un tycoon burkinabé. Un baroud d’honneur à l’actif de l’ex Président, aucune banque, aucune société d’assurance , aucune société de crédit, même Senelec, la SAR, PETROSEN n’ont ose’ franchir le rubicond , tant nos entreprises fonctionnement avec un logiciel d’une autre époque, et il y’a lieu de penser qu’il sera ainsi avec les premières vagues de nomination dans les entreprises publiques ou même les choix de certains  directeurs généraux.

C’est vrai nous avons très peur de la transparence et de la rigueur qu’imposent la bourse et les marchés financiers. Et pourtant c’est toute l’épargne de la sous – région qui est disponible pour permettre aux entreprises de financer leur développement et leur expansion.  

Le Sénégal reste malheureusement une référence démocratique qui continue d’incuber la pauvreté avec plus de 54% de la population qui vit sous le seuil des minima sociaux selon les critères de la banque mondiale.  Notre économie ne crée ni richesse ni valeur ajoutée bien que nous sachions faire des élections et des alternances. L’état reste le grand employeur avec plus 170 000 fonctionnaires, et après vous ne comptez aucune entreprise sénégalaise de plus de 5 000 emplois permanents même l’opérateur des télécoms avec son niveau effarant de chiffre d’affaires.

Notre structure productive est  structurellement pauvre en capital humain et en capital financier, combinée au manque d’innovation et de  management efficace, voici le lit de la  pauvreté qui empêche l’éclosion d’une classe moyenne, c’est la quadrature du cercle.

La Caisse des Dépôts et des Consignations et le Fonds Souverain d’investissement stratégique, deux entités publiques de prise de participation dans les entreprises sénégalaises tardent jusqu’à présent à faire émerger de vrais champions nationaux d’envergure africaines  comme la SIFCA ou la SMB de cote d’ivoire.

Petrosen doit être recapitalisé à hauteur des plus de 500 milliards, la SONACOS à hauteur de 100 milliards, la SAR à hauteur de 250 milliards etc.. sans oublier nos PME et PMI dont les besoins de financement annuels se chiffrent à plus de 700 milliards, malheureusement  la CDC et le FONSIS fuient leur mission et responsabilités de bras techniques et financiers de l’état pour la restructuration et la recapitalisation de toutes ses entreprises du public, en lieu et place ces deux super – entités préfèrent la construction d’hôpitaux pour l’un et les programmes d’habitat  pour l’autre dans un tâtonnement et une opacité totale.  C’est une confusion totale c’est tout l’ordonnancement économique de ce pays que l’ex régime a dévoyé et qui malheureusement risque de continuer voire même de perdurer pendant que 300 000 jeunes rejoignent chaque année le marchée du travail dans un pays qui refuse les réformes, ou qui les repousse toujours à plus tard le cas échéant.  Notre économie ne produit ni emplois ni richesse depuis deux trois décennies, si vous y ajoutez la forte croissance démographique, c’est la fabrique de pauvreté qui s’accélère.

Où en sommes-nous avec la relance de la seule unité de fabrication de médicaments MEDIS ………… ?

Même un financement correct du contenu local dans les hydrocarbures  est problématique alors que nos ressources pétrolières et gazières surtout peuvent absorber annuellement 60 000 travailleurs dans la phase d’exploitation, ou  encore plus durant les pics de production dans trois à cinq ans.

En  attendant de connaître le contenu et les contours du nouveau schéma l’endogénéisation de l’économie promis, utilisons au moins la CDC et le FONSIS comme les fers de lance au profit des entreprises du secteur  privé et public du Sénégal, en Côte d’Ivoire ivoire les entreprises privées  génèrent 70% du PIB, ici chez nous   c’est l’état et la dépense publique qui en génèrent 60% avec les grands travaux exécutés par les entreprises étrangères, en même temps la cause de notre surendettement. Les importations  de tout et en tout  on remplace’ le tissu productif sénégalais, même le sucre s’importe en partie.

 Si vous jouez avec le travail, la pauvreté jouera avec vous dixit Tchitembo Tchissafou , voici le vrai débat qui vaille…

Moustapha DIAKHATE

Expert Infrastructure et Politique Énergie

OFFICIEL : Toni Kroos annonce sa retraite après l’Euro 2024

Le milieu de terrain du Real Madrid, Toni Kroos, a choqué le monde du football après que les « Merengues » ont annoncé qu’ils raccrocheraient les crampons une fois terminé le Championnat d’Europe avec l’Allemagne cet été.

Le Real Madrid a annoncé mardi matin via un communiqué officiel sur ses réseaux sociaux que le milieu de terrain Toni Kroos raccrocherait ses crampons à l’âge de 34 ans à la fin de l’Euro 2024, ce qui signifie que la finale de la Ligue des Champions, le 1er juin, sera le dernier match de l’Allemand en 2024. un maillot du Real Madrid. 

Bien que le joueur ait réalisé l’une de ses meilleures saisons avec les Merengues, son contrat arrivait à expiration à la fin de la saison, tout comme celui de Luka Modric, et l’avenir des deux milieux de terrain emblématiques était incertain. Cependant, au fil des jours, des rapports indiquent que le Croate continuera à Los Blancos pour une autre saison et l’international allemand a déjà confirmé son avenir. 

« Le Real Madrid CF annonce que Toni Kroos a décidé de mettre fin à sa carrière de footballeur professionnel après l’Euro 2024.  Le Real Madrid souhaite exprimer sa gratitude et son affection à Toni Kroos, un joueur qui fait déjà partie de l’histoire du Real Madrid et qui est l’une des grandes légendes de notre club et du football mondial », peut-on lire dans le communiqué.

L’ancien joueur du Bayern Munich termine ainsi son séjour au Real Madrid après avoir disputé 463 matchs officiels, remporté 22 titres dont quatre en Ligue des Champions et avec la possibilité d’en ajouter un de plus à Wembley le 1er juin.

OFFICIEL : Pochettino quitte Chelsea d’un commun accord

Mauricio Pochettino a quitté Chelsea après une seule saison à la tête d’un commun accord, a annoncé mardi le club anglais.

Les Blues terminent sixièmes de Premier League grâce à un bon parcours en fin de saison mais manquent la qualification en Ligue des Champions et un trophée.  » Le Chelsea FC peut confirmer que le club et Mauricio Pochettino ont convenu d’un commun accord de se séparer « , a déclaré Chelsea dans un communiqué.

En seulement deux ans, sous la propriété d’un consortium américain dirigé par le copropriétaire des LA Dodgers, Todd Boehly, et le groupe de capital-investissement Clearlake Capital, Chelsea a dépensé plus d’un milliard de livres sterling (1,3 milliard de dollars) pour de nouveaux joueurs.

La grande majorité de cette performance a été consacrée aux étoiles montantes et Pochettino a souligné un manque d’expérience et une longue liste de blessures pour ne pas avoir obtenu de résultats cohérents. Chelsea a perdu la finale de la Coupe de la Ligue 1-0 contre Liverpool après prolongation et a poussé Manchester City jusqu’au bout avant de s’incliner en demi-finale de la FA Cup sur le même score.

Mais il y avait des signes que le projet de Pochettino se concrétisait dans une série de cinq victoires consécutives pour terminer la saison qui garantissait à Chelsea d’être en Europe la saison prochaine.

Ils se qualifieront pour la Ligue Europa si Manchester United perd contre City en finale de la FA Cup et pour la Conference League si les Red Devils choquent les champions anglais.

« Merci au groupe de propriété de Chelsea et aux directeurs sportifs pour l’opportunité de faire partie de l’histoire de ce club de football « , a déclaré Pochettino. « Le club est désormais bien placé pour continuer à progresser en Premier League et en Europe dans les années à venir. »

Les directeurs sportifs de Chelsea, Laurence Stewart et Paul Winstanley, ont déclaré : « Au nom de tout le monde à Chelsea, nous aimerions exprimer notre gratitude à Mauricio pour son service cette saison. Il sera le bienvenu à Stamford Bridge à tout moment et nous lui souhaitons le meilleur. meilleur dans sa future carrière d’entraîneur. »

Éliminatoires de la coupe du monde 2026 : Aliou Cissé dévoile la liste des joueurs convoqués

Le sélectionneur national du Sénégal, Aliou Cissé, tiendra une conférence de presse ce vendredi pour annoncer la liste tant attendue des joueurs qui affronteront la République démocratique du Congo et la Mauritanie dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a confirmé cette information, soulignant l’importance de ces rencontres pour les Lions de la Teranga.

Actuellement premiers du groupe B avec 4 points, les Lions de la Teranga ont bien entamé leur campagne de qualification. Lors de la première journée, ils ont impressionné en battant le Soudan du Sud par un score écrasant de quatre buts à zéro (4-0). Cependant, ils ont ensuite concédé un match nul (0-0) lors de leur déplacement au Togo pour la deuxième journée. Ces résultats placent le Sénégal en position de force avant d’aborder les prochains défis.

Le Sénégal s’apprête à recevoir la République démocratique du Congo le 6 juin au stade Abdoulaye Wade. Cette rencontre sera cruciale pour renforcer leur position en tête du groupe. Trois jours plus tard, le 9 juin, les Lions se rendront à Nouakchott pour affronter la Mauritanie, un match qui s’annonce également décisif pour la suite des qualifications.

La sélection des joueurs sera déterminante pour ces confrontations. Aliou Cissé, connu pour sa rigueur et son approche stratégique, devra composer une équipe capable de maintenir le cap et de sécuriser des points précieux à ce stade de la compétition. Les performances individuelles et collectives lors des précédents matchs serviront de base pour déterminer les choix du sélectionneur.

La conférence de presse de ce vendredi sera suivie de près par les supporters et les analystes sportifs. Elle offrira des insights sur les intentions tactiques de Cissé et sur l’état de forme des joueurs clés. Les attentes sont élevées, d’autant plus que le Sénégal ambitionne non seulement de se qualifier pour la Coupe du Monde 2026, mais aussi de s’y illustrer brillamment.

Alors que les éliminatoires battent leur plein, l’annonce de la liste des joueurs convoqués marque une étape cruciale dans la préparation des Lions de la Teranga. Aliou Cissé et son équipe sont déterminés à continuer sur leur lancée et à démontrer que le Sénégal mérite sa place parmi les grandes nations du football mondial. Les deux prochains matchs contre la République démocratique du Congo et la Mauritanie seront des tests importants pour jauger le potentiel de l’équipe et affiner les stratégies en vue de la qualification pour le mondial 2026.

Keur Madiabel : 75% des maisons bâties sans titre de propriété, révèle le Maire

Le maire de Keur Madiabel, Abdoulaye Diatta, a révélé que 75% des maisons bâties dans cette commune ne disposent pas de titres de propriété, représentant 16,7% de l’assiette foncière. Cette déclaration a été faite lors d’une journée de restitution d’une étude sur la gestion foncière de la commune, tenue en présence du sous-préfet de l’arrondissement de Wack Ngouna, Samba Adolphe Sidibé.

Une Révélation Préoccupante

Lors de cette rencontre, à laquelle ont participé les ressortissants de Keur Madiabel résidant dans d’autres localités du pays et de la diaspora, les participants ont exprimé leurs points de vue en visioconférence. La journée de restitution s’est déroulée en collaboration avec les autorités administratives et les services techniques déconcentrés responsables de la gestion foncière.

« Nous avions voulu disposer d’une cartographie des données foncières à travers des enquêtes qui nous ont permis de savoir qu’il y a un véritable souci, parce que 53% des sites ne sont pas valorisés. Ce qui constitue un problème, puisque 75% des maisons bâties n’ont pas de titre, et tout cela n’est que 16,7% de l’espace communal. Ça suffit largement pour s’inquiéter », a déclaré le maire Abdoulaye Diatta.

La Nécessité d’un Appui Institutionnel

Le maire a souligné que bien que la responsabilité d’une partie de la gestion foncière incombe à la municipalité, il est crucial de recevoir l’appui et l’accompagnement des autorités régionales, départementales et territoriales pour mener à bien cette mission. « Il est clair que le maire a la responsabilité d’une partie de la gestion du foncier, mais il va sans dire que sans l’appui et l’accompagnement des autorités régionales, départementales et territoriales, nos missions ne vont pas pouvoir se mener », a-t-il ajouté.

Vers une Gouvernance Foncière Innovante

Abdoulaye Diatta a insisté sur l’importance de laisser aux générations futures un héritage pertinent en matière de gouvernance foncière, permettant d’apporter des solutions innovantes et opérationnelles. « Nous avons un système de digitalisation à travers un système d’information intégré du foncier pour pouvoir, à l’avenir, prendre les meilleures décisions adossées sur des données scientifiques palpables », a-t-il assuré.

Cette rencontre a mis en lumière les défis cruciaux auxquels est confrontée la commune de Keur Madiabel en matière de gestion foncière. La volonté affichée par les autorités locales de collaborer étroitement avec les instances régionales et de moderniser la gestion foncière grâce à la digitalisation laisse espérer des améliorations significatives pour l’avenir. Les initiatives prises aujourd’hui pourraient bien définir les contours d’une gestion foncière plus efficace et transparente, offrant une meilleure sécurité juridique aux habitants de Keur Madiabel.

Restitution d’enregistrements audios d’anciens soldats Sénégalais par Berlin : Une nouvelle page de l’histoire

Les autorités sénégalaises ont récemment reçu des archives sonores inestimables provenant d’Allemagne, documentant les expériences d’anciens combattants sénégalais capturés et détenus dans des camps allemands pendant la Première Guerre mondiale. Cette restitution a été officiellement annoncée par le professeur Hamady Bocoum, directeur général du Musée des Civilisations Noires, lors d’une conférence de presse.

Ces enregistrements, réalisés entre 1915 et 1918 dans un camp de prisonniers musulmans à Wünsdorf, près de Berlin, offrent un aperçu unique des vies et des cultures de ces soldats capturés, majoritairement des tirailleurs sénégalais. « Il s’agit pour la plupart de tirailleurs de la Première Guerre mondiale, prisonniers capturés, mais relativement bien traités. Une mosquée avait même été construite pour eux par les Allemands, qui souhaitaient en savoir plus sur la culture de ces soldats noirs, » a expliqué Hamady Bocoum.

Une Découverte Récente mais Historique

Ce trésor historique, constitué de près de 200 enregistrements authentiques dans 70 langues, a été conservé et numérisé par les autorités allemandes. « Cela fait moins de six mois que l’on a découvert ces enregistrements. C’est une forme de restitution immatérielle, » a précisé Bocoum. Il a également souligné que cette approche de numérisation permet de transporter et de préserver les contenus sans risquer d’endommager les supports originaux, souvent fragiles.

Un Patrimoine Immatériel de Valeur

Ces documents sonores ne concernent pas uniquement le Sénégal. Ils sont également pertinents pour la Gambie, la Guinée et d’autres régions d’Afrique d’où provenaient les tirailleurs sénégalais. Les enregistrements comprennent des chants traditionnels, des « khassaïdes », des contes et des anecdotes qui peuvent enrichir notre compréhension des cultures et des langues africaines de l’époque.

« Les cultures évoluent, et avoir des éléments de langage d’il y a plus de 100 ans, les comparer aux éléments de langage actuels, donne une dimension diachronique qui permet de voir et de comprendre comment les langages ont pu évoluer, » a noté Bocoum.

Diffusion et Valorisation

Les autorités sénégalaises vont maintenant travailler à identifier les langues et les communautés représentées dans ces enregistrements. Cela se fera par le biais de recherches, de diffusions sur les radios et les réseaux sociaux, et d’interprétations culturelles. « On va essayer de voir comment, par les recherches, la diffusion, on peut retrouver les communautés. Les chants ont été enregistrés en 1915 […] et on ne connaissait pas leur existence, » a souligné Bocoum.

Un Partenariat Culturel et Historique

La restitution de ces enregistrements a été marquée par la présence de plusieurs spécialistes de la culture et de l’histoire, y compris le professeur Lars-Christian Koch, directeur du Musée d’ethnologie de Berlin et du Musée d’art asiatique, et Hartmut Dorgerloh, directeur général du Humboldt Forum à Berlin. Des experts sénégalais tels que le docteur Massamba Guèye et le professeur de littérature Ibrahima Wane ont également participé à cette initiative.

Cette restitution s’inscrit dans un effort plus large de reconnaissance et de valorisation du patrimoine culturel immatériel africain. En ramenant ces voix du passé au présent, le Sénégal et l’Allemagne contribuent à une meilleure compréhension et à une appréciation plus profonde des contributions et des sacrifices des tirailleurs sénégalais pendant la Grande Guerre.

Toni Kroos met un terme à sa carrière.

Toni Kroos, l’emblématique milieu de terrain du Real Madrid, a annoncé sa retraite du football professionnel, plongeant le monde du football dans la surprise et l’admiration. À l’âge de 34 ans, après une saison exceptionnelle avec les Merengues, Kroos a décidé de mettre un terme à sa carrière, laissant derrière lui un héritage impressionnant. Sa décision intervient juste avant la finale de la Ligue des Champions contre le Borussia Dortmund, marquant ainsi son dernier match sous les couleurs madrilènes. Avec cinq titres de la Ligue des Champions déjà à son actif, Kroos vise une sixième coupe, une ultime quête de gloire pour clore son chapitre avec le Real Madrid. Par la suite, il se tournera vers l’Euro 2024, où il aura l’occasion de représenter l’Allemagne une dernière fois, sous les ordres de Julian Nagelsmann. Cette nouvelle étape dans la vie de Kroos marque la fin d’une carrière exceptionnelle, ponctuée de succès et de réalisations mémorables, laissant derrière lui un héritage qui continuera d’inspirer les générations futures.

Aliou Cissé Prépare le Retour des Lions : Objectif, Coupe du Monde 2026 et CAN 2025

Le sélectionneur du Sénégal, Aliou Cissé, se prépare à un retour en force alors que les Lions entament la phase décisive des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. Avec deux matchs cruciaux à venir, l’annonce de la liste des joueurs ce vendredi 24 mai est attendue avec impatience.

Après une élimination amère en huitièmes de finale de la CAN 2024, Cissé est déterminé à mener son équipe vers le succès, avec pour objectif principal la qualification pour la Coupe du Monde 2026. La Fédération Sénégalaise de Football place également ses espoirs dans une performance éclatante à la Coupe d’Afrique des Nations 2025.

En tête du groupe L des éliminatoires, le Sénégal devra confirmer sa suprématie face à des adversaires redoutables. Pour cela, Cissé pourrait faire appel à de nouveaux visages, tels que le jeune prodige Amara Diouf et le talentueux Pape Amadou Diallo, tout en s’appuyant sur des cadres en grande forme comme Idrissa Gana Gueye, Kalidou Koulibaly et Édouard Mendy.

Cependant, des incertitudes planent autour de joueurs clés comme Cheikhou Kouyaté et Sadio Mané, ce qui pourrait ajouter une dose de suspense à la composition de l’équipe. Avec un mélange de jeunes talents et d’expérience, Aliou Cissé est déterminé à guider les Lions vers la Coupe du Monde 2026 et à décrocher une deuxième étoile africaine.

Arrestations de Bah Diakhaté et l’Imam Cheikh Tidiane Ndao : Derniers Développements de l’Enquête

L’activiste Bah Diakhaté ne sera pas déféré ce mardi au parquet. Après avoir passé la nuit dernière dans les locaux du commissariat du Plateau, il a été conduit ce matin, vers 11 heures, à la Division des Investigations Criminelles (DIC).

Selon des sources proches de l’enquête, Bah Diakhaté sera présenté au procureur demain mercredi, sauf changement de programme. Il est actuellement placé en garde à vue pour diffusion de fausses nouvelles (article 255 du Code pénal) et offense contre une personne exerçant tout ou une partie des prérogatives du président de la République (article 254 alinéa 2 du Code pénal).

L’affaire a pris une nouvelle tournure avec l’arrestation de l’imam Cheikh Tidiane Ndao, qui est également gardé à vue pour les mêmes chefs d’accusation. Les agents de la DIC ont procédé à son arrestation tôt ce matin.

Les motifs de l’arrestation de l’imam Ndao incluent une offense au Chef de l’État concernant son patrimoine foncier et la diffusion de fausses nouvelles, notamment ses déclarations liant l’activité de Pastef à l’UCAD aux lobbies LGBTQ.

Ces arrestations ont déclenché une vague de réactions et de débats sur la liberté d’expression et la gestion des critiques envers les autorités au Sénégal. L’enquête en cours et les décisions à venir du procureur seront suivies de près, alors que l’opinion publique reste en attente de plus amples informations sur cette affaire.

Nous continuerons à vous tenir informés des développements de cette enquête.

Dialogue national sur la réforme de la Justice : Les 17 propositions du Forum du justiciable à Bassirou Diomaye Faye

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a annoncé la tenue d’un dialogue national le 28 mai prochain sur le thème prioritaire de la réforme et la modernisation de la justice. En contribution à cette initiative, le Forum du justiciable a formulé 17 propositions couvrant divers aspects de la justice, notamment les magistrats du siège, le parquet et le Conseil supérieur de la magistrature.

Sur les magistrats du siège :

  • Encadrer le principe d’inamovibilité en définissant l’intérim et les justifications du recours à la nécessité de service.
  • Nommer les juges d’instruction par décret plutôt que par arrêté du ministre de la Justice.

Sur le parquet :

  • Subordonner l’affectation des magistrats du parquet à l’avis conforme du Conseil supérieur de la Magistrature ou à sa propre nomination.
  • Limiter le pouvoir d’injonction du Garde des Sceaux à l’élaboration de circulaires générales pour la politique pénale.
  • Établir une loi limitant les instructions du ministre de la Justice aux magistrats du parquet à des directives générales, sans implication dans les affaires individuelles.
  • Interdire explicitement les ordres de non-poursuites.

Sur le Conseil supérieur de la Magistrature :

  • Maintenir la présence symbolique de l’exécutif au sein du conseil tout en attribuant le pouvoir de proposition des nominations des magistrats aux membres du Conseil plutôt qu’au ministre de la Justice.
  • Instaurer un système transparent de publication des postes vacants et de nomination basée sur des critères objectifs.
  • Supprimer la consultation à domicile prévue par la loi.
  • Réduire à deux les membres de droit : le Premier Président de la Cour Suprême et le Procureur général.
  • Inclure des personnalités extérieures au Conseil supérieur de la Magistrature pour leur expertise et neutralité.

Sur les longues détentions préventives :

  • Instaurer un juge de la détention et des libertés pour statuer sur la mise en détention provisoire et les demandes de mise en liberté.
  • Recruter davantage de magistrats et fournir des moyens financiers et matériels aux cabinets d’instruction.
  • Limiter la durée de la détention provisoire en matière criminelle à deux ans.
  • Favoriser le contrôle judiciaire pour les personnes présentant des garanties de représentation en justice.
  • Assurer l’autonomie budgétaire des juridictions.

Le bureau exécutif

Bassirou Coly plébiscité pour succéder à Sonko à la Mairie de Ziguinchor

Depuis l’annonce de la démission d’Ousmane Sonko de son poste de maire de Ziguinchor, la course à sa succession bat son plein. Parmi les candidats en lice, Bassirou Coly, actuellement le sixième adjoint au maire de la ville et coordinateur de la JPS dans la région, émerge comme un favori.

Selon des sources proches du dossier, Bassirou Coly a reçu un soutien de poids de la part d’Alioune Diédhiou, qui avait initialement annoncé sa propre candidature. De plus, sur les réseaux sociaux, de nombreux jeunes, notamment de la JPS, expriment leur soutien à la candidature de Bassirou Coly.

Plusieurs conseillers municipaux se sont également engagés à soutenir la candidature de Bassirou Coly, avec pour objectif de poursuivre les projets déjà initiés par l’ancien maire Ousmane Sonko, assurant ainsi une continuité dans le développement de la ville de Ziguinchor.

La campagne électorale pour la succession de Sonko à la mairie de Ziguinchor est donc en plein essor, avec une attention particulière portée sur la candidature de Bassirou Coly, qui semble rassembler un large soutien parmi les conseillers municipaux et la jeunesse locale.

Procès de Lac de Guiers 2 : Date encore incertaine selon son avocat

Selon Me Famara Faty, l’avocat de Lac de Guiers 2, le dossier de son client est encore en cours d’instruction. Les 17 plaignants ainsi que le lutteur sénégalais Papiss Cissé, alias Lac de Guiers 2, doivent encore être entendus sur le fond du dossier.

Après la phase d’instruction, le juge rendra une ordonnance pour décider de la suite de l’affaire. Il pourra soit prononcer un renvoi devant une juridiction compétente pour que l’affaire soit jugée, soit prononcer un non-lieu si les conclusions de l’enquête le justifient.

Par conséquent, la date du mercredi 22 mai initialement annoncée pour la tenue du procès n’est pas encore confirmée. Rappelons qu’il s’agit d’une affaire portant sur une présumée escroquerie au visa, impliquant plusieurs millions de francs CFA. Le lutteur Lac de Guiers 2 a été arrêté puis finalement placé sous mandat de dépôt le 17 mai dernier.

Affaire Keur Yeurmandé : Fin des auditions pour toutes les personnes inculpées

Les auditions dans le cadre du scandale de la pouponnière de Keur Yeurmandé ont été conclues, marquant une étape cruciale dans cette affaire. Toutes les personnes inculpées ont été entendues par le juge d’instruction, dont Ndella Madior Diouf, la principale accusée.

À la clôture des auditions, la direction de la pouponnière et ses avocats ont saisi l’occasion pour demander une libération provisoire pour Ndella Madior Diouf.

Rappelons que Ndella Madior Diouf avait été placée en détention provisoire par le Doyen des Juges, après deux renvois du parquet. Les charges retenues contre elle incluent la traite de personnes, l’exercice illégal de la profession de médecine, la privation de nourriture et de soins ayant entraîné la mort sans intention homicide, ainsi que l’obtention frauduleuse de certificats d’inhumation.

Son arrestation a été déclenchée par la diffusion de vidéos troublantes sur les réseaux sociaux, révélant les conditions de vie déplorables des enfants accueillis dans la pouponnière de Keur Yeurmandé.

L’affaire reste à suivre de près alors que les autorités judiciaires continuent leur enquête pour faire la lumière sur cette affaire qui a profondément choqué le pays.

Pétition en ligne récolte des milliers de signatures pour un mandat d’arrêt contre l’ex-Président sénégalais Macky Sall

Une pétition en ligne lancée par Boubacar Sèye, président de Horizon sans Frontières, appelant à décerner un mandat d’arrêt international contre l’ancien Président du Sénégal, Macky Sall, a réuni plus de 2 700 signatures à ce jour. Cette initiative, hébergée sur la plateforme leslignesbougent.org, vise à poursuivre Macky Sall pour ce que les signataires décrivent comme des crimes politiques et économiques.

Le manifeste de la pétition déclare que « contre l’impunité des crimes politiques et économiques commis par le Président Macky Sall, un mandat d’arrêt international doit être émis par les nouvelles autorités du pays afin d’entamer la procédure de son extradition au Sénégal. » Il accuse Macky Sall d’oppression, de mépris envers les Sénégalais, et de violence, affirmant que « Ce monsieur a du sang sur les mains. »

Les signataires expriment leur soutien en raison des événements tragiques sous le régime de Macky Sall, déclarant que les victimes méritent justice. Malgré l’adoption d’une loi d’amnistie en mars 2024 couvrant certains faits survenus pendant le mandat de Macky Sall, les partisans de la pétition demeurent optimistes quant à la possibilité de le traduire en justice.

Des milliers d’internautes ont approuvé la pétition, accompagnant leurs signatures de commentaires soulignant les violations des droits humains et les abus allégués sous le régime de Macky Sall. Certains ont exprimé leur espoir que la nouvelle administration s’engage à poursuivre les responsables présumés de ces actes.

Malgré les incertitudes quant à l’issue de cette pétition, l’initiateur Boubacar Sèye reste optimiste quant à la perspective de traduire en justice l’ancien chef d’État sénégalais. Il appelle les Sénégalais à se mobiliser pour que Macky Sall réponde de ses actes devant la justice.

Tension au Marché de Sandaga : Les Commerçants Dénoncent l’Exclusion et Pointent du Doigt le Maire Alioune Ndoye

Une atmosphère tendue régnait ce mardi matin au marché de Sandaga, où les commerçants expriment leur frustration face à leur exclusion du processus de reconstruction. La situation a atteint un point de rupture avec l’interdiction d’accès décrétée par les autorités municipales.

Le collectif des commerçants, réuni pour une visite sur les lieux, a été surpris par le refus catégorique de pouvoir entrer. « Nous dénonçons cette exclusion car, avant la reconstruction, des engagements avaient été pris par l’ancien Président Macky Sall, notamment celui d’impliquer les bénéficiaires et les acteurs du marché à chaque étape des travaux », a déclaré Djiby Diakhaté, porte-parole du collectif, lors d’une intervention sur la Rfm.

Les doigts accusateurs se dirigent fermement vers le maire de Dakar plateau, Alioune Ndoye, pour non-respect des engagements pris. « Malgré nos multiples demandes d’audience adressées depuis plus de deux ans, il refuse de nous recevoir et de nous impliquer dans le processus de reconstruction du marché Sandaga », a déploré Djiby Diakhaté.

Cette situation soulève des inquiétudes quant à la transparence et à l’inclusivité du processus de reconstruction du marché de Sandaga, laissant les commerçants dans une impasse et alimentant leur sentiment de frustration et d’abandon. Les autorités locales sont appelées à réagir rapidement pour apaiser les tensions et rétablir le dialogue avec les acteurs concernés.

« African Lion 2024 » : Un Exercice Militaire International Déployé à Dodji

Le centre d’entraînement tactique des armées sénégalaises de Dodji, situé dans le nord du pays, est le théâtre de l’opération « African Lion 2024 », un exercice militaire multinational d’une dizaine de jours orchestré par le commandement des États-Unis pour l’Afrique, selon des sources sécuritaires.

« African Lion 2024 », lancé lundi dernier, est un exercice interarmées et multinational visant à renforcer les capacités communes de défense des armées pour contrer les menaces internationales et les organisations extrémistes violentes, a précisé la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA).

Plus de 900 militaires américains, hollandais et sénégalais participent à cette manœuvre militaire à Dodji, dans la région de Louga, indique le communiqué de la DIRPA. En outre, d’autres pays et organisations régionales sont représentés en tant qu’observateurs, dans le but d’améliorer l’interopérabilité des forces armées des pays partenaires.

L’édition 2024 de ces manœuvres militaires est simultanément organisée dans plusieurs pays, notamment au Sénégal, au Ghana, au Maroc et en Tunisie, selon le communiqué.

Cette initiative vise à renforcer la coopération militaire internationale, à développer les capacités opérationnelles des forces armées africaines et à promouvoir la stabilité régionale. En offrant une plateforme d’entraînement et d’échange d’expertise, « African Lion 2024 » contribue à l’amélioration de la sécurité et de la défense sur le continent africain.

Commissaire Gnima Diédhiou : La Consécration d’un Rêve d’Enfant

La commissaire centrale de Louga, Gnima Diédhiou, incarne l’idéal d’une carrière policée vécue comme une vocation. Animée par une volonté farouche de rendre justice et de servir la société, elle a réalisé un rêve d’enfance en intégrant les rangs de la Police nationale.

Un Rêve d’Enfant Devenu Réalité

Gnima Diédhiou n’a pas choisi la police par hasard. Dès son jeune âge, elle ressentait le besoin de contribuer à la justice sociale. ‘’Parfois, il vous arrive de vivre ou d’être témoin de faits ou d’événements qui vous hantent et vous pensez qu’embrasser un métier peut vous permettre d’aider à rendre justice’’, confie-t-elle.

En intégrant la Police nationale, elle a découvert que son travail allait bien au-delà des simples actions de maintien de l’ordre. ‘’C’est un métier noble qui permet de réparer certaines injustices’’, affirme-t-elle, insistant sur l’importance d’aimer son métier pour s’y investir pleinement.

Des Souvenirs Marquants à Bambey

Parmi les nombreuses affectations de la commissaire Diédhiou, celle de Bambey reste gravée dans sa mémoire. Elle y a dirigé le commissariat urbain, établissant une relation exceptionnelle avec les étudiants de l’université Alioune Diop de Bambey. ‘’Il y avait une entente parfaite entre les étudiants et la police’’, se souvient-elle avec enthousiasme.

Cette relation de confiance était telle que les étudiants la considéraient comme leur intermédiaire avec les autorités universitaires. ‘’Un jour, certains étudiants avaient barré la voie publique. J’ai appelé leur responsable pour lui dire qu’ils m’avaient trahie. Mais, il m’a juré que sa structure n’en faisait pas partie’’, raconte-t-elle.

Dialogue et Fermeté

Pour Gnima Diédhiou, le dialogue est essentiel dans son métier. ‘’Les gens viennent au commissariat parce qu’ils ont des problèmes ou ils ont besoin d’être orientés’’, explique-t-elle. Cependant, elle sait aussi faire preuve de fermeté quand il le faut. ‘’Quand on porte la tenue, on est commissaire de police exerçant un métier qui exige de l’écoute et du dialogue, mais également de la rigueur’’, déclare-t-elle.

Un Parcours Exemplaire

Née en 1989, Gnima Diédhiou a suivi une formation rigoureuse à l’École nationale de police et de la formation permanente (ENPFP). Après avoir obtenu son baccalauréat au lycée Limamoulaye, elle a poursuivi ses études à l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, où elle a obtenu une maîtrise en Droit avant d’intégrer la police.

Après sa formation de deux ans à l’École nationale de Police, elle a effectué un stage au Groupement mobile d’intervention (GMI) et a ensuite travaillé comme formatrice des cadres à l’École de police. Elle a dirigé successivement les commissariats urbains de Ndorong à Kaolack, puis de Bambey, avant de prendre les rênes du commissariat central de Louga en août 2023.

Un Engagement sans Failles

Depuis qu’elle a embrassé la carrière policière, la commissaire Gnima Diédhiou n’a cessé de s’investir pour assurer la sécurité et le bien-être des populations qu’elle sert. ‘’Je rends grâce au Tout-puissant parce que depuis que j’ai embrassé le métier, j’arrive à faire de mon mieux pour prendre en charge les préoccupations sécuritaires des populations afin de les satisfaire’’, se félicite-t-elle.

Gnima Diédhiou continue de vivre son rêve d’enfant, alliant passion et professionnalisme dans l’exercice de ses fonctions, et incarnant l’exemple d’une femme déterminée à faire régner la justice et la paix dans sa communauté.

Offense au Premier ministre : L’imam Cheikh Tidiane Ndao sera présenté au procureur demain mercredi

L’affaire de l’imam Cheikh Tidiane Ndao, connu pour ses prêches enflammés, prend une nouvelle tournure. Arrêté ce matin à 6 h 10 à son domicile de Castors par la Division des investigations criminelles (DIC), l’imam sera présenté au procureur de la République demain mercredi, selon des informations obtenues par Seneweb.

L’imam Cheikh Tidiane Ndao est actuellement placé en garde à vue pour des charges de diffusion de fausses nouvelles (article 255 du Code pénal) et offense contre une personne exerçant les prérogatives du président de la République (article 254 alinéa 2 du Code pénal). Les accusations portent sur des propos graves tenus à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko, impliquant celui-ci dans des affaires d’homosexualité.

Le procureur de la République, saisi d’office de cette affaire, a ordonné l’arrestation de l’imam en raison de la gravité des accusations portées. Cette intervention rapide souligne l’importance accordée par les autorités à la protection de l’image et de l’honorabilité des personnalités exerçant des fonctions étatiques.

Cette arrestation fait suite à une série de déclarations controversées de l’imam Ndao, qui ont suscité des réactions diverses au sein de la société sénégalaise. Les accusations contre le Premier ministre Sonko ont particulièrement attiré l’attention et provoqué une réaction immédiate des autorités judiciaires.

La communauté sénégalaise et les observateurs internationaux suivent de près l’évolution de cette affaire. Le traitement judiciaire de l’imam Ndao et les décisions qui en découleront pourraient avoir des répercussions importantes sur la liberté d’expression et la gestion des accusations diffamatoires au Sénégal. En attendant sa comparution devant le procureur, l’imam reste en garde à vue, et les discussions sur les limites de la liberté d’expression et les responsabilités des leaders d’opinion continuent de faire rage.

La journée de demain sera cruciale pour déterminer la suite judiciaire de cette affaire et pourrait établir des précédents importants pour les futurs cas de diffamation et de fausses nouvelles impliquant des personnalités publiques.

Affaire Bah Diakhaté : Le dernier développement de l’enquête

L’activiste Bah Diakhaté, connu pour ses critiques virulentes à l’encontre des autorités, a été arrêté et placé en garde à vue pour diffusion de fausses nouvelles et offense contre une personne exerçant les prérogatives du président de la République. Après avoir passé la nuit au commissariat du Plateau, il a été transféré ce matin à la Division des investigations criminelles (DIC) pour la suite de l’enquête.

Selon des sources de Seneweb, Bah Diakhaté devait initialement être déféré au parquet ce mardi, mais cette procédure a été reportée. Il devrait désormais être présenté au procureur mercredi, sauf changement de programme. Les charges retenues contre lui sont la diffusion de fausses nouvelles, conformément à l’article 255 du Code pénal, et l’offense contre une personne exerçant les prérogatives du président de la République, en vertu de l’article 254 alinéa 2 du Code pénal.

L’affaire ne s’arrête pas à Bah Diakhaté. L’imam Cheikh Tidiane Ndao est également gardé à vue pour les mêmes chefs d’accusation. Les deux hommes sont soupçonnés d’avoir tenu des propos diffamatoires et mensongers, visant à discréditer des figures importantes du gouvernement.

Cette arrestation a suscité de nombreuses réactions, notamment de la part de Seydi Gassama, directeur exécutif d’Amnesty International/Sénégal. Gassama a exprimé sa préoccupation quant à l’emprisonnement pour des délits liés à la liberté d’expression, rappelant que des instances régionales et internationales recommandent la dépénalisation de ces infractions. Il a appelé les nouvelles autorités à éviter les erreurs du passé, en privilégiant des poursuites civiles pour obtenir réparation plutôt que des peines de prison.

Le développement de cette affaire sera suivi de près, alors que le pays s’interroge sur l’équilibre entre la liberté d’expression et la protection contre la diffamation et les fausses nouvelles. Les réactions et les décisions judiciaires à venir auront un impact significatif sur le paysage politique et social du Sénégal, testant la capacité du gouvernement à gérer de manière équilibrée les droits et les responsabilités de ses citoyens.

Arrestation de Bah Diakhaté : Seydi Gassama exhorte le nouveau gouvernement à ne pas suivre les pas de Macky Sall

L’activiste Bah Diakhaté a été arrêté par la Division des investigations criminelles après avoir tenu des propos jugés outrageants à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko. Cette arrestation a suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux et parmi les défenseurs des droits de l’homme. Seydi Gassama, directeur exécutif d’Amnesty International/Sénégal, a exprimé son point de vue sur la situation.

Seydi Gassama a reconnu la gravité et le caractère diffamatoire des propos de Bah Diakhaté. Cependant, en tant que défenseur des droits humains, il a insisté sur l’importance de respecter les principes du droit international et les décisions des juridictions régionales, notamment la Cour de justice de la CEDEAO et la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. Selon ces décisions, les peines de prison pour des infractions telles que la diffamation et les injures publiques devraient être dépénalisées.

« Nous avons écouté les propos qu’il a tenus à l’encontre du Premier ministre qui sont des propos graves et qu’on peut considérer comme diffamatoires. Mais notre position en tant qu’organisation de défense des droits humains par rapport à ces infractions n’a pas changé. Cette position est fondée sur le droit international, elle est fondée sur les décisions rendues par les juridictions régionales et sous-régionales, en l’occurrence la Cour de justice de la CEDEAO et la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples qui demandent que les peines de prison pour ces infractions qui portent notamment sur la diffamation, les injures publiques soient dépénalisées, » a déclaré Seydi Gassama sur RFM.

Il a ajouté que lorsqu’une personne se sent diffamée, elle devrait pouvoir engager des poursuites civiles pour obtenir réparation, mais ne devrait pas être emprisonnée pour ces délits. Gassama a exhorté les nouvelles autorités à éviter les erreurs du régime précédent de Macky Sall, qui emprisonnait systématiquement les personnes pour des délits liés à la liberté d’expression.

« Nous demandons que ces délits soient dépénalisés et que Bah Diakhaté soit remis en liberté. Qu’on ne puisse pas l’envoyer en prison simplement parce qu’il a commis un acte diffamatoire, même si nous estimons que c’est un acte extrêmement grave qui ne devrait pas être répété dans une société civilisée. Nous l’avons déjà dit aux autorités de ce pays. Elles doivent éviter à tout prix de tomber dans le même piège que l’ancien régime, à savoir arrêter et emprisonner systématiquement toutes les personnes qui commettent ces délits liés à la liberté d’expression. Ils doivent les limiter à tout prix parce que ce sont ces emprisonnements qui ont rendu impopulaire le régime précédent et qui ont presque causé sa chute, » a-t-il soutenu.

La position de Seydi Gassama met en lumière les défis auxquels sont confrontées les nouvelles autorités du Sénégal en matière de respect des droits de l’homme et de liberté d’expression, soulignant la nécessité de réformes pour éviter la répétition des erreurs du passé.

Notto Diobass : Un foyer de mal gouvernance et d’injustices sociales, selon des habitants

Les habitants de la commune de Notto Diobass, située dans le département de Thiès, ont exprimé leur frustration ce week-end, dénonçant la mal gouvernance et les injustices sociales persistantes dans leur localité. Selon eux, la commune ne doit pas être négligée dans le cadre de la nouvelle politique de redressement menée par le président Bassirou Diomaye Faye, son Premier ministre Ousmane Sonko et le gouvernement, intitulée « JUB-JUBAL-JUBANTI ».

Bara Thiamandela, porte-parole des habitants, a vigoureusement critiqué le maire Alioune Sarr, le tenant pour principal responsable des problèmes de la commune. Il a rappelé que les habitants de Diobass ont soutenu Alioune Sarr de manière conséquente, l’élisant comme Président du Conseil Rural (PCR) en 2009 et maire en 2014 et 2022. Grâce à cette confiance, Sarr a également été ministre sous le régime du président sortant Macky Sall de 2013 à 2022, soit près de dix ans.

Cependant, malgré cette longue période de pouvoir, les habitants de Diobass continuent de souffrir de divers problèmes. Parmi les principaux griefs, Thiamandela a listé le manque d’eau potable, le bradage foncier, l’enclavement causé par l’autoroute à péage Ila Touba, les difficultés d’accès à l’état civil, l’absence de soins médicaux de qualité, le manque de formation et d’emploi pour les jeunes et les femmes, ainsi que l’absence de soutien pour les étudiants de la commune.

Thiamandela a également accusé Alioune Sarr de déserter la mairie et de ne plus s’intéresser aux affaires de la communauté de Diobass, affirmant qu’il a trahi les habitants de la commune.

Il a particulièrement souligné le problème du manque d’eau potable, qualifiant cette situation d’injustice sociale imputable aux régimes des présidents Abdoulaye Wade et Macky Sall. Le programme Notto-Ndiosmone-Palmarin sous Wade et le projet KMS3 sous Macky Sall, avec la présence de l’entreprise Aquatech, n’ont pas réussi à résoudre cette crise, a-t-il affirmé.

De plus, Thiamandela a dénoncé l’impact de l’autoroute à péage Ila Touba, qui a coupé une partie de l’arrondissement de Notto Diobass, et les graves problèmes liés à l’accès à l’état civil. Il a également pointé du doigt l’accaparement illégal des terres de Diobass, une situation foncière chaotique qui crée des conflits entre parents, entre la mairie et la communauté, et entre les habitants et les promoteurs immobiliers.

Enfin, Thiamandela a critiqué la gestion des affaires publiques locales, appelant à une meilleure prise en charge des besoins de la communauté et à une gouvernance plus transparente et efficace.

Les habitants de Notto Diobass espèrent que la nouvelle équipe dirigeante du pays prendra en considération leurs préoccupations et mettra en œuvre des solutions concrètes pour améliorer leurs conditions de vie et apporter un développement durable à leur commune.

Escroquerie au Foncier : Une Société Perdue de Plus de 100 Millions F CFA, Un Prisonnier Impliqué

Le promoteur immobilier N. Sarr, directeur de « Azs Engeneering », se retrouve au cœur d’une nouvelle affaire de fraude foncière alors qu’il est déjà détenu à la Maison de correction de Sébikotane. Selon les informations rapportées par L’Observateur, Sarr a été extrait de sa cellule le 16 mai dernier pour être interrogé par la Division des investigations criminelles (DIC) suite à une plainte déposée par Djibril Sakho, Directeur général de la société « Galaxie Group SA », devant le procureur de la République.

La plainte de Djibril Sakho accuse N. Sarr d’escroquerie au foncier portant sur 180 terrains. Selon Sakho, Sarr aurait perçu 114 millions de francs CFA sans réaliser les travaux de terrassement du site « Malika 2 ». Cette accusation est soutenue par des attestations et des actes de cession signés par le prévenu, qui ont été utilisés comme preuves lors de l’enquête.

Au cours de l’enquête, N. Sarr a avoué avoir mandaté M. Samb, le directeur de la société « Samb Consulting », pour la commercialisation du site. M. Samb, qui est actuellement en fuite, est activement recherché par les autorités. Les deux hommes sont désormais poursuivis pour association de malfaiteurs et escroquerie au foncier.

Cette affaire soulève des questions sur la sécurité des transactions foncières au Sénégal et met en lumière les risques auxquels sont confrontés les investisseurs et promoteurs immobiliers. Les autorités continuent de mener des investigations pour retrouver M. Samb et apporter une conclusion à cette affaire.

La communauté des affaires et les investisseurs attendent avec impatience les résultats de l’enquête, espérant que justice sera rendue et que de telles escroqueries seront éradiquées pour protéger les intérêts des entreprises et des particuliers engagés dans le secteur immobilier.

Mouvement d’humeur : L’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales décrète 96 heures de grève

L’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales a entamé un mouvement de grève de 96 heures, qui a débuté le 21 mai et se prolongera jusqu’au 24 mai. Ce mouvement vise à exprimer le mécontentement des travailleurs face aux récentes déclarations du Premier ministre, Ousmane Sonko, lors du dernier conseil interministériel.

Lors du conseil interministériel, Ousmane Sonko a affirmé que le système de rémunération dans la fonction publique ne devrait pas se spécifier pour les agents des collectivités territoriales. Il a qualifié ce système de « démagogique » et a accusé les gestions passées depuis les années 2000 d’avoir déstructuré la rémunération par une approche sectorielle.

Les propos du Premier ministre ont suscité une vive réaction de la part des travailleurs des collectivités territoriales. Ils estiment que leurs revendications légitimes concernant la revalorisation de leurs salaires et l’amélioration de leurs conditions de travail sont ignorées. Ils dénoncent également l’absence de dialogue constructif avec le gouvernement et le manque de mesures concrètes pour résoudre leurs problèmes.

La grève de 96 heures a déjà commencé à perturber plusieurs services publics locaux, affectant ainsi la vie quotidienne des citoyens. Les conséquences de cette grève se font sentir dans divers domaines, montrant l’importance des travailleurs des collectivités territoriales dans le fonctionnement des services publics.

L’Intersyndicale appelle le gouvernement à reconsidérer sa position et à engager des négociations sérieuses pour répondre aux attentes des travailleurs. Ils insistent sur le besoin urgent d’un dialogue constructif et de solutions concrètes pour améliorer leurs conditions de travail et revaloriser leurs salaires.

Ce mouvement de grève s’inscrit dans un contexte plus large de mécontentement au sein de la fonction publique. De nombreux agents réclament une révision globale du système de rémunération et des conditions de travail. Les syndicalistes avertissent que sans réponse adéquate du gouvernement, d’autres actions de protestation pourraient suivre dans les semaines à venir.

La grève de l’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales illustre le profond mécontentement des agents face aux positions du gouvernement. Alors que les services publics locaux sont perturbés, l’appel à des négociations sérieuses résonne avec insistance. Les prochaines actions du gouvernement seront déterminantes pour apaiser les tensions et trouver une solution durable aux revendications des travailleurs.

Outrage au Premier Ministre Ousmane Sonko : L’Imam Cheikh Tidiane Ndao Arrêté par la Division des Investigations Criminelles

Le climat politique et social au Sénégal se tend davantage avec l’arrestation récente de l’imam Cheikh Tidiane Ndao, une figure religieuse bien connue. Ce dernier a été appréhendé par la Division des Investigations Criminelles (Dic) ce matin à son domicile situé à Castors, Dakar.

L’arrestation de l’imam Cheikh Tidiane Ndao a eu lieu à l’aube, précisément à 6 h 15, par les hommes du commissaire principal Adramé Sarr, chef de la Dic. Selon des sources de Seneweb, l’imam est actuellement en garde à vue dans les locaux de la Dic où il est soumis à un interrogatoire formalisé par procès-verbal.

L’imam Ndao est accusé d’avoir tenu des propos outrageants à l’endroit du Premier ministre Ousmane Sonko, particulièrement sur la délicate question de l’homosexualité. Cette arrestation survient après celle de l’activiste Bah Diakhaté, signalant une intensification des mesures prises contre les discours jugés offensants envers les hautes autorités du pays.

Selon les informations disponibles, l’arrestation de Cheikh Tidiane Ndao découle d’une autosaisine du procureur de la République. Cette démarche vise à répondre de manière proactive aux infractions présumées, sans attendre une plainte formelle.

L’arrestation de l’imam Ndao suscite déjà de vives réactions au sein de la communauté religieuse et parmi les militants des droits civiques. Beaucoup voient dans cette mesure une tentative de museler les voix dissidentes et de restreindre la liberté d’expression, notamment sur des sujets aussi sensibles que l’homosexualité. La communauté attend avec impatience les développements de cette affaire et espère que la justice se montrera équitable.

Cette série d’arrestations intervient dans un contexte où les débats sur les droits et les libertés individuelles sont particulièrement vifs au Sénégal. La question de la criminalisation de l’homosexualité reste un sujet de division profonde, tant au niveau politique que social. Ousmane Sonko, qui a récemment réaffirmé sa position sur cette question lors d’une conférence avec Jean-Luc Mélenchon, a déclaré que ce thème pourrait devenir un « casus belli » dans les relations entre l’Occident et des pays comme le Sénégal.

L’arrestation de l’imam Cheikh Tidiane Ndao par la Dic ajoute une couche de complexité à une situation déjà tendue. Tandis que les autorités poursuivent leurs efforts pour contrôler les discours publics, la société civile et les défenseurs des droits de l’homme continuent de surveiller de près les actions gouvernementales. Le sort de l’imam Ndao et l’issue de cette affaire resteront des indicateurs clés de l’état des libertés au Sénégal.

Le Journaliste Ayoba Faye de Walfadjiri Victime d’une Agression à Cambérène

Un incident choquant a frappé la communauté journalistique sénégalaise. Ayoba Faye, journaliste émérite du groupe Walfadjiri, a été victime d’une violente agression hier, lundi, à Cambérène. L’information a été relayée par son collègue Malang Sané.

Selon les premiers témoignages, Ayoba Faye a été pris pour cible par des agresseurs non identifiés alors qu’il se trouvait à Cambérène. Ces derniers ont non seulement agressé physiquement le journaliste, mais ont également emporté tous ses bagages. Parmi les objets volés, se trouvait son passeport, un document essentiel pour tout professionnel, particulièrement dans le milieu du journalisme où les déplacements sont fréquents.

La nouvelle de cette agression a rapidement fait le tour des rédactions et des réseaux sociaux, suscitant une vague d’indignation et de solidarité envers Ayoba Faye. Ses collègues de Walfadjiri, ainsi que d’autres professionnels des médias, ont exprimé leur soutien et leur inquiétude face à cette montée de l’insécurité qui cible de plus en plus souvent les journalistes.

Cet incident met en lumière une préoccupation croissante concernant la sécurité des journalistes au Sénégal. La profession, déjà sous pression en raison de la nature souvent sensible des informations traitées, fait face à des risques accrus sur le terrain. Les agressions et les vols ne sont malheureusement pas des incidents isolés, et des mesures plus strictes sont demandées pour protéger les professionnels des médias.

En réponse à cette agression, de nombreuses voix s’élèvent pour appeler les autorités sénégalaises à renforcer la sécurité dans les zones à risque et à garantir une meilleure protection pour les journalistes. Il est crucial que des enquêtes soient menées de manière diligente et que les auteurs de ces actes soient traduits en justice.

La communauté journalistique attend avec impatience des nouvelles sur l’état de santé de Ayoba Faye et espère que ses agresseurs seront rapidement appréhendés. Cet incident rappelle tristement les dangers auxquels sont exposés ceux qui, au quotidien, s’efforcent de rapporter des informations cruciales au public. En attendant, le soutien à Ayoba Faye ne faiblit pas, et des initiatives pour renforcer la sécurité des journalistes sont plus que jamais nécessaires.

Homosexualité : Oumar Youm Presse Ousmane Sonko de Respecter ses Engagements

L’ancien ministre Oumar Youm a exprimé son indignation suite à l’arrestation de Bah Diakhaté, qualifiant les accusations portées contre lui de « délire ». Dans un post sur Facebook, Youm a fermement demandé qu’on cesse de « nous ridiculiser », tout en apportant son soutien à Diakhaté.

Oumar Youm a également rappelé la position de son camp politique lorsque la question de la criminalisation de l’homosexualité avait été soulevée à l’Assemblée nationale. Il a souligné qu’il avait déclaré, depuis la tribune de l’Assemblée, que la majorité parlementaire n’avait pas l’intention de dépénaliser l’homosexualité. « Chose faite! », a-t-il écrit.

L’ancien parlementaire a adressé un message implicite au Premier ministre actuel, en lui rappelant sa promesse de criminaliser l’homosexualité. « À celui qui avait promis fermement de criminaliser l’homosexualité de passer aux actes », a déclaré Oumar Youm, ajoutant qu’il espérait que cette proposition serait clairement exprimée lors de la déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre.

Le débat sur l’homosexualité a refait surface après une conférence tenue le 16 mai dernier à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, co-animée par Ousmane Sonko et Jean-Luc Mélenchon. Lors de cet événement, Sonko a affirmé que ce sujet pourrait devenir un « casus belli » dans les relations entre l’Occident et des pays comme le Sénégal. Il a également déclaré que l’homosexualité était « tolérée » sous nos tropiques, un commentaire qui a suscité une vive controverse.

Suite à ces déclarations, Bah Diakhaté, un activiste réputé proche de l’ancien régime de Macky Sall, a été arrêté par la division des investigations criminelles. Il est accusé d’avoir tenu des propos outrageants à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko et du Président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

La situation a engendré une série de réactions, certaines plus virulentes que d’autres, démontrant la sensibilité et la polarisation autour de la question de l’homosexualité au Sénégal. La pression est désormais sur le gouvernement et ses représentants pour clarifier leur position et prendre des mesures conformes à leurs engagements antérieurs.

Réunion Cruciale de la Convergence des Cadres Républicains (CCR) de l’APR ce Jeudi

Abdoulaye Diouf Sarr, le coordinateur de la Convergence des Cadres Républicains (CCR), a convoqué une réunion importante pour les cadres de l’Alliance pour la République (APR). L’événement se tiendra ce jeudi à partir de 18 heures, au siège de l’APR situé à Mermoz, selon les informations rapportées par le quotidien Les Échos.

Cette rencontre s’annonce déterminante, car elle réunira les principaux cadres du parti pour discuter de sujets cruciaux. Parmi les points à l’ordre du jour, les participants débattront de la situation politique nationale actuelle, marquée par divers enjeux socio-économiques et sécuritaires qui préoccupent le pays.

En plus de cela, la réunion abordera également des questions internes au parti APR. Les cadres devront se pencher sur les stratégies à adopter pour renforcer la cohésion au sein du parti, notamment en vue des prochaines échéances électorales. L’importance de cette réunion est soulignée par le contexte politique actuel, où l’APR, sous la direction du Président Macky Sall, doit naviguer entre les défis de gouvernance et les aspirations de la population sénégalaise.

La convocation de cette réunion par Abdoulaye Diouf Sarr montre une volonté claire de mobiliser les forces vives du parti et de préparer une réponse collective et stratégique aux défis politiques et sociaux du moment. Les résultats de cette rencontre pourraient avoir des répercussions significatives sur l’orientation future du parti et sur la dynamique politique du Sénégal.

La participation des cadres républicains est donc attendue avec intérêt, et les discussions qui en résulteront pourraient tracer les grandes lignes des actions futures de l’APR dans le paysage politique sénégalais.

Paris Accueille une Conférence Internationale sur l’Islam Soufi et les Défis de la Mondialisation

À partir de ce jeudi, Paris devient le centre d’une importante conférence internationale sur l’Islam soufi, organisée par le Dahira Sop Naby de France et la Cellule Zawiya Tijaniyya du Sénégal. Cette rencontre de trois jours, inscrite dans le cadre des « Journées culturelles Serigne Babacar Sy », a pour thème principal « Islam soufi et défis de la mondialisation ». L’objectif est de « contribuer à la co-construction de solutions universelles recherchées pour bâtir un monde de paix et de dialogue ».

Dans un contexte mondial marqué par une crise des valeurs et des identités, cette conférence vise à fournir une plateforme de réflexion et d’échange. Elle se concentre sur la façon dont une réponse sénégalaise et africaine pourrait adresser les crises actuelles du monde musulman. La conférence s’inscrit également dans un effort plus large pour promouvoir un Islam ouvert, intégratif, et engagé dans le dialogue des cultures.

Des spécialistes, chercheurs érudits, et citoyens engagés participeront à cette rencontre. Les débats seront structurés autour de deux thèmes principaux. Le premier panel, intitulé « Islam ouvert, intégration et dialogue des cultures », sera animé par le Professeur Bakary Sambe, enseignant-chercheur au Centre d’étude des religions du Sénégal.

Le deuxième panel abordera la thématique « Vivre en France et être musulman : Entre spiritualité et citoyenneté agissante », et sera animé par Mohamed Bajrafil, théologien, essayiste, et Ambassadeur des Comores à l’UNESCO.

En outre, le Professeur Mbaye Thiam, archiviste et historien sénégalais, discutera de « la vision universaliste dans la pensée et l’action de Cheikh El Hadj Malick Sy et l’École de Tivaouane ». Il sera accompagné de Gregory Vandame, islamologue et chercheur en soufisme classique, qui abordera la notion de la « communauté du juste milieu » dans le Coran, considérée comme un fondement de l’Islam soufi.

Le Professeur Abdoul Aziz Kébé de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), spécialiste en droit et civilisations islamiques, prendra également part aux travaux, apportant son expertise sur le sujet.

Cette conférence est une occasion unique de réunir des voix diverses et érudites pour discuter des défis contemporains auxquels fait face l’Islam soufi dans un monde globalisé. En favorisant le dialogue interculturel et la réflexion commune, cet événement aspire à jeter les bases d’une cohabitation pacifique et harmonieuse, répondant ainsi aux besoins pressants de notre époque.

Les portables de Khalifa Sall volés lors de la levée du corps de Gaston Mbengue

Lors de la levée du corps de Gaston Mbengue, l’ancien promoteur de lutte décédé le 1er mai, Khalifa Sall a été victime d’un grand préjudice. Selon Les Échos, un ou des voleurs ont dérobé les portables du leader de Taxawu Sénégal. Cette situation a rendu impossible tout contact avec Khalifa Sall, coupé du monde par le voleur. Les proches ont dû passer par la famille pour avoir des nouvelles de l’homme politique.

Un don de livres d’une valeur de 6 millions de FCFA au Lycée de Kidira

L’Association des ressortissants de l’arrondissement de Kidira et environs en France (Arakef) a effectué un geste louable en remettant un don de livres et d’œuvres d’une valeur estimée à six millions de FCFA au lycée de Kidira.

Ce don consiste en 1.049 livres, représentant une somme considérable en ressources éducatives, financé entièrement par l’Arakef, une association composée de ressortissants de 15 villages de la commune de Kidira, basée en France. Cette initiative vise à soutenir l’éducation et l’accès à la culture dans la région, offrant ainsi aux étudiants et aux enseignants des ressources supplémentaires pour enrichir leur apprentissage et leur enseignement.

Lors de la cérémonie de remise du don, qui s’est tenue en présence du sous-préfet de Bélé, des autorités locales et des chefs d’établissements, le Secrétaire général de l’association, Mamoudou Ka, a souligné l’engagement continu de l’Arakef envers le développement de l’éducation à Kidira. Il a rappelé que l’association avait déjà contribué à la construction du lycée en 2018, pour un montant de plus de 219 millions de FCFA, et à son extension en 2021, avec un investissement de 115 millions de FCFA.

Cette action de solidarité et d’investissement dans l’éducation démontre l’importance de la collaboration entre la diaspora sénégalaise et les communautés locales pour améliorer les infrastructures éducatives et favoriser l’épanouissement des jeunes. Elle témoigne également de l’attachement des ressortissants de Kidira à leur terre d’origine et à l’éducation de ses habitants, en dépit de la distance qui les sépare.

Migration Irrégulière : Une Persistance Alarmante du Phénomène

Malgré les efforts déployés pour lutter contre la migration irrégulière, celle-ci continue de hanter les côtes sénégalaises, alerte le président de l’Union nationale des pêcheurs artisanaux du Sénégal (UNAPAS), Makka Dieye. Pour lui, l’accalmie apparente n’est qu’une illusion, car de nombreuses familles sont toujours dans l’angoisse, cherchant désespérément leurs proches disparus en mer.

Entre avril et mai seulement, quatre pirogues ont quitté le pays, avec des conséquences tragiques. Deux pirogues parties de Joal le 21 avril restent introuvables, emportant avec elles un nombre indéterminé de passagers. Une autre pirogue, partie d’Abéné, a dérivé pendant 14 jours en mer avant de s’échouer à Nouadhibou, avec huit morts à bord. Une troisième, partie de Yenne, a également disparu en mer, avec des mineurs à son bord. Plus récemment, le 18 mai, une autre pirogue a quitté Joal, ajoutant à la liste des disparitions.

Makka Dieye exprime des craintes légitimes quant au sort des migrants, surtout en cette période où les conditions météorologiques en mer sont particulièrement difficiles, avec des vents forts. Il appelle ainsi le président Bassirou Diomaye à prendre des mesures urgentes pour endiguer ce fléau, soulignant que malgré les dangers évidents, les jeunes continuent de risquer leur vie dans l’espoir d’une vie meilleure ailleurs. Il déplore également le silence qui entoure ce phénomène persistant, appelant à une action concertée pour y faire face.

La persistance de la migration irrégulière représente un défi majeur pour les autorités sénégalaises et la communauté internationale dans son ensemble. Il est impératif de renforcer la sensibilisation, de mettre en place des mesures de prévention et d’offrir des alternatives viables à ceux qui envisagent de migrer de manière irrégulière. En attendant, les drames en mer continuent de se dérouler, laissant derrière eux des familles brisées et des vies perdues.

Le « Wass » : Une Boisson qui Cartonne pour la Journée Internationale du Thé

À l’occasion de la Journée Internationale du Thé célébrée le 21 mai, Seneweb met en lumière le succès du « Wass », une variété de thé qui a conquis le cœur des Sénégalais. Cette boisson est vendue à chaque coin de rue aux côtés du café, du célèbre café Touba et d’autres boissons chaudes. Le « Wass » est une infusion composée de thé vert, de menthe, de gingembre, de citron, de pastilles et de clou de girofle, bouillis ensemble. Du sucre est ajouté à l’infusion avant d’être servi dans une tasse, généralement vendue à 100 ou 150 F CFA. Les jeunes en sont particulièrement friands.

Le « Wass » est disponible partout, notamment à Pikine, où Cheikh Diagne a établi son petit commerce depuis huit mois. Vêtu d’un jean bleu et d’un t-shirt noir, il parcourt les rues sous le soleil chaud, proposant son infusion à ses clients habituels. Il prépare son « Wass » chaque matin chez lui et se rend chez ses clients pour répondre à la demande croissante.

« Je ne regrette pas d’avoir porté mon choix sur ce boulot. Je réalise des économies. Je subviens à mes besoins et à ceux de ma famille », déclare-t-il, soulignant ainsi les avantages financiers de cette activité.

Au marché Thiaroye, Ahmed Diop, surnommé Momo, est également actif dans ce secteur. Avec son sourire chaleureux, il accueille les clients tout en faisant la promotion de son produit. La musique de l’artiste Wally Seck crée une atmosphère détendue tandis que les tasses se vident rapidement.

Les clients, comme Marième Fall, vantent les nombreuses vertus du « Wass ». Cette infusion, selon eux, favorise la digestion et offre une alternative saine au café. Cependant, il est important de noter que tous les diététiciens ne recommandent pas le « Wass » pour tout le monde. Par exemple, les diabétiques doivent faire attention à sa consommation en raison des risques de fluctuations de la glycémie.

Ciré Mady Fall, diététicien nutritionniste à l’hôpital Dalal Diam de Guédiawaye, souligne les bienfaits du « Wass ». « Compte tenu des différentes composantes du Wass, c’est une boisson chaude qui est favorable à la santé si toutefois c’est bien élaboré », explique-t-il.

Cependant, il insiste sur le mode de préparation, recommandant une infusion plutôt qu’une décoction pour préserver les vitamines sensibles à la chaleur. Malgré cela, de nombreux jeunes ont investi dans la vente du « Wass » et certains en ont tiré profit, contribuant ainsi à son succès croissant.

Affaire de viol collectif à Orkadiéré : Quatre chauffeurs arrêtés pour agression sexuelle

La tranquillité de Doundé, un village de la commune d’Orkadiéré, a été troublée par un crime odieux. Quatre chauffeurs sont actuellement poursuivis pour viol collectif, selon les informations rapportées par L’Observateur.

Les événements se sont déroulés la semaine dernière, relate le quotidien : « De retour d’une soirée dansante, D. Ba et son compagnon ont été attaqués en chemin par quatre individus. » Malheureusement, le petit ami a réussi à s’enfuir, laissant sa compagne, une jeune femme de 22 ans, aux mains des agresseurs. Ils l’ont ensuite entraînée de force dans une maison abandonnée où ils l’ont déshabillée, ligotée, et contrainte à subir des actes sexuels répétés.

Les cris de la victime ont alerté un vigile du marché local, qui est intervenu rapidement. Armé d’une lampe de poche, il a surpris les quatre hommes en train de se relayer sur la jeune fille, qui était complètement nue.

L’un des agresseurs a été reconnu comme étant le voisin du vigile. Face à cette découverte, la bande a pris la fuite, laissant la victime sur place.

Secourue par le vigile, la jeune femme a été conduite à l’établissement de santé local, puis a déposé plainte contre ses agresseurs, tous identifiés comme étant des clients de la tante de la victime, une restauratrice à Doundé. Les suspects, nommés I. Ndiaye, A. Fall, M. Ndiaye et A. Mbaye, ont été interpellés par la Brigade de gendarmerie de Semme. Ils ont été placés sous mandat de dépôt après avoir été déférés au Parquet de Matam, à la suite de leur garde à vue.

Les prévenus, bien que deux d’entre eux soient mariés et pères de famille, ont nié partiellement les accusations portées contre eux, affirmant n’avoir que déshabillé la jeune fille avant d’être interrompus par l’intervention du vigile. Une enquête approfondie est en cours pour faire toute la lumière sur cette affaire de viol collectif et traduire les coupables en justice.

Tensions à la Direction générale du Budget : violente altercation entre deux contrôleurs

La Direction générale du Budget a été le théâtre d’une altercation virulente entre le Directeur du contrôle interne, Younoussa Ba, et son adjoint, Thierno Diop, lors d’une réunion récente. Selon le quotidien « Source A », les échanges ont failli dégénérer en confrontation physique, laissant l’assistance médusée.

La dispute aurait éclaté lorsque Thierno Diop a exprimé de manière véhémente son mécontentement concernant la dotation d’un nouvel ordinateur. L’adjoint a souligné que son équipement actuel était obsolète, nécessitant une mise à jour urgente. Mais les tensions se sont intensifiées lorsqu’il a accusé son supérieur de s’opposer à Ousmane Sonko, leader politique en vue au Sénégal.

Selon des témoins, Diop n’a pas hésité à lancer des propos acerbes à Ba, allant jusqu’à mettre en doute sa probité. Il aurait traité le Directeur de tous les noms d’oiseaux, aggravant ainsi la situation. La réunion s’est transformée en une joute verbale, suscitant l’étonnement et la réprobation des autres participants.

Interrogé par « Source A », Thierno Diop a confirmé l’accrochage, allant même plus loin en accusant Younoussa Ba de tenter de l’impliquer dans des dépenses non éligibles. Des accusations graves qui jettent une ombre sur la gestion interne de la Direction générale du Budget.

Pour sa part, Younoussa Ba a choisi de ne pas commenter l’incident en détail. Il a simplement indiqué que « s’il y a eu des insanités qui ont été débités, ce n’était pas de (sa) part », se défendant ainsi des accusations portées par son adjoint.

Cet épisode met en lumière des tensions internes au sein de la Direction générale du Budget, révélant des fissures dans la collaboration entre certains de ses membres. La situation exige une intervention rapide des autorités compétentes pour apaiser les esprits et restaurer un climat de travail serein et professionnel.

Les accusations de malversations et de conflits internes sont particulièrement préoccupantes dans une institution clé pour la gestion financière du pays. Une enquête pourrait être nécessaire pour faire toute la lumière sur ces allégations et assurer la transparence et l’intégrité au sein de la Direction générale du Budget.

Gassane : Le village de Baf Ngoyé ravagé par un violent incendie

Un violent incendie a dévasté le village de Baf Ngoyé, situé à 10 kilomètres de la commune de Gassane, dans le département de Linguère, le dimanche 19 mai aux environs de 13 heures. Ce sinistre a causé d’importants dégâts matériels, bien que, heureusement, aucune perte en vie humaine ne soit à déplorer.

Selon les premières informations, l’incendie a été provoqué par des enfants jouant avec le feu. En quelques heures, les flammes ont ravagé une trentaine de cases, réduisant en cendres quatre moutons, de la volaille, des vêtements, des vivres, des lits, des appareils électroménagers et des semences. Les habitants du village, choqués, ont vu tous leurs biens partir en fumée.

Alertés rapidement, les agents des Eaux et Forêts du Ranch de Dolly se sont rendus sur place pour lutter contre les flammes et prévenir leur propagation. Malgré leurs efforts, l’incendie a laissé de nombreux habitants dans le dénuement total, obligés de dormir à la belle étoile depuis dimanche.

Les sinistrés de Baf Ngoyé se retrouvent désormais sans abri et en situation de grande détresse. Ils appellent à l’aide et à la solidarité des autorités locales et des organisations humanitaires pour obtenir une assistance d’urgence. Les besoins sont nombreux et urgents : abris temporaires, nourriture, vêtements, et soutien psychologique.

Cet incendie met en lumière les vulnérabilités des zones rurales face aux risques de feu, souvent exacerbés par des pratiques dangereuses et l’absence de moyens de lutte contre les incendies. Les autorités locales, en collaboration avec les services de protection civile, sont appelées à renforcer les campagnes de sensibilisation sur les dangers du feu et à mettre en place des mesures préventives pour éviter de telles catastrophes à l’avenir.

En attendant, la communauté de Baf Ngoyé tente de se reconstruire et de trouver des solutions immédiates pour abriter et soutenir les familles affectées par cette tragédie. La solidarité nationale et internationale sera essentielle pour permettre à ces sinistrés de retrouver une vie normale et de se remettre de cette épreuve dévastatrice.

Zone industrielle et agricole de Sandiara : Les travailleurs dénoncent leurs conditions de vie

Les jeunes de Sandiara, une commune du département de Mbour, se sont regroupés au sein d’une association pour dénoncer les conditions de vie des travailleurs dans la zone industrielle et agricole de leur collectivité. Inspiré par le Plan Sénégal Emergent (PSE), l’ancien maire de Sandiara, Dr. Serigne Gueye Diop, aujourd’hui ministre de l’Industrie et du Commerce, avait initié le Plan Sandiara Emergent pour attirer des investisseurs et créer des emplois locaux. Cependant, les travailleurs se sentent aujourd’hui trahis par leurs conditions de travail.

Omar Sarr, un des responsables de l’association, a souligné que, malgré l’arrivée de plusieurs usines et la création d’emplois, les conditions des travailleurs sont loin d’être satisfaisantes. « Après plusieurs années d’activités, nous avons constaté une stagnation de la situation des employés qui travaillent toujours sans contrat ni bulletin de salaire, » a déclaré Sarr. Il a ajouté que des enquêtes menées suite aux plaintes des employés révèlent des conditions de travail proches de l’exploitation : absence de contrats, de bulletins de salaire, de soins médicaux, et de prises en charge en cas d’accidents de travail. De plus, les licenciements arbitraires sont fréquents.

Face à ces injustices, les jeunes de Sandiara se sont constitués en un mouvement pour réclamer justice et défendre les intérêts des travailleurs. Ils demandent l’intervention urgente des autorités, notamment du président de la République, du Premier ministre et du ministre de l’Industrie et du Commerce. Ils espèrent que ces interventions permettront de trouver des solutions pour les victimes de ces abus et d’améliorer les conditions de travail des employés actuels.

Ce mouvement, qui regroupe différentes franges de la population de Sandiara, vise à mettre fin à l’exploitation des travailleurs et à garantir leurs droits fondamentaux. Les jeunes de Sandiara sont déterminés à faire entendre leur voix et à obtenir des améliorations concrètes pour tous les travailleurs de la zone industrielle et agricole de leur commune.

Tensions autour des déclarations de Jean Luc Mélenchon : Cheikh I Diallo défend Ousmane Sonko

Les récentes déclarations du parlementaire français Jean Luc Mélenchon sur des sujets sensibles comme la légalisation de l’homosexualité et le rejet de la polygamie ont secoué le paysage médiatique sénégalais. Dans ce contexte, le secrétaire général du parti Justice et Développement (PJD), M. Cheikh Ibrahima Diallo, a pris la parole lors d’une conférence de presse ce lundi pour défendre vigoureusement le Président Ousmane Sonko.

Pour Cheikh Ibrahima Diallo, ces déclarations étrangères visent à imposer des normes sociales qui vont à l’encontre des valeurs culturelles et religieuses du Sénégal. Il a souligné l’importance de préserver les principes fondamentaux de la religion musulmane tout en reconnaissant le respect des croyances différentes.


Selon le leader politique et guide religieux, les préoccupations réelles des citoyens musulmans se situent ailleurs, notamment dans la préservation de leur identité culturelle et religieuse face à l’influence occidentale. Il a critiqué l’adoption de la laïcité républicaine et la négligence de la langue arabe par les autorités sénégalaises, soulignant que ces éléments menacent les valeurs traditionnelles du pays.
Cheikh Ibrahima Diallo a qualifié ceux qui critiquent le Premier ministre Ousmane Sonko de « maîtres chanteurs », accusant ces acteurs de poursuivre des agendas cachés et de ne pas être véritablement préoccupés par les questions religieuses.


Cette prise de position intervient dans un contexte où les débats sur les droits des minorités et les libertés individuelles suscitent des tensions croissantes au Sénégal. Elle met en lumière les divergences d’opinion au sein de la société sénégalaise et soulève des questions importantes sur l’équilibre entre les valeurs traditionnelles et les influences extérieures.


Alors que le Sénégal continue de naviguer dans ces eaux tumultueuses, il est clair que le débat sur ces questions sensibles est loin d’être clos et continuera probablement à animer les discussions politiques et sociales dans les semaines à venir.


Mariama Massaly
Correspondante à kaolack.

Préparation au Pèlerinage à la Mecque 2024 : Les voyagistes privés mobilisent pour un Hadj simple et symbolique

À l’approche des départs pour le pèlerinage à la Mecque, les voyagistes privés se sont réunis ce dimanche 19 mai 2024 pour une dernière formation et un moment de communion avec les pèlerins. Cette réunion a été l’occasion de mettre en place des interrogatoires et des répétitions afin de s’assurer que les pèlerins maîtrisent parfaitement les enseignements religieux qu’ils ont reçus pendant leur formation.

« Les pèlerins peuvent être stressés ou inquiets à l’approche du pèlerinage, mais nous veillons à ce qu’ils soient décontractés et bien préparés pour leur voyage. Nous nous assurons également qu’ils possèdent une connaissance approfondie des aspects religieux de leur séjour », a déclaré Houreye Thiam Preira, porte-parole des voyagistes.


Cette formation vise à préparer les pèlerins sur les plans psychologique, spirituel, mental et social, afin qu’ils puissent vivre leur séjour en harmonie avec le groupe. « Nous souhaitons que les Sénégalais soient considérés comme des pèlerins modèles en Arabie saoudite. Nous avons lancé une application pour la digitalisation de l’inscription au pèlerinage, facilitant ainsi le processus pour les pèlerins », a ajouté M. Preira.


Cette application permet aux pèlerins de réserver leur voyage et de verser des paiements échelonnés sur deux ou trois ans, facilitant ainsi l’accès au pèlerinage pour ceux qui ne peuvent pas se permettre un paiement unique. Les fonds versés sont sécurisés dans une cagnotte, permettant aux pèlerins de constituer progressivement le montant nécessaire pour leur voyage.


En outre, les voyagistes privés ont insisté sur le respect des horaires de départ, tout en exprimant leur espoir que le gouvernement soutienne davantage leur secteur. « Certains voyagistes ont un quota limité de pèlerins, mais nous espérons que le président de la République révisera cette politique pour assurer un accompagnement transparent et équitable », a conclu M. Preira.


Cette mobilisation des voyagistes privés témoigne de leur engagement à garantir un pèlerinage fluide et sécurisé pour les Sénégalais, tout en plaidant pour une meilleure reconnaissance de leur rôle par les autorités.


M. COLY

Bah Diakhaté en garde à vue pour diffusion de fausses nouvelles et offense au chef de l’État

Bah Diakhaté, célèbre pour ses prises de position controversées, a été placé en garde à vue à la Division des Investigations Criminelles (Dic) après son audition. Accusé de diffusion de fausses nouvelles et d’offense au chef de l’État, il a été confronté à deux vidéos lors de son interrogatoire.

Dans une vidéo datant de 2022, Diakhaté avait affirmé que Bassirou Diomaye Faye avait vendu un terrain à Cheikh Diba. Bien que démenti par certains, Diakhaté a maintenu ses propos, soutenant leur véracité en présentant des documents aux enquêteurs. Il a contesté l’accusation d’offense au chef de l’État, arguant que Faye n’était pas président à cette époque.

Dans une autre vidéo récente, Diakhaté s’en est pris au Premier Ministre Ousmane Sonko, affirmant que son invitation à Jean Luc Mélenchon constituait un soutien implicite à la cause LGBT. De même, il a confirmé ses déclarations sur le Colonel Abdourabim Kébé, prétendant qu’il avait été suspendu pour une affaire de mœurs avec des hommes.

Le sort de Bah Diakhaté est désormais entre les mains du procureur de la République près du tribunal de Dakar, qui a ordonné son arrestation. Cette affaire soulève des questions sur la liberté d’expression et les limites de la critique politique dans le pays.

Affaire Keur Yeurmandé : Les Auditions Bouclées

L’enquête avance rapidement concernant l’affaire de la pouponnière « Keur Yeurmandé ». Selon le quotidien Les Échos, le dossier est presque clos. Toutes les personnes inculpées ainsi que celles susceptibles d’éclairer l’enquête ont été entendues par le juge d’instruction.

Ndella Madior Diouf, la principale mise en cause, a déposé une nouvelle demande de mise en liberté provisoire, sa deuxième dans ce dossier. Sa première demande ayant été rejetée, elle a attendu la fin des auditions pour se signaler à nouveau au magistrat instructeur, qui rendra son ordonnance après l’avis du Procureur.

Ndella Madior Diouf, placée sous mandat de dépôt en décembre 2023, est poursuivie pour des chefs d’accusation graves, dont homicide involontaire, complicité dudit chef, exercice illégal de la médecine, privation d’aliments ou de soins ayant entraîné la mort, et obtention illicite de certificats d’inhumation. Ces accusations font suite à des vidéos filmées dans sa pouponnière montrant des bébés victimes de maltraitance.

Son assistant, Cheikh Tidiane Ndiaye, son gardien, Djiby Sow, et un animateur, El Hadji Sène, ont également été inculpés et envoyés en prison pour avoir clandestinement enterré des bébés décédés dans la pouponnière.

L’affaire Keur Yeurmandé a soulevé une vive indignation et une grande attention médiatique au Sénégal, mettant en lumière des pratiques inacceptables et des violations graves des droits des enfants. Le juge d’instruction, après avoir entendu toutes les parties, va bientôt prendre une décision sur la demande de mise en liberté provisoire de Ndella Madior Diouf, marquant une étape importante dans ce dossier complexe et sensible.

Sénégal-RDC : « 50% des Tickets seront vendus en Ligne », annonce la FSF

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a annoncé que 50% des tickets pour le match opposant le Sénégal à la République Démocratique du Congo (RDC) seront vendus en ligne. Ce match, crucial pour la 3e journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, se déroulera dans un contexte de modernisation et de digitalisation des procédures de vente de billets.

Chamsidine Diatta, président de la commission d’organisation de la FSF, a partagé cette information lors de son intervention sur Sports à la source sur Sourceatv.sn. « On avait tenté, une fois, la vente de tickets en ligne avec beaucoup de difficultés, il faut le reconnaître, mais les problèmes ne doivent pas nous pousser à renoncer. On est dans de nouvelles donnes, on est dans le digital. Ce match, même si ce ne sera pas totalement E-ticket, 50% des tickets seront vendus en ligne », a-t-il expliqué.

L’objectif principal de cette initiative est de garantir une égalité des chances pour tous les fans de football désirant assister au match. « Dans le passé, il y avait des quotas qu’on donnait… Et moi, je suis contre et le plus souvent les jeunes à qui on donne gratuitement les billets, c’est eux qui créent la violence. Souvent, c’est des jeunes qui ne savent rien dans le sport, mais celui qui paye son billet, c’est généralement des amoureux, des supporters authentiques. Qu’il neige ou qu’il pleuve, ils viennent toujours au stade », a ajouté Diatta.

La FSF multiplie les réunions de préparation pour assurer une organisation sans faille. Diatta a souligné que cette démarche vise à améliorer l’expérience des supporters et à réduire les incidents de violence lors des matchs. La transition vers la vente en ligne est également perçue comme une étape importante vers la modernisation des infrastructures sportives et la gestion des événements au Sénégal.

En s’adaptant aux nouvelles technologies, la FSF souhaite offrir un accès plus équitable aux billets et encourager un environnement plus sécurisé et passionné pour les supporters de football.

Scandale foncier à Kahone : Les victimes réclament justice et réparation

Le collectif des victimes d’injustice de Kahone 1 Extension a donné une conférence de presse ce dimanche pour dénoncer une situation qui perdure depuis des années. Ces habitants ont été contraints de voir leurs maisons démolies en raison de l’élargissement de l’aérodrome de Kanda, mais peinent encore à obtenir réparation.

Le président du collectif, Boubacar Bocoum, a rappelé les circonstances de ce « drame social ». Les habitations, pourtant légalement acquises avec des documents délivrés par la municipalité, ont été détruites en 2020 pour céder la place à l’expansion de l’aérodrome. Suite à cela, le collectif a sollicité des dédommagements de l’État, obtenus en partie grâce à l’intervention du président Macky Sall.


Cependant, la réalité est loin des promesses. Sur les 135 personnes censées bénéficier de terrains depuis octobre 2021, aucune n’a encore vu son terrain attribué. De plus, vingt-trois personnes attendent toujours leurs dédommagements, plongeant ces familles dans une situation précaire et injuste.


Parmi les victimes, Adjaratou Fary Mboup, veuve et mère de famille, a partagé son calvaire. Ayant investi toutes ses économies dans la construction de sa maison, elle se retrouve aujourd’hui sans toit, sans explication ni assistance des autorités. Depuis 2020, elle lutte pour obtenir justice et réparation, appelant à l’intervention des nouvelles autorités pour faire valoir leurs droits légitimes.


Ce scandale foncier à Kahone met en lumière les lacunes du système de réparation des injustices, où les victimes se retrouvent abandonnées à leur sort malgré les promesses faites par les gouvernements successifs. Face à cette situation, le collectif des victimes espère que leurs voix seront enfin entendues et que des mesures concrètes seront prises pour leur rendre justice et leur permettre de reconstruire leur vie.


Mariama Massaly
Correspondante à kaolack.

Bah Diakhaté : Les détails de son audition pour diffusion de fausses nouvelles et offense au Chef de l’État

Bah Diakhaté, membre de l’Alliance pour la République (APR), a été placé en garde à vue par la Division des Investigations Criminelles (DIC) après son audition. Selon les informations de Seneweb, il est poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles et offense au chef de l’État.

Les enquêteurs ont présenté à Bah Diakhaté deux vidéos pour l’interroger. La première vidéo date de 2022 et la seconde est un live qu’il a tenu récemment sur sa chaîne YouTube. En présence de ses avocats, Diakhaté a assumé ses propos après avoir visionné les vidéos.

1 Vidéo de 2022: Dans cette vidéo, Diakhaté affirme que Bassirou Diomaye Faye avait vendu un terrain à Cheikh Diba. Diakhaté a précisé aux enquêteurs que cette vidéo a été republiée récemment par des personnes mal intentionnées. Il a soutenu que ses propos sont véridiques, en fournissant des documents comme preuve. Diakhaté a contesté l’accusation d’offense au chef de l’État en expliquant que Bassirou Diomaye Faye n’était pas encore président de la République à l’époque des faits.

2 Vidéo Récente: Dans cette vidéo, Diakhaté s’en prend au Premier ministre Ousmane Sonko. Il a repris les propos du parlementaire français Jean Luc Mélenchon, affirmant que Sonko défend la cause des LGBT en l’invitant au Sénégal. Diakhaté a soutenu que Sonko partage les positions de Mélenchon sur la question de l’homosexualité.

    Accusations Contre le Colonel Abdourahim Kébé

    Diakhaté a également reconnu avoir tenu des propos sur le Colonel Abdourahim Kébé, affirmant que ce dernier « a fait l’objet de 45 jours d’arrêt de rigueur pour une histoire de mœurs avec des hommes ».

    Bah Diakhaté sera présenté devant le procureur de la République près du tribunal de Dakar dans les prochaines heures. Le procureur a demandé son arrestation, et Diakhaté pourrait être déféré dès que son audition sera terminée.

    Cette affaire suscite beaucoup d’attention en raison des tensions politiques et des débats sur la liberté d’expression au Sénégal. Les propos de Diakhaté et sa défense devant les enquêteurs pourraient avoir des répercussions significatives sur le climat politique et judiciaire du pays.

    Kaolack : Les habitants de Thioffack Forage et de Médina 2 exhortent les autorités à agir face à leurs revendications

    Dans la ville de Kaolack, la frustration et le mécontentement grondent dans les quartiers de Thioffack Forage et de Médina 2. Réunis autour d’une association pour le développement, les habitants ont organisé une mobilisation sans précédent ce dimanche pour exprimer leur désarroi face à une situation qui perdure depuis trop longtemps.

    Au cœur des doléances de ces quartiers, l’eau se fait rare, devenant une ressource précieuse difficilement accessible. Avec un seul robinet public pour l’ensemble des habitants, les familles doivent faire face à des files d’attente interminables, souvent source de tensions et de querelles. Cette pénurie d’eau rend la vie quotidienne particulièrement difficile, aggravant la précarité déjà existante dans ces quartiers.
    En parallèle, le problème du lotissement alimente la frustration des résidents. Depuis près de vingt ans, des promesses ont été faites par les autorités locales, mais aucune action concrète n’a été entreprise pour fournir des parcelles de terrain aux habitants. Malgré l’inscription de plus de 500 ménages dans un programme de lotissement, ces derniers restent dans l’attente, confrontés à un avenir incertain quant à leur logement.


    De plus, les infrastructures de base font cruellement défaut dans ces quartiers. Les routes sont délabrées, rendant difficile l’accès aux habitations, surtout pendant la saison des pluies. L’éclairage public est insuffisant, plongeant les rues dans l’obscurité chaque nuit et alimentant un sentiment d’insécurité parmi les résidents.


    Face à cette situation alarmante, les habitants de Thioffack Forage et de Médina 2 appellent les autorités locales et nationales à prendre des mesures immédiates pour répondre à leurs besoins fondamentaux. Ils réclament un accès à l’eau potable, des solutions de lotissement pour fournir des logements décents à leurs familles, et des améliorations des infrastructures routières et d’éclairage public.


    Cette mobilisation témoigne de la détermination des habitants à faire entendre leur voix et à obtenir des réponses concrètes à leurs revendications légitimes. En l’absence d’actions rapides et significatives de la part des autorités, ces quartiers resteront plongés dans l’oubli et la précarité, privés des services essentiels nécessaires à leur épanouissement et à leur bien-être.

    Mariama Massaly
    Correspondante à kaolack.

    Affaire Bah Diakhaté : Ce que l’activiste a révélé aux enquêteurs

    L’activiste Bah Diakhaté, récemment interpellé par la Division des investigations criminelles (DIC), a finalement décidé de parler aux enquêteurs après avoir initialement déclaré qu’il garderait le silence. Cette déclaration initiale avait été faite juste après son interpellation, mais Diakhaté a changé d’avis et a accepté de s’exprimer sur procès-verbal en présence de ses avocats.

    Selon des informations obtenues par Seneweb, Bah Diakhaté a affirmé aux policiers qu’il ne dévoilerait les preuves de ses accusations que devant le tribunal. Il a expliqué que ses propos, jugés outrageants à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko, étaient extraits d’une vidéo datant de 2022. Diakhaté a soutenu que ces faits politiques entrent dans le champ d’application de la loi d’amnistie, ce qui justifie, selon lui, son choix de ne pas répondre à certaines questions posées par les enquêteurs.

    Diakhaté, proche de l’ancien régime du président Macky Sall, a préféré réserver certaines de ses déclarations pour le tribunal. Cette stratégie vise probablement à garantir que ses arguments soient entendus dans un cadre formel et judiciaire, plutôt que lors de l’interrogatoire initial.

    L’activiste est susceptible d’être déféré ce mardi au parquet, à moins qu’il n’y ait un changement de programme. Cette affaire suscite une attention particulière en raison des tensions politiques et des débats sur la liberté d’expression au Sénégal. La décision de Diakhaté de parler uniquement devant le tribunal pourrait influencer la suite des événements et la perception publique de cette affaire.

    La situation reste évolutive et les prochains développements seront scrutés de près par les observateurs nationaux et internationaux, en raison de leurs implications potentielles sur le climat politique et juridique du pays.

    Affaire Bah Diakhaté : la DIC recherche un Imam après des propos controversés

    La Division des investigations criminelles (DIC) du Sénégal est au cœur d’une nouvelle controverse. L’interpellation de Bah Diakhaté, membre de l’Alliance pour la République (APR), a déclenché une série d’événements qui secouent le paysage politique et religieux du pays. Bah Diakhaté a été placé en garde à vue ce lundi, accusé d’avoir tenu des propos jugés outrageants à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko.

    Selon le quotidien Les Échos, les enquêteurs de la DIC ont intensifié leurs investigations en effectuant une descente dans les locaux d’une chaîne YouTube située dans la zone de captage. L’objectif de cette opération était de mettre la main sur un animateur-présentateur d’une émission religieuse diffusée sur cette plateforme.

    D’après les informations disponibles, cet animateur n’est autre que l’Imam Cheikh Tidiane Ndao. Il est suspecté d’avoir « rebondi sur les propos jugés outrageants contre Sonko de Bah Diakhaté ». Les autorités semblent déterminées à retrouver l’Imam, mais il demeure introuvable, ce qui a lancé une véritable chasse à l’homme.

    Cette situation complexe soulève plusieurs questions sur la liberté d’expression et la dynamique entre les pouvoirs religieux et politiques au Sénégal. Les critiques à l’encontre du Premier ministre Sonko, connu pour ses prises de position fermes et souvent controversées, semblent avoir pris une tournure inattendue et préoccupante pour les défenseurs des droits de l’homme.

    La mise en garde à vue de Bah Diakhaté, combinée à la traque de l’Imam Ndao, met en lumière les tensions croissantes autour des discours politiques et religieux dans le pays. Le Sénégal, reconnu pour sa stabilité relative et son respect des libertés individuelles, traverse actuellement une période de turbulences qui pourrait avoir des répercussions significatives sur son tissu social et politique.

    Alors que la chasse à l’Imam Ndao se poursuit, l’opinion publique reste divisée. Certains soutiennent les actions des autorités en vue de préserver l’ordre public et le respect des institutions, tandis que d’autres craignent une dérive autoritaire et une atteinte à la liberté d’expression.

    L’affaire Bah Diakhaté et l’Imam Ndao sont suivies de près par les observateurs nationaux et internationaux, qui attendent de voir comment cette situation évoluera et quelles seront les implications pour la démocratie sénégalaise.

    Convergence Taxawu Ndonoy Mag Ni : Pour le Respect et l’Unité au Sénégal

    Lors d’une conférence de presse tenue à Dakar ce samedi à l’hôtel Fleurs de Lys, Serigne Modou Bara Dolly Mbacké et ses collègues ont annoncé le renouvellement de leur bureau et le lancement de leur expansion dans les 46 départements du Sénégal ainsi qu’à la diaspora. Cette occasion a également été marquée par le lancement des cartes de la convergence.

    Le nouveau président de la Convergence Taxawu Ndonoy Mag Ni a rappelé la mission principale de leur mouvement : préserver l’héritage de nos chefs religieux qui ont toujours œuvré pour la paix dans le pays. Il a souligné l’importance de ces leaders religieux dans la stabilité et la cohésion sociale du Sénégal.
    « Nous avons constaté des propos irrespectueux à leur encontre et nous devons réagir… Nous envisageons même d’ériger des statues en leur honneur pour saluer leur contribution à la paix et à la stabilité du pays… Le débat sur les confréries et les ethnies est une menace pour la paix et la religion. Il est urgent d’y faire face et de mettre en place cette convergence pour lutter contre ce phénomène », a déclaré Serigne Modou Mbacké Bara Dolly.


    Il a également souligné que la Convergence participera activement à toutes les instances de décision du pays pour défendre les intérêts de la population.


    Le secrétaire général, Amadou Moustapha Gaye, a ajouté que le pays se trouve à un carrefour et que la mobilisation de tous est nécessaire pour préserver l’héritage de nos ancêtres religieux. « Nous devons défendre cet héritage menacé de toutes parts. Aujourd’hui, nous constatons des attaques contre nos chefs religieux. Il est essentiel de parer à toute déviation qui pourrait égarer la jeunesse sénégalaise », a-t-il affirmé.


    Enfin, Serigne Mbacké Bara Dolly a appelé le président de la République et son gouvernement à respecter et à collaborer avec les chefs religieux. Il a souligné que ces derniers jouent un rôle central dans la société sénégalaise et que tout régime politique doit travailler en harmonie avec eux pour assurer la stabilité et le bien-être du pays.


    Cette mobilisation de la Convergence Taxawu Ndonoy Mag Ni met en lumière l’importance du respect, de la considération et de l’unité pour garantir un Sénégal de paix et de prospérité.


    M. COLY

    Le Dakarois Quotidien N°180 – du 21/05/2024

    🔴 ARRESTATION DE BAH DIAKHATÉ : LES LOBBIES LGBT SERAIENT-ILS À L’ORIGINE ?
    🔴 Pèlerinage Marial de Popenguine : Mgr Benjamin Ndiaye invite les Gouvernants à redonner espoir à la jeunesse désorientée

    Tensions devant la DIC : Des soutiens de Bah Diakhaté gazés par la police

    Des scènes de tension ont éclaté devant la Division des investigations criminelles (DIC) à Dakar, où des partisans de l’activiste Bah Diakhaté se sont rassemblés pour exprimer leur solidarité après son arrestation. La situation a rapidement dégénéré lorsque la police a utilisé des grenades lacrymogènes pour disperser la foule.

    Parmi les personnes présentes devant la DIC se trouvaient des responsables de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY), notamment d’anciens ministres, des directeurs généraux et des militants. Le président du groupe parlementaire de BBY, Abdou Mbow, l’ancien porte-parole du gouvernement Seydou Guèye, l’ancien ministre Pape Malick Ndour, l’ancien député Moustapha Diakhaté, ainsi que d’autres personnalités politiques, étaient présents pour exprimer leur soutien à Bah Diakhaté.

    L’arrestation de Bah Diakhaté a suscité une vive réaction de la part de ses partisans, qui voient en cette action une tentative d’intimidation visant à réduire au silence les voix dissidentes. Les affrontements avec la police devant la DIC soulignent les tensions croissantes autour de la liberté d’expression et des droits de l’homme au Sénégal.

    Cette situation tendue met en lumière les défis persistants auxquels est confrontée la démocratie sénégalaise, ainsi que la nécessité de protéger les libertés fondamentales de tous les citoyens, y compris le droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique.

    DIC : Bah Diakhaté placé en garde à vue

    Bah Diakhaté, célèbre activiste sénégalais, a été placé en garde à vue par la Direction des investigations criminelles (DIC) à Dakar. Cette arrestation survient après que Diakhaté ait annoncé son intention de diffuser une émission en direct sur sa page Facebook, abordant des sujets sensibles tels que les propos du Premier ministre Ousmane Sonko et la question de l’homosexualité au Sénégal.

    L’arrestation de Bah Diakhaté a déclenché une vague d’inquiétudes quant à la liberté d’expression dans le pays. Certains militants des droits de l’homme craignent que cette mesure ne constitue une tentative d’intimidation visant à restreindre la critique politique et sociale.

    Sur les réseaux sociaux, de nombreux utilisateurs ont exprimé leur soutien à Diakhaté, affirmant leur solidarité avec le slogan « Je suis Bah Diakhaté ». Cette réaction témoigne de la préoccupation croissante quant au respect des droits fondamentaux au Sénégal.

    La DIC n’a pas encore révélé les motifs précis de l’arrestation de Diakhaté, mais cette affaire soulève des questions importantes sur le respect de la liberté d’expression et des droits de l’homme dans le pays. Les autorités sénégalaises sont appelées à garantir que toutes les voix dissidentes puissent s’exprimer librement sans craindre de représailles.

    En attendant de plus amples informations sur cette affaire, les défenseurs des droits de l’homme continueront de surveiller de près la situation pour s’assurer que la liberté d’expression reste un pilier fondamental de la société sénégalaise.

    Madiambal Diagne sur l’arrestation de Bah Diakhaté : « Trop tôt pour faire des martyrs »

    Le journaliste sénégalais Madiambal Diagne a réagi à l’arrestation de l’activiste Bah Diakhaté, suite à des propos présumés tenus à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko. Diagne a déclaré qu’il est « trop tôt pour faire des martyrs » et a comparé la situation avec les critiques passées de Sonko envers le président de l’époque, Macky Sall.

    Dans un tweet, Madiambal Diagne a noté que Bah Diakhaté « n’a assurément pas dit le quart de ce que Ousmane Sonko disait de Macky Sall ». Cette comparaison souligne la différence de contexte entre les critiques à l’égard d’un président en exercice et celles adressées à un Premier ministre.

    Pourtant, Diagne a également souligné que « l’offense au Premier ministre n’existe pas encore dans le Code pénal sénégalais ». Cette observation met en lumière la question de la liberté d’expression et des limites légales en matière de critique politique au Sénégal.

    L’arrestation de Bah Diakhaté a suscité des débats quant à la liberté d’expression et à la répression potentielle des voix dissidentes dans le pays. Les commentaires de Madiambal Diagne offrent un éclairage sur ces questions sensibles et soulignent la nécessité d’un débat ouvert et démocratique sur la liberté d’expression au Sénégal.

    Mgr Benjamin Ndiaye encourage les gouvernants à redonner espoir à la jeunesse désorientée lors du Pèlerinage Marial de Popenguine

    Des milliers de fidèles ont convergé vers la 136e édition du Pèlerinage Marial de Popenguine, répondant ainsi à l’appel de la foi et de la communion. L’archevêque de Dakar, Monseigneur Benjamin Ndiaye, a saisi cette occasion pour adresser un message empreint de prières et d’encouragements, notamment envers les gouvernants du Sénégal.

    Dans son discours, Monseigneur Ndiaye a exprimé ses prières ferventes pour son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye, président de la République du Sénégal, saluant son élection à la magistrature suprême. Soulignant l’importance de l’unité nationale, il a appelé à la prière pour le bien-être du président et de son gouvernement, afin de garantir une vie paisible et digne pour tous les citoyens.

    Rappelant le thème de cette édition, « Avec Marie, marchons ensemble pour un Sénégal de justice et de paix », Monseigneur Ndiaye a souligné l’urgence de promouvoir la justice sociale et la paix dans le pays. Face aux défis de la pauvreté et de la cherté de la vie, il a salué les efforts du gouvernement pour alléger le fardeau des populations, tout en exhortant à une action plus soutenue dans ce sens.

    Particulièrement préoccupé par la jeunesse désorientée, Monseigneur Ndiaye a appelé les dirigeants à redoubler d’efforts pour offrir des perspectives d’avenir aux jeunes, les maintenant ainsi au pays grâce à des politiques de développement inclusives et des programmes d’insertion sociale.

    Par ailleurs, conscient des défis environnementaux, Monseigneur Ndiaye a plaidé pour une gestion responsable des ressources naturelles, insistant sur la nécessité d’un reboisement organisé et d’une protection accrue de l’environnement.

    En conclusion, Monseigneur Ndiaye a confié à Dieu les saisons à venir, priant pour des récoltes abondantes et la protection contre les calamités naturelles, tout en encourageant les autorités à œuvrer pour la sécurité et le bien-être de tous les citoyens.

    Le message de Monseigneur Benjamin Ndiaye résonne comme un appel à l’action concertée, invitant les gouvernants et les citoyens à travailler ensemble pour un Sénégal prospère, juste et paisible, sous le regard bienveillant de Marie, mère de l’humanité.

    Tentative de Car-Jacking : Deux joueurs de l’OM victimes d’une attaque armée

    Dans une nuit agitée à Marseille, deux joueurs de l’Olympique de Marseille, Jean Onana et Faris Moumbagna, ont été impliqués dans une tentative de car-jacking qui a secoué les quartiers Sud de la ville. Alors que l’équipe venait de terminer sa saison sur une note positive en remportant une victoire contre le Havre (2-1), la soirée a pris une tournure sombre pour les deux footballeurs.

    Selon les rapports de la police révélés par Europe 1, l’incident s’est déroulé dans la nuit de dimanche à lundi, vers quatre heures du matin. Des individus armés ont tenté de voler le véhicule des joueurs, mais leur tentative a été infructueuse. Malgré la présence d’au moins une arme à feu, les agresseurs n’ont pas réussi à s’emparer du véhicule, laissant derrière eux plusieurs impacts de balles comme témoignage de leur violence.

    Heureusement, aucun des deux joueurs n’a été blessé lors de cet assaut. Les malfaiteurs ont pris la fuite après leur échec et sont toujours recherchés par les autorités. Cette tentative de car-jacking met en lumière les risques auxquels sont parfois confrontés les sportifs professionnels, même en dehors des terrains de jeu où ils exercent leur talent.

    En attendant que les responsables de cette attaque soient appréhendés, espérons que Jean Onana et Faris Moumbagna pourront se remettre rapidement de cette expérience traumatisante.

    Disparition tragique de sept jeunes de Thiaroye-sur-Mer en mer !

    Sept jeunes du quartier Daour Niang à Thiaroye-sur-Mer sont portés disparus depuis plus de quinze jours, après avoir embarqué clandestinement pour l’Espagne à bord d’une pirogue le 6 mai dernier. Les familles des disparus vivent dans l’angoisse et l’incertitude, ne sachant rien du sort de leurs proches.

    « Nous sommes dans l’incertitude totale. Nos enfants sont partis en quête d’une vie meilleure et nous n’avons aucune information sur leur sort », confie un parent désespéré.

    Face à cette situation déchirante, les familles lancent un appel urgent aux autorités sénégalaises pour qu’elles intensifient les recherches afin de retrouver ces jeunes disparus en mer.

    Homophobie dans le Football : Appel à des sanctions après le geste de Mohamed Camara

    Le monde du football français est secoué par une nouvelle controverse concernant l’homophobie, suite au geste de Mohamed Camara, joueur de l’AS Monaco, lors d’un match de Ligue 1 contre Nantes. Camara a recouvert le logo contre l’homophobie floqué sur son maillot, déclenchant une réaction rapide de la ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castera, qui a exigé des sanctions sévères contre le joueur et son club.

    Le geste de Camara, qui a utilisé des straps pour couvrir le logo lors du match, a suscité l’indignation dans le milieu du football français et a relancé le débat sur la lutte contre l’homophobie dans le sport. Alors que la Ligue de football professionnel (LFP) mène une campagne de sensibilisation contre les discriminations, le comportement de Camara est perçu comme allant à l’encontre de ces efforts.

    La ministre des Sports a exprimé son mécontentement lors d’une intervention sur RTL, appelant à des sanctions fermes à la fois contre le joueur et son club. Pour elle, un tel comportement est inacceptable et doit être condamné avec la plus grande fermeté. Cette demande de sanctions vise à envoyer un message clair sur la tolérance zéro envers l’homophobie dans le sport professionnel.

    Les réactions ne se sont pas fait attendre, avec des organisations et des militants des droits LGBTQ+ appelant également à des mesures fermes contre Camara et l’AS Monaco. Pour eux, ce geste est un affront à la lutte contre l’homophobie et doit être traité avec sérieux par les autorités du football français.

    Cependant, certains observateurs soulignent que de tels incidents sont rares et ne représentent pas l’ensemble du football français. Ils mettent en avant les progrès réalisés ces dernières années dans la lutte contre l’homophobie dans le sport, tout en reconnaissant qu’il reste encore beaucoup à faire pour créer un environnement inclusif et respectueux pour tous les joueurs et supporters.

    En fin de compte, cet incident met en lumière l’importance de poursuivre les efforts pour combattre l’homophobie dans le football et le sport en général. Il souligne également le rôle crucial des autorités sportives, des clubs et des joueurs dans la promotion de la diversité et de l’inclusion sur et en dehors du terrain.

    Championnat régional de Basket : Koungheul remporte la victoire contre Kaffrine

    Le terrain de basket de Koungheul a été le théâtre d’un duel intense entre le Koungheul Basket Club et l’équipe de Kaffrine, dans le cadre du championnat régional de basket de la région. Les deux équipes, représentées à la fois par des filles et des garçons dans les catégories juniors et séniors, se sont affrontées avec détermination.

    À la fin de la journée, c’est l’équipe de Koungheul qui est sortie victorieuse des deux rencontres. Les filles ont remporté leur match avec un écart de 9 points, affichant un score final de 30-21, tandis que les garçons ont également triomphé avec un score de 28-21.

    Dans un autre match opposant les équipes de Boulel à Gniby, c’est l’équipe de Gniby qui l’a emporté avec un score de 35-31 chez les garçons, tandis que les filles de Gniby ont également réalisé une belle performance en marquant 16 points contre 11 pour leurs adversaires.

    Lamine Diouf, président de Koungheul Basket Association et premier vice-président de la ligue nationale de basket, a exprimé sa satisfaction quant au déroulement du championnat régional. Il a souligné l’importance de développer le basket dans toutes les catégories d’âge, de la minime jusqu’au senior, et a appelé les habitants de Koungheul à soutenir activement leur équipe.

    Le maire Alioune Badara Ly a également salué l’engagement de l’équipe de basket de Koungheul dans l’organisation de cet événement sportif. Il a promis un soutien financier pour encourager le développement continu du basket dans la région et féliciter les joueurs pour leurs performances remarquables.

    France : Le geste controversé de Mohamed Camara lors de la journée de lutte contre l’homophobie

    La journée de lutte contre l’homophobie, célébrée le 19 mai, a suscité des remous dans le monde du football français suite au geste de Mohamed Camara, joueur de l’AS Monaco. En effet, lors du match contre Nantes, Camara a pris une décision controversée en dissimulant les patchs contre l’homophobie sur son maillot, créant ainsi une polémique qui a fait réagir tant les fans que les observateurs du football.

    Sur les réseaux sociaux, des photos ont circulé montrant que le joueur malien avait couvert le mot « Homophobie », barré d’un trait rouge, avec du scotch blanc. De plus, le logo de la Ligue 1, exceptionnellement aux couleurs arc-en-ciel du mouvement LGBT+, a été recouvert de noir par Camara.

    Ce geste a immédiatement provoqué des réactions contrastées. Certains ont dénoncé l’attitude de Camara comme étant contraire aux valeurs d’inclusion et de tolérance promues par la journée de lutte contre l’homophobie. D’autres ont soutenu le joueur, affirmant qu’il avait le droit de ne pas participer à une initiative avec laquelle il n’était pas en accord.

    La question de la responsabilité des sportifs en matière d’engagement social a été soulevée, mettant en lumière le débat sur la frontière entre les convictions personnelles des athlètes et leur rôle en tant que figures publiques. Alors que le sport est souvent considéré comme un vecteur de changement social et de sensibilisation, les gestes individuels des sportifs peuvent parfois générer des controverses et des débats.

    La réaction de la Ligue professionnelle de football et des autorités du club de l’AS Monaco face à cet incident reste à être clarifiée, mais il est clair que le geste de Mohamed Camara a jeté une lumière crue sur les tensions et les différends qui persistent autour des questions d’inclusion et de diversité dans le sport professionnel.

    Pèlerinage Marial de Popenguine : Mgr Benjamin Ndiaye invite les Gouvernants à redonner espoir à la jeunesse désorientée

    Des milliers de pèlerins ont convergé vers Popenguine pour répondre à l’appel du 136e pèlerinage marial, une tradition qui rassemble les fidèles pour une expérience spirituelle profonde. L’archevêque de Dakar, Monseigneur Benjamin Ndiaye, a profité de cette occasion pour adresser un message puissant aux gouvernants et aux citoyens du Sénégal.

    Monseigneur Ndiaye a d’abord félicité Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye pour son élection à la magistrature suprême. « Puisque notre foi nous recommande de porter dans la prière tous les dépositaires de l’autorité, nous voulons assurer Monsieur le Président de la République de nos prières ferventes pour lui-même et pour son gouvernement, afin que nous puissions mener une vie calme et paisible en toute piété et dignité », a déclaré l’archevêque, soulignant l’importance de prier pour les dirigeants afin de guider leurs actions vers le bien commun.

    Monseigneur Ndiaye a salué la résilience et la maturité démocratique démontrées par les citoyens sénégalais lors des récentes élections. « Nous rendons grâce à Dieu pour cette conscience citoyenne qui doit nous inspirer à rechercher, avant tout, l’intérêt de la nation, en lieu et place de tout intérêt partisan ou sectaire. Que Dieu nous enracine encore plus dans cette conscience, en vue du bien commun », a-t-il affirmé. Il a insisté sur la nécessité de maintenir les efforts pour préserver et renforcer la cohésion sociale, qualifiée de socle d’un développement durable, harmonieux et solidaire.

    Le thème de cette édition, « Avec Marie, marchons ensemble pour un Sénégal de justice et de paix », s’inscrit dans cet appel à la responsabilité collective. Face à la pauvreté et à la cherté de la vie, Mgr Ndiaye a encouragé les initiatives du gouvernement pour alléger les souffrances des populations. Il a cité le pape François pour dénoncer la misère qui « tue », qualifiée de « fille de l’injustice, de l’exploitation, de la violence et de l’injuste répartition des ressources ».

    L’archevêque a exhorté les dirigeants à redonner espoir à la jeunesse désorientée, souvent tentée par l’émigration en quête d’un avenir meilleur ailleurs. Il a plaidé pour des politiques inclusives de développement et d’insertion sociale, comme préconisé par les évêques du Sénégal dans leur Lettre pastorale sur les migrants et les réfugiés. « Tout effort pouvant libérer l’humain de cette pauvreté contribuera à l’instauration d’un monde plus juste, plus viable et plus fraternel », a-t-il insisté.

    Mgr Ndiaye a abordé les défis environnementaux, en particulier le changement climatique et ses impacts sur les ressources naturelles. Il a salué les initiatives visant à un retour organisé à la terre et à la réappropriation du patrimoine national pour une justice sociale plus effective. Il a appelé à un reboisement organisé et persévérant, tout en dénonçant la déforestation, le pillage des ressources naturelles et le gaspillage. « Puisque le changement climatique est un problème social global lié à la dignité de la vie humaine, nous devons tout mettre en œuvre pour garantir la protection de toute vie humaine », a-t-il rappelé.

    En conclusion, Monseigneur Ndiaye a confié l’hivernage 2024 à Dieu, priant pour des récoltes abondantes et la bénédiction du travail des paysans, éleveurs et pêcheurs. Il a demandé à Dieu d’épargner le Sénégal des calamités comme les inondations et les dangers de la mer, tout en encourageant les pouvoirs publics à trouver des solutions durables à ces défis.

    Monseigneur Ndiaye a souligné la nécessité d’un changement de comportements et de mentalités pour atteindre les objectifs de justice et de paix. « Justice et paix ne sont pas des slogans ni des idéaux irréalisables, mais doivent être incarnés dans nos attitudes, nos comportements et nos manières de faire », a-t-il déclaré. Il a insisté sur la promotion de la paix et l’importance de tourner le dos à la haine et à la violence, y compris sur les réseaux sociaux.

    Ce pèlerinage marial de Popenguine, au-delà de sa dimension spirituelle, a été un moment d’introspection et d’appel à l’action pour les dirigeants et les citoyens sénégalais. Monseigneur Benjamin Ndiaye a adressé un message clair : il est impératif de travailler ensemble pour un Sénégal de justice et de paix, en redonnant espoir à la jeunesse, en protégeant l’environnement et en cultivant la cohésion sociale.

    Le Sénégal au 10e Forum Mondial de l’Eau à Bali : Le Ministre Cheikh Tidiane Dièye plaide pour une garantie du droit à l’Eau et à l’Assainissement pour tous

    Le Sénégal a eu l’honneur de participer au 10e Forum mondial de l’eau, tenu à Bali, sous le thème « L’eau pour une prospérité partagée ». Cet événement majeur a réuni des experts, des décideurs politiques et des représentants de divers pays pour discuter des enjeux cruciaux liés à l’eau, soulignant son rôle central dans la prospérité mondiale.

    Le Sénégal a été représenté par Cheikh Tidiane Dièye, Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, qui a transmis les messages d’amitié et de fraternité de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, Président de la République du Sénégal. Le ministre a chaleureusement remercié le gouvernement et le peuple indonésien pour leur accueil et leur hospitalité.

    Lors de son intervention, le ministre Cheikh Tidiane Dièye a souligné que l’eau est bien plus qu’une simple ressource naturelle. « L’eau est un élément fondamental de notre existence, un pilier de notre santé, de notre sécurité alimentaire et de notre développement socioéconomique », a-t-il déclaré. Il a également mis en avant l’importance de l’eau comme catalyseur de coopération capable de connecter, rassembler et unir les peuples.

    Le ministre a rappelé l’esprit du « Blue Deal pour la sécurité de l’eau et de l’assainissement pour la paix et le développement », adopté à Dakar en mars 2022. Il a insisté sur l’urgence d’agir pour mobiliser la communauté internationale autour des principaux objectifs de ce pacte. Ces objectifs incluent :

    • La garantie du droit à l’eau et à l’assainissement pour tous,
    • La disponibilité et la résilience de la ressource,
    • Des financements adéquats,
    • Une gouvernance inclusive de l’eau,
    • Le renforcement de la coopération dans l’esprit de l’hydrodiplomatie.

    Cheikh Tidiane Dièye a également salué l’engagement international à faire de l’eau une priorité de l’agenda mondial. Il a souligné la nécessité de promouvoir « une gestion intégrée et concertée de la ressource », ce qui exige un leadership fort, une volonté politique et une collaboration internationale.

    Le ministre a mis l’accent sur l’importance d’une gouvernance de l’eau inclusive et résiliente. Il a appelé à un engagement mondial pour garantir l’accès à l’eau potable et à l’assainissement pour tous, un objectif crucial pour le développement durable. « La coopération internationale est essentielle pour surmonter les défis liés à l’eau et pour assurer un accès équitable et durable à cette ressource vitale », a-t-il affirmé.

    Le discours du ministre Cheikh Tidiane Dièye a résonné comme un appel à l’action, visant à galvaniser les efforts globaux pour assurer un avenir où l’eau est accessible à tous et utilisée de manière durable pour le bien-être de l’humanité. Sa participation au forum a non seulement renforcé la position du Sénégal sur la scène internationale, mais a également mis en lumière l’importance de l’eau comme facteur de développement et de cohésion sociale.

    Pèlerinage Marial de Popenguine : Les fidèles s’abreuvent à la source de l’énergie spirituelle

    La 136ème édition du pèlerinage marial de Popenguine a rassemblé des milliers de fidèles venus des quatre coins du Sénégal et d’ailleurs, en quête de renouveau spirituel et de guidance divine. Cet événement annuel, marqué par une ferveur religieuse intense, a été présidé par Mgr André Guèye, évêque de Thiès, et s’est déroulé sous le thème : « Avec Marie, notre Mère, marchons ensemble pour un Sénégal de justice et de paix ».

    La messe solennelle de cette édition a été un moment de communion et de réflexion profonde. Mgr André Guèye, dans son homélie, a rappelé aux fidèles qu’ils se trouvaient « aux pieds de Marie », non seulement pour chercher ses conseils mais aussi pour puiser l’énergie spirituelle nécessaire pour affronter les défis contemporains. « Nous sommes ici pour recueillir ses conseils et puiser de l’énergie spirituelle dans l’exemple de sa vie et grâce à sa prière, afin de dynamiser notre marche, ensemble, pour un Sénégal de justice et de paix », a-t-il déclaré.

    L’évêque a invité les fidèles à invoquer la Miséricorde de Dieu, demandant pardon pour toutes les actions contraires à la justice et à la paix. Il a insisté sur l’importance de se détacher de l’orgueil et de l’égoïsme, deux maux qui, selon lui, mènent invariablement au péché et à la désobéissance divine. « Orgueil et égoïsme ne cessent de guetter chacun et chacune d’entre nous », a-t-il averti, avant d’exhorter les participants à semer la justice et la paix dans leurs paroles et leurs actes quotidiens.

    Mgr Guèye a également abordé les concepts de justice et de paix, en soulignant leur interdépendance. Il a posé des questions essentielles pour susciter la réflexion : « Qu’est-ce la justice ? Qu’est-ce la paix ? Quel lien y a-t-il entre la justice et la paix ? À quoi ressemblent-elles dans notre pays ? ». Selon lui, la véritable justice doit se fonder sur la vérité et produire la paix, l’amour, le pardon et la réconciliation, plutôt que la violence, la haine, la rancune et le désir de vengeance.

    L’évêque de Thiès a insisté sur l’importance de l’éducation, en particulier celle des enfants et des jeunes, comme moyen de cultiver la paix et la justice. « Éduquer notre cœur ou notre conscience, siège de nos intentions et mère de nos comportements, est primordial », a-t-il souligné. Il a invité les parents et les éducateurs à inculquer ces valeurs dès le plus jeune âge.

    Un point central de l’homélie de Mgr Guèye était l’appel à la conversion personnelle et collective. Il a souligné que l’acceptation de changer nos comportements et nos mentalités est cruciale pour la promotion de la justice et de la paix. « Ce changement, que nous appelons conversion, doit être soutenu par la grâce de Dieu, que nous puisons abondamment dans les sacrements », a-t-il expliqué.

    Mgr Guèye a encouragé les fidèles à repartir de Popenguine avec des résolutions concrètes, petites mais réalistes, visant à promouvoir plus de paix et de justice dans leurs communautés. Il a averti contre les dangers des réseaux sociaux, soulignant qu’un simple partage innocent peut causer des dégâts considérables. « Un partage ou un transfert innocent et naïf d’une information, encore plus si elle est fausse, peut malheureusement faire éclater une bombe », a-t-il mis en garde.

    L’évêque a insisté sur le fait que la justice et la paix ne doivent pas être des slogans ou des idéaux abstraits, mais des réalités incarnées dans nos attitudes, comportements et manières d’agir. « Promouvoir la justice et la paix est une œuvre sans fin, de longue haleine, nécessitant patience, humilité et courage », a-t-il déclaré. Il a appelé à une acceptation mutuelle dans nos différences et à une détermination commune à avancer dans la même direction.

    Les fidèles, nombreux et fervents, ont écouté avec attention les paroles de Mgr Guèye et des autres intervenants. Ce pèlerinage marial de Popenguine est non seulement une tradition religieuse, mais aussi un moment de renouveau spirituel et de réflexion collective sur les défis sociaux et moraux du Sénégal. Les participants ont exprimé leur gratitude pour les enseignements reçus et leur détermination à appliquer ces valeurs dans leur vie quotidienne.

    En conclusion, le 136ème pèlerinage marial de Popenguine a été une célébration de la foi, de la communauté et de la quête de justice et de paix. Mgr André Guèye a réussi à inspirer les fidèles avec son appel à la miséricorde, à l’humilité et à la conversion. Les enseignements tirés de cet événement renforceront certainement la détermination des Sénégalais à œuvrer pour un avenir meilleur, en s’appuyant sur les valeurs spirituelles et morales inculquées par l’Église.

    Exportation du pétrole nigérien : Un premier navire quitte les côtes béninoises avec 1.000 000 de barils

    Les premiers barils de pétrole nigérien ont quitté les côtes béninoises hier dimanche 19 mai. C’est une conséquence de la levée provisoire de l’interdiction d’embarquement de l’or noir nigérien via le pipeline de Sèmè. 
    Selon le site béninois Le Matinal qui rapporte l’information, le navire a chargé 1.000 000 de barils de pétrole nigérien. L’opération s’est déroulée pendant 72 heures. C’est-à-dire, du vendredi à 18 heures au dimanche à 1h du matin.


    Le Bénin devient de facto, pays exportateur de pétrole

    Elle a été assurée par l’équipe maritime de la West African Oil Pipeline Company (Wapco). Par ce premier chargement de pétrole brut, le Bénin devient de facto, un pays exportateur d’or noir. 
    On espère que le Niger et son voisin trouveront un modus vivendi pour que les opérations se poursuivent sur la plateforme de Sèmè. Inutile de rappeler que des tensions sont nées entre Cotonou et Niamey autour de l’exportation du pétrole nigérien via le Bénin.


    La logique de Patrice Talon


     Le président béninois Patrice Talon avait dans un premier temps, interdit l’accès des bateaux aux eaux territoriales béninoises pour charger l’or noir nigérien.  Il estimait que le Niger ne pouvait pas interdire les échanges avec le Bénin en fermant ses frontières et espérer que des bateaux viennent accoster dans les eaux béninoises.


    Tout doit être fait de manière formelle, expliquait le locataire du Palais de la Marina.
    De son côté, Niamey a accusé Cotonou de violer les accords signés dans le cadre du projet pipeline. La douane nigérienne a tout de même « adressé une lettre à la douane béninoise pour la participation d’une délégation de cadres nigériens, ensemble avec les cadres béninois », pour les « opérations de chargement (du brut nigérien) tel que prévu par les accords ». 


    Le Bénin ayant reçu cette lettre formelle a donc décidé d’autoriser provisoirement le chargement du premier navire.

    Titre : La contribution de l’Église à la stabilité du Sénégal saluée par le ministre de l’Intérieur

    Lors de la célébration nationale du pèlerinage marial de Popenguine, le ministre de l’Intérieur, Jean Baptiste Tine, a exprimé sa gratitude envers les foyers religieux pour leur rôle essentiel dans la pacification et la consolidation de l’état de droit au Sénégal. Soulignant particulièrement l’apport de l’Église, le général Tine a affirmé que celle-ci méritait toute la reconnaissance de la République et de la nation pour sa contribution à la paix et à la stabilité du pays.

    Il a également mis en lumière la relation fraternelle entre les différentes communautés religieuses au Sénégal, soulignant le dialogue islamo-chrétien comme un exemple de cohabitation pacifique, contrastant avec l’intolérance et l’extrémisme observés ailleurs dans le monde. Cette coexistence harmonieuse entre les religions, selon le ministre, est une caractéristique distinctive du Sénégal qui mérite d’être célébrée et préservée.

    En saluant les autorités religieuses de toutes obédiences, le ministre a souligné l’importance du partenariat entre l’État et les institutions religieuses pour promouvoir la paix sociale et la cohésion nationale. Cette reconnaissance officielle de l’engagement de l’Église et des autres communautés religieuses dans la construction d’une société paisible et inclusive souligne l’importance de la collaboration entre les différents acteurs de la société sénégalaise pour faire face aux défis actuels et futurs.

    Guédiawaye : Un Jakartaman percuté par un taxi clando

    Un accident de la route s’est produit cet après-midi à Guédiawaye, plus précisément à Wakhinan Nimzatt, près du rond-point Serigne Assane. Un conducteur de taxi clando a violemment percuté un Jakartaman qui traversait la route.

    La victime, un jeune homme d’une trentaine d’années, a été gravement blessée. Les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus sur les lieux et ont transporté le blessé à l’hôpital pour des soins urgents.

    Les accidents de la route sont devenus fréquents sur cet axe. L’augmentation du nombre de véhicules et le non-respect des règles de circulation sont souvent cités comme les principales causes de ces incidents. La sécurité routière reste une préoccupation majeure pour les habitants de la région.

    Cet énième accident rappelle l’importance de la prudence sur les routes. Les conducteurs de motos et de voitures sont appelés à respecter les règles de circulation pour éviter de tels drames. Il est essentiel de renforcer la sensibilisation et les mesures de sécurité pour réduire le nombre d’accidents dans cette zone.

    La situation de la victime est actuellement sous observation à l’hôpital. Les autorités locales sont encouragées à prendre des mesures pour améliorer la sécurité routière et protéger les usagers de la route à Guédiawaye.

    Assises de la Justice : L’UMS tient une Assemblée Générale Extraordinaire

    En préparation des assises de la justice prévues pour le 28 mai 2024, l’Union des Magistrats Sénégalais (UMS) a tenu une assemblée générale extraordinaire ce week-end. Cette réunion, qui s’est déroulée à huis clos, a eu lieu dans la salle 4 du palais de justice de Dakar.

    Selon des sources de Seneweb, cette rencontre était centrée sur l’examen des nombreux défis auxquels le secteur de la justice est confronté. Les magistrats ont profité de cette occasion pour discuter en profondeur des problèmes structurels et fonctionnels qui affectent leur domaine. Les points soulevés lors de cette assemblée générale seront portés à l’ordre du jour des assises de la justice.

    La nature confidentielle de cette réunion souligne l’importance et la sensibilité des sujets abordés. Les échanges ont permis aux magistrats de partager leurs préoccupations et d’élaborer des propositions concrètes pour améliorer le système judiciaire sénégalais.

    Les assises de la justice visent à réunir les principaux acteurs du secteur judiciaire afin de débattre des réformes nécessaires. Elles offriront une plateforme pour aborder les questions critiques telles que l’indépendance de la justice, la transparence des procédures, et l’efficacité du service judiciaire.

    Cette assemblée générale extraordinaire de l’UMS marque une étape importante dans la préparation des assises de la justice. Les discussions tenues à huis clos montrent la détermination des magistrats à aborder les défis du secteur et à contribuer à la mise en place de réformes significatives. Les résultats de ces discussions seront cruciaux pour orienter les débats lors des assises de la justice.

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