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Fin de la Validité des billets de la gamme BEAC de 1992 : Dernier appel aux détenteurs

La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) annonce la fin imminente de la validité des billets de la gamme BEAC de 1992, incitant les détenteurs à les échanger avant le 1er juin 2024.

Dans une note d’information publiée récemment, le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui, a informé le public que les billets de la gamme BEAC type 1992 ne seront plus échangeables aux guichets de la BEAC à partir du 1er juin 2024. Cette décision fait suite à une délibération du Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale lors de sa session du 7 novembre 2022.

Les détenteurs de ces billets sont vivement encouragés à se présenter aux guichets de la BEAC avant la date limite munis d’une pièce d’identité pour les échanger. Passé le 1er juin 2024, ces billets n’auront plus aucune valeur et ne pourront plus être échangés.

Il convient de rappeler que les billets de la gamme BEAC type 1992 ont été démonétisés et privés du cours légal ainsi que du pouvoir libératoire sur l’ensemble du territoire de la communauté depuis le 1er mars 2023. Par conséquent, il est essentiel pour les détenteurs de ces billets de prendre les mesures nécessaires avant la date limite afin d’éviter toute perte financière.

La BEAC encourage tous les détenteurs de ces billets à agir rapidement et à se conformer à cette nouvelle directive. Pour toute question ou information supplémentaire, les détenteurs peuvent contacter les services de la BEAC.

Cette annonce marque la conclusion d’un processus de transition monétaire visant à garantir la stabilité et la fiabilité du système financier de la région. La BEAC remercie le public pour sa coopération et sa compréhension tout au long de cette période de transition.

Pour plus d’informations, veuillez vous référer à la note d’information officielle publiée par la BEAC ou contacter les services compétents de la banque.

Nomination de Madame Thioro Mbaye SALL en tant que Secrétaire Générale du Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme du Service Public

Une nouvelle page se tourne pour le Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme du Service Public avec la nomination de Madame Thioro Mbaye SALL au poste de Secrétaire Générale. Cette décision, prise avec discernement par les autorités compétentes, marque une étape cruciale dans la modernisation et l’efficacité de l’administration publique.

Madame Thioro Mbaye SALL, Inspecteur du Travail et de la Sécurité Sociale de Classe Exceptionnelle, incarne l’excellence et la détermination au service de l’intérêt général. Son parcours remarquable et son engagement sans faille en faveur de la promotion de la fonction publique et de l’amélioration du service rendu aux citoyens en font une actrice incontournable dans le paysage administratif national.

Sa nomination en tant que Secrétaire Générale témoigne de la volonté gouvernementale de placer la réforme de l’administration publique au cœur des priorités nationales. À travers cette nomination, c’est aussi la reconnaissance des compétences et du mérite de Madame SALL, ainsi que la confiance en sa capacité à conduire les réformes nécessaires pour moderniser et professionnaliser la fonction publique.

En assumant ses nouvelles fonctions, Madame Thioro Mbaye SALL s’engage à mettre en œuvre les politiques de réforme de la fonction publique définies par le Ministère, en collaboration étroite avec l’ensemble des acteurs concernés. Son leadership éclairé, sa rigueur intellectuelle et sa vision stratégique seront des atouts précieux pour faire progresser la qualité des services publics et renforcer la confiance des citoyens dans l’action publique.

Sa nomination suscite légitimement l’espoir d’une administration publique plus efficace, plus transparente et plus à l’écoute des besoins des citoyens. Nous sommes convaincus que Madame Thioro Mbaye SALL saura relever ce défi avec détermination et engagement, et contribuer ainsi à bâtir un État moderne et performant, au service de tous.

En cette occasion historique, nous adressons nos plus sincères félicitations à Madame Thioro Mbaye SALL et lui exprimons notre plein soutien dans l’accomplissement de ses nobles missions au service de la fonction publique et de la réforme du service public. Puissent ses actions inspirer et transformer positivement l’administration de notre cher pays, pour le bien-être et la prospérité de tous.

Nomination de Monsieur Serigne MBAYE en tant que Secrétaire Général du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale

Le Ministère de la Santé et de l’Action Sociale accueille un nouveau pilier en la personne de Monsieur Serigne MBAYE, récemment nommé Secrétaire Général. Cette décision, prise avec discernement par les autorités compétentes, reflète la volonté gouvernementale de renforcer les politiques de santé publique et d’action sociale pour le bien-être de tous.

Monsieur Serigne MBAYE, Administrateur Civil Principal de Classe Exceptionnelle, apporte avec lui une expertise reconnue et une expérience riche dans le domaine de l’administration publique. Son engagement sans faille en faveur de la promotion de la santé et de l’amélioration des conditions de vie des populations en font un acteur clé pour relever les défis complexes auxquels est confronté notre système de santé.

Sa nomination en tant que Secrétaire Général témoigne de la volonté gouvernementale de placer la santé et le bien-être au cœur des priorités nationales. À travers cette nomination, c’est aussi la reconnaissance des compétences et du mérite de Monsieur MBAYE, ainsi que la confiance en sa capacité à contribuer de manière significative à l’amélioration de la santé publique et de l’action sociale dans notre pays.

En assumant ses nouvelles fonctions, Monsieur Serigne MBAYE s’engage à œuvrer pour la mise en œuvre des politiques de santé et d’action sociale définies par le Ministère, en collaboration étroite avec l’ensemble des parties prenantes. Son leadership éclairé, sa rigueur intellectuelle et sa vision stratégique seront des atouts précieux pour faire face aux défis de santé publique et sociaux qui se posent à notre société.

Sa nomination suscite légitimement l’espoir d’une santé accessible à tous, d’une action sociale renforcée et d’une amélioration significative du bien-être des populations les plus vulnérables. Nous sommes convaincus que Monsieur Serigne MBAYE saura relever ce défi avec détermination et engagement, et contribuer ainsi à bâtir un avenir meilleur pour notre pays.

En cette occasion importante, nous adressons nos plus sincères félicitations à Monsieur Serigne MBAYE et lui exprimons notre plein soutien dans l’accomplissement de ses nobles missions au service de la santé et de l’action sociale. Puissent ses actions inspirer et transformer positivement le secteur de la santé et le tissu social de notre cher pays, pour le bien-être et la prospérité de tous.

Nomination de Madame Khady Diop MBODJI en tant que Secrétaire Générale du Ministère de l’Éducation Nationale

Une nouvelle ère s’ouvre pour l’Éducation nationale avec la nomination de Madame Khady Diop MBODJI au poste de Secrétaire Générale du Ministère. Cette décision, prise avec discernement par les autorités compétentes, met en lumière le parcours exemplaire et l’engagement indéfectible de Madame MBODJI en faveur de l’éducation et du développement humain.

Madame Khady Diop MBODJI, Inspecteur Principal de l’Enseignement Élémentaire de Classe Exceptionnelle, incarne l’excellence et la détermination au service de la jeunesse et de l’éducation. Son expertise dans le domaine de l’enseignement, son engagement envers l’amélioration de la qualité de l’éducation et sa vision progressiste en font une actrice incontournable dans le paysage éducatif national.

Sa nomination en tant que Secrétaire Générale témoigne de la volonté gouvernementale de placer l’éducation au cœur des priorités nationales et de promouvoir un système éducatif plus inclusif, plus équitable et plus performant. À travers cette nomination, c’est aussi la reconnaissance des compétences et du mérite de Madame MBODJI, ainsi que la confiance en sa capacité à relever les défis complexes qui attendent le secteur de l’éducation.

En assumant ses nouvelles fonctions, Madame Khady Diop MBODJI s’engage à mettre en œuvre les politiques éducatives définies par le Ministère, en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés. Son leadership éclairé, sa rigueur intellectuelle et sa sensibilité aux enjeux sociaux seront des atouts précieux pour construire un système éducatif plus juste et plus performant, capable de former les citoyens de demain dans un monde en constante évolution.

Sa nomination suscite légitimement l’espoir d’une éducation de qualité accessible à tous, d’une école inclusive et émancipatrice, à même de répondre aux besoins et aux aspirations de chaque enfant et de chaque jeune. Nous sommes convaincus que Madame Khady Diop MBODJI saura relever ce défi avec détermination et engagement, et contribuer ainsi à bâtir un avenir meilleur pour notre pays.

En cette occasion historique, nous adressons nos plus sincères félicitations à Madame Khady Diop MBODJI et lui exprimons notre plein soutien dans l’accomplissement de ses nobles missions au service de l’éducation nationale. Puissent ses actions inspirer et transformer positivement le paysage éducatif de notre cher pays, pour le bien-être et l’épanouissement de toute sa jeunesse.

Nomination de Madame Mame Sané NDIAYE en tant que Secrétaire Général du Ministère de l’Urbanisme, des Collectivités Territoriales et de l’Aménagement des Territoires

Le Ministère de l’Urbanisme, des Collectivités Territoriales et de l’Aménagement des Territoires accueille une nouvelle figure de proue en la personne de Madame Mame Sané NDIAYE, récemment nommée Secrétaire Général. Cette nomination, fruit d’une décision éclairée des autorités gouvernementales, reflète la volonté de dynamiser et de moderniser les politiques liées à l’urbanisme et à l’aménagement du territoire.

Madame Mame Sané NDIAYE, une administratrice civile reconnue pour ses compétences et son dévouement, se voit ainsi confier une mission de haute importance au sein de l’appareil étatique. Son parcours exemplaire et son engagement sans faille en font une alliée de choix pour relever les défis complexes auxquels notre pays est confronté en matière d’urbanisme et de développement territorial.

Dotée d’une solide expérience dans le domaine de l’administration publique, Madame NDIAYE apporte avec elle une vision novatrice et pragmatique, fondée sur le dialogue et la concertation avec l’ensemble des parties prenantes. Sa nomination témoigne de la volonté gouvernementale de promouvoir une gestion efficiente et transparente des affaires publiques, au service du bien-être des populations et de la construction d’un cadre de vie harmonieux.

En sa qualité de Secrétaire Général, Madame Mame Sané NDIAYE aura pour mission de coordonner et de mettre en œuvre les politiques définies par le Ministère, en collaboration étroite avec les différents acteurs impliqués dans le domaine de l’urbanisme et de l’aménagement des territoires. Son leadership éclairé et sa capacité à fédérer les énergies seront des atouts précieux pour conduire les réformes nécessaires et insuffler une nouvelle dynamique à l’action publique dans ce secteur stratégique.

Sa nomination suscite légitimement l’espoir d’une gestion plus efficace et plus inclusive de nos villes et de nos territoires, dans le respect des principes de durabilité et d’équité. Nous sommes convaincus que Madame Mame Sané NDIAYE saura relever ce défi avec brio, en mettant son expertise et sa détermination au service de l’intérêt général.

En cette heureuse occasion, nous adressons nos sincères félicitations à Madame Mame Sané NDIAYE et lui exprimons notre plein soutien dans l’accomplissement de ses nouvelles responsabilités. Puissent ses efforts contribuer à faire de notre pays un espace urbain et territorial plus inclusif, plus résilient et plus prospère pour tous.

Nomination de Monsieur Abdoulaye GUEYE en tant que Secrétaire Général du Ministère du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions

Le Ministère du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions vient de bénéficier d’un nouveau souffle avec la nomination de Monsieur Abdoulaye GUEYE au poste de Secrétaire Général. Cette décision, prise par les plus hautes instances gouvernementales, vient consacrer une carrière exceptionnelle au service de la planification et du développement.

Monsieur Abdoulaye GUEYE, un cadre de grande valeur, a déjà fait ses preuves en tant que Conseiller en Planification de classe exceptionnelle, où il a démontré un engagement sans faille et une expertise incontestable. Son parcours professionnel témoigne d’une passion pour l’amélioration des conditions de travail, la promotion de l’emploi et le renforcement des relations institutionnelles.

Sa nomination au poste de Secrétaire Général est une reconnaissance méritée de ses compétences et de sa capacité à mener à bien des missions d’une importance capitale. En assumant cette nouvelle responsabilité, Monsieur GUEYE aura pour mission de mettre en œuvre les politiques et les stratégies du Ministère, en collaboration étroite avec l’ensemble des acteurs concernés.

Sa vision et son leadership seront des atouts précieux pour relever les défis actuels et futurs liés au monde du travail, dans un contexte marqué par des mutations rapides et des enjeux sociaux majeurs. Son expérience et sa détermination sont des gages de succès pour atteindre les objectifs ambitieux fixés par le Ministère.

En tant que Secrétaire Général, Monsieur Abdoulaye GUEYE incarne l’espoir d’un avenir meilleur pour tous les travailleurs, les chercheurs d’emploi et les institutions partenaires. Sa nomination suscite ainsi l’enthousiasme et la confiance de l’ensemble de la communauté nationale, qui voit en lui un leader capable de conduire le Ministère vers de nouveaux horizons de progrès et de réussite.

Nous lui adressons nos plus chaleureuses félicitations et lui souhaitons plein succès dans ses nouvelles fonctions, convaincus qu’il saura faire honneur à la confiance placée en lui et contribuer de manière significative à l’avancement de notre pays dans le domaine crucial du travail, de l’emploi et des relations institutionnelles.

Ndiogou Diouf nommé Secrétaire général du Ministère de la Famille et des Solidarités

Une nouvelle figure éminente rejoint les rangs du Ministère de la Famille et des Solidarités avec la nomination de Monsieur Ndiogou Diouf, Economiste de formation. Son matricule de solde est le numéro 653 779/E. Cette nomination reflète l’engagement continu du gouvernement envers le bien-être social et la solidarité nationale.

Fort de son expertise en économie, Monsieur Diouf apporte une perspective nouvelle et des compétences pointues à un ministère chargé de promouvoir la cohésion sociale, de soutenir les familles et de renforcer les mécanismes de solidarité nationale.

Sa mission consistera à élaborer et à mettre en œuvre des politiques et des programmes visant à améliorer la qualité de vie des familles, à promouvoir l’égalité des chances et à lutter contre toutes les formes d’exclusion sociale. Il travaillera en étroite collaboration avec les différentes parties prenantes, y compris les organisations de la société civile et les institutions internationales, pour relever les défis complexes auxquels sont confrontés les familles sénégalaises.

Le Ministère de la Famille et des Solidarités exprime sa confiance en Monsieur Ndiogou Diouf pour mener à bien cette mission cruciale. Sa nomination témoigne de la volonté du gouvernement de placer les questions sociales au cœur de son action et de garantir le bien-être de tous les citoyens, en particulier des plus vulnérables.

Monsieur Diouf est prêt à relever ce défi avec détermination et engagement, et à contribuer à la construction d’une société sénégalaise plus juste, plus solidaire et plus inclusive.

Mamadou Bassirou Ndiaye nommé Secrétaire général du Ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires

Le pays avance dans sa quête d’une gestion efficace et durable de ses ressources maritimes avec la nomination de Monsieur Mamadou Bassirou Ndiaye, Magistrat, au poste de Secrétaire général du Ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires. Son matricule de solde est le numéro 513 972/C.

Cette nomination revêt une importance particulière dans un pays où les secteurs de la pêche et des infrastructures maritimes jouent un rôle crucial dans l’économie nationale, contribuant à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et à la croissance économique.

Monsieur Ndiaye apporte avec lui une solide expérience dans le domaine juridique, qui sera précieuse pour assurer une gouvernance efficace et transparente dans le secteur des pêches et des infrastructures maritimes. Sa mission consistera à travailler en étroite collaboration avec les différentes parties prenantes pour élaborer et mettre en œuvre des politiques et des programmes visant à promouvoir une exploitation durable des ressources marines, à moderniser les infrastructures portuaires et à renforcer la sécurité maritime.

Le Ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires exprime sa confiance en Monsieur Mamadou Bassirou Ndiaye pour relever les défis complexes auxquels le secteur est confronté et pour contribuer à réaliser les objectifs nationaux en matière de développement maritime.

La nomination de Monsieur Ndiaye témoigne de l’engagement continu du gouvernement envers la bonne gouvernance, la préservation des ressources marines et le développement durable du secteur maritime sénégalais.

Nouveau Tournant dans l’Affaire des 94 Milliards : Victoire Judiciaire pour…

Une étape décisive vient d’être franchie dans l’affaire des 94 milliards de francs CFA, qui secoue le pays depuis des années. Au cœur de cette saga juridique, le terrain immatriculé Tf 1451/R, d’une superficie de 200 hectares à Rufisque, est au centre d’un conflit opposant les héritiers de feu Ousmane Mbengue à la SN-HLM et à l’État sénégalais.

Cette affaire a été marquée par des confrontations virulentes entre l’actuel Premier ministre, Ousmane Sonko, alors inspecteur des Impôts et Domaines, et Mamour Diallo, ancien directeur des Domaines. Mais aujourd’hui, un nouveau chapitre s’ouvre avec une décision judiciaire qui pourrait changer la donne.

Le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar a rendu un verdict favorable aux héritiers de feu Ousmane Mbengue en ordonnant la radiation de la prénotation inscrite sur le titre foncier au profit de la SN-HLM. Cette décision, prise à l’issue d’une audience publique ordinaire en mars dernier, constitue un véritable tournant dans ce litige complexe.

L’équipe juridique des héritiers, dirigée par Me Assane Dioma Ndiaye, a remporté cette bataille judiciaire contre les représentants de la SN-HLM, mettant ainsi fin à des années de lutte acharnée pour défendre les droits de la famille sur ce précieux patrimoine.

Cette victoire intervient après une série de démarches judiciaires qui ont abouti à une décision de la Cour d’Appel de Dakar ordonnant le retour du titre foncier à son état initial, sous peine d’astreinte financière.

Demba Anta Dia, mandataire des héritiers, se réjouit de cette avancée significative et espère que cela permettra à la famille de jouir pleinement de ses droits sur ce bien immobilier, longtemps contesté.

Cet épisode survient dans un contexte où l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) a confirmé plusieurs accusations contre Mamour Diallo et d’autres, jetant ainsi une lumière crue sur les pratiques controversées entourant cette affaire.

L’affaire des 94 milliards continue ainsi de captiver l’attention nationale et pourrait avoir des répercussions politiques et juridiques majeures dans les mois à venir.

Opérations de sauvetage en mer : Interception de deux pirogues avec des migrants

La Marine nationale sénégalaise a annoncé aujourd’hui qu’une opération conjointe avec l’Armée de l’air a permis l’interception d’une pirogue transportant 116 migrants, originaires du Sénégal et de la sous-région. L’incident s’est produit à environ 100 km au large de Dakar.

Cette interception survient à la suite d’une autre opération menée il y a deux jours, le 13 mai, où une pirogue partie de Bargny a été interceptée à 30 km au large de Dakar. Cette action a été coordonnée par le Patrouilleur de haute mer (PHM) NIANI.

Au total, 252 personnes, comprenant les occupants des deux pirogues, ont été secourues et remises aux services compétents. Ces opérations de sauvetage en mer sont cruciales pour prévenir les tragédies et assurer la sécurité des migrants qui entreprennent souvent des voyages périlleux dans l’espoir d’une vie meilleure.

Le Dakarois Quotidien N°177 – du 16/05/2024

🔴 RÉDUCTION DU COÛT DE LA VIE CE 15 MAI : JUSQUE-LÀ…TOUSS…NADA…RIEN !
🔴 NOMINATIONS PARTISANES DU DUO DIOMAYE-SONKO : LE « TONG-TONG » AVANT « TAMXARITE »

Fary Seye désigné Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

Dans le cadre des récentes nominations lors du Conseil des ministres du 15 mai 2024, Monsieur Fary Seye, Administrateur civil principal, s’est vu confier le poste de Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Son matricule de solde est le numéro 510 493/F.

Cette nomination témoigne de la volonté du gouvernement sénégalais de renforcer le secteur de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, des domaines cruciaux pour le développement socio-économique du pays. Fort de son expérience en administration civile, Monsieur Seye apporte une expertise précieuse pour la coordination des activités du ministère et la mise en œuvre de politiques visant à promouvoir l’excellence académique et la recherche scientifique.

Sa mission consistera notamment à œuvrer pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur, la promotion de la recherche scientifique et technologique, ainsi que le développement de l’innovation et de l’entrepreneuriat dans le domaine de l’éducation. Il devra également veiller à renforcer les liens entre les universités, les centres de recherche et le secteur privé, afin de favoriser la valorisation des résultats de la recherche et leur transfert vers le marché.

Le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation exprime sa confiance en Monsieur Fary Seye pour mener à bien cette mission stratégique et contribuer à l’avancement du système éducatif et scientifique du Sénégal. Sa nomination reflète l’engagement continu du gouvernement à investir dans l’éducation et l’innovation en tant que leviers essentiels pour la croissance et le progrès du pays.

Makhtar Lakh nommé Secrétaire général du Ministère de l’Industrie et du Commerce

Le paysage ministériel sénégalais voit l’arrivée de Monsieur Makhtar Lakh, Commissaire aux enquêtes économiques principal, au poste de Secrétaire général du Ministère de l’Industrie et du Commerce. Son matricule de solde est le numéro 604 656/E.

Cette nomination intervient dans un contexte où le gouvernement s’efforce de dynamiser le secteur industriel et commercial pour stimuler la croissance économique et renforcer la compétitivité du pays sur les marchés nationaux et internationaux.

Fort de son expérience en enquêtes économiques, Monsieur Lakh apporte une expertise précieuse pour la coordination des activités du ministère, notamment en matière de politiques industrielles et commerciales. Sa mission consistera à soutenir le développement des industries locales, à promouvoir les exportations, à faciliter l’accès aux marchés pour les entreprises sénégalaises, et à favoriser un environnement propice aux investissements dans le secteur industriel et commercial.

Le Ministère de l’Industrie et du Commerce exprime sa confiance en Monsieur Makhtar Lakh pour relever les défis à venir et mettre en œuvre des stratégies innovantes visant à stimuler la croissance économique, à créer des emplois et à promouvoir le développement durable. Sa nomination illustre l’engagement continu du gouvernement à faire de l’industrie et du commerce des moteurs essentiels de la prospérité et du progrès pour le peuple sénégalais.

Baboucar Mboundor Ngom nommé Secrétaire général du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement

Lors du conseil des ministres du 15 mai 2024, Monsieur Baboucar Mboundor Ngom a été désigné pour occuper le poste stratégique de Secrétaire général du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement. Administrateur civil de formation, il est détenteur du matricule de solde numéro 661 345/C.

Cette nomination intervient dans un contexte crucial où la gestion durable de l’eau et l’amélioration des infrastructures d’assainissement constituent des priorités majeures pour le gouvernement sénégalais.

Monsieur Ngom apporte avec lui une expertise avérée dans le domaine de l’administration publique, ainsi qu’une connaissance approfondie des enjeux liés à l’hydraulique et à l’assainissement. Sa capacité à élaborer et à mettre en œuvre des politiques efficaces dans ces domaines sera un atout essentiel pour le Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

Sa mission consistera notamment à coordonner les différentes actions visant à garantir un accès durable à l’eau potable pour tous les citoyens sénégalais, ainsi qu’à améliorer les infrastructures d’assainissement pour préserver la santé publique et l’environnement.

Le Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement se félicite de la nomination de Monsieur Baboucar Mboundor Ngom à la tête de sa direction générale et exprime sa confiance en sa capacité à relever les défis du secteur. Sa nomination témoigne de l’engagement continu du gouvernement sénégalais en faveur de l’amélioration des conditions de vie des populations à travers une gestion efficiente des ressources en eau et des infrastructures d’assainissement.

Fatou Bintou Ndiaye nommée Secrétaire général du Ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique

Lors du Conseil des ministres du 15 mai 2024, Madame Fatou Bintou Ndiaye a été nommée Secrétaire général du Ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique. Magistrat de profession, elle détient le matricule de solde numéro 616 187/K.

Cette nomination intervient à un moment crucial où les domaines de la communication, des télécommunications et du numérique jouent un rôle de plus en plus vital dans le développement socio-économique du Sénégal. Madame Ndiaye apporte avec elle une vaste expérience dans le domaine juridique ainsi qu’une connaissance approfondie des enjeux liés aux technologies de l’information et de la communication (TIC).

Sa mission consistera notamment à coordonner les activités du ministère et à mettre en œuvre des politiques visant à promouvoir l’accès aux communications et aux technologies numériques à travers le pays. Elle devra également veiller à l’amélioration de la gouvernance dans le secteur des télécommunications et à la protection des droits des utilisateurs.

Le Ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique se réjouit de la nomination de Madame Fatou Bintou Ndiaye à ce poste stratégique et exprime sa confiance en sa capacité à relever les défis du secteur. Sa nomination témoigne de l’engagement continu du gouvernement sénégalais en faveur de la promotion des technologies de l’information et de la communication pour un développement inclusif et durable.

Affaire d’escroquerie : Trois nouvelles plaintes déposées contre le lutteur Lac de Guiers 2

Dans le monde feutré de la lutte sénégalaise, une affaire retentissante secoue les cercles sportifs et médiatiques. Lac de Guiers 2, célèbre lutteur et leader de l’écurie Walo, se retrouve au cœur d’un scandale d’escroquerie. Après son arrestation récente, de nouvelles révélations viennent élargir le spectre des préjudices présumés causés par ses agissements.

L’affaire débute par l’arrestation de Lac de Guiers 2 pour son implication présumée dans une affaire d’escroquerie. Cette arrestation, initialement liée à une plainte déposée par une victime, a ouvert la voie à une série de révélations accablantes. Trois nouvelles personnes, portant le nombre total de plaignants à neuf, se sont présentées aux autorités pour dénoncer des pratiques frauduleuses attribuées au lutteur.

Le préjudice financier provisoire, évalué à 21 millions de francs CFA, témoigne de l’étendue des dommages allégués. Ces accusations ne sont pas à prendre à la légère, d’autant plus qu’elles touchent un personnage aussi influent que Lac de Guiers 2. Parmi les plaignants figurent une femme ainsi que des jeunes, mettant en lumière l’impact potentiellement dévastateur de ces actions sur des individus variés et vulnérables.

Un autre élément clé de l’affaire est la fuite présumée de l’acolyte de Lac de Guiers 2, identifié comme A. S. Diagne. Les autorités soupçonnent que cet individu aurait également joué un rôle central dans les manœuvres frauduleuses. Sa cavale, notamment en Europe, complique l’enquête et soulève des questions sur d’éventuelles complicités et ramifications internationales dans cette affaire.

L’arrestation de Lac de Guiers 2 a suscité un profond émoi dans le monde de la lutte sénégalaise, traditionnellement considéré comme un bastion de valeurs telles que l’intégrité et l’honneur. Cette affaire soulève des questions cruciales sur la confiance et la responsabilité des figures publiques, en particulier dans le domaine du sport, où l’influence des icônes peut être immense. Les développements ultérieurs de cette affaire seront suivis de près par l’opinion publique, ainsi que par les acteurs du monde de la lutte et des autorités judiciaires.

Mamadou Camara Fall nommé Secrétaire général du Ministère de la Formation Professionnelle

Lors du dernier conseil des ministres du 15 mai 2024, Monsieur Mamadou Camara Fall a été désigné pour occuper le poste stratégique de Secrétaire général du Ministère de la Formation Professionnelle. Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale de profession, il est titulaire du matricule de solde numéro 515 710/C.

Cette nomination revêt une importance particulière dans un contexte où le renforcement des compétences professionnelles et l’adaptation aux évolutions du marché du travail sont des enjeux cruciaux pour le développement économique et social du Sénégal.

Fort de son expérience en tant qu’Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale, Monsieur Fall apporte une expertise pointue dans le domaine des relations professionnelles, de la législation du travail et de la sécurité au travail. Sa connaissance approfondie des questions liées à l’emploi et à la formation sera un atout précieux pour le Ministère de la Formation Professionnelle.

Sa mission consistera notamment à élaborer et à mettre en œuvre des politiques visant à améliorer la qualité et la pertinence des formations professionnelles, à renforcer les liens entre les centres de formation et les entreprises, ainsi qu’à favoriser l’insertion professionnelle des jeunes et des demandeurs d’emploi.

Le Ministère de la Formation Professionnelle se réjouit de l’arrivée de Monsieur Mamadou Camara Fall à la tête de sa direction générale et exprime sa confiance en sa capacité à relever les défis du secteur de la formation professionnelle. Sa nomination témoigne de l’engagement du gouvernement sénégalais en faveur du développement des compétences et de l’employabilité de la main-d’œuvre nationale, dans le cadre de la vision d’un Sénégal émergent et prospère.

Fodé Fall nommé Secrétaire général du Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique

Lors du conseil des ministres du mercredi 15 mai 2024, Monsieur Fodé Fall a été désigné pour occuper le poste de Secrétaire général du Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique. Administrateur civil de formation, il dispose du matricule de solde numéro 616 290/R.

Cette nomination intervient dans un contexte où la préservation de l’environnement et la transition écologique sont au cœur des préoccupations mondiales. Le Sénégal, engagé dans une dynamique de développement durable, confie à Monsieur Fall la responsabilité de coordonner les actions visant à protéger l’environnement et à promouvoir des pratiques écologiquement responsables.

En tant qu’Administrateur civil, Monsieur Fall apporte une expertise administrative précieuse qui sera mise au service de la mise en œuvre des politiques environnementales du pays. Sa connaissance des rouages de l’administration publique lui permettra d’assurer une gestion efficace des ressources et des programmes du Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique.

Sa nomination reflète l’importance accordée par le gouvernement sénégalais à la protection de l’environnement et à la lutte contre les changements climatiques. Monsieur Fall aura pour mission de superviser la mise en œuvre des politiques de préservation de la biodiversité, de lutte contre la déforestation, de gestion durable des ressources naturelles, ainsi que de promotion des énergies renouvelables.

Le Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique se félicite de l’arrivée de Monsieur Fodé Fall à la tête de sa direction générale et exprime sa confiance en sa capacité à relever les défis environnementaux auxquels le pays est confronté. Sa nomination marque une étape importante dans les efforts du gouvernement sénégalais pour construire un avenir plus durable et résilient pour tous.

Football féminin D2 : L’AS Kaffrine bat Férus du Foot de Louga

Dans un match hautement attendu cet après-midi, l’AS Kaffrine a dominé Férus du Foot de Louga avec une victoire convaincante de 3-0. Cette performance renforce la position de l’AS Kaffrine dans le classement alors que Férus du Foot de Louga continue de lutter en bas de tableau.

L’AS Kaffrine, actuellement classée 3e avec 23 points, a démontré sa détermination à briguer la montée en D1 avec cette victoire. Chaque point est crucial à ce stade de la compétition, et cette victoire apporte un nouvel élan à l’équipe qui abordera la dernière journée avec confiance.

En revanche, la défaite à domicile est un coup dur pour Férus du Foot de Louga, qui occupe la dernière place au classement avec seulement 1 point et une différence de buts de -28. Cette nouvelle défaite ne fait qu’aggraver la situation de l’équipe, qui aura fort à faire pour éviter la relégation.

La rencontre a sûrement été un spectacle pour les fans présents, mais elle a également des implications importantes pour le dénouement de la saison. L’AS Kaffrine poursuit sa quête de promotion avec détermination, tandis que Férus du Foot de Louga devra redoubler d’efforts pour inverser sa tendance actuelle et éviter la descente en division inférieure.

Navetanes : Matam accueillera les phases nationales 2024

La région de Matam, située dans le nord du Sénégal, se prépare à accueillir les phases nationales des Navetanes cette année. Les activités se dérouleront dans plusieurs communes de la région, dont Matam, Ourossogui, Thilogne, Bokidiawé, Agnam, Kanel et Ranérou. Avec la participation de 40 équipes en catégorie seniors, 24 en cadets et 14 troupes théâtrales, ces phases nationales promettent d’être un événement majeur dans le calendrier sportif et culturel du pays.

Au cœur de cet événement se trouveront des activités sportives telles que la lutte traditionnelle et l’athlétisme, ainsi que des activités récréatives qui renforceront les liens sociaux et culturels entre les différentes communautés. La 37e édition des phases nationales de l’Organisme national de coordination des activités de vacances (ONCAV), prévue du 29 août au 14 septembre, sera placée sous le thème inspirant : « Les ASC, socle du développement économique et social ».

Un budget de 204 065 000 F CFA a été alloué pour cet événement, avec une contribution majoritaire de 70 % des collectivités territoriales, le reste étant pris en charge par l’ONCAV. Ce financement couvrira divers aspects, notamment les activités sportives, culturelles et scientifiques, le transport, la restauration des délégations et des officiels, ainsi que la sécurité et l’hébergement des délégations et des agents de sécurité.

Lors du comité régional de développement (CRD) consacré aux préparatifs, présidé par le gouverneur de la région, les différents acteurs ont exprimé leur engagement à relever les défis logistiques et organisationnels. Parmi les priorités figurent notamment la garantie d’un hébergement de qualité, la mise en place de dispositifs de sécurité efficaces, ainsi que des mesures sanitaires et hygiéniques adéquates pour assurer le bien-être de tous les participants et spectateurs.

Cette annonce a été accueillie avec enthousiasme par la population locale, qui voit dans cet événement une occasion de célébrer le sport, la culture et le vivre-ensemble. Les Navetanes sont bien plus qu’un simple tournoi sportif ; ils représentent un moment de rassemblement et de communion autour des valeurs de solidarité, de fair-play et d’unité nationale.

La Juventus Turin soulève la 15e Coupe d’Italie : Un triomphe salvateur dans une saison mitigée

La Juventus Turin a ajouté une page glorieuse à son histoire en remportant la Coupe d’Italie pour la 15e fois de son existence, marquant ainsi un moment de triomphe dans une saison autrement difficile. Dans une finale tendue et disputée, la Juve a triomphé sur l’Atalanta Bergame avec un score étriqué de 1 à 0, s’offrant ainsi un retour tant espéré sur le chemin de la gloire.

Le Stade olympique de Rome, théâtre de cette confrontation intense, a été le témoin privilégié de la renaissance de la Juventus dans cette compétition prestigieuse. Alors que le club piémontais connaissait des turbulences en championnat, se classant au quatrième rang après une série de résultats décevants, cette victoire en Coupe d’Italie a apporté un baume au cœur des supporters et a redonné espoir aux joueurs.

Cette 15e conquête de la Coupe d’Italie représente bien plus qu’un simple trophée pour la Juventus. Elle symbolise la ténacité, la résilience et la détermination d’un club à maintenir sa suprématie, même dans les moments les plus difficiles. Pour une équipe habituée aux sommets du football italien et européen, cette saison a été parsemée de défis inattendus, mais la Juve a su puiser dans son héritage prestigieux pour retrouver sa place sur le podium.

Le chemin vers ce triomphe n’a pas été facile. Tout au long de la compétition, la Juventus a dû affronter des adversaires coriaces, mais elle a su relever le défi avec courage et détermination. En atteignant la finale et en s’imposant face à l’Atalanta Bergame, la Juve a démontré sa capacité à briller même dans les moments de doute et d’incertitude.

Cette victoire revêt également une signification particulière pour les joueurs et le staff de la Juventus. Après une période de transition et de remaniement de l’équipe, cette Coupe d’Italie représente un premier pas vers la reconstruction et la consolidation. Elle offre un moment de répit dans une saison tumultueuse et rappelle à tous les acteurs du club la grandeur et la fierté qui accompagnent le maillot bianconero.

Au-delà de l’aspect sportif, cette victoire en Coupe d’Italie a également des implications stratégiques pour la Juventus. Elle renforce la position du club sur la scène nationale et internationale, ravivant ainsi les ambitions et les aspirations des supporters et des dirigeants. Elle offre également une plateforme pour bâtir sur ce succès et poursuivre la quête de nouveaux triomphes dans les compétitions à venir.

En conclusion, la Juventus Turin peut savourer sa victoire dans cette 15e édition de la Coupe d’Italie avec un sentiment de satisfaction et de soulagement. Dans une saison marquée par les hauts et les bas, cette conquête symbolise la résilience et la détermination d’un club à maintenir sa position parmi les grands. Alors que les projecteurs se tournent vers l’avenir, la Juventus peut se targuer d’avoir ajouté un nouveau chapitre glorieux à son histoire légendaire.

Défi financier pour la 24e édition du tournoi international de judo de Saint-Louis : Seul 1 % du budget est disponible, lance le président du comité d’organisation

La 24e édition du prestigieux tournoi international de judo de Saint-Louis se tiendra du 18 au 19 mai 2024 dans la ville tricentenaire. Malgré les défis rencontrés dans sa préparation, cet événement sportif d’envergure promet de réunir des judokas venus de six pays différents. Cependant, le président du comité d’organisation, Ngor Faye, a mis en lumière les difficultés financières auxquelles est confrontée l’organisation, avec seulement 1 % du budget disponible à ce jour.

Lors d’une conférence de presse mercredi, Ngor Faye a évoqué les nombreux défis rencontrés dans la préparation de ce tournoi international. Parmi eux, le principal obstacle est le manque de soutien financier, notamment en raison du départ de certaines personnes qui appuyaient précédemment l’événement et qui ne sont plus en poste.

Face à cette situation délicate, Ngor Faye a lancé un appel pressant aux nouvelles autorités pour obtenir leur soutien dans l’organisation de cet événement sportif majeur. Il a également sollicité la présence de la ministre des Sports à l’ouverture de la compétition, prévue le 18 mai au complexe Didier Marie de Sindoné. En outre, le comité d’organisation cherche à obtenir des fonds des partenaires pour compléter le budget total de 37 millions de francs.

Malgré ces défis, la 24e édition du tournoi international de judo de Saint-Louis s’annonce comme un rendez-vous incontournable pour les passionnés de ce sport. Six pays seront représentés, en plus des clubs sénégalais, offrant ainsi une compétition de haut niveau dans laquelle s’affronteront des judokas de la sous-région et au-delà.

La 24e édition du tournoi international de judo de Saint-Louis est un événement attendu qui fait face à des défis financiers importants. L’appel lancé par Ngor Faye pour obtenir le soutien des autorités et des partenaires revêt donc une importance cruciale pour la réussite de cette compétition sportive de renommée internationale.

Communique du conseil des ministres du Mercredi 15 Mai 2024

Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 15 mai 2024, la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le Président de la République a mis l’accent sur le secteur de l’artisanat qui est un des moteurs de la vie économique et sociale du Sénégal.

Le Chef de l’Etat a indiqué que l’artisanat contribue au développement de l’apprentissage des jeunes et à la vulgarisation d’un savoir-faire national. Dès lors, le Président de la République a demandé au Gouvernement d’accélérer les réformes juridiques et financières nécessaires pour inscrire l’artisanat dans la dynamique d’une croissance économique endogène et d’un entreprenariat national porteur de progrès social.

Pour le Président de la République, les politiques de l’Etat dans le secteur de l’artisanat et la stratégie industrielle qui en découlent devront s’inscrire harmonieusement dans le PROJET d’un Sénégal souverain, juste et prospère.

D’ailleurs, le Chef de l’Etat a informé le Conseil qu’il recevra, prochainement, avec le Premier Ministre et le Ministre en charge de l’artisanat, les présidents des quatorze (14) Chambres des métiers du Sénégal.

Evoquant la question de la valorisation économique et sociale de notre patrimoine culturel, le Chef de l’Etat a relevé que celle-ci passe d’abord par la promotion de nos langues nationales, nos valeurs culturelles, ainsi que la création littéraire et artistique.

Le Président de la République a d’ailleurs magnifié l’apport de tous nos artistes, hommes et femmes de culture dans la stabilité sociale et le rayonnement international du Sénégal.

Le Chef de l’Etat, premier Protecteur des Arts et des Lettres du Sénégal au vu de la Constitution, a ainsi demandé au Gouvernement d’accorder une attention particulière aux aspirations des acteurs du secteur de la culture dans toutes ses composantes mais également de veiller à la capitalisation et au développement de l’expression littéraire, culturelle et artistique sur l’étendue du territoire national.

Il a invité à la définition consensuelle avec les acteurs, d’un agenda culturel national cohérent et maitrisé capable de positionner le Sénégal en un véritable hub culturel international. 

Le Président de la République est aussi revenu sur l’impératif de sauvegarder les bâtiments, édifices et sites historiques sur l’ensemble du territoire national par la mise en place d’un nouveau dispositif de préservation du Patrimoine historique dont le classement doit être actualisé et vulgarisé.

Au titre de son agenda diplomatique, le Chef de l’Etat a rappelé la visite d’amitié et de travail que Son Excellence Monsieur Paul Kagamé, Président du Rwanda a effectuée au Sénégal du 11 au 13 mai 2024.

Ce séjour a été ponctué par des échanges fructueux sur la coopération entre les deux pays. Enfin, le Président de la République a informé le Conseil qu’il effectuera une visite d’amitié et de travail au Nigéria et au Ghana, respectivement les 16 et 17 mai 2024.

Dans sa communication au Conseil, le Premier Ministre a fait part des mesures envisageables pour la baisse du coût de la vie, après consultation des représentants des producteurs, des commerçants, des transporteurs ainsi que des associations consuméristes. Les denrées visées sont le riz brisé non parfumé, le pain, le sucre cristallisé et l’huile.

A la fin de ces concertations, le Premier Ministre remettra un rapport avec des propositions précises à Monsieur le Président de la République.

Le Premier Ministre a également informé le Conseil de la finalisation, par les départements ministériels, de leurs plans d’action d’urgence.

Le Président de la République a invité les Ministres à en assurer l’exécution diligente, sur la base des ressources disponibles qui leur seront notifiées par le Ministre des Finances et du Budget.

Le Premier Ministre a, par ailleurs, rendu compte des principales décisions issues de la réunion interministérielle sur l’évaluation de la préparation du Pèlerinage à La Mecque, édition 2024 et du Conseil interministériel consacré aux préparatifs de la Tabaski 2024.

Il a, en outre, fait part des conseils interministériels programmés les jeudi 16 et samedi 18 mai 2024, relatifs respectivement à la prévention et à la gestion des inondations ainsi qu’à la préparation des examens et concours 2024. Enfin, le Premier Ministre a évoqué les préparatifs de sa Déclaration de Politique Générale.

AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES

 le Ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères a fait une communication sur la situation internationale; 

le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux a fait une communication sur le traitement judiciaire du rapport de la Cour des Comptes portant sur la gestion des fonds COVID; 

Le Ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique a fait une communication sur la plateforme de gestion des offres d’emploi de l’administration ; 

le Ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires a fait une communication sur le personnel des collectivités territoriales ;

 le Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage a fait une communication sur les prévisions pluviométriques, la préparation de la campagne de production agricole 2024 et le suivi des exportations de produits horticoles.

Serigne Ahmadou Bamba Sy nommé Secrétaire général du Ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens

Lors du conseil des ministres du mercredi 15 mai 2024, Monsieur Serigne Ahmadou Bamba Sy a été nommé Secrétaire général du Ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens. Ingénieur centralien et géomaticien, et expert en sûreté et en management des projets, il apporte à ce poste une expertise solide et variée, ainsi qu’un matricule de solde numéro 751 991/B.

Sa nomination revêt une importance particulière dans un contexte où les infrastructures et les transports sont des éléments essentiels pour le développement économique et social du Sénégal. En tant qu’Ingénieur centralien, Monsieur Sy possède une formation de haut niveau qui lui confère les compétences nécessaires pour aborder les défis complexes liés à la gestion des infrastructures et des transports.

Son expérience en sûreté et en management des projets constitue un atout majeur pour assurer la sécurité et la fiabilité des infrastructures de transport, ainsi que pour superviser la mise en œuvre efficace des projets dans ce domaine. Sa connaissance approfondie des systèmes géomatiques lui permettra également de contribuer à une planification et une gestion plus efficaces des infrastructures et des réseaux de transport terrestres et aériens.

En tant que Secrétaire général, Monsieur Sy sera chargé de coordonner les activités du Ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, de superviser la mise en œuvre des politiques et des programmes dans ce domaine, ainsi que de veiller à l’optimisation des ressources disponibles. Son rôle sera essentiel pour garantir le bon fonctionnement et la modernisation des infrastructures de transport du pays.

Le Ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens se réjouit de l’arrivée de Monsieur Serigne Ahmadou Bamba Sy à ce poste clé et exprime sa confiance en sa capacité à contribuer de manière significative à l’amélioration et à la pérennisation des infrastructures et des réseaux de transport du Sénégal.

Arrestation du fils d’Idrissa Seck pour trafic de drogue : Un coup dur pour la famille et la politique sénégalaise

L’arrestation d’Abdoulaye Seck, fils de l’éminent homme politique sénégalais Idrissa Seck, pour trafic international de drogue, a secoué le pays et révélé les profondes ramifications de la criminalité dans la société sénégalaise. Cette affaire, qui a éclaté avec fracas, met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontées les autorités dans leur lutte contre le trafic de drogue et d’autres activités criminelles.

La nouvelle de l’arrestation d’Abdoulaye Seck a été accueillie avec stupéfaction et consternation par l’opinion publique sénégalaise. En tant que fils d’une figure politique influente, son implication présumée dans un réseau de trafic de drogue a ébranlé les fondements de la confiance du public dans les élites politiques et sociales du pays.

Selon les informations rapportées par les médias locaux, Abdoulaye Seck aurait été appréhendé en possession de 18 kg de cocaïne lors d’une opération conjointe menée par l’Ocrtis et les forces de sécurité dans plusieurs régions du pays, notamment Dakar, Kaolack et Mbour. Cette saisie spectaculaire a mis en lumière l’ampleur du trafic de drogue et la sophistication des réseaux criminels qui opèrent au Sénégal.

L’arrestation d’Abdoulaye Seck risque de porter préjudice à la réputation politique d’Idrissa Seck et de son parti, Rewmi. En effet, cette affaire met en lumière les défis auxquels sont confrontés les dirigeants politiques dans la préservation de l’intégrité de leur famille et dans la lutte contre la criminalité. Elle soulève également des questions sur la responsabilité et la transparence des élites politiques dans la gestion des affaires publiques.

Cette affaire rappelle l’urgence pour les autorités sénégalaises de redoubler d’efforts dans la lutte contre le trafic de drogue et autres formes de criminalité. Il est impératif de renforcer les capacités des forces de sécurité, d’améliorer la coordination entre les différentes agences chargées de l’application de la loi et de garantir un système judiciaire efficace et équitable pour tous les citoyens.

L’arrestation d’Abdoulaye Seck pour trafic de drogue représente un moment de vérité pour la société sénégalaise. Elle met en lumière les défis auxquels sont confrontées les autorités dans la lutte contre la criminalité et souligne l’importance de l’intégrité et de la responsabilité des élites politiques dans la préservation de la sécurité et de la stabilité du pays.

Alioune Aïdara Niang nommé Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique

Lors du conseil des ministres du mercredi 15 mai 2024, Monsieur Alioune Aïdara Niang a été désigné pour occuper le poste de Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Administrateur civil principal et titulaire du matricule de solde numéro 510 569/D, sa nomination témoigne de la confiance placée en lui pour assumer cette responsabilité cruciale au sein du ministère.

Avec une solide expérience dans le domaine de l’administration publique, Monsieur Niang apporte son expertise à la gestion et à la coordination des activités du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Sa nomination intervient dans un contexte où la préservation de l’ordre public et la sécurité des citoyens sont des enjeux majeurs pour le gouvernement.

En tant que Secrétaire Général, Monsieur Niang aura pour mission de veiller à la mise en œuvre des politiques et des directives du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Il sera chargé de coordonner les actions des différentes structures et départements relevant du ministère, ainsi que de superviser la gestion des ressources humaines et matérielles.

Cette nomination reflète l’engagement continu du gouvernement sénégalais à renforcer les capacités opérationnelles et organisationnelles du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Elle souligne également la reconnaissance du professionnalisme et de la compétence de Monsieur Alioune Aïdara Niang dans le domaine de l’administration publique.

Le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique se réjouit de l’arrivée de Monsieur Niang à ce poste stratégique et exprime sa confiance en sa capacité à contribuer de manière significative à la préservation de l’ordre public et à la sécurité des citoyens au Sénégal.

Cheikh Niane nommé Secrétaire général du Ministère de l’Energie, du Pétrole et des Mines

Lors du conseil des ministres du mercredi 15 mai 2024, Monsieur Cheikh Niane a été désigné pour occuper le poste de Secrétaire général du Ministère de l’Energie, du Pétrole et des Mines. Ingénieur énergéticien et titulaire du matricule de solde numéro 744 291/M, sa nomination témoigne de la confiance accordée à son expertise pour assumer cette fonction stratégique au sein du ministère.

Avec une expérience avérée dans le domaine de l’énergie, Monsieur Niane apporte ses connaissances pointues à la gestion et à la coordination des activités du Ministère de l’Energie, du Pétrole et des Mines. Sa nomination intervient dans un contexte où la gestion efficace des ressources énergétiques et minières revêt une importance capitale pour le développement économique du pays.

En tant que Secrétaire général, Monsieur Niane sera chargé de superviser la mise en œuvre des politiques et des directives du Ministère de l’Energie, du Pétrole et des Mines. Il aura pour mission de coordonner les actions des différentes entités et départements relevant du ministère, ainsi que de veiller à la gestion efficace des ressources humaines et matérielles.

Cette nomination s’inscrit dans le cadre des efforts continus du gouvernement sénégalais pour promouvoir une gestion durable et efficiente des ressources énergétiques et minières du pays. Elle témoigne également de la reconnaissance du professionnalisme et de la compétence de Monsieur Cheikh Niane dans le domaine de l’ingénierie énergétique.

Le Ministère de l’Energie, du Pétrole et des Mines se réjouit de l’arrivée de Monsieur Niane à ce poste clé et exprime sa confiance en sa capacité à contribuer de manière significative à la promotion d’une politique énergétique et minière cohérente et favorable au développement durable du Sénégal.

Mamadou Diop nommé Secrétaire général du Ministère de la Justice

Lors du conseil des ministres du mercredi 15 mai 2024, Monsieur Mamadou Diop a été nommé Secrétaire général du Ministère de la Justice. Magistrat de profession et détenteur du matricule de solde numéro 603 274/J, cette nomination témoigne de la confiance accordée à cet expert de la justice pour occuper un poste clé au sein du ministère.

Fort d’une expérience probante dans le domaine judiciaire, Monsieur Diop apporte sa contribution à la gestion et à la coordination des activités du Ministère de la Justice. Sa nomination intervient dans un contexte où le renforcement de l’efficacité et de la transparence du système judiciaire est une priorité pour le gouvernement.

En tant que Secrétaire général, Monsieur Diop sera chargé de veiller à la mise en œuvre des politiques et des directives du Ministère de la Justice. Son rôle consistera également à assurer la coordination entre les différentes structures et départements au sein du ministère, ainsi qu’à superviser la gestion des ressources humaines et matérielles.

Cette nomination s’inscrit dans le cadre des efforts continus du gouvernement sénégalais pour promouvoir une justice équitable, accessible et efficace pour tous les citoyens. Elle marque également la reconnaissance du mérite et du professionnalisme de Monsieur Mamadou Diop dans le domaine de la magistrature.

Le Ministère de la Justice se félicite de l’arrivée de Monsieur Diop à ce poste stratégique et exprime sa confiance en sa capacité à contribuer de manière significative à l’atteinte des objectifs de réforme et de modernisation de la justice au Sénégal.

Nominations en conseil des ministres du Mercredi 15 Mai 2024

Monsieur Mamadou DIOP, Magistrat, matricule de solde numéro 603 274/J, est nommé Secrétaire général du Ministère de la Justice ;

Monsieur Alioune Aïdara NIANG, Administrateur civil principal, matricule de solde numéro 510 569/D, est nommé Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique ;

Monsieur Cheikh NIANE, Ingénieur énergéticien, matricule de solde numéro 744 291/M, est nommé Secrétaire général du ministère de l’Energie, du Pétrole et des Mines ;

Monsieur Serigne Ahmadou Bamba SY, Ingénieur centralien et géomaticien, Expert en sûreté et en management des projets, matricule de solde numéro 751 991/B, est nommé Secrétaire général du Ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens ;

Monsieur Fodé FALL, Administrateur civil, matricule de solde numéro 616 290/R, est nommé Secrétaire général du Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique ;

Monsieur Mamadou Camara FALL, Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale, matricule de solde numéro 515 710/C, est nommé Secrétaire général du Ministère de la Formation professionnelle ;

Monsieur Baboucar Mboundor NGOM, Administrateur civil, matricule de solde numéro 661 345/C, est nommé Secrétaire général du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement ;

Madame Fatou Bintou NDIAYE, Magistrat, matricule de solde numéro 616 187/K, est nommée Secrétaire général du Ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique ;

Monsieur Fary SEYE, Administrateur civil principal, matricule de solde numéro 510 493/F, est nommé Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ;

Monsieur Makhtar LAKH, Commissaire aux enquêtes économiques principal, matricule de solde numéro 604 656/E, est nommé Secrétaire général du Ministère de l’Industrie et du Commerce ;

Monsieur Mamadou Bassirou NDIAYE, Magistrat, matricule de solde numéro 513 972/C, est nommé Secrétaire général du Ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires ;

Monsieur Ndiogou DIOUF, Economiste, matricule de solde numéro 653 779/E, est nommé Secrétaire général du Ministère de la Famille et des Solidarités ;

Monsieur Abdoulaye GUEYE, Conseiller en Planification de classe exceptionnelle, matricule de solde numéro 602 820/B, est nommé Secrétaire général du Ministère Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions ;

Madame Mame Sané NDIAYE, Administrateur civil, matricule de solde numéro 624 552/F, est nommée Secrétaire général du Ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires ;

Madame Khady Diop MBODJI, Inspecteur principal de l’Enseignement élémentaire de classe exceptionnelle, matricule de solde numéro 515 822/A, est nommée Secrétaire général du Ministère de l’Education nationale ;

Monsieur Serigne MBAYE, Administrateur civil principal de classe exceptionnelle, matricule de solde numéro 516 909/H, est nommé Secrétaire général du Ministère de la Santé et de l’Action sociale ;

Madame Thioro Mbaye SALL, Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale de classe exceptionnelle, matricule de solde numéro 604 145/H, est nommée Secrétaire général du Ministère de la Fonction publique et de la Réforme du Service public ;

Monsieur Moussa DIAGNE, Administrateur civil, matricule de solde numéro 518 911/C, est nommé Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Culture ;

Monsieur Ousmane MBAYE, Commissaire principal aux enquêtes économiques, matricule de solde numéro 606 932/D, est nommé Secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage ;

Monsieur Gorgui NDIAYE, Administrateur civil principal, matricule de solde numéro 606 940/G, est nommé Secrétaire général du Ministère de la Microfinance, de l’Economie sociale et solidaire ;

Monsieur Mouhamadou Moustapha THIOUNE, Administrateur civil principal, matricule de solde numéro 608 875/H, est nommé Secrétaire général du Ministère du Tourisme et de l’Artisanat ;

Madame Aïssatou MBODJ, Docteur en gouvernance territoriale, est nommée Déléguée générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ), en remplacement de Madame Mame Aby SEYE ;

Monsieur Amadou Mbaye GUISSE, Magistrat, est nommé Agent Judiciaire de l’Etat, en remplacement de Monsieur Yoro Moussa DIALLO ;

Monsieur Habib SY, Commissaire aux Enquêtes économiques à la retraite, est nommé Président du Conseil d’administration de la Société nationale d’Electricité (SENELEC), en remplacement de Monsieur Serigne Mbaye DIA ;

Monsieur Elimane POUYE, Inspecteur des Impôts et des Domaines, est nommé Directeur général de la Société de Gestion et d’Exploitation du Patrimoine Bâti de l’Etat (SOGEPA SN), en remplacement de Monsieur Yaya Abdoul KANE ;

Monsieur Babo Amadou BA, titulaire d’un Doctorat en Sciences de Gestion, est nommé Directeur général du Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et Technique (3FPT), en remplacement de Madame Sophie DIALLO ;

Monsieur Ndane DIAGNE, titulaire d’un MBA en Audit et Contrôle de Gestion, est nommé Directeur de la Société nationale de Commercialisation des Oléagineux du Sénégal (SONACOS SA), en remplacement de Monsieur Kibily TOURE ;

Monsieur Abdou DIOUF, ingénieur statisticien, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD), en remplacement de Monsieur Aboubacar Sédikh BEYE ; 

Monsieur Isidore DIOUF, Expert-comptable, est nommé Directeur général de la Société Sénégal Numérique SA, en remplacement de Monsieur Cheikh BAKHOUM ;

Monsieur Lamine NIANG, Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Supérieures (DESS) en Technologie éducative, est nommé Directeur général de la Société Sénégalaise de Presse et de Publication Le Soleil, en remplacement de Monsieur Yakham MBAYE ;

Monsieur Dame MBODJ, titulaire d’une Maitrise en Anglais, est nommé Directeur général de la Société de Gestion des Infrastructures Publiques dans les Pôles Urbains de Diamniadio et du Lac Rose (SOGIP SA), en remplacement de Monsieur Mamadou FAYE ;

Monsieur Lamine Barra LO, Docteur d’Etat en Science politique et Sécurité, est nommé Directeur général de l’Office National de Formation Professionnelle (ONFP), en remplacement de Monsieur Souleymane SOUMARE ;

Monsieur Toussaint MANGA, Médecin, est nommé Directeur général de la Loterie Nationale Sénégalaise (LONASE), en remplacement de Monsieur Abdourahmane BALDE ;

Monsieur Diouma KOBOR, Professeur titulaire des Universités, est nommé Directeur général de l’Agence nationale pour les Energies Renouvelables (ANER), en remplacement de Monsieur Tamsir NDIAYE ;

Monsieur Serigne Fall GUEYE, Titulaire d’un Master 2 en Communication, est nommé Directeur général du Grand Théâtre national, en remplacement de Monsieur Ansoumane SANE ;

Monsieur Adama NDIAYE, Maitre de Conférences titulaire des Universités, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise de Promotion Touristique (ASPT), en remplacement de Monsieur Papa Mahawa DIOUF ;

Monsieur Babacar NDIAYE, Avocat, est nommé Directeur général de la Société nationale de Recouvrement (SNR), en remplacement de Monsieur Bassirou NGOM ;

Monsieur Cheikh Ibrahima NDIAYE, Ingénieur des Ponts et Chaussées, est nommé Directeur général de la Société nationale de Gestion du Patrimoine du Train Express Régional (SENTER SA), en remplacement de Monsieur Abdou Ndéné SALL ;

Monsieur Seydina Oumar TOURE, Titulaire d’un Master 2 en Droit Public, est nommé Directeur général de l’Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité (ASP), en remplacement de Monsieur Mamadou Salif SOW ;

Monsieur Ndiaga BASSE, Titulaire d’un Doctorat en Management des Affaires, est nommé Directeur général Agence nationale de l’Aviation Civile et de la Météorologie (ANACIM), en remplacement de Monsieur Sidy GUEYE ;

Monsieur Samba KA, Maitre de conférences titulaire à l’Université du Sine Saloum El Hadj Ibrahima NIASS, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de l’Aquaculture (ANA), en remplacement de Madame Tening SENE ;

Madame Fatima MBENGUE, titulaire d’un Master 2 en Marketing social, est nommée Directeur général de l’Office national des Pupilles de la Nation (ONPN), en remplacement de Monsieur Alpha KOUNTA ;

Monsieur Diamé SIGNATE, titulaire d’un Master 2 en Droit et Administration des Collectivités locales, est nommé Directeur général de l’Agence de Développement Local (ADL), en remplacement de Monsieur Abdoulaye NDAO ;

Madame Soukèye DIOP, Ingénieur en Bâtiment et Travaux publics (BTP), est nommée Directeur général du Fonds d’Entretien Routier Autonome (FERA), en remplacement de Monsieur Papa Ibrahima FAYE ;

Madame Sinna Amadou GAYE, titulaire d’un Master 2 en Gestion de Projets, est nommée Directeur de l’Agence nationale pour l’Emploi des Jeunes (ANPEJ), en remplacement de Monsieur Tamsir FAYE ;

Madame Marième Soda NDIAYE, titulaire d’un Master 2 en Santé et Environnement, est nommée Directeur général du Commissariat à la Sécurité Alimentaire et à la Résilience, en remplacement de Monsieur Ibrahima DIAO ;

Monsieur Babacar DIOP, Docteur en Sciences de l’Education, est nommé Directeur du Centre Régional des Œuvres Universitaires de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, en remplacement de Monsieur Ahmadou Bamba KA ;

Monsieur Ibba SANE, Ingénieur en Planification Economique et Gestion des Organisations, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de Relance des Activités Economiques et Sociales en Casamance (ANRAC), en remplacement de Monsieur Ansou SANE ;

Monsieur Modou Mbéne DIOP, titulaire d’une Maitrise en Langue Etrangère Appliquée option Affaires et commerce international, est nommé Directeur général de l’Agence sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX), en remplacement de Madame Zahra Iyane THIAM ;

Monsieur Bassirou DIOUF, Ingénieur en électrotechnique, est nommé Directeur général du Centre national de Qualification Professionnelle (CNQP), en remplacement de Monsieur Augustin NDIAYE ;

Madame Diarra SOW, titulaire d’un Master 2 en Géographie, option gestion intégrée de l’Eau, est nommée Directeur général de l’Office des Lacs et Cours d’eau, en remplacement de Monsieur Alioune Badara DIOP ;

Monsieur Cheikh Ahmet Bassirou SANE, titulaire d’un Doctorat en Ecologie et Gestion des Ecosystèmes, est nommé Directeur de l’Horticulture, en remplacement de Monsieur Macoumba DIOUF.

Tabaski : Les 15 mesures de Ousmane Sonko pour garantir l’approvisionnement et la sécurité des citoyens

À l’approche de la fête de Tabaski, le gouvernement sénégalais, sous la direction du Premier ministre Ousmane Sonko, a annoncé une série de 15 mesures visant à assurer un approvisionnement adéquat du marché en moutons et en denrées alimentaires à des prix raisonnables, ainsi que la sécurité et le bien-être des citoyens lors de cette célébration religieuse majeure.

Lors d’un Conseil interministériel tenu à Diamniadio, le Premier ministre a chargé plusieurs ministres de veiller à la mise en œuvre de ces mesures cruciales. Parmi les points saillants de ces mesures figurent :

  1. L’assouplissement du contrôle des camions et véhicules transportant des moutons à destination du Sénégal, en garantissant la sécurité routière.
  2. L’identification, l’aménagement et la sécurisation des points de vente avec les commodités nécessaires par les gouverneurs des régions.
  3. La facilitation de l’importation de moutons en provenance de Mauritanie et du Mali, ainsi que le transit du bétail en provenance de Gambie vers les régions sud du pays.
  4. L’application stricte des mesures d’exonération des droits et taxes sur les moutons de Tabaski à l’entrée du Sénégal.
  5. Le respect de la tarification consensuelle pour le convoyage des animaux afin d’éviter la surenchère.
  6. L’installation de stocks rapprochés d’aliments usinés au niveau des points de vente autorisés.
  7. L’approvisionnement adéquat du marché en denrées de grande consommation et la lutte contre la spéculation.
  8. L’aménagement de points de vente autorisés avec la fourniture d’électricité, d’eau, de tentes, de toilettes et le désencombrement des sites.
  9. La mise en place de points sanitaires rapprochés et bien équipés, ainsi que des équipes de préventionnistes et de communicants sur la sécurité sanitaire et environnementale.
  10. Le désencombrement du parking du stade Léopold Sédar Senghor et le nettoyage du tunnel donnant accès au Foirail des petits ruminants de SOTIBA à Dakar.
  11. L’assurance de la mise à disposition des ressources destinées à l’achat de l’aliment de bétail subventionné.
  12. La diligence dans l’instruction des dossiers de crédit déposés par les opérateurs pour les besoins de l’opération Tabaski 2024.
  13. L’analyse de la problématique des créances impayées des acteurs de l’élevage et des retards de décaissements des fonds de refinancement étatiques.
  14. La disponibilité de mécanismes de financement d’opérations Tabaski sur des durées supérieures à un an.

Ces mesures témoignent de l’engagement du gouvernement sénégalais à garantir une célébration de Tabaski sécurisée et prospère pour tous les citoyens, tout en assurant un approvisionnement adéquat du marché et en facilitant les conditions d’élevage pour les opérateurs du secteur.

Nécrologie – Notre confrère Nouah Biaye. endeuillé… Sa grande soeur Mariama Mané n’est plus !

C’est avec regret que nous avons appris la disparition de la grande sœur notre confrère Nouah Biaye . Survenu ce mercredi à Kaour dans le département de Goudomp.
En effet, Mariama Mané puisqu’il s’agit d’elle est âgée de 62 ans.
Elle a été inhumé ce mercredi au cimetière de son village natal
Toute la rédaction de Le Dakarois le quotidien compatit et présente ses condoléances émues à notre confrère Nouah Biaye et à sa famille éplorée, Que Dieu accueille la disparue dans son paradis céleste au même titre que toute la Oumah Islamique

Tournée de remobilisation au centre et au sud du pays : L’Apr en mode ‘’Némékou tour’’

Alors que l’Alliance pour la République (Apr) a été évincée du pouvoir par ses rivaux du Pastef, le parti de Macky Sall affiche une détermination sans faille à occuper le poste d’opposant radical laissé vacant par Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Sonko et leurs alliés.

À peine un mois après la perte du pouvoir, l’Apr lance une vaste opération de remobilisation de ses troupes, avec pour objectif ultime de reconquérir le pouvoir. Forts de la mobilisation de leurs militants à Tambacounda et Kaffrine, qui ont réservé un accueil chaleureux à la délégation envoyée par Macky Sall au Daaka de Médina Gounass, le Secrétariat exécutif national (SEN) de l’Apr décide d’initier le « Némékou Tour ».

Dans un communiqué signé par le porte-parole national, Seydou Guèye, le SEN de l’Apr exprime sa reconnaissance envers les populations de Kaffrine et de Tambacounda, premières étapes de la tournée nationale de remerciement et de remobilisation. Cette dynamique sera poursuivie à travers des étapes dans les régions de Sédhiou, Kolda, Ziguinchor, Kaolack, Fatick et Diourbel. L’objectif est d’effectuer une évaluation objective des résultats de l’élection présidentielle de mars 2024 et d’analyser le contexte politique actuel à la lumière des premiers actes posés par les nouvelles autorités.

Le SEN appelle l’ensemble des militants, responsables et sympathisants à se mobiliser pour assurer le succès de ces moments d’animation politique, en mettant en avant la mobilisation, l’ouverture, la solidarité et le consensus. Seydou Guèye et ses collègues encouragent également à maintenir une démarche de proximité et invitent les forces militantes de la majorité présidentielle à se concentrer sur la valorisation du bilan du parti, l’unité, la veille active dans l’intérêt des populations, ainsi que la consolidation et l’élargissement de la coalition.

Cette tournée s’annonce comme une étape cruciale pour l’Apr dans sa stratégie de reconquête du pouvoir, et elle témoigne de sa volonté de rester un acteur majeur sur l’échiquier politique sénégalais, malgré sa récente défaite électorale.

Les étudiants sénégalais en France expriment leur préoccupation face aux retards de paiement des bourses

L’Association des Étudiants Sénégalais en France (AESF) tire la sonnette d’alarme quant aux retards récurrents dans le versement des bourses, affectant gravement la vie quotidienne et les études des étudiants sénégalais. Dans un communiqué adressé aux autorités compétentes, l’AESF dénonce l’absence de préavis préalable pour ces retards de paiement, entraînant des difficultés financières significatives pour les étudiants.

La situation décrite par l’AESF est alarmante. Les retards de paiement des bourses compromettent non seulement la capacité des étudiants à subvenir à leurs besoins essentiels tels que le loyer et les frais de subsistance, mais ils ont également un impact dévastateur sur leur bien-être psychologique et leurs performances académiques. Ces retards engendrent un niveau de stress accru, des frais bancaires supplémentaires et une instabilité financière qui perturbent sérieusement le parcours académique des étudiants.

Face à cette situation préoccupante, l’AESF appelle les autorités compétentes à réagir en urgence et à mettre en place un système d’alertes préventives pour les retards de paiement. Ce mécanisme permettrait aux étudiants de mieux s’organiser et de minimiser l’impact négatif sur leur vie quotidienne et leurs études. L’AESF se propose également de collaborer avec les autorités pour trouver des solutions durables à cette problématique et garantir que les étudiants puissent poursuivre leurs études dans les meilleures conditions possibles.

Les témoignages poignants des étudiants boursiers soulignent l’urgence d’une action concrète. Aicha, Moussa, et Khady expriment unanimement l’impact dévastateur des retards de paiement des bourses sur leur vie quotidienne et leur avenir académique. Pour eux, il est crucial que le paiement des bourses soit honoré à temps afin de préserver leur dignité, leur stabilité financière et leur bien-être général.

Cette situation met en lumière la nécessité d’une gestion plus efficace et transparente des aides financières destinées aux étudiants sénégalais à l’étranger. En garantissant le paiement ponctuel des bourses, les autorités pourraient contribuer significativement à soutenir la réussite académique et le bien-être des étudiants sénégalais en France.

Cheikh Oumar Diagne nommé ministre conseiller par le Président Bassirou Diomaye Faye

Dans un récent remaniement au sein de la présidence de la République, Cheikh Oumar Diagne a été élevé au rang de ministre conseiller et nommé directeur des moyens généraux. Cette nomination, orchestrée par le Président Bassirou Diomaye Faye, marque une nouvelle étape dans la carrière de Diagne, témoignant de sa compétence et de sa fidélité au service de l’État.

La cérémonie d’installation s’est déroulée avec sobriété au palais de la République, mettant en lumière l’importance de cette nomination pour l’administration présidentielle. Cette nouvelle responsabilité confiée à Cheikh Oumar Diagne souligne la confiance accordée par le chef de l’État envers ce dernier, ainsi que sa capacité à assumer des fonctions de haute importance au sein de l’appareil gouvernemental.

Cheikh Oumar Diagne apporte avec lui une expérience et un dévouement sans faille au service de l’État, des qualités essentielles pour relever les défis et contribuer à la réalisation des objectifs fixés par l’administration présidentielle. Sa nomination témoigne également de la volonté du président Bassirou Diomaye Faye de renforcer son équipe autour de personnalités compétentes et dévouées.

En assumant ses nouvelles fonctions de ministre conseiller et directeur des moyens généraux de la présidence de la République, Cheikh Oumar Diagne s’engage à œuvrer avec rigueur et détermination pour servir au mieux les intérêts de la nation et soutenir la vision du président Bassirou Diomaye Faye pour un avenir prospère et harmonieux pour tous les citoyens.

Opération de sécurisation : 582 interpellations pour assurer la sécurité des citoyens

Dans le cadre des préparatifs de la fête de Tabaski, la police sénégalaise a intensifié ses actions pour garantir la sécurité des citoyens et de leurs biens. Une nouvelle opération de sécurisation a ainsi été menée dans la nuit du mardi au mercredi, de 20 h à 6 h, à travers tout le pays.

Plus de 700 policiers, en uniforme et en civil, ont été déployés dans les zones sensibles afin de traquer les délinquants et de prévenir la criminalité. Cette opération coup de poing a abouti à l’interpellation de 582 individus, dont les motifs varient.

Parmi les personnes arrêtées, 378 ont été appréhendées pour vérification d’identité, 83 pour ivresse publique et manifeste, 28 pour nécessité d’enquête, un pour escroquerie, et 24 pour détention et trafic de chanvre indien. D’autres infractions ont également été constatées, telles que la destruction de biens appartenant à autrui, le défaut de permis de conduire, le tapage nocturne, le vagabondage, le vol, l’homicide involontaire par accident, les coups et blessures volontaires, et bien d’autres.

Ces actions démontrent l’engagement des forces de l’ordre à assurer la sécurité publique et à lutter contre la criminalité, surtout en période de festivités où les risques d’infractions sont souvent accrus. Les autorités continuent ainsi à veiller sur la tranquillité des citoyens et à garantir un environnement sûr pour tous.

Révolution BRT : Dakar inaugure un réseau de bus électriques pour une mobilité transformée

Dakar, la métropole animée du Sénégal, a franchi une étape importante dans la transformation de sa mobilité avec la mise en service d’un réseau de bus 100% électriques, appelé Bus Rapid Transit (BRT), le mercredi 15 mai. Cet ambitieux projet vise à résoudre les problèmes de congestion dans la ville en offrant un système de transport rapide, confortable et respectueux de l’environnement.

Dirigé par Stéphane Volant, président de l’exploitant Dakar Mobilité, le BRT représente une innovation majeure en Afrique. Avec ses bus électriques circulant sur des voies réservées, il offre une solution efficace aux embouteillages qui paralysent souvent la métropole sénégalaise.

Les premiers passagers ont exprimé leur satisfaction quant au confort et à la rapidité du service. Ramata Sow, une commerçante de 28 ans, a souligné le caractère spacieux et climatisé des nouveaux bus, tandis que Moctar Sadio, professeur d’université de 50 ans, a salué la sécurité et la rapidité du trajet jusqu’au centre-ville.

La région de Dakar, avec sa population en constante augmentation, est confrontée à une pression croissante sur ses infrastructures de transport. Le BRT s’inscrit dans une stratégie plus large de développement du transport de masse, déjà initiée par l’inauguration récente du train rapide (TER) reliant Dakar à la ville nouvelle de Diamniadio.

Le projet, d’un coût total de 420 milliards de francs CFA, bénéficie d’un soutien financier international, notamment de la Banque mondiale, de la Banque européenne d’investissement et du Fonds vert pour le climat de l’ONU. Il est géré par Dakar Mobilité, en partenariat avec des investisseurs français et sénégalais, et soutenu par des technologies de pointe fournies par la société chinoise CRRC.

Avec une capacité prévue de 300 000 passagers par jour, le BRT devrait contribuer de manière significative à la réduction des émissions de CO2 dans la région. Grâce à ses bus électriques et à ses voies dédiées, il représente une avancée majeure vers une mobilité urbaine plus durable et efficace pour les habitants de Dakar.

Tabaski : Les 15 mesures de Ousmane Sonko pour garantir l’approvisionnement et la sécurité des fêtes

Le gouvernement sénégalais a dévoilé, lors d’un Conseil interministériel à Diamniadio, 15 mesures visant à assurer un approvisionnement adéquat du marché en moutons et en denrées alimentaires à des prix raisonnables pour la célébration de la fête de Tabaski.

À la suite de cette réunion stratégique, le Premier ministre Ousmane Sonko a pris des engagements concrets pour garantir le bon déroulement de cette importante célébration musulmane. Voici un aperçu des mesures annoncées :

  1. Assouplissement du contrôle des camions et véhicules transportant des moutons vers le Sénégal.
  2. Identification, aménagement et sécurisation des points de vente par les gouverneurs.
  3. Facilitation de l’importation de moutons en provenance de Mauritanie et du Mali, ainsi que le transit du bétail depuis la Gambie vers les régions sud du Sénégal.
  4. Application stricte des mesures d’exonération des droits et taxes sur les moutons à l’entrée du Sénégal.
  5. Respect de la tarification consensuelle pour le convoyage des animaux afin d’éviter la surenchère.
  6. Facilitation de l’accès aux aliments usinés pour les opérateurs, notamment par l’installation de stocks rapprochés au niveau des points de vente autorisés.
  7. Approvisionnement correct du marché en denrées de grande consommation et lutte contre la spéculation.
  8. Aménagement de points de vente autorisés avec fourniture d’électricité, d’eau et d’installations sanitaires adéquates.
  9. Mise en place de points sanitaires rapprochés et bien équipés au niveau des foirails et des points de vente.
  10. Désencombrement des sites et nettoyage des lieux de célébration.
  11. Ramassage général des ordures ménagères liées à la célébration de la Tabaski.
  12. Désencombrement du parking du stade Léopold Sédar Senghor et nettoyage du tunnel donnant accès au Foirail des petits ruminants de SOTIBA à Dakar.
  13. Assurer la mise à disposition des ressources pour l’achat d’aliments pour le bétail subventionnés.
  14. Analyser la problématique des créances impayées des acteurs de l’élevage et des retards de décaissements des fonds de refinancement étatiques.
  15. Assurer la disponibilité de mécanismes de financement d’opérations Tabaski sur des durées supérieures à un an.

Ces mesures, qui couvrent divers aspects de l’approvisionnement et de la logistique, reflètent l’engagement du gouvernement à garantir des festivités de Tabaski sécurisées et satisfaisantes pour tous les citoyens.

Diplomatie : Visite officielle du Président de l’Assemblée nationale du Cap-Vert au Sénégal

Le Président de l’Assemblée nationale du Cap-Vert, M. Austélino Tavares CORREIA, a été chaleureusement accueilli ce mercredi 15 mai à l’Aéroport International Blaise DIAGNE par son homologue sénégalais, le Président Amadou Mame DIOP, marquant ainsi le début d’une visite officielle de quatre jours au Sénégal.

Dans le cadre de cette visite, le Président Austélino Tavares CORREIA, accompagné d’une délégation composée de députés de divers horizons politiques, sera reçu cet après-midi au Palais de la République par le Chef de l’État Bassirou Diomaye FAYE.

Le jeudi 16 mai, une séance de travail est prévue à l’Assemblée nationale, où la délégation cap-verdienne échangera avec le Président Amadou Mame DIOP sur des sujets d’intérêt commun.

Au-delà des rencontres officielles, le Président Austélino Tavares CORREIA profitera de son séjour pour découvrir quelques sites culturels emblématiques du Sénégal et rencontrer la communauté cap-verdienne établie dans le pays.

Cette visite revêt une importance particulière dans le contexte de la coopération bilatérale entre le Cap-Vert et le Sénégal, illustrant l’engagement des deux assemblées nationales à renforcer les liens et la collaboration parlementaire entre les deux pays.

Crise dans le secteur semencier : Les opérateurs menacent de boycotter la campagne agricole hivernale

Une situation tendue règne dans le secteur semencier au Sénégal, alors que la campagne agricole hivernale approche à grands pas. Les opérateurs semenciers ont exprimé leur mécontentement lors d’un conclave tenu mardi, menaçant de boycotter les opérations si leurs dettes envers l’État ne sont pas réglées.

Lors d’un Conseil interministériel présidé par le Premier ministre Ousmane Sonko au Centre international de Conférence Abdou Diouf de Diamniadio (CICAD), plusieurs décisions ont été prises pour préparer la campagne agricole à venir. Cependant, malgré l’annonce d’un budget record de 120 milliards FCFA et l’implication des forces de défense et de sécurité dans la distribution des semences, les problèmes persistent.

Selon des informations rapportées par Source A, les opérateurs semenciers réclament toujours le paiement de leurs dettes par l’État, sans quoi ils menacent de ne pas fournir de semences pour la campagne agricole. Les dettes, estimées à 43 milliards de francs CFA, concernent notamment celles de l’année 2023-2024.

Un des opérateurs semenciers, ayant pris part au conclave, a déclaré à la source que « il nous sera impossible de nous engager à fournir des semences à l’État, si nous ne nous faisons pas rembourser nos dettes ». Il reproche également au gouvernement de n’avoir libéré qu’une partie des fonds promis, soit 20 milliards sur le montant total dû.

Malgré les virements effectués par le gouvernement, qui devraient être positionnés dans les comptes des opérateurs ce mercredi, les semenciers restent méfiants. De plus, ils contestent l’utilisation d’un audit comme argument pour retarder le paiement de leurs dettes, soulignant l’urgence de la situation et l’impact direct sur la préparation de la campagne agricole hivernale.

Face à cette crise potentielle, il est crucial pour les autorités de trouver rapidement une solution afin d’assurer le bon déroulement de la campagne agricole et de préserver les intérêts des opérateurs semenciers, essentiels à la sécurité alimentaire du pays.

Décès d’un conducteur de moto-Jakarta : Appel à la régularisation du secteur par le président du Réseau sénégalais des organisations d’usagers des deux-roues

Une tragédie de plus vient endeuiller les conducteurs de deux-roues au Sénégal, avec le décès d’un conducteur de moto-Jakarta survenu lundi dernier, à hauteur de l’école Mariama Niass. Ce nouvel accident ravive la colère et l’indignation du président du Réseau sénégalais des organisations d’usagers des deux-roues, Mamadou Ndiaye, qui dénonce un secteur non régulé et des comportements dangereux.

Dans une déclaration sur iRadio, Mamadou Ndiaye a vivement critiqué le comportement des motocyclistes et des chauffeurs de transport, pointant du doigt leurs manquements en matière de sécurité routière. « Le comportement des chauffeurs laisse à désirer. Les conducteurs de deux-roues sortent de tous les côtés. Ils coupent la route sans raison. Ils conduisent sans porter de casque et ne respectent aucune mesure de sécurité », a-t-il déploré.

Il a également mis en lumière les difficultés de cohabitation entre les conducteurs de deux-roues et les chauffeurs des autres moyens de transport, soulignant ainsi l’urgence pour les autorités d’intervenir afin de réguler ce secteur.

Mamadou Ndiaye a ainsi lancé un appel pressant au Président Bassirou Diomaye et au ministre en charge du secteur, El Malick Ndiaye, pour qu’ils prennent des mesures concrètes en faveur de la régularisation du secteur des deux-roues. « Nous appelons le président Diomaye et le ministre de tutelle El Malick Ndiaye d’essayer de régulariser notre secteur. En formant les jeunes afin qu’ils puissent avoir des permis de conduire », a-t-il affirmé.

En cette période où la mise en circulation du Bus à haut niveau de service (BRT) augmente le risque d’accidents impliquant des motos, Mamadou Ndiaye a également exhorté les conducteurs à faire preuve de vigilance et à respecter scrupuleusement le Code de la route pour éviter de nouveaux drames sur les routes sénégalaises.

LES CONTRE-VERITES PERNICIEUSES VEHICULEES SUR LE RAPPORT DE LA COUR DES COMPTE RELATIF A LA GESTION DE LA COMMUNE DE ZIGUINCHOR (2015 – 2018)

RAPPORT DEFINITIF DE LA COUR DES COMPTES SUR LE CONTROLE DE LA GESTION DE LA COMMUNE DE ZIGUINCHOR 2015 – 2018, ENTRE INTERPRETATIONS ABUSIVES ET TENTATIVES DE DISCREDITATION 

 

LES CONTRE-VERITES PERNICIEUSES VEHICULEES SUR LE RAPPORT DE LA COUR DES COMPTE RELATIF A LA GESTION DE LA COMMUNE DE ZIGUINCHOR (2015 – 2018)

En lisant les unes de certains quotidiens d’information, les titres d’une certaine presse en ligne et certains agissements de politiciens masqués sur les réseaux sociaux, un sentiment de regret m’a envahi en constatant que ce rapport soit exploité pour servir des intérêts partisans au lieu d’une lecture sereine et d’une interprétation rigoureuse et honnête des conclusions.

Faudra-t-il rappeler que le rapport provisoire de la Cour des Comptes, qui avait été transmis à la commune de Ziguinchor, contenait soixante-trois (63) observations et que le rapport définitif ne contient que trois (03) conclusions ?

Dans la première conclusion relative au mode de passation du marché d’achat de matériel d’éclairage public et de celui portant sur la fourniture de denrées alimentaires, la cour ne relève que le fait d’avoir passé ces marchés en DRP restreinte au lieu d’une DRP ouverte, tenant compte du montant des marchés concernés. Il ne s’agit donc ni d’un marché fictif ni d’un détournement des fonds destinés à l’achat du matériel d’éclairage public ou de la fourniture de denrées alimentaires. Mieux, en amont de cette conclusion, la Cour des Comptes a exposé les réponses apportées par la commune sur l’option de DRP ouverte mais, hélas, la recherche du sensationnalisme limite souvent nos capacités intellectuelles qui auraient dû nous conduire à une analyse plus responsable et plus sereine.

Pour la deuxième conclusion, la cour a estimé que les réponses apportées par la commune de Ziguinchor pour justifier la consommation de carburant à hauteur de 367 401 864 F CFA en quatre (04) ans (2015, 2016, 2017 et 2018) n’étaient pas suffisantes. Il faut noter également que, sur ce point, la Cour des Comptes n’a fait que relever ce qu’elle considère comme un gaspillage, et non un détournement des fonds destinés à l’achat de carburant. Mieux, la Cour des Comptes indique avoir tiré ces chiffres du compte administratif de la commune. Il est donc clair que chaque montant dépensé en carburant a fait l’objet d’une autorisation du conseil municipal à travers le vote du budget et, plus tard, d’un contrôle de validation à travers le vote du compte administratif.

Au demeurant, il faut rappeler, comme indiqué à la Cour des Comptes, que les années 2015 à 2018 ont été des années charnières pour la commune de Ziguinchor en termes de défis à relever pour la gestion de l’insalubrité, la lutte contre les inondations, et la lutte contre les occupations anarchiques de la voie publique, entre autres. Lorsque la commune loue des motopompes pour soulager les quartiers inondés, prend en location des camions pour mener des opérations coup de poing dans le but d’éradiquer les dépôts sauvages d’ordures dans les quartiers, ou encore pour mener des opérations de déguerpissement des occupations irrégulières de la voie publique, il faut naturellement mettre du carburant dans ces gros engins utilisés pour ces opérations. De même, pendant des mois, la commune a régulièrement appuyé l’Unité de Gestion des Déchets (UGD), qui venait souvent à arrêter ses opérations de ramassage des ordures pour défaut de carburant. La commune a, à plusieurs reprises, pris en charge le carburant des bulldozers mis à sa disposition pour l’entretien de la décharge de MAMATORO afin d’assurer la poursuite des opérations de ramassage d’ordures, de même que pour l’entretien des équipements marchands de la commune. À ces grosses dépenses en carburant destinées à soulager les populations ou à améliorer leurs conditions de vie, s’ajoutent les appuis ponctuels aux services tels que la police, les sapeurs-pompiers et le service d’hygiène pour diverses opérations dans le périmètre communal. Cela, sans compter les dotations aux différents services à compétences transférées et aux services de la commune, entre autres.

En fin de compte, que représentent 367 millions de consommation de carburant sur quatre ans pour une commune de plus de 300 000 habitants ? Vouloir limiter la consommation de carburant pour une commune à son seul parc automobile relève, à la limite, d’une méconnaissance des compétences spécifiques et générales, et surtout des missions essentielles d’assistance aux populations assignées aux collectivités territoriales.

Vouloir contrôler l’utilisation du carburant dans une commune de plus de 300 000 habitants avec les prismes d’une petite administration, qui en l’espèce ne renseigne pas toujours la réalité, ne peut être perçu que comme une volonté acharnée de trouver des cafards pour ternir l’image d’honnêtes serviteurs de l’État.

Que la cour n’ait pas tenu compte de l’ensemble de ces éléments probants nous a semblé étonnant, surtout quand elle a cherché à se substituer à la commune dans ses prérogatives de juger de l’opportunité de ses dépenses en estimant que cet argent pouvait servir à d’autres investissements. La Cour des Comptes connaît-elle mieux que le maire et son conseil municipal les priorités de la commune ? On estime que non !

C’est d’ailleurs le même constat que nous faisons de la troisième et dernière conclusion de ce rapport, relativement à l’attribution à titre gratuit d’une parcelle à la station-service « ELTON ». La cour soutient dans son rapport que « la commune avait la possibilité d’appliquer le décret n° 2010-439 du 6 avril 2010 fixant le barème du prix des terrains nus et des terrains bâtis, applicable en matière de loyer », dans la mesure où « l’article 195 (7-a) du CGCT identifie le produit de l’exploitation du domaine, notamment la “location (…) de terrains communaux”, comme faisant partie des recettes de fonctionnement ». Une possibilité n’est, à notre sens, pas une obligation, et l’option de ce mode d’attribution était justifiée par l’offre faite à la commune de faire travailler des jeunes de la commune, et ce qui fut fait.  

À ces politiciens masqués qui envahissent les réseaux sociaux en quête désespérée d’un agneau du sacrifice, prenez votre mal en patience. Abdoulaye Baldé a consacré près de quarante (40) ans de sa vie à servir l’État du Sénégal, et jamais un rapport ne l’a épinglé. Bien au contraire, le premier rapport de l’Inspection Générale d’État (IGE) avait révélé que la commune de Ziguinchor devait de l’argent à Abdoulaye Baldé pour du matériel dont il a pris en charge le coût d’acheminement à Ziguinchor au profit de la commune ainsi que les frais de missions qu’il n’avait jamais perçus. Ce n’est pas cet homme que vous réussirez à ternir l’image de marque.

En fin, nous rappelons à la cour des comptes, qu’en violant son obligation de notifier son rapport aux personnes concernées qui l’on découvert en même temps les sénégalais sur les réseaux sociaux, elle a flagramment manqué d’élégance républicaine et que cela ne contribue pas soigner son image.

 

                                             Mamadou Lamine DIA

Ancien Directeur de Cabinet du Maire Abdoulaye BALDE

 

Discours de Clôture du Secrétaire Général du Gouvernement lors du Conseil interministériel pour la Fête de la Tabaski

Le Secrétaire Général du gouvernement présente les mesures stratégiques et les orientations cruciales discutées lors du Conseil interministériel visant à garantir une Tabaski sûre, harmonieuse et mémorable pour tous les citoyens. Découvrez les principaux points abordés dans son discours de clôture

Conseil interministériel/Tabaski : le discours de clôture du SG du gouvernement.

Préparation du pèlerinage Marial de Popenguine : Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale supervise le dispositif sanitaire

En vue de la 136ème édition du pèlerinage Marial de Popenguine, le Ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr. Ibrahima Sy, a effectué une visite du dispositif sanitaire déployé pour assurer une prise en charge adéquate de cet événement religieux majeur. Cette démarche vise à garantir la sécurité et le bien-être des fidèles lors de cette manifestation religieuse très attendue.

Les agents du service d’hygiène sont déjà mobilisés et engagés dans des activités de prévention, de surveillance et de sensibilisation afin de prévenir tout risque sanitaire et d’assurer une réponse rapide en cas de besoin. Dans le cadre de ce dispositif, quinze postes médicaux avancés seront installés, et une trentaine d’ambulances seront déployées pour assurer la mobilité des équipes médicales et le transfert éventuel des patients vers les structures de santé appropriées.

Il est également prévu que des médecins du secteur privé, ainsi que des professionnels de la santé de l’armée et de la brigade nationale des sapeurs-pompiers, participent activement à ce dispositif afin de renforcer les capacités de prise en charge médicale sur le terrain.

Au-delà de son caractère religieux, le pèlerinage Marial de Popenguine représente un événement de grande envergure qui attire un grand nombre de fidèles. Le Ministre de la Santé, après avoir salué le dispositif mis en place, a souligné l’importance cruciale de la prévention dans de tels moments de grands rassemblements, insistant sur la nécessité de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé de tous les participants.

Cette visite du Ministre de la Santé témoigne de l’engagement du gouvernement sénégalais à garantir la sécurité sanitaire de ses citoyens lors de manifestations religieuses et événements de grande ampleur, démontrant ainsi sa volonté de promouvoir le bien-être et la santé de la population.

Conseil interministériel présidé par le Premier ministre Ousmane Sonko : Préparation de la Tabaski 2024

Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a présidé un conseil interministériel au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio, consacré à la préparation de la fête de la Tabaski 2024. Cette réunion a rassemblé une dizaine de ministres impliqués, dont le ministre en charge de l’élevage, le Dr. Mabouba Diagne.

L’objectif principal de cette rencontre était de faire le point sur l’état de préparation de la fête de la Tabaski, ainsi que d’écouter et de prendre en compte les préoccupations des différents acteurs impliqués, notamment les éleveurs, les opérateurs, les transporteurs et les consommateurs.

À l’issue de cette réunion, le Premier ministre a pris 14 décisions importantes relatives à divers aspects de la préparation de la Tabaski. Ces décisions portent notamment sur la sécurisation et la facilitation des différentes étapes du processus, l’aménagement et le fonctionnement des points de vente, ainsi que sur les questions de financement.

Il est également mentionné que ces décisions ne sont pas les seules mesures prises, mais qu’elles s’inscrivent dans le cadre de mesures structurelles plus larges visant à garantir l’autosuffisance en moutons, à mettre en œuvre les décrets d’application du Code pastoral, et d’autres initiatives visant à améliorer la situation de l’élevage au Sénégal.

Cette réunion souligne l’importance accordée par le gouvernement sénégalais à la préparation et à la réussite de la fête de la Tabaski, ainsi qu’à la prise en compte des préoccupations des différents acteurs impliqués dans cet événement majeur de la vie nationale.

Migration intense : 400 Sénégalais rejoignent l’Espagne en une journée

Une nouvelle vague de migrants sénégalais déferle sur les côtes espagnoles, mettant en lumière la gravité de la situation dans leur pays d’origine. Après l’arrivée récente de 176 Sénégalais à Las Palmas, dont malheureusement un décédé, des informations provenant de sources proches des garde-côtes espagnols révèlent que plus de 200 personnes supplémentaires ont atteint les îles de Fuerteventura et Tenerife à bord d’embarcations de fortune. Toutes ces personnes ont embarqué à Mbour, au Sénégal, selon les mêmes sources autorisées.

Cette nouvelle vague d’émigration témoigne des conditions économiques difficiles, du manque d’opportunités et des incertitudes politiques qui poussent de nombreux jeunes sénégalais à risquer leur vie en traversant l’Atlantique dans des embarcations souvent surchargées et dangereuses. Malgré les risques élevés et les tragédies humaines qui surviennent en mer, le désespoir pousse ces migrants à tenter cette dangereuse traversée dans l’espoir d’une vie meilleure en Europe.

Face à cette pression migratoire constante, les autorités espagnoles ont intensifié leurs efforts de surveillance et de sauvetage en mer. Elles déploient des ressources considérables pour patrouiller les eaux et secourir les migrants en détresse, mais les défis restent immenses. La coopération internationale et les efforts concertés pour s’attaquer aux racines profondes de l’émigration sont plus que jamais nécessaires pour répondre à cette crise humanitaire et offrir des solutions durables aux migrants qui fuient les difficultés dans leur pays d’origine.

Ousmane Sonko coanimera avec Jean-Luc Mélenchon une conférence sur l’avenir des relations Afrique-Europe

Ce jeudi 16 mai, une rencontre politique d’une grande importance se tiendra à Dakar, Sénégal. Le Président Ousmane Sonko, figure de proue du parti Pastef, et Jean-Luc Mélenchon, leader de la France Insoumise, uniront leurs voix lors d’une conférence pour discuter de l’avenir des relations entre l’Afrique et l’Europe.

La conférence, prévue à 16 heures à l’Amphi Ucad II, portera sur le thème : « Échanges sur l’avenir des relations Afrique-Europe ». Cet événement suscite un vif intérêt tant au Sénégal qu’en Europe, où les deux personnalités politiques jouissent d’une forte influence.

Il est à noter que les relations entre le parti Pastef et la France Insoumise sont marquées par une cordialité et une fraternité manifestes. De nombreux militants de Pastef résidant en France sont également membres de la France Insoumise, ce qui renforce les liens entre ces deux mouvements politiques.

Par ailleurs, l’amitié entre Ousmane Sonko et Jean-Luc Mélenchon s’illustre également par la présence de Me Juan Branco, un ami commun, qui a été candidat pour la France Insoumise. Ces liens étroits entre les deux dirigeants et leurs organisations respectives témoignent de leur engagement commun en faveur d’une coopération renforcée entre l’Afrique et l’Europe.

Cette conférence promet d’être une étape importante dans le dialogue politique entre les deux continents, offrant une plateforme pour des échanges constructifs et des perspectives nouvelles sur les enjeux cruciaux qui façonnent les relations entre l’Afrique et l’Europe.

Sergueï Choïgou écarté du ministère de la Défense russe suite à l’échec du Corps africain

Le Corps africain de la Russie, censé être une alternative efficace à la société militaire privée (SMP) Wagner, s’est avéré être un projet infructueux. Conçu pour remplacer les structures de la SMP Wagner opérant en Afrique après le décès du fondateur de la SMP, Evgueni Prigojine, en août 2023, le Corps africain n’a pas réussi à atteindre ses objectifs.

Les premiers rapports sur sa création ont émergé en novembre 2023, mais jusqu’à présent, la seule activité concrète a été le déploiement d’un contingent militaire russe de 100 soldats à Ouagadougou, au Burkina Faso, en janvier dernier. Les pays alliés comme le Burkina Faso, la Libye, le Mali et le Niger ont été déçus par le manque de progrès réels, ce qui a entraîné une baisse de la médiatisation et même des critiques négatives envers le Corps.

Le limogeage de Timur Ivanov, vice-ministre russe de la Défense chargé des questions de soutien financier du Corps africain, fin avril, est attribué à l’inefficacité et à la négligence dans sa gestion du projet. Il aurait été plus intéressé par les questions liées à la SMP Wagner que par le développement des relations internationales avec l’Afrique.

Le départ de Sergueï Choïgou, ministre de la Défense russe, le 12 avril, par Vladimir Poutine semble également lié à l’échec du Corps africain. Le projet n’a pas progressé depuis son lancement l’année dernière, ce qui a conduit les dirigeants russes à remettre en question sa gestion.

En outre, Choïgou aurait régulièrement affirmé que les activités africaines de la SMP Wagner étaient sous contrôle, ce qui ne correspondait pas à la réalité. Le groupe Wagner continue de travailler avec succès en Afrique, recrutant même de nouveaux combattants récemment.

Le succès de la SMP Wagner, comparé à l’échec du Corps africain, souligne les lacunes des efforts de Choïgou et de son équipe. Cet échec a finalement conduit à sa destitution de ses fonctions de ministre de la Défense de la Fédération de Russie.

Sénégal : Le président Bassirou Diomaye Faye annule les avantages financiers des ex-ministres

La politique de réforme entreprise par le nouveau président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, continue de faire parler d’elle. En effet, une décision radicale a été prise, marquant un changement significatif dans la gouvernance du pays : l’annulation de plusieurs avantages financiers accordés aux anciens ministres.

Parmi ces mesures, on compte notamment l’annulation des salaires mensuels qui étaient attribués aux ministres de l’ancien gouvernement juste avant le départ de l’ex-président Macky Sall. Selon un rapport de Seneweb, ces salaires s’élevaient entre 1,5 et 2,8 millions de francs CFA.

Cette décision, motivée par une volonté de rationalisation des dépenses de l’État, marque un tournant important dans la gestion des finances publiques au Sénégal. Elle témoigne de la détermination du président Faye à instaurer une gouvernance plus responsable et transparente, mettant ainsi fin à certaines pratiques qui étaient jugées excessives ou inappropriées.

Cette annonce suscite des réactions diverses au sein de la classe politique et de la population sénégalaise. Certains saluent cette mesure comme un pas vers une gestion plus saine des finances publiques, tandis que d’autres expriment des inquiétudes quant à ses implications à long terme.

Quoi qu’il en soit, cette décision montre la volonté du président Faye de mettre en œuvre des réformes audacieuses pour répondre aux attentes et aux besoins de la population sénégalaise, tout en assurant une gestion responsable et équitable des ressources du pays.

Autoroute Patte D’oie-Colobane : Un accident tragique entraîne la mort d’un conducteur de scooter et un énorme bouchon

Ce mercredi matin, aux alentours de 5 heures, un grave accident s’est produit sur l’autoroute Patte d’Oie-Colobane, à proximité de l’école Mariama Niass. L’accident, impliquant un camion et un bus TATA, a entraîné la mort d’un conducteur de scooter.

La collision a eu des conséquences immédiates sur la circulation, provoquant un énorme bouchon de Pikine jusqu’à la Patte d’Oie. Cette situation a rendu les voies d’accès vers le centre-ville et ses environs complètement obstruées.

Face à cette obstruction, les automobilistes se dirigeant vers le centre-ville ont dû trouver des itinéraires alternatifs. Certains ont choisi de bifurquer vers les Maristes, tandis que d’autres ont préféré prendre un détour par les axes menant à Grand-Yoff. Certains ont également emprunté la Voie de Dégagement Nord (VDN) pour contourner le bouchon.

Les services de secours ainsi que les forces de l’ordre ont rapidement réagi et sont sur place pour gérer la situation. Leur objectif est de rétablir la circulation le plus rapidement possible afin de limiter les perturbations pour les usagers de la route.

Cet accident tragique rappelle l’importance de la prudence et du respect des règles de circulation sur les routes, ainsi que la nécessité de rester vigilants en tout temps pour éviter de tels drames.

Toubacouta/ Fatick : Mission de la CEDEAO un détachement de 153 militaires dont 6 femmes envoyé en Guinée Bissau.

Un nouveau contingent de l’armée sénégalaise, fort de 153 soldats, dont six femmes, a été dépêché en Guinée-Bissau dans le cadre d’une mission de la CEDEAO. La cérémonie officielle de départ s’est déroulée ce mardi 14 mai 2024 à Toubacouta, sous la présidence du Général Souleymane Kandé, chef d’état-major de l’armée de terre.

En présence du Colonel Diouma Sow, commandant de la zone militaire N°3, ainsi que des autorités administratives et territoriales des régions de Fatick et de Kaolack, le détachement a reçu le drapeau national, symbole de leur mission de soutien à la stabilité de la Guinée-Bissau.

Le Colonel Mamadou Diagne Ndoye dirigera cette importante mission, soulignant l’importance cruciale de cette assistance pour garantir la continuité des institutions et la stabilité dans notre pays voisin. « Cette mission s’inscrit dans le cadre de notre engagement envers nos voisins et frères. La stabilité de la Guinée-Bissau est essentielle pour la stabilité de toute la sous-région », a déclaré le Colonel Diagne Ndoye lors de la cérémonie.

Cette initiative renforce les liens de coopération régionale et démontre l’engagement du Sénégal en faveur de la sécurité et de la prospérité dans la région ouest-africaine. Le détachement sénégalais, formé de soldats aguerris, est prêt à relever les défis et à contribuer à la préservation de la paix et de la stabilité en Guinée-Bissau.

Fatick : Les autorités administratives à l’école de la meilleure gestion du foncier

Dans le cadre d’une initiative visant à renforcer les compétences des acteurs impliqués dans la gestion du foncier, les autorités administratives de la région de Fatick ont participé à une formation essentielle initiée par le Projet Cadastre et Sécurisation Foncière (PROCASEF). Cette séance de formation, dirigée par le gouverneur régional, Madame Seynabou Guèye, s’est avérée cruciale pour anticiper les défis potentiels liés à la gestion des ressources foncières dans la région.

Madame Guèye a souligné l’importance vitale de l’agriculture et de l’élevage dans l’économie sénégalaise, soulignant que le foncier est un pilier essentiel pour ces secteurs clés. Dans ce contexte, une connaissance approfondie de la réglementation foncière est impérative pour une planification territoriale efficace et une anticipation des éventuels problèmes liés à la gestion des terres.


La formation, qui a rassemblé des autorités administratives, territoriales et des services techniques de la région, a mis l’accent sur la nécessité de développer des outils modernes de gouvernance et de sécurisation foncière. Cela permettra à l’administration territoriale de disposer des compétences et des ressources nécessaires pour répondre aux besoins changeants du secteur foncier.


Madame Guèye a également souligné la pression croissante exercée sur le foncier, non seulement en termes d’habitation, mais aussi en ce qui concerne l’agriculture, l’élevage et les forêts. Cette réalité nécessite une approche proactive dans la gestion du foncier, en tenant compte des besoins actuels et futurs de la population.


En ce sens, la formation a permis aux participants de mieux comprendre la réglementation foncière en vigueur et d’explorer des stratégies pour une gestion plus efficace des ressources foncières. Madame Guèye a souligné l’importance d’harmoniser les actions sur la question du foncier, en tenant compte de la croissance démographique et des défis environnementaux.


Cette initiative de formation représente un pas important vers une meilleure planification territoriale et une gestion durable des ressources foncières dans la région de Fatick. Elle démontre l’engagement des autorités locales à anticiper les défis futurs et à créer un environnement propice au développement économique et social de la région.

Mariama Massaly
Correspondante à kaolack.

Louga : Deux voleurs détroussent un commerçant et se battent pour le butin

Une scène insolite s’est déroulée à Barkédji, dans le département de Linguère, où deux agresseurs ont été surpris en train de se battre pour le partage du butin qu’ils venaient de dérober à un commerçant. L’un d’eux, A. Ba, a réussi à prendre la fuite tandis que le second, S. Sow, a été rattrapé par des poursuivants.

Les faits remontent au 6 janvier 2022, lorsque le commerçant, de retour du marché hebdomadaire, a été attaqué par S. Sow et A. Ba armés de machettes. Sous la menace, le commerçant a été contraint de lâcher son sac contenant plusieurs objets de valeur. Malgré sa résistance, il a été violemment agressé, subissant des lacérations au cou et la perte de trois dents.

Après avoir pris la fuite avec le sac, les agresseurs ont décidé de partager le butin, mais une dispute a éclaté entre eux. Cette querelle les a conduit vers le forage de la localité, où le fils du commerçant, alerté par son père, les a retrouvés. Face à la menace de la foule en colère, A. Ba a réussi à s’échapper, laissant S. Sow sur place.

Arrêté par les autorités et conduit au poste de Gendarmerie de Linguère, S. Sow a avoué son implication dans l’agression. Il a cependant prétendu avoir agi sous l’influence de l’alcool et ne pas se souvenir de tous les détails.

Traduit devant la Chambre criminelle de Louga pour vol en réunion avec usage d’arme, S. Sow a été condamné à 10 ans de prison après que le Parquet ait requis la peine de perpétuité. Cette affaire met en lumière les conséquences tragiques de la criminalité et souligne l’importance de la justice dans la lutte contre de tels actes.

Guédiawaye : Le lutteur Lac De Guiers 2 arrêté par la police

Le célèbre lutteur Lac De Guiers 2, leader de l’écurie de lutte Walo, a été appréhendé par la police centrale de Guédiawaye après avoir été activement recherché pour escroquerie. Cette arrestation fait suite à plusieurs plaintes déposées par des personnes ayant versé des sommes importantes dans l’espoir de voyager en Angleterre, promesses qui n’ont jamais été tenues.

Les plaignants, ayant versé des montants allant de 2 à 5 millions de francs CFA à travers le bras droit de Lac De Guiers 2, A. S. Diagne, se sont retrouvés dans une situation difficile lorsque les départs promis ne se sont jamais matérialisés. Malgré des mois d’attente, les plaignants n’ont pas vu leurs projets de voyage se concrétiser, éveillant ainsi des soupçons d’escroquerie.

Les autorités ont ouvert une enquête préliminaire dès réception des plaintes et ont lancé une chasse à l’homme lorsque Lac De Guiers 2 et son associé sont devenus injoignables. Les efforts des forces de l’ordre, appuyés par des agents de terrain et des réseaux de renseignement, ont finalement permis de localiser le lutteur.

Selon Les Echos, après plusieurs mois de recherche, il a été découvert que Lac De Guiers 2 avait séjourné en France avant de retourner discrètement au Sénégal. Profitant de cette information, la police a organisé une opération qui a abouti à son arrestation à son domicile, situé à la cité des enseignants de Guédiawaye.

Lac De Guiers 2 a été placé en garde à vue et devra répondre de ses actes devant la justice. Le préjudice financier subi par les plaignants est estimé à environ vingt millions de francs CFA. Cette arrestation souligne l’importance de la vigilance face aux promesses trop belles pour être vraies et la nécessité pour les autorités de prendre des mesures contre les activités frauduleuses.

Diourbel, Sénégal: Évaluation collaborative du processus électoral pour renforcer la démocratie

Un atelier d’évaluation collaborative a récemment eu lieu à Diourbel, au Sénégal, réunissant divers acteurs impliqués dans le processus électoral. Parmi les participants figuraient des représentants des autorités administratives, des partis politiques, de la société civile et des médias. L’objectif principal de cette réunion était d’examiner de manière critique les performances des élections récentes afin d’identifier les points forts et les faiblesses, et ainsi de renforcer les futurs processus électoraux dans le pays.

Cet atelier s’inscrit dans le cadre du programme ‘Nietty élection’, une initiative conjointe entre le Sénégal et les États-Unis visant à soutenir le cycle électoral du pays. Alain Ayadokoum, représentant du National Democratic Institute, a salué la capacité de résilience du peuple sénégalais. Malgré les défis rencontrés, le Sénégal a su maintenir un climat pacifique après les élections, avec les candidats perdants reconnaissant rapidement la victoire du vainqueur. Cette réaction rapide et pacifique illustre la maturité démocratique du pays.

L’atelier a permis aux participants de discuter ouvertement des différents aspects du processus électoral, notamment la préparation des élections, le déroulement du scrutin, le dépouillement des votes et la publication des résultats. Les recommandations issues de ces discussions seront essentielles pour orienter les réformes nécessaires visant à améliorer l’intégrité et la transparence des futurs scrutins électoraux au Sénégal.

En conclusion, cet atelier d’évaluation collaborative marque une étape importante dans la consolidation de la démocratie au Sénégal. En encourageant le dialogue et la participation de tous les acteurs concernés, le pays démontre son engagement envers des processus électoraux libres, justes et transparents, essentiels pour assurer la stabilité et le progrès démocratique à long terme.

Accident à l’AIBD : rebondissement dans l’affaire

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans l’affaire concernant la sortie de piste du Boeing 737-300 de la compagnie Transair, affrété par Air Sénégal pour assurer la liaison Dakar-Bamako.

LeQuotidien rapporte que le Parquet de Mbour a pris en charge le dossier. Une enquête a été ouverte « pour mise en danger de la vie d’autrui » dans l’accident survenu le 9 mai dernier, ayant entraîné 11 blessés, dont 4 dans un état grave, informe le quotidien.

En parallèle, une équipe de l’avionneur américain Boeing est sur le point d’arriver à Dakar. « Les Américains sont déterminés à faire la lumière sur cette affaire car leur réputation a été entachée après ce nouveau drame », indique le journal.

Pourtant, il convient de rappeler que les autorités aéroportuaires du Sénégal, par le biais du Bureau d‘Enquête et d’Analyse (BEA), ont déjà ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’accident.

Ce rebondissement marque une nouvelle phase dans l’enquête sur cet accident aérien. Alors que les blessés se remettent encore de leurs traumatismes, l’ouverture de cette enquête judiciaire souligne l’importance de comprendre pleinement les circonstances de l’incident afin d’éviter de tels événements à l’avenir.

120 jeunes formés en entreprenariat bénéficient de kits d’insertion dans le secteur agro-sylvo-pastoral à Matam

Grâce au Projet de Renforcement de l’Auto-emploi des Jeunes (PRAEJ 2), financé par l’Agence Espagnole Coopération Internationale pour le Développement (AECID), 120 jeunes de la région de Matam ont reçu des kits d’insertion pour démarrer leurs activités dans le secteur agro-sylvo-pastoral. Ces jeunes, formés en entrepreneuriat et gestion de micro-entreprises, sont désormais prêts à se lancer dans des projets agricoles, d’élevage et autres domaines connexes.

La cérémonie de distribution, qui s’est tenue en présence de Tamsir Faye, directeur général de l’Agence nationale de promotion de l’emploi des jeunes (ANPEJ), a également été l’occasion de remettre des subventions aux jeunes bénéficiaires. Ces fonds serviront de capital de démarrage pour les aider à lancer efficacement leurs activités professionnelles.

Cette initiative vise à encourager l’auto-emploi parmi les jeunes, notamment dans des zones où la migration irrégulière est préoccupante. Les jeunes ont été encouragés à utiliser leurs nouveaux équipements de manière efficace et à suivre les plans de suivi afin d’assurer le succès de leurs entreprises.

Le projet PRAEJ 2 démontre l’engagement en faveur du développement économique et de la création d’emplois dans les régions rurales du Sénégal. En investissant dans la jeunesse et en les dotant des compétences et des outils nécessaires, cette initiative contribue à renforcer la résilience économique des communautés locales et à promouvoir la stabilité sociale.

Mermoz : La vie après Macky Sall, témoignages de voisins de l’ancien Président

Depuis le départ de l’ancien président de la République, Macky Sall, du quartier résidentiel de Mermoz à Dakar, ses voisins ressentent un certain vide et regrettent son absence, révèle L’Observateur. Rokhaya Fall, qui vit à quelques pas de la résidence de l’ex-président, partage ses impressions sur cette transition.

« Macky Sall était un hôte vraiment encombrant car la plupart des voisins étaient obligés de revoir leurs habitudes », admet-elle. Cependant, elle souligne : « Il y avait la sécurité et l’endroit demeurait tout le temps calme ». La présence constante des forces de l’ordre garantissait une tranquillité d’esprit pour les habitants.

Avec le départ de l’ancien président après la passation du pouvoir, un changement notable est observé dans le quartier. L’Observateur constate l’absence de dispositif de sécurité renforcé : « Les fourgonnettes des forces de défense et de sécurité sont invisibles, pas de barrières de police placées tout le long de la chaussée ». Seul un gendarme reste en faction devant le domicile de l’ex-chef de l’État.

Outre les problèmes de sécurité, les voisins se plaignent également de l’insalubrité croissante. Les opérations de nettoyage ne sont plus aussi fréquentes qu’auparavant. Les feuilles mortes jonchent les rues, ce qui contraste avec la propreté observée sous le mandat de Macky Sall.

Les employés de sécurité qui travaillaient pour l’ancien président témoignent également des changements dans leurs conditions de travail. Avant, ils bénéficiaient de repas fournis par l’épouse de Macky Sall, Mariéme Faye Sall, et recevaient des sommes d’argent conséquentes. Désormais, ils doivent subvenir à leurs besoins par eux-mêmes et rester sur leurs gardes en permanence pour éviter les intrusions.

Le départ de Macky Sall laisse donc un vide dans le quartier de Mermoz, marqué par des changements perceptibles dans la sécurité et la propreté, ainsi que dans la routine quotidienne de ses habitants.

FIT Sénégal vise l’insertion professionnelle de 3000 jeunes pour les JOJ Dakar 2026

L’initiative ‘FIT Sénégal’ se lance dans une ambitieuse mission : préparer trois mille jeunes Sénégalais pour l’insertion professionnelle en vue des Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2026 à Dakar. Amadou Kane Diongue, chef de projet, a exposé les détails de cette initiative lors d’une réunion à Tambacounda. Ce programme novateur vise à doter la jeunesse sénégalaise des compétences nécessaires pour participer activement à cet événement sportif d’envergure internationale.

Le projet FIT, acronyme signifiant ‘courage’ en wolof, bénéficie du soutien de la Team Europe ainsi que du ministère sénégalais de la Formation professionnelle. Avec un budget dépassant 1,3 million d’euros, cette initiative prévoit une collaboration étroite avec les dispositifs locaux d’insertion professionnelle ainsi que les établissements de formation à travers le pays. L’objectif est de renforcer l’employabilité des jeunes Sénégalais en leur fournissant les compétences et les outils nécessaires pour réussir sur le marché du travail.

Ce programme ambitieux comprendra des formations spécialisées, des stages en entreprise et des opportunités d’apprentissage pratique. Il s’agit d’une réponse concrète aux défis auxquels sont confrontés les jeunes dans leur transition vers le monde du travail. En outre, cette initiative contribuera à dynamiser l’économie locale en offrant des opportunités de développement professionnel et en encourageant l’entrepreneuriat chez les jeunes.

En préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2026, FIT Sénégal s’engage à faire de cet événement sportif une opportunité transformative pour la jeunesse sénégalaise. En investissant dans l’éducation et la formation professionnelle, ce programme vise à créer un héritage durable qui profitera à toute la société sénégalaise.

‘’Traumatisme’’ lié à l’intervention des Gendarmes : 3 membres d’une famille perdent la vie à Nder Peulh

Les habitants de Nder Peulh, une localité dans la commune de Darou Mouhty, vivent des jours de deuil et de chagrin après une tragédie survenue dans leur village les jeudi 9 et vendredi 10 mai 2024.

En l’espace de deux jours, la localité a été endeuillée par la perte de trois membres d’une même famille suite à une intervention musclée des forces de gendarmerie pour arrêter un jeune du village.

Tout a débuté le jeudi 9 mai vers 14 heures lorsque des gendarmes de la brigade de Darou Moukhty ont effectué une descente inattendue dans le village pour appréhender un jeune nommé Ousmane Sow, accusé de vol présumé de cheval.

Malheureusement, l’arrestation a viré au drame lorsque son homonyme, Ousmane Sow âgé de 93 ans, a fait une crise cardiaque et est décédé quelques minutes plus tard.

Sa dépouille a été transportée au centre de santé de Mbacké Cadior, où le certificat de décès a confirmé une mort par arrêt cardiaque suite à un malaise.

Le lendemain 10 mai, après l’enterrement du vieil homme, un autre drame a frappé la famille. Son petit-fils, Abdou Aziz Sow, âgé de 16 ans, a tragiquement perdu la vie en se poignardant alors qu’il était en état de transe.

Pire encore, la même journée, une femme enceinte de 4 mois, épouse de l’un des petits-fils du défunt Ousmane Sow, a fait une fausse couche après le décès du jeune Abdou Aziz Sow.

Selon des sources familiales, cette tragédie a été insupportable pour la jeune femme, qui a été victime d’une crise émotionnelle après les événements tragiques à Nder Peulh. Les habitants menacent désormais de porter plainte contre les membres de la brigade de gendarmerie de Darou Moukhty, qu’ils accusent d’être à l’origine de ces drames.

Trois individus de Nder Peulh, dont le jeune Ousmane Sow, ont été déférés au parquet de Louga et placés sous contrôle judiciaire après leur comparution devant le juge du deuxième cabinet du Tribunal de Grande Instance de Louga.

Cette série d’événements tragiques soulève des questions sur les méthodes d’intervention des forces de sécurité et suscite une profonde émotion dans la communauté de Nder Peulh, plongée dans le deuil et le traumatisme.

Allocution de Clôture d’Ousmane Sonko : Les Sénégalais ressentiront les fruits du changement d’ici 2 ans

Chapeau : « Dans son discours de clôture, Ousmane Sonko exprime sa confiance en l’avenir en affirmant que les Sénégalais verront les résultats tangibles du changement dans un délai de deux ans. Découvrez ses perspectives et ses engagements pour un avenir meilleur.

Allocution de clôture d'Ousmane SONKO"d'ici 2ans les Sénégalais vont ressentir les fruits du chang..

Opération anti-braconnage à Vélingara : Mobilisation contre l’abattage clandestin d’arbres à la frontière sénégalo-gambienne

Le Service départemental des Eaux et Forêts de Vélingara a lancé une opération d’envergure visant à lutter contre le braconnage forestier le long de la frontière entre le Sénégal et la Gambie. Cette initiative intervient en réponse aux nombreuses plaintes des populations locales concernant les abattages nocturnes d’arbres dans la région.

L’opération cible spécifiquement la zone de Médina-Mary, située à 25 km au nord-ouest de Vélingara. Selon un communiqué officiel, des scieries opérées par des individus présumés guinéens résidant en Gambie ont été identifiées à proximité, alimentant ainsi le trafic de bois. Ces scieries se spécialisent dans le débitage d’arbres séculaires de l’espèce Dimb, préalablement abattus puis exportés vers la Gambie.

Face à cette situation préoccupante, la communauté locale apporte un soutien massif aux autorités forestières et plaide pour la mise en place d’un poste forestier permanent afin de sécuriser la région. Depuis 2012, les habitants riverains de cette frontière mènent un combat pour l’installation d’un tel poste afin de protéger efficacement leur environnement naturel.

Cette opération anti-braconnage témoigne de l’engagement des autorités sénégalaises à préserver la biodiversité et les ressources forestières du pays. Elle souligne également l’importance de la collaboration entre les autorités, les communautés locales et les acteurs de la société civile pour lutter contre les activités illicites menaçant l’équilibre écologique de la région.

Affaire Ismaïla Madior Fall : Des enseignants-chercheurs se désolidarisent du communiqué du SAES

Au cœur d’une polémique impliquant l’ancien ministre des Affaires étrangères, Ismaïla Madior Fall, une affaire d’affectation à l’Institut fondamental d’Afrique noire (IFAN) Cheikh Anta Diop de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) a suscité une vive réaction de la part du Syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (SAES). Toutefois, des enseignants-chercheurs de diverses facultés de l’UCAD se sont récemment désolidarisés du communiqué émis par la Coordination du SAES du Campus de Dakar.

Dans un communiqué conjoint publié le 14 mai 2024, ces enseignants-chercheurs ont critiqué le contenu du communiqué émis par le SAES, remettant en question ses partis pris et son analyse des faits. Ils ont souligné des incohérences dans les déclarations des protagonistes et des lacunes dans le respect des procédures académiques et administratives.

Les enseignants-chercheurs ont exprimé leur désaccord avec le communiqué du SAES, le qualifiant d’indigne par son contenu et indigent par sa forme. Ils ont également appelé le Bureau national du SAES à enquêter sur les circonstances entourant la publication de ce communiqué et ont exigé que la Coordination du SAES du Campus de Dakar convoque une Assemblée générale pour discuter de l’affaire de l’affectation du professeur Ismaïla Madior Fall à l’IFAN Cheikh Anta Diop.

Parmi les signataires du communiqué conjoint, on retrouve des enseignants-chercheurs de différentes facultés de l’UCAD, notamment de l’IFAN, de la Faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP), de la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG), de l’École supérieure polytechnique (ESP), de la Faculté des sciences et technologies (FST), et de la Faculté des lettres et sciences humaines (FLSH).

Cette désolidarisation des enseignants-chercheurs met en lumière les divergences au sein du milieu académique concernant l’affaire Ismaïla Madior Fall et souligne l’importance de garantir le respect des procédures et de la transparence dans les décisions administratives au sein de l’université.

Procès de Donald Trump à New York : l’ex-président confronté à des accusations de paiements secrets à Stormy Daniels

Le procès de l’ancien président américain Donald Trump continue de captiver l’attention à New York, alors qu’il est confronté à des accusations de paiements secrets à l’ancienne actrice pornographique Stormy Daniels pour acheter son silence. Les récents développements mettent en lumière le climat tendu de l’audience, avec le soutien affiché de Trump par des figures politiques notables, soulignant la politisation du procès.

Mike Johnson, le président de la Chambre des représentants, s’est rendu à l’audience pour exprimer son soutien à Trump, qualifiant les procédures de « chasse aux sorcières ». Cette présence de personnalités politiques éminentes renforce l’aspect hautement médiatisé et politisé du procès. Pendant ce temps, à l’extérieur de la salle d’audience, Trump et sa famille mobilisent leurs partisans, appelant à des contributions financières pour « vaincre les démocrates fous », selon leurs termes.

Dans une tournure critique du procès, la procureure a présenté des preuves de paiements effectués par Trump à Daniels, intensifiant les enjeux. Michael Cohen, l’ex-avocat de Trump devenu témoin à charge, a joué un rôle central en révélant des chèques signés par Trump, supposément pour rembourser des paiements à Daniels. Ces révélations pourraient potentiellement influencer l’opinion publique, en particulier l’électorat féminin, avec lequel Trump avait déjà du mal lors de sa campagne de 2016.

L’issue de ce procès est attendue avec impatience, car elle pourrait avoir des répercussions importantes sur la réputation et l’avenir politique de Donald Trump, ainsi que sur le paysage politique américain dans son ensemble.

Le Premier ministre du Niger critique l’attitude des États-Unis et rompt l’accord militaire

Dans une interview accordée au Washington Post, le Premier ministre nigérien Ali Mahamane Lamine Zeine a annoncé la rupture de l’accord de coopération militaire avec les États-Unis, dénonçant des menaces proférées par des fonctionnaires américains lors d’une visite en mars dernier. Cette décision intervient après des tensions lors de rencontres avec des représentants américains, au cours desquelles des ultimatums auraient été formulés par Molly Phee, secrétaire d’État adjointe aux affaires africaines, concernant les relations commerciales du Niger, notamment la vente d’uranium à l’Iran.

Le Premier ministre Zeine a exprimé son mécontentement face à ce qu’il considère comme une ingérence dans la souveraineté du Niger, soulignant que le pays avait été laissé seul face aux crises sécuritaires malgré la présence américaine. Il a également ouvert la porte à d’autres nations qui ont montré un soutien plus concret au nouveau gouvernement nigérien. Néanmoins, Zeine a réaffirmé son désir de poursuivre les relations économiques avec tous les pays, y compris les États-Unis, en mettant en avant les ressources naturelles disponibles au Niger.

Cette rupture de l’accord militaire avec les États-Unis marque un tournant dans les relations entre les deux pays et souligne les tensions croissantes entre le Niger et certaines puissances étrangères. Elle reflète également la volonté du gouvernement nigérien de défendre sa souveraineté et de rechercher des partenariats plus équilibrés et respectueux. L’avenir des relations entre le Niger et les États-Unis reste incertain, mais cette décision marque un moment important dans la politique étrangère du pays.

Suspension de Sidath, promesses de Sonko et Waly Diouf contre les opposants : Faits marquants de la matinale

Dans la matinale de Senego de ce mercredi 15 mai 2024, plusieurs sujets ont animé les discussions pendant la nuit et les premières heures de la journée. Voici un résumé des principaux faits saillants :

  1. Suspension de Sidath Thioune par El Hadj Assane Gueye : Le directeur de la RFM a pris la décision de suspendre l’animateur Sidath Thioune de son temps d’antenne pour une durée indéterminée, suite à des accusations d’insubordination et de manque de respect. Cette affaire met en lumière les tensions dans les médias et les relations parfois délicates entre les employés et les dirigeants.
  2. Promesses d’Ousmane Sonko sur la vie chère : Le Premier ministre a présidé un Conseil interministériel pour aborder la problématique de la vie chère au Sénégal. Ousmane Sonko a promis que les prix allaient bientôt baisser grâce à des stratégies de souveraineté alimentaire. Ces déclarations interviennent à un moment crucial pour le gouvernement qui cherche à stabiliser les conditions économiques du pays.
  3. Waly Diouf Bodian contre les opposants milliardaires : Le nouveau directeur du port autonome de Dakar a demandé des comptes aux opposants milliardaires. Cette position souligne les tensions entre les nouveaux dirigeants et les figures politiques établies, dans un contexte où la gestion des biens publics est un enjeu majeur.

En outre, d’autres sujets importants ont également été abordés :

  • Annonce d’une nouvelle chaîne télévisée de la Gendarmerie par le général de division Martin Faye.
  • Critiques de Moustapha Diop envers les transporteurs et appel à une régulation stricte après des accidents mortels.
  • Séries de questionnements parlementaires de Guy Marius Sagna sur divers problèmes allant du détournement de fonds à la corruption.
  • Inquiétudes des semenciers exprimées lors d’une conférence sur la campagne agricole 2024.
  • Intérêt d’un club saoudien pour l’attaquant sénégalais Sadio Mané.
  • Débat sur l’affectation du Professeur Ismaïla Madior Fall entre universités.

Nous vous remercions d’avoir suivi les débats les plus animés et les annonces importantes dans la matinale de Senego. Rejoignez-nous demain pour plus d’actualités et de discussions.

Tragédie à Nder Peulh : 3 membres d’une famille emportés suite à une intervention des Gendarmes

La petite localité de Nder Peulh, nichée dans la commune de Darou Mouhty, est secouée par une tragédie qui a coûté la vie à trois membres d’une même famille, les jeudi 9 et vendredi 10 mai 2024. En l’espace de deux jours, cette communauté a été endeuillée par une série d’événements tragiques, survenus à la suite d’une intervention musclée des forces de gendarmerie pour appréhender un jeune du village.

Tout a débuté le jeudi 9 mai vers 14 heures, lorsque des gendarmes de la brigade de Darou Moukhty ont procédé à une descente impromptue dans le village afin d’interpeller un jeune nommé Ousmane Sow, soupçonné d’être impliqué dans un vol présumé de cheval.

Cette arrestation a tourné au drame lorsque son homonyme, Ousmane Sow âgé de 93 ans, a été victime d’une crise cardiaque, décédant quelques instants plus tard. Son décès a été constaté au centre de santé de Mbacké Cadior, où un certificat médical a confirmé une mort par arrêt cardiaque consécutif à un malaise.

Le lendemain, le 10 mai, un autre drame a frappé la communauté après les funérailles de l’octogénaire. Son petit-fils, Abdou Aziz Sow âgé de 16 ans, est décédé après s’être infligé des coups de couteau alors qu’il était en état de transe.

Le malheur ne s’arrête pas là, car une femme enceinte de 4 mois, épouse de l’un des petits-fils du défunt Ousmane Sow, a fait une fausse couche le même jour, suite au décès du jeune Abdou Aziz Sow.

La famille éprouvée attribue ces tragédies à l’intervention des gendarmes de la brigade de Darou Moukhty, qu’elle accuse d’être responsables du drame. Trois individus de Nder Peulh, dont le jeune Ousmane Sow, ont été présentés au parquet de Louga et placés sous contrôle judiciaire après leur audition devant le juge du deuxième cabinet du Tribunal de Grande Instance de Louga.

La communauté de Nder Peulh est plongée dans le deuil et la consternation, tandis que les habitants envisagent des mesures juridiques pour demander des comptes aux forces de gendarmerie impliquées dans cette affaire tragique.

« Affaire Ismaïla Madior Fall » : Des enseignants chercheurs se « désolidarisent » du communiqué du SAES

Au cœur d’une polémique, l’ancien ministre des affaires étrangères vient de recevoir un soutien de taille. Ayant soumis une demande d’affectation à l’IFAN, Ismaila Madior Fall s’est attiré les foudres du Syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (SAES) qui a exprimé sa désapprobation quant à une éventuelle venue du professeur à l’UCAD. Ce 14 mai, des enseignants-chercheurs de l’IFAN, de la FST, de la FSJP, de la FASEG, de l’ESP et de la FLSH ont critiqué la note de coordination du SAES dans un communiqué conjoint.

Le communiqué :


« Affaire Ismaïla Madior Fall »: le communiqué de la Coordination du SAES détonne et étonne de par ses partis pris
Le professeur Ismaïla Madior Fall a admis avoir « introduit une demande auprès du recteur » de l’UCAD, le professeur Ahmadou Aly Mbaye pour son affectation à l’IFAN Cheikh Anta Diop. Le professeur Fall a par ailleurs ajouté à cela que le recteur « ne peut que soumettre sa demande aux instances délibérantes des deux institutions (IFAN et FSJP) pour avis avant de prendre une décision ». Avant lui, le porte-parole du recteur, professeur Mbaye Thiam, avait soutenu à travers un communiqué : « si jamais son département d’origine ne veut pas le libérer ou que le département de l’IFAN visé ne veut pas l’accueillir, le Recteur ne pourra nullement l’y affecter ».
Ainsi donc, de l’aveu même du rectorat et du requérant, le recteur n’est en rien souverain en matière d’affectation des personnels d’enseignement et de recherche à l’IFAN Ch. A. Diop. Cette absence de souveraineté du recteur en la matière est même codifiée par le décret 84-1184 qui régit l’Institut puisque celui-ci dispose que la décision d’affectation non seulement échoit au comité scientifique de l’IFAN Ch. A. Diop mais qu’au cas où le recteur venait à assister aux délibérations de cette instance: « il les préside mais ne prend pas part aux votes » (article 8).
Pourquoi, le recteur de l’UCAD a-t-il tenu à « consulter» le directeur de l’IFAN sur une « affectation » du professeur Fall sans que le comité scientifique de l’Institut n’ait été saisi ?
Pourquoi le directeur de l’IFAN a tenu à faire part de cette « information » relative à « une consultation pour affectation », lors de l’Assemblée de l’IFAN du 30 avril 2024 alors que le département d’origine du requérant à la FSJP n’a pas délibéré sur la question, ni du reste le comité scientifique de l’IFAN ? Pourquoi nulle part dans les communiqués du professeur Fall et du professeur Thiam, porte-parole du recteur, il n’est curieusement pas fait mention d’une autre condition sine qua non à toute affectation: « un arrêté du ministre de l’Enseignement supérieur » qui doit nécessairement survenir « après avis de l’Assemblée de l’Université » (article 24) ? Face à autant de questions sans réponses, face à autant de violations patentes du décret 84-1184, nombreux ont été les acteurs du monde académique à se réjouir du communiqué d’un syndicat qui a jugé utile d’alerter contre toute velléité d’affectation irrégulière. Tout aussi nombreux ont-ils été à se demander pourquoi la Coordination SAES du campus de Dakar a manqué d’être à l’avant-garde d’un combat pour le respect du décret sur la mobilité des PER à l’IFAN, dans un contexte de violations récurrentes des règles de fonctionnement de l’institution universitaire par l’autorité.
C’est pourquoi, la surprise a été grande de voir la Coordination SAES du Campus de Dakar rendre public un communiqué dans lequel elle allègue de « rumeurs persistantes », « d’informations non fondées » et pis, elle crie son « indignation » avant de dénoncer des « délits d’opinion ». Ladite Coordination va même jusqu’à reprendre la rhétorique du professeur Fall qui parle de « règlement de compte » à son encontre. Pourquoi de tels parti pris? A la faveur de qui se font ces petits arrangements avec les faits qui demeurent pourtant implacables et irréfutables ?
En conséquence, nous, enseignants-chercheurs et chercheurs de l’UCAD, tous membres réguliers du Syndicat Autonome de l’Enseignement supérieur (SAES), portons à la connaissance de la communauté scientifique et de l’opinion publique que :

  • ?nous nous désolidarisons du communiqué n°8, indigent par la forme et indigne par son contenu, publié le 10 mai 2024 par la Coordination SAES du Campus de Dakar ;
  • ?nous demandons au Bureau national du SAES de mener une enquête sur la délibération qui a entouré ce dérapage ;
  • ?nous exigeons du bureau du SAES de la Coordination du Campus de Dakar de convoquer dans les plus brefs délais une Assemblée générale et d’inscrire à l’ordre du jour « l’affaire de l’affectation du professeur Ismaïla Madior Fall à l’IFAN Ch. A. Diop » afin de donner à la base la possibilité de se faire entendre sur cette affaire.

Fait à Dakar le 14 mai 2024

  • Mouhamed Abdallah Ly (IFAN)
  • Anna Marie Diagne (IFAN)
  • Ibrahima Thiaw (IFAN)
  • Doudou Diop (IFAN)
  • Maurice Ndèye (IFAN)
  • El Hadj Samba Ndiaye (FSJP)
  • Mouhamed Badji (FASEG)|
  • Alioune Gueye (FASEG)
  • Moshe Léopold Tendeng (FASEG)
  • Abdoulaye Mbaye (ESP)
  • Aliou Ndiaye (FST)
  • Mamecor Faye (FST)
  • Bacary Manga (FST)
  • Yankoba Seydi (FLSH)
  • Serigne Sèye (FLSH)
  • Moussa Sagna (FLSH)
  • Mame Sémou Ndiaye (FLSH)|
  • Lamine Bodian (FLSH)
  • Ibrahima Niang (FLSH)
  • Pape Chérif Bertrand Bassène (FLSH)
  • Mamadou Thior (FLSH)

POLITIQUE ENERGETIQUE DU PRESIDENT BASSIROU DIOMAYE FAYE : ANALYSE CRITIQUE ET PROPOSITIONS (Par Mbaye HADJ)

Exploration et Exploitation des hydrocarbures au Sénégal
La recherche pétrolière au Sénégal a débuté bien plus longtemps que les Sénégalais ne le l’imaginent. C’est en 1996 que le premier puits onshore de Gadiaga2 a été foré par Pétrosen à proximité du village éponyme situé dans le bloc de Thiès pour y découvrir du gaz naturel.

N’eût été l’histoire de l’incendie qui a duré plus d’un mois en 2021, beaucoup  de sénégalais ne seraient jamais informés de l’exploitation de puits de gaz à Gadiaga dont les réserves étaient estimées à 387 millions de mètres cubes  (cf Pétrole  et Gaz au Sénégal d’Ousmane Sonko).
C’est Pétrosen la société sénégalaise équivalente de la toute puissante Sonatrach d’Algérie qui a découvert le gaz naturel avant que le Sénégal ne signe avec Fortesa un contrat de partage de production et la poursuite de l’exploration par décret 2004 – 851 du 5 juillet 2004 moyennant 70% pour Fortesa et 30% pour le Sénégal.
Selon les rapports de l’ITE Fortesa a produit environ 217 millions de mètres cube  ( m3  ) entre 2009 et 2014. (ibidem)

Nous reviendrons sur le potentiel gazier du Sénégal et son utilisation en anticipant sur les enjeux géostratégiques liés à l’énergie.
La découverte du gaz au Sénégal à cette époque des années 1996 à 2000 devrait impulser sans délai la création d’un Institut Sénégalais du Gaz et du Pétrole qui nous aurait permis dans les années 2000 de former et préparer nos jeunes aux métiers du gaz et du pétrole à l’image de l’Institut Algérien du Pétrole  et l’Institut National des Hydrocarbures, lesquels instituts ont formé in situ les jeunes Algériens aux nouvelles technologies d’exploration, d’exploitation et de transformations des hydrocarbures . Cette démarche a permis à l’Algérie de  rester  maître et propriétaire de ses ressources dans la recherche et l’exploitation des hydrocarbures.
Par contre, le Sénégal sous Macky Sall a commis l’erreur stratégique de signer dans l’euphorie des contrats de recherche et d’exploitation de nos blocs, qu’il sera difficile de renégocier.
Des blocs gaziers ont été signés sous Wade et Macky Sall et les réserves de gaz estimées pour le Sénégal s’élèvent à 1 000 Milliards de mètres cube de gaz selon le Directeur de Pétrosen Production / Exploitation Mr Thierno Seydou Ly.

S’agissant du pétrole, les derniers contrats de production et de partage signés l’ont été en 2017 et 2018 avec Total moyennant 10% pour le Sénégal et 90 % pour Total.
La renégociation des contrats sera plus facile à dire qu’à faire. Mais on verra ce que l’avenir nous réserve.

Par ailleurs, il  est urgent pour le Sénégal de connaître et maîtriser  la capacité de ses réserves en pétrole et gaz, de faire le point  sur les blocs de gaz et pétrole distribués et ceux encore libres, mais aussi les zones d’exploration encore possibles.

Analyse Critique Politique Energétique du Président Diomaye
Dans ce contexte, quid du programme Energie du Président Diomaye ?
Le programme Energie de Diomaye dans le livre Projet est divisé en deux parties : hydrocarbures et électricité.
 Autant la partie Hydrocarbures présente une excellente vision, autant celle relative à l’Electricité présente des insuffisances et des incohérences qu’il sied de marquer.

–    Sur la partie Hydrocarbures, il convient de noter l’excellente vision de renforcer la société Pétrosen (à l’image de Sonatrach en Algérie), la création d’une deuxième raffinerie à Foundiougne aux conséquences insoupçonnées dans la création d’emplois et l’impact positif sur notre économie.
Il nous plaît de signaler par exemple qu’un des aspects extrêmement positifs de la seconde Raffinerie de Foundiougne réside dans la production suffisante et très bon marché de Kérosène pour Air Sénégal qui pourrait voir sa lourde charge d’exploitation Kérosène le placer parmi les firmes les plus compétitives au monde et profiter de sa situation géostratégique à l’image des puissantes compagnies dans les pays petro dollar ( Emirates, Etihad, Qatar Airway) qui ont le même un dénominateur commun : un coût très compétitif du Kérosène.

–    Sur la partie Electricité, par contre, grande a été ma surprise de voir dans le programme des objectifs, pour le moins très modestes, de capacité électrique de           3 000 Mégawatts ( Mw ) d’ici 2030 et 4 000 Mégawatts d’ici 2040 avec une part des énergies renouvelables de 40% à atteindre. Il faut rappeler que le Sénégal présente une capacité globale de 1 600 Mégawatts  en 2023.  Selon Charles Gave, « L’économie est de l’énergie transformée ». Autrement dit, lorsque l’énergie est utilisée efficacement, elle se transforme en valeur économique. Dès lors,  vouloir faire du Sénégal un pays agricole et industriel  requiert beaucoup d’énergie à produire. Ce sont justement les  ministères en charge de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’industrie et même des transports qui devront définir leurs programmes, feuilles de route et plans d’action opérationnels pour un Sénégal agricole et majoritairement industriel; et si les besoins de ces ministères dépassent les 3 000 ou 4 000 Mégawatts cela risque à coup sûr de brider notre élan de développement avec une part d’énergie renouvelable de 40% que nous estimons  représenter  une menace sur nos terres cultivables au profit de centrales solaires au sol gourmands en surface que nous développerons dans le paragraphe « Quelle part d’Energie Renouvelable au Sénégal ? ».

S’agissant de l’usage de notre gaz, il convient de noter un point de vigilance : le Sénégal est actuellement courtisé par tous les pays occidentaux initialement dépendants du gaz russe et impactés par la nouvelle situation géopolitique du monde. Rappelons que les réserves annoncées par le DG de Pétrosen sont de 1 000 milliards de mètres cube . Qu’il nous soit permis de  procéder à des simulations chiffrées pour comprendre la meilleure stratégie pour le Sénégal en matière d’exploitation de gaz. Par exemple, les seuls besoins annuels de la France, du reste très liée au  Sénégal du fait d’un passé historique, sont de 50 milliards de mètres cube de gaz par .an. Si le Sénégal vendait la totalité de son gaz à la France, la totalité de nos  1000 milliards de mètres cube  seraient épuisés  en 20 ans !!!. Ces observations, du reste insolites, soutiennent l’hypothèse du danger que courrait le Sénégal s’il lui arrivait de vendre notre gaz en brut,  même en proportion.
Qu’il nous soit encore permis de formuler une recommandation forte sur  l’usage de notre gaz pour faire du Sénégal un pays émergent, souverain et prospère :
Il convient d’abord de noter, pour votre information, qu’un  coefficient de  conversion utilisé pour transformer le gaz en électricité est en moyenne de 1 mètre cube ( m3 ) pour 10 Kilowatts heure ( Kwh ) d’électricité. De même,  la consommation actuelle d’électricité  du Sénégal s’élève  à  4 Térawatts heure ( Twh ) selon une capacité électrique installée de 1 600 Mégawatts. Avec nos réserves actuelles, si le Sénégal se projette et décide de multiplier sa capacité par 10  c’est-à-dire de disposer de 16 000 Mégawatts, cette option le placerait à coup sûr parmi les pays industriels  ( loin des
4 000 Mégawatts annoncés pour 2040 dans le livre programme de Diomaye président).  La production annuelle serait alors mécaniquement estimée à 40 Térawatts heure.
A titre illustratif, en utilisant seulement 50% de nos réserves pour les transformer en électricité (Gaz To Power), 500 milliards de mètres cube  produisent 5 000 Térawatts heure (en utilisant le coefficient de conversion mètre cube  gaz en électricité). 5 000 Térawatts heure sur une production annuelle de 40 Térawatts heure ( avec une capacité électrique  multipliée par 10) représente 125 ans d’exploitation de 50% de notre gaz actuel !!!….. Les 50% restants pourraient servir à nos besoins domestiques et à financer nos investissements en plaçant le Sénégal dans une orbite de puissance sous régionale et hub électrique.
Ceci illustre en substance le choix stratégique à mettre en place pour anticiper sur le devenir du Sénégal, futur producteur de gaz.
Néanmoins, pour arriver à un modèle de développement « endogénéisé », il faudrait des orientations stratégiques souveraines en matière de gouvernance des hydrocarbures et s’éloigner des pratiques jusqu’ici marquées par une nette  préférence pour les contrats de service avec un recours permanent au procédé du contrat de recherche et de partage de production (CRPP). Inutile d’aller benchmarker des modèles de gestion venus de Norvège ou autre, il faut miser sur une société nationale forte en développant la formation et en mettant en place une politique de réappropriation des richesses nationales.

Quelle part d’Energie Renouvelable au Sénégal ?
S’agissant de l’objectif de 40% de part de renouvelable à atteindre, il est urgent de rappeler au nouveau régime le danger de cet objectif pour le Sénégal qui est un pays plus ensoleillé que venteux.
Mis à part le potentiel hydroélectrique des fleuves que nous partageons avec nos voisins, viser une capacité de 40 % nous placerait parmi les pays qui vont développer le solaire boulimique en surface et qui peut, à l’évidence, poser des problèmes fonciers encore plus ardus pour un pays aussi peu étendu comme le Sénégal. Pour votre information, moins de 1000 hectares ( ha ) répartis aux abords des points de production gazière sont suffisants pour produire 16 000 Mégawatts contre au moins 32 000 hectares à sacrifier pour développer des centrales électriques solaires au sol  sans compter les problèmes d’intermittence que génèrent les centrales d’énergie renouvelable sans stockage. Le solaire reste la solution idéale pour le rural complètement off Grid dont les besoins énergétiques restent relativement faibles, les résidences urbaines pour baisser les factures d’électricité, pareil pour les sièges sociaux des entreprises, ainsi que son usage dans le pompage pour l’agriculture.  Le solaire s’arrête là. Dès lors, il nous faut hic et nunc un mix énergétique à dominante fossile pour nous extirper enfin et définitivement de notre pauvreté économique conséquence de notre pauvreté énergétique. Autrement dit, notre taux de mix énergétique avec la part d’énergie renouvelable ne doit pas nous être imposé mais réfléchi et établi par des Sénégalais en fonction de notre trajectoire de développement. A titre d’exemple, les USA malgré leur potentiel solaire et éolien sont à moins de 5% d’utilisation de ces énergies renouvelables dans leur réseau. Pourquoi vouloir figurer comme bon élève sur des recommandations pour le moins captieuses des nations riches?

JETP Sénégalais : des interrogations ?
Nous ne saurions terminer  ce chapitre énergie solaire sans évoquer le fumeux JETP (Just Energy Transition Partnership*) dont le Sénégal vient de bénéficier d’un important financement. Le JETP est un partenariat établi entre le G7 et les pays pollueurs dont le dénominateur commun est la dépendance au charbon.
Contrairement aux JETP déjà convenus avec l’Afrique du Sud, l’Indonésie et le Vietnam qui dépendent principalement du charbon pour leur approvisionnement énergétique,  notre pays est le seul  qui se démarque du critère d’éligibilité par rapport aux autres. Le Sénégal nouveau producteur de gaz, éligible au JETP ? Un tel choix, insolite de surcroît, suscite beaucoup de questions.  
L’ancien régime a accepté de bénéficier de ce financement dont on est loin de connaître la forme (crédit ? subvention ? don?).  Il ne faudrait surtout pas que le G7, par des subterfuges de contournement, veuille astreindre le Sénégal à l’utilisation prédominante voire exclusive des énergies propres pour s’accaparer de notre gaz en raison du nouveau contexte géopolitique lié à la crise Russo-Ukrainienne.  

Efficacité Energétique
La dernière composante de l’énergie, et non des moindres, ne figurant pas dans le livre programme de Diomaye Président réside dans la non prise en compte de l’objectif de réduction de notre consommation d’énergie. Cette dimension occupe une place importante dans toutes les politiques énergétiques pour bien amorcer la transition.
Les pays occidentaux ont pris conscience des bonnes pratiques d’usage sobre de l’énergie depuis les chocs pétroliers des années 1973 et 1984. Ces pays les ont toujours intégrées dans leur politique énergétique et identifiées comme puissant levier de lutte contre les émissions de dioxyde de carbone ( CO2 ). Lors de la dernière COP28 de Dubaï, il avait été retenu de doubler les efforts d’efficacité énergétique d’ici 2030. La France, à l’image des pays occidentaux, elle aussi prise au piège par la guerre Russo-Ukrainienne, a réalisé en 2023 sur une réduction de 10% de sa consommation d’énergie ; chiffre de 10% d’économie qui représente plus de10 fois la consommation du Sénégal.

Autrement dit, l’intégration de l’efficacité énergétique et les bonnes pratiques d’usage de l’énergie permettent de mettre à l’arrêt volontaire des unités de production générant des économies d’énergie pour les Sociétés de production d’électricité dépendantes des énergies fossiles ou de redistribuer de l’énergie dans le réseau électrique sans production d’électricité supplémentaire en plus des impacts positifs sur la préservation de l’environnement. Au demeurant, il existe beaucoup de crédits disponibles pour accompagner les pays qui s’y lancent au même titre que  ceux consacrés aux énergies propres comme le solaire.
(Just Energy Transition Partnership*) en français (Partenariat pour une Transition Energétique Juste)

Mbaye HADJ
Ingénieur en Génie Electrique, Manager en Ressources Energétiques
Ancien Etudiant en Algérie promo 1987 Setif , membre de l’AAESSA
Auteur du livre « Changement Climatique : La Lourde Menace sur l’Afrique »
Paru en 2023 aux Editions Elma <70>mbaye.ind@gmail.com

Insécurité nationale, international : Le Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale, Martin Faye, présente un plan d’action

Le général de division Martin Faye a été officiellement installé comme Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale lors d’une cérémonie tenue ce mardi 14 mai 2024, à la caserne Samba Diéry Diallo, en présence du ministre des Forces Armées, le général Birame Diop. Une occasion pour Birame Diop, le ministre des Forces armées de remettre en propre le fanion de commandement au nouveau haut commandant, de la gendarmerie nationale. Lors de son premier discours officiel, le général Martin Faye a exprimé sa reconnaissance envers le président de la République : « J’exprime ma profonde gratitude et ma loyauté au président de la République qui a porté son choix sur ma personne…» a-t-il décliné.

Face aux nombreux menaces d’insécurité nationales et internationales qui sont de plus en plus complexes, le ministre des Forces armées Birame Diop engage le nouveau haut commandant de la gendarmerie nationale à faire de la problématique sécuritaire son sacerdoce, à travers un changement d’approches et de paradigmes, pour une réponse pratique et réalisée, fruit d’une coopération entre les forces de défense et de sécurité et les populations qui en sont les principales bénéficiaires.


Face aux défis de la sécurité routière, le nouveau Haut Commandant a annoncé une politique de tolérance zéro. Il a prévu de mettre en place des mesures strictes dans les prochains jours, notamment le déploiement d’unités spéciales de prévention routière sur l’ensemble du territoire national.


 » Lors de son investiture le 3 avril dernier, le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar faye a fait état de son engagement solennel à œuvrer pour la préservation de la paix et à la cohésion nationale dans un Sénégal mieux sécurisé et plus juste, dans une démocratie renforcée… » A décliné le général Faye. En effet, pour concrétiser sa vision, le chef de l’État a mis à contribution le nouveau Haut Commandant de la Gendarmerie nationale, le Général Martin Faye. « Aujourd’hui, il s’agira pour moi d’inscrire en priorité la satisfaction des attentes des populations au cœur de la gendarmerie nationale et de garantir à la nation sénégalaise une sécurité et une défense qu’elle mérite », déclare le général Martin Faye, nouveau Haut Commandant de la gendarmerie nationale, directeur de la justice militaire. Avant d’ajouter que, d’abord, en tant que force de souveraineté, Notre institution consolidera son engagement à contribuer à la sécurité ainsi qu’à l’intégrité du territoire pour mieux garantir le fonctionnement normal de l’État en toute circonstance et contre toute forme de menaces. Ensuite, en tant que force de sécurité,  » Nous mettrons tout en œuvre pour protéger les populations, préserver l’exercice des droits humains et des libertés fondamentales et participer à la sauvegarde de l’unité et à la cohésion nationale  » , a réitéré le général Faye, DG de la justice militaire. Enfin, en tant que force humaine, dit-il,  » la gendarmerie s’engage à prêter une meilleure attention aux victimes et aux couches vulnérables, en apportant des réponses adaptées et efficaces aux sollicitations des justiciables qui seront traités avec toute la célérité requise… »


Pour rappel le général Martin Faye a été nommé à la tête de la gendarmerie nationale dans un contexte tendu, marqué par des critiques sur la gestion des manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024, qui ont fait plusieurs morts parmi les manifestants. La précédente administration avait également été critiquée pour ses décisions de suspension et de radiation de membres de la gendarmerie.


M. COLY

Le Dakarois Quotidien N°176 – du 15/05/2024

🔴 Déclaration dangereuse de Waly Diouf Bodian (PASTEF) : Une Menace pour l’Opposition
🔴 Sécurité renforcée : le plan d’action du haut commandant de la gendarmerie 

Discours d’Ouverture du Premier Ministre Ousmane Sonko lors du Conseil Interministériel pour la Tabaski

Le Premier Ministre Ousmane Sonko lance officiellement le Conseil Interministériel dédié à la préparation de la fête de la Tabaski. Dans son discours d’ouverture, il expose les objectifs, les priorités et les mesures envisagées pour assurer le bon déroulement de cette célébration religieuse emblématique au Sénégal.

conseil interministériel/Tabaski: le discours d'ouverture du PM Ousmane SONKO.

Démantèlement d’un réseau de trafic international de Drogue : Saisie de 18 kg de Cocaïne et arrestation de 8 dealers

Une opération d’envergure menée par la Direction de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) a abouti au démantèlement d’un vaste réseau de trafic international de drogue. Huit individus ont été appréhendés en possession de 18 kg de cocaïne, dans le cadre d’une enquête coordonnée entre les unités de Dakar, Mbour et Kaolack.

Selon les informations fournies par le commissaire Mouhamed Guèye, chef du Bureau des relations publiques de la police, cette opération a été le fruit d’une surveillance minutieuse menée sur une période de plusieurs mois, en collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux. Les résultats ont été fructueux, avec l’arrestation du chef présumé d’un réseau d’importation de cocaïne de la sous-région, ainsi que de six autres individus impliqués dans ces activités illicites.

En plus de la saisie de la drogue, les autorités ont également récupéré quatre véhicules, des documents administratifs, du haschich, du matériel de consommation de skunk, une arme à feu, des munitions, des titres de propriété foncière, du matériel de télécommunication, ainsi qu’une importante somme d’argent en francs CFA et en devises étrangères (dollars et livres sterling).

Les suspects ont été placés en garde à vue alors que les enquêtes se poursuivent pour identifier d’autres individus impliqués dans ces activités criminelles. La police nationale réaffirme son engagement ferme dans la lutte contre le trafic de drogue sous toutes ses formes et appelle à une collaboration continue de la part de la population pour combattre efficacement la criminalité.

L’ampleur de ce réseau de trafic de drogue international souligne la complexité des défis auxquels les forces de l’ordre sont confrontées dans la lutte contre le trafic illicite de stupéfiants. Les trafiquants utilisent souvent des méthodes sophistiquées pour dissimuler leurs activités, nécessitant une surveillance constante et une coopération internationale étroite pour les contrer.

Dans le cadre de cette opération, les autorités ont mis en œuvre des techniques de renseignement avancées pour identifier les membres du réseau et suivre leurs mouvements. Cette approche stratégique a permis de rassembler des preuves solides et de coordonner des actions efficaces pour démanteler le réseau et appréhender les suspects.

Le succès de cette opération témoigne de l’engagement et de la compétence des forces de l’ordre sénégalaises dans la lutte contre le trafic de drogue. Cependant, il souligne également l’importance d’une approche intégrée impliquant une coopération internationale étroite, des ressources suffisantes et des efforts continus pour lutter contre ce fléau.

Le démantèlement de ce réseau de trafic de drogue aura un impact significatif sur la sécurité publique, tant au niveau national qu’international. La cocaïne saisie aurait pu alimenter le marché illicite de la drogue, entraînant des conséquences dévastatrices pour les communautés et les individus touchés par son utilisation.

En mettant un terme aux activités de ce réseau, les autorités ont contribué à protéger la santé et le bien-être de la population, tout en renforçant la confiance dans le système judiciaire et en dissuadant les trafiquants de drogue de poursuivre leurs activités criminelles. Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour éradiquer complètement le trafic de drogue et ses conséquences néfastes sur la société.

Cher Président élu : notre Rendez -Vous avec l’X

Paris en 1951 , vingt ans après l’exposition coloniale de 1931 le quartier latin, l’establishment élitiste de la métropole est abasourdi, un jeune étudiant ne’ dans un patelin lointain au milieu du toro au sein d’une lignée d’érudits et d’exégètes, vient de passer haut la main le très  sélectif  concours d’entrée  aux grandes écoles d’ingénieurs de Paris : le plafond de verre est brise’ par le très jeune  mais brillantissime élève dakarois  Abdoul Aziz WANE, il entre en 1951 à la très prestigieuse école Centrale de Paris c’est le premier ouest – africain.

 Centrale Paris qui accueillit Abdoul Aziz WANE est déjà centenaire, créée par un décret de Napoleon en 1829  pour constituer un pont entre les sciences pures et l’industrie autour des arts et manufactures.

Sans relâche apres les independances, le Président SENGHOR décida d’entretenir  la flamme d’excellence allumée  par Aziz WANE, a force d’abnégation, d’investissement massif dans l’éducation et la formation, de suivi méticuleux du cursus des meilleurs élèves, le Sénégal obtint enfin  un succès en 1976 :  – presque un rêve à l’epoque –  la première femme africaine admise à l’X Polytechnique Paris avec Rose Dieng, une lycéenne issue de Van Vo de famille modeste de la Sicap qui pulvérisa tous les records aux concours général, un bac  scientifique avec mention,  puis  les classes préparatoires du lycée Fénelon à Paris. Elle intègre l’École polytechnique. Elle est une précurseur de l’intelligence artificielle avec ses recherches à l’INRIA. Rose DIENG   fut une consécration scientifique  pour tout un continent. L’Union Africaine doit d’ailleurs  rendre hommage à la compatriote.

L’X  ou Ecole Polytechnique, bicentenaire, est née  de la Révolution et du siècle des Lumières. C’est la pépinière de l’élite  française  dans tous les domaines des sciences et techniques et ses alumni ont hissé la France au rang de la 7eme économie du monde. L’ X compte déjà  cinq prix Nobels depuis 1794.

Ce mois de Mai 2024, nos classes préparatoires inaugurées à Thiès en 2022 présenteront nos premiers candidats aux concours d’entrées aux grandes écoles d’ingénieurs dont l’X,  Centrale Paris et autres écoles ou instituts d’élite.

 Un  test majeur pour  notre système de formation et sa capacité à se hisser au rang et standard de pays comme le Maroc qui compte le plus d’admis étrangers dans les écoles d’ingénieurs de l’hexagone. En 2023,  42 étudiants marocains ont été admis  dans le cycle ingénieur de l’École Polytechnique de Paris et plus de 7 000 marocains suivent des formations scientifiques et techniques dans les écoles d’ingénieurs de toutes catégories en France.

 L’option de classes prépas  au Sénégal au lieu de les inscrire en France est un choix souverain et courageux  qu’il faut saluer, c’est un défi  de taille pour notre système d’éducation et de formation, les résultats issus des concours 2024-2025 d’X et autres  seront un baromètre. Il faut impérativement que les CGPE de THIÈS soient une priorité de l’agenda présidentiel de Son Excellence BDF. Il faut perpétuer le prestigieux héritage d’Abdoul Aziz Wane et de Rose Dieng. 

Ainsi sera la flamme qui illumine l’étoile.

Moustapha DIAKHATE

Ex Cons. Spécial Premier Ministre

Expert Infrastructure et Pol.Energie

Kalidou Koulibaly devient le Nouveau Propriétaire du Club Français CS Sedan Ardennes

Une nouvelle passionnante secoue le monde du football français avec l’annonce selon laquelle Kalidou Koulibaly, le capitaine des Lions du Sénégal, est le nouvel acquéreur du club français de Régional 2, le CS Sedan Ardennes. Cette acquisition marque un tournant significatif dans la carrière du joueur, démontrant son engagement envers le sport et sa volonté de contribuer au développement du football.

L’annonce de cette acquisition a été précédée par une visite de Kalidou Koulibaly au club le 13 mai, où il a eu l’occasion de rencontrer les membres de l’équipe et de s’immerger dans l’atmosphère unique du CS Sedan Ardennes. Sa décision d’investir dans le club a été influencée en partie par Teddy Pellerin, ancien entraîneur adjoint du CS Sedan Ardennes et membre du staff des Lions du Sénégal, qui a également rejoint le club.

Cette nouvelle initiative de Kalidou Koulibaly est saluée comme un exemple de l’engagement des joueurs de football envers le développement du sport à tous les niveaux. En tant que propriétaire du CS Sedan Ardennes, Koulibaly apportera sans aucun doute son expertise, sa passion et son leadership pour aider le club à atteindre de nouveaux sommets et à inspirer une nouvelle génération de joueurs.

Le CS Sedan Ardennes, riche d’une longue histoire et d’un héritage footballistique, est maintenant entre les mains d’un nouveau propriétaire déterminé à faire progresser le club vers un avenir prometteur. Les supporters et les membres du club attendent avec impatience de voir les fruits de cette collaboration passionnante entre Kalidou Koulibaly et le CS Sedan Ardennes dans les années à venir.

Manchester City reprend la tête de la premier League avant la dernière journée

Manchester City a repris la première place de la Premier League après sa victoire face à Tottenham (2-0) lors d’un match en retard disputé mardi. Cette victoire a permis à Manchester City de dépasser Arsenal au classement, à l’approche de l’ultime journée du championnat, et de se rapprocher un peu plus de son rêve d’un quatrième titre consécutif, une performance historique en Angleterre.

Menée par Erling Haaland, auteur de deux buts lors de cette rencontre (à la 51e minute et dans le temps additionnel sur penalty), Manchester City compte désormais 88 points au classement, soit deux de plus qu’Arsenal. Cette victoire cruciale place Manchester City en pole position avant la 38e et dernière journée qui se déroulera ce dimanche.

La lutte pour le titre s’annonce intense alors que Manchester City et Arsenal se disputent la première place du championnat. Avec seulement deux points d’écart, chaque équipe devra donner le meilleur d’elle-même lors de la dernière journée pour décrocher le titre tant convoité.

Pour Manchester City, la perspective d’un quatrième titre consécutif représente un objectif majeur, confirmant ainsi sa domination sur le football anglais ces dernières années. Avec une équipe talentueuse et déterminée, Manchester City est prêt à relever le défi et à écrire une nouvelle page d’histoire dans le monde du football anglais.

La dernière journée de la Premier League promet des rebondissements et des émotions fortes alors que Manchester City et Arsenal se battent pour la gloire. Les supporters des deux équipes peuvent s’attendre à une journée de football palpitante, avec le sort du championnat qui pourrait se décider dans les derniers instants du match.

Étoile Lusitana décroche la Promotion en Ligue 2 après une Victoire Cruciale en National 1

L’Étoile Lusitana a réussi un exploit majeur en obtenant sa promotion en Ligue 2 à la suite d’une victoire décisive lors de la 21e journée du National 1. Lors de ce match disputé ce mardi, le club a triomphé face à Africa Promo Foot sur un score de 3-1, assurant ainsi sa place parmi les trois premiers du classement, synonyme de montée en Ligue 2.

Grâce à cette performance remarquable, les Académiciens de Lusitana, actuellement en tête du classement avec 39 points, ont assuré leur position parmi les équipes promues. Cette accession en Ligue 2 représente un accomplissement majeur pour le club et ses supporters, témoignant de leur détermination et de leur engagement tout au long de la saison.

La dernière journée du championnat National 1 s’annonce palpitante, alors que les deux dernières places pour la Ligue 2 seront disputées entre l’AS Saloum, l’AS Bambey et l’Université Sporting Club de Saint-Louis. Avec seulement un point les séparant, la compétition promet d’être intense jusqu’au dernier coup de sifflet.

Pour l’Étoile Lusitana, cette promotion représente un moment de fierté et de célébration, mais aussi le début d’un nouveau chapitre dans leur histoire sportive. En accédant à un niveau supérieur de compétition, le club aura l’opportunité de relever de nouveaux défis et de continuer à représenter avec honneur les couleurs et les valeurs qui lui sont chères.

Alors que la saison touche à sa fin, les supporters de l’Étoile Lusitana peuvent se réjouir de cette réussite et se préparer à soutenir leur équipe avec encore plus de passion et d’enthousiasme dans les défis à venir en Ligue 2.

Mort d’un Jakartaman à l’hôpital de Tivaouane : Défense du personnel de santé mis en Cause

L’hôpital Abdoul Aziz Sy de Tivaouane se trouve au cœur d’une polémique après la mort tragique de Mame Abdou Kane Guèye, également connu sous le nom d' »Al Amide », un conducteur de moto-Jakarta âgé d’une trentaine d’années. Les allégations de négligence formulées à l’encontre du personnel de santé ont suscité une réaction vive, avec le personnel de l’hôpital se défendant vigoureusement contre ces accusations.

Selon les informations disponibles, la victime a été admise à l’hôpital après avoir été victime d’un accident de la circulation. Bien que ses blessures aient nécessité une opération chirurgicale, celle-ci a été réalisée seulement 15 jours plus tard, provoquant la colère des habitants du quartier Kogne Diaka et des conducteurs de Jakarta qui ont exprimé leur frustration et leur mécontentement.

Sidy Lamine Ndoye, représentant du personnel au Conseil d’administration de l’hôpital Abdoul Aziz Sy et secrétaire général de la section Sutsas à Tivaouane, a contesté les allégations de négligence. Il a souligné l’existence de fiches de traitement et de dossiers d’hospitalisation attestant des soins prodigués à la victime pendant son séjour à l’hôpital.

M. Ndoye a également souligné que la mort de la victime est survenue au bloc opératoire, et a appelé à entendre la version des personnes impliquées dans cette phase du traitement.

Quant aux difficultés rencontrées par l’hôpital Abdoul Aziz Sy, M. Ndoye a mis en avant le besoin d’une augmentation de la subvention afin de permettre à l’établissement de fonctionner à un niveau optimal.

La disparition tragique de Mame Abdou Kane Guèye a plongé la communauté de Tivaouane dans la consternation et la tristesse. Il était considéré comme un membre actif et dévoué de la société, incarnant les valeurs de travail et d’engagement.

Alors que l’enquête sur les circonstances de sa mort se poursuit, il est impératif que toutes les parties prenantes fassent preuve de prudence et de respect, afin de garantir que justice soit rendue et que des mesures appropriées soient prises pour éviter de telles tragédies à l’avenir.

SÉRIE D’ACCIDENTS AU SÉNÉGAL : Les chiffres de l’horreur

Chaque année, le Sénégal fait face à un nombre alarmant d’accidents de la route, et les derniers mois n’ont malheureusement pas dérogé à cette tendance sombre. Au cours des dernières semaines, plusieurs incidents ont coûté la vie à de nombreuses personnes et ont laissé de nombreuses autres blessées, mettant en lumière la nécessité de renforcer la sécurité routière dans le pays.

En février, un accident dévastateur s’est produit sur la route nationale numéro trois (RN3), près de Ndoulo (Diourbel), faisant six morts et dix blessés. Ce tragique événement a laissé une marque indélébile dans la région et a mobilisé les autorités locales pour prendre des mesures préventives.
Moins d’un mois plus tard, en mars, un autre accident meurtrier a frappé la région de Kédougou, au sud-est du pays, entraînant le décès de sept personnes. La communauté a été profondément affectée par cette perte tragique, soulignant l’urgence d’améliorer les infrastructures routières et la sensibilisation à la sécurité.


Plus récemment, un autre accident grave s’est produit dans la localité de Yamong, dans le département de Koungueul, à environ 380 km à l’est de Dakar. Un bus transportant des passagers a dérapé après l’éclatement d’un pneu, se renversant et causant des pertes humaines importantes. Cette série d’accidents met en évidence la nécessité cruciale de renforcer les mesures de sécurité des véhicules et d’améliorer la maintenance des routes.


Enfin, le dernier incident en date s’est déroulé hier, près du Hyper marché Exclusif sur la Voie de Dégagement Nord (VDN), impliquant un bus Tata de la Ligne 44 et une moto avec deux personnes à bord. Cette collision tragique a entraîné la perte de deux vies et a laissé deux autres personnes grièvement blessées, soulignant une fois de plus l’urgence d’une action décisive pour prévenir de telles tragédies.
Ces drames ne représentent qu’une fraction des nombreux accidents qui se produisent chaque année au Sénégal. Ils appellent à une action concertée des autorités gouvernementales, des forces de l’ordre, des organismes de sécurité routière et de la société civile pour mettre en œuvre des mesures efficaces visant à améliorer la sécurité sur les routes du pays et à protéger la vie de ses citoyens.

LEDAKAROIS

Bignona : Drame après la découverte du corps d’un enfant de 5 ans dans un véhicule abandonné

Une tragédie a frappé la commune de Bignona avec la découverte du corps sans vie d’un enfant âgé de 5 ans dans un véhicule abandonné, situé à Tenghory, dans un atelier mécanique. Selon des sources sécuritaires, le petit garçon avait été porté disparu depuis la veille, suscitant une inquiétude grandissante au sein de la communauté.

Les autorités locales ont été alertées de cette découverte macabre, mobilisant rapidement les sapeurs-pompiers et les gendarmes sur les lieux afin de procéder aux constats d’usage. L’atmosphère dans la localité est imprégnée d’une profonde tristesse et d’une émotion palpable alors que les habitants absorbent le choc de cet événement tragique.

Le corps de l’enfant a été transporté à la morgue du district sanitaire de Bignona, en vue d’une autopsie qui devrait être effectuée à l’hôpital régional de Ziguinchor. Cette démarche vise à éclaircir les circonstances entourant le décès de l’enfant et à déterminer les causes exactes de son décès.

Cet incident a plongé la communauté de Bignona dans une profonde consternation, rappelant la nécessité d’une vigilance accrue en matière de sécurité des enfants. Les autorités locales et les organismes compétents devront mener une enquête approfondie pour comprendre les circonstances de ce tragique événement et prendre les mesures nécessaires pour éviter qu’une telle tragédie ne se reproduise à l’avenir.

En attendant les résultats de l’autopsie et le déroulement de l’enquête, la communauté se rassemble dans le deuil et exprime sa solidarité envers la famille endeuillée, alors qu’elle tente de surmonter cette épreuve déchirante.

RFM : Sidaty Thioune suspendu pour ses commentaires sur l’administration du Président Diomaye

Une controverse secoue actuellement la Radio Futurs Médias (RFM) suite à la suspension de Sidaty Thioune, l’un de ses animateurs, par El Hadj Assane Gueye, directeur de la station. Cette suspension fait suite à des commentaires faits par Thioune concernant ses analyses depuis que le Pr Diomaye est au pouvoir.

Sidaty Thioune, connu pour ses interventions pointues et parfois critiques sur les affaires politiques, a récemment exprimé son point de vue sur l’administration du Pr Diomaye, ce qui aurait provoqué une réaction de la part de la direction de la RFM.

Selon des sources internes à la station, la suspension de Thioune a été décidée par El Hadj Assane Gueye en raison de la nature de ses commentaires, jugés inappropriés ou dérangeants par la direction. Cependant, certains membres du personnel de la RFM et des auditeurs ont exprimé leur désaccord avec cette décision, soulignant l’importance de la liberté d’expression et de la diversité des opinions dans les médias.

Cette affaire soulève des questions sur la liberté des médias au Sénégal et sur le rôle des journalistes et des animateurs dans la société. Alors que certains estiment que la suspension de Thioune constitue une tentative de museler la critique et de restreindre la liberté d’expression, d’autres soutiennent que les médias ont le devoir de maintenir des normes éthiques et professionnelles, notamment en ce qui concerne la couverture politique.

Il est important de noter que la RFM n’a pas encore publié de déclaration officielle concernant cette affaire, et les détails précis de la suspension de Thioune restent encore flous. Cependant, cette controverse met en lumière les tensions potentielles entre la liberté d’expression et la responsabilité éditoriale dans le contexte des médias sénégalais.

En attendant, les réactions à la suspension de Sidaty Thioune continuent d’affluer, reflétant les préoccupations croissantes quant à l’indépendance et à l’intégrité des médias dans le pays.

Déclaration dangereuse de Waly Diouf Bodian (PASTEF) : « Nous ne pouvons pas gérer ce pays avec des dizaines d’opposants milliardaires libres »

La récente déclaration de Waly Diouf Bodian, membre du parti PASTEF et nouveau directeur général du Port Autonome de Dakar, selon laquelle « Nous ne pouvons pas gérer ce pays avec des dizaines d’opposants milliardaires libres », a suscité une vague de préoccupations quant à son impact sur le paysage politique et démocratique du Sénégal.

Cette déclaration, jugée dangereuse par de nombreux observateurs, remet en question le principe fondamental de la liberté d’expression et de participation politique dans une société démocratique. Suggérer que la richesse d’un individu devrait être un critère déterminant dans sa capacité à exprimer des opinions politiques ou à jouer un rôle dans la gouvernance va à l’encontre des valeurs démocratiques et de l’égalité des droits pour tous les citoyens.

En tant que directeur général d’une institution aussi importante que le Port Autonome de Dakar, il est impératif que Bodian agisse de manière impartiale et respecte les principes démocratiques qui sous-tendent le fonctionnement de l’État. Les responsables gouvernementaux doivent servir l’intérêt public et agir dans le respect des droits démocratiques de tous les citoyens, quelle que soit leur affiliation politique ou leur statut financier.

Cette déclaration soulève également des préoccupations quant à l’indépendance et à l’impartialité des institutions publiques au Sénégal. Il est crucial que les responsables gouvernementaux et les dirigeants politiques s’engagent à préserver la séparation des pouvoirs et à garantir que les institutions publiques restent libres de toute ingérence politique.

En conclusion, la déclaration de Waly Diouf Bodian met en lumière l’importance cruciale de préserver et de renforcer les principes démocratiques au Sénégal. La liberté d’expression, la participation politique équitable et le respect des droits de l’homme doivent être défendus et protégés en toutes circonstances pour assurer un avenir démocratique et prospère pour tous les citoyens sénégalais.

Série d’accidents mortels : L’AFTU annonce le remplacement des bus Tata pour renforcer la sécurité routière

Une série d’accidents tragiques impliquant des bus Tata opérés par la société de transport AFTU a suscité une profonde préoccupation quant à la sécurité routière au sein de la population. Hier, un nouveau drame s’est déroulé lorsque l’un des véhicules de la ligne 44 a perdu le contrôle de ses freins, entraînant la perte de trois vies humaines. Cette tragédie a été le déclencheur d’une réaction urgente de la part des responsables de l’Association de Financement des professionnels du Transport Urbain (AFTU), qui ont annoncé leur intention de remplacer tous les bus Tata d’ici la fin de l’année.

L’AFTU, en tant que propriétaire et exploitant de ces bus, a reconnu la nécessité impérieuse d’agir pour prévenir de futures pertes de vies et assurer la sécurité des passagers et des piétons. Djiby Ndiaye, membre du conseil d’administration de l’AFTU, a souligné que malgré les contrôles réguliers effectués au niveau des centres de visites techniques, les défaillances mécaniques peuvent survenir à tout moment, mettant ainsi en danger la vie de nombreux usagers de la route.

Selon Ndiaye, l’initiative de remplacer les bus Tata ne découle pas seulement de leur âge ou de leur qualité, mais surtout de la volonté de l’AFTU de garantir la sécurité et le bien-être de tous ceux qui utilisent leurs services de transport. Il a également noté que des centaines de véhicules sont actuellement en cours de changement, marquant ainsi un engagement concret envers la sécurité routière.

Bien que ces minibus aient été acquis depuis 2010, des questions subsistent quant à leur adéquation à l’utilisation urbaine, comme l’ont souligné certains experts. Cependant, l’AFTU s’est engagée à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir que seuls des véhicules sûrs et fiables soient mis en circulation, contribuant ainsi à rétablir la confiance du public dans le transport en commun.

En conclusion, l’annonce du remplacement des bus Tata par l’AFTU marque un tournant crucial dans la quête de sécurité routière et de protection des usagers des transports en commun. Cette décision témoigne de la volonté de l’AFTU d’assumer sa responsabilité envers la société et de garantir que chaque voyage soit effectué en toute sécurité.

Jean-Luc Mélenchon explique les dessous de sa visite à Dakar : Renforcement des liens avec le Pastef et la Gauche Radicale

Le député français et leader de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, s’apprête à effectuer une visite au Sénégal du 14 au 18 mai, en réponse à l’invitation du Premier ministre sénégalais. Cette démarche intervient dans un contexte où Mélenchon cherche à consolider les liens entre le mouvement politique sénégalais « Pastef-Les Patriotes » et la gauche radicale de son pays, qui a soutenu vigoureusement le Pastef dans sa lutte contre les autorités en place.

Dans une note officielle, Mélenchon souligne que l’objectif principal de sa visite est de renforcer les relations entre le Pastef et les forces de gauche en France, qui ont apporté un soutien indéfectible au mouvement sénégalais tout au long de son combat judiciaire contre les autorités précédentes.

En plus des rencontres politiques, Mélenchon prévoit d’animer des conférences durant son séjour, abordant des sujets tels que « l’instrumentation de la justice ». Il profitera également de l’occasion pour présenter ses publications, dont « Faites mieux » et « L’Ère du Peuple », offrant ainsi un espace d’échange et de réflexion sur les enjeux sociaux et politiques contemporains.

Cette visite de Mélenchon au Sénégal revêt donc une double dimension : d’une part, elle symbolise le soutien continu de la gauche radicale française au Pastef et à ses luttes, et d’autre part, elle témoigne de la volonté de renforcer les liens entre les mouvements progressistes en France et en Afrique.

Au-delà des aspects politiques, cette initiative contribuera à promouvoir le dialogue et la coopération entre les acteurs sociaux et politiques des deux pays, dans un esprit de solidarité et de lutte commune pour la justice sociale et la démocratie.

Voici l’intégralité de son texte

« Du 14 au 19 mai, je séjourne au Sénégal, à l’invitation du chef du gouvernement et président du Pastef, monsieur Ousmane Sonko, et de l’École supérieure de commerce de Dakar (SUPDECO). Depuis, une université publique nous fait aussi l’honneur de nous recevoir pour une conférence avec Ousmane Sonko. 

Les deux premiers m’avaient invité depuis plusieurs mois. Nous étions dans le feu de la première phase de l’insurrection. D’abord poursuivi, dans un pur lawfare(coup monté judiciaire à finalité politique), Ousmane Sonko avait été emprisonné. On retrouva là le scénario traditionnel qui a frappé au Brésil, en Mauritanie, aux Philippines, en France (contre moi et mes proches), et récemment en Espagne, d’abord contre Podemos, puis contre Pedro Sánchez du PSOE : lancement d’une campagne médiatique prétexte à « autosaisine » judiciaire. 

Contre Sonko, la persécution politique judiciaire ne se cacha pas longtemps. Diffamatrice dans les motifs qu’elle affichait pour salir son accusé (comme l’accusation de viol), elle se ridiculisa en invoquant le motif de condamnation de Socrate : « corruption de la jeunesse » ! (Mon intervention à l’occasion du rassemblement en solidarité avec le Sénégal le 17 février 2024 à Paris).

Divers agents d’influence nous approchèrent en vain pour nous alerter sur « le cas Sonko » et des « graves révélations » qui devaient intervenir. Dans le contexte de manifestations et de répression ultra-violente, l’École supérieure de commerce avait accepté de reporter son invitation à tenir ma conférence de sciences politiques. Mais, tout au long des évènements, les Insoumis avaient soutenu de toute leur force Ousmane Sonko et ses camarades dans leur combat pour la démocratie. Nous avons d’ailleurs tenu une conférence Skype, Arnaud Le Gall et moi avec Sonko et son équipe pour faire le point. 

Depuis, le peuple a eu le dernier mot au Sénégal. Le prisonnier politique Ousmane Sonko est devenu Premier ministre, son parti et son candidat ont gagné l’élection présidentielle. Le pays s’est apaisé en s’engageant vers un tout nouvel horizon. De la sorte, les établissements d’enseignement supérieur, gardiens de la liberté d’esprit, sont en excellente situation pour m’accueillir en toute liberté. Heureuse différence d’attitude avec la France, où j’ai déjà été interdit de conférence par les universités de Bordeaux, Rennes et Lille, à la demande de groupes racistes ou de personnalités de la droite et de la macronie, universitaires ou pas.

Mon objectif était d’abord de présenter mon livre Faites mieux, comme j’avais prévu de le faire dans les universités francophones. J’avais commencé au Maroc, à Casablanca, et continué à Kinshasa. Très récemment, j’étais en Arménie à Erevan, dans le même but. Mon premier projet était d’enchaîner la conférence de Casablanca et celle de Dakar. Je voulais m’adresser aux intellectuels et universitaires sénégalais qui souhaiteraient connaître les nouveaux paradigmes d’analyse de notre époque que je propose depuis la publication de L’Ère du peuple et mes trois candidatures pour la campagne présidentielle. Mais vite, nous en fûmes au début de la mobilisation populaire. Rien n’aurait été plus contre-performant pour chacun que de donner l’impression d’une ingérence de ma part.  

L’instrumentalisation de la justice contre Ousmane Sonko et ses amis, les violences gouvernementales qui ont suivi ont fait craindre la fin de la démocratie au Sénégal. On a vu alors la magnifique mobilisation engagée par le peuple mobilisé. Elle a non seulement permis d’éviter le pire, mais surtout ouvert de toutes nouvelles perspectives pour le Sénégal. Ce dénouement, autant que ses prémices, sont un cas concret de révolution citoyenne. Et il aura conduit ses porte-paroles au pouvoir. Leur rude tâche est dorénavant d’assurer la mise en œuvre du programme des attentes populaires. Ce processus nous intéresse au plus haut point. Le moment est favorable pour l’étudier auprès de ceux qui en ont été les principaux porte-paroles.   

Mon séjour et celui de ma délégation prévoient un ensemble d’activités partagées. Nous aurons donc deux conférences et diverses interventions retransmises sur ma chaîne YouTube et celle de l’Insoumission  des rencontres avec les hautes autorités de l’État, des temps symboliques, des rencontres avec le monde politique et associatif. Notre thème commun sera l’étude des causes ayant provoqué l’insurrection populaire et des méthodes ayant permis la victoire électorale contre le régime libéral de Macky Sall devenu autoritaire.

Comme d’habitude, nous formons une délégation très organisée. Elle forme une équipe de travail. Elle est coordonnée par Lise Maillard. Elle est composée à notre mode demi-institutionnel, demi-militant de Nadège Abomangoli, députée insoumise de Seine-Saint-Denis, secrétaire de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, Arnaud Le Gall, député insoumis du Val-d’Oise, coordinateur du livret international de LFI, Manuel Bompard, député insoumis des Bouches-du-Rhône, coordinateur général de LFI.  Paola Collado assurera la chronique pour notre site d’info « l’Insoumission » et notre site international « le Monde en commun » ainsi que le compte rendu pour le laboratoire Révolution citoyenne de l’Institut La Boétie qui assure la documentation technique de la délégation. Se joint à nous Aurélien Taché, député du Val-d’Oise, membre du groupe parlementaire EELV, en charge d’un rapport pour l’Assemblée nationale sur l’avenir de la Francophonie ».

Le Président Faye annule les salaires exorbitants des anciens Ministres : Une mesure de sobriété budgétaire

Le nouveau président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a pris une décision forte dès le début de son mandat en annulant un décret controversé de son prédécesseur, Macky Sall. Ce décret, émis à la dernière minute, octroyait des salaires considérables allant de 1,5 à 2,8 millions de francs CFA aux anciens ministres.

Cette mesure, prise dans un contexte où le pays fait face à des défis économiques et budgétaires, témoigne de la volonté du Président Faye de promouvoir la sobriété et la responsabilité financière au sein du gouvernement. En annulant ces salaires exorbitants, le président envoie un signal fort quant à sa détermination à rationaliser les dépenses publiques et à garantir une utilisation efficace des ressources de l’État.

Cette décision, bien que susceptible de déplaire à certains anciens ministres, est largement saluée par la population et la société civile qui appellent depuis longtemps à une gestion plus transparente et équitable des finances publiques. Elle s’inscrit également dans la lignée des actions entreprises par le président Faye depuis son investiture, notamment l’annulation de nombreux décrets de nominations dans la magistrature, visant à promouvoir l’indépendance et l’intégrité du système judiciaire.

En mettant fin à cette pratique de salaires excessifs pour les anciens ministres, le président Faye envoie un message clair : la gouvernance responsable et la gestion prudente des fonds publics seront des piliers de son mandat. Cette décision marque le début d’une nouvelle ère de rigueur budgétaire et de transparence dans la gestion des affaires de l’État, répondant ainsi aux attentes et aux aspirations du peuple sénégalais pour un gouvernement responsable et soucieux de l’intérêt général.

À l’heure où le pays doit relever de nombreux défis économiques et sociaux, cette mesure démontre la détermination du Président Faye à mettre en œuvre des politiques qui favorisent le développement durable et inclusif du Sénégal, tout en préservant l’intégrité et la crédibilité de ses institutions.

Tribunal de Grande Instance de Mbour : Une femme arrêtée avec 400 g de chanvre indien, accusée de piège par la maîtresse de son mari

Une restauratrice, Mamy Guèye, a été interpellée par la police avec 400 g de chanvre indien, et elle a choisi de pointer du doigt la maîtresse de son mari, l’accusant d’avoir orchestré un piège contre elle. L’affaire a été portée devant le tribunal de grande instance de Mbour lors d’une audience des flagrants délits.

Lors de son passage devant le juge, Mamy Guèye a relaté une série d’événements tumultueux impliquant la maîtresse de son mari. Elle a expliqué avoir surpris son mari avec cette femme sur leur lit et s’être battue avec elle. La maîtresse aurait alors proféré des menaces à son encontre. Plus tard dans la soirée, un sachet de chanvre indien aurait été jeté dans la cour de la maison, que la fille de Mamy Guèye aurait découvert. Lorsqu’elle examinait le contenu du sachet, la police est intervenue et l’a surprise avec le sachet en main.

Cependant, Mamy Guèye nie toute implication dans le trafic de drogue, affirmant ne fumer que des cigarettes et non du chanvre indien. Malgré cela, elle a été condamnée à un mois de prison ferme après des débats d’audience.

Les circonstances de cette affaire soulèvent des questions sur la rivalité entre les deux femmes et les conséquences tragiques qui en ont découlé.

Tragédie à la gare routière de Keur Massar : Un homme s’effondre et meurt subitement

Une atmosphère de tristesse et de consternation enveloppe la gare routière des cars Ndiaga Ndiaye de Keur Massar suite au décès subit d’un homme survenu dans la nuit du samedi dernier.

Selon les informations recueillies par Seneweb, la victime, un homme dont l’identité reste encore inconnue, a été retrouvée morte avec un sac à dos contenant ses effets personnels.

Les autorités ont été alertées vers 21 heures, et les gendarmes de la Brigade territoriale du 46e département du Sénégal se sont rapidement rendus sur les lieux pour procéder au constat.

D’après les témoignages recueillis par les forces de l’ordre, la victime marchait dans la gare routière avant de s’écrouler subitement. Âgé entre 30 et 40 ans, l’homme n’avait ni pièce d’identité ni téléphone portable sur lui.

Son corps sans vie a été transporté à la morgue du centre de santé de Keur Massar, où il reste en attente d’identification.

Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances exactes de ce décès brutal, alors que la communauté locale est plongée dans le deuil et cherche des réponses à cette tragédie inattendue.

Affaire de la « Casse du siècle » : Une magistrate retraitée réclame ses biens, estimés à près de 200 millions F CFA

Le Tribunal des flagrants délits de Dakar a récemment été le théâtre d’un procès retentissant, mettant en lumière une affaire d’abus de confiance d’une ampleur considérable. F. B. Ndao comparaît devant la justice, accusée par F. Ka, magistrate à la retraite âgée de 65 ans, d’avoir abusé de sa confiance et détourné ses biens.

Selon les détails rapportés par L’Observateur, F. Ka affirme avoir confié à la fille de sa défunte amie, qu’elle considérait comme sa propre fille, une somme importante en espèces, équivalant à près de 46 millions de francs CFA, ainsi que des bijoux en or et en diamant, lors de son départ pour le Canada en 2017. La valeur totale de ces biens est estimée à environ 200 millions de francs CFA.

Cependant, après six ans, en avril 2023, F. Ka décide de réclamer ses biens à la décoratrice, mais se heurte au silence de celle-ci. Face à cette situation, elle porte plainte et F. B. Ndao se retrouve devant la justice, accusée d’avoir détourné les biens qui lui avaient été confiés.

Au cours de l’audience, F. B. Ndao admet avoir reçu les biens de F. Ka, mais conteste leur contenu, affirmant ne pas avoir vérifié le contenu des sacs scotchés remis par la plaignante. De plus, elle prétend avoir perdu les biens lors de son déménagement en 2018, et avoue ne jamais les avoir déposés à la banque.

Le délibéré de cette affaire est prévu pour le 27 mai prochain, laissant en suspens la question de la restitution des biens à leur propriétaire légitime. Cette affaire, surnommée la « Casse du siècle », met en lumière les risques liés à la confiance et souligne l’importance de la vigilance dans les transactions financières et la gestion des biens précieux.

Le Bus Rapid Transit (BRT) 100% électrique au Sénégal : Un Pas en Avant pour le Transport Public

Le Sénégal accueille avec enthousiasme le lancement du Bus Rapid Transit (BRT) 100% électrique, une initiative qui promet de révolutionner le paysage du transport public. Doté de caractéristiques innovantes et axé sur l’efficacité, le BRT électrique offre une multitude d’avantages pour les citoyens sénégalais.

1. Transport à faible coût : Le BRT électrique offre une alternative de transport abordable pour la population. Grâce à des tarifs accessibles, il permet aux citoyens de se déplacer facilement et à moindre coût, contribuant ainsi à réduire les dépenses de transport pour les ménages.

2. Flotte importante : Avec environ 158 BRT en circulation, le réseau offre une grande disponibilité de véhicules, assurant ainsi une fréquence élevée de passage et une meilleure accessibilité pour les usagers.

3. Capacité de transport élevée : Chaque BRT a une capacité de transport impressionnante, pouvant accueillir jusqu’à 150 passagers à la fois. Cette grande capacité permet de réduire les temps d’attente et de transporter un grand nombre de personnes simultanément, ce qui est essentiel dans une métropole dynamique comme Dakar.

4. Confort et commodités à bord : Les BRT électriques offrent un confort accru aux passagers, avec des équipements tels que la climatisation, le wifi et des prises USB à bord. Ces commodités ajoutent une valeur supplémentaire à l’expérience de voyage, garantissant un trajet agréable pour tous.

5. Autonomie étendue : Avec une autonomie impressionnante de 250 km par charge, les BRT électriques sont parfaitement adaptés aux besoins du réseau de transport sénégalais. Cette autonomie permet de couvrir de longues distances sans nécessiter de recharge fréquente, assurant ainsi une continuité de service optimale.

6. Capacité de transport journalière importante : Grâce à sa flotte nombreuse et à sa grande capacité de transport, le BRT électrique est en mesure de transporter près de 300 000 passagers par jour, facilitant ainsi les déplacements quotidiens de milliers de citoyens à travers le pays.

Le Bus Rapid Transit 100% électrique représente une avancée majeure dans le domaine du transport public au Sénégal. Avec ses caractéristiques innovantes, sa capacité élevée et son engagement en faveur de la durabilité, le BRT électrique promet d’améliorer significativement la mobilité urbaine et de contribuer au développement économique et social du pays.

Réunion du Ministre de l’Éducation Nationale avec les Syndicats : Engagement pour une Éducation Inclusive et Équitable

Ce lundi 13 mai 2024, le Ministre de l’Éducation Nationale, Moustapha M. Guirassy, a tenu une réunion avec les secrétaires généraux d’une quarantaine de syndicats qui n’ont pas atteint un score de 10% lors des élections de représentativité. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des discussions entreprises depuis sa prise de fonctions au sein du ministère de l’Éducation Nationale.

Au cours de cette réunion, qui s’est étendue sur quatre heures, plusieurs sujets ont été abordés, notamment ceux liés à l’équité et à l’inclusion dans la gestion du système éducatif. Le Ministre a salué l’engagement et la détermination des syndicats à accompagner le projet de transformation systémique visant à construire une école où chaque acteur contribue à façonner l’avenir de la nation.

À la fin de la rencontre, le Ministre Guirassy s’est félicité des échanges fructueux et a promis d’engager des concertations avec tous les services techniques et les ministères concernés pour trouver des solutions à court terme. Il a également affirmé son engagement à prendre des décisions collégiales et concertées sur des questions telles que la signature des arrêtés d’admission au Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) et le problème des enseignants décisionnaires.

Le Ministre s’est engagé à assurer davantage de paix et de stabilité dans le secteur de l’éducation, soulignant l’importance de travailler ensemble pour relever les défis et garantir un système éducatif de qualité pour tous les citoyens du pays.

Renforcement des partenariats dans le secteur de la santé au Sénégal : le Ministre de la Santé rencontre les représentants de l’OMS et de l’UNICEF

Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Ibrahima Sy, poursuit ses audiences de prise de contact avec les acteurs clés du secteur de la santé au Sénégal. Dans cette dynamique, il a récemment reçu le représentant résident de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Dr Jean-Marie Vianny Yameogo, accompagné de ses collaborateurs, ainsi que la représentante résidente de l’UNICEF, Silva Danailov.

Ces rencontres marquent une étape importante dans le renforcement des partenariats entre le ministère de la santé et les partenaires techniques et financiers internationaux. Elles ont permis d’échanger sur les priorités de santé publique du Sénégal, les défis rencontrés dans le secteur et les stratégies à mettre en œuvre pour y faire face.

Le Ministre Sy a souligné l’importance de la collaboration avec des organisations telles que l’OMS et l’UNICEF pour améliorer la santé et le bien-être des populations sénégalaises. Il a exprimé sa volonté de travailler en étroite collaboration avec ces partenaires pour renforcer les capacités du système de santé, améliorer l’accès aux services de santé de qualité et répondre aux besoins sanitaires prioritaires du pays.

De leur côté, les représentants de l’OMS et de l’UNICEF ont réaffirmé leur engagement à soutenir le gouvernement sénégalais dans ses efforts pour atteindre les objectifs de développement durable liés à la santé, notamment en matière de lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles, de promotion de la santé maternelle et infantile, et d’accès aux vaccins essentiels.

Ces rencontres témoignent de la volonté commune des autorités sénégalaises et de leurs partenaires internationaux de travailler ensemble pour garantir le droit à la santé pour tous, conformément aux engagements pris dans le cadre des initiatives mondiales de santé et de développement.

Analyse approfondie du premier virement de crédits de l’exercice budgétaire de la Ville de Rufisque pour l’Année 2024

La gestion budgétaire d’une municipalité est un processus complexe qui nécessite une planification minutieuse et des ajustements réguliers pour répondre aux besoins changeants de la communauté. Le premier virement de crédits de l’exercice budgétaire de la Ville de Rufisque pour l’année 2024 est un exemple concret de cette dynamique. Ce rapport propose une analyse détaillée des principaux aspects de ce virement, mettant en lumière les raisons sous-jacentes, les implications financières et les objectifs stratégiques.

La Ville de Rufisque, située dans la région de Dakar, au Sénégal, est l’une des municipalités les plus importantes du pays en termes de population et d’activités économiques. Comme toutes les entités administratives, elle établit un budget annuel pour planifier ses dépenses et ses recettes. Le budget primitif de l’année 2024 a été voté le 23 décembre 2023, fixant les dépenses et les recettes à un total de six milliards huit cent quarante millions neuf cent soixante-onze mille neuf cent soixante-dix-huit (6 840 971 978) FCFA. Ce budget, composé de sections fonctionnement et investissement, est le résultat d’un processus de planification impliquant une évaluation minutieuse des priorités municipales et des ressources disponibles.

Motifs du Virement de Crédits

Application du Décret sur les Indemnités Municipales : En début d’année 2024, un nouveau décret fixant les taux des indemnités pour les responsables municipaux et les conseillers municipaux est entré en vigueur. Pour se conformer à cette réglementation, des ajustements budgétaires sont nécessaires pour garantir le versement des indemnités prévues.

Régularisation des Avancements du Personnel : La régularisation des avancements automatiques du personnel municipal est un impératif légal et un engagement envers les employés municipaux. Ces ajustements salariaux doivent être budgétisés pour assurer la stabilité financière et la motivation du personnel.

Recrutement de Personnel Contractuel : Face à des défis opérationnels tels que l’occupation anarchique de la voie publique, la municipalité a décidé de recruter du personnel contractuel pour renforcer les effectifs municipaux. Cette décision nécessite des fonds supplémentaires pour les salaires et les avantages sociaux.

Entretien des Infrastructures : L’amélioration de l’entretien des infrastructures municipales, notamment la voirie et le réseau d’éclairage public, est cruciale pour assurer la sécurité et la qualité de vie des citoyens. Des investissements supplémentaires sont nécessaires pour répondre à ces besoins urgents.

Acquisition de Matériels : L’acquisition d’une machine de production de pavés est une initiative stratégique visant à renforcer les capacités opérationnelles de la municipalité dans le domaine de la construction et de la réhabilitation des infrastructures. Cette acquisition nécessite des fonds supplémentaires pour son financement.

    Implications Financières

    Le premier virement de crédits de l’exercice 2024 se traduit par des ajustements significatifs dans le budget de la Ville de Rufisque. Les dépenses supplémentaires engendrées par les nouvelles allocations d’indemnités, la régularisation des avancements du personnel, le recrutement de personnel contractuel, l’entretien des infrastructures et l’acquisition de matériel représentent un défi financier important pour la municipalité.

    Le premier virement de crédits de l’année 2024 pour la Ville de Rufisque reflète les défis et les opportunités auxquels est confrontée la gestion municipale. En ajustant le budget pour répondre aux nouvelles exigences réglementaires et aux besoins opérationnels, la municipalité cherche à garantir une utilisation efficace et transparente des ressources publiques. Toutefois, ces ajustements nécessitent une planification minutieuse et une gestion prudente pour assurer la viabilité financière à long terme de la Ville de Rufisque et répondre aux attentes de ses citoyens. Il est impératif que la municipalité surveille attentivement l’exécution de ces dépenses supplémentaires et évalue régulièrement leur impact sur les finances municipales et sur la qualité des services fournis à la communauté.

    Situation Alarmante à Kaolack : Les Eaux usées de l’Onas envahissent les routes principales de Médina – Mbadakhoun

    Depuis maintenant trois semaines, un problème d’assainissement majeur paralyse la région de Kaolack, plus précisément les routes principales reliant Médina Baye à Mbadakhoun. Les eaux usées du réseau d’assainissement de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) se déversent continuellement sur ces voies, créant un véritable désastre environnemental et humain.

    Les conséquences de cette crise sont dévastatrices. Les habitants de la région sont confrontés à une situation d’urgence, où les eaux usées s’infiltrent dans les habitations, les commerces et les ateliers, causant des dommages matériels considérables. De plus, l’odeur nauséabonde qui se dégage de ces eaux stagnantes rend l’endroit insupportable pour toute la communauté locale.


    Outre les problèmes d’odeurs et d’esthétique, la présence prolongée d’eaux usées sur les routes principales pose un grave risque pour la santé publique. Les résidents, en particulier les enfants, sont exposés à des maladies et à des infections potentielles en raison de la contamination de l’eau et de l’environnement. De plus, les confrontations fréquentes entre les piétons et les conducteurs de taxis-motos ajoutent une couche de danger supplémentaire à la situation déjà critique.
    Face à cette crise humanitaire imminente, les résidents de la région lancent un appel désespéré aux autorités municipales de Kaolack et à l’Onas pour qu’elles agissent rapidement. Ils demandent instamment que les canaux d’assainissement soient curés dans les plus brefs délais afin de résoudre ce problème urgent.


    De plus, les habitants exhortent le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et le Premier ministre Ousmane Sonko à intervenir de toute urgence pour mettre fin à cette crise. Ils demandent une révision complète du fonctionnement de l’Onas et des mesures concrètes pour garantir la santé, la sécurité et le bien-être de la population de la région de Kaolack.
    La situation actuelle à Kaolack est intenable et requiert une action immédiate et décisive des autorités compétentes. Les habitants de la région sont confrontés à des conditions de vie insupportables et méritent une réponse rapide et efficace de la part des responsables gouvernementaux.

    Mariama Massaly
    Correspondante à kaolack.

    Projet Urée-SEFCO : Un investissement de 1,2 milliard de livres sterling vise à créer 90 000 emplois dans le secteur industriel au Sénégal, en Ethiopie, au Kenya, au Nigéria, au Rwanda et en Tanzanie.

    Appuyé par Manufacturing Africa, un programme du gouvernement du Royaume-Uni, PETROSEN Trading & Services a tenu ce lundi 13 mai 2024, à l’hôtel Radisson, une session de restitution portant sur deux études relatives à son projet de construction d’une usine d’urée, un engrais azoté entièrement importé au Sénégal à raison d’environ 100 000 tonnes par an. Thierno Seydou Ly, Directeur Général de Petrosen E&P affirme qu’il s’agit, dans le détail, d’une étude de marché et d’une étude qui examine le potentiel de captage du carbone de cette usine dont la mise en service pourrait intervenir en 2029. Ce projet, dénomme Senegal Fertilizer Company (SEFCO).

    « Vise à valoriser localement le gaz découvert au large du Sénégal afin d’atteindre l’autosuffisance en urée et de mieux valoriser son phosphate, à travers notamment la formulation d’engrais de mélange NPK. Ces études ont été réalisées avec le soutien et l’expertise du consortium Manufacturing Africa, un programme du gouvernement du Royaume-Uni », a-t-il déclaré avant d’avancer que les deux études présentées ce 13 mai 2024 confirment l’ambition du Groupe PETROSEN d’inverser la balance commerciale du Sénégal en ce qui concerne le commerce de Curée et des engrais NPK. L’étude de marché a notamment permis de confirmer la compétitivité de la future usine SEFCO par rapport aux autres exportateurs mondiaux d’urée PETROSEN approvisionnera notamment les marchés de la sous-région ouest africaine (Mali, Burkina, Côte d’Ivoire, Ghana, ceux de l’Europe mais aussi les Etats-Unis et le Brésil, deux des plus gros importateurs d’urée dans le monde. Confirmant l’approche durable qui guide à la réalisation du projet Urée-SEFCO, la deuxième étude a permis d’évaluer que près de 17 millions de tonnes de CO2 pourraient être captées au cours des 30 ans d’exploitation de l’usine. Le CO2 capté grâce à des technologies de rang mondial pourrait être réutilisé dans la conservation alimentaire, l’industrie agroalimentaire (froid, brasserie) ou encore la construction. Cette approche durable pourrait permettre au Sénégal de mobiliser des financements verts et de produire une urée décarbonée. Celle-ci pourra créer un avantage concurrentiel et lui permettre de franchir les barrières de relaxation carbone qui se mettent progressivement en place dans le monde.

    A la suite des importantes découvertes d’hydrocarbures au large des côtes sénégalaises, l’Etat du Sénégal a procédé à la restructuration de la Société nationale des pétroles du Sénégal PETROSEN), et mené à la création en fin 2019 de PETROSEN Trading & Services. Cette dernière a pour objet d’être l’instrument d’application de la politique du Sénégal dans l’Aval pétrolier et gazier. A cet effet, elle assure au Sénégal ainsi qu’à l’étranger, le trading, la pétrochimie, le stockage, le traitement, le transport, et la commercialisation des produits pétroliers semi-finis et minis ainsi que le raffinage d’hydrocarbures bruts.

    Juliette John, Ambassade du Royaume-Uni et le Consortium Manufacturing Africa se félicitent de leur collaboration fructueuse ayant permis la réalisation de ces deux études. Elle indique que ce projet confirme l’ambition du Sénégal de se deter d’une industrie moderne, de redresser sa balance commerciale, et de faire un pas supplémentaire vers la souveraineté alimentaire durable.  » Manufacturing Africa est un programme financé par le Royaume-Uni qui vise à attirer 1,2 milliard de livres sterling d’investissements directs étrangers (IDE) et à créer 90 000 emplois dans le secteur industriel au Sénégal, en Ethiopie, au Kenya, au Nigéria, au Rwanda et en Tanzanie. Le programme fournit aux entre- prises manufacturières et aux investisseurs un soutien au développement de projets ainsi qu’une assis- tance technique aux gouvernements et autres acteurs publics afin d’attirer des IDE et contribuer à une transformation économique inclusive. Ce soutien vise à promouvoir de meilleures pratiques commerciates, à encourager des normes de travail plus élevées, à renforcer la protection de l’environnement, à favoriser l’impact positif sur l’égalité des sexes et à assurer l’inclusion sociale des jeunes… » a-t-il précisé.

    M.COLY

    BRT : Mise en service de 14 gares entre Guédiawaye et Petersen

    La mise en service du Bus Rapid Transit (BRT) entre Guédiawaye et Petersen au Sénégal est prévue pour ce mercredi 15 mai, marquant une étape importante dans l’amélioration des transports publics dans la région.

    À ce jour, sur les 23 gares prévues, 14 sont fonctionnelles, marquant le début d’une phase de lancement progressif du service. Ces gares sont réparties le long du trajet entre Guédiawaye et Petersen et sont prêtes à accueillir les voyageurs.

    Voici la liste des 14 gares fonctionnelles :

    1. Papa Gueye Fall
    2. Place de la Nation
    3. Grand Dakar
    4. Sacré Cœur
    5. Liberté 6
    6. Khar Yàlla
    7. Cardinal Hyacinthe Thiandoum
    8. Grand Médine
    9. Croisement 22
    10. Parcelles
    11. Ndingala
    12. Dalal Jàmm
    13. Golf Nord
    14. Préfecture Guédiawaye

    Les autres stations seront mises en service une fois leur conformité en matière de sécurité confirmée. Une commission spéciale dirigée par le gouverneur, le Directeur du CETUD et d’autres membres concernés, donnera alors le feu vert pour l’exploitation de ces gares.

    Pour assurer la sécurité des usagers et du service BRT, un commissaire dédié à la sécurité a été nommé par le ministre de l’Intérieur, garantissant ainsi une surveillance accrue.

    En ce qui concerne les tarifs, ils varient entre 400 et 500 F CFA, avec un tarif social disponible pour 16% des usagers, offrant des tickets à des prix réduits entre 200 et 250 F CFA. De plus, le projet BRT prévoit de générer 1000 emplois directs, dont 700 ont déjà été pourvus, contribuant ainsi à l’économie locale et à la création d’emplois dans le secteur des transports.

    Sédhiou : Le Khalife de Sibicouroto Chérifcounda Appelle aux Autorités pour le Développement

    Le Gamou annuel du foyer chérifien de Darou Salam, plus connu sous le nom de Sibicouroto Chérifcounda, a été célébré le 10 mai dernier. À cette occasion, le Khalife, Chérif Moulaye Aboubacar Aïdara, a adressé un appel pressant aux autorités pour la réalisation d’infrastructures sociales de base et le désenclavement de la zone.

    Dans son discours, Chérif Bachir Aïdara, porte-parole de la famille, a mis en lumière les défis auxquels sont confrontés les habitants de Sibicouroto Chérifcounda et des autres foyers religieux de la Casamance. L’absence de services sociaux de base, tels que l’eau potable et l’électricité, ainsi que le mauvais état des routes, sont des préoccupations majeures pour ces communautés.

    « Dans notre village de Darou Salam (Sibicouroto Chérifcounda), nous manquons de tout. C’est une injustice totale envers les cités religieuses de la Casamance. Nous lançons un appel urgent aux nouvelles autorités du pays pour qu’elles accordent davantage d’attention à ces régions négligées », a déclaré Chérif Bachir Aïdara. Il a particulièrement souligné les difficultés rencontrées pendant le Gamou annuel, où l’accès à l’eau potable est un défi majeur.

    Le manque d’eau potable est un problème urgent qui nécessite une solution immédiate. « Le forage dont nous disposons actuellement est insuffisant et souvent en panne. Nous appelons à la construction d’un nouveau forage pour résoudre définitivement ce problème », a-t-il ajouté.

    Chérif Bachir Aïdara a également évoqué le besoin urgent en électricité et l’état précaire des routes dans la région. Il a exhorté les autorités à prendre des mesures concrètes pour améliorer les conditions de vie des habitants de Sibicouroto Chérifcounda et des localités environnantes.

    En conclusion, le Khalife de Darou Salam Sibicouroto Chérifcounda a formulé des prières pour un Sénégal de paix et de prospérité, tout en espérant que les autorités répondront favorablement à leurs appels pour le développement de leur communauté.

    Mariama Massaly
    Correspondante à kaolack.

    Sénégal : Dates de démarrage de l’exploitation du gaz et du pétrole confirmées

    Le Directeur Général de Petrosen T&S, Manar Sall, a confirmé que les dates de démarrage de l’exploitation du gaz et du pétrole au Sénégal sont maintenues. Selon ses déclarations, le premier mètre cube de gaz est prévu pour la fin de l’année 2024, tandis que la production de pétrole est attendue au cours du premier semestre de cette année.

    Manar Sall a mis en avant l’importance de la valorisation qui accompagne l’exploitation de ces ressources. Il a souligné que le projet permettra de valoriser le gaz au niveau local, ce qui est crucial pour l’industrialisation et la création de contenu local. Cette valorisation comprend notamment la construction d’une usine qui devrait générer des milliers d’emplois, offrant ainsi un avantage significatif pour le développement économique du Sénégal.

    Selon le DG Sall, l’entrée dans l’ère pétrolière et gazière est vue comme une opportunité majeure pour le pays. Cette transition ouvre des perspectives non seulement pour les revenus potentiels tirés de la vente de ces ressources naturelles, mais aussi pour les avantages économiques plus larges qu’elle apportera au Sénégal dans son ensemble.

    Avec ces échéances confirmées et les efforts déployés pour garantir une exploitation efficace et responsable des ressources, le Sénégal s’engage sur la voie d’une nouvelle ère de développement économique et industriel, avec le gaz et le pétrole comme moteurs de croissance et de prospérité pour les années à venir.

    Qualification de l’AS Douanes aux Finals 8 : Me Babacar Ndiaye exprime son optimisme

    La qualification de l’AS Douanes pour les Finals 8 a suscité une grande satisfaction chez Me Babacar Ndiaye, président de la Fédération sénégalaise de basket-ball. Cette réussite témoigne du sérieux du travail des dirigeants et du staff, ainsi que de l’engagement des joueurs. «Je félicite l’équipe pour cette belle réussite qui reflète aussi la force du basket sénégalais. Nous avons là une équipe solide», a-t-il déclaré.

    La présence remarquée de Bassirou Diomaye Diakhar Faye, président de la République, lors de cette rencontre, ajoute encore à ce succès. «C’était un honneur d’accueillir notre président pour sa première sortie sportive. Cela montre aussi l’importance du basket dans notre pays», a ajouté Me Ndiaye.

    L’objectif est désormais clair : préparer minutieusement les Finals 8 à Kigali, avec l’ambition de décrocher le titre, après avoir frôlé la victoire la saison précédente. Avec la motivation et la détermination de l’équipe, ainsi que le soutien indéfectible des supporters et des autorités, l’AS Douanes est prête à relever ce défi et à porter haut les couleurs du basket sénégalais lors de cette compétition internationale.

    Arrestation de « Nostradamus » et « Paco » : Coup de Grâce contre le Trafic de Cocaïne entre Dakar et Marseille

    La Division opérationnelle de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) a frappé un coup décisif contre le trafic de cocaïne entre Dakar et Marseille. Selon les informations révélées par Libération, les limiers ont déjoué une tentative d’implantation d’une filière de trafic de drogue sur cet axe stratégique.

    Tout a commencé par l’exploitation d’une information faisant état de la recherche de passeurs de cocaïne à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) par deux Franco-sénégalais surnommés « Nostradamus » et « Paco ». Ces individus avaient l’intention de rémunérer les mules jusqu’à 20 millions de francs CFA.

    L’enquête ouverte a permis d’identifier « Nostradamus » et « Paco » comme étant les frères O. et A. Watte, des ressortissants sénégalais nés à Marseille. Un agent de l’OCRTIS a réussi à s’infiltrer parmi eux en faisant croire qu’il disposait d’agents pouvant effectuer le trafic.

    Il est apparu que les suspects, âgés de 35 et 39 ans, cherchaient à mettre en place une filière de trafic de cocaïne entre Dakar et Marseille. Pour tester la fiabilité du réseau, une première expédition de 4 kg de cocaïne était prévue, mais elle a été réduite à 2 kg en raison de la grève des bagagistes en France.

    Le 2 mai, lors du vol de la compagnie Transavia Dakar-Marseille, prévu pour transporter la drogue, les équipes de surveillance de l’OCRTIS étaient en embuscade à Keur Massar, lieu de la livraison. Mais les trafiquants ont tenté de prendre la fuite, conduisant à un affrontement avec la population locale et à leur arrestation.

    Les frères Watte ont été appréhendés en possession d’une valise contenant 2 kg de cocaïne dissimulés dans des vêtements pour enfants, ainsi que de l’argent destiné au passeur. Lors d’une perquisition à leur domicile à Tivaouane Peulh, une somme de 2 mille euros a été retrouvée, en plus d’autres éléments saisis.

    Selon les premiers éléments de l’enquête, les frères ont effectué plusieurs déplacements à Bissau. L’enquête se poursuit pour démanteler toute la filière de trafic de cocaïne entre le Sénégal et la France.

    Un Engagement Renforcé pour la Transparence et la Redevabilité dans le Secteur Extractif au Sénégal

    Dans le cadre du programme USAID TRACES, plusieurs acteurs clés se sont engagés à renforcer leurs efforts pour accroître la transparence et la redevabilité dans les secteurs minier, pétrolier et gazier au Sénégal. Le Conseil National de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (CN-ITIE), le Natural Resource Governance Institute (NRGI) et l’ONG 3D ont uni leurs forces pour atteindre cet objectif crucial.

    Lors d’une récente rencontre, Mme Alyssa Leggoe, Directrice de l’USAID au Sénégal, a rendu visite à la Présidente du CN-ITIE afin d’échanger sur le programme de transparence et de redevabilité dans le secteur extractif. Ce programme, exécuté par NRGI en consortium avec l’ONG 3D et le Forum Civil, s’étend sur une durée de quatre ans.

    L’objectif principal de cette initiative est de mettre en place des mécanismes solides de transparence et de redevabilité dans les secteurs minier, pétrolier et gazier du Sénégal. En travaillant ensemble, ces organisations visent à améliorer la gestion et la distribution des revenus tirés des ressources extractives, dans le but de bénéficier à l’ensemble des citoyens sénégalais.

    Cet engagement renouvelé en faveur de la transparence et de la redevabilité est essentiel pour assurer une exploitation responsable des ressources naturelles du pays. En favorisant une meilleure gouvernance dans le secteur extractif, ces efforts contribueront à promouvoir le développement durable et à garantir que les bénéfices des ressources extractives profitent à tous les niveaux de la société sénégalaise.

    Récit de l’Enquête : Comment les Enquêteurs ont Retrouvé les Cinq Adolescents Impliqués dans l’Incident Fatal

    Les détails émergent sur les circonstances entourant l’arrestation des cinq adolescents impliqués dans l’incident tragique sur l’autoroute E42, où une plaque d’égout jetée depuis un pont a causé la mort d’un camionneur roumain. Cette affaire, qui a choqué la nation, a mobilisé les autorités et les communautés locales dans une quête de justice et de réponses.

    Selon les derniers développements de l’enquête, les cinq adolescents, tous originaires d’Andenne, avaient passé une soirée sur le pont en question, comme l’ont révélé les images de vidéosurveillance d’un riverain. Ces images ont montré les jeunes tirant des feux d’artifice dans les environs avant de se rendre sur le pont en voiture, où ils ont commis l’acte fatal.

    Les enquêteurs ont été en mesure de suivre la piste des suspects grâce à la coopération des riverains, dont l’un a partagé les images de sa caméra avec la police. Ces images ont été cruciales pour identifier le véhicule des adolescents et les localiser. Un témoignage précieux d’un résident de la rue a également contribué à cette identification, fournissant des détails sur l’activité des jeunes la nuit de l’incident.

    L’enquête a révélé que les adolescents étaient sous l’emprise du protoxyde d’azote, également connu sous le nom de gaz hilarant, au moment des faits. Cette substance, souvent perçue comme inoffensive par les jeunes, peut avoir des effets néfastes sur les fonctions cérébrales et entraîner une perte de contrôle des actions.

    Le psychiatre judiciaire, Hans Hellebuyck, a souligné que les jeunes étaient conscients du danger de leurs actes et ont agi par pur plaisir, rejetant l’idée que leurs actions étaient simplement des gamineries. Il a souligné que ce genre de mise en danger est souvent caractéristique de comportements antisociaux et peu empathiques, remettant en question la moralité des suspects.

    L’arrestation des cinq adolescents, qui sont maintenant confrontés à des accusations graves, soulève des questions sur les mesures de prévention et d’éducation nécessaires pour éviter de tels drames à l’avenir. Alors que la nation pleure la perte tragique du camionneur roumain, elle cherche également à comprendre comment de tels actes peuvent être évités et punis dans le futur.

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