Actualités

Tragédie à Thiombé : Une soirée entre amis tourne au drame, plongeant un village dans le deuil

La quiétude habituelle de Thiombé, petit village sénégalais, a été brusquement troublée par un événement tragique qui a endeuillé toute la communauté. Ce qui aurait dû être une soirée paisible autour d’un thé s’est transformé en cauchemar lorsque l’échange tendu entre deux amis a basculé dans l’horreur, entraînant la mort de M. Ba, âgé de seulement 28 ans.

L’atmosphère de convivialité qui régnait initialement a rapidement laissé place à une dispute de plus en plus acerbe entre M. Ba et K. Ka, se transformant finalement en altercation physique fatale pour M. Ba. Cette soudaine escalade de violence a laissé la communauté de Thiombé sous le choc, confrontée à un deuil inattendu et dévastateur.

Les autorités locales, représentées par la Gendarmerie de Linguère, ont rapidement réagi en arrêtant le suspect présumé, tandis que le corps de la victime a été rapidement inhumé, plongeant le village dans une atmosphère de tristesse et de consternation.

Cet événement tragique met en lumière la fragilité de la cohésion sociale au sein des communautés rurales et rappelle les conséquences dévastatrices que peuvent avoir les conflits interpersonnels. Une simple soirée entre amis a pris une tournure irréparable, laissant derrière elle des questions sans réponse et une communauté en deuil, cherchant à comprendre comment une situation si banale a pu aboutir à une perte aussi tragique.

Dans cette période de deuil et de questionnements, il est essentiel que la communauté de Thiombé se soutienne mutuellement et cherche des réponses, tout en œuvrant à renforcer les liens qui les unissent et à prévenir de futurs drames de cette nature.

Tensions au sein du système judiciaire sénégalais : entre Décret Macky et Décret Diomaye, une équation complexe

Le système judiciaire du Sénégal est actuellement en proie à une tension palpable, alimentée par des désaccords concernant les nominations au sein de la Cour suprême et d’autres postes judiciaires. Cette tension découle principalement de l’opposition de Bassirou Diomaye Faye à certaines décisions prises par son prédécesseur, Macky Sall, ce qui a conduit à des abrogations de décrets portant sur plusieurs nominations importantes au sein du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Le décret d’abrogation, bien que signé par le président Diomaye, reste en suspens quant à sa publication officielle, laissant ainsi les magistrats concernés dans une situation d’incertitude quant à la légalité et à l’application effective de ces décisions. Cette incertitude est exacerbée par des questions soulevées sur le respect du parallélisme des formes lors de la convocation du CSM, ainsi que sur la légalité même du décret d’abrogation.

Malgré ces interrogations, le décret d’abrogation est en vigueur et commence à produire ses effets, créant ainsi un climat d’instabilité au sein du système judiciaire sénégalais. Les magistrats concernés, dont Abdoulaye Ndiaye, récemment nommé Premier président de la Cour suprême, sont dans l’attente de clarifications sur leur statut et sur l’effectivité des décrets.

Il convient de souligner que ces abrogations ne se limitent pas uniquement à la nomination d’Abdoulaye Ndiaye, mais touchent également d’autres nominations importantes au sein du système judiciaire, ajoutant ainsi à la complexité et à la sensibilité de la situation.

Face à cette situation délicate, il devient impératif pour les autorités judiciaires et gouvernementales de prendre des mesures rapides et transparentes afin de résoudre ces tensions et de restaurer la confiance dans l’intégrité et l’efficacité du système judiciaire sénégalais. En l’absence de clarifications et de solutions concrètes, le risque de perturbation de la stabilité juridique et institutionnelle du pays demeure une préoccupation majeure pour l’État de droit et la démocratie au Sénégal.

Sénégal : Pourquoi privilégier l’économie de l’or plutôt que celle du pétrole ?

L’élève-ingénieur Lamine Diack Diouf, de l’École nationale supérieure des mines et de la géologie de l’université Cheikh-Anta-Diop, avance une thèse audacieuse : le Sénégal ferait mieux de se concentrer sur l’économie de l’or plutôt que sur celle du pétrole, malgré les fortes attentes suscitées par cet hydrocarbure.

M. Diouf justifie sa recommandation en soulignant que le Sénégal maîtrise mieux l’exploitation aurifère que celle du pétrole. De plus, il met en garde contre l’instabilité du marché pétrolier, soulignant que le pétrole est une ressource volatile, tandis que l’or reste une valeur refuge stable.

Il estime que le Sénégal a déjà une expertise dans le domaine de l’exploitation minière, ayant été un pays minier avant d’être un pays pétrolier. Ainsi, valoriser les ressources minières pourrait être le premier pas vers le développement de l’industrie pétrolière.

M. Diouf propose donc que le Sénégal constitue des réserves d’or pour construire une économie solide, tout en continuant à valoriser son pétrole et son gaz pour maîtriser sa transition énergétique. Il suggère également la création d’une banque de l’or, d’une raffinerie et d’un centre de stockage de l’or pour renforcer l’économie du pays.

Cette vision invite à repenser les priorités économiques du Sénégal et à explorer de nouvelles voies de développement, en mettant l’accent sur les ressources déjà maîtrisées et stables plutôt que sur les marchés instables et en évolution rapide.

Sénégal – Football : Idrissa Gueye de Génération Foot Victime d’une Fracture du Tibia Gauche

Une nouvelle dévastatrice frappe Génération Foot alors que la saison de football bat son plein au Sénégal. L’attaquant prometteur, Idrissa Gueye, a été gravement blessé lors de la récente rencontre contre Linguère, se fracturant le tibia gauche. Cette blessure met fin à sa saison et représente un coup dur pour l’équipe.

Idrissa Gueye, qui avait déjà annoncé son départ imminent vers le FC Metz à la fin de la saison, devra désormais faire face à une période de convalescence de plusieurs mois. Selon les informations rapportées par nos confrères de Record, il est possible que Gueye soit transféré plus tôt que prévu au FC Metz pour recevoir des soins médicaux spécialisés.

La blessure de Gueye soulève également des préoccupations quant à l’état des installations sportives au Sénégal. L’entraîneur de Génération Foot, Djiby Fall, a pointé du doigt l’état défectueux de la pelouse du stade Mawade Wade, où s’est produite la blessure de l’attaquant.

Cette tragédie met en évidence les risques auxquels sont confrontés les joueurs de football et souligne l’importance d’investir dans des infrastructures sportives de qualité pour assurer la sécurité et le bien-être des athlètes. Espérons un prompt rétablissement pour Idrissa Gueye et un examen approfondi des conditions de jeu pour éviter de telles blessures à l’avenir.

Pornographie : 16 sextapes, tournées le jour de la Korité, divulguées

Âgés entre 16 et 20ans au maximum, des jeunes sénégalais se sont adonnés à des rituels sexuels aussi scandaleux les uns que les autres.
Pour assouvir leurs fantasmes sexuels, certaines de ces jeunes filles utilisent même des objets dangereux tel qu’une barre de fer introduite dans l’appareil génital. D’autres ont opté pour des plans à 3 (partouze).

Dans des « hôtels », appartements à louer, chambres de passe , certains de ces adolescents ont éprouvé un malin plaisir d’immortaliser le moment en se filmant et à visage découvert.

Via les réseaux sociaux, si certains internautes se disent scandalisés d’autres, curieux, se partagent les 16 vidéos en message privé.

Les faits se sont déroulés le jour de la korité à Mbour, à Saly, Dakar…

Cheikh Diba : Le Nouveau Visage des Finances Publiques

Récemment nommé Ministre des Finances et du Budget au Sénégal, Cheikh Diba est un homme dont le nom commence à résonner dans les cercles politiques et économiques du pays. Sa nomination a été saluée comme un signe de renouveau et d’expertise dans la gestion des finances publiques.

Avec une carrière professionnelle impressionnante dans le domaine des finances, Cheikh Diba a gravi les échelons pour devenir un acteur clé de l’administration fiscale sénégalaise. Avant sa nomination ministérielle, il a occupé le poste de Directeur de la Programmation budgétaire, où il a joué un rôle crucial dans l’élaboration et la gestion du budget de l’État.

Fort de seize années d’expérience, Cheikh Diba a acquis une connaissance approfondie des mécanismes fiscaux et budgétaires du Sénégal. Son parcours professionnel l’a vu occuper divers postes au sein de l’administration fiscale, lui permettant ainsi de comprendre les défis et les enjeux liés à la collecte des recettes et à la gestion des dépenses publiques.

Mais Cheikh Diba n’est pas seulement un expert en finances publiques ; il est également un académicien accompli. Titulaire d’une maîtrise en sciences économiques et d’un diplôme d’ingénieur en planification économique et gestion des organisations de l’École nationale d’Économie appliquée (ENEA), il a également poursuivi ses études à l’Institut africain de Développement économique et de Planification de la Commission économique pour l’Afrique (IDEP-Dakar) ainsi qu’à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

Sa nomination en tant que Ministre des Finances et du Budget intervient à un moment crucial pour le Sénégal, alors que le pays cherche à relever plusieurs défis économiques et financiers. En tant que nouveau visage des finances publiques, Cheikh Diba est appelé à jouer un rôle central dans la mise en œuvre de politiques économiques visant à stimuler la croissance, à créer des emplois et à améliorer les conditions de vie des citoyens sénégalais.

Son expérience, son expertise et son engagement envers le développement économique du pays font de lui un atout précieux pour le gouvernement et une figure à surveiller de près dans les mois à venir.

Élection imminente du nouveau maire de Ziguinchor : Quatre prétendants en lice pour succéder à Ousmane Sonko

La démission probable d’Ousmane Sonko de son poste de maire de Ziguinchor pour se concentrer sur ses fonctions de Premier ministre a lancé une course à la succession au sein de la municipalité. Alors que le président Bassirou Diomaye Faye a fixé un délai d’un mois aux membres du gouvernement pour renoncer à leurs fonctions municipales, plusieurs candidats ont émergé pour briguer le poste de premier magistrat de la capitale du Sud.

Quatre prétendants se démarquent actuellement dans la course à la mairie, selon les informations rapportées par L’Observateur. Il s’agit de Aïda Bodian, première adjointe au maire, de Djibril Sonko, troisième adjoint, de Alassane Diédhiou, quatrième adjoint, et de Abdou Sané, conseiller municipal et ancien député, qui assure actuellement la coordination provisoire de Pastef dans la commune de Ziguinchor.

Cependant, d’autres candidats pourraient également se manifester dans les prochains jours, comme l’a souligné Dame Bèye, conseiller municipal et responsable des jeunes de la coalition Benno, dans des déclarations à la presse. Même l’opposition, avec ses 18 conseillers municipaux, prévoit de présenter son propre candidat.

Une campagne de séduction a déjà commencé dans la plus grande discrétion entre les différents prétendants, selon les informations recueillies auprès d’un conseiller municipal anonyme cité par L’Observateur. Certains attendent également de connaître le choix d’Ousmane Sonko pour décider de se lancer ou non dans la course à la succession.

Dans ce contexte, le chef du gouvernement, Ousmane Sonko, est attendu à Ziguinchor dans les prochains jours pour clarifier la situation et trancher sur la question de la succession à la mairie. Cette décision pourrait avoir un impact significatif sur la dynamique politique locale et l’avenir de la municipalité de Ziguinchor.

Aïda Mbodj met en garde les transhumants lors de la rencontre de la Coalition Diomaye Président

Lors de la rencontre des membres de la coalition Diomaye Président, Aïda Mbodj a adressé un message sans équivoque aux transhumants, fermant ainsi la porte à ceux qui auraient rejoint la coalition après la victoire. La présidente de la Conférence des leaders de la coalition a exprimé son désir d’avoir une opposition forte, indiquant que certains présents dans la salle étaient des « transhumants venus après la victoire ».

« Certain(e)s sont là en face de moi. Mais il faut une opposition qui s’oppose et un pouvoir qui gouverne », a-t-elle déclaré, selon des sources rapportées par Emedia et relayées par Senego. Ce message semble clair : Aïda Mbodj ne souhaite pas accueillir ceux qui ont changé de camp après la victoire électorale.

Par ailleurs, la rencontre avait pour objectif de faire le suivi des recommandations émanant de la précédente rencontre tenue au King Fahd. Il a été discuté de la possibilité de changer la dénomination de la coalition en retirant le mot « Diomaye ». Cette décision viserait à donner une dimension nationale à la coalition, plutôt que de la personnaliser autour d’un seul individu. Il a été convenu que les leaders feraient des propositions pour une nouvelle dénomination et les soumettraient dans les plus brefs délais.

Cette réunion de la Coalition Diomaye Président semble marquer une volonté de renouvellement et de consolidation de l’opposition politique au Sénégal, avec une fermeté affichée à l’égard des transhumants et une recherche de consensus pour une nouvelle identité collective.

Un gouvernement de rupture pour répondre aux aspirations du peuple : Le Sénégal vers de nouveaux horizons

La formation d’un gouvernement composé de 25 ministres marque un tournant majeur dans l’histoire politique du Sénégal, suscitant un réel espoir parmi la population. Contrairement aux pratiques passées de partage de postes, le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre, Ousmane Sonko, ont opté pour une approche novatrice en plaçant des personnalités compétentes et engagées aux postes clés.

La devise « la patrie avant le parti » ne reste plus un simple slogan, mais se concrétise désormais dans les actions du gouvernement. Comme l’a souligné le Premier ministre, l’objectif principal de cette équipe gouvernementale est d’atténuer les souffrances du peuple sénégalais en améliorant significativement ses conditions de vie.

Une attention particulière sera portée à la jeunesse, en offrant des opportunités d’emploi dans le secteur privé, complétant ainsi les possibilités limitées dans le secteur public. L’accompagnement de l’État sera essentiel pour encourager les investisseurs nationaux à transformer les ressources du pays, créant ainsi des emplois et stimulant la croissance économique.

Les femmes entrepreneures ne seront pas en reste, car le mérite doit prévaloir sur les considérations de genre. Le gouvernement s’engage à promouvoir l’égalité des chances et à soutenir le développement des entreprises dirigées par des femmes.

Par ailleurs, le Sénégal se tourne vers l’international pour diversifier ses investissements. Le renforcement des liens avec des partenaires tels que l’Algérie, pays producteur de pétrole, et les pays membres du BRICS, ainsi que l’approfondissement des relations avec la Russie, offrent de nouvelles opportunités de coopération et de développement.

Avec des ministres compétents et pragmatiques, soutenus par une vision claire du leadership, le gouvernement dirigé par Ousmane Sonko est prêt à relever les défis et à concrétiser les aspirations du peuple sénégalais. L’alliance de la vision et de l’action peut véritablement transformer le pays, ouvrant la voie à un avenir meilleur pour tous, comme le soulignait si justement Joel Barker.

Visite discrète du Premier ministre guinéen Bah Oury au Sénégal : Un moment d’hommage et de renforcement des liens

Selon les informations rapportées par Emedia, Bah Oury, arrivé à Dakar samedi, a également rencontré son homologue sénégalais, le Premier ministre Ousmane Sonko. Cette rencontre a été l’occasion pour les deux dirigeants d’échanger sur le renforcement des liens d’amitié et de coopération entre le Sénégal et la Guinée, en conformité avec les directives des présidents de la République des deux pays, le général de corps d’armée Mamady Doumbouya et le président Bassirou Diomaye Faye.

Le Premier ministre guinéen a également saisi l’opportunité de son bref séjour pour rendre hommage à l’ancien président Léopard Sédar Senghor en déposant une gerbe de fleurs sur sa tombe. Cet acte symbolique est une reconnaissance envers le premier Président du Sénégal, qui avait offert une bourse d’excellence à Bah Oury pendant ses études. Selon Emedia, Bah Oury était parmi les meilleurs élèves du Sénégal à l’époque.

Après cette visite émouvante, Bah Oury est retourné à Conakry dans l’après-midi, laissant derrière lui des signes de respect et d’amitié envers le Sénégal et son passé académique dans le pays. Cette rencontre discrète entre les deux Premiers ministres marque ainsi un moment de reconnaissance mutuelle et renforce les liens historiques et personnels entre les deux nations voisines.

Pèlerinage Marial de Popenguine 2024 : Une célébration dédiée à la justice et à la paix

Le comité d’organisation du pèlerinage marial de Popenguine a récemment annoncé les détails de l’édition 2024, dans un communiqué relayé par Le Quotidien. Cet événement majeur se déroulera du 18 au 20 mai prochain, sous le thème évocateur : « Avec Marie notre mère, marchons ensemble pour un Sénégal de justice et de paix ».

Ce thème résonne comme un appel à l’unité et à la prière pour la construction d’un Sénégal plus juste et pacifique, invitant les fidèles catholiques du Sénégal et des pays voisins à se rassembler et à prier au pied de Notre Dame de la Délivrance de Popenguine.

La célébration de cette année sera particulièrement spéciale, mettant en lumière le diocèse de Thiès, qui sera à l’honneur pour l’édition 2024. Son évêque, Mgr André Guèye, dirigera la messe du lundi 20 mai, symbolisant l’unité et la communion spirituelle de toute la communauté catholique réunie à Popenguine.

L’animation de cette messe sera assurée par la Coordination des chorales du Nord et des chorales du Diobass, promettant une atmosphère de prière vibrante et harmonieuse.

Au-delà de son aspect religieux, le pèlerinage de Popenguine est également une occasion pour les fidèles de se retrouver, d’échanger et de renforcer leur foi dans un esprit de fraternité et de solidarité. Cet événement revêt donc une grande importance spirituelle et sociale pour la communauté catholique du Sénégal et au-delà.

En conclusion, le pèlerinage marial de Popenguine 2024 s’annonce comme un moment de recueillement, de partage et d’espérance, où les croyants se réuniront pour implorer la protection et la bénédiction de Marie, et œuvrer ensemble pour un Sénégal de justice et de paix.

Ligue 1 Sénégal : Le Jaraaf cale face au Casa Sports et glisse à la 3e place

Dans un match crucial de la Ligue 1 sénégalaise, le Jaraaf a été contraint au match nul (0-0) sur son terrain par le Casa Sports, ce dimanche au stade municipal de Ngor. Ce résultat compromet les ambitions du Jaraaf, le reléguant à la troisième place du championnat avec 33 points, derrière le Guédiawaye FC (35 points), nouveau dauphin du leader, Teungueth FC (40 points).

Pour le Jaraaf, cette rencontre représentait une opportunité de réduire l’écart avec le Teungueth FC en tête du classement. Cependant, malgré une performance honorable, les Vert et Blanc n’ont pas réussi à trouver le chemin des filets face à une défense solide du Casa Sports, dirigée par le capitaine Mohamed Camara.

Le défenseur du Jaraaf, Falilou Fall, a même manqué un penalty à la 69e minute de jeu, illustrant la frustration de l’équipe de la Médina.

Malgré les encouragements de leurs supporters, les Ziguinchorois du Casa Sports ont réussi à repartir avec un point précieux, consolidant ainsi leur position à la 11e place du classement avec 21 points.

Cette contre-performance coûte cher au Jaraaf, qui perd sa deuxième place au profit du Guédiawaye FC. Avec un Guédiawaye FC déterminé à contester la suprématie du Teungueth FC, la compétition s’intensifie en tête du classement de la Ligue 1 sénégalaise, promettant des matchs passionnants et une fin de saison palpitante pour les amateurs de football.

Malick Ndiaye veut propulser le Sénégal grâce aux transports

Lors de la passation de service au ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens, le nouveau ministre sénégalais Malick Ndiaye a affirmé son engagement à transformer le secteur des transports en un pilier essentiel de l’économie nationale. Sa vision ambitieuse comprend une évaluation approfondie des infrastructures existantes et une gestion axée sur l’efficacité et la transparence.

Pour atteindre cet objectif, Ndiaye met l’accent sur l’optimisation de l’utilisation des infrastructures telles que le Train express régional (TER) et le Bus rapide transit (BRT), ainsi que sur une restructuration du transport urbain spécifique à Dakar. Il souligne également l’importance cruciale de la sécurité des infrastructures et de la mobilité urbaine pour maximiser les retombées économiques de ces projets.

Conscient des défis à relever, le ministre sortant Mansour Faye a dressé le bilan de son mandat, mettant en avant des réalisations majeures telles que le TER, le BRT et la modernisation du parc automobile, notamment avec l’intégration de 370 nouveaux bus pour la société Dakar Dem Dikk. Fort de ces bases établies, Ndiaye envisage de poursuivre le développement du secteur des transports en se concentrant sur des projets clés tels que la réhabilitation du chemin de fer Dakar-Bamako, ainsi que d’autres projets autoroutiers et ferroviaires en cours de développement.

Cette ambition de propulser le Sénégal grâce aux transports témoigne de la volonté du gouvernement de stimuler la croissance économique et d’améliorer la qualité de vie des citoyens en garantissant une meilleure accessibilité et une mobilité efficace à travers le pays. Avec un engagement renouvelé en faveur de l’innovation et du progrès, Malick Ndiaye semble déterminé à faire du secteur des transports un moteur de développement durable et inclusif pour le Sénégal.

Le ministre de l’Environnement, Daouda Ngom, clarifie les rumeurs sur sa prétendue parenté avec le Premier ministre Ousmane Sonko

La nomination de Daouda Ngom au poste de ministre de l’Environnement a suscité une certaine controverse, certains avançant qu’il serait l’oncle du Premier ministre, Ousmane Sonko, ce qui aurait soulevé des questions quant à une éventuelle entorse aux principes anti-népotisme du parti Pastef.

Cependant, Daouda Ngom a tenu à mettre les choses au clair dans une interview accordée au quotidien Le Quotidien ce lundi. Il a balayé d’un revers de main les rumeurs, minimisant la prétendue parenté en affirmant que leur seul lien de parenté était leur origine commune, remontant à Adam et Eve.

Dans une tentative de dissiper toute confusion, le ministre de l’Environnement a abordé les aspects généalogiques, expliquant que le nom de famille « Ngom » de la mère d’Ousmane Sonko n’avait aucun lien avec le sien. Il a précisé que le « Ngom » de la mère de Sonko était associé à la famille de Mpal, issue de feu Serigne Rawane Ngom, tandis que lui-même était sérer de Fissel Mbadane.

Daouda Ngom a souligné que même sa grande sœur, Nafy Ngom Keïta, avait été victime de ces rumeurs infondées, affirmant faussement qu’elle était la sœur de la mère d’Ousmane Sonko. En réalité, aucune parenté ne les relie à la famille de Sonko.

Pour finir, le ministre a clarifié que sa relation avec Ousmane Sonko était strictement politique, remontant à 2017. Cette déclaration vise à dissiper tout soupçon de favoritisme ou de partialité dans sa nomination au sein du gouvernement.

Ainsi, Daouda Ngom a choisi de répondre avec sagesse et rationalité aux rumeurs de parenté avec le Premier ministre, éclaircissant les faits pour mettre un terme à toute spéculation non fondée et se concentrer sur son rôle au sein du gouvernement sénégalais.

Le Premier ministre Ousmane Sonko inspecte le Building administratif Mamadou Dia

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, est attendu ce lundi au Building administratif Mamadou Dia pour une visite d’inspection. Initialement prévue la semaine dernière mais reportée à la dernière minute, cette visite suscite des attentes quant à son objectif réel.

Bien que l’objet officiel de cette visite n’ait pas été divulgué, selon les informations fournies par Source A, le Premier ministre envisage d’évaluer la possibilité d’utiliser le bâtiment récemment rénové pour abriter les institutions de la République actuellement installées dans des locaux loués.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts des nouvelles autorités pour rationaliser les finances publiques et optimiser l’utilisation des ressources gouvernementales. En regroupant les différentes institutions de la République dans un même bâtiment administratif, le gouvernement espère réaliser des économies importantes et améliorer l’efficacité de la gestion des affaires publiques.

La rénovation du Building administratif Mamadou Dia représente un investissement considérable en termes de ressources financières, et son utilisation optimale est essentielle pour garantir un retour sur investissement et maximiser les avantages pour l’administration et les citoyens.

La visite du Premier ministre Sonko revêt donc une importance particulière dans le cadre des efforts plus larges visant à moderniser l’appareil gouvernemental et à renforcer la gouvernance administrative au Sénégal. Les résultats de cette inspection pourraient avoir un impact significatif sur la manière dont les institutions de la République sont organisées et gérées à l’avenir, contribuant ainsi à une gouvernance plus efficace et transparente.

En conclusion, cette visite du Premier ministre au Building administratif Mamadou Dia représente une étape importante dans la recherche de solutions innovantes pour améliorer l’efficacité et la rentabilité de l’administration publique sénégalaise, tout en répondant aux besoins changeants de la société et en assurant une utilisation responsable des ressources publiques.

Passeports diplomatiques : Macky Sall modifie les règles à quelques jours de son départ

Une récente décision présidentielle au Sénégal a suscité des débats et des critiques quant à l’octroi des passeports diplomatiques, mettant en lumière les changements de normes intervenus à la fin du mandat de l’ancien président Macky Sall.

Selon les informations rapportées par Vox Pop, une liste étendue des bénéficiaires des passeports diplomatiques a été dévoilée moins d’un mois avant la fin officielle du mandat de Macky Sall. Ce décret, signé le 28 mars dernier, soit quelques jours après l’élection de son successeur au premier tour et cinq jours avant la fin de son mandat présidentiel, a élargi les critères d’attribution des passeports diplomatiques.

Désormais, les ambassadeurs émérites et à la retraite, les députés de l’Assemblée nationale, les officiers généraux, ainsi que les anciens chefs d’État, les anciens chefs de gouvernement, et les anciens ministres et secrétaires d’État, ainsi que leurs conjoints, sont éligibles à ces documents.

Cette décision a suscité des interrogations sur la manière dont les passeports diplomatiques sont attribués et utilisés, en particulier après que les nouvelles autorités ont restreint l’utilisation de ces passeports par les anciens ministres et secrétaires d’État. La députée Adji Mergane Kanouté a vivement critiqué cette mesure après avoir été privée puis finalement autorisée à voyager avec son passeport diplomatique.

Cette situation soulève des questions sur la transparence et la cohérence des politiques relatives aux passeports diplomatiques au Sénégal. Alors que de nombreux pays accordent ces documents à des fonctionnaires en service ou à des diplomates en exercice, les récentes modifications apportées à ces critères soulignent la nécessité d’un examen approfondi des règles et des pratiques en matière d’octroi des passeports diplomatiques.

Cette affaire met en lumière les enjeux liés à l’attribution des passeports diplomatiques et soulève des questions sur la manière dont ces documents sont utilisés et réglementés au Sénégal, mettant ainsi en évidence la nécessité d’une plus grande transparence et d’une gouvernance plus rigoureuse dans ce domaine.

Pape Malick Ndour retourne au ministère des Finances et du Budget après son mandat à la tête du ministère de la Jeunesse

Après dix-huit mois à diriger le ministère de la Jeunesse, Pape Malick Ndour a transmis le flambeau à Khady Diène Gaye lors d’une passation de service vendredi dernier. Cette transition a été l’occasion pour Ndour de révéler son prochain poste.

D’après les informations rapportées par Wal Fadjri Quotidien, Ndour va retourner au ministère des Finances et du Budget, plus précisément à la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE). Cette décision fait suite à son impressionnante performance en tant que titulaire d’un master 2 en Recherche en économie monétaire, financière et bancaire obtenu à l’UCAD (Faseg), qui aurait attiré l’attention de l’ancien président Macky Sall.

Ndour avait déjà occupé le poste de coordonnateur du Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac) avant d’être nommé ministre de la Jeunesse. Cette nouvelle nomination marque un retour aux racines professionnelles de Ndour, mettant en valeur son expertise dans le domaine économique et financier.

« Il ne fait pas partie de cette race de politiciens professionnels », a déclaré Ndour en passant le témoin à Khady Diène Gaye. Cette remarque souligne son engagement envers le service public et son approche axée sur les compétences et la performance.

Cette transition pacifique et professionnelle souligne l’importance de la continuité et de la stabilité dans l’administration publique. Alors que Ndour s’apprête à relever de nouveaux défis au sein de la DPEE, sa contribution à la jeunesse et au développement du pays restera un héritage important de son passage au ministère de la Jeunesse.

Ainsi, le retour de Ndour à ses fonctions antérieures dans le domaine économique et financier marque un nouveau chapitre dans sa carrière au service de son pays, mettant en lumière son engagement envers l’excellence et le service public.

Saisie record de cocaïne à Kidira : La douane sénégalaise frappe un grand coup contre le trafic de drogue

La douane sénégalaise a réalisé un exploit majeur dans sa lutte contre le trafic de drogue avec une saisie historique de 1137,6 kg de cocaïne à Kidira, marquant ainsi un coup décisif contre le crime organisé dans la région.

Selon les informations fournies par la Division de la Communication et des Relations publiques de la Direction générale des Douanes, cette saisie spectaculaire a été effectuée par la Brigade commerciale de Kidira, Subdivision de Tambacounda, Région douanière du Sud-est. Le camion frigorifique, en apparence vide, transportait clandestinement 948 plaquettes de cocaïne dissimulées dans des sacs placés dans un double fond.

Cette opération a été rendue possible grâce à un ciblage minutieux basé sur des renseignements précis, suivi d’un examen approfondi du camion au scanner des Douanes installé à la sortie de Kidira, sur la route de Tambacounda.

La valeur totale de la drogue saisie est estimée à 91 milliards de francs CFA, une somme colossale qui souligne l’ampleur du trafic et l’importance de cette intervention des autorités douanières.

Cette saisie record représente un pas de plus dans les efforts soutenus du Sénégal pour lutter contre le trafic de stupéfiants et la criminalité transfrontalière organisée. Elle témoigne de l’engagement ferme des autorités sénégalaises à utiliser tous les moyens légaux disponibles pour mettre un terme à ces activités illicites qui menacent la sécurité et la stabilité de la région.

En déclarant que « l’enquête suit son cours », les autorités douanières affirment leur détermination à poursuivre les responsables de ce trafic et à démanteler les réseaux criminels opérant dans la région.

Cette saisie remarquable intervient peu de temps après une précédente opération où près de 92 kg de cocaïne ont été saisis à Koumpentoum, soulignant ainsi la constance des efforts de la douane sénégalaise dans sa lutte contre le trafic de drogue.

Alors que les unités douanières du Sud-est restent mobilisées pour faire face à ce fléau, cette saisie record témoigne de la vigilance et de la détermination des autorités à maintenir la sécurité et l’intégrité des frontières du pays.

Guédiawaye FC triomphe, mais l’entraîneur prône la prudence

Après une victoire convaincante de 4-2 face à l’US Ouakam, l’entraîneur de Guédiawaye FC, Ansou Diadhiou, reste calme et concentré sur les défis à venir malgré ce succès important. Si cette performance a ravivé les espoirs de l’équipe pour une éventuelle montée au classement, Diadhiou insiste sur la nécessité de rester humble et de se concentrer sur l’objectif premier : le maintien en ligue.

Diadhiou, bien conscient que le chemin vers le succès est parsemé d’embûches, souligne l’importance d’une mentalité prudente et mesurée. Même après avoir laissé échapper une avance confortable de deux buts lors du match précédent, il est clair que des ajustements sont nécessaires au sein de l’équipe pour maintenir leur position au sommet.

« Victoire impérative à domicile », martèle-t-il, soulignant ainsi l’importance des performances à domicile pour consolider leur position dans le championnat. Dans un championnat où seule l’équipe de Teungeuth FC semble à l’abri de la relégation, Diadhiou rappelle à ses joueurs que la priorité absolue est d’assurer le maintien en première division.

Malgré cet appel à la prudence, l’entraîneur ne perd pas de vue l’objectif ultime : la conquête du titre. Il encourage ses joueurs à utiliser cette ambition comme une motivation supplémentaire tout en restant concentrés sur les tâches immédiates qui les attendent. Chaque match à venir représente une opportunité de sécuriser leur place dans l’élite du football sénégalais.

Ainsi, pour Guédiawaye FC, la route vers le succès est pavée de vigilance, d’efforts continus et d’un engagement total sur le terrain. Avec la prudence comme boussole et la détermination comme carburant, l’équipe avance pas à pas vers ses objectifs, conscients que rien n’est acquis dans le monde exigeant du football de haut niveau.

Le PSG prêt à relever le défi au Camp Nou pour le retour en Ligue des champions

Dos au mur mais pas vaincus, les joueurs du Paris Saint-Germain font front commun pour aborder la manche retour de leur quart de finale en Ligue des champions contre le FC Barcelone avec détermination. L’optimisme est de rigueur dans le camp parisien après leur défaite initiale au Parc des Princes. La confiance est palpable malgré le handicap à remonter dès ce mardi (19 h GMT) à Barcelone.

Le PSG, qui a retrouvé l’entraînement samedi avec un groupe au complet, y compris Nordi Mukiele, rétabli d’un choc à la tête, prépare activement cette confrontation décisive. L’absence de Presnel Kimpembe, en récupération, n’entame pas la détermination du reste de l’effectif, avec Bradley Barcola en particulier, qui pourrait se voir attribuer une place de départ après une séance complète.

Kylian Mbappé, conscient de ne pas avoir su exploiter tout son potentiel lors du match aller, aspire à se surpasser pour le retour. Entouré d’une équipe soudée et d’un Luis Enrique confiant dans la capacité de renversement de la situation, le PSG sait que le soutien de Nasser Al-Khelaïfi, présent au stade, sera un atout psychologique supplémentaire pour ce duel qui s’annonce épique dès leur arrivée en Catalogne lundi matin.

Saisie historique de 1137 Kg de Cocaïne : La Douane frappe fort contre le trafic de drogue

Dans une opération remarquable menée ce Dimanche 14 Avril 2024, les autorités douanières sénégalaises ont réalisé une saisie historique de cocaïne à Kidira, marquant ainsi un coup décisif contre le trafic de drogue dans la région.

Un total impressionnant de 1137,6 kg de cocaïne a été intercepté, établissant un nouveau record en termes de quantité de drogue saisie par voie terrestre au Sénégal. Cette poudre blanche, conditionnée en plaquettes, était dissimulée dans un camion frigorifique en provenance d’un pays voisin.

La valeur de cette saisie est estimée à près de 90 milliards de Francs CFA, soulignant l’ampleur financière du commerce illicite qui sévit dans la région. Cette découverte met en lumière l’efficacité des efforts déployés par les autorités sénégalaises pour lutter contre le trafic de drogue et protéger la société contre les ravages de la toxicomanie.

La saisie de cette quantité significative de cocaïne témoigne de la vigilance et de la détermination des forces de sécurité à faire respecter la loi et à préserver la sécurité publique. Elle envoie un message clair aux trafiquants de drogue : le Sénégal ne tolérera pas les activités criminelles qui mettent en danger la vie de ses citoyens et sapent la stabilité de la région.

Cependant, cette saisie met également en évidence l’ampleur du problème du trafic de drogue dans la région et la nécessité d’une coopération internationale renforcée pour lutter efficacement contre ce fléau. Les autorités sénégalaises devront poursuivre leurs efforts pour démanteler les réseaux de trafic de drogue et poursuivre en justice les responsables afin d’assurer la sécurité et la stabilité de la région.

En conclusion, la saisie historique de cocaïne à Kidira représente un pas important dans la lutte contre le trafic de drogue au Sénégal. Elle témoigne de la détermination du pays à combattre ce fléau et à protéger ses citoyens contre les dangers de la drogue.

Le Dakarois Quotidien N°154 – du 15/04/24 : Dr. Serigne Guèye Diop : Un espoir pour l’industrialisation et la baisse des prix

Le Dakarois Quotidien N°154 – du 15/04/24
🔴 Dr. Serigne Guèye Diop : Un espoir pour l’industrialisation et la baisse des prix
🔴 CONFISCATION DES PASSEPORTS DIPLOMATIQUES : Diomaye et Cie subissent l’iré d’Adji Mergane

Les ressources Minières et La Jeunesse face à son Destin… (Par Abdou Khadre Diokhané)

Une mauvaise suivie de la politique minière tendant à ameliorer les interêts de nos gouvernants et NON ceux de la population, surtout de la jeunesse consciente, se trouvant desesperée sur leur futur, dans un pays qualifié comme développé et émergent, qui dispose d’un sous-sol riche avec diverses ressources minières.
La confiance sur une jeunesse dynamique et bien formée, est la force d’un devenir MEILLEUR de notre SENEGAL et fera à ce que ces jeunes soit:

-Une jeunesse considérée et respectée
-Une jeunesse forte dans les débats d’interêts Nationaux..
-Une jeunesse réfléchie sur son Avenir
-Une jeunesse responsabilisée sur les grands défis de Developpement
-Une jeunesse professionnelle au centre des grands projets…
Le Sens de la responsabilité doit nous animer TOUS pour un Senegal bon à vivre.

Ensemble, vers un devenir MEILLEUR…

Abdou khadre DIOKHANE l’Officiel…
Sn-adjoint PDS, chargé de l’industrie et des Mines
Coordonnateur Karimistes -Italia (UKADSI)

Laurent Gbagbo accepte d’être le candidat du PPA-CI pour l’élection présidentielle de 2025

Le 9 mars 2024, Laurent Gbagbo a été officiellement désigné comme le candidat du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI, opposition) pour l’élection présidentielle de 2025. Acceptant volontiers cette nomination, Gbagbo s’est réuni avec le Comité central de son parti le 13 avril 2024 pour discuter des prochaines étapes.

Lors de cette réunion, le Comité central a convenu de tenir une Convention le 10 mai 2024 au Sofitel Hôtel Ivoire. Cette Convention, qui réunira environ 2 000 délégués, aura pour objectif de confirmer officiellement et solennellement la candidature de Laurent Gbagbo à la présidentielle de 2025.

La vice-présidente du Conseil stratégique et politique (CSP) du PPA-CI, Mme Odette Sauyet Likikouet, a été chargée de présider cette Convention. Elle dirigera les assises visant à officialiser l’investiture de Gbagbo en tant que candidat du parti.

Le Comité central a également rappelé l’importance de la réinscription de Laurent Gbagbo sur la liste électorale et a exhorté toutes les structures du parti à œuvrer en ce sens. Il a demandé aux organes spécialisés du parti de résoudre rapidement les questions déjà identifiées, notamment celle du découpage électoral, afin d’assurer des élections transparentes et crédibles.

Par ailleurs, le Comité central a salué et félicité la représentation du PPA-CI en France pour avoir organisé une marche le 13 avril 2024. Cette marche avait pour objectif de demander la réinscription du nom de Laurent Gbagbo sur la liste électorale ivoirienne.

La désignation de Laurent Gbagbo comme candidat du PPA-CI marque une étape importante dans la préparation des élections présidentielles de 2025 en Côte d’Ivoire. Les prochains mois seront cruciaux pour les préparatifs et la campagne électorale à venir.

Génération Foot décroche un nul à Saint-Louis mais perd Idrissa Guèye sur blessure

Lors de son déplacement à Saint-Louis pour affronter la Linguère, Génération Foot a réussi à décrocher un bon match nul (0-0). Cependant, ce résultat positif a été largement éclipsé par la grave blessure subie par l’attaquant international U17, Idrissa Guèye.

Le jeune talent, qui rejoindra le FC Metz la saison prochaine, a été victime d’une fracture de la jambe gauche à la suite d’un tacle du défenseur de la Linguère, Mamadou Diop. Cette blessure a plongé le stade Mawade Wade dans une profonde tristesse.

Djiby Fall, l’entraîneur de Génération Foot, a pointé du doigt l’état du terrain comme cause principale de cette blessure grave. « C’est l’état du terrain qui a provoqué sa blessure, donc il est sous plâtre. Nous espérons qu’il va revenir très vite, mais je pense qu’il faut souligner que Saint-Louis ne mérite pas un terrain de ce genre », a déclaré Fall.

Il a également appelé à un plus grand respect pour Saint-Louis, une ville avec un riche passé footballistique. « Ceux qui gèrent le football de manière générale doivent respecter les villes de football. Saint-Louis est une ville au riche passé footballistique et il est crucial de protéger l’intégrité physique des joueurs », a-t-il ajouté.

Djiby Fall a exprimé sa compassion non seulement pour son joueur blessé mais aussi pour Magib Diagne, l’entraîneur de la Linguère, qui doit s’adapter et s’entraîner dans des conditions difficiles. « Quand un joueur se blesse, c’est très difficile. Je ressens également de la peine pour l’entraîneur de la Linguère, Magib Diagne. Jouer et s’entraîner dans de telles conditions est difficile pour lui », a-t-il conclu.

Cette situation met en lumière l’importance de la qualité des infrastructures sportives et le besoin d’investissements pour garantir la sécurité et le bien-être des joueurs sur le terrain.

Situation précaire des Sénégalais en Turquie : L’ONG Horizons sans Frontières lance un appel urgent aux autorités

Selon Boubacar Sèye, président fondateur de l’ONG Horizons sans Frontières, de nombreux ressortissants sénégalais se trouvent dans une situation précaire en Turquie, avec plus d’une vingtaine actuellement incarcérés dans les prisons turques.

La principale préoccupation réside dans les difficultés administratives rencontrées par ces Sénégalais. En effet, ils doivent s’acquitter de frais élevés, soit plus de 700 dollars, pour obtenir ou renouveler leurs cartes de séjour. Malgré cela, 90% des demandes sont rejetées sans aucun remboursement. De plus, ceux qui obtiennent ces cartes de séjour ne reçoivent qu’une durée de validité de trois mois, alors qu’ils ont souscrit à une assurance d’un an.

L’ONG rapporte également que ces cartes de séjour ne garantissent pas la libre circulation des détenteurs sur le territoire turc. Les autorités turques peuvent les annuler à tout moment via leur site web officiel, ce qui a conduit à des situations où des Sénégalais se sont retrouvés bloqués à l’aéroport lors de leur retour de voyage.

En outre, M. Sèye évoque des conditions de détention précaires pour les ressortissants sénégalais. Ceux qui voient leurs cartes de séjour annulées sont souvent arrêtés dans des lieux publics, stations de bus ou de métro, lieux de travail ou même à leur domicile. Ils peuvent être détenus pendant jusqu’à 12 heures dans des conditions déplorables, sans accès à l’eau ni à la nourriture.

Selon les informations recueillies par Horizons sans Frontières, les autorités turques établissent de faux rapports médicaux pour regrouper les étrangers dans des centres de détention, où ils sont traités de manière inhumaine.

L’ONG appelle donc les autorités consulaires du Sénégal en Turquie à intervenir rapidement pour soulager la situation de ces compatriotes et à vérifier les allégations concernant les conditions de détention. Par ailleurs, elle souligne que les prisons turques sont surchargées, citant l’exemple de la prison d’Iroum Askale où plus de 20 Sénégalais sont actuellement incarcérés, et où les détenus sont dépouillés de leurs biens personnels.

Face à cette situation alarmante, l’ONG Horizons sans Frontières lance un appel urgent aux nouvelles autorités sénégalaises pour prendre des mesures appropriées afin d’assurer la protection et le bien-être des Sénégalais établis en Turquie. Elle exprime également ses vœux de réussite aux autorités dans leurs efforts visant à garantir un meilleur avenir pour la diaspora sénégalaise, qui joue un rôle crucial dans l’économie du pays.

Kaolack : Latmingué pleur de son fils, l’ancien député et ancien maire El Hadji Malick Guèye

La triste nouvelle vient de tomber. L’ancien parlementaire libéral qui fut aussi maire de la commune de Latmingué, El Hadji Malick Guèye n’est plus. Il est décédé ce samedi à Dakar des suites d’une maladie à l’ hôpital Fann aux environs de 10 heures .Ce Moukhadam de Elhadji Ibrahima Niasse se repose désormais au cimetière de Médina Baye . Il a été accompagné par une foule composée de guides religieux , d’hommes politiques, parents et amis jusqu’à sa dernière demeure .Ce défunt Président du mouvement Suxali Sine-Saloum And Ak Sénégal, il a été nommé, en 2022, conseiller spécial par le président de la République Macky Sall. Poste qu’il a occupé jusqu’à son départ du pouvoir, le 02 avril 2024. El Hadji Malick Guéye avait rejoint la coalition Benno Bokk Yaakaar lors des dernières élections locales de 2022. Dernièrement, il a soutenu la candidature de Idrissa Seck à la Présidentielle.

Mariama Massaly, correspondante à kaolack.

Le Premier ministre guinéen en visite à Dakar : une occasion de renforcer les liens bilatéraux

Le Premier ministre de la République de Guinée, Amadou Oury Bah, a effectué une visite privée à Dakar le samedi 13 avril 2024. Cette visite a été marquée par des moments de recueillement et des rencontres diplomatiques.

Accompagné d’une importante délégation et de son staff, M. Bah a d’abord tenu à exprimer ses condoléances à la famille et au peuple sénégalais suite au décès de l’ancien Premier ministre sénégalais, Mohammed Boun Abdallah Dionne. Les deux hommes, amis de longue date, avaient partagé les bancs du lycée Lamine Guèye de Dakar, témoignant ainsi d’une relation profonde et sincère.

Outre cette visite de courtoisie, le Premier ministre guinéen a également rencontré son homologue sénégalais, Ousmane Sonko. Cette rencontre a été l’occasion pour les deux dirigeants d’échanger sur les perspectives de renforcement des liens d’amitié et de coopération entre le Sénégal et la Guinée. Les discussions ont porté sur les orientations des présidents respectifs, le général de corps d’armée Mamady Doumbouya pour la Guinée et le président Bassirou Djomaye Faye pour le Sénégal.

Cette visite revêt donc une importance particulière dans le contexte actuel de la sous-région ouest-africaine, marqué par la volonté des pays de renforcer leur collaboration et leur solidarité pour faire face aux défis communs.

La visite du Premier ministre guinéen à Dakar témoigne de la profondeur des relations entre les deux pays et ouvre la voie à une coopération renforcée dans les domaines politique, économique et social. Elle illustre également l’importance du dialogue et de la diplomatie dans le maintien de la paix et de la stabilité régionales.

Habitat, Urbanisme et Cadre de Vie : Les défis majeurs du Sénégal

Le chapitre trois de l’axe III du programme de la coalition DiomayePrésident aborde une question centrale et brûlante : l’habitat, l’urbanisme et le cadre de vie. La conciliation entre l’intérêt général et les intérêts particuliers des propriétaires et des constructeurs représente un véritable défi, exacerbé par les pratiques non conformes de ces dernières décennies.

Simpa Kandéty, dans une lettre ouverte adressée au nouveau secrétaire d’État à l’Urbanisme et au Logement, Momath Talla Ndao, exprime l’impatience des Sénégalais face à ces enjeux. Il réclame un accès durable aux plages, la reconquête des terres cédées à des particuliers, et l’aménagement de paysages urbains verts et sains.

Les problèmes soulevés par M. Kandéty sont multiples et touchent à la fois à l’occupation anarchique de l’espace public, aux nuisances sonores et environnementales, à la privatisation sauvage de la voirie, et à l’incohérence des projets d’urbanisme. Il pointe du doigt les dérives qui ont conduit à l’émergence d’un paysage urbain chaotique, dépourvu d’espaces verts et nuisible à la qualité de vie des citoyens.

Face à cette situation alarmante, M. Kandéty appelle à une action urgente et coordonnée. Il invite le secrétaire d’État à réaliser un état des lieux précis, à sensibiliser et former les acteurs concernés, et à faire respecter strictement les règles d’urbanisme et de construction. Il souligne l’importance d’une coopération étroite avec les autorités environnementales et les collectivités locales pour assurer le succès de cette action.

La question de l’habitat, de l’urbanisme et du cadre de vie au Sénégal est cruciale et nécessite une réponse politique forte et cohérente. Il est impératif de mettre fin aux pratiques néfastes qui compromettent la qualité de vie des Sénégalais et de prendre des mesures conservatoires urgentes pour préserver et améliorer notre environnement urbain.

Alerte sur l’agriculture mondiale : une menace pour l’humanité

Julien Hugues, secrétaire général de l’Union internationale des travailleurs de l’agriculture et de l’alimentation, a sonné l’alarme sur la situation préoccupante de l’agriculture à l’échelle mondiale. Il a mis en avant les politiques patronales et capitalistes qui ont transformé l’agriculture, autrefois considérée comme un bien vital pour les populations, en une simple marchandise. Cette orientation menace gravement la capacité des populations à se nourrir et représente un péril pour l’ensemble de l’humanité.

« Le phénomène d’abandon des cultures vivrières au profit des cultures d’exportation éloigne l’agriculture des populations nationales et des peuples », a-t-il déploré lors de la cinquième conférence annuelle de l’Union des travailleurs du Sénégal et l’Union internationale des syndicats des travailleurs de l’agriculture, de l’alimentation, du commerce et similaire affiliée à la Fédération syndicale mondiale.

Alioune Ndiaye, secrétaire général de l’Union des travailleurs et président de l’Union internationale des syndicats des travailleurs de l’agriculture, de l’alimentation, du commerce et similaire, a renchéri en soulignant que « l’alimentation est devenue une arme » dans le monde. Il a pointé du doigt le fait que malgré l’abondance des terres arables et des ressources en eau en Afrique, le continent est confronté à des problèmes alimentaires majeurs.

« Avec 52% des terres arables du monde et étant l’un des continents les plus arrosés, l’Afrique ne devrait pas connaître la faim et la malnutrition. Le problème réside dans l’absence d’une politique agricole efficace », a-t-il affirmé.

Les deux responsables syndicaux ont donc appelé à une prise de conscience collective et à une action urgente pour réorienter les politiques agricoles vers une approche plus durable et centrée sur les besoins des populations.

Il est impératif, selon eux, de replacer la terre entre les mains de ceux qui la cultivent et de réévaluer la place de l’agriculture dans les priorités nationales et internationales afin de garantir la sécurité alimentaire et le bien-être des populations.

Vers une nouvelle Constitution : Les propositions du Pr Ahmed Ndiaye pour réformer le cadre Juridico – légal

Dans une récente intervention lors du Grand Jury, le Professeur Ahmed Ndiaye a plaidé en faveur de l’adoption d’une nouvelle Constitution pour le Sénégal, plutôt que de se contenter d’une simple réforme constitutionnelle. Selon lui, une telle mesure est nécessaire pour entreprendre une réforme en profondeur du cadre juridico-légal du pays, en accord avec les valeurs de la société sénégalaise.

Le Professeur Ndiaye a souligné la nécessité de réduire les pouvoirs du Chef de l’État, tout en renforçant ceux du Premier ministre. Il a mis en lumière le déséquilibre actuel du pouvoir présidentiel, qui domine largement sur les autres institutions, les reléguant souvent au rang de simples exécutants de la volonté présidentielle. Cette hypertrophie de la fonction présidentielle, selon lui, constitue l’un des principaux obstacles à une gouvernance équilibrée et démocratique.

Pour remédier à cette situation, le Professeur Ndiaye propose un rééquilibrage des pouvoirs entre les différentes institutions, notamment en renforçant le rôle du Premier ministre en tant que centre de décision et de pouvoir. Il insiste sur la nécessité d’encadrer de manière stricte les pouvoirs du Président de la République, tout en renforçant les contre-pouvoirs des autres institutions, tels que le législatif et le judiciaire.

Ce rééquilibrage, souligne-t-il, ne vise pas à affaiblir la fonction présidentielle, mais plutôt à garantir une répartition équilibrée et démocratique du pouvoir. Il appelle à un renforcement des prérogatives du Premier ministre et du gouvernement, afin de permettre une meilleure prise de décision et une gouvernance plus efficace.

Cependant, le Professeur Ndiaye insiste sur la nécessité d’engager ces réformes de manière progressive, à travers un dialogue inclusif et une approche prudente. Il met en garde contre les risques liés à des changements brusques, soulignant l’importance d’atténuer les erreurs potentielles tout en poursuivant les objectifs de réforme.

Les propositions du Professeur Ahmed Ndiaye mettent en lumière l’importance d’une refonte du cadre juridico-légal du Sénégal, à travers l’adoption d’une nouvelle Constitution et le rééquilibrage des pouvoirs entre les différentes institutions. Ces mesures, si elles sont mises en œuvre avec prudence et discernement, pourraient contribuer à renforcer la démocratie et la gouvernance au Sénégal.

Nomination du Directeur de Cabinet du Premier Ministre : Ibrahima Guèye désigné pour cette fonction clé

Le Premier Ministre Ousmane Sonko vient de prendre une décision importante en nommant son Directeur de Cabinet, en la personne de Monsieur Ibrahima Guèye, administrateur civil principal de classe exceptionnelle. Cette nomination, consignée dans un arrêté officiel, marque une étape significative dans la mise en place de son équipe gouvernementale.

Dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles et en vertu des décrets portant nomination du Premier Ministre et des membres de son gouvernement, cette décision est conforme aux exigences légales. Monsieur Guèye, dont le matricule de solde est le 518 381/P, apporte une expertise précieuse en tant qu’administrateur civil de haut niveau.

L’arrivée de Monsieur Guèye en tant que Directeur de Cabinet du Premier Ministre témoigne de la volonté de l’exécutif de s’entourer de compétences qualifiées et expérimentées. Sa nomination est un signal fort de l’engagement du gouvernement à travailler avec efficacité et rigueur pour répondre aux attentes du peuple sénégalais.

Dans un contexte où les défis sont nombreux et les attentes élevées, la nomination de Monsieur Guèye est un pas important vers la mise en place d’une équipe solide et cohérente. Son expérience et son engagement seront des atouts précieux pour accompagner le Premier Ministre dans la réalisation de ses missions et objectifs.

Le présent arrêté, enregistré et publié officiellement, marque le début d’une nouvelle étape dans le processus de mise en place de l’administration du Premier Ministre. Cette nomination est un témoignage de la détermination du gouvernement à œuvrer pour le bien-être et le progrès du Sénégal.

Dans un pays où la transparence et l’efficacité de l’administration sont essentielles, la nomination de Monsieur Guèye au poste de Directeur de Cabinet représente un engagement en faveur de la bonne gouvernance et de la gestion responsable des affaires publiques.

Cette nomination confirme la volonté du Premier Ministre de mettre en place une équipe gouvernementale compétente et dévouée, capable de relever les défis actuels et de répondre aux aspirations du peuple sénégalais.

Le Bayer Leverkusen met fin à 120 ans d’attente en remportant la Bundesliga

Historique ! Le Bayer Leverkusen a mis fin à une attente de 120 ans en décrochant son premier titre de champion d’Allemagne. Le club a réalisé une saison exceptionnelle, restant invaincu avec 43 matchs disputés.

L’équipe de Xabi Alonso a offert un véritable festival de football à ses supporters ce dimanche au BayArena en écrasant le Werder Brême sur un score sans appel de 5-0.

La rencontre a démarré sur les chapeaux de roue avec l’ouverture du score par Victor Boniface sur penalty à la 25e minute, déclenchant une explosion de joie dans les tribunes. Le joueur nigérian, qui avait manqué la Coupe d’Afrique des Nations, a ensuite délivré une passe décisive à Granit Xhaka pour le deuxième but à la 60e minute.

L’étoile montante du football allemand, Florian Wirtz, a brillé en seconde période en signant un triplé remarquable aux 68e, 83e et 90e minutes, offrant ainsi au Bayer Leverkusen une victoire éclatante et méritée.

Cette victoire historique permet au Bayer Leverkusen de mettre un terme à la domination du Bayern Munich, qui avait remporté les 11 derniers titres de Bundesliga.

Avec cette performance exceptionnelle, le Bayer Leverkusen confirme sa place parmi les grands clubs européens et se tourne désormais vers la finale de la Coupe d’Allemagne et les quarts de finale de la Ligue Europa avec un moral d’acier et une confiance renouvelée.

Match interrompu entre l’Udinese et l’AS Rome suite au malaise d’Evan Ndicka

Le match entre l’Udinese et l’AS Rome, prévu pour la 32e journée du Championnat d’Italie, a été interrompu dimanche à la 70e minute après le malaise d’Evan Ndicka, défenseur franco-ivoirien de la Roma.

Ndicka s’est effondré sur le terrain, provoquant une réaction immédiate de ses coéquipiers qui ont alerté le staff médical de la Roma. Les secours sont rapidement intervenus pour prendre en charge le joueur.

Selon les images diffusées sur la plateforme DAZN, Evan Ndicka était conscient lors de son évacuation sur une civière. Il a rassuré les inquiets en faisant un signe du pouce pour indiquer qu’il se sentait bien.

Daniele De Rossi, l’entraîneur de la Roma, a suivi Ndicka dans le couloir du stade pour s’enquérir de son état de santé. Après avoir rejoint ses joueurs, l’arbitre et l’entraîneur de l’Udinese, une décision a été prise après de longues discussions pour interrompre le match.

Au moment de l’interruption, le score était de 1-1, laissant les deux équipes dans l’incertitude quant à la suite des événements et la reprogrammation du match.

L’incident met en lumière les préoccupations croissantes concernant la santé des joueurs de football et souligne l’importance des mesures de sécurité et des protocoles médicaux mis en place pour assurer leur bien-être sur le terrain.

Confiscation des Passeports Diplomatiques : Réaction d’Adji Mergane Kanouté

Dans le sillage des récents changements politiques au Sénégal, des mesures controversées ont été prises à l’encontre des anciens ministres du régime de Macky Sall. Ces décisions, relayées par la députée Adji Mergane Kanouté sur sa page Facebook, ont suscité une vive réaction au sein de la classe politique sénégalaise et de l’opinion publique.

Selon les révélations de la députée, les anciens ministres se voient désormais interdire de voyager avec leur passeport diplomatique après avoir procédé à la passation de service. Cette restriction, imposée par les nouvelles autorités sénégalaises, est motivée par le lien du passeport diplomatique avec la fonction ministérielle. Elle constitue ainsi une mesure inédite qui remet en question les privilèges accordés aux anciens membres du gouvernement.

Adji Mergane Kanouté dénonce avec véhémence cette décision, la qualifiant de manque d’élégance et d’ingratitude envers les anciens ministres qui ont servi le pays. Elle estime que cette mesure porte atteinte à la dignité des anciens responsables gouvernementaux et ne contribue pas à l’instauration d’un climat de confiance et de respect mutuel entre les anciennes et les nouvelles autorités.

La députée souligne également les implications pratiques de cette mesure, notant que le passeport diplomatique est un outil essentiel pour faciliter les déplacements des fonctionnaires en mission à l’étranger. En restreignant l’utilisation de ce document aux seuls ministres en exercice, les nouvelles autorités limitent la liberté de mouvement des anciens ministres, ce qui pourrait entraver leurs activités professionnelles et personnelles à l’international.

Adji Mergane Kanouté met en garde contre les conséquences de cette décision sur l’image du Sénégal à l’étranger et sur les relations diplomatiques avec d’autres pays. Elle souligne que le passeport diplomatique est un symbole de souveraineté nationale et de représentation officielle à l’étranger, et que sa confiscation ou sa suspension pourrait nuire à la réputation du pays sur la scène internationale.

La députée appelle les nouvelles autorités à faire preuve de calme, de maturité et de respect envers les anciens ministres et à privilégier le dialogue et la concertation pour résoudre les différends politiques. Elle exhorte également les anciens ministres à rester vigilants et à défendre leurs droits et leur dignité dans le respect des principes démocratiques et des valeurs républicaines du Sénégal.

Le Pape François appelle à la paix au Proche-Orient après l’escalade des tensions entre l’Iran et Israël

Après l’attaque iranienne contre Israël dans la nuit de samedi à dimanche, le Pape François a exprimé une profonde préoccupation et lancé un appel fervent pour mettre fin à la spirale de violence qui secoue le Proche-Orient depuis plusieurs mois.

Lors de la prière du Regina Coeli place Saint-Pierre, le Saint-Père a renouvelé la position du Saint-Siège en faveur de la solution à deux États, appelant également à un cessez-le-feu rapide dans la bande de Gaza. Le Pape a qualifié l’aggravation de la situation en Israël due à l’intervention de l’Iran de « préoccupante et douloureuse ».

L’escalade des tensions a été déclenchée par une attaque massive de l’Iran, qui a lancé plus de 300 drones et missiles vers Israël en représailles à la destruction du consulat iranien à Damas par un bombardement israélien début avril. Bien que l’Iran ait déclaré que « l’affaire peut être considérée comme close », il a averti que toute nouvelle erreur d’Israël entraînerait une réponse « considérablement plus sévère ». De leur côté, les forces israéliennes ont affirmé avoir détruit 98% des drones et missiles avant qu’ils n’atteignent leurs cibles.

Face à cette montée dangereuse des tensions, le Pape François a lancé un « appel sincère afin que cesse toute action qui puisse alimenter une spirale de violence ». Il a rappelé le principe fondamental que « personne ne doit menacer l’existence d’autrui » et exhorté « toutes les nations » à œuvrer pour la paix. Le Pape a souligné le désir « profond et légitime » des Israéliens et des Palestiniens de vivre en sécurité dans deux États voisins, insistant sur le droit à cette solution à deux États, soutenue par le Saint-Siège et de nombreux États internationaux.

Alors que le Proche-Orient continue de faire face à des défis complexes et à des tensions persistantes, l’appel du Pape François rappelle l’urgence d’une action concertée et pacifique pour prévenir une escalade encore plus grave du conflit.

Haaland, 3e joueur à marquer au moins 20 buts lors de ses deux premières saisons en Angleterre

Erling Haaland a marqué contre Luton Town et a égalé deux légendes du football en inscrivant au moins 20 buts pour la deuxième saison consécutive en Premier League.

Erling Haaland est le troisième joueur de l’histoire de la Premier League à marquer au moins 20 buts lors de ses deux premières saisons. L’année dernière, pour ses débuts en Angleterre, il a marqué 36 buts, battant ainsi le record (partagé par Alan Shearer et Andy Cole, avec 34) du plus grand nombre de buts inscrits dans une seule édition du championnat anglais.

L’attaquant a marqué un penalty lors de la large victoire à domicile de Manchester City contre Luton Town (5-1), réalisant ce record impressionnant malgré quelques absences pour cause de blessure cette saison.

Outre le Norvégien, les deux autres anciens footballeurs à avoir réaliser cela sont Andy Cole (Newcastle en 1993/94 et 1994/95) et Ruud van Nistelrooy (Manchester United), le Néerlandais ayant même réussi trois saisons consécutives (2001/02, 2002/03 et 2003/04). Un autre record à battre pour Haaland la saison prochaine ?

Arrestation à Dakar : Un jeune mécanicien en garde à vue pour vol à l’arraché

M. Sarr, un jeune mécanicien de 18 ans résidant à la Médina, se trouve actuellement en détention entre les mains des éléments de la police de Reubeuss. Il est soupçonné d’avoir commis un vol à l’arraché en collaboration avec son acolyte, Ch. T. Mbengue, qui est actuellement en fuite. Les deux individus sont accusés d’avoir arraché un téléphone de marque iPhone 14 Pro Max sur la corniche de l’Anse Bernard. La victime de ce vol n’a pas encore été identifiée.

Selon les informations recueillies par Seneweb, M. Sarr et son complice seraient des habitués des actes criminels. Ils sont fréquemment repérés au plateau, où ils auraient commis plusieurs vols par le passé. Malgré un échec lors d’une première tentative le samedi 13 avril 2024, cela n’a pas découragé les deux individus.

En début de soirée, les deux malfrats, circulant à bord d’une moto, se sont rendus à l’Anse Bernard pour choisir une nouvelle cible. Vers 19 heures, ils ont repéré une personne tenant son portable. Sans perdre de temps, ils ont arraché le téléphone avant de prendre la fuite. Heureusement, un médecin libanais, travaillant à la clinique « Belle Vie », a été témoin de la scène. Sans hésitation, il a poursuivi les voleurs à bord de sa voiture.

Le médecin a réussi à alerter la Brigade de Recherches (Br) du commissariat de Reubeuss, qui se trouvait en patrouille à proximité. Les policiers ont rapidement pris en chasse les voleurs et ont réussi à intercepter M. Sarr près de la mosquée Omarienne. Son complice, Ch. T. Mbengue, a quant à lui réussi à s’échapper.

M. Sarr est actuellement en garde à vue pour vol à l’arraché. Lors de son interrogatoire, il a impliqué son acolyte, Ch. T. Mbengue, qui est activement recherché par les forces de l’ordre.

Réforme constitutionnelle au Sénégal : Vers une nouvelle Constitution pour rééquilibrer les pouvoirs ?

Le Professeur Ahmed Ndiaye, maître de conférences et spécialiste du droit constitutionnel, a récemment plaidé en faveur de l’adoption d’une nouvelle Constitution au Sénégal pour une réforme en profondeur du cadre juridico-légal. Cette proposition a été faite lors de son intervention au Grand jury ce dimanche.

Selon le Professeur Ndiaye, face aux nombreuses réformes nécessaires, l’adoption d’une nouvelle Constitution serait la voie la plus appropriée pour traduire les valeurs fondamentales de la société sénégalaise. Il estime que cette nouvelle Constitution devrait notamment viser à réduire les pouvoirs du Chef de l’État, tout en renforçant ceux du Premier ministre.

Le Professeur Ahmed Ndiaye déplore l’hyper-présidentialisme au Sénégal, où tous les pouvoirs semblent concentrés entre les mains du Chef de l’État, reléguant les autres institutions à des rôles secondaires. Il insiste sur la nécessité de rééquilibrer les pouvoirs entre les différentes institutions pour éviter cette hypertrophie de la fonction présidentielle.

Pour pallier cette situation, le Professeur Ndiaye suggère de renforcer les prérogatives du Premier ministre en tant que contrepoids face à la fonction présidentielle. Il estime qu’il faut envisager un « encadrement drastique » des pouvoirs du Président de la République et renforcer les trois pouvoirs : l’exécutif, le législatif et le judiciaire.

Bien que favorable à ces réformes, le Professeur Ndiaye plaide pour un processus prudent et progressif, basé sur le dialogue, afin d’atténuer les erreurs potentielles et d’assurer une transition en douceur vers un système plus équilibré.

La proposition du Professeur Ahmed Ndiaye ouvre un débat essentiel sur la nécessité de réformer en profondeur le système institutionnel sénégalais pour garantir un équilibre des pouvoirs et renforcer la démocratie. Reste à voir comment cette idée sera accueillie et débattue dans le contexte politique actuel du Sénégal.

La France conseille à ses ressortissants de quitter temporairement l’Iran après les frappes iraniennes contre Israël

Suite aux récentes attaques de drones lancées par l’Iran contre Israël, la France a émis dimanche une recommandation exceptionnelle à l’adresse de ses citoyens résidant en Iran, les incitant à quitter temporairement le pays en raison d’un « risque d’escalade militaire ».

L’ambassade de France à Téhéran a été claire dans ses directives : « quitter temporairement le pays » pour ceux qui en ont la possibilité. Le ministère des Affaires étrangères français a également insisté sur l’importance de la prudence lors des déplacements et a exhorté les ressortissants français à éviter tout rassemblement susceptible de présenter un risque pour leur sécurité.

La récente attaque de drones iraniens en territoire israélien a déclenché une onde de choc à l’échelle internationale, suscitant des appels unanimes à la modération. Les dirigeants mondiaux s’inquiètent d’une potentielle escalade conflictuelle dans une région déjà marquée par des tensions importantes.

Face à cette situation préoccupante, de nombreux pays et organisations internationales ont appelé à la retenue et à la recherche de solutions diplomatiques pour désamorcer les tensions. La France, tout en prenant des mesures pour protéger ses ressortissants, continue d’appeler au dialogue et à la désescalade dans cette région stratégique du monde.

Abdourahmane Sarr : du FMI à la tête de l’Économie sénégalaise

Nommé ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération dans le nouveau gouvernement dirigé par Ousmane Sonko, Abdourahmane Sarr apporte une expertise reconnue en économie internationale et une vision réformatrice sur la question du franc CFA.

Abdourahmane Sarr, 56 ans, a acquis une solide expérience internationale au sein du Fonds Monétaire International (FMI) pendant 15 ans. Né à Paris et élevé à Dakar, il est diplômé de prestigieuses institutions telles que HEC Montréal, The George Washington University et la Harvard Kennedy School. Au FMI, il a occupé des postes clés, notamment en tant que représentant résident au Togo et au Bénin, et a dirigé des missions dans de nombreux pays tels que la Tunisie, le Maroc, la Guyane, l’Ukraine, la Bosnie-Herzégovine, le Ghana, la Zambie, le Burundi, le Cameroun et la Thaïlande.

De retour au Sénégal en 2011, Abdourahmane Sarr s’est engagé activement dans la vie politique et citoyenne de son pays. Président du Center for Local Economic Development à Dakar, il a initié des projets novateurs pour stimuler le développement économique local et réduire les disparités régionales. Il est également à la tête du Mouvement pour la renaissance, la liberté et le développement (Mrld)-Moom sa Bopp, Mënël sa Bopp, un mouvement citoyen sénégalais qu’il a fondé en 2012.

Spécialiste des questions monétaires, Abdourahmane Sarr est un pourfendeur du franc CFA. Il estime que cette monnaie ne reflète pas l’économie réelle des pays qui l’utilisent et plaide pour une souveraineté monétaire accrue. Dans une tribune publiée sur « Seneplus », il affirme que l’Afrique doit se libérer des liens de dépendance extérieure et construire des fondements solides à partir des collectivités locales plutôt que des bailleurs étrangers.

À la tête du ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr aura pour mission de renforcer le cadre macroéconomique du Sénégal, de soutenir le secteur privé et de faire face aux défis de la mondialisation. Il devra également s’attaquer à la balance commerciale déficitaire du pays et lutter contre la cherté de la vie, des enjeux majeurs pour l’avenir économique du Sénégal.

Bassirou Diomaye Faye, du palais de la détention au palais présidentiel

Un an jour pour jour après avoir été arrêté et emprisonné, Bassirou Diomaye Faye est désormais installé au palais de la République en tant que 5e président du Sénégal, succédant à Macky Sall.

La date du 14 avril restera à jamais gravée dans la mémoire de Bassirou Diomaye Faye. Il y a un an, ce dernier était arrêté et placé en détention, dans un contexte politique tendu. Malgré cette épreuve, il a su faire face et persévérer dans son engagement politique.

Aujourd’hui, Bassirou Diomaye Faye occupe le palais de la République, non pas comme détenu, mais en tant que chef d’État. Succédant à Macky Sall, il est devenu le 5e président du Sénégal, marquant ainsi une transition politique majeure dans le pays.

Son accession à la présidence est perçue comme un symbole d’espoir et de résilience pour de nombreux Sénégalais. Son parcours, marqué par des épreuves difficiles, témoigne de sa détermination et de son engagement envers la démocratie et le bien-être de son pays.

Alors qu’il entame son mandat présidentiel, Bassirou Diomaye Faye est confronté à de nombreux défis, notamment sur le plan économique, social et politique. Les attentes sont grandes, mais le nouveau président semble déterminé à mettre en œuvre les réformes nécessaires pour répondre aux besoins et aux aspirations du peuple sénégalais.

Tensions autour des passeports diplomatiques au Sénégal : Adji Mergane Kanouté exprime sa colère

La députée de Benno Book Yakaar, Adji Mergane Kanouté, a exprimé sa vive indignation sur les réseaux sociaux après avoir constaté que les passeports diplomatiques des ministres sortants ont été bloqués. Dans un post sur son compte Facebook, elle a révélé que « certains ministres, ayant récemment procédé à la passation de service, se voient interdits de voyager avec leur passeport diplomatique ».

Selon Adji Mergane Kanouté, ces nouvelles consignes émanent des nouvelles autorités du Sénégal. « La raison invoquée est simplement que le passeport diplomatique est lié à la fonction », a-t-elle précisé.

La parlementaire a vivement critiqué cette décision, dénonçant un manque d’élégance de la part des nouvelles autorités. « Les anciens ministres sont des citoyens sénégalais et n’ont pas commencé à voyager avec le régime du Président Macky Sall. Le passeport diplomatique est juste un privilège pour faciliter les déplacements et non un luxe », a-t-elle souligné.

Adji Mergane Kanouté a tenu à rappeler aux nouvelles autorités l’importance de la retenue et de la maturité dans leurs actions. « Sa confiscation ou suspension ne saurait empêcher à un ancien ministre ou député de pouvoir voyager tranquillement avec un passeport ordinaire », a-t-elle ajouté.

La députée a appelé les nouvelles autorités à la sérénité et à se mettre rapidement au travail pour répondre aux attentes des Sénégalais. « Restez calmes et matures et mettez-vous à l’œuvre, c’est ce que les Sénégalaises et Sénégalais attendent de vous », a-t-elle conclu.

Nécrologie : Décès de Alioune Diagne Coumba Aita une figure « minente de la vie Politique Sénégalaise

C’est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès de Alioune Diagne Coumba Aita, ancien Ministre et Président du GRCC, survenu récemment. Cette disparition laisse un vide immense dans le paysage politique et social du Sénégal, où il était reconnu pour son engagement et son dévouement envers son pays.

Alioune Diagne Coumba Aita a consacré sa vie à servir le Sénégal, tant au sein du gouvernement qu’au sein de diverses organisations. En tant qu’ancien Ministre, il a contribué de manière significative au développement et au progrès de son pays, laissant derrière lui un héritage remarquable.

Sa disparition laisse un grand nombre de personnes dans le deuil, notamment sa famille, ses proches et tous ceux qui ont eu la chance de le côtoyer. Son engagement envers la justice sociale et son dévouement envers les valeurs démocratiques resteront à jamais gravés dans les mémoires de ceux qui l’ont connu et admiré.

En ces moments de deuil, nous exprimons nos plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Alioune Diagne Coumba Aita. Que Dieu leur donne la force et le réconfort nécessaires pour surmonter cette épreuve difficile.

Les prières mortuaires auront lieu aujourd’hui à 14 heures à la Zawwiya de Lamine Gueye, suivies de l’enterrement à Yoff. Tous ceux qui souhaitent rendre un dernier hommage à cet homme d’exception sont invités à se joindre à la cérémonie.

En cette période de deuil, nous rendons hommage à Alioune Diagne Coumba Aita pour sa contribution inestimable à la vie politique sénégalaise et pour son dévouement envers son pays. Que son âme repose en paix.

Tensions Diplomatiques : L’Iran convoque les Ambassadeurs Européens après les frappes contre Israël

Dans un nouveau développement des relations internationales déjà tendues, l’Iran a convoqué les ambassadeurs du Royaume-Uni, de la France et de l’Allemagne en réponse aux réactions des autorités de ces pays suite aux frappes iraniennes contre Israël. Cette convocation, annoncée par le ministère iranien des Affaires étrangères, reflète l’escalade des tensions dans la région du Moyen-Orient et met en lumière les défis auxquels sont confrontées les relations diplomatiques entre l’Iran et l’Occident.

L’origine de cette escalade remonte à une série d’événements récents, avec en toile de fond les rivalités régionales et les différends politiques profonds. Les tensions ont été ravivées par une attaque contre le consulat iranien à Damas, que Téhéran a attribuée à Israël. En réponse à cette attaque, l’Iran a mené des frappes directes contre Israël, une action rare qui a suscité une réaction immédiate de la part des puissances occidentales.

Les propos tenus par les responsables européens concernant cette série d’événements ont déclenché la colère des autorités iraniennes. L’Iran a qualifié ces réactions de « positions irresponsables » et a jugé nécessaire de convoquer les ambassadeurs européens pour exprimer son mécontentement. Cette démarche reflète la sensibilité de la situation et la volonté de l’Iran de défendre sa position dans le contexte des relations internationales en évolution constante.

Cependant, cette escalade des tensions n’est pas isolée. Elle s’inscrit dans un contexte régional plus large marqué par des rivalités géopolitiques, des conflits prolongés et des intérêts divergents. L’Iran, en tant qu’acteur majeur de la région, cherche à affirmer son influence et à défendre ses intérêts face aux pressions extérieures, notamment de la part des puissances occidentales.

Pour l’Europe, cette situation représente un défi diplomatique délicat. Les pays européens cherchent à maintenir un équilibre entre leurs intérêts stratégiques et leur engagement en faveur de la paix et de la stabilité dans la région. La convocation des ambassadeurs européens par l’Iran souligne l’importance de la diplomatie dans la résolution des conflits et la nécessité d’un dialogue ouvert et constructif entre toutes les parties concernées.

Dans le contexte actuel, marqué par l’incertitude et la volatilité, il est essentiel que les acteurs régionaux et internationaux fassent preuve de retenue et cherchent des solutions pacifiques aux différends en cours. La voie de la diplomatie et du dialogue reste le meilleur moyen de surmonter les tensions et de promouvoir la sécurité et la stabilité dans la région du Moyen-Orient.

L’Iran lance des attaques contre Israël en représailles : Tensions régionales et réactions internationales

L’Iran a lancé dans la nuit plus de 200 drones et missiles contre Israël, en réponse à une frappe contre son consulat à Damas, une attaque directe iranienne inédite qui a été « déjouée », a affirmé dimanche l’armée israélienne.

Le Conseil de sécurité doit tenir une réunion d’urgence dimanche, le chef de l’ONU, Antonio Guterres, ayant condamné « une grave escalade ».
« L’affaire peut être considérée comme close », a annoncé la mission iranienne à l’ONU dans un message posté trois heures après le début de son opération. Mais, a-t-elle prévenu, « si le régime israélien commettait une nouvelle erreur, la réponse de l’Iran serait considérablement plus sévère ».
Parallèlement à l’attaque iranienne, des alliés de Téhéran, le Hezbollah libanais et les rebelles yéménites houthis ont mené des attaques anti-israéliennes, le premier en tirant deux salves de roquettes en quelques heures sur le Golan occupé par Israël, et les seconds en lançant des drones en direction du territoire israélien.
« Avec les Etats-Unis et d’autres partenaires, nous avons réussi à défendre le territoire de l’Etat d’Israël », s’est félicité le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant.
« L’attaque iranienne a été déjouée », a affirmé le porte-parole de l’armée israélienne à propos de la première attaque directe jamais menée par la République islamique contre le territoire israélien.
« Nous avons intercepté 99% des tirs vers Israël », a déclaré le contre-amiral Daniel Hagari dans une allocution télévisée. L’espace aérien israélien a rouvert dimanche matin, ont aussi annoncé les autorités aéroportuaires. La Jordanie et le Liban, pays voisins d’Israël, ainsi que l’Irak, frontalier de l’Iran, ont également annoncé la réouverture dimanche de leur espace aérien.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dont l’armée est engagée dans une guerre dans la bande de Gaza contre le mouvement islamiste palestinien Hamas, également allié de l’Iran, a tenu une réunion du cabinet de guerre dans la nuit.
Les services de renseignement israéliens ont affirmé dimanche que le Hamas avait refusé une proposition de trêve avec Israël présentée par les médiateurs égyptiens et qataris au Caire.
Le Hamas avait indiqué samedi avoir remis sa réponse aux médiateurs et, sans en rejeter explicitement le contenu, avait insisté sur son exigence d’un cessez-le-feu permanent à Gaza.
Le Hamas « continue d’exploiter les tensions avec l’Iran » dans le dessein d' »obtenir une escalade » dans la région, écrit aussi le Mossad, les services de renseignement israéliens, dans un communiqué.

Soutien « inébranlable » américain
Le président américain Joe Biden a renouvelé son soutien « inébranlable » à Israël et annoncé que les dirigeants du G7 seront convoqués afin de coordonner une « réponse diplomatique unie » à l’attaque iranienne « éhontée ».
L’armée israélienne a indiqué que l’Iran avait « lancé un essaim de 200 drones tueurs, des missiles balistiques et des missiles de croisière ». Aucun drone ni missile « n’a pénétré le territoire d’Israël » tandis que seuls quelques missiles balistiques « sont entrés et ont touché légèrement » une base militaire, qui reste en activité, a ajouté Daniel Hagari.
De son côté, l’agence officielle iranienne Irna a fait état de « sérieux dégâts dans la plus importante base aérienne du Néguev (sud) ».
L’attaque iranienne est une réponse à la frappe le 1er avril qui a détruit le consulat iranien à Damas et coûté la vie à deux hauts gradés des Gardiens, ont-ils précisé. L’Iran a accusé Israël de cette frappe, mais ce dernier n’a ni confirmé ni démenti.

Le ciel piqué de lumières rouges
Peu avant 02h00 dimanche matin (23h00 GMT samedi), une série de détonations a figé Jérusalem. Le ciel s’est piqué de lumières rouges et jaunes filmées par l’AFP, et par de nombreux habitants qui ont partagé les images sur les réseaux sociaux.
Des images saisissantes de projectiles frôlant l’emblématique coupole dorée du dôme du rocher, sur l’un sites les plus saints de l’Islam, au coeur de la vieille ville, font le tour des plateformes.
Une heure environ après l’annonce du lancement de l’opération iranienne, baptisée « Promesse honnête », l’agence Irna a indiqué qu' »une première vague de missiles balistiques » avait été lancée « en profondeur » du territoire israélien.
« L’armée de l’air des Gardiens de la révolution a tiré des dizaines de missiles et de drones sur des cibles spécifiques », selon la télévision d’Etat citant les Gardiens, l’armée idéologique de l’Iran.
En annonçant l’attaque iranienne peu après 23H00 samedi (20H00 GMT), Daniel Hagari a dénoncé comme une « escalade dangereuse » cette « attaque directe lancée depuis le sol iranien ».

« Régime voyou israélien »
« Il s’agit d’un conflit entre l’Iran et le régime voyou israélien, dont les Etats-Unis DOIVENT RESTER À L’ECART! », a déclaré la mission iranienne à l’ONU dans un message posté sur X.
Aux cris de « Mort à Israël », « Mort à l’Amérique », quelques milliers de personnes se sont rassemblées dans les principales villes d’Iran pour saluer l’attaque iranienne.
Juste après le début de l’opération, le compte X du guide suprême d’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, avait publié un message affirmant: « le régime diabolique va être puni ».
L’Egypte a mis en garde contre un « risque d’expansion régionale du conflit ». L’Arabie Saoudite a pour sa part appelé toutes les parties à « la plus grande retenue ».
Pékin a dit sa « profonde préoccupation », Paris a condamné l’attaque iranienne et Berlin a dit que celle-ci pourrait plonger la région « dans le chaos ».
« Pas d’accord humanitaire » à GazaPlus tôt samedi, les forces spéciales maritimes des Gardiens de la Révolution ont saisi un navire accusé d’être « lié » à Israël, avec 25 membres d’équipage à bord, dans les eaux du Golfe.
La République islamique d’Iran, qui ne reconnaît pas l’existence d’Israël, est un allié du Hamas, auteur le 7 octobre d’une attaque sanglante sans précédent sur le sol israélien qui a provoqué une offensive israélienne dévastatrice à Gaza, où 33.686 personnes, essentiellement des civils, ont péri, selon les autorités du mouvement islamiste palestinien.
Le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, est classé groupe terroriste par les Etats-Unis et l’Union européenne.
Son rejet de la proposition de trêve soumise par les médiateurs montre que le chef du Hamas dans la bande de Gaza, Yahya « Sinouar ne veut pas d’accord humanitaire, ni le retour des otages », écrit le Mossad israélien, dans un communiqué dimanche.
Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza ont mené une attaque dans le sud d’Israël, entraînant la mort de 1.170 personnes en majorité des civils, d’après un bilan établi par l’AFP à partir des données officielles. Plus de 250 personnes ont été enlevées et 129 restent détenues à Gaza dont 34 sont mortes d’après des responsables israéliens.

La Russie appelle à la retenue après les frappes iraniennes contre Israël

Le ministère russe des Affaires étrangères a émis dimanche un appel à la « retenue » à toutes les parties concernées, suite aux frappes iraniennes visant Israël.

Dans un communiqué, le ministère a déclaré : « Nous appelons toutes les parties impliquées à la retenue. Nous comptons sur les États de la région pour trouver une solution aux problèmes existants, par des moyens politiques et diplomatiques. »

Cette déclaration survient après des attaques présumées de missiles par l’Iran contre des cibles en Israël, une escalade qui suscite des inquiétudes quant à une détérioration supplémentaire de la situation dans la région.

La Russie, qui joue souvent un rôle de médiateur dans les conflits internationaux, exhorte à un règlement pacifique des différends et encourage le dialogue entre toutes les parties concernées.

Accident tragique sur la route Louga-Dahra : Une fillette de sept ans perd la vie

Un incident routier survenu hier samedi 13 avril a endeuillé la communauté de Thila, située dans la commune de Thiaméne-Pass, département de Linguère. Une fillette de sept ans, Fatou Sall, élève en classe de CP à l’école élémentaire de Melakh, a été mortellement fauchée par un véhicule 4×4 sur la route reliant Louga à Dahra.

L’accident s’est produit aux alentours de dix heures du matin, à l’entrée du village de Thila. Le conducteur du 4×4, identifié comme Hamady Sow, circulait en direction de Dahra en provenance de Louga. Alors qu’il tentait d’éviter un autre véhicule venant en sens inverse, il a perdu le contrôle de son véhicule, heurtant tragiquement la fillette qui traversait la route avec ses camarades.

La collision a été d’une violence extrême, projetant la jeune Fatou à plusieurs mètres de la chaussée. Alertés, les gendarmes et les sapeurs-pompiers de Dahra se sont rapidement rendus sur les lieux de l’accident. Malheureusement, malgré leurs efforts, la victime a été déclarée décédée sur place.

Le corps sans vie de Fatou Sall a été transporté à la morgue du centre de santé Elisabeth Diouf de Dahra pour les procédures nécessaires. Quant au conducteur, Hamady Sow, il a été appréhendé et placé en garde à vue pour homicide involontaire, conformément à la loi.

Selon des sources proches de la famille, la petite Fatou était venue à Thila pour passer les fêtes de Pâques auprès de sa grand-mère, un moment de retrouvailles désormais marqué par la tragédie. Cet accident soulève une fois de plus la question de la sécurité routière et de la vigilance des conducteurs, rappelant la fragilité de la vie sur nos routes.

Face au gel des activités politiques au Mali, l’Union africaine appelle à l’achèvement de la transition

Dans un contexte de transition politique fragile au Mali, l’Union Africaine (UA) a émis un appel urgent aux autorités maliennes pour reconsidérer leur décision de maintenir les activités politiques dans le pays. Le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, a exprimé une vive préoccupation concernant cette mesure, soulignant son impact potentiel sur le processus de transition démocratique en cours.

Le Mali, engagé dans un processus de transition politique depuis le coup d’État militaire de 2020, fait face à des défis considérables en matière de gouvernance et de stabilité. La décision récente des autorités de transition de geler les activités des partis politiques et des associations citoyennes a suscité des inquiétudes quant à la viabilité du processus démocratique dans le pays.

La Commission de l’UA a souligné l’importance fondamentale de la participation politique pour garantir une transition pacifique et inclusive. Elle a appelé les autorités maliennes à réexaminer cette décision et à travailler à l’élaboration d’une feuille de route claire pour achever le processus de transition en cours.

Cette déclaration de l’UA intervient dans un contexte où le Mali est confronté à des défis multiples, notamment la persistance de l’insécurité, les tensions ethniques et la crise humanitaire. Dans ce contexte, il est essentiel de préserver les acquis démocratiques et de promouvoir la participation citoyenne pour garantir la stabilité et le développement à long terme du Mali.

L’UA a réaffirmé son engagement envers le peuple malien et son soutien à la restauration de l’ordre constitutionnel dans le pays. Elle a souligné la nécessité d’une approche inclusive et concertée pour surmonter les défis actuels et promouvoir la démocratie et la gouvernance transparente au Mali.

En conclusion, l’appel de l’Union Africaine pour la démocratie et la stabilité au Mali est un rappel de l’importance de la solidarité régionale et de la coopération internationale dans la promotion des valeurs démocratiques en Afrique.

La Presse en Deuil : Décès de Mbaye Sidy Mbaye, une figure éminente du Journalisme Sénégalais

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Mbaye Sidy Mbaye, une figure emblématique du journalisme sénégalais. En cette période de deuil, nous tenons à exprimer nos plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à toute la communauté journalistique du Sénégal et de l’Afrique.

Mbaye Sidy Mbaye a laissé une empreinte indélébile dans le domaine du journalisme par son professionnalisme, son intégrité et son dévouement envers la vérité. En tant que doyen respecté de la presse, il a été un modèle pour de nombreux journalistes et une source d’inspiration pour ceux qui aspirent à suivre ses pas.

Son engagement envers l’éthique journalistique, sa passion pour le métier et son souci constant de l’intérêt public ont marqué toute sa carrière. Ses contributions exceptionnelles ont enrichi le paysage médiatique du Sénégal et ont contribué à promouvoir le pluralisme et la liberté de la presse dans notre pays.

Dans ces moments difficiles, nous partageons la peine de sa famille et de ses proches. Que leurs cœurs trouvent réconforté dans les souvenirs précieux qu’ils ont partagés avec lui et dans l’héritage remarquable qu’il laisse derrière lui.

Mbaye Sidy Mbaye restera à jamais dans nos mémoires comme une figure incontournable du journalisme sénégalais. Puissions-nous perpétuer son héritage en continuant à œuvrer pour des médias libres, indépendants et responsables, en honneur à sa mémoire.

Reposez en paix, cher Mbaye Sidy Mbaye.

Avec nos plus sincères condoléances,

L’équipe de Ledakarois.sn et Le Dakarois Quotidien

Israël sollicite une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU après l’attaque iranienne

L’Ambassadeur d’Israël auprès des Nations Unies, Gilad Erdan, a demandé une réunion immédiate du Conseil de sécurité de l’ONU pour condamner l’Iran après une attaque massive lancée par Téhéran contre Israël. Cette attaque, baptisée « Promesse honnête » par l’Iran, a été lancée avec plus de 200 drones, missiles de croisière et missiles balistiques, selon les rapports.

L’Iran a revendiqué cette attaque, affirmant qu’elle a été approuvée par le Conseil suprême de sécurité nationale et supervisée par l’état-major général des forces armées. Cette action survient après les tensions croissantes entre l’Iran et Israël, exacerbées par les frappes aériennes attribuées à Israël sur l’annexe consulaire de l’ambassade iranienne à Damas.

La France a également réagi vigoureusement à cette attaque, condamnant l’Iran avec « la plus grande fermeté ». Stéphane Séjourné, le ministre français des Affaires étrangères, a déclaré que cette attaque montre la « grande faiblesse » des États-Unis sous le président Joe Biden.

Dans une lettre adressée à la Présidente du Conseil de sécurité, Mme Vanessa Frazier, et au Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, Gilad Erdan a exprimé son indignation face à cette attaque. Il a souligné que l’Iran viole flagrante la Charte des Nations Unies et le droit international et a demandé que le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) soit désigné comme organisation terroriste.

Erdan a également mentionné les violations continues de l’Iran de ses obligations internationales, notamment ses transferts d’armes au Hezbollah en violation des résolutions du Conseil de sécurité.

La désignation du CGRI comme organisation terroriste est une question controversée. Jusqu’à présent, les États-Unis sont le seul pays à avoir désigné le CGRI comme une organisation terroriste étrangère (FTO), une décision qui a suscité des débats et des préoccupations à l’échelle internationale.

Donald Trump critique la réponse des États-Unis à l’attaque iranienne contre Israël

L’ancien président des États-Unis et candidat républicain à la présidentielle, Donald Trump, a critiqué samedi soir la réponse de l’administration actuelle face à l’attaque iranienne contre Israël. Lors d’un meeting en Pennsylvanie, il a affirmé que cette attaque démontrait la « grande faiblesse » des États-Unis sous la présidence démocrate de Joe Biden.

« Que Dieu bénisse le peuple d’Israël. Ils sont attaqués en ce moment. C’est parce que nous faisons preuve d’une grande faiblesse », a déclaré Donald Trump à l’entame de son discours devant ses partisans. Ces propos interviennent après que les États-Unis ont intercepté plusieurs drones lancés par l’Iran en direction d’Israël.

La réaction de Donald Trump s’inscrit dans un contexte politique tendu, à l’approche des prochaines élections présidentielles. Le président Biden et son administration sont sous pression pour leur gestion des relations avec l’Iran et la situation au Moyen-Orient.

La France et d’autres pays ont condamné fermement l’attaque iranienne contre Israël et ont appelé à une désescalade. La situation est suivie de près par la communauté internationale, qui craint une escalade des tensions dans une région déjà instable.

Les déclarations de Donald Trump reflètent les divisions politiques aux États-Unis concernant la politique étrangère, en particulier en ce qui concerne l’Iran et Israël. Alors que les États-Unis et d’autres pays cherchent à apaiser les tensions, les critiques comme Trump estiment que la réponse actuelle manque de fermeté et pourrait être perçue comme un signe de faiblesse.

🌟 Aidez-nous à briller encore plus ! 🌟

Chers lecteurs,

Nous sommes ravis de vous avoir accompagnés dans votre quotidien avec notre site web ledakarois.sn et notre journal, Ledakarois Quotidien. Votre soutien et votre fidélité sont notre moteur principal.

Aujourd’hui, nous avons besoin de votre aide pour continuer à nous améliorer et à croître. Nous vous invitons à partager votre expérience avec le Groupe Ledakarois en nous notant sur Google. Votre avis compte énormément pour nous et nous aide à nous motiver davantage dans notre travail.

Que ce soit un commentaire, une suggestion ou une simple étoile, chaque contribution est précieuse pour nous. Votre soutien nous encourage à viser l’excellence et à vous offrir un contenu de qualité jour après jour.

Merci de nous aider à briller encore plus fort !

L’équipe du Groupe Ledakarois.sn

Tensions entre Israël et l’Iran: Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit en urgence

Le Conseil de sécurité de l’ONU tiendra une réunion d’urgence dimanche à la demande d’Israël, suite au lancement par l’Iran de plus de 200 drones et missiles contre Israël. Cette attaque survient en réponse à une frappe contre le consulat iranien à Damas.

La présidence maltaise du Conseil a annoncé cette réunion, prévue pour 16 heures (20 heures GMT) dimanche. Cette réunion intervient dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, mettant en lumière les préoccupations internationales quant à une escalade potentielle du conflit entre l’Iran et Israël.

L’Iran a lancé une riposte massive en réponse à l’attaque contre son consulat à Damas, déployant une grande quantité de drones et de missiles. Cette escalade de violence soulève des inquiétudes quant à la stabilité de la région et nécessite une réponse internationale concertée.

La réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sera l’occasion pour les membres de discuter de la situation actuelle et d’envisager des mesures pour désamorcer les tensions et prévenir une escalade supplémentaire du conflit.

Crise au Moyen-Orient  : Israël demande une réunion d’urgence de l’ONU pour condamner l’Iran

Suite à une série d’attaques perpétrées par l’Iran contre Israël, l’ambassadeur d’Israël auprès des Nations unies, Gilad Erdan, a envoyé une lettre à la présidente du Conseil de sécurité, Mme Vanessa Frazier, et au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, demandant une réunion immédiate du Conseil de sécurité de l’ONU pour condamner fermement l’Iran.

Dans cette lettre, Gilad Erdan exprime son indignation face à l’attaque de l’Iran contre Israël, qualifiant l’attaque d’une grave violation de la Charte des Nations unies et du droit international. Il souligne également que cette attaque constitue une menace pour la paix internationale et la sécurité régionale.

L’Iran aurait lancé plus de 200 drones, missiles de croisière et missiles balistiques contre Israël, en violation flagrante de la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU. L’attaque a été suivie d’une déclaration publique de l’Iran se félicitant de ses actions, ce qui a suscité une vive réaction de la part d’Israël.

Cette demande d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Israël et l’Iran. Israël accuse depuis longtemps l’Iran de soutenir des groupes terroristes comme le Hamas et le Hezbollah, et considère cette attaque comme une escalade dangereuse de la part de l’Iran.

L’ambassadeur d’Israël appelle donc le Conseil de sécurité à prendre des mesures concrètes contre l’Iran, y compris la désignation du Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) comme organisation terroriste. Il souligne l’importance pour la communauté internationale de condamner fermement de telles actions et de prendre des mesures pour garantir la sécurité et la stabilité dans la région.

La demande d’Israël sera examinée par le Conseil de sécurité, et une réunion pourrait être convoquée dans les prochains jours pour discuter de la situation et des mesures à prendre en réponse à l’attaque de l’Iran contre Israël.

Scandale de harcèlement et licenciement abusif chez Finafrica Assurances

Un scandale secoue actuellement la société Finafrica Assurances, impliquant le Directeur Général Adjoint (DGA) et le Directeur Général (DG) dans une affaire de harcèlement ayant conduit à un licenciement abusif.

Selon les informations recueillies, une stagiaire nommée A.A aurait découvert une relation amoureuse entre son supérieur hiérarchique, le DGA I.C. Elle aurait informé la direction de cette situation préjudiciable à l’entreprise, mais plutôt que de prendre des mesures appropriées, le DGA et le DG auraient décidé de licencier la plaignante.

La plaignante affirme être victime de harcèlement suivi d’un licenciement abusif, après avoir travaillé cinq ans au sein de l’entreprise. L’affaire a été portée devant la justice en février 2024, mais les grèves répétitives au sein de l’administration judiciaire ont ralenti le traitement du dossier.

Malgré nos tentatives pour contacter le DGA, celles-ci sont restées infructueuses. Quant au DG, I.W, contacté par Dakaractu, il a refusé de répondre à nos questions avant de raccrocher brusquement.

Cette affaire en cours suscite de vives préoccupations et nous continuerons à suivre son évolution de près.

Démenti Formel : Pas de baisse du prix du pain au Sénégal, affirme la Fédération Nationale des Boulangers

Une rumeur circulant sur les réseaux sociaux a semé la confusion concernant une prétendue baisse du prix du pain au Sénégal, passant de 175 francs à 125 francs CFA à partir du 10 mai prochain. Cependant, Amadou Gaye, président de la Fédération Nationale des Boulangers du Sénégal, a formellement démenti cette information.

Au téléphone, M. Gaye a qualifié cette information de « fake news », soulignant que toute modification du prix de la baguette nécessite une discussion préalable entre toutes les parties prenantes, y compris les boulangers, les associations de consommateurs et les représentants de l’État.

Il a rappelé que le processus pour fixer le prix du pain implique un accord commun entre toutes les parties concernées, suivi d’une annonce officielle aux médias. M. Gaye a également appelé les autorités à publier un communiqué pour démentir cette fausse information, qui semble avoir été largement diffusée dans l’opinion publique.

Enfin, il a souligné que toute baisse du prix du pain dépend de la diminution du coût des intrants, notamment le prix de la farine, et que cette question devrait également être abordée lors des discussions entre les parties prenantes.

Ainsi, il est clair qu’aucune baisse du prix du pain n’est prévue pour le moment au Sénégal, et les consommateurs sont invités à ne pas se fier à cette fausse information circulant sur les réseaux sociaux.

Les États-Unis interceptent des drones iraniens visant Israël

Selon des informations relayées par des médias américains samedi soir, les États-Unis ont abattu plusieurs drones lancés depuis l’Iran et ciblant Israël. Ces drones ont été interceptés par la défense antiaérienne américaine, ont rapporté les chaînes de télévision CNN et ABC, citant des responsables anonymes.

Bien que les détails de l’opération n’aient pas été entièrement divulgués, il a été confirmé que plusieurs drones tirés par l’Iran ont été neutralisés. Les médias n’ont pas précisé le nombre exact de drones abattus ni les zones géographiques où ces interceptions ont eu lieu.

Cette action survient dans un contexte de tensions croissantes entre l’Iran et Israël, marqué par l’attaque de drones lancée par l’Iran contre Israël, baptisée « Promesse honnête ». L’Iran a revendiqué cette attaque, affirmant qu’elle avait été approuvée par le Conseil suprême de sécurité nationale et supervisée par l’état-major général des forces armées.

Face à cette escalade des tensions, de nombreux pays ont exprimé leur préoccupation. La France a notamment condamné avec la plus grande fermeté l’attaque iranienne contre Israël, dénonçant une action de déstabilisation de la part de l’Iran et appelant à une désescalade pour éviter une escalade militaire.

L’interception par les États-Unis des drones lancés par l’Iran en direction d’Israël marque une nouvelle étape dans la montée des tensions régionales. Cette situation souligne l’importance d’un dialogue constructif et d’une coopération internationale pour résoudre les différends et prévenir toute escalade susceptible de déstabiliser davantage la région.

Clarification sur le prix de la baguette de pain au Sénégal

Des rumeurs récentes circulant sur les réseaux sociaux ont évoqué une possible réduction du prix de la baguette de pain au Sénégal. Amadou Gaye, président de la Fédération des Boulangers du Sénégal, a tenu à mettre les choses au clair.

Actuellement, le prix officiel de la baguette de pain est de 175 FCFA. Ce prix est le résultat d’une subvention accordée par l’ancien gouvernement, permettant de réduire le coût de production de 325 FCFA à 175 FCFA. Amadou Gaye insiste sur le fait que ce prix est régulé et ne peut être modifié sans un processus formel impliquant le comité de la consommation.

Pour envisager une baisse du prix de la baguette à 125 FCFA, plusieurs conditions doivent être remplies. Amadou Gaye explique qu’il serait nécessaire de réduire les coûts de l’électricité et de la farine. Il suggère que le nouveau gouvernement pourrait par exemple réduire le coût de la farine à 7000 FCFA et diminuer les prix du gasoil et de l’électricité.

Amadou Gaye tient à démentir formellement les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant une baisse immédiate du prix de la baguette. Il rappelle l’importance d’un processus de décision structuré et transparent pour toute modification du prix, impliquant le comité de la consommation et prenant en compte les coûts de production.

Cette clarification apportée par Amadou Gaye vise à informer le public et à mettre fin aux rumeurs erronées concernant le prix de la baguette de pain au Sénégal. Elle met en lumière les mécanismes de régulation en place et les conditions nécessaires pour toute modification du prix, soulignant l’importance d’un dialogue constructif entre les acteurs concernés pour garantir un approvisionnement en pain stable et abordable pour la population.

La France condamne fermement l’attaque iranienne contre Israël

Stéphane Séjourné, le ministre français des Affaires étrangères, a vivement condamné l’attaque de drones lancée par l’Iran contre Israël. Dans un message publié sur la plate-forme X, il a déclaré : « La France condamne avec la plus grande fermeté l’attaque déclenchée par l’Iran contre Israël ».

Le ministre Séjourné a également critiqué la décision de l’Iran, qualifiant cette attaque de « nouvelle étape dans ses actions de déstabilisation ». Il a mis en garde contre le risque d’une escalade militaire dans la région, qui pourrait avoir des conséquences graves et imprévisibles.

Stéphane Séjourné a réaffirmé l’engagement de la France en faveur de la sécurité d’Israël et lui a assuré de sa solidarité indéfectible. Cette déclaration vise à rassurer Israël de la position de la France face à cette situation tendue et à souligner l’importance de la stabilité et de la sécurité dans la région du Moyen-Orient.

La réaction de la France souligne l’inquiétude croissante de la communauté internationale face à l’escalade des tensions entre l’Iran et Israël. Elle appelle à une désescalade rapide et à un retour au dialogue pour éviter une confrontation militaire majeure qui pourrait déstabiliser davantage la région.

La condamnation ferme de l’attaque par la France met en lumière les enjeux cruciaux de sécurité et de stabilité au Moyen-Orient. Face à une situation déjà complexe et tendue, il est essentiel pour les acteurs internationaux de redoubler d’efforts diplomatiques pour prévenir toute escalade et œuvrer en faveur d’une paix durable dans la région.

L’Iran revendique l’attaque de drones contre Israël sous le nom de code « Promesse honnête »

L’Iran a confirmé que l’attaque de drones d’envergure lancée contre Israël a été réalisée sous le nom de code « Promesse honnête ». Cette opération a été approuvée par le Conseil suprême de sécurité nationale et supervisée par l’état-major général des forces armées, selon les informations relayées par la télévision d’État iranienne.

Peu après le début de l’opération, le compte Twitter officiel du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a republié un message martelant que « le régime diabolique va être puni ». Cette déclaration intervient après que l’ayatollah Khamenei ait prévenu, le 3 avril dernier, qu’Israël serait « giflé » en représailles aux frappes aériennes attribuées à Israël sur l’annexe consulaire de l’ambassade iranienne à Damas. Cette attaque avait entraîné la mort de sept membres des Gardiens de la Révolution, dont deux généraux de la Force Qods, unité d’élite opérant hors d’Iran.

La télévision d’État iranienne a également annoncé que les détails de l’opération « Promesse honnête » seront bientôt communiqués au peuple iranien et aux combattants de la liberté à travers le monde. Cette annonce suggère que l’Iran souhaite mettre en avant cette opération comme un acte de résistance et de défense contre les « agressions » israéliennes et occidentales.

Cette attaque de drones d’envergure et la revendication de l’Iran plongent la région du Moyen-Orient dans une situation encore plus instable. Les tensions entre l’Iran et Israël, déjà vives, pourraient s’intensifier, avec le risque d’une escalade militaire et de nouvelles représailles. La communauté internationale, quant à elle, est appelée à intervenir pour désamorcer les tensions et œuvrer en faveur d’une désescalade rapide.

L’attaque « Promesse honnête » de l’Iran contre Israël, revendiquée haut et fort par Téhéran, marque un dangereux tournant dans les relations déjà fragiles entre les deux pays. Alors que les appels à la désescalade se multiplient, la situation demeure tendue et imprévisible, nécessitant une vigilance accrue de la part des acteurs régionaux et internationaux.

L’Iran lance une vaste attaque de drones contre Israël

L’Iran a orchestré une attaque majeure contre Israël en lançant une série de drones kamikazes depuis son territoire, selon les déclarations officielles des deux pays. L’armée israélienne a rapporté que 238 drones kamikazes ont été déployés par les Gardiens de la Révolution d’Iran dans cette offensive.

Cette attaque survient après plusieurs jours d’anticipation et de craintes concernant une possible escalade des tensions entre l’Iran et Israël. Les relations entre les deux nations se sont détériorées ces dernières années en raison de divergences stratégiques, notamment en ce qui concerne les ambitions nucléaires de l’Iran et les positions géopolitiques dans la région du Moyen-Orient.

Peu de temps après les déclarations israéliennes, Téhéran a officiellement confirmé avoir lancé des drones et des missiles en direction d’Israël. La télévision d’État iranienne a rapporté que les Gardiens de la Révolution d’Iran ont ciblé « des cibles spécifiques » lors de cette opération, sans donner plus de détails sur les sites visés ou les éventuelles pertes.

L’attaque suscite une vive préoccupation au niveau international, de nombreux pays appelant à la retenue et à la désescalade. Les États-Unis, qui soutiennent Israël, ont réitéré leur engagement envers la sécurité d’Israël et condamné l’attaque de l’Iran.

Cette attaque de grande envergure risque d’aggraver davantage les tensions déjà tendues au Moyen-Orient. Les conséquences de cette offensive pourraient être importantes, tant sur le plan régional qu’international, avec le risque d’une escalade militaire et de représailles.

L’attaque massive de drones lancée par l’Iran contre Israël marque un tournant dangereux dans les relations déjà fragiles entre les deux pays. Alors que la communauté internationale appelle à la désescalade, il est crucial de surveiller de près l’évolution de la situation et les éventuelles répercussions sur la stabilité régionale du Moyen-Orient.

Diagane Barka / Foundiougne : Le préfet du département souhaite accompagner le mouvement And Japoo Suxali Sunu Gox pour la culture du blé et autres initiatives.

Le préfet de Foundiougne et le chef du service départemental de développement rural ont fait un tour dans les périmètres maraîchers du mouvement And Japoo Suxali Sunu Gox. Une manière de leur montrer qu’ils sont prêts à accompagner l’initiative car des pistes de solutions leur sont proposées. Ce qui, selon Chérif Abdoulaye Faye, secrétaire général dudit mouvement, va de l’intérêt des membres et de l’ensemble des populations de la localité.
Prenant la parole, le chef du service départemental du développement rural de Foundiougne, Yancouba Diawara, a dit sa satisfaction à propos des réalisations effectuées à Diagane Barka et à Keur Bakary Cissé. Tout cela visant à lutter contre le chômage et de la pauvreté. « En tout cas, nous allons les accompagner afin qu’ils puissent avoir des partenaires », a-t-il promis, convaincu que la culture du blé peut bel et bien se développer au niveau de ces périmètres maraîchers et participer à amoindrir le taux d’importation en blé.

Mariama Massaly, correspondante à kaolack.

Décès de l’Honorable député El Hadji Malick Gueye : Le Parti REEW MI et Idrissa Seck expriment leur profonde tristesse

Le décès de l’Honorable député El Hadji Malick Gueye a plongé la classe politique sénégalaise dans la consternation. Le Parti REEW MI, ainsi que son Président, Idrissa Seck, ont tenu à exprimer leur profonde tristesse et leur compassion à l’égard de la famille du défunt et de tous les membres de la Coalition Idy 2024.

Dans un communiqué officiel, le Parti REEW MI et Idrissa Seck ont tenu à rendre hommage à El Hadji Malick Gueye, saluant sa contribution à la vie politique du Sénégal et son dévouement en tant que député. Ils ont présenté leurs sincères condoléances à la famille du défunt et à l’ensemble des membres de la Coalition Idy 2024, soulignant la perte d’un membre éminent et dévoué de la communauté politique sénégalaise.

La levée du corps de l’Honorable député est prévue pour le dimanche 14 avril 2024 à 10 heures à l’Hôpital Fann de Dakar. Par la suite, l’enterrement se tiendra à 17 heures à Médina Baye Kaolack, permettant à la famille, aux amis et aux collègues de rendre un dernier hommage à El Hadji Malick Gueye.

La disparition de l’Honorable député El Hadji Malick Gueye laisse un grand vide au sein de la scène politique sénégalaise. Son engagement, sa passion et son dévouement resteront gravés dans les mémoires, témoignant de son dévouement indéfectible envers son pays et ses concitoyens.

En ces moments douloureux, le Sénégal perd un de ses fils les plus engagés et dévoués. Le Parti REEW MI et Idrissa Seck, tout comme de nombreux Sénégalais, pleurent la perte d’un homme politique de valeur. Leur soutien et leurs pensées accompagnent la famille et les proches de l’Honorable député El Hadji Malick Gueye dans cette épreuve difficile.

Suspension de Rouguiatou Ba : Abandon de poste ou contrainte éditoriale ?

Rouguiatou Ba, journaliste à la RTS, a récemment fait l’objet d’une suspension de salaire, suscitant une vague de soutien sur les réseaux sociaux. Selon ses déclarations relayées par plusieurs médias en ligne, cette suspension serait liée à son refus de diffuser une nouvelle concernant l’arrestation d’Ousmane Sonko, leader de Pastef.

Toutefois, une autre version des faits a émergé. Ibrahima Ngom rapporte que la suspension de Rouguiatou Ba serait en réalité due à un abandon de poste. Elle aurait refusé de présenter le journal pour des raisons esthétiques non prévues, ce qui aurait entraîné une escalade de la situation jusqu’à l’intervention d’un huissier pour constater son refus de rejoindre son poste.

Les informations recueillies sur cette affaire contredisent les allégations de la journaliste. Son refus de lire la dépêche sur l’arrestation d’Ousmane Sonko ne serait pas dû à une question de fiabilité de la source, mais à un désaccord sur un maquillage non programmé qu’elle souhaitait imposer.

Rouguiatou Ba aurait également refusé de présenter le journal de 13h00 de Radio Sénégal pendant deux semaines consécutives, malgré les appels répétés du coordonnateur de la rédaction. Elle aurait ensuite éconduit un huissier venu lui remettre une demande d’explication, avant de ne pas se présenter à la direction du capital humain malgré plusieurs convocations.

À la lumière de ces éléments, la suspension de Rouguiatou Ba apparaît moins comme une contrainte éditoriale que comme un abandon de ses responsabilités professionnelles. Sa sortie médiatique pourrait ainsi être interprétée comme une tentative de victimisation, visant potentiellement à attirer l’attention des nouvelles autorités du pays.

Alors que l’affaire continue de faire réagir sur les réseaux sociaux, il est crucial de distinguer les faits avérés des allégations. Si la liberté éditoriale est un pilier fondamental du journalisme, le respect des obligations professionnelles l’est tout autant. La clarification de cette affaire est essentielle pour préserver l’intégrité et la crédibilité de la profession journalistique au Sénégal.

L’Iran prévoit une attaque de drones sur Israël de plusieurs heures, selon la Maison Blanche

La Maison Blanche a annoncé samedi que l’attaque de drones de l’Iran sur Israël devrait durer « probablement plusieurs heures ». Adrienne Watson, porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain, a réitéré le soutien des États-Unis au « peuple d’Israël » face à ces menaces.

L’attaque, lancée par le Corps des Gardiens de la Révolution de l’Iran, a été décrite par la télévision d’État iranienne comme une « vaste » opération utilisant à la fois des drones et des missiles. Cette action est une réponse aux récentes provocations perçues par l’Iran, notamment l’attaque contre la section consulaire de son ambassade à Damas et la perte de plusieurs commandants militaires iraniens en Syrie.

Face à cette escalade des tensions, les États-Unis ont clairement exprimé leur position en faveur d’Israël. « Les États-Unis continueront de soutenir la défense d’Israël contre ces menaces de l’Iran », a affirmé Adrienne Watson. Ce soutien renforce l’alliance traditionnelle entre les États-Unis et Israël et souligne l’importance de la coopération sécuritaire entre les deux pays.

Cette attaque intervient dans un contexte déjà tendu au Moyen-Orient, marqué par des rivalités géopolitiques et des confrontations militaires entre les puissances régionales. La communauté internationale redouble d’efforts pour tenter de désamorcer la situation et appelle toutes les parties à la retenue.

Alors que l’attaque de drones de l’Iran sur Israël se poursuit, les appels à la désescalade se multiplient sur la scène internationale. Une résolution pacifique de cette crise est cruciale pour éviter une escalade majeure aux conséquences potentiellement dévastatrices pour la stabilité de la région.

L’Iran lance une vaste attaque de drones et de missiles vers Israël

La tension entre l’Iran et Israël atteint un nouveau pic. Dans la nuit de samedi à dimanche, la télévision d’État iranienne a rapporté que le Corps des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, a mené une attaque d’envergure vers Israël, utilisant à la fois des drones et des missiles.

La télévision d’État a précisé que cette attaque était une réponse aux actions du « régime sioniste », notamment l’attaque contre la section consulaire de l’ambassade de l’Iran à Damas et le décès d’un groupe de commandants et conseillers militaires iraniens en Syrie. Ces événements ont été vivement condamnés par l’Iran, qui y voit une escalade des provocations israéliennes dans la région.

« En réponse aux nombreux crimes commis par le régime sioniste, (…) l’armée de l’air de la Force aérospatiale du Corps des Gardiens de la révolution islamique a tiré des dizaines de missiles et de drones sur des cibles spécifiques à l’intérieur des territoires occupés », a indiqué la télévision d’État, citant les relations publiques des Gardiens.

Cette attaque marque une nouvelle escalade dans les tensions déjà vives entre l’Iran et Israël. Elle intervient dans un contexte régional volatile où les actions militaires et les représailles se multiplient, augmentant le risque d’un conflit ouvert.

La communauté internationale suit de près cette situation préoccupante et appelle à la retenue et à la désescalade. Face à cette montée des tensions, il est crucial que toutes les parties fassent preuve de retenue et s’engagent dans un dialogue constructif pour éviter une confrontation majeure aux conséquences imprévisibles pour la stabilité du Moyen-Orient.

Découverte macabre : Un conducteur de Jakarta retrouvé mort en pleine brousse

Une macabre découverte a été faite dans la zone de Mont-Rolland : le corps en état de décomposition avancée d’un conducteur de Jakarta, A. Diallo, a été retrouvé par les autorités. Âgé d’une vingtaine d’années et habitant le quartier Thiès de Thialy, la victime avait été portée disparue depuis plusieurs jours avant que son corps ne soit retrouvé.

Selon son père, qui est également vigile, le jeune A. Diallo exerçait en tant que conducteur de Jakarta dans la même ville. Son décès tragique a profondément bouleversé sa famille et son entourage.

Le mystère persiste quant à la disparition de sa moto Jakarta, qui demeure introuvable malgré les efforts des enquêteurs. Bien que la clé de l’engin ait été retrouvée dans l’une des poches du défunt, son véhicule reste toujours égaré.

Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame et retrouver les responsables de ce crime odieux. En attendant, la famille et les proches d’A. Diallo pleurent la perte d’un être cher, tandis que la communauté locale est sous le choc de cette tragédie.

Fermeture de l’espace aérien irakien suite à l’attaque de drones iraniens contre Israël

En réaction à l’attaque de drones lancée par l’Iran contre Israël, l’Irak, pays frontalier de l’Iran, a annoncé tard samedi soir la fermeture de son espace aérien et la suspension de tout trafic aérien. Cette décision vise à assurer la sécurité et à prévenir tout risque potentiel pour les avions civils opérant dans la région.

« L’espace aérien de l’Irak a été fermé et le trafic aérien a été arrêté », a déclaré le ministre des Transports irakien, Razzak al-Saadaoui, à l’agence de presse étatique irakienne INA. L’Autorité de l’aviation civile irakienne a ensuite précisé que cette interruption serait effective de 23H30 heure locale (20H30 GMT) jusqu’à 05H30 (02H30 GMT) pour permettre une évaluation de la situation et garantir la sécurité des vols.

Cette décision de l’Irak met en lumière la complexité de la géopolitique de la région, l’Irak se trouvant géographiquement et politiquement entre l’Iran et Israël, deux puissances régionales aux relations tendues. L’Irak cherche ainsi à se protéger des répercussions potentielles des conflits entre ses deux voisins.

Cette nouvelle escalade entre l’Iran et Israël s’inscrit dans un contexte de tensions régionales déjà exacerbées, où les actions militaires et les provocations sont de plus en plus fréquentes. La fermeture de l’espace aérien irakien témoigne de la précarité de la situation et de la vulnérabilité des pays voisins face à ces tensions.

Face à cette montée des tensions, la communauté internationale continue d’appeler à la désescalade et à la retenue de la part de toutes les parties impliquées. Les risques d’une confrontation directe entre l’Iran et Israël, avec l’Irak pris entre les deux, soulignent l’urgence d’une solution diplomatique pour apaiser les tensions et éviter un conflit plus large au Moyen-Orient.

L’Iran lance des drones vers Israël : Tensions régionales exacerbées

Dans un nouvel épisode des tensions persistantes entre l’Iran et Israël, l’Iran a lancé samedi une attaque de drones en direction d’Israël depuis son territoire. Cette action a été confirmée par le porte-parole de l’armée israélienne, Daniel Hagari, lors d’une allocution télévisée donnée peu après 23h00 (20h00 GMT).

Cet incident vient accentuer les tensions déjà vives entre les deux nations. Israël a régulièrement accusé l’Iran de chercher à étendre son influence et de soutenir des groupes hostiles dans la région. De son côté, l’Iran a fréquemment critiqué les politiques et actions d’Israël au Moyen-Orient.

À l’heure actuelle, les détails de l’attaque, y compris la cible visée par les drones et les dommages potentiels causés, demeurent inconnus. Les attaques par drones sont devenues un outil courant dans les conflits modernes, offrant une capacité d’attaque à distance tout en minimisant les risques pour les forces attaquantes.

Israël, ayant déjà été confronté à des attaques similaires par le passé, dispose de systèmes de défense aérienne avancés pour contrer de telles menaces.

La région du Moyen-Orient demeure un foyer de tensions et d’incertitudes, où les provocations peuvent rapidement escalader en conflits plus larges. Les réponses d’Israël à cette attaque seront donc étroitement surveillées, car elles pourraient définir le ton des interactions futures entre les deux nations.

Alors que l’Iran et Israël continuent de s’affronter par procuration et de s’accuser mutuellement, cette attaque de drones récente illustre une escalade préoccupante des hostilités. Dans ce contexte tendu, la communauté internationale appelle à la retenue et à la recherche de solutions diplomatiques pour éviter une nouvelle flambée de violence dans la région.

Démantèlement d’un Réseau de Voleurs de Bétail à Kaffrine : Soulagement pour les Habitants

Les habitants de Kaffrine peuvent désormais respirer après l’arrestation d’un vaste réseau de voleurs de bétail qui semait la terreur depuis plusieurs mois dans la région.

Les gendarmes de la Brigade territoriale de Kaffrine ont réussi un coup de filet en arrêtant Massamba Ndiaye (47 ans), Abdou Dia (40 ans), Aly Ka, gérant d’une dibiterie, et Ousmane Dieng (50 ans). Ces arrestations ont eu lieu pendant la période de la korité grâce à la collaboration avec l’ESI de Koungheul.

L’affaire a débuté avec le vol de onze bovins au village de Panthiang Français, chez le berger A. Wane. Les investigations ont rapidement mené les gendarmes au domicile de Massamba Ndiaye, où les vaches volées ont été retrouvées. Ndiaye a tenté de s’échapper mais a été finalement arrêté lors d’une descente des gendarmes de Kaffrine et de l’ESI de Koungheul à son domicile tôt le matin.

Les bovins ont depuis été restitués à leur propriétaire légitime.

Un maître coranique de Kathiote, D. Wilane, a également été victime de vol de bétail, perdant douze caprins. Suite à une enquête ouverte par la gendarmerie de Kaffrine, les trois suspects, Abdou Dia, Aly Ka, et Ousmane Dieng, ont été identifiés et arrêtés. Ils sont actuellement poursuivis pour association de malfaiteurs et vol de bétail.

Dans le cadre des opérations de sécurisation renforcées pendant la période de la korité, les gendarmes de Kaffrine ont découvert 17 chèvres cachées dans la forêt à Mounawara, commune de Diamagadio, arrondissement de Katakel. Les animaux sont actuellement gardés dans les locaux de la Brigade territoriale de gendarmerie en attendant leur restitution à leurs propriétaires.

Les quatre individus arrêtés ont été présentés au procureur de la République à l’issue de l’enquête.Ce démantèlement du réseau de voleurs de bétail à Kaffrine est une victoire significative pour les forces de l’ordre et apporte un soulagement bienvenu aux habitants de la région. Il souligne l’efficacité des opérations de sécurisation menées par la gendarmerie pour lutter contre le vol de bétail, un fléau qui affecte gravement les communautés rurales.

Réouverture du Procès Ousmane Sonko – Mame Mbaye Niang : Me Karl Pape Évoque une Prétendue Preuve Nouvelle

L’avocat Me Karl Pape a soulevé la question de la réouverture du procès opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang, en raison d’une prétendue preuve nouvelle. Cette affaire, qui a défrayé la chronique judiciaire, semble connaître un nouveau rebondissement suite à la révélation d’un prétendu rapport.

« Va-t-on réouvrir le procès Ousmane SONKO – Mame Mbaye Niang pour cause de preuve nouvelle ? », s’interroge Me Karl Pape. Selon lui, étant donné que « le prétendu diffamé a avoué que le fameux rapport existe, on ne saurait laisser cette instrumentalisation judiciaire faire jurisprudence ». Cette nouvelle révélation remet en question l’intégrité et la crédibilité de la procédure judiciaire initiale.

Me Karl Pape critique également la passivité du juge dans ce système inquisitoire. Il souligne l’absence de démarche de la part du juge pour entendre les auteurs des rapports incriminés. « Une simple demande qui aurait pu mettre fin à cette procédure fantaisiste », déplore-t-il. Cette critique met en lumière les lacunes potentielles du système judiciaire actuel et soulève des questions sur la qualité et la rigueur des investigations menées lors du premier procès.

Me Karl Pape va plus loin en appelant certains magistrats à anticiper leurs démissions avant que le Conseil Supérieur de la Magistrature ne prenne des décisions à leur égard. Cette déclaration témoigne de la gravité de la situation et de l’importance accordée à l’indépendance et à l’intégrité de la magistrature.

L’intervention de Me Karl Pape dans l’affaire opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang met en lumière les préoccupations concernant l’équité et la transparence du système judiciaire. La question de la réouverture du procès sur la base d’une prétendue preuve nouvelle souligne l’importance de garantir des procédures judiciaires justes et équitables pour toutes les parties impliquées.

Opération Réussie des Forces Armées Maliennes : Élimination d’un Chef Terroriste et Récupération de Bétail Volé

Les Forces armées maliennes (FAMa) ont récemment mené une opération majeure contre des éléments terroristes dans la région de Niafunké, marquant ainsi leur engagement continu en faveur de la sécurité et de la paix nationale. L’opération, qui s’est déroulée avec succès dans la nuit du 10 au 11 avril 2024, a abouti à l’élimination d’un chef terroriste notoire, Boura Lobbi, et de ses 18 complices.

Outre la neutralisation des terroristes, cette opération stratégique avait également pour objectif de récupérer du bétail volé par les groupes armés. Les FAMa ont ainsi réussi à reprendre une centaine de bœufs, qui seront restitués à leurs propriétaires légitimes, contribuant ainsi à rétablir un sentiment de sécurité et de justice parmi les communautés locales.

Boura Lobbi, originaire du village de Tanal, était un chef terroriste de grande importance, activement recherché pour son implication dans plusieurs attaques contre les forces maliennes et les civils. Sa neutralisation représente une victoire significative pour les FAMa et renforce leur crédibilité dans la lutte contre le terrorisme dans la région.

Face à cette réussite, les autorités maliennes ont exprimé leur admiration et leur soutien indéfectible envers les soldats des FAMa. Ces derniers, par leur courage et leur dévouement, continuent de faire preuve d’une détermination sans faille pour rétablir la paix et la sécurité dans les régions touchées par les activités terroristes.

Cette opération réussie des Forces armées maliennes démontre une fois de plus leur engagement et leur efficacité dans la lutte contre le terrorisme au Mali. La neutralisation de Boura Lobbi et la récupération du bétail volé constituent des étapes importantes dans la quête de stabilité et de paix pour le pays. Les FAMa, par leur action, envoient un message fort aux groupes terroristes et réaffirment leur volonté inébranlable de protéger la nation malienne contre toutes les menaces à sa sécurité et à sa stabilité.

Jamono Fatick Remporte une Victoire Cruciale en Ligue 1

L’équipe de Jamono Fatick a réalisé un exploit majeur lors de la 20ème journée de la Ligue 1 en battant Dakar Sacré cœur sur le score de 3-1. Cette victoire revêt une importance capitale pour Jamono Fatick, qui était en quête de succès après trois rencontres sans victoire.

Ce triomphe remarquable représente un sursaut d’orgueil pour l’équipe de Fatick, qui se bat pour assurer son maintien en première division. Cette performance donne un nouvel élan à l’équipe et renforce la confiance des joueurs pour les matches à venir.

La victoire de Jamono Fatick a été rendue possible grâce aux performances exceptionnelles de ses attaquants. Balla Camara, Mouhamed Coly et Ibrahima Tamba ont tous trois brillé en marquant des buts décisifs, offrant à leur équipe une avance confortable et assurant ainsi la victoire.

Suite à cette victoire, Jamono Fatick grimpe à la 12e place du classement de la Ligue 1. Bien que l’équipe soit toujours proche de la zone de relégation, ce succès lui permet de se rapprocher de ses objectifs de maintien. De leur côté, les joueurs de Dakar Sacré cœur se retrouvent à la 7e place, ayant manqué l’occasion de consolider leur position dans le haut du classement.

La victoire de Jamono Fatick contre Dakar Sacré cœur est un tournant important dans leur saison et offre un souffle d’espoir dans leur lutte pour le maintien en première division. Avec ce succès, l’équipe de Fatick démontre sa détermination et sa capacité à relever les défis, ce qui promet une fin de saison palpitante pour les fans et les supporters.

Fermeture des Écoles en Israël Suite aux Menaces de l’Iran

L’armée israélienne a pris la décision de fermer toutes les écoles du pays à partir de dimanche, en réponse aux menaces proférées par l’Iran. Cette décision fait suite à l’attaque survenue début avril contre le consulat iranien à Damas, que l’Iran attribue à Israël.

Dans une allocution vidéo diffusée samedi, Daniel Hagari, porte-parole de l’armée israélienne, a annoncé la suspension des « activités d’enseignement, les voyages et les sorties » scolaires ou périscolaires à partir de dimanche. Cette mesure vise à assurer la sécurité des élèves et du personnel éducatif face aux menaces imminentes.

Les relations entre l’Iran et Israël sont tendues depuis longtemps, et cette récente escalade intervient après l’attaque contre le consulat iranien à Damas début avril. Bien qu’Israël n’ait ni confirmé ni nié être à l’origine de cette attaque, l’Iran a promis de prendre des mesures de représailles, créant ainsi une atmosphère de tension et d’incertitude.

La décision de fermer les écoles témoigne des inquiétudes croissantes concernant la sécurité des civils en Israël. En prenant cette mesure préventive, les autorités israéliennes cherchent à protéger la population, en particulier les enfants et les jeunes, contre tout risque d’incident ou d’attaque liée aux tensions régionales.

La fermeture des écoles en Israël est une manifestation claire des tensions accrues dans la région et de la volonté des autorités israéliennes de prioriser la sécurité de la population. Cette situation souligne l’importance d’une résolution pacifique des différends régionaux pour garantir la stabilité et la sécurité à long terme.

Le Niger Obtient 400 Millions de Dollars d’Avance de la Chine sur ses Ventes de Pétrole

Le gouvernement nigérien a récemment annoncé la signature d’un accord financier majeur avec la Chine. Le pays a obtenu une avance de 400 millions de dollars de la China National Petroleum Corporation (CNPC) sur ses futures ventes de pétrole brut, dont la commercialisation est prévue pour débuter en mai.

Le Premier ministre nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, et le président de la CNPC, Zhou Zuokun, ont officialisé cet accord lors d’une cérémonie à Niamey. Selon les termes de l’accord, la Chine versera cette avance que le Niger remboursera sur une période de douze mois, avec un taux d’intérêt de 7%.

La somme obtenue sera affectée à plusieurs secteurs prioritaires pour le Niger, notamment la défense et la sécurité, face à la menace persistante des groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique. De plus, ces fonds contribueront à honorer les engagements du pays et à investir dans le développement agricole ainsi que dans l’amélioration de l’offre médicale.

La commercialisation du pétrole brut nigérien aurait dû commencer en janvier 2024, mais la CNPC a récemment indiqué un démarrage prévu pour mai. Le Niger, qui produira environ 90 000 barils par jour, recevra 25,4% des recettes, soit celles de 22 860 barils par jour, comme l’avait précisé le général Abdourahamane Tiani en décembre dernier.

Le pétrole sera transporté depuis Agadem, dans le sud-est du Niger, jusqu’au Bénin voisin via un oléoduc de près de 2 000 km. Malgré la levée des sanctions de la CEDEAO suite au coup d’État de juillet 2023, la frontière entre le Niger et le Bénin demeure fermée.

Le Niger, déjà producteur d’uranium, mais classé parmi les pays les plus pauvres du monde, a commencé à raffiner du pétrole en 2011 à Zinder, avec une capacité de 20 000 barils par jour. Grâce à des investissements, principalement chinois, de six milliards de dollars, le pays vise une production pétrolière de 200 000 barils par jour d’ici 2026.

Cet accord financier avec la Chine représente une étape significative pour le Niger dans son développement économique et sa transition vers une économie pétrolière. Toutefois, il soulève également des questions sur la transparence de la gestion de ces fonds et sur la capacité du pays à garantir la sécurité et la stabilité nécessaires à l’exploitation de ses ressources pétrolières.

Tensions Régionales : Israël en État d’Alerte suite aux Menaces de l’Iran

Israël est actuellement en alerte maximale face à une escalade des tensions régionales après une série d’événements menaçants. La situation s’est intensifiée avec de nouvelles attaques aériennes sur Gaza et des échanges de tirs avec le Hezbollah libanais, alimentant les craintes d’un conflit régional majeur.

La crise a été déclenchée par une frappe meurtrière contre le consulat iranien à Damas le 1er avril. Cette attaque, qui a coûté la vie à deux généraux des Gardiens de la Révolution iraniens, a provoqué des menaces de représailles de la part de l’Iran. Téhéran, qui est un allié du Hamas, a accusé Israël d’être derrière cette frappe, bien qu’Israël n’ait ni confirmé ni nié son implication.

Face aux menaces iraniennes, Israël s’est dit prêt à riposter à toute attaque. « L’Iran subira les conséquences de son choix d’aggraver davantage la situation », a averti le porte-parole de l’armée israélienne, Daniel Hagari. Les États-Unis, allié historique d’Israël, ont annoncé le déploiement de « moyens supplémentaires » au Moyen-Orient pour soutenir les efforts de dissuasion et protéger leurs forces dans la région.

Samedi, dans les eaux du Golfe près du détroit d’Ormuz, les Gardiens de la Révolution iraniens ont saisi un porte-conteneurs accusé d’être « lié » à Israël. Parallèlement, l’armée israélienne a poursuivi ses frappes sur Gaza, ciblant le camp de réfugiés de Nousseirat. Les dernières 24 heures ont vu la mort de 52 Palestiniens, selon le ministère de la Santé du Hamas.

La situation a également eu des répercussions internationales. Les Pays-Bas ont fermé leur ambassade en Iran et leur consulat à Erbil, en Irak. La France, l’Allemagne et les États-Unis ont déconseillé à leurs ressortissants de se rendre en Iran. De plus, la compagnie aérienne allemande Lufthansa et sa filiale autrichienne Austrian Airlines ont suspendu leurs vols vers Téhéran.

En Cisjordanie, la découverte du corps d’un jeune berger israélien porté disparu a provoqué des violences de l’armée et des colons contre les Palestiniens. Par ailleurs, le Hezbollah libanais a revendiqué des attaques aux drones et aux roquettes contre des positions militaires israéliennes à la frontière nord d’Israël, entraînant une riposte de l’artillerie israélienne dans le sud du Liban.

La région du Moyen-Orient est à nouveau le théâtre de tensions extrêmes, avec le risque d’une escalade majeure du conflit. Alors que les médiateurs internationaux tentent de trouver une solution, la situation reste volatile et imprévisible, avec des conséquences potentiellement dévastatrices pour la stabilité de la région.

Nécrologie : El Hadji Malick Guèye l’ ancien Honorable député libéral de (Latmingué) n’ est plus.

L’ancien député libéral de Latmingué (département de Kaolack), El Hadji Malick Guèye, est décédé ce samedi à Dakar. Le chef de file du mouvement “And Suxaali Sine Saloum And Ak Sénégal”. Il sera inhumé demain à 17 heures à Médina Baye. Suite à cette triste nouvelle, nous nous inclinons devant sa mémoire et présentons nos très sincères condoléances à toute sa famille politique et biologique .Que Firdawsi soit sa demeure éternelle.

Mariama Massaly, correspondante à kaolack.

Newcastle écrase Tottenham 4-0 : Fin de série pour les Spurs en Premier League

Lors de la 33ème journée de la Premier League, Tottenham Hotspur a été sévèrement battu par Newcastle United sur un score sans appel de 4-0. Cette défaite met fin à la série de succès des Spurs et complique leur quête d’une place en Ligue des Champions.

L’attaquant suédois d’Alexander Isak a été la vedette de la rencontre, marquant le premier but à la 30ème minute après avoir exploité une passe astucieuse d’Anthony Gordon. Gordon a ensuite doublé la mise peu de temps après, profitant d’une erreur de Micky Van de Ven pour porter le score à 2-0 en faveur de Newcastle avant la mi-temps.

En seconde période, malgré les tentatives de Tottenham de revenir dans le match en effectuant des changements tactiques, Newcastle a continué sur sa lancée. Une combinaison fluide des Magpies a abouti à un troisième but marqué à la 51ème minute, puis Fabian Schär a clôturé le spectacle en ajoutant un quatrième but en fin de match.

Avec cette lourde défaite, Tottenham se retrouve à la cinquième place du classement, à égalité de points avec Aston Villa qui a un match en retard contre Arsenal. Les Spurs devront donc redoubler d’efforts et espérer des résultats favorables pour espérer décrocher une place en Ligue des Champions, d’autant plus que la bataille pour la quatrième position s’annonce féroce dans les prochaines journées de championnat.

Cette victoire impressionnante de Newcastle, quant à elle, renforce leur position dans le milieu de tableau et confirme leur montée en puissance en cette fin de saison.

Attaque au couteau à Sydney : cinq morts et plusieurs blessés dans un centre commercial

Une attaque tragique au couteau a secoué Sydney, en Australie, samedi après-midi. L’incident s’est produit dans le centre commercial bondé Westfield Bondi Junction, entraînant la mort de cinq personnes et faisant plusieurs blessés, dont huit ont été transportés à l’hôpital, y compris un enfant.

Selon Anthony Cooke, commissaire adjoint de la police de l’État de Nouvelle-Galles du Sud, l’agresseur a été abattu par la police et l’enquête est en cours pour l’identifier. M. Cooke n’a pas exclu la piste « terroriste » concernant le motif de l’agression.

Le Premier ministre australien, Antony Albanese, a également évoqué cette tragédie lors d’une conférence de presse, soulignant que l’assaillant semblait avoir agi seul. Des images de caméras de surveillance diffusées par les médias australiens montrent un homme muni d’un grand couteau courant dans le centre commercial, avec des victimes gisant au sol.

Des témoins ont décrit des scènes de panique, avec des personnes cherchant refuge dans les magasins environnants. Pranjul Bokaria, qui se trouvait sur les lieux au moment de l’attaque, a décrit la situation comme étant « effrayante », ajoutant qu’elle avait réussi à se réfugier dans un magasin voisin et à échapper au danger.

La police a bouclé la zone et a appelé la population à éviter le secteur. Des dizaines de policiers et d’ambulances étaient encore présents sur les lieux à la tombée de la nuit, prêts à transporter les blessés vers les hôpitaux voisins.

L’Australie est généralement épargnée par ce type d’attaques. Cependant, en novembre 2018, un individu armé d’un couteau avait tué une personne et blessé deux autres à Melbourne. Cette attaque avait été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI).

Les autorités continuent de travailler sur cette affaire pour déterminer les circonstances exactes de l’attaque et l’identité de l’assaillant, tout en fournissant soutien et soins aux victimes et à leurs familles.

Fouille à la prison de Mbour : saisie de téléphones et mécontentement des détenus

Une opération de fouille d’envergure a été menée à la prison de Mbour, conduisant à la découverte et à la saisie d’environ trente téléphones cachés par les détenus dans leurs matelas. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus visant à renforcer la sécurité au sein de l’établissement pénitentiaire.

Lorsque les détenus ont découvert que leurs téléphones avaient été confisqués, ils ont manifesté leur mécontentement en sortant les matelas de leurs cellules. Face à cette réaction, l’administration pénitentiaire est intervenue pour rétablir l’ordre et le calme parmi les détenus. Heureusement, aucune altercation ou incident n’a été signalé lors de cette opération.

Selon des informations obtenues par Senego, ce type d’intervention visant à prévenir l’introduction d’objets interdits en prison sera renouvelé ce week-end.

Ces fouilles régulières et ces saisies d’objets non autorisés sont essentielles pour assurer la sécurité des détenus, du personnel pénitentiaire et de l’établissement dans son ensemble. Elles témoignent de l’engagement des autorités à maintenir un environnement sécurisé et contrôlé au sein des prisons sénégalaises.

Crise alimentaire imminente au Sénégal : une situation alarmante selon la FAO, l’UNICEF et le PAM

Un rapport alarmant publié conjointement par la FAO, l’UNICEF et le PAM met en lumière une situation critique concernant la sécurité alimentaire au Sénégal. Selon ce rapport, jusqu’à 500 000 personnes pourraient être confrontées à des pénuries alimentaires dans les mois à venir. Cette crise alimentaire au Sénégal s’inscrit dans un contexte plus large touchant près de 55 millions de personnes en Afrique de l’Ouest et du Centre, entre juin et août 2024.

Ce constat préoccupant rappelle le défi majeur auquel Macky Sall avait été confronté en 2012, lorsque 800 000 Sénégalais étaient menacés par l’insécurité alimentaire.

La situation actuelle interpelle le régime de Diomaye Faye, qui doit rapidement élaborer des mesures efficaces pour faire face à cette crise imminente. Le rapport conjoint souligne une augmentation significative de 4 millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire par rapport aux prévisions de novembre dernier, soulignant ainsi l’urgence d’une action coordonnée.

Face à cette crise, le président sénégalais a qualifié la situation de « déplorable », tandis que le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a averti la population des temps difficiles à venir.

Pour répondre à cette crise, Martin Naindouba Djerandodje, expert régional de la FAO, encourage le gouvernement sénégalais à intensifier sa collaboration avec le secteur privé pour investir massivement dans l’agriculture. Il met également en avant la vulnérabilité des pays de la sous-région ayant leur propre monnaie, un sujet de débat au Sénégal alors que les nouveaux dirigeants envisagent une monnaie nationale dans leur programme.

La gravité de la situation nécessite une action urgente et concertée pour prévenir une crise humanitaire majeure et assurer la sécurité alimentaire des populations les plus vulnérables au Sénégal.

Yankoba Diémé, un parcours professionnel remarquable et une ascension politique fulgurante

Le nouveau Ministre du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions, Yankoba Diémé, incarne le mariage réussi entre une carrière professionnelle brillante et une ascension politique rapide et impressionnante. Son parcours témoigne d’une détermination exceptionnelle et d’un engagement sans faille dans chaque étape de sa vie.

Né le 12 août 1979 à Massarah, dans le village de Fogny à Djibidione, Yankoba Diémé a suivi un parcours scolaire et universitaire exemplaire. Après avoir obtenu son baccalauréat au Lycée Ahoune Sané de Bignona, il s’est distingué à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar en décrochant successivement une licence et une maîtrise en Droit des Affaires.

Sa carrière professionnelle a été jalonnée de succès et de réalisations remarquables. Yankoba Diémé a débuté en tant que Juriste interne au cabinet de Me Jacques Baudin, avant de rejoindre la Banque BICIS du Groupe BNP-PARIBAS en 2006. Au sein de cette institution, il a occupé plusieurs postes de responsabilité, démontrant ainsi ses compétences en matière de gestion, de recouvrement et de contentieux.

En parallèle à sa carrière professionnelle, Yankoba Diémé a également investi dans son développement personnel en obtenant une certification en développement personnel et en leadership. Cette diversification de ses compétences témoigne de sa volonté constante d’excellence et de perfectionnement.

Sur le plan politique, Yankoba Diémé a fait ses débuts relativement tardifs en 2018, mais a rapidement gravi les échelons au sein du parti Pastef/Les Patriotes. De coordonnateur communal à coordonnateur départemental, il a su se faire remarquer par son dynamisme et son engagement. Sa nomination en tant que délégué régional de Ziguinchor pour le parrainage du candidat Ousmane Sonko à l’élection présidentielle de 2019 a marqué un tournant dans sa carrière politique.

Sa victoire aux élections municipales et territoriales de janvier 2022, où il a été élu Président du Conseil départemental de Bignona, a consolidé sa position et son influence dans la région. Son entrée au gouvernement en tant que Ministre du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions est la consécration de son engagement politique et de son leadership.

Yankoba Diémé a désormais pour mission de mettre au service de son pays ses compétences et son expérience, en œuvrant pour la promotion de l’emploi, des relations sociales et du dialogue institutionnel. Son parcours inspirant est un exemple pour la jeunesse sénégalaise et un témoignage de la capacité de chacun à atteindre ses objectifs avec détermination et persévérance.

Brancou Badio, la nouvelle étoile montante du basketball sénégalais en Liga Endesa

À seulement 25 ans, le meneur sénégalais Brancou Badio se démarque cette saison en Liga Endesa, la première division espagnole de basketball. Portant fièrement les couleurs de Baxi Manresa, Badio est devenu un élément clé de son équipe, comme en témoignent ses performances sur le terrain.

Selon le Walfadjri Quotidien, Badio est le deuxième joueur le plus utilisé par son équipe, juste derrière Devin Robinson. Ses statistiques impressionnantes parlent d’elles-mêmes : une moyenne de 13,6 points par match, une réussite de 48,5% sur les tirs à 2 points et 31,5% sur les tirs à 3 points.

Il a notamment brillé lors de la rencontre face au Real Madrid, leader du championnat, en inscrivant 20 points et en réalisant 3 interceptions décisives. Cette performance a renforcé sa réputation et attiré l’attention des observateurs et des recruteurs.

En effet, le jeune talent sénégalais est devenu la cible « privilégiée » des clubs intéressés par son recrutement, notamment à l’approche de la fin de son contrat avec Baxi Manresa cet été. Sa capacité à influencer le jeu, sa polyvalence et son sens tactique font de lui l’une des révélations de la saison en Liga Endesa.

Avec de telles performances et une cote de popularité croissante, Brancou Badio semble être sur la voie d’une carrière internationale prometteuse, portant haut les couleurs du Sénégal sur la scène du basketball mondial.

L’Union africaine exhorte la junte militaire malienne à finaliser la transition politique

L’Union africaine (UA) a lancé samedi un appel pressant à la junte militaire au Mali pour qu’elle élabore une feuille de route visant à finaliser le processus de transition politique dans le pays. Cette intervention survient alors que les perspectives d’élections, qui devaient marquer le retour à un gouvernement civil, ont été reportées indéfiniment.

Le Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga, nommé par les colonels qui ont renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta en août 2020, a indiqué jeudi que des élections ne seraient organisées qu’une fois que la situation sécuritaire du pays serait stabilisée.

Cette déclaration fait suite aux critiques adressées aux militaires pour leur non-respect des engagements pris, notamment l’organisation d’élections présidentielles en février et le transfert du pouvoir à un gouvernement civil d’ici le 26 mars.

Avant cette annonce, les autorités maliennes avaient également suspendu les partis politiques et les associations à caractère politique, une décision vivement critiquée par l’UA. Le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, a exprimé sa « vive inquiétude » face à cette suspension, appelant les autorités de transition à reconsidérer cette décision et à travailler sur une feuille de route claire pour achever la transition.

Moussa Faki Mahamat a souligné que cette suspension « risque d’entraver la mise en œuvre d’un processus de transition inclusive » au Mali. Il a également réaffirmé la volonté de l’UA de collaborer avec les autorités de transition et toutes les parties prenantes maliennes pour rétablir l’ordre constitutionnel dans le pays.

Il convient de rappeler que l’UA avait suspendu le Mali de ses institutions en juin 2021.

Depuis 2012, le Mali est confronté à une grave crise sécuritaire, politique et humanitaire, aggravée par la propagation jihadiste. Les militaires au pouvoir depuis 2020 ont effectué un réalignement stratégique en rompant l’alliance avec la France, ancienne puissance dominante, pour se tourner vers la Russie sur les plans militaire et politique.

Manifestation à Niamey : Appel au départ des soldats américains du Niger

Des milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Niamey pour réclamer le départ immédiat des soldats américains présents dans le nord du Niger. Cette manifestation intervient après la dénonciation le mois dernier d’un accord de coopération militaire entre le régime militaire nigérien et Washington.

Initiée par Synergie, un collectif d’une dizaine d’associations soutenant le régime arrivé au pouvoir par un coup d’État en juillet 2023, cette manifestation a également vu la participation de figures clés du régime militaire. Parmi elles, le porte-parole, le colonel Amadou Abdramane, le colonel Amadou Ibro, chef d’état-major particulier du général Abdourahamane Tiani, ainsi que le colonel Mamane Sani Kiaou, chef d’état-major de l’armée de terre.

La foule, composée en grande partie d’étudiants, a scandé des slogans tels que « A bas l’impérialisme américain », « vive l’Alliance des États du Sahel (AES) » et « la libération du peuple est en marche ». Les manifestants ont également brandi des drapeaux du Burkina Faso, du Mali, du Niger et de la Russie.

Depuis le coup d’État de juillet dernier, le Niger a renforcé ses relations avec ses voisins burkinabè et maliens, tous gouvernés par des militaires. Les trois pays ont également renforcé leurs liens avec la Russie, au détriment de la France.

Cette semaine, une centaine d’instructeurs russes sont arrivés à Niamey pour installer un système de défense anti-aérien et former les militaires nigériens à son utilisation. Le Niger a également reçu sa première livraison de matériel militaire russe.

En parallèle, le régime nigérien a mis fin à son accord de coopération militaire avec les États-Unis, datant de 2012, le jugeant « illégal ». Bien que les États-Unis aient indiqué avoir pris contact avec les autorités nigériennes pour obtenir des clarifications, aucun commentaire officiel n’a été fait sur le sujet.

Actuellement, environ 1 000 soldats américains sont déployés au Niger, principalement engagés dans la lutte antijihadiste au Sahel et disposent d’une base de drones importante à Agadez, dans le nord du pays.

Le Niger est confronté à des violences jihadistes dans l’ouest, perpétrées par des groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique, ainsi que dans le sud-est par Boko Haram et l’État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP).

Tension Croissante entre le Syntras et la Direction du Centre Hospitalier Régional de Ziguinchor

La relation entre les membres du Syndicat national des travailleurs de la Santé (Syntras) et la direction du Centre hospitalier régional de Ziguinchor s’est considérablement détériorée ces derniers temps. Après une grève de 24 heures organisée récemment, le syndicat annonce une nouvelle grève, cette fois-ci de 72 heures, pour la semaine à venir.

Les membres du secrétariat du Syntras reprochent à la direction de l’hôpital de ne pas respecter le protocole d’accord signé en mars dernier. Selon le syndicat, la direction fait la sourde oreille et use de tactiques dilatoires pour éviter de satisfaire les revendications des travailleurs.

Parmi les points contestés figurent la matérialisation des cotisations à verser à l’IPRES, l’avancement des travailleurs, ainsi que la signature de contrats de prestation de service pour 20 stagiaires, conformément aux dispositions du vote du budget 2024 et du protocole d’accord signé en 2023.

Outre ces points, le Syntras réclame également l’audit et la rationalisation du personnel, la liquidation et le paiement des indemnités de départ à la retraite, ainsi que la réorganisation des responsabilités au sein des services en fonction des grades des employés. Le syndicat met aussi en avant la nécessité d’améliorer la qualité et la quantité des repas de garde.

Face au non-respect de ces accords par la direction de l’hôpital, le Secrétariat général du Syntras, section Centre hospitalier régional de Ziguinchor, a donc décidé d’observer une grève totale de 72 heures dès le début de la semaine prochaine.

Cette situation témoigne d’une impasse croissante entre le Syntras et la direction de l’hôpital, mettant en lumière les tensions persistantes autour des conditions de travail et des revendications des travailleurs de la santé. Les deux parties devront rapidement trouver un terrain d’entente pour éviter que cette situation ne s’envenime davantage et n’affecte la qualité des soins dispensés aux patients.

Nous espérons que des négociations constructives pourront être engagées afin de résoudre ces différends et de garantir un environnement de travail serein et respectueux des droits des travailleurs de la santé à Ziguinchor.

Décès Tragique de Rainford Kalaba : Le Football en Deuil

Le monde du football est plongé dans la tristesse et le deuil suite au décès tragique de Rainford Kalaba à l’âge de 37 ans. L’international zambien, surnommé « Master » par les supporters congolais en raison de ses performances exceptionnelles sur le terrain, a perdu la vie des suites d’un accident de la circulation survenu ce samedi 13 avril entre Kafue et Lusaka en Zambie.

La disparition prématurée de Kalaba laisse un vide immense dans le cœur des amateurs de football, en particulier ceux qui ont eu la chance de le voir évoluer et briller sur les terrains. Sa carrière exceptionnelle au sein du TP Mazembe, l’un des clubs les plus prestigieux d’Afrique, restera gravée dans les mémoires.

Durant son passage remarquable avec les Corbeaux, Rainford Kalaba a été l’architecte de nombreux succès et triomphes pour son équipe. Son palmarès impressionnant témoigne de son talent et de son dévouement envers le sport qu’il aimait tant. Il a contribué à la conquête de neuf titres de Linafoot, trois Supercoupes de la RDC, une Ligue des champions de la CAF, deux Coupes de la CAF et deux Supercoupes de la CAF.

Suite à cette triste nouvelle, de nombreux hommages ont afflué de la part de personnalités du football, coéquipiers, adversaires, et fans du monde entier. Tous saluent la mémoire d’un joueur exceptionnel, doté d’un talent indéniable et d’une passion inégalée pour le football.

Rainford Kalaba laisse derrière lui un héritage sportif impressionnant et restera à jamais dans les annales du football africain comme l’un des plus grands joueurs de sa génération.

En cette période difficile, nos pensées vont à la famille, aux proches et aux fans de Rainford Kalaba. Que son âme repose en paix.

Médias publics : Ce qu’il ne faudrait plus jamais refaire (Par Ndiaga Loum et Ibrahima Sarr)*

Sans prétention aucune ni volonté de donner des leçons certes renseignées par la connaissance scientifique à la fois empirique et théorique des médias, il nous semble opportun (à l’aune du traitement médiatique des nouvelles autorités récemment portées à la tête du pays constaté ces jours-ci au niveau de la RTS, notamment le Journal télévisé du soir) devoir attirer l’attention des tenants du pouvoir sur un certain nombre de pratiques à éviter pour que les mêmes causes ne finissent pas par produire les mêmes effets.

Nous prenons la précaution préalable d’ailleurs de ne pas dire ce qu’il faudrait faire (rompant avec une communication de nature verticale), ce qu’il ne faudrait non pas faire, mais ne plus refaire, étant entendu que c’est qui est déjà vu ou vécu renseigne plus ou mieux que ce qui n’est pas encore fait. Pour paraphraser Hegel, lorsqu’on interpréte intellectuellement l’histoire, c’est ou pour la refaire, ou pour la défaire. Or, donc, on ne peut refaire ou défaire que ce qui a été déjà fait.

En Afrique francophone, les pratiques de soumission et d’inféodation des journalistes des médias d’État (devenus par la force des choses des médias de gouvernement ou de régime) remontent loin dans le temps. Ces organes devaient servir avant tout à diffuser la parole du Chef et magnifier son œuvre. Les financements politiques de ces organes et les privilèges accordés à une caste de journalistes fonctionnaires, à la fois « carriéristes » et fidèles militants du parti au pouvoir, ont permis de sceller une alliance entre politiques et journalistes, et d’utiliser les organes gouvernementaux comme moyens de propagande. Des journalistes faisaient montre d’un grand zèle car leur promotion et leur avenir dépendaient de leur degré de soumission au pouvoir.

En outre, les thèses sur les journalismes dits d’« union nationale » puis de « développement », élaborées par l’Unesco, au cours des années 1960-1970, ont servi de prétexte au pouvoir central africain pour contrôler les médias. Au Sénégal, tout commença par la radio, héritée de l’État colonial. Ce qui lui avait donné de l’importance, c’était le rôle crucial qu’elle avait joué dans les crises que notre pays a connues : l’éclatement de la Fédération du Mali (regroupant le Sénégal et l’actuel Mali), la crise de 1962 entre le président Senghor et le président du conseil de gouvernement, Mamadou Dia, ainsi que la grève des étudiants et des travailleurs, en mai 1968 à Dakar. Ces crises ont permis à la radio d’acquérir la dimension de véritable élément de pouvoir politique. Puis, Le Soleil et la télévision d’État sont venus élargir la liste des organes gouvernementaux.

Plus de soixante ans après l’indépendance, certains journalistes évoluant dans le secteur public des médias sont restés des « griots » du pouvoir central du fait de la grande sécurité de l’emploi et de conventions-maisons garantissant de meilleurs salaires que dans le privé. En effet, le multipartisme intégral et la libéralisation progressive de l’espace médiatique n’ont pas changé les réflexes de subordination au pouvoir en place.

Au contraire ! Notons que le traumatisme des titres laudateurs dans les médias publics avait non seulement dépité et détourné nombre de Sénégalais qu’il eût aussi, sans exagération aucune, un impact psychologique troublant sur la conscience de l’ancien opposant au pouvoir socialiste, Wade, devenu président en 2000 après le « miracle » d’une première alternance politique passant par les urnes. Voici comment Wade, dès son arrivée au pouvoir, exprima son profond malaise face aux lignes éditoriales soumises et aliénées des médias publics : « Je ne veux plus de quotidien gouvernemental. Je confierai Le Soleil aux jeunes, nous n’avons pas besoin d’un organe gouvernemental qui fera les éloges du régime en place avec des éditoriaux dithyrambiques. Il faudra d’ailleurs procéder à l’arrêt de la publication du Soleil, le temps d’étudier les aménagements et les modalités de sa mutation ».

Ces propos manifestement excessifs qui brandissaient la menace de fermeture d’un média public aux conséquences désastreuses, si cela advenait, sont à replacer dans leur contexte et expliqués à l’aune des pires bassesses de ce que pouvait symboliser une conception étriquée, médiocre, choquante, d’un média d’État dans une République sérieuse. Si Le Soleil était le symbole de ce journalisme révérencieux, son pendant dans l’audiovisuel ne faisait guère mieux.

Si nous n’avions pas voulu être brefs, nous aurions énuméré une longue liste d’illustrations de ce « griotisme médiatique » qui chante à tue-tête les louanges du chef au pouvoir, ignorant souvent son opposition ou l’évoquant qu’à de rares occasions (comme lors des campagnes électorales) sinon pour la réduire à néant ou tout au moins la discréditer. On eût espéré que sorti de ce choc, le régime de Wade opérât les ruptures. Que nenni ! S’abreuvant à la même source du père libéral, Macky Sall, surpris ou « complexé » devant une subite petite gloriole, se laissera griser par les mêmes « griots » médiatiques.

À la différence notable que sous le règne de Sall, Le Soleil a été plus « sobre » et donc moins vulgaire dans l’expression de la soumission au pouvoir que la RTS dont le directeur, à l’intelligence sociale douteuse, semblait être le seul à ne pas comprendre que la mise sous le paillasson des lignes éditoriales, essentiellement orientées vers la promotion du régime en place et fermées systématiquement à l’opposition, serait une des causes de la défaite d’un pouvoir ivre d’excès, le 24 mars 2024.

Bref, tout ceci pour dire aux nouveaux tenants du pouvoir, que s’il y a une chose à ne plus refaire, c’est d’accaparer les lignes éditoriales des médias publics, de tomber dans l’auto-intoxication médiatique avec un journal télévisé dont les deux tiers du temps sont consacrés aux activités du chef de l’État et de son gouvernement, à la lecture soporifique du communiqué du Conseil des ministres et de la liste des personnalités reçues au palais, sans compter la suppression des émissions politiques donnant lieu à des débats contradictoires, l’instrumentalisation d’un organe de régulation médiatique (CNRA) aux missions dévoyées, zélées, et anachroniques.

Le pire travers du régime sortant ne résidait pas dans sa suffisance et son hostilité aux voix discordantes ; c’était de considérer tous ceux qui n’épousaient pas ses vues comme d’éternels aigris condamnés à l’indignation figée, au point de faire obstacle à leur libre expression. Ce sera tout une révolution certes ! Mais elle sera sur le long terme salutaire pour vous ! Prions que le piège tentant des pratiques médiatiques laudatrices ne dénature jamais vos postures d’humilité !

Sinon, le plus simple sera de réactiver des réflexes de soumission volontaire de journalistes qui n’ont jamais eu l’occasion de faire leur « métier tel qu’on le leur a appris à l’école » (dixit, l’ancien rédacteur en chef du journal Sud, le défunt Ibrahima Fall) en courant le risque de voir se consumer à petit feu un capital de sympathie jamais définitivement acquis tant qu’on ne l’entretient pas avec dextérité et une bonne dose d’intelligence sociale. Les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets.

Enfin, de soi-disant spécialistes de la communication tenteront de vous faire croire le contraire en vous invitant à avoir des « médias du Palais » comme par le passé, pour supposément vous aider à « poncer » votre image. Mais si c’est pour « polir » ou « enjoliver » une image, vous vous êtes appuyés jusqu’ici sur une maitrise des contenus et du processus de diffusion des médias sociaux, sachez qu’aucun contrôle des médias classiques ne vous amènera à faire plus et mieux. Nous voyons déjà les articles proprement téléguidés de ce fameux hebdomadaire africain « couvé » à Paris, comme ce « papier » pondu aujourd’hui sur une supposée grogne des cadres de l’armée avec la nomination de généraux aux postes ministériels. Voilà leur modus operandi :

1. Dans un premier temps, ils cherchent à vous approcher, vous amadouer, vous caresser dans le sens des poils.

2. Dans un deuxième temps, si vous résistez, ils vous menacent avec des articles visant à modifier ou façonner négativement les perceptions d’une certaine opinion publique.

3. Enfin, s’ils croient avoir réussi à vous faire peur, ils viendront vous proposer leur expertise en lobbying, en marketing à coup de milliards, pour supposément redorer un blason qui ne serait en réalité terni que par leur propre perception négative préconstruite.

C’est du FAUX ! C’est du TOC ! C’est du SUPERFICIEL ! Dans le contexte actuel, la meilleure image, celle qui parle à une jeunesse majoritaire, informée et décomplexée, est celle de l’authenticité, de la fidélité à sa nature, de l’assumation sans complexe de sa sénégalité, de son africanité. Pour ce faire, nul besoin d’embrigader des lignes éditoriales classiques ou recourir à des gourous médiatiques qui ont plus d’influence en réalité sur les hommes politiques qu’ils ne l’ont sur l’opinion publique, laquelle d’ailleurs n’existe plus sous sa forme aliénée, soumise et atomisée.

*Ndiaga Loum, professeur titulaire, UQO, Québec (Canada)

*Ibrahima Sarr, Maître de conférences CAMES, ancien directeur du CESTI, ancien président de Théophraste, réseau mondial des écoles et centres de formation francophones de journalisme

(Co-auteurs de Les médias en Afrique depuis les indépendances : bilan, enjeux et perspectives Paris : L’Hamattan, 2018).

Adama Gueye, un prodige de Ziguinchor, crée une imprimante 3D

Adama Gueye, élève en terminale à Ziguinchor, vient de réaliser un exploit remarquable en créant une imprimante 3D entièrement par ses propres moyens. Ce jeune talent prometteur démontre ainsi sa passion pour l’innovation et sa capacité à relever des défis technologiques.

Adama vient de créer une imprimante 3D. Élève en terminale, il est promis à un grand avenir

Adama Gueye a commencé son parcours en construisant une pompe solaire pour un jardin local, puis s’est lancé progressivement dans des projets plus ambitieux. Sa détermination et sa persévérance l’ont conduit à concevoir une machine capable de fabriquer diverses pièces, démontrant ainsi son ingéniosité et sa maîtrise des technologies de pointe.

Ce brillant élève s’est formé seul, en autodidacte, même s’il a pu bénéficier du soutien et de l’accompagnement de responsables locaux à Ziguinchor dans certaines de ses initiatives. Son parcours témoigne de sa volonté de repousser les limites et de contribuer au progrès technologique dans sa communauté et au-delà.

Adama Gueye représente un exemple inspirant de jeunesse africaine dynamique et innovante, prête à relever les défis du XXIe siècle. Sa création d’une imprimante 3D est un témoignage de son talent exceptionnel et de son engagement envers le développement technologique de son pays.

Ce succès devrait encourager d’autres jeunes à suivre ses pas et à explorer leur propre potentiel créatif dans le domaine de la technologie. Adama Gueye incarne l’espoir d’une génération tournée vers l’avenir, prête à transformer les défis en opportunités et à contribuer à bâtir un avenir meilleur pour tous.

L’Union africaine appelle le Mali à reconsidérer la suspension des activités politiques

L’Union africaine (UA) a émis un appel pressant aux autorités maliennes pour qu’elles réexaminent leur décision de geler les activités des partis politiques et des associations citoyennes. Cette prise de position a été exprimée par le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, qui a souligné l’importance du droit à la participation citoyenne et politique dans le processus de transition en cours au Mali.

Dans un communiqué, Moussa Faki Mahamat a fait part de sa préoccupation quant à la suspension des activités politiques, notant que cette mesure risque de compromettre le caractère inclusif du processus de transition dans le pays. Il a exhorté les autorités maliennes à reconsidérer cette décision et à élaborer une feuille de route visant à achever le processus de transition de manière transparente et démocratique.

La suspension des activités politiques au Mali a été annoncée par la junte au pouvoir, invoquant des raisons d’ordre public. Cette décision a suscité des inquiétudes quant à son impact sur la démocratie et la participation citoyenne dans le pays. En outre, les médias ont également été sommés de cesser de couvrir les activités des entités frappées d’interdiction d’actions publiques.

Dans ce contexte, l’UA a réaffirmé son soutien continu au peuple malien et son engagement à travailler avec les autorités de transition et toutes les parties prenantes pour rétablir l’ordre constitutionnel dans les délais impartis. L’objectif est de favoriser la paix, la stabilité et le développement durable au Mali.

Cette intervention de l’UA souligne l’importance de la démocratie et de la participation citoyenne dans la consolidation de la paix et de la stabilité en Afrique, et appelle à un respect scrupuleux des principes démocratiques et des droits fondamentaux dans le processus de transition au Mali.

La lettre du président Bassirou Diomaye Faye aux fonctionnaires et agents de l’administration du Sénégal

Dans une lettre adressée aux fonctionnaires et agents de l’administration du Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa reconnaissance envers leur engagement et leur dévouement envers le service public. Cette lettre, émanant de la Présidence de la République du Sénégal, vise à saluer le travail accompli par les fonctionnaires et à les encourager dans leurs missions au service de la nation.

Le président Faye a souligné l’importance du rôle des fonctionnaires dans la mise en œuvre des politiques publiques et dans la prestation des services essentiels à la population. Il a également rappelé l’engagement de son gouvernement à garantir de meilleures conditions de travail et de vie pour tous les travailleurs de l’administration.

Dans son message, le président a mis en avant les valeurs d’intégrité, de responsabilité et de dévouement qui doivent animer chaque fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions. Il a également appelé à un renforcement de l’éthique professionnelle et à une amélioration continue de la qualité des services publics offerts aux citoyens.

En conclusion, le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa confiance envers les fonctionnaires et agents de l’administration, soulignant leur rôle crucial dans la construction d’un Sénégal prospère, juste et solidaire. Il a appelé à une collaboration étroite entre tous les acteurs de l’administration afin de relever les défis et de poursuivre le développement du pays.

Cette lettre du président constitue un témoignage de reconnaissance envers le travail des fonctionnaires et agents de l’administration, tout en les encourageant à poursuivre leurs efforts pour le bien-être de la nation sénégalaise.

Bagarre entre bergers à Linguère : Un drame nocturne secoue le village de Thiombé

Le village de Thiombé, situé dans la commune de Warkhokh, département de Linguère, est plongé dans la consternation suite à un événement tragique survenu dans la nuit de mercredi à jeudi. Une altercation entre deux bergers, Math Ba âgé de 28 ans et Kalidou Ba de 29 ans, a viré au drame, laissant l’un des protagonistes mortellement poignardé.

Selon les témoignages recueillis, les jeunes du village avaient l’habitude de se réunir chaque nuit dans une maison pour prendre le thé. Cependant, une dispute violente a éclaté entre les deux bergers, probablement suite à des échanges de paroles acerbes. La situation a rapidement dégénéré lorsque Math Ba a asséné un violent coup de poing à Kalidou Ba, provoquant une réaction brutale de ce dernier.

Humilié devant ses pairs, Kalidou Ba a alors sorti un couteau et porté plusieurs coups mortels à son adversaire. Grièvement blessé, Math Ba a succombé à ses blessures sur place, sous les yeux horrifiés des témoins présents.

Le corps de la victime a été transporté à la morgue de l’hôpital Magatte Lô de Linguère, tandis que Kalidou Ba, présumé meurtrier, a été appréhendé par les autorités et placé en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Linguère. Il sera déféré au parquet de Louga pour répondre de l’accusation de meurtre qui pèse sur lui.

Cet incident tragique a plongé la communauté de Thiombé dans le deuil et a suscité une profonde consternation parmi les habitants. Les autorités locales ont promis de mener une enquête approfondie pour faire toute la lumière sur cette affaire et rendre justice à la victime et à sa famille.

Amélioration des performances scolaires dans la région de Sédhiou grâce au Programme PAQUET

Papa Gorgui Ndiaye, inspecteur de l’Académie de Sédhiou, a souligné les progrès remarquables enregistrés dans le domaine de l’éducation grâce à la mise en œuvre du Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence dans l’éducation et la formation (PAQUET). Lors d’une revue sectorielle du programme, il a mis en avant les performances encourageantes en matière d’augmentation des taux de réussite aux examens du CFEE et du BFEM dans la région.

En effet, selon les données présentées par M. Ndiaye, la région de Sédhiou a connu une nette amélioration de ses résultats aux examens, avec un taux de réussite de 80,79% au CFEE en 2023, contre 62,15% l’année précédente. De même, le taux de réussite au BFEM a atteint 87,12% en 2023, contre 83,09% auparavant. Ces chiffres témoignent d’une véritable progression de la qualité de l’éducation dans cette partie du pays.

Cependant, l’inspecteur d’académie a également souligné la nécessité de s’attaquer aux contreperformances en améliorant les rendements internes et les résultats aux examens. Il a préconisé un renforcement des capacités des enseignants par le biais d’évaluations des apprentissages et de remédiations, ainsi qu’une lutte contre la déperdition scolaire et un relèvement du nombre d’élèves dans les séries scientifiques.

Présidant la rencontre, Oumar Ngalla Ndiaye, adjoint du gouverneur de Sédhiou chargé des affaires administratives, a appelé à une collaboration étroite entre tous les acteurs du monde éducatif, des élus locaux et des partenaires afin de relever les défis. Il a salué l’importance de la revue sectorielle du PAQUET, la qualifiant d’exercice essentiel pour évaluer et améliorer les indicateurs de l’éducation au Sénégal, en vue de rendre l’école plus équitable et inclusive.

Pour lui, cette revue ouvre la voie à une ère nouvelle pour l’éducation dans la région de Sédhiou, avec des progrès tangibles et des défis clairement identifiés. Il a également souligné l’importance de l’amélioration continue et de l’inclusion de tous les acteurs dans le processus éducatif pour l’avenir de l’éducation dans la région.

Le pèlerinage marial de Popenguine placé sous le signe de la justice et de la paix

À travers ce thème, les participants sont invités à se recueillir et à prier aux pieds de Notre Dame de la Délivrance de Popenguine pour la réalisation d’un Sénégal caractérisé par la justice et la paix. Cette démarche symbolique reflète l’aspiration collective à un environnement social harmonieux et équitable.

Cette édition sera particulièrement marquée par la célébration de la messe solennelle du lundi 20 mai, sous la direction de Mgr André Guèye, évêque du diocèse de Thiès. Le diocèse de Thiès sera ainsi à l’honneur, témoignant de l’importance de cet événement dans le calendrier religieux régional.

Le pèlerinage marial de Popenguine demeure un rendez-vous annuel majeur pour la communauté catholique, offrant une occasion de prière, de recueillement et de communion spirituelle dans un cadre empreint de dévotion et de tradition.

Le Sénégal face au défi de l’adoption de la loi sur l’accès à l’information

Malgré les engagements pris dans le cadre du Partenariat pour le gouvernement ouvert (Pgo), le Sénégal fait face à des défis persistants en matière d’adoption de la loi encadrant l’accès à l’information. Alors que le pays a rejoint cette initiative internationale en 2018, la promulgation de la loi demeure en suspens, en attendant la validation du Plan d’action national (Pan) en Conseil des ministres.

Le Pan met l’accent sur trois axes principaux, notamment la transparence dans la gestion publique et la mise à disposition de l’information. Dans ce contexte, le Sénégal s’est engagé à adopter la loi sur l’accès à l’information, à renforcer la transparence budgétaire et à accroître les prérogatives de l’Ofnac (Office national de lutte contre la fraude et la corruption), notamment en envisageant la nomination d’un Procureur spécial et en autorisant l’Ofnac à se constituer partie civile dans les affaires de fraudes.

Parallèlement, le Sénégal s’est également engagé envers l’Initiative pour la transparence dans le secteur de la pêche (Fiti) et vise à améliorer l’accueil aux services publics, notamment par la dématérialisation de dix procédures administratives. L’accessibilité des personnes handicapées aux services sociaux et le renforcement de l’accès à la justice de proximité sont également des aspects essentiels du Pan.

Cependant, malgré ces engagements louables, le chemin vers une adoption complète et efficace de la loi sur l’accès à l’information reste semé d’embûches. Des efforts concertés seront nécessaires de la part du gouvernement, de la société civile et de la communauté internationale pour surmonter les obstacles et faire progresser la transparence et la démocratie au Sénégal.

Gouvernement : Les femmes de And Samm Jikko Yi prennent le contre-pied du réseau des femmes au Sénégal

Dans le paysage politique sénégalais, les femmes occupent une place de plus en plus prépondérante, non seulement en tant qu’électrices, mais aussi en tant que figures politiques influentes. Récemment, un nouveau mouvement, « And Samm Jikko Yi », a fait surface, apportant une perspective différente sur le rôle des femmes dans la gouvernance du pays.

Alors que le réseau des femmes au Sénégal s’est traditionnellement concentré sur des questions telles que l’autonomisation des femmes, l’égalité des sexes et l’accès à l’éducation et aux soins de santé, And Samm Jikko Yi adopte une approche plus large et plus diversifiée. Fondé par un groupe de femmes issues de divers horizons professionnels et politiques, ce mouvement vise à promouvoir une gouvernance inclusive et à défendre les intérêts de toutes les couches de la société, hommes et femmes confondus.

Contrairement aux réseaux de femmes traditionnels, And Samm Jikko Yi refuse de se limiter à un seul parti politique ou à une idéologie spécifique. Au lieu de cela, il cherche à transcender les clivages politiques et à rassembler des femmes de toutes les tendances autour d’une vision commune de progrès et de développement pour le Sénégal.

Le mouvement met également l’accent sur l’autonomisation économique des femmes, en encourageant l’entrepreneuriat féminin et en plaidant en faveur de politiques économiques inclusives qui bénéficient à tous les citoyens, quel que soit leur genre. De plus, il prône une plus grande participation des femmes dans les sphères décisionnelles, tant au niveau politique que dans les domaines économique, social et culturel.

Cette initiative marque un changement important dans le paysage politique sénégalais, mettant en lumière le rôle crucial des femmes dans la construction d’une société plus juste et plus égalitaire. Alors que le réseau des femmes continue de jouer un rôle important dans la promotion des droits des femmes, And Samm Jikko Yi offre une nouvelle plateforme pour l’expression de voix diverses et la réalisation de changements significatifs dans le pays.

Malick Ndiaye, nouveau ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, veut être un « ministre visionnaire »

Lors de sa prise de fonction à Diamniadio, le ministre Malick Ndiaye a affirmé son engagement à faire du secteur des transports un moteur pour la croissance économique et la création d’emplois. Pour y parvenir, il envisage d’effectuer une évaluation minutieuse du secteur afin de définir les priorités et les axes d’intervention.

Il a souligné l’importance capitale des infrastructures de transports terrestres et aériens pour l’économie nationale, et s’est engagé à assurer une gestion efficiente et transparente. Malick Ndiaye souhaite également renforcer la sécurité des infrastructures et faciliter la mobilité urbaine, tout en maximisant l’impact du développement des transports sur l’économie du pays.

Pour atteindre ces objectifs, le ministre compte sur une exploitation optimale des infrastructures existantes, telles que le Train Express Régional (TER) et le Bus Rapid Transit (BRT), ainsi que sur la restructuration du transport urbain dans l’agglomération dakaroise. Il prévoit également de développer de grandes infrastructures, y compris les projets autoroutiers et ferroviaires, comme la réhabilitation du chemin de fer Dakar-Bamako.

De son côté, Mansour Faye, son prédécesseur, a rappelé les réalisations accomplies pendant son mandat, notamment l’adoption de lois visant à organiser et orienter les transports terrestres. Il a également mis en avant les succès du TER et du BRT, ainsi que les investissements dans le renouvellement du parc automobile et l’acquisition de nouveaux bus pour la société nationale de transport urbain et interurbain.

Dans l’ensemble, cette transition ministérielle reflète une continuité dans les efforts visant à moderniser les infrastructures de transports et à améliorer la mobilité urbaine, tout en mettant l’accent sur la vision à long terme pour le développement économique et social du pays.

Controverse suite aux déclarations de Birame Souleye Diop sur le parrainage des événements sportifs

Les récentes déclarations de Birame Souleye Diop, nouveau ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, sur le fait que le gouvernement ne parrainera aucune activité sportive, ont suscité une vive réaction de la part des acteurs de la lutte au Sénégal.

Pape Abdou Fall, président des promoteurs de lutte, a exprimé son mécontentement face à cette annonce, la qualifiant de « regrettable ». Il a souligné que les promoteurs de lutte ont toujours joué un rôle actif dans le soutien du sport et qu’ils espéraient une solidarité et une union plus grandes dans le contexte actuel. Il a également remis en question les motivations derrière les propos du ministre, suggérant qu’ils pourraient être motivés par la haine ou la rancœur.

Gris Bordeaux, un lutteur bien connu, a exprimé son espoir que le nouveau gouvernement soutiendrait le développement de la lutte au Sénégal, mais a déploré les propos du ministre comme une « bourde ». Il a souligné que les déclarations de Birame Souleye Diop étaient stigmatisantes pour la lutte et le football, et a appelé à une réaction plus réfléchie de la part des autorités.

Le président de l’Association des lutteurs en activité a ajouté que les acteurs du sport attendaient autre chose que des pratiques de parrainage, soulignant l’importance de réformes profondes pour améliorer le sport sénégalais dans son ensemble. Il a mis en avant l’exemple de la Suisse, où les lutteurs ont des emplois en dehors du sport, et a appelé le nouveau gouvernement à s’inspirer de ce modèle pour créer des opportunités économiques pour les lutteurs sénégalais.

En résumé, les déclarations de Birame Souleye Diop ont déclenché une controverse au sein de la communauté sportive sénégalaise, mettant en lumière les attentes des acteurs du sport vis-à-vis du nouveau gouvernement et soulignant l’importance d’une approche réfléchie et inclusive pour le développement du sport dans le pays.

Quitter la version mobile