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Air Sénégal : Le vol HC403 Dakar – Paris provoque la colère de plusieurs passagers

Le vol Air Sénégal HC403, assurant la liaison entre Dakar et Paris, a suscité la colère et l’indignation de nombreux passagers en raison de la perte de plusieurs bagages lors du voyage.

Parti de Dakar dans la nuit du jeudi au vendredi à 1h30, le vol était prévu pour arriver à Paris à 7h30. Cependant, à leur arrivée, de nombreux passagers ont été confrontés à la désagréable surprise de constater que 33 bagages étaient manquants.

Selon les informations relayées par Dakaractu, les passagers mécontents ont déploré non seulement la perte de leurs bagages, mais également le comportement jugé arrogant du personnel d’Air Sénégal lors de leurs réclamations.

Il semblerait que les bagages perdus aient été laissés à Dakar, la compagnie aérienne ayant assuré aux passagers concernés qu’ils seraient embarqués sur le vol suivant à destination de Paris, prévu pour le soir même.

Cette situation a provoqué la frustration et l’incompréhension parmi les passagers, qui ont exprimé leur mécontentement face à cet incident qui a perturbé leur voyage et leur expérience avec Air Sénégal.

Pour l’heure, les autorités compétentes n’ont pas encore réagi à cet incident, mais il est attendu que des mesures soient prises pour résoudre ce problème et prévenir de telles situations à l’avenir.

« Outrage » au juge Mamadou Seck : Me Abdoulaye Mboup de l’UNTJ arrêté par la SU

Suite à l’audition musclée de Me Ngagne Demba Touré, des propos jugés outrageants auraient été proférés à l’égard du juge d’instruction du 2e cabinet, Mamadou Seck. Face à cette situation, le procureur de la République a pris des mesures pour faire la lumière sur cette affaire.

Pour enquêter sur cet incident, le parquet a fait appel à la Sûreté urbaine (SU), une unité d’élite du commissariat central de Dakar.

Dans le cadre de cette enquête, les policiers de la SU ont procédé à l’arrestation d’un greffier suspecté d’implication dans cette affaire. Il s’agit de Me Abdoulaye Mboup, qui occupe également le poste de chargé de communication au sein de l’Union nationale des travailleurs de la justice (UNTJ).

Cette arrestation intervient dans le cadre des efforts visant à élucider les circonstances de l’incident et à identifier les responsables des propos jugés outrageants envers le juge d’instruction. Les autorités compétentes travaillent ainsi à assurer le respect de l’autorité judiciaire et le bon fonctionnement de l’appareil judiciaire au Sénégal.

[Le Récap] Vague d’indignation après l’agression de Maimouna Ndour Faye

L’agression brutale de la journaliste Maimouna Ndour Faye près de son domicile à Dakar a provoqué une onde de choc au Sénégal, déjà en proie à une crise politique intense depuis le report de l’élection présidentielle.

Maimouna Ndour Faye, directrice générale de la chaîne privée 7TV et animatrice de l’émission très suivie « L’invité de MNF », a été victime d’une attaque sauvage, poignardée à trois reprises. Transportée d’urgence à l’hôpital, son état reste stable selon les dernières informations.

L’incident, dont le mobile reste inconnu pour l’instant, a suscité une vague d’indignation à travers le pays. Les réseaux sociaux ont été inondés d’images choquantes montrant la journaliste blessée.

Dans une réaction publique, le président Macky Sall a fermement condamné cet « acte de violence lâche et inexcusable ». Il a souligné l’importance de protéger la liberté de la presse et a appelé à ce que les responsables de l’agression soient traduits en justice.

La coalition de l’opposition « Diomaye Président » a également exprimé sa condamnation de cette « attaque brutale » et a appelé les autorités à faire toute la lumière sur cette affaire.

En signe de solidarité, des dizaines de journalistes se sont rassemblés devant les locaux de la 7TV, brandissant des pancartes appelant à la protection des médias. Des responsables politiques de divers horizons ont également exprimé leur soutien à Maimouna Ndour Faye et leur engagement envers la liberté de la presse.

L’agression de Maimouna Ndour Faye met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés les journalistes au Sénégal et souligne l’importance cruciale de garantir leur sécurité dans l’exercice de leur métier.

Le Club C50% PN condamne l’agression « injustifiée » et « barbare » contre Maïmouna Ndour Faye

L’agression au couteau dont a été victime la directrice générale de la 7TV, Maïmouna Ndour Faye, continue de susciter une vague d’indignation et de condamnations au Sénégal. Parmi les voix qui se sont élevées pour exprimer leur désolation et leur solidarité envers la victime, celle du président du Club C50% PN, Abdoulaye Sylla, se fait entendre.

Dans une note publiée par le club, Abdoulaye Sylla exprime sa consternation face à cet acte qualifié de « barbare » et « injustifié ». Le Club C50% PN apporte ainsi tout son soutien à Maïmouna Ndour Faye et lui souhaite un prompt rétablissement.

Le président du club insiste sur l’importance de faire toute la lumière sur cette affaire et demande que des mesures fermes soient prises rapidement afin d’éviter que de tels événements ne se reproduisent à l’avenir.

Le Club C50% PN se joint également à toutes les autres voix qui ont condamné cette agression inacceptable et réaffirme son engagement constant en faveur du respect des libertés fondamentales au Sénégal.

Le film de l’agression de Maimouna Ndour Faye : Un acte choquant

Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre les moments terrifiants de l’agression dont a été victime la journaliste Maimouna Ndour Faye, devant son domicile jeudi soir. Cette agression, survenue peu après sa participation à une émission avec Farba Ngom, a suscité une vive inquiétude quant à son état de santé.

Exclusif : le film de l'agression de Maimouna Ndour Faye.

Mamadou Awa, journaliste à la 7TV et actuellement aux côtés de Maimouna Ndour Faye à l’hôpital, a décrit la scène comme étant d’une horreur inimaginable. Il a également confirmé qu’une enquête était en cours pour faire la lumière sur cet incident choquant.

Dans la vidéo, on peut voir l’agression brutale de la journaliste par des individus non identifiés, laissant entendre des cris et des appels à l’aide déchirants. Les images montrent la violence de l’attaque et la nécessité d’une action rapide pour assurer la sécurité des journalistes et de tous les citoyens.

Cet incident souligne une fois de plus les dangers auxquels sont confrontés les professionnels des médias dans l’exercice de leur travail, ainsi que la nécessité de prendre des mesures efficaces pour garantir leur sécurité et leur protection.

Le gouvernement et les autorités compétentes sont appelés à agir rapidement pour traduire les auteurs de cette agression en justice et pour prévenir de tels actes à l’avenir. En attendant, nos pensées et nos prières accompagnent Maimouna Ndour Faye pour un prompt rétablissement et pour lui témoigner tout notre soutien dans cette épreuve difficile.

Madiambal Diagne accuse Ousmane Sonko et ses partisans dans l’affaire de l’agression de Maimouna Ndour Faye

Suite à l’agression de la journaliste Maimouna Ndour Faye, le célèbre éditeur Madiambal Diagne pointe du doigt Ousmane Sonko et ses partisans. Dans un post sur les réseaux sociaux, le patron du groupe Avenir Communication met en cause le leader politique et ses partisans, qu’il accuse d’être responsables de la menace pesant sur la paix civile et sur la liberté des journalistes.

Depuis trois ans, Madiambal Diagne affirme avoir attiré l’attention sur ces dangers, mettant en garde contre les risques encourus par les journalistes libres en raison des actions de Ousmane Sonko et de ses partisans. Il exprime également ses regrets face au projet de loi d’amnistie envisagé en faveur de ces agresseurs présumés.

L’accusation de Madiambal Diagne intervient dans un contexte tendu, alors que l’enquête sur l’agression de Maimouna Ndour Faye est en cours. Les déclarations du patron du groupe Avenir Communication risquent d’alimenter davantage les tensions entre les différents acteurs politiques et médiatiques au Sénégal.

Le Président Macky Sall se rend à Alger pour participer au sommet du Forum des pays exportateurs de gaz

Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, s’apprête à quitter Dakar ce vendredi 1er mars 2024 pour se rendre à Alger, en réponse à l’invitation du président Abdelmadjid Tebboune. L’objectif de ce déplacement est de participer au sommet du Forum des pays exportateurs de gaz, prévu pour le 2 mars dans la capitale algérienne.

Créé en 2001, le Forum des pays exportateurs de gaz réunit les principaux pays exportateurs de gaz naturel. Il constitue un cadre de concertation visant à défendre et promouvoir les intérêts des pays membres dans le domaine de l’exportation de cette ressource énergétique essentielle.

Dans ce contexte, le Sénégal a pris l’initiative de soumettre sa candidature pour devenir membre observateur du Forum, avant d’envisager de postuler pour obtenir le statut de membre à part entière. Cette démarche témoigne de l’engagement du Sénégal à jouer un rôle actif dans les discussions et les décisions relatives au marché mondial du gaz naturel.

La participation du président Macky Sall à ce sommet souligne l’importance accordée par le gouvernement sénégalais à la coopération internationale dans le domaine de l’énergie. Elle offre également une opportunité de renforcer les liens avec les autres pays membres du Forum et de promouvoir les intérêts du Sénégal dans le secteur gazier à l’échelle mondiale.

Le Forum des pays exportateurs de gaz constitue ainsi une plateforme stratégique pour discuter des enjeux et des défis liés à l’exploitation et à la commercialisation du gaz naturel, ainsi que pour explorer les opportunités de coopération et de partenariat entre les pays membres.

Agression de MNF: La réaction de Macky Sall

Le président de la République, Macky Sall, a vivement condamné « un acte de violence lâche et inexcusable » à la suite de l’agression de la journaliste Maïmouna Ndour Faye. Dans un post sur ses réseaux sociaux, Macky Sall a souligné que « la liberté de la presse est un droit fondamental qui doit être protégé et respecté en toutes circonstances ». Il a ajouté que « aucune forme de violence ne saurait être tolérée, et les responsables de cette agression devront répondre de leurs actes devant la justice ».

Le Chef de l’Etat a conclu en exprimant « tout (son) soutien et (son) engagement à garantir un environnement sûr et serein pour tous les professionnels des médias dans notre pays ».

Agression de Maimouna Ndour Faye : Déthié Fall appelle à la lumière sur cet acte inadmissible

Déthié Fall, Président du PRP et Candidat de la coalition « DETHIEFALL2024 » à l’élection présidentielle de 2024, a réagi avec indignation suite à l’agression brutale de Maimouna Ndour Faye dans la nuit du jeudi au vendredi 1er mars.

Dans un communiqué adressé à Senego, Déthié Fall s’est solidarisé avec tout le personnel de la chaîne 7TV et tous les journalistes, condamnant fermement cet acte grave, inadmissible et injustifiable. Il a exprimé sa profonde préoccupation face à cette attaque contre la journaliste et PDG Maimouna Ndour Faye.

Déthié Fall a appelé les autorités à prendre toutes les dispositions nécessaires pour faire toute la lumière sur cette agression et traduire les responsables en justice. Il a également adressé ses vœux de prompt rétablissement à Maimouna Ndour Faye, lui transmettant sa totale compassion.

Cette réaction de Déthié Fall témoigne de la solidarité et du soutien des acteurs politiques envers la liberté de la presse et la sécurité des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions.

Les États-Unis expriment leurs condoléances suite au tragique chavirement d’une pirogue à Saint-Louis

Les États-Unis ont exprimé leur profonde tristesse et leurs sincères condoléances suite au tragique naufrage d’une pirogue au nord du Sénégal, qui a entraîné la perte de plus de 20 vies humaines.

Dans un communiqué officiel, les États-Unis ont déclaré : « Nous sommes profondément attristés par le tragique naufrage survenu au Nord du Sénégal, qui a coûté la vie à plus de 20 personnes. » Ils ont également présenté leurs condoléances à toutes les personnes touchées par cet événement dévastateur.

Le communiqué exprime également des vœux de prompt rétablissement à toutes les personnes blessées lors de cet incident tragique. Les États-Unis adressent leurs plus sincères condoléances aux familles et aux communautés touchées par cette tragédie.

Le bilan du chavirement de la pirogue au large de Saint-Louis s’est alourdi à 26 décès après la découverte de deux nouveaux corps sans vie ce jeudi. Cette nouvelle a profondément ému la population et suscité une vague de solidarité nationale et internationale envers les victimes et leurs familles.

La réaction des États-Unis témoigne de la compassion et du soutien de la communauté internationale envers le peuple sénégalais dans cette période de deuil et de douleur.

El Malick Ndiaye condamne l’agression de Maimouna Ndour Faye

Suite à l’atroce agression dont a été victime la journaliste Maimouna Ndour Faye, plusieurs personnalités se sont exprimées pour condamner cet acte de violence odieux. Parmi elles, El Malick Ndiaye, secrétaire national à la communication du parti dissous Pastef, a pris la parole pour exprimer son indignation face à cette attaque choquante.

Dans un post sur X, El Malick Ndiaye a vivement condamné l’agression de Maimouna Ndour Faye, déplorant le caractère violent et lâche de l’acte perpétré à son encontre. Il a exprimé ses vœux de prompt rétablissement à la journaliste, lui souhaitant une guérison rapide et complète.

De plus, El Malick Ndiaye a souligné l’importance que justice soit rendue dans cette affaire, espérant que les responsables de cette agression seront identifiés et traduits en justice. Il a ainsi exprimé sa solidarité avec Maimouna Ndour Faye et son engagement à soutenir toute action visant à garantir la sécurité des professionnels des médias et à lutter contre l’impunité.

Cette réaction de condamnation de la part d’El Malick Ndiaye illustre la ferme volonté de la société civile et des acteurs politiques de condamner toute forme de violence et d’assurer la protection des journalistes dans l’exercice de leur métier.

Agression de Maimouna Ndour Faye : Condoléances et engagement ferme de Macky Sall

Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a vivement condamné l’agression brutale dont a été victime la journaliste Maimouna Ndour Faye, qualifiant cet acte de violence de lâche et inexcusable.

Dans un communiqué officiel, le chef de l’État a réaffirmé que la liberté de la presse est un droit fondamental qui doit être préservé et respecté en toutes circonstances. Il a souligné que toute forme de violence à l’encontre des professionnels des médias est inacceptable, et que les responsables de cette agression devront répondre de leurs actes devant la justice.

Macky Sall a exprimé tout son soutien à Maimouna Ndour Faye et a réitéré son engagement à garantir un environnement sûr et paisible pour tous les acteurs des médias dans le pays.

La journaliste Maimouna Ndour Faye, également directrice de la télévision 7 TV, a été victime d’une agression sauvage dans la nuit du jeudi 29 février au vendredi 1er mars 2024.

Cette condamnation ferme de la part du président Macky Sall souligne l’importance de la liberté de la presse et la nécessité de protéger les professionnels des médias contre toute forme de violence et d’intimidation.

Coordination Intercommunale et Prudence Foncière : Mamadou Djigo, DG de l’ANAT, Guide les Maires de l’Organisation Radel

Dans le domaine de l’intercommunalité, Mamadou Djigo Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT), figure éminente de la scène politique sénégalaise, a tenu à saluer les réalisations de Macky Sall, président de la République, dans la gestion foncière du pays. Lors d’une réunion avec les maires de l’organisation Radel, il a souligné l’importance de la coordination entre les communes pour optimiser le développement territorial.

L’intercommunalité, sous forme de syndicats, peut avoir des vocations multiples ou uniques, en fonction des projets envisagés. Mamadou Djigo a insisté sur le fait que même si deux communes limitrophes peuvent être tentées de travailler en intercommunalité, il est essentiel de considérer les besoins et les attentes de leur population respective. Il a également soulevé le problème foncier persistant au Sénégal, soulignant que la question de la propriété des terres reste un défi majeur. Les terres n’appartiennent pas aux maires mais à l’État central, ce qui peut parfois entraîner des tensions entre les autorités locales et l’État.
Dans ce contexte, Mamadou Djigo a appelé à la prudence lors de la gestion des terres communales. Il a recommandé aux maires de rechercher des garanties lorsqu’ils traitent avec des promoteurs pour éviter de céder leurs terres sans contrepartie adéquate. Il a également loué la vision du président Macky Sall en matière foncière, soulignant que le Sénégal doit rester vigilant face aux intérêts étrangers qui cherchent à exploiter ses ressources naturelles.
Mamadou Djigo a partagé une anecdote illustrant son refus de signer un accord avec une grande entreprise française, Total, démontrant ainsi sa détermination à protéger les intérêts du Sénégal. Il a souligné que le travail accompli sous le leadership de Macky Sall au cours des douze dernières années dépasse tout ce qui a été réalisé par les présidents précédents, grâce à une approche sérieuse et non partisane axée sur la planification et la consultation d’experts.
Dans un autre registre, Maguette Sène, président de l’organisation Radel, a mis en avant le rôle de son organisation dans le soutien aux projets territoriaux et dans la maîtrise des accès territoriaux. Il a souligné l’importance de la collaboration avec l’Agence nationale de l’aménagement du territoire (ANAT) pour identifier les limites territoriales et les potentiels des différentes zones. Il a également évoqué les efforts de l’organisation pour développer des projets industriels locaux afin de stimuler l’économie et de créer des emplois pour les jeunes.
La réunion entre Mamadou Djigo, les maires de l’organisation Radel et les représentants de l’ANAT a permis de mettre en lumière les défis et les opportunités liés à la gestion foncière et au développement territorial au Sénégal. Elle a également souligné l’importance de la collaboration entre les acteurs locaux et nationaux pour relever ces défis et exploiter pleinement le potentiel de développement du pays.

Mamadou Djigo, DG de l’ANAT, salue les efforts de Macky Sall dans la Gestion Foncière

Lors d’une réunion avec les maires de l’organisation Radel, Mamadou Djigo, Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT), a exprimé son soutien à la coordination intercommunale et a salué les réalisations du président Macky Sall dans la gestion foncière du Sénégal. Découvrez ses propos dans cette vidéo.

Le Dakarois Quotidien N°121 – du 01/03/24

Le Dakarois Quotidien N°121 – du 01/03/24
🔴 Sidiki Kaba – Election présidentielle: « Après le 2 Avril sans Macky Sall tout le processus électoral sera repris »

BBY/Thiès félicite l’imperturbable lucidité du président Macky Sall

La coordination Benno Bokk Yakaaar de Thiès exprime sa satisfaction et ses félicitations à l’égard du président Macky Sall pour son attitude constante et lucide face aux différentes pressions visant à le pousser à prolonger son mandat présidentiel.

Dans un communiqué transmis à Seneweb, la coordination se réjouit de la détermination du président Macky Sall à respecter la Constitution et à ne pas céder aux tentatives de manipulation visant à ternir son bilan à la fin de son mandat. Elle souligne que cette décision témoigne de l’engagement du président envers la stabilité et la sécurité du Sénégal, ainsi que son attachement aux principes républicains.

La coordination souligne également le travail remarquable accompli par le président Macky Sall au cours de ses douze années de mandat, mettant en avant ses réalisations au profit du peuple sénégalais, du continent africain et de la communauté internationale dans son ensemble.

Dans ce contexte, la coordination exprime son plein soutien au président Macky Sall et l’encourage à poursuivre son engagement en faveur du dialogue et de la concertation avec toutes les forces vives de la nation. Elle estime que le dialogue demeure la meilleure voie pour garantir la stabilité et le progrès du Sénégal, surtout dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires majeurs.

En conclusion, la coordination Benno Bokk Yakaaar de Thiès réaffirme son engagement envers les idéaux du président Macky Sall et sa détermination à contribuer à la construction d’un Sénégal prospère et uni, dans le respect des principes démocratiques et des valeurs républicaines.

Le Sénégalais Cheikh Tidiane Gaye nommé membre ordinaire à l’Académie européenne des sciences et des arts de Salzbourg

Cheikh Tidiane Gaye, enseignant et conférencier international sénégalais établi en Italie, vient de recevoir une distinction remarquable en étant nommé membre ordinaire à l’Académie européenne des sciences et des arts de Salzbourg, en Autriche. Cette prestigieuse reconnaissance constitue un honneur pour Cheikh Tidiane Gaye et une source de fierté pour le peuple sénégalais ainsi que pour sa famille.

Cette nomination est le fruit du travail acharné et de l’engagement de Cheikh Tidiane Gaye dans le domaine des sciences humaines et de la littérature. Son parcours illustre son dévouement à la promotion de la culture africaine et de la diversité littéraire.

Né au Sénégal et naturalisé italien, Cheikh Tidiane Gaye est un membre éminent du Pen Club international de Lugano, en Suisse italienne. Il a réalisé plusieurs réalisations remarquables, notamment en tant que premier Africain à traduire l’œuvre de Senghor en italien. Ses contributions littéraires comprennent plusieurs ouvrages acclamés tels que « Il giuramento », « Mery, principessa albina », « Il canto del Djali » et « Ode nascente – Ode naissante », entre autres.

En plus de ses succès en tant qu’écrivain, Cheikh Tidiane Gaye est également un poète reconnu, dont les œuvres ont été incluses dans diverses anthologies. Son travail a été récompensé par plusieurs prix littéraires en Italie, attestant de son excellence dans le domaine de la création littéraire.

Sa nomination à l’Académie européenne des sciences et des arts de Salzbourg souligne l’importance de sa contribution à la scène culturelle internationale et confirme son statut d’éminent intellectuel. En tant que membre ordinaire de cette prestigieuse institution, Cheikh Tidiane Gaye continuera à promouvoir les arts et les sciences, tout en défendant les valeurs de la diversité culturelle et de l’échange intellectuel.

Cette distinction vient couronner une carrière remarquable et témoigne de la reconnaissance internationale du talent et du dévouement de Cheikh Tidiane Gaye à la cause de la littérature et de la culture.

Sidiki Kaba prévient : « l’après le 2 Avril sans Macky Sall tout le processus électoral sera repris »

Le ministre de l’Intérieur du Sénégal, Sidiki Kaba, a clarifié la situation politique du pays après la fin du mandat présidentiel de Macky Sall, prévue pour le 2 avril. Lors d’un point de presse, il a souligné que si le président actuel ne reste pas au pouvoir après cette date, tout le processus électoral sera réinitialisé.

Selon Sidiki Kaba, en l’absence de Macky Sall après le 2 avril, le président de l’Assemblée nationale prendra les rênes du pays jusqu’à l’installation du prochain président élu. Cependant, il a insisté sur le fait que dans ce scénario, un nouveau processus électoral devra être lancé, annulant ainsi les droits acquis des 19 candidats initiaux.

Cette déclaration vise à clarifier les conséquences de la fin du mandat présidentiel sur la stabilité politique du pays. Sidiki Kaba met en garde contre toute interprétation erronée de la Constitution et assure que toutes les dispositions seront prises pour garantir un processus électoral transparent et équitable.

Sidiki Kaba prévient : « Si le Président de l’Assemblée nationale prend le pouvoir… »

Le ministre de l’Intérieur du Sénégal, Sidiki Kaba, a tenu un point de presse ce jeudi pour éclaircir les enjeux entourant la fin du mandat présidentiel de Macky Sall, prévu pour le 2 avril. Il a souligné que la décision quant à la direction du pays après cette date reposera sur le Conseil constitutionnel.

Selon Sidiki Kaba, le Conseil constitutionnel pourrait prendre deux décisions principales. Soit il permettra au président actuel de continuer à diriger le pays jusqu’à ce que son successeur soit installé, conformément à l’article 36-2 de la Constitution. Soit il décidera que le président doit quitter ses fonctions après le 2 avril.

Dans ce dernier scénario, le ministre a expliqué que le président de l’Assemblée nationale serait chargé de diriger le pays jusqu’à l’installation du prochain président élu. Il a également souligné que dans ce cas, un nouveau processus électoral serait nécessaire, annulant ainsi tout droit acquis pour les 19 candidats initiaux. Le président de l’Assemblée nationale devrait organiser de nouvelles élections présidentielles.

Cette clarification intervient dans un contexte d’incertitude politique au Sénégal, alors que la fin du mandat présidentiel approche et que différentes interprétations de la Constitution sont avancées. Les déclarations de Sidiki Kaba visent à éclairer la population sur les prochaines étapes du processus électoral et à garantir la stabilité politique du pays.

Chavirement d’une pirogue à Saint-Louis : Le Premier ministre aux côtés des familles et des blessés

Le Premier ministre sénégalais, Amadou Bâ, s’est rendu à Saint-Louis jeudi après-midi pour témoigner de son soutien aux familles des victimes et aux blessés du chavirement tragique d’une pirogue. L’embarcation transportait 280 personnes aspirant à l’émigration irrégulière et a chaviré en mer, aboutissant à la perte de 26 vies humaines selon les derniers bilans officiels.

Accompagné d’une délégation ministérielle, comprenant notamment les ministres de la Santé et de l’Action sociale, du Développement communautaire, de l’Environnement, de la Pêche, des Infrastructures, de la Jeunesse, ainsi que le secrétaire général du gouvernement, le Premier ministre a d’abord visité l’hôpital régional de Saint-Louis pour prendre connaissance de l’état de santé des blessés et des rescapés.

Par la suite, la délégation s’est rendue à la morgue de la grande mosquée de Saint-Louis pour rendre hommage aux victimes du tragique accident maritime.

Ce drame a conduit à la mise en place d’un comité régional de crise, regroupant le préfet du département et les diverses composantes des Forces de défense et de sécurité, afin de coordonner les efforts de secours et d’assistance aux victimes et à leurs familles.

L’embarcation, partie de Joal sur la Petite-Côte sénégalaise avec pour destination l’Espagne, a connu ce funeste destin au large de Saint-Louis, plongeant la nation dans le deuil et la consternation.

« Président intérimaire » : Macky Sall va-t-il confier le pouvoir à Amadou Mame Diop ?

Une vague d’incertitude politique s’abat sur le Sénégal, alors que des spéculations fusent autour de la possibilité que le président sortant, Macky Sall, cède le pouvoir à un président intérimaire. Cette hypothèse, avancée par l’un des proches conseillers du président, Madiambal Diagne, soulève des questions complexes quant à la succession présidentielle et à l’avenir politique du pays.

Le président Macky Sall a déclaré sa volonté de quitter ses fonctions le 2 avril, à la fin de son mandat. Toutefois, des rumeurs circulent selon lesquelles il pourrait demander au Conseil constitutionnel d’installer un président intérimaire dès cette date. Cette démarche suscite des interrogations sur le rôle et la légitimité d’un tel intérim, ainsi que sur les conséquences pour l’élection présidentielle prévue.

Certains experts juridiques soulignent que la Constitution prévoit une suppléance en cas de démission, d’empêchement ou de décès du président de la République, confiant cette responsabilité au président de l’Assemblée nationale. Cependant, la situation envisagée par Macky Sall ne semble pas correspondre à ces circonstances prévues par la loi fondamentale.

Par ailleurs, l’opinion publique est divisée quant à l’éventuelle nomination d’Amadou Mame Diop, président de l’Assemblée nationale, en tant que président intérimaire. Certains estiment que cette démarche pourrait être interprétée comme une manœuvre politique visant à prolonger le mandat de Macky Sall, tandis que d’autres voient en cette hypothèse une continuation logique de la présidence actuelle.

Ces spéculations surviennent dans un contexte de tensions croissantes entre le gouvernement et l’opposition, alimentées par des enjeux électoraux et constitutionnels. La décision finale du Conseil constitutionnel sur cette question pourrait avoir des répercussions majeures sur la stabilité politique du pays et sur la crédibilité de ses institutions démocratiques.

Alors que le président Macky Sall semble prêt à explorer toutes les options pour assurer sa succession, y compris en menaçant de défier les décisions du Conseil constitutionnel, le Sénégal se retrouve à un tournant crucial de son histoire politique, où l’avenir démocratique du pays est en jeu.

« Tais-toi à chaque fois qu’il y a une dispute avec ton mari »: Les conseils d’une ministre du Nigeria aux femmes

Lors d’une conférence à Abuja, la ministre nigériane des Affaires féminines, Uju Kennedy-Ohanenye, a prodigué des conseils controversés aux femmes de son pays, les exhortant à garder le silence lors de disputes avec leurs maris.

La ministre a déclaré : « Je supplie mes femmes de ne pas chercher des ennuis, même à la maison. Maintenez la paix dans votre maison, car si une maison est paisible, la femme y contribue à 80%… Tais-toi à chaque fois qu’il y a une dispute avec ton mari. Répondre ne porte pas de fruits, mais conduit plutôt à la mort et à la destruction. Cela conduit à élever de mauvais enfants pour la société ».

Elle a souligné que le silence des femmes lors de conflits conjugaux pouvait prévenir les agressions physiques, et a encouragé les femmes à ne pas considérer le silence comme une preuve de stupidité, mais plutôt comme une sagesse. Elle a conseillé aux femmes de garder le silence lors des disputes, même lorsque leurs maris les provoquent verbalement, et d’attendre que la situation se calme pour discuter de manière constructive.

La ministre a également exprimé sa conviction qu’il était préférable de prévenir les violences conjugales que de tenter de les guérir par la suite, soulignant que même si l’État se bat aux côtés des femmes, il ne pourra jamais remplacer les pertes et les blessures subies dans les disputes conjugales.

Enfin, Mme Kennedy-Ohanenye a annoncé qu’elle militerait en faveur du vote d’une loi instaurant un tribunal itinérant pour juger les délits sexistes, marquant ainsi son engagement envers la lutte contre les violences faites aux femmes au Nigeria.

« Discussions avancées » entre Sonko et Macky Sall : Fadilou Keita répond à Cheikh Yérim Seck

Les récentes déclarations de Cheikh Yérim Seck annonçant des discussions avancées entre le président Macky Sall et Ousmane Sonko ont suscité des réactions vives. Fadilou Keita, membre du parti dissous Pastef, a répondu à ces allégations lors d’une intervention sur la 7TV.

Contredisant catégoriquement les affirmations de Cheikh Yérim Seck, Fadilou Keita a déclaré : « Vous savez, Ousmane Sonko a bon dos. C’est très facile de l’accuser parce qu’il est actuellement en prison et qu’il ne peut pas parler pour se défendre. J’ai entendu un journaliste (Cheikh Yérim Seck) dire qu’il y a des discussions avancées entre Sonko et Macky Sall, c’est totalement faux. Ce n’est pas la vérité. Sonko peut écouter tout le monde comme Atepa et les autres, mais n’a mandaté personne pour des discussions avec Macky Sall. »

Fadilou Keita a également commenté le silence d’Ousmane Sonko face à ces allégations, affirmant que le leader de l’opposition se concentre sur des questions plus pressantes que de répondre à des spéculations. Il a souligné que Sonko, actuellement en détention, a d’autres priorités et préoccupations plus urgentes.

Ces déclarations mettent en lumière les tensions politiques et les divergences d’opinions au sein du paysage politique sénégalais, alors que les discussions sur la libération des détenus politiques et les négociations politiques occupent une place importante dans le débat public.

Chavirement d’une pirogue à Saint-Louis : Khalifa Sall souligne l’urgence de répondre aux problèmes de la jeunesse

Suite au tragique chavirement d’une pirogue à Saint-Louis, qui a entraîné la perte de nombreuses vies et causé de multiples blessures, Khalifa Ababacar Sall, candidat à la Présidentielle, a exprimé son profond chagrin et sa solidarité envers les familles des victimes.

Dans une déclaration poignante, Khalifa Sall a souligné l’importance cruciale de répondre aux préoccupations des jeunes. Il a insisté sur le fait que cette tragédie devrait servir de rappel poignant de l’urgence d’agir pour améliorer les conditions de vie et d’avenir de la jeunesse sénégalaise.

« Leur tragique destin nous rappelle l’urgence d’agir pour répondre aux préoccupations de la jeunesse », a-t-il déclaré sur son compte X.

En présentant ses condoléances émues aux familles endeuillées, Khalifa Sall a exprimé le vœu que la mémoire des défunts inspire un engagement renouvelé envers la création d’un avenir meilleur pour les générations futures.

Cette déclaration souligne l’importance capitale de s’attaquer aux problèmes structurels qui affectent la jeunesse sénégalaise, notamment en garantissant leur sécurité et en leur offrant des opportunités éducatives et professionnelles pour prospérer dans la société.

Alerte rouge à la pollution de l’air : Le port du masque recommandé

Depuis plusieurs jours, Dakar et d’autres villes du Sénégal font face à une grave pollution de l’air, mettant en danger la santé publique. Selon le Centre de gestion de la qualité de l’air, l’indice de la qualité de l’air pour Dakar est classé en rouge pour la journée du 29 février, et la situation pourrait empirer dans les prochaines 24 heures.

Les données recueillies par cet organe de contrôle de la pollution de l’air révèlent des niveaux alarmants de concentration de particules PM10 et PM2,5 dans l’air ambiant. En effet, la moyenne des concentrations de particules PM10 est supérieure à 300 microgrammes par mètre cube (µg/m3), tandis que celle des PM2,5 dépasse les 110 microgrammes par mètre cube (µg/m3).

Face à cette situation critique, le Centre de gestion de la qualité de l’air appelle à la vigilance, en particulier chez les personnes particulièrement sensibles. Il recommande expressément le port du masque comme mesure de protection contre les effets néfastes de la pollution de l’air sur la santé.

Cette alerte souligne l’urgence d’agir pour réduire la pollution atmosphérique et protéger la population, en mettant en place des mesures efficaces de prévention et de contrôle de la qualité de l’air. La sensibilisation et la coopération de tous sont essentielles pour atténuer les risques pour la santé causés par la pollution de l’air.

Pr. Cheikh Oumar Diagne : « Macky Sall prépare une élection sans la diaspora »

Invité de Pape Alé Niang sur DakarMatin, le Pr. Cheikh Oumar Diagne, récemment libéré de prison, a évoqué ses prédictions concernant les prochaines actions du président Macky Sall. Selon lui, le chef de l’État envisage d’organiser une élection présidentielle excluant la participation de la diaspora sénégalaise.

Pour le professeur, Macky Sall perçoit les Sénégalais de la diaspora comme des opposants au pouvoir en place. Il affirme avoir prédit avec précision que le scrutin présidentiel ne se tiendrait pas le 25 février, ce qui s’est avéré exact. Désormais, il anticipe une nouvelle manœuvre du président visant à exclure la diaspora du processus électoral.

« J’avais prédit que Macky Sall n’organiserait pas la Présidentielle le 25 février et j’avais vu juste. Je peux déjà vous annoncer sa prochaine action. Actuellement, il ne lui reste plus qu’une seule arme : Macky Sall prépare une élection sans la diaspora. Aujourd’hui, la diaspora est identifiée comme un secteur qui est contre le pouvoir. Il faut prendre très au sérieux cette possibilité », a déclaré le professeur.

Il poursuit en affirmant qu’il ne sait pas quels arguments le président avancera pour justifier cette exclusion, mais il est convaincu que cette mesure est en cours de préparation. De plus, il rapporte avoir été informé par des sources dans les services de renseignement qu’il existe plus de 5 000 personnes fichées, susceptibles d’être arrêtées dès leur retour au Sénégal.

Ces propos du Pr. Cheikh Oumar Diagne soulèvent des inquiétudes quant à l’intégrité et à l’équité du processus électoral à venir, mettant en lumière les tensions politiques persistantes dans le pays.

Campus social : Réouverture et nouvelles conditions d’hébergement

Après l’annonce de la reprise des enseignements en présentiel à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), une question cruciale préoccupait les esprits : quand le campus social serait-il ouvert aux étudiants ? La réponse tant attendue a été donnée ce matin à l’UCAD par le recteur, lors de la visite du ministre de l’Enseignement supérieur pour évaluer les conditions de la reprise en présentiel.

« Le Conseil d’administration du Centre des Œuvres Universitaires de Dakar (COUD) va se réunir incessamment et va décider de la date de réouverture des infrastructures sociales », a déclaré le recteur Ahmadou Aly Mbaye, qui est également président du Conseil d’Administration du COUD.

Selon le ministre Moussa Baldé, d’importants efforts ont été déployés pour améliorer les conditions d’hébergement des étudiants. « D’ici quelques mois, le COUD devrait avoir une capacité de 20 000 lits et des restaurants qui peuvent servir jusqu’à 70 000 repas », a-t-il annoncé.

Le recteur a également souligné que le COUD était prêt à accueillir les étudiants, mais qu’il y aurait de nouvelles conditions d’hébergement visant à garantir la sécurité des étudiants et du personnel. Les autorités universitaires ont l’intention d’examiner minutieusement les règlements de fonctionnement de l’institution pour éviter que les incidents survenus en juin dernier ne se reproduisent.

Cette annonce marque une avancée importante pour les étudiants, qui pourront bientôt bénéficier d’un environnement d’apprentissage plus sécurisé et propice à leur épanouissement académique.

Chelsea – Leeds : La presse anglaise partagée sur le match de Nicolas Jackson, malgré son joli but

Lors du match de huitièmes de finale de la FA Cup opposant Chelsea à Leeds, le joueur sénégalais Nicolas Jackson a été au centre de l’attention, notamment grâce à son but égalisateur qui a permis à Chelsea de revenir dans le match.

Malgré ce moment crucial, l’appréciation de la presse anglaise sur la performance globale de Nicolas Jackson a été mitigée. Certains médias ont salué son but et lui ont attribué la meilleure note côté Chelsea, soulignant sa belle finition et ses courses impressionnantes qui ont aidé son équipe. Cependant, d’autres ont jugé que malgré ce moment fort, Jackson a eu du mal à s’impliquer de manière constante dans le jeu et à utiliser efficacement les espaces pour aider son équipe.

Parmi les avis exprimés par la presse anglaise :

  • GOAL lui a attribué une note de 6 sur 10, reconnaissant sa belle finition pour égaliser, mais soulignant ses difficultés à s’impliquer sur de longues périodes.
  • Football London lui a donné une note de 8 sur 10, saluant sa superbe finition et ses courses impressionnantes dans les canaux, tout en mettant en valeur sa capacité à bien tenir le ballon pour Chelsea.
  • 90min lui a accordé une note de 7 sur 10, reconnaissant son beau but mais regrettant son manque d’implication et de contribution au jeu collectif lorsque Chelsea était en difficulté.
  • The Standard lui a attribué une note de 7 sur 10, saluant son mouvement et sa finition excellents pour le but, mais critiquant son incapacité à tirer pleinement parti de l’espace sur le comptoir après la pause.
  • London World lui a donné une note de 7 sur 10, reconnaissant son brillant but qui a remis Chelsea dans le match.

Malgré ces différentes appréciations, il est indéniable que le but de Nicolas Jackson a été un moment crucial dans le déroulement du match, et il continuera à être un joueur clé pour Chelsea dans les prochains matchs.

Trafic de drogue : Un couturier arrêté avec 2 kg de « yamba » par la police de Zac-Mbao

Un couturier impliqué dans le trafic de drogue a été appréhendé par les forces de l’ordre du commissariat d’arrondissement de Zac-Mbao.

L’arrestation est survenue mardi dernier, alors que des policiers se rendaient à Keur Mbaye Fall pour remettre une convocation à un individu en conflit avec la justice. En cours de route, ils ont croisé un homme présentant un comportement suspect dans une ruelle. Une fouille corporelle de l’homme, identifié sous le nom de M. K. D., a conduit à la découverte de cinq cornets de chanvre indien.

Conduit au commissariat de Zac-Mbao, le suspect, prétendument couturier, a d’abord affirmé que la drogue trouvée sur lui était destinée à sa consommation personnelle. Cependant, une perquisition menée à son domicile à Keur Mbaye Fall a révélé un stock de 1 kg et 150 cornets supplémentaires de chanvre indien, portant la saisie totale à 2 kg.

Lors de son interrogatoire ultérieur, le couturier a finalement admis être impliqué dans le trafic de drogue.

Il a été déféré devant le parquet mercredi pour faire face à la justice.

Tchad : le principal opposant à la junte tué dans un assaut de l’armée contre son parti

Le principal opposant à la junte dirigée par le général Mahamat Idriss Déby Itno au Tchad, son cousin Yaya Dillo Djerou, a été tué mercredi lors d’un assaut de l’armée contre le siège de son parti, a annoncé jeudi le porte-parole du gouvernement.

Selon les informations fournies par le procureur de la République de N’Djamena dans la matinée, plusieurs personnes, dont Yaya Dillo, ont perdu la vie le 28 février, sans donner de détails sur les circonstances précises de leur décès.

Yaya Dillo a été abattu « alors qu’il s’était retranché au siège de son parti. Refusant de se rendre, il a ouvert le feu sur les forces de l’ordre », a précisé Abderaman Koulamallah, porte-parole du gouvernement et ministre de la communication.

Cette opération militaire faisait suite à une attaque menée par l’opposant contre les locaux des services de renseignements dans la nuit de mardi à mercredi. Cette attaque aurait été motivée par l’arrestation d’un de ses militants pour « tentative d’assassinat contre le président de la Cour suprême ».

Interrogé par l’AFP quelques heures avant sa mort, Yaya Dillo avait vigoureusement nié ces accusations, les qualifiant de « mensonge » et de « mise en scène » visant à écarter sa candidature contre le général Déby à l’élection présidentielle prévue le 6 mai prochain.

La mort de Yaya Dillo représente un nouveau chapitre sombre dans le paysage politique tchadien, exacerbant les tensions déjà vives entre la junte au pouvoir et ses opposants.

Vers une coordination des actions sociales des Emirats Arabes Unies au Sénégal par la Haute Autorité du Waqf

La Haute Autorité du Waqf (HAW) a accueilli avec honneur Son Excellence Mohamed Ali bin Aylan Al Shamsi, Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Emirats Arabes Unies (EAU) à Dakar, lors de sa visite au siège de l’organisme le mercredi 28 février 2024. Cette rencontre a été marquée par des échanges fructueux visant à renforcer les liens entre le Sénégal et les EAU, ainsi qu’à coordonner les actions caritatives des organisations émiraties dans le pays.

Son Excellence Mohamed Ali bin Aylan Al Shamsi a exprimé son honneur d’être reçu par la HAW et a souligné l’excellence des relations entre les deux nations. Il s’est engagé à renforcer ces liens et à les approfondir davantage dans les années à venir.

Dans cette optique, une proposition importante a été faite lors de la visite : celle d’harmoniser les actions des organisations caritatives émiraties au Sénégal afin d’augmenter leur impact et leur visibilité. Cette coordination sera assurée par la Haute Autorité du Waqf (HAW), qui jouera un rôle central dans cette démarche. De plus, la HAW sera étroitement associée aux initiatives sociales de l’Ambassade des EAU à Dakar, notamment aux actions de solidarité prévues pour le mois de Ramadan cette année.

Cette collaboration renforcée entre la HAW et les organisations caritatives émiraties témoigne de l’engagement des EAU envers le Sénégal et de leur volonté de contribuer au développement social et humanitaire du pays. Elle ouvre la voie à une coopération fructueuse et durable dans le domaine de l’assistance sociale et de la solidarité entre les deux nations.

Révélation choquante : Un candidat à la Présidentielle accusé d’homosexualité

Lors de son passage sur l’émission « Tolluway » sur Seneweb, Babacar Lo Ndiaye, président de la Convergence des forces républicaines (CFR), a fait une déclaration qui risque de susciter de vives réactions. Selon lui, parmi les 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel pour l’élection présidentielle, il y aurait un candidat homosexuel soutenu par des mouvements LGBT, dont l’Osiwa, connue pour son engagement en faveur des droits des homosexuels.

Babacar Lo Ndiaye a donné des détails supplémentaires, affirmant que ce candidat n’a ni femme ni enfant, et qu’il a pris pour cible à plusieurs reprises le président Macky Sall. Il a également prévenu que si ce candidat persistait dans ses attaques, il serait publiquement dénoncé. Selon lui, si ce candidat était élu, l’une de ses premières décisions serait de légaliser l’homosexualité, ce qu’il considère comme « très grave » pour le Sénégal.

Le président de la CFR a appelé le Conseil constitutionnel à être plus vigilant et a également révélé qu’un autre candidat parmi les 19 serait soutenu par des narcotrafiquants.

Ces déclarations ont rapidement suscité l’indignation et les réactions, mettant en lumière les tensions et les sensibilités autour de la question de l’homosexualité dans la société sénégalaise, ainsi que les enjeux politiques entourant la campagne électorale.

Trafic de drogue démantelé : Un dealer et son lieutenant arrêtés par la gendarmerie

Une opération menée par la Brigade de gendarmerie de Keur Massar a abouti à l’arrestation d’un dealer nommé Serigne Saliou Thiam et de son lieutenant, Dame Diop, dans une affaire de trafic de drogue. Les détails de cette opération ont été rapportés par Libération.

Les gendarmes ont réussi à infiltrer le réseau de trafic de drogue, notamment en se faisant passer pour des acheteurs potentiels. Ayant pris contact avec Serigne Saliou Thiam, les enquêteurs ont commandé 100 pièces d’ecstasy. Avant de procéder à la livraison, le dealer a envoyé son lieutenant, Dame Diop, pour s’assurer de la qualité du produit auprès des faux clients.

Après avoir vérifié un échantillon de trois pièces, jugé conforme, les enquêteurs infiltrés ont été conduits par Dame Diop à l’appartement de Serigne Saliou Thiam. Sur place, ce dernier a remis aux gendarmes les 100 pièces d’ecstasy commandées, évaluées à une valeur totale de 700 000 francs CFA, soit 7000 F CFA l’unité.

Pris en flagrant délit, Serigne Saliou Thiam et Dame Diop ont été arrêtés sur-le-champ par les forces de l’ordre et conduits à la Brigade de Keur Massar pour la suite des procédures judiciaires.

Cette opération démontre l’efficacité des forces de sécurité dans la lutte contre le trafic de drogue et leur capacité à infiltrer les réseaux criminels pour les démanteler.

Perturbations dans la distribution de l’eau ce samedi : Plusieurs localités concernées

La SEN’EAU et la SONES ont conjointement annoncé des perturbations dans la distribution de l’eau ce samedi 2 mars dans plusieurs zones, notamment Dakar, sa banlieue, Rufisque, Thiès et Mbour.

Ces perturbations sont dues à des travaux de raccordement de nouvelles installations à Sakal, visant à sécuriser l’alimentation électrique des usines de Keur Momar Sarr, expliquent les deux sociétés dans un communiqué.

La situation devrait revenir progressivement à la normale le même jour dans la soirée, selon la SEN’EAU. En attendant, un dispositif de camions citernes sera déployé pour venir en aide aux populations affectées dans les zones concernées.

Cette annonce met en lumière l’importance de la maintenance des infrastructures et des installations pour assurer un approvisionnement en eau fiable et constant pour les habitants des différentes localités.

Tragédie à Ouakam : Un moniteur sportif se suicide par pendaison

Une tragédie a frappé le quartier Bira de Ouakam, mardi dernier, lorsque M. Sarr, un moniteur sportif de 32 ans, s’est donné la mort par pendaison. Selon les informations rapportées par Libération, le drame s’est déroulé dans la chambre de la victime, où il s’était isolé pour mettre fin à ses jours.

Le terrible événement a été découvert par l’un des frères de M. Sarr, alerté par un bruit provenant de sa chambre. Malheureusement, toutes les tentatives de le sauver ont été vaines.

Il est rapporté que vers 23 heures ce jour-là, M. Sarr s’est servi d’un câble d’antenne pour se pendre, en reliant son cou aux poutres en bois de la toiture de sa chambre. La victime, célibataire et sans enfant, était connue pour souffrir de troubles psychiatriques, ayant été internée à plusieurs reprises à l’hôpital de Fann.

Cette tragédie a profondément choqué la communauté locale et a mis en lumière la nécessité de sensibiliser sur les problèmes de santé mentale et l’importance de fournir un soutien adéquat aux personnes confrontées à de telles difficultés.

Escroquerie et association de malfaiteurs : Un charlatan gambien et sa complice condamnés à Tambacounda

Le Tribunal de Grande Instance de Tambacounda a rendu son verdict dans une affaire d’escroquerie et d’association de malfaiteurs impliquant un ressortissant gambien, Amadou Konté, âgé de 47 ans, et sa complice sénégalaise, Fatoumata Binta Diallo, âgée de 31 ans. Ils ont été reconnus coupables de ces chefs d’accusation et condamnés à des peines de prison ferme, en plus d’une indemnisation de la partie civile.

Selon l’acte d’accusation, le commerçant Alfousseyni Bâ aurait été approché par Fatoumata Binta Diallo, qui lui aurait vanté les prétendus pouvoirs d’Amadou Konté pour aider à faire fructifier ses affaires. En conséquence, Alfousseyni Bâ et Fatoumata Binta Diallo se sont rendus à Tambacounda pour rencontrer le charlatan gambien. Sur place, Amadou Konté aurait sollicité des sommes importantes pour divers achats supposés contribuer à la prospérité des affaires d’Alfousseyni Bâ. Cependant, le commerçant, réalisant la supercherie, a alerté les autorités judiciaires.

Les forces de l’ordre ont rapidement agi, arrêtant le charlatan gambien et sa complice. Lors d’une perquisition au domicile d’Amadou Konté, un matériel de charlatanisme ainsi que des documents frauduleux ont été découverts. Après leur arrestation, ils ont été traduits devant le tribunal de grande instance de Tambacounda.

Lors du procès, Alfousseyni Bâ a témoigné avoir remis une somme importante à Amadou Konté en présence de Fatoumata Binta Diallo, sur la base des prétendus pouvoirs du charlatan. De son côté, Amadou Konté a nié les faits qui lui étaient reprochés, tandis que Fatoumata Binta Diallo a affirmé avoir été mise en contact avec le charlatan par un tiers.

Dans son réquisitoire, le procureur Aliou Dia a souligné la responsabilité principale de Fatoumata Binta Diallo dans l’affaire. Il a requis des peines de prison ferme contre les deux accusés.

Finalement, le tribunal a condamné Amadou Konté à une peine d’un an de prison ferme pour association de malfaiteurs, escroquerie et charlatanisme, tandis que Fatoumata Binta Diallo a été condamnée à quatre mois de prison ferme pour complicité. De plus, ils ont été ordonnés à verser une somme totale de 4 millions de francs CFA à Alfousseyni Bâ en guise de réparation du préjudice subi.

Sénégal : Macky Sall envisage de quitter le pouvoir et demande l’installation d’un président intérimaire, révèle Madiambal Diagne

Le président Macky Sall a créé la surprise ce jeudi en annonçant, via un tweet, sa décision ferme de quitter le pouvoir à la fin de son mandat, le 2 avril prochain. Cette annonce a suscité de nombreuses réactions, notamment celle de Madiambal Diagne, journaliste et patron du groupe Avenir Communication, qui apporte des précisions supplémentaires.

D’après Madiambal Diagne, le président Macky Sall envisage de saisir le Conseil constitutionnel dès ce vendredi pour demander l’installation d’un président intérimaire. Cette révélation de taille vient ajouter une dimension nouvelle à la décision du chef de l’État sénégalais.

Dans son tweet, Madiambal Diagne rapporte les propos du président Sall, selon lesquels sa décision de quitter ses fonctions est irrévocable. Le chef de l’État prévoit ainsi d’adresser une lettre au Conseil constitutionnel le 1er mars 2024 pour préciser sa volonté de quitter le pouvoir à la fin de son mandat.

Cette démarche, selon les dires de Madiambal Diagne, vise à inviter le Conseil constitutionnel à installer un président intérimaire à la date du 2 avril 2024, date à laquelle prendra fin le mandat présidentiel de Macky Sall.

Cette révélation apportée par Madiambal Diagne vient confirmer et éclairer la décision inattendue du président Macky Sall, tout en soulevant de nouvelles interrogations quant à la suite des événements politiques au Sénégal.

France : Impact « marginal » des coups d’État au Sahel sur les entreprises, selon le Medef

Les récents coups d’État survenus au Niger, au Burkina Faso et au Mali depuis 2020 n’ont eu qu’un effet « marginal » sur les entreprises françaises opérant en Afrique, affirme le président du comité Afrique au sein du Medef International, Philippe Labonne.

Selon M. Labonne, il s’agit davantage d’une perte d’opportunités que d’une contraction significative des activités économiques. Les événements politiques ont engendré des perturbations sur l’activité des entreprises en raison de l’incertitude ambiante, mais celles-ci n’ont pas annoncé de sortie définitive de ces pays.

Le régime militaire au Niger, succédant à deux coups d’État au Mali en 2020 et 2021 et au Burkina Faso en 2020, a entraîné des perturbations, mais sans conséquences majeures sur les intérêts économiques français dans la région.

Malgré les sanctions imposées par la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et la suspension des aides au développement par la France, les entreprises françaises maintiennent leur présence dans ces pays.

Philippe Labonne souligne que les entreprises comme Sogea ou Eiffage réduisent leurs activités dans ces zones en raison de l’instabilité politique, mais ne se retirent pas complètement. Le Mali compte environ 125 filiales et sociétés à capitaux français, le Burkina Faso une cinquantaine, et le Niger une trentaine.

L’impact de ces coups d’État sur les entreprises françaises est atténué par le fait que ces pays ne représentent qu’une part relativement faible de leur activité globale. Pour illustrer cela, M. Labonne compare la taille économique du Niger à celle de Kano, la deuxième ville du Nigeria.

Malgré les défis, Philippe Labonne recommande aux entreprises françaises ayant une solide assise financière de rester en place et d’adapter leur stratégie pour faire face aux crises politiques récurrentes en Afrique. Il souligne également l’importance de prendre des mesures pour réduire la voilure lorsque cela est nécessaire.

Fadilou Keita révèle des tensions au sein de l’ex-Pastef : Barthélémy Dias et Khalifa Sall accusés de trahison

Lors d’une récente interview sur la 7TV avec Maimouna Ndour Faye, Fadilou Keita, fraîchement libéré de prison, a fait des déclarations explosives concernant des membres de l’ex-Pastef, notamment Barthélémy Dias et Khalifa Sall, qu’il accuse d’avoir trahi Ousmane Sonko.

Fadilou Keita a révélé avoir averti Ousmane Sonko du risque de trahison de la part de Barthélémy Dias avant les élections locales. Il aurait mis en garde Sonko contre le fait de donner Dakar à Dias, affirmant que ce dernier ne serait pas fiable. Malgré ses avertissements, Sonko aurait choisi de suivre ses propres convictions et maintenu son partenariat avec Dias. Keita a témoigné avoir averti Sonko en présence de témoins, mais ce dernier aurait préféré persévérer dans son alliance avec Dias.

Par ailleurs, Keita a également accusé Barthélémy Dias d’avoir modifié une liste de députés qui lui avait été remise. Cette liste, élaborée par Yewwi Askan Wi et validée par Sonko, aurait été altérée par Dias pour y inclure ses propres choix. Malgré les protestations des membres de Yewwi Askan Wi, Sonko aurait demandé de laisser couler la situation.

Ces révélations mettent en lumière les tensions et les conflits internes au sein de l’ex-Pastef, ainsi que les difficultés rencontrées dans les alliances politiques. Keita estime que ces événements ont été une leçon pour le parti, démontrant la loyauté de certains membres envers des alliés qui se sont avérés peu fiables. Selon lui, ces expériences ont renforcé la détermination du parti à poursuivre son projet malgré les obstacles rencontrés sur le chemin.

Macky Sall réaffirme son intention de quitter le pouvoir le 2 avril malgré l’absence de date pour la présidentielle

Malgré les incertitudes persistantes quant à la date de la prochaine élection présidentielle au Sénégal, le Président Macky Sall maintient fermement son engagement à quitter le pouvoir à la fin de son mandat actuel. Dans un récent post sur X, il a réitéré que « la date de mon départ reste absolument ferme ».

Cette déclaration intervient alors que le Dialogue national, qui s’est déroulé les 26 et 27 février derniers, a proposé le 2 juin 2024 comme nouvelle date pour l’élection présidentielle au Sénégal. Malgré cette proposition, Macky Sall reste catégorique sur sa décision de quitter ses fonctions « au terme de (son) mandat ».

Il convient de rappeler que suite au Dialogue national, les propositions formulées ont été soumises au Conseil Constitutionnel. Ce dernier avait alors demandé au Chef de l’État de fixer une date pour la présidentielle dans « les meilleurs délais ».

La détermination affichée par Macky Sall quant à son départ le 2 avril, indépendamment des évolutions politiques en cours et des propositions émises lors du Dialogue national, souligne sa volonté de respecter le calendrier électoral et les règles constitutionnelles du pays. Toutefois, cette position pourrait également susciter des interrogations quant à l’impact sur le processus électoral et sur la stabilité politique du pays dans un contexte marqué par des tensions et des incertitudes.

Sénégal : Annulation des résultats des élections de représentativité syndicale dans le secteur de l’Éducation

La Cour suprême du Sénégal a rendu une décision importante en annulant l’arrêté du ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les institutions, daté du 12 avril, qui proclamait les résultats définitifs des élections de représentativité syndicale dans le secteur public de l’Éducation et de la Formation.

Cette annulation fait suite à un recours déposé par le Syndicat des enseignants libres du Sénégal/Authentique (SELS/A) le 17 mars 2023, contestant les résultats des élections. Le SELS/A soutenait que ces résultats violaient les articles 2 et 21 de l’arrêté fixant les règles d’organisation des élections de représentativité syndicale dans le secteur public de l’Éducation et de la Formation.

La Cour suprême a jugé que le ministre du Travail avait délibéré sur les résultats alors qu’un recours contre ceux-ci était en cours d’examen devant la Cour d’appel. Cette décision de la Cour suprême rappelle ainsi au ministre du Travail l’obligation de respecter les procédures judiciaires en cours et de ne pas interférer dans le processus de recours en attente.

Cette annulation des résultats des élections de représentativité syndicale dans le secteur de l’Éducation souligne l’importance du respect des règles électorales et du droit des syndicats à contester les résultats qui ne leur semblent pas conformes à la loi. Elle met également en lumière les enjeux liés à la représentativité syndicale dans un secteur aussi crucial que l’éducation, où les syndicats jouent un rôle essentiel dans la défense des intérêts des enseignants et des travailleurs de ce domaine vital pour la société.

Sénégal : Macky Sall annonce son départ le 2 avril, sans condition

Dans une décision radicale, le Président Macky Sall a affirmé qu’il quittera ses fonctions le 2 avril, sans condition ni dérogation. Cette annonce intervient après des débats houleux autour de la date de la prochaine élection présidentielle et de la prolongation éventuelle de son mandat.

Lors d’un entretien accordé à plusieurs médias, le Président a martelé que sa décision est irrévocable. Il avait initialement laissé entrevoir une possibilité de prolonger son mandat au-delà du 2 avril, sous certaines conditions, notamment un consensus pour assurer une transition jusqu’à l’installation de son successeur. Cette fenêtre de possibilité semble désormais fermée, le Président Sall ayant décidé de ne pas rester une minute de plus à la tête de l’État.

Cette décision a été confirmée par des sources rapportées par Le Quotidien, indiquant que le Président notifiera officiellement sa décision au Conseil constitutionnel. Ainsi, il reviendra aux membres du Conseil constitutionnel de trouver le prochain Président qui assurera la transition jusqu’à l’installation du nouveau chef de l’État.

Cette annonce survient alors que les participants au dialogue national ont proposé la date du 2 juin pour la tenue de la présidentielle, avec la recommandation que Macky Sall reste en poste jusqu’à cette date. Les conclusions de ces concertations seront officiellement remises au Président lundi prochain, avant d’être soumises pour avis au Conseil constitutionnel.

Avec cette décision sans équivoque de Macky Sall, le pays se dirige vers une transition politique inédite, marquant la fin d’une ère et l’ouverture d’un nouveau chapitre dans l’histoire politique du Sénégal.

Sénégal : Macky Sall met en garde le Conseil constitutionnel sur la date de la présidentielle

Dans une récente déclaration, le Président Macky Sall a émis une mise en garde sévère à l’égard du Conseil constitutionnel concernant la fixation de la date de l’élection présidentielle. Selon des sources rapportées par L’Observateur, le chef de l’État sénégalais affirme être le seul habilité à décider de la date du scrutin présidentiel, rejetant ainsi toute intervention du Conseil constitutionnel à ce sujet.

Des proches du président partagent cette position, soulignant que si le Conseil constitutionnel impose une date, Macky Sall pourrait choisir de ne pas convoquer le corps électoral, arguant qu’il n’y est pas obligé.

Lors du Conseil des ministres de mercredi, Macky Sall aurait rappelé que le rôle du Conseil constitutionnel se limite à valider les candidatures, régler les litiges électoraux et publier les résultats, sans avoir le pouvoir de fixer la date du scrutin. Le Président aurait également utilisé un ton menaçant envers le Conseil constitutionnel en cas de prise de décision contraignante.

Le Président Sall aurait évoqué la possibilité de recourir à des pouvoirs exceptionnels prévus par l’article 52 de la Constitution pour éviter ou surmonter les crises, voire même dissoudre l’institution judiciaire si nécessaire.

Ces déclarations interviennent après que le dialogue national, qui s’est tenu récemment, ait proposé la date du 2 juin pour le premier tour de l’élection présidentielle. Les conclusions de ce dialogue seront soumises au Président lundi prochain, avant d’être transmises au Conseil constitutionnel pour avis.

Cette position de Macky Sall est contestée par la plupart des candidats à la présidentielle, qui invitent le Conseil constitutionnel à constater l’absence d’initiative du Président et à fixer lui-même la date du scrutin en conséquence.

Dans cette atmosphère tendue, l’avenir politique du Sénégal reste incertain, avec des débats constitutionnels et politiques en cours sur les pouvoirs présidentiels et l’indépendance des institutions.

Sénégal : Projet de loi d’amnistie adopté, mais toujours pas de date pour la présidentielle reportée

Le gouvernement sénégalais a franchi une étape importante dans la gestion de la crise politique en adoptant un projet de loi d’amnistie générale lors du Conseil des ministres de mercredi. Cette mesure vise à apaiser les tensions nées de l’ajournement de l’élection présidentielle, prévue initialement pour dimanche dernier.

Cependant, malgré cette avancée, les attentes quant à une nouvelle date pour le scrutin restent en suspend. Le président Macky Sall envisage de recevoir les conclusions d’un « dialogue national » le 4 mars prochain, avant de consulter le Conseil constitutionnel sur les recommandations formulées. Ces dernières suggèrent notamment la tenue des élections plusieurs semaines après la fin du mandat de M. Sall, qui serait prolongé jusqu’à l’installation de son successeur.

L’amnistie, qui doit encore être votée par l’Assemblée nationale, est présentée comme un geste de réconciliation politique dans un contexte de crise. Toutefois, le report possible du scrutin au-delà du mandat présidentiel actuel et le maintien de Macky Sall au pouvoir jusqu’à l’installation du nouveau président suscitent des interrogations et des critiques.

Un collectif regroupant 16 des 19 candidats officiels a exprimé son mécontentement face aux recommandations issues du « dialogue national », envisageant même de partager une déclaration commune dès ce jeudi. Certains candidats rejettent également l’idée d’une amnistie, considérant qu’elle n’est pas nécessaire.

Le « dialogue national », auquel ont participé divers acteurs politiques, religieux et sociaux, a abouti à un consensus sur plusieurs points, dont la date probable des élections et le maintien de Macky Sall en fonction jusqu’à l’investiture de son successeur. Cependant, ces propositions sont loin de faire l’unanimité et sont vivement contestées par une partie de la classe politique et de la société civile.

L’opposition au report de l’élection accuse le président Sall de chercher à gagner du temps pour des motifs politiques. La réaction du Conseil constitutionnel, qui avait déjà exprimé son opposition à un report au-delà du mandat présidentiel, reste également incertaine.

Dans cette atmosphère de tensions et d’incertitudes, l’avenir politique du Sénégal demeure l’objet de vives discussions et de débats constitutionnels.

Immigration clandestine : Boubacar Sèye lance un cri d’alarme à l’État et aux acteurs politiques

Alors que le dialogue national et le projet de loi d’amnistie occupent le devant de la scène politique, un drame tragique au large de Saint-Louis vient rappeler une réalité douloureuse : l’immigration clandestine. Dans la soirée du mercredi 28 février, les autorités ont repêché environ 24 corps dans les eaux au nord du Sénégal, un événement qui suscite une vive émotion et des appels à l’action urgente.

Boubacar Sèye, président de l’ONG Horizons Sans Frontières, a exprimé son indignation et son appel à l’action lors d’une intervention sur les ondes de la Rfm. « Ce drame doit interpeller l’État du Sénégal et tout acteur politique », a-t-il déclaré avec gravité. Alors que le pays se prépare pour l’élection présidentielle, la jeunesse sénégalaise continue de périr en Méditerranée, un phénomène qui, selon Sèye, nécessite une réaction immédiate et une réflexion approfondie sur ses causes profondes.

« Les jeunes partent parce qu’ils n’ont plus d’espoir », a souligné Boubacar Sèye, mettant en lumière le désespoir qui pousse tant de jeunes à risquer leur vie dans des voyages périlleux vers l’inconnu. Pour inverser cette tendance alarmante, il est impératif de restaurer l’espoir et de rétablir la confiance en l’avenir. Sèye a insisté sur l’importance cruciale de préserver les ressources halieutiques, soulignant que la protection de ces ressources constitue le premier pas vers une solution durable à la crise migratoire qui touche le pays.

À travers ses paroles poignantes, Boubacar Sèye appelle à une action concertée et urgente de la part de l’État, des acteurs politiques et de la société dans son ensemble pour aborder de manière holistique la question de l’immigration clandestine et pour offrir un avenir meilleur à la jeunesse sénégalaise.

Naufrage tragique au large de Saint-Louis : Le Bilan macabre s’alourdit à 26 victimes

Saint-Louis, Sénégal – La tragédie de la pirogue échouée au large de Saint-Louis a plongé le pays dans le deuil alors que le bilan des victimes s’alourdit. Selon les dernières informations recueillies par ledakarois.sn auprès de sources proches de l’enquête, le nombre de morts s’élève désormais à 26.

Les corps sans vie des victimes reposent actuellement à la morgue de l’hôpital régional de la vieille ville, attendant d’être identifiés et rendus à leur famille pour un dernier adieu. Pendant ce temps, les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent dans l’espoir de retrouver d’autres éventuels survivants.

Les circonstances de cette tragédie maritime commencent à se préciser. La pirogue, surchargée de quelque 300 personnes, avait quitté le port de Joal le mercredi 21 février dernier avec pour destination l’Espagne. Cependant, en haute mer, le capitaine a perdu le cap, aboutissant involontairement au Maroc. Désemparé et désorienté, ne sachant plus quelle direction prendre pour atteindre leur objectif, le capitaine a pris la décision pénible de rebrousser chemin vers le Sénégal.

C’est dans ces circonstances dramatiques que les autorités ont découvert la pirogue ce mercredi vers 11 heures à Sal Sal, à la frontière avec la Mauritanie. Le navire, surchargé et en détresse, a été arraisonné, révélant l’ampleur de la catastrophe humaine qui s’était jouée en mer.

Parmi les victimes, une diversité de nationalités a été identifiée, témoignant de la dimension internationale de cette tragédie. Des Sénégalais, des Mauritaniens, des Guinéens, et sans doute d’autres encore, étaient à bord de cette embarcation de fortune, tous aspirant à une vie meilleure de l’autre côté de la Méditerranée.

Malgré les efforts déployés par les autorités pour lutter contre le fléau de l’émigration clandestine et les traversées périlleuses vers l’Europe, cette nouvelle catastrophe maritime vient rappeler avec une cruelle évidence les dangers mortels auxquels sont confrontés ceux qui tentent désespérément de fuir la pauvreté et les conflits en quête d’un avenir plus prometteur.

Keur Balla village : 1 043 parcelles divisent le maire de Tivaoune Peulh et le Collectif des propriétaires de terrains de Benoba Café

Dans le paisible village de Keur Balla, situé quelque part entre les douces vagues du lac Rose et la sérénité des terres fertiles, une ombre menaçante s’est abattue. Un conflit foncier a éclaté, semant la discorde parmi les habitants et mettant en opposition le Collectif des propriétaires de terrains de Benoba Café et le maire de Tivaoune Peulh.

La querelle, qui semblait être en dormance depuis un certain temps, a pris une tournure plus sérieuse lorsque des agents de la DESCOS de Rufisque, escortés par le maire et le commandant de la brigade de Niaga, ont tenté de pénétrer sur le site contesté. Pour les propriétaires de terrains, c’était comme si les portes de l’enfer s’étaient ouvertes, laissant entrer le chaos et l’incertitude. Des biens ont été détruits, des clôtures abattues, et une aura de peur s’est répandue parmi les résidents.

Omar Ly, porte-parole du Collectif, a exprimé avec véhémence l’indignation de ses compagnons. « Un beau jour, des destructions de biens, clôtures, bornes et onglettes y sont constatées », a-t-il déclaré, soulignant l’injustice apparente dans la tentative d’appropriation de leurs terres. Les habitants se sentent trahis, abandonnés à leur sort face à des prédateurs fonciers sans scrupules.

Au cœur de cette lutte se trouve un enchevêtrement complexe de questions juridiques et politiques. Les habitants affirment que la zone en question est leur propriété légitime, un héritage transmis de génération en génération. Mais les autorités locales, soutenues par des documents qui semblent être de nature douteuse, prétendent le contraire. C’est une bataille de volontés, une lutte pour la vérité et la justice.

Dans leur désespoir, les propriétaires de terrains se tournent vers la seule institution qui pourrait leur offrir un espoir de rédemption : la justice. Ils annoncent leur intention de porter l’affaire devant les tribunaux, de faire entendre leur voix et de réclamer ce qui leur appartient de droit. Mais ce n’est pas seulement une question de terres et de propriété ; c’est une question de dignité et de respect.

Malgré les défis qui se dressent sur leur chemin, les habitants de Keur Balla restent résolus. Ils refusent d’être écrasés par les forces du pouvoir et de l’oppression. Ils se battent pour un avenir meilleur, pour eux-mêmes et pour leurs enfants à venir. Et même si les nuages de l’incertitude obscurcissent leur horizon, ils continuent d’avancer, avec courage et détermination, vers la lumière de la justice et de la vérité.

Le Dakarois Quotidien N°120 – du 29/02/24

Le Dakarois Quotidien N°120 – du 29/02/24
🔴 Adoption du projet de loi d’amnistie: Vers la réconciliation nationale ou l’impunité contestée ?

Fin de l’Ère Rigobert Song : Les Lions indomptables à la recherche d’un nouveau Capitaine

Après une période de près de deux ans à la barre des Lions Indomptables, l’emblématique Rigobert Song tire sa révérence en tant qu’entraîneur de l’équipe nationale du Cameroun. Cette annonce, faite par Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), lors d’un entretien exclusif avec France 24, a marqué la fin d’un chapitre significatif dans l’histoire du football camerounais.

Le parcours de Rigobert Song à la tête de l’équipe nationale a été parsemé de hauts et de bas. Si l’ancien défenseur international camerounais a apporté sa passion et son dévouement au développement de l’équipe, les résultats sur le terrain n’ont pas toujours été à la hauteur des attentes. Malgré cela, Samuel Eto’o a tenu à saluer les contributions de Song à l’équipe nationale, soulignant son engagement et son dévouement envers le football camerounais.

Cependant, les récents résultats décevants de l’équipe, notamment son élimination précoce lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire, ont conduit la Fecafoot à prendre la décision de ne pas renouveler le contrat de Rigobert Song. Cette décision a été confirmée par un courrier du ministère des Sports adressé à Song, mettant fin à son mandat en tant que manager sélectionneur des Lions Indomptables.

La nouvelle de son départ a suscité des réactions mitigées parmi les supporters et les observateurs du football camerounais. Si certains reconnaissent les défis auxquels Song a dû faire face en tant qu’entraîneur et saluent son engagement envers l’équipe nationale, d’autres remettent en question ses choix tactiques et sa capacité à amener l’équipe au niveau souhaité.

Maintenant que Rigobert Song quitte son poste, les regards se tournent vers l’avenir de l’équipe nationale du Cameroun. Qui prendra les rênes de l’équipe et guidera les Lions Indomptables vers de nouveaux sommets ? C’est une question qui reste en suspens, mais une chose est sûre : le prochain entraîneur aura la lourde tâche de revitaliser l’équipe et de la ramener sur la voie de la victoire.

En attendant, les supporters continuent de soutenir passionnément leur équipe nationale, dans l’espoir que de jours meilleurs sont à venir pour les Lions Indomptables. Et pour Rigobert Song, son héritage en tant que joueur et entraîneur restera à jamais inscrit dans l’histoire du football camerounais, rappelant son dévouement et sa passion pour le jeu.

Violence à Ouakam : Un taxi incendié après la mort d’un jeune homme

Un tragique accident survenu à Ouakam a plongé la communauté locale dans l’indignation et la colère, aboutissant à l’incendie d’un taxi près des locaux de la brigade de gendarmerie de la région. La mort d’un jeune homme, heurté par le taxi en question, a été le déclencheur de cet acte de violence.

Les événements ont débuté aux alentours de 17 heures, alors que les habitants du quartier se sont rassemblés près de la scène de l’accident. La tension était palpable alors que la foule exprimait sa frustration et sa douleur face à la perte tragique d’un membre de leur communauté. Sans attendre, certains ont décidé d’agir, déplaçant le taxi impliqué dans l’accident avant d’y mettre le feu.

Les sapeurs-pompiers ont été alertés et sont intervenus rapidement pour maîtriser les flammes vers 18 heures, évitant ainsi que l’incident ne prenne des proportions encore plus graves. Cependant, les cicatrices émotionnelles et sociales de cet événement perdurent dans la communauté, laissant derrière elle un sentiment de chagrin et d’injustice.

Selon les témoignages recueillis sur place, l’accident s’est produit dans la nuit du 27 au 28 février 2024, aux alentours de 23 heures, lorsque le chauffeur de taxi a perdu le contrôle de son véhicule et heurté violemment un jeune homme. Malgré les efforts des secours et son transport à l’hôpital, la victime n’a pas survécu à ses blessures, décédant tragiquement le 28 février.

À l’heure actuelle, le chauffeur de taxi est entre les mains des autorités de gendarmerie, alors que ses proches réclament justice pour l’incident qui a entraîné la mort du jeune homme et pour l’incendie du taxi. Les accusations fusent, certains affirmant que l’incendie était un acte délibéré de vengeance, tandis que d’autres soulignent que le taxi n’appartenait même pas au chauffeur impliqué dans l’accident.

Dans cette atmosphère tendue, la communauté de Ouakam est confrontée à des questions de responsabilité, de justice et de réconciliation. Alors que les autorités enquêtent sur les circonstances exactes de l’accident et de l’incendie, il est crucial de faire preuve de retenue et de travailler ensemble pour apaiser les tensions et prévenir de nouveaux actes de violence.

Migration irrégulière : Une vingtaine de corps repêchés au large des côtes de Saint-Louis

Une tragédie d’une ampleur dévastatrice a frappé les côtes de Saint-Louis, où une pirogue surchargée de migrants a sombré, entraînant la perte tragique d’une vingtaine de vies humaines. Les détails macabres de cet incident ont choqué la nation et ont poussé les autorités à agir rapidement pour faire face à cette catastrophe humanitaire.

Selon les premiers rapports émanant de RFM, une pirogue transportant plus de 300 migrants désespérés cherchant à rejoindre les côtes espagnoles a chaviré aux premières heures de la journée, échouant sur les plages de Saint-Louis. L’ampleur de la tragédie est devenue rapidement évidente alors que les garde-côtes et les équipes de secours se sont déployés pour tenter de retrouver des survivants parmi les eaux tumultueuses.

Le gouverneur de la région a immédiatement pris des mesures en mettant en place un comité de gestion de crise pour coordonner les opérations de secours et de récupération des corps. Cette réponse rapide témoigne de la gravité de la situation et de l’urgence d’agir pour sauver des vies et soutenir les familles touchées par cette tragédie sans précédent.

Les témoignages des survivants ont révélé l’horreur de la scène alors que la pirogue surchargée luttait contre les vagues déchaînées, finissant par basculer dans les profondeurs de l’océan, emportant avec elle des dizaines de vies innocentes. Les images poignantes des corps échoués sur le rivage ont choqué le monde entier, rappelant la cruelle réalité de la migration forcée et des dangers mortels auxquels sont confrontés tant de personnes en quête d’une vie meilleure.

Au milieu de l’horreur et du chagrin, les efforts de secours se poursuivent sans relâche alors que les équipes de recherche et de sauvetage travaillent jour et nuit pour retrouver d’autres survivants et récupérer les corps des victimes. Les communautés locales se sont mobilisées pour offrir un soutien et une solidarité aux familles touchées, tandis que les autorités gouvernementales ont appelé à une action urgente pour prévenir de futures tragédies en mer.

Cette catastrophe met en lumière les dangers omniprésents de la migration irrégulière et désespérée, alimentée par la pauvreté, les conflits et les crises humanitaires. Alors que les gouvernements du monde entier cherchent des solutions à cette crise mondiale, il est impératif de reconnaître la nécessité d’une approche globale qui garantisse la sécurité et la dignité de tous les migrants, tout en adressant les racines profondes de la migration forcée.

En cette période de deuil et de réflexion, nous sommes confrontés à un choix collectif : continuer à tolérer les tragédies en mer et les pertes de vies humaines, ou prendre des mesures décisives pour mettre fin à ce cycle de souffrance et de désespoir. La réponse à cette question résonne au-delà des côtes de Saint-Louis, elle résonne dans nos cœurs et dans nos consciences, nous rappelant notre humanité commune et notre responsabilité envers nos frères et sœurs en quête de sécurité et de dignité.

Dialogue National : Macky Sall Opte pour la prudence avant la Présidentielle

Le président Macky Sall du Sénégal semble adopter une approche réfléchie et prudente dans le processus de fixation de la date de l’élection présidentielle, suite aux deux jours de discussions intensives lors du dialogue national. Alors que la pression politique et sociale monte dans le pays, le président a choisi de prendre le temps nécessaire pour évaluer les recommandations et conclusions du dialogue avant de prendre des décisions définitives.

Dans un communiqué émis par le conseil des ministres ce mercredi 28 février, il est annoncé que le président recevra le rapport du dialogue national lors d’une audience prévue pour le lundi 4 mars 2024. Cette démarche témoigne de la volonté du chef de l’État de ne pas précipiter les choses et de garantir un processus décisionnel réfléchi et transparent.

En conformité avec les dispositions de l’article 92 de la Constitution sénégalaise, Macky Sall prévoit également de saisir le Conseil constitutionnel pour recueillir son avis sur les conclusions et recommandations du dialogue national. Cette étape est cruciale pour assurer la légitimité et la légalité des décisions prises dans le cadre du processus électoral.

Malgré le boycott de la majorité de l’opposition politique et d’une partie de la société civile, le président Sall affirme que le dialogue national a permis de formuler des propositions significatives pour ajuster le calendrier électoral et garantir un processus électoral crédible et inclusif. Il estime que ces propositions, élaborées dans un esprit de consensus et de réalisme, offrent une base solide pour la détermination de la nouvelle date de l’élection présidentielle.

Cette approche prudente et délibérée de la part du président Macky Sall témoigne de sa volonté de prendre en compte les diverses perspectives et opinions exprimées lors du dialogue national. Plutôt que de céder à la pression politique ou sociale, il privilégie une approche basée sur la consultation, le dialogue et la prise de décision éclairée.

Alors que le Sénégal se prépare à une période électorale cruciale, marquée par des enjeux politiques majeurs et des tensions croissantes, la prudence et la responsabilité dans la conduite du processus électoral sont plus que jamais essentielles pour assurer la stabilité et la légitimité du système démocratique du pays.

Dans l’attente des prochains développements, les citoyens sénégalais et la communauté internationale observent avec attention la suite des événements, dans l’espoir que les décisions prises par les autorités sénégalaises favoriseront la démocratie, la paix et la stabilité dans le pays.

Travailleurs de Chocosen réclament quatre ans de salaire à la banque régionale des marchés

Les employés de Chocosen, une entreprise spécialisée dans la fabrication et la distribution de chocolat et de confiseries au Sénégal, sont plongés dans le désespoir après avoir passé près de quatre ans sans percevoir leur salaire. Confrontés à une situation intolérable, ils ont tenu une réunion pour trouver des solutions légales à leur problème, mais ont été expulsés des lieux par la police.

Cheikh Ahmedou Dia, délégué du personnel, exprime son indignation face à cette situation précaire. Il rappelle l’historique des problèmes avec la Banque Régionale des Marchés (BRM), actionnaire majoritaire de Chocosen. Depuis 2020, les travailleurs font face à des difficultés financières causées par des détournements de fonds et des vols au sein de l’entreprise.

Les travailleurs réclament désormais que la justice prenne une décision, soit en liquidant Chocosen, soit en trouvant un repreneur pour l’entreprise. Ils demandent également à la BRM de payer les arriérés de salaires et d’indemnités, mettant en lumière les conséquences tragiques de cette situation sur les familles des employés, certains ayant même perdu la vie.

Dans l’incapacité de dialoguer avec la BRM malgré de multiples tentatives, les travailleurs lancent un appel à l’aide aux autorités étatiques, aux ministères concernés et à la banque centrale. Ils ont déposé leur dossier auprès du tribunal et suivent de près l’évolution de l’affaire, exhortant la BRM et la justice à prendre des mesures rapides pour résoudre ce problème financier qui les accable depuis trop longtemps.

Adoption du projet de loi d’amnistie des violences politiques par le Conseil des ministres sénégalais

Le gouvernement sénégalais a franchi une étape décisive dans le processus de réconciliation nationale en adoptant un projet de loi d’amnistie des faits liés aux violences politiques survenues entre 2021 et 2024. Cette décision fait suite à l’engagement pris par le président Macky Sall lors de l’ouverture du dialogue national, où il avait promis de proposer une loi d’amnistie générale pour ces événements.

Ce projet de loi, examiné et adopté lors de la réunion du Conseil des ministres de mercredi, sera prochainement présenté à l’Assemblée nationale pour être débattu et voté. Le gouvernement s’engage à agir dans les meilleurs délais pour que cette initiative puisse être concrétisée.

Cette démarche s’inscrit dans un contexte de recherche de réconciliation nationale, comme l’a souligné le président Macky Sall lors de son discours d’ouverture du dialogue national. Les violences politiques survenues entre 2021 et 2024 ont entraîné des pertes humaines, des blessures et des détentions, nécessitant une réponse politique et juridique pour apaiser les tensions et favoriser le pardon.

À travers cette loi d’amnistie, le gouvernement entend effacer les faits liés aux manifestations politiques de ces années, tant du côté des forces de l’ordre que des manifestants. Cet acte vise à tourner la page sur ces épisodes douloureux de l’histoire récente du pays et à ouvrir la voie à un avenir pacifique et inclusif pour tous les citoyens.

Il convient de noter que cette décision intervient dans un climat où la question de la justice et de la réconciliation occupe une place centrale dans le débat public. La société sénégalaise attend désormais avec intérêt le débat parlementaire autour de ce projet de loi et ses implications pour l’avenir du pays.

Le Conseil des ministres du Sénégal se penche sur les enjeux nationaux et internationaux : Retour sur les décisions clés de la réunion du 28 février 2024

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 28 février 2024 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.

A l’entame de sa communication, le Président de la République a remercié et félicité les participants et toutes les parties prenantes au Dialogue national qui ont répondu à son invitation, à l’occasion de cette concertation, tenue les 26 et 27 février, qui a, encore une fois, démontré la grandeur et le sens des responsabilités du peuple sénégalais, ainsi que la vitalité et le rayonnement de notre démocratie.

Le Chef de l’Etat a salué l’esprit constructif et républicain qui a marqué les travaux avec des propositions qui permettent de déterminer dans la convergence de vues, le réalisme et le consensus, un calendrier électoral ajusté, intégrant la nouvelle date de l’élection présidentielle.

Dans cette dynamique, le Président de la République recevra le rapport du dialogue national, lors d’une audience prévue le lundi 04 mars 2024.

Conformément à l’article 92 de la Constitution, le Président de la République saisira le Conseil constitutionnel pour recueillir son avis sur les conclusions et recommandations du dialogue national.

Le Président de la République a, par ailleurs, magnifié la volonté d’apaisement, de pacification de l’espace politique, de réconciliation et de dépassement de l’ensemble des acteurs du dialogue national afin de préserver la stabilité du pays et de consolider un Sénégal uni, résilient et prospère dans la solidarité, l’équité et l’épanouissement de ses populations.

A cet effet, le Chef de l’Etat a rappelé au Conseil sa volonté de faire adopter ce jour un projet de loi d’amnistie, qui sera présenté à l’Assemblée nationale dans les meilleurs délais. En outre, le Président de la République a invité le Gouvernement à mettre en œuvre des mesures d’assistance en faveur des familles des personnes décédées lors de manifestations.

Poursuivant sa communication sur les droits des consommateurs, le Président de la République a rappelé ses orientations et les efforts consentis par l’Etat avec l’application de la loi 2021-25 du 12 avril 2021 sur les prix et la protection des consommateurs.

Dans cette perspective, le Chef de l’Etat a demandé au Premier Ministre et au Ministre du Commerce, de la Consommation et des PME de faire le point sur : (i) l’état d’application des mesures économiques et sociales de lutte contre la vie chère adoptées en novembre 2022, (ii) la politique de maitrise des prix des denrées de consommation courante.

En cette période de Carême et très prochainement de Ramadan, le Président de la République a relevé l’impératif de veiller à l’approvisionnement correct des marchés en denrées et produits de première nécessité à des prix accessibles aux populations.

A ce titre, le Chef de l’Etat a souligné l’importance de la mobilisation des services de l’Etat dans le cadre du contrôle économique notamment, pour assurer l’application stricte des prix homologués.

Le Président de la République a invité, dès lors, le Ministre chargé du Commerce à poursuivre des concertations rapides avec les acteurs de l’écosystème du Commerce, en vue d’anticiper et de juguler toute tendance ou risque de spéculation sur les marchés.

Le Chef de l’Etat a enfin indiqué l’urgence d’asseoir une stratégie de renforcement des droits des Consommateurs dans le contexte de l’organisation de la Journée internationale des droits des Consommateurs, le 15 mars 2024.

Saisissant l’occasion de la célébration le vendredi 1er mars 2024, de la Journée internationale de la Protection civile, le Président de la République a rappelé les réalisations notables constatées, pour renforcer la transformation et la montée en puissance de la Brigade nationale des Sapeurs-pompiers (BNSP), dont la présence territoriale, les équipements, les ressources humaines et la doctrine d’intervention ont été améliorés de façon significative depuis 2012.

Dans cet élan, le Président de la République a demandé au Ministre de l’Intérieur et au Ministre, auprès du Ministre de l’Intérieur en charge de la Protection civile et de la Sécurité de proximité de poursuivre l’accélération de la mise en œuvre territoriale de la Stratégie nationale de la Protection civile en liaison avec les collectivités territoriales, les autorités administratives déconcentrées, les acteurs privés et les communautés.

Au demeurant, le Chef de l’Etat a signalé l’importance de veiller à la sécurité civile des établissements recevant du public, des marchés, espaces commerciaux et édifices publics notamment, mais également à l’audit et aux contrôles systématiques des bâtiments menaçant ruine, ainsi que des établissements et infrastructures classés.

Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat est revenu sur le désenclavement de la région naturelle de Casamance et de la liaison maritime Dakar- Ziguinchor, en demandant au Premier Ministre de prendre avec les Ministres concernés toutes les dispositions urgentes et adéquates en vue d’accélérer le développement des systèmes de transport terrestres, maritimes et aériens desservant les régions de Kolda, Sédhiou et Ziguinchor.

Dans sa communication, le Premier Ministre est revenu sur la coordination de l’activité gouvernementale en évoquant :

  • le Conseil interministériel consacré au pèlerinage aux Lieux saints de l’Islam ;
  • les concertations avec la Communauté universitaire ;
  • la réception de génisses à haut potentiel laitier ;
  • la situation de la mise en œuvre du Programme Spécial de Désenclavement ;
  • la situation du paiement des bourses de sécurité familiale.

AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES

  • le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ;
  • le Ministre de l’Education nationale a fait une communication sur la situation pédagogique et sociale;
  • le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a fait une communication sur la situation pédagogique et sociale dans les établissements d’enseignement supérieur, l’orientation des nouveaux bacheliers, le démarrage du super calculateur et le lancement du Nano satellite « Gainde-Sat » ;
  • le Ministre de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la Souveraineté alimentaire a fait une communication sur le suivi de la campagne de commercialisation de l’arachide 2023/2024, la campagne de contre saison froide 2023/2024, les exportations de produits horticoles et le matériel agricole.

AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

Le Conseil a examiné et adopté :

  • le projet de loi portant amnistie ;
  • le projet de décret modifiant le décret n° 2020 – 1788 du 23 septembre 2020 portant création d’une allocation spéciale de retraite au profit des enseignants et chercheurs titulaires des universités.

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

  • Monsieur Diène NDIAYE, Ingénieur des pêches et de l’Aquaculture, précédemment Directeur de Cabinet du Ministre du Tourisme et des Loisirs, est nommé Secrétaire général du Ministère du Tourisme et des Loisirs, en remplacement de Monsieur Mamadou Bassirou NDIAYE, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Mamadou Lamine Bara GUEYE, titulaire d’un Master of Business Administration (MBA) en Qualité Hygiène Sécurité et Environnement, est nommé Directeur général de l’Office de Gestion des Infrastructures sportives.
  • Monsieur Pape Sambare NDIAYE, Administrateur civil principal, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère du Pétrole et des Energies, en remplacement de Monsieur Ibrahima NDIAYE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Fait à Dakar, le 28 février 2024

Le Ministre du Commerce, de la Consommation

et des Petites et moyennes Entreprises,

Porte-parole du Gouvernement

Abdou Karim FOFANA

Ex-Pastef : Ibrahima Guéye et Bentaleb Sow libérés

La vague de libération des détenus se poursuit au Sénégal. Ce mercredi, plusieurs personnes incarcérées ont été élargies de prison, parmi lesquelles figurent les Patriotes Bentaleb Sow et Ibrahima Guéye, également connu sous le nom de « Nay lerr ».

Ibrahima Guéye, plus connu sous le surnom « Nay lerr », avait été arrêté il y a plusieurs mois suite à ses interventions dans les médias, au cours desquelles il critiquait ouvertement le président de la République et adressait des reproches à la police et à la gendarmerie.

Quant à Bentaleb Sow, il était membre de la cellule de communication du parti désormais dissous, Pastef. Son arrestation était liée à une affaire concernant le séjour illégal de l’avocat franco-espagnol Juan Branco au Sénégal.

Après avoir passé un certain temps en détention, les deux hommes ont finalement recouvré leur liberté ce mercredi.

Ces libérations interviennent dans un contexte où la question des libertés individuelles et de l’opposition politique est au centre des débats au Sénégal. Elles soulèvent également des interrogations sur le respect des droits de l’homme et de la liberté d’expression dans le pays.

Il convient de noter que ces libérations pourraient être perçues comme un signe de détente de la part des autorités sénégalaises, mais l’avenir politique de ces hommes demeure incertain dans un pays où les tensions politiques persistent.

Seydi Gassama: « Macky Sall n’a jamais été un homme de paix » – Un regard critique sur la proposition de Loi d’Amnistie

La proposition de loi d’amnistie annoncée par le président Macky Sall a suscité une vive réaction de la part de Seydi Gassama, directeur exécutif de Amnesty International section Afrique. Dans une déclaration publique, Gassama a exprimé son opposition ferme à cette initiative, arguant que le chef de l’État n’a jamais été un homme de paix et que ses actions récentes contredisent les valeurs de justice et de démocratie.

Dans son message, Seydi Gassama pointe du doigt le comportement du président Sall envers ses adversaires politiques. Selon lui, plutôt que d’opter pour un dialogue constructif et une conciliation, le président a choisi de persécuter et de marginaliser ses opposants les plus notables, notamment Karim Wade, Khalifa Sall et Ousmane Sonko, en utilisant des tactiques politiques et judiciaires discutables pour les éliminer du paysage politique.

Le directeur exécutif d’Amnesty International section Afrique affirme que cette stratégie du président Sall a sapé les fondements de la démocratie au Sénégal, en étouffant la voix de l’opposition et en restreignant les libertés civiques. Cette répression politique, selon Gassama, a contribué à créer un climat de méfiance et de tension au sein de la société sénégalaise, alimentant ainsi les troubles sociaux et les manifestations qui ont éclaté ces dernières années.

Gassama souligne également les conséquences tragiques de cette répression, en mettant en lumière les pertes humaines et les atteintes aux droits de l’homme survenues lors des manifestations qui ont secoué le pays entre mars 2021 et février 2024. Près de 60 personnes ont perdu la vie, des dizaines ont été soumises à la torture et à des mauvais traitements, et environ un millier ont été emprisonnées arbitrairement. Ces événements, selon Gassama, témoignent du climat de répression et d’intimidation qui règne sous le régime de Macky Sall.

Dans un appel poignant à la fin de son message, Seydi Gassama rejette catégoriquement la proposition de loi d’amnistie et dénonce tout acte de déni de justice. Il appelle à la responsabilité et à la transparence de la part du gouvernement sénégalais, exhortant les autorités à respecter les droits fondamentaux de tous les citoyens et à œuvrer pour une véritable démocratie et un État de droit au Sénégal.

La prise de position de Seydi Gassama reflète les préoccupations croissantes au sein de la communauté internationale concernant la situation des droits de l’homme et de la démocratie au Sénégal. Alors que le pays est confronté à des défis socio-politiques majeurs, les appels à la justice, à la responsabilité et au respect des droits fondamentaux résonnent de plus en plus fort, appelant à une action urgente et concertée pour promouvoir la paix et la stabilité dans le pays.

Affaire Baidy Amar : Ses amis déférés devant le procureur pour usage de drogue

La mort tragique de Baidy Amar a suscité une onde de choc dans les réseaux sociaux et la presse locale. Alors que les circonstances entourant ce drame demeurent encore floues, quatre amis du défunt sont désormais confrontés à des accusations d’usage de drogue, notamment de cocaïne.

La petite amie de Baidy Amar, M. D., de nationalité algérienne, son camarade Z. F., sa copine J. M. et le chauffeur A. S. ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête sur le décès de ce dernier et sont actuellement entre les mains du procureur de la République.

Lors d’une perquisition effectuée dans l’appartement où le drame s’est déroulé, les forces de l’ordre ont découvert un sachet contenant 25 grammes de cocaïne. À l’exception du chauffeur, les autres suspects ont admis avoir consommé cette drogue dure.

Les résultats de l’autopsie pratiquée sur le corps de Baidy Amar ont révélé une cause probable de décès : un arrêt cardiorespiratoire vraisemblablement causé par une intoxication due à une surdose inhalée de drogue.

Cette affaire tragique met en lumière les dangers associés à la consommation de drogues illicites et soulève des questions sur les activités et les fréquentations du défunt. Alors que l’enquête se poursuit, la justice cherchera à éclaircir les circonstances exactes de cet événement tragique et à déterminer les responsabilités de chacun des mis en cause.

Clôture de l’enquête sur la mort de Baïdy Amar : Retour sur les détails de l’affaire

La police du Plateau a annoncé avoir bouclé son enquête sur l’affaire tragique de Baïdy Amar, fils de feu l’homme d’affaires Ameth Amar, dont le corps a été retrouvé sans vie dans un appartement situé à Dakar Plateau. Les derniers développements de cette affaire, qui a suscité une vive émotion dans l’opinion publique sénégalaise, révèlent des éléments troublants sur les circonstances entourant la mort de ce jeune homme.

Baïdy Amar, jeune homme issu d’une famille influente, a été retrouvé mort dans des circonstances encore troubles. Son décès a plongé sa famille dans une profonde douleur et a soulevé de nombreuses questions quant aux causes exactes de sa mort. Son père, Ameth Amar, célèbre homme d’affaires sénégalais, a exprimé sa profonde tristesse et son désarroi face à cette tragédie, soulignant le choc ressenti par toute la famille.

Les résultats de l’autopsie, dévoilés par les autorités médicales, ont révélé que le décès de Baïdy Amar était lié à une overdose. Le médecin légiste a conclu que la cause probable du décès était un arrêt cardiorespiratoire résultant probablement d’une intoxication par une dose excessive de drogue inhalée. De plus, les tests d’urine effectués après une prise de sang ont confirmé la présence de substances illicites dans son organisme, confirmant ainsi les soupçons initiaux.

Lors de l’examen minutieux de l’appartement où le corps de Baïdy Amar a été découvert, les enquêteurs ont trouvé des traces de cocaïne sur le lit qu’il partageait avec sa compagne algérienne. De plus, la découverte d’un sachet contenant 25 grammes de substance a renforcé les soupçons quant à une possible consommation de drogue. Ces éléments, combinés aux résultats de l’autopsie, ont jeté une lumière crue sur les activités qui se déroulaient dans l’appartement.

Dans le cadre de l’enquête, quatre personnes ont été interpellées, dont Z. F., un ami proche de la victime, sa compagne française, J. M., ainsi que le chauffeur A.S. Ces individus ont été déférés devant les autorités judiciaires pour répondre de leur implication présumée dans cette affaire. Les circonstances exactes de leur arrestation et leur rôle potentiel dans la mort de Baïdy Amar restent encore à déterminer, mais leur implication soulève de nouvelles questions sur les événements qui ont précédé le décès tragique du jeune homme.

La clôture de l’enquête marque une étape cruciale dans la recherche de vérité et de justice pour Baïdy Amar et sa famille. Alors que l’opinion publique sénégalaise reste sous le choc de cette tragédie, les autorités s’efforcent de faire toute la lumière sur cette affaire afin d’apporter des réponses aux questions qui persistent. En attendant, la mémoire de Baïdy Amar reste gravée dans les cœurs de ses proches et de ceux qui ont été touchés par sa disparition prématurée.

Escroquerie foncière : Condamnation pour vol et vente frauduleuse d’un terrain

J. F. D. Diène a été jugé coupable de délits d’escroquerie au foncier devant le tribunal de grande instance de Mbour, après avoir volé le document d’un terrain appartenant à son cousin et l’avoir vendu frauduleusement pour un montant de 13 millions FCFA. Le préjudice total est estimé à 26 millions FCFA.

L’affaire a débuté lorsque J. F. D. Diène a découvert des documents appartenant à son cousin, M. S. Ndiaye, parmi les papiers conservés par son père. Profitant de cette opportunité, il a pris une photo du document et en a fait une copie. Ensuite, il a engagé les services de M. Dieng, un individu travaillant dans les démarches administratives à la Somone, afin d’obtenir un duplicata du document original moyennant le paiement de 300 000 FCFA.

Par la suite, J. F. D. Diène a vendu frauduleusement le terrain de son cousin à un certain M. Soumaré pour 13 millions de francs CFA. Lors du procès, le prévenu a reconnu les faits, tandis que M. Soumaré a témoigné avoir reçu un duplicata du document de propriété et une copie d’identité du propriétaire du terrain au nom de Maxime Simon Ndiaye, avant de clôturer le terrain et de réaliser des dépenses totalisant plus de 26 millions FCFA.

M. Dieng, accusé de complicité, a nié toute implication. Malgré cela, le procureur a requis une peine d’un an de prison ferme contre J. F. D. Diène et de six mois contre son complice M. Dieng. Le tribunal a finalement condamné J. F. D. Diène à trois mois de prison ferme et lui a ordonné de payer à M. Soumaré la somme de 22 millions FCFA à titre de dommages et intérêts. Quant à M. Dieng, il a écopé de trois mois de prison pour complicité.

Cette affaire met en lumière les dangers de l’escroquerie foncière et souligne l’importance de la vigilance dans les transactions immobilières pour éviter de telles fraudes préjudiciables.

Ziguinchor : Alertes sur la campagne arachidière

Dans la région de Ziguinchor, les Opérateurs privés stockeurs (OPS) tirent la sonnette d’alarme concernant la campagne de commercialisation de l’arachide, confrontés à des retards de paiement de la part de la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (Sonacos).

Selon les OPS, la Sonacos leur doit une somme estimée à 2 milliards de francs CFA, représentant le paiement pour les graines d’arachide qu’ils ont livrées à la société. Mamadou Barry, membre du collectif des OPS, exprime son mécontentement, déclarant que malgré leurs efforts pour acheter et livrer les graines, ils n’ont toujours pas été rémunérés.

« Nous sommes sidérés parce que depuis le début de la campagne, nous, opérateurs, avons été dans les banques pour chercher de l’argent. Nous avons acheté des graines que nous avons amenées à la Sonacos. On nous a facturés mais rien n’est payé jusqu’à présent », déplore Mamadou Barry dans une déclaration au quotidien Le Quotidien.

Face à cette situation, les OPS menacent de bloquer la campagne de commercialisation de l’arachide si leurs paiements ne sont pas effectués rapidement. Alpha Oumar Diallo, un autre membre du collectif, souligne l’urgence de la situation : « Nous sommes fatigués et demandons à ce que la Sonacos nous paie ce que nous devons aux banques pour la campagne arachidière 2023-2024. »

Les OPS affirment que seules 93 tonnes sur les 4500 tonnes d’arachide livrées ont été payées jusqu’à présent, alors que les banques réclament le remboursement des prêts accordés pour financer l’achat des graines. Face à cette impasse financière, ils exigent des paiements immédiats de la part de la Sonacos pour pouvoir poursuivre la campagne.

Cette alerte met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés les acteurs de la filière arachidière au Sénégal, soulignant l’importance d’une gestion efficace et transparente des transactions pour assurer la stabilité et la prospérité de ce secteur vital de l’économie nationale.

Deux hommes reconnus coupables du meurtre en 2002 de Jam Master Jay, figure du hip-hop

Après près de deux décennies d’enquête et d’attente, la justice a enfin été rendue dans l’affaire du meurtre de Jam Master Jay, membre du célèbre trio de rap Run-DMC. Mardi, un jury du tribunal fédéral de Brooklyn a déclaré deux hommes, Ronald Washington et Karl Jordan Jr, coupables du meurtre du DJ iconique, survenu le 30 octobre 2002 dans son studio d’enregistrement du Queens à New York.

Ce verdict met fin à des années d’incertitude et de spéculations entourant ce crime qui avait choqué le monde du hip-hop. Jam Master Jay, de son vrai nom Jason Mizell, avait été tué par balle à l’âge de 37 ans, laissant derrière lui trois enfants et un héritage musical indélébile.

Selon l’accusation, les deux hommes condamnés avaient agi par vengeance, suite à leur exclusion d’une transaction de drogue. Karl Jordan Jr, filleul de la victime, aurait tiré sur Jam Master Jay tandis que Ronald Washington menaçait les autres personnes présentes dans le studio.

Lors de l’annonce du verdict, l’émotion était palpable dans la salle d’audience, avec des réactions contrastées. Tandis que le procureur fédéral Breon Peace soulignait l’importance de la justice rendue, Ronald Washington exprimait son désaccord et clamait son innocence.

Ce procès a également mis en lumière l’implication d’un troisième suspect, Jay Bryant, inculpé en 2023 et attendu pour un procès ultérieur. Les avocats de la défense ont suggéré que Bryant était le véritable coupable, insistant sur le fait qu’il avait facilité l’entrée des deux hommes dans le studio ce jour-là.

La mort tragique de Jam Master Jay a laissé un vide dans l’univers du hip-hop, rappelant d’autres pertes dévastatrices telles que Tupac Shakur et The Notorious B.I.G. Les funérailles du DJ avaient été un événement marquant, réunissant des milliers de personnes influentes de l’industrie musicale.

Cependant, ce procès a également mis en lumière des aspects sombres de la vie de Jam Master Jay, notamment son implication présumée dans le trafic de drogue pour subvenir à ses besoins et à ceux de ses proches, alors que le groupe Run-DMC connaissait un déclin de sa popularité.

La conclusion de ce chapitre judiciaire apporte une forme de clôture pour la famille et les admirateurs de Jam Master Jay, tout en mettant en lumière les complexités de sa vie et de sa mort.

Maguette Sy (PDS) : « Le Conseil constitutionnel n’a jamais dit que Macky Sall devait organiser l’élection avant le 2 avril »

La controverse entourant la date de l’élection présidentielle au Sénégal s’intensifie, avec des voix discordantes s’exprimant sur la légalité de fixer le scrutin avant la fin du mandat présidentiel en cours.

Maguette Sy, secrétaire national chargé des élections au sein du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), a récemment pris la parole pour défendre la position selon laquelle l’élection ne serait pas tenue avant la date du 2 avril, marquant la fin du mandat actuel du président Macky Sall.

Dans une déclaration à RFI, Sy a critiqué les opposants qui contestent la proposition de tenir l’élection présidentielle avant la fin du mandat en cours, les qualifiant de « mauvaise foi ». Il a souligné que le Conseil constitutionnel n’a jamais explicitement stipulé que le président devait organiser les élections avant le 2 avril. Selon lui, le Conseil constitutionnel a plutôt demandé que les autorités compétentes organisent l’élection dans les meilleurs délais, tout en reconnaissant que celle-ci ne pourrait pas se tenir avant le 2 avril.

Sy a également mis en avant le fait que la responsabilité de fixer la date de l’élection revient au président de la République, qui prendra un décret en ce sens. Il a souligné que c’est dans les prérogatives du président de prendre cette décision, et que les opposants sont conscients de cette réalité.

La position de Maguette Sy reflète les tensions persistantes autour de la date de l’élection présidentielle au Sénégal, alors que les différents acteurs politiques continuent de s’affronter sur cette question cruciale pour l’avenir politique du pays. Alors que le président Macky Sall doit prendre une décision concernant la date du scrutin, l’incertitude et les divergences d’opinions persistent, alimentant un climat politique tendu dans le pays.

Après les conclusions du dialogue national : L’opposition et la société civile contre-attaquent

Le dialogue national initié par le président Macky Sall a pris fin hier mardi à Diamniado. Ce mercredi, les candidats réunis autour du FC25, le F24 et la plateforme Aar Sunu Élection feront face à la presse à 17h.

Ces groupes qui réclament tous la tenue de l’élection présidentielle avant le 2 avril, date à laquelle se termine le mandat du président Macky Sall, vont certainement se prononcer sur les conclusions du dialogue qu’ils ont boycotté.

Les propositions issues au sortir de ce dialogue national seront présentées au président Macky Sall. La date du 2 juin a été proposée pour la tenue du scrutin présidentiel. Le processus se poursuivra avec les 19 candidats retenus avec comme condition la réévaluation des dossiers des candidats écartés et leur probable réintégration.

En outre, entre le 2 avril et l’installation du nouveau président élu, il a été proposé que Macky Sall assure l’intérim.

Le bras de fer politique persiste

La scène politique sénégalaise reste tendue alors que les divergences persistent sur la date de l’élection présidentielle. Les partis de l’opposition, rassemblés sous les bannières du FC25, du F24 et de la plateforme Aar Sunu Élection, maintiennent leur position ferme : l’élection doit avoir lieu avant le 2 avril, conformément à la fin du mandat présidentiel en cours.

Le refus des acteurs politiques de participer au dialogue national témoigne de leur désaccord profond avec les conclusions présentées. Les critiques fusent, accusant le gouvernement de vouloir prolonger artificiellement le mandat présidentiel au mépris de la Constitution.

Un processus électoral sous tension

La proposition de tenir l’élection présidentielle le 2 juin suscite des interrogations et des inquiétudes quant à la légitimité du processus électoral. Les conditions dans lesquelles les candidats écartés pourraient être réintégrés restent floues, alimentant le scepticisme quant à l’équité du processus.

La question de l’intérim entre le 2 avril et l’installation du nouveau président élu soulève également des débats animés. Certains craignent une concentration excessive de pouvoir entre les mains de Macky Sall pendant cette période transitoire.

Une presse attentive

La presse nationale et internationale reste attentive aux développements de cette crise politique. Les prochaines déclarations des candidats et des organisations de la société civile seront scrutées de près, alors que le pays s’engage dans une période décisive pour son avenir politique.

La situation politique au Sénégal demeure incertaine alors que l’échéance du mandat présidentiel approche. Le dialogue national n’a pas réussi à apaiser les tensions, et le bras de fer entre l’opposition et le gouvernement semble se poursuivre. La pression de la société civile et de la presse pourrait jouer un rôle déterminant dans l’issue de cette crise politique.

Dialogue national : Débats intenses autour de la date de l’élection présidentielle et ses implications constitutionnelles

La situation politique décrite semble complexe et suscite des débats juridiques importants. Voici un résumé des principaux points soulevés :

  1. Date de la Présidentielle : Après les discussions du dialogue national, la date du 2 juin a été retenue pour le scrutin présidentiel. Cependant, cette décision pose un défi constitutionnel car le mandat du président en fonction prend fin le 2 avril.
  2. Interprétation de l’article 36-2 : Un juriste constitutionnaliste remet en question l’interprétation de l’article 36-2, affirmant que le président en exercice doit rester en fonction jusqu’à l’installation de son successeur. Cette interprétation vise à éviter tout dysfonctionnement pendant la période de transition entre deux présidents.
  3. Rôle du Conseil constitutionnel : Le Conseil constitutionnel avait demandé au président de fixer la date de l’élection dans les meilleurs délais. Cependant, si cette date n’est pas fixée avant le 2 mars, le Conseil pourrait décider lui-même de la date de l’élection.
  4. Requêtes des candidats : Des candidats ont déposé des requêtes auprès du Conseil constitutionnel pour remédier à l’absence de fixation de la date de l’élection par le président en fonction. Ces requêtes pourraient inciter le Conseil à agir.

En résumé, la situation semble délicate sur le plan juridique en raison du décalage entre la fin du mandat présidentiel et la date proposée pour l’élection présidentielle. Les débats portent sur la meilleure interprétation des dispositions constitutionnelles et sur le rôle du Conseil constitutionnel dans ce contexte.

Réaction d’Amadou Ba (ex-Pastef) à la fixation de la Présidentielle au 2 juin

Suite à la proposition faite lors du dialogue national de fixer la date de l’élection présidentielle au 2 juin et de permettre à Macky Sall de rester au pouvoir jusqu’à l’intronisation de son successeur, Amadou Ba, mandataire de Bassirou Diomaye Faye de l’ex-Pastef, a vivement réagi, qualifiant cette proposition d’illégale et de non négociable.

Dans une déclaration à RFI, Amadou Ba a exprimé son refus catégorique de cette proposition, la qualifiant de fraude aux décisions du Conseil constitutionnel. Selon lui, reporter l’élection de quatre mois supplémentaires tout en permettant au président sortant de rester au pouvoir pendant cette période va à l’encontre des principes constitutionnels du pays.

Pour Amadou Ba, il est impératif que l’élection présidentielle se tienne avant la fin officielle du mandat de Macky Sall, fixée au 2 avril. Cette position reflète le souhait de nombreux opposants politiques qui estiment que tout report au-delà de cette date constituerait une violation flagrante de la Constitution et des principes démocratiques.

La réaction d’Amadou Ba souligne les tensions persistantes autour de la question de la date de l’élection présidentielle au Sénégal, ainsi que les divergences d’opinion au sein de la classe politique. Ces dissensions pourraient potentiellement compliquer davantage le processus électoral et accentuer les divisions au sein de la société sénégalaise.

Les 5 principales conclusions du Dialogue national au Sénégal

Après des jours de délibérations intenses, les plénipotentiaires du dialogue national ont émis plusieurs recommandations clés, dessinant ainsi les contours de la prochaine étape politique du Sénégal. Voici un résumé des cinq principales conclusions qui émergent de ces discussions au Centre International de Conférence Abdou Diouf (CIDAD) :

  1. Date de la Présidentielle : Les participants au dialogue ont proposé la date du 2 juin 2024 pour la tenue de l’élection présidentielle. Cette date, si elle est confirmée, marquera un tournant dans le processus électoral du pays.
  2. Processus électoral : Malgré le report de l’élection, les dialoguistes ont recommandé que le processus électoral se poursuive. Cela signifie que le scrutin aura lieu avec les 19 candidats déjà validés par le Conseil constitutionnel. Cette décision vise à assurer la continuité du processus démocratique.
  3. Réévaluation des candidatures recalées : Une proposition importante du dialogue est la réévaluation des dossiers des candidats jugés injustement recalés, notamment celui de Karim Wade. Cette démarche vise à garantir l’équité et l’intégrité du processus électoral en réexaminant les candidatures exclues.
  4. Loi d’Amnistie : Les participants ont convenu d’introduire dès ce jeudi 29 février un projet de loi d’amnistie à l’Assemblée nationale pour son adoption. Cette mesure vise à apaiser les tensions politiques et à favoriser la réconciliation nationale dans un contexte de crise politique.
  5. Soumission au Conseil Constitutionnel : Enfin, les conclusions du dialogue pourraient être soumises à l’appréciation du Conseil Constitutionnel. Cette démarche vise à garantir la conformité des recommandations avec les principes constitutionnels du pays.

Ces conclusions représentent un pas important vers la résolution de la crise politique actuelle au Sénégal et ouvrent la voie à une transition démocratique pacifique et transparente. Cependant, leur mise en œuvre et leur acceptation par toutes les parties prenantes restent des défis à relever dans les prochains jours.

Conseil des ministres : Un moment clé dans la crise politique au Sénégal

Le Conseil des ministres prévu ce mercredi au Sénégal sera particulièrement scruté, alors que le pays est plongé dans une crise politique suite au report de l’élection présidentielle prévue initialement le 26 février. Les débats s’intensifient autour de la date du scrutin et de la question de l’amnistie générale.

Date de l’élection présidentielle :

Le chef de l’État Macky Sall doit prendre une décision cruciale concernant la date de l’élection présidentielle, après les recommandations issues du « dialogue national » qui s’est tenu récemment. Plusieurs participants ont suggéré que le scrutin soit organisé après le 2 avril, date de l’expiration du mandat de M. Sall. Des propositions évoquent le 2 juin comme date possible pour l’élection, mais des opinions divergentes subsistent quant à cette échéance.

Une proposition de maintien de Macky Sall au pouvoir jusqu’à l’installation de son successeur a également été avancée, soulevant des préoccupations constitutionnelles et politiques. Certains acteurs politiques craignent que cette prolongation ne soit une manœuvre pour favoriser le camp présidentiel ou pour permettre à M. Sall de s’accrocher au pouvoir.

Amnistie générale :

Parallèlement à la question de la date de l’élection, un projet de loi d’amnistie générale est également attendu lors du Conseil des ministres. Cette amnistie est considérée comme une réponse à la crise déclenchée par le report de l’élection présidentielle. Cependant, cette initiative suscite également des controverses, notamment en ce qui concerne les conditions de son application et son impact sur la justice et la vérité.

Réactions et incertitudes :

Les propositions émanant du « dialogue national » ont été accueillies avec méfiance par une partie de la classe politique et de la société civile, notamment ceux qui ont boycotté le dialogue. Des interrogations persistent quant à l’acceptation de ces propositions par le président Macky Sall et la réaction des opposants au report de l’élection.

La situation reste donc incertaine, avec des enjeux constitutionnels et politiques majeurs en jeu. La réaction du Conseil constitutionnel, qui avait précédemment exprimé son opposition au report de l’élection, ainsi que la mobilisation de l’opposition et de la société civile seront également déterminantes dans les développements à venir de la crise politique au Sénégal.

Pape Djibril Fall rencontre les experts de l’Union Européenne : les dessous d’une audience cruciale

Le candidat à l’élection présidentielle, Pape Djibril Fall, a récemment fait l’objet d’une rencontre significative avec une délégation de la Mission d’observation des élections de l’Union Européenne (UE). Cette réunion, qui s’est déroulée après son refus de participer au dialogue national, a duré environ deux heures et a permis d’aborder les récents développements de l’actualité politique au Sénégal.

Selon un communiqué émanant des services de communication de Pape Djibril Fall, cette audience a été l’occasion pour le leader des Serviteurs de réaffirmer la position de sa coalition, la Coalition Papa Djibril Fall Président. Cette dernière exige la tenue du scrutin présidentiel avant le 2 avril 2024, avec la participation des 19 candidats déjà validés.

Cependant, cette demande semble être en désaccord avec les propositions émises lors du dialogue national. En effet, les participants à ce dialogue ont suggéré que l’élection présidentielle se déroule le 2 juin, soit deux mois après la fin du mandat de Macky Sall.

Cette rencontre entre Pape Djibril Fall et les experts de l’UE revêt une importance particulière dans le contexte politique actuel du Sénégal. Elle témoigne de l’intérêt des acteurs internationaux pour le processus électoral en cours et de leur volonté de s’assurer de son bon déroulement et de sa conformité aux normes démocratiques.

La position ferme exprimée par Pape Djibril Fall lors de cette réunion souligne également les tensions et les divergences qui persistent au sein de la scène politique sénégalaise, notamment en ce qui concerne les dates et les modalités de l’élection présidentielle à venir.

Présidentielle 2024 : Les défis de la réintégration des candidats spoliés, dont Karim Wade

Le dialogue national, clôturé hier, a abouti à plusieurs propositions concernant le processus électoral pour la présidentielle de 2024. Outre la fixation de la date du 2 juin pour le scrutin présidentiel, les discussions ont porté sur la réévaluation du sort des candidats dits spoliés, avec la possibilité de les réintégrer dans la course électorale.

Parmi ces candidats, le cas de Karim Wade a suscité une attention particulière. Sa candidature, initialement validée, a été ultérieurement rejetée par le Conseil constitutionnel en raison de sa double nationalité.

L’analyse d’expert met en lumière les défis juridiques et les complications potentielles qui pourraient découler de la réintégration des candidats spoliés. Selon le Pr Amath Ndiaye, maître de conférences en droit public à l’UCAD, la proposition de réévaluation des candidatures risque de créer un véritable imbroglio. Il souligne que les critères et la procédure de sélection des candidats à réintégrer ne sont pas clairement définis, ce qui pourrait entraîner une confusion supplémentaire.

Le Pr Ndiaye met en avant l’article 34 de la Constitution pour appuyer son argumentation, soulignant que seuls les cas de décès, d’empêchement définitif ou de retrait d’un candidat entre l’arrêt de la publication de la liste des candidats et le premier tour justifient une telle procédure. Or, dans le cas présent, aucune de ces conditions n’est remplie, ce qui rend la réintégration des candidats spoliés, y compris Karim Wade, juridiquement difficile voire impossible.

Il met également en garde contre les conséquences potentielles d’une telle démarche sur la tenue même de l’élection présidentielle, soulignant que si ces questions ne sont pas résolues de manière adéquate, le processus électoral pourrait être compromis.

Ainsi, la réintégration des candidats spoliés reste un défi majeur pour les autorités sénégalaises, nécessitant une approche prudente et conforme à la loi pour éviter toute crise juridique ou politique.

Transition politique : Divisions au sein du dialogue national sur la prolongation du mandat présidentiel

Les travaux du dialogue national, entamés lundi dernier, se sont poursuivis avec des débats houleux concernant la transition politique et la prolongation du mandat présidentiel au-delà du 2 avril, date initiale de la fin du mandat de Macky Sall.

Selon les informations rapportées par Les Échos, une commission dirigée par le ministre de l’Intérieur, Me Sidiki Kaba, a proposé que le président reste au pouvoir jusqu’après l’élection présidentielle prévue pour le 2 juin. Cette proposition a été soulevée dans le but de garantir une transition stable et ordonnée.

Cependant, cette suggestion a rencontré une forte opposition de la part de Zahra Iyane Thiam, directrice de l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (Asepex) et membre du camp présidentiel. Thiam a vigoureusement contesté cette proposition, affirmant qu’elle constituerait une violation flagrante de l’article 3 de la Constitution, qui établit la souveraineté nationale appartenant au peuple sénégalais et exercée par ses représentants élus ou par voie référendaire.

En conséquence, Zahra Iyane Thiam a souligné que toute décision visant à prolonger le mandat présidentiel au-delà de la date constitutionnelle serait contraire aux lois et règlements du pays.

Cette division au sein du dialogue national souligne les tensions et les enjeux politiques entourant la transition politique au Sénégal. Alors que certains plaident en faveur d’une prolongation du mandat présidentiel pour des raisons de stabilité, d’autres s’opposent fermement à toute mesure qui pourrait être perçue comme une violation de la Constitution et une atteinte à la démocratie.

Il reste à voir comment ces divergences seront résolues et quelle sera l’issue de ce débat crucial pour l’avenir politique du pays.

Le Dakarois Quotidien N°119 – du 28/02/24

Le Dakarois Quotidien N°119 – du 28/02/24
🔴 3ème Date Proposée pour l’Élection Présidentielle: Le 2 Juin Retenu par le Dialogue National

Quatre jours pour valider les objectifs du futur dialogue inter-Maliens

Deuxième journée d’atelier ce mardi 27 février sur le dialogue inter-Maliens. Censé permettre l’« appropriation nationale du processus de paix », ce dialogue a été annoncé il y a près de deux mois, à l’occasion du Nouvel An. Il a été doté fin janvier d’un imposant comité de pilotage – 140 personnes – qui propose à présent un plan de travail, lequel doit encore être validé ou amendé d’ici jeudi par le comité lui-même, et par des représentants des régions – notamment les gouverneurs – et de la diaspora. RFI a pu consulter les propositions.

Le dialogue inter-Maliens, quand il aura commencé, devra durer un mois. Présenté comme une alternative 100% nationale à l’accord de paix de 2015, désormais officiellement rompu et qui avait été négocié en Algérie avec une médiation internationale, ce dialogue met à contribution toutes les communautés, toutes les régions et tous les profils du Mali – institutions et représentants de l’État, armée, chefs traditionnels, organisations religieuses ou socioprofessionnelles, réfugiés –, mais sans associer les principaux acteurs du conflit, à savoir les rebelles du CSP (Cadre stratégique permanent), signataires de l’accord de 2015.

Le programme prévoit quatre niveaux de concertation et pour chacun, trois jours de travail : niveau communal – 50 à 100 participants –, régional – 100 à 200 participants, et même 600 à 800 pour le seul district de Bamako –, ambassades et consulats – 50 à 100 participants –, et enfin national – 1 000 à 3 000 participants prévus pour ce rendez-vous final à Bamako.

Cinq thématiques sont proposées : paix et réconciliation nationale, mais aussi questions politiques et institutionnelles, économie et développement durable, défense et sécurité ou encore géopolitique et environnement international. Un programme plus que vaste, qui devra aboutir à un rapport final et à des recommandations. « Objectif général », selon le document officiel : « La restauration de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale. » Le travail en atelier a commencé lundi matin, sous l’égide du Premier ministre de transition Choguel Maïga. Il doit se conclure jeudi.

Propos d’Emmanuel Macron sur l’envoi de troupes en Ukraine: précisions françaises et réactions européennes

Après les déclarations du président français Emmanuel Macron sur un potentiel envoi de troupes occidentales en Ukraine, les premières réactions européennes n’ont pas tardé. Les pays alliés de l’Ukraine ont dit ne pas avoir prévu d’envoyer des troupes. Un responsable de la Maison Blanche a déclaré qu’il n’existait aucun projet d’envoi de troupes de l’Otan pour combattre les forces russes.

L’envoi de troupes occidentales au sol en Ukraine constituait jusqu’à présent un tabou absolu, les pays membres de l’Otan étant soucieux d’éviter l’escalade avec une Russie dotée de l’arme nucléaire. Ce mardi 27 février, le ministre français des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, a évoqué, à l’Assemblée nationale, de nouvelles mesures de soutien à l’Ukraine qui nécessiteraient la présence de troupes sur place « sans franchir le seuil de belligérance », appuyant ainsi les propos d’Emmanuel Macron de la veille.

L’Élysée a également annoncé que le chef de l’État avait demandé au gouvernement de faire devant le Parlement une déclaration « relative à l’accord bilatéral de sécurité conclu avec l’Ukraine » le 16 février, suivie d’un débat et d’un vote. La date du débat n’a pas été précisé. Emmanuel Macron veut « faire monter les enjeux et le rôle de la France pour avoir un siège à la table de la redéfinition des équilibres de la sécurité européenne », estime un diplomate d’un autre pays allié interrogé par l’AFP.

Pluie de réactions européennes

Si ce mardi soir, l’Ukraine a fait savoir que les propos d’Emmanuel Macron constituaient « un bon signe », les responsables européens, eux, mais également d’autres, se sont empressés de réagir pour exprimer leurs réticences à l’idée d’envoyer de manière officielle des soldats européens.

 Un responsable de l’Alliance atlantique : « L’Otan et les Alliés apportent une aide militaire sans précédent à l’Ukraine. Nous l’avons fait depuis 2014 et nous sommes passés à la vitesse supérieure après l’invasion russe à grande échelle. Mais il n’y a aucun projet de troupes de combat de l’Otan sur le terrain en Ukraine », a confié ce responsable à l’AFP.

– Olaf Scholz, chancelier allemand, en conférence de presse à Fribourg-en-Brisgau : « Ce qui a été décidé entre nous dès le début continue à être valide pour l’avenir », à savoir « qu’il n’y aura aucune troupe au sol, aucun soldat envoyé ni par les États européens, ni par les États de l’Otan sur le sol ukrainien ». « Il est important de toujours s’assurer de cela », a-t-il ajouté, estimant qu’il y avait « une très grande unanimité sur cette question » parmi les pays alliés de l’Ukraine.

– Un porte-parole de Rishi Sunak, le Premier ministre britannique : « Un petit nombre » de personnes envoyées par Londres se trouvent déjà sur place « pour soutenir les forces armées ukrainiennes, notamment en termes de formation médicale ». « Nous ne prévoyons pas de déploiement à grande échelle », a-t-il ajouté.

– Pilar Alegría, porte-parole du gouvernement espagnol, à l’issue du Conseil des ministres : « Notre pays a déjà manifesté sa position sur cette question et nous ne sommes pas d’accord » avec l’idée de « déployer des troupes européennes en Ukraine ». « Nous devons nous concentrer sur ce qui est urgent, à savoir accélérer la livraison de matériel » militaire à Kiev, a-t-elle ajouté, en insistant sur la nécessaire « unité » des européennes qui est « l’arme la plus efficace dont dispose l’Europe » face à la Russie.

 Donald Tusk, Premier ministre polonais : « On n’envisage pas d’envoyer nos troupes en Ukraine et nous avons sur ce point une position commune » avec la République tchèque, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse avec son homologue tchèque, Petr Fiala. « Aujourd’hui, nous devrions nous concentrer, comme l’ont fait les gouvernements polonais ou tchèque, à soutenir l’Ukraine au maximum dans son effort militaire », a ajouté Donald Tusk.

 Ulf Kristersson, Premier ministre suédois, dont le pays va bientôt devenir le 32e membre de l’Otan : « Il n’y a pas de demande » côté ukrainien pour des troupes au sol, rappelle-t-il, donc « la question n’est pas d’actualité », même si cette possibilité n’est pas exclue à l’avenir. « Pour l’instant, nous sommes occupés à envoyer du matériel avancé à l’Ukraine (et ce) de différentes manières », a-t-il poursuivi.

 Peter Szijjarto, ministre des Affaires étrangères hongrois : « La position de la Hongrie est claire et ferme : nous ne sommes pas prêts à envoyer des armes ou des soldats en Ukraine. Il faut mettre fin à la guerre, et non l’approfondir et l’élargir », a-t-il écrit dans un message publié sur Facebook. Pour rappel, Budapest est la seule capitale parmi les 27 à avoir maintenu des liens étroits avec Moscou après le lancement de l’invasion de l’Ukraine il y a deux ans ; elle a aussi bloqué un certain temps une nouvelle aide européenne à Kiev.

 Le gouvernement italien de Georgia Meloni dans un communiqué estime que l’aide occidentale à l’Ukraine « ne prévoit » pas le déploiement de troupes européennes ou de l’Otan.

– La Maison Blanche a fait savoir ce mardi que les États-Unis n’enverraient pas de soldats combattre en Ukraine. « Le président Biden a été clair sur le fait que les États-Unis n’enverront pas de soldats combattre en Ukraine », a déclaré Adrienne Watson, la porte-parole du Conseil de sécurité nationale, ajoutant que le président estime que « le chemin de la victoire » passera par une aide militaire pour l’instant bloquée par le Congrès.

Combats violents dans l’est de l’Ukraine

L’Ukraine se trouve dans une « situation extrêmement difficile », selon le président Volodymyr Zelensky. Des « combats violents » se déroulent près de la ville de Tchassiv Iar, ville-clé près de Bakhmout, dans l’est du pays. Une éventuelle prise de cette localité quasiment désertée pourrait permettre aux forces russes d’intensifier d’un cran leurs attaques contre Kramatorsk, dernière grande ville du Donbass contrôlée par Kiev et visée de plus en plus souvent par des bombardements russes.

L’armée ukrainienne est toujours dans l’attente d’armes occidentales nécessaires à sa survie, tandis que le Congrès américain bloque toujours une aide de 60 milliards de dollars.

Dialogue National : Proposition de prolongation du mandat de Macky Sall après le 2 avril

Après plusieurs jours de discussions au sein du dialogue national sur la fixation de la date de l’élection présidentielle, une proposition controversée a émergé. En effet, la majorité des participants au dialogue a proposé que le président de la République, Macky Sall, reste au pouvoir après le 2 avril, date à laquelle son mandat prend fin, pour assurer une période de transition jusqu’à l’installation de son successeur.

Selon les informations rapportées par Senego, la majorité des participants ont approuvé la date du 2 juin pour la tenue de la prochaine élection présidentielle. Toutefois, ils ont également convenu que le mandat de Macky Sall prendrait fin le 2 avril, conformément à la Constitution.

Cependant, en invoquant l’article 36 alinéa 2 de la Constitution, qui stipule que le président en exercice reste en fonction jusqu’à l’installation de son successeur, les participants ont proposé que Macky Sall prolonge son mandat pour assurer une transition stable et ordonnée.

Cette proposition a suscité des réactions mitigées au sein de la population et de la classe politique. Alors que certains soutiennent cette mesure comme un moyen de garantir la continuité et la stabilité politique, d’autres la considèrent comme une violation de la Constitution et une tentative de prolongation du mandat présidentiel.

Il est à noter que cette proposition devra encore être discutée et évaluée par les autorités compétentes, y compris le président lui-même et le Conseil Constitutionnel, pour déterminer sa légalité et sa faisabilité.

En attendant, cette proposition soulève des questions importantes quant à l’avenir politique du pays et à la manière dont les autorités géreront cette période de transition délicate.

Dialogue national : capacités dynamiques en mouvement (par Dr Ousseynou TOURE)

Les acteurs du dialogue national ont usé des ressources-compétences pour enclencher un processus d’échanges, mais, malheureusement sans un effet direct sur les citoyens. Avec un réel risque, sur un horizon non-maîtrisé, dans un contexte conflictuel très changeant. Notre parti-pris s’analyse à l’aune d’une meilleure prise en compte de l’agir sociologique et des intelligences locales.

UN : les propos liminaires du Chef de l’État n’ont pas exercé une influence positive sur la suite des échanges. En l’espèce, le seul usage des ressources tangibles et intangibles (présence des acteurs institutionnels, secret des délibérations, code électoral, Constitution, posture étatique…) et des compétences clefs (maîtrise des éléments de langage, de la stratégie politique, de la posture cognitive…) ne suffisent plus pour atteindre des résultats. Il y a lieu de prendre en considération l’artefact psychologique des différentes parties prenantes. Dès lors, la question qui se pose est celle du lien qui existe entre l’adoption d’un Considérant qualitatif (vérité des faits et des dires) et l’atteinte des résultats. En d’autres termes, en quoi la fixation sur un Considérant qualitatif peut influencer les résultats attendus ?

Le Considérant qualitatif projeté par le Chef de l’État envers l’opinion publique, renvoie d’une part, particulièrement à l’exploitation du contenu des textes juridiques (Code électoral et Constitution) et, d’autre part, à la gestion des relations transversales avec plusieurs acteurs institutionnels comme politique. Le résultat est connu ; il s’agit de retenir une date et une gestion de l’après 2 avril 2024, à la suite d’une décision unilatérale. Or, il me semble que le contenu des textes juridiques s’avère incomplet, pour servir d’arbitre, et de surcroît, pour être à la base d’une manifestation d’un fort consensus, même si les décisions du Conseil constitutionnel s’appliquent à Tous. C’est pourquoi, dès le départ, la lettre du dialogue est biaisée. Et dans l’esprit, le « Je » présidentiel est à l’opposé du « Nous » rassembleur de l’Opposition (16/19 candidats validés). La conséquence immédiate est les autres candidats spoliés vont produire des éléments de langage spoliés, et du coup, une apnée cognitive mettant tous les corps constitués ainsi que les citoyens, très mal à l’aise et donnant l’impression de fragments et bribes de messages insuffisamment reliés, à l’image d’une improvisation. La prise de décision issue du dialogue sur la base d’un léger consentement ne fera que craqueler notre démocratie. Pourquoi alors provoquer un capharnaüm de mauvais aloi ?

Surement le Considérant qualitatif s’adosse sur des transformations permanentes. La cristallisation sur le développement des relations transversales avec une bonne partie de l’Opposition (les recalés) et quelques membres de la société civile, sont des exemples de ces transformations permanentes. A y voir de près, ce Considérant qualitatif maladroitement élaboré renseigne sur la fragilité du processus. Il est liberticide et pernicieux. Dès lors, le dialogue qualitatif devra être porté par le prochain Président pour accorder plus d’importance à l’évaluation et à l’amélioration des points d’attention dans leur ensemble.

DEUX : Le Considérant quantitatif est relatif au poids numérique des participants au dialogue. Certains protagonistes politiques misent sur une pluralité de participants, pour, (peut-être ?), crédibiliser les résultats qui en sortiront. Les tenants de cette option semblent vouloir passer par le plus long chemin, au-delà des délais prévisionnels, pour ne pas aller, au plus vite, aux élections. D’autres acteurs ont fait émerger la notion de la quantité gratuite, avec l’idée que les 19 candidats validés qui devraient être au cœur du dialogue risquent de saper l’obtention de consensus. Dans ce prolongement, la non-participation de 16 candidats validés, au dialogue, par un contournement tactique, dénature les enjeux des échanges. Il en résulte donc que la mise en place d’un dialogue inclusif provoquerait, à l’état des choses, des changements dans la tenue des élections, les prises de décisions et les perspectives au sein de l’État et des états-majors politiques. Ce dialogue inclusif affecterait certainement les objectifs attendus, c’est-à-dire, la tenue des élections avant 02 avril. Cette affectation, difficilement mesurable, se ressent immédiatement dans le fonctionnement normal de nos institutions, la plupart, en hibernation. Ainsi, l’on peut dire que le fait de miser sur la quantité, en termes de participation, serait une projection d’une contre-performance future. Ici, la qualité doit être de rigueur, au détriment de la quantité. La tenue d’un dialogue avec les 16, permet de sublimer leurs efforts fournis lors des parrainages, de valoriser leur statut social d’homme/femme politique et de valider leurs contenus programmatiques. Toute chose parmi tant d’autres qui repose réellement sur un agir social dans ce contexte de frugalité politicienne.

TROIS : Le Considérant financier et économique n’a pas été convoqué pour mobiliser les acteurs socio-politiques au dialogue. Et pourtant, me semble-t-il, c’est le plus important. Une invite articulée autour des enjeux financiers et économiques avec des impacts réels sur notre PIB (risque de chute), sur les conditions de vie des populations, sur le rétrécissement du pouvoir d’achat, apparaît opportune. C’est pourquoi, une nouvelle intelligence collective basée sur les impacts économiques et financier s’impose. Comment réunir tous les acteurs sans positionner, de façon tranchée, la donne économique et financière, de la tenue urgente des élections ? Privilégier les considérants outre qu’économique et financier me paraît réducteur, en termes d’approche et de stratégie de sortie de crise. Porter des œillères n’incluant pas la donne économique et financier obère l’action de développement que le dialogue pourrait charrier. Pour mieux mesurer les effets de ce statut quo politique, une approche qui mobilise à la fois, le qualitatif, le quantitatif et le financier, c’est-à-dire qualimètrique serait indispensable. Cela sera d’autant plus utile qu’il permettra de mesurer les impacts et surtout d’intégrer tous les éléments véridiques inhérents à la gestion des hommes, des femmes et de leurs humeurs. Le plus court chemin doit être une ligne droite vers la vérité, rectiligne vers les élections et sans anicroche vers le développement économique. Cela paraît simple non ! Toute autre approche serait superflue et nous mènera vers le chaos. Qu’Allah nous en préserve.

Au total, ici, le paradoxe d’une prise de décision unilatérale, en porte-à-faux avec la normalité d’une entité démocratique, requiert, pour sa solution, des capacités dynamiques. Celles-ci devraient mettre l’accent sur le caractère instable de la position politique avantagée des uns et des autres dans un environnement qui change rapidement et de façon continue. Ainsi, les chapelles politiques doivent s’appuyer sur des capacités dynamiques pour apprendre du processus et modifier leurs bases et ressources dans le temps, afin de maintenir le pays dans un environnement apaisé. Réfléchissons SENEGAL.

Dr Ousseynou TOURE,

Spécialiste en communication et formation

Date de l’élection présidentielle : Un consensus trouvé pour le 2 juin

Après des jours de discussions intenses et de débats au sein du dialogue national, une lueur d’espoir émerge enfin. Lors de la réunion à huis clos des commissions du dialogue national ce mardi 27 février au Centre International de Conférence Abdou Diouf de Diamniadio, un consensus a été trouvé concernant la date de l’élection présidentielle.

Selon des sources proches des négociations rapportées par Seneweb, la commission politique a proposé que la présidentielle soit fixée au 2 juin 2024. Cette proposition marque un pas important vers la résolution de la crise politique qui secoue le pays depuis le report de l’élection présidentielle initialement prévue pour le 25 février.

Parallèlement, une autre commission aurait suggéré que le chef de l’État assure la transition jusqu’à l’élection de son successeur. Cette proposition, bien que n’étant pas encore confirmée officiellement, soulève des questions importantes quant à la gestion de la période pré-électorale et à la garantie de la stabilité politique du pays.

Il est à noter que la décision finale concernant la date de l’élection présidentielle sera soumise au chef de l’État, qui devra ensuite la présenter au Conseil Constitutionnel pour validation. Cette étape constitue un jalon crucial dans le processus visant à assurer un déroulement pacifique et démocratique de l’élection présidentielle.

En attendant une confirmation officielle, cette proposition de fixer la présidentielle au 2 juin marque un moment clé dans le dialogue national et offre un espoir de sortie de crise pour le Sénégal.

Guy Marius Sagna se convertit à l’Islam et prend une seconde épouse

Guy Marius Sagna, connu pour son engagement politique et social, a récemment pris une décision marquante dans sa vie privée. En effet, le député s’est converti à l’Islam dimanche dernier, annonçant ainsi sa nouvelle foi.

Cette conversion représente un tournant significatif dans la vie de Guy Marius Sagna, témoignant de son cheminement spirituel personnel.

Mais ce n’est pas tout. Dans la foulée de sa conversion, Guy Marius Sagna a également pris une seconde épouse, selon des sources concordantes. Cette décision, bien que relevant de sa sphère privée, n’a pas manqué de susciter l’attention, étant donné le profil public du député et ses activités politiques et sociales.

Il est important de noter que le choix de prendre une seconde épouse est une pratique légale dans certaines cultures et religions, y compris dans l’Islam, sous réserve du respect des lois en vigueur.

Cette annonce vient ainsi compléter le parcours de Guy Marius Sagna, ajoutant une dimension personnelle à son engagement public.

Mme Khady Fall Tall appelle le Président Macky Sall à prendre la meilleure décision

Lors du récent Dialogue National au Sénégal, Mme Khady Fall Tall, porte-parole de l’organisation « Eutou Diam », a lancé un appel au Président Macky Sall, l’invitant à prendre la meilleure décision pour l’avenir du pays. Cette déclaration intervient dans un contexte politique marqué par des tensions et des incertitudes, notamment en ce qui concerne la date de l’élection présidentielle et les controverses entourant les candidatures.

Dans son discours, Mme Khady Fall Tall a souligné l’importance pour le chef de l’État de faire preuve de sagesse et de responsabilité dans ses choix, afin de garantir la stabilité et la prospérité du Sénégal. Elle a également appelé à un dialogue inclusif et transparent, où toutes les parties prenantes peuvent exprimer leurs opinions et contribuer à la recherche de solutions consensuelles.

En tant que représentante de la société civile, Mme Khady Fall Tall a insisté sur la nécessité de placer l’intérêt national au-dessus de toute considération partisane ou personnelle. Elle a souligné que les décisions prises aujourd’hui auront un impact significatif sur l’avenir du pays et sur la vie de millions de citoyens sénégalais.

L’appel de Mme Khady Fall Tall résonne comme un rappel de l’importance de la démocratie, de la gouvernance transparente et de la consultation populaire dans la prise de décision politique. En ces temps de défis et d’incertitudes, il est essentiel que les dirigeants du Sénégal écoutent la voix du peuple et agissent dans l’intérêt supérieur de la nation.

En conclusion, Mme Khady Fall Tall et l’organisation « Eutou Diam » appellent le Président Macky Sall à faire preuve de leadership et de vision pour guider le Sénégal vers un avenir meilleur. Ils lui demandent de prendre des décisions éclairées et équitables, dans le respect des principes démocratiques et des droits fondamentaux de tous les citoyens.

Loi d’amnistie : Le Forum civil dénonce une volonté de cacher la vérité et d’accorder l’impunité

Dans un communiqué de presse, le Forum civil, représenté par Birahim Seck et ses collaborateurs, a vivement critiqué l’annonce du président de la République, Macky Sall, concernant la saisine de l’Assemblée nationale pour l’adoption d’une loi d’amnistie générale couvrant les faits liés aux manifestations politiques entre 2021 et 2024.

Considérant cette démarche comme inappropriée et dangereuse, le Forum civil a dénoncé une tentative flagrante d’occulter la vérité et de permettre l’impunité. Il qualifie cette initiative de permis tacite accordé pour commettre des actes de violence, de torture, de saccage, de brimade et de destruction, tout en consolidant le règne de l’impunité.

Pour l’organisation de la société civile, une réconciliation nationale véritable doit reposer sur la vérité et la justice. Une réconciliation bâclée ou arrangée, même présentée comme légale, ne ferait qu’attiser la haine, le ressentiment et l’incompréhension, menaçant ainsi l’unité nationale.

Le Forum civil rappelle les violences extrêmes subies par de nombreux citoyens durant la période de 2021 à 2024, ainsi que les impacts économiques et humains dévastateurs. Il souligne la nécessité de situer les responsabilités avant d’envisager toute forme de réconciliation véritable.

Ainsi, le Forum civil appelle le gouvernement et la justice du Sénégal à diligenter des enquêtes transparentes et indépendantes pour établir les responsabilités concernant les événements survenus entre 2021 et 2024, ainsi que sur le recrutement et la formation des forces de défense et de sécurité depuis 2020.

En outre, l’organisation encourage la presse et les citoyens à continuer à collecter des preuves pour faire éclater la vérité et à œuvrer ensemble pour une réconciliation nationale authentique, basée sur la justice et la transparence.

Ismaila Madior Fall : « L’affaire Adji Sarr – Ousmane Sonko ne fait pas partie de la loi d’amnistie »

Lors d’une intervention sur le plateau de la 7TV, Ismaila Madior Fall, ministre des Affaires étrangères et ancien ministre de la Justice, a apporté des précisions importantes concernant la loi d’amnistie annoncée par le président Macky Sall lors du dialogue politique.

Cette loi d’amnistie, destinée à couvrir les faits survenus entre 2021 et 2024, ne concernera pas l’affaire Adji Sarr – Ousmane Sonko, ainsi que l’affaire impliquant Mame Mbaye Niang, selon les déclarations du ministre.

« L’affaire Adji Sarr – Ousmane Sonko et l’affaire contre Mame Mbaye Niang n’ont rien à voir avec la loi d’amnistie« , a souligné Ismaila Madior Fall. Il a précisé que cette loi vise spécifiquement les faits liés aux manifestations.

Interrogé sur la possibilité que cette exclusion puisse être interprétée comme un piège, le ministre a répondu : « Non, ce n’est pas un piège. Si on ne mentionne pas expressément ces affaires dans le périmètre de l’amnistie, elles n’en feront pas partie. Pourquoi les gens veulent-ils inclure ces affaires dans l’amnistie ? ».

Ces déclarations apportent des éclaircissements importants sur le champ d’application de la loi d’amnistie proposée, et semblent exclure explicitement les affaires judiciaires spécifiques mentionnées.

Cette clarification pourrait contribuer à dissiper les craintes et les spéculations entourant le projet de loi d’amnistie et à clarifier son objectif spécifique visant à couvrir les faits liés aux manifestations survenues dans la période concernée.

Prison de Ziguinchor : Libération de plusieurs « détenus politiques », dont des mineurs

La vague de libérations des détenus politiques se poursuit au Sénégal, cette fois-ci à la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Ziguinchor, où neuf personnes ont été libérées ce lundi.

Selon un agent de l’administration pénitentiaire qui a souhaité garder l’anonymat, « neuf personnes, dont des mineurs, ont bénéficié lundi d’une liberté provisoire ». Parmi ces personnes libérées figure le maire de Diacounda, Amadou Sané, une commune du département de Bignona.

Cette décision de libération intervient après celle de Dakar, Mbour et Tambacounda, où plusieurs détenus politiques ont également été remis en liberté ces derniers jours.

Cette libération de détenus politiques est un signe positif dans le contexte politique tendu que traverse le pays, marqué par des tensions et des manifestations. Elle pourrait contribuer à apaiser les tensions et à ouvrir la voie à un dialogue constructif entre les différentes parties prenantes.

Cependant, des voix s’élèvent pour demander la libération de tous les détenus politiques et la garantie de leurs droits fondamentaux, dans le respect de l’État de droit et des normes internationales en matière de droits de l’homme.

Dialogue National : Un pilier de la démocratie et de l’Unité Nationale

Le Sénégal a récemment été le théâtre d’un événement politique majeur avec la tenue du Dialogue National, une plateforme de discussion où une diversité d’acteurs politiques, de représentants de la société civile et de citoyens engagés se sont réunis pour débattre des questions cruciales qui façonnent l’avenir du pays. Cet article se penchera sur l’importance du Dialogue National en tant que pilier de la démocratie et de l’unité nationale au Sénégal.

Le Dialogue National intervient dans un contexte politique marqué par des tensions et des incertitudes, notamment en raison du report de l’élection présidentielle et des controverses entourant les candidatures. Convoqué par le chef de l’État, cet événement visait à réunir les différentes parties prenantes pour discuter de questions essentielles telles que la gouvernance politique et économique, la justice sociale et la cohésion nationale.

Durant plusieurs jours, les participants ont eu l’opportunité de partager leurs préoccupations, leurs idées et leurs visions pour l’avenir du pays. Les discussions ont porté sur une variété de sujets, reflétant la diversité des opinions et des perspectives au sein de la société sénégalaise. Malgré les divergences, certains points de convergence ont émergé, tels que la nécessité de renforcer les institutions démocratiques et de promouvoir la transparence.

Le Dialogue National a permis de mettre en lumière les défis auxquels est confronté le Sénégal, mais aussi les nombreuses opportunités qui s’offrent au pays. La jeunesse dynamique et l’entrepreneuriat en plein essor ont été identifiés comme des atouts majeurs pour le développement économique et social. Cependant, des défis persistants tels que la pauvreté et le chômage nécessitent une attention urgente.

En fin de compte, le Dialogue National représente une étape importante sur le chemin vers un Sénégal plus inclusif, prospère et démocratique. En favorisant le dialogue, la compréhension mutuelle et la recherche de solutions communes, le pays peut surmonter ses divisions et avancer vers un avenir meilleur pour tous ses citoyens. L’unité nationale, la tolérance et le respect de la diversité culturelle sont des valeurs fondamentales qui doivent guider cette démarche.

Le Dialogue National au Sénégal témoigne de la volonté du peuple sénégalais de construire un avenir meilleur pour tous. En unissant leurs forces et en travaillant ensemble, les Sénégalais peuvent surmonter les défis qui se dressent sur leur chemin et bâtir une société plus juste, plus équitable et plus prospère. Le Dialogue National est un rappel de l’importance de la démocratie, du respect des droits de l’homme et de l’engagement envers l’unité nationale.

Dialogue national : Les commissions travaillent à huis clos

Les travaux du dialogue national, convoqué par le président de la République, se sont poursuivis mardi à huis clos au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio.

Au deuxième jour de ce dialogue lancé lundi en présence du chef de l’Etat, Macky Sall, les commissions mises en place à cet effet ont entamé leurs travaux à huis clos.

Les membres de ces commissions se sont attelés à la tâche de réfléchir sur la proposition d’une nouvelle date pour l’élection présidentielle, après le report de celle-ci initialement fixée au 25 février. Ils se penchent également sur la suite à donner au processus électoral et sur les mesures à prendre après le 2 avril, date de la fin du mandat du président sortant.

La commission chargée de proposer une nouvelle date pour la tenue de l’élection est dirigée par le ministre de l’Intérieur, Sidiki Kaba.

Quant à l’autre commission, elle est conduite par le ministre des Affaires étrangères, Ismaila Madior Fall, qui assure l’intérim de la ministre de la Justice. Cette commission se penche sur la poursuite du processus électoral après le 2 avril.

Ces discussions se déroulent dans un contexte tendu marqué par des attentes élevées de la part de la population et des acteurs politiques. Les décisions qui seront prises lors de ce dialogue national auront un impact majeur sur l’avenir politique du pays.

Thione Niang : « Ce dialogue est le socle de notre démocratie, nous devons aller aux élections avant… »

Lors du récent Dialogue National au Sénégal, Thione Niang, entrepreneur et figure influente de la société civile, a exprimé son point de vue sur l’importance de cette rencontre et sur la nécessité d’aller aux élections dans un futur proche.

Pour Thione Niang, le Dialogue National représente un pilier fondamental de la démocratie sénégalaise. Il a souligné l’importance de cette plateforme comme moyen de favoriser le dialogue, la concertation et la recherche de solutions aux défis auxquels le pays est confronté. Selon lui, cet événement offre une opportunité précieuse de rassembler les différentes parties prenantes de la société pour discuter des questions essentielles et œuvrer ensemble à la construction d’un avenir meilleur pour tous les citoyens.

En ce qui concerne les élections, Thione Niang a plaidé en faveur d’une organisation rapide et transparente du scrutin présidentiel. Il a souligné l’importance de respecter le calendrier électoral et de garantir des élections libres, justes et démocratiques. Pour lui, il est essentiel que le peuple sénégalais puisse exercer son droit de vote dans un climat de confiance et de transparence.

Thione Niang a également insisté sur la nécessité de préserver la stabilité politique et sociale du pays dans cette période pré-électorale. Il a appelé à éviter toute forme de tension ou de confrontation et à privilégier le dialogue et la recherche de consensus entre les différents acteurs politiques et sociaux.

Thione Niang a réaffirmé son engagement envers la démocratie et l’avenir du Sénégal. Il a encouragé tous les citoyens à participer activement au processus démocratique et à œuvrer ensemble pour la construction d’une société plus juste, plus inclusive et plus prospère. Selon lui, le Dialogue National et les élections à venir sont des étapes cruciales dans cette démarche, et il est essentiel que tous les acteurs s’engagent pleinement dans ce processus pour assurer un avenir meilleur pour le Sénégal.

Ahmed Khalifa Niasse plaide pour la participation de Karim Wade aux élections lors du Dialogue National

Le Dialogue National au Sénégal, entamé récemment, a été le théâtre de débats animés et de prises de position marquantes. Parmi les voix influentes ayant participé à cet événement crucial, celle d’Ahmed Khalifa Niasse s’est distinguée en plaidant pour la participation de Karim Wade aux élections présidentielles.

Ahmed Khalifa Niasse, figure politique respectée au Sénégal, a mis en avant l’importance de l’inclusivité dans les processus électoraux. Son plaidoyer en faveur de Karim Wade, dont la candidature à la présidentielle avait été rejetée par le Conseil constitutionnel, a attiré l’attention et suscité des débats passionnés.

Selon Ahmed Khalifa Niasse, exclure Karim Wade du processus électoral constituerait une erreur politique et une violation des principes démocratiques fondamentaux. Il a souligné la nécessité de respecter les droits politiques de tous les citoyens, y compris ceux qui expriment des désaccords avec le gouvernement en place.

En plaidant pour la participation de Karim Wade aux élections, Ahmed Khalifa Niasse a insisté sur l’importance de créer un environnement politique ouvert et inclusif, où toutes les voix sont entendues et toutes les perspectives sont prises en compte. Il a appelé à la mise en place de conditions équitables et transparentes pour permettre à tous les candidats de concourir sur un pied d’égalité.

La position de Ahmed Khalifa Niasse intervient dans un contexte de tensions politiques et de contestations autour du processus électoral au Sénégal. Son appel au dialogue et à l’inclusivité reflète l’aspiration à un débat démocratique constructif et à la recherche de solutions consensuelles pour l’avenir du pays.

Le plaidoyer de Ahmed Khalifa Niasse lors du Dialogue National souligne l’importance de cette plateforme comme lieu de délibération démocratique et d’échange d’idées, où les différents acteurs de la société peuvent exprimer leurs opinions et contribuer à façonner le cours politique du Sénégal.

Pourquoi ce complexe du dialogue nous handicape-t-il tant ?

Dans un article signé par Mame Mactar Gueye, le questionnement sur le complexe du dialogue national au Sénégal est soulevé avec une certaine vigueur et réflexion. Retraçant l’histoire de la participation de l’ONG Islamique JAMRA aux dialogues nationaux depuis 1988, l’auteur met en lumière l’importance de cet exercice dans la consolidation de la démocratie et de la paix sociale dans le pays.

L’article rappelle que le dialogue national n’est pas un concept nouveau pour le Sénégal, ayant déjà été mis en œuvre à différentes époques pour résoudre des crises politiques et sociales. Par exemple, lors des tensions entre le président Abdou Diouf et l’opposant Abdoulaye Wade dans les années 1980, le dialogue national a été utilisé comme un outil pour apaiser les tensions et restaurer la stabilité politique.

De même, dans les années 1990, le dialogue national a été instrumental dans la mise en place de réformes démocratiques importantes, telles que des changements dans le code électoral visant à assurer la transparence et l’intégrité des élections.

Cependant, malgré cette histoire riche et positive, l’article soulève une question importante : pourquoi le dialogue national suscite-t-il encore autant de méfiance et de résistance chez certains acteurs politiques au Sénégal ?

L’auteur suggère que cette réticence pourrait être attribuée à un complexe de parlarisme politique, où certains acteurs politiques sont plus préoccupés par la victoire de leur propre camp que par le bien-être de la nation dans son ensemble. Cette attitude partisane extrême peut conduire à une polarisation de la société et à une dégradation de la qualité du dialogue démocratique.

L’article met en garde contre les dangers de cette mentalité parparlo, soulignant qu’elle peut éroder les fondements de la démocratie en favorisant la pensée unique et en limitant la liberté d’expression.

En conclusion, l’article appelle à une réflexion collective sur l’importance du dialogue national dans la construction d’une société démocratique et inclusive. Il encourage chacun à faire preuve d’ouverture d’esprit et de respect pour les opinions divergentes, afin de promouvoir un véritable dialogue démocratique au Sénégal.

« La loi d’amnistie de Macky va accorder l’impunité aux auteurs d’homicides… », Seydi Gassama

La décision du président Macky Sall d’introduire une loi d’amnistie générale, visant à couvrir les manifestations politiques entre 2021 et 2024, suscite des critiques virulentes de la part de Seydi Gassama, directeur de la Section Amnesty International au Sénégal.

Selon Seydi Gassama, cette loi d’amnistie est un stratagème pour accorder l’impunité aux auteurs d’actes criminels, tels que les homicides, les actes de torture et les mauvais traitements infligés aux manifestants. Pour lui, elle constitue une tentative de blanchiment des violations des droits de l’homme commises durant cette période tumultueuse.

En effet, cette annonce intervient dans un contexte tendu marqué par des manifestations politiques et des troubles sociaux, notamment en réaction au report de l’élection présidentielle. De nombreux manifestants ont été victimes de violences, faisant craindre une escalade de la répression et une détérioration de la situation des droits de l’homme au Sénégal.

Seydi Gassama met en garde contre les conséquences désastreuses d’une telle loi, qui risque de compromettre les principes fondamentaux de la justice et de l’état de droit. Il appelle à une mobilisation citoyenne pour s’opposer à cette initiative et demander des comptes aux responsables des violations des droits de l’homme.

Cette déclaration de Seydi Gassama souligne les enjeux cruciaux liés à l’amnistie et met en lumière les préoccupations légitimes concernant la protection des droits fondamentaux des citoyens sénégalais. La société civile et les défenseurs des droits de l’homme restent vigilants face à cette mesure et continueront à plaider en faveur de la justice et de la vérité pour toutes les victimes de violations des droits de l’homme au Sénégal.

Refus d’Idrissa Seck de participer au Dialogue : Ce n’est pas conforme à l’intérêt supérieur de la Nation

Le refus d’Idrissa Seck, leader politique sénégalais et figure de proue de l’opposition, de participer au Dialogue National convoqué par le Président de la République, Macky Sall, a suscité une vive réaction de la part de certains cercles politiques.

Ce rejet intervient dans un contexte marqué par la décision du Président Sall de proposer un projet de loi d’amnistie pour les actes commis entre 2021 et 2024, une initiative qui divise profondément l’opinion publique. Pour Idrissa Seck et ses partisans, cette proposition est incompatible avec les principes de justice et d’équité.

Selon lui, cette loi d’amnistie constitue une menace pour les fondements de la justice et de l’équité, et ne saurait être acceptée sans compromettre les valeurs fondamentales de la société. Il rejette catégoriquement toute forme d’impunité et insiste sur la nécessité de rendre justice aux victimes et de condamner les auteurs de crimes et de délits.

Dans une déclaration publique, la Plateforme Idy Président 2024, dont Idrissa Seck est le coordonnateur, appelle le Président Macky Sall à respecter les recommandations du Conseil constitutionnel et à ne pas céder à la tentation de l’amnistie. Elle exhorte également les députés à rejeter fermement cette éventuelle loi et à défendre les valeurs fondamentales de la justice.

Ce refus de participer au Dialogue National est donc présenté comme une position de principe, conforme à l’intérêt supérieur de la Nation, et destiné à préserver les valeurs démocratiques et l’état de droit au Sénégal.

Par Souleymane Ciss, Coordonnateur de la Plateforme Idy Président 2024

Appel à une ville morte à Kolda : seul le système éducatif a été perturbé

L’appel à une journée « ville morte » lancé par la plateforme « Aar Sunu Election » n’a pas produit les résultats escomptés dans la ville de Kolda. Malgré cet appel à la mobilisation, tous les secteurs d’activité ont fonctionné normalement. Du commerce au transport en passant par les autres secteurs informels, la vie économique de la ville a continué comme d’habitude. Les usagers et les employés dans ces différents domaines affirment ne pas avoir été informés de cette décision, ce qui explique en partie le manque de participation.

Au marché central, véritable cœur battant de Kolda, l’activité commerciale n’a pas connu de répit. Boutiques, cantines, magasins et étalages sont restés ouverts, accueillant les clients comme à l’accoutumée.

Cependant, c’est dans le secteur de l’éducation que l’impact de la journée de mobilisation a été le plus notable. En effet, en ce mardi de grève nationale, de nombreuses écoles publiques et privées ont été paralysées en raison de l’absence d’enseignants et d’élèves. Certains enseignants ont suivi l’appel à la grève, tandis que d’autres ont choisi de dispenser leurs cours malgré une ambiance parfois confuse.

Cette journée de mobilisation à Kolda illustre les difficultés rencontrées par les mouvements de contestation pour mobiliser efficacement la population, ainsi que les divergences d’opinion au sein de la communauté éducative.

“Villes mortes” : Un mot d’ordre largement ignoré à Dakar

Malgré l’appel au calme et à la mobilisation lancé par le collectif Aar Sunu Election (« Préservons notre élection »), la journée « villes mortes » et la grève générale ont été largement ignorées dans la capitale sénégalaise, Dakar. Cette mobilisation intervient dans un contexte de profonde crise politique, avec des tensions croissantes liées au report de l’élection présidentielle.

Dans les quartiers centraux comme le Plateau et autour du marché populaire de Colobane, la vie semblait suivre son cours habituel. Les transports en commun circulaient normalement, les commerces étaient ouverts, et la population vaquait à ses occupations quotidiennes. Seuls quelques lycées ont annulé leurs cours pour la journée.

Pour de nombreux Dakarois, comme Saer Dieng, commerçant, ou Badara Dione, conducteur de moto-taxi, cette journée de mobilisation n’était même pas connue. La nécessité de subvenir aux besoins quotidiens de leur famille prime sur toute autre considération.

Cependant, derrière cet apparent calme, le collectif Aar Sunu Election maintient la pression sur le président Macky Sall, exigeant la fixation de la date de l’élection présidentielle avant le 2 avril, date de la fin officielle de son mandat. Ce front politique et citoyen exprime des inquiétudes quant aux intentions réelles du président, craignant qu’il ne cherche à prolonger son mandat au-delà de la date constitutionnelle.

Cette journée de mobilisation avortée met en lumière les divisions et les incertitudes qui règnent actuellement au Sénégal, alors que le pays cherche à trouver une issue à une crise politique qui menace la stabilité et la démocratie.

Immeuble en sursis à la Cité Keur Gorgui : Bougane Gueye réagit et accuse la Banque Agricole d’escroquerie

Une affaire judiciaire secoue actuellement l’entrepreneur sénégalais Bougane Guéye Dani, suite à une décision du Tribunal de commerce ordonnant une expertise sur l’un de ses immeubles situé à la Cité Keur Gorgui. Cette mesure fait suite à une demande de la Banque Agricole, exigeant le remboursement d’un prêt de 393 millions de francs CFA, garanti par une caution solidaire de Bougane Guéye.

Cependant, dans une note adressée à Seneweb, Bougane Guéye Dani réagit avec vigueur, accusant la Banque Agricole de mauvaise foi et d’escroquerie. Selon ses précisions, le prêt en question aurait déjà été entièrement soldé, comme le rapport d’expertise daté de septembre 2022 le confirme.

Le chef d’entreprise dénonce également le fait que la banque tente d’imputer de nouveaux frais sur la caution de Bougane Guéye, alors qu’il n’est aucunement engagé dans cette affaire. Il qualifie cette démarche de tentative d’escroquerie inacceptable de la part d’une institution financière de cette envergure.

En outre, Bougane Guéye conteste la validité d’une hypothèque définitive sur son immeuble à Keur Gorgui, mentionnée dans une décision de la cour d’appel, mais jamais officiellement servie à son avocat ni à lui-même. Il souligne que la procédure de cassation contre cette décision est déjà en cours.

Enfin, Bougane Guéye met en lumière le volume important des échanges financiers entre sa société Boss et la Banque Agricole, estimé à plus de 81 milliards de francs CFA au fil des années de collaboration.

Cette affaire soulève des interrogations sur les pratiques bancaires et judiciaires, mettant en lumière les tensions entre les acteurs économiques et financiers au Sénégal. Bougane Guéye affirme sa détermination à défendre ses droits et à lutter contre toute tentative d’injustice à son encontre.

Qualité de l’air : La poussière de retour dans les régions Centre et Nord

D’après les prévisions de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim), une augmentation de la concentration de poussière est prévue ce mardi dans les régions Centre et Nord du Sénégal.

Dans son bulletin publié ce jour, l’Anacim annonce un temps ensoleillé sur l’ensemble du pays pour les prochaines 24 heures, mais souligne également la présence attendue d’une légère suspension de poussière dans les régions Centre et Nord. Cette situation pourrait entraîner une réduction de la visibilité en raison de particules de poussière en suspension, en particulier dans les localités Nord et Centre-Ouest.

Il est recommandé aux personnes âgées et à celles souffrant de maladies respiratoires dans ces régions de prendre des précautions supplémentaires. En effet, une exposition prolongée à la poussière peut aggraver les problèmes respiratoires existants et causer des inconforts chez les personnes sensibles.

Cette annonce intervient après une période où plusieurs régions du Sénégal, notamment la capitale Dakar, ont été recouvertes par une couche de poussière ces derniers jours. La vigilance reste donc de mise pour la population, et il est conseillé de suivre les recommandations des autorités locales en matière de santé publique et de sécurité.

Sénégal – Emigration : Une pirogue transportant 154 migrants interceptée par la Marine nationale

Une nouvelle interception de candidats à l’émigration irrégulière a eu lieu au large des côtes sénégalaises. Selon un post publié sur le compte X et consulté par Senego, la Marine nationale sénégalaise a annoncé que son patrouilleur de haute mer WALO a secouru plusieurs personnes hier lundi.

D’après les informations communiquées, le 26 février 2024, le patrouilleur de haute mer WALO a intercepté une pirogue transportant des candidats à l’émigration irrégulière, située à 30 km au sud de Dakar.

Le communiqué précise que parmi les personnes secourues, il y a un total de 154 migrants, comprenant 5 femmes et un mineur. Tous ont été pris en charge par les services compétents de l’État pour les procédures appropriées.

Cette interception met en évidence la persistance du phénomène de l’émigration irrégulière dans la région, malgré les dangers et les risques associés à ce type de voyage. Les autorités maritimes continuent de surveiller étroitement les eaux sénégalaises pour prévenir les traversées dangereuses et assurer la sécurité des personnes en mer.

Affaire de parfums volés en France: Maodo, le frère de Gris Bordeaux, déféré suite à une plainte de …!

Maodo, également connu sous le nom de Gris 2, se retrouve dans une situation délicate ! En effet, le frère du célèbre lutteur Gris Bordeaux a été déféré hier lundi au parquet par la Division Spéciale de Cybersécurité de la police nationale. Selon les informations rapportées par Seneweb, Maodo aurait proféré des menaces de mort, des injures, et des propos diffamatoires à l’égard d’une femme basée en France, l’accusant d’avoir déclaré que son frère lui aurait subtilisé des parfums d’une valeur estimée à 3 millions FCFA.

La situation a pris une tournure judiciaire lorsque la femme a déposé plainte contre le lutteur. À la suite de l’enquête menée par cette unité spéciale de la police nationale, le dossier a été transmis au parquet pour examen. Conformément aux instructions du procureur de la République, Maodo a été conduit par les autorités.

Hier matin, Maodo a été convoqué une nouvelle fois par la Division Spéciale de Cybersécurité. Dès son arrivée devant les enquêteurs, il a été déféré en vue des suites judiciaires à donner à cette affaire.

Cette affaire met en lumière les conséquences potentielles des actions sur les réseaux sociaux et souligne l’importance de traiter les différends de manière appropriée, en évitant les menaces et les accusations diffamatoires.

Différend avec la Banque agricole : Bougane Guèye Dany risque de perdre son immeuble à Cité Keur Gorgui

Un nouveau développement est survenu dans le contentieux opposant la Banque agricole (LBA), ex-Caisse nationale de crédit agricole (CNCAS), à la société Boygues Solutions Systems Limited (BOSS) de Bougane Guèye Dani. Le Tribunal de commerce a ordonné, lors d’une audience référée lundi, une expertise sur l’immeuble du Titre Foncier numéro 19.652 / GR situé à la Cité Keur Gorgui, à Dakar.

Selon les informations rapportées par Les Échos dans sa publication du jour, la première chambre du tribunal de commerce de Dakar, qui a tranché le litige, avait condamné Bougane Guèye Dany et sa structure à verser à la banque une somme de 611.489.959 Fcfa, ainsi que 14.720.857,4 Fcfa au titre des pénalités de 10%, conformément à l’article 13 de l’acte de gage du 5 septembre 2014, sans préjudice des intérêts échus ou à échoir.

De plus, Bougane devra payer 5.000.000 Fcfa à la Banque agricole à titre de dommages et intérêts pour résistance abusive, ainsi que 3.000.000 Fcfa au titre des frais irrépétibles. Par ailleurs, le tribunal a décidé que Bougane Guèye Dany sera tenu solidaire du paiement de la somme jusqu’à concurrence de 590.346.984 Fcfa en principal.

Les juges ont également validé l’hypothèque conservatoire inscrite sur l’immeuble objet du Titre Foncier 19.652/GR situé à Dakar Sicap Cité Keur Gorgui, lot n° R130, appartenant à Bougane Guèye Dany, jusqu’à concurrence de la somme de 611.489.959 Fcfa. Cependant, cette procédure n’a pas été effectuée.

Lors de son audience du 19 février dernier, le tribunal de commerce a, sur demande de la Banque agricole, ordonné une expertise sur l’immeuble objet du lot numéro R130 du titre foncier numéro 19652/GR sis à la Cité Keur Gorgui, désignant M. Algor, expert immobilier, pour y procéder.

Cette évolution suscite des craintes quant à la saisie éventuelle du bien appartenant à Bougane Guèye Dany, candidat recalé et patron de presse.

Dialogue – Macky Sall aux candidats : « Ceux qui ne sont pas venus ont tort… »

Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a ouvert officiellement la cérémonie inaugurale du Dialogue National ce lundi, marquant ainsi une étape importante vers la consolidation de la paix et de la cohésion nationale dans un contexte politique tendu. Malgré cela, plusieurs candidats à l’élection présidentielle ont choisi de boycotter la rencontre. Néanmoins, selon Macky Sall, ces absents ont tort.

La réponse à l’appel du Président Sall a été globalement positive, avec la participation de figures religieuses éminentes, de représentants syndicaux, d’acteurs de la société civile, ainsi que de candidats non retenus, tous unis dans le but commun de construire un avenir paisible pour le pays.

Dans son discours, Macky Sall a adressé une critique implicite aux candidats qui ont refusé de prendre part au dialogue. « J’ai déjà décliné ma position, je ne suis plus candidat et à partir du 2 avril, je ne serai plus président de la République. Mais on a l’impression que c’est la fin du monde. Je précise que ceux qui ne sont pas venus ont tort parce qu’ils ne le font pas au président… la nation est au-dessus de nous tous », a déclaré Macky Sall à l’endroit des candidats réfractaires.

Le chef de l’État a également réaffirmé que le dialogue reste pour lui la seule solution viable : « Que les gens le veuillent ou non, il me faut dialoguer avant de prendre un décret pour fixer la date de l’élection. »

En concluant, Macky Sall a souligné l’importance de l’unité nationale et de la recherche de solutions concertées pour surmonter les défis actuels, insistant sur le fait que le dialogue demeure le moyen privilégié pour y parvenir.

[Le Récap] Amnistie, Vote avant l’hivernage, “J’ai envie de partir” : Retour sur les temps forts de la première journée du Dialogue

La première journée du dialogue national au Sénégal a été marquée par des déclarations fortes et des positions divergentes alors que le pays est plongé dans une profonde crise politique. Voici un résumé des événements majeurs de cette journée décisive :

Projet de loi d’amnistie : Le président Macky Sall a annoncé un projet de loi d’amnistie pour les actes commis lors des troubles politiques des trois dernières années. Cette initiative vise à favoriser la réconciliation nationale, mais elle suscite également des inquiétudes et des oppositions.

Pressions pour une nouvelle date de l’élection présidentielle : Alors que la crise politique s’intensifie, les pressions nationales et internationales s’accroissent pour organiser rapidement la présidentielle. Le président Sall n’a toutefois pas encore annoncé de nouvelle date, ce qui maintient l’incertitude et l’instabilité dans le pays.

Boycott de certains acteurs politiques : Malgré l’appel au dialogue, une partie importante de l’opposition a boycotté les concertations, exprimant ainsi son mécontentement et ses réserves quant à la sincérité et à l’efficacité de cette démarche.

Déclarations controversées du président Sall : Le président Macky Sall a suscité des réactions en déclarant son intention de partir après son mandat, mais sans préciser de date. Cette déclaration personnelle a alimenté les spéculations et les interrogations quant à ses réelles intentions politiques.

Débat sur la succession présidentielle : Les discussions ont également porté sur la question de la succession présidentielle, avec des opinions divergentes sur la manière de gérer la période post-électorale et d’assurer une transition pacifique du pouvoir.

Scepticisme et critiques : Certains acteurs politiques et membres de la société civile ont exprimé leur scepticisme quant à la sincérité et à l’efficacité du dialogue national, le qualifiant de « théâtre » politique. Des craintes persistent quant à d’éventuelles manœuvres visant à manipuler le processus électoral.

Attente des conclusions du dialogue : La première journée s’est conclue sans annonces majeures, laissant place à l’attente des conclusions du dialogue sur des sujets cruciaux tels que la date de l’élection présidentielle et les modalités de l’après-2 avril.

Tensions et incertitudes persistantes : Malgré les efforts de dialogue et de médiation, les tensions et les incertitudes persistent au Sénégal, alimentant les inquiétudes quant à l’avenir politique du pays et à la stabilité de la région.

La deuxième journée du dialogue national s’annonce donc décisive pour trouver des solutions concrètes et apaiser les tensions dans un contexte de crise politique et sociale profonde.

Dialogue national : la ferme réplique de Macky Sall à un ministre

Lors de la cérémonie d’ouverture du dialogue national au Cicad, le ministre du Travail et Secrétaire général du Parti de l’indépendance et du travail (PIT), Samba Sy, a exprimé des réserves sur le projet de loi d’amnistie portant sur les manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024. Cette déclaration a suscité une vive réaction de la part du Président Macky Sall.

Repris par Les Échos, Samba Sy a clairement affirmé que son parti est contre l’amnistie, mais en faveur de la poursuite du processus électoral. Il a souligné son opposition à la violence lors des manifestations passées, déclarant : « Mon parti ne peut entendre, supporter, accepter, que l’université a été brûlée en chantant. Mon parti ne saurait oublier que deux jeunes filles ont été consumées dans un bus. Mon parti ne comprend pas qu’on puisse s’attaquer, sous le manteau de la politique, à des instruments de fournitures d’eau et d’électricité. Mon parti ne pense pas qu’il soit faisable de s’en prendre à une caserne de gendarmerie. »

Cependant, cette prise de position n’a pas été du goût du Président Macky Sall, qui a réagi fermement. Selon le journal, il a exprimé son mécontentement en soulignant que sa parole en tant que président de la République prime sur les positions partisanes. « Chaque parti politique peut avoir sa position, ses intérêts, mais il faut savoir que moi, je ne parle pas au nom de mon parti. Je parle en tant que président de la République, gardien de la Constitution, garant de l’unité nationale. Donc, il faut savoir que les responsabilités ne sont pas les mêmes. Chacun peut penser ce qu’il veut mais moi, en tant que président de la République, c’est ma décision », a-t-il souligné avec fermeté.

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