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Suite au dialogue National : Avancées sur la date de l’élection présidentielle et l’amnistie

Le dialogue national convoqué par le président Macky Sall se poursuit malgré le boycott d’une partie de l’opposition et de la société civile. Après la cérémonie d’ouverture qui s’est déroulée hier au Centre de conférence internationale Abdou Diouf (CICAD), les travaux en commission débutent ce mardi.

Selon les informations rapportées par Les Échos, la première commission, chargée de discuter de la date de l’élection présidentielle, sera présidée par le ministre de l’Intérieur, Sidiki Kaba. Quant à la seconde commission, elle sera consacrée à la question de l’amnistie et sera dirigée par Ismaïla Madior Fall.

Notons que cette dernière commission est particulièrement importante dans le contexte politique actuel, alors que des voix se sont élevées pour réclamer une amnistie pour certains acteurs politiques et activistes emprisonnés ou poursuivis dans le cadre de la vie politique du pays.

Il est également à noter que le ministre Ismaïla Madior Fall, en charge des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, a pris la direction de cette commission, remplaçant ainsi sa collègue Me Aïssata Tall Sall, ministre de la Justice.

Malgré le boycott de certains acteurs politiques, le dialogue national se poursuit avec l’objectif de trouver des solutions consensuelles aux défis politiques et institutionnels auxquels le pays est confronté. Les résultats des travaux des commissions seront très attendus dans les prochains jours, alors que le Sénégal se dirige vers une période électorale cruciale.

Présidentielle 2024 : Rose Wardini se retire de la course et décide de jouer un rôle clé

Rose Wardini, présidente du mouvement « Sénégal Nouveau », a pris la décision de se retirer de la course à la présidentielle de 2024 suite à des accusations d’irrégularités liées à sa nationalité franco-sénégalaise. Malgré son retrait officiel, elle a annoncé son intention de continuer sa campagne en vue de l’élection présidentielle, avec pour objectif de jouer un rôle influent dans le processus électoral à venir.

Arrêtée le 2 février pour des accusations d’escroquerie au jugement, de faux en écriture authentique et publique, ainsi que d’inscription sous une fausse qualité, Rose Wardini a été libérée sous contrôle judiciaire quatre jours plus tard. Ces accusations découlent du fait qu’elle aurait omis de mentionner sa double nationalité au moment du dépôt de sa candidature, seule la nationalité sénégalaise étant éligible pour les candidats à la présidence selon la loi.

Bien que sa candidature ait été retirée, Rose Wardini a décidé de poursuivre sa campagne, désormais en tant que faiseur de roi. Son directeur de campagne, Cheikhou Diakhaté, a affirmé lors d’une conférence de presse que malgré ce revers, leur mouvement continue de mobiliser et de briguer le maximum de suffrages. Leur objectif principal est de sensibiliser sur la question de la double nationalité, qu’ils estiment être victimes.

Contestant les accusations portées contre elle, Rose Wardini a affirmé avoir initié la procédure de renoncement à sa nationalité française dès le 1er août. Cependant, des retards dans le traitement de cette demande, notamment en raison des congés du personnel de l’ambassade française, ont entravé le processus.

Quant à ses intentions de soutien à un candidat, Rose Wardini n’a pas encore fait de choix formel, mais elle recherche un candidat partageant les principes et les objectifs de son mouvement pour lui accorder sa consigne de vote.

Ainsi, bien que retirée de la course à la présidence, Rose Wardini reste une figure à suivre dans le paysage politique sénégalais, avec une influence potentielle sur le résultat de l’élection à venir.

Dialogue National/Capitaine Diéye : Notre pays a été infiltré par des groupes organiser.

Lors du dialogue national en cours au Sénégal, le Capitaine Diéye a pris la parole pour partager ses préoccupations quant à la situation actuelle du pays. Son intervention a été marquée par des déclarations surprenantes, mettant en lumière des problèmes de sécurité et d’infiltration par des groupes organisés.

Le Capitaine Diéye a exprimé des inquiétudes concernant la sécurité nationale, soulignant que le pays avait été infiltré par des groupes organisés. Cette déclaration soulève des questions importantes sur les défis sécuritaires auxquels est confronté le Sénégal et la nécessité de prendre des mesures pour protéger la population et maintenir l’ordre public.

Face à cette menace potentielle, le Capitaine Diéye a appelé à la vigilance et à l’action de la part des autorités compétentes. Il a souligné l’importance de renforcer les capacités de sécurité et de coopérer avec les forces nationales et internationales pour contrer toute tentative d’infiltration ou d’activité criminelle sur le territoire sénégalais.

Pour faire face à cette menace, le Capitaine Diéye a plaidé en faveur d’un renforcement de la coordination entre les différentes agences de sécurité et de renseignement du pays. Il a également souligné l’importance de renforcer les capacités de surveillance et de contrôle aux frontières pour prévenir toute intrusion ou activité illicite.

L’intervention du Capitaine Diéye au dialogue national met en lumière les défis de sécurité auxquels est confronté le Sénégal et souligne l’importance de prendre des mesures pour protéger le pays contre toute menace potentielle. En sensibilisant sur ces questions, il contribue à susciter une prise de conscience collective et à mobiliser des efforts pour assurer la sécurité et la stabilité du pays.

Dialogue National : L’Engagement de l’ONG Ngoné Ndoye

Ngoné Ndoye a pris part au dialogue national en cours au Sénégal, marquant ainsi son engagement envers le processus démocratique et la construction d’un avenir meilleur pour le pays. Pour cette organisation non gouvernementale, il était impératif de participer à cette rencontre historique pour contribuer aux discussions sur les défis et les enjeux nationaux.

En tant qu’ONG, Ngoné Ndoye considère qu’il était de son devoir de venir écouter et contribuer aux débats du dialogue national. Cette participation reflète l’engagement de l’organisation envers la démocratie participative et son désir de jouer un rôle constructif dans la résolution des problèmes qui affectent la société sénégalaise.

Lors du dialogue national, Ngoné Ndoye a saisi l’occasion pour plaider en faveur des causes sociales qui lui sont chères. En mettant en lumière les défis auxquels sont confrontés les groupes les plus vulnérables de la société, tels que les enfants, les femmes et les personnes vivant dans la pauvreté, l’organisation a cherché à sensibiliser les décideurs sur l’importance de prendre des mesures concrètes pour améliorer leur situation.

La participation de Ngoné Ndoye au dialogue national contribue à renforcer la participation citoyenne dans le processus décisionnel du pays. En encourageant les citoyens et les organisations de la société civile à s’impliquer activement dans les débats politiques et sociaux, l’ONG promeut une gouvernance plus transparente, inclusive et démocratique.

La participation de l’ONG Ngoné Ndoye au dialogue national démontre son engagement envers la démocratie, la justice sociale et le développement durable au Sénégal. En travaillant en collaboration avec d’autres acteurs nationaux, l’organisation contribue à forger un avenir plus juste et prospère pour tous les citoyens sénégalais.

Dialogue National : Cheikh Tidiane Gadio Dénonce l’ingérence des médias étrangers et des chancelleries

Lors du dialogue national entamé ce lundi, Cheikh Tidiane Gadio, candidat recalé à l’élection présidentielle de 2024 et ancien membre de la coalition au pouvoir, Benno Bokk Yakaar, a vivement critiqué l’implication de certains médias internationaux et de certaines chancelleries dans la gestion de la crise politique sénégalaise. Une situation qu’il juge inacceptable.

« Ce qui me peine le plus dans cette crise, c’est l’ingérence des étrangers les plus influents et de certaines chancelleries », a déclaré l’ancien ministre des affaires étrangères. Il a particulièrement mis en cause le comportement de certaines radios internationales, les accusant de se comporter comme des acteurs majeurs de la vie politique sénégalaise. Selon lui, ces médias étrangers semblent penser que le destin du Sénégal est entre leurs mains, une situation qu’il considère comme inacceptable.

Sans citer explicitement de pays en particulier, Cheikh Tidiane Gadio a critiqué les diktats des grandes puissances mondiales, y compris celles qui se prétendent être des grandes démocraties. Il a souligné leur capacité à utiliser leur influence pour influencer les affaires intérieures du Sénégal, remettant en question leur légitimité à le faire. Selon lui, ces pays se positionnent comme des parties prenantes face aux défis que le Sénégal doit relever, une attitude qu’il considère comme une forme d’ingérence inacceptable.

Cheikh Tidiane Gadio a appelé le peuple sénégalais à comprendre les défis auxquels le pays est confronté, notamment la menace du terrorisme international, la présence des trafiquants de drogue et l’influence des lobbys pétroliers et gaziers. Il a insisté sur la nécessité de préserver la souveraineté nationale et de faire face aux défis internes et externes sans ingérence étrangère indue.

Les propos de Cheikh Tidiane Gadio reflètent les préoccupations croissantes au Sénégal concernant l’ingérence étrangère dans les affaires politiques du pays. Alors que le dialogue national se poursuit, il est crucial de trouver des solutions internes aux défis auxquels le pays est confronté, tout en préservant sa souveraineté et son indépendance.

Le Dakarois Quotidien N°118 – du 27/02/24

Le Dakarois Quotidien N°118 – du 27/02/24
🔴 Dialogue National: Macky Sall Renvoie la Balle au Conseil Constitutionnel

Vers une grève générale de 48 heures à l’hôpital régional de Ziguinchor : Le SYNTRAS dénonce la gestion du directeur

Après une période de trois ans sans mouvement de grève, le Syndicat national des travailleurs de la santé (SYNTRAS) du centre hospitalier régional de Ziguinchor se prépare à déclencher une grève générale de 48 heures. Le Secrétariat général du syndicat, lors d’un sit-in ce matin, a vivement critiqué la gestion du directeur de l’hôpital et a menacé d’organiser une grève les mardi et mercredi suivants.

Selon Siméon Faye, secrétaire général du SYNTRAS/Section du centre hospitalier régional de Ziguinchor, la situation à l’intérieur de l’établissement de santé est catastrophique. Depuis l’arrivée du directeur Ndiamé Diop en juin 2021, l’hôpital est en proie à de sérieux problèmes de gestion, entraînant une détérioration significative de ses services et de ses infrastructures.

Des problèmes multiples dénoncés par le SYNTRAS :

Gestion du Personnel : Le SYNTRAS accuse le directeur de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour résoudre les problèmes liés à la gestion du personnel, notamment en ce qui concerne les questions de traitement salarial et de cotisations à l’IPRES (Institut de Prévoyance Retraite du Sénégal). En conséquence, l’hôpital a accumulé une dette de 325 millions de francs CFA envers l’IPRES, ce qui a des répercussions négatives sur les travailleurs partant à la retraite.

Avancement du Personnel Contractuel : Le SYNTRAS dénonce le non-avancement du personnel contractuel depuis trois ans, ce qui constitue une violation flagrante des droits des travailleurs.

Nébuleuse dans la Passation des Marchés : Les membres du SYNTRAS accusent la direction de l’hôpital de surfacturation dans la passation des marchés, citant des exemples tels que l’achat de produits et de matériel à des prix exorbitants, bien au-dessus des prix du marché.

Appel à l’IGE et à l’OFNAC :

Face à ces graves allégations, le SYNTRAS demande une intervention urgente de l’Inspection Générale d’État (IGE) pour enquêter sur la gestion financière du directeur Ndiamé Diop. Le syndicat affirme également avoir saisi l’Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) pour examiner de près les pratiques administratives de l’hôpital.

La situation à l’hôpital régional de Ziguinchor est alarmante, avec des travailleurs de la santé confrontés à des problèmes de gestion, de traitement salarial et de conditions de travail inacceptables. Le SYNTRAS, en dénonçant ouvertement ces problèmes, espère obtenir des réponses concrètes de la part des autorités et améliorer les conditions de travail pour ses membres. Reste à voir comment les autorités réagiront face à ces graves accusations et si des mesures seront prises pour remédier à la situation.

EXCLUSIF : Baïdy Amar décédé d’une overdose : Résultats de l’autopsie révélés

Dans une nouvelle étape cruciale de l’enquête sur la mort de Baïdy Amar, fils du défunt milliardaire Ameth Amar, des révélations exclusives ont été obtenues par Seneweb. Selon les résultats de l’autopsie transmis aux enquêteurs du commissariat d’arrondissement du Plateau, le décès de Baïdy Amar est attribué à une overdose.

Le médecin légiste chargé de l’autopsie a déterminé que le décès de Baïdy Amar était dû à un arrêt cardiorespiratoire, probablement causé par une intoxication due à une dose excessive inhalée de substances. Cette conclusion met en lumière la gravité de la consommation de drogue présumée de la victime.

Les résultats des tests urinaires, réalisés après une prise de sang, ont confirmé la présence de substances illicites dans le système de Baïdy Amar. Ces résultats positifs à la consommation de drogue, selon nos sources, étayent l’hypothèse d’une overdose liée à une consommation excessive de substances psychoactives.

Des informations provenant du dossier suggèrent que Baïdy Amar était un consommateur régulier de drogues diverses, notamment de cocaïne, de chanvre indien et d’oxyde d’azote. Cette révélation soulève des questions sur les habitudes et les pratiques de la victime en matière de consommation de drogue, ainsi que sur les circonstances entourant son décès.

Des prélèvements supplémentaires ont été effectués pour réaliser des tests toxicologiques approfondis. Les résultats de ces tests sont attendus et pourraient fournir des informations supplémentaires sur les substances spécifiques retrouvées dans le système de la victime. Cependant, ces résultats ne sont pas encore disponibles pour les enquêteurs du commissariat du Plateau.

La révélation de ces résultats d’autopsie met en lumière la complexité de l’enquête sur la mort de Baïdy Amar et soulève de nouvelles questions sur les circonstances entourant son décès. Alors que l’enquête se poursuit, les autorités cherchent à obtenir une image plus claire des événements ayant conduit à la tragédie et à identifier d’éventuels responsables. Restez à l’écoute pour des mises à jour alors que cette histoire continue de se développer.

Conakry : Deux morts et des blessés graves lors de manifestations

Des affrontements violents ont éclaté à Conakry, en Guinée, alors que les syndicats appelaient à une grève générale ce lundi. Les événements ont rapidement dégénéré, entraînant la mort de deux personnes et laissant plusieurs autres entre la vie et la mort.

Selon une source hospitalière citée par l’AFP, deux personnes ont été tuées par des tirs à balle réelle lors des manifestations. Parmi les victimes se trouve Mamadi Keïta, un élève de 18 ans touché au thorax à Sonfonia, un quartier de la haute banlieue de Conakry. Le deuxième décès a été signalé à Hamdallaye, où Abdoulaye Touré a succombé à ses blessures. Deux autres personnes gravement blessées se battent actuellement pour leur vie, portant ainsi le bilan humain à deux morts et plusieurs blessés graves.

Les troubles ont touché plusieurs quartiers, notamment Bambeto, Wanindara et d’autres points chauds de la route Le Prince. Ces affrontements ont entraîné une escalade de la violence, plongeant la capitale dans un climat de tension extrême. Malgré cela, le centre des affaires de Conakry, Kaloum, est resté relativement calme, une situation inhabituelle dans cette région habituée à l’agitation.

Les syndicats guinéens ont appelé à cette grève générale pour exiger la libération du leader du syndicat de la presse, condamné à trois mois de prison ferme. Outre cette demande, ils réclament également une baisse des prix des denrées de première nécessité. Malgré des tentatives de dialogue avec les autorités et les leaders religieux, aucune avancée significative n’a été réalisée.

La situation reste tendue à Conakry alors que les manifestations et les affrontements se poursuivent. Les autorités guinéennes sont confrontées à un défi de taille pour rétablir l’ordre et répondre aux revendications des manifestants, dans un contexte où le climat politique et social est déjà extrêmement instable.

Drame à Bambey : Le corps d’une élève retrouvé dans un puits

Une tragédie secoue la communauté de Bambey suite à la découverte macabre du corps en état de putréfaction d’une élève, A. Dieng, retrouvé dans un puits. Disparue depuis la nuit du samedi dernier, cette terrible nouvelle a plongé la région dans la consternation et l’incompréhension.

La découverte sordide a eu lieu ce lundi vers 16 heures, dans le village de Niokette, situé dans la commune de Ngogom. A. Dieng, élève de l’école coranique Alhazar de Bambey, était portée disparue depuis la nuit du samedi dernier. L’état avancé de putréfaction dans lequel son corps a été retrouvé a profondément choqué la communauté locale, plongeant les proches de la victime dans une profonde douleur.

Malgré l’horreur de la découverte, aucune autopsie n’a été pratiquée sur le corps, sur instruction du procureur. A. Dieng a été inhumée rapidement, ajoutant une dimension tragique supplémentaire à cette affaire déjà poignante.

Face à cette tragédie, les autorités ont rapidement réagi en ouvrant une enquête pour faire toute la lumière sur les circonstances entourant la disparition et le décès de l’élève. La gendarmerie a été mobilisée pour mener des investigations approfondies et déterminer les responsabilités dans cette affaire des plus sombres.

Cette tragédie souligne une fois de plus l’importance de la sécurité des individus, en particulier des plus vulnérables comme les enfants. La communauté de Bambey et au-delà attend des réponses et des mesures pour que de telles tragédies ne se reproduisent plus, et que justice soit rendue pour A. Dieng et sa famille.

La douleur et le chagrin envahissent désormais Bambey, mais dans l’ombre de cette tragédie, la quête de vérité et de justice demeure, afin que le souvenir de A. Dieng puisse être honoré et que son sacrifice ne soit pas vain.

CEREMONIE D’OUVERTURE DU DIALOGUE NATIONAL : DISCOURS INTRODUCTIFDE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT MACKY SALL

« DU DIALOGUE ET DE LA RECONCILIATION NATIONALE POUR RENFORCER LE CONSENSUS ELECTORAL ET LA STABILITE DU SENEGAL »

CICAD, 26 FEVRIER 2024

Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,
Monsieur le Premier Ministre,
Madame la Présidente du Haut Conseil des Collectivités territoriales,
Monsieur le Président du Conseil Economique, Social et Environnemental,
Mesdames, messieurs les Ministres d’Etat et Ministres,
Honorables Députés, Hauts Conseillers, et membres du CESE,
Mesdames, Messieurs les responsables des partis politiques et coalitions de partis politiques,
Notabilités religieuses et coutumières,
Mesdames, messieurs les représentants du secteur privé et des centrales syndicales,
Mesdames, messieurs les représentants de la société civile,
Mes chers compatriotes,
Chers invités en vos rangs et qualités,
Je tiens à vous remercier sincèrement pour le temps et les efforts que vous consacrez à ce rendez-vous majeur de la Nation sénégalaise.
Notre pays est confronté depuis quelques temps à une situation inédite, lourde de menaces sur la paix, la sécurité, la stabilité et le bien-être de la Nation.
Dans l’histoire des nations, il est des moments d’adversité auxquels il faut savoir mettre un terme, par le dialogue et le consensus, pour l’intérêt supérieur de la nation qui transcende les intérêts particuliers et partisans, sous peine d’aller vers des lendemains incertains.
Ce temps est venu pour la nation sénégalaise ; parce que la vie des Nations transcende la vie politique et appelle tout un chacun, au sens des responsabilités et de la patrie.
C’est pourquoi, je voudrais, à l’entame de mon propos, réaffirmer que je n’ai aucun agenda personnel. Je tiens à réaffirmer de façon claire et nette que le 02 avril 2024, marquera la fin de mon mandat. Je l’avais dit et je le maintiens.
Notre pays se retrouve à un carrefour important. Mon souhait c’est que nous puissions aller vers une élection apaisée, inclusive et transparente.
A cette fin, et dans un esprit de réconciliation nationale, je saisirai l’Assemblée nationale d’un projet de Loi d’Amnistie générale sur les faits se rapportant aux manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024.
Je souhaite, au-delà du souci légitime de justice et de redevabilité, que l’amnistie et le pardon, par leurs vertus salutaires pour la Nation, nous aident à surmonter ces moments difficiles, afin que notre cher pays se réconcilie avec lui-même, en remettant toutes ses forces vives autour de l’essentiel : c’est à dire, la sauvegarde de notre unité nationale, toutes sensibilités confondues, et la préservation de l’Etat de droit et de la République.
Cela permettra de pacifier l’espace politique, de raffermir davantage notre cohésion nationale et de maintenir le rayonnement démocratique de notre pays.
J’ai convoqué ce dialogue national dans cet esprit conformément à mon message du 3 février.
C’est le sens des échanges que j’ai eus depuis ce matin avant cette présente cérémonie.
Toutes les démocraties, même censées être les plus vieilles, ont leurs moments de fragilités, parfois ponctués de violence. Nous le savons tous et je n’ai nul besoin de donner des exemples.
Le dialogue et la concertation permettent justement de soigner ces fragilités et d’avancer dans la quête de l’idéal de démocratie.
C’est ce que j’ai toujours choisi. Par le dialogue sincère, notre démocratie se renforcera ; et malgré la charge des épreuves, nous resterons ainsi dans le bon sens de l’histoire ; celle des grandes Nations qui sortent encore plus fortes des épreuves qu’elles traversent.
Une formule bien de chez nous rappelle, à juste titre que :« RERO AMOUL NIAK WAKHTAN A AM ».
Sans revenir sur les péripéties du report du scrutin présidentiel, je rappelle qu’en prenant acte de la décision du Conseil constitutionnel qui s’inscrit dans le cadre des mécanismes normaux de la démocratie et de l’Etat de droit, j’ai indiqué ma volonté de faire exécuter ladite décision pour que le scrutin soit tenu dans les meilleurs délais.
En convoquant ce dialogue qui n’est pas le premier du genre, je n’ai qu’un seul objectif : trouver un consensus sur la date de la prochaine élection présidentielle afin que le scrutin se tienne dans les meilleures conditions d’organisation et de transparence qui en garantissent la crédibilité ; étant entendu qu’il se déroulera, comme d’habitude, sous observation nationale et internationale.
Je demeure convaincu que le peuple sénégalais, fort de son génie et de son attachement à la démocratie et à l’état de droit, trouvera à travers ce dialogue, les mécanismes appropriés, pour garantir la continuité de l’Etat.
Ma volonté et mon vœu le plus cher, c’est de faire tenir l’élection présidentielle dans les meilleurs délais et dans la paix.
Le Gouvernement y travaille déjà pour une parfaite organisation logistique de l’élection présidentielle comme d’habitude.
Alors, Dialoguons. Restons sereins, responsables, pragmatiques et efficaces.
Chacun de nous doit se transcender et s’élever à la hauteur du Sénégal que nous voulons : un Sénégal de paix et de stabilité. C’est ce qui confirmera notre grandeur d’une Nation unie par une histoire et un destin communs.
Ce temps du sursaut et du dépassement devrait aussi consacrer le pardon, l’oubli et la réconciliation pour la paix indispensable à la cohésion nationale et à la poursuite de nos efforts de développement.
Je ne saurais clore mon propos sans remercier le peuple sénégalais pour sa confiance renouvelée durant ces douze dernières années. Je salue la maturité de notre peuple, sa sagesse et son attachement à un Sénégal démocratique et émergent.
Comme je me plais toujours à dire : nous sommes parce que le Sénégal est.
En restant attentif à vos préoccupations et propositions, je déclare ouvert le dialogue national.
Vive le Sénégal ! Vive la République !
Je vous remercie de votre aimable attention

Pape Djibril Fall : « Ce que Macky Sall cherche réellement à faire lors du dialogue »

Pape Djibril Fall, candidat de la coalition PDF Président, a une position ferme : il ne participera pas au dialogue initié par le président Macky Sall. Selon lui, ce dialogue est une manœuvre pour piéger certains acteurs politiques.

Dans une déclaration, le leader des « Serviteurs » exprime sa méfiance envers ce dialogue, qu’il estime être une tentative d’hameçonnage de la part de Macky Sall. Pour lui, le président cherche à trouver des complices dans ce qu’il perçoit comme un effondrement général de l’héritage démocratique du pays.

Pape Djibril Fall souligne que les termes de référence du dialogue sont déjà biaisés, car la décision du Conseil Constitutionnel est claire : Macky Sall doit organiser l’élection présidentielle dans les meilleurs délais et passer le pouvoir avant le 2 avril, date butoir de son mandat de cinq ans. Ainsi, organiser un dialogue sur la date de l’élection présidentielle est, selon lui, dénué de sens.

Il critique également la composition des participants au dialogue, soulignant que le Conseil Constitutionnel a validé une liste définitive de 19 candidats, et pourtant le président souhaite inclure des candidats non retenus, la société civile, les religieux et les partis politiques. Pour Pape Djibril Fall, cette tentative de mélanger des acteurs aux intérêts divergents démontre le cynisme du processus.

Enfin, le candidat PDF Président accuse Macky Sall d’être le seul responsable de la crise institutionnelle imminente, en raison de son discours annonçant l’arrêt du processus électoral juste avant le début de la campagne électorale. Il estime que le président cherche à justifier la vacance du pouvoir après le 2 avril, alors qu’il en est l’unique responsable.

Dans l’ensemble, Pape Djibril Fall rejette fermement l’idée de participer à ce dialogue, qu’il considère comme une tentative de manipulation politique de la part du président Macky Sall.

Dialogue National : Une tentative de réconciliation Politique, selon Seydou Guèye

Le Sénégal, connu pour sa stabilité politique relative dans la région ouest-africaine, se trouve actuellement à un tournant crucial de son histoire politique. L’ouverture du dialogue national, présidé par le chef de l’État Macky Sall, intervient dans un contexte de crise politique marquée par des contestations électorales et des tensions croissantes au sein de la société sénégalaise.

Le 25 février 2024, le processus électoral a été interrompu, plongeant le pays dans une controverse sans précédent. Cette décision, prise par le Conseil constitutionnel, a suscité des réactions vives de la part de l’opposition politique et de la société civile. L’annulation d’une loi visant à reporter l’élection présidentielle, ainsi que la demande d’organiser le scrutin le plus vite possible, ont jeté le pays dans l’incertitude et ont exacerbé les tensions politiques.

Face à cette crise, le président Macky Sall a convoqué un dialogue national dans le but de trouver un consensus sur la date de l’élection présidentielle. Cette initiative vise également à aborder d’autres questions cruciales, telles que l’amnistie pour les violences politiques survenues entre 2021 et 2024. L’objectif principal est de restaurer la confiance dans le processus électoral et de garantir des élections libres, transparentes et pacifiques.

Le dialogue national réunit une diversité d’acteurs politiques, de représentants de la société civile et de syndicats de travailleurs. Cependant, seize des dix-neuf candidats dont les dossiers ont été déclarés recevables par le Conseil constitutionnel ont choisi de boycotter cette concertation. De même, certaines organisations de la société civile ont décidé de s’abstenir de participer, mettant en lumière les profondes divisions qui persistent au sein de la société sénégalaise.

L’ouverture du dialogue national s’est déroulée à Diamniadio, dans un espace de discussion sans filtre, selon les propos du ministre, secrétaire général du gouvernement, Seydou Guèye. Les échanges entre les participants se veulent ouverts et constructifs, dans le but de parvenir à un large consensus sur les questions essentielles pour l’avenir politique du pays.

L’issue de ce dialogue national revêt une importance capitale pour l’avenir du Sénégal. La capacité des acteurs politiques à surmonter leurs divergences et à trouver des solutions concertées déterminera la stabilité politique et sociale du pays dans les mois à venir. De la transparence et de l’inclusivité de ce processus dépendra la légitimité des décisions qui en découleront, et donc la crédibilité du régime politique sénégalais.

Le dialogue national au Sénégal représente une tentative de réconciliation politique dans un contexte de crise et d’incertitude. Malgré les défis et les divergences, cette initiative offre une occasion unique aux acteurs politiques et à la société civile de trouver des solutions pacifiques et durables aux problèmes qui entravent la démocratie et le développement du pays.

Dialogue National : Abdou Mbow affirme le soutien du groupe parlementaire BBY à la loi d’amnistie proposée par le président Sall

Lors du récent dialogue national au Sénégal, le président Macky Sall a annoncé son intention de saisir l’Assemblée nationale pour proposer un projet de loi d’amnistie concernant les manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024. Cette annonce a suscité des réactions, notamment celle d’Abdou Mbow, président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (BBY).

Face à cette initiative présidentielle, Abdou Mbow a pris la parole pour exprimer un soutien sans faille au chef de l’État. Dans des termes affirmés, il a déclaré : « Nous allons vous accompagner comme nous l’avons toujours fait ». Cette déclaration souligne l’engagement ferme du groupe parlementaire BBY à soutenir le président Sall dans ses efforts visant à apaiser les tensions politiques et à favoriser la réconciliation nationale.

Cette position de soutien exprimée par Abdou Mbow reflète la solidarité et la cohésion au sein du parti majoritaire. Elle témoigne également de l’importance de l’unité politique pour surmonter les défis et faire avancer le pays dans un climat de stabilité et de confiance.

La proposition de loi d’amnistie vise à permettre une résolution pacifique des différends politiques et à favoriser un environnement propice à la tenue d’élections libres et transparentes. En soutenant cette initiative, le groupe parlementaire BBY marque son engagement envers la démocratie et la paix sociale au Sénégal.

Alors que le pays cherche à consolider ses institutions démocratiques et à promouvoir la stabilité politique, le soutien affiché par Abdou Mbow et le groupe parlementaire BBY à la loi d’amnistie représente un pas important vers la réconciliation nationale et le renforcement de la confiance entre les acteurs politiques et la société civile.

La voix tranchante de Me El Hadj Diouf au Dialogue National : Entre critiques et appels à l’Action

Lors du récent Dialogue National au Sénégal, l’avocat et candidat recalé à la Présidentielle, Me El Hadj Diouf, s’est distingué par ses prises de position franches et ses critiques acerbes envers plusieurs acteurs politiques et institutions. Dans un discours empreint de fermeté et de détermination, Me Diouf a abordé plusieurs sujets brûlants, exprimant son point de vue sans équivoque.

D’entrée de jeu, Me Diouf n’a pas ménagé ses mots envers les candidats à l’élection présidentielle et autres politiques qui ont choisi de boycotter le dialogue initié par le président Macky Sall. Pour lui, cette absence de participation est un abandon de leurs responsabilités envers la nation et une manifestation de désintérêt pour la résolution pacifique des conflits politiques.

L’avocat a également rejeté catégoriquement l’idée d’une loi d’amnistie pour les actes de violence commis lors des récentes manifestations politiques. Selon lui, ceux qui ont recouru à la violence doivent être tenus responsables de leurs actions et doivent être sanctionnés en conséquence, témoignant ainsi d’une vision rigoureuse de l’application de la loi et de la justice.

Par ailleurs, Me Diouf a plaidé en faveur de la reprise du processus électoral afin de permettre la participation de candidats recalés, notamment Karim Wade et Rose Wardini. Pour lui, le président Macky Sall ne devrait pas quitter ses fonctions avant l’élection d’un nouveau Président, insistant sur l’importance de respecter les principes démocratiques et constitutionnels.

Enfin, Me Diouf n’a pas hésité à critiquer la presse internationale et le Conseil constitutionnel, les accusant implicitement de partialité et de manque d’objectivité dans leur traitement des questions politiques au Sénégal. Cette critique reflète le scepticisme généralisé envers les institutions et les acteurs politiques dans un contexte marqué par une polarisation croissante et des tensions sociales.

En conclusion, le discours de Me El Hadj Diouf lors du Dialogue National a été marqué par une tonalité tranchante et des prises de position sans ambiguïté. Alors que le pays cherche des solutions pour sortir de la crise politique actuelle, la voix déterminée de Me Diouf rappelle l’urgence d’une action concertée et du respect des principes démocratiques pour restaurer la confiance et promouvoir la stabilité politique au Sénégal.

Dialogue National : Macky Sall affirme sa détermination à fixer la date de l’Élection Présidentielle

Dans le cadre du dialogue national initié par le président Macky Sall au Sénégal, une réunion d’importance capitale s’est déroulée au Centre international de conférences Abdou Diouf. Au cœur de cet événement, le chef de l’État a prononcé un discours empreint de fermeté et de détermination quant à la fixation de la date de l’élection présidentielle, malgré les agitations et les divergences politiques qui secouent le pays.

Macky Sall a souligné que l’objectif premier de ce dialogue était de parvenir à un consensus afin d’assurer la crédibilité du scrutin présidentiel à venir. Face au refus de certains acteurs politiques de participer à cette démarche, le président a rappelé que leur absence ne nuisait qu’à leurs propres intérêts et non à ceux de la nation sénégalaise.

Dans un souci d’autorité et de responsabilité, le chef de l’État a réaffirmé que la date de l’élection présidentielle serait fixée par décret, indépendamment des oppositions ou des réticences. Cette déclaration vise à garantir la stabilité politique et institutionnelle du pays dans un contexte marqué par des tensions et des contestations.

Macky Sall a également insisté sur l’importance de ce dialogue comme moyen privilégié pour surmonter les différends et parvenir à un consensus national. Il a appelé les acteurs politiques à faire preuve de grandeur d’âme, de dépassement, de pardon et de réconciliation pour assurer la paix et la prospérité du Sénégal.

Enfin, le président a mis en avant les efforts du gouvernement pour garantir une organisation impeccable de l’élection présidentielle, soulignant l’importance de la participation de tous les acteurs politiques dans la construction d’un avenir démocratique et harmonieux pour le pays.

Ce discours marque une étape cruciale dans le processus démocratique sénégalais et témoigne de la détermination du président Macky Sall à maintenir l’ordre et la stabilité dans le pays, tout en assurant un processus électoral transparent et crédible.

Amadou Ba : “Nous devons aller vite aux élections, dans le respect des institutions”

La République du Sénégal, habituellement reconnue pour sa stabilité politique relative dans la région ouest-africaine, se trouve actuellement plongée dans une crise politique d’une ampleur sans précédent. Au cœur de cette crise se trouve la controverse entourant la date de l’élection présidentielle, ainsi que la réponse divergente des acteurs politiques à l’appel au dialogue national lancé par le président Macky Sall.

Face aux tensions croissantes et aux divergences persistantes concernant la date de l’élection présidentielle, le président Macky Sall a pris l’initiative de convoquer un dialogue national. L’objectif déclaré de cette concertation était de rassembler les différents acteurs politiques, membres du gouvernement, représentants de la société civile et syndicats afin de trouver un consensus sur la date de l’élection présidentielle et d’autres questions d’intérêt national.

Cependant, malgré cet appel au dialogue, une grande partie de l’opposition a choisi de boycotter cette concertation. Parmi les dix-neuf candidats dont les dossiers ont été validés par le Conseil constitutionnel, seuls deux se sont présentés : Mohamed Boun Abdallah Dionne et Amadou Ba, ce dernier étant également le Premier ministre en exercice. Cette décision de boycotter le dialogue national soulève des préoccupations quant à sa légitimité et à son efficacité, car elle remet en question la représentativité des discussions et leur capacité à aboutir à un consensus inclusif.

Les leaders de l’opposition ont justifié leur décision de boycotter le dialogue national en dénonçant ce qu’ils considèrent comme une tentative du président Macky Sall de manipuler le processus électoral à son avantage. Ils affirment que le gouvernement n’a pas respecté les recommandations du Conseil constitutionnel concernant la date de l’élection, ce qui remet en question la transparence et l’équité du scrutin. De plus, ils soulignent le manque de confiance dans l’impartialité du gouvernement et expriment des inquiétudes quant à la sincérité de ses intentions dans le cadre du dialogue national.

Malgré le boycott massif de l’opposition, certains acteurs politiques et membres de la société civile continuent de plaider en faveur du dialogue et de la recherche de solutions pacifiques pour sortir de l’impasse. Ils mettent en avant l’importance de préserver la stabilité et la démocratie au Sénégal, tout en garantissant le respect des institutions et des principes démocratiques. Ils soulignent également la nécessité d’une participation constructive de toutes les parties prenantes pour parvenir à des solutions durables et acceptables pour l’ensemble de la population.

Dans ce contexte de crise politique, l’avenir du Sénégal demeure incertain. La résolution de cette impasse nécessitera un engagement sincère de toutes les parties prenantes, ainsi qu’une volonté politique de trouver des solutions équitables et acceptables pour l’ensemble de la population. En attendant, le pays reste suspendu dans l’attente d’une issue favorable qui permettra de restaurer la confiance et l’unité nationale.

Dialogue National : Boun Abdallah Dionne Prône l’Ouverture et la Justice

Dans le contexte tendu de la scène politique sénégalaise, marqué par des dissensions et des controverses autour de la date de l’élection présidentielle, le président Macky Sall a convoqué un dialogue national dans le but de trouver un consensus et de pacifier le climat politique. Parmi les rares candidats validés par le Conseil constitutionnel à avoir répondu à cet appel figure Mohamed Boun Abdallah Dionne, leader de la coalition Dionne Président. Dans son intervention lors de cette réunion cruciale, il a plaidé en faveur de l’ouverture, de la transparence et de la justice.

Boun Abdallah Dionne a tout d’abord affirmé que sa participation au dialogue national était motivée par sa volonté de contribuer à la recherche d’une solution équilibrée et juste pour fixer la date de l’élection présidentielle. Il a souligné l’importance du consensus dans un tel processus et a appelé à un dialogue franc et constructif entre toutes les parties prenantes.

Conscient des tensions et des divisions qui règnent au sein de la société sénégalaise, Boun Abdallah Dionne a insisté sur la nécessité de maintenir des canaux de communication ouverts et de favoriser un climat de confiance mutuelle. Il a souligné que le dialogue politique ne devrait pas être un moyen de fermer des portes, mais plutôt un moyen de trouver des solutions inclusives et durables aux défis auxquels le pays est confronté.

Par ailleurs, le leader de la coalition Dionne Président a abordé la question de la transparence et de l’équité dans le processus électoral. Il a appelé à ce que toutes les préoccupations concernant d’éventuelles irrégularités ou manipulations soient examinées de manière approfondie et impartiale, afin de garantir l’intégrité et la légitimité du processus démocratique.

Enfin, Boun Abdallah Dionne a souligné l’importance de la justice et du respect de l’État de droit dans toute décision prise lors du dialogue national. Il a insisté sur le fait que si des problèmes persistent ou si des allégations de corruption sont avérées, la justice devra être rendue de manière équitable et transparente, sans aucune forme de partialité.

En conclusion, Boun Abdallah Dionne a appelé à la responsabilité et à la solidarité de tous les acteurs politiques et de la société civile pour surmonter les défis actuels et construire un avenir démocratique et prospère pour le Sénégal. Il a souligné que c’est par le dialogue, la transparence et la justice que le pays pourra avancer vers un avenir meilleur pour tous ses citoyens.

Lutte contre l’insécurité : La gendarmerie nationale intensifie ses actions

Dans un contexte marqué par une montée de l’insécurité dans certaines zones de la région de Dakar, la gendarmerie nationale a récemment intensifié ses efforts pour contrer ce phénomène inquiétant. Face aux agressions récurrentes signalées dans le quadrilatère entre Khandar, les anciennes pistes, la VDN et les Almadies, une opération d’envergure a été menée avec détermination.

Le matin du 25 février 2024, entre 05 heures et 08 heures, la compagnie de Dakar a déployé un dispositif massif dans le cadre d’une action concertée pour assurer la sécurité des habitants et rétablir l’ordre dans ces zones sensibles. Cette opération, planifiée avec minutie, visait à traquer les criminels et à démanteler les points de regroupement utilisés par ces derniers pour perpétrer leurs méfaits.

Les résultats de cette intervention sont significatifs et témoignent de l’efficacité des mesures prises par les forces de l’ordre. Au total, 72 personnes ont été appréhendées, parmi lesquelles figuraient 26 femmes. Les délinquants arrêtés étaient majoritairement des ressortissants sénégalais, bien que l’on ait également recensé la présence de trois individus originaires de Guinée-Bissau et d’un ressortissant guinéen.

Parallèlement aux arrestations, les autorités ont procédé à la mise hors d’état de nuire de plusieurs motos utilisées dans le cadre d’activités criminelles. Quatre engins ont ainsi été immobilisés, dans le but de mettre fin à leur utilisation illicite sur les voies publiques.

En outre, dans le cadre de cette opération de sécurisation, dix abris de fortune dissimulés dans ces zones ont été détruits. Ces structures précaires servaient souvent de cachettes pour les criminels, et leur élimination contribue à assainir l’environnement et à dissuader toute tentative de récidive.

Ces résultats encourageants témoignent de l’engagement sans faille des autorités à préserver la sécurité des citoyens et à lutter contre toutes les formes de délinquance. Toutefois, il est important de souligner que la vigilance reste de mise et que les opérations de sécurisation doivent être maintenues de manière constante pour garantir un climat de tranquillité et de sérénité à l’ensemble de la population.

En parallèle des actions répressives, il est également essentiel de renforcer les initiatives de prévention et de sensibilisation afin d’impliquer activement la société dans la lutte contre l’insécurité. Ensemble, forces de l’ordre, autorités locales et citoyens peuvent œuvrer de concert pour bâtir un environnement plus sûr et plus harmonieux pour tous.

Tenue de la Présidentielle : Aar Sunu Élection veut paralyser tous les secteurs demain mardi

En conférence de presse ce lundi 26 février 2024, la plateforme citoyenne Aar Sunu Élection a fustigé les propos tenus par Macky Sall lors de l’entretien qu’il a accordé à des médias sénégalais, le 23 février 2024. Au lieu de fixer une date pour l’élection présidentielle avant le 2 avril marquant la fin de son mandat, « le président a opté de faire du dilatoire en décidant de convoquer un dialogue national pour fixer la date de l’élection présidentielle. Cette décision du président de la République, qui est aux antipodes de la décision du Conseil constitutionnel, révèle le caractère inopportun du dialogue », dénonce-t-elle.

C’est pourquoi le collectif des forces vives de la nation salue la posture républicaine de tous les acteurs qui ont décidé de ne pas participer à un dialogue qui vise, selon El hadj Omar Youm, « à semer les graines de la discorde, car ayant comme seule et unique finalité la prorogation du mandat du président de la République et la reprise du processus électoral ».

Ainsi, pour manifester leur désapprobation contre cette démarche jugée anticonstitutionnelle, les organisations membres de la plateforme Aar Sunu Élection décident de poursuivre le combat citoyen pour exiger le respect du calendrier électoral.

« Les organisations professionnelles membres de la plateforme décrètent le mardi 27 février 2024 journée villes mortes sur toute l’étendue de territoire national, en guise de protestation contre la confiscation de la volonté populaire. Les syndicats membres de la plateforme appellent également à une journée de grève générale et invitent tous les citoyens au strict respect du mot d’ordre », déclare-t-il.

Paralysie dans toutes les sections

Comme annoncé dans la journée du mardi 27 février 2024, tout sera mis en pause, l’éducation, le commerce, le transport et l’industriel. « Cependant, dans le secteur de la santé, c’est le service minimum. Seules les urgences seront prises en charge dans les hôpitaux », renseigne Cheikh Seck, membre d’Aar Sunu Élection.

Les réseaux télécoms aussi

La Sonatel, Orange, Free et Expresso ont rejoint le combat. Principaux perdants surtout avec la coupure récurrente de l’Internet, ces opérateurs mobiles portent le flambeau. «Nous désapprouvons toutes idées de l’État du Sénégal de couper ou de restreindre l’Internet et exhortons les entreprises des télécommunications de dénoncer cette situation qui cause d’énormes désastres socioéconomiques », indique Néné Koita, représentante des syndicats opérateurs télécoms.

Toujours droit dans ses bottes, Aar Sunu Élection exige du président de la République de prendre toutes les dispositions « utiles » pour fixer la date et organiser l’élection présidentielle de 2024 avant le 2 avril, date marquant la fin de son mandat.  

Au cas contraire, la plateforme invite le Conseil constitutionnel à assumer pleinement ses responsabilités en fixant la date pour éviter que le Sénégal ne bascule dans un chaos aux conséquences incommensurables.

Dialogue national : Un processus controversé dans un contexte politique tendu

Le Sénégal, pays réputé pour sa stabilité politique et son engagement démocratique, traverse actuellement une période de turbulences politiques sans précédent. Au cœur de cette tourmente se trouve le dialogue national convoqué par le président Macky Sall pour fixer la date des prochaines élections présidentielles. Cependant, ce processus suscite de vives controverses et soulève des interrogations quant à son efficacité et sa légitimité.

Dès son annonce, le dialogue national a été confronté à un sérieux défi : le boycott massif de 17 des 19 candidats à la présidentielle, y compris des figures clés de l’opposition politique. Cette absence remarquée a immédiatement jeté un doute sur la capacité du dialogue à réunir toutes les parties prenantes et à parvenir à un consensus significatif.

Ce dialogue intervient dans un contexte politique particulièrement tendu, marqué par des tensions croissantes entre le gouvernement et l’opposition, ainsi que par des contestations concernant la régularité du processus électoral. Les désaccords persistants sur des questions telles que la date des élections et les conditions de leur organisation ont contribué à polariser davantage la scène politique sénégalaise.

L’échec apparent du dialogue national soulève des préoccupations quant aux risques de polarisation et de division au sein de la société sénégalaise. En l’absence d’un forum de discussion inclusif et représentatif, il devient difficile de surmonter les divergences politiques et de promouvoir la réconciliation nationale. Au contraire, le dialogue incomplet pourrait aggraver les divisions et accroître les tensions sociales.

Face à ce contexte délicat, il est impératif que les autorités sénégalaises et tous les acteurs politiques s’engagent dans un dialogue authentique et constructif. Une approche inclusive et transparente est essentielle pour restaurer la confiance dans le processus politique et garantir des élections libres, équitables et crédibles. Il est également crucial de rechercher des mécanismes de médiation neutres et indépendants pour faciliter les discussions et trouver des solutions durables aux défis actuels.

En fin de compte, le dialogue national au Sénégal représente un test crucial pour la démocratie et la stabilité du pays. Alors que les enjeux politiques et électoraux continuent de s’intensifier, il est impératif que toutes les parties prenantes mettent de côté leurs différences et s’engagent dans un processus de dialogue véritablement inclusif et constructif. Seule une telle approche permettra de surmonter les défis actuels et de jeter les bases d’un avenir politique plus harmonieux et prospère pour le Sénégal.

Dialogue National: Un pas vers la réconciliation Politique

Le Sénégal, pays connu pour sa stabilité politique et sa tradition démocratique, fait face à une période d’agitation politique sans précédent. Le président Macky Sall a récemment convoqué un dialogue national dans le but de résoudre les tensions et de garantir des élections présidentielles libres et transparentes. Cependant, ce processus de dialogue n’a pas été sans controverse, avec certains acteurs politiques refusant d’y participer.

Depuis l’annonce du report de l’élection présidentielle, le pays est plongé dans une crise politique profonde. Les désaccords sur la date du scrutin, les accusations de corruption et les manifestations ont exacerbé les tensions au sein de la société sénégalaise. Face à cette situation, le président Macky Sall a pris l’initiative de convoquer un dialogue national afin de trouver un consensus et de restaurer la stabilité politique.

La cérémonie d’ouverture du dialogue national a été marquée par la présence de divers acteurs politiques, membres de la société civile et représentants de la communauté internationale. Cependant, certains leaders de l’opposition ont décliné l’invitation présidentielle, préférant maintenir leur position de boycott. Parmi eux, on compte des personnalités politiques de premier plan telles qu’Idrissa Seck, qui ont justifié leur refus par des préoccupations concernant le processus de dialogue et l’intégrité des élections à venir.

Le dialogue national vise à résoudre les divergences politiques et à créer un environnement propice à des élections justes et équitables. Il s’agit également de renforcer la démocratie sénégalaise en favorisant la participation de tous les acteurs politiques et en promouvant le respect des droits de l’homme et des principes démocratiques fondamentaux. Cependant, la réussite de ce dialogue dépendra de la volonté politique des différentes parties de s’engager dans un processus de compromis et de réconciliation.

Malgré les défis auxquels il est confronté, le dialogue national représente une opportunité unique pour le Sénégal de renforcer son système démocratique et de consolider la paix sociale. Cependant, sa réussite dépendra de la capacité des acteurs politiques à surmonter leurs divergences et à trouver des solutions inclusives et durables aux problèmes qui divisent la société sénégalaise. Dans cette optique, la participation de tous les acteurs politiques et la transparence du processus seront essentielles pour garantir la légitimité et l’efficacité du dialogue national.

Le dialogue national représente un pas important vers la réconciliation politique au Sénégal. En rassemblant les différentes parties autour de la table des négociations, il offre l’opportunité de surmonter les divisions et de construire un avenir meilleur pour tous les Sénégalais. Espérons que ce processus conduira à des élections libres et équitables et à une consolidation de la démocratie dans le pays.

Mame Boye Diao dépose une requête auprès du Conseil Constitutionnel pour la fixation de la date de l’élection présidentielle

Au milieu des tractations politiques et des appels au dialogue lancés par le président Macky Sall, les 16 candidats regroupés sous la bannière du collectif FC 25 ont choisi une voie différente. Au lieu de participer au dialogue politique proposé par le chef de l’État, ils ont opté pour le dépôt d’une requête auprès du Conseil Constitutionnel. C’est le candidat El Hadji Mamadou Diao, également connu sous le nom de Mame Boye Diao, qui s’est chargé de cette mission en déposant la requête devant le chef du greffe du Conseil Constitutionnel, Me Ousmane Ba.

La requête déposée ce lundi 26 février 2024 vise à constater et à remédier à ce que les candidats considèrent comme une carence du président de la République. Celui-ci s’abstiendrait de fixer la date de l’élection présidentielle, refusant ainsi de donner plein effet à la décision du Conseil Constitutionnel en date du 15 février 2024. Cette requête est enregistrée au greffe du Conseil Constitutionnel sous le numéro 45/E/24, comme l’atteste le récépissé de dépôt dont Dakaractu a obtenu une copie.

Parmi les pièces fournies en appui à la requête, on retrouve la liste des membres et des personnalités membres de Aar Sunu Élection, ainsi que plusieurs communiqués de presse émis par le président de la République le 16 février 2024, par le FC 25 les 18 et 20 février 2024, ainsi qu’une clé USB dont le contenu n’est pas précisé.

Cette démarche marque une nouvelle étape dans le processus électoral en cours et reflète les tensions persistantes entre les différents acteurs politiques du pays. Alors que le président Macky Sall prône le dialogue et cherche à instaurer un climat de réconciliation nationale, les candidats de l’opposition semblent opter pour des voies plus légales pour faire valoir leurs revendications et leurs préoccupations quant à la transparence et à l’équité du processus électoral. La suite des événements dépendra en grande partie de la manière dont le Conseil Constitutionnel réagira à cette requête et des décisions qu’il prendra quant à la fixation de la date de l’élection présidentielle.

Macky Sall annonce une loi d’amnistie : Vers la réconciliation nationale

Dans une démarche visant à apaiser les tensions politiques et à favoriser la réconciliation nationale, le président sénégalais, Macky Sall, a annoncé lors du prochain Conseil des ministres, prévu pour mercredi prochain, son intention de saisir l’Assemblée nationale avec un projet de loi d’amnistie. Cette loi vise à couvrir les événements survenus lors des manifestations politiques entre 2021 et 2024.

Cette décision intervient dans un contexte de crispations politiques et de contestations liées à la gestion du processus électoral. En effet, le président a récemment rencontré les candidats à l’élection présidentielle, mais seuls deux d’entre eux ont répondu à son invitation. Cette initiative de dialogue et d’amnistie s’inscrit dans une volonté de promouvoir la paix sociale et de garantir le respect de l’État de droit.

Macky Sall souligne l’importance du dialogue et du pardon dans la construction d’une démocratie solide et pacifiée. Il affirme que le pays traverse actuellement une période délicate, marquée par des menaces sur la paix, la sécurité et le bien-être des citoyens. Ainsi, il appelle à dépasser les clivages politiques pour privilégier l’intérêt supérieur de la nation.

Le président insiste sur le caractère temporaire de sa fonction et affirme qu’il quittera ses fonctions à la fin de son mandat le 2 avril. Il exprime son souhait de voir des élections transparentes et inclusives organisées après cette date, et compte saisir le Conseil constitutionnel pour fixer une date précise pour ces élections.

Parallèlement à cette démarche, Macky Sall invite la classe politique et les forces vives de la nation à participer à une cérémonie d’ouverture du dialogue national. Cette initiative vise à favoriser un échange constructif et ouvert sur les défis actuels du pays, dans le but de parvenir à un consensus sur les solutions à mettre en œuvre pour garantir la stabilité et le développement du Sénégal.

En conclusion, l’annonce d’une loi d’amnistie et la volonté de dialogue exprimée par le président Macky Sall illustrent sa vision d’une démocratie apaisée et inclusive, où le respect des droits et des libertés de chacun est primordial. Ces initiatives marquent un pas important vers la réconciliation nationale et le renforcement des institutions démocratiques au Sénégal.

Mort de Baïdy Amar : Premiers éléments de l’enquête révélés

Dans un développement tragique qui a secoué la communauté, la mort de Baïdy Amar a suscité une enquête approfondie pour éclaircir les circonstances entourant ce décès survenu dans un appartement du Plateau, comme rapporté par Libération dans son édition de ce lundi.

Selon les premières informations rapportées, le corps sans vie de Baïdy Amar ne présentait aucun signe évident de violence physique. Cependant, des éléments troublants ont émergé de la scène du drame. Des traces de cocaïne ont été découvertes dans l’appartement où se tenait une soirée arrosée la nuit précédente.

La présence de substances illicites sur les lieux soulève des questions sur les événements ayant conduit à cette tragédie. Les autorités ont pris des mesures en conséquence, plaçant en garde à vue des amis de la victime qui étaient présents lors de cette soirée. Le commissariat du Plateau a ouvert une enquête pour démêler les faits et établir la chronologie des événements qui ont conduit au décès de Baïdy Amar.

Cette tragédie met en lumière les dangers associés à la consommation de drogues et à la tenue de soirées excessives, soulignant l’importance de la prudence et de la responsabilité dans de telles situations. Alors que l’enquête progresse, la communauté attend avec impatience des réponses et des clarifications sur ce qui s’est réellement passé lors de cette soirée fatidique.

La mort de Baïdy Amar est un rappel poignant des conséquences tragiques qui peuvent découler de comportements imprudents et de l’abus de substances illicites. En attendant les conclusions de l’enquête, la communauté est plongée dans le deuil et la réflexion sur la nécessité de promouvoir des choix de vie sains et responsables.

Élection présidentielle : Les 16 Candidats demandent au Conseil Constitutionnel de fixer une date

Les 16 candidats membres du FC25 ont pris une décision unanime : saisir le Conseil constitutionnel pour demander la fixation d’une date pour l’élection présidentielle. Cette démarche intervient en réponse à l’invitation de dialogue lancée par le président Macky Sall, une invitation qui, selon eux, révèle son refus de donner plein effet à la décision du Conseil constitutionnel du 15 février 2024.

Individuellement, les candidats ont déposé leurs requêtes auprès des sept sages du Conseil constitutionnel, dans lesquelles ils demandent expressément au Conseil de choisir une date pour le scrutin présidentiel. Thierno Alassane Sall, porte-parole du jour, a souligné l’importance de la clarté dans cette démarche, affirmant que le Conseil constitutionnel devrait agir de manière décisive face au refus manifeste et à la carence du président Macky Sall.

Outre la demande de fixation de la date, les candidats ont également exprimé leur préoccupation quant aux risques de crise que pourrait engendrer l’absence d’une date électorale clairement définie. Ils ont souligné la possibilité que le président Macky Sall prolonge son mandat au-delà du 2 avril, date de la fin officielle de son mandat, ce qui pourrait plonger le Sénégal dans une crise politique.

Thierno Alassane Sall, au nom du FC25, a insisté sur la responsabilité du Conseil constitutionnel en tant que régulateur de l’élection présidentielle. Il a exhorté le Conseil à prendre toutes les décisions nécessaires pour éviter le chaos et garantir la stabilité démocratique du pays.

Face à l’incertitude qui plane sur la date de l’élection présidentielle et les risques potentiels de crise politique, les 16 candidats membres du FC25 ont pris une initiative décisive en saisissant le Conseil constitutionnel. Leur action vise à assurer le respect de l’ordre démocratique et à éviter toute instabilité qui pourrait découler du flou entourant la tenue du scrutin présidentiel.

Le Chef du Protocole de Sonko dément un éventuel dialogue avec Macky Sall

Dans une récente déclaration relayée par Libération, Djiby Guèye, chef du protocole d’Ousmane Sonko, a catégoriquement nié toute possibilité de dialogue entre son patron et le Président Macky Sall. Cette affirmation intervient en réponse à des rumeurs persistantes faisant état d’un rapprochement entre les deux hommes politiques, rumeurs jugées infondées par Guèye.

Guèye a souligné qu’en tant que chef de protocole, il se devait habituellement de garder le silence sur les affaires internes. Cependant, il a jugé nécessaire de rectifier les fausses informations circulant dans les médias. Il a notamment mis en cause les déclarations de Serigne Bara Dolly, affirmant qu’il n’avait rencontré Sonko qu’une seule fois, en présence d’un avocat, et que toute allégation de rapprochement avec le Président Macky Sall était fausse et sans fondement.

Guèye a également assuré qu’aucun projet de dialogue n’était envisagé entre Ousmane Sonko et Macky Sall. Cette clarification vise à dissiper les spéculations persistantes concernant une possible entente entre les deux hommes politiques, alors que Sonko est actuellement détenu à la prison du Cap Manuel.

Malgré son incarcération, Guèye a tenu à rassurer sur l’état de Sonko, affirmant qu’il se portait bien. Il a précisé que Sonko passait son temps à lire, à écrire et à faire du sport en prison, signe de sa détermination et de sa résilience face à cette période difficile.

Les déclarations de Djiby Guèye viennent dissiper les rumeurs concernant un possible dialogue entre Ousmane Sonko et Macky Sall. Alors que la situation politique reste tendue au Sénégal, il est essentiel d’avoir des informations précises et vérifiées pour éviter toute confusion ou malentendu.

Litige foncier à Ndayane : 83 travailleurs de l’aviation civile se disent expropriés de 4 hectares

La construction du port de Ndayane, bien que source de développement pour la région, suscite des tensions et des réclamations de la part de certains citoyens. Cette fois-ci, ce sont les agents de l’aviation civile qui se retrouvent au cœur d’un litige foncier préoccupant.

En effet, plus de 80 agents de l’aviation civile se déclarent victimes d’une expropriation injuste. Ils avaient investi dans un projet d’habitat dans le village de Ndayane, commune de Popenguine, avec l’acquisition d’une parcelle de 4 hectares dès 2011, à travers l’association des agents de brigade de l’ASECNA. Après avoir obtenu toutes les autorisations nécessaires pour lotir et construire, les 83 membres avaient reçu des attributions individuelles de parcelles, comprenant même des îlots pour les commodités.

Ces agents, principalement des travailleurs opérationnels, avaient fait ce choix afin de se rapprocher de l’aéroport de Diass pour faciliter l’exercice de leurs fonctions. Aujourd’hui, beaucoup d’entre eux sont à la retraite ou proches de l’âge de cessation d’activité. Cependant, leur rêve d’une vie paisible dans un logement acquis avec effort est brisé par l’annonce d’une expropriation.

Les parcelles, achetées à des prix allant de 1,8 à 3 millions de francs CFA en 2011, sont désormais menacées d’expropriation pour une somme dérisoire de 1,5 million de francs CFA, quel que soit leur taille. Cette décision laisse ces travailleurs et leurs familles dans une situation de détresse sociale indescriptible.

Ces pères et mères de famille dénoncent cette manière de spolier des citoyens honnêtes qui n’ont fait que planifier leur avenir en vue de l’ouverture de l’aéroport de Diass. Cette expropriation injuste remet en question la protection des droits fonciers des citoyens et soulève des interrogations sur l’équité dans les processus d’urbanisation et de développement.

Linguère : Arrestation d’un père de famille pour le meurtre de l’ex-petit ami de sa fille

Une tragédie a secoué la ville de Linguère, où un berger du nom de Moussa Sow a été retrouvé mort après avoir été victime de plusieurs coups de coupe-coupe. L’incident a eu lieu dans la brousse de Barkédji, entraînant une enquête ouverte par la brigade de gendarmerie locale.

Les suspects, identifiés comme A. Sow et son fils M. Sow, ont été appréhendés par les forces de l’ordre. Selon les premières informations rapportées par L’Observateur, une altercation a éclaté entre la victime et les deux suspects, qui auraient eu des différends depuis plusieurs années. Armés de coupe-coupe, une bagarre violente a éclaté entre les parties, aboutissant à de graves blessures pour Moussa Sow, qui a finalement succombé à ses blessures à l’hôpital départemental de Linguère.

Les circonstances exactes de l’altercation restent encore floues, mais certaines indiscrétions suggèrent que la victime avait une relation tendue avec le père de famille, dont la fille était l’ex-petite amie de Moussa Sow. Des tensions supplémentaires auraient pu survenir lorsque la victime a déménagé pour s’installer près de la résidence d’A. Sow, ce dernier considérant cela comme une provocation.

L’enquête en cours tentera de déterminer s’il existe un lien direct entre le meurtre de Moussa Sow et ses antécédents avec la famille de son ex-petite amie. Pour l’instant, les autorités n’ont pas divulgué d’autres détails sur l’affaire, mais l’arrestation des suspects marque le début d’une investigation pour faire toute la lumière sur cette tragédie qui a bouleversé la communauté de Linguère.

Pikine : Une manifestation dispersée par les forces de l’ordre ce lundi

Ce lundi, la ville de Pikine a été le théâtre d’une manifestation qui a été rapidement dispersée par les forces de l’ordre. Les agents municipaux étaient à l’origine de cette mobilisation dans les rues de la ville, mais les raisons précises de leur descente dans la rue n’ont pas encore été officiellement communiquées.

Malgré l’absence de détails sur les motifs de la manifestation, les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser la foule à l’aide de grenades lacrymogènes. Cette action a créé un climat de tension dans la région.

Selon les informations rapportées par Leral, plusieurs arrestations ont été effectuées parmi les manifestants. Les circonstances de ces arrestations et le nombre exact de personnes arrêtées n’ont pas été précisés dans l’immédiat.

Cette intervention des forces de l’ordre et les arrestations qui ont suivi soulignent les tensions sociales présentes dans la ville de Pikine, ainsi que les défis auxquels sont confrontés les agents municipaux. Les autorités locales et les responsables de la sécurité devront probablement clarifier les circonstances de cet incident pour apaiser les inquiétudes et prévenir toute escalade ultérieure.

OFNAC : les deux changements qui énervent les magistrats…

La récente loi étendant les prérogatives de l’Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) suscite des vives réactions chez les magistrats, qui expriment leur mécontentement face à deux dispositions en particulier.

Tout d’abord, selon les informations relayées par « Seneweb » qui cite « Source A », les magistrats sont préoccupés par la possibilité accordée au président de l’OFNAC de placer en garde à vue des individus mis en cause. Cette mesure soulève des interrogations quant à une éventuelle confusion des rôles entre le président de l’OFNAC et le procureur de la République. En effet, la garde à vue est considérée comme une mesure privative de liberté relevant traditionnellement de la compétence du procureur.

Un autre point de friction concerne l’obligation désormais imposée aux présidents des hautes juridictions de déclarer leur patrimoine à l’OFNAC. Cette disposition est perçue comme un contournement des juridictions existantes et suscite une vive opposition de la part des magistrats.

Face à ces deux changements, les juges entendent exprimer leur désaccord. Selon les informations fournies par le journal, ils envisagent de transmettre un « avis technique » à l’autorité compétente afin de faire valoir leurs préoccupations et leurs objections.

Cette réaction des magistrats met en lumière les tensions et les désaccords persistants autour de l’extension des pouvoirs de l’OFNAC, ainsi que les préoccupations quant à la préservation de l’indépendance et du fonctionnement harmonieux des différentes institutions judiciaires au Sénégal.

Idrissa Seck boycotte le dialogue de Macky Sall

Le leader du parti Rewmi, Idrissa Seck, a pris la décision de ne pas participer au dialogue initié par le président Macky Sall, marquant ainsi son absence parmi les participants attendus. Cette rencontre devait rassembler l’ensemble des candidats retenus pour la présidentielle, ainsi que ceux recalés après la vérification du parrainage.

L’annonce de ce dialogue avait déjà été accueillie par le refus de 16 candidats regroupés autour du Front de Coalition 2025 (FC25), qui avaient annoncé leur intention de ne pas y participer. Ainsi, il semble que Macky Sall risque de se retrouver en face de seulement trois candidats, à savoir Idrissa Seck, Mouhamad Boun Abdallah Dionne et Amadou Ba, voire même seulement deux, si Idrissa Seck ne rejoint pas la table des discussions.

Lors d’une intervention sur RFM, le mandataire d’Idrissa Seck, Ass Babacar Ndiaye, a précisé qu’il n’avait pas été mandaté par le candidat pour récupérer le carton d’invitation, et qu’à ce jour, Idrissa Seck n’avait pas entrepris de se rendre à la rencontre prévue avec Macky Sall, bien que ce dernier devait initialement rencontrer les candidats retenus à 11 heures.

Cette décision de boycotter le dialogue de la part d’Idrissa Seck met en lumière les divergences et les tensions persistantes au sein de la classe politique sénégalaise, ainsi que le désaccord profond entre certains acteurs politiques et le gouvernement actuel.

Cheikh Yérim Seck évoque les dessous des « discussions très avancées » entre Ousmane Sonko et Macky Sall

Malgré les démentis officiels, les allégations de Cheikh Yérim Seck concernant des discussions entre le président Macky Sall et l’opposant politique Ousmane Sonko ont suscité une attention accrue au Sénégal. Lors d’une intervention sur la 7TV, le journaliste a révélé ce qu’il appelle le « protocole du Cap Manuel », soulignant des négociations en cours entre les deux parties.

Selon Cheikh Yérim Seck, les discussions entre Macky Sall et Ousmane Sonko sont bien réelles et très avancées. Il affirme que ces pourparlers ont abouti à des décisions politiques majeures, telles que la libération de centaines de détenus et le report de l’élection présidentielle, sans réaction apparente de la part de Sonko.

Le journaliste révèle également l’implication de certaines personnalités dans ces discussions, notamment Ousmane Yara, un ressortissant malien proche de Macky Sall, et Cheikh Diba, ancien collègue de Sonko. Selon ses dires, c’est ce dernier qui aurait mené les négociations entre les deux camps.

Cheikh Yérim Seck affirme également que l’intervention de Macky Sall pour avertir les Sénégalais des événements à venir aurait été coordonnée avec Pierre Goudiaby, un architecte de renom.

Ces révélations du journaliste soulèvent des questions importantes sur la nature des relations entre les acteurs politiques au Sénégal et sur les décisions prises en coulisses qui impactent directement la vie politique et sociale du pays.

Il convient de noter que ces allégations n’ont pas encore été confirmées par les parties concernées et que des clarifications supplémentaires seront nécessaires pour comprendre pleinement les dessous de ces discussions présumées entre Macky Sall et Ousmane Sonko.

Abdoul Mbaye : « Il est l’heure pour les honnêtes gens d’être dégoûtés par la politique politicienne sénégalaise »

Alors que le dialogue initié par le président Macky Sall s’ouvre ce lundi, un sentiment de désillusion et de scepticisme plane sur la scène politique sénégalaise. Abdoul Mbaye, leader de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) et ancien Premier ministre, exprime son désarroi face à cette initiative présidentielle.

Dans une déclaration publiée sur le réseau social X, Abdoul Mbaye critique vivement le caractère sélectif et partiel de l’inclusivité prônée par le président Macky Sall. Il souligne que l’inclusivité aurait dû commencer bien avant le dialogue, dès le processus électoral, où de nombreux acteurs politiques ont été exclus en raison du parrainage ou de poursuites judiciaires.

Pour Abdoul Mbaye, le terme « inclusives » semble avoir disparu des discours officiels, laissant place à une apparente contradiction lorsque le président Macky Sall appelle à des discussions « inclusives » après avoir lui-même contribué à restreindre la participation démocratique lors des élections.

Depuis la création de l’ACT, Abdoul Mbaye affirme avoir œuvré aux côtés de l’opposition pour des élections libres, transparentes et inclusives, en opposition aux mesures antidémocratiques mises en place par le président Macky Sall. Cependant, il déplore aujourd’hui un changement de discours et une apparente récupération politique de la part du président.

Ces déclarations d’Abdoul Mbaye mettent en lumière les tensions politiques et les dissensions au sein du paysage politique sénégalais, alors que le dialogue national s’ouvre dans un contexte marqué par les suspicions et les désaccords.

Il est à noter que ces propos exprimés par Abdoul Mbaye reflètent une perspective particulière et ne représentent pas nécessairement l’opinion de l’ensemble de la classe politique sénégalaise.

Abdou Karim Fofana à la 13ème conférence ministérielle de l’organisation mondiale du commerce… (En images)

Le Ministre du Commerce, de la Consommation et des PME, Abdou Karim FOFANA, a joué un rôle de premier plan lors de la cérémonie d’ouverture de la 13ème Conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui s’est tenue ce lundi 26 février à Abu Dhabi.

Dirigeant la délégation du Sénégal avec assurance et détermination, le Ministre Fofana a représenté le pays avec distinction lors de cet événement international majeur. Sa présence témoigne de l’engagement du Sénégal envers le commerce mondial et son désir de contribuer activement aux discussions et aux décisions qui façonneront l’avenir du commerce international.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par une étape importante : l’adhésion de nouveaux membres à l’OMC. Les Comores et le Timor-Leste ont été officiellement accueillis au sein de cette organisation mondiale du commerce, renforçant ainsi la représentation et la diversité au sein de l’OMC.

Les images capturées lors de cet événement illustrent l’importance de la participation du Sénégal à la Conférence ministérielle de l’OMC. Elles mettent en lumière le rôle clé joué par le Ministre Fofana dans la défense des intérêts commerciaux du Sénégal et dans la promotion d’un commerce mondial équitable et inclusif.

Cette participation du Sénégal à la Conférence ministérielle de l’OMC souligne également l’engagement continu du pays à jouer un rôle actif sur la scène internationale et à contribuer à la formulation de politiques commerciales qui favorisent le développement économique et social tant au niveau national que mondial.

Camp Pénal : Une grève de la faim décrétée ce Lundi par les détenus

Une atmosphère de tension règne actuellement au Camp Pénal de Liberté 6 à Dakar, marquée par un mouvement de grève générale déclenché ce lundi 26 février par les détenus en réponse à l’isolement de trois d’entre eux.

Les couloirs du Camp Pénal résonnent de mécontentement alors que les détenus ont entamé une grève de la faim en signe de protestation contre l’isolement de trois d’entre eux. Selon des sources de Senego, ce mouvement d’humeur est né de l’indignation des détenus face au comportement présumé de certains surveillants pénitentiaires, accusés d’avoir perturbé la chambre 8.

L’isolement des trois détenus, intervenu après qu’ils aient manifesté leur colère contre ces agissements, a suscité une vague de solidarité parmi les autres détenus. Cette réaction collective témoigne de l’unité et de la détermination des prisonniers à défendre leurs droits et à protester contre toute forme de traitement injuste ou arbitraire.

La grève de la faim est un moyen de pression utilisé par les détenus pour attirer l’attention sur leur situation et demander des mesures correctives. Elle soulève également des préoccupations quant au respect des droits des prisonniers et à la nécessité d’une réforme du système pénitentiaire pour garantir des conditions de détention dignes et humaines.

Dans l’attente de développements ultérieurs, cette grève de la faim met en lumière les tensions et les frustrations qui persistent au sein du système carcéral sénégalais, mettant en évidence la nécessité d’une action rapide et efficace pour répondre aux préoccupations légitimes des détenus.

Violation de l’interdiction du port d’arme : Le sort de Massaly entre les mains du procureur

Une nouvelle étape a été franchie dans l’affaire impliquant Mouhamadou Lamine Massaly et Me Ousmane Diagne, avec la transmission du dossier au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Thiès. Cette action fait suite à l’enquête menée par le commissariat central de Thiès, qui avait saisi le pistolet de Massaly pour violation de l’arrêté ministériel interdisant le port d’armes sur le territoire national pendant une période donnée.

Pour rappel, Mouhamadou Lamine Massaly avait été filmé dans une vidéo largement diffusée, brandissant un pistolet malgré l’interdiction générale de porter des armes pendant la campagne électorale. Cette action a conduit à la saisie et à la mise sous scellé du pistolet automatique de Massaly par les autorités.

La plainte déposée par Me Ousmane Diagne, maire de la commune de Thiès-Est, contre Massaly pour plusieurs chefs d’accusation, dont tentative de meurtre, détention illégale d’arme à feu, mise en danger de la vie d’autrui, violence et trouble à l’ordre public, a également été prise en compte dans cette affaire. En réponse, Massaly a lui-même intenté une action en justice contre son accusateur.

Le parquet avait alors chargé la police d’enquêter sur cette affaire complexe, impliquant deux personnalités publiques. La transmission du dossier au procureur de la République marque une étape cruciale dans le processus judiciaire, où les preuves recueillies seront examinées en vue de prendre une décision éclairée sur la suite des événements.

Cette affaire a suscité une grande attention dans les cercles politiques et médiatiques, étant donné les personnalités impliquées et les accusations graves portées contre Massaly. La décision du procureur de la République quant à la suite à donner à cette affaire sera donc attendue avec intérêt par le public sénégalais.

Il est à noter que Massaly, en tant que président de l’Union pour la nouvelle République (UNR) et président du Conseil d’administration de l’Office national de la formation professionnelle (ONFP), est un nouvel allié du président Macky Sall, ce qui ajoute un élément supplémentaire de complexité à cette affaire.

Dans l’attente de la décision du procureur de la République, l’affaire reste sous les feux des projecteurs, mettant en lumière les enjeux de la sécurité publique et de l’application de la loi au Sénégal.

Mémorandum du Collectif des sous-traitants de Dakarnave : Une collaboration pour relever le défi de la performance

Depuis sa renaissance en 1999, Dakarnave a émergé comme un phare de progrès économique et social au Sénégal, grâce à la contribution remarquable de son équipe de cadres sénégalais, sous la direction du groupe Lisnave Internationale. Cette réussite a eu un impact significatif sur la vie économique et sociale de milliers de Sénégalais.

L’entreprise, qui avait initialement une obligation d’emploi de 240 travailleurs selon le contrat de concession, compte aujourd’hui environ 300 employés permanents, dont seulement 3 expatriés. En plus de ces travailleurs permanents, Dakarnave a choisi dès le début des années 2000 de travailler en collaboration avec des sous-traitants sénégalais, regroupés au sein du Collectif des sous-traitants de Dakarnave (COSNAV). Cette collaboration a permis d’améliorer la qualité des services au fil des années, avec des paiements ponctuels et aucun retard de paiement enregistré.

Outre ces avantages, Dakarnave a également fourni des locaux équipés et climatisés aux sous-traitants, ainsi que des formations pour renforcer leurs capacités professionnelles, avec une prise en charge totale par l’entreprise. Ces actions ont contribué à consolider le secteur de la réparation navale au Sénégal et ont permis à Dakarnave de devenir un leader dans ce domaine en Afrique de l’Ouest.

Malgré ces réussites, Dakarnave est confrontée à des défis alors qu’elle atteint son cycle de maturité après près de 25 ans d’existence. Cependant, grâce à une collaboration étroite avec les travailleurs et les sous-traitants, l’entreprise a su maintenir un climat de confiance et de dialogue social, ce qui a favorisé la préservation des acquis sociaux et l’amélioration des avantages pour les employés et les sous-traitants.

Le COSNAV reste vigilant face aux défis à venir et s’engage à préserver l’entreprise contre toute tentative de déstabilisation, tout en œuvrant pour la préservation et le renforcement des acquis sociaux des sous-traitants. Un comité de dialogue social réunissant des représentants de différentes structures est en cours de mise en place pour renforcer la collaboration et la vigilance.

Ensemble, le Collectif des sous-traitants de Dakarnave demeure déterminé à assurer la pérennité de l’entreprise et à défendre les intérêts des travailleurs et des sous-traitants, afin de continuer à contribuer au développement économique et social du Sénégal.

Ont signé :

  • Papa Alé FAYE, Président du COSNAV
  • Mamadou SY, Vice-président du COSNAV
  • Ibrahima R. FAYE, Secrétaire général du COSNAV
  • Magloire BOLARIMON, Secrétaire général adjoint du COSNAV
  • Richard DIOUF, Trésorier général du COSNAV
  • Samba NDIAYE, Trésorier adjoint du COSNAV
  • Ameth SY, Secrétaire à l’organisation du COSNAV
  • Emmanuel SYMENOUH, Adjoint au Secrétaire à l’organisation du COSNAV
  • Daouda DIENG et Matar MBAYE, Commissaires aux comptes du COSNAV
  • Ibrahima KENEME, 1er conseiller du COSNAV
  • Mamadou BAKHOUM, 2ème conseiller du COSNAV

L’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales déclenche une grève de 96 heures

Dans un mouvement concerté visant à accroître la pression sur le président Macky Sall pour qu’il fixe une date pour l’élection présidentielle avant le 2 avril, l’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales a décidé de déclencher une grève de 96 heures.

Le débrayage a débuté ce lundi 26 février à 10 heures et se prolongera jusqu’au vendredi 1er mars à travers tout le pays. Cette action, qui intervient en plein cœur des préparatifs du dialogue convoqué par le président Macky Sall pour débattre de la date de l’élection présidentielle, vise à mettre en avant les revendications des travailleurs des collectivités territoriales tout en exprimant leur solidarité avec le mouvement citoyen en faveur de la démocratie.

En effet, la société civile s’est engagée dans une campagne de désobéissance civile, incluant une « ville morte », pour faire pression sur le gouvernement en vue de l’organisation rapide et transparente de l’élection présidentielle. Cette initiative a été largement soutenue par l’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales, qui a décidé de joindre sa voix aux appels à l’action.

Le dialogue convoqué par le président Macky Sall pour discuter de la date de l’élection présidentielle se tient dans un contexte marqué par le boycott de la quasi-totalité des membres de la société civile ainsi que de 16 des 19 candidats retenus pour l’élection présidentielle. Ce boycott massif témoigne du mécontentement généralisé quant à la gestion de la crise politique et de la demande urgente d’un processus électoral transparent et équitable.

Dans ce contexte tendu, l’Intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales joue un rôle crucial en mettant en lumière les préoccupations des travailleurs et en exigeant des actions concrètes de la part du gouvernement pour résoudre la crise politique actuelle. La grève de 96 heures est un moyen pour les travailleurs des collectivités territoriales de faire entendre leur voix et de participer activement à la lutte pour des élections libres et équitables au Sénégal.

Portrait de Diatou C’bon : Une success story culinaire inspirante

Diatou Ndao incarne la quintessence de la réussite à travers un parcours exceptionnel dans le domaine de la restauration à Yoff, un quartier côtier de Dakar. Devenue une figure emblématique de la gastronomie locale, son histoire fascinante témoigne de sa détermination, de son travail acharné et de sa passion pour la cuisine traditionnelle.

Originaire d’un quartier lebou et issue d’une famille modeste, Diatou a dû surmonter de nombreux obstacles pour atteindre le succès. Privée d’éducation formelle, elle a rapidement compris l’importance de lutter pour s’en sortir. Malgré les regards désapprobateurs de la société et les préoccupations de sa mère, elle a persévéré et a finalement obtenu le soutien de sa famille pour poursuivre ses aspirations.

Diatou a appris les rudiments de la cuisine aux côtés de sa mère, notamment l’art de la grillade, une compétence qu’elle a rapidement perfectionnée. Ses débuts modestes sur la plage de BCEAO, où elle aidait sa mère à préparer et vendre des plats de poissons grillés, ont été le point de départ de son ascension dans le monde de la restauration.

Passionnée de cuisine traditionnelle, Diatou a suivi son instinct et a progressivement amélioré ses compétences culinaires, diversifiant son menu et attirant une clientèle fidèle. Son restaurant, baptisé « Diatou C’bon », est rapidement devenu une destination prisée pour les amateurs de bonne cuisine, attirant même des célébrités locales.

Dotée d’un sens aigu des affaires, Diatou a su transformer son petit commerce en une entreprise florissante. Son restaurant, situé au bord de la mer à Yoff Diamalaye, offre une expérience culinaire unique, avec des plats de poissons grillés et de crevettes savoureux, dans un cadre pittoresque.

Malgré les défis auxquels elle a été confrontée, Diatou est restée résiliente et déterminée, surmontant les obstacles et les attaques de ses concurrents pour réussir. Elle a également fait preuve de générosité en offrant des opportunités d’emploi à des jeunes et en les formant aux métiers de la restauration.

Au-delà de son succès professionnel, Diatou est décrite comme une personne chaleureuse et altruiste, appréciée de ses employés et de sa clientèle pour sa gentillesse et son sens de l’accueil. Son histoire inspirante témoigne du pouvoir de la détermination et de la passion dans la réalisation des rêves.

Aujourd’hui, Diatou Ndao continue de marquer son empreinte dans l’industrie de la restauration à Dakar, avec son restaurant prospère et son engagement envers la communauté. Son parcours remarquable reste une source d’inspiration pour tous ceux qui aspirent à atteindre leurs objectifs contre vents et marées.

Déthié Fall refuse de participer au dialogue initié par Macky Sall : Une déclaration sans équivoque

Le leader de la coalition DethieFall2024, Déthié Fall, a annoncé lors d’une conférence de presse tenue ce dimanche 25 février, qu’il ne participera pas au dialogue initié par le Président Macky Sall, prévu pour les lundis 26 et mardi 27 février 2024. Dans une déclaration ferme et sans ambiguïté, il a exposé les raisons qui le poussent à décliner l’invitation du chef de l’État.

Déthié Fall a débuté son allocution en déplorant la privation du droit de vote des Sénégalais, soulignant que la date prévue pour l’élection présidentielle, le 25 février 2024, aurait dû être respectée. Il a accusé le Président Macky Sall de reporter l’élection unilatéralement, craignant que son candidat ne parvienne même pas au second tour.

Critiquant l’objectif du dialogue initié par Macky Sall, Déthié Fall a déclaré que celui-ci cherche à légitimer ses propres erreurs en se posant comme solution à un problème qu’il a lui-même créé. Il a dénoncé la tentative du président de créer une opposition entre les opposants sur un même sujet et de se présenter comme l’arbitre de la situation.

La Coalition Dethie FALL2024 a ainsi pris la décision de ne pas participer à ce dialogue, réaffirmant son engagement envers les principes républicains et l’État de droit. Selon Déthié Fall, toute instance de dialogue doit respecter la Constitution et les lois du Sénégal.

Déthié Fall a également souligné que toute décision ou accord résultant de ce dialogue ne saurait être au-dessus de la Constitution. Il a rappelé la décision du Conseil Constitutionnel, qui stipule que le mandat du Président Macky Sall ne peut aller au-delà du 2 avril 2024, quelles que soient les manœuvres politico-juridiques entreprises.

Par ailleurs, Déthié Fall a critiqué le président Macky Sall pour sa gestion du pouvoir depuis 2012, déplorant les atteintes à la démocratie et les pratiques anti-démocratiques telles que les arrestations arbitraires et les restrictions des libertés fondamentales.

En conclusion, la Coalition Dethie FALL2024 affirme son engagement en faveur de la paix et de la stabilité, mais insiste sur la nécessité de respecter la vérité, la justice et la reddition des comptes.

Affaire Aya Diawarra : Insulte aux policiers sénégalais à l’AIBD

Une polémique éclate suite à une publication sur les réseaux sociaux de Aya Diawarra, journaliste à la Radio Télévision Guinéenne et conseillère chargée de mission du ministère guinéen du Plan et de la Coopération internationale. Dans un message posté sur sa page Facebook, elle avoue avoir insulté les policiers sénégalais à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) en les traitant de « chiens ».

Dans son message, Aya Diawarra relate une interaction avec un policier sénégalais à l’aéroport de Dakar, affirmant lui avoir souri, ce à quoi il aurait répondu en lui demandant ce qui ne va pas. Sa réponse, telle qu’elle l’a partagée sur les réseaux sociaux, a choqué de nombreux internautes. Elle aurait rétorqué en soussou, sa langue maternelle, que c’était parce qu’ils étaient des « chiens ».

Face à l’indignation suscitée par ses propos, Aya Diawarra a défendu sa position en affirmant qu’elle ne regrette pas ses paroles et qu’elle estime avoir le droit de dire ce qu’elle veut à qui elle veut dans sa langue natale, le soussou.

Cette déclaration a provoqué une vague de réactions sur les réseaux sociaux, avec de nombreux internautes condamnant fermement les propos de Aya Diawarra. Certains ont souligné le caractère irrespectueux et offensant de ses paroles envers les forces de l’ordre sénégalaises, tandis que d’autres ont appelé à des mesures disciplinaires à son encontre.

Il reste à voir quelle sera la suite des événements et si des actions seront entreprises contre Aya Diawarra pour ses propos controversés. En attendant, cette affaire continue de susciter des débats et des réactions vives au sein de la communauté en ligne.

Louga : L’Association des Jeunes « Gnégnos » réagit vivement aux propos controversés de Soumboulou Bathily

Dans une déclaration adressée à la presse, l’Association des Jeunes « Gnégnos » de la commune de Louga a exprimé son profond mécontentement suite aux propos jugés « subversifs et injurieux » de l’actrice Soumboulou Bathily à l’égard des Gnégnos, prononcés dans une série télévisée.

Louga: l’Association des jeunes "gnégnos" hausse le ton après les propos « injurieux » de Soumboulou

Les membres de l’association ont fermement condamné ces déclarations, les qualifiant d’« outrageantes » et appelant l’artiste à revenir sur ses paroles. Selon le porte-parole de l’association, Madiodio Thiam, les Gnégnos méritent le respect et la considération de tous, et de tels propos ne peuvent être tolérés.

M. Thiam a souligné que les sujets liés aux castes sont extrêmement sensibles et qu’il est impératif que chacun fasse preuve de prudence et de respect en abordant de telles questions. Il a ajouté que les propos de Soumboulou Bathily ont provoqué un véritable scandale parmi les membres de la communauté Gnégnos, qui se sont sentis profondément offensés par ses déclarations.

Dans cette optique, l’association des jeunes Gnégnos de Louga demande à Soumboulou Bathily de présenter des excuses publiques à l’ensemble de la communauté Gnégnos pour les paroles qu’elle a tenues. Ils espèrent que cela permettra de rétablir le respect et l’harmonie au sein de la communauté, tout en soulignant l’importance de la sensibilisation et du dialogue sur ces questions délicates.

Cette réaction de l’association des jeunes Gnégnos met en lumière l’importance des mots et des représentations dans la société, ainsi que la nécessité pour les personnalités publiques de prendre conscience de l’impact de leurs paroles sur les différentes couches de la population.

Léona Niassène exhorte Macky Sall à fixer la date de l’élection présidentielle

Dans un contexte politique tendu marqué par des appels à la transparence électorale et à la tenue rapide de l’élection présidentielle, Cheikh Ahmed Babacar Niass, porte-parole de Léona Niassène à Kaolack, exprime son scepticisme à l’égard du dialogue convoqué par le Président Macky Sall. Pour lui, la meilleure façon d’instaurer un dialogue efficace est de fixer la date de l’élection présidentielle, une décision qu’il estime être saluée par la majorité des Sénégalais et les candidats retenus par le Conseil constitutionnel.

Dans une déclaration relayée par l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), Cheikh Ahmed Babacar Niass a exprimé son manque de confiance envers les dialogues précédents qui n’ont pas abouti à des accords sincères. Il fait notamment référence au faible taux de participation annoncé pour le dialogue actuel, démontrant ainsi un manque de confiance mutuelle entre les acteurs politiques.

L’accent est mis sur l’urgence d’organiser l’élection présidentielle afin de permettre aux Sénégalais de retrouver leur stabilité politique et de reprendre leurs activités. L’appel est donc clair : Cheikh Ahmed Babacar Niass enjoint le président Macky Sall à prendre la décision de fixer la date du scrutin, en réponse aux attentes des candidats et de la population sénégalaise dans son ensemble.

Cette déclaration intervient alors que le Président Macky Sall a annoncé sa volonté de tenir une concertation avec les forces vives de la nation pour discuter de la date de l’élection présidentielle et de la continuité du pouvoir à l’expiration de son mandat, prévue pour le 2 avril. Cependant, 16 des 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel ont décidé de boycotter ce dialogue, illustrant ainsi les tensions politiques persistantes dans le pays.

Dans cette atmosphère de tensions et d’incertitudes, l’appel de Léona Niassène résonne comme une demande urgente de clarté et de transparence dans le processus électoral sénégalais, mettant ainsi la pression sur les autorités pour prendre des mesures concrètes en vue d’assurer des élections libres et équitables.

Binationalité : Khalifa Sall n’est plus français depuis 2015 (Document)

Le débat enflammé autour de la double nationalité française de Khalifa Sall, candidat à la Présidentielle, semble prendre un tournant décisif avec de nouvelles révélations.

Des documents concernant sa carte nationale d’identité française et son passeport français, tous deux datant de 2005 et expirés en 2015, semblaient confirmer sa nationalité française. Cependant, les derniers développements de l’affaire indiquent que Khalifa Sall, leader de Taxawu Sénégal, aurait renoncé à sa nationalité française depuis le 29 octobre 2015, sous le gouvernement de Manuel Valls, alors Premier ministre français de l’époque (du 31 mars 2014 au 6 décembre 2016).

Un document officiel, paraphé par Manuel Valls, stipule clairement : « Sont libérés de leur allégeance à l’égard de la France les Français dont les noms suivent : Khalifa Sall (Khalifa Ababacar), né le 01-01/1956 à Louga, Sénégal. »

Ces révélations viennent alimenter un débat déjà brûlant sur la binationalité des candidats à l’élection présidentielle au Sénégal. Alors que le processus électoral est actuellement bloqué, avec le report de la Présidentielle, l’ouverture du dialogue national ce lundi à Dakar-Diamniadio semble être une tentative pour débloquer la situation et trouver une nouvelle date pour l’élection présidentielle.

La question de la nationalité de Khalifa Sall suscite un vif intérêt dans le paysage politique sénégalais, soulignant l’importance des enjeux liés à la binationalité des candidats à la plus haute fonction de l’État. Ces révélations pourraient avoir un impact significatif sur la campagne électorale en cours et pourraient également influencer les décisions des électeurs dans un contexte politique déjà tendu et complexe.

Mort de Baïdy Amar : Les premiers éléments de l’enquête révélés

Dans un tragique incident qui a secoué la communauté ce dimanche 25 février, le corps sans vie de Baïdy Amar a été découvert dans un appartement situé au Plateau. Alors que les circonstances entourant sa mort demeurent troubles, des révélations émergent quant aux premiers éléments de l’enquête, rapportés par Libération dans son édition de ce lundi.

Selon le journal, la dépouille de Baïdy Amar ne présente aucun signe apparent de violences, laissant initialement perplexes les enquêteurs sur les causes de son décès. Cependant, des éléments troublants ont été relevés sur les lieux du drame : des traces de cocaïne ont été découvertes, laissant suggérer la possibilité d’une soirée arrosée la nuit précédente.

La présence de la drogue sur les lieux a jeté une nouvelle lumière sur les événements entourant la mort de Baïdy Amar. Des amis de la victime, présents lors de cette soirée, ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat du Plateau. Cette mesure intervient alors que les autorités ont ouvert une enquête pour faire la lumière sur ce tragique incident.

L’annonce de la mort de Baïdy Amar a provoqué une onde de choc au sein de la communauté, suscitant l’émoi et la consternation. Alors que la famille et les proches de la victime pleurent sa perte, l’ensemble de la société attend avec appréhension les conclusions de l’enquête qui permettront, espérons-le, de faire toute la lumière sur ce drame et de rendre justice à Baïdy Amar.

En attendant, les autorités poursuivent leurs investigations afin de démêler les fils de cette tragédie et d’apporter des réponses aux questions brûlantes qui entourent la mort de Baïdy Amar.

Nioro du Rip – scandale de corruption : Exclusion de la coordonnatrice des femmes de la Coalition Diomaye

Une affaire de corruption secoue la coalition politique Diomaye Président à Nioro du Rip, avec l’exclusion de sa coordonnatrice des femmes, Aïcha Souleymane Diallo, suite à des allégations d’acceptation de pots-de-vin.

La coordination départementale de Nioro du Rip a également exprimé son mécontentement face à ce qu’elle qualifie de manœuvres basses et sournoises de la part du pouvoir en place, en particulier de son ministre des finances, Mamadou Moustapha Ba. Ces tentatives de débauchage de militants de l’ex-Pastef sont considérées comme une atteinte à l’intégrité démocratique du Sénégal et à l’image déjà fragilisée de la démocratie.

Cette affaire soulève des préoccupations quant à l’éthique politique et à la probité des acteurs politiques, mettant en lumière les défis persistants auxquels est confrontée la démocratie sénégalaise. Elle met également en évidence la nécessité de renforcer les mesures de lutte contre la corruption et de promouvoir une culture de responsabilité et de transparence au sein des institutions politiques et des organisations civiques.

Université Gaston Berger de Saint-Louis : Hommage à prospère C. Senghor, inhumé à Cabrousse

La communauté universitaire de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB) pleure la perte tragique de l’un de ses étudiants, Prospère C. Senghor, décédé des suites de blessures infligées lors des affrontements du 10 Février dernier entre étudiants et forces de l’ordre. Dans un dernier adieu empreint de tristesse et de recueillement, Prospère a été inhumé dans son village natal de Cabrousse, situé dans le département de Oussouye, région de Ziguinchor.

Accompagné par des membres de l’administration de l’UGB, le corps professoral, ainsi que ses camarades étudiants, Prospère a été conduit à sa dernière demeure. Pour Mor Fall, secrétaire général de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, le décès de Prospère représente une perte immense pour l’université. Il a souligné les qualités exemplaires de Prospère en tant qu’étudiant, décrivant sa disparition comme une tragédie pour toute la communauté universitaire.

Le Pr Abdoulaye Dème, directeur de l’UFR des Sciences Appliquées et Technologies où Prospère était inscrit, a témoigné de la brillance académique de ce dernier, louant son dévouement et son sérieux dans ses études. Il a également exprimé la tristesse qui règne au sein de la communauté universitaire depuis les événements tragiques qui ont coûté la vie à deux étudiants.

Souleymane Diallo, secrétaire général de la commission sociale des étudiants de l’UGB, a rappelé que Prospère manifestait pacifiquement pour réclamer justice pour leur camarade Alpha Yoro Tounkara. Ses camarades ont exprimé leur refus catégorique que l’université devienne un lieu de violence et de décès prématurés.

L’inhumation de Prospère C. Senghor à Cabrousse a marqué la fin d’un parcours trop tôt interrompu. Sa mémoire restera vivante au sein de la communauté universitaire de l’UGB, tandis que ses proches et ses camarades se souviendront de lui comme d’un étudiant exemplaire, plein de promesses et de détermination.

Le Collectif interministériel des agents de l’administration Sénégalaise menace de reprendre la grève

Dans un communiqué récent, le collectif a exprimé son mécontentement face à l’absence de réponse de la part du Premier Ministre, malgré ses promesses antérieures. Les membres du collectif rappellent que le Premier Ministre s’était engagé à examiner attentivement leurs préoccupations et à prendre des mesures pour y répondre de manière adéquate.

Parmi les autres points de friction figurent la prise en charge des problèmes de transport et de restauration des travailleurs au niveau des sphères ministérielles de Diamniadio, ainsi que la signature des habilitations en souffrance et l’abrogation du décret relatif au statut des décisionnaires.

Face à l’absence de réponse satisfaisante de la part du gouvernement, le collectif a décidé d’intensifier ses actions. Une demande d’audience a été introduite auprès de la présidence de la république dans l’espoir de trouver une solution à cette impasse.

Cependant, le collectif a clairement indiqué qu’il n’hésiterait pas à recourir à la grève si le gouvernement ne répondait pas favorablement à leurs revendications. Cette menace souligne l’urgence de la situation et l’importance des enjeux pour les travailleurs de l’administration sénégalaise.

La situation demeure tendue et l’avenir reste incertain alors que les deux parties semblent être dans une impasse. Il est crucial que des efforts de médiation soient entrepris pour éviter une escalade du conflit et parvenir à un compromis équitable qui réponde aux besoins légitimes des travailleurs tout en garantissant la stabilité et le bon fonctionnement de l’administration.

Le Dakarois Quotidien N°117 – du 26/02/24

Le Dakarois Quotidien N°117 – du 26/02/24
🔴 Presidentielle 2024: La CEDEAO Félicite Macky Sall et Prône le Dialogue pour la Démocratie au Sénégal

Crise Politique : Abdourahmane Diouf rejette le dialogue et clarifie l’interprétation de l’Article 36 de la Constitution

La scène politique sénégalaise est plongée dans une crise sans précédent alors que le pays devait initialement vivre un moment historique : l’élection présidentielle du 25 février 2024. Cependant, cette journée a été marquée par des tensions et des controverses, laissant place à un profond désarroi au sein de la population.

Au cœur de cette crise se trouve Abdourahmane Diouf, candidat de la coalition Abdourahmane2024, qui a décidé de boycotter le dialogue initié par le président Macky Sall pour les 26 et 27 février 2024. Dans un communiqué retentissant, la coalition exprime un sentiment de trahison envers la démocratie sénégalaise, dénonçant les manœuvres du pouvoir en place qui ont entravé le processus électoral.

Selon Abdourahmane Diouf, le report de l’élection présidentielle ne doit pas être considéré comme un obstacle insurmontable. Au contraire, il appelle à un consensus entre les 19 candidats officiellement retenus pour trouver un nouveau calendrier électoral qui respecte la volonté du peuple sénégalais.

L’une des pierres d’achoppement dans cette crise réside dans l’interprétation de l’article 36 de la Constitution sénégalaise. Abdourahmane Diouf apporte des éclaircissements cruciaux sur ce point. Contrairement à certaines assertions, il affirme que le président reste en poste jusqu’à la fin de son mandat, prévu pour le 2 avril 2024. Ainsi, les candidats officiellement retenus ont le droit de se présenter aux élections présidentielles jusqu’à cette date, marquant ainsi la fin d’un régime et le début d’un nouveau cycle démocratique.

Loin de cautionner une présidence à vie, Abdourahmane Diouf rejette fermement l’idée que le président sortant puisse organiser l’impossibilité de son propre successeur, prolongeant ainsi son règne au-delà des termes constitutionnels. Il appelle le Conseil constitutionnel à faire preuve de responsabilité et d’intégrité dans cette crise politique sans précédent.

Dans l’attente d’une résolution rapide de la crise, la coalition Abdourahmane2024 espère que le choix d’une nouvelle date pour les élections présidentielles sera fait dans les plus brefs délais en mars. Cela permettra une transition de pouvoir harmonieuse et démocratique le 2 avril 2024, préservant ainsi l’intégrité et la légitimité des institutions démocratiques sénégalaises.

Tentative d’Émigration Clandestine à Saint-Louis : Les ambitions brisées de 19 candidats, 2 organisateurs arrêtés par la Police

Dans une lutte sans relâche contre l’émigration irrégulière, les autorités de Saint-Louis ont récemment déjoué une tentative d’embarquement clandestin, mettant fin aux espoirs de 19 individus désireux de rejoindre l’Europe par la mer. Cette opération, menée par le commissariat central sous la direction du commissaire divisionnaire Moustapha Diouf, témoigne de l’engagement résolu des autorités locales à contrer ce fléau qui a trop souvent conduit à des tragédies humaines.

Les événements se sont déroulés dans la nuit récente, lorsque les forces de l’ordre ont été alertées d’une activité suspecte dans le quartier Missira de Saint-Louis. Sur place, elles ont découvert un groupe de 19 individus, originaires de la région de Tambacounda, qui étaient sur le point de s’embarquer sur des pirogues en direction de l’Espagne. Leur rêve d’une vie meilleure outre-mer a été brisé net par l’intervention efficace des autorités.

Ces candidats à l’émigration clandestine avaient déjà versé une somme considérable de 400 000 F CFA à deux convoyeurs, identifiés comme C. Niang et M. Niang, qui avaient organisé leur voyage depuis Tambacounda jusqu’à Saint-Louis. Ces derniers ont été arrêtés sur place et sont actuellement détenus pour répondre de leurs actes présumés.

L’arrestation de ces deux organisateurs et l’interpellation des candidats ont été rendues possibles grâce à l’exploitation efficace de renseignements par les autorités de sécurité. Cette opération démontre l’importance cruciale de la coordination entre les forces de l’ordre et les services de renseignement dans la prévention de l’émigration clandestine et la protection des vies humaines.

En mettant un terme à cette tentative d’émigration clandestine, les autorités locales envoient un message clair : aucun effort ne sera ménagé pour empêcher les risques encourus par ceux qui cherchent à traverser les frontières de manière irrégulière. De plus, cette action dissuasive vise à démanteler les réseaux de passeurs qui exploitent la vulnérabilité et les aspirations des individus en quête d’un avenir meilleur à l’étranger.

Au-delà de cette opération ponctuelle, il est impératif pour les autorités de poursuivre leurs efforts en matière de prévention et de sensibilisation, tout en renforçant la coopération régionale et internationale pour lutter contre le phénomène de l’émigration irrégulière. Seule une approche intégrée et coordonnée permettra de répondre efficacement à ce défi complexe et de protéger les droits et la dignité des personnes vulnérables.

Refus de Dialogue : Déthié Fall Campe sur ses Positions

Ce dimanche 25 février, alors que le président sénégalais Macky Sall a émis une invitation au dialogue politique afin de discuter de la tenue de l’élection présidentielle de 2024, Déthié Fall, candidat de la coalition DéthiéFall2024, a rejeté fermement cette proposition. Au cours d’une conférence de presse tenue au siège de son parti, il a affirmé de manière catégorique : « Nous ne dialoguons pas. »

Ce refus de participer aux pourparlers politiques s’inscrit dans le contexte d’une polarisation croissante de la scène politique sénégalaise. Pour Déthié Fall, cette initiative de Macky Sall vise davantage à diviser l’opposition qu’à rechercher une solution concertée aux défis politiques actuels. Il a dénoncé l’invitation au dialogue comme un stratagème visant à affaiblir l’opposition en la confrontant à des tensions internes.

En outre, Déthié Fall a critiqué vertement le projet de loi d’amnistie proposé par le gouvernement. Il a qualifié cette initiative de tentative du président Macky Sall de « prendre en otage la démocratie sénégalaise ». Selon lui, une telle loi irait à l’encontre des principes de vérité et de justice que le peuple sénégalais mérite après les troubles politiques récents.

La conférence de presse de Déthié Fall a également été l’occasion de demander la libération immédiate de plusieurs figures de l’opposition détenues par les autorités. Il a notamment exigé la libération d’Ousmane Sonko et de Bassirou Diomaye Faye, qu’il considère comme des prisonniers politiques injustement emprisonnés.

Ces déclarations interviennent alors que seize des dix-neuf candidats retenus pour l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel ont décliné l’invitation au dialogue lancée par Macky Sall. Ce refus collectif souligne les profondes divisions politiques qui persistent au sein du pays et souligne les défis auxquels le gouvernement est confronté pour parvenir à un consensus national sur la manière de procéder aux prochaines élections.

Dans ce climat politique tendu, l’avenir de la démocratie sénégalaise semble incertain. Les prochains jours seront cruciaux pour déterminer si un compromis politique peut être atteint ou si les tensions continueront à s’aggraver, menaçant ainsi la stabilité du pays.

Baidy Amar, fils d’Ameth Amar, retrouvé mort dans des circonstances suspectes

Une tragédie secoue la communauté sénégalaise avec la disparition de Baidy Amar, fils de l’homme d’affaires éminent Ameth Amar, ce dimanche 25 février 2024. Les détails entourant sa mort sont troublants et ont suscité une vive inquiétude dans tout le pays.

Selon les informations recueillies par Seneweb, Baidy Amar a été découvert sans vie dans un appartement situé à Dakar Plateau. Les circonstances entourant son décès soulèvent des questions et des suspicions, alimentant l’angoisse et l’incertitude dans l’opinion publique.

Baidy Amar était une figure bien connue de la jet-set sénégalaise, sa présence et ses activités étant souvent médiatisées dans les cercles sociaux du pays. Son départ prématuré laisse un vide profond dans la communauté, laissant derrière lui une aura de chagrin et de mystère.

Face à cette tragédie, les autorités compétentes ont réagi rapidement. Une enquête a été ouverte conjointement par la Sûreté urbaine et le Commissariat du Plateau afin de faire la lumière sur les circonstances exactes de ce décès troublant. Des investigations approfondies sont en cours pour déterminer les causes et les responsabilités éventuelles dans cette affaire.

La disparition de Baidy Amar laisse un sentiment de consternation et d’incompréhension dans tout le pays. Ses proches, sa famille et ses amis sont plongés dans le deuil et cherchent des réponses à cette tragédie inattendue.

Nous suivrons de près l’évolution de cette affaire et fournirons des mises à jour dès qu’elles seront disponibles. En ces moments difficiles, notre pensée va à la famille Amar et à tous ceux qui sont touchés par cette perte irréparable.

Ousseynou Ly : “Président Ousmane Sonko, acceptez de sortir svp !”

Dans un texte que nous publions en intégralité, Ousseynou Ly, membre du cabinet de Ousmane Sonko, estime que “si Macky Sall décide de libérer Ousmane Sonko, son candidat et ses militants, ce sera non pas une compromission ou un reniement des principes du combat mais une réparation d’une situation qui ne devait pas avoir lieu”. “Ce ne sera pas une grâce qu’il leur offre mais des droits spoliés qu’il leur retourne. Ce que visiblement certains de l’opposition et/ou de la société civile ne veulent pas. Président SONKO, acceptez de sortir svp. Venez parler aux militants et aux Sénégalais”, lance–t-il. Voici le texte.

Attention, ne nous trompons pas de combat !
Attention, ne nous trompons pas de combat ! Certains ont dû certainement noter un mutisme de ma part sur la situation politique du Sénégal. Nombreuses ont été les sollicitations médiatiques auxquelles je n’ai pas répondues favorablement car préférant observer la situation actuelle et ses évolutions. A cela s’ajoute, avant toute communication de ma part, une prise d’informations ou une appréciation sur la sincérité des uns et des autres dans ce combat dit « Combat de principe » et d’autres informations que je jugeais capitales. C’est en ce jour, 25 février 2024, qui devait être le moment de l’expression populaire à travers les urnes, que je décide de vous adresser ma modeste lecture, à la lumière des événements, de la situation tirée de mes convictions et de mon engagement à servir une cause noble sans compromission des principes et de l’objectivité qui encadrent toutes nos actions. En m’engageant en politique, je m’étais juré d’être sincère quels que soient les enjeux et la gravité du Momentum politique et d’assumer mes positions et postures quelles que soient les conséquences qui en découlent. 
Pourquoi avons-nous créé et promu le parti politique PASTEF ? 

Tout naturellement quand on crée un parti c’est pour conquérir et exercer le pouvoir par les voies démocratiques. Je rappelle que la posture de combat de PASTEF durant ces trois dernières années n’était dû qu’aux différents assauts venant du régime et auxquels nous avons résistés pour que le projet demeure et parvient à la consécration en 2024. Jamais le pouvoir de Macky n’a de cesse essayé d’anéantir ce projet en passant par des complots les uns plus mesquins que les autres. Nous sommes passés par quatre feux pour en arriver là : participer à l’élection présidentielle de 2024. N’est-ce pas là déjà une victoire ?


Le président Ousmane SONKO a été un véritable stratège pour qu’on en arrive là. Pour se faire il s’est départi de toute émotion et de tout autre sentiment de haine envers ses persécuteurs afin que ceci n’altère pas sa vision des choses sinon aujourd’hui toute cette stratégie échouerait. Voilà une voie à suivre si nous voulons atteindre notre objectif à savoir accéder au pouvoir et changer les choses pour le grand bonheur de nos compatriotes. Que cela soit clair ! Je n’appelle à aucune impunité envers tout persécuteur. Mais la lucidité et la sérénité doivent nous guider désormais à sortir indemne de cette situation. Après cette première victoire à savoir avoir un candidat à l’élection et d’être en bonne posture pour la victoire finale, il nous faut faire preuve d’une grande délicatesse pour déjouer les autres schémas politiques officieux en cours, venant d’une partie du régime mais appuyée par une certaine opposition et d’une certaine société civile qui préférerait avoir encore Macky Sall au pouvoir que de voir Ousmane Sonko ou Bassirou Diomaye Faye lui succéder. 


Oui je suis formel, certains qui se réclament de l’opposition ou de la société civile préféreraient le statu quo d’une situation profitable à un coup de force militaire que de voir PASTEF prendre le pouvoir en 2024. Pour eux, déjà au crépuscule de leur carrière politique ou de leur « militantisme citoyen », comme ils le réclament, ce sera la fin des privilèges, passe-droits et autres libéralités qu’ils tiennent du régime même quand ils font semblant de s’y opposer. Si le président Macky Sall est en train de dérouler son agenda actuel c’est parce qu’il a bien des soutiens de principe officieux venant de certains acteurs. Alors pourquoi devrait-on, encore une nouvelle fois, être l’agneau du sacrifice ? Certains qui se disent aujourd’hui à cheval sur les principes de démocratie et d’État de droit sont ceux qui gardaient le silence quand le PROS et PASTEF étaient persécutés et dépouillés de tous leurs droits en violation de la constitution et des lois.


Les principes, la démocratie et l’Etat de droit n’ont pas commencé le 3 février 2024. C’était bien avant. 
Comment comprendre depuis l’annonce du report de l’élection présidentielle qu’il n’y a toujours pas cette mobilisation populaire politique autour des questions essentielles ? Ou bien c’est PASTEF seulement qui est un parti politique dans ce pays ? Comment dix-neuf candidats qui se disent tous majoritaires pour remporter l’élection présidentielle n’arrivent toujours pas à imposer le rapport de force sur le terrain à Macky Sall ? 


Si nous n’y parvenons toujours pas, à part quelques manifestations, c’est parce qu’il n’y a pas une sincérité de l’engagement dans ce combat. Mieux, je vous révèle ici que certains, entre quatre murs, ont même donné leur accord pour une place dans un futur gouvernement de transition de courte durée. Le reste n’est que de la comédie. Donc pour une fois, PATRIOTES, refusons de servir de dindon de la farce politique qui se joue loin des caméras des conférences de presse et autres déclarations symboliques. Cela commence par nous faire croire que si Ousmane SONKO sort de prison dans ces moments c’est qu’il aura compromis son combat.

C’est faux ! Aujourd’hui plus qu’hier, nous avons besoin du pdt SONKO dehors pour mener les troupes et battre campagne aux côtés de notre candidat. En plus de sa libération, celle de tous les détenus politiques fera également beaucoup de bien à leurs familles et proches qui souffrent de leur absence.

Si Macky Sall décide de libérer Ousmane Sonko, son candidat et ses militants, ce sera non pas une compromission ou un reniement des principes du combat mais une réparation d’une situation qui ne devait pas avoir lieu. 


Ce ne sera pas une grâce qu’il leur offre mais des droits spoliés qu’il leur retourne. Ce que visiblement certains de l’opposition et/ou de la société civile ne veulent pas. Président SONKO, acceptez de sortir svp. Venez parler aux militants et aux Sénégalais, vous avez toute la légitimité pour le faire. Vous avez le leadership pour indiquer la voie de sortie de crise pour l’intérêt général et vous saurez parler aux Sénégalais en assumant, comme toujours, votre posture faite de patriotisme, de désintéressement et de vérité.

Que Macky Sall décide d’organiser les élections avant le 02 avril ou bien au-delà, nous devons refuser d’être les perdants pour une énième fois car loin de nous se dessinent encore des reconfigurations politiques auxquelles on veut nous éloigner en nous demandant de rester sur les « principes ». 


PATRIOTES, pour une fois, ne suivons pas notre haine envers le régime. Contrairement à certains, nous ne voulons pas de poste dans un gouvernement ou de prébendes mais nous voulons que ce projet arrive au pouvoir en 2024 et disposer des leviers politiques pour servir nos compatriotes. Ne tombons pas dans les panneaux des « principes présents » qu’on dresse devant nous pour nous mettre aux arrêts politiques.

Faisons appel à notre lucidité et intelligence politique pour sortir indemne des schémas politiques qu’on veut encore nous imposer sous forme de combat de principe. Refusons cela ! Je précise que mon propos n’engage que moi et n’est imputable ni à PASTEF et ni à la coalition Diomaye Président. 

Teungueth FC détrône le Jaraaf, l’AS Pikine écrase l’USO : Résumé de la 14e journée de la Ligue 1

La 14e journée de la Ligue 1 s’est déroulée ce week-end avec des matchs passionnants et des résultats qui ont bouleversé le classement. Voici un résumé des principaux événements :

Teungueth FC s’empare de la première place : En battant Jamono Fatick à l’extérieur (2-1), Teungueth FC a réussi à déloger le Jaraaf de la première place du classement. Avec 25 points, les Rufisquois prennent la tête du championnat, profitant du match nul du Jaraaf contre Guédiawaye FC (0-0).

L’AS Pikine impressionne : Au stade Alassane Djigo, l’AS Pikine a offert une performance éblouissante en écrasant l’US Ouakam sur le score de 4-1. Cette victoire convaincante propulse l’équipe banlieusarde à la 3e place du classement avec 24 points.

L’US Gorée accroche Diambars : Toujours dans le haut du tableau, l’US Gorée a arraché un précieux point en faisant match nul contre Diambars de Saly (1-1). Cette performance permet à l’équipe de se maintenir à la 4e place avec 22 points.

La Linguère renoue avec la victoire : Au stade Mawade Wade, la Linguère a renoué avec le succès en battant le Casa Sports sur le score de 1-0. Ce résultat met fin à une série de trois défaites consécutives à domicile pour les Samba Linguères, qui se classent désormais 7e avec 18 points.

La Sonacos réalise une bonne opération : En déplacement, la Sonacos a réalisé une belle performance en battant Dakar Sacré-Cœur sur le score de 1-0. Cette victoire précieuse permet au club diourbellois d’occuper la 8e place du classement avec 18 points.

Génération Foot et le Stade de Mbour se neutralisent : Dans le choc des mal classés, Génération Foot a été accroché à domicile par le Stade de Mbour (1-1). Malgré ce match nul, Génération Foot se maintient à la 11e place avec 14 points.

Au total, 14 buts ont été marqués lors des 7 matchs disputés lors de cette 14e journée de Ligue 1, témoignant de l’intensité et de la compétitivité du championnat sénégalais.

Résultats de la 14e journée de Ligue 1 :

  • As Pikine / Us Ouakam : 4-1
  • Guédiawaye FC / Jaraaf : 0-0
  • Dakar Sacré-Cœur / Sonacos : 0-1
  • Diambars / US Gorée : 1-1
  • Linguère / Casa Sports : 1-0
  • Jamono Fatick / Teungueth FC : 1-2
  • Génération Foot / Stade de Mbour : 1-1

Cette journée a été riche en rebondissements et en performances remarquables, confirmant une fois de plus l’attrait et le niveau de compétition de la Ligue 1 sénégalaise.

Des Sénégalais expriment leur désir de voter malgré le report de l’élection présidentielle

Si le dimanche 25 février 2024 devait être une journée d’élection présidentielle au Sénégal, elle a plutôt été marquée par des gestes symboliques de citoyens désireux d’exprimer leur attachement à la démocratie et leur volonté de voter. Malgré le report de l’élection, des Sénégalais comme Amy Ndao Fall et Awa Mbow Kane ont tenu à glisser symboliquement un bulletin dans une urne factice, rappelant ainsi l’importance de respecter les échéances électorales.

Amy Ndao Fall et Awa Mbow Kane, toutes deux médecins, ont rejoint un bureau de vote simulé à Dakar, organisé par le collectif citoyen Aar Sunu Election. À travers ce geste, ils ont exprimé leur déception face au report de l’élection, soulignant que le respect des dates électorales est essentiel pour maintenir la démocratie et l’intégrité du processus électoral.

Pour de nombreux Sénégalais, comme Amy Ndao Fall, voter est ancré dans leur culture depuis des années. Le report de l’élection a été perçu comme une rupture de cette tradition démocratique, suscitant ainsi des réactions de désapprobation et de protestation.

Amy Ndao Fall et Awa Mbow Kane taisent leur âge. Mais Amy Ndao Fall dit qu’elle « vote depuis (qu’elle) a l’âge de voter ». Voter, et voter à la date convenue, « cela a toujours été dans notre culture ».

Le collectif Aar Sunu Election a mis en place un bureau de vote symbolique, équipé d’une urne, d’un isoloir et de bulletins de vote, permettant ainsi aux citoyens de manifester leur engagement envers la démocratie. Malgré l’absence d’une élection officielle, plusieurs personnes ont participé à cette initiative, exprimant ainsi leur désir de voir le processus démocratique se poursuivre.

Au dehors, la capitale est livrée à la chaude apathie dominicale.

Un jour de vote, les Sénégalais se seraient alignés devant les bureaux avec une certaine solennité. En fin d’après-midi se serait posée la question de savoir s’il fallait prolonger les opérations pour permettre à tout le monde de voter. Les premiers résultats avant un éventuel second tour auraient pu être connus dans la soirée.

Ce grand moment aurait occupé les radios et les télévisions en continu. Au lieu de cela ont circulé abondamment sur les réseaux sociaux les messages « journée de deuil électoral ».

Le report de l’élection a suscité des critiques et des appels à la tenue du scrutin dans les meilleurs délais. De nombreux Sénégalais estiment qu’il est impératif de respecter la date initiale de l’élection présidentielle et de permettre aux citoyens d’exercer leur droit de vote avant la fin du mandat présidentiel.

Malgré l’appel au dialogue lancé par le président Macky Sall, de nombreux acteurs politiques et citoyens refusent de participer aux discussions, affirmant leur volonté de voir l’élection se tenir avant la date butoir du 2 avril. Cette contestation reflète l’importance accordée à la démocratie et à la participation citoyenne dans la vie politique du pays.

Pour de nombreux Sénégalais, le report de l’élection présidentielle représente un obstacle à la stabilité politique et sociale du pays. Ils appellent à un retour à la normale et à la reprise du processus démocratique dès que possible, afin de tourner la page sur cette période de transition et de se concentrer sur les défis à venir.

En fin de compte, malgré les défis et les obstacles rencontrés, les Sénégalais restent déterminés à défendre leur démocratie et à exercer leur droit de vote dans le respect des principes démocratiques et des valeurs fondamentales du pays. Leur engagement et leur volonté de participer activement au processus électoral témoignent de leur attachement indéfectible à la démocratie et à la justice sociale.

La CEDEAO lève des sanctions contre la Guinée et le Mali

La Communauté Économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a précisé dimanche dans un communiqué lever les sanctions financières contre la Guinée ainsi que des restrictions contre le Mali, après avoir annoncé la veille la levée d’une grande partie des sanctions contre le Niger.

Dans un communiqué publié dimanche, la Cedeao a déclaré « lever les sanctions financières et économiques à l’encontre de la République de Guinée » et « lever les restrictions sur le recrutement des citoyens de la République du Mali pour des postes au sein des institutions de la Cedeao ».
Le Burkina Faso, qui fait partie des quatre Etats dirigés par des régimes militaires  depuis 2020, lui aussi soumis à des sanctions de la Cedeao, n’est pas mentionné dans le communiqué final de l’organisation régionale.
L’organisation régionale avait convoqué samedi un nouveau sommet extraordinaire afin de discuter de « la politique, la paix et la sécurité dans la République du Niger », ainsi que « les récents développements dans la région ».
La levée de sanctions contre la Guinée et le Mali n’avaient pas été précisée lors de l’allocution finale d’Omar Alieu Touray, le président de la Commission de la Cedeao samedi en fin de journée.
En Guinée, la Cedeao avait interdit les transactions financières avec ses institutions membres un an après l’arrivée au pouvoir du colonel Mamadi Doumbouya, qui a renversé le président Alpha Condé en septembre 2021.
Lundi, le chef de la junte a annoncé par décret la dissolution du gouvernement en fonction depuis juillet 2022.
Au Mali, qui a connu deux coups d’Etat en 2020 et 2021, le bloc régional avait imposé des sanctions économiques et financières qu’il avait levées en juilet 2022, quand la junte au pouvoir avait annoncé son calendrier de transition.
La Cedeao « a décidé de lever avec effet immédiat » les plus lourdes sanctions imposées au Niger depuis la prise du pouvoir à Niamey d’un régime militaire qui a renversé le président élu Mohamed Bazoum en juillet, a annoncé Omar Alieu Touray samedi après-midi.
Les frontières et l’espace aérien nigérien seront rouverts, les transactions financières entre les pays de la Cedeao et le Niger de nouveau autorisées, et les avoirs de l’Etat nigérien dégelés, « pour des raisons humanitaires », a-t-il déclaré.
Les dirigeants militaires à Niamey sont également autorisés à voyager à nouveau.
« Des sanctions individuelles et politiques restent en place », a-t-il ajouté sans donner plus de précisions.
Ces décisions marquent un pas de la Cedeao vers la reprise du dialogue avec ces trois régimes militaires, alors que le Niger, le Mali et le Burkina Faso, qui ont notamment tourné le dos à la France et se sont rapprochés de la Russie, ont annoncé en janvier leur intention de quitter la Cedeao.
Les trois pays se sont regroupés au sein d’une Alliance des Etats du Sahel (AES).

Le Brésil triomphe à nouveau : 15e titre de champion du monde de Beach Soccer

La 22e édition de la Coupe du monde de Beach Soccer a pris fin ce dimanche à Dubaï, laissant derrière elle un spectacle palpitant et un nouveau sacre pour l’une des équipes les plus légendaires de ce sport : le Brésil. Avec une performance étincelante, les Auriverdes ont décroché leur 15e titre de champion du monde en battant l’Italie lors d’une finale mémorable.

Depuis les débuts de la Coupe du monde de Beach Soccer, le Brésil a été une force dominante, écrivant son nom en lettres d’or dans les annales du sport. Cette année ne fait pas exception, avec les joueurs brésiliens qui ont une fois de plus fait étalage de leur talent exceptionnel et de leur maîtrise inégalée sur le sable.

La finale contre l’Italie a été un véritable festival de football de plage, avec des moments d’excitation pure et d’émerveillement pour les spectateurs du monde entier. Les deux équipes se sont affrontées avec passion et détermination, mais c’est finalement le Brésil qui a su tirer son épingle du jeu, remportant la victoire avec un score final de 6 à 4.

Cette victoire marque le 15e titre de champion du monde pour le Brésil en Beach Soccer, confirmant ainsi sa suprématie dans ce sport. L’équipe brésilienne a démontré une fois de plus sa capacité à briller lors des grandes occasions, avec une combinaison de technique, de stratégie et de talent individuel qui en font une force redoutable sur le sable.

Le succès du Brésil dans le Beach Soccer ne se limite pas à cette seule victoire ; il s’inscrit dans un héritage glorieux qui remonte à de nombreuses années. Les joueurs brésiliens ont inspiré des générations entières de fans et de jeunes joueurs à travers le monde, avec leur style de jeu flamboyant et leur passion pour le sport.

Alors que la Coupe du monde de Beach Soccer se conclut avec le Brésil sur le trône une fois de plus, les fans se tournent déjà vers l’avenir avec optimisme. Avec une équipe aussi talentueuse et déterminée, le Brésil semble prêt à continuer à dominer le monde du Beach Soccer pour les années à venir, et à inspirer de nouvelles générations de joueurs à suivre leurs traces.

En remportant leur 15e titre de champion du monde de Beach Soccer, le Brésil confirme sa place au sommet de ce sport exaltant. Leur victoire illustre parfaitement leur détermination, leur passion et leur excellence dans ce domaine, et témoigne de l’impact durable qu’ils ont eu sur le monde du sport. Alors que les célébrations battent leur plein au Brésil et dans le monde entier, une chose est sûre : les Auriverdes continueront à briller comme des étoiles sur les plages du monde entier, et à captiver les cœurs et les esprits des amateurs de Beach Soccer partout.

Colonel Oumar Diallo rallye un soutien massif pour Amadou Ba en vue de la Présidentielle 2024

L’ancien directeur général des douanes, le colonel Oumar Diallo, a fait sensation en rassemblant plus de 30 mouvements et associations au siège du Premier ministre à la parcelle assainie. L’objectif de cette rencontre était clair : soutenir le candidat de la Coalition Benno Bokk Yakaar (BBY), Amadou Ba, et le porter à la présidence dès le premier tour des élections présidentielles de 2024. Cette initiative, menée par le colonel Diallo, vise à mobiliser une base solide pour assurer la victoire d’Amadou Ba sur le terrain, par des actions concrètes plutôt que de simples discours.

Dans ses déclarations, le colonel Oumar Diallo a souligné l’importance de soutenir Amadou Ba en tant que candidat idéal parmi les 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel. Il a affirmé que la mobilisation en faveur d’Amadou Ba sera basée sur des actions concrètes, visant à dissiper les craintes et les frustrations, et à garantir la paix et le développement pour tous les citoyens sénégalais.

Le colonel Diallo a également insisté sur le rôle crucial des mouvements de soutien dans une élection présidentielle. Il a appelé à fédérer ces mouvements pour une organisation efficace et une mobilisation optimale de l’électorat en faveur d’Amadou Ba. Il a souligné que les cadres expérimentés présents dans ces mouvements seront un atout majeur pour conseiller et orienter la stratégie de campagne.

Enfin, le colonel Diallo a annoncé la mise en place prochaine de structures au niveau national et de la diaspora pour coordonner les efforts de soutien à Amadou Ba. Il a insisté sur l’importance de la mobilisation, de la sensibilisation et de la participation électorale dès les premières heures du scrutin. En tant qu’ancien directeur général des douanes, il a affirmé que son choix s’était porté sur Amadou Ba en raison de sa conviction en sa capacité à diriger le pays vers un avenir meilleur.

Les déclarations du colonel Oumar Diallo témoignent d’un soutien massif et déterminé en faveur d’Amadou Ba dans sa course à la présidence. Son engagement à mobiliser les citoyens et à garantir une victoire éclatante pour Amadou Ba reflète la confiance en son leadership et en sa vision pour le Sénégal. En ralliant ces mouvements et associations autour de la candidature d’Amadou Ba, le colonel Diallo a lancé un message fort : celui de l’unité et de la détermination pour un Sénégal prospère et pacifique sous la direction d’Amadou Ba.

Coalition BBY : Engagée pour la réussite du Dialogue National et la victoire de Macky Sall

À la veille du dialogue national tant attendu au Sénégal, la Coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) a tenu une conférence de presse remarquée ce samedi 24 février 2024. Réunissant les principaux membres de cette coalition qui soutient le président Macky Sall, l’événement a été l’occasion de réaffirmer un soutien indéfectible au chef de l’État et de tracer les lignes directrices pour la participation au dialogue national et la campagne électorale à venir.

Un Appui Sans Réserve au Président Macky Sall :

Moustapha Niasse, président de la conférence des leaders de la Coalition BBY, a ouvert la séance en exprimant des félicitations chaleureuses au président Macky Sall pour son récent entretien avec la presse nationale. Saluant son sens élevé des responsabilités et son engagement en faveur de la réconciliation nationale, Niasse a souligné que la coalition apportait un soutien total à toutes les mesures visant à consolider l’autorité de l’État et à renforcer la démocratie au Sénégal.

Appel à la Participation de Toutes les Forces Vives :

Les membres éminents de la coalition, parmi lesquels Mor Ngom et Zahra Iyane Thiam, ont appelé toutes les forces politiques du pays, ainsi que la société civile et les citoyens, à participer activement au dialogue national. Soulignant l’importance de cette plateforme de discussion ouverte et inclusive, ils ont encouragé un échange franc et constructif pour garantir des élections apaisées et renforcer l’unité nationale.

Engagement en Faveur de la Démocratie et de l’État de Droit :

La Coalition BBY, représentant 291 partis, mouvements et associations, considère le dialogue national comme une opportunité cruciale pour consolider la démocratie sénégalaise. Ils ont pris note de la volonté du président Macky Sall de promouvoir un climat politique apaisé et se sont engagés à soutenir toutes les initiatives en ce sens, dans le respect des principes démocratiques et des lois du pays.

Renouvellement de la Confiance envers Macky Sall :

En conclusion, Moustapha Niasse a réaffirmé l’engagement indéfectible de la Coalition BBY envers le président Macky Sall et le candidat de la majorité, le Premier ministre Amadou Ba. Il a exhorté les citoyens à renouveler leur confiance envers la majorité présidentielle en votant massivement pour le candidat Amadou Ba lors des prochaines élections, soulignant ainsi l’importance de l’unité et de la cohésion au sein de la coalition.

Une Coalition Déterminée pour un Sénégal Uni et Prospère :

La déclaration de la Coalition BBY témoigne de sa volonté farouche de travailler pour la stabilité politique et le développement du Sénégal. En soutenant pleinement les efforts du président Macky Sall pour favoriser le dialogue et la réconciliation nationale, la coalition affiche sa détermination à assurer un avenir meilleur pour tous les Sénégalais.

Aly Ngouille Ndiaye : Un geste symbolique et un refus catégorique

Ce dimanche, Aly Ngouille Ndiaye, figure de proue de la coalition Aly Ngouille 2024, a marqué de son empreinte symbolique la date du 25 février, jour initial prévu pour l’élection présidentielle au Sénégal. Dans un geste fort, il s’est rendu à Linguère pour accomplir un vote symbolique, invitant les citoyens à se mobiliser en masse et à simuler le scrutin du 25 février 2024.

Aly Ngouille Ndiaye, tout en accomplissant cet acte hautement symbolique, a également adressé un message clair quant à sa position vis-à-vis du dialogue national convoqué par le président Macky Sall. Ce dialogue, prévu pour débuter ce lundi, a été rejeté catégoriquement par le candidat Aly Ngouille Ndiaye, en cohérence avec la position adoptée par le Front des Candidats à l’élection Présidentielle (FC25).

Le geste de Aly Ngouille Ndiaye à Linguère revêt une symbolique particulière, soulignant l’importance de la participation citoyenne et le respect du processus démocratique. En se rendant dans ce bureau de vote symbolique, il a rappelé aux Sénégalais l’importance de leur voix dans la conduite des affaires nationales et leur droit fondamental à choisir leurs dirigeants.

Parallèlement à cette démarche symbolique, Aly Ngouille Ndiaye a également fait part de son refus de participer au dialogue national initié par le président Macky Sall. Cette décision, motivée par son affiliation au FC25, témoigne de sa volonté de rester en accord avec les positions prises par le regroupement des candidats à l’élection présidentielle.

Cette posture de rejet du dialogue national soulève des questions quant à l’efficacité et à la légitimité d’un tel processus dans le contexte actuel de crise politique au Sénégal. Alors que le pays est confronté à des tensions croissantes et à une incertitude quant à la tenue de l’élection présidentielle, la décision de Aly Ngouille Ndiaye illustre les divisions persistantes au sein de la classe politique sénégalaise.

Dans un pays où la démocratie et la participation citoyenne sont des valeurs fondamentales, les positions prises par les différents acteurs politiques revêtent une importance capitale pour l’avenir politique et institutionnel du Sénégal. Le geste symbolique de Aly Ngouille Ndiaye et son refus catégorique de participer au dialogue national soulignent l’urgence d’une résolution pacifique et démocratique de la crise politique actuelle.

Crise Politique au Sénégal : La CEDEAO appelle au Dialogue pour préserver la Démocratie

La situation politique au Sénégal suscite une attention régionale et internationale accrue, avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) jouant un rôle crucial dans la recherche d’une solution pacifique à la crise en cours. Lors d’un sommet extraordinaire à Abuja, la CEDEAO a adressé un appel pressant à toutes les parties impliquées dans la crise politique sénégalaise pour qu’elles privilégient le dialogue et préservent ainsi les acquis démocratiques du pays.

La crise a éclaté après que le président sortant Macky Sall a annoncé le report de l’élection présidentielle, prévue pour le 25 février, invoquant des allégations de corruption et de partialité de la part de membres de la Commission électorale et de hauts responsables gouvernementaux. Cette décision a été contestée par une grande partie de l’opposition et de la société civile, déclenchant ainsi une crise politico-électorale sans précédent dans le pays.

Dans le communiqué final du sommet de la CEDEAO, les présidents des États membres ont reconnu la fin imminente du mandat présidentiel de Macky Sall le 2 avril 2024. Ils ont également salué les réalisations du président sortant en matière de développement économique et d’infrastructures, tout en soulignant l’importance cruciale de préserver la démocratie et la stabilité politique du Sénégal.

L’appel au dialogue lancé par la CEDEAO intervient dans un contexte où le président Macky Sall a exprimé sa volonté d’engager des pourparlers avec les différentes parties prenantes pour trouver une issue pacifique à la crise politique. Cependant, cette initiative a été accueillie avec scepticisme par la majorité des candidats à la présidentielle et par plusieurs organisations de la société civile, qui ont décliné l’invitation au dialogue.

Pour la CEDEAO, le dialogue reste le moyen le plus efficace de résoudre les différends politiques et de garantir des élections libres, inclusives et transparentes. En encourageant toutes les parties à s’engager dans un dialogue constructif, l’organisation régionale vise à promouvoir la paix, la stabilité et la démocratie au Sénégal, ainsi qu’à préserver la réputation du pays en tant que modèle démocratique en Afrique de l’Ouest.

La crise politique au Sénégal met à l’épreuve la résilience démocratique du pays et nécessite une réponse concertée de la part de toutes les parties prenantes, avec le soutien et la médiation de la CEDEAO. Dans les semaines à venir, l’avenir politique du Sénégal sera déterminé par la capacité de ses dirigeants et de ses citoyens à surmonter leurs divergences par le dialogue et à œuvrer ensemble pour le bien commun et la prospérité de la nation.

Crise politique : Un ‘’deuil électoral’’ observé par les citoyens

Le dimanche 25 février 2024, une date qui aurait dû marquer un tournant décisif dans l’histoire politique du Sénégal, a plutôt été marquée par un sentiment de désillusion et de frustration alors que les citoyens se préparaient à exercer leur droit de vote lors de l’élection présidentielle. Au lieu de cela, ce jour-là, de nombreux Sénégalais ont été témoins d’un « deuil électoral » symbolique, un acte de protestation contre le report inattendu de l’élection présidentielle.

À travers tout le pays, des voix se sont élevées pour exprimer leur désaccord avec la décision de reporter le scrutin présidentiel. À Linguère, dans les quartiers de Dakar et au-delà, des citoyens se sont rassemblés pour participer à un vote symbolique organisé par le F24 (mouvement des Forces vives) et le FC25 (le Front des candidats de la présidentielle du 25 février) dans le but de faire entendre leur voix et de réaffirmer leur engagement envers la démocratie.

Le Front des candidats de la Présidentielle du 25 février, réunissant 16 des 19 candidats en lice, a officiellement rejeté l’appel au dialogue lancé par le président Macky Sall. Cette décision illustre la profonde division politique qui sévit dans le pays et l’absence de confiance dans le processus politique actuel.

Initialement prévue pour le 25 février, l’élection présidentielle aurait dû être un moment crucial pour le Sénégal, avec un nombre record de 20 candidats en lice. Cependant, les espoirs d’une transition démocratique pacifique ont été anéantis lorsque le président Macky Sall a annoncé le report de l’élection, invoquant des allégations de corruption et de fraude électorale.

Cette décision a plongé le pays dans une crise politique et électorale sans précédent, suscitant des réactions indignées de la part de la communauté internationale. Le Conseil constitutionnel a finalement annulé le décret présidentiel et jugé anticonstitutionnelle la loi votée par l’Assemblée nationale reportant l’élection au 15 décembre.

Malgré ces développements, le président Sall a persisté dans ses efforts pour résoudre la crise politique en lançant un appel au dialogue national. Cependant, la participation de la plupart des candidats à ces pourparlers reste incertaine, ce qui souligne les profondes divisions qui persistent au sein de la classe politique sénégalaise.

Dans ce contexte tumultueux, le Sénégal se trouve à un moment critique de son histoire, confronté à des défis politiques, économiques et sociaux majeurs. L’avenir du pays dépendra de la capacité des dirigeants politiques à surmonter leurs divergences et à œuvrer ensemble pour restaurer la stabilité, l’unité nationale et la confiance dans le processus démocratique.

Crise politique : L’impact économique et les appels à la stabilité

Depuis plusieurs semaines, le Sénégal est plongé dans une crise politique sans précédent, alimentée par des tensions croissantes entre le gouvernement et une partie de l’opposition. Cette impasse politique a des répercussions profondes et variées sur l’économie du pays, mettant en péril les progrès réalisés et menaçant la stabilité socio-économique à long terme.

L’incertitude politique et son impact économique

L’incertitude politique est l’un des principaux facteurs contribuant à l’instabilité économique actuelle au Sénégal. Les investisseurs nationaux et étrangers, ainsi que les acteurs économiques locaux, sont confrontés à un climat d’incertitude qui entrave les décisions d’investissement et les projets de développement. Cette incertitude se traduit par une augmentation du risque perçu, entraînant une hausse des coûts de financement et des investissements plus prudents.

Mame Adama Gueye, avocat spécialisé dans les affaires, souligne que le climat d’incertitude politique affecte également le secteur financier du pays. La dégradation de la valeur des obligations sénégalaises sur les marchés internationaux rend l’accès aux financements plus difficile et compromet les efforts de développement économique du gouvernement.

Les répercussions sur l’économie informelle

Une grande partie de la population sénégalaise dépend du secteur informel pour son emploi et ses moyens de subsistance. Les troubles politiques ont un impact direct sur ce secteur, fragilisant les petits commerçants, les artisans et les travailleurs informels. Avec l’instabilité politique, de nombreux entrepreneurs ont suspendu leurs activités, craignant les perturbations et les risques accrus.

Les appels à la stabilité et à la responsabilité

Dans ce contexte préoccupant, de nombreux acteurs de la société civile, des leaders religieux et des experts en économie appellent les dirigeants politiques à faire preuve de responsabilité et à prioriser la stabilité du pays. Ils soulignent l’importance cruciale de la stabilité politique pour garantir un environnement favorable aux investissements, à la croissance économique et à la création d’emplois.

Mame Adama Gueye exhorte les hommes politiques à mettre de côté leurs intérêts partisans et à travailler ensemble pour résoudre la crise politique de manière pacifique et constructive. Il met en garde contre les conséquences désastreuses d’une escalade des tensions politiques sur l’économie et la société sénégalaises, et appelle à un dialogue inclusif et transparent pour trouver des solutions durables aux défis auxquels le pays est confronté.

Vers une sortie de crise ?

Alors que le Sénégal continue de faire face à des défis politiques et économiques majeurs, il est crucial que toutes les parties prenantes s’engagent dans un processus de dialogue et de réconciliation nationale. La stabilité politique et la confiance des investisseurs sont essentielles pour garantir un avenir prospère et durable pour le peuple sénégalais. En travaillant ensemble et en faisant preuve de leadership et de responsabilité, le Sénégal peut surmonter ces défis et ouvrir la voie à une période de croissance et de prospérité partagée pour tous ses citoyens.

Dialogue, réconciliation…: Les membres de l’Apr applaudissent Macky Sall

L’Alliance pour la République (Apr) exprime sa satisfaction suite à l’entretien accordé par le Président de la République du Sénégal, Macky Sall, à une partie de la presse nationale. Les membres de l’Apr louent les qualités de leur leader, le qualifiant de « grand homme d’État » et saluent son engagement en faveur du développement et du renforcement de la position du Sénégal sur la scène nationale et internationale.

Selon le communiqué, le Président Macky Sall est loué pour sa décision de ne pas briguer un nouveau mandat présidentiel, affirmant ainsi son attachement aux principes démocratiques et à la stabilité politique du pays. Les membres de l’Apr insistent sur le respect de la loi et de la Constitution par le chef de l’État, soulignant sa conduite exemplaire dans l’exercice de ses fonctions.

En ce qui concerne l’appel au dialogue prévu pour résoudre la crise politique actuelle, les militants de l’Apr soutiennent la démarche de leur leader, soulignant son rôle essentiel en tant que garant du bon fonctionnement des institutions démocratiques du pays. Ils affirment que le Président Sall œuvre pour promouvoir l’unité et la cohésion nationale à travers le dialogue, dans un contexte marqué par des tensions politiques.

Cependant, les membres de l’Apr critiquent vivement l’attitude des 16 candidats à la présidentielle qui ont décidé de boycotter le dialogue. Selon le communiqué, ces candidats auraient des motivations égoïstes, craignant de perdre des électeurs ou des avantages politiques en cas de modification du processus électoral. Les membres de l’Apr affirment que cette décision témoigne d’un manque de responsabilité et de vision politique, contrairement à l’engagement sincère du Président Macky Sall envers l’intérêt supérieur du Sénégal.

Dans l’ensemble, l’Apr affiche son soutien indéfectible au Président Macky Sall et appelle à l’unité et à la solidarité de tous les acteurs politiques pour surmonter les défis actuels et poursuivre le développement et la prospérité du Sénégal.

Loi d’amnistie : Seydou Guèye plaide pour la réconciliation nationale

La libération de nombreux détenus politiques sous forme de liberté provisoire ces derniers jours a suscité des réactions et des interrogations quant aux prochaines étapes du processus de réconciliation nationale au Sénégal. Seydou Guèye, secrétaire général du gouvernement, s’est exprimé sur ce sujet brûlant lors d’une récente intervention devant le « Jury du dimanche ».

Selon M. Guèye, ces libérations font partie intégrante d’une démarche plus large visant à favoriser la réconciliation et la concorde au sein de la société sénégalaise. Il a souligné que le président de la République a donné des instructions au garde des Sceaux pour finaliser les textes nécessaires afin de progresser dans ce processus de pacification et de réconciliation.

Interrogé sur la possibilité d’une amnistie, M. Guèye a affirmé que le président était prêt à aller jusqu’à cette mesure si cela contribuait à instaurer la paix. Cependant, il a précisé que les détails de cette amnistie, notamment sa portée temporelle, restaient encore à définir.

« Pour l’instant, je n’en sais rien. Les orfèvres dans la matière, ce sont les gardes des Sceaux, ce sont les spécialistes du droit », a-t-il déclaré. Il a distingué l’amnistie de la grâce présidentielle, soulignant que l’amnistie relevait du domaine juridique tandis que la grâce était un acte discrétionnaire du chef de l’État.

M. Guèye a également abordé la question complexe du pardon dans la vie nationale, affirmant qu’il était parfois nécessaire de pardonner même dans des circonstances difficiles. « Il arrive des moments où, dans la vie des nations, certes, on ne peut pas oublier, mais il faut pardonner. Et on ne pardonne en général que l’impardonnable », a-t-il expliqué.

Cette déclaration intervient dans un contexte où le Sénégal cherche à tourner la page sur les tensions politiques et sociales des dernières années. La réconciliation nationale est un processus délicat mais essentiel pour garantir la stabilité et l’unité du pays à l’approche des échéances électorales à venir.

Le Qatar annonce une expansion majeure de sa production de gaz naturel liquéfié (GNL) avec de nouveaux projets ambitieux

Le Qatar, déjà leader mondial dans le domaine du gaz naturel liquéfié (GNL), a récemment annoncé des plans audacieux pour étendre sa production. Ces projets ambitieux visent à accroître la capacité de production du plus grand gisement de gaz naturel au monde, le champ offshore North Field, situé au large des côtes qatariennes. Cette expansion, baptisée « North Field West », devrait ajouter 16 millions de tonnes supplémentaires de GNL par an à la capacité de production existante d’ici 2030.

La décision de lancer cette nouvelle phase d’expansion a été annoncée par le ministre qatari de l’Énergie, Saad al-Kaabi, lors d’une conférence de presse. Selon M. Kaabi, cette expansion permettra au Qatar de renforcer sa position de premier exportateur mondial de GNL et de répondre à la demande croissante sur les marchés internationaux. Il a souligné que le champ North Field détient d’énormes quantités de gaz supplémentaires, estimées à plus de 2.000 billions de pieds cubes, ce qui en fait l’une des réserves de gaz les plus importantes au monde.

Cette expansion représente une augmentation significative de la capacité de production de GNL du Qatar, passant de 126 millions de tonnes par an à 142 millions de tonnes une fois que le projet sera achevé. QatarEnergy, le géant public qatari des hydrocarbures dirigé par M. Kaabi, a déclaré qu’il entamerait immédiatement les travaux d’ingénierie nécessaires pour garantir que l’expansion soit réalisée dans les délais prévus.

Le Qatar est depuis longtemps un acteur majeur sur le marché mondial du GNL, exportant sa production vers des destinations telles que la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde et l’Europe. La demande de GNL a considérablement augmenté ces dernières années en raison de son caractère propre et de sa polyvalence dans une variété d’applications industrielles et domestiques.

Cette expansion du secteur gazier qatari intervient dans un contexte de demande croissante de GNL à l’échelle mondiale, en particulier en Asie, où de nombreux pays cherchent à diversifier leur approvisionnement énergétique et à réduire leur dépendance aux combustibles fossiles traditionnels.

Le Qatar est également engagé dans des partenariats stratégiques à long terme avec divers pays pour l’approvisionnement en GNL. Récemment, il a conclu des accords d’approvisionnement à long terme avec l’Inde, le Bangladesh et d’autres pays, renforçant ainsi sa position en tant que fournisseur fiable de GNL sur le marché mondial.

Cette expansion de la production de GNL du Qatar témoigne de son engagement continu envers le développement durable et son rôle de leader mondial dans le secteur de l’énergie. Elle contribuera également à renforcer l’économie nationale du Qatar et à soutenir sa croissance future dans un environnement énergétique en évolution rapide.

Crise politique au Sénégal : Manifestations massives à Dakar alors que la présidentielle reste incertaine

La tension politique monte au Sénégal alors que des centaines de manifestants des deux camps ont convergé vers les rues de Dakar samedi dernier pour exprimer leurs positions divergentes quant à la date de la prochaine élection présidentielle.

D’un côté, des partisans de l’opposition ont manifesté pour exiger que le président Macky Sall organise les élections avant la fin de son mandat, initialement prévue pour le 25 février. De l’autre, les partisans du président ont également pris d’assaut les rues, défendant son bilan et remettant en question les critiques qui ont suivi le report de l’élection.

La manifestation organisée par la coalition d’opposition F24 a attiré des centaines de personnes sur un terrain de sable dans un quartier populaire de Dakar. Les manifestants ont exigé la tenue des élections dans un environnement bruyant et agité, soulignant également leur soutien aux opposants politiques emprisonnés.

Les manifestations se sont déroulées dans un climat relativement pacifique, avec une présence policière minimale. Les manifestants ont même pris des mesures pour maintenir l’ordre, empêchant certains de brandir des symboles non pertinents.

Ces événements surviennent alors que le président Sall a récemment exprimé sa volonté de dialogue, annonçant des pourparlers avec les acteurs politiques et sociaux pour déterminer une nouvelle date pour les élections présidentielles. Cependant, de nombreux acteurs politiques et groupes de la société civile refusent de participer, exigeant que les élections aient lieu avant la fin du mandat présidentiel en avril.

La situation reste tendue et incertaine, avec des appels à la fois pour le respect de l’ordre constitutionnel et pour des élections transparentes et équitables. Alors que le dialogue semble être le moyen privilégié pour résoudre la crise politique, il reste à voir si un consensus pourra être trouvé quant à la date du scrutin présidentiel tant attendu.

Aar Sunu Election » exhorte les Sénégalais à voter le 25 février

La mobilisation était impressionnante sur la Place Mamadou Dia de la Promenade des Thiessois, où des milliers de personnes ont répondu à l’appel lancé par la plateforme « Aar Sunu Election ». Cette coalition, regroupant des membres de la société civile, des organisations syndicales, des figures politiques et religieuses, a organisé une marche pour exprimer leur refus de tout report du scrutin et pour soutenir la proposition de maintenir la date des élections.

Les responsables de « Aar Sunu Election » à Thiès ont lancé un appel massif à tous les Thiessois pour qu’ils se rendent en grand nombre dès la première heure, le dimanche 25 février 2024, afin de rejoindre les bureaux de vote habituels ou les plus proches, et ainsi accomplir symboliquement leur devoir citoyen. Ils estiment que le seul moyen de dialogue viable est d’engager des discussions avec les 19 candidats afin de convenir d’une nouvelle date pour l’élection présidentielle.

Cette mobilisation témoigne de l’engagement citoyen et de la détermination des acteurs de la société civile et de la politique à défendre les valeurs démocratiques et à garantir la transparence et la légitimité du processus électoral au Sénégal.

Le porte-parole de Léona Niassène en appelle à Macky Sall pour fixer la date de l’élection présidentielle

Cheikh Ahmed Babacar Niass, porte-parole de Léona Niassène, une figure religieuse influente à Kaolack, au centre du Sénégal, a lancé un appel pressant au chef de l’État, Macky Sall, pour qu’il fixe la date de l’élection présidentielle. Il souligne que cette demande émane non seulement des candidats retenus par le Conseil constitutionnel mais aussi de la majorité des Sénégalais.

Dans une interview accordée à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), Cheikh Ahmed Babacar Niass a exprimé sa préoccupation quant au climat actuel marqué par le report de l’élection présidentielle, initialement prévue pour le 25 février. Il estime que cette situation a entraîné une paralysie dans le pays, empêchant les Sénégalais de vaquer à leurs activités quotidiennes.

Le président Macky Sall a annoncé son intention de convoquer une concertation avec les forces vives de la nation pour déterminer la nouvelle date de l’élection présidentielle et discuter de la continuité du pouvoir au-delà de la fin de son mandat, le 2 avril. Cependant, Cheikh Ahmed Babacar Niass insiste sur l’importance de fixer rapidement une nouvelle date pour l’élection présidentielle, affirmant que c’est la meilleure manière de résoudre la crise actuelle.

Malgré l’appel au dialogue lancé par le président Sall, seize des dix-neuf candidats retenus par le Conseil constitutionnel ont décidé de ne pas y participer, exprimant ainsi leur désaccord avec la gestion de la situation par le gouvernement.

Cheikh Ahmed Babacar Niass a également salué les récentes libérations de détenus politiques dans le pays, soulignant que cela contribue à apaiser les tensions. Il rappelle l’importance de régler les différends politiques par des mesures d’apaisement et de favoriser le dialogue pour parvenir à des solutions concertées.

En conclusion, le porte-parole de Léona Niassène exhorte les Sénégalais à mettre en avant leurs intérêts communs et à écouter les enseignements des guides religieux, qui jouent un rôle crucial en tant que régulateurs sociaux. Il espère que les autorités prendront rapidement des mesures pour résoudre la crise politique actuelle et assurer une transition pacifique et démocratique vers de nouvelles élections présidentielles.

Seydou Guèye: “Je suis triste de ne pas pouvoir voter ce 25 février mais…”

Invité du Jury du Dimanche, ce 25 février sur I-radio, Seydou Gueye, Secrétaire général du gouvernement et porte-parole de l’Alliance Pour la République (APR), a exprimé sa tristesse de ne pas pouvoir effectuer son devoir citoyen, alors que la présidentielle était initialement prévue aujourd’hui. “Je suis triste de ne pas pouvoir voter ce 25 février”, a-t-il dit.
Toutefois, M. Gueye estime que les conditions n’étaient pas réunies pour la tenue du scrutin, et qu’en ce sens il valide les décisions prises par le chef de l’État, Macky Sall. “L’élection est une affaire sérieuse, elle est très importante dans le processus démocratique. Mais le Sénégal est au-dessus de l’élection. La stabilité du pays importe beaucoup plus. La paix sociale, la concorde aussi”, a-t-il observé. 
 Seydou Gueye a notamment évoqué “les règles du jeu” faussées dans la phase de  “qualification des candidats”. Il a également mis en cause, faisant référence au Conseil constitutionnel, la “neutralité de l’arbitre”. “ Quand vous voulez jouer un match de football, vous avez  besoin d’un arbitre, de règles, de consensus, d’autorité, de clarté. Si vous ne réunissez pas ces conditions, vous ne pourrez pas avoir un bon match”, argue-t-il.
Autre argument brandi par Seydou Gueye pour justifier ce report, la crise que traverse, à ses yeux, le Sénégal : “Notre pays traverse une phase très, très difficile, plongée dans une fragilité qu’il faut bien considérer. Le pays est divisé. Les familles sont fragmentées. Et il est important, quand la vie de la nation est exposée à de tels périls, qu’on se pose et qu’on essaie de soigner notre démocratie qui a été abîmée, de soigner le tissu social qui a reçu des coups insupportables et insoutenables”. 

Crise Politique : Des manifestations divergentes à Dakar

La ville de Dakar a été le théâtre de manifestations massives et divergentes ce samedi, alors que le Sénégal est plongé dans une crise politique sans précédent. D’un côté, des centaines de personnes ont exigé la tenue de l’élection présidentielle avant la fin du mandat de Macky Sall le 2 avril, tandis que de l’autre, des partisans du président sortant ont défendu son bilan et son image, entachée par le report du scrutin.

Initialement prévue pour le 25 février, l’élection présidentielle a été reportée par décret présidentiel le 3 février, plongeant le pays dans une incertitude croissante. Bien que le Conseil constitutionnel ait depuis annulé ce décret, aucune nouvelle date n’a été fixée pour le scrutin, alimentant ainsi les tensions et les frustrations au sein de la population.

À l’appel de la coalition d’opposition F24, des centaines de manifestants se sont rassemblés dans un quartier populaire de Dakar pour exiger la tenue rapide de l’élection présidentielle. Brandissant des drapeaux nationaux et scandant des slogans en faveur de la démocratie, ils ont exprimé leur volonté de voir le processus démocratique respecté et le pouvoir remis entre les mains du peuple.

Parallèlement, dans un quartier plus résidentiel, une foule similaire, également vêtue des couleurs nationales, a marché en soutien au président Macky Sall. Défendant son bilan et son leadership, ils ont souligné les progrès réalisés sous sa présidence et ont critiqué les appels à sa destitution.

La journée de manifestations s’est déroulée dans un climat relativement pacifique, les forces de sécurité adoptant une posture de retenue. Les autorités ont autorisé ces rassemblements, bien que de nombreux événements politiques aient été interdits par le passé.

La décision du président Sall de reporter l’élection a déclenché une série de manifestations et de troubles à travers le pays, faisant plusieurs victimes et entraînant des arrestations massives. Face à cette pression, le président a finalement accepté de respecter la décision du Conseil constitutionnel et de s’engager dans un dialogue avec les acteurs politiques et sociaux du pays.

Cependant, de nombreux acteurs politiques ont refusé de participer à ce dialogue, préférant maintenir leur exigence d’une élection avant le 2 avril. Le collectif Aar Sunu, regroupant des organisations de la société civile, a même annoncé son intention de saisir le Conseil constitutionnel pour qu’il fixe lui-même la date du scrutin, soulignant ainsi l’impasse politique actuelle.

Dans ce contexte de tensions politiques croissantes et d’incertitudes quant à l’avenir du pays, le Sénégal est confronté à des défis majeurs en matière de stabilité et de gouvernance démocratique. L’issue de cette crise reste incertaine, et l’avenir politique du pays dépendra largement de la capacité de ses dirigeants et de ses citoyens à trouver des solutions consensuelles et durables.

Mohamad Boun Abdallah Dionne et le Dialogue National : Les raisons d’une participation engagée

Depuis l’annonce par le président Macky Sall de l’organisation d’un dialogue national impliquant les acteurs politiques du pays, la question de la participation de certains candidats à cette concertation a été scrutée avec attention. Parmi ceux qui ont pris position en faveur de leur présence à cette table ronde, Mohamad Boun Abdallah Dionne, à travers sa coalition Dionne 2024, a clairement exposé les motifs de son engagement dans ce processus.

Tout d’abord, la coalition exprime une ferme opposition à toute interruption ou reprise du processus électoral, soulignant que le Conseil constitutionnel a déjà officialisé la liste des 19 candidats à l’élection présidentielle. Elle met en avant le principe juridique du Droit acquis, insistant sur l’importance de respecter la sécurité juridique et la non-rétroactivité des actes administratifs pour préserver l’intégrité du processus électoral.

Par ailleurs, la coalition affirme son désaccord de principe avec un report de la date de l’élection présidentielle, tout en exprimant le souhait que les allégations de corruption qui planent sur le processus électoral soient rapidement clarifiées. Cette exigence vise à garantir la crédibilité et la sincérité du vote des citoyens sénégalais.

En outre, la coalition souligne que la compétence pour fixer la date de l’élection présidentielle incombe au président de la République, par décret, conformément à la décision du Conseil constitutionnel. Elle estime que les participants au dialogue pourraient contribuer utilement à aider le président à prendre cette décision dans les meilleurs délais, en toute responsabilité.

Enfin, la Coalition DIONNE 2024 considère que la participation au dialogue est essentielle en raison de la gravité de la situation politique et sociale actuelle, marquée par une rupture du consensus national. Elle appelle à la recherche d’une solution pacifique et consensuelle, dans le respect des principes démocratiques, afin de garantir une transition politique apaisée et une réconciliation nationale durable.

En conclusion, la coalition affirme son engagement à contribuer activement à la résolution des défis majeurs auxquels le pays est confronté, dans un esprit d’ouverture, de responsabilité et de recherche de solutions constructives pour le bien-être de tous les Sénégalais.

Togo : le président décale la date des élections législatives d’une semaine

Le président togolais Faure Gnassingbé a décalé d’une semaine la date des élections législatives et régionales, les fixant au 20 avril, selon un communiqué gouvernemental publié samedi.

Aucune raison n’a été donnée dans un premier temps pour expliquer ce léger report.

Début février, le gouvernement avait fixé la date de ces élections, mettant fin à des mois de suspense alors qu’elles étaient initialement supposées être organisées fin 2023.

Ces législatives seront couplées avec des élections régionales, que le Togo organisera pour la première fois.

Le montant du cautionnement a aussi été revu à la baisse par le chef de l’Etat togolais: il est fixé à 300.000 francs CFA (455,10 euros) par candidat pour les élections législatives (contre 500.000 précédemment), et à 150.000 francs CFA (227,57 euros) par candidat pour les élections régionales (contre 200.000 précédemment).

La campagne électorale se déroulera du 4 avril jusqu’au 18 avril 2024.

L’Assemblée nationale togolaise a modifié en janvier, une loi organique portant de 91 à 113 le nombre de députés pour ces législatives.

Les dernières élections législatives ont eu lieu en 2018 et avaient été boycottées par l’opposition qui avait dénoncé des « irrégularités » dans le recensement électoral.

Cette fois, elle se prépare à défier le parti au pouvoir, l’Union pour la République (UNIR), et elle a fortement mobilisé ses partisans à l’occasion du dernier recensement électoral.

Le président Faure Gnassingbé est arrivé au pouvoir en 2005 après le décès de son père, le général Gnassingbé Eyadéma, qui avait dirigé le Togo d’une main de fer pendant 38 ans. Il a depuis été réélu à trois reprises lors de scrutins qui ont tous été contestés par l’opposition.

Rassemblement Pacifique : Le F24 mobilise et exige un scrutin avant le 2 Avril

Ce samedi 24 février, des centaines de Sénégalais se sont rassemblés en réponse à l’appel du F24 pour exprimer leur opposition au dialogue proposé par le président sortant, Macky Sall, et exiger la tenue rapide du scrutin présidentiel. Arborant fièrement les couleurs nationales, la foule a scandé des slogans tels que « Nous exigeons la tenue d’une élection présidentielle avant le 2 avril » et « Macky Sall dictateur », exprimant ainsi son mécontentement et son désir de voir la démocratie respectée dans le pays.

Initialement prévue pour le dimanche 25 février, l’élection présidentielle a été reportée par décret présidentiel à la suite du message à la nation de Macky Sall du 3 février. Cependant, le 15 février dernier, la décision a été annulée par les 7 sages de la Cour constitutionnelle, demandant aux autorités compétentes de fixer une nouvelle date « dans les meilleurs délais ».

Le coordinateur du F24, Mamadou Mbodji, a vivement critiqué Macky Sall lors du rassemblement, l’accusant d’avoir trahi son serment et d’avoir peur du suffrage universel. Il a souligné que le dialogue proposé par le président ne devrait concerner que les 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel et personne d’autre.

Le refus des candidats de participer à ce dialogue a été réitéré par Amadou Bâ, mandataire de Bassirou Diomaye Faye, et Cheikh Tidiane Dièye, un des candidats retenus à l’élection présidentielle. Ils ont catégoriquement rejeté l’idée de dialoguer avec ce qu’ils ont qualifié de « putschiste ».

Un autre point de discorde concerne la proposition d’amnistie générale évoquée par Macky Sall. Les acteurs politiques rassemblés autour du F24 ont exprimé leur opposition à ce projet, le qualifiant de tentative visant à masquer les prétendus crimes du président sortant. Aïda Mbodji, Thierno Alassane Sall, et Aminata Touré ont tous vigoureusement condamné cette initiative, insistant sur le fait que la vérité devrait primer avant tout pardon.

Poursuivant leur mobilisation, le F24 a appelé les Sénégalais à participer à un vote symbolique au siège de l’organisation le dimanche suivant, continuant ainsi leur action pour la défense de la démocratie et des principes fondamentaux de transparence et d’équité dans le processus électoral.

Supposée rencontre Macky – Candidats retenus : clivage et confusion au sein de la scène Politique

Une nouvelle polémique secoue la scène politique sénégalaise alors que des informations contradictoires circulent concernant une supposée rencontre entre le président sortant, Macky Sall, et les candidats retenus par le Conseil constitutionnel en vue du prochain scrutin présidentiel.

Le ministre Abdoulaye Saydou Sow avait initialement annoncé cette rencontre, mais les choses ont pris une tournure inattendue lorsque Sidiki Kaba a confirmé les détails de la réunion dans un communiqué officiel. Selon ce communiqué, Macky Sall devait rencontrer les 19 candidats retenus, puis les candidats recalés, en prélude au Dialogue national prévu pour le même jour.

Cependant, le FC25, coalition regroupant les candidats validés par le Conseil constitutionnel, a vigoureusement démenti cette information. Dans leur déclaration, les membres du FC25 ont réaffirmé leur refus de participer à ces rencontres, qualifiant le processus électoral de manquant de transparence et d’équité. Ils ont insisté sur le fait qu’aucune rencontre avec Macky Sall n’était prévue avant le lancement du dialogue national.

Ce clivage entre les déclarations officielles et la position du FC25 soulève des questions sur la légitimité et la transparence du processus électoral en cours au Sénégal. La divergence d’opinions au sein de la scène politique laisse entrevoir des tensions et des désaccords profonds.

Il est crucial de souligner que cette confusion survient dans un contexte de crise politique, alors que le report inattendu de l’élection présidentielle a déjà suscité des contestations et des manifestations dans tout le pays. La situation actuelle exige une résolution rapide et transparente pour restaurer la confiance du peuple sénégalais dans le processus démocratique.

Il reste à voir comment les autorités et les différents acteurs politiques vont gérer cette controverse et quelles seront les répercussions sur le paysage politique sénégalais dans les semaines à venir. En attendant, le peuple sénégalais reste attentif et vigilant face à ces développements politiques.

UCAD: La reprise des enseignements en présentiel à compter du 26 février 2024

Les cours en présentiel vont redémarrer à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar à compter de lundi prochain. Cette décision a été prise hier vendredi lors de la rencontre du conseil académique. Seneweb vous livre intégralement le communiqué.

« COMMUNIQUÉ 

Le Conseil académique de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar s’est réuni ce vendredi 23 février 2024 sous la présidence du Recteur, Professeur Ahmadou Aly Mbaye. 

Après avoir examiné le deuxième point de l’ordre du jour concernant la situation universitaire et pris connaissance des conclusions du Comité de sécurité élargi, le Conseil académique décide de la levée de la mesure de suspension des enseignements en présentiel à compter du 26 février 2024″ fait ce samedi. 

Les feux de brousse menacent la zone pastorale de Matam : une situation préoccupante nécessitant une action concertée

Depuis l’année 2020 jusqu’à ce début d’année 2024, la zone pastorale de Matam a été gravement touchée par les ravages des feux de brousse. Selon les données recueillies, une superficie alarmante de 13 641 hectares de tapis herbacé a été dévastée par ces incendies, mettant en péril l’équilibre écologique et économique de la région.

Les responsables de l’Inspection régionale des Eaux et Forêts de Matam insistent sur la nécessité d’une action concertée pour contrer ce fléau. Selon eux, une synergie entre les services des Eaux et Forêts, les collectivités territoriales et les populations locales est fondamentale pour prévenir efficacement les feux de brousse. Ils soulignent que la prévention reste le meilleur moyen de lutte contre ces incendies dévastateurs.

Dans un contexte où le changement climatique amplifie les risques d’incendies, il devient impératif pour toutes les parties prenantes de s’engager activement dans la protection de l’environnement et la préservation des écosystèmes fragiles de la zone pastorale de Matam. La lutte contre les feux de brousse nécessite une mobilisation collective et une action résolue pour préserver les richesses naturelles de cette région.

Abdoulaye Saydou Sow : « Macky Sall est prêt à recevoir les 19 candidats retenus lundi matin »

Dans un contexte marqué par des déclarations de boycott du dialogue national émanant de diverses personnalités de l’opposition et de la société civile, Abdoulaye Saydou Sow, membre de l’Alliance pour la République (Apr), a fait une déclaration surprenante. Il a révélé que le président sortant du Sénégal, Macky Sall, est prêt à rencontrer les 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel, quelques heures avant l’ouverture des concertations prévues pour ce lundi 26 février.

« Je puis vous affirmer que le Président a instruit le ministre de l’Intérieur pour dire qu’il est prêt à recevoir les candidats retenus lundi, à 11h, avant l’ouverture du dialogue. Alors, pourquoi ils ne répondraient pas ? Je vous donne une information et vous analysez après», a déclaré le ministre de l’Urbanisme du Logement et de l’Hygiène publique lors de son passage dans l’émission « Jakaarloo-bi » sur la Tfm.

Cette annonce soulève des questions sur la volonté du président Macky Sall de dialoguer avec les candidats à la présidentielle et sur les possibles retombées de cette initiative sur le processus électoral en cours au Sénégal. À quelques heures de l’ouverture des concertations, l’attention se porte désormais sur les réactions des différents acteurs politiques et sociaux face à cette proposition de rencontre.

Samedi de manifestations à Dakar : Tensions entre partisans et opposants au report de l’élection Présidentielle

La capitale sénégalaise, Dakar, s’apprête à vivre un samedi sous haute tension alors que partisans et opposants au report de l’élection présidentielle se préparent à descendre dans la rue pour exprimer leurs opinions divergentes.

D’autre part, un collectif nommé « Macky dans les cœurs » a programmé une marche en soutien au chef de l’État, également prévue dans l’après-midi.

Ces manifestations interviennent dans un contexte de grande incertitude politique après le report inattendu de l’élection présidentielle, initialement prévue pour ce dimanche. Cette décision du président Sall a déclenché des manifestations qui ont été violemment réprimées, faisant quatre morts et de nombreuses arrestations.

Le Conseil constitutionnel a depuis décidé de déjuger le président, demandant l’organisation des élections dans « les meilleurs délais ».

Ainsi, alors que les manifestants se préparent à descendre dans les rues de Dakar pour exprimer leurs revendications, la situation politique reste volatile et l’avenir du processus électoral reste incertain.

Affaire de paternité à Tamba : Le chauffeur face à des accusations de paternité contestées

Le tribunal de Tamba se trouve actuellement au cœur d’une affaire complexe impliquant M. C., un chauffeur de 24 ans, accusé de paternité par les parents de A. D., une jeune fille âgée de 15 ans et mariée. La résolution de cette affaire délicate est attendue avec impatience, avec la date du 28 février prochain fixée pour le verdict final.

Les ennuis judiciaires de M. C. découlent d’une plainte déposée par les parents d’A. D., qui exigent que le prévenu reconnaisse la paternité de la grossesse de la jeune fille. Selon les premiers éléments de l’enquête rapportés par L’Observateur, la mineure aurait eu l’habitude de fuguer et aurait trouvé refuge à Kédougou, où elle travaillait comme domestique.

À son retour, des changements morphologiques chez A. D. ont alerté ses proches, qui l’ont conduite au poste de santé local, révélant ainsi son état de grossesse. Lors des interrogatoires, A. D. a désigné M. C. comme étant le père de l’enfant à naître.

Cependant, lors de son audience, le chauffeur a catégoriquement nié les accusations portées contre lui, affirmant n’avoir jamais eu de relation sexuelle avec la jeune fille. Il a également déclaré que malgré son mariage, A. D. avait l’habitude de sortir et rentrer chez elle à sa guise, et que son père la punissait fréquemment pour ses fugues.

En réponse, la partie adverse maintient fermement les accusations contre M. C., affirmant qu’ils partageaient le même quartier et que le chauffeur l’emmenait souvent dans sa chambre à des heures tardives. Le Procureur, quant à lui, a requis une peine d’un mois de prison ferme contre le prévenu.

Cette affaire soulève des questions complexes de consentement, de responsabilité et de protection des mineurs, et le verdict du tribunal de Tamba sera attendu avec une grande attention, non seulement pour les parties impliquées, mais aussi pour la société dans son ensemble.

Scandale financier à Joal : Arrestation du chef d’agence de Wave

Un scandale financier secoue la ville de Joal, où le chef d’agence de Wave, M. B. Seck, a été arrêté dans le cadre d’une affaire de détournement de fonds. Selon les informations rapportées par L’Observateur, le suspect aurait puisé dans les caisses de l’entreprise, laissant un trou financier de l’ordre de 50 millions de francs CFA.

L’affaire a été révélée à la suite d’un contrôle de routine effectué par la responsable de la liquidation de Wave Sénégal, Anne Marie Fall. Cette dernière a rapidement alerté sa hiérarchie, notamment Souleymane Diagne, responsable du recrutement de la société, après avoir découvert les irrégularités.

Lors de son interrogatoire, M. Seck a nié les accusations portées contre lui, affirmant avoir reversé les fonds à la société Sagam, en charge de la collecte du transport des fonds pour l’agence Wave. Cependant, il n’a fourni aucun document administratif pour étayer ses dires, ce qui a éveillé les soupçons des responsables.

Nouveau rebondissement dans l’affaire Bocar Samba Dièye contre Attijari Bank : La victoire de l’homme d’affaires

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le long contentieux opposant l’homme d’affaires Bocar Samba Dièye à Attijari Bank. Selon les révélations de Libération, le célèbre importateur de riz remporte une nouvelle victoire dans cette bataille judiciaire de longue haleine.

Dans une décision rendue le 14 février dernier par la troisième Chambre civile du Tribunal de Dakar, Attijari Bank a été déboutée de l’ensemble de ses demandes, jugées « mal fondées » par la juridiction compétente.

Cette nouvelle tentative de la banque pour obtenir réparation a été infructueuse, puisque le Tribunal a jugé les demandes d’Attijari Bank non fondées, confirmant ainsi la légitimité de la défense de Bocar Samba Dièye.

En outre, Attijari Bank a été condamnée aux dépens, marquant ainsi une nouvelle défaite pour l’institution bancaire dans cette affaire.

Cette décision vient renforcer la position de Bocar Samba Dièye dans ce contentieux qui dure depuis plusieurs années, lui permettant de préserver ses biens et de repousser les prétentions de la banque.

Liaison Maritime Dakar-Ziguinchor : Un souffle d’espoir pour l’économie locale

Une lueur d’espoir se profile à l’horizon pour la liaison maritime entre Dakar et Ziguinchor, une liaison cruciale pour l’économie de la région. Le Consortium sénégalais d’activités maritimes (Cosama) a annoncé, relayé par Le Soleil, que le Port autonome de Dakar (PAD) a mobilisé des équipes d’experts pour mener des travaux de sondages bathymétriques sur le chenal de balisage de l’embouchure. L’objectif est clair : préparer la reprise des rotations dans les meilleures conditions possibles.

Les travaux en cours devraient être achevés d’ici la fin du mois de mars 2024, ouvrant ainsi la voie à une réouverture effective de la liaison maritime Dakar-Ziguinchor. La date précise de cette reprise sera communiquée ultérieurement, selon Le Soleil.

Cette annonce arrive après une interruption de près de neuf mois des rotations, survenue suite aux violentes manifestations survenues en juin 2023, lors du procès entre l’édile de Ziguinchor, Ousmane Sonko, et l’ex-masseuse Adji Sarr, dans l’affaire Sweet Beauty. Le navire « Aline Sitoé Diatta » est resté à quai pendant cette période, engendrant des répercussions néfastes sur l’économie locale.

Jean-Bertrand Badiane, Secrétaire général de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture, souligne que malgré une augmentation significative du volume des exportations d’anacardes, le transport par voie terrestre a occasionné un manque à gagner d’environ un milliard de francs CFA pour l’économie locale, comparé au transport maritime.

Xavier Diatta, Directeur général de Casa industrie SA, a même lancé une pétition exhortant à la réouverture de cette ligne vitale, afin de permettre aux habitants de la région de vivre dignement. Il insiste sur les coûts supplémentaires considérables engendrés par le transport terrestre, affirmant avoir dépensé plus d’un million de francs CFA en une journée pour transporter ses marchandises à Dakar.

La perspective de la reprise des rotations maritimes est donc accueillie avec soulagement et espoir par les acteurs économiques de Ziguinchor, offrant ainsi une opportunité de relance économique et de vitalité pour la région.

Refus du dialogue : La position ferme de la Coalition Diomaye Président

Depuis l’annonce surprise du report de l’élection présidentielle par le président Sall le 3 février dernier, le Sénégal est plongé dans l’une de ses pires crises politiques depuis son indépendance. Prévue initialement pour le dimanche suivant, la tenue du scrutin a été interrompue par une décision de la Cour constitutionnelle, qui a ordonné l’organisation de l’élection « dans les meilleurs délais ».

En ce qui concerne les mesures de clémence évoquées par le président Sall, telles que des grâces ou une amnistie pour certains opposants politiques, la Coalition a exprimé son opposition ferme. Soulignant les pertes humaines et les arrestations massives survenues depuis 2021, la Coalition estime que la société sénégalaise porte de profondes blessures qui ne peuvent être apaisées par une simple amnistie. Pour elle, une société ne peut se reconstruire sur la base de l’impunité.

La Coalition Diomaye Président a ainsi formulé des exigences claires : la libération immédiate de Bassirou Diomaye Faye, du leader de l’opposition Ousmane Sonko, ainsi que de toutes les personnes détenues en lien avec les récentes agitations politiques. Ces revendications reflètent une volonté ferme de la Coalition de maintenir la pression sur le gouvernement et de faire valoir ses droits dans un climat politique de plus en plus tendu et incertain.

Éclairages sur l’article 36 : Analyse du professeur Babacar Guèye

La récente déclaration du Président Macky Sall concernant la date de l’élection présidentielle a suscité de vives réactions, notamment celle du professeur de droit constitutionnel Babacar Guèye. Selon lui, le discours du chef de l’État sénégalais n’a pas apporté les éclaircissements attendus, laissant subsister un certain flou quant à la fixation de la date du scrutin.

Alors que la deadline du 2 avril approche, à laquelle le président est censé annoncer la date de l’élection, Macky Sall maintient le suspense, laissant planer une incertitude sur le processus électoral. Pour Babacar Guèye, cette incertitude devra être dissipée lors du dialogue national prévu les prochains jours, où la question de la date du scrutin devra être tranchée.

Cependant, une question cruciale demeure : que se passera-t-il si aucune date n’est proposée lors de ce dialogue ? Selon le professeur Guèye, si aucune décision n’est prise, la responsabilité sera alors renvoyée au Conseil constitutionnel. Mais, précise-t-il, il est crucial que l’élection ait lieu avant l’hivernage pour éviter tout retard préjudiciable.

En ce qui concerne la possible démission du président après le 2 avril, Macky Sall a été catégorique, citant l’article 36 de la Constitution qui stipule que le président en exercice reste en place jusqu’à l’installation de son successeur. Cependant, certains experts estiment que cette disposition ne s’applique que dans des circonstances normales, c’est-à-dire après une élection présidentielle régulière et l’élection d’un nouveau président.

Pour le professeur Kader Boye, cette interprétation de l’article 36 est simpliste, soulignant que cet article prévoit uniquement le cas où un président élu prend ses fonctions. En l’absence d’une élection régulière, cette disposition ne peut être invoquée.

Face à cette impasse constitutionnelle, les perspectives divergent. Alors que certains prédisent un scénario de chaos si l’élection n’est pas tenue avant le 2 avril, d’autres, comme Babacar Guèye, envisagent la possibilité d’une suppléance du président de l’Assemblée nationale en cas de vacance du pouvoir, conformément à l’article 39 de la Constitution.

Dans ce contexte complexe, où les enjeux politiques et juridiques s’entremêlent, le Sénégal se trouve à un moment critique de son histoire politique, où la nécessité de clarifier les dispositions constitutionnelles devient urgente pour assurer la stabilité et la légitimité du processus démocratique.

Boycott du dialogue national au Sénégal : Tensions et dénonciations

Le climat politique au Sénégal est actuellement marqué par des tensions croissantes alors que seize des dix-neuf candidats à la Présidentielle, retenus par le Conseil constitutionnel, ont décliné l’invitation au Dialogue National convoqué par le chef de l’État, Macky Sall. Cette décision a été vivement critiquée par certains acteurs politiques et suscite des réactions passionnées à travers le pays.

Face à la question brûlante de la date des élections présidentielles, l’apériste reste inflexible, soulignant l’engagement du président Macky Sall à se conformer à la décision du Conseil constitutionnel. Mbow insiste sur la nécessité d’un dialogue inclusif et transparent, soulignant que le Président a déjà annoncé qu’il ne se présenterait pas pour un nouveau mandat.

Pour Mbow, il est impératif d’unir les forces vives de la Nation pour faire barrage à ceux qu’il qualifie de « fossoyeurs de la République ». Il a également salué les efforts des organisations de la société civile qui œuvrent pour la paix et la cohésion nationale, appelant à un sursaut national en faveur du Président dans cette période critique.

Alors que les tensions politiques montent et que les désaccords persistent, l’avenir politique du Sénégal demeure incertain. La volonté de certains candidats de boycotter le Dialogue National soulève des questions sur la viabilité du processus démocratique et met en lumière les profondes divisions qui persistent au sein de la société sénégalaise.

Le Forum du Justiciable exhorte à la participation au dialogue national au Sénégal

Lors d’une interview accordée à quatre médias nationaux dont  Seneweb, jeudi dernier, le Président de la République Macky Sall a annoncé le lancement du dialogue lundi prochain. Ces pourparlers, selon le chef de l’exécutif qui termine sa mission le 2 avril, permettront de fixer la date du scrutin. Cependant, 16 (sur les 19) candidats à l’élection présidentielle, regroupés autour de la plateforme FC25, ont décidé de ne pas répondre à cet appel au dialogue. Une posture que le Forum du justiciable, dans la note ci-après adressée à la presse, juge irresponsable et appelle les acteurs politiques de tout bord à participer au dialogue.
Dialogue national : Seule issue de sortie de crise pour le pays
Le dialogue a jalonné l’histoire politique du Sénégal, ce qui lui a valu la conservation de sa trajectoire de stabilité et la consolidation de l’Etat de droit et de la démocratie.
En refusant d’aller au dialogue qu’est-ce qu’on cherche réellement ?
– Enfoncer le pays dans la crise qu’il traverse déjà ?- Détruire ou mettre le pays dans  le chaos pour jouer après aux sapeurs-pompiers ?- Faire preuve de surdité ne serait-il pas un immense gâchis pour trouver des consensus forts?- La stabilité du pays ne devrait-elle pas transcender les divergences politiques ?
Le Forum du justiciable encourage vivement la tenue de ce dialogue et appelle les acteurs politiques de tout bord à la responsabilité en participant à ce dialogue.
Faire preuve de surdité à cet appel serait un immense gâchis et un rendez-vous manqué pour la décrispation de la situation socio-politique et la formulation de consensus forts pouvant aboutir à l’organisation d’une élection présidentielle libre, transparente et apaisée.
La sauvegarde de notre commun vouloir de vie commune doit transcender les divergenceset les contradictions des uns envers les autres.
Tous les acquis démocratiques du Sénégal ont été des résultantes d’une série de consultations.
Le Forum du Justiciable invite donc tous les acteurs à saisir cette opportunité pour discuter et bâtir des consensus forts pour la tenued’une élection présidentielle inclusive, libre, transparente et apaisée. La stabilité et la paix au Sénégal valent tous les sacrifices.
Le Sénégal doit conserver, jalousement, sa tradition de pays de dialogue et de concorde. Rien ne devrait justifier de ternir, voire de rompre cette réputation qui a valu et vaut toujours au Sénégal d’être reconnu comme un pays stable et de paix. Continuons, malgré les difficultés du moment, à faire nation en maintenant le fil du dialogue. C’est seulement grâce au dialogue qu’on parviendra à bâtir des consensus forts et bâtir des solutions durables qui nous sortiront, d’une part, de ces périodes troubles, et d’autre part, de renforcer notre pacte social. Nous appelons vivement tous les candidats retenus par le Conseil constitutionnel et tous les acteurs du processus de manière générale à répondre à l’appel patriotique du président de la République.
La réconciliation nationale que le Forum du justiciable appelle de tous ses vœux passera par le dialogue. C’est le prix à payer pour un Sénégal toujours debout et réconcilié.

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•116 du Samedi 24 et Dimanche 25/02/24

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•116 du Samedi 24 et Dimanche 25/02/24
La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•116 du Samedi 24 et Dimanche 25/02/24

Le Dakarois Quotidien N°116 – du 24 et 25/02/24

Le Dakarois Quotidien N°116 – du 24 et 25/02/24
🔴 Le Refus de Participer au Dialogue: Sonko Trahi par ses Alliés Politiques

Aar Sunu élection et 16 candidats ne participeront pas au dialogue appelé par Macky Sall

La plateforme Aar Sunu élection, représentant plusieurs organisations de la société civile, a annoncé à Dakar son refus de participer au dialogue national initié par le président Macky Sall. Cette décision fait suite au rejet par seize des dix-neuf candidats retenus par le Conseil constitutionnel de prendre part à cette concertation.

Les membres d’Aar Sunu élection estiment que cette démarche risque de plonger le pays dans le chaos et de créer une instabilité institutionnelle, économique et sociale difficile à surmonter.

Par conséquent, la plateforme a annoncé son intention d’organiser un rassemblement à Grand Yoff, un quartier de Dakar, ainsi qu’un appel à une mobilisation citoyenne le jour du scrutin initial, le 25 février. Ils envisagent également de déclarer une journée de ville morte sur l’ensemble du territoire sénégalais le mardi suivant.

Les événements ont été marqués par des manifestations de protestation et des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, qui ont conduit à la perte de plusieurs vies. Ces développements ont été suivis de la libération de nombreux militants et activistes arrêtés pour leur participation à des activités politiques.

SENEGAL-GOUVERNANCE : Appel à un rééquilibrage des pouvoirs des institutions de la République

Zeynab Kane, enseignante-chercheuse en droit public à l’Université Alioune Diop de Bambey, a récemment plaidé en faveur d’un réajustement des pouvoirs des institutions de la République sénégalaise. Lors d’une table ronde à Dakar, elle a mis en avant la nécessité d’une telle mesure pour promouvoir une gouvernance plus équilibrée et renforcer le dialogue institutionnel.

Selon Mme Kane, l’équilibre des pouvoirs est actuellement déséquilibré, avec une prépondérance excessive accordée au président de la République. Elle a cité des exemples récents, notamment la récente suppression et réinstauration du poste de Premier ministre, comme des manifestations de cette concentration de pouvoir. Cette situation, a-t-elle souligné, crée un besoin impérieux de réforme pour favoriser un dialogue constructif entre les différentes institutions de l’État.

L’enseignante-chercheuse a salué certaines avancées de la réforme constitutionnelle de 2016, qui ont renforcé le rôle de l’Assemblée nationale dans l’évaluation des politiques publiques. Elle a également recommandé une modification institutionnelle plus profonde pour influencer la nature même du régime politique sénégalais.

Parmi ses propositions figure la dissociation de la fonction présidentielle du leadership politique, ainsi que le renforcement des capacités de l’Assemblée nationale en termes de propositions, de missions et de prérogatives. Elle a également plaidé en faveur d’un changement dans le mode de désignation des députés afin d’assurer une représentation plus efficace des intérêts des citoyens.

Pour Mme Kane, il est crucial d’avoir des députés bien informés et engagés dans leur rôle de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques. Ces recommandations, a-t-elle souligné, visent à instaurer une gouvernance plus inclusive et transparente, favorisant ainsi le développement socio-économique durable du Sénégal.

En conclusion, Zeynab Kane a appelé à une action concertée de toutes les parties prenantes pour concrétiser ces réformes institutionnelles et garantir un fonctionnement démocratique et équilibré des institutions de la République sénégalaise.

Ousmane Sonko libéré sous contrôle judiciaire

Dans un revirement inattendu, Ousmane Sonko, le leader charismatique du parti d’opposition Pastef, a été libéré dans la nuit de jeudi à vendredi et placé sous contrôle judiciaire. Cette décision marque un tournant majeur dans la crise politique qui a secoué le Sénégal ces dernières semaines.

Sonko avait été détenu depuis plusieurs mois pour des accusations graves, ce qui avait déclenché des manifestations et des affrontements dans tout le pays. Cependant, sa libération soudaine et sa mise en liberté sous contrôle judiciaire sont susceptibles d’avoir un impact significatif sur la situation politique en cours.

Les détails entourant les conditions de son contrôle judiciaire ne sont pas encore clairs, mais cette décision pourrait potentiellement ouvrir la voie à un dialogue politique plus constructif entre le gouvernement et l’opposition. Cependant, certains observateurs restent prudents quant à l’avenir de la stabilité politique du pays, craignant que cette libération ne soit qu’une mesure temporaire pour calmer les tensions.

La libération de Sonko est susceptible de susciter une série de réactions parmi les partisans de l’opposition, qui ont exigé sa libération lors de manifestations massives à travers le pays. Pour certains, cela pourrait être perçu comme une victoire, tandis que d’autres pourraient rester méfiants quant aux motivations du gouvernement.

Quoi qu’il en soit, la libération de Sonko soulève de nombreuses questions sur l’avenir du Sénégal et la direction que prendra la politique du pays dans les mois à venir. Restez à l’écoute pour les derniers développements sur cette affaire en évolution rapide.

Un militant africain des droits de l’homme appelle à la “perpétuation” de la démocratie sénégalaise

Le directeur exécutif du Réseau panafricain pour la protection des droits de l’homme, Hassan Shire, a insisté, lors d’une rencontre avec des journalistes à Dakar vendredi, pour la tenue d’une élection présidentielle “libre et transparente au Sénégal”, en vue d’une passation pacifique du pouvoir qui puisse préserver la tradition démocratique du pays.

Shire a souligné la nécessité d’élections libres et transparentes, ainsi que d’une transition pacifique du pouvoir à travers les urnes. Il a également appelé à ce que les futurs dirigeants continuent à garantir les principes démocratiques hérités du régime en place.

Lors de sa visite au Sénégal, Shire a rencontré des acteurs de la société civile et des représentants du gouvernement sénégalais dans le cadre d’une « visite de solidarité ». L’objectif de ces rencontres était de s’assurer que le pays respecte les droits de l’homme, maintient l’État de droit et garantit les libertés.

Le directeur exécutif du Réseau panafricain pour la protection des droits de l’homme a salué les dernières déclarations du président Macky Sall concernant la situation politique du pays, notamment le report de l’élection présidentielle prévue le 25 février.

Macky Sall s’est engagé à quitter ses fonctions le 2 avril, date de la fin de son deuxième mandat, et à respecter une décision du Conseil constitutionnel demandant de fixer une nouvelle date pour l’élection présidentielle.

La crise politique au Sénégal a été déclenchée par l’annonce de l’abrogation du décret convoquant les électeurs aux urnes le 25 février, entraînant la suspension du processus électoral. Cette décision a conduit à des heurts entre forces de l’ordre et manifestants, faisant quatre morts à Dakar, Saint-Louis et Ziguinchor.

UCAD : Le Collectif des amicales se plie à la décision d’interdiction de sa marche

Le Collectif des amicales de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) a exprimé son désaccord face à l’interdiction de la marche pacifique qu’elle avait prévue d’organiser ce vendredi à Dakar pour réclamer la réouverture de l’établissement.

Dans un communiqué rendu public le même jour, le Collectif des amicales de l’UCAD a annoncé le report de la marche pacifique, initialement prévue à 15 heures, en raison de l’interdiction émise par les autorités préfectorales. Cette décision aurait été motivée par le risque de perturbation majeure de la libre circulation des personnes et des biens, selon les problèmes de mobilité rencontrés dans l’itinéraire prévu.

Le communiqué dénonce vivement cette interdiction comme un abus de pouvoir, soulignant que le droit de manifester est garanti par la constitution sénégalaise. Le Collectif en appelle à la solidarité et à la vigilance de toute la communauté estudiantine.

Parallèlement, le Collectif lance un appel solennel au conseil académique pour qu’il prenne ses responsabilités et décide la réouverture immédiate de l’université.

L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar est fermée depuis juin 2023 en raison des violentes manifestations survenues à la suite de la condamnation de l’opposant politique Ousmane Sonko. Malgré cette fermeture, la Faculté des lettres et sciences humaines a récemment annoncé la reprise des cours de remédiation en présentiel pour le second semestre de l’année académique 2022-2023, dans des sites alternatifs à partir du 3 au 31 janvier.

Cette situation met en lumière les tensions persistantes autour de la réouverture de l’UCAD et les difficultés rencontrées par les étudiants pour poursuivre leurs études dans des conditions normales.

Braquage sur l’axe routier à Kédougou : Plus de 200 000 francs CFA emportés

Un incident de braquage s’est produit vendredi sur l’axe routier Kanouméry-Mako, dans la commune de Tomboronkoto, située dans le sud-est du Sénégal, où des individus armés ont attaqué un véhicule de marque L200, emportant avec eux une somme d’argent s’élevant à 263 000 francs CFA, selon des sources sécuritaires.

Selon les informations fournies par ces sources, cinq individus armés, munis de fusils et de machettes, ont fait irruption sur la piste Mako-Kanouméry en se dirigeant vers Tenkoto. Les assaillants ont stoppé un véhicule particulier de type L200 ainsi que des motos, dépouillant tous les passagers de leurs biens.

En outre, les malfaiteurs ont tiré des coups de feu en l’air avant de prendre la fuite.

Les agents de la brigade territoriale de Mako se sont rapidement rendus sur les lieux pour procéder aux constatations nécessaires. Une enquête a été ouverte par la brigade de la gendarmerie de Kédougou afin de faire la lumière sur cet incident et d’appréhender les auteurs de ce braquage.

Cet événement souligne une fois de plus les défis persistants en matière de sécurité sur les axes routiers du pays, mettant en évidence la nécessité d’une vigilance accrue et de mesures renforcées pour assurer la sécurité des citoyens et des biens dans ces régions.

Senelec demande des poursuites judiciaires suite à l’agression de ses agents à Keur Gorgui

Le directeur général de la Senelec, Papa Mademba Bitèye, a affirmé lors d’une assemblée générale du Syndicat des travailleurs de l’électricité (Sutelec) que la société n’épargnera aucun effort pour protéger ses agents et assurer leur sécurité. Il a également dénoncé les agressions répétées dont sont victimes les travailleurs de la Senelec, y compris le secrétaire général du Sutelec, Mouhamed Habib Haïdara.

M. Haïdara a insisté sur l’application stricte de la loi à l’encontre de l’agresseur présumé des agents de la Senelec et a demandé à la direction générale de prendre les mesures nécessaires pour que justice soit rendue. L’incident aurait impliqué des menaces de mort proférées à l’encontre d’un agent, ainsi que des actes de violence contre un chef d’agence de la société.

En réaffirmant son engagement envers la sécurité de ses employés et la protection de ses biens, la Senelec a clairement indiqué qu’elle ne tolérera aucune forme d’agression ou de menace à l’encontre de son personnel.

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