Actualités

Famine à Gaza: Josep Borrell dénonce la faim comme arme de guerre

Josep Borrell, Haut représentant de l’Union européenne, a pointé du doigt l’utilisation de la faim comme méthode de conflit à Gaza. Dans un discours au Conseil de sécurité des Nations Unies, il a défini la situation comme une crise humanitaire causée par l’Homme, en précisant la distinction avec les catastrophes naturelles. Cette crise découle d’actions intentionnelles, et non d’événements fortuits comme les séismes ou inondations, a-t-il clarifié.

La guerre d’Israël contre Gaza, qui a commencé il y a six mois, intensifie la crise humanitaire. Les régions du nord et du centre connaissent une situation particulièrement alarmante. Le blocus sévère imposé a entraîné une pénurie aiguë de nourriture, frôlant la famine. Malgré les efforts de coopération arabe et internationale pour acheminer de l’aide par voies aériennes, les besoins fondamentaux des Palestiniens restent inassouvis.

L’offensive israélienne, commencée en réaction à une attaque du Hamas, a causé des pertes humaines considérables et des dégâts matériels immenses. Ces actions ont mené Israël devant la Cour internationale de Justice, où le pays fait face à des accusations de génocide. La CIJ a demandé récemment à Israël de prendre des mesures préventives contre de tels actes et d’assurer l’arrivée de l’aide humanitaire à Gaza.

Présidentielle : Amadou Ba reprend sa campagne et lance un message à son équipe

Après une suspension temporaire, la campagne électorale du candidat Amadou Ba reprend son cours dès ce mercredi. L’annonce de cette reprise a été faite par son allié, Mamoudou Ibra Kane, qui rapporte les mots du candidat de Benno Bokk Yakaar : « On continue ! ».

« Le Président Amadou Ba reprend sa campagne électorale ce mercredi. ‘On continue !’ Mot d’ordre de ABPrésident à toute l’équipe de campagne, à Benno Bokk Yakaar et Alliés et à tous les Sénégalais qui se mobilisent pour la victoire le 24 mars 2024 », a écrit le journaliste et homme politique.

Amadou Ba devait initialement se rendre à Louga et Saint-Louis hier, avant que sa campagne ne soit suspendue en raison d’une rencontre avec le chef de l’État. Au cours de la journée, des informations ont circulé selon lesquelles Macky Sall aurait décidé de ne plus financer la campagne d’Amadou Ba au profit de Boun Dionne. Cependant, Madiambal Diagne a depuis rapporté que Macky Sall continuerait à soutenir financièrement la campagne d’Amadou Ba.

Cette décision de reprendre la campagne intervient dans un contexte tendu, marqué par des rumeurs et des spéculations concernant le soutien politique et financier accordé aux différents candidats. La reprise de la campagne d’Amadou Ba souligne sa détermination à poursuivre sa course présidentielle malgré les obstacles et les incertitudes.

À l’approche du scrutin du 24 mars 2024, tous les candidats redoublent d’efforts pour convaincre les électeurs et remporter la victoire. La campagne électorale reprend ainsi de plus belle, dans un climat d’attente et d’excitation palpable à travers tout le pays.

Réunification historique au Sénégal des ministères des finances et de l’économie

Une décision majeure vient de marquer le paysage politique et administratif du Sénégal : la fusion des ministères des Finances et de l’Économie. Hier, mardi, lors d’une cérémonie symbolique, Doudou Ka, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, a transmis le flambeau à Mamadou Moustapha Ba, qui dirigera désormais un département unifié.

Cette unification, saluée par le Président Macky Sall, vise à créer une synergie renforcée entre les domaines de l’économie et des finances, dans le but d’optimiser la gestion des politiques économiques et financières du pays. Elle met fin à une séparation de moins de cinq ans, dans un contexte où l’efficacité et la coordination au sein du gouvernement sont des enjeux majeurs.

Mamadou Moustapha Ba, fort d’une expérience de plus de trente ans au sein du ministère, a souligné les avantages de cette réunification, malgré les succès antérieurs obtenus par les deux entités distinctes. « Les gens comme moi… savent tout ce que cela induit », a-t-il déclaré lors de la cérémonie, mettant en avant la collaboration étroite et solidaire des deux départements durant la période de fragmentation administrative.

De son côté, le ministre sortant, Doudou Ka, a mis en lumière les progrès significatifs réalisés pendant son mandat. Il a notamment souligné la conclusion de « 30 accords » pour un montant de « 1 348 milliards de F CFA » au cours des cinq derniers mois. De plus, il a exprimé sa conviction que le Sénégal serait bientôt retiré de la liste des pays les moins avancés, grâce à un dossier complet récemment présenté.

Cette réunification des ministères des Finances et de l’Économie ouvre une nouvelle ère dans la gouvernance économique du Sénégal. Elle témoigne de la volonté du gouvernement de renforcer la cohérence et l’efficacité de ses politiques économiques et financières, dans le but ultime de favoriser le développement durable et inclusif du pays.

Campagne électorale : Boubacar Camara invite les autres candidats à un grand débat

Dans le cadre de la fièvre électorale qui anime le Sénégal en cette période pré-électorale, Boubacar Camara Kamâh, président du Parti de la construction et de la solidarité (PCS/JENGU TABAX), a lancé une invitation singulière à ses concurrents politiques : celle de participer à un grand débat national.

Cette annonce, relayée sur ses diverses plateformes numériques, témoigne de la volonté de Boubacar Camara de promouvoir la transparence et la démocratie dans le processus électoral sénégalais. « Le président Boubacar Camara Kamâh appelle à un grand débat pour le Sénégal ! Nous invitons la presse nationale et le CNRA (Conseil national de régulation de l’audiovisuel) à s’unir pour cette initiative historique que les Sénégalais méritent », a-t-il déclaré.

Cette invitation revêt une importance particulière dans un contexte où les électeurs sont avides de clarté et de discernement quant aux propositions des différents candidats. Boubacar Camara, ancien directeur général des Douanes sénégalaises, a souligné que ce débat serait une occasion précieuse pour élever le niveau du débat politique et pour offrir aux citoyens une compréhension plus approfondie des enjeux qui façonnent l’avenir du pays.

L’initiative de Boubacar Camara s’inscrit dans une perspective de rassemblement et de collaboration pour le bien commun. Il a appelé à une unité d’action afin de construire un avenir démocratique et éclairé pour le Sénégal. « Ensemble, façonnons un avenir démocratique et éclairé. Rejoignez-nous pour marquer l’histoire du Sénégal », a-t-il lancé.

Cette invitation intervient à un moment crucial de la campagne électorale, où la population sénégalaise attend des clarifications sur les visions et les plans d’action des candidats en lice. Elle témoigne également de la volonté de Boubacar Camara de favoriser un dialogue ouvert et respectueux entre les différents acteurs politiques, dans un souci de transparence et de responsabilité.

Il reste à voir si les autres candidats répondront favorablement à cette invitation et si un débat de cette envergure pourra effectivement se matérialiser. Toutefois, l’initiative de Boubacar Camara témoigne de sa conviction profonde dans le pouvoir du débat démocratique pour éclairer les choix des électeurs et renforcer la légitimité du processus électoral au Sénégal.

[Exclusif] Palais : Macky Sall snobe Amadou Ba

Des tensions politiques éclatent au grand jour alors que des informations exclusives révèlent que le Président de la République du Sénégal, Macky Sall, aurait ostensiblement ignoré la présence d’Amadou Ba au Palais hier, malgré une annonce préalable d’une rencontre entre les deux hommes. Cette absence de tête-à-tête entre le président et son candidat, Amadou Ba, soulève des interrogations sur l’état des relations au sein de la coalition Benno Bokk Yaakaar, dont il est le candidat.

Selon nos sources, bien que Amadou Ba se soit rendu au Palais pour rencontrer le chef de l’État, aucune rencontre ni discussion n’a eu lieu. Une source informe même que Macky Sall aurait fait « poireauter » Amadou Ba en vain, laissant transparaître un malaise certain au sein de la coalition. Cette situation contraste avec le fait que c’est Amadou Ba lui-même qui aurait sollicité cette rencontre avec le Président.

Cette nouvelle mésaventure de Amadou Ba met en lumière les tensions latentes au sein de la coalition depuis le début de la campagne électorale. Des rapports suggèrent que Amadou Ba ne bénéficierait pas du soutien adéquat de ses camarades de l’Alliance Pour la République (APR) et même du Président Macky Sall, qui l’avait pourtant désigné comme candidat.

L’édition du lundi 11 mars du journal Source A a allégué que le Président Macky Sall aurait décidé de ne pas contribuer au financement de la campagne de M. Ba, ajoutant à la pression pesant sur le candidat.

Par ailleurs, le quotidien Les Échos a rapporté mardi que le Président semblerait préférer un autre ancien Premier ministre et candidat, Mahammed Boun Abdallah Dionne, jetant ainsi un doute supplémentaire sur le soutien de Macky Sall à Amadou Ba.

En résumé, le début de la campagne électorale de Amadou Ba est plus marqué par des tensions internes et des rumeurs que par la mise en avant de ses propositions programmatiques.

« J’en prends l’engagement… » : la promesse de Déthié Fall à la population de Kaolack

Dans le cadre de sa campagne électorale pour l’élection présidentielle imminente, le candidat Déthié Fall a pris la parole à Kaolack pour présenter son projet aux habitants de cette ville emblématique. Lors de son discours, il a abordé deux sujets d’une importance capitale pour la région : le dragage du port de Kaolack et la question du chômage.

Dethié Fall rend un hommage aux autorités de Kaolack

Dénonçant ce qu’il qualifie de « l’échec visible et manifeste des autorités gouvernementales de Kaolack et du régime actuel », Déthié Fall a souligné les multiples problématiques auxquelles est confrontée la population locale, notamment le chômage, l’insalubrité, et la gestion des déchets. Il a affirmé que ces enjeux sont au cœur de son programme politique, élaboré par des centaines de cadres expérimentés.

Le candidat a rappelé les promesses non tenues du président sortant, Macky Sall, notamment en ce qui concerne l’emploi des jeunes de Kaolack et le dragage du port local. En réponse à ces engagements non réalisés, Déthié Fall a pris fermement l’engagement de concrétiser le projet de dragage du port de Kaolack s’il est élu président de la République du Sénégal le 24 mars 2024.

En outre, Déthié Fall a exprimé sa volonté de redynamiser les usines et industries de la région, dans le but de créer un environnement propice à la croissance économique et à la création d’emplois décents.

Cette promesse du candidat Déthié Fall s’inscrit dans un contexte où les électeurs sont de plus en plus attentifs aux engagements concrets des candidats en matière de développement économique et social. Reste à voir comment cette proposition sera accueillie par la population de Kaolack et quel impact elle pourrait avoir sur les résultats des élections à venir.

Madiambal Diagne annonce la libération de Sonko et Diomaye

Dans une déclaration qui a retenti à travers les médias ce jour, le célèbre journaliste Madiambal Diagne a annoncé que Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye seront libérés ce mercredi 13 mars 2024. Cette annonce fait suite à la promulgation imminente par le président de la République Macky Sall de la loi d’amnistie.

Selon M. Diagne, cette décision de libération découle de la non-contestation de la loi d’amnistie par des recours en inconstitutionnalité. Cette loi, qui sera officiellement promulguée aujourd’hui, permettra ainsi la libération de plusieurs individus, dont Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye.

Cette nouvelle est susceptible de marquer un tournant dans le paysage politique sénégalais, alors que les tensions ont été vives ces derniers temps. La libération de Sonko, en particulier, figure parmi les demandes récurrentes de ses partisans, qui ont manifesté à maintes reprises pour exiger sa libération.

Ousmane Sonko, figure de l’opposition politique au Sénégal, avait été arrêté et placé en détention en raison de troubles survenus lors de manifestations politiques. Sa libération, conjointement avec celle de Bassirou Diomaye Faye, est attendue avec impatience par ses partisans et suscite également l’attention de la communauté internationale.

Cette annonce de Madiambal Diagne marque ainsi une nouvelle étape dans le paysage politique sénégalais, offrant peut-être une opportunité de réconciliation et de dialogue entre les différentes parties prenantes.

Il convient de noter que cette libération intervient dans un contexte où le président Macky Sall cherche à apaiser les tensions et à promouvoir la stabilité politique dans le pays.

Il reste à voir comment cette décision sera accueillie par les différents acteurs politiques et la population sénégalaise dans son ensemble, et quel impact elle aura sur la situation politique du pays à moyen et long terme.

Le Parti démocratique sénégalais mobilise et dénonce les « affaires politiques » avant la présidentielle

À quelques jours de l’élection présidentielle prévue le 24 mars, le Parti démocratique sénégalais (PDS) et ses alliés du Front démocratique pour une élection inclusive (FDPEI) lancent un appel à la mobilisation. Dans le cadre de cette initiative, une rencontre est prévue à la permanence Omar Lamine Badji, suivie d’une conférence de presse où seront abordées les « affaires politiques de ces derniers jours », selon les informations relayées par Les Echos.

L’ordre du jour de cette réunion, dévoilé par une source proche du PDS, mettra en lumière les préoccupations majeures du parti face aux récentes évolutions politiques dans le pays. Parmi les sujets abordés figure notamment le recours en annulation du décret présidentiel portant convocation du collège électoral pour le 24 mars, déposé auprès de la Cour suprême par le PDS et ses alliés du FDPEI.

Cette démarche de recours en annulation souligne les préoccupations du PDS concernant la régularité et la transparence du processus électoral en cours. Le parti et ses alliés expriment ainsi leur volonté de garantir des conditions équitables et démocratiques pour la tenue des élections présidentielles.

Les « affaires politiques » mentionnées dans l’ordre du jour pourraient également faire référence à d’autres sujets d’actualité ayant suscité l’attention et les interrogations au sein du PDS et de ses sympathisants. Il est probable que des déclarations et des prises de position seront faites lors de la conférence de presse pour clarifier la position du parti sur ces questions sensibles.

Cette mobilisation du PDS et du FDPEI souligne l’importance cruciale de l’élection présidentielle pour l’avenir politique du Sénégal, ainsi que la détermination du parti à défendre ses intérêts et à veiller à ce que le processus électoral se déroule dans le respect des principes démocratiques et de l’État de droit. Les prochains jours s’annoncent donc chargés en événements politiques et en débats autour des enjeux électoraux majeurs pour le pays.

Guinée: deux enfants tués lors de manifestations contre les coupures d’électricité dans l’ouest (RFI)

En Guinée, deux enfants de 8 et 14 ans ont été tués par balle mardi lors de manifestations dans la ville de Kindia, à 130 km de Conakry. Les jeunes protestaient contre des coupures répétées d’électricité.

Mardi, les autorités locales ont réquisitionné l’armée pour tenter de ramener le calme dans le centre-ville alors que les forces de sécurité étaient dépassées par les évènements. Les témoignages recueillis par RFI indiquent que, ce mardi soir, l’armée continuait les patrouilles dans les quartiers de Cacia, Tapioca, abattoir et Wondy afin d’empêcher tout attroupement.

Selon des ONG de défense des droits de l’homme et des décomptes de la presse, au moins une trentaine de personnes ont été tuées dans des manifestations depuis le coup d’État qui a renversé l’ancien président Alpha Condé en septembre 2021

Palais: Macky Sall fait faux bond à Amadou Ba

Des tensions émergent au sein de la coalition présidentielle au Sénégal, Benno Bokk Yaakaar, avec des allégations de malaise croissant entre le Président de la République, Macky Sall, et son candidat désigné, Amadou Ba. L’incident récent au Palais, où Amadou Ba aurait été laissé en attente sans rencontrer le chef de l’État, souligne les frictions internes qui perturbent la campagne électorale.

Selon des sources bien informées, Amadou Ba aurait sollicité une rencontre avec Macky Sall, mais aurait été « poireauté » sans aucune audience accordée. Cette mise à l’écart apparente soulève des questions sur le niveau de soutien que le candidat reçoit de la part de ses collègues de l’Alliance Pour la République (APR) et même du président lui-même, qui l’a pourtant nommé comme candidat.

L’absence de contribution financière de la part du président à la campagne de Ba, rapportée par Source A, ainsi que les rumeurs selon lesquelles Macky Sall préférerait un autre candidat, Mahammed Boun Abdallah Dionne, selon le quotidien Les Échos, alimentent les spéculations sur l’avenir politique d’Amadou Ba.

Cette atmosphère de malaise et de spéculation entoure le début de la campagne électorale d’Amadou Ba, mettant en lumière les tensions internes au sein de la coalition présidentielle. Alors que la course électorale bat son plein, ces développements pourraient avoir des répercussions significatives sur la dynamique politique au Sénégal.

Avis de recherche : Mame Tisbé Fall, disparue à Cité Fadia (Photos)

La famille de Mame Tisbé Fall, une jeune femme de 29 ans résidant à Cité Fadia, lance un appel à la solidarité et à l’aide de la communauté pour retrouver sa trace. Mame Tisbé Fall, employée à l’agence de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase) des Parcelles Assainies (PA), est portée disparue depuis ce lundi matin.

Elle a été vue pour la dernière fois ce jour-là, avant de disparaître inexplicablement. Depuis lors, aucun contact n’a été établi avec elle, et ses proches sont plongés dans l’angoisse et l’incertitude quant à son sort.

Mame Tisbé Fall est décrite comme une personne responsable et appréciée de son entourage. Sa disparition soudaine a donc suscité une grande préoccupation au sein de sa famille, de ses amis et de ses collègues.

Toute personne ayant des informations sur la localisation de Mame Tisbé Fall est priée de contacter immédiatement les autorités locales ou la famille au numéro suivant : 77 125 72 45. Toute information, aussi minime soit-elle, pourrait s’avérer cruciale pour retrouver Mame Tisbé Fall saine et sauve.

La famille remercie d’avance tous ceux qui contribueront à la recherche de Mame Tisbé Fall et espère son retour rapide et en bonne santé parmi les siens.

Société 2 AS à l’Aéroport International Blaise Diagne : Plainte et appel à l’intervention du Président Macky Sall

Ce matin, au bar restaurant « Cabana Club », ex-le Tropic, le collège des délégués de la société 2 AS à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) a tenu une conférence de presse pour exprimer leur colère face aux conditions de travail déplorables et au manque de matériel, menaçant ainsi de paralyser le système. Les délégués ont annoncé avoir déposé une plainte contre la société turque auprès de l’inspection du travail de Thiès.

Ousmane Sall, coordonnateur du collège des délégués de 2AS, a rappelé que leur société est investie de la responsabilité des services d’assistance en escale à l’AIBD, conformément à un décret signé par le Président de la République en septembre 2017. Malheureusement, selon lui, la plupart de ces services ne sont que théoriques, laissant entrevoir une situation en deçà des normes attendues.

El Hadji Moussa Samb, autre coordonnateur du collège des délégués, a souligné les défis persistants, mettant en danger la satisfaction des passagers et la sécurité des opérations. Il a déploré le déclin opérationnel, le quasi-nul investissement et l’état non opérationnel du matériel nécessaire. Il a également critiqué le choix de partenaires inadéquats.

Les délégués ont fait appel à l’intervention du pouvoir politique, qui avait promis des actions depuis plus d’un an. Ils ont regretté le manque de concrétisation de ces promesses et l’inefficacité du comité consultatif mis en place.

Ils ont souligné les conditions de travail extrêmement difficiles, engendrant divers problèmes de santé parmi le personnel. Ils ont déploré l’absence d’une évaluation de l’impact sur la santé physique et mentale des travailleurs, malgré les longues distances parcourues individuellement.

Les délégués ont également exprimé leur frustration face au matériel tant réclamé, dont la disponibilité avait été soulignée à coup de milliards. Ils ont insisté sur l’urgence d’agir pour remédier à la situation et ont interpellé respectueusement le Président de la République, SEM Macky Sall, pour une intervention énergique visant à améliorer la situation à l’AIBD.

El Hadji Moussa Samb a conclu en soulignant que malgré la modernité de l’Aéroport International Blaise Diagne, les équipements d’accompagnement restent insuffisants pour assurer une bonne marche de la société 2 AS. Il a mis en garde contre le risque de désespoir parmi le personnel et a appelé à une action rapide et efficace pour garantir la sécurité et la satisfaction de tous les usagers de l’aéroport.

Plus de 80 entités, mouvements et partis promettent la victoire à Aliou Mamadou Dia lors de la campagne électorale présidentielle

Ce mardi 12 mars 2024, à la résidence du Fun City, en cette troisième journée de la campagne électorale présidentielle, le président Aliou Mamadou Dia, candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), a présenté ses alliés. Les quelque 100 entités qui soutiennent la coalition d’Aliou Mamadou Dia ont promis une victoire éclatante lors du scrutin du 24 mars. Selon le président Dia, cette alliance, destinée à gouverner le Sénégal pendant au moins une décennie, vise à transformer le pays en le plaçant au premier rang en Afrique.

« Nous avons discuté avec nos alliés pour déterminer comment développer le Sénégal, et aujourd’hui nous nous présentons devant le peuple sénégalais pour concrétiser ces aspirations. Notre coalition a une ambition unique : faire du Sénégal le meilleur pays d’Afrique. Nous aspirons à gouverner de manière à résoudre les problèmes des Sénégalais vivant dans l’extrême pauvreté et dans des conditions difficiles. Cette coalition vise à accéder au pouvoir ensemble et à améliorer la vie des Sénégalais », a déclaré le président Aliou Mamadou Dia.

Il a ajouté que leur stratégie de campagne repose sur la proximité avec les citoyens, en descendant dans les rues pour dialoguer avec eux. « L’heure n’est plus aux discours, mais à l’action. Nous devons continuer à rencontrer les Sénégalais et à travailler sur le terrain. Seul le travail assidu paie. Pour changer radicalement notre pays, nous devons être honnêtes. Le choix du prochain président dépendra des Sénégalais », a-t-il souligné.

Cheikh Alassane Séné, président des Conférences des Leaders de la coalition AMD 2024, a également exprimé sa confiance en une victoire éclatante pour le candidat de la coalition le 24 mars. Il a exhorté les leaders politiques à descendre sur le terrain, à faire du porte-à-porte et à expliquer les ambitions d’Aliou Mamadou Dia et le programme de la coalition aux citoyens. Il a également appelé la jeunesse à plus d’engagement et de détermination pour un Sénégal meilleur.

« Le peuple ne se soucie plus des hommes politiques, mais des hommes socialement responsables et de valeurs. Notre coalition est composée d’hommes de valeurs et de vérité. Nous devons préserver la confiance que le peuple nous accorde. Notre engagement doit être en faveur de l’intérêt national, pas personnel. La vérité est la clé du succès d’un pays. Si je dois tromper la population pour devenir président, que Dieu me refuse cette opportunité. Je veux une alliance basée sur la vérité, pas sur des intérêts personnels », a conclu le président Dia.

Démantèlement d’un réseau de Trafic de Drogue à Golf-Sud : Un Pas de géant dans la lutte contre le Crime Organisé

Les autorités de Golf-Sud ont franchi une étape décisive dans la lutte contre le trafic de drogue en mettant fin aux activités d’un réseau notoire. Le commissariat local a orchestré un coup de filet réussi, mettant ainsi un terme à un trafic de stupéfiants en provenance de la Casamance.

L’arrestation spectaculaire de M. B., un individu bien connu des milieux criminels, s’est déroulée dans la cité Las Palmas. Grâce à une opération de surveillance minutieusement planifiée, les forces de l’ordre ont pu intercepter une importante cargaison de chanvre indien, totalisant 23,5 kilogrammes, destinée à la distribution dans la région.

L’enquête, qui a permis de démanteler ce réseau, a débuté suite à des renseignements confidentiels signalant les activités suspectes du trafiquant présumé. Sous la supervision de la commissaire Adja Astou Marone, les policiers ont déployé un dispositif de surveillance discret pour surveiller les agissements de M. B. Ce dernier, croyant agir dans l’ombre, a été pris au piège lors de la réception de la marchandise illicite.

L’arrestation de M. B. a été rendue possible grâce à l’intervention efficace d’un agent infiltré, qui a réussi à établir un contact avec le suspect sans éveiller ses soupçons. Suite à son appréhension, une perquisition minutieuse de son domicile a permis la découverte d’un arsenal d’équipements utilisés dans le conditionnement et la préparation de la drogue à des fins de revente.

Lors des interrogatoires, M. B. a rapidement reconnu son implication dans le trafic de drogue et a fourni des informations cruciales sur les ramifications de son réseau, y compris l’identité de son fournisseur basé en Casamance. Actuellement en détention, il fait face à une série d’accusations graves, notamment d’association de malfaiteurs, de détention et de trafic de stupéfiants.

Cette opération couronnée de succès représente une victoire majeure dans la lutte contre le crime organisé à Golf-Sud. Elle témoigne de l’engagement indéfectible des autorités locales à garantir la sécurité et le bien-être des citoyens, tout en démontrant leur capacité à démanteler les réseaux criminels et à traduire les coupables en justice.

Amadou Ba suspend sa tournée pour un tête-à-tête crucial avec le Président Macky Sall en pleine campagne présidentielle

En pleine campagne présidentielle au Sénégal, le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar, Amadou Ba, a pris une décision surprenante en suspendant sa tournée prévue à Louga et à Saint-Louis. La raison invoquée : un tête-à-tête crucial avec le président sortant et chef de la coalition présidentielle, Macky Sall.

Cette décision intervient dans le contexte de rapports faisant état d’un éventuel sevrage financier de la part de Macky Sall envers Amadou Ba. Face à ces rumeurs persistantes, le candidat a décidé de privilégier une rencontre directe avec le président en exercice pour clarifier la situation et discuter des enjeux stratégiques de la campagne électorale.

Selon les informations relayées par Emedia, la décision de suspendre la tournée découle directement de cette rencontre cruciale entre Amadou Ba et Macky Sall. La réunion, prévue dans un proche avenir, suscite l’attention de l’opinion publique, car elle pourrait avoir des répercussions significatives sur le cours de la campagne et sur l’avenir politique du candidat.

Initialement prévue pour les étapes de Louga et Saint-Louis, la tournée d’Amadou Ba a été temporairement ajournée, mettant en suspens les rencontres prévues avec les électeurs dans ces régions. La nature exacte des discussions entre les deux hommes politiques reste pour l’instant confidentielle, mais l’importance de cette rencontre ne peut être sous-estimée à la lumière des spéculations entourant les financements de campagne.

Cette situation souligne l’importance des négociations en coulisses et des alliances politiques dans le paysage électoral sénégalais, où chaque rencontre et chaque décision peuvent avoir des conséquences majeures sur l’issue des élections présidentielles. Les électeurs et les observateurs attentifs suivront de près l’évolution de cette rencontre et son impact potentiel sur la dynamique politique en cette période cruciale de la campagne présidentielle.

« Escroquerie politique » : Ibou Fall dénonce les alliances ambiguës autour du candidat Bassirou Diomaye Faye

Au cœur de la campagne présidentielle au Sénégal, les critiques fusent à l’égard du candidat de la coalition Diomaye Président, Bassirou Diomaye Faye. Les reproches les plus acerbes proviennent d’Ibou Fall, chroniqueur et analyste politique, qui dénonce ce qu’il qualifie d' »escroquerie politique » au sein de l’entourage du candidat.

Bassirou Diomaye Faye, présenté comme le candidat antisystème soutenu par le leader Ousmane Sonko, voit sa légitimité remise en question en raison de son entourage. Ibou Fall pointe du doigt certains membres de l’équipe de campagne, qualifiés de « vautours » par le chroniqueur.

L’analyste politique revient sur une délégation ayant rendu visite à Ousmane Sonko à Ziguinchor. À cette occasion, Ibou Fall avait préalablement qualifié ces personnes de « vautours » attendant la « mort » politique de Sonko pour profiter de ses restes. Il affirme désormais retrouver ces mêmes individus autour de Bassirou Diomaye Faye, remettant ainsi en question la cohérence du discours antisystème du candidat.

Parmi les critiques les plus virulentes, Ibou Fall pointe du doigt Habib Sy, membre de l’entourage de Bassirou Diomaye Faye. Il souligne le paradoxe entre les déclarations de M. Sy, se présentant comme « l’ouvrier », et son passé ministériel datant de la période de Wade. Ibou Fall estime que cette apparente incohérence relève de l' »escroquerie politique ».

« Quand il dit qu’il veut détruire le système et qu’il n’en fait plus partie, il essaye de nous tromper », ajoute Ibou Fall, soulignant la nécessité de scruter de près les alliances politiques et les discours des candidats pour éviter toute confusion dans la compréhension de leurs intentions réelles.

L’intervention d’Ibou Fall met en lumière les tensions internes et les ambiguïtés au sein de la coalition Diomaye Président, illustrant les défis auxquels sont confrontés les candidats qui prétendent incarner un changement radical dans le paysage politique sénégalais.

Recours contre la Censure du Temps d’Antenne : La Coalition DiomayePrésident Poursuit le CNRA

La tension persiste entre la coalition DiomayePrésident et le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA), alors que la bataille pour l’accès équitable aux médias continue de faire rage. Le mandataire de Bassirou Diomaye Faye, Amadou Bâ, a annoncé que la coalition déposerait une mise en demeure contre le CNRA pour avoir censuré le temps d’antenne accordé aux représentants du candidat du Pastef, toujours en détention.

Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, Amadou Bâ a fermement critiqué la décision du CNRA, qualifiant son action de censure et soulignant que cela va à l’encontre de l’obligation du CNRA de favoriser l’égalité entre tous les candidats. Il a également dénoncé le fait que le CNRA semble privilégier une coutume au détriment de la loi électorale en matière d’accès aux médias.

La coalition DiomayePrésident n’entend pas rester les bras croisés face à cette situation. En plus de la mise en demeure contre le CNRA, elle prévoit de saisir la Commission Électorale Nationale Autonome (Cena) afin d’annuler la décision du CNRA et, si nécessaire, de prendre en charge elle-même la diffusion des discours des responsables et personnalités désignés par le candidat Bassirou Diomaye Faye.

Cette affaire met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés les candidats et leurs partisans dans leur quête d’une couverture médiatique juste et équitable. Alors que les élections approchent, la question de l’accès aux médias devient de plus en plus cruciale, et les tensions entre les différents acteurs ne montrent aucun signe de diminution.

Il reste à voir comment le CNRA et la Cena répondront aux actions entreprises par la coalition DiomayePrésident, et dans quelle mesure cela affectera le paysage médiatique pendant la période électorale à venir.

Les acteurs de la pêche dévoilent leurs préoccupations cruciales aux candidats à l’élection présidentielle au Sénégal

À l’approche des élections présidentielles au Sénégal, le secteur de la pêche se place au centre des débats, avec les acteurs exprimant leurs préoccupations spécifiques et appelant les candidats à prendre des engagements concrets pour le développement durable de l’industrie.

Babacar Sarr, secrétaire général du Conseil national interprofessionnel de la pêche artisanale au Sénégal, souligne que la pêche fait face à des défis majeurs, tels que l’exploitation des ressources halieutiques, la surveillance des codes, l’octroi des licences, et surtout la question pressante de la pêche illicite, responsable d’une perte annuelle estimée à près de 300 milliards de francs CFA.

« Depuis plus de 30 ans, nous sommes confrontés à des pratiques de pêche non conformes aux normes édictées par le Code de la pêche et les conventions internationales. Nous avons uni nos efforts pour élaborer une charte composée de 13 points, couvrant les pratiques de pêche, la pêche durable, la préservation de l’écosystème, en particulier là où les poissons se reproduisent, et la protection des habitats marins », explique Babacar Sarr lors d’une interview sur Sud FM.

Parmi les inquiétudes majeures, les acteurs du secteur primaire mettent en lumière les accords de pêche entre le Sénégal et l’Union européenne. « Nous voulons qu’on évalue l’accord de pêche que le Sénégal a signé avec l’Union européenne, surtout en ce qui concerne les structures au niveau du ministère. Nous exigeons une évaluation approfondie de ces accords, avec une représentation adéquate des acteurs et des professionnels du secteur », souligne Babacar Sarr. Il regrette également le non-respect des promesses du président actuel concernant la tenue de conseils présidentiels dédiés au secteur de la pêche.

Le secrétaire général souligne l’impact potentiel de l’exploitation future du gaz et du pétrole sur les communautés de pêcheurs, appelant à l’octroi d’un pourcentage spécifique pour ces communautés impactées. Il insiste sur la nécessité d’harmoniser les accords internationaux avec les réalités du secteur, soulignant que la signature d’accords de pêche devrait être conditionnée par la présence d’un excédent.

En somme, les acteurs de la pêche au Sénégal appellent les candidats à l’élection présidentielle à prendre des engagements fermes pour résoudre les problèmes critiques du secteur, assurer sa durabilité et préserver les intérêts des communautés de pêcheurs face aux défis émergents.

Pape Djibril Fall, candidat à la présidence du Sénégal, place le « made in Sénégal » au cœur de son programme culturel

À l’approche des élections présidentielles au Sénégal, Pape Djibril Fall, candidat de la coalition PapeDjibrilPrésident2024, dévoile un programme culturel novateur axé sur le renforcement des industries culturelles et créatives, mettant en avant les réalités sociétales sénégalaises, notamment dans le secteur du cinéma.

Une des principales ambitions de Pape Djibril Fall est la rénovation de plusieurs structures culturelles afin de dynamiser le paysage artistique du Sénégal. Le candidat souhaite ainsi insuffler une nouvelle vie aux institutions culturelles, créant ainsi un environnement propice à l’épanouissement des artistes et à la préservation de l’identité culturelle du pays.

Au cœur de son programme, Pape Djibril Fall propose un soutien significatif au monde artistique et culturel en instaurant un fonds dédié aux acteurs de la culture. Cette mesure vise à offrir des opportunités financières aux artistes et créateurs, favorisant ainsi la production et la promotion d’œuvres authentiquement sénégalaises.

Dans le cadre de son engagement envers la préservation du patrimoine musical, le candidat envisage de réhabiliter les anciens orchestres musicaux des années 60. Cette démarche vise à revitaliser ces institutions emblématiques, tout en offrant aux générations actuelles une connexion avec l’héritage musical riche du Sénégal.

Ainsi, le programme culturel de Pape Djibril Fall se positionne comme un catalyseur du « made in Sénégal », promouvant l’authenticité et la diversité culturelle du pays. Ses ambitions ambitieuses offrent une vision prometteuse pour un Sénégal culturellement florissant et tourné vers l’avenir.

Khalifa Ababacar Sall, candidat à la présidence du Sénégal, propose un ambitieux programme pour renforcer la coopération et protéger les Sénégalais de l’extérieur

Dans le cadre de sa campagne présidentielle, Khalifa Ababacar Sall, candidat à la présidence du Sénégal, a dévoilé un programme ambitieux visant à restaurer le leadership diplomatique du pays tout en renforçant les liens économiques et commerciaux, particulièrement avec les pays émergents.

L’un des points saillants de son programme concerne la diversification et le rééquilibrage des partenariats politiques, diplomatiques et économiques du Sénégal. Khalifa Ababacar Sall s’engage à renforcer la coopération Sud-Sud et à élargir la base de partenaires économiques pour diversifier les relations commerciales du pays.

Une autre priorité du candidat est l’élaboration et l’application d’une politique migratoire nationale, en partenariat avec les pays de départ et d’accueil. Dans cette perspective, il propose d’améliorer la représentation et la protection des Sénégalais de l’extérieur via les consulats et les associations de Sénégalais. Des négociations avec les pays d’accueil seront engagées pour promouvoir la migration circulaire, favorisant ainsi une mobilité plus fluide des Sénégalais à l’étranger.

Une mesure phare du programme de Khalifa Ababacar Sall est l’encouragement à la création de coopératives d’habitat des Sénégalais de l’extérieur. Cette initiative vise à mettre systématiquement à leur disposition un quota incompressible dans les lotissements et programmes de logement initiés par l’État. Cette démarche innovante vise à répondre aux besoins de logement des Sénégalais établis à l’étranger et à faciliter leur intégration dans les communautés locales.

En résumé, Khalifa Ababacar Sall, s’il est élu président, promet de transformer la politique étrangère du Sénégal en renforçant les partenariats, en améliorant la protection des expatriés et en facilitant leur retour au pays à travers des mesures concrètes telles que la promotion de la migration circulaire et la création de coopératives d’habitat. Ces propositions illustrent son engagement en faveur d’un Sénégal prospère, ouvert sur le monde et attentif aux besoins de sa diaspora.

Ambiance festive et allégresse à la conférence de presse du PUR : Entre discours politiques et rythmes entraînants

Contrairement aux préjugés qui pourraient laisser croire que le Parti de l’unité et du rassemblement (PUR) est une association religieuse, le candidat du parti, Aliou Mamadou Dia, a organisé une conférence de presse dynamique et pleine de vie. L’événement, visant à présenter les alliés du parti, a réuni des personnalités de renom, dont Cheikh Alassane Sène, qui ont exprimé leur soutien au choix de Serigne Moustapha Sy.

L’atmosphère de cette rencontre ne se limitait pas aux discours politiques. La salle était vivante, animée par des batteurs de tam-tams qui ont ajouté une dimension festive à l’événement. Dans une ambiance chaleureuse, les participants ont pu apprécier non seulement les déclarations des personnalités présentes mais aussi les rythmes entraînants des « tama » et des « sabar ».

Le premier jour du ramadan a ajouté une dimension particulière à la conférence de presse, avec les jeûneurs présents qui ont dû faire preuve d’une grande maîtrise pour ne pas succomber à l’envie de se laisser emporter par la musique entraînante. La coexistence harmonieuse entre la période de jeûne et l’ambiance festive a illustré la diversité culturelle et religieuse qui caractérise le Sénégal.

Au-delà des discours politiques et des annonces d’alliances, cet événement a offert un moment de convivialité, renforçant le lien entre les membres du PUR, les alliés politiques et la presse. La combinaison unique de la politique et de la culture a donné à cette conférence de presse une touche originale et mémorable, soulignant l’importance de l’unité et du rassemblement dans la démocratie sénégalaise.

Réhabilitation définitive d’Ousmane Sonko sur les listes électorales : L’État se désiste, le leader de l’ex-Pastef de nouveau éligible

Des sources exclusives de Seneweb ont révélé que l’État du Sénégal a officiellement renoncé à son pourvoi contre la décision de réhabiliter Ousmane Sonko sur les listes électorales. Cette nouvelle ouverture confirme la levée de la condamnation par contumace qui pesait sur le leader de l’ex-Pastef, lui rendant ainsi son éligibilité.

La saga juridique entourant Ousmane Sonko a connu un dénouement décisif avec le désistement de l’État sénégalais, mettant fin à un litige qui a suscité de vives tensions politiques. La décision initiale de réhabilitation avait été prononcée par Sabassy Faye à Ziguinchor, avant d’être confirmée par le Tribunal de Dakar.

Cette réhabilitation marque une étape cruciale dans la carrière politique d’Ousmane Sonko, le plaçant de nouveau dans la course électorale. La levée définitive de la condamnation par contumace permet au leader de l’ex-Pastef de retrouver ses droits civiques et de se présenter aux prochaines élections.

Cette nouvelle dynamique pourrait également avoir un impact significatif sur le paysage politique sénégalais, redéfinissant les forces en présence à l’approche du scrutin à venir. La décision de l’État de se désister témoigne d’un tournant dans ce dossier et soulève des questions sur les motivations sous-jacentes à ce revirement.

La classe politique et la population observent attentivement ces développements, et il est probable que la réhabilitation d’Ousmane Sonko influencera le déroulement de la campagne électorale et les dynamiques politiques qui en découlent.

Mbao : Abdou Karim Sall mobilise son soutien à Amadou Ba

Dans une vibrante démonstration de solidarité politique, Abdou Karim Sall, figure marquante du paysage politique, a rallié les troupes à Mbao pour appuyer de tout leur poids Amadou Ba, le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) à la prochaine élection présidentielle. le 24 mars 2024.*

L’effort de mobilisation, dirigé par Abdou Karim Sall, a eu lieu à Mbao, un lieu clé de l’échiquier politique, où les partisans se sont rassemblés pour exprimer leur soutien indéfectible à Amadou Ba. L’événement a présenté un fervent appel à l’action, symbolisant un front uni pour soutenir le candidat BBY.

La candidature d’Amadou Ba a trouvé un fervent défenseur en la personne d’Abdou Karim Sall, dont le cri de ralliement a résonné dans les rues de Mbao. Le poids lourd politique a souligné l’importance de soutenir Ba et a exhorté la population locale à s’unir pour soutenir la vision de la coalition BBY pour la nation.

L’événement de Mbao a non seulement attiré des passionnés de politique, mais a également vu la participation de dirigeants communautaires, de militants et de personnalités influentes de divers secteurs. Abdou Karim Sall, à travers son discours passionné, a souligné les principes clés du programme d’Amadou Ba et a souligné l’importance des efforts collectifs pour parvenir à une vision partagée pour le pays.

Les images capturées lors de l’effort de mobilisation montrent une mer de partisans agitant des drapeaux, des banderoles et enfilant des accessoires de campagne, démontrant leur engagement envers la candidature d’Amadou Ba. L’atmosphère était chargée d’anticipation et de détermination alors qu’Abdou Karim Sall galvanisait la foule avec des messages d’unité et sur le potentiel transformateur du soutien à BBY.

À l’approche de l’élection présidentielle, la manifestation de soutien à Mbao témoigne de l’élan populaire qui propulse la campagne d’Amadou Ba. L’alliance forgée entre Abdou Karim Sall et Amadou Ba démontre la force de la coalition BBY et sa capacité à trouver un écho auprès de diverses couches de la population.

*Dans le paysage politique de Mbao, l’appel au ralliement en faveur d’Amadou Ba résonne, ouvrant la voie à des élections passionnantes et très disputées le 24 mars 2024.

Affluence record à Mbacké pour le meeting inaugural d’Amadou Ba en campagne électorale

Le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY), Amadou Ba, a marqué le début de sa campagne électorale pour l’élection présidentielle du 24 mars 2024 dans le département de Mbacké, région de Diourbel. L’événement, qui a eu lieu le lundi 11 mars au terrain de la gare ferroviaire de Mbacké, a été marqué par une mobilisation massive des militants venus des quatre coins du département.

Campagne électorale : Mbacké déroule le tapis rouge à Amadou Ba

Accompagné d’une délégation de poids, comprenant notamment les ministres Mbaye Ndiaye, Cheikh Oumar Anne, Ndèye Saly Diop Dieng, et d’autres personnalités influentes, Amadou Ba a été chaleureusement accueilli par le ministre maire de Mbacké, Gallo Ba, ainsi que par les responsables locaux de la coalition.* *L’atmosphère électrique a réuni tous les responsables politiques de l’Alliance Pour la République (APR) et de BBY de Mbacké, qui se sont tous félicités du choix stratégique de leur département pour lancer la campagne électorale.

Après le meeting à Mbacké, Amadou Ba a poursuivi sa tournée en visitant successivement les localités de Darou Moukhty, Thilmakha, Pekesse, et Mérina Dakhar. À chaque étape, le Président Amadou Ba a rencontré les responsables politiques de la mouvance présidentielle, renforçant ainsi les liens avec les différentes strates du département.* *L’événement a culminé avec une rencontre à Tivaouane, où le candidat de BBY a pris congé aux environs de 03h du matin. Cette première journée de campagne a permis à Amadou Ba de connecter directement avec les militants, de présenter ses idées et projets, et de galvaniser le soutien de la population en vue de l’élection présidentielle à venir.

L’enthousiasme observé lors de ce premier meeting laisse présager une campagne électorale animée et souligne l’importance stratégique du département de Mbacké dans la course à la présidence.

Déthié Fall à Keur Madiabel : Des promesses fortes pour résoudre les problèmes d’eau et stimuler le développement local

À l’occasion de la deuxième journée de la campagne présidentielle au Sénégal, le candidat du Parti Républicain pour le Progrès (PRP), Déthié Fall, a pris la parole à Keur Madiabel, dans la région de Kaolack, promettant des solutions concrètes aux préoccupations de la population locale.

Dans un discours marqué par la reconnaissance et la gratitude envers la mobilisation de la population malgré l’heure, Déthié Fall a souligné l’appui de l’honorable député maire Aliou Kebe à la Coalition DéthiéFALL2024. « À Keur Madiabel, la Coalition DéthiéFALL2024 compte un allié de taille en la personne de l’honorable député maire Aliou Kebe », a-t-il déclaré.

Le candidat à la présidentielle a ensuite abordé les préoccupations majeures de la population, en particulier la question cruciale de l’accès à l’eau. « À travers les nombreuses doléances reçues de la population de Keur Madiabel, nous notons le problème d’eau », a-t-il admis.

Déthié Fall s’est montré catégorique face à la situation actuelle, exprimant son incompréhension quant aux difficultés persistantes d’approvisionnement en eau dans certaines zones du pays. « Il est inacceptable qu’au Sénégal de 2024, nous notons toujours des difficultés d’approvisionnement en eau avec l’énorme potentiel hydrologique dont nous disposons et l’expertise en ressources humaines formées dans nos écoles, universités et instituts », a-t-il déploré.

Remaniement de dernière minute dans la course présidentielle sénégalaise : Macky Sall lâche Amadou Ba en faveur de Mahammad Dionne

À quelques jours seulement de l’élection présidentielle prévue le 24 mars, des sources indiquent un bouleversement significatif au sein de la coalition au pouvoir au Sénégal, Benno Bokk Yakaar. Le président Macky Sall aurait opéré un revirement surprenant en retirant son soutien à Amadou Ba, ouvrant ainsi la voie à son ancien Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne.

Selon les informations recueillies par le quotidien « Les Échos », les tractations au sein du parti présidentiel, Alliance pour la République (APR), seraient en cours depuis le milieu de la semaine dernière. Cette décision aurait été prise dans l’objectif de faire accepter ce changement de candidat aux responsables du parti. Mahammad Dionne fait partie des 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel, marquant ainsi un tournant majeur dans la configuration politique de la présidentielle.

Le journal rapporte également que des démarches ont été entreprises auprès du Parti démocratique sénégalais (PDS) et de son candidat, Karim Wade, pour obtenir leur soutien en faveur de Mahammad Dionne. Cependant, le Front démocratique pour une élection inclusive (FDPEI), regroupant les candidats recalés, dont Karim Wade, est actuellement en attente de la décision de la Cour suprême concernant leur recours contre le décret convoquant le corps électoral le 24 mars.

Pendant ce temps, Mahammad Dionne tente de rallier un maximum de soutiens autour de sa candidature. Dans une déclaration relayée par Les Échos, l’ancien chef du gouvernement lance un appel à toutes les forces progressistes, aux partisans de la démocratie et de la République, pour former une inter-coalition autour de la coalition Dionne2024. Cette coalition aurait pour ambition de constituer un bloc républicain et démocratique, unifiant les efforts pour protéger la nation contre les dérives de l’extrémisme violent et tout ce qui s’oppose à la République et à la démocratie.

À quelques jours du scrutin, l’arène politique sénégalaise connaît ainsi un changement significatif, laissant présager une compétition présidentielle sous de nouveaux auspices et des alliances politiques en redéfinition. La question demeure : cette manoeuvre de dernière minute modifiera-t-elle le paysage électoral et les dynamiques en cours dans la course à la présidence sénégalaise ? La réponse ne tardera pas à émerger le 24 mars prochain.

Développement des activités commerciales : Serigne Mboup dévoile sa formule au marché Sandaga

Le Président Serigne Mboup, candidat à la présidence du Sénégal, a poursuivi sa campagne en visitant le marché Sandaga, où il a échangé avec les vendeurs et commerçants. Dans le cadre de son programme axé sur le développement du secteur informel, Serigne Mboup a partagé sa formule « Yokkou Ba Yegko Yegko » et mis en avant l’importance cruciale du secteur informel dans l’économie nationale.

Lors de cette visite, il a souligné l’incapacité de l’État sénégalais à construire des centres commerciaux, mettant en avant le rôle du secteur privé dans la réalisation de telles infrastructures. Le candidat a également mis en lumière les risques auxquels les commerçants sont exposés, tels que les incendies, et a plaidé en faveur de la construction de marchés en hauteur et de la réorganisation des espaces commerciaux.

Serigne Mboup a insisté sur la nécessité de créer des conditions propices au développement des activités commerciales, permettant ainsi aux commerçants d’accéder à des magasins avant de s’orienter vers l’industrialisation. Il a souligné son expérience dans le secteur et affirmé que son programme repose sur des propositions concrètes et réalisables.

Le candidat a conclu en appelant à voter en faveur du secteur de l’économie pour assurer le développement du pays, affirmant qu’il présente le meilleur profil pour diriger le Sénégal vers la prospérité économique.

Rendez-vous de la Teranga : Mouhamet Manel Fall prône une stratégie valorisante pour accueillir les noirs Américains au Sénégal

Le « Rendez-vous de la Teranga, » initié par le ministre du tourisme, est un événement mensuel rassemblant les acteurs clés du secteur pour discuter des défis actuels et des opportunités à exploiter pour le tourisme au Sénégal. Ce mois-ci, l’événement coïncide avec le mois dédié aux Afro-Américains. Mouhamet Manel Fall, Directeur de la Promotion Touristique au Ministère du Tourisme et des Sports, met en avant l’intérêt particulier du Sénégal pour le marché noir américain en raison de sa proximité géographique avec les États-Unis et du potentiel d’achats de cette communauté.

S’exprimant lors du « Rendez-vous de la Teranga, » Mouhamet Manel Fall a souligné l’importance de créer une journée spéciale dédiée aux Noirs Américains. L’objectif est de leur faire découvrir la culture sénégalaise, les opportunités touristiques uniques du pays, et de les fidéliser en tant que visiteurs réguliers. Les Afro-Américains ont des attentes et des critères de voyage spécifiques, et cette initiative vise à adapter l’offre touristique du Sénégal à leurs besoins.

Mouhamet Manel Fall a reconnu que le secteur du tourisme au Sénégal traverse actuellement des moments difficiles, mais il reste optimiste quant à la capacité collective du pays à surmonter ces défis. Il a souligné l’importance de créer une marque touristique forte pour attirer les visiteurs, en particulier les Noirs Américains, qui ont des préférences de voyage distinctes. Une stratégie axée sur la promotion de la richesse culturelle du Sénégal, avec des destinations telles que Gorée et les sites historiques, est envisagée pour positionner le pays comme une destination stratégique pour les Afro-Américains.

Mouhamet Manel Fall a également mentionné le défi de faire en sorte que les Noirs Américains choisissent l’Afrique, et en particulier le Sénégal, comme destination de voyage. Il a souligné que les Américains dépensent plus de 31 milliards de dollars dans le tourisme, mais seulement 3% de ces investissements sont alloués à l’Afrique. Le défi, selon lui, est de convaincre les Afro-Américains de découvrir les richesses culturelles du Sénégal, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère de tourisme durable et mutuellement bénéfique.

Amadou Bâ à Mbacké : Mobilisation Exceptionnelle et Projets Ambitieux

Lors d’un méga-meeting à Mbacké, Amadou Bâ, candidat de Benno Bokk Yaakaar (BBY), a exprimé sa satisfaction devant la mobilisation exceptionnelle des partisans et a annoncé une série de projets ambitieux pour le développement de la région.

Amadou Bâ a salué l’accueil chaleureux qui lui a été réservé sur le terrain de la gare ferroviaire de Mbacké, soulignant que la mobilisation exceptionnelle témoignait du soutien et de l’engagement de la population. Dans son discours, l’ancien Premier ministre a souligné son engagement en tant que « président de l’emploi des jeunes ».

Parmi les annonces majeures, Amadou Bâ a promis de résoudre la problématique de l’eau potable dès son accession à la présidence de la République. Il a spécifiquement mentionné les communes de Touba et de Mbacké, déclarant qu’elles seraient approvisionnées en eau à partir du lac de Guiers. « L’eau est une super priorité pour moi », a-t-il assuré.

Par ailleurs, le candidat de BBY a réitéré son engagement à créer un million d’emplois, réservant une part importante de cette initiative au département de Mbacké. Il a également évoqué un programme de modernisation des villes, avec un accent particulier sur le développement des infrastructures. Amadou Bâ a annoncé une augmentation des fonds destinés aux Daaras, passant de six milliards à dix milliards de francs CFA par an. En matière d’infrastructures routières, il a promis la bitumisation et la livraison en 2024 de la route reliant Taïf et Sadio.

Le discours d’Amadou Bâ à Mbacké illustre ses ambitions pour le développement socio-économique de la région et son engagement en faveur de l’emploi des jeunes, de l’accès à l’eau potable et de l’amélioration des infrastructures. Ces annonces visent à mobiliser davantage les électeurs autour de sa candidature à l’approche de l’élection présidentielle.

Sécurité Nationale : L’Appel de Mouhamadou Makhtar Cissé à l’Implication de Tous les Sénégalais

En cette journée exceptionnelle de passation de service au sein du nouveau gouvernement dirigé par Me Sidiki Kaba, le 11 mars, Mouhamadou Makhtar Cissé a officiellement pris ses fonctions en tant que Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, et des Cultes. Conscient des responsabilités cruciales qui pèsent sur ses épaules, le nouveau garant de la sécurité nationale a lancé un appel solennel aux 18 millions de Sénégalais.

Mouhamadou Makhtar Cissé a souligné que la sécurité n’est pas uniquement l’affaire des forces de police, mais un devoir partagé par l’ensemble de la population. Face aux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté, il a appelé chaque citoyen à jouer un rôle actif dans la préservation de la sécurité nationale. « Chacun doit être vigilant et signaler toute activité suspecte ou comportement inhabituel chez des individus inconnus aux autorités compétentes », a-t-il insisté.

L’implication de tous les acteurs de la société est essentielle dans la lutte contre la criminalité et la préservation de la stabilité. Mouhamadou Makhtar Cissé a exhorté la presse à jouer un rôle crucial en alertant le public sur les questions de sécurité et en contribuant à sensibiliser la population. La collaboration entre les forces de l’ordre, les citoyens et les médias est, selon lui, essentielle pour relever les défis sécuritaires.

Le ministre a souligné que les criminels cherchent constamment des failles pour agir, et c’est pourquoi la vigilance et la participation active de la population sont cruciales. L’appel de Mouhamadou Makhtar Cissé met en évidence l’importance de la mobilisation collective dans la préservation de la sécurité nationale. En encourageant la détection précoce et le signalement d’activités suspectes, il vise à renforcer la résilience de la société sénégalaise face aux menaces sécuritaires.

La célébration de la Journée Internationale des Droits de la Femme à l’Administration Pénitentiaire du Sénégal : Un plaidoyer pour l’égalité des Sexes

Le samedi 9 mars 2024, l’Administration Pénitentiaire du Sénégal a célébré avec solennité la Journée Internationale des Droits de la Femme au Camp Pénal de Liberté 6. Cette journée a été marquée par des discours poignants, des hommages appuyés et des plaidoyers en faveur de l’égalité des sexes au sein de cette institution essentielle du pays. Placée sous le thème « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme », cette célébration a été l’occasion de réaffirmer l’engagement envers la promotion des droits des femmes et leur pleine participation dans le secteur pénitentiaire.

La cérémonie a été présidée par le Colonel Abdoulaye Diagne, Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire, qui a ouvert la séance en exprimant son appréciation pour le rôle crucial joué par les femmes au sein de l’institution. Son leadership a été salué par le personnel féminin, représenté par l’inspecteur Rose, qui a souligné l’importance de son engagement envers l’égalité des sexes et de son soutien continu au personnel féminin.

Le Colonel Diagne a rappelé que les femmes, qu’elles soient agentes pénitentiaires ou détenues, contribuent de manière significative au bon fonctionnement de l’Administration Pénitentiaire. Il a reconnu la bravoure des femmes et a insisté sur leur rôle prépondérant dans la société sénégalaise. La célébration de cette journée revêtait une symbolique particulière, mettant en lumière non seulement les femmes agentes de l’Administration Pénitentiaire mais également les femmes détenues.

L’inspecteur Rose a pris la parole au nom du personnel féminin pour exprimer sa fierté et sa satisfaction quant à la contribution des femmes à l’Administration Pénitentiaire. Elle a souligné que les femmes occupent divers postes opérationnels, techniques et de direction au sein de l’institution, montrant ainsi leur capacité à exceller dans toutes les fonctions. Elle a également souligné les performances notables du personnel féminin dans des postes internationaux, contribuant au rayonnement de l’Administration Pénitentiaire à l’échelle mondiale.

Cette année, la Journée Internationale des Droits des Femmes était célébrée sous le thème « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme », invitant à agir collectivement pour surmonter les obstacles sociaux et garantir les droits des femmes. L’inspecteur Rose a souligné que ces célébrations devraient être l’occasion de montrer la présence active des femmes dans la gestion des établissements pénitentiaires et de réfléchir aux défis auxquels le personnel pénitentiaire féminin est confronté dans l’accomplissement de sa double mission de sécurité et de préparation à la réinsertion sociale.

L’inspecteur Rose a lancé un appel en faveur d’un engagement transformateur, encourageant les femmes à lutter contre les schémas mentaux hérités du passé et à surmonter les obstacles qui les empêchent d’atteindre l’égalité. Elle a souligné la nécessité d’un engagement actif, soulignant parfois la réticence de certaines femmes à occuper certains postes ou à accomplir certaines tâches.

Le Colonel Diagne a assuré son soutien continu au personnel féminin, soulignant l’importance de la journée pour promouvoir la participation des femmes aux processus décisionnels. Il a réaffirmé son engagement envers l’égalité des sexes et son intention de continuer à recruter davantage de femmes, de les accompagner dans leur carrière et de favoriser leur accès à des postes de leadership.

La célébration de la Journée Internationale des Droits de la Femme à l’Administration Pénitentiaire du Sénégal a été un moment significatif, témoignant de l’engagement résolu envers l’égalité des sexes. Les discours inspirants et les plaidoyers pour un engagement transformateur mettent en lumière la nécessité d’actions continues pour surmonter les obstacles et créer un environnement où les femmes peuvent exceller à tous les niveaux de l’Administration Pénitentiaire. La journée a été clôturée par un appel vibrant à maintenir la cohérence dans la démarche vers l’égalité des sexes et à surmonter les défis pour permettre aux femmes de réaliser pleinement leur potentiel au sein de l’Administration Pénitentiaire sénégalaise.

Début du Ramadan au Sénégal : Le croissant lunaire observé, le mois de jeûne commence

La Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire (Conacoc) a annoncé officiellement l’apparition du croissant lunaire dans plusieurs localités du Sénégal. Cette observation marque le début du mois lunaire de Ramadan ou Koor. Ainsi, le premier jour du jeûne sera célébré le mardi 12 mars 2024.

La Conacoc, réunie ce lundi à la RTS (Radiodiffusion Télévision Sénégalaise), a confirmé la visibilité du croissant lunaire dans diverses régions du pays. Cette annonce revêt une signification particulière pour la communauté musulmane, marquant le début du mois sacré de Ramadan.

Le Ramadan, l’un des piliers fondamentaux de l’Islam, est un mois de jeûne, de prière, de méditation et d’introspection spirituelle. Les musulmans observent un jeûne quotidien du lever au coucher du soleil, s’abstenant de manger, de boire et de pratiquer d’autres activités spécifiques.

L’observation du croissant lunaire revêt une importance cruciale pour déterminer le début du Ramadan, et la Conacoc joue un rôle central dans cette confirmation. La nouvelle a été accueillie avec joie par la communauté musulmane, qui se prépare maintenant à vivre ce mois béni avec dévotion et ferveur religieuse.

Le Ramadan est également une période de partage, de solidarité et de charité. Les musulmans sont encouragés à pratiquer la générosité envers les moins fortunés, à renforcer leurs liens familiaux et communautaires, ainsi qu’à approfondir leur connexion spirituelle avec Dieu.

Alors que le mois de Ramadan commence, la communauté musulmane du Sénégal et du monde entier s’engage dans cette période de piété et de renforcement spirituel, cherchant à se rapprocher de Dieu et à cultiver des valeurs de compassion, de tolérance et de gratitude.

Violences à Pikine : La campagne électorale prend une tournure tumultueuse entre Diomaye Président et Benno Bokk Yaakaar

La campagne électorale au Sénégal a pris une tournure tumultueuse à Pikine, marquée par des affrontements entre les partisans de la coalition Diomaye Président et ceux d’Amadou Ba. Après les incidents aux Parcelles-Assainies la veille, la tension persiste dans la région, mettant en lumière les défis de la compétition politique.

Lundi, la caravane du candidat Diomaye Faye a été attaquée à proximité de la permanence de la coalition présidentielle Benno Bokk Yaakaar à Pikine. Les militants de l’ex-Pastef, ne se laissant pas intimider, ont riposté vigoureusement, permettant à la caravane de poursuivre sa route à travers les artères de Pikine.

Ces heurts soulignent les frictions croissantes entre les différentes factions politiques en lice pour les élections. La compétition électorale, censée être un exercice démocratique pacifique, est entachée par des actes de violence, mettant en péril la stabilité de la campagne.

La rivalité exacerbée entre DiomayePrésident et Benno Bokk Yaakaar reflète les enjeux élevés de cette élection présidentielle. Les deux camps rivalisent d’ardeur pour attirer les électeurs et affirmer leur position, mais cette compétition ne devrait pas se traduire par des actes de violence mettant en danger la sécurité publique.

Ces incidents soulignent également la nécessité d’un appel à la modération et à la retenue de la part des leaders politiques. La violence ne peut être le moyen de faire valoir des revendications politiques. Au contraire, elle compromet l’intégrité du processus démocratique et peut entraîner des conséquences néfastes pour la stabilité du pays.

Les autorités électorales et les forces de sécurité sont désormais appelées à redoubler d’efforts pour assurer la sécurité et la sérénité de la campagne électorale. Les citoyens, quant à eux, doivent être encouragés à exprimer leurs opinions de manière pacifique, en évitant tout recours à la violence.

Dans un contexte où le Sénégal vise à renforcer sa démocratie et à consolider les institutions, la préservation de la paix et de l’ordre public pendant la campagne électorale est cruciale. Les acteurs politiques ont la responsabilité de jouer un rôle constructif dans la préservation de l’intégrité du processus électoral et dans la promotion d’une compétition politique saine et démocratique.

Opération de la police de Bargny : Démantèlement d’un réseau de trafic de migrants, le convoyeur arrêté avec 106 candidats à l’émigration clandestine

Des efforts proactifs des forces de l’ordre révèlent un réseau organisé

La localité de Bargny, au Sénégal, a récemment été le théâtre d’une opération réussie des forces de police, qui ont démantelé un réseau de trafic de migrants. L’opération a mis fin aux tentatives d’émigration clandestine orchestrées par un convoyeur, arrêté avec pas moins de 106 candidats à l’émigration clandestine.

L’intervention des forces de l’ordre a été déclenchée par un renseignement faisant état d’un regroupement suspect à la plage de Bargny Guedj. Selon les informations reçues, les candidats avaient été transportés depuis Yeumbeul Ben Barack à bord d’un véhicule. Les autorités sont immédiatement intervenues pour éviter toute tentative d’embarcation.

La police de Bargny, dirigée par le lieutenant Ba, a rapidement procédé à l’arrestation du convoyeur présumé, identifié comme M. Diop. Lors de l’interpellation, 48 candidats ont été retrouvés dans la concession de M. Diop, attestant de l’ampleur de l’opération clandestine.

Les détails de l’enquête révèlent que chaque candidat à l’émigration clandestine aurait versé une somme variant entre 250 000 et 600 000 F CFA à l’organisateur du périple. M. Diop, lors de son interrogatoire, a confessé avoir recruté au total 106 candidats, jetant ainsi la lumière sur l’étendue du réseau.

Actuellement en garde à vue au poste de police de Bargny, M. Diop fait face à des accusations sérieuses, notamment de trafic de migrants et d’association de malfaiteurs. Cette arrestation souligne la détermination des autorités à mettre fin aux activités illicites liées à l’émigration clandestine.

Cette opération démontre également la nécessité de la coopération entre les forces de l’ordre et la communauté pour lutter efficacement contre les réseaux de trafic de migrants. Elle souligne les risques et les conséquences auxquels sont confrontés ceux qui sont vulnérables à l’exploitation de ces réseaux, tout en soulignant l’importance de la prévention et de la sensibilisation dans la société.

Préparation cruciale pour l’Élection Présidentielle: Sidiki Kaba rassure sur la logistique et la sécurité

La scène politique sénégalaise est à nouveau sous les projecteurs alors que le nouveau Premier ministre, Sidiki Kaba, annonce que toutes les mesures logistiques nécessaires pour la présidentielle du 24 mars sont en place. Cette déclaration intervient après une période d’incertitude et de tensions liées au report de l’élection initialement prévue pour le 25 février, créant des préoccupations au sein de la population et de la communauté internationale.

La crise électorale qui a secoué le Sénégal a été marquée par un flottement autour de la date du scrutin, engendrant des inquiétudes et des interrogations quant à la préparation adéquate du processus électoral. L’annonce du report de l’élection a suscité des tensions et des préoccupations quant à la gestion de cette transition politique cruciale.

Dans une tentative de restaurer la confiance des citoyens sénégalais, Sidiki Kaba a tenu à rassurer la population en affirmant que « le matériel électoral est bien en place ». Il a souligné que l’administration électorale avait réussi à acheminer tout le nécessaire à travers le pays et à l’étranger, ajoutant que les bulletins de vote étaient prêts. Cette assurance vise à dissiper les craintes entourant la préparation logistique du scrutin.

La décision de réduire la période de campagne de trois à deux semaines, due aux délais serrés entre l’annonce de la date du scrutin et le jour de l’élection, constitue un défi majeur. Les candidats devront optimiser leur temps pour atteindre efficacement les électeurs, soulignant ainsi l’importance de chaque étape de la campagne.

La sécurité des candidats est au cœur des préoccupations, et Sidiki Kaba a déclaré que chaque candidat bénéficierait de la protection rapprochée de deux policiers. Cette mesure vise à assurer un environnement sûr pour la campagne électorale et le jour du scrutin, soulignant l’engagement du gouvernement envers des élections pacifiques.

La reconnaissance par Sidiki Kaba des inquiétudes du peuple sénégalais et sa communication transparente sur la préparation électorale visent à restaurer la confiance du public dans le processus démocratique. Une communication ouverte et proactive est cruciale pour apaiser les craintes et instaurer un climat de confiance avant le scrutin.

La stabilité politique du Sénégal dépend grandement de la réussite de cette transition électorale. La préparation logistique, la sécurité des candidats et la communication transparente sont des éléments clés pour assurer un processus électoral équitable et pacifique. Les semaines à venir seront déterminantes pour évaluer la stabilité politique et la crédibilité du Sénégal sur la scène internationale.

CRISE ÉLECTORALE : RECOURS EN RÉFÉRÉ DEVANT LA COUR SUPRÊME

La scène politique sénégalaise est actuellement plongée dans une crise électorale sans précédent, caractérisée par des contestations et des violations présumées du code électoral. Les acteurs principaux de cette crise, dont Monsieur Lamine THIAM, Monsieur Karim Meïssa WADE, Monsieur Magatte SY et Monsieur Mayoro FAYE, ont choisi de faire front commun en saisissant la Cour Suprême du Sénégal pour un recours en référé.

Le déclencheur de cette démarche juridique est la série de décrets présidentiels émis les 6 et 7 mars 2024. Ces décrets ont fixé la date de l’élection présidentielle au 24 mars 2024, abrogeant un décret antérieur et convoquant le corps électoral. Ces décisions ont été contestées par les requérants, affirmant qu’elles violent les dispositions du code électoral sénégalais.

Dans un contexte où la campagne électorale est déjà en cours depuis le 9 mars 2024, les requérants ont opté pour une procédure en référé devant la Cour Suprême. Leur recours vise à obtenir la suspension immédiate de l’exécution des décrets contestés, arguant de l’urgence à protéger leurs droits électoraux et à remédier aux violations alléguées du code électoral.

Les requérants fondent leur recours sur plusieurs arguments juridiques. Tout d’abord, ils affirment que la date fixée pour l’élection présidentielle ne respecte pas le délai minimal de quatre-vingts (80) jours avant le scrutin, tel que prévu par l’article L.O. 137 du code électoral. De plus, ils soulignent une réduction injustifiée de la durée de la campagne électorale, en violation de l’article L.O. 129 qui exige une période de 21 jours.

La requête en référé s’appuie sur l’article 83 alinéa 6 de la loi organique de 2022 sur la Cour Suprême, qui autorise une procédure d’urgence lorsque cela est nécessaire. Les requérants soulignent l’urgence de la situation, compte tenu du début de la campagne électorale et de la proximité du scrutin, prévu dans treize (13) jours.

Dans leur requête, les requérants sollicitent l’autorisation de signifier à bref délai la requête en référé-suspension. Ils demandent également au Premier Président de la Cour Suprême de fixer une date d’audience urgente, soulignant la nécessité de statuer rapidement pour préserver l’intégrité du processus électoral.

La saisine de la Cour Suprême par ces acteurs politiques majeurs jette une lumière crue sur les enjeux entourant l’élection présidentielle sénégalaise. La décision de la Cour aura des répercussions significatives sur le déroulement du scrutin et sur la crédibilité du processus électoral. Les regards sont désormais tournés vers la plus haute instance judiciaire du pays, dans l’attente fébrile d’une décision qui façonnera l’avenir politique du Sénégal.

abreviative-de-delaiTélécharger

Contestation des violations du Code Electoral – Lettre à la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA)

La scène politique sénégalaise se trouve actuellement plongée dans une crise électorale d’envergure, soulevant des préoccupations majeures quant au respect du code électoral et à l’équité du processus démocratique. Les principaux protagonistes de cette crise sont les candidats, la Coalition Karim 2024, et les électeurs, qui ont conjointement exprimé leurs inquiétudes et revendications auprès de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA).

Le point de départ de cette controverse est le décret présidentiel n°2024-690 et n°2024-691 du 6 mars 2024, fixant la date de l’élection présidentielle au 24 mars 2024 et convoquant le corps électoral. Cependant, une violation flagrante de l’article L.O. 137 du code électoral sénégalais est observée, lequel stipule que les électeurs doivent être convoqués au moins quatre-vingts (80) jours avant la date du scrutin. Le délai entre le décret et la date du scrutin de seulement 15 jours est nettement inférieur à la période légale.

Un autre point de discorde concerne la durée de la campagne électorale. L’article L.O. 129 du code électoral impose une période minimale de 21 jours pour la campagne électorale. Cependant, le décret présidentiel n°2024-704 du 7 mars 2024, fixant la période de la campagne électorale pour l’élection présidentielle, limite cette période à 15 jours. Cette réduction suscite des interrogations quant à l’équité des conditions de campagne pour l’ensemble des candidats.

Face à ces allégations de violations du code électoral, les candidats de la Coalition Karim 2024 et les électeurs ont pris l’initiative de rédiger une lettre formelle à la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA). Conformément à l’article L16 de la loi 2021-35 du 23 juillet 2021, cette lettre expose en détail les préoccupations des signataires et appelle à des mesures correctives immédiates pour assurer la régularité et l’équité du processus électoral.

La CENA, en tant qu’entité chargée du contrôle et de la supervision des opérations électorales, se trouve désormais au centre de cette crise électorale. Les attentes sont élevées, avec la nécessité pour cette institution de faire respecter la loi électorale afin d’assurer la transparence et l’équité du processus électoral.

La résolution de cette crise électorale revêt une importance capitale pour la démocratie sénégalaise. Les décisions de la CENA auront un impact considérable sur la crédibilité du processus électoral et sur la confiance des citoyens dans l’intégrité du système politique. L’évolution de cette situation est observée attentivement, soulignant l’importance des principes démocratiques et de l’état de droit dans la vie politique du Sénégal, tant au niveau national qu’international.

Discours du Ministre de l’Intérieur M. Makhtar Cissé

Louanges à Dieu, par la grâce de qui je vis ce moment avec humilité, santé et absolue sérénité. C’est par la confiance du chef de l’État que j’ai occupé la fonction de Directeur de cabinet que je quitte, assuré de la même confiance qui me confie une nouvelle d’une cruciale importance pour notre nation. Je considère que ma véritable mission, c’est la somme de mes missions au service de l’État du Sénégal.

C’est donc une grande marque de confiance pour ma modeste personne ainsi qu’une grande responsabilité sur mes épaules et celles de mes collaborateurs au sein de ce ministère ô combien important et stratégique pour la bonne marche de notre cher Sénégal. Je saurais, j’espère, avec l’aide de Dieu et de mes collaborateurs au sein du ministère, l’honorer et la mériter. Je compte sur le peuple sénégalais et les prières de chaque Sénégalais pour réussir cette exaltante mission.

Monsieur le Premier ministre, vous remplacer à la tête de ce département est à la fois un honneur et un défi. Un honneur, parce que vous êtes un illustre aîné, par l’âge d’abord, dans la profession d’avocat ensuite, par votre antériorité ici enfin. Je sais que je pourrai compter sur votre expérience et notre commune loyauté au Chef de l’État.

Un défi parce que je vous sais compétent et loyal. Le département qui, désormais, édifie un autre trait d’union entre nos destins, exige un niveau élevé de rigueur. Que signifie la rigueur, sinon la loyauté à l’État, précisément à celui qui l’incarne et dont l’avis ou la décision agit sur le destin de la Nation. Le département que vous quittez pendant que j’y arrive est le cœur même de la Nation. Il est un garant de sa sécurité intérieure, l’agent principal de l’identification de ses enfants en même temps que le régulateur de sa vie démocratique. Le temps que vous avez passé ici, Monsieur le Premier ministre, a révélé en vous des qualités exceptionnelles, celles dont je viens de faire état, et d’autres encore.

En ce moment de passage de témoin, ma prière la plus intime est d’être digne de la confiance que le Chef de l’État a placée en moi. Je prie le Tout-Puissant de me hisser à la hauteur des enjeux, pour offrir à notre peuple le meilleur de ma volonté et de ma modeste expérience dans le service au public et à la Nation.

Mes chers collaborateurs, le destin nous a réunis pour une mission exaltante, celle qui permet de laisser des traces honorables dans la galerie du service public, c’est-à-dire du service au public. Pour la réussir, je vous invite, toutes catégories de personnels confondues, à l’engagement collectif dans le respect scrupuleux des règles d’éthique et de déontologie inscrites dans le marbre du service public.

Je suis à l’écoute, vous avez toute mon attention – Soyez à l’écoute des autres et à leur service dans une posture républicaine irréprochable.

Nourri au lait de la République depuis le Prytanée militaire de Saint-Louis, dont la devise est « savoir pour mieux servir », je n’ai appris qu’une seule chose. Servir. Servir la République. Des douanes sénégalaises en passant par l’Inspection générale d’État (IGE), la Senelec, le ministère des Finances et de l’Énergie, le Cabinet du président de la République, je me suis évertué, avec l’imperfection qui caractérise toute œuvre humaine, à être à la hauteur de la charge confiée, pour le bien commun. Le plus important reste le Sénégal, notre chère terre natale, car son existence préexiste à la nôtre.

Je suis un soldat éternel prêt à servir là où c’est nécessaire avec toujours le même engagement. Notre cher pays a besoin d’être rassuré, nos concitoyens veulent continuer de vivre dans la cohésion nationale héritée de nos anciens. C’est la mission que le Chef de l’État nous a assignée. C’est donc avec cet esprit républicain, chevillé dans cette conviction de modestie et d’humilité, que je prends avec vous, le flambeau pour relever les immenses défis qui sont devant nous.

Je suis assuré de pouvoir compter sur vous, dans le même élan républicain, pour remplir pleinement la mission qui est la nôtre. Des Directions générales, jusqu’à l’échelon le plus modeste de la hiérarchie administrative. Nous expérimentons, avec le monde, plusieurs crises dont la plus importante est sans nul doute celle relative à la Sécurité, sous ses différentes coutures. Un peu partout à travers le monde, nous assistons à une montée des périls de toutes sortes. Y compris dans les démocraties les plus avancées. Ils ont pour noms Terrorisme, Cybercriminalité, Trafics de stupéfiants, Porosité des frontières, Sophistication de la criminalité, Complexification des méthodes des délinquants, montée des extrémismes, etc.

Ces nouveaux défis appellent de notre part de nouvelles formes d’adaptation ainsi que de nouveaux outils de lutte pour faire face et protéger ainsi la société. Je sais que vous le savez mieux que moi, cette tâche est immense. Je sais que vous êtes aussi pleinement conscient que nous nous trouvons à une période charnière de la vie politique de notre pays, avec la tenue de l’élection présidentielle prévue le 24 mars prochain. La République saura compter, j’en suis sûr, sur le patriotisme, le professionnalisme et le sens des responsabilités des hommes et femmes qui composent notre vaillante administration.

La Direction générale des Élections (DGE) et de la Direction de l’automatisation du fichier (DAF), l’administration territoriale ainsi que tous les services concernés par les élections, sont déjà bien rodés dans l’organisation matérielle des élections au point d’ailleurs que beaucoup de pays, y compris les mieux avancés en démocratie, nous l’envient. Notre pays a en effet

Pikine : La coalition DiomayePrésident accueillie par une marée humaine

Une marée humaine impressionnante  a accueilli l’entrée de la coalition DiomayePrésident dans le département de Pikine. Cette mobilisation exceptionnelle a été assurée par la jeunesse qui a accompagné la caravane depuis l’entrée dans la ville, en passant par Bountou Pikine, Marché Zinc, Tally Boumack jusqu’à Tally Boubess.


En effet, les leaders Dame Mbodj, l’ex-capitaine Touré, Guy Marius Sagna, entre autres, accompagnés par les militants et sympathisants ont  sillonné plusieurs rues de la banlieue. Dans les différentes artères, la caravane a eu du mal à se frayer un passage avec son cortège pris d’assaut par des jeunes déchaînés. Prenant la parole Guy Marius Sagna a profité de l’occasion pour dévoiler le programme de la coalition DiomayePrésident.
« Le projet politique que la coalition Diomaye porte repose sur une éthique qui implique l’émergence de nos responsabilités, la paix, l’imagination, la refondation, l’innovation technologique, la souveraineté alimentaire et la redéfinition d’un avenir plus rassurant pour les jeunes et pour l’ensemble des citoyens sénégalais. Notre projet politique reposera  également sur la transformation d’une société juste, par le processus d’égalisation des conditions de vie sociale, par le développement de l’égalité politique et juridique, de l’égalité socioéconomique et de l’égalité culturelle. Le candidat Diomaye Faye sera le  serviteur et  compte s’appuyer sur toutes les compétences afin de mettre au service du peuple, le programme économique et social qui fera du Sénégal une nation prospère, solidaire et ancrée dans de valeurs fortes », a fait savoir le député de la coalition Yewwi Askan Wi.


Devant des milliers de personnes mobilisées, les leaders de la coalition DiomayePrésident ont appelé les populations de Pikine à voter massivement pour la coalition DiomayePrésident.
Selon Guy Marius Sagna, Pikine a beaucoup souffert durant les 12 ans de règne de la coalition Benno Bokk Yaakaar. C’est pour cela qu’il a prédit une  défaite du camp du pouvoir au soir du 24 février prochain. « Le pouvoir sortant sait bel et bien que c’est terminé pour eux. Le régime a privilégié les intérêts occidentaux au détriment des Sénégalais. Cette pratique va être un vieux souvenir et la coalition DiomayePrésident sera l’artisane du déclin de l’impérialisme au Sénégal. Partout, le vent de la souveraineté doit souffler ».
De son côté, Dame Mbodj a demandé aux populations de rester vigilantes, de voter et de sécuriser leur vote. Il en a profité pour charger  le président sortant qui, selon lui, est l’acteur principal de la souffrance des Sénégalais.


Ensuite, ces leaders ont fait le tour de la ville pour communier avec leurs partisans et délivrer le message de leur candidat et invité les Pikinois à suivre la voie tracée par le leader de l’ex-Pastef. Car il  y aura forcément un vent de changement qui va souffler au soir du 24 mars, qui va rendre au peuple sénégalais ce qui lui appartient.

Mamadou Lamine Diallo dévoile son plan ambitieux pour éradiquer le chômage des jeunes à Fatick

Fatick, Somb – En pleine effervescence électorale, Mamadou Lamine Diallo, candidat à la présidence et leader du mouvement Tekki, a présenté un programme audacieux visant à mettre fin au chômage des jeunes à Fatick. Lors de son discours passionné à Somb, dans le département de Gossas, il a détaillé son engagement en faveur de l’agriculture et de la transformation locale des aliments comme clés de voûte de sa stratégie.

En accord avec son agenda de redressement national, Mamadou Lamine Diallo a souligné l’importance cruciale de l’agriculture dans la création d’emplois durables. « Nous devons faire de l’agriculture le moteur de notre développement économique et social. C’est le moyen le plus efficace de résoudre le problème du chômage des jeunes à Fatick », a-t-il déclaré.

L’aspiration à atteindre la souveraineté alimentaire a été au cœur de ses propos. Mamadou Lamine Diallo envisage de stimuler la production locale et de limiter les importations en encourageant la mise en place d’usines. « Nous devons cesser de dépendre excessivement des importations. La clé de notre prospérité réside dans notre capacité à produire localement et à transformer nos propres ressources », a-t-il ajouté.

Le candidat a spécifiquement mis l’accent sur la nécessité de valoriser la transformation locale des aliments. Selon lui, cette approche favorisera l’autonomie économique de la région en créant des emplois dans le secteur de la transformation.

La proposition de Mamadou Lamine Diallo n’est pas seulement axée sur la création d’emplois, mais aussi sur l’autosuffisance alimentaire et la dynamisation de l’économie locale. Les électeurs de Fatick seront appelés à évaluer la faisabilité et la pertinence de ces propositions, qui se veulent des réponses concrètes aux défis spécifiques auxquels la région est confrontée.

La campagne de Mamadou Lamine Diallo à Fatick s’articule ainsi autour de la volonté de fournir des solutions pragmatiques pour améliorer la vie quotidienne des habitants, en mettant en avant le potentiel de l’agriculture et de la transformation locale des aliments comme moteurs du changement.

Le Président Macky Sall: Architecte du Développement et de la Modernisation au Sénégal

Depuis son accession à la présidence de la République du Sénégal, Son Excellence Macky Sall a insufflé une dynamique de développement et de modernisation à travers un plan stratégique ambitieux : le Plan Sénégal Émergent (PSE). Cette vision audacieuse vise à faire du Sénégal un pays émergent d’ici 2035, caractérisé par une société solidaire et un État de droit. Sous sa gouvernance, le pays a entrepris d’importants projets dans divers domaines pour stimuler la croissance économique, renforcer les infrastructures et améliorer le bien-être des citoyens.

Les piliers du Plan Sénégal Émergent

Le PSE repose sur trois axes majeurs
Transformation structurelle de l’économie et croissance : Ce pilier vise à diversifier l’économie sénégalaise, à promouvoir l’industrialisation et à renforcer la compétitivité du pays sur le plan international. Des mesures ont été prises pour soutenir les secteurs clés tels que l’agriculture, le tourisme, les technologies de l’information et de la communication (TIC) et les énergies renouvelables.
Capital humain, protection sociale et développement durable : Le développement humain est au cœur du PSE, avec des initiatives visant à améliorer l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, ainsi que la protection sociale des populations vulnérables. Des politiques de développement durable sont également promues pour préserver l’environnement et les ressources naturelles du pays.
Gouvernance, institutions, paix et sécurité : Pour garantir un développement durable, le renforcement de la gouvernance, des institutions et de l’état de droit est essentiel. Le gouvernement s’attache à promouvoir la transparence, la lutte contre la corruption et à renforcer les capacités des institutions publiques.

Mise en œuvre du PSE : réalisations et projets phares
La mise en œuvre du PSE se concrétise à travers un ensemble de projets et de programmes dans différents secteurs. Parmi les réalisations notables, on peut citer :
Infrastructures de transport : Le Sénégal a entrepris d’importants projets routiers, autoroutiers, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires pour améliorer la connectivité nationale et régionale, faciliter la circulation des biens et des personnes, et stimuler le commerce et le tourisme.
Décentralisation : L’Acte III de la décentralisation a été mis en œuvre pour renforcer les collectivités territoriales et promouvoir un développement équilibré sur l’ensemble du territoire national.
Développement territorial : Le Plan national d’aménagement et de Développement territorial (PNADT) a été élaboré pour guider l’aménagement du territoire et assurer une répartition intelligente des équipements, des infrastructures et des services.
Perspectives et défis à venirMalgré les progrès réalisés, le Sénégal fait face à certains défis, notamment en matière de chômage, d’inégalités sociales et de vulnérabilité aux chocs externes. Pour consolider les acquis et atteindre les objectifs du PSE, il est nécessaire de poursuivre les réformes structurelles, d’investir dans l’éducation et la formation professionnelle, et de promouvoir un environnement favorable aux investissements privés.
Le Sénégal sous la présidence de Son Excellence Macky Sall s’est engagé sur la voie de l’émergence économique et sociale à travers le Plan Sénégal Émergent. Avec une vision claire, une volonté politique forte et une mobilisation nationale, le pays aspire à devenir un modèle de développement en Afrique de l’Ouest.

Projets d’infrastructures sanitaires
Dans le cadre de l’amélioration des services de santé, le gouvernement sénégalais a entrepris la construction et la rénovation d’hôpitaux dans différentes régions du pays. Ces projets visent à renforcer les capacités de prise en charge médicale et chirurgicale, à réduire les inégalités d’accès aux soins de santé et à décongestionner les établissements de santé de la capitale.
Hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye : Inauguré le 22 juillet 2016, l’hôpital Dalal Jamm est une infrastructure moderne, équipée de spécialités médicales et chirurgicales de pointe. Il comprend notamment un centre de transplantation rénale, un héliport, un centre de traitement du cancer et un pôle mère/enfant. Situé dans la banlieue de Guédiawaye, cet établissement bénéficie d’une accessibilité accrue grâce à la 3ème section de la Voie de Dégagement Nord, desservant ainsi toute la région et même les départements environnants de Keur Massar et Rufisque.
Autres hôpitaux : Outre l’hôpital Dalal Jamm, d’autres projets d’infrastructures sanitaires ont été réalisés dans diverses régions du pays. On peut citer l’hôpital de Kaffrine, de Kédougou, de Touba, d’Agnam, de Fatick et de Sédhiou. La construction de ces établissements vise à améliorer les plateaux techniques des structures hospitalières régionales, à rapprocher les services de santé des populations locales et à réduire la pression sur les hôpitaux de la capitale.
Impacts territoriaux et sociaux
La mise en place de ces infrastructures sanitaires a des répercussions significatives sur les plans territorial et social :
Réduction des disparités régionales : La présence d’hôpitaux de référence dans les différentes régions du pays contribue à réduire les inégalités en matière d’accès aux soins de santé. Les populations des régions éloignées bénéficient ainsi d’une prise en charge médicale de qualité sans avoir à se déplacer jusqu’à Dakar.
Décongestion des établissements de la capitale : En renforçant les capacités des hôpitaux régionaux, ces projets permettent de désengorger les établissements de santé de la capitale, où l’affluence est souvent importante. Cela permet également de mieux répartir la charge de travail et d’améliorer la qualité des soins dispensés.
Stimulation du développement local : La construction d’infrastructures sanitaires dans les régions stimule l’économie locale en créant des emplois et en attirant des professionnels de la santé. De plus, ces établissements jouent un rôle essentiel dans le développement social en offrant des services de santé essentiels à la population, notamment dans les zones rurales et isolées.
Les projets d’infrastructures sanitaires menés par le gouvernement sénégalais contribuent à améliorer l’accès aux soins de santé, à réduire les inégalités régionales et à stimuler le développement économique et social du pays. Ces initiatives témoignent de l’engagement du Sénégal en faveur de la santé publique et du bien-être de ses citoyens.

L’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT) au Sénégal : Un Modèle Inspirant

Au Sénégal, l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT) a été créée pour jouer un rôle central dans la planification et la gestion du territoire. Son mandat englobe la promotion d’un développement territorial équilibré, la coordination des politiques d’aménagement, et la mise en œuvre des plans et programmes définis par l’État. L’ANAT sert de pivot pour garantir une répartition harmonieuse des ressources et des infrastructures sur l’ensemble du territoire.

L’Expansion du Modèle au Bénin et en RDC
Le Bénin et la RDC ont reconnu la pertinence de cette approche sénégalaise et ont adopté une structure similaire, en créant leur propre Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT). Cette décision témoigne de la volonté de ces pays d’instaurer une gouvernance territoriale efficace, de promouvoir un développement équilibré, et de rationaliser la planification spatiale pour répondre aux défis actuels et futurs.

Les Avantages de l’ANAT dans le Processus d’Aménagement du Territoire
Coordination et Planification : L’existence d’une agence nationale dédiée à l’aménagement du territoire permet une coordination plus efficace entre les différents acteurs impliqués dans le processus de planification. Cela favorise une approche intégrée prenant en compte les aspects économiques, sociaux, et environnementaux.
Développement Équilibré : L’objectif central de ces agences est souvent d’assurer un développement équilibré sur l’ensemble du territoire national. Cela signifie une répartition équitable des investissements, des infrastructures, et des services, réduisant ainsi les disparités régionales.
Gestion des Ressources : Les agences nationales d’aménagement du territoire jouent un rôle crucial dans la gestion des ressources du pays, en identifiant les potentiels et en élaborant des plans stratégiques pour une exploitation optimale.
Adaptation aux Besoins Locaux : Grâce à une présence locale et à une connaissance approfondie des réalités territoriales, ces agences peuvent adapter les politiques d’aménagement aux besoins spécifiques de chaque région.

Le Sénégal comme Source d’Inspiration Régionale
La décision du Bénin et de la RDC de s’inspirer du modèle sénégalais pour réorganiser leur structure d’aménagement du territoire souligne le rôle de leader joué par le Sénégal dans la promotion de bonnes pratiques et de mécanismes efficaces de gouvernance. Cette dynamique démontre également la capacité du Sénégal à inspirer et à partager ses réussites dans le cadre d’une coopération régionale visant à renforcer le développement durable en Afrique.
En fin de compte, la création d’agences nationales d’aménagement du territoire dans ces pays est un pas significatif vers une gestion plus efficiente et équilibrée de l’espace, contribuant ainsi à la prospérité et au bien-être des populations.

Annulation de la Présidentielle : Recours déposé à la Cour Suprême

Dans un développement politique majeur, Mamadou Diop Decroix, Cheikh Tidiane Gadio, Mouhamed Ben Diop, et d’autres candidats considérés comme spoliés ont déposé un recours à la Cour suprême le 11 mars, au moment même où les 19 candidats retenus entament leur campagne électorale. L’objectif principal de ce recours est d’obtenir l’annulation du décret convoquant le corps électoral pour la présidentielle prévue le 24 mars.

Selon Mamadou Diop Decroix, porte-parole du collectif, le décret en question trahit la loi électorale, et le président de la République aurait dû se conformer à l’esprit de cette loi. Le collectif dénonce ce qu’il considère comme un simulacre d’élection vers laquelle les 19 candidats se dirigent.

Mamadou Diop Decroix a souligné que l’objectif n’est pas d’aller coûte que coûte vers une élection qui est, à la base, biaisée. Le recours déposé devant la Cour suprême vise à mettre en lumière les irrégularités présumées et à faire respecter les principes fondamentaux de la loi électorale.

Cette action souligne les tensions croissantes et les controverses entourant le processus électoral, mettant en lumière les divergences profondes quant à la légitimité et à la transparence du processus électoral en cours. La Cour suprême jouera un rôle crucial dans la détermination de la suite des événements, et l’issue de ce recours pourrait avoir des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais.

Dagana : Un mouvement octroie dix millions à cent groupements de femmes et de jeunes

Ce lundi, cent groupements de femmes et de jeunes du département de Dagana ont reçu un financement total de 10 millions de la part du mouvement « Yaatal ». Cette initiative vise à soutenir les femmes et les jeunes dans le développement de compétences liées aux métiers de transformation et à l’éducation financière.

Le coordinateur du mouvement « Yaatal », Madiaw Khor Mbengue, a souligné que cette action concrète est la première du genre dans la commune de Mbane, avec neuf groupements déjà bénéficiaires, dont quatre à Temeye et cinq à Thiago. Ces financements, sans intérêts, s’inscrivent dans une démarche plus large de formation et d’accompagnement de la communauté locale.

Le mouvement « Yaatal » prévoit d’encourager ces femmes et jeunes à participer à des stages et de les soutenir dans la recherche rapide d’emplois, contribuant ainsi à la réduction du taux de chômage. Madiaw Khor Mbengue a également noté que si ces financements sont initialement alloués aux groupements, le mouvement envisage prochainement de lancer des financements individuels pour appuyer les femmes dans les métiers de l’emploi, avec une extension prévue dans d’autres localités de la commune.

UCAD : Remise de diplômes à la première promotion en gériatrie-gérontologie

Huit étudiants de la première promotion de gériatre-gérontologues de l’Afrique de l’Ouest, formés par la Faculté de Médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), ont reçu leurs diplômes lors d’une cérémonie organisée au Centre hospitalier national universitaire de Fann. Cette promotion, composée de quatre femmes et quatre hommes, dont deux internes des hôpitaux, a été honorée au cours de l’événement présidé par le Professeur Mamadou Coumé, coordinateur de l’enseignement de la gériatrie-gérontologie à l’UCAD et président de la Société sénégalaise de gériatrie et de gérontologie (SSGG) ainsi que de la Société ouest africaine de gériatrie et de gérontologie (SOAGG).

La mise en place de la formation en gériatrie et gérontologie à l’UCAD répond à la nécessité de faire face à la transition démographique, caractérisée par le vieillissement de la population, la prévalence croissante des maladies chroniques et l’augmentation de l’espérance de vie. L’objectif de cette formation est d’améliorer la qualité des soins dispensés aux personnes âgées. Elle délivre des diplômes d’études spécialisées en gériatrie et gérontologie sur une durée de quatre ans, ainsi que des licences, des masters et des diplômes universitaires (DU). La formation attire des participants de divers pays de la sous-région tels que le Bénin, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Burkina Faso, la Guinée et le Maroc.

Le candidat Diomaye Faye promet une loi pour les lanceurs d’alerte (Campagne électorale)

À l’approche du scrutin du 24 mars 2023, les promesses électorales se multiplient, et parmi elles, une proposition du candidat Bassirou Diomaye Faye suscite l’attention sur le plan judiciaire. Il s’engage à faire voter une loi visant à protéger les lanceurs d’alerte.

Le candidat affirme que son administration œuvrera pour l’adoption d’une loi de protection des lanceurs d’alerte, encourageant ainsi les dénonciations prévues par la loi sur le code de transparence dans la gestion des finances publiques. Cette initiative vise à créer un cadre juridique favorisant la dénonciation des faits préjudiciables à l’intérêt général.

Le statut de lanceur d’alerte, déjà reconnu dans d’autres juridictions comme en France avec la loi « Sapin II », offre une protection contre les risques potentiels encourus suite à leurs révélations. La proposition de Diomaye Faye s’inscrit dans une démarche de renforcement des droits et de la sécurité des personnes qui contribuent à la transparence et à l’intégrité dans la gestion publique.

Idrissa Seck débute sa campagne en signant pour une pêche durable au Sénégal

Idrissa Seck, candidat à la présidence du Sénégal, a lancé sa campagne en marquant son premier arrêt symbolique au quai de pêche de Ouakam. En présence d’une foule d’acteurs du secteur de la pêche, Seck a signé une charte engageant son soutien à la pêche durable au Sénégal. La charte, composée de treize points cruciaux, exprime les aspirations et les espoirs du secteur de la pêche sénégalais. Le candidat de la coalition « Idy2024 » a souligné l’importance de ces revendications et a promis de les placer parmi ses priorités. Parcourant les 700 km de côte, Seck a démontré sa compréhension approfondie des enjeux locaux, amorçant ainsi la campagne avec un engagement envers le peuple et un hommage discret à son mentor, Me Abdoulaye Wade.

Abordant le thème de la valorisation du travail, Seck a rappelé les paroles de Wade prônant une éthique du travail acharné. Le candidat, resté discret lors de récents événements nationaux, a justifié son silence par le respect du processus démocratique et des institutions, appelant à une campagne sereine axée sur les véritables défis du pays.

Affaire de détournement à Touba : Un employé parie 2,3 millions de F CFA sur Xbet et perd

Un employé modèle, S. M. Ndiaye, âgé d’environ 27 ans, travaillant pour un commerçant à Touba, a été déféré au parquet de Diourbel pour abus de confiance après avoir détourné 2,3 millions de F CFA de son employeur pour les parier sur Xbet.

S. M. Ndiaye, chargé de livrer des marchandises et d’encaisser les paiements, a trahi la confiance de son patron en détournant de l’argent pour des paris sportifs. Après une livraison, il a laissé son véhicule en panne et s’est rendu à Mbacké, où il a misé 400 000 F CFA sur Xbet, perdant cette première mise. Malgré cela, il a continué à parier, misant cette fois un million de F CFA, mais a encore perdu. En dépit de ces échecs successifs, il a validé une dernière mise de 900 000 F CFA, portant le total du détournement à 2 300 000 F CFA.

Pour dissimuler son acte, Ndiaye a prétendu avoir perdu l’argent en chemin. Cependant, le commerçant, suspectant une fraude, a porté plainte au commissariat spécial de Touba. L’enquête a révélé les transactions effectuées par Ndiaye sur son compte Wave vers son compte Xbet. Confronté aux preuves, il a finalement admis avoir utilisé l’argent pour parier.

S. M. Ndiaye a été déféré pour abus de confiance, portant sur la somme de 2 300 000 F CFA.

Richard-Toll : Appel à l’entraide des fidèles musulmans en ce mois béni de Ramadan

Mohammed Ba, l’Imam de la mosquée de Thiabakh à Richard-Toll (nord), a lancé un appel vibrant vendredi aux fidèles musulmans pour développer davantage l’entraide pendant le mois béni de Ramadan, une pratique essentielle pendant le jeûne.

L’imam a souligné l’importance d’assister un frère musulman, soulignant que c’était une pratique suivie par le prophète Mohamet lui-même. Il a exhorté les fidèles à suivre les enseignements du Prophète en matière d’entraide et d’assistance mutuelle.

« Assister un frère musulman est un acte très symbolique qui constitue l’une des pratiques qu’exerçait le prophète Mohamet (Paix et salut sur lui), alors nous devons suivre ses pas car c’est lui notre source d’inspiration », a déclaré l’Imam.

Il a appelé tous les fidèles musulmans à pratiquer le jeûne avec dévotion et à multiplier les bonnes actions pendant ce mois sacré. L’entraide et l’assistance mutuelle sont considérées comme des actes méritoires particulièrement importants pendant le Ramadan.

L’Imam a souligné que le jeûne était une opportunité de multiplier les prières et les actions méritoires, car « le Ramadan correspond au mois où le Coran est descendu pour éclairer nos chemins et nous délivrer des préjugés ».

Il a également encouragé les fidèles à adopter de bons comportements et à prier pour la Oummah islamique et pour le Sénégal. Le Ramadan est un mois de réflexion spirituelle, de prière accrue et de charité pour la communauté musulmane.

Début du Ramadan au Sénégal : Commencement du jeûne pour une partie des musulmans

Ce lundi marque le début du mois sacré du Ramadan pour une partie de la communauté musulmane sénégalaise, répondant à l’appel de la Coordination des musulmans du Sénégal (CMS). Selon un communiqué de la CMS, le croissant lunaire a été aperçu à Keur Massar, dans la banlieue de Dakar, ainsi qu’en Côte d’Ivoire, au Cameroun et en Arabie saoudite.

La Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire, qui est l’autorité officielle, se réunit ce lundi soir pour observer la lune et confirmer le début du Ramadan.

À l’échelle mondiale, la Cour suprême d’Arabie saoudite a déclaré ce lundi comme étant le premier jour du Ramadan après avoir examiné des témoignages confirmant la vue du croissant. En outre, les autorités religieuses d’Égypte, des Émirats arabes unis et la Grande mosquée de Paris ont également annoncé que le Ramadan commence le lundi 11 mars.

Il est à noter que dans certains pays, dont le Maroc, le début du Ramadan est prévu pour le mardi, car le mois de Chaâbane a compté 30 jours.

Le Ramadan, mois saint de l’islam, est marqué par le jeûne quotidien, où les croyants s’abstiennent de boire, de manger, de fumer et d’avoir des relations sexuelles de l’aube jusqu’au coucher du soleil. C’est une période de réflexion spirituelle, de prière accrue et de charité pour la communauté musulmane.

Boubacar Camara, candidat de ‘Kamah 2024’, accueilli avec ferveur à Pikine lors de sa campagne

L’effervescence a envahi les rues de Pikine, banlieue de Dakar, où Boubacar Camara, le candidat de ‘Kamah 2024’, a été chaleureusement accueilli lors d’une caravane suivie d’un meeting dominical. L’événement a attiré l’attention des marchands et des clients dans le cadre du marché hebdomadaire, créant une pause spontanée pour saluer la procession.

Les rues de cette commune densément peuplée étaient bondées de résidents enthousiastes, se pressant le long des artères pour observer le cortège. Armés de téléphones portables, les habitants ont capturé l’événement marquant de cette campagne présidentielle. Les acclamations vibrantes de ‘Camara président !’ résonnaient à chaque coin de rue, témoignant de l’engouement populaire pour le candidat.

Au cœur de l’événement, Boubacar Camara, accompagné de fidèles partisans tels qu’Arona Coumba Ndoffène Diouf, son directeur de campagne, a parcouru les rues de Pikine sous les chants incessants de ‘Camara 5ème président’, exprimant l’engagement inébranlable des militants en vue de la victoire espérée le 24 mars 2024.

Cette démonstration de soutien à Pikine souligne l’impact positif que Boubacar Camara suscite parmi les citoyens, mettant en lumière l’importance cruciale des campagnes de proximité dans le paysage politique sénégalais. La compétition présidentielle continue de gagner en intensité, avec chaque candidat cherchant à mobiliser un large soutien pour ses aspirations à la magistrature suprême.

Campagne présidentielle 2024 à Kaffrine : Diomaye2024 et l’APR lancent leurs ambitions

La campagne électorale pour l’élection présidentielle du 24 mars 2024 a débuté avec enthousiasme à Kaffrine, où les partisans des coalitions DiomayePrésident2024 et Benno Bokk Yaakaar ont lancé leurs activités en fanfare. Les sièges des différentes formations politiques sont devenus des points de rassemblement pour les militants déterminés à afficher leur soutien.

À la permanence de l’Alliance pour la République (APR), les partisans ont animé une atmosphère animée, scandant le nom de leur candidat, Amadou Bâ. Une caravane a traversé divers quartiers de la commune, exprimant ainsi le début officiel de la campagne pour cette coalition.

Parallèlement, la coalition DiomayePrésident2024, dirigée par Bassirou Diomaye Faye actuellement en détention, a également organisé une caravane dynamique à travers les quartiers populaires de Kaffrine. Les militants ont chanté des slogans en soutien à leur candidat et distribué des flyers pour sensibiliser la population.

Lors d’une conférence de presse, la coordonnatrice de la coalition DiomayePrésident2024 dans le Ndoucoumane a affirmé que le mouvement est prêt à intensifier ses activités de campagne. Ils ont débuté en visitant des familles religieuses et prévoient de poursuivre leur caravane dans d’autres localités du département pour sensibiliser davantage.

Le candidat Déthié Fall est également attendu dans le Ndoucoumane, avec une visite prévue à Nganda mardi, renforçant ainsi la dynamique de la campagne présidentielle à Kaffrine. Les différentes coalitions rivalisent d’énergie pour mobiliser le soutien populaire et promouvoir leurs programmes respectifs dans cette course électorale cruciale.

Caravane à Ouakam, Yoff, Parcelles Assainies : Aliou Mamadou Dia présente son programme aux Dakarois

Le candidat Aliou Mamadou Dia du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) a lancé sa campagne électorale avec une caravane qui a parcouru les principales artères du département de Dakar. Cette démonstration de force a permis au candidat de partager son programme avec les citoyens, soulignant son engagement envers les différentes localités visitées.

À Ouakam, où le candidat a effectué sa première étape, Aliou Mamadou Dia a rappelé ses liens avec ce quartier, affirmant qu’en tant que fils de Ouakam, il accordera une attention particulière à la résolution des problèmes locaux. Il a promis la modernisation du marché de Ouakam et a évoqué des programmes spécifiques d’assainissement, de logement et de transport pour les jeunes et les femmes de la région.

Le candidat a souligné l’importance historique de Ouakam dans la culture et la tradition, s’engageant à être l’avocat des habitants pour la modernisation de la commune. Il a abordé des questions telles que le bradage foncier, la pêche, et a promis de supprimer les licences de pêche pour résoudre les problèmes liés à ce secteur.

À Yoff, la deuxième étape de la caravane, Aliou Mamadou Dia a été chaleureusement accueilli par une foule enthousiaste. Il a réitéré son engagement envers la jeunesse et les femmes, mettant en avant des solutions pour lutter contre la cherté de la vie, la location et l’électricité. Le candidat a exprimé sa détermination à améliorer les conditions de vie au Sénégal, offrant des perspectives d’emploi et d’autonomisation économique pour les femmes.

La dernière étape de la caravane aux Parcelles Assainies a été marquée par l’engagement d’Aliou Mamadou Dia à résoudre les problèmes d’assainissement et d’inondation dans la banlieue. Sur le plan social, le Pur vise à garantir un logement décent pour chaque Sénégalais. Le programme du parti comprend également des initiatives visant à redonner espoir à la jeunesse sénégalaise, notamment la création d’un conseil supérieur de la jeunesse et d’une banque pour le secteur informel.

Cette caravane, aux couleurs vertes et blanches, a été l’occasion pour le candidat du Pur de présenter son programme ambitieux et de solliciter le soutien des citoyens pour les élections à venir.

Thierno Alassane Sall à la RTS : Les points clés de son intervention pendant le temps d’antenne

Lors de son premier passage à la RTS dans le cadre du temps d’antenne qui lui est attribué pendant la campagne présidentielle, Thierno Alassane Sall a mis en avant plusieurs points majeurs de son programme et de sa vision pour le Sénégal. Voici les points clés de son intervention :

  1. Autosuffisance alimentaire par l’agriculture : Thierno Alassane Sall a promis de faire du Sénégal un pays autosuffisant en matière alimentaire en mettant l’accent sur le secteur agricole. Il a cité l’exemple du Bangladesh, soulignant que malgré une population plus importante et moins de terres arables, ce pays a réussi à atteindre l’autosuffisance alimentaire.
  2. Leadership régional : Le candidat de la République des valeurs aspire à faire du Sénégal un leader dans la région. Il a formulé des ambitions claires pour renforcer la position du pays sur la scène régionale.
  3. Indépendance des institutions et de la justice : Thierno Alassane Sall s’est engagé à régler de manière définitive la question de l’indépendance des institutions et de la justice au Sénégal. Il vise à restaurer la confiance des citoyens dans ces institutions cruciales.
  4. Vitrine de la démocratie en Afrique de l’Ouest : Le leader de la République des valeurs a exprimé son désir de faire du Sénégal une vitrine de la démocratie en Afrique de l’Ouest, soulignant l’importance de consolider les principes démocratiques dans le pays.
  5. Préservation des ressources naturelles : Thierno Alassane Sall a souligné l’importance de préserver les ressources naturelles du Sénégal. La durabilité environnementale est un aspect crucial de son programme.

L’intervention de Thierno Alassane Sall à la RTS offre un aperçu de ses priorités et de sa vision pour le Sénégal, alors que la campagne présidentielle continue de prendre de l’ampleur.

Déthié Fall engrange des soutiens de poids à Fatick en vue de la Présidentielle 2024

La course à la Présidentielle de 2024 au Sénégal connaît des rebondissements significatifs, avec le ralliement de personnalités clés du département de Fatick à la Coalition Dethié Fall 2024. Matar Ndoumbé Diatara, coordonnateur départemental de Rewmi, et Seynabou Sow, responsable départementale des femmes de Rewmi, ont officiellement rejoint les rangs du candidat Déthié Fall.

Cette annonce a été faite lors de la caravane de Déthié Fall à Fatick, marquant ainsi un soutien majeur dans cette région. Le candidat engrange ainsi des appuis au sein de son ancien parti, Rewmi, renforçant davantage sa position dans la course à la magistrature suprême.

Le ralliement de Matar Ndoumbé Diatara et Seynabou Sow témoigne de la dynamique positive autour de la Coalition Dethié Fall 2024. Ces nouveaux soutiens apportent leur expertise et leur réseau au candidat, renforçant sa présence et son influence dans la région de Fatick.

Alors que la campagne présidentielle s’intensifie, ces développements pourraient avoir un impact significatif sur l’équilibre des forces politiques, soulignant l’importance des alliances et des soutiens régionaux dans la quête présidentielle. La Coalition Dethié Fall 2024 semble progresser avec succès dans sa stratégie d’élargissement de sa base et de consolidation de son assise politique à l’approche des élections.

Émissaire marin de la station d’épuration de Cambérène : Un jalon important vers l’amélioration de l’assainissement à Dakar

La station d’épuration de Cambérène au Sénégal franchit un pas décisif vers l’amélioration de l’assainissement à Dakar avec la mise en service de son émissaire marin, un ouvrage emblématique. Après une visite sur le terrain, les responsables, ingénieurs et financiers, ont exprimé leur satisfaction quant à la conformité de l’émissaire marin aux normes et aux cahiers de charges établis.

L’émissaire marin, long de 1,2 km et immergé dans la mer, est le plus long de ce type en Afrique de l’Ouest. Sa construction, réalisée dans les délais contractuels, représente une étape majeure vers la réception provisoire de l’ensemble du projet d’extension et de modernisation de la station d’épuration de Cambérène.

Le coût global du projet s’élève à 42 milliards de francs CFA, financé par la Banque Islamique de Développement (BID). Outre l’émissaire marin, le projet comprend également un émissaire terrestre de 5 km connecté à la station d’épuration. La capacité de traitement de la station passera de 19 000 m3/jour à 92 000 m3/jour, impactant positivement plus de 1,6 million de personnes à Dakar.

L’émissaire marin de Cambérène positionne le Sénégal parmi les pays dotés des ouvrages d’assainissement les plus importants en termes de dimensions. Cette avancée contribuera significativement à l’assainissement de la région et s’aligne avec les objectifs du Plan Sénégal Emergent (PSE). La mise en service de cet ouvrage est un pas concret vers l’amélioration de la qualité de vie des habitants de Dakar et marque une avancée significative dans le secteur de l’assainissement en Afrique de l’Ouest.

Incident à la gare de Rufisque du TER : Une personne blessée après une chute sur les voies

Un nouvel incident est survenu à la gare de Rufisque du Train Express Régional (TER) au Sénégal. Ce lundi, une personne extérieure aux activités du TER a chuté sur les voies, entraînant des blessures. Les équipes d’intervention ont rapidement été mobilisées sur place pour assurer la sécurité et prendre en charge la personne blessée.

L’incident a été confirmé par un communiqué officiel indiquant : « Une personne extérieure aux activités du TER est tombée sur les voies à la gare de Rufisque. Les équipes d’intervention ont été mobilisées sur place afin d’assurer la sécurité et de prendre en charge le blessé. Nous lui souhaitons un très bon rétablissement. »

Cet incident soulève de nouvelles préoccupations quant à la sécurité dans les gares du TER et met en lumière la nécessité de renforcer les mesures de prévention pour éviter de tels accidents. Les autorités et les gestionnaires du TER devront peut-être revoir les protocoles de sécurité et sensibiliser davantage le public aux dangers liés à la présence sur les voies ferroviaires.

Il est à espérer que la personne blessée se rétablisse rapidement, et que des actions correctives seront entreprises pour garantir la sécurité des usagers et des riverains dans les environs des gares du TER.

Affaire familiale à Joal : Un cultivateur tente de tuer son père, l’accusant de comportement inapproprié

À Joal, une affaire familiale a pris une tournure tragique lorsque le cultivateur Paul Sarra Faye a été arrêté par la brigade de gendarmerie locale pour des accusations graves, notamment injures publiques, menaces de mort, détention d’arme blanche et violences à ascendant. Le mis en cause aurait proféré des menaces de mort à l’encontre de son père et de son oncle, les accusant de comportements inappropriés.

Les faits se sont déroulés au village de Ndiémane, dans la commune de Joal. Paul Sarra Faye, recherché par la gendarmerie pour une affaire antérieure non précisée, est retourné au village avec l’intention, selon ses dires, de mettre fin aux agissements présumés de son père. Il l’accuse d’être « le plus grand coureur de jupons de Joal » et reproche à son oncle d’avoir conseillé à son frère de porter plainte contre lui.

La situation a atteint un point critique lorsque, lundi dernier, Paul Sarra Faye a tenté de tuer son père avec une machette, selon les rapports. Précédemment, il avait proféré des injures et des menaces de mort à l’encontre de plusieurs membres de sa famille.

Face à la situation de plus en plus dangereuse, l’oncle et le grand-frère ont décidé de quitter le domicile familial pour se réfugier chez des voisins avant de porter plainte ensemble. Les motifs de la querelle restent flous, mais Paul Sarra Faye affirme être revenu au village pour mettre fin aux agissements présumés de son père, qui aurait, selon lui, des comportements inappropriés envers les femmes du village.

Lors de son interrogatoire par les gendarmes, le cultivateur a maintenu ses accusations contre son père, affirmant qu’il cherchait à mettre fin à son comportement. Cependant, les proches de la famille ont rejeté ces allégations, assurant la fidélité du père à son épouse.

Après la fin de sa garde à vue, Paul Sarra Faye a été déféré au parquet de Mbour, laissant derrière lui une situation familiale tendue et des accusations graves à clarifier devant la justice.

Violence tragique sur la VDN 3 : Un chauffeur de bus Tata tué lors d’une attaque, sa receveuse témoigne

Dans une nuit de terreur sur la Voie de Dégagement Nord (VDN) 3, un chauffeur de bus Tata, Mahécor Ndiaye, a été violemment agressé et tué, laissant sa receveuse traumatisée par la violence de l’attaque. L’incident a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche, sur l’axe Malika-Tivaouane Peul, mettant en lumière la menace persistante de l’insécurité routière.

Selon les informations recueillies, Mahécor Ndiaye circulait sur la ligne 37, effectuant son trajet habituel. Cependant, une pause imprévue sur le bas-côté de la route a tragiquement changé le cours de la nuit. Le chauffeur, pris d’une nécessité urgente, a décidé de s’arrêter pour répondre à l’appel de la nature.

Pendant que Mahécor Ndiaye était occupé dans les buissons, sa receveuse a lancé des appels au secours. Alerté, le chauffeur est revenu rapidement sur ses pas pour découvrir une tentative de vol de la recette quotidienne de la ligne. Face aux malfaiteurs, il a pris position pour défendre son bien, une décision qui s’est révélée fatale.

Les agresseurs, armés et apparemment irrités par la résistance du chauffeur, ont réagi de manière brutale. Selon les témoignages rapportés par L’Observateur dans son édition de lundi, les criminels ont attaqué Mahécor Ndiaye avec des couteaux et des sabres, infligeant des blessures mortelles. La receveuse, témoin impuissant de cette violence inouïe, a assisté à l’agression de son collègue.

Malheureusement, malgré l’intervention des secours, le chauffeur est décédé avant d’atteindre l’hôpital, succombant à ses blessures graves et à une hémorragie sévère.

Cet acte de violence soulève des inquiétudes croissantes quant à la sécurité des travailleurs du transport en commun et met en évidence la nécessité de renforcer les mesures de sécurité sur les routes. Les autorités sont appelées à prendre des mesures urgentes pour assurer la protection des travailleurs et des usagers des transports en commun, garantissant ainsi la sécurité et la sérénité sur les routes du Sénégal.

Cinq points saillants du programme de Pape Djibril Fall : Contrats pétroliers, Touba, Manifestations, Secteur parapublic et Transport ferroviaire

La campagne présidentielle au Sénégal a débuté avec la présentation du programme de Pape Djibril Fall, candidat des Serviteurs et de la coalition PDF Président. Voici cinq propositions majeures qui ont capté l’attention :

  1. Renégociation des contrats miniers : Pape Djibril Fall propose une « renégociation optimale » des contrats miniers, notamment ceux liés au pétrole, au gaz et aux mines. Avec la perspective de la première production de pétrole en 2025, cette mesure vise à assurer une gestion plus avantageuse pour le Sénégal des ressources naturelles.
  2. Touba – Hub logistique, industriel, financier et touristique : La ville sainte de Touba occupe une place centrale dans le programme de Pape Djibril Fall. Il propose d’initier une « réflexion stratégique sur le statut des villes religieuses, spécifiquement Touba ». De plus, le candidat souhaite faire de Touba un « hub logistique, industriel, financier et touristique ». Ce projet ambitionne de dynamiser la ville sur les plans économique et touristique.
  3. Objectif 0 mort 0 blessé lors des manifestations : PDF veut changer la donne en matière de maintien de l’ordre. Inspiré par les pratiques anglo-saxonnes et allemandes, le candidat vise à contenir les manifestations plutôt qu’à les réprimer violemment. L’objectif affiché est clair : « 0 mort et 0 blessé » lors des manifestations, avec une réforme de la doctrine de maintien de l’ordre de la Police et de la Gendarmerie.
  4. Détention de parts sociales par l’État dans le secteur parapublic : Une nouvelle gouvernance du secteur parapublic est proposée, mettant l’accent sur la détention optimale des parts sociales par l’État dans des entreprises telles que la Sonatel et Sen’Eau. Cette approche vise à accroître l’influence de l’État sur ces entreprises, qu’elles soient locales ou étrangères devenues publiques.
  5. Relance du transport ferroviaire : Pape Djibril Fall prévoit de relancer le transport ferroviaire avec un focus sur deux axes prioritaires, Dakar-Bamako et Dakar-Saint-Louis, dans un délai de cinq ans. Cette initiative vise à favoriser les échanges commerciaux le long de ces corridors ferroviaires clés.

Le programme ambitieux de Pape Djibril Fall cherche à aborder des questions cruciales allant de l’économie à la gouvernance en passant par les infrastructures, avec des propositions spécifiques pour répondre aux défis actuels du Sénégal.

Khalifa Sall promet un milliard de francs CFA par an à chaque collectivité territoriale en cas de victoire présidentielle

Khalifa Ababacar Sall, candidat de la coalition Khalifa Président, a dévoilé son programme visant à renforcer le développement équilibré du territoire sénégalais en mettant l’accent sur les collectivités territoriales. S’il est élu président de la République, Khalifa Sall compte allouer annuellement la somme d’un milliard de francs CFA à chaque collectivité territoriale du pays.

Ce financement supplémentaire s’ajouterait au budget régulier et vise à responsabiliser les citoyens et à stimuler le développement local. Khalifa Sall prévoit également une réforme de la fiscalité locale, répartissant de manière plus équitable les ressources entre l’État central et les collectivités territoriales. Une mesure phare de cette réforme serait l’augmentation progressive de la quote-part de la TVA à 10%.

Le candidat Khalifa Sall ambitionne également de mettre en œuvre un nouveau plan d’aménagement du territoire, structuré autour des sept régions naturelles du Sénégal, érigées en pôles de développement économique et social viable. Il prévoit de lancer un programme de réorganisation des activités agro-sylvo-pastorales en zone rurale, avec la construction d’équipements sociaux de base tels que des écoles, des postes de santé, des forages, des parcs à bétail, des petites unités de transformation, des centres de développement rural polyvalents, etc., autour de villages centres.

Dans le cadre de cette initiative, Khalifa Sall souhaite également mettre en œuvre un programme national de construction d’équipements sociaux et d’infrastructures de base, visant à réduire les disparités entre les différentes régions du pays. Les zones enclavées bénéficieraient notamment d’infrastructures communautaires de base pour favoriser leur développement.

Ce programme ambitieux vise à renforcer la décentralisation, à dynamiser le développement local et à garantir une meilleure répartition des ressources pour favoriser un Sénégal plus équilibré et prospère.

Macky Sall refuse de financer la campagne d’Amadou Bâ : Les tensions au sein de Benno Bokk Yakaar

Des tensions émergent au sein de la coalition Benno Bokk Yakaar à l’approche des élections présidentielles au Sénégal, principalement en raison du refus du Président Macky Sall de financer la campagne de son ancien Premier ministre, Amadou Bâ, qui est le candidat de cette coalition.

Selon des informations rapportées par Source A dans son édition du lundi 11 mars, le Président Macky Sall aurait décidé de ne pas contribuer financièrement à la campagne d’Amadou Bâ. Cette décision aurait été prise pour éviter tout malentendu avec le chef de l’État, et elle semble être suivie par de nombreux hauts responsables de la majorité présidentielle.

Lors de la réunion du directoire de campagne d’Amadou Bâ, vendredi dernier, le financement de la campagne a été au cœur des discussions. Contrairement aux élections législatives de 2022, où la majorité présidentielle avait alloué des fonds substantiels aux comités électoraux communaux et aux candidats de Benno Bokk Yakaar, la situation semble être différente cette fois-ci.

Source A rapporte que les hauts responsables de la majorité présidentielle ont décidé de ne pas contribuer financièrement, préférant ne pas sortir d’argent de leur poche. Cette attitude soulève des questions sur la solidité de l’unité au sein de la coalition présidentielle.

Les tensions au sujet du financement de la campagne pourraient avoir des répercussions sur l’efficacité de la mobilisation et de la coordination au sein de Benno Bokk Yakaar. L’absence de soutien financier de la part du Président Macky Sall et d’autres responsables pourrait influencer la dynamique électorale au sein de la coalition, laissant Amadou Bâ et son équipe face à un défi financier majeur dans cette période cruciale de la campagne présidentielle.

Cheikh Tidiane Dièye, le technocrate engagé, premier candidat à soutenir un autre : une alliance pour la refonte du système sénégalais

Le Dr. Cheikh Tidiane Dièye, président de « Avenir Sénégal Bi Ñu Bëgg », marque cette présidentielle au Sénégal en étant le premier candidat à battre campagne pour un autre. Originaire de Ziguinchor, ce technocrate de renom a une carrière marquée par son engagement dans la société civile et la promotion du développement en Afrique.

Né en 1972 à Ziguinchor, Cheikh Tidiane Dièye a d’abord excellé dans le domaine de la société civile en luttant contre la mal gouvernance et en promouvant l’équité et la transparence. Sa carrière académique l’a conduit de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis à l’Institut des hautes études internationales et du développement de Genève, où il a obtenu son doctorat.

Expert en commerce et développement, il a travaillé au Centre international pour le commerce et le développement durable de Genève et a été coordinateur des programmes sur le commerce et les négociations commerciales internationales pour l’ONG Enda Tiers-Monde à Dakar. En 2012, il a fondé le Centre africain pour le commerce, l’intégration et le développement (CACID), dont il est toujours le directeur exécutif.

En parallèle, le Dr. Dièye a partagé son expertise en enseignant dans plusieurs universités africaines et étrangères. Sa contribution au développement de l’Afrique s’est étendue à son rôle dans divers comités techniques de la CEDEAO et en tant que consultant senior pour des institutions internationales telles que la Banque Africaine de Développement et l’Union Africaine.

Son engagement politique a été constant au cours des deux dernières décennies, avec des contributions notables à des mouvements citoyens et à des plateformes politiques indépendantes. En 2024, il a décidé de se présenter à l’élection présidentielle, mais avec une démarche exceptionnelle : soutenir un autre candidat tout en maintenant sa candidature.

Cette alliance sans précédent vise à renforcer le Projet Souverainiste, Refondateur, Patriotique et Panafricaniste défendu par Ousmane Sonko, leader de Pastef. Cheikh Tidiane Dièye, fidèle à ses convictions, entend concentrer son énergie pour le triomphe de ce projet, apportant ainsi son soutien à Bassirou Diomaye Faye, candidat choisi par Ousmane Sonko.

« Ousmane Sonko a porté son choix sur Bassirou Diomaye Faye pour faire triompher, au soir de l’élection présidentielle du 25 février 2024, le Projet Souverainiste, Refondateur, Patriotique et Panafricaniste que nous partageons. La loyauté et la constance qui ont toujours commandé mon action politique et citoyenne m’autorisent à faire mien, avec fierté et responsabilité, le choix fait par le Président Ousmane Sonko », a déclaré le Dr. Dièye.

Cette alliance, basée sur la solidarité et la nécessité de changement, reflète la volonté de Cheikh Tidiane Dièye de contribuer à la refonte du système sénégalais. Son parcours politique, sa compétence reconnue, et son engagement pour la démocratie et l’État de droit font de lui un acteur clé dans cette présidentielle, marquant ainsi une étape importante dans le paysage politique sénégalais.

Amadou Ba lance une campagne offensive à Guédiawaye : « Certains candidats ne peuvent pas diriger le pays pendant deux jours »

Le candidat de la coalition Benno Book Yakaar, Amadou Ba, a lancé sa campagne à Guédiawaye avec un discours offensif contre certains de ses concurrents. Lors d’un meeting rassemblant une foule impressionnante, il a appelé les militants à se mobiliser et à empêcher les « aventuriers » et les « incompétents » d’accéder au pouvoir.

Amadou Ba a particulièrement ciblé certains candidats, affirmant qu’ils ne pouvaient pas diriger le pays pendant deux jours en raison de leur incompétence et de leur insouciance. Il a exhorté les militants à être des boucliers contre ces candidats et à faire preuve de détermination dans la défense des intérêts de la nation.

Le candidat de la majorité présidentielle a également abordé la question cruciale de l’emploi, promettant de créer un million d’emplois au cours des cinq prochaines années. Il a souligné l’importance de répondre aux besoins d’une population majoritairement jeune, avec plus de 50 % de la population ayant 19 ans.

La coalition Benno Bokk Yakaar dans le département de Guédiawaye vise également un objectif ambitieux : élire Amadou Ba dès le premier tour avec un taux record. La campagne promet d’être intense et la compétition électorale s’annonce serrée dans cette circonscription stratégique.

Anta Babacar Ngom vise la formation de 2 millions d’artisans au Sénégal

La candidate à la présidence, Anta Babacar Ngom, a mis l’artisanat au cœur de son programme de campagne, avec l’ambition de faire de ce secteur « la première entreprise du Sénégal ». Son objectif principal est de former 2 millions d’artisans sénégalais pour stimuler le développement économique et créer des opportunités d’emploi.

Dans le cadre de son programme quinquennal, Anta Babacar Ngom envisage de soutenir le développement du secteur de l’artisanat en augmentant la production, en construisant et en équipant des infrastructures d’appui, et en renforçant les capacités techniques des artisans. Elle mettra également en place des partenariats public-privé dans des domaines tels que la couture, la bijouterie, l’ébénisterie, le textile et la cordonnerie, avec des mécanismes de financement novateurs.

La candidate prévoit de créer des « domaines artisanaux » dans chaque région du pays, dotés d’ateliers modernes et d’espaces d’exposition. Ces domaines serviront de vitrines pour attirer les visiteurs et mettront en valeur le talent des artisans sénégalais.

Anta Babacar Ngom souhaite également élargir son initiative à Ngaye Mékhé, un grand centre industriel de l’artisanat comprenant des usines de cordonnerie, l’Université des Métiers de l’Artisanat (UMA) et un village artisanal international. Elle projette d’organiser une Foire internationale de l’artisanat et de la culture à Ngaye Mékhé, mettant en avant les meilleurs artisans de l’année avec des récompenses prestigieuses.

Pour soutenir ces initiatives, Anta Babacar Ngom prévoit un budget de 50 milliards de Fcfa pour l’Agence pour la Promotion et le Développement de l’Artisanat (APDA). Elle vise une agence plus inclusive, impliquant tous les acteurs concernés, sous l’égide d’un ministère de l’Artisanat renforcé. La candidate s’engage également à réaliser un recensement exhaustif des artisans et des entreprises artisanales pour évaluer l’impact précis de l’artisanat sur l’économie nationale. Enfin, elle met l’accent sur la revalorisation des métiers de l’artisanat, en particulier auprès des jeunes et des femmes.

Anta Babacar Ngom espère ainsi revitaliser le secteur de l’artisanat au Sénégal, créer des emplois durables et promouvoir la richesse du patrimoine artisanal du pays.

Thiès : Un démarrage timide de la campagne électorale

À Thiès, ville natale de deux des 19 candidats à l’élection présidentielle du 24 mars 2024, Idrissa Seck et Thierno Alassane Sall, la campagne électorale a débuté timidement. Alors que certains états-majors politiques ont entamé la pêche aux voix avec une forte mobilisation, d’autres ont presque brillé par leur absence sur le terrain.

La coalition « Diomaye Président » a marqué son entrée dans la campagne avec une caravane de plus de 200 véhicules arpentant les rues de Thiès. Partant de son siège au quartier HLM-Route de Dakar, la caravane a distribué des flyers présentant le programme de la coalition.

Cependant, du côté de la mouvance présidentielle, la situation est marquée par une défaillance totale des dispositions électoralistes. Benno Bokk Yakaar (BBY) devait tenir une réunion d’harmonisation avant le lancement de la campagne, mais cette rencontre aurait été reportée au dernier moment.

Pendant ce temps, les partisans d’Amadou Ba, membre des cadres de BBY, ont manifesté leur soutien. D’autres coalitions ont également parcouru les rues de Thiès, chacune adoptant des approches différentes pour attirer les électeurs.

La coalition du président de la République des Valeurs, Thierno Alassane Sall, a choisi de commencer par des visites de proximité. De son côté, Déthié Fall devait initialement débuter sa campagne à Thiès mais a finalement opté pour la Petite Côte, à Mbour.

Le candidat Mame Boye Diao de la coalition Diao-2024 est prévu pour une tournée dans la zone des Niayes avant de rejoindre Thiès. Enfin, le Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR) s’est fortement mobilisé à Thiès au cours de l’après-midi de ce dimanche.

PARCELLES ASSAINIES: Bagarre entre les gardes du corps d’Amadou Ba et les militants de Diomaye Faye

L’atmosphère de la campagne électorale est déjà tendue, comme en témoigne la bagarre survenue entre les partisans de Diomaye Président et les gardes rapprochés d’Amadou, hier, aux Parcelles assainies.

Affrontement entre les partisans d’Amadou Ba et ceux de Diomaye Faye aux Parcelles Assainies

 
Le début de la campagne électorale de la coalition Diomaye Président a été marqué par une caravane dans les rues de Dakar ; mais des tensions sont apparues lorsqu’ils sont arrivés aux Parcelles assainies, le fief d’Amadou Ba. Selon certaines indiscrétions, des militants du candidat de la coalition Benno Bokk Yaakar (BBY) auraient croisé le convoi, ce qui aurait déclenché des affrontements entre les partisans de ces différentes factions politiques.
Cet incident inattendu a, par ailleurs, dégénéré en affrontements entre les partisans de Bassirou Diomaye Faye et les gardes rapprochés d’Amadou Ba, mettant en lumière les tensions politiques et les rivalités entre les différentes factions à l’approche de l’élection présidentielle.
Les échanges de jets de pierre entre les deux camps ont causé de nombreux blessés et des dommages matériels considérables. Des voitures ont même été brûlées. L’intervention des forces de l’ordre a été nécessaire pour disperser la foule et rétablir l’ordre. Ces violences soulignent l’importance des mesures de sécurité pendant la période électorale.
Cette compétition acharnée entre les candidats met en évidence l’importance stratégique de chaque mouvement dans cette élection cruciale.
L’incertitude dans les sondages, qui prévoient un possible ballotage, voire un second tour inévitable, intensifie la rivalité entre les deux principales factions politiques en lice.

De tels affrontements entre la Coalition Diomaye 2024 et les gardes du corps et militants d’Amadou Ba reflètent les tensions politiques exacerbées à l’approche de l’élection présidentielle. Ces incidents soulignent la nécessité d’un climat de calme et de respect pendant la campagne électorale.

Blocage du Temps d’Antenne par le CNRA : Le mandataire de Diomaye Faye dénonce une violation du Code Électoral

Le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) a récemment émis un communiqué annonçant sa décision de ne pas diffuser le temps d’antenne du candidat Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Cette action a suscité une réaction forte de la part d’Amadou Ba, le mandataire du candidat, qui considère cette décision comme une violation flagrante du code électoral et une atteinte au principe constitutionnel d’égalité entre les candidats.

Amadou Ba a exprimé son mécontentement sur sa page X, dénonçant publiquement le directeur général du CNRA, Babacar Diagne, pour avoir censuré la déclaration du candidat Bassirou Diomaye Faye, lue par Moustapha Guirassy, son Directeur de campagne. Selon Amadou Ba, cette action va à l’encontre des principes fondamentaux de la démocratie, en particulier le droit à une égale visibilité des candidats pendant la période électorale.

La décision du CNRA de bloquer le temps d’antenne d’un candidat soulève des questions sur la neutralité et l’impartialité des organes de régulation pendant les périodes électorales. Le temps d’antenne est généralement considéré comme un espace équitable et accessible pour tous les candidats, permettant ainsi un débat politique équilibré et transparent.

Amadou Ba souligne que cette décision du CNRA ne fait que nuire à la crédibilité du processus électoral en cours, en créant des inégalités entre les candidats. Il appelle à la rectification de cette situation et à la préservation des principes démocratiques fondamentaux.

Cette affaire souligne l’importance cruciale du rôle des organes de régulation dans la garantie d’élections justes et transparentes. Les réponses ultérieures du CNRA et les éventuelles actions entreprises par les parties concernées seront attentivement suivies pour évaluer l’impact sur l’intégrité du processus électoral.

A Marseille, Iliman Ndiaye et Ismaïla Sarr ne sont plus les mêmes

Beaucoup de choses ont changé à l’OM depuis l’arrivée de Jean-Louis Gasset, mais l’une des plus belles réussites du nouvel entraîneur marseillais est d’avoir relancé les attaquants sénégalais Ismaïla Sarr et Iliman Ndiaye, transfigurés après une demi-saison ratée et de nouveau attendus dimanche contre Nantes.

Jeudi contre Villarreal, Sarr a obtenu le penalty du 3-0 et a fait expulser le défenseur Alberto Moreno, qui n’a fait que lui courir après pendant les 20 minutes qu’il a passées sur la pelouse du Vélodrome. Lors des trois premiers matchs dirigés par Gasset, le Sénégalais avait aussi inscrit un but et donné trois passes décisives.

Ndiaye de son côté a marqué contre Clermont et Montpellier, lors d’un match dont il a lui-même reconnu qu’il était, et sans doute de très loin, son meilleur depuis son arrivée cet été à Marseille.

« J’étais trop content, j’avais les émotions. J’ai toujours voulu marquer dans ce stade depuis que je suis tout petit. J’espère que ce n’est pas le dernier », avait déclaré Ndiaye tout sourire après son but contre les Héraultais.

« C’est le collectif qui m’aide, qui me donne courage, tout le temps. Ils me donnent de la force. C’est grâce à l’équipe », a de son côté raconté Sarr jeudi, tout aussi rayonnant, après avoir martyrisé la défense de Villarreal.

Mais comment Gasset s’y est-il pris pour relancer ces deux joueurs décevants sous les ordres de Marcelino comme de Gennaro Gattuso et revenus déconfits de la CAN, où le Sénégal a été éliminé dès les 8e de finale ?

Niveau « extraordinaire »

Comme souvent, le nouvel entraîneur marseillais a assuré n’avoir fait que des choses très simples. « Quand j’ai pris en mains la Côte d’Ivoire, le Sénégal était la référence, c’étaient les champions d’Afrique. J’ai vu Sarr, Ndiaye aussi que je connaissais un peu moins bien. On a pris exemple sur la sélection. Ce sont des joueurs que nous avons scrutés et on a vu que le Sénégal était l’exemple à suivre », a-t-il expliqué samedi.

« Il faut aussi dire qu’il a trouvé la bonne position pour certains joueurs qui ne faisaient pas leur meilleure saison, avait tout de même jugé le gardien marseillais Pau Lopez jeudi. Le Sarr des trois ou quatre derniers matchs, c’est un joueur complètement différent. Pareil pour Ndiaye. Le niveau qu’ils ont tous les deux, c’est extraordinaire. »

Pour Sarr, pur ailier qui avait été recruté pour jouer à droite dans le 4-4-2 de Marcelino, le choix a été fait de le rapprocher de l’axe, tout en continuant à profiter de sa vitesse sur le côté.

« Sarr va devenir un très grand joueur. Il a la vitesse, il répète les efforts… Il ne lui manque que le dernier geste. C’est un petit extraordinaire », a assuré Gasset jeudi.

Ndiaye pour sa part a été totalement recentré après avoir été si brouillon sur l’aile avec Gattuso. « C’est un joueur d’axe qui doit jouer deuxième attaquant », a commenté le nouvel entraîneur marseillais samedi, après l’avoir pourtant fait évoluer seul jeudi, presque comme un faux N.9.

« C’était une tactique précise, avec deux attaquants extérieurs et lui qui allait presser les défenseurs centraux et le gardien avant de revenir faire le meneur de jeu et d’amener le surnombre au milieu », a précisé Gasset.

Les méthodes de Gasset ne sont donc peut-être pas toujours si simples, finalement. Mais elles fonctionnent et l’OM et ses attaquants sénégalais espèrent bien le confirmer dimanche contre les Nantais.

AFP

Aubameyang écarté du Match Amical Sénégal/Gabon : Décision surprenante de l’entraîneur Thierry Mouyouma

L’entraîneur de l’équipe nationale du Gabon, Thierry Mouyouma, a récemment annoncé la liste des 26 joueurs convoqués pour le match amical contre le Sénégal, prévu le 22 mars prochain. Une décision a captivé l’attention des amateurs de football : l’absence de Pierre-Emerick Aubameyang de la sélection.

Malgré la forme étincelante du joueur avec l’Olympique de Marseille, où il a accumulé 21 buts et 8 passes décisives en 36 matchs toutes compétitions confondues cette saison, le sélectionneur Thierry Mouyouma a décidé de se passer des services de l’attaquant expérimenté de 34 ans. Cette nouvelle a suscité des réactions contrastées, étant donné la contribution significative d’Aubameyang au sein de l’équipe marseillaise.

La décision de ne pas inclure Aubameyang dans la liste des joueurs convoqués soulève des questions quant aux critères de sélection et aux considérations tactiques de l’entraîneur. Les supporters s’interrogent sur la logique derrière cette exclusion, surtout au vu des performances exceptionnelles du joueur en club cette saison.

Aubameyang ne sera pas le seul cadre à manquer ce match amical. Didier Ibrahim Ndong et Aaron Boupendza, qui avaient été exclus du précédent rassemblement en raison de leur arrivée tardive, sont également absents de la liste. Ces absences soulignent la volonté de l’entraîneur de favoriser une cohésion d’équipe et un alignement stratégique pour le match contre le Sénégal.

L’annonce de la sélection a suscité des discussions parmi les fans de football, qui expriment des opinions divergentes sur le choix de Mouyouma. Certains soutiennent la nécessité d’explorer de nouvelles options et de donner une chance à des talents émergents, tandis que d’autres regrettent l’absence d’Aubameyang, considérant son expérience et son leadership comme des atouts précieux.

Le match amical entre le Gabon et le Sénégal à Amiens sera scruté de près, non seulement pour le résultat, mais également pour la performance des joueurs sélectionnés et la justification des choix de l’entraîneur. La décision de ne pas inclure Aubameyang, malgré sa forme impressionnante, reste un point de discussion central à l’approche de cette rencontre internationale.

Boxe : Francis Ngannou réagit à sa défaite par K.O contre Anthony Joshua

Les Arts Martiaux Mixtes (MMA) et la boxe sont deux mondes distincts, chacun avec ses propres exigences et dynamiques. Francis Ngannou, après sa défaite face au colosse anglais Tyson Fury en octobre 2023, a subi une nouvelle défaite face à une autre superstar de la boxe, Anthony Joshua, lors d’un combat qui s’est déroulé au Kingdom Arena de Riyad le vendredi 8 mars 2024.

Alors que la défaite contre Tyson Fury pouvait être considérée comme honorable, Ngannou ayant réussi à ébranler son adversaire, le combat contre Anthony Joshua s’est avéré être un défi plus difficile. Au premier round, le Predator a été envoyé au tapis, et malgré ses efforts, il n’a pas réussi à se relever après un impressionnant K.O. signé par Joshua au second round.

À la fin du combat, Francis Ngannou a choisi de s’exprimer sur X, une plateforme sociale alternative, pour partager ses pensées avec ses fans. « Désolé les gars, je vous ai tous laissé tomber. Aujourd’hui était un mauvais jour, mais demain sera un autre jour. Merci à tous pour votre amour, » a-t-il écrit dans un message empreint de résilience.

La déclaration du combattant camerounais souligne la volonté de rebondir et de tirer des leçons de cette défaite. Les combats dans l’arène, en particulier contre des adversaires de renom tels qu’Anthony Joshua, sont des occasions d’apprentissage et de croissance personnelle. Le monde du sport est souvent caractérisé par des hauts et des bas, et Ngannou semble déterminé à surmonter cette épreuve et à se préparer pour de nouveaux défis à venir.

Le Kingdom Arena de Riyad a été le théâtre de ce combat captivant, attirant l’attention de personnalités sportives notables telles que Cristiano Ronaldo, un fervent supporter de Ngannou, et José Mourinho, le célèbre entraîneur portugais. Bien que le résultat n’ait pas été celui espéré par les fans du Predator, l’impact et l’attrait de Francis Ngannou dans le monde du sport restent intacts.

Dans le monde exigeant de la boxe, chaque défaite est également une opportunité de réévaluation, d’ajustement et de renouvellement. Les admirateurs de Francis Ngannou, qui l’ont vu émerger comme une force incontournable dans les arts martiaux mixtes, gardent espoir que cette défaite n’est qu’une étape dans son parcours et qu’il reviendra plus fort que jamais pour relever de nouveaux défis dans le futur.

RTS : Le CNRA bloque le temps d’antenne du candidat Bassirou Diomaye Faye

Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) au Sénégal a récemment pris la décision controversée de bloquer le temps d’antenne du candidat Bassirou Diomaye Faye, en lice pour l’élection présidentielle du 24 mars 2024. Cette mesure soulève des préoccupations quant à l’équité et à la démocratie électorale dans le pays.

Bassirou Diomaye Faye, candidat du parti dissous Pastef, dirigé par Ousmane Sonko, se retrouve dans une situation délicate, car le CNRA a fondé sa décision sur le fait que le candidat est actuellement en détention. Selon les dispositions du Code électoral, le temps d’antenne est réservé exclusivement aux candidats en lice à la Présidence de la République, figurant sur la liste arrêtée et publiée par le Conseil constitutionnel.

La décision du CNRA, annoncée à l’issue de leur séance du 10 mars 2024, soulève des questions fondamentales sur la démocratie et la participation équitable des candidats aux élections. Certains observateurs s’inquiètent de la possibilité que des considérations politiques puissent influencer de telles décisions, remettant en question l’intégrité du processus électoral.

La mesure semble être liée à la dissolution du parti Pastef, une décision qui a eu des implications sur la légitimité du candidat. Le CNRA, dirigé par Babacar Diagne, affirme agir en conformité avec les dispositions légales, mais certains critiques estiment que cette démarche pourrait compromettre le principe fondamental de la participation démocratique.

La question cruciale qui se pose est de savoir dans quelle mesure les actions légales ou judiciaires contre un parti politique doivent affecter la participation électorale de ses membres. Certains soutiennent que la dissolution d’un parti ne devrait pas automatiquement discréditer les candidats qui en sont issus, tandis que d’autres estiment que de telles mesures sont nécessaires pour maintenir l’intégrité du processus démocratique.

Cette situation souligne également le besoin de clarifier et de renforcer les normes électorales pour garantir une participation équitable et transparente de tous les candidats, indépendamment de leur affiliation politique. Les autorités doivent veiller à ce que les décisions telles que celle du CNRA soient prises de manière impartiale et conformément aux principes démocratiques.

Alors que la campagne électorale se poursuit au Sénégal, il est crucial de surveiller de près l’évolution de cette affaire et son impact sur la perception de la démocratie dans le pays. Les citoyens, les observateurs nationaux et internationaux continueront probablement à scruter le processus électoral pour s’assurer qu’il reflète véritablement la volonté du peuple sénégalais.

La Lune aperçue à Keur Massar : Début du Ramadan confirmé

La Commission d’observation du croissant lunaire (COCL) de la Coordination des musulmans du Sénégal (CMS) a confirmé que la lune a été aperçue à Keur Massar, Dakar, ainsi que dans d’autres régions, dont la Côte d’Ivoire, le Cameroun et l’Arabie saoudite. Cette observation marque le début du mois lunaire du Ramadan, le lundi 11 mars 2024.

Le président de la commission a diffusé un communiqué officiel, déclarant que le premier jour du mois lunaire « RAMADAN » (Koor) 1445 H sera observé demain. La confirmation de l’apparition de la lune revêt une signification particulière pour la communauté musulmane, annonçant le début du mois saint du Ramadan.

Le Ramadan est un mois sacré au cours duquel les musulmans observent le jeûne quotidien du lever au coucher du soleil, pratiquent la prière accrue et se consacrent à des actes de charité et de réflexion spirituelle. L’observation du croissant lunaire pour déterminer le début du Ramadan est une tradition importante dans l’islam, et les communautés musulmanes à travers le monde attendent avec anticipation cette annonce cruciale.

La Commission d’observation du croissant lunaire joue un rôle essentiel dans la détermination des dates clés du calendrier islamique, contribuant ainsi à l’unité de la communauté musulmane autour de célébrations religieuses communes. En ce début de Ramadan, les musulmans du Sénégal et d’autres parties du monde commenceront leurs observances dévouées, cherchant la proximité spirituelle et la miséricorde divine au cours de ce mois sacré. Que le Ramadan de cette année soit un temps de réflexion, de croissance spirituelle et de bénédictions pour tous les croyants.

AMIS: Unis pour l’Avenir Prospère du Sénégal avec Amadou BA

La plateforme Amadou Moy Intérêt Sénégal – AMIS  est un cadre unitaire qui regroupe en son sein des mouvements de soutien, des organisations politiques, des associations et des personnes ressources (candidats à la présidentielle, cadres, jeunes, femmes, sages, …), conscients qu’élire Amadou BA, c’estpréférer « l’avantage général du Sénégal ».

La plateforme AMIS, présente sur le plan nationale et dans la diaspora,se compose majoritairement de nouveaux acteurs politiques qui partagent les mêmes ambitions et les mêmes valeurs républicaines : celles de participer à la construction de ce « Sénégal de paix, de prospérité et de partage des richesses », dont Amadou BA se porte aujourd’hui garant.

La plateforme Amadou Moy Intérêt Sénégal – AMIS entend jouer pleinement sa partition pour la victoire dès le premier tour en faveur d’Amadou BA, dont le leadership, les compétences, l’expérience, les qualités humaines, les réalisations et l’excellente connaissance du Plan Sénégal Emergent (PSE) s’imposent d’évidence.

L’engagement d’Amadou BA à poursuivre la réalisation du PSE, en accordant une place spéciale à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes, et les grandes orientations stratégiques du PSE priorité jeunesse 2035 rassurent davantage.

La plateforme AMIS s’ajoute à la Coalition Benno Bokk Yakaar (BBY),en convainquant les électeurs qui restent jusqu’à ce jour incertains de leur choix et en renforçant l’attractivité d’Amadou BA auprès de cette masse silencieuse.

A l’orée donc de l’exécution intégrale du PSE et de l’avènement du gaz et du pétrole, Amadou BA représente le leader présidentiel idéal pour le Sénégal et saura répondre aux attentes légitimes de l’ensemble des citoyens sénégalais.

Pour toutes ces raisons, des sénégalaises et des sénégalais de tout âge et de tous les horizons, se sont fortement mobilisés autour de la plateforme AMIS, s’engageant à jouer leur partition pour une vulgarisation efficace de la vision d’Amadou BA et son ambition pour une prospérité partagée.

Ousseynou DIALLO

Chargé de la Communication et de la stratégie électorale 

AMADOU MOY INTERET SENEGAL

NATANGUE BOU WASSARO

Affaire du Faux Dentiste à Guédiawaye : Les mises en garde cruciales de l’Ordre des Chirurgiens-Dentistes

Le commissariat central de Guédiawaye a récemment démêlé un réseau clandestin suite à l’arrestation d’un individu se faisant passer pour un dentiste. Une révélation qui a suscité l’inquiétude de l’Ordre national des chirurgiens-dentistes du Sénégal, mettant en lumière des pratiques illégales dans le domaine de la santé dentaire.

Selon les informations relayées par Seneweb, le « faux dentiste » utilisait le cachet de son défunt père pour exercer ses consultations, et les autorités ont promptement démantelé son cabinet paramédical clandestin. Cependant, une révélation supplémentaire de l’Ordre des chirurgiens-dentistes souligne que même le père, dont le cachet était utilisé frauduleusement, n’était pas un chirurgien-dentiste légalement qualifié.

La présidente de l’Ordre, Dr Myriam Thérèse Arlette Dia Ntab, a clarifié que le père ne répondait pas aux critères pour exercer en tant que chirurgien-dentiste, évoquant plutôt l’existence d’un cabinet paramédical. Elle a souligné que de tels établissements sont généralement privés et dirigés par des infirmiers, avec des limites clairement définies par un arrêté ministériel.

La santé dentaire, selon l’Ordre des chirurgiens-dentistes, est une composante distincte de notre système de santé, nécessitant des praticiens qualifiés et agréés. Les cabinets dentaires privés doivent être dirigés par des chirurgiens-dentistes, et bien que des techniciens supérieurs en odontologie puissent assister ces professionnels dans les structures de santé publique, ils ne sont pas autorisés à ouvrir des cabinets privés.

Le secrétaire général de l’Ordre, le Dr Ibrahima Guèye, a souligné le défi que représente le déficit de spécialistes, incitant parfois des individus à ouvrir des cabinets dentaires sans les qualifications nécessaires. Il a appelé à une coordination accrue entre le ministère et l’Ordre pour réguler ce problème, soulignant que la loi est claire : seul un diplômé peut exercer la profession.

Enfin, la trésorière adjointe de l’Ordre, le Dr Awa Diouf, a souligné la demande croissante de soins dentaires et la nécessité d’une compréhension claire des rôles des techniciens supérieurs. Ces derniers, bien que nécessaires dans le système de santé publique, ne peuvent ouvrir de cabinets privés et sont limités dans les soins qu’ils peuvent fournir.

Cette affaire met en lumière les lacunes dans le secteur dentaire et souligne l’importance de réglementations strictes pour garantir la sécurité des patients et la légalité des praticiens. L’Ordre des chirurgiens-dentistes appelle à une vigilance accrue et à une collaboration étroite entre les autorités et la profession pour garantir la qualité des soins dentaires au Sénégal.

150 kg de drogue et 1 pistolet saisis : La gendarmerie interpelle 79 individus

Sur instruction du haut-commandant de la gendarmerie nationale, le général Moussa Fall, les pandores intensifient leur lutte contre la délinquance et la criminalité au Sénégal. C’est dans ce cadre que les gendarmes  ont investi, entre les 7 et le 9 mars 2024, les zones criminogènes répertoriées  à Dakar, à Kaolack, à Ziguinchor et à Kédougou.
À l’issue de cette opération coup de poing, les hommes en bleu ont interpellé 79 individus pour divers motifs, saisi 150 kg de drogue et un pistolet, a appris Seneweb du chef de la Divcom.

« Bilan provisoire obtenu : 292 personnes contrôlées, dont 83 Guinéens, 60 Maliens, 20 Burkinabé, 34 Nigérians et une Libérienne. Les individus interpellés sont au nombre de 79, dont quatre pour trafic de drogue, et quatre véhicules et 57 motos immobilisées pour défaut de pièces et huit charrettes immobilisées.
De produits prohibés ont aussi été saisis, dont 151 kg de chanvre indien par la brigade de  recherches de Keur Massar et la brigade de Ziguinchor ;  un pistolet ; 150 grosses de cigarettes SIR ; 488 bouteilles de bière et de vin ; 80 kg de cuisses de poulet ;12 pots de café et  quatre sachets de biscuits », renseigne le lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye de la Divcom.

Présidentielle : Le « PACTE » d’Idrissa Seck avec le pays

Pour sa première journée de campagne électorale la coalition idy2024 a été à la mosquée de la Divinité,  au niveau du quai de pêche de Ouakam, pour rencontrer le collectif pour une pêche durable. Idrissa Seck  en a profité pour faire part de sa vision du Sénégal.  Il s’agit d’un « Pacte » (acronyme) qui touche pratiquement tous les secteurs. 

En effet, le  candidat à la Présidentielle va miser sur « la paix qui est aujourd’hui un gage de la cohésion nationale, de la stabilité. Cela, pour un peuple sans couture avec une entente  entre les filles et les fils du pays ». Dans ce dessein, il faut un leadership qui va impulser le deuxième point du Pacte qui est l’autorité. « Une autorité  claire, affirmée et assurée qui s’associe à la comparaison dans le travail au niveau des différents secteurs est impérative », dit-il.
S’agissant du troisième point qui concerne le travail, il dira que  le pays ne saurait se développer  sans le travail. Il faut une réhabilitation  de la valeur du travail. Et l’ancien président du Conseil économique, social et environnemental de donner l’exemple des femmes écailleuses de poissons qui sont prestataires de services ou entrepreneures. Il faut les former, parce qu’elles ont déjà l’esprit d’entreprise et le Sénégal dispose de compétences.  
« Travailler, toujours travailler, encore travailler, comme disait le président Abdoulaye Wade, est la seule et unique solution. Pour se faire, il faut du savoir et de l’énergie », a expliqué Idrissa Seck. 
In fine, tous ces points combinés vont générer le dernier point du pacte : l’espoir. « Le manque d’espoir est à l’origine de tous les heurts que nous avons connus », conclut-il.

Grâce aux ouvrages de l’ONAS : Ndiago Bar sort la tête de l’eau après 25 ans de galère

Ndiago Bar est dans une dénivellation dans la commune de Tivaouane Diacksao. En face du bar qui a donné le nom au quartier, des femmes vêtues de T-shirts frappés aux inscriptions de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS) et les agents de la Société Nationale de Gestion Intégrée des Déchets (Sonaged) débarrassent le bas-fond de sachets plastiques et d’autres objets solides. L’intersection est ouverte à la circulation. Les femmes, certaines partent au marché, d’autres y reviennent. Les riverains vaquent à leurs occupations. L’eau a coulé sous les ponts. « C’était impossible de se mettre debout sur ce site à cette période de l’année. Ndiago Bar symbolisait les inondations. Les populations avaient vécu des inondations durant 25 ans », a témoigné Abdou Samat Diouf, président de la Plateforme des acteurs de lutte contre les inondations. Ici, ce sont plusieurs centaines de familles qui sortent du cycle des inondations. Les conséquences des inondations s’atténuent grâce aux ouvrages réalisés par l’ONAS. « Les canalisations construites par l’ONAS ont permis de soulager les populations. Nous devons remercier le Directeur Général de l’ONAS, Mamadou Mamour Diallo qui a obtenu de bons résultats. Nous demandons la poursuite des travaux », a affirmé Abdou Samat Diouf qui a exhorté les riverains et les femmes à veiller au bon fonctionnement du système d’assainissement.

Dans ce populeux quartier de la banlieue, l’impact de nouveaux ouvrages est dans l’air. Ici et là, on rénove des maisons. D’autres habitations sont en cours de construction de part et d’autre de l’artère pavée perpendiculaire à celle du point bas. Après 25 ans, les habitants sortent la tête de l’eau. Personne ne pouvait y croire. Les 25 ans sont un long tunnel d’incertitudes avec ses vagues de déménagements temporaires ou définitif. « L’ONAS nous a inondés de joie après des années de souffrance. Nous remercions le Ministre Issakha Diop qui était venu en visite à Ndiago Bar. Nos remerciements vont également à l’endroit du Directeur Général de l’ONAS pour les travaux réalisés », a déclaré le maire de Tivaouane Diacksao, Moussa Fall.  Le quartier de Ndiago Bar allonge la liste des quartiers qui ont passé l’hivernage 2023 avec moins de problèmes. L’amélioration du cadre de vie est visible dans les rues et à l’intérieur des maisons. Mais le travail va se poursuivre car la nappe affleure par endroits. Mais l’acquis reste la libération de ce quartier. « Les travaux ne sont pas encore achevés. Mais les résultats sont là : les populations ne vivent plus les conséquences des inondations. Il y avait de l’eau en permanence 12 mois sur 12 à Ndiago Bar. Ce n’est plus le cas maintenant », s’est félicité Mamadou Sangharé, chef de la section banlieue 2 de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS).

Drame de Saint-Louis : le douloureux exercice d’identification des corps des migrants

Plus d’une semaine après le drame, des familles des victimes du dernier chavirement d’une pirogue transportant plus de 300 migrants au large de Saint-Louis, n’ont toujours pas pu entamer leur deuil.

D’après les informations de L’Observateur, elles continuent de converger à l’hôpital régional régional de Saint-Louis pour récupérer les dépouilles, faisant face au douloureux exercice d’identification du corps de leur proche.

Isseu Diop, trouvée assise à même sol, à quelques mètres de la morgue, se confie au journal : « Lorsqu’on a été informé du chavirement de la pirogue, nous avons aussitôt entamé les recherches. C’est ainsi que nous avons appris qu’il y a des corps sans vie à la morgue de l’hôpital de Saint-Louis. Nous avons alors fait le déplacement pour vérifier si la dépouille de notre frère y est. »

Le corps de celui-ci identifié, dit-elle, « on s’active aux formalités de restitution de la dépouille. »

Après avoir rempli toutes ces formalités, un septuagénaire, qui a récupéré le corps de son neveu, est confronté à « un grand dilemme » : celui du « convoyage onéreux des dépouilles identifiées ».

Il explique : « Il s’agit de trouver une caisse garantissant une conservation correcte de la dépouille jusqu’à Touba, sans que la glace ne fonde. » Dans la foulée, informe-t-il : « un individu venu lui prêter main forte lui a conseillé de se rendre à la Mosquée ‘’Al Ikhssane’’ d’El Hadji Madior Cissé. »

Selon son interlocuteur, il pourra trouver dans ce lieu de culte, « des caisses dédiées à ce type de transport de dépouilles. »

Un autre parent éploré a fini de craquer. Il s’agit du frère de Pape Abdou Diané, décédé au cours du naufrage, narre le quotidien d’informations. « Pape Abdou représentait tout pour moi. Il était un petit frère exemplaire. Il a toujours voulu vivre à la sueur de son front. Il était à sa quatrième tentative. A chaque fois, il m’informait. Mais cette fois, il ne m’a pas avisé », lâche-t-il, en sanglots.

Il précise toutefois que le Premier ministre Amadou Ba, à leur chevet avant d’être remplacé par Sidiki Kaba mercredi, leur « a offert une enveloppe financière pour assurer les frais de transports ».

Au cours de l’exercice d’identification, le responsable de la morgue, Mourtalla Mbaye, révèle, selon L’Obs, que « des parents de défunts ont eu à confondre les corps sans vie de leur proche avec d’autres dépouilles. C’est le Commandant des sapeurs pompiers qui m’a informé de cette situation. Mais, tout est rentré dans l’ordre ».

Bassirou Diomaye Faye : les Nations Unies saisies pour…

Une pétition a été soumise au Groupe de travail des Nations Unies concernant le sort du candidat à la Présidentielle du 24 mars prochain, Bassirou Diomaye Faye.

D’après Les Échos, la demande a été introduite par la Fondation des droits de l’homme (HRF) qui juge sa détention « arbitraire ».

« Les nombreuses irrégularités dans la procédure engagés contre Bassirou Diomaye Faye montrent qu’il est détenu uniquement pour avoir partagé sur Facebook un avis critique à l’égard du Président Macky Sall. L’objectif est de l’empêcher de participer à la campagne, sachant à quel point le parti politique qu’il représente (ex-Pastef) est populaire », déclare Hannah Van Dijcke, responsable juridique et de recherche à HRF, repris par le quotidien d’informations.

« Diomaye va bénéficier de la loi d’amnistie, mais je ne sais pas exactement quand il va sortir, car il y a une procédure», précise son avocat, Me Moussa Sarr, cité par Senego.

Cérémonie de décoration au Ministère du Tourisme et des Loisirs : Mame Mbaye Niang honore les agents et acteurs du Secteur Privé

Dans un geste de reconnaissance et de valorisation du dévouement de ses collaborateurs, le Ministère du Tourisme et des Loisirs, sous la houlette de Mame Mbaye Niang, a organisé ce samedi 9 mars une cérémonie de décoration à l’hôtel AZALAI de Dakar. Cette célébration avait pour but de mettre en lumière l’engagement exemplaire de plus de 40 agents du ministère ainsi que des acteurs clés du secteur privé du tourisme, pour leur contribution exceptionnelle au développement et au rayonnement du Sénégal.

Mame Mbaye Niang honore les agents et acteurs du Secteur Privé

Cette initiative, qui fait suite à la récente journée internationale des droits de la femme, revêtait une signification particulière, démontrant l’engagement du Ministre à reconnaître et à saluer le mérite de ceux qui œuvrent au sein de son ministère. En effet, cette cérémonie était une occasion de célébrer non seulement les réalisations individuelles, mais aussi l’esprit d’équipe et les valeurs fondamentales qui guident le travail au sein de l’administration.

Dans son discours, Mame Mbaye Niang a souligné l’importance de cette cérémonie comme étant une étape significative dans la reconnaissance des contributions exceptionnelles au bon fonctionnement du ministère et à l’avancement du tourisme sénégalais, tant au niveau national qu’international. Il a également mis en avant l’importance de la reconnaissance publique des mérites et des services rendus à la nation, soulignant que ces distinctions reflètent un engagement envers l’excellence et le mérite, des valeurs essentielles au service de l’administration.

Le Ministre a également profité de cette occasion pour exprimer sa gratitude envers tout le personnel du ministère et les acteurs du secteur privé, reconnaissant que leur collaboration et leur dévouement sont essentiels au succès et à la croissance du tourisme sénégalais. Il a souligné que le mérite est le fruit de l’effort, encourageant ainsi chaque agent décoré à continuer à servir avec détermination et engagement.

En réponse, Boubacar Sabaly, porte-parole des récipiendaires, a exprimé sa reconnaissance envers le Ministre pour son leadership et son engagement envers le personnel. Il a également plaidé en faveur d’un soutien accru pour les agents du ministère, soulignant l’importance d’un accompagnement social et professionnel pour assurer leur bien-être et leur épanouissement.

Mame Mbaye Niang a réaffirmé son engagement envers l’esprit d’équipe et la collaboration au sein du ministère, soulignant que le succès du département repose sur la contribution de chacun. Il a exprimé sa reconnaissance, sa gratitude et son affection envers tout le personnel, affirmant que leur dévouement et leur professionnalisme sont la clé du développement continu du tourisme sénégalais.

Diomaye Faye ambitionne de doter le Sénégal de sa propre monnaie dans son programme présidentiel

Les partisans du mouvement « Diomaye Président » ont répondu massivement à l’appel de leur candidat ce samedi 9 mars, lors de la présentation de son programme de société en vue de la prochaine élection présidentielle. Intitulé « Le projet d’un Sénégal juste et prospère », ce programme ambitieux se déploie autour de cinq axes majeurs, dont l’économie endogène et la souveraineté alimentaire.

Au cœur de ce programme audacieux se trouve une proposition de taille : la mise en place d’une réforme monétaire visant à doter le Sénégal de sa propre monnaie. Lors de la présentation du programme, le professeur Daouda Ngom, porte-parole du mouvement, a souligné cette initiative comme étant l’une des pierres angulaires du projet de société de Diomaye Faye.

Cette réforme monétaire, élaborée en concertation avec l’approbation d’Ousmane Sonko selon Daouda Ngom, prévoit également la mise en œuvre d’une politique fiscale innovante, efficace, équitable et transparente. Le mouvement « Diomaye Président » aspire à créer un secteur privé robuste, en accordant une attention particulière à la formalisation du secteur informel et au renforcement des capacités des entreprises.

Dans cette optique, le mouvement envisage de développer des chaînes de valeur dans les secteurs minier et pétrolier, afin de favoriser la croissance économique et de promouvoir le développement durable du pays. Cette stratégie vise à garantir une souveraineté économique accrue pour le Sénégal, tout en créant un environnement propice à l’investissement et à la création d’emplois.

En plaçant la question de la monnaie nationale au cœur de son programme, Diomaye Faye propose une vision audacieuse pour l’avenir économique du Sénégal, fondée sur la souveraineté et l’autonomie financière. Cette proposition suscite un vif intérêt parmi les citoyens et les observateurs, ouvrant ainsi un débat crucial sur l’avenir de la politique économique du pays.

Amadou Bâ reçu par le Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, pour solliciter des prières avant le début de sa campagne électorale

Après avoir officiellement cédé sa place de Premier ministre à son successeur, Me Sidiki Kaba, lors d’une cérémonie de passation de service émouvante, Amadou Bâ s’est immédiatement dirigé vers la ville sainte de Touba. Aux alentours de 17 heures, l’ancien Premier ministre a été reçu par le Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, dans le cadre d’une rencontre chargée de sens et de spiritualité.

La raison de cette visite était claire : Amadou Bâ sollicitait les prières et les bénédictions du vénéré guide religieux avant de se lancer dans sa campagne électorale. En tant que candidat de Benno Bokk Yakaar (BBY), la coalition au pouvoir, Amadou Bâ cherchait ainsi la bénédiction divine pour le succès de sa candidature et de son engagement politique.

Cette rencontre revêt une importance capitale dans le contexte électoral sénégalais, où le soutien des guides religieux, en particulier celui du Khalife général des Mourides, est hautement estimé et souvent considéré comme un facteur déterminant dans le déroulement des élections.

La solennité de l’instant, imprégnée de prières et de recueillement, témoigne de l’attachement profond d’Amadou Bâ à la spiritualité et à la tradition mouride, ainsi que de son respect envers le guide religieux. Cette démarche illustre également l’importance accordée à la dimension spirituelle dans la vie politique sénégalaise, où la foi et la spiritualité jouent un rôle prépondérant dans les décisions et les actions des dirigeants et des candidats.

Après cette rencontre significative, Amadou Bâ est désormais prêt à entamer sa campagne électorale, porté par les prières et les bénédictions du Khalife général des Mourides et de la communauté religieuse de Touba.

Un hommage émouvant et respectueux : Me Sidiki Kaba à Amadou Bâ

Dans un moment empreint d’émotion et de respect, le nouveau Premier ministre du Sénégal, Me Sidiki Kaba, a prononcé des paroles chaleureuses à l’égard de son prédécesseur, Amadou Bâ, lors d’une cérémonie marquant le départ officiel de ce dernier de la Primature. Dans une ambiance vibrante de chants de griots en langue mandingue, Me Sidiki Kaba a exprimé sa profonde gratitude et son admiration pour le travail accompli par Amadou Bâ au service du pays.

« Je vous ai vu à l’œuvre, je m’en inspirerai… votre mission à la tête de ces hautes stations a été possible parce qu’il y a eu de la compétence et une volonté de traduire en actes la vision du président Macky Sall, » a déclaré Me Sidiki Kaba, témoignant ainsi du respect et de l’admiration qu’il porte à son prédécesseur. Ces mots résonnent comme une reconnaissance sincère du dévouement et de la compétence d’Amadou Bâ dans l’exercice de ses fonctions.

Me Sidiki Kaba n’a pas manqué de saluer la contribution d’Amadou Bâ à la diplomatie sénégalaise, soulignant qu’il avait mené cette mission avec discrétion mais avec efficacité, en s’appuyant sur les fondamentaux établis depuis l’époque de Senghor. Il a loué une diplomatie fondée sur la paix, le bon voisinage et le développement, mettant ainsi en lumière l’importance de ces principes dans les relations internationales du Sénégal.

Poursuivant son discours, Me Sidiki Kaba a également souligné le professionnalisme et l’humilité avec lesquels Amadou Bâ avait coordonné les activités du gouvernement, montrant ainsi son respect envers ses collègues et collaborateurs. « Mr le premier ministre, vous avez coordonné avec brio les activités du gouvernement, mais avec respect et beaucoup d’humilité devant tous vos collaborateurs, » a-t-il ajouté, témoignant ainsi de la qualité du leadership et de la gestion de son prédécesseur.

Cette transition en douceur à la Primature reflète la volonté commune de servir le peuple sénégalais avec dévouement et compétence. Me Sidiki Kaba, « le voisin de Amadou Bâ » comme ils se nomment mutuellement et affectueusement, a ainsi rendu un hommage sincère et émouvant à Amadou Bâ, marquant le début d’une nouvelle ère dans la gouvernance du Sénégal.

Grande finale au Tournoi de Diockoul à Koungheul : Diamo de Diockoul affronte Manko de Keur Diouldé sous le parrainage de Mamadou Djigo, DG de l’ANAT

La ville de Koungheul a vibré au rythme du football lors de la finale tant attendue du Tournoi de Diockoul, opposant deux équipes rivales de renom : Diamo de Diockoul et Manko de Keur Diouldé. Cet événement sportif majeur, sous le patronage de Mamadou Djigo, Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT), a rassemblé la communauté locale dans une ambiance festive et compétitive.

Les supporters, venus en masse pour soutenir leurs équipes favorites, ont créé une atmosphère électrique au stade, remplissant les tribunes de chants et d’encouragements. Sur le terrain, les joueurs ont démontré leur talent et leur détermination, offrant un spectacle de haut niveau à tous les spectateurs présents.

La rencontre entre Diamo de Diockoul et Manko de Keur Diouldé a été marquée par une intensité palpable et des échanges endiablés. Les deux équipes se sont livrées à un duel acharné, chacune cherchant à prendre l’ascendant sur son adversaire. Chaque action était suivie de près par les supporters, suspendus aux rebondissements du match.

Finalement, c’est l’équipe de Diamo de Diockoul qui a réussi à s’imposer avec une performance impressionnante, remportant la victoire au terme d’une rencontre riche en rebondissements. Les joueurs de Diamo de Diockoul ont célébré ce succès avec joie et fierté, sous les acclamations de leurs supporters.

Le parrain de l’événement, Mamadou Djigo, DG de l’ANAT, s’est exprimé à l’issue de la finale pour saluer l’esprit sportif et la passion des participants. Il a souligné l’importance du sport dans le développement des communautés locales et a félicité les deux équipes pour leur engagement et leur fair-play tout au long du tournoi.

Cette grande finale du Tournoi de Diockoul restera gravée dans les mémoires comme un moment fort de fraternité, de compétition et de convivialité, symbolisant l’unité et la solidarité au sein de la communauté de Koungheul.

La commune de Mbadakhoune inaugure une maison dédiée aux femmes

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la commune de Mbadakhoune au Sénégal a inauguré une « maison de la femme » d’une valeur de 75 millions de FCFA. Cette infrastructure, financée pour un coût total de 75 millions de francs CFA, vise à devenir une plateforme de services offrant aux femmes la possibilité de se former dans des activités génératrices de revenus.

Le président du conseil départemental de Guinguinéo, Pape Malick Ndour, qui est également ministre de la Jeunesse, de l’Entreprenariat et de l’Emploi, a souligné que cette maison de la femme sera un espace où les femmes pourront acquérir des compétences et participer à des activités économiques.

En plus de cette infrastructure, Pape Malick Ndour a annoncé la mise en place de banques céréalières. Ces banques céréalières seront constituées de « magasins témoins » où les femmes auront la possibilité d’échanger des biens et services qu’elles produiront elles-mêmes.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant à autonomiser les femmes sur le plan économique et social, renforçant ainsi leur rôle dans le développement de la communauté.

Soutien à Diomaye : Dr. Abdourahmane Diouf dévoile les véritables motivations de sa décision

Lors d’une conférence de presse ce samedi, Dr. Abdourahmane Diouf a annoncé son soutien à Bassirou Diomaye Faye, le candidat de l’ex-Pastef, pour l’élection présidentielle au Sénégal. Il a expliqué les raisons de sa décision, basées sur trois axes fondamentaux.

Le premier axe de motivation est le refus de soutenir le candidat au pouvoir ou les personnalités en place. Dr. Abdourahmane Diouf a souligné son engagement en tant qu’homme de principes, précisant que son choix était limité à l’opposition.

Ensuite, il a présenté les trois axes du programme de son parti, Awalé, sur lesquels repose sa décision de soutien. Ces axes sont le patriotisme institutionnel, économique, social et solidaire.

Le troisième point évoqué par Dr. Abdourahmane Diouf concerne la convergence de vues entre un candidat et son parti au sein de l’opposition. Il a insisté sur le fait que le candidat choisi incarne et défend les mêmes principes que son parti, renforçant ainsi la cohérence de son choix.

Cette décision de soutien s’inscrit dans le contexte de l’élection présidentielle au Sénégal, où les acteurs politiques cherchent à rallier des alliances pour renforcer leurs positions et présenter des alternatives crédibles aux électeurs.

Histoire de Sonko et Dr Abdourahmane Diouf jamais dévoilé au grand public, Ass lâche l'info

Louga : Une forte représentativité des femmes dans l’administration saluée par le gouverneur

Le gouverneur de la région de Louga, Ndèye Nguénar Mbodj, a exprimé sa satisfaction devant « la forte représentativité » des femmes occupant des postes de responsabilité au sein de l’administration publique locale. Elle a souligné que plusieurs services clés de la région sont dirigés par des femmes, démontrant ainsi une diversité et une égalité des genres remarquables.

Le gouverneur a mis en avant la présence de femmes à des postes clés tels que le gouverneur, le préfet, le commissaire, deux commandants de compagnie, le commissaire urbain, et les chefs de l’Inspection d’académie et de l’inspection du sport. Elle a également noté la direction de onze services par des femmes, soulignant l’importance de relever le défi pour mériter la confiance de la population.

La diversité des femmes occupant ces postes illustre l’engagement de la région de Louga envers l’égalité des sexes et témoigne de la volonté collective de faire de la région un exemple en matière de leadership féminin au Sénégal.

Macky Sall reçoit l’initiative pour la réunification des ailes politiques et armées du MFDC

Le Président sénégalais, Macky Sall, a accueilli vendredi l’Initiative pour la réunification des ailes politiques et armées du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC) ainsi que d’anciens combattants de la faction de Diakay dans le département de Bignona. Cette rencontre fait suite à la signature d’un accord de cessation des hostilités en mai dernier.

Macky Sall a salué le « courage historique » des participants et a souligné l’importance de les accompagner dans leur réinsertion sociale. L’événement intervient après le dépôt d’armes par au moins 250 combattants du MFDC en mai 2023 lors d’une cérémonie à Mangone, une localité du département de Bignona qui abritait autrefois une importante base du mouvement indépendantiste.

La cérémonie a été qualifiée d’événement historique par le gouverneur de Ziguinchor, Guédj Diouf, soulignant que les négociations ont duré près de trois ans et ont été menées dans la plus grande discrétion par des personnes engagées et désireuses de paix.

Cette initiative témoigne des efforts continus déployés par le gouvernement sénégalais pour parvenir à une résolution pacifique du conflit en Casamance et favoriser la réconciliation nationale.

Saisie record de drogue à Keur Ayip : 11 kg de cocaïne pure et 200 g de cannabis saisis par la douane

Le 5 mars 2024, la Brigade Commerciale des Douanes de Keur Ayip, relevant de la subdivision des Douanes de Kaolack, a réalisé une saisie significative de drogue. L’opération a été menée sur un véhicule de marque Toyota Fortuner immatriculé à l’étranger, aboutissant à la découverte de 11 kg de cocaïne pure et 200 g de cannabis, selon les informations rapportées par Enquête.

L’intervention a débuté avec la découverte initiale d’un sachet de cannabis à bord du véhicule. Les agents douaniers, basant leur action sur plusieurs critères de risque, ont décidé de soumettre le véhicule à un scanner mobile. Ce dernier a révélé la présence de 11 paquets de cocaïne, dissimulés dans les portières du Toyota Fortuner. Les tests de confirmation ont confirmé la pureté de la cocaïne saisie.

Lors de la fouille approfondie, les douaniers ont également trouvé 20 comprimés de TNT à l’intérieur du véhicule. La valeur totale de la saisie est estimée à 890 millions de francs CFA. Les deux convoyeurs, de nationalité étrangère, ont été arrêtés.

Cette saisie record souligne l’efficacité des autorités douanières dans la lutte contre le trafic de drogue et met en lumière les efforts constants déployés pour sécuriser les frontières et protéger la société contre les activités criminelles liées aux stupéfiants.

Déthié Fall sceptique face au nouveau ministre de l’intérieur : un observateur vigilant

Suite à la nomination de Mouhamadou Makhtar Cissé, Directeur du cabinet du chef de l’État, en tant que nouveau ministre de l’Intérieur au Sénégal, Déthié Fall, candidat à la Présidentielle du 24 mars, exprime sa réserve. Il affirme que le jugement sur le nouveau ministre se fera à travers ses actions.

Dans une déclaration rapportée par L’Observateur, Déthié Fall souligne que, pour le moment, Mouhamadou Makhtar Cissé n’est ni considéré comme neutre ni consensuel, en raison de son implication prolongée aux côtés du président de la République et en tant que responsable politique du parti au pouvoir.

Le candidat de la coalition Déthiéfall2024 met en garde le Président Macky Sall, soulignant qu’il avait précédemment demandé la nomination d’une personnalité neutre à la tête du ministère de l’Intérieur après la dissolution du gouvernement. Il exhorte à observer attentivement les actions du nouveau ministre pour évaluer son impartialité et sa neutralité dans le cadre des élections présidentielles à venir.

La réaction de Déthié Fall souligne l’importance de la neutralité et de la consensualité dans le contexte électoral, soulignant la nécessité d’une surveillance attentive des responsables politiques pour garantir un processus électoral équitable et transparent.

Présidentielle au Sénégal : Bassirou Diomaye Faye, l’ombre qui se profile

À l’approche de l’élection présidentielle au Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, candidat de l’opposition antisystème et actuellement en prison, pourrait jouer un rôle déterminant dans la course à la magistrature suprême. En détention depuis près d’un an pour « outrage à magistrat », Faye, 43 ans, est l’un des favoris du scrutin fixé au 24 mars.

Secrétaire général et membre fondateur du parti dissous Pastef, Bassirou Diomaye Faye pourrait être libéré en vertu de la récente loi d’amnistie adoptée. Cette loi couvre les délits ou crimes commis depuis 2021 et liés à des manifestations ou motivations politiques. Son avocat, Me Moussa Sarr, a confirmé qu’il serait bénéficiaire de cette amnistie.

Faye, considéré comme le « jumeau politique » d’Ousmane Sonko, détenu depuis juillet 2023 pour diverses affaires, jouit d’un soutien populaire important. La combinaison de la libération de Faye et de la possible implication de Sonko pourrait créer une dynamique forte pour l’opposition antisystème.

Le slogan « Ousmane mooy Diomaye, Diomaye mooy Ousmane » (« Ousmane c’est Diomaye, Diomaye c’est Ousmane ») résume l’association étroite entre les deux hommes, renforçant leur alliance politique. L’amnistie de Bassirou Diomaye Faye ouvrirait la voie à sa participation active à la campagne électorale.

Cependant, des analystes soulignent que la libération de Faye pourrait également révéler des faiblesses, notamment en comparaison avec la personnalité charismatique et éloquente d’Ousmane Sonko. Certains estiment que Faye pourrait être perçu comme un « candidat de substitution » et que sa candidature pourrait être mise en question.

Malgré ces considérations, l’opposition reste optimiste quant aux chances de Faye, mettant en avant ses compétences techniques et sa contribution à la construction du projet politique. La présidentielle s’annonce ainsi comme une compétition ouverte, où chaque candidat devra démontrer sa capacité à mobiliser les électeurs et à répondre aux enjeux du pays. La libération imminente de Bassirou Diomaye Faye pourrait bien être un élément clé de cette dynamique électorale.

Présidentielle du 24 mars : Amadou Ba mobilise son équipe de campagne

À la veille du début de la campagne électorale pour la présidentielle du 24 mars, Amadou Ba, candidat de la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY), se prépare activement en mobilisant son directoire de campagne. Déchargé de ses fonctions de Premier ministre suite à la nomination de Me Sidiki Kaba, Amadou Ba demeure un acteur clé de la campagne de la majorité présidentielle.

Selon les informations relayées par Les Échos, Amadou Ba a convoqué son directoire de campagne pour une réunion qui se tiendra ce samedi à partir de 16 heures au King Fahd Palace. L’équipe de campagne sera élargie à tous les responsables de la coalition présidentielle, Benno Bokk Yakaar. L’objectif de cette réunion est d’assurer une coordination optimale entre les différents acteurs de la campagne et de partager les informations essentielles pour mener une campagne efficace.

La mobilisation de l’équipe de campagne de Amadou Ba souligne l’importance stratégique de la coordination et de la collaboration au sein de la coalition au pouvoir. À quelques jours du scrutin présidentiel, la mise en place d’une stratégie bien orchestrée et la mobilisation des ressources seront cruciales pour maximiser les chances de succès du candidat de Benno Bokk Yakaar.

La réunion prévue au King Fahd Palace permettra aux responsables de la campagne de discuter des stratégies à adopter, de définir les messages clés à communiquer aux électeurs et de coordonner les actions sur le terrain. L’enjeu est de taille pour Amadou Ba et son équipe, qui aspirent à remporter l’élection présidentielle et à assurer la continuité du programme politique de la majorité présidentielle au Sénégal.

FONGIP sous Néné Fatoumata Tall : Un bilan positif en faveur des investissements et de l’autonomisation des femmes

Depuis sa nomination en novembre 2023 à la tête du Fonds de garantie des investissements prioritaires (FONGIP), Néné Fatoumata Tall, administratrice générale et membre de l’Alliance pour la République (APR), a dévoilé des résultats encourageants. Dans un entretien accordé à L’Observateur, elle a partagé les réalisations du FONGIP, mettant en avant son efficacité dans la promotion des opérations économiques.

Selon Néné Fatoumata Tall, le FONGIP a accordé 35,7 milliards de francs CFA de garantie aux banques, dont 12,7 milliards ont été destinés à des prêts de refinancement aux Systèmes financiers décentralisés (SFD). Ces financements ont permis de mobiliser 101,5 milliards de francs CFA, contribuant à la création ou à la consolidation de 108 433 emplois.

Dans le contexte de la Journée internationale des droits de la femme, Néné Fatoumata Tall a souligné l’engagement du FONGIP en faveur des femmes. Au cours des dix dernières années, le Fonds a mobilisé 17 milliards de francs CFA de crédits pour les femmes, avec une prédominance dans la région de Dakar, où 6,55 milliards ont été alloués. Elle a également mis en lumière les interventions spécifiques dans le monde rural, avec des financements pour des groupements de femmes à travers le pays.

Parmi les exemples cités, on trouve des contributions financières significatives, telles que 50 millions aux groupements de femmes de Mont-Rolland, 100 millions en faveur du réseau des femmes du Refan à Dagana, 200 millions aux femmes de Diourbel, 500 millions pour les jeunes et les femmes de la région de Kaffrine, et 800 millions en faveur des femmes de Fatick. Une enveloppe d’un demi-milliard a également été allouée au Réseau des femmes de Louga pour des activités agricoles, d’élevage et de transformation.

Le bilan positif du FONGIP sous la direction de Néné Fatoumata Tall témoigne de son engagement en faveur du développement économique et de l’autonomisation des femmes au Sénégal.

Réaction de Lat Diop suite à son éviction du gouvernement : Engagement pour la victoire et soutien à Amadou Ba

Lat Diop, qui occupait le poste de chef du département des Sports au sein du gouvernement sénégalais depuis octobre 2023, a été évincé de son poste lors de la dernière formation du gouvernement. La réaction du ministre sortant ne s’est pas fait attendre.

Contacté depuis Accra, au Ghana, où il accompagnait la délégation sénégalaise aux Jeux africains 2023, Lat Diop a exprimé sa gratitude envers le président Macky Sall pour l’opportunité qui lui a été donnée de servir la nation et le peuple sénégalais. Il a également remercié l’ancien Premier ministre Amadou Ba.

Malgré son départ du gouvernement, Lat Diop affirme son engagement continu envers le président de la République et exprime son soutien indéfectible à Amadou Ba. Il s’est engagé à travailler ardemment pour la victoire du candidat Amadou Ba, soulignant qu’il continuera à contribuer au rayonnement du parti et à son renforcement.

La réaction de Lat Diop témoigne de son attachement au service public et à son engagement envers le parti, mettant en avant sa détermination à contribuer à la réussite du candidat soutenu par le camp présidentiel.

Nouveau gouvernement au Sénégal : Journée de passation de service prévue le 11 mars

Le Sénégal s’apprête à vivre une journée de passation de service intense le 11 mars, marquant l’arrivée du nouveau gouvernement. Suite à la nomination du nouveau Premier ministre, Sidiki Kaba, qui succède à Amadou Ba, la journée sera rythmée par diverses passations de pouvoir.

La passation de service entre l’ancien Premier ministre, Amadou Ba, et le nouveau chef du gouvernement, Sidiki Kaba, est programmée pour 11 heures au siège de la Primature. Cette cérémonie symbolique marque le passage de témoin entre les deux personnalités importantes du gouvernement sénégalais.

Par la suite, toutes les passations de service des ministres du gouvernement sont planifiées pour le même jour. Sidiki Kaba a pris cette décision dans le but d’optimiser le temps et d’assurer une transition efficace compte tenu des délais serrés avant le scrutin présidentiel du 24 mars.

Cette journée chargée témoigne de l’engagement du nouveau gouvernement à assurer une continuité efficace dans la gestion des affaires publiques, tout en répondant aux exigences du calendrier électoral.

Passation de service à la Primature : Sidiki Kaba succède à Amadou Ba

La passation de service entre l’ancien Premier ministre, Amadou Ba, et son successeur, Sidiki Kaba, est prévue ce samedi à 11 heures au siège de la Primature, selon des sources rapportées par le journal L’AS. Par la suite, Amadou Bâ se consacrera exclusivement à sa campagne présidentielle. Le candidat de Benno a également convoqué son directoire de campagne dans l’après-midi.

Sidiki Kaba, bien qu’ayant pris officiellement ses fonctions, a déjà commencé à travailler, notamment en participant à la composition du nouveau gouvernement, dont la liste a été rendue publique ce vendredi.

Alassane Ouattara a demandé à trois reprises à Macky Sall de quitter le pouvoir

Le Président ivoirien, Alassane Ouattara, aurait, à trois reprises, conseillé à son homologue sénégalais, Macky Sall, de quitter le pouvoir à l’issue de son mandat, selon des informations rapportées par Africa Intelligence. Ces conseils ont été prodigués lors d’entretiens téléphoniques les 8 et 15 février, ainsi qu’en marge du sommet de la CEDEAO à Abuja le 24 février.

Les échanges téléphoniques ont eu lieu avant la décision du Conseil constitutionnel sénégalais d’invalider le report de l’élection présidentielle, survenant alors que Macky Sall était confiant quant à une décision favorable des Sages en sa faveur.

Le 24 février, lors d’une rencontre en marge du sommet de la CEDEAO, Alassane Ouattara aurait discuté avec Macky Sall pendant plus d’une heure, lui réitérant son conseil de quitter le pouvoir à la fin de son mandat, fixée officiellement au 2 avril.

Macky Sall semble avoir suivi ce conseil, alignant sa position sur la décision du Conseil constitutionnel d’annuler la fixation de la date de la présidentielle au 2 juin, conformément aux recommandations du dialogue national, et fixant la date du scrutin au 24 mars.

Quitter la version mobile