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Réaction de Lat Diop suite à son éviction du gouvernement : Engagement pour la victoire et soutien à Amadou Ba

Lat Diop, qui occupait le poste de chef du département des Sports au sein du gouvernement sénégalais depuis octobre 2023, a été évincé de son poste lors de la dernière formation du gouvernement. La réaction du ministre sortant ne s’est pas fait attendre.

Contacté depuis Accra, au Ghana, où il accompagnait la délégation sénégalaise aux Jeux africains 2023, Lat Diop a exprimé sa gratitude envers le président Macky Sall pour l’opportunité qui lui a été donnée de servir la nation et le peuple sénégalais. Il a également remercié l’ancien Premier ministre Amadou Ba.

Malgré son départ du gouvernement, Lat Diop affirme son engagement continu envers le président de la République et exprime son soutien indéfectible à Amadou Ba. Il s’est engagé à travailler ardemment pour la victoire du candidat Amadou Ba, soulignant qu’il continuera à contribuer au rayonnement du parti et à son renforcement.

La réaction de Lat Diop témoigne de son attachement au service public et à son engagement envers le parti, mettant en avant sa détermination à contribuer à la réussite du candidat soutenu par le camp présidentiel.

Nouveau gouvernement au Sénégal : Journée de passation de service prévue le 11 mars

Le Sénégal s’apprête à vivre une journée de passation de service intense le 11 mars, marquant l’arrivée du nouveau gouvernement. Suite à la nomination du nouveau Premier ministre, Sidiki Kaba, qui succède à Amadou Ba, la journée sera rythmée par diverses passations de pouvoir.

La passation de service entre l’ancien Premier ministre, Amadou Ba, et le nouveau chef du gouvernement, Sidiki Kaba, est programmée pour 11 heures au siège de la Primature. Cette cérémonie symbolique marque le passage de témoin entre les deux personnalités importantes du gouvernement sénégalais.

Par la suite, toutes les passations de service des ministres du gouvernement sont planifiées pour le même jour. Sidiki Kaba a pris cette décision dans le but d’optimiser le temps et d’assurer une transition efficace compte tenu des délais serrés avant le scrutin présidentiel du 24 mars.

Cette journée chargée témoigne de l’engagement du nouveau gouvernement à assurer une continuité efficace dans la gestion des affaires publiques, tout en répondant aux exigences du calendrier électoral.

Passation de service à la Primature : Sidiki Kaba succède à Amadou Ba

La passation de service entre l’ancien Premier ministre, Amadou Ba, et son successeur, Sidiki Kaba, est prévue ce samedi à 11 heures au siège de la Primature, selon des sources rapportées par le journal L’AS. Par la suite, Amadou Bâ se consacrera exclusivement à sa campagne présidentielle. Le candidat de Benno a également convoqué son directoire de campagne dans l’après-midi.

Sidiki Kaba, bien qu’ayant pris officiellement ses fonctions, a déjà commencé à travailler, notamment en participant à la composition du nouveau gouvernement, dont la liste a été rendue publique ce vendredi.

Alassane Ouattara a demandé à trois reprises à Macky Sall de quitter le pouvoir

Le Président ivoirien, Alassane Ouattara, aurait, à trois reprises, conseillé à son homologue sénégalais, Macky Sall, de quitter le pouvoir à l’issue de son mandat, selon des informations rapportées par Africa Intelligence. Ces conseils ont été prodigués lors d’entretiens téléphoniques les 8 et 15 février, ainsi qu’en marge du sommet de la CEDEAO à Abuja le 24 février.

Les échanges téléphoniques ont eu lieu avant la décision du Conseil constitutionnel sénégalais d’invalider le report de l’élection présidentielle, survenant alors que Macky Sall était confiant quant à une décision favorable des Sages en sa faveur.

Le 24 février, lors d’une rencontre en marge du sommet de la CEDEAO, Alassane Ouattara aurait discuté avec Macky Sall pendant plus d’une heure, lui réitérant son conseil de quitter le pouvoir à la fin de son mandat, fixée officiellement au 2 avril.

Macky Sall semble avoir suivi ce conseil, alignant sa position sur la décision du Conseil constitutionnel d’annuler la fixation de la date de la présidentielle au 2 juin, conformément aux recommandations du dialogue national, et fixant la date du scrutin au 24 mars.

Zahra Iyane Thiam s’exprime sans détour sur le compagnonnage avec Macky Sall

Suite à la fixation de la date de l’élection présidentielle au 24 mars par le président Macky Sall, et à la période de campagne électorale décrétée du 9 au 22 mars, Zahra Iyane Thiam, Directrice générale de l’Agence sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX) et membre influente de l’Alliance pour la République (APR), partage ses sentiments dans un entretien avec Les Échos.

Zahra Iyane Thiam se réjouit de la décision présidentielle et exprime sa confiance en Macky Sall en soulignant son engagement en faveur de la paix et de la stabilité au Sénégal. Elle affirme que le président n’a jamais failli lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts du pays. Elle déclare : « J’ai toujours su que quand le brouillard s’estompera, les meilleures des décisions seront prises dans l’intérêt exclusif du Sénégal. »

Interrogée sur ses relations avec Macky Sall, Zahra Iyane Thiam assure que tout est en ordre. Elle précise que le président est le chef de son parti, et leurs relations respectent les normes politiques et institutionnelles. Elle évoque également le malaise au sein du camp présidentiel, soulignant que chacun est libre de donner sa position lorsque les mots d’ordre ne sont pas donnés.

Concernant le report de l’élection, Zahra Iyane Thiam explique que le président a accepté la décision des institutions et réaffirme son engagement en faveur de la république. Elle critique ceux qui remettent en question la républicanité du président et insiste sur le respect des institutions.

En conclusion, Zahra Iyane Thiam se présente comme un acteur politique actif qui pose ses actes politiques tout en respectant les mots d’ordre lorsque ceux-ci sont donnés. Elle insiste sur le caractère républicain du président Macky Sall et dénonce toute tentative de remettre en question cet engagement.

Cherté et rareté du poisson à Kaffrine : Les conséquences à l’approche du Ramadan

À l’approche du mois saint du Ramadan, la préoccupation majeure des habitants de Kaffrine réside dans la disponibilité et le coût élevé du poisson, ingrédient essentiel dans de nombreux foyers sénégalais pendant cette période. La situation est exacerbée par la position géographique de Kaffrine, dépourvue d’un accès direct à l’océan et d’un quai de pêche.

Le marché local de Kaffrine ne désemplit pas en cette période, mais le panier de la ménagère reste désespérément léger en raison de la rareté et de la cherté du poisson. Les habitants de la région doivent se rendre très tôt sur le marché dans l’espoir de trouver du poisson abordable. Certains sont même contraints de s’approvisionner dans des régions voisines comme Kaolack et Fatick.

Devant cette réalité, les femmes, principales gestionnaires des achats alimentaires, sont confrontées à un dilemme. Ndèye Ndao, une cliente insatisfaite, explique : « À quoi ces petits poissons peuvent-ils me servir ? Vraiment, nous sommes fatigués. Mais c’est mieux que rien. J’achète chaque poisson à 200 F CFA, voire plus. Je vais m’en contenter, puisque c’est ce qui nous est servi. »

Ndèye Aïda, une autre cliente, souligne que la rareté et le coût élevé du poisson conduisent à une révision du menu familial. « Le poisson est non seulement une denrée rare, mais il est aussi très cher. Il n’y a que le ‘yaboye’ et le ‘cobo’ (sardinelles) qui nous sont proposés. Nous en souffrons chaque jour », déclare-t-elle.

Les vendeuses de poissons expliquent que les prix sont dictés par la loi du marché, et elles sont contraintes d’ajuster leurs tarifs en fonction des coûts d’approvisionnement élevés. Astou Guèye, une vendeuse de poissons, précise que la caisse de poissons peut varier entre 55 000 et 120 000 F CFA, selon la provenance.

Face à cette situation, le président de l’Association des vendeurs du marché, Gora Guèye, lance un appel aux autorités pour la construction d’un canal d’évacuation des eaux usées du marché, soulignant que cela contribuerait significativement à améliorer les conditions de travail.

En attendant une solution, la population de Kaffrine fait preuve de résilience face à la rareté du poisson, un élément traditionnellement central dans la cuisine sénégalaise, surtout pendant le mois béni du Ramadan.

Appel à la paix lors de l’inauguration de la Mosquée Kénia à Ziguinchor : L’ADS priorise la sérénité pour les élections présidentielles

À l’occasion de l’inauguration de la nouvelle mosquée de Kénia à Ziguinchor, l’Association pour l’éducation et le développement social (ADS) a émis un appel pressant en faveur de la paix à l’approche des élections présidentielles sénégalaises du 24 mars. Lors de cet événement, les membres de l’ADS ont saisi l’opportunité pour adresser un message de sérénité aux acteurs politiques du pays.

Ibrahima Sarr, responsable des projets à l’ADS, a souligné l’importance de la paix dans la société, affirmant que l’islam, religion de paix, ne peut prospérer sans un environnement pacifique. Il a appelé les autorités à travailler activement pour maintenir la paix et à diffuser des messages positifs à cet effet. M. Sarr a exprimé le souhait que le jour du scrutin se déroule dans le respect des règles démocratiques, permettant ainsi à chacun de reprendre ses activités normales.

L’ADS, dont le siège est à Bambey, a profité de l’occasion pour adresser des prières pour la paix non seulement au Sénégal mais aussi dans les pays voisins, en Afrique et dans le monde. La nouvelle mosquée de Kénia a été construite grâce au financement du Fonds koweïtien pour faciliter le recueillement des fidèles dans cette communauté éloignée du centre-ville de Ziguinchor.

Ibrahima Sarr a exprimé l’espoir que des mesures appropriées seront prises pour l’entretien et la préservation de cette nouvelle infrastructure religieuse. La prière inaugurale a été dirigée par l’imam Al Hussein Aboubacar Sambou, marquant ainsi un moment significatif de spiritualité et de rassemblement pour la communauté locale.

Dans cette période cruciale précédant les élections, l’appel de l’ADS à la paix et à la sérénité témoigne de la volonté des organisations sociales et religieuses de jouer un rôle constructif dans le maintien d’un climat pacifique au Sénégal.

Journée du 8 mars : L’union démocratique des femmes du Sénégal (UDFS) lance un appel vibrant à la paix et à la stabilité

Dans son message poignant à l’occasion de la Journée internationale de la femme, l’Union démocratique des Femmes du Sénégal (UDFS) a souligné l’importance cruciale de promouvoir la paix et la stabilité dans le contexte actuel de crise politique au Sénégal.

Le communiqué de l’UDFS met en lumière les défis auxquels le pays est confronté, marqué par des violences politiques depuis 2021, entraînant des pertes tragiques, notamment parmi les femmes et les jeunes. Les manifestations et les troubles ont créé une situation d’incertitude qui compromet la paix civile, la stabilité et le développement économique.

Ndeye Lucie Cissé, à la tête de l’UDFS, a plaidé en faveur d’un processus visant à résorber les inégalités sociales et à sortir le pays des impasses actuelles. Elle a souligné l’importance de l’éducation et de la formation citoyenne pour surmonter les défis auxquels le Sénégal est confronté.

L’UDFS a condamné fermement la violence politique et a exprimé sa préoccupation face à l’imbroglio juridique en cours. L’organisation a appelé tous les acteurs nationaux à travailler vers l’organisation d’élections libres, transparentes et respectant les décisions des institutions dédiées.

Dans son appel, l’UDFS a souligné l’importance de respecter les droits des femmes, soulignant qu’ils doivent être préservés et élargis quel que soit le résultat des élections à venir. La protection contre toutes les formes de discrimination envers les femmes est un impératif catégorique.

Le message de l’UDFS a également abordé la situation des femmes palestiniennes, exprimant une solidarité inébranlable envers leur lutte face aux violences continues.

En conclusion, l’UDFS a appelé à la raison et à la préservation de la paix pour favoriser le développement inclusif de la société sénégalaise. L’organisation a exhorté ses membres à s’engager davantage et à s’organiser pour contribuer à surmonter les obstacles et à préserver la stabilité du pays.

Vive l’UDFS ! Vive la lutte des femmes du monde ! Vive le PIT !

NOUVEAU GOUVERNEMENT: MACKY SALL CHASSE LES « AFFIDÉS » À AMADOU BA

Lors du dernier Conseil des ministres, le président de la République, Macky Sall, a pris la décision de dissoudre le gouvernement en place. Cette annonce intervient dans un contexte préélectoral alors que la campagne pour l’élection présidentielle prévue le 24 mars prochain bat son plein. Me Sidiki Kaba a été désigné pour remplacer Amadou Ba à la Primature, libérant ainsi ce dernier pour qu’il puisse se consacrer entièrement à sa campagne électorale, selon les dires de Yoro Dia, le ministre et porte-parole de la Présidence.

Cependant, le remaniement ministériel intervenu ce vendredi a conduit au limogeage de plusieurs personnalités considérées comme des proches d’Amadou Ba. Parmi les ministres limogés figurent Fatou Diané, ex-ministre de la Femme, de la Famille et de la Protection des Enfants ; Lat Diop, ex-ministre des Sports ; Doudou Ka, ex-ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération ; Cheikh Oumar Hann, ancien ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ; El Hadji Momar Samb, ancien ministre délégué auprès du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, chargé de la Bonne gouvernance de la Promotion des droits humains ; et Samba Sy, ex-ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions.

Parmi les personnalités limogées, Samba Sy avait exprimé son opposition à la loi d’amnistie générale. De plus, lors du lancement du dialogue national initié par le chef de l’État, il avait également exigé la tenue de l’élection présidentielle avant la fin du mandat présidentiel, le 2 avril.

En ce qui concerne les nouveaux ministres, Mouhamadou Moustapha Ba a été nommé ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, tandis que Mouhamadou Makhtar Cissé prend la tête du ministère de l’Intérieur. Mame Mbaye Niang hérite des portefeuilles du Tourisme et des Sports, tandis qu’Oumar Youm a été désigné ministre des Forces armées. Mankeur Ndiaye occupe le poste de ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, tandis qu’Angélique Manga est nommée ministre auprès du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, chargée des Sénégalais de l’extérieur. Ismaïla Madior Fall quitte les Affaires étrangères pour occuper le poste de ministre, directeur de cabinet auprès du président de la République.

Ce remaniement ministériel s’inscrit dans un contexte politique tendu à l’approche de l’élection présidentielle et marque un changement significatif dans la composition du gouvernement sénégalais.

Composition du nouveau gouvernement : 34 ministres nommés par Macky Sall

Le président sénégalais Macky Sall a récemment annoncé la composition de son nouveau gouvernement, dirigé par le Premier ministre Sidiki Kaba. Voici la liste complète des 34 ministres nommés, couvrant un large éventail de portefeuilles ministériels :

  1. Sidiki Kaba – Premier ministre
  2. Aissata Tall Sall – Ministre de la Justice, de la Bonne gouvernance et de la Promotion des Droits humains
  3. Mouhamadou Makhtar Cissé – Ministre de l’Intérieur
  4. Oumar Youm – Ministre des Forces Armées
  5. Mankeur Ndiaye – Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur
  6. Mouhamadou Moustapha Ba – Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan
  7. Antoine Félix Diome – Ministre du Pétrole et des Énergies
  8. Mansour Faye – Ministre des Infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement
  9. Mame Mbaye Niang – Ministre des Sports et du Tourisme
  10. Moussa Baldé – Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation
  11. Serigne Mbaye Thiam – Ministre de l’Eau et de l’Assainissement
  12. Mariama Sarr – Ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion
  13. Oumar Sarr – Ministre des Mines et de la Géologie
  14. Samba Ndiobene Ka – Ministre de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la Souveraineté alimentaire
  15. Thérèse Faye Diouf – Ministre de la Femme, de la Famille, de l’Equité et du Développement communautaire
  16. Annette Seck – Ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les institutions
  17. Marie Khemess Ngom Ndiaye – Ministre de la Santé et de l’Action sociale
  18. Abdoulaye Saidou Sow – Ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique
  19. Alioune Ndoye – Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique
  20. Abdou Karim Fofana – Ministre du Commerce, de la Consommation, des Petites et moyennes entreprises, porte-parole du gouvernement
  21. Modou Diagne Fada – Ministre des Collectivités territoriales, de l’Aménagement et du Développement des territoires
  22. Aliou Sow – Ministre de la Culture, des Industries créatives, du Patrimoine historique et des Loisirs
  23. Moustapha Diop – Ministre du Développement industriel et des Petites et moyennes industries
  24. Birame Faye – Ministre de l’Artisanat et de la Transformation du secteur informel
  25. Pape Malick Ndour – Ministre de la Jeunesse, de l’Entrepreneuriat et de l’emploi
  26. Pape Sagna Mbaye – Ministre des Pêches et de l’Economie maritime
  27. Antoine Mbengue – Ministre du Transport aérien et du Développement des infrastructures aéroportuaires
  28. Victorine Ndéye – Ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire
  29. Daouda Dia – Ministre de l’Elevage et des Productions animales
  30. Moussa Bocar Thiam – Ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique
  31. Gallo Ba – Ministre de la Fonction publique et de la Transformation du secteur public
  32. Pape Amadou Ndiaye – Ministre auprès du ministre des infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement, chargé du développement des chemins de fer
  33. Mamadou Saliou Sow – Ministre auprès du ministre de l’intérieur, chargé de la sécurité de proximité et de la protection civile
  34. Issakha Diop – Ministre auprès du ministre de l’assainissement, chargé de la prévention et de la gestion des inondations
  35. Angélique Manga – Ministre auprès du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, chargée des Sénégalais de l’extérieur
  36. Ismaila Madior Fall – Ministre, directeur de cabinet auprès du président de la République

Eumeudy Sy, président du Gare de Rufisque, célèbre et magnifie les femmes à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes

En cette journée du 8 mars dédiée à la célébration des femmes à travers le monde, Eumeudy Sy, président du Gare de Rufisque, a prononcé un discours empreint d’admiration et de reconnaissance envers les femmes de sa communauté et au-delà.

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Le Dakarois Quotidien N°128 – du 09 et 10/03/24

Le Dakarois Quotidien N°128 – du 09 et 10/03/24
🔴 NOUVEAU GOUVERNEMENT: MACKY SALL CHASSE LES « AFFIDÉS » À AMADOU BA

● Retour des hommes de confiance comme Mame Mbaye Niang
● Mouhamadou Makhtar Cissé promu ministre de l’Intérieur
● Doudou Ka et ses comparses virés

Remaniement Ministériel : Mame Mbaye Niang nommé Ministre des Sports

Le Sénégal connaît actuellement un important remaniement gouvernemental, marqué par l’annonce de la composition d’une nouvelle équipe dirigée par le Premier Ministre Me Sidiki Kaba. Parmi les changements significatifs, on observe une nouvelle nomination au ministère des Sports, poste occupé désormais par Mame Mbaye Niang.

Cette décision a été précédée du départ de Lat Diop, qui occupait auparavant cette fonction. Mame Mbaye Niang se voit également attribuer le ministère du Tourisme, ce qui lui confère une double responsabilité dans la promotion du sport et du tourisme au Sénégal. Cette double nomination témoigne de la volonté du gouvernement de renforcer ces secteurs clés de l’économie nationale.

La nomination de Mame Mbaye Niang intervient dans un contexte politique chargé, alors que le pays se prépare pour l’élection présidentielle prévue le 24 mars prochain. Il est intéressant de noter que le départ de Lat Diop survient après seulement cinq mois en fonction, ce qui pourrait être lié à la proximité de l’échéance électorale. En effet, il est prévu que les nouveaux ministres restent en place pour une durée limitée, jusqu’à la fin du mandat du président Macky Sall et de son gouvernement actuel.

Cette transition ministérielle revêt une importance particulière, car le secteur du sport joue un rôle essentiel dans la société sénégalaise, tant sur le plan social que sur le plan économique. De même, le tourisme représente un pilier majeur de l’économie nationale, avec un fort potentiel de croissance et de développement.

Dans ce contexte, Mame Mbaye Niang devra relever de nombreux défis, notamment en matière de promotion du sport de haut niveau, de développement des infrastructures sportives, et de valorisation du patrimoine touristique du Sénégal. Sa nomination suscite ainsi de nombreuses attentes quant à sa capacité à dynamiser ces secteurs clés et à contribuer au développement global du pays.

En conclusion, le remaniement ministériel actuel traduit la volonté du gouvernement sénégalais de renforcer son action dans des domaines stratégiques tels que le sport et le tourisme. La nomination de Mame Mbaye Niang au poste de ministre des Sports et du Tourisme marque le début d’une nouvelle phase dans la politique de promotion et de développement de ces secteurs vitaux pour l’avenir du Sénégal.

Célébration du 8 Mars à la Senelec : Hommage au leadership et à la bravoure des femmes

En ce jour de la Journée internationale de la femme, la Senelec, société d’électricité du Sénégal, a choisi de célébrer le leadership et la bravoure de ses femmes. Lors de cette occasion significative, le Directeur Général de la Senelec, M. Bemba Biteye, a rendu un vibrant hommage aux femmes de l’entreprise.

M. Biteye a souligné l’importance de la parité du genre au sein des instances de décision, affirmant que celle-ci est non seulement belle mais également possible. Il a salué le rôle essentiel des femmes dans la transmission des valeurs fondamentales, en tant que piliers de la famille et éducatrices des enfants. Le DG a reconnu l’influence positive des femmes sur la cohésion, l’équilibre émotionnel et la stabilité dans la société.

Il a exprimé sa considération et son estime envers les femmes de la Senelec, soulignant leur contribution significative à la construction et au développement de l’entreprise. Le DG a affirmé que la voix des femmes compte dans les décisions professionnelles et stratégiques de la société.

Sous le thème de cette année, « Investir en faveur des femmes : Accélérer le rythme », M. Biteye a encouragé l’accélération de l’autonomisation des femmes, convaincu qu’elles occuperont des rôles prépondérants à l’avenir.

Les femmes de la Senelec ont exprimé leur gratitude envers le Directeur Général pour sa confiance, son engagement sans faille, sa détermination et son soutien constant envers le genre féminin. Elles ont considéré cette confiance comme une source de motivation pour exceller dans leurs responsabilités quotidiennes.

En conclusion, M. Biteye a appelé à renforcer les capacités et la formation des femmes, favorisant ainsi leur accès à des postes de travail plus élevés. Il a également plaidé en faveur de la décentralisation des célébrations du 8 mars pour permettre aux femmes de la Senelec dans différentes régions de partager cette journée spéciale à tour de rôle. Ainsi, la Senelec, par son engagement envers l’égalité des genres, continue de marquer positivement l’impact des femmes dans le secteur de l’énergie au Sénégal.

8 MARS 2024: LE MINISTÈRE CHARGÉ DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES CÉLÈBRE SES FEMMES

Le Hall du Ministère des Collectivités territoriales, de l’Aménagement et du Développement des Territoires a été le théâtre d’une affluence exceptionnelle en cette matinée du 8 mars 2024. Un rassemblement vibrant, témoignant de l’enthousiasme et de l’engagement de chacun envers la célébration de la Journée Internationale de la Femme. La présence nombreuse souligne l’importance accordée à cette journée significative dédiée à reconnaître et honorer le rôle inestimable des femmes au sein du ministère et au-delà.

La rencontre, présidée par le ministre Modou Diagne Fada, a été saluée comme une initiative significative alignée avec la politique de l’État du Sénégal. Le ministre exprime sa profonde admiration pour la belle initiative de la Cellule du Genre et de l’Équité au sein de son département. Il souligne que le Chef de l’État place au cœur de sa politique la promotion des droits des femmes, saluant ainsi l’engagement en faveur de l’égalité et de l’autonomisation des femmes au sein du Ministère des Collectivités territoriales de l’Aménagement et du Développement des Territoires. »
Le chef du département a aussi rappelé l’importance de responsabiliser davantage les femmes, reconnaissant leur rôle crucial. Les doléances exprimées par des intervenants tels que Mme Maimouna Savane Samake et Mme Ndoye seront sérieusement prises en compte, avec des solutions promises dans les meilleurs délais.
La présence marquante du Secrétaire Général Mme Mame Sane Ndiaye, des directeurs, chefs de cabinet, directeurs généraux, coordinateurs de programmes et points focaux a ajouté une dimension significative à cet événement.

Au cours de cette journée mémorable, des séances de remises de cadeaux ont également été organisées, ajoutant une touche de gratitude et de reconnaissance envers les femmes exceptionnelles du Ministère. Ces gestes témoignent de l’appréciation sincère pour leurs contributions et de l’importance de leur présence au sein de du département.

Des séances de photos ont immortalisé ces beaux moments, symbolisant l’unité et la force des femmes au sein du Ministère des Collectivités territoriales de l’Aménagement et du Développement des Territoires.

8 Mars à Kanel : Forte mobilisation sous le parrainage de M. Mamadou Oumar Bocoum, inspecteur principal de classe exceptionnel

La ville de Kanel a vécu une journée mémorable ce 8 mars, journée internationale des droits des femmes, avec une mobilisation exceptionnelle sous le parrainage de M. Mamadou Oumar Bocoum, inspecteur principal de classe.

L’événement, dédié à la célébration et à la reconnaissance du rôle crucial des femmes dans la société, a été marqué par la présence inspirante de M. Mamadou Oumar Bocoum. En tant qu’inspecteur principal de classe exceptionnel, il a apporté son soutien et son engagement en faveur de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes.

La mobilisation importante de la communauté locale témoigne de la prise de conscience croissante de l’importance de promouvoir les droits des femmes et de reconnaître leurs contributions dans divers domaines. M. Bocoum, en tant que parrain de la journée, a souligné l’importance de l’éducation, de l’accès à l’emploi et de l’autonomisation des femmes pour le développement durable de la région de Kanel.

L’événement a également été l’occasion de mettre en lumière les défis persistants auxquels les femmes sont confrontées et de promouvoir un dialogue ouvert sur la manière dont la société peut travailler ensemble pour créer un environnement plus équitable et inclusif.

En conclusion, la forte mobilisation à Kanel, sous le parrainage de M. Mamadou Oumar Bocoum, reflète l’engagement collectif envers l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, contribuant ainsi à renforcer le tissu social et promouvoir le bien-être de la communauté.

Le directeur général des douanes, Mbaye Ndiaye, poursuit ses tournées au sein des unités intérieures

Suite à sa récente nomination en tant que Directeur général des Douanes, le Dr Mbaye Ndiaye a entrepris une série de visites au sein des unités douanières à travers le pays pour évaluer les conditions de travail et renforcer la coopération bilatérale.

La première étape de sa tournée a couvert la Direction régionale des Douanes du Centre, englobant les régions administratives de Diourbel, Fatick, Kaolack et Kaffrine. Lors de ses visites, le Directeur général des Douanes s’est réjoui du travail remarquable accompli par les agents en matière de mobilisation des recettes budgétaires et de lutte contre la fraude.

La deuxième étape de la tournée s’est déroulée dans les régions douanières du Sud-Est (Tambacounda et Kédougou) et du Sud (Kolda et Ziguinchor) du 26 février au 4 mars 2024. Mbaye Ndiaye a souligné l’importance de renforcer la vigilance face aux menaces sécuritaires et émergentes le long de cette bande frontalière, tout en mettant l’accent sur la prise en charge rapide des marchandises.

Concernant les conditions de travail des agents, le Directeur général des Douanes a insisté sur la nécessité de mettre en place des équipements de nouvelle génération conformément au Programme de Modernisation de l’Administration des Douanes (PROMAD) en cours de mise en œuvre.

Dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale, le Dr Mbaye Ndiaye s’est rendu successivement en République du Mali, en République de Guinée et en République de Gambie. Les discussions ont principalement porté sur l’assistance mutuelle administrative entre les administrations douanières des différents pays et la mise en service ou la création de postes de contrôle juxtaposés.

Cette initiative du Directeur général des Douanes souligne l’importance de l’évaluation continue des opérations douanières et de la collaboration internationale pour renforcer la sécurité et l’efficacité des activités douanières au Sénégal.

Le Front démocratique pour une élection inclusive (FDPEI) conteste le décret de convocation électorale au Sénégal

Le Front démocratique pour une élection inclusive (FDPEI), constitué de candidats recalés à l’élection présidentielle au Sénégal, a annoncé vendredi son intention de saisir la Cour suprême pour contester le décret convoquant le corps électoral pour le scrutin du 24 mars.

Selon Mayoro Faye, mandataire du candidat recalé Karim Meissa Wade, le FDPEI dénonce « l’attitude de mépris affichée par le Conseil constitutionnel à l’égard des candidats parrainés et soutenus par au moins 40 % du collège électoral du pays ». Ils estiment que la décision du Conseil constitutionnel, rejetant les conclusions du dialogue national, ainsi que les décrets signés par le président fixant la date de l’élection et la période de campagne électorale, aggrave la crise.

Le FDPEI prévoit d’attaquer le décret de convocation du collège électoral et tout autre décret lié à l’élection du 24 mars pour « excès de pouvoir » devant la Cour suprême, avec une demande de sursis à exécution. Les membres du FDPEI estiment que le Conseil constitutionnel impose une élection le 24 mars qui ne répondra pas aux critères d’une élection démocratique.

Le mandataire du candidat du Parti démocratique sénégalais (PDS) appelle les militants et sympathisants du FDPEI à se tenir prêts à répondre à tout mot d’ordre « pour montrer à la face du monde que ce ne sont pas des plaisantins qui ont été éliminés ». Ils dénoncent le rejet des acteurs politiques portant l’espoir de millions de Sénégalais et appellent à une révision de la situation au nom de la paix et de la stabilité du pays. La crise politique persistante autour de l’élection présidentielle souligne les tensions et les défis qui persistent dans le pays.

Remaniement ministériel au Sénégal : Départs notables dans le nouveau gouvernement

Le nouveau gouvernement sénégalais, récemment formé sous la direction du Premier ministre Sidiki Kaba, a été marqué par plusieurs départs notables, y compris des ministres clés qui ont été remplacés. Parmi les personnalités qui quittent le gouvernement, on compte Lat Diop, Fatou Diane et Samba Sy.

Lat Diop : Un Passage Éphémère aux Sports

Lat Diop, qui occupait la tête du ministère des Sports depuis quelques mois seulement, a été remplacé par Mame Mbaye Niang, qui assume également la responsabilité du secteur du Tourisme. Le départ de Lat Diop soulève des interrogations sur les raisons de ce changement rapide et sur l’impact que cela pourrait avoir sur la politique sportive du pays.

Fatou Diane : Changement au Ministère de la Femme

La ministre de la Femme, Fatou Diane, a également quitté ses fonctions. Son portefeuille ministériel a été rattaché au Développement communautaire, désormais dirigé par Thérèse Faye Diouf. Ce changement pourrait refléter une volonté de réorganisation au sein du gouvernement et une approche intégrée des questions liées aux femmes et au développement communautaire.

Samba Sy : Départ du Ministère du Travail

Samba Sy, ancien ministre du Travail, a également été écarté du gouvernement. Son opposition publique à la loi portant amnistie générale lors du dialogue national aurait pu contribuer à cette décision. Il est remplacé par Annette Seck Ndiaye, une nomination qui pourrait signaler un changement de cap dans les politiques liées au travail et à l’emploi.

Les Implications Politiques :

Ces départs marquent une étape significative dans la configuration du gouvernement sénégalais. Les raisons exactes de ces changements ne sont pas toujours claires, mais ils pourraient être liés à des considérations politiques, à des différends internes ou à une volonté de renouveler l’approche du gouvernement sur certains dossiers.

L’évolution du paysage politique sénégalais dans les prochaines semaines sera influencée par ces ajustements ministériels, et il sera intéressant de voir comment les nouveaux titulaires de ces postes clés aborderont les défis spécifiques de leurs secteurs respectifs.

Nouvelles Perspectives et Attentes :

Avec l’arrivée de nouveaux visages au sein du gouvernement, les attentes sont élevées quant à la capacité de l’équipe dirigée par Sidiki Kaba à relever les défis socio-économiques du pays. Les observateurs politiques seront attentifs à la mise en œuvre des politiques, aux changements dans la gouvernance et à l’impact sur la vie quotidienne des citoyens sénégalais.

Le remaniement ministériel souligne l’importance des dynamiques internes au sein du gouvernement et met en lumière les défis persistants auxquels le Sénégal est confronté sur la scène politique nationale.

Remaniement ministériel au Sénégal : Samba Sy limogé du ministère du travail

Le président sénégalais, Macky Sall, a récemment procédé à un remaniement ministériel majeur, entraînant le limogeage de Samba Sy, ancien ministre du Travail. Cette décision survient dans un contexte politique tendu, marqué par des divergences d’opinions concernant la loi portant amnistie générale.

Le Contexte du Limogeage :

Samba Sy, également leader du Parti de l’Indépendance et du Travail (PIT), avait exprimé publiquement son opposition à la loi portant amnistie générale lors du lancement du dialogue national. Ses positions tranchées, notamment sur la nécessité de tenir l’élection présidentielle avant le 2 avril, date de la fin du mandat présidentiel en cours, ont suscité des tensions au sein du gouvernement.

Il est important de noter que le président Macky Sall a choisi de remplacer Samba Sy par Mme Annette Seck Ndiaye, signe d’une volonté de réorganiser le ministère du Travail et d’apaiser les tensions politiques.

Samba Sy : Une Figure de l’Opposition :

En tant que leader du PIT, Samba Sy a été une figure de l’opposition politique au Sénégal. Son engagement en faveur de positions tranchées a souvent mis en lumière les différends au sein du paysage politique sénégalais. Le limogeage du ministre du Travail est perçu par certains observateurs comme une réponse aux positions dissidentes de Samba Sy, notamment sur des questions cruciales telles que la loi d’amnistie générale.

Réactions et Enjeux Politiques :

Le remaniement ministériel a suscité des réactions diverses au sein de la classe politique sénégalaise. Certains estiment que le président Macky Sall a pris cette décision pour réaffirmer son autorité et consolider la cohésion gouvernementale, tandis que d’autres y voient une mesure de répression à l’égard des voix dissidentes.

Les semaines à venir seront cruciales pour évaluer l’impact de ce remaniement sur la stabilité politique du pays. Les regards seront également tournés vers Mme Annette Seck Ndiaye, la nouvelle titulaire du ministère du Travail, pour observer les orientations et les politiques qui seront mises en œuvre dans ce secteur clé.

Vers de Nouvelles Perspectives :

La nomination de Mme Annette Seck Ndiaye annonce une période de transition au ministère du Travail. Les défis économiques et sociaux auxquels est confronté le Sénégal rendent ce poste crucial dans la mise en œuvre de politiques visant à améliorer les conditions de travail, à stimuler l’emploi et à promouvoir le bien-être des travailleurs.

Le limogeage de Samba Sy souligne l’importance des dynamiques politiques internes au Sénégal et met en lumière la complexité des enjeux auxquels le gouvernement est confronté. Les observateurs resteront attentifs aux développements ultérieurs et à l’évolution de la scène politique sénégalaise dans les prochaines semaines.

Mankeur Ndiaye : Nouveau ministre des affaires étrangères du Sénégal

Le paysage politique sénégalais connaît un remaniement majeur avec la nomination de Mankeur Ndiaye en tant que nouveau ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur. Cette nomination intervient dans le cadre des ajustements opérés par le Président Macky Sall au sein de son gouvernement.

Un Retour Attendu :

Mankeur Ndiaye fait son retour au ministère des Affaires étrangères, un département qu’il a déjà dirigé avec distinction entre 2012 et 2017. Son expérience préalable dans ce rôle confère au ministre une connaissance approfondie des enjeux diplomatiques et des relations internationales du Sénégal.

Un Parcours Distingué :

Avant sa nomination en tant que ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein du gouvernement sénégalais. Il a notamment exercé les fonctions de ministre conseiller, démontrant son engagement envers le service public et son expertise dans la gestion des affaires gouvernementales.

Responsabilités du Ministre des Affaires Étrangères :

En tant que ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye aura pour mission de superviser et de coordonner la politique étrangère du Sénégal. Ses responsabilités engloberont la gestion des relations diplomatiques, la représentation du pays au niveau international, ainsi que la protection des intérêts des Sénégalais établis à l’étranger.

Le ministre des Affaires étrangères joue un rôle central dans le renforcement des liens bilatéraux et multilatéraux, contribuant ainsi à promouvoir les intérêts nationaux et à renforcer la position du Sénégal sur la scène mondiale.

Un Défi Diplomatique :

La période actuelle est marquée par des défis diplomatiques complexes, allant des questions de sécurité aux enjeux économiques mondiaux. Mankeur Ndiaye prend la tête du ministère des Affaires étrangères à un moment crucial, où la diplomatie sénégalaise joue un rôle déterminant dans la consolidation des relations internationales.

Continuité et Nouvelles Perspectives :

La nomination de Mankeur Ndiaye s’inscrit dans une dynamique de continuité, soulignant l’importance de l’expérience et de la stabilité dans la conduite de la politique étrangère du Sénégal. Cependant, elle ouvre également la porte à de nouvelles perspectives et à une approche renouvelée des défis et opportunités internationaux.

Attentes et Suivi :

Les développements ultérieurs au sein du ministère des Affaires étrangères seront suivis attentivement, et tout impact significatif sur la diplomatie sénégalaise sera couvert par nos prochaines publications. Mankeur Ndiaye, avec son bagage politique et son expertise, est appelé à jouer un rôle crucial dans la représentation du Sénégal sur la scène mondiale.

Ismaila Madior Fall : Nouveau directeur de cabinet de Macky Sall

Le paysage politique sénégalais connaît un changement significatif avec la nomination d’Ismaila Madior Fall en tant que nouveau Directeur de cabinet du Président Macky Sall. Juriste chevronné et ancien ministre des Affaires étrangères et de la Justice, M. Fall apporte son expertise et son expérience à un rôle central au sein de la Présidence de la République.

Parcours Professionnel d’Ismaila Madior Fall :

Ismaila Madior Fall a déjà occupé des postes de haute importance au sein du gouvernement sénégalais. Avant sa nomination en tant que Directeur de cabinet, il a exercé les fonctions de ministre des Affaires étrangères, où il a contribué à la gestion des relations internationales du Sénégal.

Son passage au ministère de la Justice a également marqué son engagement envers la préservation de l’État de droit et de la justice au Sénégal. Sa nomination au poste de Directeur de cabinet souligne la confiance du Président Macky Sall envers son leadership et ses compétences.

Responsabilités en tant que Directeur de Cabinet :

En tant que Directeur de cabinet, Ismaila Madior Fall sera le bras droit du Président Macky Sall, assumant des responsabilités cruciales liées à la coordination des activités présidentielles, à la gestion des dossiers prioritaires et à la communication avec les différentes institutions gouvernementales.

Son rôle impliquera également une étroite collaboration avec les conseillers présidentiels et les membres du gouvernement pour assurer une mise en œuvre efficace des politiques et des initiatives présidentielles. La fonction de Directeur de cabinet est essentielle pour garantir la cohérence et l’efficacité de l’action présidentielle.

Continuité et Transition :

La nomination d’Ismaila Madior Fall témoigne de la volonté du Président Macky Sall de s’entourer de collaborateurs expérimentés et compétents. M. Fall apporte une connaissance approfondie des affaires nationales et internationales, ainsi qu’une compréhension pointue des enjeux juridiques et politiques.

La transition d’un poste ministériel à celui de Directeur de cabinet suggère également une approche de continuité dans la gestion présidentielle. Les compétences polyvalentes d’Ismaila Madior Fall seront mises à contribution pour soutenir le Président Sall dans ses efforts visant à promouvoir le développement et la stabilité au Sénégal.

Attentes pour le Futur :

Les attentes pour le nouveau Directeur de cabinet sont élevées, compte tenu de la nature stratégique de son rôle. Les développements ultérieurs, les ajustements dans l’administration présidentielle et les implications pour la gouvernance seront suivis attentivement, et toute évolution significative sera communiquée à nos lecteurs.

Mouhamadou Makhtar Cissé : Nouveau ministre de l’intérieur au Sénégal

Le paysage politique sénégalais connaît un changement majeur avec la nomination de Mouhamadou Makhtar Cissé en tant que nouveau ministre de l’Intérieur. Ancien Directeur général de la Senelec, la société nationale d’électricité, M. Cissé apporte son expérience et ses compétences à un poste clé, celui de l’organisation de la prochaine élection présidentielle.

Parcours Professionnel de Mouhamadou Makhtar Cissé :

Avant sa nomination en tant que ministre de l’Intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé occupait le poste de Directeur de cabinet du Président Macky Sall. Son passage à la tête de la Senelec a été marqué par des initiatives visant à renforcer le secteur de l’électricité au Sénégal.

Ingénieur de formation, M. Cissé a acquis une solide réputation dans le domaine de l’énergie et de la gestion administrative. Sa nomination à la tête du ministère de l’Intérieur souligne l’importance stratégique du rôle qu’il jouera dans l’organisation et la supervision du processus électoral à venir.

Responsabilités en tant que Ministre de l’Intérieur :

En tant que ministre de l’Intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé sera chargé de coordonner et de superviser l’ensemble du processus électoral pour la prochaine élection présidentielle. Cela comprend la gestion logistique, la sécurité, et la garantie du bon déroulement du scrutin dans le respect des normes démocratiques.

Sa nomination intervient à un moment crucial où la stabilité politique et la transparence du processus électoral revêtent une importance particulière. Les citoyens sénégalais attendent des élections libres, équitables et bien organisées, et le nouveau ministre de l’Intérieur jouera un rôle central dans la réalisation de ces objectifs.

Continuité et Expérience :

La nomination de Mouhamadou Makhtar Cissé témoigne de la volonté du Président Macky Sall de confier des responsabilités clés à des profils expérimentés et compétents. Son passage réussi à la Senelec, combiné à son rôle antérieur en tant que Directeur de cabinet présidentiel, suggère une continuité dans la vision du gouvernement.

Les prochains mois seront cruciaux pour le ministre de l’Intérieur, alors qu’il travaillera en collaboration avec les autorités électorales et les parties prenantes pour assurer la réussite du processus électoral et la consolidation de la démocratie au Sénégal.

L’évolution de la situation politique et les développements liés à la prochaine élection présidentielle seront suivis de près, et toute mise à jour importante sera communiquée à nos lecteurs.

Accident spectaculaire impliquant cinq véhicules sur l’Autoroute à Péage

Un accident impressionnant impliquant cinq véhicules s’est produit aujourd’hui sur l’autoroute à péage, suscitant l’inquiétude des usagers de la route et mobilisant les équipes de secours. Les circonstances de l’accident et les détails sur d’éventuels blessés sont encore en cours de clarification.

Les faits :

L’accident s’est produit sur l’autoroute à péage, impliquant cinq véhicules de types différents. Les images capturées sur les lieux montrent un scénario chaotique avec des débris éparpillés sur la chaussée et des véhicules visiblement endommagés.

Intervention des Secours :

Les services de secours ont été rapidement dépêchés sur les lieux pour évaluer la situation et fournir l’assistance nécessaire aux personnes impliquées dans l’accident. Les équipes médicales sont mobilisées pour prendre en charge d’éventuels blessés, tandis que les services de police travaillent à rétablir la circulation et à déterminer les causes de l’accident.

Circulation Perturbée :

En raison de l’accident, la circulation sur l’autoroute à péage est perturbée, entraînant des retards pour les automobilistes. Les autorités invitent les conducteurs à faire preuve de prudence et de patience, en suivant les instructions des forces de l’ordre sur place.

Enquête en Cours :

Une enquête approfondie sera menée pour déterminer les causes exactes de cet accident spectaculaire. Les autorités examineront les témoignages des témoins, les enregistrements de caméras de surveillance et effectueront des analyses techniques pour comprendre les circonstances ayant conduit à cette collision impliquant plusieurs véhicules.

Appel à la Prudence :

Cet incident met en lumière l’importance de respecter les règles de conduite, de maintenir une vitesse appropriée et de rester attentif sur la route. Les autorités rappellent régulièrement aux conducteurs de respecter les limitations de vitesse et de prendre les précautions nécessaires pour assurer la sécurité sur les autoroutes.

L’évolution de la situation et d’éventuelles mises à jour seront communiquées dès qu’elles seront disponibles. Les usagers de la route sont invités à rester informés et à suivre les recommandations des autorités compétentes.

Investir en faveur des femmes pour accélérer la lutte contre le VIH au Sénégal

En cette Journée Internationale des Droits des Femmes, l’Alliance Nationale des Communautés pour la Santé (ANCS) souligne l’importance cruciale de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes dans la lutte contre le VIH au Sénégal. Sous le thème « Investir en Faveur des Femmes : Accélérer le Rythme », cette journée vise à sensibiliser le monde sur les défis persistants auxquels les femmes sont confrontées.

L’ANCS affirme que les femmes sont des actrices du changement dans leurs communautés, des moteurs de croissance économique et des défenseurs des droits humains. Cependant, elles se heurtent souvent à des obstacles systémiques limitant leur accès aux services de santé, à l’éducation, à l’emploi décent et aux opportunités de leadership.

Au Sénégal, le VIH demeure l’un des défis majeurs de la santé publique, touchant particulièrement les femmes. Malgré les progrès réalisés, des obstacles persistants entravent l’accès des femmes aux services de prévention, de dépistage et de traitement du VIH.

L’ANCS souligne que « investir dans les femmes, c’est investir dans l’avenir de notre nation. » La santé et le bien-être des femmes sont essentiels pour garantir un avenir prospère et durable pour tous. Les enfants vivant avec le VIH, parmi les plus vulnérables de la société, portent le fardeau d’une maladie aux conséquences lourdes, mais aussi la promesse d’une vie pleine de potentiel et de possibilités.

L’organisation insiste sur le devoir moral de veiller à ce que ces enfants reçoivent les soins, le soutien et l’amour nécessaires pour s’épanouir. Elle appelle à un engagement renforcé pour assurer un accès équitable aux services de santé, à l’éducation sur le VIH, ainsi qu’aux soins préventifs et curatifs pour toutes les femmes et tous les enfants, indépendamment de leur statut sérologique.

La prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant est considérée comme une question de justice sociale autant que de santé publique par l’ANCS. Chaque enfant a le droit de naître en bonne santé, et chaque femme a le droit de vivre sans crainte de transmettre le virus à son enfant.

En cette journée dédiée aux femmes, l’appel est lancé pour redoubler d’efforts afin d’éliminer la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Cela implique des investissements dans des programmes de dépistage précoce, d’accès aux traitements antirétroviraux, et de soutien aux mères séropositives. Il est également impératif de combattre la stigmatisation et la discrimination qui entravent l’accès aux soins pour de nombreuses femmes.

L’ANCS conclut en soulignant que la lutte contre le VIH nécessite une approche globale et inclusive, plaçant les femmes au cœur des initiatives pour garantir un avenir sain et équitable pour tous au Sénégal.

8 Mars : Abdou Karim Fofana encourage le leadership féminin au sein de l’administration

À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, le Ministre du Commerce de la Consommation et des PME, Abdou Karim Fofana, a rendu hommage à la Cellule Genre de son département. La célébration, placée sous le thème « Promouvoir le leadership féminin au sein de l’administration », a été l’occasion pour le ministre de mettre en avant le rôle essentiel des femmes au sein de son département et de la société sénégalaise en général.

Le Ministre Fofana a souligné l’inestimable contribution des femmes à tous les niveaux de la société, méritant une reconnaissance et une valorisation sans équivoque. Le thème choisi cette année met en lumière l’engagement des femmes à relever divers défis pour contribuer de manière significative au bon fonctionnement de l’administration.

Il est indéniable que les femmes sont les piliers du secteur du commerce au Sénégal, occupant des rôles clés en tant que commerçantes, entrepreneures et travailleuses. Leur rôle est crucial dans le développement économique du pays, et le Ministre Fofana a exprimé sa gratitude envers toutes les femmes du ministère pour leur talent, leur compétence et leur dévouement.

Profitant de cette journée dédiée aux droits des femmes, Fatoumata Niang Ba a pris la parole pour plaider en faveur de l’autorité parentale. Elle a souligné la nécessité pour les femmes d’avoir pleinement cette autorité, évitant ainsi des démarches souvent complexes. Fatoumata Niang Ba a également abordé les difficultés auxquelles les femmes sont confrontées en raison de cette situation, plaidant pour que toutes les femmes puissent jouir pleinement de l’autorité parentale.

Le Ministre Fofana a salué ces plaidoyers légitimes, reconnaissant les défis auxquels les femmes font face et réaffirmant son engagement en faveur de l’égalité des sexes et du renforcement du leadership féminin au sein de l’administration sénégalaise. La promotion du rôle des femmes dans tous les aspects de la société demeure une priorité pour un avenir inclusif et prospère au Sénégal.

[8 Mars] Sénégal : Dynamiques d’autonomisation des femmes dans l’entrepreneuriat

Au Sénégal, les femmes émergent de plus en plus comme des actrices incontournables dans le paysage économique, grâce à des initiatives gouvernementales, des ONG et des associations dédiées à l’autonomisation des femmes. Avec près de 50% de la population sénégalaise composée de femmes, soit plus de 8 900 000 sur une population totale de 18 millions, l’importance de leur contribution à l’économie nationale est cruciale. Plusieurs organisations se mobilisent activement pour soutenir l’entrepreneuriat féminin et favoriser l’insertion professionnelle des femmes.

DER-FJ : Accélérateur d’Autonomisation Économique

L’État sénégalais a mis en œuvre des politiques et des mécanismes d’inclusion des femmes dans le développement économique du pays. La Délégation Générale à l’Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER-FJ) est l’une de ces initiatives phares. Depuis sa création, la DER-FJ a alloué des financements à hauteur de 73 milliards F CFA à plus de 206 000 initiatives féminines. Son programme d’autonomisation économique, notamment le nanocrédit, a eu un impact significatif.

Fatou Niasse, responsable du département autonomisation économique à la DER-FJ, souligne l’ampleur des résultats : « Le nanocrédit de la DER-FJ a financé plus de 130 000 femmes à hauteur de 39 milliards à travers tout le pays. Plus de 10 000 de ces bénéficiaires étaient également formées en éducation financière. » Au-delà des aspects financiers, la DER-FJ favorise la mise en place d’écosystèmes propices à l’inclusion financière et socio-économique.

FESTIC : Pour l’Inclusion des Femmes dans le Numérique

Le Sénégal s’engage dans la transformation numérique, et l’Association des Femmes Sénégalaises des TIC (FESTIC) joue un rôle crucial pour impliquer activement les femmes dans cette transition. Le FESTIC s’est donné pour mission de lutter contre la sous-représentativité des femmes dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC). Rokhaya Solange Mendy, présidente de l’association, explique : « Nous avons le programme de formation dédié à l’inclusion numérique pour les femmes, qui nous a permis de former près de 400 femmes dans ce domaine, quel que soit leur niveau de compétence. »

Le FESTIC œuvre également pour le plaidoyer en faveur de l’accès des femmes aux postes de responsabilité dans le domaine du numérique, tout en encourageant le networking entre femmes du secteur. Des programmes de mentorat visent à inspirer la nouvelle génération de femmes à s’impliquer dans le monde du numérique.

Ignite.E et l’Autonomisation des Femmes Entrepreneures

Ignite.E, une branche du groupe Haskè, s’engage dans le développement du secteur privé en Afrique, en mettant particulièrement l’accent sur l’autonomisation des femmes. Carine Vavasseur, CIO de Ignite.E, souligne l’importance du leadership féminin : « On reconnaît le leadership féminin comme étant un leadership particulier qui s’exprime notamment à travers les initiatives portées par elles. Elles ont cette tendance à aller vers de l’entrepreneuriat à impact. »

Ignite.E participe également à des concours tels que l’Africa’s Business Heroes, mettant en lumière des femmes entrepreneures à travers le continent. Carine Vavasseur insiste sur le fait que ces concours peuvent contribuer à briser le plafond de verre pour les femmes, en créant des modèles inspirants.

Vers un Avenir Économique Inclusif au Sénégal

De la mise en place d’activités génératrices de revenus à la transformation numérique, le leadership féminin au Sénégal s’épanouit progressivement. Ces initiatives contribuent à façonner un avenir économique plus inclusif et prospère pour le pays, où les femmes jouent un rôle central dans la croissance et le développement durable. Une ère nouvelle s’ouvre, promettant un destin économique étroitement lié à l’émancipation des femmes.

Soutien Affirmé à la candidature d’Amadou Bâ : Une voix pour la continuité et la prospérité

Dans la perspective de l’élection présidentielle prévue le 24 mars 2024 au Sénégal, le Mouvement National pour la Démocratie et l’Équité (MONDE), dirigé par le Dr Boubacar Sy, a exprimé son soutien sans réserve à la candidature de M. Amadou Bâ. L’ancien ministre des Finances du Sénégal est reconnu pour incarner la stabilité et l’expérience nécessaires pour conduire le pays vers de nouveaux sommets de réussite économique.

Le choix d’Amadou Bâ est motivé par sa gestion éclairée des affaires économiques qui a stimulé l’économie sénégalaise. En le soutenant dès le premier tour de l’élection présidentielle, le MONDE affirme son engagement envers la continuité et la prospérité, soulignant que le candidat possède toutes les compétences requises pour propulser le Sénégal vers l’émergence économique.

Amadou Bâ représente non seulement la stabilité, mais aussi l’efficacité et l’optimisme nécessaires pour guider la nation sénégalaise vers un avenir plus fort et plus prometteur. En manifestant leur confiance en un leadership cohérent et déterminé, les membres du MONDE choisissent de contribuer activement à façonner un avenir plus positif pour le Sénégal.

En cette période cruciale, où chaque voix compte, le soutien affirmé du MONDE à la candidature d’Amadou Bâ souligne l’importance accordée à la poursuite des politiques économiques fructueuses et à la réalisation des objectifs de développement du pays. Le leadership de M. Amadou Bâ est perçu comme un gage de stabilité et d’avancées significatives pour le Sénégal.

À travers ce soutien résolu, le MONDE et son leader, le Dr Boubacar Sy, appellent à l’unité autour de la candidature d’Amadou Bâ, symbolisant ainsi un engagement collectif envers la construction d’un avenir prospère pour le Sénégal.

Passation de service entre Sidiki Kaba et Amadou Ba prévue ce samedi

Une cérémonie officielle de passation de service entre le nouveau Premier ministre Sidiki Kaba et son prédécesseur Amadou Ba est programmée pour ce samedi à 11h à la Primature.

Cette passation de service intervient après la dissolution du gouvernement par le président Macky Sall, mercredi dernier, et la nomination de Sidiki Kaba au poste de Premier ministre en remplacement d’Amadou Ba, désigné comme candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar pour l’élection présidentielle prévue le 24 mars.

Me Sidiki Kaba, qui occupait précédemment le poste de ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, est un juriste de formation ayant déjà exercé plusieurs fois en tant que ministre. Sa nomination en tant que Premier ministre le place comme le cinquième à occuper ce poste sous la présidence de Macky Sall depuis 2012.

Cette passation de service symbolise le début d’une nouvelle étape dans la gouvernance du pays et marque la transition vers une nouvelle direction sous la conduite de Sidiki Kaba.

Appui aux malades du Cancer : Les femmes de l’ONAS marquent le 8 mars

L’Association Nationale des Femmes de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ANFO) a célébré le 8 mars d’une manière spéciale cette année. Dans un geste de solidarité et de soutien, elles ont manifesté leur engagement envers les femmes et la communauté en général.

Le Directeur Général de l’ONAS, Mamadou Mamour Diallo, a souligné l’importance de placer la femme au cœur des principes de management de l’organisation. Il a mis en avant les compétences des femmes qui occupent des postes de responsabilité au sein de l’ONAS et a promis de continuer à favoriser leur promotion.

Dans cet esprit, le Directeur Général a instruit le Directeur des Ressources Humaines à accorder une attention particulière aux revendications des femmes de l’ONAS. La Présidente de l’ANFO, Ndèye Adja Diop, a quant à elle appelé à une promotion accrue des femmes à des postes de responsabilité, ainsi qu’à un soutien renforcé en matière de formation et de renforcement de capacités.

En parallèle à cette célébration, l’ANFO a manifesté sa solidarité envers les patients atteints de cancer à l’Hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye. Un appui a été remis au Directeur Général de l’hôpital, Moussa Sam Daff, afin d’aider les malades dans leur combat contre la maladie. Ce geste a été salué par le Directeur Général de l’hôpital, qui a souligné l’importance de telles initiatives dans le soutien aux patients, qui font face à des difficultés tant psychologiques que financières dans leur lutte contre le cancer.

L’ANFO, par ces actions, démontre son engagement en faveur de la promotion des femmes et du bien-être de la communauté, et souligne l’importance de la solidarité et de l’entraide dans la lutte contre les défis de santé publique.

Foncier à Ndiakhirate : La réponse de Mara Thioub à la famille Diop

Dans le conflit foncier qui secoue la communauté de Ndiakhirate, Mara Thioub, partie mise en cause par la famille Diop, a répondu aux allégations qui pèsent sur elle. Accusée d’avoir occupé illégalement une parcelle de terre appartenant à la famille Diop et d’avoir causé des dommages à l’environnement, Mara Thioub a tenu à clarifier sa position.

Foncier à Ndiakhirate : la réponse de Mara THIOUB à la famille DIOP.
Foncier à Ndiakhirate : la réponse de Mara THIOUB à la famille DIOP.

Foncier à Ndiakhirate : La famille Diop réclame justice contre Mara Thioub pour les dommages causés

La communauté de Ndiakhirate est le théâtre d’un conflit foncier qui oppose la famille Diop à Mara Thioub, suscitant des tensions croissantes dans le village. Au cœur de ce différend se trouve une parcelle de terre contestée, où des dommages ont été infligés, exacerbant les frictions entre les parties concernées.

Foncier à Ndiakhirate: la famille DIOP réclame justice contre Mara THIOUB  pour les dommage causés..
Foncier à Ndiakhirate: la famille DIOP réclame justice contre Mara THIOUB pour les dommage causés...

Participation du Sénégal au Congrès annuel de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (PDAC)

Le Sénégal a été représenté au congrès annuel de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (PDAC), considéré comme le plus grand événement du secteur minier, rassemblant jusqu’à 30 000 participants de plus de 130 pays. La délégation sénégalaise, dirigée par le ministre des Mines et de la Géologie, a saisi l’occasion pour explorer des opportunités et promouvoir le secteur minier du pays.

La délégation, comprenant des représentants du ministère des Mines, de la Direction de la Géologie, de la DGM, du Cabinet, du SGNS, et de la Société d’Exploitation des Mines de Fer du Sénégal Oriental (MIFERSO), a activement participé à des rencontres B/B avec des responsables de sociétés minières et des investisseurs potentiels. Les représentants ont également visité plusieurs stands pour présenter les opportunités offertes par le secteur minier sénégalais.

Le congrès, qui s’est déroulé du 3 au 6 mars 2024 au Metro Centre de Convention de Toronto, au Canada, a permis à la délégation sénégalaise de prendre part à des sessions et des panels, renforçant ainsi la visibilité du Sénégal sur la scène minière internationale.

En marge du congrès, le ministre des Mines et de la Géologie a également participé à la 12ème assemblée générale de Franco mine, une entité regroupant les pays miniers francophones. Cette participation reflète l’engagement du Sénégal à attirer des investissements et à promouvoir la collaboration dans le secteur minier, renforçant ainsi sa position sur la scène mondiale des ressources naturelles.

Élections présidentielles au Sénégal : Satisfaction de la communauté internationale face à la date fixée

La communauté internationale, représentée par l’Union africaine (UA), l’Union européenne (UE) et les États-Unis, exprime sa satisfaction quant à la décision de fixer la date des élections présidentielles au Sénégal au 24 mars, après des semaines de crise politique liée au report du scrutin.

Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, s’est félicité du dénouement pacifique de la crise institutionnelle au Sénégal, soulignant l’enracinement et la résilience de la démocratie dans le pays. L’UA déploiera une mission d’observation pour garantir des élections transparentes et crédibles.

L’Union européenne a salué les décisions du Conseil constitutionnel et de la présidence sénégalaise, soulignant la grande résilience de la démocratie et de l’État de droit au Sénégal. L’UE a appelé à une campagne électorale pacifique et à la tenue d’élections crédibles.

La France a également salué la décision du président Macky Sall d’organiser les élections le 24 mars, témoignant de la force des institutions démocratiques sénégalaises. L’Allemagne estime que les conditions d’une élection libre et démocratique ont été créées.

Les États-Unis ont pris acte de la décision sénégalaise, se tenant aux côtés du peuple sénégalais dans leur soutien indéfectible pour la démocratie et des élections libres et justes.

La campagne électorale débutera le 10 mars et se terminera le 22 mars, offrant une fenêtre plus courte que les 21 jours prescrits par le code électoral. Les observateurs internationaux surveilleront de près le déroulement du processus électoral pour garantir son intégrité et sa transparence.

(8 mars) Les femmes chauffeurs et contrôleurs : Des pionnières de la route et des rails

En ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, le monde célèbre le courage, la résilience et les contributions des femmes dans tous les domaines de la société. Parmi ces femmes inspirantes se trouvent celles qui ont choisi des métiers traditionnellement dominés par les hommes : les chauffeurs et les contrôleurs.

8 Mars : les femmes Chauffeurs et contrôleurs s'expriment sur leur métier.
8 Mars : les femmes Chauffeurs et contrôleurs s’expriment sur leur métier.

Dans de nombreux pays à travers le monde, les femmes chauffeurs et contrôleurs ont défié les normes de genre et ont bravement embrassé ces professions. Malgré les défis et les préjugés auxquels elles sont confrontées, elles continuent de tracer leur chemin sur la route et sur les rails, ouvrant la voie à une plus grande égalité des genres dans ces secteurs.

Fatoumata Diop, chauffeuse de bus à Dakar, incarne cette détermination. Pour elle, conduire un bus est bien plus qu’un simple travail : c’est une mission qui lui permet de contribuer à la mobilité des gens et de promouvoir l’égalité des chances. Chaque jour, elle prend le volant avec fierté, déterminée à démontrer que les femmes peuvent exceller dans ce domaine.

À Paris, Aïssatou Ba est une contrôleuse de train qui a surmonté de nombreux obstacles pour atteindre son objectif. Dans un secteur où les hommes sont majoritaires, elle a dû faire preuve d’une détermination sans faille pour prouver sa valeur. Malgré les défis, elle se rend au travail chaque jour avec un sentiment de satisfaction, sachant qu’elle contribue à l’avancement de l’égalité des genres.

Cependant, le chemin vers l’égalité reste semé d’embûches pour ces femmes courageuses. Elles font face au harcèlement, aux préjugés et à la discrimination sur leur lieu de travail. Malgré cela, elles continuent de se battre pour des conditions de travail équitables et un traitement juste.

En cette journée spéciale, honorons la bravoure et la détermination de toutes les femmes chauffeurs et contrôleurs à travers le monde. Leurs histoires d’audace et de résilience inspirent et encouragent les femmes partout à poursuivre leurs rêves, peu importe les obstacles.

Ensemble, continuons à promouvoir l’égalité des genres et à soutenir les femmes qui osent briser les barrières et ouvrir de nouvelles voies dans tous les domaines de la société.

Aissata Tall Sall : Une vision ambitieuse pour l’avenir politique des femmes au Sénégal

À l’approche de l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal, Aissata Tall Sall, ministre de la Justice et candidate à la présidence, partage sa vision ambitieuse pour l’avenir politique des femmes dans le pays. Dans un entretien exclusif avec Seneweb à l’occasion de la Journée internationale de la femme, elle affirme que malgré la sous-représentation actuelle des femmes parmi les candidats, elle croit fermement qu’une femme occupera bientôt le poste de présidente de la République.

En soulignant les défis auxquels les femmes sont confrontées lorsqu’elles entrent en politique, Aissata Tall Sall rappelle son expérience en tant que candidate en 2019, décrivant le processus comme un véritable parcours du combattant. Elle encourage les femmes à faire preuve de courage et à s’engager davantage dans cet univers politique souvent défini par les hommes.

« Les femmes doivent faire preuve de beaucoup plus de courage pour s’engager dans ce jeu qui a été défini par les hommes. Mais ça viendra. Un jour, j’espère pas très lointain, une femme sera présidente de la République du Sénégal », déclare Aissata Tall Sall.

La ministre de la Justice exprime sa conviction que les femmes ont progressé dans l’occupation de postes de responsabilité et que l’émergence d’une femme présidente est inévitable. Elle partage également ses propres ambitions, affirmant que tant qu’elle sera engagée en politique, son désir d’être la première présidente de la République ne faiblira pas.

L’annonce d’Aissata Tall Sall met en lumière l’importance de soutenir et d’encourager la participation des femmes dans la sphère politique, ouvrant ainsi la voie à une représentation équitable et diversifiée au plus haut niveau de la gouvernance sénégalaise.

Réaction des États-Unis à la décision du conseil constitutionnel sur la Présidentielle Sénégalaise

Suite à la décision du Conseil Constitutionnel du Sénégal de fixer la date de l’élection présidentielle au 24 mars, les États-Unis ont réagi dans un communiqué publié par leur ambassade à Dakar. Le pays s’est aligné sur la position officielle du gouvernement sénégalais en déclarant prendre acte de la décision et en saluant le choix du peuple sénégalais de maintenir la tradition démocratique.

Le communiqué souligne que la décision du Sénégal de reporter l’élection au mois de mars est perçue comme une victoire pour le peuple sénégalais, qui a démontré de manière constante son respect pour la démocratie. Les États-Unis affirment être aux côtés du peuple sénégalais et saluent son engagement indéfectible en faveur de la démocratie ainsi que sa volonté de participer à des élections libres et équitables.

La campagne électorale est prévue pour débuter le 10 mars et se clôturera le 22 mars, deux jours avant le jour du scrutin. Cette déclaration des États-Unis souligne l’importance accordée à la stabilité démocratique et au respect des processus électoraux dans la région, renforçant ainsi les liens entre les deux nations.

Les observateurs internationaux continueront probablement de suivre de près le déroulement de cette élection présidentielle, compte tenu de l’attention accrue portée aux processus démocratiques à l’échelle mondiale.

Fambaye Diop Diagne : Une vie dédiee à l’agroalimentaire pour le développement du Sénégal

Fambaye Diop Diagne incarne la détermination et l’engagement en faveur du développement agricole au Sénégal. Originaire de Ndiangué, dans la région de Saint-Louis, cette femme leader s’est consacrée corps et âme à la transformation des produits agricoles, considérant l’agriculture comme la clé du progrès pour son pays.

Mme Diagne, figure emblématique de l’industrie agroalimentaire locale, a investi dans la transformation des céréales, avec un accent particulier sur la culture et la transformation du riz dans la vallée du fleuve Sénégal. Elle dirige avec succès un Groupement d’Intérêt Économique (GIE) depuis 2005, malgré les défis initiaux.

« Au début, c’était très difficile d’avoir 20 sacs de riz par jour. Aujourd’hui, nous transformons plus de sept tonnes de riz par heure », confie Mme Diagne. Elle supervise un GIE prospère qui emploie actuellement 16 personnes, en plus des travailleurs agricoles dédiés.

Fambaye Diop Diagne, l’une des principales agricultrices du département de Dagana, exploite 10 hectares de terres. Sa détermination l’a amenée à représenter son GIE lors de foires au Sénégal et dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, contribuant ainsi à promouvoir les produits locaux.

Elle reconnaît le soutien crucial de la SAED (Société nationale chargée de l’exploitation agricole des terres du delta du fleuve Sénégal) et de la JICA (Agence japonaise de coopération internationale) dans son parcours.

Malgré ses réussites, Fambaye Diop Diagne aspire à aller plus loin. Elle rêve d’étendre les activités de son GIE et appelle l’État à octroyer davantage de terres aux femmes, soulignant l’importance cruciale de l’autonomisation des femmes dans le secteur agricole.

En cette Journée internationale de la femme, Fambaye Diop Diagne représente une source d’inspiration pour les femmes sénégalaises, démontrant que l’engagement dans l’agroalimentaire peut contribuer significativement au développement économique et social du pays.

La contribution invisible des femmes à la main-d’œuvre agricole en Afrique de l’Ouest : Un appel à l’autonomisation

La directrice régionale adjointe du Programme alimentaire mondial (PAM), Evelyne Etti, a souligné la contribution « invisible » des femmes à la main-d’œuvre agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre, malgré leur représentation à hauteur de 70%. Elle s’exprimait lors d’un panel organisé à l’occasion de la Journée internationale des femmes, centré sur le thème « Autonomiser les femmes dans les systèmes alimentaires ».

Evelyne Etti a rappelé que, bien que les femmes jouent un rôle essentiel dans les systèmes alimentaires, de la production à la consommation, leur contribution reste souvent méconnue. Elle a également abordé les défis persistants auxquels les femmes sont confrontées en matière d’égalité de genre, soulignant que des progrès ont été réalisés tout en reconnaissant les inégalités persistantes.

La directrice régionale adjointe a mis en avant le potentiel du PAM pour promouvoir l’autonomisation économique des femmes, notamment à travers ses programmes de soutien au marché agricole des petits exploitants. Elle a souligné la nécessité de sensibiliser davantage et d’accroître l’accès des femmes à la formation et au financement pour renforcer leur rôle dans le secteur agricole.

Lors de ce panel, Khady Fall Tall, présidente de l’Association des femmes d’Afrique de l’Ouest (AFAO), a appelé à accompagner les femmes en termes de formation et de financement, soulignant l’importance de soutenir les femmes tout au long de la chaîne de valeur agricole.

Le PAM considère l’égalité de genre comme une composante essentielle de sa mission visant à assurer la sécurité alimentaire et une meilleure nutrition. L’autonomisation des femmes est perçue comme un élément clé pour atteindre ces objectifs, et le PAM s’engage à poursuivre ses efforts en faveur de l’égalité des sexes.

Cet événement a également été marqué par la participation d’agences des Nations unies, d’ONG internationales, du secteur privé et de représentants de la société civile, reflétant une approche inclusive pour aborder les défis et les opportunités liés à l’autonomisation des femmes dans les systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest.

Macky Sall salue la bravoure et la résilience des femmes Sénégalaises à l’occasion du 8 Mars

En ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, le président sénégalais Macky Sall a exprimé son admiration pour « la bravoure, la résilience des femmes et leur contribution inestimable dans tous les secteurs de la vie ». À l’occasion de cette journée symbolique, dédiée à la célébration des droits des femmes sous le thème « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme », le chef de l’État a souligné l’importance de reconnaître le rôle crucial des femmes dans la société.

Macky Sall a appelé à l’engagement collectif pour « travailler ensemble pour un avenir où chaque femme peut s’épanouir et réaliser son plein potentiel ». Il a réaffirmé l’engagement du Sénégal à être un pays où chaque femme est respectée, appréciée et entendue. Le président a conclu en lançant un appel à l’action : « Ensemble, accélérons vers un avenir équitable et inclusif pour tous ».

Cette déclaration de Macky Sall met en lumière la reconnaissance officielle de l’importance des femmes dans tous les aspects de la vie au Sénégal, et souligne l’engagement continu envers l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes dans le pays.

8 Mars : Hommage à Maimouna Ndour Faye, une success story dans le monde de la presse

En cette Journée internationale de la femme, le Sénégal rend hommage à des femmes remarquables qui bousculent les normes et font avancer la cause de l’égalité des genres. Parmi elles, Maimouna Ndour Faye (MNF), une journaliste dont le parcours est une véritable success story, mais qui a également fait face à des défis considérables.

Un Jour Une Femme  avec Maimouna NDOUR FAYE

Détentrice d’une licence d’anglais, Maimouna Ndour Faye a choisi de se former au journalisme et à la communication pour son master au CESTI. Ses premiers pas dans le monde de la presse se font en tant que stagiaire au sein du groupe Walf Quotidien. Elle poursuit son parcours en intégrant Walf FM, où elle travaille sa diction et sa voix. Son engagement et ses compétences la propulsent rapidement, passant de coordonnatrice à rédactrice en chef en seulement 5 ans.

Motivée par le désir d’entreprendre, Maimouna Ndour Faye fonde l’agence 3M Universel, spécialisée dans la production de contenus. Elle établit un partenariat fructueux avec la 2STV, animant une émission et présentant le journal de 20h. Son dévouement à son travail est tel qu’elle est souvent confondue avec une employée de la 2STV, bien qu’elle ne le soit pas.

En 2015, elle décide de prendre son envol et crée le site AZ Actu. Trois ans plus tard, elle lance sa propre chaîne de télévision, 7TV. Ce médium renforce sa notoriété dans le paysage médiatique sénégalais, notamment grâce à son émission phare, « L’invité de MNF ». Elle devient ainsi l’une des rares femmes sénégalaises à posséder un organe de presse, marquant ainsi son empreinte dans l’histoire médiatique du pays.

Le chemin de Maimouna Ndour Faye n’a pas été sans embûches. Elle a été agressée et poignardée à trois reprises devant son domicile, soulignant les risques auxquels sont parfois confrontées les femmes engagées dans le domaine de la presse.

En cette journée spéciale dédiée aux femmes, Maimouna Ndour Faye symbolise la détermination, le talent et le courage qui caractérisent les femmes sénégalaises qui contribuent activement à la transformation de la société et à la promotion de l’égalité des sexes.

Campagne électorale au Sénégal : Appel à l’adaptation des candidats au contexte particulier

Un collectif regroupant des organisations de la société civile a émis un appel aux candidats en lice pour l’élection présidentielle au Sénégal, les incitant à s’adapter au contexte particulier dans lequel se déroulera la campagne électorale. Fixée au samedi à 0 heure pour une durée de deux semaines, la campagne se déroulera dans un contexte marqué par des délais plus courts que prévu initialement.

Cheikh Tidiane Cissé, lead programme manager du programme Gnéti élection, du Collectif des organisations de la société civile, a souligné l’importance pour les candidats de prendre en compte ce contexte particulier. Bien que les délais soient légalement fixés à 21 jours, la compression du calendrier électoral impose une adaptation nécessaire, selon Cissé.

La campagne électorale précède l’élection présidentielle, initialement prévue pour le 25 février, mais reportée par le président Macky Sall au 24 mars. Le collectif appelle les candidats à faire preuve d’adaptabilité et à élaborer des discours programmatiques axés sur les besoins et préoccupations des citoyens.

Une rencontre intitulée « conversation citoyenne » a eu lieu aux Manufactures sénégalaises des arts décoratifs (MSAD) de Thiès, réunissant des acteurs, notamment des jeunes et des femmes, pour discuter des défis et enjeux liés à leur participation au processus électoral. Un mémorandum appelé la « déclaration de Thiès » a été élaboré, soulignant l’importance d’une élection apaisée et d’une campagne électorale civilisée, sans violence.

Le collectif cherche également à outiller les jeunes et les femmes afin qu’ils puissent formuler des propositions aux candidats lors de la campagne électorale, en l’absence de programmes concrets de la part des candidats. Ces propositions pourraient ensuite être transformées en politiques publiques une fois les candidats élus.

SENELEC contribue au bien-être des mosquées de la langue de barbarie à Saint-Louis

L’antenne régionale de la Société nationale d’électricité (SENELEC) à Saint-Louis a récemment fait un geste significatif en remettant des tapis de prière à deux mosquées de la Langue de Barbarie, une partie de la vieille ville. La cérémonie de remise de ce don s’est déroulée en présence du conseil des sages et notables de la Langue de Barbarie, ainsi que de représentants de SENELEC.

Abdourahmane Diop, délégué régional nord de la SENELEC, a expliqué que cette initiative découle d’une rencontre avec le conseil des notables. Outre les tapis de prière, la SENELEC a également prévu d’installer un climatiseur pour la morgue locale.

« La Langue de Barbarie constitue un quartier de voisinage de SENELEC. Nous sommes venus rencontrer le conseil des notables. C’est à la suite de cette rencontre là qu’est née l’idée de doter les deux mosquées de nattes de prière et d’un climatiseur pour la morgue », a déclaré M. Diop.

Cette action s’inscrit dans le cadre de la politique de responsabilité sociétale d’entreprise de SENELEC, visant à contribuer au bien-être des communautés locales. Abdourahmane Diop a souligné l’engagement de SENELEC à accompagner les populations de la Langue de Barbarie, un quartier qui joue un rôle économique crucial dans la région de Saint-Louis.

« La SENELEC aussi s’engage à accompagner ces populations, notamment les jeunes et les femmes sur le volet social mais aussi économique, parce que nous sommes conscients que la Langue de Barbarie constitue aujourd’hui le poumon économique de la région de Saint-Louis », a-t-il ajouté.

Omar Sarr, secrétaire général du conseil des imams et notables de Guet-Ndar, a exprimé sa gratitude envers la SENELEC pour ce geste bénéfique. Il a également salué le directeur général de SENELEC, Pape Mademba Bitèye, ainsi que l’ensemble du personnel de l’entreprise.

Cette initiative de SENELEC démontre son engagement envers le développement social des communautés locales et renforce les liens entre l’entreprise et les populations qu’elle dessert. Un comité de pilotage sera mis en place pour assurer la pérennité de ces actions à l’avenir.

L’ISFAR de Bambey accueille une promotion record de 118 nouveaux étudiants

L’Institut Supérieur de Formation Agricole et Rurale (ISFAR) de Bambey, situé dans la région de Diourbel au centre du Sénégal, connaît une rentrée académique exceptionnelle avec l’inscription de 118 nouveaux étudiants pour l’année 2023-2024. Le directeur de l’ISFAR, Serigne Modou Sarr, a souligné cette augmentation significative par rapport aux années précédentes, marquant ainsi une nouvelle étape dans le développement de l’institut.

« Nous avons connu une évolution remarquable depuis les années 1960, où nous accueillions au maximum vingt-cinq étudiants par an. Aujourd’hui, nous sommes presque à 120 étudiants pour la nouvelle promotion », a déclaré le directeur lors de l’amphi de rentrée de la 60ème promotion de l’ISFAR. Cette augmentation substantielle témoigne de la demande croissante des étudiants souhaitant suivre une formation à l’ISFAR ainsi que de la montée en puissance de l’institut.

Cependant, cette affluence pose des défis en termes de conditions d’études et d’hébergement des étudiants. Serigne Modou Sarr a exprimé des préoccupations concernant le manque d’infrastructures modernes et l’état vétuste des bâtiments datant de l’indépendance. Il a également souligné le déficit en enseignants, ce qui impacte la qualité de l’enseignement dispensé.

« L’ISFAR fait face à des défis structurels, notamment un déficit d’infrastructures pédagogiques et administratives. Les mêmes bâtiments sont utilisés depuis l’indépendance et nécessitent une modernisation urgente », a déploré M. Sarr.

En réponse à ces défis, le directeur a annoncé qu’un programme de modernisation de l’institut était en cours de rédaction. Ce programme sera soumis aux autorités compétentes dans le but d’obtenir les investissements nécessaires pour doter l’ISFAR d’infrastructures adéquates et améliorer les conditions d’études des étudiants.

Serigne Modou Sarr a également souligné la nécessité de répondre aux besoins du marché de l’emploi en introduisant un nouveau module en agrobusiness cette année. Cette initiative vise à garantir que les étudiants de l’ISFAR sont mieux préparés et alignés sur les exigences du marché du travail dans le secteur agricole et rural.

En somme, malgré les défis actuels, l’ISFAR de Bambey s’efforce d’offrir une éducation de qualité et de répondre aux besoins croissants des étudiants dans le domaine de l’agriculture et du développement rural.

Bineta Anne : Secrétaire de direction et pionnière du progrès agricole à Matam

Bineta Anne, actuellement secrétaire de direction à l’hôpital régional de Ourossogui dans la région de Matam, incarne le dynamisme et la détermination d’une femme engagée dans le développement agricole. Sa contribution exceptionnelle en tant que figure emblématique locale dans le secteur agricole est saluée par sa gestion dévouée du réseau de Sociétés d’Intensification des Productions Agricoles (SIPA).

Engagement dans l’agriculture locale

Le mardi matin, Bineta Anne supervise la récolte à la SIPA de Thiambé, village de la commune d’Ogo. La SIPA, mise en place par le Projet de développement agricole de Matam (PRODAM), vise à contribuer à la réduction de la pauvreté dans la région en intensifiant les productions agricoles. Bineta Anne, en tant que gérante de la SIPA de Thiambé depuis 2011, a joué un rôle clé dans le succès de cette initiative.

Elle coordonne les activités de la SIPA, notamment la récolte de tomates et de gombos. Malgré les défis, comme la cherté de l’électricité affectant les chambres froides, Bineta Anne reste engagée dans la promotion d’une agriculture locale durable. Elle souligne également l’utilisation de l’énergie solaire pour faire fonctionner une des chambres froides, illustrant son engagement envers des pratiques agricoles écologiques.

Parcours professionnel et engagement communautaire

Bineta Anne, originaire de Ouakam à Dakar, a débuté son parcours professionnel en 2005 après avoir obtenu son diplôme d’assistante de direction de l’IAFP Thomas-Sankara. Ayant vécu des périodes de chômage malgré plusieurs stages, elle a saisi l’opportunité de travailler sur un projet de lutte contre la désertification lors de vacances à Thiambé, son village d’origine.

Son implication a évolué au fil des ans, passant de l’assistance dans un projet à la gestion de la SIPA de Thiambé. Sélectionnée pour ses compétences et son expérience, Bineta Anne a surmonté les critiques et doutes initiaux pour devenir la première femme à diriger une SIPA dans une région où les autres étaient dirigées par des hommes.

Un héritage durable

En tant que présidente du réseau des SIPA de la région de Matam et du département de Podor depuis 2014, Bineta Anne a continué de briser les barrières de genre et a joué un rôle majeur dans le développement agricole de la région. Sa gestion fructueuse et son leadership ont contribué à positionner la SIPA de Thiambé comme l’une des meilleures en termes de production, de fonctionnement et d’organisation.

Malgré ses succès, Bineta Anne reste humble et reconnaissante envers les femmes de la région. Elle considère que l’autonomisation des femmes dans l’agriculture est essentielle et aspire à être reconduite à son poste lors de l’assemblée générale prévue ce mois-ci.

Bineta Anne, femme mariée et mère de deux enfants, rappelle que son engagement pour le développement de Matam a élargi son réseau professionnel et lui a ouvert des opportunités à l’échelle internationale. Son histoire est un exemple inspirant d’une femme qui a réussi à concilier carrière professionnelle, engagement communautaire et responsabilités familiales.

Aïssata Tall Sall plaide en faveur de l’autonomisation des femmes : Investir pour accélérer le rythme

À l’occasion de la Journée Internationale des Femmes célébrée le 8 mars, la ministre de la Justice, Aïssata Tall Sall, a accordé un entretien exclusif à Seneweb. Le thème retenu par l’Organisation des Nations Unies pour cette année est « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme ». La ministre a souligné l’importance de s’interroger sur la manière de concrétiser cet investissement et sur les domaines prioritaires.

Selon Aïssata Tall Sall, investir en faveur des femmes nécessite une réflexion approfondie sur les secteurs à privilégier et les moyens à mettre en œuvre. « En quoi devons-nous investir ; pourquoi devrions-nous investir et comment cet investissement doit se traduire pour les femmes ? », s’interroge-t-elle. Elle estime que l’autonomisation des femmes, notamment sur le plan financier et économique, demeure un objectif majeur.

« Du point de vue de l’autonomisation des femmes, investir dans la capacité des femmes à s’administrer, à se gérer, à prendre en main leurs propres besoins avant ceux de la famille ou du mari me paraît fondamental », affirme la ministre. Elle met ainsi en avant la nécessité de permettre aux femmes d’accéder à une autonomie financière qui les place dans une position de pouvoir sur leur destin.

Cependant, Aïssata Tall Sall souligne qu’il ne faut pas se limiter à l’autonomisation économique des femmes. Elle estime qu’un investissement plus important doit être réalisé dans l’épanouissement politique des femmes. « La vie, ce n’est pas seulement manger, boire et dormir. Il y a un autre épanouissement où il faut se consacrer. C’est l’épanouissement politique. C’est la vie avec les responsabilités publiques, quelles qu’elles puissent être », déclare-t-elle.

La ministre appelle à libérer la parole des femmes, à les encourager à prendre la pleine mesure de leur potentiel et à jouer un rôle actif dans le développement de leur pays. « Que les femmes s’affirment davantage, qu’on leur libère la parole, qu’elles prennent la juste et la pleine mesure de ce qu’elles doivent représenter et ce qu’elles doivent apporter dans le développement de leur pays », insiste Aïssata Tall Sall.

En conclusion, elle souligne que « accélérer le rythme » signifie reconnaître les progrès accomplis tout en continuant à investir et à œuvrer pour l’épanouissement total des femmes.

Bilan provisoire du comité de suivi des détenus politiques : Solidarité et soutien en action

Le comité de suivi des détenus politiques a récemment partagé un bilan provisoire de ses activités, mettant en lumière les contributions et les dépenses liées au soutien des ex-détenus politiques. La coordonnatrice, Fatima Mbengue, a fourni des détails sur les recettes et les dépenses, témoignant du niveau de solidarité observé au sein de la population sénégalaise et de la diaspora.

Selon le comité, les recettes ont atteint la somme de 4.789.660 FCFA, collectée à travers divers moyens tels que les numéros de téléphone (Wave, OM, Ria, etc.). Cet élan de générosité a permis de soutenir financièrement les ex-détenus politiques et de couvrir certaines des dépenses nécessaires à leur bien-être.

En ce qui concerne les dépenses, un montant total de 8.127.504 FCFA a été engagé entre le 18 février et le 07 mars 2024. Ces dépenses comprennent principalement des frais médicaux, tels que des ordonnances, des scanners et des opérations, s’élevant à 4.122.504 FCFA. De plus, 4.005.000 FCFA ont été alloués pour soutenir le transport des ex-détenus à l’échelle nationale.

Le comité souligne que sur les 8.127.504 FCFA dépensés, 4.789.660 FCFA ont été couverts grâce aux contributions des bonnes volontés via les numéros de téléphone fournis par le comité de suivi. Le reste des dépenses (3.337.844 FCFA) et d’autres charges ont été pris en charge par le Parti.

À ce jour, le comité indique avoir pris en charge 600 ex-détenus au niveau national et exprime sa gratitude envers tous les Sénégalais, tant au pays qu’à l’étranger, pour leur solidarité envers les détenus politiques. Des remerciements spéciaux ont également été adressés au Parti PASTEF Les Patriotes pour son soutien continu.

Ce bilan témoigne de la mobilisation collective en faveur des droits et du bien-être des détenus politiques, illustrant la solidarité et l’unité de la société sénégalaise dans cette cause.

Khalifa Sall, candidat présidentiel, rend hommage aux femmes en ce 8 Mars

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Khalifa Sall, candidat à la Présidentielle et leader de Taxawu Sénégal, a adressé un message soulignant son engagement en faveur des droits des femmes. Dans une publication sur les réseaux sociaux, il a rappelé l’importance de consolider les acquis et de continuer à œuvrer pour l’autonomisation sociale et financière des femmes.

« Alors que les droits des femmes sont menacés partout où sévissent des crises dans le monde et jusqu’à nos frontières, souvenons-nous du chemin qu’il nous reste à parcourir et des acquis qu’il nous faut consolider pour l’autonomisation sociale et financière des femmes car, leur liberté est aussi celle de notre société toute entière. En ce 8 mars, journée internationale des droits des femmes, je réaffirme mon engagement pour la Parité, la sécurité, l’insertion et la fin des violences basées sur le genre (VBG) », a partagé Khalifa Sall.

Le leader politique a souligné son intention de faire progresser les droits des femmes une fois élu à la présidence. « Je magnifie le rôle essentiel des femmes dans la construction d’une société plus juste et équilibrée. Dans mon programme, je m’engage à promouvoir l’équilibre entre vie professionnelle et familiale, l’inclusion financière, l’autonomisation économique et la sécurité physique et psychologique des femmes. Ensemble, continuons à œuvrer pour un Sénégal où chacune peut s’épanouir pleinement. Bonne journée à toutes les femmes », a-t-il ajouté.

Cette déclaration témoigne de l’importance que Khalifa Sall accorde à la question de l’égalité des sexes et de son engagement à créer un environnement propice à l’autonomisation des femmes dans tous les aspects de la vie sociale et économique.

Les femmes dans la sécurité privée : Une montée en puissance incontestable

Les femmes s’imposent progressivement dans tous les secteurs professionnels, et les données récentes soulignent leur montée en puissance dans des domaines traditionnellement dominés par les hommes. Dans le secteur de la sécurité privée, cette tendance se confirme avec une participation croissante des femmes, représentant actuellement environ 20% de l’effectif.

Évolution de la Mixité au Travail

Les données sur la participation des femmes sur le marché du travail mettent en lumière une croissance constante de la mixité au cours des 35 dernières années. Selon une étude de la Banque mondiale, les femmes représentent 45,15% de la main-d’œuvre, tandis que les hommes comptent pour 54,85%. Cette évolution démontre une augmentation significative du nombre de femmes s’engageant dans des professions historiquement masculines.

La Sécurité Privée : Un Secteur en Mutation

La sécurité privée, autrefois principalement liée aux demandes des États, a connu une diversification de sa clientèle. Outre les entités gouvernementales, les entreprises privées, les banques, les organisations internationales, et même les particuliers, sollicitent désormais les services de sécurité privée. Cette évolution ouvre la voie à une féminisation croissante du secteur.

Des Compétences Féminines Appréciées

Les femmes occupent divers postes au sein de la sécurité privée, allant d’agent de sécurité à des rôles de direction. Leur présence est particulièrement valorisée pour leurs compétences en communication, leur capacité à résoudre les conflits de manière spécifique, et leur aptitude à apaiser les tensions dans des situations délicates. Ces compétences font des femmes des éléments précieux pour instaurer un climat de confiance avec le public.

Témoignage d’une Femme dans la Sécurité Privée

Un exemple concret de cette réalité est fourni par Mme Sène, agent de prévention et de surveillance au sein de SPS Sécurité au Sénégal. Elle explique que son choix de travailler dans la sécurité privée n’était pas initialement un plan de carrière, mais une opportunité qui s’est présentée après des formations en hôtellerie. Elle souligne l’importance de la confiance en soi, du courage, et de la résilience face à des horaires de travail parfois rigoureux.

Cependant, malgré les avancées, les femmes du secteur de la sécurité privée font toujours face à des défis liés aux préjugés de genre qui peuvent entraver leur progression professionnelle.

La présence croissante des femmes dans la sécurité privée témoigne d’une transformation positive du secteur. Alors que les femmes continuent de briser les barrières professionnelles, il est essentiel de reconnaître et de soutenir leur contribution significative à un domaine historiquement masculin.

Violence et harcèlement au travail : Appel au Sénégal pour la ratification de la Convention 190 de l’OIT

Dans le cadre des célébrations du mois de mars, dédié aux revendications des femmes, le Comité national des femmes de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts) a organisé une marche le 7 mars à Niarry Tally. L’objectif principal de cette marche était de réclamer la ratification par le Sénégal de la Convention 190 de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur les violences et le harcèlement au travail.

La Convention 190, déjà ratifiée par 37 pays, est un instrument juridique crucial qui offre un cadre de travail plus sûr pour les femmes. La présidente du comité, Aïssatou Touré Sow, a souligné que les violences au travail et les atrocités perpétrées contre les femmes nécessitent une attention immédiate. Les femmes de la Cnts sont engagées à mettre fin à toutes les formes de violences, d’exploitation et de discrimination à l’encontre des femmes.

Aïssatou Touré Sow a déclaré : « Nous refusons de rester silencieuses face aux injustices qui sévissent dans nos lieux de travail et dans la communauté. » Les femmes de la Cnts lancent un appel à l’État sénégalais pour la ratification de la Convention 190, considérée comme un outil crucial dans la lutte pour un environnement de travail sûr et respectueux.

Lamine Fall, secrétaire général adjoint de la Cnts, a souligné que la Convention 190 date de 2019, soit déjà de 4 à 5 ans, et que les femmes, déjà confrontées à des salaires inférieurs et à des tâches difficiles, ne devraient pas avoir à subir la violence et le harcèlement. Les femmes de la Cnts espèrent que leurs actions contribueront à sensibiliser les autorités sénégalaises et les inciter à agir en faveur de la ratification de la Convention 190.

La déclaration des participantes a été remise à Mme Thioye, Aminata Kane, représentante du ministère du Travail. Bien que la Convention 190 n’ait pas encore été ratifiée par le Sénégal, des progrès ont été notés, notamment la modification du code du travail en 2022, interdisant toute forme de discrimination. De plus, la dernière version de la convention collective interprofessionnelle prend également en compte les questions liées au harcèlement.

Saint-Louis : la morgue submergée de corps de migrants, le responsable tire la sonnette d’alarme

À Saint-Louis, la morgue de l’hôpital régional est confrontée à une situation critique, survenue une semaine après le tragique chavirement d’une pirogue transportant plus de 300 migrants. Le bilan actuel fait état de 48 victimes, dont 21 blessés et 27 corps sans vie, avec des recherches en cours pour retrouver d’autres personnes.

Le responsable de la morgue, Mourtalla Mbaye, tire la sonnette d’alarme, soulignant que la capacité actuelle de la morgue est de 6 tiroirs, dont seulement 2 sont actuellement disponibles. « La morgue de l’hôpital de Saint-Louis ne peut plus couvrir les besoins. Il est nécessaire de l’agrandir ou de reconstruire une nouvelle morgue pour pouvoir conserver les morts dans les meilleures conditions », a déclaré M. Mbaye à L’Observateur.

Il a informé le Premier ministre, Amadou Ba, de cette situation lors de sa récente visite. M. Mbaye insiste sur la nécessité d’une intervention rapide pour éviter un débordement de la morgue, qui couvre toute la région de Saint-Louis, recevant même des corps d’autres localités.

Face à cette situation critique, l’hôpital avait demandé au ministère de la Santé d’envoyer un camion frigorifique pour conserver les dépouilles. Bien que le camion ait été dépêché et conserve actuellement cinq corps non identifiés, il est prévu qu’il reparte à Dakar dans une semaine. Si d’ici là les corps ne sont pas identifiés, M. Mbaye indique qu’il sera contraint de les enterrer comme des morts inconnus.

La région de Saint-Louis est confrontée régulièrement au drame de l’émigration clandestine, mettant une pression accrue sur les services hospitaliers en cas de tragédie en mer.

4-Avril : pas de défilé, Macky Sall opte pour la sobriété

À l’occasion de la fête d’indépendance du 4-Avril, le président de la République, Macky Sall, a décidé d’opter pour la sobriété pour marquer sa dernière célébration en tant que chef d’État. Conformément aux informations relayées par Libération dans son édition de ce vendredi, aucune parade militaire n’est prévue sur le boulevard du Centenaire.

Selon des sources anonymes citées par le journal, une approche minimaliste sera adoptée, similaire à celle mise en place lors des restrictions liées à la Covid-19. Ainsi, la célébration consistera principalement en une levée des couleurs au Palais présidentiel.

Cette décision de privilégier la sobriété pour la fête d’indépendance marque une transition vers une approche plus modeste pour cette commémoration. En renonçant au défilé militaire traditionnel, le président Macky Sall semble vouloir marquer cette occasion avec une symbolique plus empreinte de retenue.

Il est important de noter que cette décision intervient dans un contexte particulier, marqué par la fin du mandat présidentiel de Macky Sall. Cette dernière fête d’indépendance sous sa présidence prend ainsi une signification particulière, et le choix de la sobriété peut être interprété comme un geste de transition vers une nouvelle ère politique au Sénégal.

[8 mars] La politique, le dernier rempart de la virilité ?

La question de la place des femmes en politique au Sénégal suscite des débats et des réflexions approfondies, notamment à l’approche de la Journée internationale des droits des femmes. L’histoire politique du pays montre que les femmes ont toujours été présentes dans l’arène politique, même si celle-ci était souvent dominée par des hommes.

Le mémoire de DEA de Seynabou Ndiaye Sylla en 2001, intitulé « Femmes et Politiques au Sénégal : contribution à la réflexion sur la participation des femmes sénégalaises à la vie politique de 1945 à 2001 », soulève des interrogations cruciales. La politique est-elle le dernier rempart de la virilité ? Est-ce une pratique réservée aux hommes, ancrée dans un imaginaire masculin ?

L’examen de l’histoire politique du Sénégal révèle des figures féminines marquantes dès la période précoloniale. Des femmes exceptionnelles, telles que Yassine Boubou et les reines Ndatte Yalla et Djembeut Mbodj, ont joué un rôle politique majeur, démontrant que la politique n’était pas l’apanage exclusif des hommes.

La période coloniale a également été marquée par l’engagement politique des femmes, notamment dans les campagnes électorales. Lamine Guèye, premier avocat noir de l’Afrique occidentale française (OAF), a reconnu l’importance du poids électoral des femmes et a su en tirer parti dès 1925, devenant le premier maire noir de Saint-Louis du Sénégal.

Après les indépendances, des femmes telles que Caroline Faye et Maimouna Kane ont ouvert la voie en devenant les premières députées et ministres du pays. Le Sénégal a également vu émerger la première femme Premier ministre, Mame Madior Boye, sous le régime libéral.

En mai 2010, une loi sur la parité entre hommes et femmes dans les fonctions électives a considérablement augmenté la représentation des femmes à l’Assemblée nationale, marquant un tournant dans l’histoire politique du pays.

Cependant, malgré ces avancées, la question de la masculinisation persiste dans l’espace politique sénégalais. Les femmes politiques font face à des défis, à commencer par la répartition sexuée des espaces public et privé. La politique, déjà difficile, devient encore plus complexe pour les femmes en raison des normes sociales préétablies.

L’observation de la professeure Amsatou Sow Sidibé, candidate aux élections présidentielles de 2019 et 2024, souligne les obstacles rencontrés par les femmes politiques. Le système patriarcal et les représentations traditionnelles entravent la participation égalitaire des femmes à la vie politique et sociale.

Le débat sur la promotion du leadership féminin et la nécessité d’une solidarité entre les femmes demeurent au cœur des enjeux. Certains estiment que les femmes elles-mêmes peuvent être réticentes à promouvoir l’avancement de leurs pairs. La nécessité de moyens financiers pour s’engager en politique est également soulignée.

Ainsi, la Journée internationale des droits des femmes invite à réfléchir sur ces enjeux persistants et à promouvoir l’égalité des sexes en politique. La consolidation des acquis et une réelle solidarité entre les femmes sont essentielles pour surmonter les défis et progresser vers une représentation politique plus équilibrée au Sénégal.

Gouvernement : comment Amadou Bâ a appris son départ

La scène politique sénégalaise a connu un nouveau rebondissement avec le remaniement ministériel opéré par le Président Macky Sall. Alors que la campagne électorale doit débuter ce dimanche pour une durée de 13 jours, des changements significatifs ont été apportés au gouvernement, dont le départ du Premier ministre Amadou Bâ.

Selon les informations rapportées par Les Échos, la journée du jeudi a été marquée par une atmosphère tendue au sein du gouvernement. Les membres du cabinet ont reçu un appel les informant que la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, initialement prévue à 9 heures, était reportée. La rencontre a finalement débuté à 17 heures, révélant des signes précurseurs de changements majeurs.

Lors de la réunion, le Président Macky Sall aurait déclaré : « J’ai reçu la décision du Conseil constitutionnel et je vais l’appliquer. Pas de débat. J’ai décidé de libérer le Premier ministre pour qu’il aille préparer sa campagne. » Cette décision a été motivée par la nécessité de respecter le calendrier électoral, avec la présidentielle désormais fixée au 24 mars.

Selon Les Échos, Amadou Bâ avait déjà été informé de son départ lors du « pré-conseil », une réunion préalable réunissant le Président, le Premier ministre, le Secrétaire général de la Présidence, et celui du Gouvernement.

Ce remaniement ministériel intervient dans un contexte électoral tendu, alors que la campagne présidentielle s’apprête à débuter. Il suscite des interrogations quant à l’impact sur le paysage politique et sur la stratégie électorale du président sortant Macky Sall. Les prochains jours seront cruciaux pour observer les réactions et les ajustements au sein du gouvernement et des différentes formations politiques.

Ouakam : une dame de 31 ans louait « ses filles » pour gagner jusqu’à 100 000 F CFA par jour

Une affaire de proxénétisme secoue actuellement le quartier d’Ouakam à Dakar. P. Sawadogo, une femme de 31 ans de nationalité burkinabé, a été arrêtée et déférée par la Brigade des mœurs du commissariat central de Dakar. Les charges qui pèsent contre elle incluent le recrutement de deux Sénégalaises dans son appartement, où elles se livraient à la prostitution.

Selon les informations rapportées par Libération, les enquêteurs ont découvert que P. Sawadogo utilisait le site nexna.com pour poster des annonces et fixer des rendez-vous avec des clients potentiels. Les prostituées ont affirmé aux enquêteurs qu’elles recevaient entre quatre et cinq clients par jour.

Au cours des interrogatoires, la proxénète présumée a reconnu les faits, révélant qu’elle pouvait gagner jusqu’à 100 000 F CFA par jour grâce à cette activité lucrative. Cependant, elle a également admis que ses employées ne percevaient qu’une somme de 100 000 F CFA par semaine.

Cette affaire met en lumière les dangers et les pratiques illégales liés à l’exploitation sexuelle et souligne l’importance des actions des autorités pour lutter contre le trafic humain et la prostitution forcée. Les enquêtes en cours permettront de déterminer l’ampleur de cette affaire et de prendre les mesures nécessaires pour traduire les responsables en justice.

Présidentielle du 24 mars : Amadou Ba convoque sa task-force

Après avoir été récemment démis de ses fonctions de Premier ministre, Amadou Ba, qui est également candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar à l’élection présidentielle du 24 mars au Sénégal, se prépare activement pour sa campagne électorale.

Selon des informations rapportées par Les Échos, Amadou Ba a convoqué son Directoire de campagne pour une réunion qui se tiendra ce soir. Cette task-force sera essentielle pour coordonner les actions et les stratégies de la campagne présidentielle, mobilisant des ressources, planifiant les événements et articulant les messages destinés à convaincre les électeurs.

Le changement récent de Premier ministre avec la nomination de Me Sidiki Kaba pourrait entraîner des ajustements dans la stratégie électorale, et la réunion du Directoire de campagne vise probablement à assurer une transition fluide et à mettre en place une équipe cohérente et efficace.

Les prochaines semaines seront cruciales pour Amadou Ba et son équipe, alors qu’ils travailleront à séduire l’électorat sénégalais et à présenter leur vision pour l’avenir du pays. Les enjeux de cette élection présidentielle sont considérables, et chaque candidat s’efforce de mobiliser un soutien significatif pour remporter le scrutin.

Palais : Macky Sall et Sidiki Kaba travaillent sur la formation du nouveau gouvernement

Suite à la nomination de Me Sidiki Kaba en tant que Premier ministre en remplacement de Amadou Ba, une séance de travail prolongée a eu lieu hier au palais de la République entre le Président Macky Sall et son nouveau Premier ministre.

Selon les informations du quotidien Les Échos, cette réunion avait pour objectif de réfléchir à la composition du nouveau gouvernement, dont l’annonce officielle pourrait intervenir ce vendredi. La formation du cabinet ministériel est un processus complexe qui implique la prise en compte de divers facteurs, notamment les compétences des membres, la représentativité des différentes sensibilités politiques, et les défis nationaux à relever.

La même source avance que des ajustements significatifs pourraient être apportés, avec le départ de certains ministres actuels. Cette décision pourrait s’inscrire dans une volonté de renouvellement et d’adaptation aux enjeux contemporains du Sénégal.

Il est à noter que la formation d’un nouveau gouvernement est une étape cruciale dans le processus politique d’un pays, déterminant la direction politique et les priorités de l’administration. Les citoyens et observateurs seront attentifs à la composition de ce nouveau cabinet ministériel, cherchant des indications sur les orientations futures du gouvernement sous la direction du Premier ministre Sidiki Kaba.

[8 mars] Anta Babacar Ngom : La candidate qui pourrait briser le plafond de verre au Sénégal

À l’approche de l’élection présidentielle sénégalaise fixée au 24 mars 2024, Anta Babacar Ngom émerge comme l’unique femme parmi les prétendants initiaux, suscitant des interrogations sur sa capacité à briser le plafond de verre politique dans un pays où seules deux femmes ont concouru à la présidence par le passé.

Agée de 39 ans, Anta Babacar Ngom est la présidente du mouvement Alternative pour la relève citoyenne (ARC). Forte de son expérience en tant que « capitaine d’industrie » à la tête de Sedima, l’une des plus grandes filiales agro-industrielles au Sénégal, elle représente la troisième femme à se lancer dans une élection présidentielle depuis l’indépendance en 1960.

Formée au Canada et en France, Anta Babacar Ngom met en avant son expérience entrepreneuriale et affirme que son engagement politique n’est pas le résultat d’un caprice, mais plutôt la volonté de contribuer à la renaissance du Sénégal. En août 2023, elle officialise sa candidature, déclarant que sa campagne sera axée sur la renaissance du pays.

Cependant, elle doit surmonter certains défis, notamment son manque de notoriété dans les quatorze régions du Sénégal. Un expert de la famille Ngom souligne que bien que son parcours à la tête de Sedima ait été remarquable, elle reste relativement inconnue à l’échelle nationale.

Un autre point de critique concerne son engagement passé dans la campagne de Macky Sall en 2012. Anta Babacar Ngom Diack explique son implication en tant que soutien temporaire, soulignant qu’elle n’est responsable d’aucun bilan politique et que son manque d’expérience politique est une force.

Malgré ces défis, Anta Babacar Ngom incarne la volonté des femmes de jouer un rôle prépondérant dans le développement du pays. Elle travaille à constituer une « génération Anta Babacar », un groupe de militants proposant des activités pour les jeunes adultes.

Alors que les observateurs soulignent la difficulté pour des personnalités extérieures à l’appareil politique de percer, certains estiment que même si elle ne réussit pas cette fois-ci, elle pourrait ouvrir la voie à l’avenir. Les résultats des élections précédentes ont montré que l’expérience politique est souvent un facteur déterminant, mais Anta Babacar Ngom reste déterminée à faire mieux que ses prédécesseures Diouma Dieng Diakhaté et Amsatou Sow Sidibé.

Cependant, il est encore tôt pour anticiper le résultat final, et la candidate doit mobiliser un soutien significatif pour espérer créer la surprise et marquer l’histoire politique du Sénégal. L’élection présidentielle sénégalaise s’annonce comme un moment crucial pour évaluer la dynamique de la participation des femmes dans la sphère politique du pays.

« Bonne mission pour la suite » : Les adieux émouvants de Macky Sall aux gendarmes assurant sa sécurité

Lors de l’inauguration de l’état-major de la Maison militaire, le président sénégalais, Macky Sall, a adressé des adieux émouvants aux agents de la Gendarmerie responsables de sa sécurité et de celle de sa famille. En présence du colonel Adama Guèye, Gouverneur du Palais, Macky Sall a salué le dévouement et le sens de l’honneur dont font preuve ces agents.

« C’est avec plaisir que je m’adresse à vous, d’abord pour vous exprimer ma fierté, ma satisfaction sur le sens de l’honneur que vous donnez à votre mission, celle d’assurer la protection du président de la République et les membres de sa famille que vous faites avec honneur et dignité », a déclaré le président.

Il a souligné l’évolution positive de la Maison militaire, tant en termes d’effectifs que de matériel, de logistique et de conditions de travail. Macky Sall a exprimé sa reconnaissance envers les agents pour leur engagement et leur professionnalisme.

Le président a également évoqué la réalité de la vie institutionnelle et a assuré les gendarmes de son attention continue envers leurs conditions de travail. Il a conclu en exhortant les agents à continuer de servir l’État et la République avec le même dévouement sous le successeur éventuel.

« Encore une fois merci et bonne mission pour la suite. Je vous invite à toujours servir l’État et la République comme vous le faites si bien, car la Gendarmerie nationale et particulièrement la Maison militaire restent les derniers remparts de la République », a conclu Macky Sall.

Ces adieux émouvants témoignent de la relation forte entre le président sortant et les agents qui ont veillé sur sa sécurité tout au long de son mandat.

Le Dakarois Quotidien N°127 – du 08/03/24

Le Dakarois Quotidien N°127 – du 08/03/24
🔴 Élection présidentielle 2024 : Les enjeux de la dévalorisation du code électoral

Présidentielle du 24 mars au Sénégal : Macky Sall fixe la période de la campagne électorale

Le Sénégal se prépare activement pour l’élection présidentielle qui aura lieu le 24 mars prochain. Le président en exercice, Macky Sall, a récemment pris une décision cruciale en fixant la période officielle de la campagne électorale à travers un décret présidentiel.

Ce décret, émis suite aux décisions du Conseil constitutionnel, stipule que la campagne électorale débutera le samedi 9 mars 2024 à zéro heure et prendra fin le vendredi 22 mars 2024 à minuit. Ces dates, conformes aux dispositions légales et constitutionnelles en vigueur, permettront aux candidats en lice de présenter leurs programmes et de convaincre les électeurs.

Il est important de souligner que cette période de campagne électorale se déroulera en conformité avec les dispositions du Code électoral sénégalais en matière de propagande électorale. Cela garantira un déroulement juste et transparent de la compétition politique, tout en offrant une plateforme équitable à tous les candidats pour exprimer leurs idées et leurs projets pour l’avenir du pays.

Le décret confie la responsabilité de superviser l’exécution de ces dispositions à plusieurs ministres et hauts fonctionnaires, notamment le ministre de l’Intérieur, le ministre des Forces armées, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, et d’autres personnalités clés telles que le Président de la Commission électorale nationale autonome et le Président du Conseil national de régulation de l’Audiovisuel. Ces acteurs auront pour mission d’assurer le bon déroulement de la campagne électorale et de veiller au respect des règles électorales établies.

Cette annonce marque ainsi le coup d’envoi officiel de la période de campagne électorale au Sénégal. Les prochaines semaines seront donc cruciales, car elles permettront aux électeurs de se familiariser avec les différents programmes politiques proposés par les candidats et de faire un choix éclairé lors du jour du scrutin.

Dans un climat politique chargé et animé par des enjeux majeurs pour l’avenir du pays, la période de campagne électorale représente une occasion importante pour le peuple sénégalais de participer activement au processus démocratique et de décider de la direction que prendra leur nation dans les années à venir.

Kaolack : Un homme tué devant sa femme, l’hôpital professeur de mort

Une violente altercation survenue à Kaolack a abouti à un tragique épisode, avec la mort de K. T. Sakho. Les protagonistes de cette rixe étaient le défunt, armé d’un tesson de bouteille, et M. Baldé, qui a répondu en poignardant mortellement K. T. Sakho. La tragédie s’est déroulée sous les yeux de la femme de la victime, B. Kane, elle-même blessée lors de la bagarre.

Les circonstances exactes de l’altercation demeurent floues, mais il semble que le différend ait éclaté entre le couple formé par K. T. Sakho et B. Kane et M. Baldé. Dans une réaction violente, M. Baldé a brandi un couteau pour se défendre, infligeant des blessures mortelles à K. T. Sakho.

B. Kane, épouse de la victime, a tenté d’intervenir pour protéger son mari, mais elle a également été blessée lors de la confrontation. Les deux participants de cette rixe, M. Baldé et B. Kane, ont été conduits à l’hôpital régional du Saloum, où ils sont placés sous surveillance policière.

Les autorités ont immédiatement lancé une enquête sur cet incident tragique. Les détails précis des circonstances entourant la rixe et les motifs du conflit restent à être élucidés. Les enquêteurs du commissariat central de Kaolack sont actuellement chargés de l’affaire.

Cet épisode violent a plongé la communauté de Kaolack dans le deuil, laissant la famille de K. T. Sakho en deuil et suscitant une profonde émotion dans la région. L’enquête en cours devra établir les responsabilités et les conséquences juridiques de cette tragédie.

Radiation du gendarme auxiliaire M. Ndao : Affaire de mœurs à Tambacounda

Le gendarme auxiliaire M. Ndao a été radié des rangs de la gendarmerie nationale après son implication dans une affaire de mœurs à Tambacounda. Suite à une plainte déposée à son encontre, le tribunal de grande instance de Tambacounda l’a condamné à deux ans de prison, dont un mois ferme.

Les faits qui ont conduit à cette condamnation ont débuté lorsque M. Ndao a abusé de moments intimes avec sa petite amie pour la filmer sans son consentement. Par la suite, il a choisi de partager ces images compromettantes avec le mari de la dame, dans le but de faire chanter le couple.

En plus de la peine de prison infligée par le tribunal, M. Ndao a subi une autre sanction importante : sa radiation des rangs de la gendarmerie nationale en raison de faute lourde. Cette décision souligne la gravité de son comportement et l’impact sérieux que de tels actes ont sur la confiance du public envers les forces de sécurité.

L’affaire met en lumière l’importance de la responsabilité et de l’intégrité au sein des institutions chargées de faire respecter la loi. Les sanctions sévères dans ce cas visent à garantir que de tels agissements ne restent pas impunis, soulignant ainsi l’engagement envers la discipline au sein de la gendarmerie nationale.

Incendie au tribunal de Dakar : Piste accidentelle et auteure du feu arrêtée

L’incendie survenu ce jeudi matin au tribunal hors classe de Dakar a suscité diverses réactions, certaines spéculations circulant sur les réseaux sociaux, évoquant des théories du complot en lien avec la loi d’amnistie générale récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Cependant, selon les premiers éléments de l’enquête confiée à la brigade de gendarmerie de Dakar-ville (Thiong), la piste criminelle semble être écartée.

Selon une source de Seneweb, l’incendie a débuté vers 9 heures dans un local adjacent au magasin de stockage du matériel utilisé par le personnel chargé du nettoyage du tribunal. L’auteure présumée de l’incendie, A. Dacosta, membre du personnel de nettoyage, a été arrêtée par la gendarmerie de Thiong.

D’après les informations recueillies, la suspecte avait aménagé un espace dans le local pour préparer des beignets qu’elle vendait au tribunal. Aux environs de 9 heures ce 7 mars 2024, alors qu’elle préparait ses beignets, l’huile a pris feu, provoquant une propagation rapide des flammes. Prises de panique, les femmes présentes dans le local ont rapidement évacué les lieux, alertant ensuite les services de sécurité, qui ont à leur tour contacté les sapeurs-pompiers. L’incendie a été maîtrisé vers 11 heures.

Bien que des dégâts matériels importants aient été signalés, aucun décès ni blessé n’ont été enregistrés. Les premiers éléments de l’enquête indiquent clairement que l’incident est d’origine accidentelle, écartant ainsi les spéculations liées à des motivations criminelles. Les autorités poursuivent leur travail pour élucider tous les détails de cette affaire.

Bignona, Sénégal : Don alimentaire offert aux enfants du centre de réinsertion sociale par des enseignantes de l’ISEP

Des enseignantes de l’Institut supérieur d’enseignement professionnel (ISEP) de Bignona ont exprimé leur solidarité envers les enfants souffrant de handicap mental du centre de réinsertion sociale de la région de Ziguinchor. Un don composé de produits alimentaires a été remis, symbolisant également une marque de soutien à l’éducation de cette catégorie d’enfants.

Le geste altruiste a été rendu possible grâce à une collecte de moyens organisée auprès des enseignantes et enseignants de l’ISEP de Bignona. Parmi les produits offerts figuraient des paquets de sucre, des pots de beurre, des cartons de lait, des pots de café, des paquets de fromage et des pots de mayonnaise.

Ndèye Fatou Diagne Diatta, enseignante-formatrice à l’ISEP de Bignona, a exprimé son engagement envers l’éducation des enfants souffrant de handicap mental, de trisomie et d’autres pathologies. Elle a souligné que ce geste vise à soutenir leur éducation et à améliorer leur qualité de vie.

Jacqueline Mendy Dione, enseignante au centre de réinsertion sociale de Bignona, a témoigné de l’importance cruciale de ce don en nature, soulignant qu’il contribuera significativement à l’insertion professionnelle et sociale de ces enfants handicapés.

Ce geste philanthropique coïncide avec la Journée internationale de la femme, et les enseignantes de l’ISEP de Bignona ont ainsi marqué l’événement en offrant ce don aux enfants du centre de réinsertion social, témoignant de leur engagement envers la communauté et leur solidarité envers les plus vulnérables.

AIIDA milite pour l’intégration des dangers de la dépigmentation dans les programmes scolaires au Sénégal

L’Association internationale d’information sur la dépigmentation artificielle (AIIDA) œuvre activement pour sensibiliser sur les dangers de la dépigmentation volontaire et cherche à intégrer cette problématique dans le système éducatif sénégalais. Cette initiative vise à sensibiliser les élèves aux risques associés à la pratique de la dépigmentation artificielle, une tendance de plus en plus répandue chez les jeunes.

La dermatologue et vénérologue, le Dr Awa Fall Guèye, responsable au sein de l’AIIDA, a souligné l’importance de tisser des partenariats avec le ministère de la Santé et de l’Action sociale pour intégrer ces informations dans les programmes éducatifs. L’objectif est de permettre aux élèves de comprendre les risques liés à la dépigmentation volontaire et d’encourager des pratiques saines en matière de soins de la peau.

Le constat de plus en plus fréquent de jeunes filles et garçons s’adonnant à la dépigmentation volontaire a motivé cette démarche. Le phénomène est souvent lié à des aspirations sociales et à un désir d’être identifié parmi leurs pairs. Dr Awa Fall Guèye a souligné que la dépigmentation volontaire, impliquant des procédés chimiques ou physiques visant à éclaircir la peau, entraîne des complications médicales telles que le cancer cutané, la toxidermie et l’acné.

Lors d’une table ronde organisée par le Musée des civilisations noires, des experts, universitaires, psychologues, historiens et religieux ont discuté du thème « La couleur de peau et l’estime de soi : le cas de la dépigmentation volontaire ». La représentante de l’AIIDA a profité de l’occasion pour lancer un appel aux autorités étatiques, soulignant la nécessité d’un accompagnement et d’une implication gouvernementale pour lutter efficacement contre la dépigmentation volontaire au Sénégal.

Macky Sall inaugure les nouveaux locaux de la Maison militaire, soulignant son importance stratégique

Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a procédé jeudi à l’inauguration des nouveaux locaux de l’état-major de la Maison militaire. Cette structure, essentielle à la sécurité du Président de la République et de sa famille, a été relocalisée dans des installations modernes et fonctionnelles.

Lors de la cérémonie d’inauguration, le Chef de l’État a exprimé sa satisfaction quant à la réorganisation et à la montée en puissance de la Maison militaire, soulignant son rôle crucial dans la protection du plus haut dirigeant du pays et de sa famille. Cette structure, en charge de la sécurité présidentielle, joue un rôle stratégique dans le maintien de l’ordre et la préservation de la stabilité.

La présidence a partagé cette étape importante sur les réseaux sociaux, mettant en avant l’engagement du président Sall en faveur de la modernisation et du renforcement des infrastructures liées à la sécurité nationale. La cérémonie a réuni des responsables de haut niveau, dont le Colonel Adama Guèye, gouverneur du Palais, soulignant l’importance accordée à cette inauguration.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus du gouvernement pour renforcer les capacités de sécurité et assurer la protection du chef de l’État ainsi que de ses proches. Les nouveaux locaux offrent des installations modernes et adaptées aux besoins opérationnels de la Maison militaire, contribuant ainsi à l’efficacité de ses missions sécuritaires.

Remaniement ministériel et Présidentielle au Sénégal : Cheikh Diallo dénonce un processus électoral « vicié »

Après une annonce aussi surprenante qu’inattendue, le président Macky Sall a désigné Sidiki Kaba au poste de Premier ministre, remplaçant ainsi Amadou Ba, qui était également le Chef de Gouvernement. Cette décision inattendue intervient dans un contexte politique marqué par la désignation d’Amadou Ba comme candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) pour l’élection présidentielle.

Cependant, cette nomination a suscité des réactions critiques de la part de Cheikh Ibrahima Diallo, un politicien chevronné et collaborateur du président Macky Sall. Pour lui, cette situation était prévisible face à une opposition radicale et inexpérimentée. Il estime que le Sénégal est maintenant à un carrefour politique crucial et que la décision prise doit être acceptée et comprise par tous.

S’exprimant sur le processus électoral, Cheikh Diallo dénonce un Conseil constitutionnel qui a imposé sa loi sans garantir la visibilité nécessaire dans une démocratie. Il soulève des préoccupations concernant des sujets tels que la double nationalité et des accusations de corruption sans clarification. Il met en garde contre toute tentative de remise en cause de la fiabilité et de la transparence des résultats après le vote.

Cheikh Diallo critique également l’attitude de certains acteurs politiques qui, selon lui, ont choisi la confrontation plutôt que le dialogue national. Il estime que seuls les politiciens flexibles et sages bénéficieront d’une issue positive, tandis que les jusqu’au-boutistes ne récolteront que les fruits amers de leur obstination.

Malgré les soubresauts politiques, Cheikh Diallo reste optimiste quant à la résilience du Sénégal, affirmant que le pays sortira indemne de ces secousses politiques pour le bénéfice de tous les citoyens. La scène politique sénégalaise semble donc être en pleine ébullition à l’approche de l’élection présidentielle.

Initiative du ministère de l’éducation : Remise de 797 tablettes pour le télé-enseignement à l’inspection d’académie de Matam

L’Inspection d’Académie de Matam a récemment reçu 797 tablettes destinées aux élèves du préscolaire, de l’élémentaire, du moyen-secondaire et des daaras (écoles coraniques) de la région. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet du ministère de l’Éducation pour le développement du télé-enseignement (PROMET).

Le projet, lancé initialement pendant la crise de la Covid-19, vise à améliorer les pratiques d’enseignement et les apprentissages des élèves en leur fournissant des ressources numériques et en favorisant leur autonomie. L’Inspecteur d’Académie de Matam, Docteur Mbaye Babou, s’est réjoui du choix de l’IA de Matam pour expérimenter ce projet novateur.

Les tablettes seront mises à la disposition des élèves, leur fournissant un accès à des ressources numériques enrichissantes. Cela permettra aux bénéficiaires d’apprendre et de découvrir de nouvelles situations pour renforcer leurs compétences et performances. Les enseignants bénéficieront également de formations pour améliorer l’efficacité de leurs enseignements.

L’Inspecteur d’Académie a souligné l’importance de la sécurisation du matériel, appelant les enseignants et les communautés à soutenir les autorités dans cette démarche.

Des classes expérimentales seront sélectionnées pour déployer le projet, avec pour objectif de pérenniser et de renforcer les acquis de l’initiative « Apprendre à la maison ». Le PROMET couvre six régions à travers les académies, mettant à la disposition des enseignants et des élèves des ressources numériques.

Bassirou Sow, Chargé du suivi-évaluation du PROMET, a précisé que les tablettes contiendront des ressources numériques pour les mathématiques, les physiques et chimies (PC), les sciences de la vie et de la terre (SVT) pour le moyen-secondaire. Pour les élèves de l’élémentaire, les ressources incluront l’initiation scientifique et technologique, la lecture et la production d’écrits. Les élèves du préscolaire auront accès à des ressources numériques pour les mathématiques, l’éducation physique sportive et artistique.

Saint-Louis célèbre la journée internationale des droits des femmes à l’institut Français

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’Institut français de Saint-Louis prévoit plusieurs activités significatives ce vendredi, visant à célébrer les femmes et à promouvoir l’égalité des genres.

La journée débutera à 16 heures avec un panel intitulé « Égalité des genres dans l’art », qui se tiendra à la salle cinéma de l’Institut. Ce panel abordera des questions cruciales liées à l’égalité des genres dans le domaine artistique.

À partir de 20 heures, l’Institut français organisera une soirée cinéma, mettant en vedette le court-métrage « Au nom du sang », réalisé par Mamy Nakamura. Ce film poignant offre un témoignage cinématographique sur les violences sexuelles au Sénégal.

La journée culminera à 21 heures avec « Slam au féminin : la voix des femmes en slam ». Cette activité sera une célébration poétique de la force des femmes, de leurs revendications et de leurs histoires à travers l’art du slam.

Parallèlement, le centre culturel Le Château rendra hommage à Marie Madeleine Diallo, une figure emblématique de la culture, actrice et ancienne animatrice à la RTS, soulignant ainsi les contributions exceptionnelles des femmes dans le domaine artistique.

Le 8 mars, consacré à la lutte pour les droits des femmes et l’éradication des inégalités de genre, prend une signification particulière à Saint-Louis cette année avec ces événements stimulants et éducatifs organisés par l’Institut français et le centre culturel Le Château. Ces initiatives contribuent à sensibiliser et à promouvoir l’égalité des genres dans la région.

Le Khalife Général de la famille Omarienne, Thierno Bassirou Tall, appelle à la paix et à la cohésion sociale

Le Khalife Général de la famille omarienne, Thierno Bassirou Tall, a souligné l’importance de promouvoir la paix et la cohésion sociale, qu’il considère comme des recommandations divines. Lors de la cérémonie officielle de la célébration de la naissance d’Elhadj Oumar Tall, marabout et résistant à la colonisation française, qui s’est tenue à Halwar, Thierno Bassirou Tall a exhorté les fidèles à suivre les recommandations d’Allah, notamment les cinq piliers de l’islam, et à encourager la culture de la paix et de la cohésion sociale.

Le guide religieux a insisté sur le fait que la paix et la cohésion sociale sont des éléments essentiels pour le développement durable des communautés. Il a exprimé sa gratitude envers Mamadou Sall, président de la filière de la banane, pour les infrastructures réalisées à Halwar, les qualifiant d’œuvres de grande utilité.

Mamadou Sall s’est engagé à reconstruire la chambre de Sokhna Adama Aïssé Thiam, lieu de naissance d’Elhadj Oumar Tall, et à construire une résidence en l’honneur du marabout. Le ministre de l’Éducation nationale, Cheikh Oumar Anne, a conduit la délégation gouvernementale représentant le chef de l’État lors de cette cérémonie. Il a transmis le message du président Macky Sall, exprimant sa gratitude envers le khalife pour son soutien et ses conseils avisés.

Le ministre a souligné les nombreuses initiatives du marabout en faveur de Halwar et du Fouta, soulignant leur contribution significative au développement de la région. La cérémonie a attiré des milliers de fidèles venus du Sénégal, de plusieurs pays de la sous-région ouest-africaine et de la diaspora, montrant ainsi l’importance de l’événement dans la communauté musulmane.

La Banque africaine de développement (BAD) fait un don de 12 milliards de francs CFA pour renforcer la sécurité alimentaire au Sénégal

La Banque africaine de développement (BAD) a accordé un don de 20 millions de dollars américains, soit environ 12 milliards 40 millions de francs CFA, au Sénégal. L’objectif de ce don est de renforcer la sécurité alimentaire dans le pays et d’accroître les revenus des petits producteurs, en particulier des femmes et des jeunes vulnérables.

Le conseil d’administration du groupe de la BAD a approuvé ce don le 5 mars 2024 à Abidjan. Les fonds seront alloués au Projet d’appui à la sécurité alimentaire dans les régions de Louga, Matam (nord) et Kaffrine (centre), contribuant ainsi à l’amélioration durable des productions agricoles.

Chérif Mohamed, le responsable du bureau de la BAD au Sénégal, a souligné que ce financement contribuera au renforcement de la résilience des populations face aux changements climatiques. Le projet financé par ce don permettra la construction d’infrastructures agricoles à Kaffrine et Louga, ainsi que l’installation de panneaux solaires pour 10 stations de pompage de fermes dans ces régions.

Dans la région de Kaffrine, cinq ouvrages de rétention d’eau seront construits pour améliorer la gestion des ressources hydriques. D’autres infrastructures sont également prévues dans le cadre de ce financement de la BAD, visant à soutenir le secteur agricole et à renforcer la sécurité alimentaire au Sénégal.

Free lance la 5G au Sénégal, ouvrant la voie à une nouvelle ère de connectivité

L’opérateur de téléphonie Free Sénégal a annoncé le lancement de ses services de 5G dans le pays le 5 mars. Cette initiative vise à offrir aux abonnés une connectivité améliorée, permettant un visionnage des vidéos en très haute définition, un téléchargement rapide de fichiers volumineux et une participation à des visioconférences avec de nombreux interlocuteurs sans interruption.

Selon le département de communication de Free, le déploiement de la 5G ouvre la voie à une ère nouvelle de rapidité et de fiabilité. Cette technologie révolutionnaire transformera la manière dont les Sénégalais vivent, travaillent et se connectent, offrant des opportunités novatrices pour les entreprises locales.

Mamadou Mbengue, le directeur général de Free Sénégal, a souligné l’importance de la 5G en tant que catalyseur de transformation du paysage des affaires au Sénégal. La vitesse et la fiabilité exceptionnelles de la 5G vont au-delà de l’amélioration de la connectivité, offrant aux entreprises sénégalaises une occasion sans précédent d’évoluer et de se développer.

Le déploiement de la 5G par Free Sénégal se fera progressivement. Dans un premier temps, cinq sites ont été installés à Dakar, et plus de 50 autres sites 5G seront bientôt déployés dans d’autres régions du pays. Cette étape marque une avancée significative dans la modernisation des infrastructures de télécommunication au Sénégal.

Free Sénégal, faisant partie du groupe Axian Telecom, compte actuellement 5 millions de clients qui utilisent quotidiennement ses services mobiles, Internet et financiers. Avec le lancement de la 5G, l’opérateur vise à répondre aux besoins croissants de connectivité et à soutenir le développement technologique du pays.

Coumba Gawlo s’exprime sur la Journée mondiale de la femme, rend hommage à Maimouna Ndour Faye et recadre Mamadou Lamine Diallo

À la veille de la Journée mondiale de la femme, la célèbre chanteuse sénégalaise Coumba Gawlo Seck a tenu une conférence de presse pour aborder divers sujets, notamment l’importance des femmes dans la société, la sécurité des citoyens et les commentaires récents du député Mamadou Lamine Diallo.

Coumba Gawlo a débuté son discours en condamnant l’agression contre la journaliste Maimouna Ndour Faye, directrice de la télévision 7TV. Elle a qualifié cette attaque de lâche et a appelé les autorités compétentes à assumer leurs responsabilités en matière de sécurité des citoyens. Elle a exprimé son hommage à Maimouna Ndour Faye, soulignant l’importance des femmes dans la société sénégalaise.

La chanteuse a ensuite abordé le rôle crucial des femmes, soulignant qu’elles sont l’âme de la société et appelant toutes les femmes à maintenir leur dignité. Coumba Gawlo a encouragé les femmes à jouer un rôle actif dans la construction de la nation, en donnant l’exemple et en faisant des investissements judicieux.

En réponse aux commentaires de Mamadou Lamine Diallo, président du mouvement Tékki et député, qui a critiqué sa participation au Dialogue national initié par le président de la République, Coumba Gawlo a défendu le rôle des artistes dans les instances de décision nationale. Elle a suggéré à M. Diallo de concentrer ses efforts sur des actions tangibles pour le développement du pays, comme la construction de salles de classe ou la création d’emplois.

« Je suis une citoyenne sénégalaise, née à Tivaouane. Les artistes ont une place importante dans la société et dans les instances de décision. Si M. Diallo construit quelque chose pour son pays, je serais prête à dialoguer avec lui dans un débat loyal », a déclaré Coumba Gawlo.

Cette déclaration de Coumba Gawlo met en lumière la nécessité de reconnaître la contribution significative des femmes et des artistes à la société sénégalaise, tout en soulignant l’importance du respect et de la coopération pour le développement du pays.

Justice au Sénégal : Le SYTJUST interpelle le Président Macky Sall sur des revendications cruciales

Le Syndicat des travailleurs de la justice (SYTJUST) au Sénégal a émis une déclaration publique dans laquelle il interpelle directement le président de la République, Macky Sall, sur deux points majeurs de leurs revendications. Ces points concernent la généralisation de la hiérarchie A2 à l’ensemble des greffiers et le reclassement du personnel du ministère de la Justice dans le corps des assistants des greffes et parquets.

Dans le communiqué, le SYTJUST sollicite l’intervention personnelle du chef de l’État pour la signature de deux projets de décret élaborés par le ministre de la Justice. Ces décrets visent à corriger une altération délibérée, selon le syndicat, par des juristes du ministère de la Fonction publique sur les délibérations gouvernementales liées à la réforme du statut particulier du cadre des fonctionnaires de la justice.

Le syndicat souligne que ces demandes, qui auraient dû être résolues de manière ordinaire, ont provoqué une crise significative dans les cours et tribunaux, paralysant complètement le service public de la justice depuis trois mois en raison du silence du gouvernement face à la grève légitime des travailleurs de la justice débutée le 23 novembre 2023.

Gallo Ba, ministre de la Fonction publique et de la Transformation du secteur public, est particulièrement pointé du doigt par le SYTJUST. Ils le considèrent comme l’unique responsable de la crise, l’accusant d’incompétence, de manque de sens des responsabilités et de solidarité gouvernementale. Le ministre aurait entravé une initiative du ministre de la Justice visant à corriger une altération des décisions gouvernementales, entravant ainsi la réforme du statut particulier du cadre des fonctionnaires de la justice.

Cette déclaration met en évidence les tensions persistantes au sein du système judiciaire sénégalais et souligne l’urgence d’une résolution constructive pour rétablir le fonctionnement normal du service public de la justice. La réaction du président Macky Sall à ces revendications sera scrutée de près dans les jours à venir.

Kaolack : Bagarre tragique entre voisins aboutit à un meurtre

Dans la nuit du mercredi au jeudi, une violente altercation entre deux voisins du quartier Ndagane à Kaolack a pris une tournure tragique, aboutissant à un meurtre. Le drame s’est déroulé aux alentours de 23 heures, plongeant la communauté dans l’émoi.

L’incident a impliqué deux hommes, identifiés comme Khali et Baldé, engagés dans un différend qui a rapidement dégénéré en affrontement physique. Au cours de la bagarre, Khali a porté un coup de couteau à Baldé au niveau de l’abdomen. En réponse à cette attaque, Baldé a riposté en assénant un coup fatal de couteau dans la poitrine de Khali.

Les circonstances exactes qui ont conduit à cette tragédie ne sont pas encore entièrement claires, mais selon des sources locales de Seneweb, la dispute aurait été précédée d’échanges houleux entre les deux voisins.

Les forces de l’ordre sont intervenues rapidement sur les lieux du drame, procédant à l’interpellation de Baldé, présumé meurtrier dans cette affaire. Le corps sans vie de Khali a quant à lui été transporté à l’hôpital régional El Hadj Ibrahima Niass de Kaolack pour les procédures médicales et légales.

Cet incident tragique souligne la nécessité de promouvoir la résolution pacifique des conflits au sein des communautés et met en lumière les conséquences dramatiques qui peuvent découler de la violence. Les autorités locales devraient également redoubler d’efforts pour sensibiliser sur l’importance du dialogue et de la médiation pour prévenir de tels événements malheureux.

Lutte renforcée contre l’insécurité : Opérations de grande envergure de la Gendarmerie à travers le Sénégal

La Gendarmerie nationale sénégalaise a intensifié ses efforts dans la lutte contre l’insécurité en lançant des opérations majeures dans plusieurs régions du pays depuis le 24 février. Ces actions ciblées ont couvert des zones stratégiques, notamment Dakar, Thiès, Kaolack, Saint-Louis, Tambacounda et Ziguinchor.

Le bilan provisoire de ces opérations témoigne d’une mobilisation conséquente des forces de l’ordre. Les résultats à ce jour incluent l’interpellation de 675 individus, la mise hors service de 107 véhicules et de 216 motos. De plus, 63 débits de boissons ont été inspectés, conformément à ces opérations de sécurité nationale, comme l’a rapporté le journal L’AS.

Les saisies effectuées au cours de ces opérations sont variées et démontrent l’ampleur des activités criminelles visées. Parmi les articles confisqués, on compte deux bidons de vin blanc, 18,5 kg de chanvre indien, 04 charrettes à traction animale avec 08 ânes, 4 troncs de bois caïlcédrat, un véhicule volé retrouvé, 05 motopompes, 10 cartons d’huile à moteur, 05 tricycles, 120 litres de carburant, 05 machines de jeux de hasard et des médicaments dopants.

En parallèle, les gendarmes ont démantelé des sites d’orpaillage clandestins et des débits de boisson non autorisés. Des matériels destinés à l’exploitation de mines artisanales ont également été saisis. Les forces de l’ordre ont réussi à appréhender 03 individus impliqués dans des vols à main armée. Le montant total des amendes forfaitaires émises au cours de ces opérations atteint 4 322 000 FCFA.

Réactions positives du candidat Pr Daouda Ndiaye au Conseil constitutionnel

Par ailleurs, Pr Daouda Ndiaye, candidat à l’élection présidentielle, a exprimé sa satisfaction à l’égard de la décision du Conseil constitutionnel. L’universitaire a salué cette décision, se déclarant fier d’être sénégalais. Il a souligné l’importance, pour le président de la République, de prendre les mesures nécessaires pour garantir une transition conforme d’ici le 2 avril 2024.

Réaction de la plateforme F24 aux décisions du conseil constitutionnel et à la loi d’amnistie

La Plateforme F24, dans un communiqué officiel, a exprimé sa satisfaction suite aux décisions prises par le Conseil constitutionnel lors de sa dernière communication. Le mouvement a salué le rôle crucial du Conseil constitutionnel dans le rétablissement des principes démocratiques au Sénégal.

F24 a souligné l’importance de mettre en œuvre les décisions du Conseil constitutionnel afin de garantir la tenue de l’élection présidentielle à la date prévue. Le mouvement a appelé les autorités compétentes à prendre toutes les mesures nécessaires pour concrétiser ces décisions et assurer la stabilité démocratique au Sénégal.

Parallèlement, la Plateforme F24 a manifesté son inquiétude face à la récente loi d’amnistie votée à l’Assemblée nationale. Le mouvement a qualifié ce vote de « mascarade » et a exhorté le président à suspendre la promulgation de la loi. F24 a plaidé en faveur d’une enquête approfondie visant à déterminer les responsabilités liées à cette loi controversée.

F24 a réaffirmé son engagement en faveur de la paix et a souligné que la vérité devrait être le pilier de toute démarche visant à préserver la stabilité et la démocratie au Sénégal. Le mouvement a également appelé les candidats à s’unir pour garantir la sécurité du scrutin, assurant ainsi une élection libre, transparente et démocratique.

En conclusion, le communiqué de la Plateforme F24 a mis en avant le principe fondamental de « La paix avant tout ! La Paix au-dessus de tout ! La paix adossée à la vérité ! » soulignant ainsi la nécessité d’une approche pacifique et basée sur la vérité pour surmonter les défis actuels et préserver la démocratie au Sénégal.

Le Conseil constitutionnel et Macky Sall s’alignent sur la date du 24 mars pour la Présidentielle sénégalaise

Suite aux récents développements et aux incertitudes entourant la date de l’élection présidentielle au Sénégal, le Conseil constitutionnel a publié un communiqué signé par le président Mamadou Badio Camara, officialisant la décision d’aligner la date du scrutin sur celle fixée par le président Macky Sall.

Dans ce document, le Conseil constitutionnel annonce que la Présidentielle se tiendra le dimanche 24 mars 2024, conformément aux décrets présidentiels n°2024-690 et n°2024-691 du 6 mars 2024. Ces décrets ont été notifiés au Conseil constitutionnel par lettre n°504/PR/SG le même jour.

Le Conseil constitutionnel justifie cette décision en soulignant que la fixation de la date de l’élection présidentielle et la convocation du corps électoral relèvent des prérogatives légales du président de la République. Le Conseil constitutionnel a exercé ces prérogatives par substitution afin de pallier l’inertie de l’Administration et de répondre à l’exigence constitutionnelle de la reprise du processus électoral interrompu, permettant la tenue du scrutin avant la fin du mandat présidentiel.

Cette décision met fin à la controverse autour de la date de l’élection, mais elle pourrait susciter des réactions de la part de certains candidats qui avaient exprimé des réserves concernant le raccourcissement de la période de campagne électorale. L’alignement du Conseil constitutionnel sur la date du 24 mars offre cependant une clarification importante, jetant les bases d’une nouvelle phase du processus électoral au Sénégal.

Date de la Présidentielle au Sénégal : Appel au dialogue du grand Serigne de Dakar, Abdoulaye Makhtar Diop

Dans un contexte où des informations contradictoires circulent sur la date de l’élection présidentielle au Sénégal, avec d’un côté le président Macky Sall annonçant le 24 mars et de l’autre Thierno Alassane Sall affirmant avoir reçu une réponse du Conseil constitutionnel fixant la date au 31 mars, le Grand Serigne de Dakar, Abdoulaye Makhtar Diop, a lancé un appel au dialogue.

Selon les informations rapportées par « L’Observateur », le Conseil constitutionnel aurait finalement choisi de se conformer à la date du 24 mars, alignant ainsi sa décision sur celle du président Macky Sall. Toutefois, dans un geste qui souligne la complexité de la situation, Thierno Alassane Sall maintient que le Conseil a fixé la date au 31 mars.

Face à cette controverse, le Grand Serigne de Dakar a appelé à une prise de conscience des principaux acteurs politiques. Lors d’une conférence de presse, il a plaidé en faveur d’un dialogue entre le président Macky Sall et les membres du Conseil constitutionnel. Il a souligné que peu importe que l’élection ait lieu le 24 ou le 31 mars, il est crucial de ne pas perdre de temps dans des polémiques stériles.

« Quatre jours de plus ou cinq, ça n’a pas une grande différence », a déclaré le Grand Serigne, suggérant que l’essentiel est d’arriver à un consensus sur la date afin de permettre le démarrage de la campagne électorale. Son appel vise à apaiser les tensions et à privilégier la stabilité politique dans cette période cruciale.

Il reste à voir comment cette proposition sera accueillie par les différentes parties et si elle contribuera à une résolution rapide de la situation, offrant ainsi une perspective plus claire pour l’élection présidentielle au Sénégal.

Incertitude sur la date de la présidentielle au Sénégal : Thierno Alassane Sall crée la confusion

Thierno Alassane Sall, candidat à l’élection présidentielle sénégalaise de mars 2024, a semé le doute sur la date du scrutin dans un message diffusé sur les réseaux sociaux. Alors que certaines sources, dont le journal « l’Observateur », affirment que le Conseil constitutionnel serait en accord avec la date du 24 mars proposée par le président Macky Sall, Thierno Alassane Sall prétend avoir reçu une réponse officielle du Conseil constitutionnel fixant la date au 31 mars.

Dans son message, le candidat partage la décision présumée du Conseil constitutionnel, établissant le 31 mars 2024 comme la date officielle de l’élection présidentielle. Il exprime sa gratitude envers ceux qui défendent la République et préservent la démocratie, rendant également hommage à ceux qui ont sacrifié leur vie pour le respect de la Constitution.

Thierno Alassane Sall rappelle que les décisions du Conseil constitutionnel sont incontestables et enjoint au président de la République et à son administration de s’y conformer. Il souligne l’aspect inédit de la situation, avec une campagne électorale se déroulant pendant le carême et le ramadan, et le vote prévu le jour de Pâques.

Malgré ces circonstances exceptionnelles, le candidat demeure convaincu que le peuple sénégalais fera preuve de courage et de détermination pour exercer son droit de vote. Il espère que cette élection permettra de clore le chapitre difficile traversé par le pays.

La déclaration de Thierno Alassane Sall provoque des interrogations sur la date effective de l’élection présidentielle, générant ainsi un climat d’incertitude parmi les électeurs et les acteurs politiques au Sénégal.

Politiques publiques en faveur des femmes au Sénégal : Ndioro Ndiaye plaide pour un passage à l’échelle

Ndioro Ndiaye, ancienne ministre du Développement social au Sénégal, a mis en avant la nécessité d’intensifier les efforts pour améliorer les politiques publiques en faveur des femmes dans le pays. Elle plaide pour un passage à l’échelle, soulignant que malgré les progrès réalisés, les résultats escomptés ne sont pas encore atteints.

Lors d’une intervention mercredi à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), Ndioro Ndiaye a insisté sur l’importance d’activer les leviers nécessaires pour renforcer l’impact des politiques publiques en faveur des femmes. Elle estime que les droits existants ne sont pas pleinement appliqués et qu’il est crucial que l’ensemble de la société s’engage dans cette démarche.

Bien que l’État ait mis en place des politiques spécifiques pour soutenir les femmes, Ndioro Ndiaye constate que les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes. Selon elle, il est impératif d’améliorer ces politiques et de prendre des mesures concrètes pour passer à l’échelle.

Ndioro Ndiaye a souligné la nécessité de renforcer l’application des lois existantes, en particulier celles concernant le viol et la pédophilie. Elle estime que des sanctions plus sévères doivent être mises en place pour garantir le respect de ces lois et assurer une protection adéquate aux femmes.

Évoquant des combats menés il y a vingt ans, tels que les lois sur le viol et la nationalité, Ndioro Ndiaye a encouragé les femmes à continuer de revendiquer leurs droits. En tant que fondatrice de l’ONG « Alliance pour la migration, le leadership et le développement », elle continue de jouer un rôle essentiel dans la promotion des droits des femmes au Sénégal.

Cette prise de position de Ndioro Ndiaye souligne l’importance de l’engagement continu en faveur de l’égalité des sexes et de l’amélioration des conditions de vie des femmes au Sénégal.

Rénovation et équipement informatique pour l’école El Hadj Abdel Kader Ndiaye grâce à Helios Towers au Sénégal

L’école El Hadj Abdel Kader Ndiaye, située dans le quartier Mbour 1 de la ville de Thiès, a été récemment rénovée grâce à l’initiative de l’opérateur d’infrastructures télécoms Helios Towers. Cette rénovation, accompagnée d’un apport en matériel informatique, a représenté un investissement global dépassant la barre des cinquante millions de francs CFA.

Helios Towers a entrepris diverses améliorations au sein de l’école, comprenant la construction d’un mur de clôture, la réfection des salles de classe avec la restauration des toitures, ainsi que la réhabilitation et l’équipement d’une salle informatique avec 15 ordinateurs et une connexion Internet permanente, selon le directeur général de l’entreprise, Karim Ndiaye.

Opérant à Londres, Helios Towers est présent au Sénégal depuis trois ans, œuvrant dans la construction, la gestion et la mutualisation des infrastructures télécoms pour les opérateurs Expresso, Orange et Free.

Cette initiative de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE) d’Helios a été guidée par des critères tels que les effectifs de l’école, la performance, ainsi que la mixité garçons et filles. Le faible niveau d’équipement de l’école et sa proximité avec trois pylônes d’opérateurs téléphoniques dans un rayon de deux kilomètres ont également été pris en compte.

Karim Ndiaye, le directeur général d’Helios Towers, a souligné que le choix de Thiès pour cette action de RSE s’explique par la forte présence de l’entreprise dans cette région, qui concentre la majorité de ses sites au Sénégal.

Cette contribution est présentée comme une première étape dans la politique de RSE d’Helios, qui vise à impacter positivement 1 500 sites à travers le pays. Pape Médoune Dia, directeur de l’école El Hadj Abdoul Kader Ndiaye, a exprimé sa gratitude pour le soutien reçu au cours des deux dernières années, soulignant l’impact significatif sur les résultats scolaires et l’amélioration des infrastructures éducatives.

Une cinquantaine de millions pour rénover l'école Elhdji Abdel Kader Ndiaye

Sénégal : Des adieux émouvants entre Macky Sall et Amadou Bâ lors de la dissolution du gouvernement

Le président Macky Sall a pris une décision marquante lors du Conseil des ministres de ce mercredi en annonçant la dissolution du gouvernement. Dans le cadre de cette restructuration, il a déchargé Amadou Bâ de ses fonctions de Premier ministre, lui permettant ainsi de se consacrer pleinement à la campagne électorale en vue de la présidentielle prévue avant fin mars. Sidiki Kaba a été nommé pour le remplacer.

Selon des sources anonymes citées par L’Observateur, les adieux entre Macky Sall et Amadou Bâ ont été empreints d’émotion. Le président a exprimé sa gratitude envers Amadou Bâ, soulignant sa ténacité au cours d’une année difficile pour le gouvernement. « Cette année n’a pas été facile pour nous. Mais, Amadou, vous avez tenu avec toute l’équipe. Maintenant c’est le moment de vous libérer pour aller sur le terrain pour la campagne électorale. On va y aller ensemble. Tout le monde va accompagner et appuyer pour la victoire », aurait déclaré le président Sall.

Amadou Bâ, dans ses adieux, aurait loué la grandeur du président Macky Sall qui a respecté les décisions du Conseil constitutionnel. Il aurait également exprimé sa volonté de travailler main dans la main avec la famille présidentielle.

L’ancien Premier ministre a conclu ses hommages en retraçant les étapes de son compagnonnage avec le président : « Vous m’avez trouvé à la Direction générale des Impôts et Domaines, un poste prestigieux pour tout cadre de son rang, vous m’avez élevé à des niveaux supérieurs jusqu’à faire de moi votre candidat. Je vous en serai toujours reconnaissant. »

Cette dissolution du gouvernement et ces changements majeurs surviennent dans un contexte électoral tendu au Sénégal, avec une présidentielle imminente et des enjeux politiques significatifs pour l’avenir du pays. Les développements futurs seront scrutés de près par la population sénégalaise et la communauté internationale.

Emprisonnement du Coordonnateur de Jeunesse Patriotique du Sénégal : Grèves et soutiens agitent le milieu judiciaire

L’arrestation récente du coordonnateur de Jeunesse Patriotique du Sénégal a déclenché une série d’événements au sein du système judiciaire du pays, engendrant des grèves et des manifestations de soutien. Le coordonnateur fait face à des accusations graves, notamment d’association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, d’offense au chef de l’État, d’atteinte à l’autorité judiciaire, d’outrage à magistrat, et d’actes pouvant compromettre la sécurité publique ou entraîner des troubles politiques graves.

En réaction à cette arrestation, les greffiers ont décidé d’entamer une grève pour exprimer leur solidarité envers le coordonnateur de Jeunesse Patriotique. Cependant, le prévenu lui-même, par le biais de son avocat Me Tanor Diémé, a appelé à la cessation du mouvement de grève. Il craint que cette action ne conduise à un engorgement des dossiers judiciaires, avec des répercussions négatives sur les autres détenus.

Parallèlement à ces développements, Abdoulaye Mboup de l’Union Nationale des Travailleurs de la Justice (UNTJ), arrêté pour outrage à un magistrat lors d’un rassemblement de soutien au coordonnateur emprisonné, a été libéré après plusieurs jours de garde à vue. Cette libération intervient dans un contexte tendu et soulève des questions sur les limites et les conséquences des actions de soutien professionnel.

L’affaire a mis en lumière les tensions au sein du milieu judiciaire sénégalais et les enjeux liés à la solidarité envers les collègues inculpés. Les prochains développements seront scrutés de près pour évaluer l’impact de ces événements sur le fonctionnement de la justice et les relations au sein de la communauté judiciaire.

Adoption de la loi d’amnistie : Moqueries envers les députés de Pastef par Nafi Diallo du PDS

Mercredi dernier, l’Assemblée nationale a voté en faveur du projet de loi d’amnistie, une décision qui a suscité des moqueries de la part de Nafi Diallo, députée du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), envers les députés de Pastef.

Au cours de la séance parlementaire, les députés de Pastef, habituellement bruyants et actifs, ont adopté une approche plus mesurée, se limitant à poser des questions au ministre de la Justice sur les implications de la loi d’amnistie. Ce changement de comportement a été remarqué, et Nafi Diallo n’a pas hésité à exprimer son sarcasme.

Dans un commentaire ironique, Mme Diallo a qualifié le calme relatif des députés de Pastef de « calme plat », ajoutant de manière provocatrice qu’il n’était pas nécessaire de faire appel au Général Fall pour envoyer des gendarmes. Cette référence faisait allusion à des plénières précédentes au cours desquelles des députés de Yewwi Askan Wi ont perturbé les séances, nécessitant l’intervention des forces de l’ordre.

L’adoption de la loi d’amnistie, qui prévoit le pardon de certaines infractions commises lors de manifestations entre 2021 et 2024, a été un moment clé de la session parlementaire. Les réactions et les commentaires tels que ceux de Nafi Diallo soulignent les tensions politiques persistantes au sein de l’Assemblée nationale.

Il sera intéressant de voir comment cette dynamique influencera les relations entre les différentes factions politiques à l’approche de l’élection présidentielle, et si les débats animés se poursuivront lors des prochaines sessions parlementaires.

Présidentielle : Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye unis pour la victoire, affirme El Malick Ndiaye

Dans un message empreint de fierté et de confiance, El Malick Ndiaye, Secrétaire général chargé de la communication du parti Pastef/Les Patriotes, a partagé sur sa page Facebook son soutien inébranlable envers le leader du parti, Ousmane Sonko, et le candidat Bassirou Diomaye Faye dans la perspective de l’élection présidentielle.

« Fier de notre leader et de notre candidat ! » a proclamé El Malick Ndiaye, témoignant ainsi de l’admiration qu’il porte à ces figures majeures de Pastef/Les Patriotes. Cette déclaration reflète la détermination et la cohésion au sein du parti en vue du scrutin présidentiel à venir.

El Malick Ndiaye a également rendu hommage aux députés du parti, saluant leur classe et leur participation à un débat parlementaire bien argumenté et fondé sur des principes. Cette reconnaissance souligne l’engagement et la compétence des représentants de Pastef/Les Patriotes dans l’arène politique.

Le Secrétaire général chargé de la communication a conclu son message en annonçant une collaboration étroite entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, affirmant qu’ils parcourront ensemble le pays pour assurer une victoire dès le premier tour, exprimant ainsi sa confiance en un succès électoral.

Ces déclarations de soutien et de solidarité au sein de Pastef/Les Patriotes témoignent d’une unité affichée avant l’élection présidentielle. Il sera intéressant de suivre le développement de cette collaboration et son impact sur la campagne électorale à mesure que le scrutin approche.

L’Union sacrée contre le Djihadisme : Création d’une force militaire conjointe au Niger, Mali et Burkina Faso

Dans une déclaration commune, les gouvernements du Niger, du Mali et du Burkina Faso ont annoncé la création d’une force militaire conjointe visant à intensifier la lutte contre les groupes djihadistes qui sévissent dans la région depuis plusieurs années. Cette collaboration renforcée entre ces nations souligne l’urgence d’une réponse collective face à une menace persistante pour la stabilité régionale.

Bien que les détails spécifiques tels que les effectifs et les contours de cette force militaire restent à préciser, cette annonce marque un pas significatif vers une coopération accrue en matière de sécurité. Les trois pays, tous confrontés à des défis sécuritaires majeurs, reconnaissent la nécessité d’une action commune pour contrer les groupes extrémistes.

Cette initiative intervient à la suite de la création de l’Alliance des États du Sahel, une coalition régionale dirigée par des régimes militaires issus de coups d’État. En se retirant de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ces pays ont clairement indiqué une nouvelle orientation dans leurs relations internationales.

La collaboration renforcée en matière de sécurité s’accompagne également de partenariats économiques et militaires avec de nouveaux acteurs, dont la Russie. Ce repositionnement stratégique souligne la volonté de ces nations de diversifier leurs alliances internationales pour mieux répondre aux défis contemporains.

La création de cette force militaire conjointe pourrait également marquer le début d’autres changements significatifs, tels que la sortie du franc CFA et la création d’une monnaie commune au sein de l’Alliance des États du Sahel. Ces évolutions, bien qu’encore spéculatives, pourraient avoir des implications profondes sur les plans économique et monétaire dans la région.

En conclusion, la mise en place de cette force conjointe souligne la détermination des gouvernements du Niger, du Mali et du Burkina Faso à œuvrer ensemble pour instaurer la paix et la sécurité dans la région sahélienne. Cette initiative mérite une attention particulière, car elle pourrait façonner l’avenir politique, sécuritaire et économique de ces nations et influencer la dynamique régionale dans son ensemble.

Crise imminente dans le secteur primaire au Sénégal : La menace de la grève plane

Le secteur primaire au Sénégal est sur le point de connaître une crise majeure alors que l’Intersyndicale des travailleurs du secteur annonce son intention de déclencher une grève générale. La décision fait suite à des frustrations croissantes concernant le non-respect des engagements gouvernementaux, en particulier la mise en place d’un fonds commun promis depuis décembre 2022.

L’Intersyndicale prévoit une Assemblée générale pour le lundi prochain, au cours de laquelle la décision formelle de lancer la grève sera officialisée lors d’une conférence de presse. Les travailleurs du secteur primaire expriment leur mécontentement, soulignant qu’aucun progrès significatif n’a été réalisé malgré un accord signé il y a plus d’un an.

Les responsables syndicaux contestent vigoureusement les affirmations du ministre de la Fonction publique, affirmant que les accords sont respectés à 95%. Ils accusent l’État de retarder délibérément la mise en œuvre du fonds commun et pointent du doigt des réunions infructueuses entraînant des retours incessants du document fondamental pour des corrections.

Malgré les efforts de la Commission technique sous la tutelle du directeur de la Fonction publique, le processus semble enlisé, alimentant la frustration et l’exaspération parmi les syndicalistes confrontés à des délais prolongés.

L’Intersyndicale des travailleurs du secteur primaire se déclare prête à assumer ses responsabilités et à adopter une stratégie plus directe pour faire valoir ses revendications. Alors que la situation atteint un point critique, les jours à venir seront déterminants pour voir si le secteur primaire, vital pour l’économie sénégalaise, plongera dans une grève, exerçant ainsi une pression considérable sur le gouvernement pour qu’il tienne ses engagements.

L’autonomisation des sourds au Sénégal pour les élections Présidentielles

Au Sénégal, où la crise politique s’est intensifiée avec le report inattendu de l’élection présidentielle, une avancée significative se profile pour les personnes sourdes et malentendantes. Mame Massar Faye, 52 ans, témoigne de son expérience passée, où il n’a jamais pu voter seul en raison de difficultés à comprendre le processus électoral et des termes spécifiques associés. Cependant, grâce à un atelier en langue des signes organisé dans sa ville de Thiès, il espère pouvoir exercer son droit de vote en toute autonomie.

Au Sénégal, la diversité des langues des signes – locale, arabe, américaine – complique parfois la compréhension des concepts liés au processus électoral. Pour remédier à cette lacune, la Fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES), une ONG basée aux États-Unis, a collaboré avec des organisations locales pour créer un corpus standardisé de 105 signes en langue des signes. Ces signes visent à représenter des termes tels que « urne », « bureau de vote » ou « déclaration universelle des droits de l’homme ».

Alioune Sow, président de la Fédération nationale des organisations de sourds du Sénégal (Fnoss), souligne l’importance de ce vocabulaire commun, permettant aux électeurs sourds de discuter entre eux de questions électorales et d’être autonomes dans le bureau de vote.

« Souvent, c’était compliqué, car à chaque fois, je devais demander de l’aide », explique M. Faye. L’initiative vise à éliminer cette dépendance, renforçant ainsi la participation politique des personnes sourdes au Sénégal.

Cette avancée représente une étape significative vers l’inclusion et l’égalité dans le processus démocratique, illustrant l’importance de rendre les élections accessibles à tous les citoyens, indépendamment de leurs capacités auditives. Alors que le pays navigue à travers des enjeux politiques complexes, cette initiative offre une lueur d’espoir pour une participation électorale plus équitable et inclusive.

Divergence de Dates pour la Présidentielle au Sénégal : Les enjeux d’une décision contestée

La scène politique sénégalaise est actuellement secouée par une divergence notable concernant la date de l’élection présidentielle. Alors que le président Macky Sall a fixé le 24 mars pour la tenue du scrutin, le Conseil constitutionnel a émis une convocation pour le collège électoral au 31 mars, écartant ainsi la proposition présidentielle. Au cœur de cette controverse, le Pr Ameth Ndiaye, Maître de conférences titulaire (Cames) en Droit public à l’Ucad, prend position en faveur du 31 mars.

Le Pr Ndiaye affirme sans équivoque que la date à retenir est celle annoncée par le Conseil constitutionnel, invoquant l’article 92 de la Constitution qui stipule que les décisions de cette institution prévalent sur toutes les autorités. Selon lui, le décret présidentiel et la convocation du collège électoral émis par Macky Sall sont nuls.

« Que les Sénégalais d’ici et de la Diaspora sachent que l’élection aura lieu le 31 mars », déclare le Pr Ameth Ndiaye sur la Tfm.

Cette contestation ouverte entre le pouvoir exécutif et le Conseil constitutionnel soulève des questions cruciales sur la légitimité du processus électoral à venir. Alors que la date du 24 mars a été annoncée par le président en exercice, le Conseil constitutionnel, en tant qu’organe indépendant, semble insister sur sa propre proposition. La résolution de cette impasse devient essentielle pour garantir la transparence et l’intégrité du processus électoral.

La divergence de dates souligne également l’importance d’une communication claire et cohérente des autorités compétentes. La stabilité politique et la confiance du public dans le processus électoral dépendent de la résolution rapide et efficace de ces divergences. Les jours à venir seront cruciaux pour observer les développements et les décisions qui détermineront l’orientation de l’élection présidentielle au Sénégal.

Incendie au Palais de Justice de Dakar : Chaos et évacuations en réponse à une explosion de gaz

Une situation chaotique s’est déroulée au palais de justice de Dakar, où un incendie a éclaté suite à une explosion de gaz. Les premiers rapports indiquent que l’incident a eu lieu en bas, du côté du bureau des casiers, déclenchant une panique généralisée parmi les occupants du tribunal.

Un informateur régulier du palais de justice a rapporté cette nouvelle avec urgence, soulignant que la fumée était si dense que la gendarmerie a dû procéder à l’évacuation immédiate de toutes les personnes présentes sur les lieux. La cause de l’explosion de gaz et l’étendue des dégâts ne sont pas encore clairement déterminées.

Seneweb, dans son rapport initial, indique qu’il n’a pas encore connaissance de la gravité de l’accident. Des investigations supplémentaires et des mises à jour seront fournies au fil de la journée pour donner un aperçu plus précis de la situation.

L’incident souligne les risques potentiels liés à la sécurité dans les espaces publics, en particulier dans des endroits aussi cruciaux que le palais de justice de Dakar. Les autorités compétentes devront mener une enquête approfondie pour déterminer les circonstances exactes de l’explosion de gaz et mettre en œuvre des mesures appropriées pour assurer la sécurité des personnes travaillant et fréquentant ces lieux.

La communauté judiciaire et le grand public attendent avec impatience des informations supplémentaires sur cet incident, espérant que les détails à venir permettront de comprendre pleinement l’étendue des dommages et les mesures prises pour remédier à la situation.

Appel inattendu de Me Ngagne Demba Touré : Plaidoyer pour la reprise du service des Greffiers

La scène judiciaire sénégalaise connaît un rebondissement surprenant alors que Me Ngagne Demba Touré, actuellement détenu et confronté à plusieurs chefs d’accusation, exhorte ses confrères greffiers à reprendre le travail. Cette démarche intervient au milieu d’une grève des greffiers, qui a paralysé le fonctionnement des tribunaux en signe de protestation contre l’emprisonnement de l’un des leurs.

Selon des informations relayées par L’AS dans son édition de ce jeudi, Me Tanor Diamé, responsable de Pastef et actuellement incarcéré, aurait appelé solennellement l’ensemble des travailleurs de la justice à retourner dans leurs bureaux depuis sa cellule de prison. Cet appel aurait été relayé par Me Ngagne Demba Touré lui-même, qui aurait reçu de nombreuses sollicitations de détenus dont les affaires sont en suspens en raison de la grève prolongée des greffiers.

Ngagne Demba Touré, placé sous mandat de dépôt le 22 février dernier, doit répondre à des accusations graves, dont association de malfaiteurs en rapport avec une entreprise terroriste, offense au chef de l’État, atteinte à l’autorité de la justice et outrage à magistrat, ainsi que des actes de nature à compromettre la sécurité publique ou ayant entraîné des troubles politiques graves. Son arrestation a eu lieu à son retour d’un exil de six mois, en exécution d’un mandat d’arrêt international délivré contre lui par le juge du deuxième cabinet.

L’appel de Me Ngagne Demba Touré à la reprise du service des greffiers souligne les défis actuels auxquels est confrontée la justice sénégalaise. La grève en cours a perturbé le système judiciaire, mettant en péril les droits des détenus à un procès équitable et à une justice prompte.

Cette situation souligne également les tensions persistantes au sein du système judiciaire et la nécessité urgente de trouver des solutions pour garantir la continuité du fonctionnement de la justice tout en respectant les droits fondamentaux de tous les acteurs impliqués. Alors que cette affaire continue de se développer, l’ensemble du paysage judiciaire sénégalais demeure sous le feu des projecteurs, appelant à une réflexion approfondie sur la manière d’assurer une justice équitable et accessible pour tous.

Victimes de l’attaque au cocktail Molotov à Yarakh : Refus catégorique de l’amnistie

Les cicatrices laissées par l’attaque au cocktail Molotov du bus Tata de la ligne 65 à Yarakh en août dernier persistent, symbolisées par le refus catégorique de deux victimes, Modou Guèye et Khady Sarr, d’accepter l’amnistie proposée par le gouvernement sénégalais. Ces deux survivants, toujours en lutte pour guérir de leurs blessures physiques et émotionnelles, rejettent fermement l’idée d’effacer les faits qui ont bouleversé leur vie.

Modou Guèye, filmé rampant pour échapper aux flammes après l’attaque perpétrée par quatre individus encagoulés, refuse de pardonner. Les brûlures qu’il a subies ne sont pas encore cicatrisées, et il continue à recevoir des soins pour retrouver l’usage de ses bras. Ses enfants, dévoués à son chevet, ont vu leurs vies bouleversées par les séquelles de l’attaque. « Leur but était de nous tuer tous. Ils ont réussi en partie. Je fais partie des derniers qui ont réussi à s’extirper du bus », confie-t-il.

Khady Sarr, une autre survivante âgée de 42 ans, a également été touchée par les séquelles de l’attaque. Après son évacuation à l’hôpital de Pikine, elle a choisi de retourner dans son village pour des soins traditionnels, évitant ainsi les souvenirs douloureux à Dakar. Cependant, son retour a été marqué par des difficultés, notamment la perte de son emploi et la nécessité de survivre avec le soutien d’amis.

Les deux survivants expriment leur opposition ferme à la loi d’amnistie adoptée récemment par l’Assemblée nationale. Ils rejettent cette initiative gouvernementale qui vise à apaiser le champ politique en effaçant les crimes passés. Khady Sarr déclare : « Je suis contre l’effacement des faits qui m’ont mise dans cette situation. » Elle souligne également les défis qu’elle rencontre pour obtenir un certificat médical, dénonçant des frais de 15 000 F CFA exigés par l’hôpital.

Les témoignages de Modou Guèye et Khady Sarr mettent en lumière les conséquences à long terme des actes violents sur les individus et soulignent la complexité de la justice et de la réconciliation dans de tels contextes. Alors que le Sénégal continue à débattre des implications de l’amnistie, la voix des victimes refusant d’oublier demeure un élément crucial du dialogue national.

Élection présidentielle au Sénégal : Macky Sall choisit le 24 mars, suscitant des interrogations

La date de la prochaine élection présidentielle au Sénégal fait l’objet d’une attention particulière, alors que le Conseil constitutionnel a proposé le 31 mars, rejetant ainsi la date du 2 juin issue du dialogue national. Cependant, le Président Macky Sall a surpris en écartant cette proposition pour retenir le 24 mars, une décision qui a suscité des interrogations quant à ses motivations.

Dans un arrêt rendu public ce mercredi, le Conseil constitutionnel a suggéré le 31 mars comme date pour l’élection présidentielle. Cette proposition a été transmise au Président Macky Sall, mais dans la même journée, le chef de l’État a écarté cette date au profit du 24 mars. Selon des sources, Macky Sall a justifié ce choix en invoquant la coïncidence entre le 31 mars et la célébration de Pâques.

L’Observateur rapporte que le Président a pris cette décision après avoir obtenu des garanties quant à une organisation efficace du scrutin par les services compétents. Suite à cela, Macky Sall aurait donné des instructions à son cabinet pour préparer deux projets de décrets : l’un fixant la date de l’élection présidentielle et l’autre convoquant le corps électoral.

Avant de trancher, le Président Macky Sall aurait consulté quelques-uns de ses proches, notamment des juristes éminents tels que les ministres Ismaïla Madior Fall, Antoine Félix Diome, Me Oumar Youm, et Me Sidiki Kaba. Cette démarche suggère une volonté de s’entourer de conseils juridiques avisés pour prendre une décision cruciale pour l’avenir politique du pays.

La décision de Macky Sall de fixer la date au 24 mars déclenchera probablement des débats et discussions au sein de la classe politique sénégalaise. Les considérations liées à la cohérence du calendrier électoral avec les fêtes religieuses soulignent la complexité de la planification des élections dans un contexte où des facteurs divers influent sur le processus politique.

À mesure que la campagne électorale prendra de l’ampleur, il sera intéressant de voir comment cette décision de Macky Sall sera perçue par la population sénégalaise et comment elle influencera le déroulement du processus électoral.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Au moment de quitter les fonctions de Premier ministre de la République du Sénégal, j’exprime mes remerciements les plus sincères au Chef de l’Etat, S.E.M. Macky SALL, pour sa confiance et l’honneur qu’il m’a fait durant toutes ces années au service de notre nation.

Il m’a offert l’opportunité de remplir des missions exaltantes à un haut niveau de responsabilité pour le développement du Sénégal et le bien-être des populations.
Je le remercie également de m’avoir confirmé comme candidat de l’Apr et
de la coalition BBY.

Aussi, je vais, dès ce soir, me consacrer pleinement à la préparation de
l’élection présidentielle, avec toutes les équipes constituées, pour une
victoire dès le premier tour.
Sur ce chemin de défis que nous devons relever ensemble, nous mettrons
à profit l’expérience acquise à côté du leader de l’Alliance pour la République, mon parti, et de la coalition Benno Bokk Yaakaar, le Président Macky Sall, pour rassembler, fédérer et mobiliser l’ensemble des
Sénégalais pour réaliser notre ambition majeure qui est d’être le Président de l’emploi et de l’entreprenariat des jeunes et des femmes, du pouvoir d’achat des familles sénégalaises, de la paix et de la sécurité de notre cher pays.

Fait à Dakar, le 6 mars 2024

PREMIER MINISTRE AMADOU BA
Candidat à l’élection présidentielle

Aliou Sall exprime sa fierté et son soutien indéfectible au Président Macky Sall

Aliou Sall, compagnon politique du Président Macky Sall, a récemment exprimé toute sa fierté et son soutien inconditionnel envers le chef de l’État sénégalais. Dans une déclaration poignante, Aliou Sall a loué les qualités exceptionnelles de leadership et le dévouement sans faille de Macky Sall envers la nation sénégalaise.

Dans ses propos, Aliou Sall a salué le leadership remarquable du Président Macky Sall, le qualifiant de « très Grand Président, à tout point de vue ». Il a souligné l’engagement sans réserve de Macky Sall à assumer honorablement ses responsabilités présidentielles, ainsi que sa sincérité dans l’acceptation des décisions du Conseil constitutionnel.

Aliou Sall a également exprimé sa loyauté renouvelée envers le Président Macky Sall, affirmant son engagement indéfectible envers sa vision et ses actions pour le Sénégal. Il a chaleureusement félicité le Président pour le travail monumental accompli à la tête du pays, reconnaissant le dévouement et l’engagement du chef de l’État envers le progrès et le bien-être de la nation.

Cette déclaration reflète non seulement le soutien politique solide d’Aliou Sall envers le Président Macky Sall, mais aussi l’admiration sincère pour son leadership et son engagement envers le développement et la prospérité du Sénégal. En exprimant sa fierté d’être associé au leadership du Président Macky Sall, Aliou Sall renforce l’unité et la cohésion au sein de leur parti politique, tout en soulignant l’importance de la continuité du leadership pour le progrès national.

Le Dakarois Quotidien N°126 – du 07/03/24

Le Dakarois Quotidien N°126 – du 07/03/24
🔴 Le Duel des Dates de l’élection présidentielle : Le bras de fer entre Macky et les 7 sages

Controverse parmi les députés de l’ex-Pastef : Vote contre la loi d’amnistie

Au sein de l’Assemblée nationale sénégalaise, une vive controverse a émergé alors que les députés de l’ancien parti Pastef ont finalement choisi de voter contre la loi n°05/2024 portant amnistie, après s’être abstenus lors des travaux en commission des lois.

Initialement, la majorité des députés de l’ex-Pastef avait sollicité des éclaircissements de la part de la ministre de la Justice, Aïssata Tall Sall, sur les infractions spécifiques qui seraient couvertes par la loi d’amnistie. Lors des débats en commission des lois, la ministre avait souligné que toutes les infractions criminelles et correctionnelles commises lors des manifestations entre 2021 et 2024 entreraient dans le champ d’application de la loi.

Cependant, malgré ces explications, les députés de l’ex-Pastef ont décidé de voter contre la loi d’amnistie lors du scrutin final. Ils ont rejoint leurs collègues du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR) ainsi que de Taxawu Sénégal dans leur opposition à cette proposition de loi.

Le vote final a vu 94 députés, principalement de la majorité et du groupe parlementaire Liberté, démocratie et changement, approuver la loi d’amnistie. En revanche, 48 députés ont exprimé leur opposition, tandis que deux se sont abstenus.

La loi d’amnistie a été élaborée pour traiter les infractions survenues lors des manifestations entre 2021 et 2024. Cependant, la décision des députés de l’ex-Pastef de voter contre cette mesure souligne les divisions persistantes au sein de l’Assemblée nationale sur des questions clés, malgré les débats et les clarifications fournies par le gouvernement.

Cette décision risque de susciter des réactions diverses au sein de la population, avec des opinions divergentes sur la nécessité de l’amnistie dans le contexte politique actuel. Les implications de ce vote se feront probablement sentir dans le paysage politique sénégalais, soulignant la complexité des enjeux liés à la justice et à la réconciliation nationale.

Première réaction du nouveau Premier ministre Sidiki Kaba : Engagement envers le service du peuple sénégalais

Suite à sa nomination en tant que Premier ministre du Sénégal, Me Sidiki Kaba a adressé ses premières paroles publiques, marquant ainsi le début de son mandat à la tête du gouvernement. Dans un discours empreint de détermination et de vision, le nouveau Premier ministre a exprimé son engagement envers le service du peuple sénégalais et sa volonté de relever les défis du pays.

Me Kaba a tout d’abord exprimé sa profonde gratitude envers le président Macky Sall pour la confiance qu’il lui a accordée en le nommant à ce poste prestigieux. Il a souligné son engagement à travailler en étroite collaboration avec le président et l’ensemble du gouvernement pour mettre en œuvre des politiques qui répondent aux besoins et aux aspirations du peuple sénégalais.

Dans son discours, le Premier ministre a mis en avant les priorités de son mandat, notamment la promotion du développement économique, le renforcement de la cohésion sociale et la promotion de la démocratie et des droits de l’homme. Il a affirmé sa détermination à lutter contre les inégalités sociales et à garantir l’accès équitable aux services essentiels pour tous les citoyens du pays.

Me Sidiki Kaba a également rendu hommage à son prédécesseur, Amadou Ba, pour son dévouement et son engagement envers le service public. Il a promis de poursuivre sur la voie tracée par le gouvernement sortant tout en apportant sa propre vision et son expérience à la tête du gouvernement.

Enfin, le Premier ministre a appelé à l’unité nationale et à la solidarité entre tous les Sénégalais, soulignant que c’est seulement en travaillant ensemble que le pays pourra surmonter les défis qui se dressent sur son chemin et réaliser son plein potentiel de développement.

La première réaction de Me Sidiki Kaba en tant que Premier ministre témoigne de sa détermination à servir le peuple sénégalais et à œuvrer pour le bien-être de tous les citoyens du pays. Son discours visionnaire inspire l’espoir et la confiance en un avenir meilleur pour le Sénégal.

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