Actualités

Empoisonnement aux tessons de bouteille : la «niarel» envoie la «awo» enceinte et leur mari aux urgences

Émigré établi en France, M. Danfakha et sa première épouse M. D. âgée de 19 ans ont échappé de justesse à la mort. L’Observateur explique que le couple a été transféré aux urgences de l’hôpital régional de Kaolack après avoir été admis à l’hôpital de Tamba.

Selon le journal, l’enquête a établi que les patients sont victimes d’un empoisonnement aux tessons de bouteille. Au banc des accusés, la « niarel », F. Traoré, âgée de 15 ans, avait dissimulé les débris dans le dîner qu’elle a servi aux victimes dans la soirée du 21 décembre 2022.

Face aux enquêteurs, le mari a confié avoir senti, avant que les douleurs ne se déclenchent, « des corps étrangers au moment de prendre le repas. » Ainsi, pour y voir plus clair, il a allumé la lampe de son téléphone et constaté qu’il s’agissait de tessons de bouteilles avant de sommet sa première épouse, enceinte de 8 mois, d’arrêter de manger.

Il a aussi informé les limiers que sa seconde épouse, qui venait de rejoindre le domicile conjugal, n’avait pas mangé après avoir servi le dîner, arguant qu’elle n’avait pas faim.

La fouille de la chambre de la mise en cause a abouti à la découverte d’un sachet en plastique contenant des tessons de bouteille. Arrêtée puis conduite manu militari au commissariat central de Tamba, F. Traoré a avoué son intention de tuer son mari et sa co-épouse.  La « niarel » a été déférée pour tentative de meurtre et administration de substance nuisible. 

seneweb

Drame à la SOGAS : L’Égorgement d’Amadou Diaw révèle un différend surprenant

Un acte d’une violence choquante a secoué les abattoirs de la Société de gestion des abattoirs du Sénégal (SOGAS) avec le meurtre brutal d’Amadou Diaw, survenu lundi matin. Les détails macabres du crime commis par Abdou Mbaye commencent à émerger, et le mobile semble être un différend lié à la vente d’un téléphone portable.

Amadou Diaw a perdu la vie de manière tragique, victime d’une agression féroce qui a choqué l’ensemble de la communauté. Son présumé meurtrier, Abdou Mbaye, a été rapidement appréhendé dans le département de Mbour, à Nguékhoh, grâce à une géolocalisation efficace.

Au cœur de cette tragédie, un téléphone portable défectueux devient le point central du différend entre les deux hommes. Selon des sources, le téléphone aurait été vendu par Amadou Diaw à Abdou Mbaye pour 10 000 F CFA, avec un acompte de 2000 F CFA versé. Cependant, le différend éclate lorsque Diaw réclame le reliquat de 8 000 F CFA à Mbaye.

La situation s’est envenimée au point où des échanges d’injures et des menaces ont été proférés entre les deux protagonistes. « Considère désormais que ta vie est entre mes mains », aurait déclaré Abdou Mbaye, présumé meurtrier, à Amadou Diaw.

Le différend sur la somme modeste de 8 000 F CFA a pris une tournure tragique, aboutissant à l’égorgement d’Amadou Diaw. Cette affaire soulève des questions sur la violence extrême qui peut découler de simples désaccords, mettant en lumière la nécessité d’une résolution pacifique des conflits.

Abdou Mbaye est actuellement en route pour Dakar, où il sera interrogé dans le cadre de l’enquête en cours. Les autorités chercheront à comprendre les circonstances exactes de ce drame et à rendre justice à la victime, Amadou Diaw.

Cette tragédie à la SOGAS rappelle la fragilité de la vie face à des disputes qui, dans ce cas, ont conduit à un dénouement extrêmement dramatique. La communauté est en deuil et attend des réponses quant aux circonstances entourant cet acte insensé.

Karim Wade exclu de la présidentielle sénégalaise : Un tollé général face à la contestation de sa nationalité

Le Parti Démocratique Sénégalais (Pds) et la Coalition K24 ont vivement critiqué la décision du Conseil Constitutionnel d’exclure Karim Wade de la course présidentielle pour des raisons liées à sa nationalité. Cette exclusion, qualifiée de coup d’État pré-électoral, suscite un tollé général parmi les partisans du Pds et de la Coalition K24, qui voient en cette manœuvre une tentative de favoriser l’ascension du premier ministre Amadou Bâ.

Selon les déclarations officielles, le Conseil Constitutionnel a remis en cause la nationalité sénégalaise de Karim Wade, fils de l’ancien Président Abdoulaye Wade, en vue de son inéligibilité à la présidentielle de 2024. Une décision contestée avec fermeté par Alioune Tine, président de l’Afrikajom Center, qui exprime sa frustration face à cette situation.

Les partisans du Pds et de la Coalition K24 estiment que cette exclusion vise à éliminer délibérément Karim Wade de la compétition, ouvrant ainsi la voie à une ascension politique d’Amadou Bâ, qui est décrit comme un premier ministre très impopulaire.

La situation actuelle agite la scène politique sénégalaise, alimentant les tensions pré-électorales. Les partisans de Karim Wade, déterminés à faire valoir ses droits, dénoncent cette décision comme une entrave à la démocratie et à la participation équitable de tous les candidats.

Détermination et Respect : Aliou Cissé mène le Sénégal à la conquête de la CAN 2023

Aliou Cissé, le visionnaire sélectionneur de l’équipe nationale sénégalaise, s’apprête à guider son équipe avec détermination et respect lors du prochain match crucial de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 contre la Guinée. Après une brève hospitalisation, Cissé, plein de confiance, partage sa philosophie respectueuse envers l’adversaire tout en révélant ses plans stratégiques pour la suite du tournoi.

Rétablissement et Détermination :
Suite à son récent rétablissement, Aliou Cissé a tenu à souligner l’importance du respect envers l’équipe guinéenne. « Nous abordons chaque match avec un grand respect pour nos adversaires », déclare-t-il. Malgré les défis récents, la détermination de Cissé reste inébranlable, avec pour objectif de jouer un football de qualité et de remporter la victoire.

Gestion Stratégique de l’Effectif :
Qualifié d’ores et déjà pour les phases éliminatoires, Cissé rassure les supporters sur l’équipe à aligner, évoquant la possibilité d’expérimenter tout en maintenant la compétitivité. Cette approche réfléchie vise à offrir du temps de jeu à certains joueurs tout en préservant la fraîcheur physique des cadres pour les étapes cruciales du tournoi.

Reconnaissance envers l’Adversaire :
Dans une déclaration empreinte de fair-play, Aliou Cissé a salué les mérites des joueurs guinéens, soulignant leur talent exceptionnel. Cette reconnaissance s’inscrit dans la vision à long terme du sélectionneur, mettant en avant l’importance de l’échange et du respect mutuel entre les équipes africaines.

Sadio Mané : Le Pilier de l’Équipe :
Dans une autre déclaration, Cissé a mis en lumière le rôle crucial de Sadio Mané, considéré comme le grand joueur autour duquel l’équipe construit son jeu. La confiance envers Mané, non seulement en tant que talent individuel exceptionnel, mais aussi en tant que leader inspirant, témoigne de l’importance du joueur dans les ambitions du Sénégal à la CAN 2023.

Perspectives et Attentes :
À la veille du match contre la Guinée, les supporters sénégalais sont prêts à soutenir leur équipe avec enthousiasme, espérant une performance convaincante malgré les obstacles. Les déclarations d’Aliou Cissé ajoutent une dimension de fair-play et de respect à l’atmosphère compétitive de la CAN 2023, promettant un spectacle mémorable.
Aliou Cissé incarne la détermination, le respect et la vision stratégique, formant ainsi un leader inspirant pour l’équipe sénégalaise à la CAN 2023. Les supporters, fiers de leur équipe, sont prêts à vivre chaque moment de cette aventure sportive passionnante.

Aliou KEBE rejoint la coalition Déthié FALL 2024 pour une vision commune

Dans un geste significatif vers une convergence d’objectifs pour l’avenir du Sénégal, Aliou KEBE, ancien député-maire de Keur Madiabel et Président du mouvement ANDe Dekkal Yaakaar, a rejoint la Coalition DéthiéFALL2024. Cette annonce marque un pas important dans la consolidation des forces pour un Sénégal meilleur. Déthié FALL, candidat à l’élection présidentielle du 25 février 2024, accueille chaleureusement Aliou KEBE au sein de la coalition.

Un Nouveau Membre Clé :

La décision d’Aliou KEBE de rejoindre la Coalition DéthiéFALL2024 est saluée comme un ajout stratégique et significatif. Ancien député-maire et leader du mouvement ANDe Dekkal Yaakaar, Aliou KEBE apporte une riche expérience politique et une vision constructive pour le développement du pays.

Message d’Unité et de Collaboration :

Dans un message adressé à ses compatriotes, Déthié FALL, candidat à la présidentielle, a exprimé sa gratitude en accueillant Aliou KEBE au sein de la coalition. Il a souligné l’importance de l’unité et de la collaboration dans la poursuite d’un Sénégal « bon à vivre et beau à voir ». Cette alliance vise à unir les forces pour aborder les défis nationaux et à travailler ensemble pour un avenir prospère.

La Vision Commune :

La Coalition DéthiéFALL2024 se positionne comme une force unie, rassemblant des individus partageant la même vision pour le Sénégal. La vision commune est centrée sur la création d’un pays où la qualité de vie s’améliore et où la beauté du pays se reflète dans son développement durable.

Objectifs de la Coalition :

La coalition aspire à travailler sur divers aspects, y compris le développement économique, l’éducation, la santé, et la promotion des valeurs démocratiques. Elle se fixe pour mission de répondre aux aspirations des citoyens sénégalais en plaçant leurs préoccupations au cœur de son programme.

Un Appel à l’Engagement Citoyen :

Déthié FALL a également lancé un appel à l’engagement citoyen, invitant les Sénégalais à se joindre à la Coalition DéthiéFALL2024 et à contribuer activement à la construction d’un avenir meilleur pour le pays.

L’adhésion d’Aliou KEBE à la Coalition DéthiéFALL2024 représente un pas significatif vers une politique de collaboration et d’unité en vue des élections présidentielles. Avec des leaders engagés et une vision commune, la coalition aspire à jouer un rôle majeur dans le façonnement de l’avenir du Sénégal, offrant une perspective de progrès et de prospérité.

L’USAID renforce la collaboration avec les organisations locales à Tambacounda

Le 18 janvier dernier, une délégation de l’USAID Senegal a entrepris une tournée fructueuse à Tambacounda, à la rencontre d’environ 70 organisations locales. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une présentation et d’une séance d’information visant à renforcer la collaboration et à accroître l’implication des organisations locales dans les différents programmes de l’USAID.

Objectif de la Tournée :

L’objectif principal de cette tournée était de créer une plateforme de partage de connaissances et d’explorer de nouvelles opportunités de collaboration entre l’USAID et les organisations locales. Cette rencontre a permis aux deux parties de discuter des moyens de travailler ensemble de manière plus étroite pour répondre aux besoins locaux et contribuer au développement durable.

Partage de Connaissances et Opportunités de Collaboration :

La délégation de l’USAID a saisi cette occasion pour partager des informations clés sur ses programmes actuels et futurs. Les représentants des organisations locales ont également pu présenter leurs initiatives et besoins spécifiques. Cette dynamique d’échange a favorisé un dialogue constructif et a ouvert la voie à des opportunités concrètes de collaboration dans divers domaines.

Perspectives d’Avenir :

La tournée à Tambacounda a jeté les bases d’une collaboration renforcée entre l’USAID et les organisations locales. Les perspectives d’avenir sont prometteuses, avec un accent particulier sur la co-création de solutions innovantes, la promotion de l’autonomisation communautaire, et la mise en œuvre de programmes durables ayant un impact tangible sur la vie des citoyens.

La tournée de l’USAID à Tambacounda constitue une étape importante dans le renforcement des liens avec les organisations locales. En favorisant la collaboration et en partageant des connaissances, cette initiative contribue à façonner un avenir où le développement communautaire est alimenté par des partenariats solides entre les acteurs locaux et les organismes internationaux comme l’USAID.

APIX- SA renforce la sécurité des agents de Santé avec un don de 730 000 lunettes de protection

Dans le cadre de sa Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE), APIX- SA, l’Agence de Promotion des Investissements et des Grands Travaux, a récemment fait un geste significatif en offrant un don de 730 000 pièces de lunettes de protection au Ministère de la Santé de l’Action Sociale du Sénégal. Ce don, d’une valeur estimée à 600 millions, vise à renforcer la sécurité des agents de santé confrontés aux risques de contamination.

Cérémonie de Réception et Remerciements :

La cérémonie de réception de ce don a été présidée par le Dr Habibou Ndiaye, Secrétaire Général au nom de Madame le Ministre, le Dr Marie Khemesse Ngom Ndiaye. Le Secrétaire Général a exprimé sa gratitude envers APIX- SA, soulignant l’importance capitale de ce geste pour la sécurité des agents de santé. Il a particulièrement remercié Monsieur Abdoulaye Baldé, Directeur Général de APIX- SA, ainsi que toute son équipe, pour leur contribution précieuse.

Un Engagement envers la Sécurité des Agents de Santé :

Le don de 730 000 lunettes de protection répond à la préoccupation majeure du Président de la République et représente une priorité pour le Ministère de la Santé. Face aux risques de contamination, il est crucial que les agents de santé disposent d’équipements adéquats pour agir en toute sécurité, protégeant ainsi non seulement eux-mêmes, mais aussi leurs familles, les patients et la communauté.

Distribution au Niveau Régional :

Les lunettes de protection seront réparties entre les différentes Directions Régionales de la Santé (DRS). Ces dernières auront la responsabilité de les distribuer aux structures relevant de leur compétence respective. Il est essentiel que les DRS veillent à une utilisation judicieuse de ces équipements, en conformité avec les normes et protocoles en matière d’équipement de protection individuelle.

Contribution à la Santé Publique et Développement Durable :

En plus de ce don spécifique, APIX- SA reconnaît l’importance cruciale de la santé publique dans le développement durable de la nation sénégalaise. Cet engagement envers la sécurité des agents de santé reflète l’alignement d’APIX- SA sur les priorités nationales en matière de santé et démontre sa volonté de contribuer de manière significative au bien-être de la population.

APIX- SA, à travers ce don généreux, témoigne de son engagement envers la santé publique et la sécurité des agents de santé. En renforçant les capacités de protection des professionnels de la santé, APIX- SA contribue activement aux efforts nationaux visant à lutter contre la propagation des infections, assurant ainsi un environnement plus sûr pour tous.

Un engagement fort du ministère de la justice du Sénégal en faveur de la communauté de presse

Le Ministère de la Justice du Sénégal vient de faire une annonce capitale en matière de liberté de la presse et de soutien aux professionnels de l’information. En effet, le Sénégal prend une initiative significative en lançant la 4e édition du Rapport sur les Droits de l’Homme devant le Comité de l’Examen Périodique Universel (EPU) des Nations Unies. Cet événement est soutenu par la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, ainsi que par l’Union Nationale des Journalistes du Sénégal.

Le Sénégal, Acteur Engagé dans la Protection des Droits de l’Homme :

La 4e édition du Rapport sur les Droits de l’Homme présentée par le Sénégal démontre l’engagement continu du pays à promouvoir et à protéger les droits fondamentaux. Ce rapport, présenté devant le Comité de l’EPU des Nations Unies, met l’accent sur les avancées réalisées en matière de droits de l’homme au Sénégal, tout en soulignant les défis persistants et les actions entreprises pour y faire face.

La Collaboration avec les Nations Unies :

La collaboration étroite avec l’Examen Pénitentiaire Universel des Nations Unies souligne l’importance accordée par le Sénégal aux normes internationales en matière de droits de l’homme. Les recommandations constructives formulées par les Nations Unies constituent un guide essentiel pour les réformes et les améliorations continues au sein du système pénitentiaire sénégalais.

Un Regard Approfondi sur les Droits des Détenus :

Le Rapport sur les Droits de l’Homme dans les Prisons offre un regard approfondi sur les conditions de détention, les traitements réservés aux détenus, les programmes de réinsertion, et les efforts déployés pour garantir le respect des droits fondamentaux au sein du système pénitentiaire. Cela permet une évaluation transparente et un engagement envers l’amélioration continue.

La Pérennité des Réformes :

La conférence de presse mettra en lumière les réalisations en matière de réformes, les obstacles rencontrés, et les perspectives d’avenir. La volonté de garantir la pérennité des réformes et de créer un environnement carcéral conforme aux normes internationales demeure au cœur de l’engagement du Sénégal envers les droits de l’homme.

Élimination de Karim Wade de la présidentielle : Le PDS dénonce un « coup d’État du Conseil constitutionnel » et prépare la résistance

La coalition Karim24, représentant le candidat Karim Wade, a tenu un point de presse ce lundi pour réagir à l’invalidation de la candidature de leur leader à l’élection présidentielle. Ils ont qualifié cette décision du Conseil constitutionnel de « coup d’État » visant à propulser un autre candidat, en l’occurrence Amadou Bâ, qu’ils estiment impopulaire.

Magatte Sy, mandataire de la coalition K24, a déclaré que c’est une « injustice flagrante » et que le PDS ainsi que toute la coalition K2024 exigent la réintégration immédiate de Karim Wade. Il a annoncé que toutes les voies de recours seront empruntées pour obtenir la réintégration du candidat.

Le Parti démocratique Sénégalais (PDS) estime que Karim Wade fait face à des injustices politico-judiciaires depuis près d’une décennie. Contestant la crédibilité du Conseil constitutionnel, le parti affirme que « l’élection ne se tiendra pas sans la participation de notre candidat ». Ils appellent toutes les sections, fédérations et structures du parti à se réunir pour faire face à cette situation et préparent la résistance.

En réaction à cette décision, le PDS exige également la dissolution du Conseil constitutionnel. Les militants sont appelés à se mobiliser en préparation du retour imminent de Karim Wade. La situation politique au Sénégal reste tendue à l’approche de l’élection présidentielle.

Aliou Cissé : ‘Chaque équipe construit son jeu autour de son grand joueur et Sadio Mané est notre grand joueur et continuera de l’être’

Dans une déclaration récente, Aliou Cissé, le sélectionneur de l’équipe nationale sénégalaise, a souligné l’importance de Sadio Mané au sein de l’équipe, affirmant que chaque équipe construit son jeu autour de son grand joueur, et que Mané occupe ce rôle crucial pour le Sénégal.

Aliou Cissé : ''Chaque équipe construit son jeu autour de son grand joueur et Sadio est notre ….''

Aliou Cissé a tenu à mettre en avant le statut de Sadio Mané en tant que pièce maîtresse de l’équipe nationale du Sénégal. Il a déclaré : « Chaque équipe a son joueur clé, et pour nous, c’est Sadio Mané. Il est notre grand joueur, et il continuera de l’être. Nous construisons notre style de jeu en tirant parti de ses compétences exceptionnelles. »

Le sélectionneur a également évoqué l’influence positive de Sadio Mané sur le jeu collectif et sur la motivation des autres joueurs. Mané, attaquant de renommée mondiale, est reconnu pour sa rapidité, sa créativité et sa capacité à marquer des buts, des qualités qui enrichissent le jeu de l’équipe sénégalaise.

Outre les performances individuelles, Aliou Cissé a souligné le rôle de Sadio Mané dans la cohésion du groupe, expliquant que sa présence et son leadership sur le terrain contribuent à motiver et à inspirer les autres membres de l’équipe.

Cette déclaration intervient dans le contexte de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, où le Sénégal est engagé pour défendre son statut de finaliste de l’édition précédente. Sadio Mané est attendu pour jouer un rôle central dans les aspirations du Sénégal à remporter le trophée continental.

Les supporters sénégalais ont largement salué la déclaration d’Aliou Cissé, exprimant leur fierté d’avoir un joueur de la qualité de Sadio Mané comme fer de lance de l’équipe nationale. Les commentaires soulignent l’importance de la confiance du sélectionneur envers son grand joueur.

Cette déclaration renforce les attentes des supporters sénégalais pour les prochains matchs de la CAN 2023, mettant en avant Sadio Mané comme l’élément clé pour atteindre les objectifs ambitieux de l’équipe nationale.

La valorisation de Sadio Mané par Aliou Cissé témoigne de la reconnaissance du talent exceptionnel du joueur et de son rôle central dans les ambitions du Sénégal à la CAN 2023. La confiance du sélectionneur renforce le soutien et l’enthousiasme des supporters envers l’équipe nationale.

Can 2023: La Côte d’Ivoire subit une défaite cinglante à domicile face à la Guinée équatoriale (0-4)

La Côte d’Ivoire a essuyé une défaite cuisante à domicile contre la Guinée équatoriale, terminant ainsi troisième du groupe A avec trois points. Les Eléphants devront désormais attendre jusqu’à mercredi pour savoir s’ils font partie des quatre meilleurs troisièmes qualifiés pour les huitièmes de finale. Cependant, avec une différence de buts négative (-3), la mission s’annonce délicate.

Malgré une domination dans la possession du ballon, les Ivoiriens ont manqué de créativité et d’adresse pour inquiéter le gardien équato-guinéen Jesus Owono. Le sélectionneur des Eléphants, Jean-Louis Gasset, avait effectué quatre changements dans le onze de départ, mais cela n’a pas suffi à renverser la situation.

La Guinée équatoriale a ouvert le score en fin de première période grâce à Emilio Nsue, profitant d’une percée de Carlos Akapo qui a pris de court une défense ivoirienne passive. Bien que les Eléphants aient cru réduire le retard avant la pause, le but d’Ibrahim Sangaré a été refusé pour hors-jeu.

La seconde période a vu les Equato-Guinéens rester bien regroupés en défense, brisant régulièrement le rythme du jeu. Malgré plusieurs occasions pour les Ivoiriens, ces derniers ont échoué à marquer. La Guinée équatoriale a ensuite creusé l’écart avec un superbe coup-franc direct de Pablo Ganet à la 73e minute, suivi de deux autres buts d’Emilio Nsue et Jannick Buyla.

Cette défaite laisse la Côte d’Ivoire dans l’incertitude quant à sa qualification pour les huitièmes de finale, dépendant des résultats des autres groupes. Une situation qui semble nécessiter un véritable miracle pour les Eléphants.

CAN 2023 : Aliou Cissé vante les mérites des joueurs guinéens

Dans une déclaration récente, le sélectionneur de l’équipe nationale sénégalaise, Aliou Cissé, a tenu à saluer les compétences et les performances des joueurs guinéens en marge du prochain match entre le Sénégal et la Guinée dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023.

Can 2023 : Aliou Cissé vante les mérites des joueurs guinéens

Aliou Cissé a souligné les qualités individuelles et collectives des joueurs guinéens, déclarant : « La Guinée dispose d’une équipe talentueuse avec des joueurs exceptionnels. Nous avons le plus grand respect pour leur niveau de jeu et leur engagement sur le terrain. Chaque match dans cette compétition est un défi, et nous nous attendons à une confrontation difficile. »

Le sélectionneur sénégalais a également mis en avant l’esprit sportif et le fair-play qui caractérisent les rencontres entre équipes africaines. Il a souligné l’importance de l’échange et du respect mutuel entre les joueurs, affirmant que la compétition est une célébration du football africain dans toute sa diversité.

Bien que le Sénégal soit déjà qualifié pour les phases éliminatoires, le match contre la Guinée conserve une signification stratégique pour déterminer les positions finales dans le groupe. Aliou Cissé a indiqué que son équipe abordera ce match avec la même détermination et le même professionnalisme que les précédents.

La déclaration d’Aliou Cissé pourrait également s’inscrire dans une stratégie de gestion de l’effectif, montrant du respect envers l’adversaire tout en motivant ses propres joueurs à maintenir leur niveau de performance élevé.

Les supporters sénégalais, tout en étant fiers de la qualification de leur équipe, apprécient la reconnaissance et le fair-play exprimés par Aliou Cissé envers les joueurs guinéens. Les commentaires soulignent l’importance de l’esprit sportif dans le contexte compétitif de la CAN.

À la lumière des commentaires d’Aliou Cissé, les supporters anticipent un match disputé et relevé entre le Sénégal et la Guinée. L’éloge des talents guinéens ajoute une dimension d’excitation à cette confrontation régionale.

La reconnaissance des mérites des joueurs guinéens par Aliou Cissé renforce l’idée que la CAN 2023 est non seulement une compétition, mais aussi une célébration du talent et de la camaraderie entre les nations africaines. Les supporters attendent avec impatience cette rencontre entre deux équipes compétitives.

CAN 2023 : Le Nigeria s’impose sans forcer face à la Guinée-Bissau et accède aux huitièmes de finale

Le Nigeria, triple champion d’Afrique (1980, 1994, 2013), a assuré sa place en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations en battant la Guinée-Bissau 1 à 0 au Stade Houphouët-Boigny à Abidjan. Le match a vu les Super Eagles prendre la tête du groupe A, accompagnés par la surprenante équipe de Guinée équatoriale, qui a infligé un sévère 4-0 à la Côte d’Ivoire.

Le Nigeria, largement favori, a fait face à une Guinée-Bissau bien organisée défensivement. Malgré la domination des Super Eagles, la défense compacte de la Guinée-Bissau a posé des difficultés aux attaquants nigérians. À la 36e minute, le Nigeria a finalement ouvert le score grâce à un centre de Moses Simon pour Osimhen, dont la tentative a été malheureusement déviée dans son propre but par Sanganté.

Le Nigeria aurait pu obtenir un penalty à la demi-heure de jeu pour une main dans la surface de Nanu, mais la VAR n’a pas été sollicitée. Le match a également vu Osimhen manquer quelques opportunités de marquer, notamment une tête qui a frôlé l’arête du but adverse (56e) et un but refusé par la VAR pour une main préalable (58e).

Les Super Eagles ont fait tourner leur effectif, ce qui pourrait avoir contribué au manque d’automatismes sur le terrain. Malgré la victoire, le Nigeria devra attendre pour connaître son adversaire en huitièmes de finale, dans cette CAN qui compte désormais 24 équipes.

La victoire du Nigeria face à la Guinée-Bissau confirme sa qualification pour les huitièmes de finale de la CAN 2023. Les défis tactiques et la gestion des effectifs par les équipes deviennent cruciaux à mesure que la compétition progresse, et le Nigeria aura l’opportunité de se préparer pour les prochains défis à venir dans la phase éliminatoire.

CAN 2023 : La Guinée souhaite se jauger contre les champions en titre, déclare le sélectionneur

Le sélectionneur de l’équipe nationale de Guinée, Kaba Diawara, a exprimé son désir de mesurer la performance de son équipe face aux champions en titre, le Sénégal, lors du match de la dernière journée de la phase de poules de la 34ᵉ Coupe d’Afrique des nations (CAN). Le match opposant le Sénégal au Sily national de Guinée se tiendra à Yamoussoukro.

Malgré le respect pour la qualité de l’équipe sénégalaise, Kaba Diawara a souligné que son équipe ne se mettra pas trop de pression. Il a déclaré que l’objectif était de faire un beau match contre le champion en titre, et a qualifié la rencontre de « derby et une fête ».

Le sélectionneur guinéen a également exprimé l’ambition de son équipe de décrocher la première place du groupe C, qui comprend également la Gambie et le Cameroun. Il a souligné que se mettre d’accord avec le Sénégal ne serait pas dans l’intérêt de la Guinée, car cela risquerait de les placer en deuxième position.

Kaba Diawara a noté que son équipe était plus forte que lors de l’édition précédente de la CAN en 2022 et a exprimé sa confiance quant à la possibilité de poser des problèmes au Sénégal. Il a souligné que le Sénégal avait davantage de pression sur ce match en tant que champion en titre, mais que la Guinée était bien préparée pour l’affrontement.

Le sélectionneur guinéen a conclu en soulignant que son équipe avait hâte d’affronter le Sénégal, une équipe qui attaque bien et compte de bons joueurs, et qu’ils feraient de leur mieux pour être à la hauteur de la rencontre.

CAN 2023 : Déjà qualifiée, Aliou Cissé rassure les Sénégalais sur l’équipe à aligner contre la Guinée

Le sélectionneur de l’équipe nationale sénégalaise, Aliou Cissé, a apporté des éclaircissements rassurants aux supporters sénégalais concernant l’équipe qui sera alignée lors du prochain match contre la Guinée. Alors que le Sénégal est déjà qualifié pour la suite de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, Cissé aborde la question de la composition de l’équipe avec une perspective positive.

Can 2023 : Déjà qualifiée, Aliou Cissé rassure les Sénégalais sur l'équipe à classer contre Guinée

Aliou Cissé a déclaré : « Notre objectif principal était de nous qualifier pour les phases éliminatoires, et nous avons atteint cet objectif avec succès. Maintenant, nous avons l’opportunité d’expérimenter quelques changements dans l’équipe tout en maintenant notre niveau de compétitivité. Les supporters peuvent s’attendre à voir une équipe motivée et prête à affronter la Guinée. »

La qualification précoce du Sénégal offre à Aliou Cissé la possibilité de gérer l’effectif en vue des prochains défis de la CAN. Cette gestion stratégique permettra d’apporter du temps de jeu à certains joueurs et d’assurer la fraîcheur physique des principaux acteurs pour les étapes cruciales du tournoi.

L’approche d’expérimentation évoquée par Aliou Cissé indique que des joueurs moins utilisés pourraient obtenir une place dans le onze de départ. Cette rotation d’effectif vise également à prévenir d’éventuelles blessures tout en maximisant les ressources disponibles.

Les déclarations d’Aliou Cissé reflètent une confiance manifeste envers l’ensemble de son effectif. En dépit de l’opportunité d’expérimenter, le sélectionneur souligne que l’équipe maintiendra son niveau de compétitivité, soulignant ainsi la profondeur du talent au sein du groupe.

Les supporters sénégalais, bien que ravis de la qualification de leur équipe, sont également curieux de voir comment l’effectif sera géré dans le match contre la Guinée. Les réactions sont teintées d’optimisme, les supporters espérant voir émerger de nouvelles dynamiques au sein de l’équipe.

Bien que le Sénégal soit déjà qualifié, le match contre la Guinée conserve une importance stratégique pour déterminer la position finale dans le groupe. Une gestion avisée de l’équipe peut influencer le parcours à venir dans la compétition.

La perspective d’expérimenter l’effectif tout en maintenant la compétitivité montre la vision à long terme d’Aliou Cissé pour l’équipe nationale sénégalaise à la CAN 2023. Les supporters sont impatients de voir comment cette approche se traduira sur le terrain lors du prochain affrontement contre la Guinée.

Alerte Météo : Mauvaise qualité de l’air et Poussière attendues à partir de mardi

L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim) a émis une alerte concernant une mauvaise qualité de l’air et la présence de particules de poussière, affectant initialement les régions du Nord du pays à partir de mardi. Cette situation devrait progressivement s’étendre à l’ensemble du territoire.

Selon les informations de l’Anacim, la suspension de particules de poussière débutera dans les régions du Nord dans l’après-midi du mardi 23 janvier 2024. Ce phénomène devrait ensuite se généraliser sur une grande partie du pays, y compris dans les régions intérieures et sur le littoral, au cours de la journée du mercredi et du jeudi. Une réduction significative de la visibilité est anticipée dans ces zones, bien que la partie Sud du pays soit relativement moins touchée.

La mauvaise qualité de l’air devrait persister pendant environ 72 heures, avec une baisse progressive des concentrations de particules à partir du 26 janvier. L’Anacim recommande aux personnes sensibles, notamment celles souffrant de maladies respiratoires, aux jeunes enfants et aux personnes âgées, de prendre des précautions particulières. Il est conseillé de limiter l’exposition à l’air ambiant et de porter un masque pour se protéger des particules en suspension dans l’air.

Les autorités invitent la population à suivre attentivement les mises à jour météorologiques et à prendre les mesures nécessaires pour minimiser les impacts de cette situation sur la santé.

CAN 2023 : Égypte qualifiée miraculeusement, le Ghana au bord de l’élimination

La 3e journée du groupe B de la CAN 2023 a offert des rebondissements exceptionnels avec l’Égypte se qualifiant miraculeusement et le Ghana se retrouvant au bord de l’élimination.

L’Égypte, au bord de l’élimination, a réussi une qualification miraculeuse en faisant match nul 2-2 contre le Cap-Vert. Menés après un but de Tavares (45+1), les Pharaons ont renversé la situation avec des buts de Trezguet (50e) et Mohamed (90+2). Cependant, le Cap-Vert a égalisé dans les arrêts de jeu (90+9), mais l’Égypte s’est qualifiée grâce à une meilleure différence de buts.

Le Ghana, quant à lui, était incapable de battre le Mozambique, faisant match nul 2-2. Alors qu’ils menaient 2-0 avec des penalties transformés par Jordan Ayew (15e, 70e), le Ghana a perdu son avantage dans les arrêts de jeu. Le Mozambique a égalisé avec un penalty de Catamo (91+1) et une tête sur corner de Reinildo (90+4)

Avec seulement deux points, le Ghana se retrouve dans une situation critique et est proche de l’élimination. Les Black Stars doivent maintenant prier pour se qualifier en huitièmes de finale, mais leur destin est hors de leurs mains.

La 3e journée du groupe B a offert un spectacle intense et dramatique, avec l’Égypte réussissant à se qualifier dans des circonstances extraordinaires. Pendant ce temps, le Ghana doit réfléchir à sa situation difficile et espérer un miracle pour continuer son parcours dans la CAN 2023.

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CAN 2023 : Mozambique vs Ghana – Retour sur le comeback des Mambas face aux Black Stars

La 3e journée de la phase de poules de la CAN 2023 a offert un affrontement captivant entre le Mozambique et le Ghana au stade Alassane Ouattara d’Abidjan. Suivez ci-dessous le résumé du match qui a vu un impressionnant comeback des Mambas contre les Black Stars.

Après une défaite inquiétante face au Cap-Vert (0-3), le Mozambique, déjà éliminé, cherchait à sauver l’honneur lors de son dernier match de groupe contre le Ghana. De leur côté, les Black Stars, après une défaite initiale et un match nul contre l’Égypte (2-2), étaient sous pression pour décrocher la seconde place qualificative.

Le début du match a été intense, avec le Ghana cherchant à prendre le contrôle dès les premières minutes. Les Black Stars ont réussi à ouvrir le score grâce à une réalisation opportune, montrant une nette amélioration par rapport à leurs performances précédentes.

Cependant, le Mozambique, loin de se laisser abattre, a montré une résilience impressionnante. Les Mambas ont entamé une remontée spectaculaire, exploitant les faiblesses de la défense ghanéenne et créant des opportunités cruciales.

La seconde période a été le théâtre d’un comeback époustouflant des Mambas. Les joueurs du Mozambique ont marqué des buts cruciaux, renversant la situation en leur faveur. Les Black Stars, désemparés, ont lutté pour reprendre le contrôle du match.

Au coup de sifflet final, le Mozambique a réalisé une victoire impressionnante contre le Ghana, inversant le cours du match. Ce comeback spectaculaire a ajouté un élément passionnant à la compétition, soulignant l’incertitude qui peut prévaloir dans le monde du football.

Cette victoire du Mozambique, bien que ne changeant pas leur sort dans le tournoi, a des implications majeures pour le Ghana, qui devra maintenant évaluer ses performances et se préparer pour les prochaines étapes de la compétition.

Le match entre le Mozambique et le Ghana restera dans les annales de la CAN 2023 comme un exemple de la nature imprévisible et excitante du football. Les équipes continueront de se battre pour la gloire continentale, offrant aux fans de football africain des moments palpitants à chaque étape de cette compétition passionnante.

CAN 2023 : Aliou Cissé sur la Guinée – ‘Nous les respecterons sur le terrain…

Après son hospitalisation, le sélectionneur de l’équipe nationale sénégalaise, Aliou Cissé, s’est exprimé sur le prochain match de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) contre la Guinée. Dans ses déclarations, Cissé a souligné l’importance du respect envers l’équipe adverse tout en affirmant la détermination de son équipe à réaliser une bonne performance sur le terrain.

Can 2023 -  Aliou Cissé sur la Guinée : ''Nous les respecterons sur le terrain...''

Aliou Cissé a déclaré : « Nous abordons chaque match avec un grand respect pour nos adversaires. La Guinée est une équipe compétitive, et nous les respecterons sur le terrain comme nous le faisons avec toutes les équipes. Notre objectif est de jouer un football de qualité et de donner le meilleur de nous-mêmes pour remporter la victoire. »

Le Sénégal se prépare pour son prochain match de la CAN contre la Guinée, un rendez-vous crucial pour les deux équipes dans la compétition. La déclaration d’Aliou Cissé intervient dans un contexte où l’équipe et les supporters attendent avec impatience une performance positive malgré les défis récents.

Aliou Cissé a souligné l’importance du respect envers l’équipe guinéenne, mettant en avant la compétitivité de celle-ci. Cette approche respectueuse fait partie de la philosophie du sélectionneur sénégalais, qui souhaite que son équipe gagne en montrant son talent et sa détermination sur le terrain.

Les attentes pour le prochain match contre la Guinée sont élevées, compte tenu de l’enjeu de la compétition. Les supporters espèrent que l’équipe sénégalaise, dirigée par Aliou Cissé, saura surmonter les obstacles et offrir une performance convaincante.

Les déclarations d’Aliou Cissé ont suscité des réactions positives parmi les supporters, qui saluent l’approche respectueuse du sélectionneur. Les joueurs eux-mêmes sont probablement motivés par cette philosophie de jeu qui met l’accent sur le fair-play et la compétitivité.

À la veille du match crucial contre la Guinée, les déclarations d’Aliou Cissé ajoutent une dimension de fair-play et de respect à l’atmosphère compétitive de la CAN 2023. Les supporters sénégalais sont prêts à soutenir leur équipe, espérant que celle-ci saura répondre aux attentes sur le terrain.

CAN 2023 : Aliou Cissé se confie après son hospitalisation et évoque le prochain match contre la Guinée

Après son hospitalisation, le sélectionneur de l’équipe nationale sénégalaise, Aliou Cissé, s’est exprimé sur le prochain match de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) contre la Guinée. Dans ses déclarations, Cissé a souligné l’importance du respect envers l’équipe adverse tout en affirmant la détermination de son équipe à réaliser une bonne performance sur le terrain.

Can 2023 : Après son hospitalisation, Aliou Cissé se confie sur le match contre la Guinée

Aliou Cissé a déclaré : « Nous abordons chaque match avec un grand respect pour nos adversaires. La Guinée est une équipe compétitive, et nous les respecterons sur le terrain comme nous le faisons avec toutes les équipes. Notre objectif est de jouer un football de qualité et de donner le meilleur de nous-mêmes pour remporter la victoire. »

Le Sénégal se prépare pour son prochain match de la CAN contre la Guinée, un rendez-vous crucial pour les deux équipes dans la compétition. La déclaration d’Aliou Cissé intervient dans un contexte où l’équipe et les supporters attendent avec impatience une performance positive malgré les défis récents.

Aliou Cissé a souligné l’importance du respect envers l’équipe guinéenne, mettant en avant la compétitivité de celle-ci. Cette approche respectueuse fait partie de la philosophie du sélectionneur sénégalais, qui souhaite que son équipe gagne en montrant son talent et sa détermination sur le terrain.

Les attentes pour le prochain match contre la Guinée sont élevées, compte tenu de l’enjeu de la compétition. Les supporters espèrent que l’équipe sénégalaise, dirigée par Aliou Cissé, saura surmonter les obstacles et offrir une performance convaincante.

Les déclarations d’Aliou Cissé ont suscité des réactions positives parmi les supporters, qui saluent l’approche respectueuse du sélectionneur. Les joueurs eux-mêmes sont probablement motivés par cette philosophie de jeu qui met l’accent sur le fair-play et la compétitivité.

À la veille du match crucial contre la Guinée, les déclarations d’Aliou Cissé ajoutent une dimension de fair-play et de respect à l’atmosphère compétitive de la CAN 2023. Les supporters sénégalais sont prêts à soutenir leur équipe, espérant que celle-ci saura répondre aux attentes sur le terrain.

CAN 2023 : humiliée 4-0, la Côte d’Ivoire tout droit vers l’élimination…

Coup de théâtre ce lundi au Stade d’Ebimpé ! Pays-hôte de la CAN 2023, la Côte d’Ivoire a subi une nouvelle défaite en s’effondrant 4-0 contre la Guinée Equatoriale à la surprise générale. En manque d’efficacité, à l’image de deux buts refusés pour hors-jeu, les Eléphants terminent 3es du groupe A. Avec 3 points et une différence de buts de -3, les chances de voir les hommes de Jean-Louis Gasset terminer parmi les meilleurs 3es semblent quasiment inexistantes…

Les 2 buts refusés à la Côte d’Ivoire

Le Nigeria réserve son billet pour le prochain tour de la Coupe d’Afrique des Nations

Au terme d’un match âprement disputé au stade Félix-Houphouët-Boigny, le Nigeria a réussi à battre la Guinée-Bissau 1-0 lundi et à réserver son billet pour le prochain tour de la Coupe d’Afrique des nations.

Le Nigeria menait à la mi-temps grâce au but contre son camp de Sangante. Malgré tous les efforts de la Guinée-Bissau, les Super Eagles ont réussi à défendre leur résultat et à se qualifier pour le prochain tour de la Coupe d’Afrique des Nations.

Youssou Ndour reporte le Grand Bal de mbour en hommage à Ndeye Fatou Diouf, la mère de Waly Seck

Le comité d’organisation du Grand Bal de Mbour, initialement prévu pour le samedi 27 janvier 2024, a annoncé le report de l’événement en raison du décès de Ndeye Fatou Diouf, plus connue sous le nom de Diaga. Diaga était l’épouse regrettée de feu Thione Ballago Seck et la mère du célèbre chanteur Waly Seck. En considération de cette triste nouvelle et de la période de deuil traversée par la famille Seck, la nouvelle date retenue pour le Grand Bal est désormais le 2 février 2024.

Le report du Grand Bal de Mbour est une décision officielle prise par le comité d’organisation en hommage à la mémoire de Ndeye Fatou Diouf. Sa disparition a profondément touché la famille Seck, connue pour sa contribution exceptionnelle à la scène musicale sénégalaise. Ce geste témoigne du respect et du soutien du monde de la musique envers la famille endeuillée.

Le comité d’organisation a décidé de décaler la date du Grand Bal au 2 février 2024. Cette modification vise à permettre à la famille Seck de vivre son deuil dans la quiétude tout en préservant l’essence festive de l’événement. Les billets déjà achetés pour la date initiale du 27 janvier restent valables pour la nouvelle date. Cette mesure permet aux détenteurs de billets de participer au Grand Bal tout en montrant leur soutien à la famille Seck dans cette période difficile.

Malgré le report, le Grand Bal de Mbour demeure un événement attendu, mettant en vedette la légende de la musique sénégalaise, Youssou Ndour.

Kaolack lance les travaux de réhabilitation d’une voie stratégique dans le cadre du programme « Setal, Sam ak Suxali »

Le maire de Kaolack, Serigne Mboup, a officiellement lancé les travaux de réhabilitation du tronçon allant de la Pharmacie Mbossé à Nietty Gouye. Ce projet, estimé entre 150 et 200 millions de francs CFA, s’inscrit dans le cadre du programme municipal « Setal, sam ak suxali » visant à assainir, protéger et développer la ville. L’entreprise EIFFAGE a été chargée de la réalisation de cette voirie, avec une contrepartie sous la forme d’un bail de trente ans sur un terrain, pour un paiement annuel ne dépassant pas 500 mille francs CFA.

Cette route de contournement revêt une importance particulière, connectant quatre quartiers de la commune et offrant un accès direct au Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima Niass (CHREIN) ainsi qu’au marché central de la capitale du Saloum. Le maire, Serigne Mboup, souligne que cet investissement s’inscrit dans une vision globale visant à améliorer l’infrastructure urbaine et à faciliter la mobilité des citoyens.

Le choix de l’entreprise EIFFAGE pour la réalisation de ce projet démontre la volonté de la municipalité de s’associer à des partenaires qualifiés. En échange de ses services, EIFFAGE bénéficiera d’un bail sur le terrain pendant trente ans, avec une contribution financière annuelle plafonnée à 500 mille francs CFA.

Serigne Mboup met en avant les efforts déployés au cours des deux dernières années dans le cadre du programme « Setal, sam ak suxali », centré sur des aspects tels que l’assainissement, l’éducation, la santé, la salubrité et la revitalisation des marchés. Il souligne l’adhésion de la population à ce programme, illustrée par une collaboration étroite avec la mairie.

Le maire annonce que l’année 2024 sera consacrée au « Suxali » (développement), avec un accent particulier sur le renforcement des entreprises locales, les petites et moyennes entreprises (PME), et la création d’emplois. Il annonce également la réouverture d’une unité industrielle, la Société des textiles kaolackoise (SOTEXCA), avec l’objectif ambitieux de créer deux mille emplois.

Serigne Mboup souligne l’engagement financier de la municipalité, affirmant qu’elle investira chaque année « plus de deux milliards de francs CFA » sur fonds propres, avec le soutien de partenaires au développement. Il met en avant la responsabilité des collectivités territoriales dans la réalisation de projets d’infrastructures, tout en soulignant l’importance d’une collaboration étroite avec l’État.

Dans le cadre de la responsabilité sociétale d’entreprise (RSE), la commune de Kaolack prévoit également la réhabilitation d’une autre route liant la ville à l’entreprise « Les Salins du Sine-Saloum », démontrant ainsi une approche holistique du développement urbain.

Le lancement des travaux de réhabilitation à Kaolack représente une étape significative dans la mise en œuvre du programme « Setal, sam ak suxali ». Ce projet stratégique, couplé aux initiatives de développement prévues pour l’année 2024, reflète l’engagement de la municipalité envers l’amélioration des infrastructures et la création d’opportunités économiques locales.

Donald Trump au tribunal : Nouveau procès en diffamation dans l’affaire E. Jean Carroll

Lundi matin, Donald Trump, ancien président des États-Unis et candidat principal aux primaires républicaines, s’est présenté au tribunal fédéral de New York pour son procès en diffamation intenté par l’autrice E. Jean Carroll. Cette dernière l’accuse de viol, et malgré un verdict défavorable en 2023, Trump doit désormais faire face à de nouvelles accusations, soulignant les enjeux juridiques et politiques qui entourent cette affaire.

E. Jean Carroll, ancienne chroniqueuse d’Elle, avait déjà fait condamner Donald Trump en 2023 à 5 millions de dollars pour agression sexuelle présumée en 1996. Le nouveau procès en diffamation découle des dénigrements persistants de Trump envers Carroll, qualifiant ses accusations de « bidon » et la traitant de « tarée », malgré le verdict du jury populaire.

À la veille des primaires dans le New Hampshire, Donald Trump se retrouve devant le tribunal de Manhattan pour se défendre contre les allégations d’E. Jean Carroll. Son convoi motorisé est arrivé plus tard dans la matinée, marquant le début d’un nouveau chapitre juridique dans cette affaire qui suscite l’attention nationale.

Le deuxième procès découle des déclarations de Donald Trump en juin 2019, alors qu’il était président, qualifiant les accusations d’E. Jean Carroll de « pas son genre » et insinuant qu’elle inventait l’histoire pour « vendre un nouveau livre ». Bien que la procédure ait été retardée, le deuxième procès a commencé la semaine dernière. Carroll réclame plus de 10 millions de dollars pour préjudice moral et professionnel.

Malgré le verdict du jury en 2023, Donald Trump a persisté dans ses dénigrements envers E. Jean Carroll. Son attitude défiant le précédent jugement soulève des questions sur l’impact de cette affaire sur le plan politique, alors que Trump cherche à revenir sur le devant de la scène politique.

L’affaire E. Jean Carroll a des implications à la fois politiques et juridiques importantes. Alors que Trump demeure une figure centrale dans la politique américaine, son implication dans des affaires judiciaires de cette nature pourrait influencer son avenir politique et l’image du Parti républicain.

Soutien massif à Cheikh Oumar Anne : Un grand meeting à Paris affirme le choix de la diaspora podoroise pour Amadou Ba

Samedi dernier, sous la présidence du ministre de l’Éducation nationale et Maire de Ndioum, Dr Cheikh Oumar Anne, un grand meeting de soutien a été organisé à Paris par le « Comité d’Initiative de la Diaspora du Département de Podor » (CIDDEPO). L’événement a rassemblé la communauté podoroise établie à Paris pour afficher un soutien massif au candidat de Benno Bokk Yakaar, Amadou Ba, en vue des élections présidentielles du 24 février 2024.

Le ministre de l’Éducation nationale, également Maire de Ndioum, Cheikh Oumar Anne, a présidé le meeting avec une présence engageante. Son soutien affirmé à la candidature d’Amadou Ba a renforcé le lien entre la diaspora podoroise et les aspirations politiques du candidat.

Le « Comité d’Initiative de la Diaspora du Département de Podor » (CIDDEPO) a été le fer de lance de l’organisation de cet événement d’envergure. La diaspora podoroise à Paris a répondu présent pour manifester son adhésion au projet politique d’Amadou Ba et son engagement envers le développement de leur département d’origine.

Le meeting a été l’occasion pour la diaspora du département de Podor à Paris de déclarer son soutien inconditionnel au candidat Amadou Ba. Ce geste fort réaffirme la confiance et l’espérance placées dans le programme du candidat de Benno Bokk Yakaar pour les prochaines élections présidentielles.

À l’approche des élections présidentielles du 24 février 2024, la diaspora podoroise à Paris affiche une mobilisation active et un engagement politique palpable. Le meeting, organisé par le CIDDEPO, a servi de tribune pour discuter des enjeux politiques, des attentes de la diaspora, et des aspirations pour le développement de la région de Podor.

Le rassemblement à Paris autour du candidat Amadou Ba est plus qu’une simple manifestation politique. Il représente un message fort de cohésion et de soutien de la diaspora podoroise envers un candidat qu’ils estiment être le mieux placé pour représenter leurs intérêts et contribuer au développement de leur région d’origine.

Le grand meeting de soutien à Cheikh Oumar Anne, organisé par le CIDDEPO à Paris, souligne la mobilisation active de la diaspora du département de Podor en faveur du candidat Amadou Ba. À travers cet événement, la diaspora exprime sa volonté de jouer un rôle significatif dans le processus politique du Sénégal et de contribuer à l’avenir de leur département. La cohésion affichée lors de ce rassemblement promet une participation dynamique de la diaspora podoroise aux élections présidentielles à venir.

Une randonnée pédestre à Thiès pour célébrer la journée internationale des douanes

Dimanche dernier, à Thiès, l’Amicale des inspecteurs et officiers des douanes (AIOD) a orchestré une randonnée pédestre visant à sensibiliser le public à l’approche de la Journée Internationale des Douanes, qui sera célébrée samedi prochain dans la capitale du rail. L’événement a réuni des participants enthousiastes, parcourant un circuit de huit kilomètres depuis la « Promenade des Thiéssois » jusqu’aux locaux du Groupement polyvalent de recherche et de répression de la fraude (GPR), situés devant l’Avenue Caen.

Le GPR, unité d’élite de l’administration des douanes sénégalaises avec une compétence nationale, a joué un rôle clé dans l’organisation de cette randonnée. Le lieutenant-colonel Ibrahima Camara, chef du GPR, a expliqué l’importance de cette unité dans le contexte des activités douanières au Sénégal.

L’AIOD a choisi la randonnée pédestre comme moyen dynamique de contribuer à la vulgarisation de la Journée Internationale des Douanes. L’édition 2024 de cette célébration, axée sur le thème « Pour une douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d’objectifs clairs », sera marquée par des événements dans toute la ville. Le colonel Ousmane Kane, président de l’AIOD, a souligné que cette journée offre une opportunité unique de communiquer sur les missions des douanes souvent méconnues du grand public.

En parallèle à la randonnée, l’administration des douanes a mis en place une exposition dans les locaux du GPR, permettant de retracer l’histoire des douanes sénégalaises. Cette initiative vise à informer le public sur l’évolution et les missions de cette institution clé. Le colonel Kane a souligné que l’administration des douanes fait face à de nouveaux défis, notamment le commerce électronique et la nécessité de préserver l’environnement à travers le concept de « douane verte ».

Après Tambacounda, Kaolack et Saint-Louis l’année dernière, Thiès a été choisie comme ville hôte pour l’édition 2024 de la Journée Internationale des Douanes. Cette reconnaissance souligne le rôle vital que joue la ville dans le contexte douanier sénégalais.

La randonnée pédestre organisée par l’AIOD à Thiès symbolise l’engagement de l’administration des douanes à sensibiliser et à communiquer avec le public. À l’approche de la Journée Internationale des Douanes, cet événement marque le début de festivités visant à éduquer, à célébrer et à renforcer la compréhension de l’importance des douanes dans la vie quotidienne et l’économie du Sénégal.

Nampalys Mendy, l’avertisseur Sénégalais : « Nous voulons conclure en beauté cette phase de groupes »

Alors que le rideau se baisse sur la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024, le milieu de terrain sénégalais Nampalys Mendy, ménagé lors des deux premières rencontres, s’apprête à débuter sa compétition face à la Guinée. Mendy, joueur du RC Lens en France, émet un avertissement clair aux Guinéens, affirmant que l’équipe sénégalaise est déterminée à conclure cette phase de groupes sur une note positive.

Dans une déclaration captée au micro, Nampalys Mendy souligne que la mentalité de l’équipe sénégalaise reste inchangée, peu importe l’adversaire ou le contexte. Même si le Sénégal est déjà qualifié, les joueurs restent extrêmement concentrés et ont à cœur de bien terminer cette phase de poule. L’avertissement est clair : aucune complaisance, seule une performance solide est attendue de l’équipe sénégalaise.

Ménagé lors des deux premiers matchs contre la Gambie et le Cameroun, Nampalys Mendy est prêt à faire son entrée dans la compétition lors du troisième match du groupe D. Son retour sur le terrain est anticipé avec enthousiasme, et les supporters sénégalais espèrent que sa présence renforcera le milieu de terrain.

Mendy ne manque pas de saluer la montée en puissance de deux de ses coéquipiers, Lamine Camara et Pape Mactar Sarr. Selon lui, leur performance n’a pas été une grande surprise, car il les côtoie quotidiennement aux entraînements et voit leurs réalisations en club. Mendy exprime sa satisfaction quant à la qualité du groupe sénégalais, soulignant que la performance de chacun contribue au succès collectif.

L’optimisme de Mendy se reflète dans son souhait que la qualité et la performance de l’équipe nationale sénégalaise se poursuivent. Alors que la compétition entre dans ses phases cruciales, le milieu de terrain du RC Lens manifeste sa confiance envers le groupe de joueurs de haute qualité et espère que la dynamique positive continuera.

Nampalys Mendy, avec son avertissement empreint de détermination, incarne l’esprit compétitif de l’équipe nationale sénégalaise. Alors que la phase de groupes touche à sa fin, les yeux sont tournés vers la performance à venir contre la Guinée. Les supporters attendent avec impatience le retour de Mendy sur le terrain, espérant que sa contribution contribuera à la conclusion en beauté de cette première étape de la CAN 2024 pour le Sénégal.

Objectif première place : Aliou Cissé veut finir en beauté contre la guinée

Alors que la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) approche de son dénouement, l’équipe nationale du Sénégal, dirigée par l’entraîneur Aliou Cissé, se prépare à affronter la Guinée dans un match décisif pour la première place du groupe D. Dans une déclaration passionnée, Cissé exprime son désir de terminer en beauté, de consolider les acquis et de bien préparer les 1/8 de finale.

Pour Aliou Cissé, la première place dans le groupe D est l’objectif clé. Dans une déclaration au micro de Seneposte, il souligne l’importance de bien préparer les prochaines étapes de la compétition en finissant en tête du groupe. L’entraîneur affirme que le match contre la Guinée est abordé avec autant de sérieux que les deux précédents, montrant ainsi la détermination de l’équipe à atteindre ses objectifs.

Cissé ne sous-estime pas l’importance de ce derby contre la Guinée. Il reconnaît l’envie commune des deux équipes de réaliser un bon résultat et consolider leurs acquis. Tout en reconnaissant que Kaba Diawara, le sélectionneur guinéen, souhaite battre le Sénégal, Cissé affirme que les derbies avec la Guinée sont toujours des confrontations intenses, sans rien d’un match amical.

Le sélectionneur national a également tenu à envoyer un message de fraternité envers les Sénégalais vivant en Guinée et les Guinéens résidant au Sénégal. Il souligne que malgré l’enjeu du match, c’est avant tout un match de football et que le meilleur gagne. Ce geste témoigne de la volonté de Cissé de maintenir une atmosphère de respect et de camaraderie malgré la compétition intense sur le terrain.

Cissé partage des nouvelles réconfortantes concernant l’état de l’infirmerie. Les joueurs revenant de blessure, tels que Lamine Camara et Niakhaté, sont de retour dans le groupe. Cissé se dit satisfait de voir l’infirmerie se vider progressivement, soulignant l’importance de récupérer tous les joueurs pour aborder les phases cruciales de la compétition avec une équipe au complet.

Malgré la tristesse pour la blessure de Sima, Cissé se veut optimiste, assurant que le joueur reviendra plus fort. Il rassure également les supporters concernant Bamba Dieng, qui a connu un petit souci à la cheville mais sera opérationnel. Ces nouvelles sur le front médical renforcent la confiance de l’équipe à l’approche du dernier match de la phase de groupes.

L’article reflète l’ambiance électrique et les enjeux élevés qui entourent le dernier match du groupe D entre le Sénégal et la Guinée. Aliou Cissé, avec sa détermination et son respect pour l’adversaire, conduit son équipe avec l’objectif clair de terminer en première place et de préparer le terrain pour une performance exceptionnelle lors des étapes éliminatoires à venir dans la CAN 2024. Les supporters sont en haleine, prêts à soutenir leur équipe nationale dans cette quête passionnante vers la gloire continentale.

Khalifa Ababacar Sall à la rencontre des Sénégalais : Un pèlerinage inclusif vers un avenir commun

Khalifa Ababacar Sall, homme politique émérite et figure influente au Sénégal, poursuit sa tournée à la rencontre des Sénégalaises et des Sénégalais, affirmant sa volonté de construire ensemble un programme de société inclusif. Actuellement, sa tournée le conduit à Dox Mbokk, dans les départements de Podor et Dagana, une démarche qui illustre son engagement continu envers la base de la société. Jusqu’au 28 janvier, cette entreprise démocratique vise à écouter, comprendre et co-construire un avenir prometteur avec la population.

Une Tournée d’Écoute et d’Échange : La tournée de Khalifa Ababacar Sall n’est pas une simple démonstration politique, mais plutôt un exercice d’écoute et d’échange. L’ancien maire de Dakar se rend dans les coins les plus reculés, dans les Départements de Podor et Dagana, pour entendre les préoccupations, les aspirations et les défis auxquels les communautés locales sont confrontées au quotidien. Cette approche participative vise à construire un programme politique qui résonne avec les véritables besoins de la population.

DoX Mbokk : Un Appel à l’Unité et à l’Inclusion : Le slogan « Dox Mbokk » qui accompagne la tournée de Khalifa Ababacar Sall résonne comme un appel à l’unité et à l’inclusion. En Wolof, « Dox Mbokk » signifie « Pour tous ». C’est une déclaration claire de l’intention de Sall de créer un programme politique qui ne laisse personne derrière. Sa vision est celle d’un Sénégal où chaque citoyen, quelle que soit sa situation géographique ou sa condition sociale, a une place et une voix dans la construction de l’avenir.

Participation Citoyenne et Construction Collective : La démarche de Khalifa Ababacar Sall met l’accent sur la participation citoyenne et la construction collective d’un programme de société. Au lieu de dicter un agenda préétabli, Sall cherche à impliquer activement les Sénégalais dans la conception de politiques qui répondent à leurs besoins. Cette approche démocratique renforce le lien entre le leadership politique et la base, créant ainsi une plateforme où les citoyens peuvent contribuer de manière significative à la définition de leur propre destin.

Un Avenir Prometteur pour le Sénégal : À travers sa tournée et son engagement envers la participation citoyenne, Khalifa Ababacar Sall aspire à construire un avenir prometteur pour le Sénégal. En plaçant les besoins des citoyens au cœur de son programme politique, il espère créer une société plus équitable, prospère et inclusive. Cette initiative reflète l’esprit démocratique et la vision d’un leadership politique qui se tourne vers la base pour façonner un Sénégal où chacun peut se sentir représenté et entendu.

La tournée de Khalifa Ababacar Sall à la rencontre des Sénégalaises et des Sénégalais symbolise un engagement authentique envers la démocratie participative et l’inclusion. Dox Mbokk devient ainsi un cri de ralliement pour une société où l’unité et la construction collective tracent la voie vers un avenir commun, porteur d’espoir et de progrès pour le peuple sénégalais. La suite de cette tournée promet d’apporter de nouvelles perspectives et de renforcer le lien entre les aspirations populaires et les politiques à venir.

La Guinée ambitionne la première place du Groupe D : Kaba Diawara confiant face au défi Sénégalais

La compétition enflamme les stades de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), et le groupe D est sur le point de vivre un moment crucial. La Guinée, emmenée par son entraîneur Kaba Diawara, se prépare à affronter le champion en titre, le Sénégal, dans un duel qui pourrait redéfinir la hiérarchie du groupe. Diawara, confiant et déterminé, partage ses pensées avant cette rencontre capitale.

Un 16e de Finale Anticipé :

Kaba Diawara considère le match contre le Sénégal comme un véritable 16e de finale. Pour la Guinée, la victoire est impérative pour s’emparer de la première place du groupe D. Diawara souligne l’importance de gagner des « finales » tout au long du parcours de la CAN pour espérer atteindre le bout du chemin.

Respect envers le Sénégal :

Le sélectionneur guinéen ne manque pas de saluer le statut du Sénégal en tant que champion d’Afrique en titre, reconnaissant la qualité de l’équipe sénégalaise. Malgré cela, il insiste sur le potentiel de son équipe, composée de joueurs talentueux et déterminés, prêts à relever le défi. Diawara souligne que la Guinée ne vient jamais simplement pour participer, mais avec l’objectif de réaliser un parcours mémorable.

La Quête de la Première Place :

Kaba Diawara affiche clairement ses ambitions : la première place du groupe D. Il voit ce match comme une opportunité idéale pour jauger la force de son équipe et déterminer son niveau actuel. Malgré le respect pour le Sénégal, la Guinée n’est pas intimidée et aborde la rencontre avec sérénité, affirmant qu’ils ne ressentent aucune pression, mais plutôt une motivation à faire un bon match.

Une Fête du Football :

Diawara prédit une véritable fête du football lors de cette rencontre, soulignant le style offensif du Sénégal et sa propension à attaquer. Il insiste sur le fait que la Guinée ne reculera pas, mais cherchera à imposer son jeu et à rester sur une dynamique positive. Pour les supporters et les amateurs de football, ce match promet d’être un spectacle captivant, avec deux équipes déterminées à faire briller leur étoile dans cette CAN.

La déclaration confiante de Kaba Diawara résonne comme un appel à l’audace et à la détermination. La Guinée se profile comme un adversaire redoutable, prêt à défier le Sénégal pour la suprématie du groupe D. L’enjeu est élevé, les ambitions sont claires,

Tension en Conférence de Presse avant match : Conflit Entre Journalistes Guinéens et Sénégalais

Une violente altercation a éclaté lors d’une conférence de presse préalable à un match, opposant des journalistes guinéens et sénégalais. Le conflit a débuté lorsque, selon un reporter de Ledakarois.sn, un journaliste sénégalais a interrogé Guilavogui sur les déclarations d’Aguibou Kamara qualifiant les Gambiens de nullards.

La question a irrité un journaliste guinéen, qui s’est levé pour affirmer que cette affaire était close et que de telles questions n’étaient pas appropriées. En réaction, les journalistes sénégalais se sont levés, soulignant qu’ils n’avaient pas été interrompus lors de la conférence de presse d’Aliou Cissé.

Des échanges animés ont suivi, entraînant une intervention rapide pour séparer les deux groupes de journalistes, évitant ainsi une escalade potentielle de la situation. Cette confrontation souligne les tensions croissantes entre les médias des deux nations, mettant en lumière la nécessité d’un dialogue constructif pour prévenir de futurs incidents lors de ces événements médiatiques.

La Région de Matam, fierté nationale : Source inépuisable de talents et de cœurs généreux pour l’équipe nationale Sénégalaise de Football

La République du Sénégal, pays situé à l’extrême ouest de l’Afrique, est renommée pour sa diversité culturelle, sa richesse naturelle et, bien sûr, son amour inconditionnel pour le football. Parmi les régions sénégalaises qui ont constamment émergé en tant que pépinière de talents et de passion pour le football, la région de Matam se distingue comme une source inépuisable de joueurs talentueux et de cœurs généreux qui ont marqué l’histoire de l’équipe nationale sénégalaise.

Histoire du Football à Matam :

La passion pour le football est profondément enracinée dans la région de Matam. Depuis des décennies, les jeunes talents émergent des quartiers, des villages et des écoles de la région, contribuant de manière significative au développement du football local. Des tournois inter-quartiers aux compétitions scolaires, Matam a toujours été le terreau fertile où le rêve de devenir un joueur de football professionnel prend vie.

Les Légendes de Matam dans le Football Sénégalais :

Matam a été le berceau de plusieurs légendes du football sénégalais qui ont laissé une empreinte indélébile sur l’histoire de l’équipe nationale. Des noms tels que celui du défenseur emblématique Mamadou Diouf, originaire de Matam, résonnent encore dans le cœur des supporters. Ces joueurs ont non seulement représenté fièrement le Sénégal sur la scène internationale mais ont également inspiré les générations futures de jeunes footballeurs de Matam.

Les Clubs Locaux comme Catalyseurs de Talent :

Les clubs de football locaux à Matam jouent un rôle crucial dans l’identification et le développement des jeunes talents. Les entraîneurs dévoués travaillent sans relâche pour affiner les compétences des joueurs, leur inculquant des valeurs telles que la discipline, le travail d’équipe et le respect. Ces clubs sont souvent le premier tremplin pour les footballeurs talentueux de Matam avant de rejoindre des équipes de niveau national.

Engagement Communautaire et Solidarité :

La région de Matam est également saluée pour son engagement communautaire et sa solidarité envers ses footballeurs. Les familles, les amis et les voisins se rassemblent pour soutenir financièrement et émotionnellement les jeunes joueurs, créant ainsi une atmosphère favorable à l’épanouissement du talent. Cet esprit de solidarité a contribué à forger des liens durables entre les joueurs et la communauté, renforçant le tissu social de la région.

La région de Matam continue de briller comme une étoile dans le firmament du football sénégalais. Son histoire riche, ses légendes emblématiques, ses clubs locaux dynamiques et son engagement communautaire font de Matam une source inestimable de talents et de cœurs généreux pour l’équipe nationale sénégalaise de football. Alors que de nouveaux talents émergent et que l’héritage se perpétue, Matam reste un phare de fierté nationale, rappelant au monde que le Sénégal puise sa force et son amour du football de ses régions dynamiques et passionnées.

(Photos) – Expulsion des Étudiants de Ziguinchor : Conflit avec la Municipalité

Hier, les étudiants de Ziguinchor ont été brusquement expulsés de leur lieu d’accueil suite à la résiliation du contrat par la municipalité, qui refuse obstinément de le renouveler. Cette décision abrupte a jeté ces jeunes chercheurs dans une situation précaire, soulevant des inquiétudes quant à leur avenir académique.

L’immeuble, qui servait de résidence aux étudiants, a été le théâtre de tensions croissantes ces derniers jours. La municipalité, invoquant des motifs non spécifiés, a mis fin au contrat de location, plongeant les étudiants dans l’incertitude quant à leur hébergement.

Les étudiants ziguinchorois, affectés par cette décision, demandent des explications claires de la part des autorités municipales. Ils soulignent que cette expulsion soudaine perturbe leurs études et compromet leur stabilité pendant la période académique.

Du côté de la municipalité, aucun commentaire n’a été émis pour justifier cette résiliation de contrat. Les raisons derrière cette décision restent floues, alimentant ainsi la perplexité au sein de la communauté étudiante et de la population locale.

Des organisations étudiantes et des représentants de la société civile se mobilisent déjà pour soutenir les étudiants expulsés et plaident en faveur d’une résolution rapide de ce différend. La situation souligne également la nécessité d’un dialogue ouvert entre les autorités locales et les étudiants afin de trouver une solution équitable et de restaurer la stabilité nécessaire pour poursuivre les études dans des conditions optimales.

En attendant des développements futurs, la précarité des étudiants de Ziguinchor demeure une préoccupation urgente qui requiert l’attention des parties impliquées, ainsi que de la communauté éducative et de la société civile.

Mbemba réagit après l’altercation avec Regragui : « Je respecte le coach, la justice de Dieu est là

Suite à l’altercation survenue avec l’entraîneur marocain Regragui, le joueur congolais Mbemba prend la parole pour donner sa version des faits. Alors que les tensions ont éclaté sur le terrain, Mbemba reste calme mais déterminé à clarifier la situation.

Mbemba commence par exprimer son respect envers l’entraîneur, qu’il qualifie de « grand monsieur ». Il insiste sur le fait qu’il préfère garder le silence malgré les vidéos qu’il possède, soulignant sa nature réservée : « Je suis comme ça. Tout le monde me connaît, je respecte tout le monde, j’ai pas besoin de tirer quelqu’un mais la justice de Dieu est là. »

Évoquant les vidéos de l’incident, Mbemba affirme qu’elles existent mais qu’il ne souhaite pas les rendre publiques. Il fait référence à la coupure de certaines séquences à la télévision et insiste sur le fait qu’il joue au football de manière normale, se défendant d’être un « super joueur ». Il laisse entendre que le coach lui-même pourrait donner sa version des faits : « Quand je joue au football je joue normalement, je suis pas un super joueur. Ce mot-là qu’il a sorti, c’est le coach lui-même qui le dira. Lui-même va parler. »

L’incident a provoqué la colère des supporters marocains, et Mbemba admet qu’une intervention rapide des agents de sécurité a empêché une escalade de la situation. Les tensions entre les deux parties sont évidentes, mais Mbemba préfère ne pas attiser le feu en public.

En concluant son commentaire, Mbemba réaffirme son respect envers tous et laisse entendre que la vérité éclatera d’elle-même. Il reste à voir si l’entraîneur Regragui répondra aux allégations de Mbemba et comment cette situation affectera la relation entre le joueur et les supporters marocains. En attendant, l’incident met en lumière les tensions parfois présentes sur le terrain, même entre des acteurs du football respectés. La suite de cette histoire sera certainement suivie de près par les amateurs de football du monde entier.

Polémique entre Regragui et Chancel Mbemba : Le sélectionneur marocain dément les accusations de racisme

Une polémique a éclaté entre le sélectionneur marocain, Regragui, et le joueur congolais Chancel Mbemba, après le match entre le Maroc et la RD Congo. En zone mixte, Mbemba a laissé entendre que Regragui lui aurait tenu des propos racistes. Cependant, le sélectionneur marocain réfute fermement ces accusations et qualifie Mbemba de menteur.

Regragui a réagi aux accusations de Mbemba en déclarant : « J’ai dit à Desabre : « Ramène-le moi, il pète un câble, il raconte n’importe quoi. Je n’ai pas aimé ça car il insinue beaucoup de choses. Donc s’il a des images autres que celles que l’on voit à la télévision, qu’il les sorte, avec plaisir. Et il verra exactement ce qu’il s’est passé. » » Il explique qu’avant de lui serrer la main, Mbemba les aurait pris à partie, lui et son adjoint, sur le bord de la touche avant la fin du match, en utilisant un langage irrespectueux. Regragui ajoute qu’il a essayé de comprendre la situation en lui demandant pourquoi il le traitait ainsi, mais que Mbemba a refusé de lui serrer la main et a commencé à crier.

Regragui conclut en suggérant aux Congolais de laisser tomber cette affaire, soulignant l’importance de se concentrer sur le prochain match contre la Tanzanie. Il mentionne également la forte communauté congolaise au Maroc.

La polémique entre Regragui et Chancel Mbemba souligne les tensions survenues lors du match entre le Maroc et la RD Congo. Les déclarations contradictoires mettent en lumière la nécessité de vérifier les faits avant de tirer des conclusions hâtives. La situation rappelle l’importance du fair-play et du respect sur et en dehors du terrain lors de compétitions internationales.

Répression préélectorale au Sénégal : Human Rights Watch soulève des inquiétudes à l’approche des élections de février 2024

Dans un rapport récent publié le 22 janvier, l’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch a accusé les autorités sénégalaises de mener une répression sévère à l’encontre de l’opposition, des médias et de la société civile dans le contexte des élections générales prévues pour le 25 février 2024. Le rapport, basé sur des témoignages recueillis entre novembre 2023 et janvier 2024, jette une lumière crue sur la situation politique tendue dans le pays.

Human Rights Watch, entre 2021 et 2023, peint un tableau sombre du Sénégal, affirmant que les autorités sénégalaises ont utilisé des tactiques répressives à l’encontre de l’opposition depuis le début des procédures judiciaires impliquant le leader de l’opposition, Ousmane Sonko, et face aux préoccupations liées à une possible prolongation du mandat présidentiel de Macky Sall.

Le rapport indique que des manifestations ont été violemment dispersées par les forces de sécurité, faisant usage de balles réelles et de gaz lacrymogène de manière inappropriée. Il mentionne également des actes de torture, documentant des cas de violences à l’encontre de manifestants, avec des photographies montrant des blessures et même une vidéo montrant des gendarmes torturant un manifestant en juin 2023.

Selon Human Rights Watch, les forces de sécurité ont particulièrement ciblé les dirigeants, membres et partisans du parti d’Ousmane Sonko, le Pastef. Des accusations variées, allant de l’incitation à l’insurrection à l’atteinte à la sûreté de l’État, ont été portées contre ces individus. La dissolution du Pastef, annoncée le 31 juillet 2023 par le ministre de l’Intérieur, a été justifiée par son implication présumée dans des manifestations violentes en juin 2023 et mars 2021.

Ilaria Allegrozzi, chercheuse senior sur le Sahel à Human Rights Watch, a souligné que cette répression va à l’encontre de la promesse du président Macky Sall d’organiser des élections libres et équitables. L’organisation appelle les autorités sénégalaises à enquêter de manière approfondie sur toutes les violences commises par les forces de sécurité, à libérer les personnes détenues arbitrairement, y compris pour des raisons politiques, et à garantir les droits fondamentaux tels que la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique.

Alors que le Sénégal se prépare à des élections cruciales le 25 février 2024, les inquiétudes soulevées par Human Rights Watch mettent en lumière les défis qui pèsent sur le processus démocratique du pays. La communauté internationale surveillera attentivement le déroulement de ces élections, et les autorités sénégalaises sont exhortées à prendre des mesures immédiates pour garantir un processus électoral transparent, inclusif et respectueux des droits fondamentaux de tous les citoyens.

Présidentielle 2024 : Après l’exclusion de Karim Wade, l’avenir politique de Kéba Kanté est-il en jeu ?

Il y’a juste 3 mois, le responsable politique, Kéba Kanté, fils de l’ancien Directeur Général du Port Autonome de Dakar (PAD), et ancien Ministre chargé du Plan Sénégal émergent (PSE ), Cheikh Kanté et initiateur du mouvement  » la Grande offensive des républicains (GOR)  » avait rallié le PDS.

Un ralliement politique de taille, qui annonça la fin de Benno dans le Ndiambour et qui apporta la joie dans les rangs des libéraux sous la houlette de Karim Wade pour la reconquête du pouvoir perdu en 2012 avec le règne de Macky. 

Poisse ou malchance, l’espoir vient de s’estomper avec la décision du conseil constitutionnel. Karim Wade, fils et ministre de l’ancien président Abdoulaye Wade et premier adjoint du secrétaire général du parti démocratique sénégalais (PDS), a été définitivement écarté de la course présidentielle du 25 février prochain. En effet, il  ne figure pas sur la liste définitive des vingt candidats validés par le Conseil constitutionnel, publiée tardivement ce samedi 20 janvier  après une longue journée d’attente. Motif : sa double nationalité qui fait débat depuis plusieurs jours dans le pays suite au recours déposé par le député Thierno Alassane Sall malgré un décret en attestant soit publié par le ministère français de l’intérieur.

Le fils de Cheikh Kanté avait promis de remporter la victoire contre la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) à Fatick, Louga et Dakar. « Je m’adresse au président Karim Meissa Wade. Au soir du 25 février 2024, je prends l’engagement devant tout le monde que je vais battre le Bby à Fatick, à Louga et à Dakar, » avait-t-il déclaré

Pour mémoire, le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) et Karim Wade ont publié une déclaration ce 21 janvier, portant de graves accusations à l’encontre de deux juges du Conseil constitutionnel, Cheikh Tidiane Coulibaly et Cheikh Ndiaye. Le PDS suspecte ces juges de corruption, sans toutefois fournir de détails précis.

Cette situation embarrassante ne pourrait-il pas, à terme, fortement réduire l’offre politique avec le risque d’un désistement de la base militante ?

Face à cette situation, le nouveau lion du PDS poursuivra t-il le combat du recours entre enquête parlementaire et saisie des juridictions internationales ?

Que va t-il faire de ses bases politiques éparpillées entre Fatick, Dakar, Louga et Mbacké ? Mieux, quel sera son discours lors de son meeting du 11 Février prochain qui suscite moult interrogations sur son avenir politique ?

Recettes douanières record à Kaffrine : Plus de 324 millions CFA collectés en 2023

La subdivision des douanes de Kaffrine, située dans le centre du Sénégal, a annoncé avoir réalisé des performances exceptionnelles en 2023, en collectant un total de 324 millions 675 mille 259 francs CFA. Ces résultats représentent une augmentation significative par rapport à l’année précédente, dépassant les attentes avec un glissement positif de 239% en valeur relative.

Le chef de la subdivision régionale des douanes de Kaffrine, le commandant Papa Makhmout Fall, a déclaré que ces résultats financiers exceptionnels reflètent l’efficacité des opérations menées au cours de l’année 2023. Le montant collecté représente un glissement positif de 188 millions 550 mille 426 francs CFA en valeur absolue par rapport à l’année 2022.

La subdivision des douanes de Kaffrine a également joué un rôle prépondérant dans la lutte contre la criminalité transfrontalière et les trafics divers. Les unités ont traité un total de vingt-trois affaires contentieuses, saisissant 2279 kilogrammes de produits prohibés, d’une contrevaleur estimée à 168 millions 455 mille 363 francs CFA.

La subdivision a intensifié ses efforts dans la lutte contre la contrebande de médicaments contrefaits, qualifiée de « véritable fléau de santé publique dans la région ». Seize affaires contentieuses ont été menées, aboutissant à la saisie de 1748 kilogrammes de médicaments contrefaits, évalués à 168 millions 455 mille 363 francs CFA.

En ce qui concerne la contrebande de chanvre indien, le commandant Papa Makhmout Fall a informé que seulement 163 kilogrammes ont été saisis au cours de trois affaires contentieuses, totalisant une contrevaleur de 20 millions 350 000 francs CFA.

Les performances remarquables de la subdivision des douanes de Kaffrine en 2023 témoignent de l’efficacité de ses opérations dans la collecte de recettes douanières et la lutte contre diverses formes de criminalité. Ces résultats soulignent l’importance cruciale des efforts continus pour assurer la sécurité et le respect des réglementations aux frontières.

L’incroyable imposture d’un faux petit-fils de Mame Cheikh Ibra Fall : Une saga d’escroquerie dévoilée

A. I. Fall aurait attiré l’attention d’Adama F. en se présentant comme le garant d’une émigration réussie vers l’Europe. Prétendant pouvoir obtenir des visas en deux mois moyennant une rétribution, il aurait exigé 4,5 millions de francs CFA d’Adama F. pour ses services. Ce dernier, confiant, aurait versé une avance de 2 millions de francs CFA.

La découverte de l’escroquerie : Lorsque Adama F. a tenté de reprendre contact avec A. I. Fall pour finaliser la transaction, il a constaté que le téléphone sonnait dans le vide. Soupçonnant une arnaque, il a rusé en utilisant un autre numéro pour contacter le fraudeur, qui a mordu à l’hameçon. Ainsi piégé, A. I. Fall a fixé un rendez-vous à Adama F.

L’arrestation spectaculaire : Mercredi dernier, Adama F. s’est rendu au lieu du rendez-vous et a surpris A. I. Fall en flagrant délit. Maîtrisé par la victime, le faux petit-fils de Mame Cheikh Ibra Fall a été remis à la police de Guinaw Rail.

Les complicités révélées : Six autres personnes se présentent au commissariat, affirmant être également victimes d’A. I. Fall. Parmi elles, Ibrahima N. prétend avoir été dupé par le principal suspect. Cependant, l’une des véritables victimes révèle qu’Ibrahima N. était, en réalité, le complice d’A. I. Fall, agissant en tant qu’intermédiaire dans les transactions frauduleuses.

Cette affaire d’escroquerie impliquant un faux petit-fils de Mame Cheikh Ibra Fall et son complice met en lumière les dangers liés aux fraudes liées à l’émigration. Les autorités continuent leur enquête pour déterminer l’ampleur de cette escroquerie et identifier d’autres éventuelles victimes.

Barthélémy Dias prend le virage du bien-être : Une nouvelle diète pour un mode de vie plus sain

En marge de l’inauguration du centre municipal d’hémodialyse Khalifa Ababacar Sall, le maire de la Ville de Dakar, Barthélémy Dias, a exprimé son engagement en faveur de la prévention des maladies non transmissibles, en particulier l’insuffisance rénale. Il a souligné l’importance d’adopter des programmes de sensibilisation contre les facteurs de risque de ces pathologies émergentes au Sénégal.

Barthélémy Dias a encouragé la population à prendre davantage soin de sa santé en améliorant son hygiène de vie. Il a mis en avant l’importance d’une alimentation équilibrée, de la pratique régulière du sport et de la gestion du stress dans la prévention des maladies.

De manière humoristique, le maire a partagé une décision personnelle significative pour sa propre santé. Il a annoncé avoir choisi de ne plus consommer de riz, soulignant que le riz est l’une des bases du diabète. À la place, il a décidé d’intégrer le fonio dans son régime alimentaire, mettant en avant les avantages nutritionnels de ce grain.

« Dépuis quelque temps, j’ai décidé de ne plus manger de riz parce que le riz est une des bases du diabète, à la place, j’ai décidé de manger du fonio. Il parait que c’est l’aliment des pauvres, mais les pauvres ils vivent longtemps », a-t-il déclaré de manière légère.

Il a conclu en soulignant que le fonio, malgré sa réputation d’aliment pour les moins fortunés, est une option plus abordable que le riz. Cette décision personnelle de Barthélémy Dias s’inscrit dans une tendance croissante de sensibilisation à l’importance des choix alimentaires et du mode de vie pour promouvoir la santé et prévenir les maladies.

Drame à Kédougou : Un camion-citerne malien se renverse et prend feu, toutes les personnes à bord périssent

Un accident tragique s’est produit dans la région de Kédougou, au Sénégal, où un camion-citerne malien a malheureusement raté un virage, se renversant aux abords de la route avant de s’embraser. L’incident a entraîné la perte de plusieurs vies, toutes les personnes à bord du véhicule ayant péri dans les flammes dévastatrices.

Le drame s’est déroulé lorsque le camion-citerne malien a échoué à négocier un virage, provoquant son renversement. La violence de l’impact a entraîné un incendie qui a rapidement consumé le véhicule. Les autorités locales n’ont pas encore pu déterminer avec précision le nombre exact de passagers présents à bord au moment de l’accident, mais aucun survivant n’a pu être sauvé des flammes.

Les équipes de secours ont rapidement réagi pour éteindre l’incendie qui ravageait le camion-citerne. Cependant, une fois le feu maîtrisé, la découverte macabre de deux squelettes humains à l’intérieur du véhicule a confirmé le pire. Les passagers n’ont malheureusement pas eu la chance de s’extraire du camion avant qu’il ne soit complètement calciné.

L’ampleur de la tragédie est d’autant plus dévastatrice étant donné qu’aucun survivant n’a été retrouvé. Les circonstances exactes de l’accident, ainsi que le nombre de passagers à bord, restent à éclaircir. Cet incident souligne les risques associés au transport de matières inflammables et met en lumière la nécessité de renforcer les mesures de sécurité sur les routes.

Ce drame à Kédougou, résultant du renversement et de l’incendie d’un camion-citerne malien, rappelle cruellement la vulnérabilité des usagers de la route. Les autorités locales mènent actuellement des enquêtes pour comprendre les causes exactes de l’accident et pour tenter de fournir des réponses aux familles endeuillées. La tragédie souligne l’importance cruciale des mesures de sécurité routière pour prévenir de tels incidents et protéger la vie des usagers de la route.

Accident mortel à Linguère-Matam : Deux morts suite au renversement d’un véhicule

Un accident tragique s’est produit hier, le dimanche 21 janvier, sur la route reliant Linguère à Matam, précisément à hauteur du village de Loumbel Lana dans la commune de Barkédji, située dans le département de Linguère. Un véhicule 4×4, conduit par Y. Bathily, âgé de 30 ans, a été impliqué dans un renversement suite à un dérapage, entraînant des conséquences dramatiques.

Le véhicule, dont le conducteur a été identifié comme Y. Bathily, a basculé à la suite d’un dérapage, provoquant un accident mortel. Le chauffeur a perdu la vie sur le coup, tandis que trois autres passagers, D. Traoré (50 ans), M. Traoré (35 ans) et A. Sidibé (38 ans), ont subi des blessures graves.

Alertés, les gendarmes et les sapeurs-pompiers de Linguère se sont rendus rapidement sur les lieux de l’accident. Après les constatations nécessaires, la dépouille du chauffeur décédé a été transportée à la morgue de l’hôpital Maguette Lô. Les passagers blessés ont, quant à eux, été admis au service d’urgences de la même structure sanitaire. Malheureusement, le sieur D. Traoré a succombé à ses blessures, portant ainsi le nombre de décès à deux.

L’accident a entraîné la perte de deux vies, le conducteur Y. Bathily et le passager D. Traoré. Les deux autres occupants du véhicule, M. Traoré et A. Sidibé, ont été gravement blessés, mettant en lumière la gravité de l’incident survenu sur la route Linguère-Matam.

Cet accident tragique souligne une fois de plus l’importance de la prudence sur les routes et la nécessité de respecter les règles de conduite. Les autorités locales et les services d’urgence ont réagi rapidement, mais le bilan humain demeure douloureux pour les familles des victimes. Cet incident rappelle également l’importance de sensibiliser sur la sécurité routière pour prévenir de tels drames à l’avenir.

Affaire à Sédhiou : Les parents déférés après la mort de leur fille de 15 ans battue

Une affaire tragique secoue la région de Sédhiou au Sénégal, impliquant le décès d’une adolescente de 15 ans, battue à mort par ses propres parents. L’affaire, révélée par Seneweb et approfondie par Libération, a conduit à l’arrestation des parents de la victime, L. Danfa et F. Badji. Le drame s’est déroulé dans la nuit du 18 au 19 janvier à Pontadoss, un village de la commune de Kaour. Les parents seront déférés au parquet ce lundi après avoir été placés en garde à vue à la gendarmerie de Goudomp.

Selon les informations fournies par Libération, les faits se sont déroulés dans la nuit du 18 au 19 janvier à Pontadoss. La victime, A. Danfa, âgée de 15 ans et élève en classe de 5e, aurait succombé à ses blessures lors de son évacuation du poste de santé du camp militaire de Goudomp à celui du village de Fanda, dans la région de Ziguinchor. Le drame a été déclenché par le reproche des parents, qui auraient désapprouvé la participation de leur fille à une soirée dansante sans leur consentement.

Les parents de la victime, L. Danfa et F. Badji, ont été placés en garde à vue à la gendarmerie de Goudomp et seront déférés devant le parquet ce lundi. Cette procédure judiciaire témoigne de la gravité des accusations pesant sur eux dans le cadre de la mort de leur propre fille.

Cette affaire a suscité une vive émotion dans la région de Sédhiou et au-delà. La brutalité de la situation et le lien familial entre les accusés et la victime accentuent le choc ressenti par la communauté. Les détails supplémentaires émergent peu à peu, jetant la lumière sur les circonstances tragiques qui ont conduit à la perte de la jeune A. Danfa.

L’affaire de la fille de 15 ans battue à mort par ses parents à Sédhiou souligne l’importance de l’intervention rapide des autorités judiciaires dans de tels cas. La tragédie a suscité une profonde émotion et soulève des questions sur la nécessité de sensibiliser davantage sur les droits des enfants et la lutte contre la violence familiale.

Les conjurés du report de l’élection présidentielle (Par Madiambal Diagne)

Ils étaient presque trois cents à annoncer leur ambition de devenir président de la République du Sénégal en 2024. Vingt d’entre eux ont finalement été retenus dans la liste rendue publique par le Conseil constitutionnel, comme déclarés qualifiés pour la compétition électorale du 25 février prochain. C’est sans doute beaucoup, car jamais dans l’histoire politique du Sénégal, autant de candidats ne s’étaient alignés pour une élection présidentielle. Mais ce nombre pléthorique n’en est pas moins une bonne chose. On peut considérer que cette élection présidentielle est partie pour être la plus inclusive possible. Pour rappel, en 2019, seuls cinq candidats avaient été en lice, contre quatorze en 2012, quinze en 2007, huit en 2000, encore huit en 1993, quatre en 1988, cinq en 1983, deux en 1978. Un seul candidat, Léopold Sédar Senghor, sous le régime du parti unique, était en lice pour les présidentielles de 1973, 1968 et 1963.

En 2024, en dépit du système de parrainage qui constitue un premier filtre permettant de recaler les candidats les plus farfelus, on aura quatre fois plus de candidats que lors de la dernière élection présidentielle. Plus que jamais, c’est la réponse définitive que le système du parrainage se révèle être absolument nécessaire pour réguler la compétition électorale et préserver le sérieux qui doit l’entourer.
Karim Wade et Ousmane Sonko, candidats sans illusions recalés

Tous les deux savaient parfaitement qu’ils ne sauraient et ne pourraient être candidats à cette élection présidentielle de 2024. Karim Meïssa Wade le sait si bien qu’il n’a pas daigné, depuis plus de sept ans, fouler le sol du pays qu’il prétendait diriger ; encore qu’à moins d’un mois du rendez-vous électoral, il continue à donner des consignes à travers les réseaux sociaux, annonçant son inéluctable retour.
Je n’ai jamais pris de telles annonces au sérieux, considérant que c’était un simple jeu de dupes et que Karim Wade souhaitait, au fond de lui-même, être recalé pour pouvoir dire à ses soutiens qu’il avait voulu venir mais que la permission ne lui a pas été accordée.
Franchement, si Karim Wade voulait être candidat, il se serait délesté depuis longtemps de sa nationalité française qui, fatalement, l’aurait empêché de participer à l’élection présidentielle. Mais attendre qu’un recours en invalidation contre sa candidature soit déposé, pour s’empresser de se faire confectionner un décret en mode «fast track», apparaît plus comme une pièce de théâtre ; d’autant plus qu’un tel décret est postérieur au dépôt des candidatures. On n’a pas besoin d’être un grand juriste pour savoir que si le Conseil constitutionnel avait accepté cette pièce tardive fournie par Karim Wade, que constitue le décret de renonciation à son allégeance à la République française, les sept «Sages» auraient dû alors autoriser tous les autres 40 candidats dont les dossiers avaient déjà été rejetés, à pouvoir les régulariser. La même question de double nationalité ne devrait plus se poser pour lui en 2029, si jamais Karim Wade n’aurait pas d’autres nationalités étrangères, comme espagnole et libanaise.
Ousmane Sonko s’était lui-même disqualifié pour ce qui concerne la fonction de président de la République, élu démocratiquement au suffrage universel, dès l’instant qu’il appelle de manière répétée à l’insurrection contre les institutions républicaines et surtout à faire
un putsch militaire pour renverser le chef de l’Etat démocratiquement élu. Le Conseil constitutionnel aurait pu valablement se suffire simplement de ces déclarations pour rejeter sa candidature. Ousmane Sonko semble d’ailleurs en avoir eu bien conscience pour avoir désigné plusieurs candidats, représentant chacun un pôle particulier ou une obédience de son parti dissous, l’ex-Pastef. On ne le dira jamais assez, ce parti politique était apparu comme un conglomérat de forces et de pôles politiques divers, antagonistes et parfois même réfractaires les uns aux autres. Ousmane Sonko, comme tous les leaders populistes et démagogues, pouvait continuer de servir de figure de proue, pour fédérer tout le monde et promettre à chaque coterie ce qu’elle pouvait espérer ou attendre. La supercherie ne pouvait pas durer davantage.

Mimi Touré et compagnie s’essaient au putsch institutionnel
Le fait est trop grave pour qu’on le ravale à un banal débat de salons dakarois. Un groupe de candidats, qui n’ont pu satisfaire aux exigences du parrainage, se sont mis ensemble pour prôner l’arrêt du processus électoral et le report de l’élection présidentielle. Il va de soi qu’ils n’ont pour cela, aucun argument de droit ou de fait, sinon que leur égoïsme. Mais ils sont si prétentieux qu’ils apparaissent les plus incohérents possibles. Il y a moins d’un mois, quand des voix sorties de nulle part évoquaient l’idée d’un report de l’élection présidentielle, pour permettre un nouveau dialogue autour du processus électoral, Aminata Touré, Abdoul Mbaye, Bougane Guèye Dany étaient les plus en alerte pour s’insurger contre une telle hérésie. «Bëg bëré, bagn bëré» (l’affrontement aura lieu de gré ou de force), disaient-ils en chœur. Ce quarteron soupçonnait le camp du Président Macky Sall de chercher des subterfuges pour rester à la tête du pays. Les mêmes accusations avaient d’ailleurs été portées, pendant de longs mois et de façon insistante contre Macky Sall et son régime, jusqu’à ce que ce dernier s’obligeât à rappeler l’évidence du respect scrupuleux du calendrier électoral. Il apparaît alors curieux que ces personnes, farouchement opposées à toute idée velléitaire de toucher au calendrier électoral, veuillent désormais engager le Sénégal dans une aventure on ne peut plus périlleuse. Quelle légitimité donneraient-ils aux autorités de l’Etat qui resteraient en place, au-delà de la période de renouvellement du mandat du président de la République ? Diantre, pourquoi entonner subitement un discours qui risque de faire un précédent jamais connu au Sénégal, du report d’une élection présidentielle ? Ironie du sort, jamais le contexte de la publication de la liste des candidats qualifiés à l’élection présidentielle n’a été aussi calme et serein, qu’il ne l’est en ce mois de janvier 2024. Qui ne se rappelle pas des échauffourées et des morts enregistrés habituellement à ce stade du processus électoral ? Justement, en 2012, il y avait tellement de violences et de morts que l’ancien Président nigérian Olusegun Obasanjo, dépêché à Dakar, par la Cedeao pour travailler à calmer la situation de tensions politiques au Sénégal, avait  réconisé le report de l’élection présidentielle en accordant un rabiot de deux ans au Président Abdoulaye Wade dont la candidature était fortement contestée. Aminata Touré ainsi que tout l’état-major politique du candidat Macky Sall avaient opposé un fin de non-recevoir ferme à une telle idée qu’ils considéraient comme «dangereuse, subversive et anti-démocratique».
Pour la petite histoire, Sidy Lamine Niasse, patron du Groupe de presse Walfadjri, était appelé à monter au créneau pour contrecarrer le funeste projet. Il a ainsi animé une conférence de presse fatale à cette idée, le 21 février 2012. Le texte liminaire, écrit par Abou Abel Thiam, avait été validé préalablement par Macky Sall, alors en tournée électorale, à l’étape de Guinguinéo. Macky Sall avait désigné Alioune Badara Cissé et Samba Diouldé Thiam pour le représenter à cette conférence de presse. Olusegun Obasanjo reprit alors immédiatement son avion pour retourner à Lagos et laisser les Sénégalais avec leurs «sénégalaiseries».
En tout état de cause, on ne dira jamais assez que si la folie gagnait les Sénégalais jusqu’à faire acter un report de l’élection présidentielle, les militaires par exemple seraient eux aussi bien en droit de nous imposer leurs volontés. Que Dieu en préserve le Sénégal ! En 2022, des violences politiques avaient endeuillé le pays et pourtant, l’idée de reporter les élections locales de janvier 2022 et des Législatives de juillet 2022 avait été battue en brèche par les mêmes acteurs qui aujourd’hui tiennent un autre discours. Au demeurant, si d’aventure, un Karim Wade ou quelques officines du camp présidentiel opposées à toute idée de devoir souffrir la candidature de Amadou Ba, ou encore même des candidats déjà qualifiés pour la Présidentielle finissent par être convaincus de joindre leurs voix à celles des théoriciens du report, cela ne devrait pas pour autant autoriser un saut aussi périlleux dans l’illégalité et le forfait démocratique. Encore une fois, cela ouvrirait la boîte de Pandore en ce qu’il ne serait qu’un coup d’Etat.

Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères limogé : Les mystères d’un départ précipité

La scène politique au Sénégal est actuellement agitée par le limogeage inattendu du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Mame Baba Cissé. Ce départ, survenu de manière inhabituelle en dehors du cadre d’un Conseil des ministres, suscite des interrogations au sein de l’opinion publique. Surnommé « The King », Mame Baba Cissé était une figure influente au sein du ministère, et les raisons de son limogeage restent entourées de mystère.

Contrairement à la procédure habituelle qui veut que les changements au poste de secrétaire général du ministère des Affaires étrangères soient actés lors d’un Conseil des ministres, le départ de Mame Baba Cissé a été décidé de manière exceptionnelle, en urgence. Cette démarche inhabituelle soulève des questions sur la nature précise des circonstances qui ont conduit à cette décision brusque.

Selon les informations fournies par L’Observateur, les raisons du limogeage de Mame Baba Cissé demeurent floues et alimentent diverses spéculations. Dans les couloirs du ministère, certaines rumeurs font état d’un acte de défiance dont Mame Baba Cissé se serait rendu coupable, ce qui aurait motivé la décision du ministre de tutelle, Ismaïla Madior Fall. Cependant, le journal rapporte également une autre version selon laquelle le départ pourrait être lié à une ingérence, sans préciser la nature ni l’origine de cette ingérence.

Mame Baba Cissé, surnommé « The King », jouissait d’une influence notable au sein du ministère des Affaires étrangères. Son limogeage soudain a pris de court bon nombre d’observateurs politiques, et l’absence de transparence quant aux motifs de son départ alimente les spéculations au sein de l’opinion publique.

Le limogeage en urgence du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Mame Baba Cissé, demeure entouré de mystère, suscitant des conjectures au sein de l’opinion publique sénégalaise. La nature précise des raisons de son départ reste à éclaircir, et la situation souligne l’importance de la transparence dans les décisions politiques, surtout lorsqu’elles touchent des personnalités influentes au sein de l’appareil gouvernemental.

El Malick Ndiaye dénonce les six Sages du Conseil Constitutionnel et exige la libération de Diomaye Faye

El Malick Ndiaye, secrétaire national à la communication de l’ex-Pastef, exprime une colère persistante face à la décision du Conseil constitutionnel d’écarter le leader Ousmane Sonko. Il critique vivement le choix du Conseil constitutionnel de se baser sur un « dossier de diffamation (imaginaire) » pour éliminer Sonko, dénonçant cette décision comme un rejet de la volonté du peuple sénégalais.

« Choisir un prétexte aussi insignifiant qu’une prétendue diffamation entre deux acteurs politiques pour éliminer le président Ousmane Sonko témoigne de votre ferme volonté de tourner le dos au vaillant peuple sénégalais. L’histoire vous jugera », fulmine El Malick Ndiaye.

Selon lui, l’histoire retiendra qu’en 2024, sept magistrats ont confisqué la volonté populaire en écartant le chef de l’opposition pour un simple lapsus : avoir utilisé « IGE » à la place de « IGF ». Il considère cette raison comme légère, soulignant qu’il s’agit d’une condamnation à six mois avec sursis pour un simple lapsus.

Par ailleurs, El Malick Ndiaye demande la libération immédiate de Diomaye Faye, candidat de l’opposition qu’il qualifie de « véritable et de la rupture ». Il clame : « Maintenant, pour l’égalité des chances entre candidats, le président Bassirou Diomaye Faye doit être immédiatement libéré. Diomaye mooy Sonko ! »

Khombole : Un investissement de plus d’un milliard de FCFA dans le développement local

La commune de Khombole, dans la région de Thiès au Sénégal, a bénéficié d’un investissement majeur de plus d’un milliard de francs CFA dans divers secteurs. Sous la houlette du maire Maguèye Boye et avec le soutien de partenaires tels que le ministère de l’Énergie et du pétrole, le 3FPT (Fonds de financement de la formation professionnelle), la Banque nationale de développement économique (BNDE), et le Programme de modernisation et de gestion des marchés (Promogem), la commune a pu acquérir des équipements et signer des conventions de financement.

Parmi les équipements remis à la communauté figure un appareil d’échographie attribué au centre de santé de Khombole. De plus, la commune a investi dans du matériel pour le pavage de deux kilomètres de rues, des équipements destinés à différents corps de métier, ainsi que dans une pelouse synthétique d’une valeur de 165 millions de FCFA. Les partenaires ont également contribué à l’installation de lampadaires solaires.

Des conventions de financement ont été signées, notamment en faveur des femmes, démontrant ainsi un engagement significatif envers le développement local. Le maire Maguèye Boye a souligné que ces actions s’inscrivent dans un processus global d’animation du développement local et d’implication citoyenne. Il a exprimé son souhait de mobiliser les énergies positives au sein de la communauté pour stimuler l’activité économique locale et offrir des opportunités aux jeunes.

Le maire a appelé les bénéficiaires à faire un usage judicieux des équipements et a souligné l’importance de la formalisation, de la formation et du financement pour stimuler le développement économique local. Les femmes bénéficiaires seront spécifiquement formées à l’utilisation des équipements afin de créer de la valeur et de devenir performantes dans leurs entreprises.

En résumé, cet investissement de plus d’un milliard de FCFA démontre l’engagement de la commune de Khombole et de ses partenaires envers le développement durable et l’amélioration de la qualité de vie de ses habitants.

Aminata Touré déterminée à mettre Fin au régime de Macky Sall malgré son éviction Présidentielle

Aminata Touré, candidate de Mimi2024, réagit avec stoïcisme à son exclusion de l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, qualifiant cette décision de « sans grande surprise ». Selon elle, le Conseil constitutionnel aurait simplement confirmé la volonté du président Macky Sall de l’écarter, alléguant qu’elle avait été « injustement évincée de l’élection présidentielle après avoir été illégalement expulsée de l’Assemblée nationale ».

« Face à cette nouvelle forfaiture, notre détermination à en finir définitivement avec son régime ne fait que s’intensifier. Nous nous engageons à contribuer à la défaite du candidat de Benno Bokk Yaakaar, Amadou Ba, qui ne devrait pas accéder au second tour. Nous serons actifs dans l’élection à venir en soutenant le candidat capable d’incarner un changement véritable. Nous organiserons rapidement nos consultations internes pour choisir le candidat idéal. Je vous remercie tous pour votre soutien sans faille. Plus que jamais, restons engagés pour le Sénégal », soutient fermement Aminata Touré.

CAN 2024 : duels à suivre, scenarios possibles… ce qu’il faut savoir avant la 3e journée

Sur les deux premières journées, la hiérarchie du football africain a largement été bousculée. Si le Sénégal a tenu son rang, la Guinée équatoriale, le Cap-Vert ou encore l’Angola font de surprenants leaders de groupe avant la troisième journée qui commence lundi. Groupe par groupe, voici l’analyse des enjeux de la dernière journée.

La Coupe d’Afrique commence à 24 équipes mais le couperet va bientôt tomber pour six d’entre elles. Avant le coup d’envoi de la troisième journée de la CAN 2024, seules deux équipes sont déjà officiellement qualifiées – le Sénégal et le Cap-Vert – et une seule éliminée : la Guinée-Bissau.

Groupe par groupe, France 24 fait le point sur la situation avant une dernière journée intense, du lundi 22 au mercredi 24 janvier. Des matches décisifs à suivre avec nos directs commentés.

Groupe A : tout reste à faire entre la Côte d’Ivoire, le Nigeria et la Guinée équatoriale

Comme dans beaucoup de groupes, tout peut arriver dans le groupe A. La Guinée équatoriale est pour le moment installée aux commandes avant d’affronter la Côte d’Ivoire, 3e avec 3 points. Le Nzalang n’a besoin que d’un nul pour s’assurer d’être en huitièmes de finale tandis que les hôtes ont besoin d’une victoire pour être sûrs d’attraper une des deux premières places. Un nul ou une défaite ne seraient pas éliminatoire pour autant. Les Éléphants subiraient juste la honte d’être le premier pays hôte à rallier le 2e tour grâce au repêchage des 3 meilleurs troisièmes.

L’autre match ne sera pas inintéressant. Pour le Nigeria, victoire préférable également pour s’assurer d’un des deux tickets. En face, la Guinée-Bissau est déjà éliminée. Même en cas d’exploit des Lycaons face aux Super Eagles, elle resterait derrière la Côte d’Ivoire, qui l’a battue lors du match d’ouverture (2-0).

Déjà éliminée : la Guinée-Bissau.

Groupe B : le Cap-Vert 1er, le Ghana et l’Égypte en danger

Vaut-il mieux jouer l’équipe assurée d’être première du groupe et qui risque de faire tourner ou l’équipe dernière de la poule, la plus faible sur le papier mais qui a encore une chance de passer ? Une interrogation qui trouvera un début réponse lundi dans le groupe B de la CAN.

L’Égypte affrontera le Cap-Vert, qui terminera 1er quoiqu’il arrive. Privés de Mohamed Salah, les Pharaons ont leur destin entre les mains : une victoire leur assure la qualification. Un autre résultat et cela dépendra de l’autre match.

Il opposera le Ghana au Mozambique. Une équipe à sa portée mais qui a tenu en échec l’Égypte lors de la première journée. Les Black Stars, comme les Mambas, doivent s’imposer pour espérer conquérir la 2e place. Le vainqueur éventuel, avec 4 points, serait quoi qu’il arrive bien placé pour être parmi les meilleurs troisièmes. En revanche, un match nul scellerait probablement le destin des deux équipes.

Déjà qualifié : le Cap-Vert.

Groupe C : finale Sénégal – Guinée pour la 1ere place, le Cameroun doit se réveiller

Déjà qualifié, le Sénégal peut respirer avant son match contre la Guinée à Yamoussoukro. Le seul enjeu pour les Lions de la Teranga sera de sécuriser la 1re place et pour cela, un nul suffit. Il suffit aussi au Syli national pour conserver la 2e place et voir les huitièmes de finale.

À Bouaké, où est délocalisé le second match, le Cameroun aura la pression. Pour les Lions indomptables, la victoire est obligatoire face à la Gambie pour voir la suite de la compétition. Les 3 points leur offriraient une très bonne chance d’être parmi les meilleurs troisièmes, voire, en cas de large victoire, de chiper la 2e place à la Guinée si elle est défaite. Les Scorpions quant à eux ne sont pas encore éliminés : une victoire et la Gambie pourrait encore espérer être repêchée. En 2022, ils n’avaient fallu que 3 points aux Comores et à la Tunisie pour voir les huitièmes de finale.

Déjà qualifié : le Sénégal.

Groupe D : l’Algérie, l’Angola et le Burkina Faso dans un mouchoir

L’Algérie sait ce qu’elle a à faire : battre la Mauritanie. Une victoire et, avec 5 points, elle rallierait les huitièmes de finale. Qu’elle soit 1ere, 2e ou même 3e, ce qui dépendra du résultat de l’autre match. Un nul ou une défaite la mettrait en revanche dans une situation très compliquée.

Dans l’autre confrontation, le Burkina Faso et l’Angola se disputeront la tête du groupe. Mais attention ! Un nul pourrait offrir l’opportunité à l’Algérie de les dépasser sur le fil. Une défaite laisserait le perdant à 4 points, ce qui, depuis trois éditions de la CAN, a toujours été suffisant pour rallier le tour suivant.

Groupe E : le Mali bien placé, la Tunisie en danger

Qui aurait parié que la Tunisie serait dernière du groupe avant le sprint final ? Les Aigles de Carthage devront vaincre l’Afrique du Sud, et espérer que le Mali fasse le travail contre la Namibie pour se qualifier directement. Tout autre résultat compliquerait grandement les calculs, avec au mieux, une 3e place à 4 points.

Pour le Mali, les choses sont plus simples : seule une défaite face à la Namibie les placerait à une délicate 3e place. Quant aux Brave Warriors, une victoire leur assurerait la qualification, sinon il faudra là encore sortir la calculatrice en fonction du résultat de l’autre match

Groupe F : tout le monde peut prendre sa place

La journée de dimanche a donné lieu à une petit surprise : le Maroc a connu un coup d’arrêt en concédant le nul face à la RD Congo (1-1). Dans le même temps, la Tanzanie a fait match nul contre la Zambie sur le même score. À l’arrivée, les quatre équipes peuvent encore se qualifier.

Le Maroc reste le mieux placé. Actuellement 1er, un nul face à la Zambie lui suffit pour se qualifier. Pour les Chipolopolos, victoire obligatoire en revanche, tout en espérant une défaite de la Tanzanie, ce qui les placerait en 3e position, donc repêchables.

Les Léopards de RD Congo vont de leur côté affronter les Taifa Stars. Pour avoir leur destin entre les mains, la victoire est obligatoire pour les Congolais. La Tanzanie, elle,  peut encore y croire, mais uniquement en cas de victoire.

Maroc-RDC : Mbemba accuse Regragui !

A l’issue du match de ce dimanche opposant le Maroc à la République Démocratique du Congo (score final 1-1), un incident a retenu l’attention du public et des médias. Alors que la partie s’était déroulée sans tensions majeures, une altercation a eu lieu entre Walid Regragui, le sélectionneur marocain, et Chancel Mbemba, le capitaine de l’équipe congolaise.

Alors que Regragui a estimé en conférence de presse que cet incident est clos et qu’il n’en tient pas rigueur à Mbemba, le défenseur central de l’Olympique de Marseille s’est quant à lui montré plus amer lors de son passage en zone mixte. “Je n’ai pas besoin de trop parler. Mais le plus important : justice de Dieu ! Moi, je ne suis pas parfait. Mais quand je suis sur le terrain, je respecte tout le monde. Le respect c’est réciproque.” a d’abord lancé le Léopard. Le journaliste lui demandant de raconter l’altercation avec le sélectionneur des Lions de l’Atlas, le Congolais a ensuite enchaîné : “Moi, je respecte le coach. Il y a les vidéos à la télévision. J’ai pas besoin de balancer. Moi, j’ai pris mon temps de glorifier mon Dieu.” Il semblerait donc que le sélectionneur marocain ait interrompu le joueur de 29 ans dans sa prière lorsqu’il est venu le saluer.

“Je ne croyais pas que ce mot là sortirait de la bouche du coach”

Moi, le plus important, je garde mon silence, c’est mieux. Moi je suis comme ça. Tout le monde connaît Chancel. Moi, je respecte tout le monde. Mais j’ai pas besoin de tirer sur quelqu’un. Mais la justice de Dieu est là. Moi, quand je joue au football, je joue normal comme tout le monde. Je suis pas un super joueur. Mais je ne croyais pas que ce mot là sortirait de la bouche du coach”, a accusé Mbemba. Relancé au sujet du mot en question, le Congolais a refusé d’en dire plus. “Lui-même va parler (Walid Regragui, NDLR). C’est le plus important“, a-t-il éludé. Après de telles accusations, on imagine que le sélectionneur marocain, malgré ses propos apaisant en conférence de presse, va devoir prendre à nouveau la parole et donner sa version des faits.

États-Unis : Ron DeSantis se retire de la course à l’investiture républicaine et soutient Trump

Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, a annoncé dimanche se retirer de la course à l’investiture républicaine, déclarant qu’il soutiendra Donald Trump. Son retrait laisse la voie libre à un duel entre l’ancien président, favori des sondages, et son ancienne ambassadrice des États-Unis à l’ONU, Nikki Haley, pour affronter Joe Biden lors de la présidentielle américaine en novembre.

Les primaires républicaines accueilleront un duel : Donald Trump face à Nikki Haley. Le gouverneur de Floride Ron DeSantis a annoncé dimanche 21 janvier se retirer de la course à l’investiture républicaine, et qu’il soutiendrait Donald Trump en vue de l’élection présidentielle de novembre. 

« Je suspends aujourd’hui ma campagne », a-t-il déclaré dans une vidéo publiée sur X (ex-Twitter). « Il est clair selon moi que la majorité des électeurs républicains de la primaire veulent donner une autre chance à Donald Trump. » 

L’équipe de campagne de Donald Trump s’est dite « honorée » du soutien de Ron DeSantis, et a appelé tous les républicains à « se rassembler » derrière l’ancien président.

Défaite dans l’Iowa 

Pressenti il y a quelques mois comme étant le principal adversaire à l’ancien président américain, Ron DeSantis était parfois donné gagnant face à Donald Trump pour l’investiture républicaine dans les enquêtes d’opinion début 2023.

Souvent qualifié d’étoile montante de son parti l’année dernière, Ron DeSantis a peu à peu perdu la dynamique qui l’avait porté.

Le gouverneur de Floride, aux positions dures sur l’immigration et l’avortement, est arrivé deuxième lors du caucus de l’Iowa lundi, loin derrière Donald Trump, avec 21 % des voix contre 51 % pour l’ancien président. 

Il avait déjà annulé ce week-end toutes ses interviews télévisées, laissant augurer de sa décision.

« Je ne peux pas demander à nos bénévoles de donner de leur temps et de leur argent si nous n’avons pas un chemin clair vers la victoire », a-t-il justifié dans sa vidéo. 

« J’ai eu des désaccords avec Donald Trump, comme sur la pandémie de coronavirus », mais « Trump est meilleur que le sortant actuel, Joe Biden », a ajouté l’homme de 45 ans.

Le sénateur noir américain Tim Scott a également jeté l’éponge cette semaine et annoncé soutenir Donald Trump.

« Les électeurs méritent d’avoir leur mot à dire », défend Nikki Haley

Ce nouveau forfait, qui intervient à deux jours des primaires dans l’État américain du New Hampshire, fait de l’ancienne gouverneure de Caroline du Sud, Nikki Haley, le dernier obstacle à la nomination de Donald Trump, ultra-favori, comme candidat de son parti.

Nikki Haley est arrivée troisième dans l’État de Iowa (19 % des voix), mais pourrait bénéficier du soutien des nombreux électeurs indépendants du New Hampshire.

« Ron DeSantis est un bon gouverneur, et je lui souhaite le meilleur », a réagi dans un communiqué Nikki Haley, 52 ans. « Jusqu’ici, un seul État a voté. La moitié des voix sont allées à Donald Trump, l’autre non. Les électeurs méritent d’avoir leur mot à dire quant à savoir si nous nous dirigeons sur une route à nouveau faite de Trump et Biden. »

Mansour Faye salue la réussite de la coupe du Maire à Saint-Louis

Le maire de la commune de Saint-Louis, Mansour Faye, a exprimé sa satisfaction à l’égard du déroulement de la Coupe du Maire qui s’est déroulée au stade Mawade Wade. Dans un message adressé à ses concitoyens, Mansour Faye a souligné l’atmosphère extraordinaire qui a marqué l’événement sportif.

L’ASC HLM a été particulièrement félicitée pour sa victoire, tandis que l’ASC Eaux Claires a été encouragée pour son engagement remarquable jusqu’à la fin de la compétition. Mansour Faye a salué la jeunesse de la commune de Saint-Louis pour sa participation enthousiaste à cet événement, qui a été une véritable occasion de fête et de partage.

Le maire a également tenu à féliciter tous les organisateurs de la Coupe du Maire, soulignant l’importance de tels événements dans la promotion du sport et du vivre-ensemble au sein de la communauté locale. La réussite de cette compétition témoigne de l’engagement envers le développement du sport et du bien-être de la jeunesse dans la commune de Saint-Louis.

GRAND RASSEMBLEMENT POUR L’ELECTION DE AMADOU BA : Abdou Karim SALL à l’assaut du Maroc

(Casablanca) – Quelques jours seulement après sa dernière et on ne peut plus gigantesque mobilisation à Orkadiéré, son village natal, et dans la foulée de la puissante et inédite marée humaine au stade de Mbao, Abdou Karim SALL remet ça.

Cette fois-ci, c’est hors de nos frontières, et à nouveau de fort belle manière, quelque part dans un remarquable coin de l’Afrique du Nord, au Maroc précisément.

Et tout cela pour l’élection du Premier ministre Amadou BA comme Président de la République du Sénégal le 25 février prochain.

Par le biais de la branche marocaine de son mouvement « AKS Doolé Diaspora », le responsable de l’APR et Benno Bokk Yakaar (BBY) de Mbao que, d’ailleurs, certains surnomment affectueusement « l’homme aux trois bases politiques (Mbao, Orkadiéré et Diaspora) », a réussi la grande prouesse de réunir en cette après-midi du dimanche 21 janvier 2024, plusieurs centaines de ses inconditionnels à Casablanca.

Ce grand rassemblement politique qui avait pour cadre une des grandes salles de spectacle du mythique hôtel Hyatt Regency, sis au centre de la capitale économique du Royaume chérifien, a encore été un modèle de réussite en termes de mobilisation de militants de la mouvance présidentielle au niveau de la Diaspora sénégalaise.

Dans la salle en question, l’assistance était totalement acquise à la cause du Maire de Mbao dont la seule et unique préoccupation aujourd’hui est d’élire dès le premier tour de la présidentielle à venir le candidat du Président Macky SALL et de BBY. « Amadou BA, candidat de l’espoir, de la continuité et de la stabilité », dixit l’ancien Ministre de l’environnement et du développement durable du Sénégal et, non moins, Coordonnateur de la Convergence des Cadres Républicains (CCR) du département de Pikine.

Salle comble, bien colorée et animée, brouillante et grouillante de monde, presque tous les représentants des différents groupes sociaux d’émigrés sénégalais au Maroc étaient là, scandant à tout-va le nom de leur candidat Amadou BA.

Ces passionnés de politique, qui n’ont d’yeux que pour AKS, sont venus des quartiers et villes du Maroc où l’on note une forte présence d’expatriés sénégalais.
Conscients et très optimistes du reste pour la suite des événements, ces derniers ne se font aucun doute quant à la la succession du Président Macky par son Premier ministre actuel.
« Amadou BA, 5ème président du Sénégal, ce sera juste une formalité », clame haut et fort un militant de l’APR du Maroc, venu de Fèz qui est, sans nul doute, l’un des quartiers qui accueille le plus de sénégalais au pays du Roi Mouhamed VI.

La même conviction se lisait sur le visage de ces nombreuses braves dames sénégalaises, infatigables travailleuses dans cette partie du Maghreb. Idem chez ces dizaines et dizaines de délégations en provenance des localités de Oulfa, Bouskoura, Settat, Mohammedia, El Jadida, Ain-Seba, Fès, Rabat, Meknés, Essaouira, Marrakech, Agadir et Tanger.
Celles de Laayoune et Dahla, deux villes situées à la frontière avec la Mauritanie voisine, ne sont pas non plus en reste.

Aujourd’hui, les militants de l’APR, et par extension de BBY au Maroc sont un et indivisible. Et c’est grace à l’entregent et aux actions salutaires, menées en coulisses, sans tambour ni trompette, par Abdou Karim SALL afin de recoller les morceaux, faire taire les querelles inutiles et insuffler du sang neuf dans les différentes coordinations politiques de la mouvance présidentielle au niveau du royaume chérifien.

« AKS a réussi là où plusieurs médiateurs et autres facilitateurs ont échoué », lance Elimane Faye, responsable politique de l’APR à Casablanca.
Pour lui, ce qui reste à faire est que tous descendent sur le terrain politique avec des visites de proximité quotidiennes auprès des sénégalais du Maroc pour les convaincre à voter Amadou BA le 25 février 2024.

« Nous sommes persuadés de pourvoir renverser la tendance au Maroc par rapport aux dernières joutes électorales, mais cela demande du boulot et beaucoup de sacrifices », fait remarquer un de nos interlocuteurs, expatrié sénégalais, domicilié à Casablanca depuis plus d’une décennie.
Et celui-ci de conseiller à ses camarades que « tout doit désormais se faire dans la transparence et l’unité, mais surtout dans la solidarité et un engagement politique sans faille ».

Ce que l’hôte de marque de la communauté politique de l’APR et BBY du Maroc semble confirmer. « Si on veut gagner haut la main la prochaine présidentielle, il faut d’ores et déjà taire toutes nos querelles et se concentrer sur l’essentiel », avertit Abdou Karim SALL.

Un message bien saisi par l’assistance, vraisemblablement déterminée à faire élire Amadou BA dès le premier tour de l’élection présidentielle qui se tiendra dans un peu plus d’un mois.

À la fin du grand rassemblement de Casablanca qui a été une réussite totale, Abdou Karim SALL a exprimé toute sa satisfaction avec mention spéciale aux organisateurs.
« Vous n’avez ménagé aucun effort pour réussir avec brio le pari, oh combien difficile, de la mobilisation pour cet événement politique d’envergure. Je vous en félicite très sincèrement. Je tire un grand coup de chapeau aux camarades venus des coins les plus reculés du Maroc pour assister à cette démonstration de force. Je vous en serai éternellement reconnaissant. Maintenant, le plus important est le rendez-vous historique du 25 février prochain. Préparez-vous à aller voter massivement pour notre candidat Amadou BA, 5ème Président du Sénégal », conclut en beauté Abdou Karim SALL sous les ovations d’une foule impressionnante et surexcitée.

Échauffourée à la fin du match Maroc-RDC : tension et dérapage sur le terrain

Une atmosphère tendue a marqué la fin du match de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et la République démocratique du Congo (1-1), avec une échauffourée entre joueurs et membres des deux équipes. Le sélectionneur marocain, Walid Regragui, a été impliqué dans l’incident, regrettant par la suite ce dérapage.

L’échauffourée a éclaté au coup de sifflet final du match, impliquant des joueurs et membres des deux équipes. Walid Regragui, le sélectionneur marocain, est entré sur le terrain pour s’en prendre verbalement au défenseur congolais Chancel Mbemba, créant ainsi une situation de tension. Les deux hommes ont été séparés, mais une mêlée s’est formée, avec des empoignades multiples.

Les images de l’incident montrent la confusion maximale sur le terrain, avec des joueurs s’empoignant et des tentatives de confrontation verbale. Même en rentrant aux vestiaires, la tension persistait, avec des joueurs impliqués dans des accrochages.

Walid Regragui a réagi lors d’une conférence de presse en cherchant à dédramatiser la situation. Il a exprimé son respect pour Chancel Mbemba, attribuant une partie de l’incident à l’adrénaline du moment. Malgré cela, il a reconnu que ni son équipe ni celle de la RDC n’avaient donné une belle image et a appelé à rester calmes.

Malgré le dérapage, le Maroc, demi-finaliste du Mondial-2022, reste en bonne position pour se qualifier en huitièmes de finale de la CAN, ayant obtenu un match nul (1-1) lors de cette rencontre tendue.

L’incident à la fin du match Maroc-RDC souligne les tensions et les émotions élevées dans le contexte compétitif de la Coupe d’Afrique des Nations. Les réactions des joueurs et du sélectionneur mettent en évidence l’importance de maintenir le fair-play et la sportivité, même dans des moments de pression intense.

Mohamed Salah quitte la CAN-2024 sur blessure et retourne à Liverpool

Le célèbre attaquant égyptien Mohamed Salah met un terme à sa participation à la CAN-2023 en raison d’une blessure aux ischio-jambiers. Il a quitté le camp de l’équipe nationale et est retourné à Liverpool pour entamer sa période de rééducation.

Mohamed Salah, souvent surnommé le Pharaon, a été contraint de quitter la CAN-2023 en raison d’une blessure aux ischio-jambiers. Le joueur a regagné son club, Liverpool, pour commencer le processus de guérison et de rééducation.

Jurgen Klopp, l’entraîneur de Liverpool, a exprimé l’espoir que Mohamed Salah pourrait faire son retour à la CAN-2023 si sa condition physique le permet. Cependant, cela dépendra des progrès de sa rééducation et de sa capacité à retrouver sa forme optimale.

Les premiers diagnostics suggèrent que Mohamed Salah pourrait être éloigné des terrains de jeu pendant au moins deux semaines. Cependant, la durée exacte de son absence dépendra de l’évolution de sa blessure et de sa rééducation.

Le départ prématuré de Mohamed Salah représente un coup dur pour l’équipe nationale égyptienne qui comptait sur son talent et son expérience pour briller lors de la CAN-2023. Les responsables de l’équipe devront réajuster leur stratégie sans la présence de leur joueur vedette.

La blessure de Mohamed Salah et son départ anticipé de la CAN-2023 suscitent des inquiétudes quant à son état de forme pour les prochaines compétitions. Les supporters de l’Égypte espèrent un rétablissement rapide de leur star, tandis que Liverpool surveillera de près la progression de sa rééducation.

Forfait d’Abdallah Sima pour la CAN 2024 : Un coup dur pour l’équipe nationale du Sénégal

L’équipe nationale du Sénégal doit faire face à un coup dur avec le forfait d’Abdallah Sima pour la CAN 2024. Le joueur, qui évolue au sein du club Glasgow Rangers, retourne dans son club suite à une blessure contractée lors de l’entraînement.

Abdallah Sima a passé des examens après s’être blessé lors de l’entraînement de mercredi. Les résultats ont révélé une lésion du long adducteur de la cuisse gauche, entraînant une longue période d’indisponibilité. Constatant la gravité de la blessure, les staffs médicaux de l’équipe nationale sénégalaise et de Glasgow Rangers ont pris la décision de renvoyer le joueur dans son club pour bénéficier d’une prise en charge optimale.

Le départ d’Abdallah Sima représente une perte importante pour l’équipe nationale du Sénégal, qui comptait sur la contribution du joueur pendant la CAN 2024. La lésion du long adducteur nécessitant une période prolongée de récupération, l’équipe devra trouver des solutions alternatives pour pallier cette absence.

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a confirmé le forfait d’Abdallah Sima et a souligné la nécessité de permettre au joueur de se remettre de sa blessure dans un environnement optimal, d’où sa décision de le renvoyer à Glasgow Rangers.

Le forfait d’Abdallah Sima est un revers inattendu pour l’équipe nationale sénégalaise en quête de succès à la CAN 2024. Les supporters et les responsables de l’équipe devront ajuster leurs attentes et soutenir les autres joueurs dans la poursuite de leurs objectifs dans le tournoi continental.

Guy Marius Sagna exige la libération immédiate du candidat Bassirou Diomaye Faye

Le député Guy Marius Sagna a lancé un appel pressant à la libération immédiate du candidat à l’élection présidentielle, Bassirou Diomaye Faye. Selon Sagna, maintenir le candidat en prison de manière illégale et arbitraire serait de la responsabilité directe du président Macky Sall.

Dans une déclaration, Guy Marius Sagna a averti que toute conséquence néfaste sur la santé ou la sécurité de Bassirou Diomaye Faye serait imputée au président Macky Sall. Le candidat est détenu depuis plusieurs mois, et Sagna estime que sa libération est impérative pour lui permettre de préparer et mener sa campagne électorale en vue du scrutin présidentiel prévu le 25 février 2024.

L’appel de Guy Marius Sagna intervient dans un contexte politique tendu au Sénégal, où plusieurs candidats font face à des obstacles divers dans le processus électoral. La situation de Bassirou Diomaye Faye soulève des préoccupations quant au respect des droits politiques et à la garantie d’une compétition électorale équitable.

Pourquoi Amadou BA sera élu?

L’homme incarne la sagesse, l’attention, cultive la sérénité et rassuré par sa demande et son esprit rassembleur.

N’est-ce pas les qualités tant attendues pour porter un manager de notre cher pays de la teranga, le Sénégal?

Pour rappel, il suffit de jeter un coup d’œil sur le rétroviseur de ce haut fonctionnaire ayant occupé des stations de confiance dans les organes les plus sensibles de l’Etat. Les temps forts de Monsieur Amadou BA ont été toujours marqués par sa maîtrise des dossiers, la diligence dans les affaires et la courtoisie dans son approche.

N’est-ce pas, ce sont ces critères tant attendus d’un homme d’État. Il l’est jusqu’au bout des ongles.

Toujours pour mémoire, le Premier Ministre Amadou BA, candidat de la grande coalition victorieuse, BBY, a toujours relevé le défi des missions qui lui sont toujours assignées notamment Directeur Général des impôts et des domaines, Ministre des finances et du budget, Ministre des affaires étrangères et Premier Ministre.

Sans oublier sa contribution sociale et internationale qu’il a toujours apportée aux concitoyens d’ici et d’ailleurs.

Ce formateur chevronné de la prestigieuse école, l’ENA, a imprimé sa marque d’expériences et de rigueur. Ses qualités sont reconnues et appréciées par toutes, même les néo-opposants.

Chers concitoyens,

Les vertus de notre cher Sénégal doivent être sauvegardées par un Président de cette envergure, aux qualités sociales, humaines et professionnelles incontestables. Notre candidat incarne toutes ses valeurs et qualités humaines qui lui ont permis de poser des actes de consolidation de l’unité nationale et de la cohésion sociale au moment où d’autres prétendants à la station suprême de notre République s’attardaient sur des aspects puériles qui frisent parfois même le ridicule. C’est ce qui lui a permis de gagner une longueur d’avance sur ses adversaires qui ne lui arrivent pas à la cheville.

En s’appuyant sur les réalisations du Président Macky SALL, le Bâtisseur, Mr Amadou Ba garantit à la fois la continuité de l’État et la cohérence de la perspective d’une nouvelle phase du PSE performant au profit de tous.

Il nous faut Amadou pour les raisons ci après :

_ Aimer le pays, comme il l’a toujours montré.
_ Montrer le bon exemple à travers son parcours.
_ Assurer la continuité dans le social. l’économie , la sécurité et rassurer les sénégalais.

Doter le pays d’un nouvel air sans haine ni mépris.

prôner la réconciliation nationale.

Utiliser les ressources du pays pour l’essor économique:

mobiliser, sous la direction éclairée du PR Macky Sall, tous les sénégalais épris de paix, de stabilité et de développement pour un score de 52,78% au soir du 25 février 2024.

Pape Modou Fall
Président du parti RV/Dëgg Moo woor
Coordonnateur de la CR/2SR

CAN 2024 : L’Afrique du Sud écrase la Namibie 4-0 et se relance dans la compétition

L’Afrique du Sud a dominé la Namibie avec brio lors de la rencontre du 21 janvier au stade Amadou Gon Coulibaly de Korhogo, remportant une victoire convaincante de 4-0. Cette performance remarquable replace les Bafana Bafana dans la course pour une qualification en huitièmes de finale de la CAN 2024.

Les Brave Warriors de Namibie ont débuté le match avec confiance, portés par leur récent exploit contre la Tunisie. Cependant, l’Afrique du Sud a pris rapidement le contrôle, convertissant un penalty dès la 14e minute grâce à Percy Tau, qui inscrit son premier but en Coupe d’Afrique des nations.

Malgré la pression initiale de la Namibie, l’Afrique du Sud a consolidé son avance avec un superbe centre de Thapelo Morena pour Themba Zwane, portant le score à 2-0 à la 25e minute. Themba Zwane a ensuite inscrit un doublé à la 40e minute, soulignant la qualité des automatismes offensifs des Sud-Africains.

En seconde période, les Sud-Africains ont continué à dominer, éteignant toute tentative de réaction de la Namibie. Thapelo Maseko a ajouté un quatrième but à la 75e minute, scellant la victoire éclatante de l’Afrique du Sud.

Avec cette victoire, l’Afrique du Sud se replace dans la compétition et nourrit l’espoir d’une qualification en huitièmes de finale. Les supporters sud-africains peuvent désormais envisager avec optimisme le prochain match contre la Tunisie.

La démonstration de force de l’Afrique du Sud contre la Namibie à la CAN 2024 confirme sa présence en tant que prétendant sérieux. La compétition promet des rebondissements passionnants, et les Bafana Bafana ont prouvé qu’ils étaient prêts à relever le défi.

Lancement des travaux de construction de quinze centres de formation professionnelle à Dagana

La ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion, Mariama Sarr, a officiellement lancé la première phase des travaux de construction de quinze centres de formation départementaux à Dagana. La cérémonie s’est déroulée en présence du maire Oumar Sarr, également ministre des Mines et de la Géologie.

La construction de ces quinze centres de formation fait partie d’une initiative visant à élargir l’accès à la formation professionnelle et technique. En 2022, la ministre avait signé le contrat de conception, de construction et d’équipement de ces centres, soulignant l’importance de garantir l’acquisition de connaissances, de qualifications et d’aptitudes nécessaires à l’exercice des professions et métiers variés.

Ce projet ambitieux s’inscrit dans le cadre de la réalisation de quarante-six centres de formation professionnelle départementaux au total. La première phase démarre avec le lancement des travaux de quinze centres à Dagana. La ministre a souligné que cette initiative vise à accroître le taux de qualification professionnelle et technique au sein de la population, fournissant ainsi une main-d’œuvre qualifiée pour répondre aux besoins des secteurs productifs et des services.

Oumar Sarr, maire de la ville, a exprimé sa satisfaction en tant que responsable local accueillant ce projet qui intégrera de nouveaux métiers et modernisera les centres de formation professionnelle départementaux. Ce programme devrait contribuer au développement de l’industrie et stimuler la croissance économique dans le secteur primaire.

CAN 2023 : La Zambie arrache le nul face à la Tanzanie (1-1)

Longtemps menée au score, la Zambie a arraché un nul quasi-inespérée face à la Tanzanie ce dimanche (1-1). Les deux nations restent dans la course pour la qualification dans ce groupe avec le Maroc et la RD Congo.

La Tanzanie et la Zambie ont fait match nul dimanche 1-1, laissant un groupe F très ouvert après l’autre match nul 1-1 entre le Maroc et la RD Congo plus tôt dans la journée. C’est la Tanzanie, pourtant loin d’être la favorite de la rencontre, qui a ouvert le score à la 11e minute par Simon Msuva. Les Zambiens se voyaient ensuite lourdement pénalisés par l’exclusion de leur capitaine Rodrick Kabwe à la 44e minute sur un 2e carton jaune.

FERA - Fonds d

Les joueurs tanzaniens auraient pu dans la foulée hériter d’un penalty mais, après recours à la VAR, l’arbitre est revenu sur sa décision et a renvoyé tout le monde au vestiaire pour la mi-temps.

À la reprise, les Tanzaniens jouaient défense toute avec l’objectif de remporter leur première victoire dans cette CAN en profitant de leur supériorité numérique. Espoir déçu avec l’égalisation à la 88e minute des «Chipolopolos» zambiens par Patson Daka, le joueur de Leicester, d‘une superbe reprise de tête sur un corner tiré par Clatous Chama.

Le Maroc se retrouve donc en tête du groupe avec 4 points devant la RD Congo et la Zambie (2 points) alors que la Tanzanie est dernière avec 1 point avant la dernière journée le 24 janvier, qui verra le Maroc affronter la Zambie, la Tanzanie rencontrant elle la RD Congo.

Appel au retour de l’électricité au marché Saint Maur de Ziguinchor

Des responsables du marché Saint Maur de Ziguinchor, également connu sous le nom de marché Boucotte, ont lancé un appel, samedi dernier, en faveur du rétablissement de l’électricité dans ce lieu de commerce touché par un incendie en décembre. Depuis cet incident, le marché se trouve plongé dans l’obscurité, créant des difficultés pour les commerçants qui appellent à une intervention rapide des autorités.

Lors d’un point de presse, le secrétaire général du marché de Boucotte, Lamine Diop, a exprimé la détresse des commerçants, soulignant que vivre sans électricité rend la situation très difficile, voire impossible. Certains produits périssent chaque jour en raison de l’absence d’électricité, impactant négativement les activités commerciales.

Les responsables du marché ont fait savoir qu’ils ont sollicité l’aide de la mairie, mais jusqu’à présent, aucune action n’a été entreprise pour rétablir l’électricité. Ils ont donc réitéré leurs appels auprès de la municipalité, de l’État et de toute personne de bonne volonté pour prendre des mesures urgentes afin de rétablir l’alimentation électrique au marché Boucotte.

Il est à noter qu’un incendie s’est déclaré en décembre dernier au marché Saint Maur de Ziguinchor, détruisant des installations commerciales sur une superficie de 4000 mètres carrés. Depuis lors, les commerçants font face à des difficultés supplémentaires en raison de l’absence d’électricité, et ils espèrent que leur appel sera entendu par les autorités compétentes.

Forum sur l’emploi des jeunes et des femmes à Souda, Bignona, Casamance

Samedi dernier, le village de Souda, situé dans le département de Bignona, a accueilli un forum dédié à la question de l’emploi des jeunes et des femmes. L’initiative de cet événement revient à l’Association Karambenor, visant à fournir des informations essentielles sur les opportunités d’emploi, les conditions de financement de projets, ainsi que les programmes disponibles dans la région.

Le président de l’Association Karambenor, Ibrahima Thierno Sagna, a souligné l’importance de permettre aux femmes et aux jeunes d’accéder à ces informations cruciales. Le thème du forum, intitulé « La Casamance face aux enjeux et défis nouveaux de son développement économique et social : rôle déterminant des femmes et responsabilité historique de la jeunesse », a été abordé en présence de diverses personnalités, dont le secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire et le représentant du ministre de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire.

Cette association se définit comme une organisation de développement à la base axée sur l’entrepreneuriat agricole en milieu rural et la protection de l’environnement.

Matam, Sénégal : Appel aux collectivités et entreprises pour soutenir l’alphabétisation des jeunes et des adultes

L’Inspecteur d’Académie de Matam, le Docteur Mbaye Babou, a lancé un appel aux collectivités territoriales et aux entreprises pour soutenir l’alphabétisation des jeunes et des adultes dans la région. S’exprimant lors d’un forum sur l’équité des langues nationales à Ourossogui, le Dr Babou a souligné l’importance de l’implication des autorités locales et des entreprises pour renforcer ce système d’alphabétisation.

Le Dr Babou a mis en avant les avantages pratiques de l’alphabétisation, soulignant que les agriculteurs, par exemple, pourraient améliorer leur production, accéder à des opportunités de crédits, lire et traiter leurs affaires de manière autonome. Il a ainsi plaidé en faveur du soutien des autorités locales, des partenaires, et des entreprises pour renforcer ce système d’alphabétisation.

L’Association des femmes magistrates du Sénégal (AFMS) met l’accent sur la formation continue et l’éducation des filles

Marie Odile Thiakane Ndiaye a souligné l’importance de la compétence comme garantie de légitimité dans le domaine de la magistrature. Afin de renforcer cette compétence, l’AFMS s’engage à mettre en place des programmes de formation continue pour ses membres. La formation continue est un outil essentiel pour maintenir les connaissances juridiques à jour, développer de nouvelles compétences et garantir une prestation de services juridiques de haute qualité.

L’éducation des filles est un enjeu crucial pour le développement social et économique d’un pays. En encourageant la présence des femmes dans des domaines tels que la magistrature, l’AFMS contribue à la construction d’une société plus équitable et inclusive.

L’AFMS, en tant qu’organisation représentative des femmes magistrates au Sénégal, joue un rôle central dans la promotion de l’égalité des sexes et dans le renforcement de la profession juridique. En mettant en œuvre des initiatives axées sur la formation continue et l’éducation, l’association marque son engagement en faveur d’une justice compétente, diversifiée et inclusive au Sénégal.

Karim Wade, une ambition présidentielle au rythme des obstacles

Les espoirs des partisans de Karim Meïssa Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, de le voir concourir à la présidentielle de février 2024 ont été anéantis après que le Conseil constitutionnel sénégalais a déclaré irrecevable sa candidature. Ce nouvel obstacle s’ajoute à la série de défis politiques rencontrés par le leader du Parti démocratique sénégalais (PDS).

Ce n’est pas la première fois que les ambitions présidentielles de Karim Wade sont contrariées. En 2019, sa candidature avait été rejetée en raison de la perte de ses droits civiques liée à une condamnation pour enrichissement illicite. Cette fois-ci, son rejet est attribué à un renoncement tardif à sa nationalité française, une condition sine qua non pour briguer la magistrature suprême au Sénégal, selon la loi électorale.

À partir de 2004, Karim Wade a présidé l’Agence de l’Organisation de la Coopération Islamique (ANOCI), chargée de la préparation du sommet de l’OCI prévu au Sénégal en 2008. Malgré l’attention médiatique positive initiale, des critiques ont émergé quant à la gestion des fonds par l’ANOCI, avec des dépenses dépassant les estimations initiales.

Surnommé « Monsieur 15% » en raison des rumeurs de commissions présumées, Karim Wade a été critiqué par l’opposition et la société civile, tandis que des câbles diplomatiques divulgués par Wikileaks ont soulevé des inquiétudes quant à sa gestion.

Aux élections locales de 2009, où il envisageait de devenir maire de Dakar, Karim Wade a subi une défaite cuisante, conduisant à un remaniement ministériel en 2010, où il a été nommé ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures, de l’Énergie et de l’Aménagement du territoire.

Sous le surnom de « ministre du Ciel et de la Terre », Karim Wade a été responsable de projets d’envergure, mais sa gestion a été critiquée, et des accusations de népotisme ont circulé, alimentant les spéculations sur une succession dynastique.

Les ennuis judiciaires ont commencé en 2012 après la défaite électorale de son père, avec des accusations de corruption et d’enrichissement illicite. En 2015, il a été condamné à 6 ans de prison ferme. Cependant, en 2016, il a été gracié par le président Macky Sall et a quitté la prison, s’installant depuis au Qatar.

Rejet de la candidature d’Ousmane Sonko à la présidentielle Sénégalaise : Le conseil constitutionnel invoque une condamnation pour diffamation

Le Conseil Constitutionnel Sénégalais a annoncé samedi soir le rejet de la candidature d’Ousmane Sonko à l’élection présidentielle du 25 février prochain. Cette décision repose sur une condamnation préalable du leader de l’opposition à six mois de prison avec sursis pour diffamation et injures publiques.

Dans sa déclaration, le Conseil Constitutionnel a souligné que cette condamnation rendait Ousmane Sonko inéligible pour une période de cinq ans, conformément à l’article L.30 du Code électoral sénégalais. Cette annonce a des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais, alors que Sonko était considéré comme l’un des prétendants sérieux au fauteuil présidentiel.

L’absence d’une attestation de versement de la caution, pointée du doigt dans le dossier de Sonko, a été attribuée par le Conseil à des défaillances de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Le Conseil a affirmé que la CDC avait reçu le chèque certifié d’Ousmane Sonko, émis une quittance le 30 novembre 2023, mais avait refusé de lui remettre une attestation.

Malgré ces points en faveur de Sonko, le Conseil Constitutionnel a maintenu son rejet en soulignant que l’absence de certaines pièces dans son dossier n’était pas imputable à sa volonté, mais à des circonstances indépendantes de son contrôle.

Présidentielle 2024 : « je ne suis le plan B de personne » Boubacar Camara

Suite à la publication par le conseil constitutionnel de la liste définitive à 20 candidats autorités à se présenter à l’élection présidentielle de février 2024, Boubacar Camara a fait face la presse nationale ce dimanche 21 janvier 2024, à l’immeuble arona Coumba ndoffene Diouf, pour remercier ses collaborateurs et décerne une mention spéciale à nos militants, sympathisants et proches.Une occasion pour président Boubacar Camara de déplorer du fait que d’autres candidats crédibles et engagés ont été écartés par le système inique du parrainage ou par des procédés manifestement excessifs, en nommant Ousmane sonko comme le principe leaders de l’opposition.

 » La situation est marquée par trois absences frappantes, celles du président sortant, du principal leader de l’opposition et du candidat du premier parti historique de l’opposition. Au-delà de cette caractéristique de scrutin des grandes absences », l’élection présidentielle prochaine se déroule dans un contexte de fragilité multiforme. Au plan international, le Sénégal apparaît comme un îlot de stabilité dans un océan sous régional dans lequel la paix est constamment menacée. Cette situation précaire est encore plus inquiétante au vu des sources internes de tension comme les atteintes répétées et flagrantes aux droits et libertés, un processus électoral dévoyé, la politisation de l’administration et la perception d’un déficit d’impartialité de la justice. Au plan national, la situation est marquée par une économie malmenée par un endettement public excessif et l’ancrage dans la pauvreté, la crise de l’éducation et de la santé, le chômage chronique et l’insécurité galopante.

Il ajoute que la crédible et l’alternatif des offres traditionnelles, certains candidats en plus d’un parcours digne de respect et d’un discours pertinent, symbolisent la rupture. Les axes essentiels de leurs préoccupations sont la promotion d’un capital humain épanoui à travers la prise en charge par l’État de l’éducation et de la santé, la souveraineté sous toutes ses formes. l’industrialisation, la sauvegarde des ressources naturelles et la lutte contre la mal gouvernance et la corruption. Dans ce groupe, je me reconnais et le programme économique et social TABAX constitue la traduction de notre vision qui consiste à bâtir un Sénégal prospère par un capital humain épanoui à partir de l’exploitation judicieuse des ressources naturelles Il faut garantir la victoire.

Sur ce reste à voir si les sénégalais sont optés pour la rupture ou bien préfèrent la continuité parce qu’il y a deux groupes de candidats: ceux qui symbolisent la continuité soit ouvertement soit implicitement .

D’autres part nous sommes en présence de ceux qui préconisent le changement auquel aspire le peuple sénégalais car disposant de programmes politiques,d’économiques et sociaux. Avant de lancer un appel à tous les candidats porteurs d’une offre de rupture et aux électeurs à se joindre à lui afin de garantir, par un vote utile, la troisième alternance qui doit permettre de :

Consolider ce qui a été bien fait ;

Refaire ce qui a été mal fait ;

Défaire ce qui a été mal fait;

Faire ce qui aurait dû être fait.

Monsieur Camara dit être prêt à gouverner harmonieusement le Sénégal en mettant en synergie toutes les forces vives de la nation, et dit de ne pas être le premier plan B de personnes il a travaillé pour en arriver là car en 2019 lorsqu’on m’avait éliminé en pariainage j’avais tous entendu mais ça m’a servi de leçon.

Il terminera par dénoncer les dispositifs du fichier électoral pour les élections présidentielles de 2024. Il éclairci que j’avais proposé un report pour les élections présidentielles, parce que j’avais pas et j’ai pas confiance au dispositif du fichier. Nous avons bien travaillé toute pour réussir le parrainage avec propre logiciel.  » Je ne suis pas plan B de personne, j’ai mon parti, j’ai mes ambitions donc ses paroles venant de certains personnes sont infondés. Être plan B d’un coalition ou parti politique d’un personne je suis pas ses genres d’homme politique… » a-t-il conclu, le président Boubacar Camara.

Ibrahima Bachir Dramé, Expert Pétrolier Sénégalais, lauréat du prix de l’Expertise au Salon International de l’Économie Solidaire à Paris

Le 4ème Salon International de l’Économie Solidaire à Paris a été marqué par la participation active d’Ibrahima Bachir Dramé, Expert Pétrolier sénégalais, qui a animé une conférence sur les ressources naturelles, mettant l’accent sur l’exploitation du pétrole et du gaz ainsi que les enjeux pour le Sénégal. Sa présentation a attiré l’attention de nombreuses personnalités, notamment des investisseurs, entrepreneurs et acteurs du développement.

Ibrahima Bachir Dramé a partagé son expertise lors d’une conférence détaillant les aspects de l’exploitation des ressources naturelles, avec un focus particulier sur le secteur du pétrole et du gaz. Son intervention a permis d’éclairer l’auditoire sur les défis et les opportunités liés à ces secteurs clés pour l’économie sénégalaise.

L’expertise d’Ibrahima Bachir Dramé dans le domaine des hydrocarbures a été chaleureusement accueillie par l’auditoire à Paris. En reconnaissance de ses contributions exceptionnelles, il a été honoré par le prix de l’expertise lors de cet événement international.

La reconnaissance internationale d’Ibrahima Bachir Dramé, Expert Pétrolier, à travers ce prix, représente une fierté pour le Sénégal. Sa participation active à ce salon renforce la visibilité du pays dans le domaine des ressources naturelles et témoigne du savoir-faire de ses experts.

Les présentations et discussions lors du salon ont probablement contribué à sensibiliser les participants aux enjeux économiques liés à l’exploitation des ressources naturelles, ouvrant ainsi des perspectives de collaboration et d’investissement pour le développement durable du Sénégal.

La remise du prix de l’expertise à Ibrahima Bachir Dramé souligne son engagement et son excellence dans le domaine de l’expertise pétrolière, renforçant la position du Sénégal sur la scène internationale en matière de ressources naturelles.

Arrestation d’un faux marabout qui escroquait des candidats à l’émigration

Le commissariat d’arrondissement de Guinaw-rails a procédé à l’arrestation d’un homme se faisant passer pour un marabout et son complice. Ce duo d’escrocs aurait extorqué plus de 14 millions de F CFA à des individus cherchant à émigrer, en promettant l’obtention de visas pour les États-Unis et l’Italie.

A.Bâ, aspirant à émigrer aux États-Unis, est entré en contact avec A.L.Fall, se présentant comme le petit-fils de Mame Cheikh Ibra Fall, prétendant avoir déjà facilité le voyage de nombreuses personnes. A.L.Fall a promis à A.Bâ l’obtention d’un visa américain moyennant le paiement de 4,5 millions de F CFA. Après avoir encaissé une avance de 2 millions de F CFA, A.L.Fall a rompu tout contact avec sa victime.

A.Bâ, ne parvenant plus à contacter l’escroc, a organisé un rendez-vous avec lui, se faisant passer pour un autre candidat à l’émigration. A.L.Fall est tombé dans le piège et a été arrêté par la police. En garde à vue, il a avoué avoir escroqué A.Bâ et a révélé son mode opératoire, prétendant avoir agi en tant qu’intermédiaire.

A.L.Fall remettait à ses victimes un document d’engagement reconnaissant la réception de l’argent et s’engageant à délivrer le visa dans un délai convenu, promettant le remboursement en cas de non-délivrance. Le préjudice total est estimé à plus de 14 millions de F CFA par sept plaignants.

Un complice, Ibrahima.N, qui recevait une commission de 10% sur chaque somme encaissée, a été interpellé. Sous interrogatoire, il a prétendu être une victime, mais a été placé en garde à vue pour complicité.

A.L.Fall était déjà visé par des plaintes à la Division des investigations criminelles (Dic) et au commissariat de Ndamatou à Touba avant son arrestation.

Les deux individus ont été déférés pour escroquerie et complicité, portant sur une somme dépassant les 14 millions de F CFA. Cette affaire souligne les risques auxquels sont exposés les candidats à l’émigration et la nécessité de rester vigilant face à de potentielles escroqueries.

Présidentielle 2024: Karim Wade contestera sa non-admissibilité devant les juridictions internationales

Suite à la déclaration du Conseil constitutionnel rendant irrecevable sa candidature à l’élection présidentielle du 25 février, Karim Wade, fils de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, annonce son intention de saisir les juridictions internationales pour défendre son droit à participer au scrutin.

Karim Wade, qui réside au Qatar depuis sa libération de prison en 2016, est le seul parmi les 21 candidats dont la candidature a été déclarée irrecevable par le Conseil constitutionnel. Le rejet est basé sur un recours déposé par un autre candidat contestant la véracité de la déclaration sur l’honneur de Wade concernant sa double nationalité, française et sénégalaise.

Karim Wade dénonce la décision du Conseil constitutionnel comme étant « scandaleuse » et une « atteinte flagrante à la démocratie ». Il conteste le fondement de la décision, affirmant avoir depuis longtemps renoncé à sa nationalité française et considérant que la décision viole son droit fondamental de participer à l’élection présidentielle.

Face à ce qu’il qualifie de « complot judiciaire », Karim Wade annonce son intention de saisir les juridictions internationales, dont la Cour de justice de la CEDEAO, pour contester la décision du Conseil constitutionnel. Il considère que cette démarche est nécessaire pour défendre ses droits et rétablir sa candidature.

La décision du Conseil constitutionnel et la réaction de Karim Wade ajoutent une dimension controversée à un contexte électoral déjà tendu. Avec plusieurs candidats écartés pour diverses raisons, dont des condamnations définitives, l’élection présidentielle au Sénégal s’annonce comme un moment clé avec une vingtaine de candidats en lice.

La contestation de Karim Wade devant les juridictions internationales promet de maintenir la tension autour de l’élection présidentielle sénégalaise. L’issue de cette démarche pourrait avoir des implications significatives sur le déroulement du scrutin et susciter un débat plus large sur les processus électoraux et la participation politique au Sénégal.

Le Secrétaire d’État Américain Antony Blinken en tournée Africaine pour renforcer les liens et discuter des défis sécuritaires

Le Secrétaire d’État américain, Antony Blinken, a entamé une tournée africaine de une semaine, mettant en lumière les réalisations issues des engagements pris lors du sommet États-Unis-Afrique de Washington il y a plus d’un an. La visite vise à souligner les progrès économiques, commerciaux et sanitaires découlant de ce sommet.

La première étape de la tournée est le Cap-Vert, suivi de la Côte d’Ivoire, du Nigeria, et enfin de l’Angola. Chaque étape est soigneusement sélectionnée pour illustrer des aspects spécifiques des relations entre les États-Unis et l’Afrique.

Bien que l’accent soit mis sur les aspects positifs des liens économiques, commerciaux et de santé, des questions de sécurité seront inévitablement abordées. La situation au Sahel, en particulier au Mali et au Burkina Faso, sera discutée lors des étapes en Côte d’Ivoire et au Nigeria, étant donné leurs frontières communes avec ces régions.

Le soutien des États-Unis à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) sera souligné, en particulier en ce qui concerne la crise au Niger. Cette approche reflète la volonté américaine de collaborer étroitement avec les acteurs locaux pour résoudre les défis régionaux.

La visite en Angola sera l’occasion de remercier le gouvernement angolais pour son engagement en faveur de la stabilité dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Cela souligne l’importance accordée à la coopération régionale et à la résolution des conflits.

La tournée africaine d’Antony Blinken cherche à renforcer les relations positives entre les États-Unis et l’Afrique, tout en abordant les défis sécuritaires. Elle met en lumière l’engagement continu des États-Unis envers le continent africain et la collaboration avec les pays et organisations régionales pour promouvoir la stabilité et le développement.

Nouvelle mobilisation en France contre la loi asile et immigration

Ce dimanche, une nouvelle journée de mobilisation a eu lieu en France, marquant la contestation continue contre la loi Asile et Immigration, adoptée il y a un mois par le Parlement. À quelques jours de la décision du Conseil constitutionnel, prévue jeudi prochain, les opposants à cette loi, qu’ils accusent d’adopter une politique proche de l’extrême droite, maintiennent la pression avec plus de 160 marches prévues à travers le pays.

La loi Asile et Immigration est actuellement entre les mains du Conseil constitutionnel, et les manifestants espèrent influencer la décision à venir en maintenant la pression sur le gouvernement. L’opposition à cette loi, considérée comme une victoire idéologique de l’extrême droite, cherche à rassembler au-delà de la sphère militante traditionnelle.

À Paris, une banderole avec l’inscription « Liberté, égalité, fraternité. Non à la loi asile immigration » a ouvert la marche. L’appel à la mobilisation a été lancé initialement par 201 personnalités issues de divers milieux, allant des acteurs aux écrivains, journalistes, et syndicalistes. Ces personnalités appellent le président de la République à ne pas promulguer cette loi, affirmant qu’elle a été rédigée sous l’influence de groupes promouvant la haine et cherchant à imposer une vision de « préférence nationale ».

La loi comprend plusieurs mesures controversées, telles que le durcissement de l’accès aux prestations sociales, l’instauration de quotas migratoires, et le rétablissement du « délit de séjour irrégulier ». Ces mesures ont suscité des critiques et des inquiétudes quant à leur impact sur les principes fondamentaux de la société française.

Les appels à rejoindre le mouvement se multiplient, impliquant 300 élus de partis de gauche et écologistes réclamant l’abandon de la loi, ainsi que des organisations citoyennes et professionnelles. Les manifestants cherchent à démontrer que l’opinion publique n’est pas en faveur de politiques perçues comme racistes et fascistes.

La mobilisation de ce dimanche en France reflète une opposition persistante à la loi Asile et Immigration, avec des manifestations visant à influencer la décision imminente du Conseil constitutionnel et à exprimer le rejet des mesures jugées préjudiciables aux valeurs fondamentales de la société française.

CAN 2024: Match nul entre le Maroc et la RDC

Le Maroc et la République démocratique du Congo (RDC) se sont quittés sur un match nul (1-1) lors de leur rencontre ce dimanche 21 janvier au stade Laurent Pokou de San Pedro lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024.

Contrairement à leur précédente rencontre face à la Tanzanie, le Maroc a ouvert le score rapidement avec un but d’Achraf Hakimi à la 6e minute, sur un corner tiré par Hakim Ziyech. Youssef En-Nesyri avait déjà mis la pression sur le portier congolais avec une tête puissante à la 2e minute.

La RDC, après avoir eu un nombre important d’occasions lors de leur match contre la Zambie, a connu des difficultés contre les Lions de l’Atlas. Ils ont raté une belle opportunité à la 33e minute après un corner de Kakuta dévié par Sélim Amallah et manqué par Chancel Mbemba.

La RDC aurait pu égaliser avec un penalty obtenu après une main de Sélim Amallah, mais Cédric Bakambu a manqué son tir en croisant trop sa frappe, qui a touché le poteau gauche à la 41e minute.

L’égalisation de la RDC est finalement survenue à la 77e minute, avec Silas Katompa Mvumpa marquant du plat du pied après un centre d’Elia Meschack. Dans les instants qui ont suivi, la RDC a failli prendre l’avantage, mais Samuel Moutoussamy n’a pas concrétisé (79e).

Cette égalisation laisse le Maroc en attente de sa qualification pour les huitièmes de finale, alors que la RDC cherche à se positionner favorablement dans le tournoi. Les deux équipes ont des ambitions différentes, le Maroc visant le titre, tandis que la RDC cherche à réaliser une performance notable.

Le match entre le Maroc et la RDC à la CAN 2024 a été marqué par des moments forts, avec le Maroc ouvrant le score rapidement et la RDC réussissant à égaliser en seconde période. Cette rencontre a ajouté de l’excitation au tournoi et a montré que la compétition est ouverte avec des équipes déterminées à atteindre les sommets.

Réouverture du bloc SONU à Goudiry après neuf années de fermeture

Le bloc des soins obstétricaux néonatals d’urgence (SONU) du centre de santé de Goudiry a officiellement rouvert ses portes après neuf années de fermeture. Cette réouverture a été rendue possible grâce à un partenariat fructueux entre l’USAID Sénégal et le ministère de la Santé et de l’Action sociale, dans le cadre du projet USAID Owod.

La cérémonie de réouverture s’est déroulée le 27 décembre 2023, coïncidant avec la semaine de la mère et de l’enfant célébrée à Tambacounda et dans tout le Sénégal. Un protocole d’accord entre le ministère de la Santé et l’USAID a permis le recrutement et l’affectation d’un technicien en anesthésie, ainsi que l’équipement du bloc en matériel biomédical.

Cette initiative vise à répondre aux besoins de santé maternelle et néonatale dans la région. En réouvrant le bloc SONU, le centre de santé de Goudiry pourra offrir des services obstétricaux d’urgence, notamment des césariennes, assurant une couverture optimale pour les 12 200 personnes fréquentant le centre de santé.

Cette action conjointe entre l’USAID et le ministère de la Santé illustre l’importance des partenariats public-privé pour améliorer les services de santé, renforcer les infrastructures médicales et contribuer au bien-être des communautés locales. La réouverture du bloc SONU à Goudiry constitue un pas significatif vers l’amélioration des soins de santé maternelle et néonatale dans la région

Frappes à Donetsk : Nouveau bilan porté à 25 morts, les autorités Ukrainiennes muettes

Une frappe ukrainienne sur la ville de Donetsk a provoqué la mort d’au moins 25 personnes, selon les autorités prorusses qui administrent la région. L’incident s’est produit sur un marché, tuant également deux enfants dans un état grave parmi les 20 personnes blessées. Les autorités locales, sous l’occupation russe, ont précédemment rapporté 18 morts et 10 blessés.

Denis Pouchiline, chef de l’occupation russe dans la région, a confirmé le nouveau bilan, déclarant que l’attaque a touché une zone très fréquentée abritant des boutiques et un marché. La ville de Donetsk, située à environ 20 kilomètres de la ligne de front, est passée sous le contrôle de séparatistes prorusses en 2014 et est régulièrement la cible de bombardements de l’armée ukrainienne.

Le maire de la ville, Alexeï Koulemzine, a également révélé que la frappe a touché une zone densément peuplée, augmentant le nombre de victimes. Jusqu’à présent, les autorités ukrainiennes n’ont pas réagi à ces informations.

Cet incident survient dans un contexte de tensions persistantes entre l’Ukraine et les séparatistes soutenus par la Russie. La région de Donetsk a été le théâtre de combats et de violences depuis 2014, malgré plusieurs tentatives de cessez-le-feu. L’incident soulève de nouvelles inquiétudes quant à la situation humanitaire dans la région et la nécessité de trouver des solutions diplomatiques pour mettre fin aux hostilités.

Réactions suite à la décision du Conseil Constitutionnel : Entre reconnaissance et interrogations

Dans la foulée de la décision du Conseil Constitutionnel concernant la liste des candidats retenus pour l’élection présidentielle du 25 février prochain, les réactions se multiplient. Alioune Tine, défenseur des droits de l’homme et acteur de la société civile, a partagé ses impressions dans une analyse approfondie.

M. Tine, tout en saluant la conformité de la décision du Conseil Constitutionnel avec le droit, souligne l’effort de cette institution pour relever le défi de l’état de droit. Il met en lumière la dénonciation de l’attitude de la Direction générale des élections (DGE) et de la Commission de contrôle des parrainages (CDC) qui, selon lui, ont fait délibérément obstruction à la candidature d’Ousmane Sonko. Cette reconnaissance des préoccupations soulevées par ceux qui ont perçu ces actes comme des prises de position partisanes en faveur du pouvoir actuel met en exergue la nécessité de garantir l’impartialité de l’administration dans le processus électoral.

Omar Pène pleure la disparition de Diaga, une femme appréciée de tous

*La triste nouvelle du décès de Ndeye Fatou Diouf Diaga, épouse de l’illustre artiste Thione Seck, a plongé le monde artistique dans l’émotion. Omar Pène, figure emblématique de la musique sénégalaise, a exprimé sa tristesse et présenté ses condoléances à la famille endeuillée.*

« C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès de Ndeye Fatou Diouf Diaga, épouse de notre regretté ami Thione Seck. Nous souhaitons exprimer nos sincères condoléances à la famille et aux proches. Nous prenons part à votre douleur face à cette perte. Diaga était une femme appréciée de tous. Elle nous manquera énormément », a partagé le chanteur du légendaire Super Diamono, Omar Pène.

Ce message émouvant de la part d’Omar Pène témoigne de la profondeur de la perte ressentie par le décès de Diaga. La reconnaissance de sa personnalité aimée de tous renforce l’impact de cette disparition dans le monde artistique sénégalais

Sidiki Diabaté présente ses condoléances à Wally B. Seck suite au décès de sa maman

*C’est avec une profonde tristesse que Sidiki Diabaté a appris le décès de Kiné Diouf Diaga, la maman de son cher ami et frère, Wally B. Seck. Dans un message empreint d’émotion, Sidiki Diabaté exprime ses condoléances les plus attristées à Wally B. Seck et à toute la famille.*

« Une maman décédée est une étoile qui brille à jamais dans le ciel de nos cœurs. C’est avec une grande tristesse et émotion que nous avons appris le décès de Kiné Diouf Diaga, la maman de mon très cher ami et frère Wally B. Seck, notre maman à tous. En ces moments difficiles, au nom de ma famille et à mon nom propre, nous tenons à présenter nos condoléances les plus attristées à mon frère Wally ainsi qu’à toute la famille. Puisse Allah vous donner la force de surmonter cette épreuve combien difficile. Que l’âme de l’illustre disparue repose en paix au paradis « , a partagé Sidiki Diabaté.

Ce message poignant reflète l’amitié sincère qui lie Sidiki Diabaté à Wally B. Seck. La perte d’une mère est une douleur profonde et Sidiki Diabaté, sensible à cette réalité, offre ses pensées et ses prières à la famille endeuillée.

Ismaël Lô pleure la disparition de Diaga, une femme pieuse

La nouvelle du décès de Ndèye Fatou Diouf Diaga, survenue ce samedi à Paris, a suscité une vague de tristesse au sein du monde artistique sénégalais. Ismaël Lô, figure emblématique de la musique sénégalaise, a exprimé sa profonde douleur face à la perte de celle qu’il considérait comme sa sœur et confidente.

« J’ai perdu ma sœur. J’ai perdu ma confidente Diaga. Elle nous a beaucoup marqués de son vivant avec notre regretté frère et ami Thione Seck. Elle était une femme pieuse dotée d’une grande générosité. Je présente mes sincères condoléances à mon fils Waly Seck et à toute la famille Seck. C’est tout le Sénégal qui est abattu par cette triste nouvelle. Repose en Paix Diaga », a partagé Ismaël Lô.

Les condoléances continuent d’affluer du monde artistique et au-delà, témoignant de l’impact et du respect qu’inspirait Diaga de son vivant.

Récapitulatif : 20 candidats retenus pour la présidentielle au Sénégal, Sonko et Wade écartés, deux femmes en lice

Le Conseil constitutionnel du Sénégal a publié la liste définitive des 20 candidats retenus pour l’élection présidentielle prévue le 25 février. Parmi les candidats écartés figurent Ousmane Sonko, actuellement en prison et Karim Wade, fils de l’ex-président Abdoulaye Wade. La liste comprend des personnalités politiques telles que le Premier ministre Amadou Bâ, les anciens chefs de gouvernement Idrissa Seck et Mahammed Boun Abdallah Dionne, ainsi que deux femmes, Rose Wardini et Anta Babacar Ngom.

La décision du Conseil constitutionnel a été attendue avec impatience, et elle a confirmé l’élimination d’Ousmane Sonko en raison de sa condamnation récente et de l’inéligibilité qui en découle. Karim Wade a également été exclu en raison de sa double nationalité française et sénégalaise, selon le Conseil.

Le Conseil constitutionnel a jugé que la déclaration sur l’honneur de Karim Wade, affirmant qu’il avait exclusivement la nationalité sénégalaise, était inexacte au moment de son dépôt, en raison de la non-rétroactivité des effets du décret consacrant sa renonciation à la nationalité française.

L’élection présidentielle de 2024 est historique, car elle marque la première fois que le Sénégal voit autant de candidats en lice, soit 20 au total. Cela contraste avec la présidentielle de 2019 qui avait retenu cinq candidats. Parmi les candidats retenus, deux femmes participeront à cette élection, Rose Wardini, gynécologue et actrice de la société civile, et Anta Babacar Ngom, entrepreneure et ex-directrice de la SEDIMA.

La situation politique reste tendue à moins d’un mois et demi du scrutin, avec une incertitude quant à l’issue de l’élection qui se déroulera sans la participation du président sortant, Macky Sall, qui a décidé de ne pas se représenter. Le Premier ministre Amadou Bâ est le candidat du pouvoir choisi par Macky Sall.

Ousmane Sonko semble choisir son candidat : Diomaye Faye

Suite à la publication de la liste des candidats retenus par le Conseil constitutionnel pour l’élection présidentielle du 25 février prochain, Ousmane Sonko, leader de l’ex-Pastef actuellement en prison, a semblé indiquer son choix en modifiant la photo de couverture de sa page Facebook officielle.

Il est à noter que Diomaye Faye avait bénéficié des parrainages de 13 députés de Pastef et avait promis de se retirer si la candidature d’Ousmane Sonko était validée. Le choix final de Sonko pourrait avoir des répercussions importantes sur le paysage politique sénégalais dans les prochaines semaines.

Karim Wade annonce son intention de saisir les juridictions internationales après le rejet de sa candidature

Suite au rejet de sa candidature à l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, a annoncé qu’il comptait saisir les juridictions internationales pour contester cette décision.

Le Conseil constitutionnel a déclaré irrecevable la candidature de Karim Wade en raison de sa double nationalité au moment de sa déclaration d’honneur datée du 22 décembre 2023. Karim Wade qualifie cette décision de « scandaleuse » et d' »atteinte flagrante à la démocratie ». Il estime que cette décision repose sur des « prétextes fallacieux » et constitue une violation de son « droit fondamental de participer à l’élection présidentielle du 25 février 2024 ».

Sur les réseaux sociaux, Karim Wade a affirmé qu’il participera « d’une manière ou d’une autre » au scrutin du 25 février. Il a également annoncé son intention de saisir les juridictions internationales, dont la Cour de justice de la CEDEAO, pour défendre son droit à la candidature.

Amadou Ba, Candidat de BBY : Prêt pour la campagne électorale

Le Conseil constitutionnel a validé la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024, dont Amadou Ba, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakar (BBY) au Sénégal. Suite à cette validation, Amadou Ba a exprimé sa satisfaction et s’est tourné vers la préparation de la campagne électorale.

Amadou Ba, également Premier ministre du Sénégal, a salué la décision du Conseil constitutionnel, qu’il considère comme un tournant décisif dans le processus électoral du pays. Il a souligné la vitalité de la démocratie sénégalaise sous le contrôle d’institutions républicaines fortes et impartiales.

Le candidat de la coalition BBY a déclaré : « À partir d’aujourd’hui, notre attention est portée sur la préparation de la campagne électorale qui nous donnera l’occasion de partager avec nos compatriotes notre offre programmatique pour un Sénégal prospère dans l’unité, la stabilité et la paix. »

Amadou Ba a lancé un appel à toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais pour qu’ils contribuent à faire de l’élection présidentielle un moment fort de consolidation de la démocratie et du renforcement des institutions de la République.

Il a également exhorté les militants et sympathisants de la coalition BBY à une forte mobilisation et à un engagement sans faille pour assurer une victoire éclatante dès le premier tour, le soir du 25 février 2024.

Amadou Ba, en tant que candidat de la coalition BBY, se tourne vers la prochaine étape du processus électoral, prêt à partager son programme avec les électeurs et appelant à une mobilisation active en vue de remporter l’élection présidentielle.

Réaction de Mamadou Lamine Diallo suite au rejet de la Candidature de Karim Wade

Suite au rejet de la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle de 2024 par le Conseil constitutionnel, Mamadou Lamine Diallo, candidat à cette élection, a exprimé son mécontentement dans un tweet. Il a critiqué l’acharnement, selon lui, de Macky Sall, Amadou Ba et BBY (Benno Bokk Yakaar) contre Maître Abdoulaye Wade et sa famille.

Mamadou Lamine Diallo a exprimé son étonnement face à la décision du Conseil constitutionnel et a déclaré sur Twitter : « Franchement, il m’est difficile de comprendre l’acharnement de Macky Sall, de Amadou Ba et de BBY contre Maître Abdoulaye Wade et sa famille ». Il a souligné que Karim Wade a fait preuve de courage patriotique en renonçant à sa nationalité française, acquise de manière involontaire à sa naissance.

Mamadou Lamine Diallo a conclu son tweet en indiquant que « la lutte pour le renforcement de l’État de droit se poursuit ».

Le Conseil constitutionnel a rejeté la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle de 2024. Cette décision a suscité des réactions et des critiques de la part de certains acteurs politiques, dont Mamadou Lamine Diallo.

La réaction de Mamadou Lamine Diallo n’a pas été unanimement bien accueillie sur les réseaux sociaux, certains internautes exprimant leur désaccord avec sa position. La question de la candidature de Karim Wade et les divergences politiques continuent de susciter des débats passionnés au Sénégal.

Rejet de la candidature d’Ousmane Sonko par le Conseil Constitutionnel pour des raisons légales

Le Conseil constitutionnel du Sénégal a annoncé le rejet de la requête de l’opposant Ousmane Sonko pour participer à l’élection présidentielle de 2024, citant des motifs juridiques. Cette décision découle de la condamnation de Sonko à une peine d’emprisonnement de 6 mois avec sursis dans une affaire de diffamation l’opposant au ministre Mame Mbaye Kan Niang.

Les sept membres du Conseil constitutionnel ont précisé que, conformément à l’article L.125 du Code électoral, ils effectuent toutes les vérifications nécessaires pour s’assurer de la validité des candidatures. La condamnation d’Ousmane Sonko dans une affaire de diffamation le rend inéligible pendant 5 ans, en vertu de l’article L.30 du Code électoral. Ainsi, la requête d’Ousmane Sonko a été rejetée.

Le Conseil constitutionnel a également abordé l’absence de l’attestation confirmant le versement de la caution, un élément qui a conduit à l’irrecevabilité de la candidature de Sonko. Ils ont déclaré que cette absence était imputable à des défaillances de la Caisse des Dépôts et Consignations (Cdc), qui avait reçu le chèque certifié de Sonko mais avait refusé de lui remettre une attestation.

Le Conseil constitutionnel a souligné que, bien que le contrôle des parrainages soit une condition nécessaire pour la recevabilité des candidatures, il n’est pas suffisant en soi. Ils ont noté que le dossier de Sonko ne contenait pas toutes les pièces exigées par la loi, mais que cette lacune ne pouvait pas lui être reprochée, car elle était indépendante de sa volonté.

Ousmane Sonko avait introduit une requête après avoir été écarté de la course à la présidentielle au stade du parrainage. Cette décision du Conseil constitutionnel intervient dans un contexte politique tendu à l’approche des élections présidentielles prévues le 25 février 2024.

Le Sénégal accueille la présentation d’un nouveau modèle des arts martiaux – le système innovant de combat rapproché dénommé « Système du Triangle d’Or ou Golden Triangle Système  »

Dans un communiqué reçu à la rédaction la capitale sénégalaise accueille ce Dimanche, 21 janvier 2024 la présentation d’un nouveau modèle des arts martiaux – le système innovant de combat rapproché dénommé « Système du Triangle d’Or ou Golden Triangle Système  »

Brèves informations sur le système :

Lors du développement initial du « Système Triangle d’Or », l’objectif principal était de minimiser le temps consacré à la maîtrise de la motricité appliquée, de créer des réflexes adaptés aux situations extrêmes, formant un modèle de comportement stable qui permet de supprimer les attaques de l’agresseur. dans les plus brefs délais et avec un minimum de pertes possibles pour le personnel militaire, les forces de l’ordre et divers groupes sociaux de la population.

La formation aux compétences militaires appliquées intégrées dans les tactiques de conduite de guerres hybrides locales nécessite de repousser les limites des connaissances et des compétences particulières liées aux réflexes naturels.
Le système est une plate-forme innovante qui combine divers sports militaires appliqués, arts martiaux traditionnels, connaissances militaires en ingénierie et formation chimique, formation canine, formation en parachute et premiers secours sur le terrain.

Les méthodes développées du Système permettent de passer rapidement du travail en combat rapproché sans armes à l’utilisation de moyens spéciaux, d’armes blanches et d’armes à feu. La base de la méthodologie d’enseignement est l’expérience pratique acquise lors d’opérations militaires en Afghanistan, d’opérations antiterroristes dans le Caucase et en Syrie, ainsi que des programmes originaux et innovants des employés du Centre de recherche scientifique de l’Institut militaire de culture physique du ministère de la Défense de la Fédération de Russie.

Le conseil méthodologique du « Système du Triangle d’Or » comprend des instructeurs de niveau international dans divers types d’arts martiaux qui ont une expérience de service dans les forces armées de la Fédération de Russie, des unités des forces de l’ordre russes qui ont pris part aux hostilités, qui ont été décerné des prix départementaux et d’État, ainsi que des enseignants et des médecins titulaires de diplômes scientifiques et auteurs de techniques russes brevetées de santé et de réadaptation.

L’utilisation généralisée de la méthodologie de l’auteur vise à former les employés des forces de l’ordre, des organisations de sécurité privées et des jeunes.

La méthodologie du « Système du Triangle d’Or » est utilisée dans la préparation des participants aux compétitions dans les sports d’application militaire « Tir tactique de l’armée tous azimuts » et « Athlétisme pratique général ». Le premier sport a été enregistré par le ministère des Sports de la Fédération de Russie dans la quatrième section du Registre panrusse des sports – « Sports militaires et militaires » en mars 2021 et est en cours de développement par le ministère de la Défense de la Fédération de Russie. Fédération. Le deuxième sport est actuellement en cours d’accréditation et s’adresse à la population civile.

Le système du «Triangle d’Or» a été à juste titre très apprécié non seulement en Russie – le système a déjà reçu une réponse internationale au format international, en ouvrant des bureaux de représentation au Kirghizistan, en Ouzbékistan, à Chypre, aux Philippines, au Myanmar et au Japon.

Brèves informations sur le newsmaker :

Alexander Shlychkov – Pédagogue , spécialiste aux sciences des arts martiaux de Fédération de la Russie , président de l’Association européenne de boxe traditionnelle birmane (Lethwei), président de l’Organisation publique panrusse de culture physique et sportive pour le développement des arts martiaux en philippins , membre du présidium de la Fédération de tir tactique de l’armée de Russie, auteur du système de combat rapproché « Triangle d’Or » et d’un nouveau format de la discipline fitness Close combat studio, titulaire du cinquième dan en taekwondo (WT)

Organisateurs d’événements :

Système du Triangle d’Or au Sénégal
Bureau de représentation de l’Association internationale des experts en sécurité « G3 » (Association « G3 »)

Titre:
Expérience russe : le système innovant du Triangle d’Or arrive au Sénégal.

Plomb:
Le 21 janvier, dans la capitale de la République du Sénégal, Dakar, aura lieu une présentation du système innovant de combat rapproché de dénommé « Golden Triangle System ».

Le nouveau format du Système combine harmonieusement l’utilisation d’espaces de lancer de couteaux et de pratique de tâches sportives et tactiques avec des simulateurs de tir, des espaces de fitness cyclique et fonctionnel, un tapis de lutte avec une « cage » improvisée pour les arts martiaux mixtes, des espaces d’entraînement à la frappe. techniques sur simulateurs, et bien plus encore.

Corps de libération :
Dans le monde moderne, au cours de la vie quotidienne, une personne interagit inévitablement avec l’environnement, se retrouvant parfois dans des situations extrêmes. Dans des situations dangereuses et critiques, les personnes risquent de subir des blessures de gravité variable et sont également confrontées à des dangers qui constituent une menace directe pour leur vie et leur santé.

Les formes existantes de culture physique, y compris les sports militaires et militaires, ne peuvent pas résoudre complètement le problème de la préparation d’une personne à relever les défis de la société moderne. La raison principale est avant tout la disponibilité limitée de ces disciplines pour un large éventail de personnes. Compte tenu de ce facteur, il est urgent de faire émerger un système universel, un système accessible aux différentes couches de la population et aux différentes tranches d’âge.
Les créateurs du « « Golden Triangle System », sous la direction du candidat en sciences pédagogiques, chef du Centre de formation spécial du DOSAAF de Russie Alexander Shlychkov, ont proposé la mise en œuvre d’un nouveau type universel d’activité compétitive – le concours multiple athlétique pratique. Le format original de fitness « Close Combat Studio », ouvert à Dakar, prend en compte l’intérêt des jeunes pour les nouvelles formes d’activité physique allié à la nécessité d’introduire un entraînement physique et appliqué universel, comme l’une des formes d’éducation physique pour tous. strates et groupes de population correspondant au niveau et à la variabilité des menaces directes et indirectes pour la santé et le bien-être humains.
Les représentants de la presse invités auront l’occasion de recevoir de nombreuses informations de la part de professionnels sur des questions qui les intéressent.

Représentant officiel de l’Association Internationale des Experts en Sécurité « G3 » au Sénégal, instructeur certifié du « Système Triangle d’Or » maître Dadouda Fall

Liste définitive des Candidats à la Présidentielle 2024 : Ousmane Sonko et Karim Wade écartés par le Conseil Constitutionnel

Le Conseil constitutionnel du Sénégal a publié sa liste définitive des candidats en vue de l’élection présidentielle prévue en 2024. L’annonce confirme la participation de Bassirou Diomaye Faye et Cheikh Tidiane Dieye, malgré des recours déposés à leur encontre. En revanche, les candidatures d’Ousmane Sonko, leader de l’ex-Pastef, et de Karim Wade, président de la coalition K24, ont été rejetées.

Mamadou Badio Camara, président du Conseil constitutionnel, a présenté les résultats après que lui et son équipe ont quitté les locaux du Conseil, mettant ainsi fin à une période d’incertitude entourant ces candidatures controversées. La décision de déclarer le dossier de Karim Wade irrecevable et de ne pas retenir la candidature d’Ousmane Sonko pourrait avoir des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais.

Parmi les 18 autres candidats dont les dossiers ont été retenus, on retrouve des personnalités bien connues telles que Boubacar Camara, Déthié Fall, Khalifa Ababacar Sall, Idrissa Seck, et d’autres. Cette liste diversifiée reflète la pluralité des acteurs politiques engagés dans la course à la présidence.

La non-inclusion d’Ousmane Sonko, figure majeure de l’opposition, et de Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, pourrait intensifier les débats politiques dans les semaines à venir. Les partisans de ces deux leaders pourraient exprimer leur mécontentement, tandis que les autres candidats se préparent à une campagne électorale marquée par des enjeux cruciaux pour l’avenir du Sénégal.

Parmi les candidats retenus, des personnalités émergent comme des prétendants sérieux à la magistrature suprême. Les électeurs auront désormais l’opportunité de considérer un large éventail d’options lors du scrutin, chacune représentant des visions et des programmes différents pour le futur du pays.

La scène politique sénégalaise est désormais fixée, ouvrant la voie à une campagne présidentielle pleine de dynamisme, d’anticipations et d’enjeux pour la nation ouest-africaine. Les yeux seront rivés sur les candidats confirmés alors qu’ils cherchent à convaincre les électeurs et à façonner le destin politique du Sénégal pour les années à venir.

Journée de Réflexion : l’Amicale des Administrateurs Civils du Sénégal approfondit la décentralisation et la territorialisation des Politiques Publiques

La Journée de réflexion de l’Amicale des Administrateurs civils du Sénégal s’est tenue récemment sous la présidence d’Alioune Badara Diop, Secrétaire Général adjoint du gouvernement et représentant du Premier Ministre. La thématique centrale de cet événement était « La territorialisation des politiques publiques : quels leviers pour la mise en œuvre ? ». Diverses personnalités, dont le gouverneur de la région de Dakar et le président de l’association des anciens gouverneurs du Sénégal, ont participé à cette journée. Le président de l’Amicale, El Hadji Habib Kandji, a souligné l’importance de la territorialisation dans le contexte de l’Acte III de la décentralisation.

El Hadji Habib Kandji a exprimé la volonté de l’Amicale des Administrateurs civils de demeurer un lieu de réflexion sur les problématiques contemporaines liées à l’État et à l’Administration. Il a rappelé que la territorialisation des politiques publiques a été consacrée par l’État, en particulier au cours de la dernière décennie. L’Acte III de la décentralisation, en 2014, a approfondi ce processus en l’ancrant davantage dans la réalité des territoires, afin de favoriser leur développement endogène.

El Hadji Habib Kandji a souligné le rôle central des administrateurs civils dans la conception, la mise en œuvre, le contrôle, le suivi et l’évaluation des politiques publiques. Il a rappelé que la territorialisation consiste à adapter l’action de l’État aux spécificités de chaque territoire, en prenant en compte ses ressources et potentialités.

Alioune Badara Diop, représentant du Premier Ministre, a indiqué que depuis 2012, le gouvernement sénégalais a modifié sa démarche et son paradigme en matière de politique publique. La déconcentration et l’Acte III de la décentralisation ont été initiés pour mettre en œuvre la territorialisation des politiques publiques, rapprochant ainsi les services publics de la population. Il a souligné l’importance cruciale des administrateurs civils dans le bon fonctionnement de l’État, notant qu’ils occupent une place significative au sein de l’administration sénégalaise.

El Hadji Habib Kandji a conclu en soulignant l’importance des échanges entre les différents acteurs territoriaux, y compris les associations d’élus locaux, les corps de contrôle, la société civile et le secteur privé. Il a exprimé sa conviction que les réflexions issues de cette journée contribueront à la mise en œuvre de politiques publiques territorialisées, générant des impacts positifs pour les citoyens. Ces conclusions seront soumises au gouvernement pour favoriser une mise en œuvre plus efficace des politiques publiques au niveau territorial.

Coalition MLD 2024 : Mamadou Lamine Diallo désigne l’honorable Théodore Cherif Monteil Directeur de campagne

À quelques heures de la publication officielle de la liste des candidats pour les élections présidentielles de 2024 au Sénégal, le président de la coalition MLD (Mouvement pour la Libération de la Démocratie), Mamadou Lamine Diallo, a tenu une conférence de presse pour remercier les Sénégalais de leur soutien dans le processus de parrainage. L’occasion a également été saisie pour annoncer la nomination de l’honorable Théodore Cherif Monteil en tant que directeur de campagne de la coalition MLD tekki 2024.

Mamadou Lamine Diallo a exprimé sa confiance dans le fait que la coalition MLD sera inévitablement présente sur la liste définitive des candidats, saluant le soutien des citoyens, de la diaspora, des partenaires, et des multiples alliés qui ont permis de franchir les obstacles du parrainage. Il a ensuite annoncé la nomination de l’honorable Théodore Cherif Monteil au poste de directeur de campagne pour les élections présidentielles de 2024.

Dans son discours, Mamadou Lamine Diallo a souligné l’acceptation de cette responsabilité par Théodore Cherif Monteil avec modestie, humilité, et un esprit de sacrifice, mettant en avant la compréhension de l’enjeu patriotique et citoyen de l’alternative qu’ils représentent.

Le président de la coalition MLD tekki 2024 a évoqué quelques-uns des engagements de son programme, notamment la réconciliation des Sénégalais avec les institutions, des réformes profondes dans l’éducation, la santé, l’alimentation, la sécurité, et la création d’emplois.

Théodore Cherif Monteil a également pris la parole pour exprimer son honneur face à sa nomination en tant que directeur de campagne. Il a souligné la responsabilité qui accompagne cette fonction, consistant à coordonner l’ensemble des équipes au sein de la coalition pour assurer la victoire éclatante de Mamadou Lamine Diallo lors du scrutin.

Les deux leaders ont évoqué des mesures urgentes qui seront prises dès avril 2024 pour résoudre les problèmes immédiats des citoyens. Ils ont exprimé leur vision d’un Sénégal économiquement prospère d’ici 2040-2045, mettant en avant le potentiel de la jeunesse talentueuse du pays.

En conclusion, Mamadou Lamine Diallo a renouvelé ses remerciements au peuple sénégalais et a exprimé sa confiance en une victoire collective pour construire un avenir meilleur.

Vœux 2024 de l’Administration Pénitentiaire : Abdoulaye Diagne admet l’insuffisance d’effectif et dévoile ses ambitions

La cérémonie de vœux 2024 de l’Administration Pénitentiaire sénégalaise a été l’occasion pour le Colonel Abdoulaye Diagne de reconnaître les défis auxquels sont confrontés les agents, notamment l’insuffisance d’effectifs et la surcharge de travail. Dans son discours, le Directeur Général a également dévoilé ses ambitions pour l’amélioration des conditions de travail et la préparation à la réinsertion sociale des détenus.

Le Colonel Abdoulaye Diagne a souligné l’insuffisance des effectifs au sein de l’Administration Pénitentiaire. Pour remédier à cette situation, il a révélé qu’actuellement, 300 agents de tous grades suivent une formation à l’École Nationale d’Administration Pénitentiaire. Cette mesure vise à renforcer les ressources humaines et à mieux répondre aux exigences sécuritaires.

Le DG a effectué un examen rétrospectif des performances de l’année écoulée, saluant les résultats élogieux obtenus grâce à l’engagement de tous les acteurs. Il a souligné la maturation et la modernisation de l’institution, avec des progrès notables dans l’équipement du personnel et la création d’activités pour favoriser la réhabilitation des détenus.

Le Colonel Diagne a rappelé l’importance du respect des droits et de la dignité des détenus, les considérant comme des êtres humains dont la réinsertion sociale doit être au cœur des préoccupations. Il a appelé à la consolidation des acquis tout en soulignant l’importance de l’obligation de réserve et de loyauté envers la République pour le personnel pénitentiaire.

Le DG a encouragé le renforcement de la formation continue du personnel, notamment en collaborant avec la Direction des Ressources Humaines. Il a exprimé sa reconnaissance envers les anciens de l’Administration Pénitentiaire et a assuré de maintenir des relations fortes avec l’Association des Retraités.

Abdoulaye Diagne a conclu en reconnaissant que malgré les réussites, des défis subsistent. Il a appelé à la solidarité, la discipline, la rigueur, et le désintéressement pour aborder la mission de l’Administration Pénitentiaire comme un sacerdoce. Le DG a formulé des vœux de santé, paix, et réussite pour l’année 2024 à tous les membres du personnel, associant également leurs familles.

La cérémonie a également été l’occasion de remercier les partenaires publics et privés qui contribuent au succès de l’Administration Pénitentiaire dans ses missions de réinsertion sociale des détenus.

Rapport de la RAC2023 : Un engagement de plus de 1500 milliards pour l’économie, l’emploi et le développement durable au Sénégal

La validation technique du rapport de la RAC2023, couplée au partage du PAP3 du Plan Sénégal Émergent (PSE), a été l’occasion d’annoncer un engagement financier majeur en faveur de l’économie sociale, solidaire, et de la création d’emplois, avec une perspective ambitieuse pour 2035.

Le ministre de l’économie, du plan, et de la coopération, Doudou Ka, a déclaré lors de la rencontre au Radisson Blu de Dakar que le gouvernement s’engage à mobiliser plus de 1500 milliards de FCFA pour développer divers secteurs et résoudre la question de l’emploi des jeunes et des femmes d’ici 2035. Cet engagement financier vise à renforcer l’économie sociale et solidaire du Sénégal.

Doudou Ka a souligné que malgré les défis liés à la pandémie de Covid-19 et d’autres crises, les résultats obtenus en 2022 sont satisfaisants. Il a salué la qualité des propositions des acteurs tels que les partenaires au développement, la société civile, le secteur privé, et les collectivités territoriales. Le gouvernement prévoit d’optimiser les dépenses publiques, moderniser l’administration, et rationaliser les soutiens au secteur privé, en particulier aux PME/PMI.

Pour répondre à la problématique de l’emploi des jeunes, le gouvernement prévoit de mettre en œuvre le Programme PSE Jeunes, de poursuivre le programme Xeyu Ndaw Gni, d’étendre la formation professionnelle, et d’augmenter les lignes de financement. Des instruments tels que le FONSIS, le FONGIP, la BNDE, et la DER/FJ joueront un rôle clé dans cette stratégie.

Le secteur privé et la société civile ont appelé à renforcer la synergie des moyens d’action et à débloquer une ligne de financement, conformément aux recommandations du dernier conseil présidentiel sur la RAC du PSE. Ils ont également demandé un renforcement des capacités des acteurs de la société civile sur le PAP3. Le secteur privé souhaite l’opérationnalisation effective de la loi sur les PPP pour stimuler l’investissement privé.

Les partenaires au développement, représentés par Aminata Maiga, ont souligné l’importance de renforcer la paix, la stabilité, et la résilience face aux défis mondiaux. Ils encouragent le Sénégal à accorder une attention particulière aux enjeux sécuritaires transnationaux, à préserver la stabilité et la paix sociale, et à gérer la question climatique pour renforcer la résilience des populations.

L’annonce de plus de 1500 milliards de FCFA d’engagement financier, couplée aux initiatives en faveur de l’emploi des jeunes et de l’économie sociale, donne un élan significatif au développement économique du Sénégal. La collaboration entre le gouvernement, la société civile, le secteur privé, et les partenaires au développement reste cruciale pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre du PSE d’ici 2035.

El Hadji Diouf rassure sur la danté d’Aliou Cissé : victime d’un malaise, le sélectionneur se remet bien

Une inquiétude momentanée a traversé les rangs des supporters sénégalais après que le sélectionneur de l’équipe nationale, Aliou Cissé, ait été victime d’un malaise suite à la victoire des Lions contre le Cameroun. Cependant, des nouvelles rassurantes émanent d’El Hadji Diouf, ancienne star du football sénégalais et coéquipier d’Aliou Cissé.

Après la victoire du Sénégal contre le Cameroun lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024, une ombre de préoccupation a assombri la célébration. Le sélectionneur, Aliou Cissé, a été victime d’un malaise nécessitant une hospitalisation. Des douleurs au ventre ont été signalées, créant une certaine appréhension parmi les supporters et les amateurs de football.

Cependant, El Hadji Diouf, qui a partagé le terrain avec Cissé et qui s’est entraîné avec les Lions, offre des nouvelles rassurantes sur l’état de santé de son ancien coéquipier. « On sait qu’il y a beaucoup de stress dans le football de haut niveau et ça se manifeste souvent par des douleurs au ventre. Aliou avait des maux de ventre avant et après le match. Mais il va mieux et il est avec l‘autre groupe de Lions qui est à l’hôtel, » a déclaré Diouf.

L’ancienne star du football sénégalais a souligné la nécessité de soins pour les joueurs, tout en indiquant que le coach, en plus de veiller sur sa santé, devrait discuter avec l’équipe pour tirer des enseignements du match contre le Cameroun. « Prions pour lui, » conclut El Hadji Diouf.

Ces événements mettent en lumière les défis et les pressions associés au football de haut niveau, soulignant que même les entraîneurs ne sont pas à l’abri des contraintes physiques et émotionnelles du sport qu’ils dirigent. La santé d’Aliou Cissé reste un point d’attention pour les supporters, mais les nouvelles positives apportent un soulagement bienvenu à l’aube d’autres défis à relever lors de la CAN 2024.

CAN 2024 : Affiche alléchante en perspective – Le Sénégal pourrait affronter la Côte d’Ivoire en 1/8e de finale

La phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024 approche de son dénouement, et les fans de football anticipent déjà des rencontres passionnantes. Le Sénégal, actuellement en tête du groupe D avec 6 points, pourrait rencontrer la Côte d’Ivoire en 1/8e de finale si les deux équipes maintiennent leur position respective dans leurs groupes.

Le Nigeria, avec 4 points, peut également terminer en tête du groupe D en cas de victoire contre la Guinée-Bissau, qui n’a pas encore remporté de points. Si la Côte d’Ivoire, avec 3 points, fait match nul avec la Guinée équatoriale, qui a également 3 points, le Nigeria serait assuré de la première place.

Menace de boycott de la présidentielle : Les agents de l’administration sénégalaise dénoncent le refus d’appliquer une décision présidentielle

Le collectif interministériel des agents de l’administration sénégalaise a exprimé son mécontentement suite au refus du préfet de Dakar d’autoriser leur marche pacifique prévue pour ce samedi 20 janvier 2024. La marche, qui avait pour itinéraire la porte du millénaire jusqu’au rond-point de la RTS, a été interdite par le préfet en raison d’un risque de perturbation de la circulation et du BRT.

Dans un communiqué, le collectif a qualifié cette décision de « regrettable » et a dénoncé un « abus de pouvoir du préfet ». C’est la deuxième fois que le préfet rejette leur demande de marche, et le collectif considère cette décision comme une « forfaiture ».

Face à ce refus, les agents de l’administration sénégalaise envisagent de discuter avec leurs avocats pour saisir la Cour suprême et réclamer leur droit à la marche. De plus, la semaine prochaine, ils prévoient de se rendre en masse à la primature pour demander au Premier ministre d’appliquer la décision présidentielle concernant leurs revendications, notamment la généralisation de l’indemnité de logement, le paiement de la prime de prudence des chauffeurs, le statut des contractuels, leur reversement dans la Fonction publique, le statut des décisionnaires, et les conditions précaires dans les sphères ministérielles de Diamniadio.

Si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte, le collectif menace de paralyser le secteur de l’administration sénégalaise avec une grève générale prévue au cours du mois de février. Cette menace de grève pourrait avoir des conséquences importantes sur le plan économique et perturber l’organisation de l’élection présidentielle. Le collectif appelle tous les chauffeurs de l’administration à se joindre au mouvement, mettant ainsi en péril l’acheminement du matériel électoral.

Le collectif exhorte le Premier ministre à les recevoir afin de résoudre définitivement leurs revendications qui ont été clairement formulées dans un document déposé sur la table du chef du gouvernement.

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