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Réformes à l’OFNAC au Sénégal : Renforcement de la lutte contre la fraude et la corruption

Les députés sénégalais ont récemment apporté des modifications significatives à la loi portant création de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), ainsi qu’à celle relative à la déclaration de patrimoine. Ces réformes interviennent après huit années d’application des dispositions initiales et visent à améliorer l’efficacité du dispositif anti-corruption du pays.

Les principaux points de ces réformes comprennent une extension du champ d’assujettissement, touchant désormais certaines catégories d’agents publics occupant des postes de responsabilité. Cette modification vise à garantir une meilleure couverture des acteurs publics susceptibles d’être impliqués dans des actes de corruption ou de fraude.

Les contrôles effectués par l’OFNAC ont également été précisés pour assurer une application plus claire et efficace des dispositions. De plus, la mise à jour régulière des déclarations de patrimoine est désormais obligatoire.

En ce qui concerne la transparence, la réforme prévoit la publication régulière de la liste des assujettis en règle et de ceux en défaut. Cette mesure vise à informer le public sur la situation patrimoniale des dirigeants publics et à renforcer la confiance dans le processus anti-corruption.

Il est important de noter que ces nouvelles dispositions ne s’appliquent pas au président de la République, dont le régime de déclaration de patrimoine est régi par l’article 37 de la Constitution sénégalaise. De même, les magistrats de la Cour des comptes continueront de déclarer leur patrimoine conformément aux dispositions spécifiques de la loi organique portant statut des magistrats de la Cour des comptes.

El Hadji Omar Youm salue la posture des Casques bleus sénégalais au Mali

Le ministre des Forces armées du Sénégal, El Hadji Omar Youm, a exprimé ses félicitations et sa reconnaissance envers le onzième détachement sénégalais (DETSEN) déployé dans le cadre de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Lors de la cérémonie de dissolution du 11ème DETSEN, Youm a salué la posture responsable et digne des Casques bleus sénégalais, soulignant leur engagement et leur résilience dans un contexte de complexité et de violence au Mali.

Le ministre a rendu hommage au professionnalisme, au courage, à l’abnégation et au dévouement des troupes sénégalaises, soulignant leur adaptabilité et leurs aptitudes opérationnelles démontrées dans des zones telles que Bamako, Gao, Kidal et Mopti. Il a souligné que l’engagement au Mali n’était pas ordinaire pour le Sénégal en raison des liens historiques, culturels et religieux partagés avec ce pays voisin.

Cette reconnaissance intervient dans un contexte où le Mali a connu des défis complexes en matière de sécurité, et où la mission de maintien de la paix des Nations Unies a joué un rôle crucial dans la stabilité régionale. L’appréciation du ministre envers les Casques bleus sénégalais souligne l’importance du rôle du Sénégal dans les opérations de maintien de la paix et son engagement envers la stabilité dans la région.

Controverse autour du Conseil constitutionnel : L’APR rappelle son attachement à la séparation des pouvoirs et au respect des institutions

L’Alliance pour la République (APR), le parti au pouvoir au Sénégal, a réaffirmé son « attachement profond » aux principes de la séparation des pouvoirs et au respect des institutions, considérés comme les fondements du modèle républicain du pays et essentiels à la stabilité nationale. Cette déclaration intervient dans un contexte de vives discussions après la demande de députés du Parti démocratique sénégalais (PDS) visant à établir une commission d’enquête parlementaire pour éclaircir les conditions dans lesquelles certaines candidatures à l’élection présidentielle du 25 février ont été déclarées irrecevables.

Dans un communiqué, l’APR a exprimé son engagement envers la préservation des principes républicains, soulignant que la séparation des pouvoirs et le respect des institutions sont cruciaux pour la stabilité et le vivre-ensemble au Sénégal. Cette déclaration fait suite à la réaction des membres du Conseil constitutionnel, qui ont émis un communiqué lundi exigeant que toute la lumière soit faite sur cette affaire, soulignant qu’elle pourrait potentiellement déstabiliser les institutions et menacer la paix publique.

Commission d’enquête parlementaire : Les limites et étapes de la procédure

L’Assemblée nationale du Sénégal se prépare à examiner la proposition de résolution du Parti démocratique sénégalais (Pds) visant à créer une Commission d’enquête parlementaire sur la décision du Conseil constitutionnel invalidant la candidature de Karim Meissa Wade à la prochaine élection présidentielle.

La commission des lois a déjà adopté le projet de résolution et a proposé une liste de 11 députés qui devront siéger dans la commission d’enquête parlementaire. Cette proposition sera soumise à l’Assemblée nationale lors d’une séance plénière, où les députés décideront par un vote de la mise en place ou non de la commission d’enquête.

Selon les informations rapportées par Source A, les membres de la commission d’enquête seront choisis en fonction du nombre de membres par groupe parlementaire. Il est prévu que six membres proviennent de la majorité Benno Bokk Yakaar (BBY), deux de Yewwi Askan Wi (Yaw, opposition), deux de Wallu (dirigé par le Pds) et un député non inscrit.

Si la proposition est adoptée en plénière, la commission d’enquête pourra commencer ses travaux dès le lendemain en convoquant les personnes impliquées, les témoins ou toute autre personne pouvant éclairer l’affaire. Cependant, il est souligné que l’audition des membres du Conseil constitutionnel visés dans la procédure nécessitera l’accord du Conseil supérieur de la magistrature (CMS), conformément à l’article 83 de la Constitution.

Il est important de noter que, conformément à l’article 48, les rapports des commissions d’enquête sont exclusivement destinés à l’Assemblée nationale. La décision de publier ou non le rapport se prend à huis clos. Si l’Assemblée nationale décide de ne pas publier le rapport, tout député qui le fait est pénalement responsable. En cas de publication, seuls le procureur de la République peut s’autosaisir si le rapport présente des faits graves susceptibles de déclencher des poursuites judiciaires.

Renforcement de la sécurité à Mbour : Inauguration du camp du GMI colonel Mayatta Ndiaye

Le ministre de l’Intérieur, Me Sidiki Kaba, a présidé l’inauguration du nouveau cantonnement du Groupement Mobile d’Intervention (GMI) à Mbour, nommé en hommage au regretté Colonel Mayatta Ndiaye. Cette initiative vise à répondre à la demande croissante de sécurité de la population et à renforcer la lutte contre l’insécurité.

Le camp du GMI Colonel Mayatta Ndiaye, inauguré ce mardi 30 janvier 2024, jouera un rôle crucial dans la sécurisation de la région de Mbour, particulièrement en raison de son importance démographique et de son statut de zone touristique prioritaire dans le cadre du Plan Sénégal Émergent (PSE).

Me Sidiki Kaba a rendu un vibrant hommage au Colonel Mayatta Ndiaye, soulignant sa carrière militaire exemplaire. Ancien officier du bataillon des parachutistes, le Colonel Ndiaye a commandé le GMI pendant de nombreuses années, marquant son passage par une discipline rigoureuse et le développement des valeurs essentielles du corps d’élite, telles que la cohésion, l’harmonie et le respect de la hiérarchie. Il a également servi avec distinction lors des guerres d’Indochine et d’Algérie.

Le ministre de l’Intérieur a justifié l’implantation de ce nouveau cantonnement à Mbour en raison de l’importance géographique et démographique de la ville, ainsi que de son rôle clé dans le développement économique du pays.

Me Sidiki Kaba a appelé à une collaboration renforcée entre les forces de sécurité et la population locale, soulignant l’importance du concept de « Police de proximité ». Il a également encouragé les fonctionnaires de police à s’engager davantage auprès de la communauté pour mieux répondre à ses besoins en matière de sécurité.

Lors de la cérémonie, l’édile de Mbour a salué cet investissement comme une contribution significative à la sécurité des habitants de la région, soulignant l’importance de renforcer la sécurité dans un contexte international marqué par la recrudescence de diverses menaces.

Ainsi, le nouveau cantonnement du GMI à Mbour s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement de la sécurité, contribuant aux multiples réalisations de l’État du Sénégal dans la région, y compris le développement économique et la mise en œuvre de projets stratégiques.

Indice de perception de la corruption 2023 : Le Sénégal maintient sa note dans la zone rouge, selon le rapport de Transparency International

L’Organisation Transparency International a récemment dévoilé les résultats de l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) 2023, plaçant le Sénégal dans la zone rouge avec une note de 43/100, selon les informations relayées par le Forum civil. Cette note est identique à celle attribuée dans les éditions précédentes de l’IPC en 2021 et 2022.

Le Forum civil mentionne dans un document que bien que des initiatives aient été prises, telles que l’adoption de lois sur la lutte contre la corruption, notamment la création d’un Parquet national financier et des modifications à la loi sur l’Office national de lutte contre la corruption (Ofnac), le Sénégal demeure en retard dans la prévention de la corruption.

Le Forum civil souligne l’immobilisme institutionnel persistant, pointant du doigt le manque de loi sur l’accès à l’information, l’absence de régulation des financements de campagnes électorales et de financement des partis politiques. Malgré l’adoption d’une stratégie nationale de lutte contre la corruption en 2020, son efficacité et sa mise en œuvre n’ont pas répondu aux attentes.

La section sénégalaise de Transparency International émet des recommandations, appelant le président de la République à consacrer du temps à la Cour des comptes pour la réception des rapports sur la gestion des organismes publics. De plus, elle encourage le président entrant à prendre des mesures concrètes dans les cent premiers jours après la prestation de serment. Parmi les recommandations figurent la finalisation des textes sur le Cadre général de l’éthique et de la déontologie dans la Fonction publique et la gestion des dossiers des corps de contrôle transmis au président sortant.

En conclusion, le rapport met en lumière les lacunes persistantes dans la lutte contre la corruption au Sénégal malgré les efforts déployés, soulignant la nécessité d’une action plus concrète et d’une mise en œuvre effective des réformes législatives.

Journée brassards rouges : Les agents de la sphère ministérielle de Diamniadio envisagent une grève générale

Les agents de la sphère ministérielle de Diamniadio ont observé une journée de port de brassards rouges suivie d’un rassemblement pour exprimer leur mécontentement face à l’issue insatisfaisante d’une audience avec le secrétaire général adjoint du gouvernement. Cette manifestation a eu lieu conformément aux instructions données par le président de la République le 23 décembre 2023 pour prendre en compte les préoccupations du collectif interministériel, composé de plus de 30 000 agents.

Lors de la rencontre avec le secrétaire général adjoint du gouvernement, les agents ont exprimé leur déception, décrivant le comportement du gouvernement comme « bizarre et incompréhensible ». Malgré des rencontres antérieures avec le cabinet du président, les agents estiment que tout le travail de déblayage a déjà été réalisé et attendent une réponse du Premier ministre.

Face à cette situation, le collectif annonce le déclenchement d’une grève générale dans toute l’Administration le 11 février 2024. Les agents se disent déterminés à poursuivre la lutte et expriment leur préoccupation quant au dilatoire de l’État, estimant que celui-ci cherche à gagner du temps.

Dans un souci de dialogue, le collectif prévoit de rencontrer tous les candidats déclarés à l’élection présidentielle de février 2024 pour discuter de leurs préoccupations. Ils soulignent leur ouverture au dialogue tout en affirmant que leurs revendications, jugées légitimes, doivent être prises en compte par le gouvernement. Une déclaration officielle sera faite après ces rencontres, et le collectif espère que le président Macky Sall les recevra pour trouver des solutions aux problèmes soulevés.

Détournement de fonds : Une commerçante écope de trois mois avec sursis

Accusée d’abus de confiance par son fiancé, D. Ngom, une commerçante, a été jugée pour avoir détourné la somme de 12 millions de francs CFA à des fins médicales. L’accusation portée par son fiancé, O. Ndiaye, faisait référence à un projet d’achat et de vente de véhicules que la commerçante lui avait présenté.

Lors du procès, la mise en cause a déclaré qu’elle souffrait d’une maladie cardiaque et qu’elle avait utilisé l’argent pour subir deux opérations. Cette justification a été confirmée par le plaignant, indiquant qu’il avait déjà pris en charge les frais médicaux de sa fiancée par le passé.

Plaidant en faveur de la commerçante, le plaignant a souligné que son état de santé nécessitait une évacuation à l’étranger. Il a retiré partiellement sa plainte et a sollicité la clémence pour sa fiancée.

La famille de la prévenue s’est engagée à verser cinq millions au plaignant, avec un acompte d’un million. L’avocat de la défense a plaidé en faveur de la clémence, soulignant que la prévenue n’était pas une délinquante classique et que son état de santé ne convenait pas à la détention.

Le tribunal a finalement condamné la commerçante à trois mois de prison avec sursis et à payer cinq millions en réparation.

Dakar : Condamnation à trois mois avec sursis pour une bagarre entre ex-meilleures amies

Lors d’une soirée privée aux Almadies, à Dakar, une dispute entre deux anciennes meilleures amies, L. Thiam et K. R. Marie, a dégénéré en une bagarre violente. Les deux jeunes femmes ont été présentées devant le tribunal des flagrants délits de Dakar, accusées de coups et blessures volontaires réciproques.

Lors de l’audience, L. Thiam a expliqué que des tensions étaient apparues entre elles en raison de leurs relations amoureuses respectives. Au cours de la soirée, les échanges verbaux ont pris une tournure violente, culminant par des coups.

K. R. Marie, en contre-argument, a accusé L. Thiam d’avoir initié la violence en cassant une bouteille. En réponse, elle a poignardé son amie au cou avec un tesson de bouteille.

Le juge, manifestement irrité par la situation, a rappelé aux jeunes femmes l’importance de se concentrer sur leurs études plutôt que de s’engager dans des querelles et a qualifié leur comportement de débauché.

La déléguée du procureur a également réprimandé les prévenues, soulignant qu’elles étaient encore jeunes pour mener une vie de débauche.

Finalement, bien que reconnues coupables, L. Thiam et K. R. Marie ont été condamnées à trois mois de prison avec sursis. Leur avocat avait plaidé en faveur de la clémence en raison de leur reconnaissance de culpabilité.

Sénégal – Nioro : Prise en charge médicale de 920 patients lors du Gamou de Taïba Niassène

Lors de l’édition 2024 du Gamou de Taïba Niassène, un événement religieux célébrant la naissance de Cheikh Al Islam El Hadji Ibrahima Niass, plus de 920 patients ont été consultés gratuitement grâce au dispositif sanitaire mis en place par Baye Assistance Médicale (BAM). L’association, composée de disciples du fondateur de la cité religieuse de Médina Baye, a mobilisé plus de 85 spécialistes, dont 51 médecins, 15 pharmaciens, 12 infirmiers, 5 sages-femmes et un chirurgien-dentiste.

Cependant, le secrétaire exécutif de BAM, le Dr Mamba Guirassy Diop, a souligné que le dispositif était confronté à des problèmes d’approvisionnement en médicaments, en particulier ceux destinés au traitement de l’hypertension artérielle et de l’ulcère. De plus, des pénuries de gants ont été signalées au niveau de la Pharmacie régionale d’approvisionnement (PRA) de Kaolack.

Malgré ces défis, le dispositif sanitaire a obtenu des résultats satisfaisants dans la prise en charge médicale des pèlerins. Les spécialistes ont permis à de nombreuses personnes, y compris celles venant de zones reculées et des villages environnants, de recevoir des consultations spécialisées.

La Pharmacie régionale d’approvisionnement a également contribué à cette initiative en fournissant des médicaments d’une valeur de trois millions de francs CFA pour soutenir Baye Assistance Médicale. Taïba Niassène, située dans l’arrondissement de Paoskoto, département de Nioro, dans la région de Kaolack, abrite chaque année le Gamou, un événement d’une grande importance pour la communauté religieuse locale.

Sénégal – Bakel et Kidira : Crise environnementale due à la pollution des eaux du fleuve Sénégal et de la Falémé par l’orpaillage artisanal

Les producteurs des communes de Bakel et Kidira au Sénégal font face à une crise environnementale résultant de la pollution des eaux du fleuve Sénégal et de son affluent, la Falémé. Cette pollution est attribuée à l’utilisation de produits chimiques dans le cadre des activités d’orpaillage en amont, dans la région de Kédougou, située à 50 kilomètres de là.

Les agriculteurs de Kidira utilisent les eaux de la Falémé, tandis que ceux de Bakel utilisent celles du fleuve Sénégal pour l’irrigation de leurs cultures, principalement le maraîchage. Cependant, la qualité de l’eau a considérablement diminué en raison de la présence de produits chimiques tels que le cyanure et le mercure utilisés par les orpailleurs pour extraire l’or en amont, dans la région de Kédougou.

La pollution des eaux a entraîné une réduction drastique des rendements agricoles et des moyens de subsistance des agriculteurs de la région. Les eaux boueuses et toxiques ont également affecté la faune et la flore locales, créant une crise environnementale. La couleur inhabituelle de l’eau est devenue un signe visible de la pollution.

Les agriculteurs se plaignent de la disparition de cultures telles que le maïs, les patates douces, les arachides, et le gombo. Même les cultures de piment, qui semblent mieux résister à l’eau polluée, sont touchées par des conflits sur les prix homologués, avec chaque producteur fixant son propre prix sur le marché.

Les conséquences environnementales de la pollution touchent tout le long de la Falémé, sur une étendue de 650 km, de Aroundou à la frontière guinéenne. Les membres du comité de veille et d’alerte de la Falémé Mali-Sénégal appellent à mettre fin à l’orpaillage artisanal en faisant déguerpir tous les orpailleurs clandestins de la Falémé.

La population locale, y compris les agriculteurs et maraîchers, envisage d’organiser des manifestations pour protester contre les activités des orpailleurs clandestins et protéger leurs moyens de subsistance. La dégradation de la qualité de l’eau du fleuve Sénégal et de la Falémé pose un défi majeur pour les communautés agricoles de Bakel et Kidira, nécessitant une intervention immédiate pour sauvegarder l’environnement et les moyens de subsistance des populations locales.

Diourbel, Sénégal : Plus de 3400 cartes d’électeurs en attente, le préfet appelle à leur retrait

Le département de Diourbel au Sénégal fait face à une situation où plus de 3400 cartes d’électeurs n’ont pas encore été retirées, selon les informations fournies par Maguette Diouck, le préfet de la région. Alors que 4037 cartes ont été distribuées sur un total de 7525, le reste des cartes demeure en souffrance, principalement concentré dans l’arrondissement de Ndoulo.

Maguette Diouck a souligné que dans la commune de Diourbel, 1128 cartes d’électeurs attendent d’être récupérées. Il a lancé un appel aux citoyens pour qu’ils se rendent rapidement aux centres de distribution afin de retirer leurs cartes, soulignant que le retrait des cartes d’électeurs se poursuivra jusqu’à la veille du scrutin présidentiel, jusqu’à minuit.

Concernant la logistique électorale, le préfet a informé que le département de Diourbel compte 152 lieux de vote et 294 bureaux de vote, prêts à accueillir les 124483 électeurs. Il a également rassuré sur la sécurité des établissements scolaires qui abriteront les bureaux de vote, assurant que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour garantir le bon déroulement de l’élection présidentielle du 25 février dans la région.

Alors que la date du scrutin approche, le préfet a souligné l’engagement de l’administration à assurer une élection sereine et a encouragé la participation citoyenne en exhortant les électeurs à retirer leurs cartes d’électeurs et à exercer leur devoir civique le jour du scrutin.

Sénégal : Position ferme de la société civile contre un report de la présidentielle malgré des « manquements »

La Synergie des organisations de la société civile pour la paix (SOS/Paix) au Sénégal a pris une position tranchée en s’opposant catégoriquement à tout report de l’élection présidentielle prévue pour le 25 février prochain, même en dépit de certaines critiques formulées quant à la gestion du processus électoral.

Dans une déclaration publique émise à Dakar, la société civile a souligné des « manquements » dans la conduite du processus électoral, citant notamment « la confusion des rôles entre l’administration et le Conseil constitutionnel, l’incapacité de la justice de faire respecter les décisions prises par ses propres juridictions, le manque de transparence dans la gestion du fichier électoral, etc. »

Cependant, la SOS/Paix maintient son opposition à un éventuel report de l’élection présidentielle, faisant remarquer que jusqu’à présent, le calendrier électoral et les délais légaux ont été respectés. La déclaration précise que la Direction Générale des Élections (DGE) et l’administration n’ont pas signalé d’incapacité à organiser matériellement le scrutin.

La société civile s’est également inquiétée des actions entreprises par un parti politique dont le candidat a été exclu, accusant deux membres du Conseil constitutionnel de corruption et initié une enquête parlementaire. Ces agissements, selon la SOS/Paix, pourraient compromettre la crédibilité du Conseil constitutionnel et susciter des contestations post-électorales, mettant en danger la démocratie et l’État de droit.

En plus de leur opposition au report de l’élection, les 23 organisations regroupées au sein de la SOS/Paix ont formulé six recommandations pour une gestion améliorée du processus électoral. Ces recommandations incluent la publication publique de la carte électorale, la garantie de la sécurité des candidats, le respect des dispositions du Code électoral, la séparation des pouvoirs, l’accès équitable aux médias publics, et le respect du droit des citoyens à l’information et à l’accès à l’Internet.

À mesure que la date de l’élection présidentielle approche, la société civile continue de jouer un rôle actif en surveillant de près le processus électoral et en exprimant ses préoccupations pour la préservation de la démocratie au Sénégal.

L’APR ajuste sa position sur la Commission d’Enquête Parlementaire dans l’Affaire Karim Wade

Au cœur d’une affaire politiquement sensible, l’Alliance Pour la République (APR) a récemment révisé sa position initiale concernant la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur l’exclusion controversée de Karim Wade de la présidentielle. Ce revirement de situation, clairement exprimé dans un communiqué récent de l’APR, met en évidence une évolution notable dans la perspective du parti au pouvoir.

Dans son communiqué, l’APR souligne son attachement à la séparation des pouvoirs et au respect des institutions républicaines, marquant ainsi une nette distinction par rapport à sa position antérieure. Alors que, dans un premier temps, le parti avait encouragé le groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar à examiner la question de la commission d’enquête, le dernier communiqué suggère une reconsidération de cette approche.

L’accent mis sur la stabilité politique et le respect du modèle républicain reflète un changement de ton significatif au sein de l’APR. La déclaration insiste sur l’importance de préserver les principes fondamentaux, tels que la séparation des pouvoirs, et réaffirme le soutien indéfectible de l’APR au président Macky Sall.

La prochaine séance plénière du Parlement, convoquée pour mercredi à 10 heures, devrait être le point focal de cette évolution de position. L’ordre du jour principal de cette séance sera la ratification de la commission d’enquête parlementaire sur l’Affaire Karim Wade. Cette séance revêt une importance cruciale, car elle déterminera l’orientation future de l’enquête et clarifiera la position finale de l’APR sur cette question brûlante.

Ce réexamen de la position de l’APR peut être interprété comme une tentative de trouver un équilibre délicat entre la stabilité politique et la nécessité de mener une enquête approfondie. L’issue de cette séance parlementaire sera scrutée de près, car elle façonnera le cours de cette affaire controversée et suscitera des interrogations sur les motivations qui sous-tendent ce changement de cap au sein de l’APR.

30 janvier 2004-30 janvier 2024 : Hommage à Pape Babacar Mbaye, une lumière qui persiste après 20 ans

Vingt ans se sont écoulés depuis la disparition tragique de Pape Babacar Mbaye, une figure marquante du Parti Socialiste sénégalais, rappelant à tous que les belles âmes continuent de briller bien au-delà de leur existence terrestre. Né le 15 avril 1967 et décédé le 30 janvier 2004 à l’âge de 36 ans, Mbaye a laissé un héritage politique durable et un souvenir impérissable.

Ancien secrétaire général des jeunesses socialistes, il incarnait le renouveau et la jeunesse au sein du Parti Socialiste. Aux côtés de son camarade et ami Khalifa Sall, il portait l’espoir et la vitalité de la jeunesse socialiste de Colobane. Malgré son passage éphémère sur la scène politique, Mbaye a inscrit des pages mémorables dans l’histoire du Parti Socialiste.

Son engagement sincère et son refus de dévier de ses convictions socialistes ont fait de lui un exemple pour la jeunesse du PS. Dans un paysage politique où les frontières idéologiques semblent s’estomper, Pape Babacar Mbaye a résolument maintenu le cap du socialisme, refusant même des offres tentantes lors de la première alternance en 2000.

Ministre chargé des Relations entre les Assemblées de 1998 à 2000, puis député à l’Assemblée Nationale jusqu’à son décès, Mbaye a laissé un vide difficile à combler. Sa fille unique, Ghäels Babacar Mbaye, orpheline à l’âge de 4 ans après la disparition de son père, a courageusement pris la relève, suivant fièrement les traces de celui qu’elle considère comme sa muse et son idole.

Dans une lettre posthume lors du 17e anniversaire de la disparition de son père en janvier 2021, Ghäels Babacar Mbaye écrivait : « Mon père que j’ai connu à travers sa famille, ses amis et sympathisants, représente ma muse, mon idole en tout et pour tout. Nous avons les mêmes traits, lui et moi. Le même sourire. La même fougue. Nous nous exprimons de la même manière. Donc, ce qui nous lie est très précieux ; ça va au-delà d’un lien sanguin. Je dirais plutôt que c’est une connexion particulière ».

Aujourd’hui, à l’aube du 30 janvier 2024, nous rendons hommage à Pape Babacar Mbaye, une lumière qui continue de briller dans le cœur des Sénégalais, rappelant que certaines âmes ne meurent jamais et que leur impact perdure à travers le temps.

Accident sur l’autoroute : Un poids lourd se renverse à Sebikotane, perturbant le trafic

Une scène d’accident s’est déroulée aujourd’hui sur l’autoroute à hauteur de Sebikotane, impliquant le renversement d’un poids lourd. Cet incident a eu un impact significatif sur le trafic, entraînant des perturbations importantes dans la région.

Les autorités ont été alertées de l’accident, survenu dans la matinée, mobilisant rapidement des équipes de secours et de dépannage pour gérer la situation. Selon les premières informations, le poids lourd transportait des marchandises, et les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer.

Le renversement du camion a entraîné des retards substantiels pour les automobilistes circulant dans cette zone. Les services de secours ont été déployés pour stabiliser la situation, dégager les voies de circulation et assurer la sécurité des personnes impliquées.

Les usagers de la route sont invités à faire preuve de prudence et à suivre les instructions des autorités sur place. Des mesures de déviation temporaires peuvent être mises en place pour faciliter la fluidité du trafic pendant les opérations de récupération du poids lourd accidenté.

Il est essentiel de rappeler aux conducteurs l’importance de respecter les règles de conduite sur les autoroutes et de maintenir une vigilance constante pour éviter de tels incidents. Les autorités compétentes mèneront une enquête approfondie pour déterminer les causes de l’accident et prendre les mesures nécessaires pour éviter des situations similaires à l’avenir.

Nous exhortons les usagers de la route à faire preuve de patience pendant que les équipes travaillent à rétablir la normalité sur l’autoroute. Nous tiendrons nos lecteurs informés des développements ultérieurs concernant cet accident et de tout impact prolongé sur la circulation dans la région de Sebikotane.

Le futur d’Aliou Cissé à la tête de l’équipe nationale du Sénégal incertain après une défaite décevante

La déclaration d’Aliou Cissé laisse transparaître une atmosphère de déception et de réflexion au lendemain d’une performance qui n’a pas répondu aux attentes de l’équipe et de ses supporters. La défaite, qui a probablement pesé lourd sur les épaules du coach, a suscité des interrogations sur la direction future de l’équipe nationale.

Bien que ne donnant pas de réponse catégorique, Aliou Cissé a laissé entendre qu’il y aurait « sûrement des discussions avec la fédération » à propos de son avenir. Il insiste toutefois sur le fait que, pour le moment, son futur à la tête de l’équipe nationale importe peu, mettant en avant le besoin de prendre du recul après ce résultat décevant.

Cette situation incertaine ouvre la porte à des spéculations sur d’éventuels changements au sein de l’encadrement de l’équipe nationale. Les discussions entre Aliou Cissé et la fédération seront scrutées de près par les passionnés de football au Sénégal, tandis que la question de la succession potentielle de l’entraîneur soulève des interrogations sur la direction que prendra l’équipe à l’approche des prochains défis.

Tragédie à Khar Yalla : Bilan alarmant de l’effondrement d’un immeuble, 7 victimes identifiées

Dans la nuit du lundi au mardi, un drame a secoué le quartier de Khar Yalla, à proximité de Liberté 6, avec l’effondrement d’un immeuble de trois étages. Alertés vers une heure du matin, les sapeurs-pompiers ont immédiatement mobilisé leurs équipes pour intervenir sur les lieux.

Le bilan de cette tragédie s’avère malheureusement lourd, avec sept corps sans vie récupérés des décombres par les services de secours. Au total, on déplore 27 victimes, comprenant 6 décès confirmés, une personne traitée sur place, et les autres évacuées vers des structures sanitaires de Dakar.

Les noms des victimes identifiées parmi les corps retrouvés dans les décombres sont les suivants : Aliou, Ameth, Joie, Marie, Gabriella, Nafissatou B. La perte de ces vies a plongé la communauté dans une profonde tristesse et des prières pour les familles endeuillées sont formulées dans tout le quartier.

Un rayon d’espoir émerge cependant dans ce tragique événement, avec le sauvetage miraculeux d’un bébé de 9 mois qui a été extrait des décombres sans aucune égratignure, grâce à l’intervention rapide et efficace des sapeurs-pompiers. Cet acte héroïque offre un éclat de soulagement au milieu de la sombre réalité.

Cependant, quatre personnes restent introuvables, et des engins de chantier sont actuellement déployés pour explorer minutieusement les débris à la recherche de toute trace d’espoir. Les autorités locales ont lancé une opération de secours d’envergure pour retrouver les disparus et apporter un soutien aux familles affectées.

Cette tragédie met en lumière l’importance de la sécurité des structures immobilières et soulève des questions sur les normes de construction en vigueur. Une enquête approfondie sera certainement lancée pour déterminer les causes exactes de cet effondrement et éventuellement éviter de futures tragédies similaires. La communauté locale et le pays tout entier sont unis dans le deuil, appelant à la solidarité et à des actions concrètes pour prévenir de tels incidents à l’avenir.

Début imminent de la campagne électorale au Sénégal : Découvrez l’ordre de passage des 20 candidats à la RTS

Le coup d’envoi officiel de la campagne électorale pour la présidentielle du 25 février 2024 au Sénégal sera donné le dimanche 4 février. Pendant 21 jours, du 4 février à 00 heure au 23 février à minuit, les 20 candidats en lice parcourront les 46 départements du pays pour rencontrer les Sénégalais et solliciter leurs suffrages. Un élément clé de leur campagne sera le temps d’antenne accordé à la télévision nationale, la RTS, pour présenter leurs idées et convaincre les électeurs.

Lors d’une réunion tenue ce lundi 29 janvier au siège du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), le temps quotidien alloué à chaque candidat a été déterminé, tout comme l’ordre de passage fixé par tirage au sort. Voici l’ordre de passage des 20 candidats pour l’enregistrement à la RTS :

Vendredi (Les 10 premiers candidats) :

1. Idrissa Seck

2. Amadou Ba

3. Habib Sy

4. Thierno Alassane Sall

5. El Hadji Malick Gakou

6. Daouda Ndiaye

7. Mamadou Lamine Diallo

8. El Hadji Mamadou Diao

9. Anta Babacar Ngom

10. Serigne Mboup

Samedi (Les 10 derniers candidats) :

11. Aly Ngouille Ndiaye

12. Bassirou Diomaye Faye

13. Cheikh Tidiane Dieye

14. Dethié Fall

15. Alioune Mamadou Dia

16. Rose Wardini

17. Pape Djibril Fall

18. Khalifa Ababacar Sall

19. Mohamed Boune Abdallah Dionne

20. Boubacar Camara

Cet ordre de passage vise à assurer une équité dans la diffusion des messages de campagne sur la chaîne nationale. Les électeurs auront ainsi l’opportunité d’entendre les propositions de chaque candidat au cours de cette période cruciale précédant les élections présidentielles. La démarche est orchestrée de manière à garantir un processus électoral transparent et équilibré au Sénégal.

Liberté 6 : Un immeuble de trois étages s’est effondré

Un immeuble habité de trois étages s’est effondré dans la nuit du lundi 29  au mardi 30 janvier  à Liberté 6 près du rond-point Derklé, renseignent nos confrères de la RFM.

Des éléments de la Brigade Nationale des Sapeurs-Pompiers sont sur place pour effectuer les premiers secours.

Pour l’instant, aucun bilan humain n’a été dévoilé par ces derniers.

Plus d’infos à venir avec nos confrères de Seneweb

Présidentielle 2024 : Bonne nouvelle pour les patriotes, Serigne Abdou Mbacké, marabout de Sonko de retour à Dakar….

Serigne Abdourahmane Mbacké, khalife de Baye Cheikh Khady (Paix à son âme) est de retour à Dakar après un long séjour en Europe.

Marabout et soutien de première heure du leader des patriotes, Ousmane Sonko, Serigne Abdou affiche une bonne mine et semble être prêt pour la présidentielle.

Pour rappel, des rumeurs circulaient sur son absence vu ses relations avec les responsables de l’ex-pastef dans leur implication sur les récents événements qui ont secoué le Sénégal.

D’après nos informations, l’homme et loin de toute implication dans tout ce qui peut déstabiliser ce pays. Son amour pour le Sénégal et son développement est la raison de ses relations avec Ousmane Sonko

Présidentielle 2024 : Cheikh Tidiane Dieye Abandonne sa Candidature et Soutient Bassirou Diomaye Faye

Dans un retournement politique inattendu, Cheikh Tidiane Dieye, président d’Avenir, Sénégal Biñu Bëgg, a annoncé officiellement qu’il se retirait de la course à la présidentielle de 2024. Dans une déclaration publique, il a affirmé qu’il soutiendrait désormais le candidat Bassirou Diomaye Faye et œuvrerait aux côtés de toutes les forces patriotiques pour renverser le système au pouvoir depuis trop longtemps.

La décision de Cheikh Tidiane Dieye intervient après que le leader du parti Pastef, Ousmane Sonko, ait choisi Bassirou Diomaye Faye comme candidat pour représenter le PROJET Souverainiste, Refondateur, Patriotique et Panafricaniste. En exprimant sa loyauté envers Ousmane Sonko, Cheikh Tidiane Dieye a souligné la constance qui a toujours guidé son action politique et citoyenne.

Cette alliance stratégique entre Cheikh Tidiane Dieye et Bassirou Diomaye Faye, au sein de la coalition Yewwi Askan Wi, vise à mobiliser les partisans d’Avenir Senegaal Bi Ñu Bëgg, tant au Sénégal qu’à l’étranger, pour assurer la victoire du Projet Pastef aux élections présidentielles.

Parallèlement, Cheikh Tidiane Dieye a lancé un appel pressant à l’État du Sénégal pour libérer immédiatement Bassirou Diomaye Faye afin qu’il puisse exercer son droit de mener une campagne électorale. Cette annonce marque un tournant significatif dans le paysage politique sénégalais à l’approche des élections présidentielles, introduisant de nouvelles dynamiques et alliances.

Lancement imminent du premier Domaine Agricole Communautaire (DAC) à Tambacounda au Sénégal en février

Depuis un an, les équipes du PRODAC ont collaboré dans les départements de Koumpentoum, Tambacounda, Bakel et Goudiry pour identifier leas zones propices à accueillir ce DAC. Le PRODAC, lancé en 2014, a déjà mis en place plusieurs DAC dans huit des quatorze régions du Sénégal. Les prochains projets de nouvelle génération seront lancés dans les régions de Thiès, Tambacounda et Matam.

Le Programme des domaines agricole communautaire vise à aménager et valoriser 30 000 hectares de terre, générer 300 000 emplois pour les jeunes et formaliser deux mille groupements d’entrepreneurs agricoles viables à terme. Il agit comme un programme d’incubation pour stimuler l’entrepreneuriat des jeunes dans le secteur agricole, couvrant des domaines tels que l’élevage, l’aquaculture et l’agriculture.

Le DAC de Tambacounda est donc promis à devenir un modèle de développement agricole inclusif, contribuant à la croissance économique locale et offrant des opportunités d’emploi aux jeunes. Le lancement officiel en février marquera une étape importante dans la réalisation des objectifs ambitieux du PRODAC pour le développement durable du secteur agricole au Sénégal.

MTN : les autorités appelées à soutenir les campagnes de distribution de médicaments

Plaidoyer pour le soutien des campagnes de distribution de médicaments dans la lutte contre les maladies tropicales négligées

Le coordonnateur du programme Maladies tropicales négligées (MTN) au sein de l’organisation « Speak up Africa » a lancé un appel aux autorités sénégalaises pour un soutien accru au programme national de lutte contre ce groupe d’affections. Il a souligné l’importance du financement des campagnes de distribution de médicaments, coûteuses mais essentielles pour éliminer ces maladies tropicales négligées. Le plaidoyer vise à mobiliser davantage de ressources financières de la part des partenaires et de l’État afin de garantir la pérennité de ces campagnes. Les maladies tropicales négligées affectent plusieurs régions du Sénégal, et le renforcement des efforts de sensibilisation et de financement est crucial pour atteindre l’objectif d’élimination d’ici 2030.

CAN 2023 : L’élimination du Sénégal, Lamine Camara inconsolable

Le parcours prometteur du Sénégal à la CAN 2023 s’est brusquement interrompu en huitièmes de finale, éliminé par la Côte d’Ivoire aux tirs au but. La déception était palpable, et le jeune joueur Lamine Camara a été particulièrement touché, éclatant en larmes et devenant presque inconsolable.

Lamine Camara, le cadet de l’équipe, a exprimé son chagrin et sa frustration après cette défaite déchirante. Sa réaction émotionnelle sur le terrain a illustré l’ampleur de l’engagement et de l’espoir que l’équipe nationale du Sénégal avait investis dans cette compétition.

Les images de Camara, incapable de se tenir debout et porté par Cheikhou Kouyaté, ont circulé largement, suscitant la sympathie des supporters sénégalais. Cette élimination douloureuse restera gravée dans la mémoire des joueurs et des fans, mais elle sert également de rappel de l’intensité et des émotions qui accompagnent le football de haut niveau.

Les supporters du Sénégal continueront de soutenir et d’encourager leur équipe nationale malgré cette défaite, reconnaissant les efforts déployés et nourrissant l’espoir d’une performance encore meilleure dans les compétitions futures.

CAN 2023 : Les Lions tombent aux tirs au but et sont éliminés par la Côte d’Ivoire !

La fin est cruelle pour le champion en titre, l’équipe nationale du Sénégal. Malgré une performance solide, les Lions ont été éliminés dès les huitièmes de finale de la CAN 2023 par la Côte d’Ivoire aux tirs au but (1-1, tab 4-5).

Le match a été particulièrement disputé, avec une équipe sénégalaise déterminée à défendre son titre. Malheureusement, la Côte d’Ivoire a résisté et a réussi à égaliser, forçant ainsi la rencontre à aller aux tirs au but.

Les tirs au but ont été tendus, mais c’est finalement la Côte d’Ivoire qui a émergé victorieuse avec un score de 4-5. Les joueurs sénégalais ont montré du courage et de la détermination tout au long du match, mais la cruelle réalité des tirs au but a scellé leur sort dans cette compétition.

Les supporters et les amateurs de football au Sénégal expriment leur déception, mais reconnaissent également l’effort exceptionnel de l’équipe. Les Lions ont représenté fièrement leur nation sur la scène africaine, et bien que cette édition de la CAN se termine prématurément pour eux, l’espoir demeure pour les compétitions futures.

Le Sénégal en tête à la mi-temps grâce à un but précoce de Diallo

Le Sénégal domine la première mi-temps avec une avance, s’appuyant sur un but marqué tôt par Diallo. L’équipe montre une performance solide sur le terrain, contrôlant le jeu et créant des opportunités. La défense a également été solide, maintenant l’équipe adverse à distance. Les supporters sont impatients de voir comment le reste du match se déroulera et espèrent que l’élan se maintiendra dans la seconde mi-temps.

Cédéao: un départ du Mali, du Niger et du Burkina, après des mois de tension

Le Mali, le Niger et le Burkina Faso claquent la porte de la Cédéao. Les juntes militaires des trois pays ont annoncé, au soir de dimanche 28 janvier, quitter l’instance sous-régionale « avec effet immédiat ». « La Cédéao est devenue une menace pour ses États-membres et ses populations », ont justifié les militaires dans un communiqué conjoint. Cette annonce intervient après des mois de tensions entre les pays de l’Alliance des États du Sahel et la Cédéao. « Le retrait des trois juntes de la Cédéao menace notre sécurité collective », a déclaré à RFI Timothy Kabba, ministre des Affaires étrangères de la Sierra Leone, membre de la mission de médiation de la Cédéao au Niger

La rumeur d’un tel départ avait déjà agité le microcosme politique ouest-africain, en décembre, avant le dernier sommet de l’organisation sous-régionale. Déjà très fortes à l’époque, les tensions se sont accentuées, ces dernières semaines, entre la Cédéao et le Niger, le dernier chapitre étant l’échec, jeudi 25 janvier, d’une mission à Niamey de l’organisation sous-régionale, une mission de négociations dont un premier voyage, début janvier, avait été repoussé par les autorités nigériennes.

Après le coup d’État de juillet dernier, la Cédéao a durement sanctionné le pays, comme elle l’avait fait pour le Mali, en 2020, suite, là aussi, au renversement du pouvoir par les militaires. Cet été, elle avait même menacé les putschistes nigériens d’un recours à la force. Tour à tour, les trois pays ont été suspendus des instances de la Cédéao.

Depuis de longs mois, c’est un véritable dialogue de sourds qui s’est installé entre Bamako, Ouagadougou, Niamey et l’organisation sous-régionale, à la fois au sujet des sanctions économiques, de la lutte contre le terrorisme et du retour au pouvoir des civils.

Pour les trois juntes, la Cédéao, « est devenue une menace pour ses États membres et ses populations » et ce « sous l’influence de puissances étrangères ». C’est ce qu’elles écrivent dans un communiqué conjoint diffusé dimanche soir. La rupture est donc consommée. On notera que cette annonce intervient non seulement au retour d’une tournée diplomatique de Lamine Zeine, Premier ministre nigérien – tournée dont l’étape principale était Moscou – mais aussi après la livraison gratuite, par la Russie, de 25 000 tonnes de blé au Mali et au Burkina Faso.

Vers un renforcement de l’AES

Les trois pays semblent se diriger maintenant vers un renforcement de leur coopération au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette structure a été créée, le 16 septembre dernier, d’abord pour lutter contre les groupes jihadistes, mais la charte du Liptako-Gourma, signée entre les trois États, dépasse le simple cadre militaire, en témoigne cette clause de défense collective inscrite dans le texte.

La coopération se veut donc également politique, diplomatique et économique. Des réunions entre ministres de l’Économie et des Affaires étrangères des trois pays ont eu lieu ces derniers mois pour structurer l’architecture de l’Alliance. Fin décembre, les Premiers ministres des trois pays étaient à Niamey pour annoncer leur volonté d’avancer sur des projets communs, notamment en matière d’infrastructures routières et ferroviaires.

Il se murmure qu’à court terme, l’accent pourrait d’abord être mis sur l’aérien avec le développement de l’aéroport de Ouagadougou. Celui-ci deviendrait ainsi une sorte de hub pour les pays de l’Alliance.

« Le retrait des trois juntes de la Cédéao menace notre sécurité collective »

La Cédéao se dit prête à une « solution négociée » après le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger. La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest a exprimé, dimanche, sa volonté de sortir de l’impasse politique créée par l’annonce du retrait de ces trois pays, une solution oui, mais sur quelles bases ?

Joint par RFI, Timothy Kabba, ministre des Affaires étrangères de la Sierra Leone, l’un des quinze pays membres du bloc régional, fait partie également de la mission de médiation de la Cédéao au Niger. Pour lui, ce retrait risque de déstabiliser la région.

RFI : Quelle est votre réaction à cette annonce ?

Timothy Kabba:  C’est une nouvelle assez inquiétante, bien qu’elle soit attendue parce que ces trois pays avaient laissé entendre, l’année dernière, qu’ils allaient former l’Alliance des États du Sahel, ce qui signifie qu’ils allaient se retirer du bloc. Mais la Cédéao saisira l’occasion pour s’assurer que ces membres importants de notre communauté ne se retirent pas et ne sortent pas de la communauté. Cette décision est une menace pour la paix, la sécurité et la stabilité de toute la communauté parce que ces trois pays sont confrontés non seulement à leur instabilité politique, mais aussi aux groupes terroristes comme le mouvement al-Qaïda et Daech et, donc, c’est un peu inquiétant si ces pays font cavalier seul.

Mais le processus lui-même exige que tout pays désireux de se retirer doit exprimer formellement sa demande auprès de la Cédéao et qui sera ensuite examiné dans un délai d’un an. Mais pendant cette période, cet État doit continuer à se conformer à ses obligations. J’espère donc que la demande de retrait sera retirée, étant donné que notre sécurité collective est cruciale.

Quelles mesures peut prendre la Cédéao pour faire changer d’avis ces trois pays ?

Je pense que les chefs d’État vont se réunir et qu’il y aura un sommet imminent au cours duquel les dirigeants évalueront la situation et trouveront la meilleure solution. Je crois que la meilleure solution est une solution diplomatique. Et je pense que nous continuerons à être patients avec nos frères du Niger, du Mali et du Burkina Faso pour trouver une solution à l’impasse politique dans laquelle se trouvent ces pays.

En annonçant leur retrait, ces pays ont accusé l’organisation de ne pas les avoir assez soutenus. Est-ce que c’est un argument valable ?

Non, pas à mon avis. Je pense que la Cédéao a ouvert la porte à la négociation lors du 64ᵉ sommet des chefs d’État et de gouvernement. Il était clair, lors de cette rencontre, que l’organisation régionale avait déjà assoupli ses restrictions de voyage imposées aux chefs de ces différents gouvernements et elle avait également ouvert la voie à la médiation.

J’étais l’un des ministres des Affaires étrangères chargés par la Cédéao d’entamer des négociations avec les autorités nigériennes et malheureusement, le jeudi 25 janvier, nous n’avons pas pu nous rendre au Niger où nous étions attendus par les autorités nigériennes pour entamer des discussions sur la transition, car l’avion loué par la Cédéao a eu un problème technique à Abuja et nous n’avons donc pas pu participer à cette mission de médiation. Mais la Cédéao va s’assurer que ces membres importants de notre communauté ne se retirent pas du bloc.

Que représentent ces trois pays pour la Cédéao ?

Il faut rappeler que le Niger, le Mali et le Burkina Faso représentent géographiquement plus de la moitié de la superficie de la Cédéao et 15 % de sa population. Ils sont donc très importants. Il y a des répercussions plus graves encore parce que ces pays sont liés culturellement et géographiquement et nous avons une longue histoire de coopération et d’interdépendance. Je pense donc qu’il serait une bonne chose que nous trouvions un moyen de sortir de cette impasse.

Craignez-vous que d’autres pays puissent emboiter le pas du Mali, Niger et du Burkina Faso ?

e ne suis pas convaincu que d’autres pays vont se ranger du côté de ces trois pays et choisir de quitter la Cédéao. Le monde est confronté à une myriade de défis allant du changement climatique aux insurrections terroristes et violentes et n’importe quelle nation voudrait faire partie d’une organisation qui fera face à ces défis interminables.

Faire partie de la Cédéao, cela a-t-il encore un sens aujourd’hui ?

Je pense que la Cédéao est toujours pertinente. Je parle en tant que ministre des Affaires étrangères de la Sierra Leone. Je suis conscient de la contribution de la Cédéao à la restauration de la démocratie et de la paix en Sierra Leone, au Liberia, en Côte d’Ivoire, en Guinée-Bissau et en Gambie, et je pense donc que la Cédéao a les outils pour rassembler ces pays et lutter pour le bien commun de notre région.

Je pense que ces trois pays méritent d’être entendus et je pense que leurs populations méritent de vivre en paix et sous un régime constitutionnel. C’est donc le rôle que nous allons jouer en tant que collectivité au sein de la communauté pour veiller à ce que ces pays respectent l’ordre constitutionnel et nous allons joindre nos efforts à ceux de nos frères du Sahel dans la lutte contre le terrorisme.

Dissolution du dernier détachement sénégalais de la MINUSMA après 10 ans d’engagement au Mali

Le onzième et dernier détachement sénégalais (DTSEN11) de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) sera dissous lors d’une cérémonie prévue mardi au quartier Dial Diop, siège de l’état-major général des armées sénégalaises à Dakar.

La cérémonie comprendra une remise d’insignes de décoration et la réintégration du drapeau au ministre des Forces armées, ainsi que des hommages rendus à 15 militaires sénégalais tombés au service de la paix au cours des 10 ans d’engagement du Sénégal au Mali.

Le cas particulier de Bassirou Diomaye Faye soulève des interrogations sur le temps d’antenne

Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) au Sénégal a souligné que les textes régissant le temps d’antenne des candidats à la télévision nationale ne prévoient pas le cas spécifique de Bassirou Diomaye Faye, autorisé à se présenter aux élections présidentielles tout en étant en détention. Le président du CNRA, Babacar Diagne, a indiqué que si le candidat n’est pas filmé en prison, il sera difficile de diffuser son temps d’antenne, ajoutant que c’est un problème qui trouvera une solution dans les prochains jours.

Le CNRA a effectué un tirage au sort pour déterminer le temps d’antenne de chaque candidat, et un consensus s’est dégagé autour de trois minutes par candidat. Babacar Diagne a souligné l’importance de la ponctualité des mandataires des candidats et a rappelé que les discours haineux ou appelant à la violence ne seront pas diffusés à la télévision.

CAN 2024: Nouvel Entraîneur de la Côte d’Ivoire, Emerse Faé, en Service Commandé

À la veille du huitième de finale le plus attendu de la CAN 2024, Emerse Faé, nouvel entraîneur de la Côte d’Ivoire, se prépare à affronter le Sénégal, tenant du titre. Ancien milieu de terrain des Éléphants et ex-international, Faé a été propulsé à la tête de la sélection après le limogeage de Jean-Louis Gasset. Malgré l’adversité, Faé est déterminé à guider son équipe vers la victoire.

Nommé à la surprise générale le jour de ses 40 ans, Faé sait qu’il doit relever le défi de qualifier la Côte d’Ivoire face à une équipe sénégalaise redoutable. En conférence de presse, il a affiché calme et détermination, soulignant l’importance de voir ses joueurs mouiller le maillot et représenter dignement le pays.

Ancien champion du monde avec la France en U17, Faé a ensuite choisi de porter les couleurs des Éléphants. Sa carrière de joueur a été interrompue à l’âge de 28 ans en raison de problèmes de santé, mais il est revenu dans le monde du football en tant qu’entraîneur.

Avant de prendre les rênes de la Côte d’Ivoire, Faé était adjoint de Gasset et s’occupait de l’équipe réserve du Clermont Foot. Il a maintenant la lourde responsabilité de guider l’équipe nationale vers la victoire face au Sénégal. Les joueurs semblent réceptifs à son approche axée sur la discipline et les valeurs, et la Côte d’Ivoire espère créer l’exploit sous sa direction.

Le CNCR sollicite les engagements des candidats à la présidentielle pour le monde rural

Le Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR) au Sénégal cherche à rencontrer les 20 candidats à l’élection présidentielle de février 2024 pour recueillir leurs engagements sur les questions liées au monde rural. L’organisation paysanne souhaite partager les recommandations issues de trois ans de travail avec ses membres et plaider en faveur de leur mise en pratique auprès des autorités.

Parmi les principales recommandations figurent la mise en application de la Loi agrosylvopastorale pour la reconnaissance juridique des exploitations familiales, l’instauration d’une journée de concertation avec l’État pour résoudre les dysfonctionnements, le financement de l’agriculture, la protection sociale des paysans, l’augmentation des subventions aux producteurs, et l’insertion des jeunes dans le secteur agricole.

Les producteurs de la zone des Niayes expriment leur inquiétude face à l’exploitation minière qui les prive de leurs terres. Ils appellent à la finalisation de la réforme foncière entamée en 2014. Le CNCR prévoit de remettre un mémorandum aux candidats rencontrés et évaluera leurs engagements en fonction de ce document.

Campagne Présidentielle 2024 : L’équipe d’Amadou Bâ se structure

Amadou Bâ, candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar pour l’élection présidentielle de 2024, a mis en place son équipe de campagne, optant pour un modèle de directoire plutôt que de nommer un directeur de campagne.

Selon Les Échos, ce directoire est structuré en plusieurs pôles, chacun dirigé par un responsable. Le pôle communication sera pris en charge par El Hadji Kassé, avec des unités dédiées au numérique, aux relations médias, aux arguments et aux éléments de langage.

Le pôle juridique sera dirigé par l’ancien ministre de la Justice El Hadji Amadou Sall. Dr Cheikh Kanté aura pour mission de fédérer les mouvements de soutien, tandis que Ndèye Saly Diop et Bakhao Ndiongue mobiliseront les femmes.

Moussa Sow dirigera le pôle Jeunesse, tandis que Yéya Diallo s’occupera de la Jeunesse féminine. Le pôle Programme sera dirigé par Doudou Ka, Pape Sagna Mbaye et Serigne Mbaye Thiam.

Modou Diagne Fada et Oumar Bâ seront responsables des Relations avec les élus. Me Oumar Youm et Thérèse Faye auront en charge l’Organisation.

L’homme d’affaires Racine Sy assurera le lien entre Amadou Bâ et la Société civile. Les pôles Culture, Sport, Environnement et Élections seront respectivement dirigés par Aliou Sow, Seydou Diouf, Aly Haïdar et Benoît Sambou.

Un dernier pôle, supervisé par Moustapha Niasse, coordonnera la Stratégie et réunira les présidents d’institution tels qu’Amadou Mame Diop (Assemblée nationale), Abdoulaye Daouda Diallo (CESE), Aminata Mbengue Ndiaye (HCCT), avec la participation demandée du Président Macky Sall.

Bien que comptant sur un cabinet formé autour de lui, Amadou Bâ a l’intention de diriger personnellement sa campagne.

Alliance présidentielle : Pr. Cheikh Oumar Diagne et Dr. Cheikh Gueye désignent leur candidat !

Alors que l’élection présidentielle de 2024 approche, les candidats recalés, le Pr. Cheikh Oumar Diagne et le Dr. Cheikh Gueye, ont décidé de former une alliance avec la coalition « Diomaye Président ». Cette décision a été annoncée dans un communiqué commun envoyé à Senego.

Dans le communiqué, l’ancien maire, le Dr Cheikh Gueye, a informé qu’il a rencontré une délégation dirigée par Birame Souleye Diop, représentant le candidat Ousmane Sonko. Suite à cette rencontre et conformément aux conclusions de la commission « Stratégies d’alliance électorale » du comité ad-hoc, le Bureau Politique de son parti, le FEPP TAWFEKH, a approuvé à l’unanimité la décision de soutenir le candidat désigné par Ousmane Sonko.

Parallèlement, le Professeur Cheikh Oumar Diagne et son parti, le Rassemblement pour la Vérité, ont également annoncé leur adhésion à la coalition « Diomaye Président » dans un communiqué distinct. Ils soulignent la nécessité d’être responsables et de prendre en main le destin du Sénégal, appelant à un choix méticuleux pour élire un président qui incarne les notions de souveraineté, d’intégrisme et de patriotisme.

Il convient de noter que le Pr. Cheikh Oumar Diagne est actuellement en détention à la prison du Cap Manuel. Cette nouvelle alliance pourrait avoir un impact significatif sur le paysage politique sénégalais à l’approche des élections présidentielles.

La Mauritanie craque face au Cap-Vert, victorieux (1-0) et qualifié pour les quarts de finale

Pourtant longtemps hermétique en défense, la Mauritanie a craqué dans les derniers instants et permis au Cap-Vert de s’imposer et se qualifier pour les quarts de finale de cette CAN 2023 (1-0).

Le Cap Vert reste l’équipe surprise de cette Coupe d’Afrique des nations. Lundi au stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, les Requins Bleus ont battu la sélection de Mauritanie (1-0) en 8e de finale, grâce à un penalty signé Ryan Mendes (89e). Le Cap Vert, qui jouera pour la deuxième fois de son histoire un quart, rencontrera le Maroc ou l’Afrique du Sud pour une place en demi-finale.

CAN 2023 : SÉNÉGAL VS CÔTE D’IVOIRE, LES COMPOS OFFICIELLES !

Après avoir parfaitement négocié sa phase de poule, le Sénégal affronte la Côte d’Ivoire, pays hôte, dans le cadre des huitièmes de finale de la CAN 2023.

Composition officielle du Sénégal : Edouard Mendy – Kalidou Koulibaly – Moussa Niakhaté – Abdou Diallo – Krépin Diatta – Ismail Jakobs – Lamine Camara – Pape Matar Sarr – Ismaila Sarr – Habib Diallo – Sadio Mané

Composition officielle de la Côte d’Ivoire : Fofana, Aurier-Kossounou-Ndicka-Konan, Seri, Sangaré-Fofana, Diakité-Krasso-Gradel

Mamadou Lamine Thiam à l’UMS : “Le parlement est au-dessus de tout »

Le Groupe parlementaire Liberté, Démocratie et Changement, majoritairement composé de députés du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), réagit vigoureusement à la sortie de l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS) concernant l’audition des membres du Conseil constitutionnel par une commission d’enquête parlementaire. Le Président de ce groupe, Mamadou Lamine Thiam, affirme que « le parlement est au-dessus de tout » et rappelle que l’Assemblée Nationale est un pouvoir équivalent au pouvoir judiciaire, votant les lois que les juges doivent appliquer.

Dans un communiqué, le groupe parlementaire dénonce ce qu’il considère comme une ingérence de l’UMS dans les travaux de l’Assemblée Nationale, qualifiant l’approche de l’UMS de « corporatiste ». Ils estiment que l’UMS n’est pas compétente pour intervenir dans cette affaire et mettent en garde contre toute tentative d’entrave à la mise en place de la commission d’enquête parlementaire.

Le groupe parlementaire insiste sur le fait que le privilège de juridiction des membres du Conseil constitutionnel ne s’étend pas à leur audition par l’Assemblée nationale dans le cadre d’une commission d’enquête parlementaire visant à assurer la transparence dans les affaires publiques.

Face aux accusations de l’UMS, les députés affirment qu’ils iront jusqu’au bout de leur action. Après l’adoption en commission du mémorandum pour la création de la commission d’enquête parlementaire, une convocation en plénière est prévue ce mercredi. La tension persistante entre l’Assemblée nationale et l’UMS reflète les défis auxquels est confronté le système politique sénégalais.

Anthony Baffoe (Ancien international ghanéen) : « Le Sénégal est champion et ils jouent comme des champions (…) Il y’a de la discipline dans l’équipe »

L’ex secrétaire Général adjoint de la CAF, Anthony Baffoe s’est prononcé sur le choc des huitièmes de finale entre le Sénégal et la Côte d’ivoire ce lundi (20H GMT). Sur Canal +, l’ancien défenseur des Black Stars voit l’équipe d’Aliou Cissé grandissime favori devant le pays hôte de cette 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations.

« C’est vrai qu’il peut y avoir un déclic [pour la Côte d’ivoire], mais le Sénégal est champion et ils jouent comme des champions. Il y’a de la discipline et l’entraineur lui même est très discipliné comme il l’a été en tant que joueur. C’est ce qu’il transmet à son équipe. La Côte d’ivoire est arrivée en huitième de finale avec beaucoup de chance. Il peut y avoir un déclic au niveau de l’engagement déjà. Pour eux il faut se battre même si il faut être honnête le Sénégal est clairement favori. C’est aux Éléphants de montrer réellement qu’ils sont prêts à se battre et à mouiller le maillot. C’est facile à dire mais c’est comme ça » a déclaré l’ancien défenseur dans l’émission Soir de Can de ce dimanche.

Polémique Pds-Ums sur l’audition des membres du Conseil constitutionnel : Birahim Seck prend position

La controverse entre le Parti démocratique sénégalais (Pds) et l’Union des magistrats sénégalais (Ums) concernant l’audition des membres du Conseil constitutionnel par une commission d’enquête parlementaire prend une nouvelle tournure avec la prise de position de Birahim Seck, coordinateur du Forum civil.

Le dimanche soir, l’Ums a émis un communiqué affirmant que « aucune commission parlementaire n’a compétence pour entendre un magistrat », en se basant sur le principe de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la Justice. Cependant, Birahim Seck a exprimé un point de vue différent, arguant que le principe de la séparation des pouvoirs ne suffit pas à empêcher l’audition des membres du Conseil constitutionnel par une commission d’enquête parlementaire.

Selon Birahim Seck, dans une démocratie, la réciprocité devrait être de mise, et si les magistrats peuvent entendre des membres de l’Assemblée nationale et de l’Exécutif, ces derniers devraient également être soumis à un tel processus. Il a ajouté que si les magistrats souhaitent se dessaisir de l’Assemblée nationale, ils savent quoi faire.

En réponse, le Pds a précisé dans une note que les membres du Conseil constitutionnel ne font pas partie du corps des magistrats et des Cours et Tribunaux du Sénégal. Ainsi, le Pds soutient que les actions entreprises à leur encontre ne constituent pas une ingérence dans l’indépendance du pouvoir judiciaire.

La polémique persistante reflète les tensions croissantes autour des enquêtes parlementaires et des relations entre les différentes branches du gouvernement au Sénégal.

Chantage de Longoria à Pape Gueye : L’international sénégalais dépasse le niveau de l’OM

Pape Gueye, le milieu de terrain international sénégalais, se trouve au cœur d’une situation de chantage présumé de la part de Pablo Longoria, le président de l’Olympique de Marseille (OM). Bien que n’ayant pas toujours été pleinement valorisé par le club phocéen, Gueye a démontré son talent sur la scène internationale, notamment avec l’équipe nationale du Sénégal et lors de son passage en Espagne avec le FC Séville.

Malgré ses compétences avérées, Gueye a souvent été relégué sur le banc ou prêté au FC Séville par l’OM, qui a préféré d’autres joueurs moyens à lui. Polyvalent, il excelle tant en tant que milieu défensif qu’en tant que relayeur, voire en tant que numéro 10.

La situation actuelle met en évidence un éventuel chantage de Longoria en raison du refus de Gueye de prolonger son contrat. Gueye, qui n’a pas bénéficié d’une reconnaissance particulière de la part de l’OM tout au long de son parcours, n’est pas disposé à s’agenouiller devant le club phocéen, surtout à quelques mois de la fin de son contrat.

En équipe nationale sénégalaise, Gueye occupe une place de titulaire devant des joueurs tels que Pape Mactar Sarr de Tottenham et Gana Gueye d’Everton, tous deux titulaires en Premier League. Cela souligne que le numéro 26 du Sénégal mérite de jouer dans des clubs de plus grande envergure, comme Manchester City, Liverpool ou Arsenal, et qu’il est temps pour l’OM de reconnaître son potentiel.

Sénégal – FADP : Remise d’attestations à 65 bénéficiaires après une formation au CESTI

Samedi dernier, 65 stagiaires bénéficiaires du Fonds d’appui et de développement de la presse (FADP) ont reçu leurs attestations après avoir suivi des formations d’une durée de 9 à 10 mois au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI), selon les informations de l’Agence de Presse Sénégalaise (APS).

Le directeur du CESTI, Mamadou Ndiaye, a précisé que parmi les stagiaires, 29 sont des journalistes, 18 sont des techniciens, et 18 ont suivi une formation en photojournalisme. Ces stagiaires appartiennent aux promotions 2019-2020, 2020-2021, 2021-2022 et du FADP, une initiative du ministère de la Communication visant à renforcer les compétences techniques et professionnelles des journalistes en exercice.

Mamadou Ndiaye a souligné l’importance de l’accompagnement financier du ministère de la Communication dans la formation des bénéficiaires du FADP au sein du CESTI, une école de journalisme et de communication affiliée à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Amadou Kanouté, représentant le ministre de la Communication lors de la cérémonie de remise des attestations, a mis en avant la place centrale qu’occupe aujourd’hui le numérique dans le travail des journalistes. Il a noté que quatre promotions du FADP ont été spécifiquement formées sur les aspects du numérique et du journalisme mobile, soulignant ainsi l’adaptation aux évolutions du secteur médiatique.

Attaqué de toutes parts : Les juges du Conseil constitutionnel brisent le silence

Les membres du Conseil constitutionnel au Sénégal ont répondu aux récentes attaques dont ils ont fait l’objet, rejetant les accusations de corruption, conflits d’intérêts et de connexions douteuses. Les sept juges ont émis un communiqué pour apporter des éclaircissements face aux allégations formulées par un groupe de députés.

Dans leur déclaration, les sages du Conseil constitutionnel ont rappelé l’indépendance du pouvoir judiciaire par rapport aux pouvoirs législatif et exécutif, conformément à l’article 88 de la Constitution sénégalaise. Ils ont souligné que le Conseil constitutionnel prend ses décisions de manière collégiale, composé de ses sept membres, et que ces décisions sont basées sur la loi.

Face à la gravité des accusations, les juges ont exprimé leur engagement à ce que toute la lumière soit faite dans le respect des procédures constitutionnelles et légales régissant les relations entre les institutions, en particulier la séparation des pouvoirs et le statut de ses membres.

Les membres du Conseil constitutionnel ont averti que de telles accusations, susceptibles de déstabiliser les institutions et de menacer la paix publique, ne resteront pas sans conséquences pour leurs auteurs. Ils ont réaffirmé leur engagement envers les principes de rigueur et de transparence, soulignant leur détermination à continuer d’exercer toutes les missions qui leur sont confiées par la Constitution et les lois de la République.

Cette réponse des juges du Conseil constitutionnel intervient dans un contexte où une commission d’enquête parlementaire a été mise en place pour examiner les conditions dans lesquelles certaines candidatures à l’élection présidentielle du 25 février 2024 ont été déclarées irrecevables. Les récents événements soulignent les tensions politiques et institutionnelles au Sénégal.

Bignona : Un financement de 10 millions de francs CFA accordé à la coopérative des femmes de Mlomp

Le ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire a octroyé une ligne de financement de 10 millions de francs CFA à la coopérative des femmes de la commune de Mlomp, située à Bignona. Cette initiative vise à soutenir et renforcer l’autonomisation des membres de la coopérative, couvrant divers secteurs d’activités au sein de la commune.

Le maire de la commune, Ansoumana Diémé, a exprimé sa satisfaction à l’égard de cette allocation financière, soulignant l’importance de ce soutien pour les femmes de Mlomp. En plus du financement, le ministère a également remis deux tricycles à la coopérative, renforçant ainsi les moyens de production et de transport à leur disposition.

Dans ses déclarations, le maire a informé que la commune a également bénéficié d’un tracteur offert par le chef de l’État. Ces initiatives visent à stimuler le développement local, en particulier dans le secteur de l’agriculture et des activités génératrices de revenus.

La représentante de la coopérative, Adama Diatta, a salué cette contribution financière, soulignant qu’elle arrivera à un moment crucial pour les femmes de Mlomp. Elle a exprimé sa gratitude envers le ministère pour cette aide, qui contribuera à améliorer les conditions de vie et de travail des membres de la coopérative.

Profitant de l’occasion, le maire a plaidé en faveur de mesures supplémentaires, appelant les autorités à doter la commune d’une ambulance en urgence. Il a également souligné l’importance de l’installation de lampadaires solaires et de l’approvisionnement en eau potable pour répondre aux besoins fondamentaux de la collectivité.

Campagne présidentielle au Sénégal : Les candidats à la RTS pour leur premier enregistrement vendredi et samedi

Le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) a établi l’ordre de passage des candidats à l’élection présidentielle pour l’enregistrement de leurs messages de campagne à la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS), la chaîne publique. Les premiers enregistrements auront lieu les 3 et 4 février 2024, marquant le début officiel de la campagne électorale.

Selon le calendrier établi, les candidats suivants effectueront leur enregistrement le vendredi :

  • Idrissa Seck
  • Amadou Ba
  • Habib Sy
  • Thierno Alassane Sall
  • El hadji Malick Gakou
  • Daouda Ndiaye
  • Mamadou Lamine Diallo
  • El Hadji Mamadou Diao, dit Mame Boye
  • Anta Babacar Ngom
  • Serigne Mboup

Quant aux enregistrements du samedi, ils concerneront les candidats suivants :

  • Aly Ngouille Ndiaye
  • Bassirou Diomaye Faye
  • Cheikh Tidiane Dièye
  • Déthié Fall
  • Aliou Mamadou Dia
  • Rose Wardini
  • Papa Djibril Fall
  • Khalifa Ababacar Sall
  • Mahammed Boune Abdellah Dionne
  • Boubacar Camara

La campagne électorale officielle débutera le 4 février à 00 heures, précédant l’élection présidentielle prévue pour le 25 février 2024. Le Conseil constitutionnel a récemment publié la liste définitive des 20 candidats autorisés à concourir pour la plus haute fonction du pays. Cet enregistrement à la RTS marque le coup d’envoi des activités de campagne médiatique pour les candidats, offrant une plateforme cruciale pour partager leurs visions et programmes avec le public sénégalais.

Drame à Thiaroye-sur-Mer : Deux sœurs décèdent après avoir ingéré un désinfectant par erreur

Ce matin, un tragique incident a endeuillé la localité de Thiaroye-sur-Mer, où deux sœurs ont perdu la vie après avoir ingéré par mégarde un produit désinfectant appelé « malaction », qu’elles auraient confondu avec de l’essence vanille.

Selon les informations relayées par Rfm, les deux sœurs ont malheureusement confondu le désinfectant avec un autre produit, pensant qu’il s’agissait d’essence vanille. Cette confusion a eu des conséquences fatales, entraînant le décès des deux jeunes femmes.

L’incident a provoqué une onde de choc au sein de la communauté locale, plongeant les proches et les habitants dans la tristesse et l’incompréhension. Les autorités locales et les services médicaux ont été alertés de la situation pour prendre en charge les conséquences de cette tragédie.

Cet événement rappelle l’importance de la vigilance et de la prudence lors de la manipulation et du stockage de produits chimiques, en particulier à la maison. Les produits ménagers, même s’ils peuvent paraître inoffensifs, peuvent être dangereux s’ils sont confondus ou utilisés de manière incorrecte.

Les enquêteurs devront éclaircir les circonstances entourant cet incident tragique, tandis que la communauté pleure la perte de ces deux sœurs. C’est également l’occasion de sensibiliser le public sur la nécessité de lire attentivement les étiquettes des produits chimiques, de les stocker correctement et de les tenir hors de portée des enfants pour éviter de tels accidents à l’avenir.

Collision entre un bus et un camion frigorifique à Pire Goureye : Plusieurs blessés, le chauffeur du bus prend la fuite

Hier soir vers 20 heures, un grave accident de la route s’est produit à Pire Goureye, dans le département de Tivaouane, impliquant un bus transportant des fidèles chrétiens en provenance de Saint-Louis et un camion frigorifique. L’accident a entraîné plusieurs blessés, bien que, heureusement, aucun décès n’ait été enregistré jusqu’à présent.

Selon les informations fournies par Seneweb, l’accident s’est produit lorsque le bus, circulant à une vitesse élevée, tentait de dépasser un véhicule. Dans cette manœuvre, le bus s’est retrouvé face à face avec un camion frigorifique. Se rendant compte qu’une collision était inévitable, le chauffeur du bus a tenté de sortir de la route, mais la collision avec le camion frigorifique était inévitable. Le bus a fini sa course dans les buissons après le choc.

Les premiers secours ont été assurés par d’autres conducteurs et passagers présents sur les lieux de l’accident. À l’intérieur du bus, plusieurs personnes ont été blessées, bien que leurs blessures ne semblent pas être graves. En revanche, du côté du camion frigorifique, les dégâts sont importants, avec une cabine de chauffeur gravement endommagée et l’un des deux passagers du camion grièvement blessé.

Un élément troublant de l’accident est la fuite du chauffeur du bus, largement considéré comme responsable de la collision selon plusieurs témoins. La fuite du chauffeur soulève des questions sur sa responsabilité et la nécessité d’une enquête approfondie pour déterminer les circonstances exactes de l’accident. Les autorités compétentes devront également évaluer les mesures de sécurité et de conduite sur la route pour éviter de tels incidents à l’avenir. L’état de santé des blessés et les développements de l’enquête seront surveillés de près dans les prochains jours.

Tensions au Conseil constitutionnel : Le juge Cheikh Ndiaye dépose plainte pour outrage et diffamation

Le juge constitutionnel Cheikh Ndiaye, membre éminent du Conseil constitutionnel, a pris une mesure légale significative en déposant une plainte pour outrage à magistrat et diffamation. L’annonce a été faite ce lundi 29 janvier 2024 par son avocat, Me Bamba Cissé, soulignant que la plainte vise les « auteurs non identifiés d’une déclaration non signée d’un parti politique évoquant des faits de corruption et de collusion avec certains hommes politiques, ainsi que toute personne ayant relayé directement ou indirectement ces accusations diffamatoires et mensongères à son encontre ».

Cette démarche judiciaire intervient dans un contexte de fortes tensions au sein du Conseil constitutionnel, amplifiées depuis l’invalidation de la candidature de Karim Wade. Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) a publiquement accusé certains membres du Conseil de collusion avec des personnalités politiques et de conflit d’intérêts. Ces allégations ont suscité des appels en faveur de la création d’une commission d’enquête parlementaire pour élucider ces suspicions.

La plainte déposée par le juge Cheikh Ndiaye souligne l’importance de préserver l’intégrité des membres du Conseil constitutionnel et de faire face aux allégations infondées qui pourraient porter atteinte à leur réputation. Alors que le Sénégal se prépare pour les élections présidentielles, cette affaire risque de cristalliser davantage les tensions politiques et judiciaires, suscitant un débat animé sur la séparation des pouvoirs et la crédibilité des institutions démocratiques. L’évolution de cette situation sera suivie de près dans les prochains jours, avec des implications potentielles sur le paysage politique sénégalais.

Adoption unanime du budget 2024 par le Conseil Départemental de Thiès : Maintien de la rigueur financière pour une seconde année consécutive

Les élus du Conseil Départemental de Thiès ont, pour la deuxième année consécutive, voté à l’unanimité en faveur du budget de l’année 2024. Ce budget, équilibré en recettes et en dépenses, s’élève à la somme de 596 729 239 F CFA, se répartissant en 284 739 834 F CFA pour la section fonctionnement et 311 989 405 F CFA pour la section investissement. Comparativement à l’année précédente, le budget a connu une baisse globale de 15 195 387 F CFA en valeur absolue, soit 2 % en valeur relative.

Les recettes prévisionnelles pour l’exercice budgétaire 2024 sont estimées à 596 729 239 F CFA, avec 311 989 405 F CFA alloués aux investissements. Ce dernier montant est principalement dédié à divers projets, dont des équipements administratifs, des travaux de réhabilitation du centre artisanal de Thiès, des équipements et réparations sanitaires, des équipements scolaires, la construction de salles de classe, la réhabilitation d’équipements scolaires, la construction du siège de l’ODCAV, l’aménagement du stade de Khombole, l’achat d’équipements pour les femmes, et la reconstitution des bases de données de l’ex-conseil régional.

Il est à noter que cette répartition reflète une stratégie visant à maintenir la rigueur financière, avec une réduction par rapport à l’année précédente. Les élus du Conseil Départemental soulignent l’importance de la gestion responsable des ressources afin de répondre aux besoins de la population tout en assurant la stabilité financière du département.

Cette décision unanime témoigne de la collaboration entre les membres du Conseil Départemental de Thiès dans la gestion des affaires publiques et souligne leur engagement envers la transparence et la responsabilité financière dans un contexte économique parfois incertain. Les citoyens peuvent désormais attendre la mise en œuvre de ces projets pour contribuer au développement et au bien-être de la communauté.

Réaction du Groupe Parlementaire Liberté, Démocratie et Changement face au communiqué de l’UMS sur le Conseil Constitutionnel

Suite au communiqué émis par l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS) concernant le projet de mise en place d’une commission d’enquête parlementaire, le Groupe Parlementaire Liberté, Démocratie et Changement a vivement réagi. Le groupe maintient sa détermination à faire la lumière sur les allégations de corruption et de collusion ayant conduit aux décisions du Conseil Constitutionnel.

Dans un communiqué complet, le groupe parlementaire exprime sa satisfaction quant au soutien unanime de la Conférence des Présidents à sa demande d’enquête parlementaire. Il souligne que les députés, élus par le peuple sénégalais, mèneront leurs investigations de manière sereine, laissant le jugement final aux citoyens.

Enfin, le Groupe Parlementaire Liberté, Démocratie et Changement regrette que l’UMS ne considère pas la lutte contre la corruption, la collusion, et les conflits d’intérêts comme une priorité pour assurer une bonne gouvernance publique.

Cette réaction souligne les tensions croissantes entre les acteurs politiques et judiciaires au Sénégal, à l’approche des élections présidentielles prévues pour le 25 février 2024. Les développements ultérieurs de cette situation restent à surveiller de près.

Tensions politiques lors de l’inauguration du stade de Mbacké : Acclamations pro-Sonko défient le Premier ministre Amadou BA

L’inauguration du stade municipal de Mbacké par le Premier ministre Amadou BA, également candidat de la coalition BBY aux élections présidentielles, a pris une tournure inattendue alors que des acclamations en l’honneur d’Ousmane SONKO ont éclaté, plongeant l’événement dans un climat de tensions politiques.

Initialement prévu pour célébrer la réalisation d’un important projet d’infrastructure, le nouveau système de transfert d’eau douce à Sadio, représentant un investissement de 23 milliards de FCFA et promettant une production quotidienne de 16000 m3 d’eau, l’événement a été éclipsé par des manifestations de soutien à SONKO, figure emblématique de l’opposition actuellement en détention.

Les chants pro-Sonko ont résonné dans le stade municipal, témoignant de la polarisation de l’opinion publique à l’approche des élections présidentielles du 25 février. Cette « sonkorisation » de l’événement souligne la présence d’une partie de la population qui exprime ouvertement son désaccord avec la politique menée par la majorité présidentielle.

Ce phénomène n’est pas nouveau pour le Premier ministre, qui avait déjà été confronté à des scènes similaires dans la région de Touba. Les manifestations pro-Sonko lors de l’inauguration du stade de Mbacké mettent en évidence la persistance de clivages politiques profonds dans certaines régions du Sénégal.

Alors que l’événement était censé être une occasion de célébration des progrès et du développement, les acclamations pro-Sonko ont créé une atmosphère tendue. La réaction du Premier ministre et de son entourage face à ces manifestations sera scrutée de près, car elle pourrait influencer le climat politique dans les semaines à venir.

À mesure que la campagne électorale gagne en intensité, il sera intéressant de voir comment les différents acteurs politiques réagiront à ces expressions de mécontentement. Les partisans de SONKO semblent déterminés à faire entendre leur voix, même lors d’événements officiels.

L’inauguration du stade de Mbacké souligne la complexité des dynamiques politiques au Sénégal à l’approche des élections. Les défis liés à la gestion des tensions politiques deviennent de plus en plus évidents, mettant en lumière la nécessité d’un dialogue constructif pour apaiser les clivages et promouvoir l’unité nationale.

Les Lundis de Madiambal: « Je refuse de croire que Macky Sall voudrait garder le pouvoir »

Le Président Macky Sall indique que le calendrier électoral sera rigoureusement respecté et que le premier tour de l’élection présidentielle se déroulera normalement le 25 février 2024. Il l’avait confié en privé à des proches et à de hautes autorités religieuses, qui devenaient sceptiques quant à l’intention du pouvoir de respecter ledit calendrier. Il faut avouer que l’on n’avait pas manqué d’être choqué par la remarque narquoise d’un chef religieux, qui se demandait si on pouvait croire encore aux assurances données par le président de la République sur cette question. Mais Macky Sall a été amené à le redire en public, le 26 janvier 2024, à l’occasion de la Ziarra annuelle de la famille omarienne. On peut le croire sur parole, car sa posture et son statut ne devraient pas l’autoriser à agir autrement. Aussi, toute autre démarche de sa part équivaudrait à détruire de ses propres mains tout ce qu’il a construit durant son magistère et véritablement, il pâlirait devant l’œuvre de ses prédécesseurs. En effet, il a hérité d’un Sénégal avec des institutions démocratiques qui fonctionnent et une stabilité que lui envie toute l’Afrique. Le moins qu’on attendrait de lui est qu’il transmette le pouvoir à un successeur, dans les mêmes conditions de paix et de légalité républicaine et démocratique.

Karim Wade allume un feu qui ne le brûlera pas

La décision du Conseil constitutionnel rejetant la candidature de Karim Meïssa Wade à l’élection présidentielle a poussé le Parti démocratique sénégalais (Pds) et son leader charismatique et historique, Abdoulaye Wade, à rejouer la seule musique qu’ils savent jouer, c’est-à-dire celle des attaques, des accusations, des invectives et des menaces contre les institutions de la République et singulièrement les magistrats. Opposants, Abdoulaye Wade et ses camarades avaient acculé des membres du Conseil constitutionnel jusqu’à ce que son président, Kéba Mbaye, démissionne en plein processus électoral. Son vice-président, Babacar Sèye, a été victime des balles tueuses de la bande à Amadou Clédor Sène. Abdoulaye Wade, devenu président de la République, s’empressa de les libérer pour ensuite faire adopter une loi d’amnistie pour effacer leur crime. Cette même bande avait criblé de balles le domicile du juge Youssoupha Ndiaye, qui avait remplacé Kéba Mbaye.

Durant tout son magistère, le Président Abdoulaye Wade n’a eu de cesse de pourfendre le Conseil constitutionnel et ses membres, qu’il aura pourtant nommés, chaque fois qu’ils ont eu l’outrecuidance de s’éloigner de ses volontés. En cherchant à jeter l’opprobre sur le Conseil constitutionnel dont la dissolution est exigée par son parti, avec la conséquence qui sera fatalement un brutal coup d’arrêt au processus électoral, Karim Wade parle de corde dans la maison d’un pendu. Il a certes de qui tenir, mais force est de dire qu’il joue un rôle bien trop facile. En effet, il ne lui arrivera rien de fâcheux, si le feu prend au Sénégal du fait de son initiative. Des Sénégalais pourront en mourir, le pays pourra être à feu et à sang, mais le déluge ne le rattraperait pas jusqu’à son exil doré de Doha.

Ce qui accuse Macky Sall

Un groupe de candidats recalés avait demandé le report de l’élection présidentielle et s’était fendu d’une missive hérétique adressée au chef de l’Etat pour lui demander d’intervenir dans le processus électoral. Contre toute attente, le Président Sall les recevra en audience, pouvant donner l’impression de son intrusion illégale dans les attributions du Conseil constitutionnel. L’audience tourna court et dans un communiqué, la présidence de la République a tenu à réaffirmer le respect du calendrier électoral et a restauré le rôle et les attributions souveraines du Conseil constitutionnel. Les apparences sont sauves. Abdoulaye Wade, qui place toujours son fils Karim au-dessus de tout et de tout le monde, avait demandé la dissolution du Conseil constitutionnel qui a osé refuser la candidature de son héritier. Cet appel était inaudible. Mais le Pds a surenchéri en saisissant le 24 janvier 2024, l’Assemblée nationale d’une demande de mise en place d’une Commission d’enquête parlementaire sur de supposés faits de corruption au Conseil constitutionnel. Le Pds ne dit pas encore qui a corrompu qui et comment, mais fait savoir partout qu’il détiendrait des preuves accablantes. Dans une procédure d’une rapidité vertigineuse, l’Assemblée nationale pose chaque jour un acte avec une cadence inouïe.

Le Bureau de l’institution a été réuni instamment le jeudi 25 janvier 2024 pour donner une suite à la demande de mise en place de la Commission d’enquête. La Conférence des présidents se réunit le 26 janvier 2024 pour jouer sa partition et fait inscrire à l’agenda de la Commission des lois, cette demande en l’invitant à se réunir le premier jour ouvrable suivant, à savoir le lundi 29 janvier 2024. Des députés croient savoir que l’affaire sera inscrite à l’ordre du jour de la séance plénière prévue pour le mardi 30 janvier 2024 pour son adoption. Le Bureau de l’Assemblée nationale, encore moins la Conférence des présidents, n’a encore vu les fameuses preuves. Quelques journalistes triés sur le volet ont été appelés à écouter quelques extraits sonores de conversations ou à lire des bouts de courriels échangés. Assez léger me direz-vous, encore que la propension qui a cours au Sénégal, ces dernières années, de violer publiquement l’intimité et la vie privée des personnes sur les réseaux sociaux, n’est pas encore de mise dans le cas d’espèce. On peut bien présumer que si des preuves irréfutables existaient, elles seraient déjà sur la place publique pour alimenter les discussions dans les chaumières. La classe politique ne nous a pas habitués à autant de retenue et de pudeur !

De quoi le Conseil constitutionnel serait-il coupable ? D’avoir strictement dit le Droit dans le cas Karim Wade. C’est-à-dire de refuser à un candidat qui a fait une fausse déclaration dans son dossier, de pouvoir revenir pour régulariser sa candidature avec une pièce justifiant postérieurement un état ou une situation. Le Conseil constitutionnel aurait d’ailleurs pu demander au Parquet d’ouvrir des poursuites pénales comme il a eu à le faire avec un autre candidat qui avait présenté une fausse liste de députés dans son dossier de parrainage.

Le parti présidentiel, l’Alliance pour la République (Apr), a sorti un communiqué pour s’associer à l’initiative du Pds. Le crime est signé. Seulement, aucun calcul politicien ne devrait autoriser un tel acte. Pour la première fois, la majorité parlementaire du camp de Macky Sall s’allie officiellement avec le Pds, et à quelle fin ? Une action, sorte de collusion, destinée à jeter le discrédit sur le Conseil constitutionnel, une institution de la République, et entacher l’honorabilité de ses membres qui ont tous été nommés par Macky Sall lui-même. Sacrilège ! Il apparaît surréaliste que le régime politique qui avait fait condamner Karim Wade pour prévarication de ressources publiques et l’a accablé jusqu’à le pousser à l’exil, se réveille un beau matin, sans la moindre explication ou repentir ni contrition, pour l’absoudre de tout et chercher à pactiser avec lui. Peut-on s’imaginer que les magistrats ne feront pas bloc autour de leurs collègues ? Il aura sur les bras un lourd contentieux qu’aucun chef d’Etat n’a jamais eu avec la Magistrature de son pays.

Oseront-ils franchir le Rubicon pour recourir à l’article 52 de la Constitution et donner des pouvoirs exceptionnels au président de la République ?

Tout cela procèderait-il d’un plan ourdi pour maintenir Macky Sall au pouvoir ? Le cas échéant, rester au pouvoir sans aucune base légale, à la fin de son mandat constitutionnel, équivaudrait à un coup d’Etat institutionnel. Je ne vois pas Macky Sall s’engager dans une voie aussi dangereuse pour lui-même et pour la Nation. Il créerait les conditions favorisant de graves troubles politiques. On sait qu’il est si fier et a une haute estime de soi pour finir comme certains de ses pairs africains. Aussi avait-il expliqué tenir tant à sa parole donnée, jusqu’à renoncer à une candidature pourtant parfaitement légale pour la Présidentielle de 2024. Franchement, il ne peut pas renoncer à une possibilité légale pour se risquer à emprunter des chemins de traverse et se voir accusé d’être un vulgaire putschiste. Macky Sall sait aussi que ses courtisans qui l’enjoignent, au vu et au su de tout le monde, à garder le pouvoir, ne l’aiment pas tant pour l’avoir déjà insulté publiquement quand ils étaient en disgrâce ou en désaccord avec lui. Dans un tel schéma, Macky Sall sera l’unique perdant et compromettra toute son aura et le bel avenir qui s’ouvre devant lui à son départ du pouvoir. Il est assez intelligent pour ne pas se laisser embarquer dans une telle folie.

Au demeurant, l’accusation contre des juges du Conseil constitutionnel pourrait les pousser à démissionner, mais le cas échéant, l’institution ne continuerait pas moins de délibérer valablement, encore que le président de la République aurait la latitude de nommer, dans la minute qui suivra, des juges pour les remplacer. Pour ma part, je supplie ces juges de rester stoïques et de demeurer à leurs postes pour ne pas faire le jeu de leurs pourfendeurs. Aussi devraient-ils refuser de répondre aux éventuelles convocations de cette Commission d’enquête parlementaire. Les conjurés ne pourront ainsi rien attendre de cette Commission d’enquête autrement que de jeter en pâture des magistrats. Qu’ils sont bien bavards ces conjurés ! C’est ainsi qu’on sait qu’ils entendent créer, par ce moyen, un conflit artificiel entre le Conseil constitutionnel et l’Assemblée nationale. Mais on oublie qu’il appartient au Conseil constitutionnel de juger des conflits entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif. En d’autres termes, le Conseil constitutionnel ne peut être en conflit avec aucun autre pouvoir. L’institution continuerait d’ignorer royalement la Commission d’enquête parlementaire qui violerait le sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs. Il ne faudra pas non plus aller vite en besogne, car on ne saurait préjuger du vote final. Qui pourrait être assuré que la totalité des députés de Benno bokk yaaakar (Bby) vont voter aveuglément avec le Pds ? Quelle sera l’attitude des députés de l’opposition comme ceux de l’ex-Pastef, du Pur, de Taxawu Senegaal ou des députés non inscrits ? Et le plus absurde est que la demande du Pds est portée par des membres de l’Apr, qui sont assez connus pour manifester une hostilité ouverte à l’endroit du Premier ministre Amadou Ba, candidat désigné par Macky Sall. On sait aussi qu’ils se feront un plaisir à mieux lui savonner la planche, en cherchant à l’humilier et l’accuser d’avoir corrompu les magistrats. Le Premier ministre sera le premier client à être entendu par la Commission d’enquête. A sa place, je ne répondrais pas à leur convocation, car l’Assemblée nationale n’a pas compétence pour enquêter sur des faits délictuels relevant exclusivement de la compétence du judiciaire. En sa qualité de Premier ministre, il ne doit pas participer à saper les fondements de l’Etat de Droit et de la séparation des pouvoirs.

Les candidats Khalifa Sall, Idrissa Seck, Mohammed Dionne et autres, gardent-ils le silence parce que l’opération pourrait affaiblir Amadou Ba ?

La mise en place de la Commission d’enquête ne pourra certainement pas être un acte suffisant pour invoquer le blocage des institutions ou une situation devant autoriser le recours à l’article 52 de la Constitution, pour donner les pleins pouvoirs au président de la République. Dans le texte de la Constitution du Sénégal, on lit : «Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité du territoire national ou l’exécution des engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ou des institutions est interrompu, le président de la République dispose de pouvoirs exceptionnels. Il peut, après en avoir informé la Nation par un message, prendre toute mesure tendant à rétablir le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des institutions, et à assurer la sauvegarde de la Nation (…).» Les «pleins pouvoirs» autoriseront-ils à reporter l’élection présidentielle ou à dissoudre le Conseil constitutionnel et créer une situation d’exception sur une année par exemple, comme l’a déjà précisément indiqué le Pds ? On a connu la spirale du report des élections en Côte d’Ivoire où, à force de reports répétés, d’une année à une autre, le Président Gbagbo avait obtenu «un mandat cadeau». Seulement, on sait comment l’histoire s’était tristement terminée.

On ne soulignera jamais assez le jeu d’apprentis-sorciers assis sur des barils de poudre et s’amusant avec du feu. Jusqu’où tout cela pourra-t-il mener ? A l’autodafé du Conseil constitutionnel comme cela avait été le cas avec le Reichstag en Allemagne ? Il est de la responsabilité du Président Macky Sall de mettre un terme à ces graves périls qui guettent la Nation. Il en a les moyens, il lui suffira simplement de tenir un langage clair, sans ambiguïté aucune, à son camp, pour dire qu’il ne saurait cautionner des pratiques aux antipodes de la légalité. Abdoulaye Wade n’avait pas pu le réussir en 2012 pour garder le pouvoir par le truchement de l’offre d’un rabiot de deux ans préconisé par l’ancien Président nigérian Olesegun Obassanjo et le «droit-de-l’hommiste» Alioune Tine. Justement, cela n’avait pas pu se faire parce que Macky Sall s’y était farouchement opposé. (Voir notre chronique du 22 janvier 2024).

Macky Sall peut-il préférer Karim Wade à Amadou Ba ?

La question reste entière : Macky Sall sera-t-il à la hauteur de son rôle constitutionnel, celui de garant des institutions ? Il s’est engagé à préserver la paix civile et l’ordre républicain, et à rendre le pouvoir à l’issue d’une élection démocratique et transparente. S’il s’est exclu lui-même, de son plein gré, de la compétition électorale, contre l’avis de nombre de ses proches, on ne peut pas le croire possédé par un quelconque démon pour chercher à tordre le cou à la légalité et risquer ainsi de s’éclabousser pour chercher à donner le pouvoir à un autre.

Encore une fois, je ne le crois pas si décevant, en se montrant capable d’une telle forfaiture. Je sais également qu’il ne peut pas préférer Karim Wade à Amadou Ba.

Alors, je reste à Abidjan pour encourager l’Equipe nationale de football, engagée dans la Coupe d’Afrique des nations, et encore avoir des raisons d’être toujours fier de mon beau pays, le Sénégal.
Senego

Débat sur la séparation des pouvoirs au Sénégal : Birahim Seck « Corrige » l’Union des Magistrats Sénégalais

Une déclaration récente de Birahim Seck, une figure éminente de la société civile sénégalaise, a enflammé un débat intense en remettant en question le principe de base de la séparation des pouvoirs. Au cœur de cette controverse se trouve la proposition de l’Union des Magistrats Sénégalais (UMS) de convoquer des membres du Conseil Constitutionnel devant une Commission d’Enquête Parlementaire.

Cette prise de position soulève des questions cruciales sur la nature de la démocratie sénégalaise et le fonctionnement de ses institutions. Alors que la séparation des pouvoirs a longtemps été considérée comme un pilier fondamental de toute démocratie, visant à garantir un équilibre des pouvoirs et à prévenir les abus, la proposition de Seck suggère que des interprétations rigides pourraient entraver la responsabilité et la transparence.

Le compte Wave de son ami, les 12 millions gagnés à 1Xbet et la prison

Après avoir dépensé les 12 millions FCFA qu’il avait gagnés à IXBET, il vide le compte Wave de son ami pour rejouer mais il va finir en prison.

Le peintre A. Mbodji est accro aux jeux de hasard. La trentaine, il a été attrait à la barre du tribunal vendredi dernier pour abus de confiance. Il avait vidé le compte Wave de son ami intime, qui lui avait confié son code.

Durant le procès, la partie civile a expliqué sa confiance aveugle envers Abdoulaye Mbodj, soulignant qu’il avait partagé le code de son compte Wave avec lui. Cependant, après avoir prêté son téléphone portable à Mbodj, la victime a découvert plus tard qu’une somme de 150 000 FCfa avait été retirée de son compte sans son consentement. Se sentant trahi, il a porté plainte.

Abdoulaye Mbodj a plaidé coupable et a admis avoir utilisé l’argent pour parier sur le site de jeux de hasard 1Xbet. Il a également avoué avoir déjà gagné 12 millions de FCfa grâce à ces jeux, dont une partie a été utilisée pour acheter un terrain. Cependant, l’enquête a révélé que le prévenu avait dilapidé tout l’argent gagné.

Le procureur a requis une peine de trois (3) mois de prison ferme. Le tribunal a finalement rendu un verdict de trois mois de prison ferme pour Abdoulaye Mbodj.

Sennews

Dr Babacar Diop et les FDS/Les Gelwaars : Vers une alliance pour un changement démocratique

La Conférence nationale des Forces Démocratiques du Sénégal (FDS)/Les Gelwaars, réunissant les délégués départementaux, s’est tenue à Thiès le dimanche 28 janvier 2024. L’objectif de cette rencontre était d’examiner les propositions d’alliance émanant de plusieurs candidats en vue de l’élection présidentielle du 25 février prochain.

Pour les FDS/Les Gelwaars, l’élection de février 2024 représente une opportunité historique de mettre fin à des décennies de gouvernance marquées par la corruption, le détournement des ressources publiques et les dérives autoritaires. Les délégués ont souligné l’urgence de restaurer l’État de droit et la démocratie, menacés par la volonté présumée de Macky Sall de faire de l’appareil d’État un instrument de répression politique.

Un regard critique a été porté sur le système de parrainage, qualifié de farce électronique, qui aurait été utilisé pour éliminer certains candidats, dont le Dr Babacar Diop, de la course présidentielle. Les FDS/Les Gelwaars ont exprimé leur préoccupation quant à la nécessité de réformer ce système afin d’assurer davantage de transparence, d’équité et de démocratie dans son application.

La Conférence nationale a également examiné les offres d’alliance soumises par divers candidats à Dr Babacar Diop et à ses camarades. Ils ont exprimé leur volonté de contribuer activement à la présidentielle de 2024 en s’alliant à un candidat crédible, ancré dans l’opposition, et partageant une vision programmatique en harmonie avec les valeurs et convictions du parti.

Dr Babacar Diop et ses collègues ont appelé à l’unité et à la mobilisation de toutes les forces vives de la nation pour contrer les dérives autoritaires de Macky Sall et garantir la transparence des élections. Ils ont confié à leur leader, Dr Babacar Diop, le mandat de poursuivre les discussions en cours afin de choisir un candidat de l’opposition capable d’assurer une gouvernance démocratique et de garantir la souveraineté politique, économique et sanitaire du pays.

En conclusion, les FDS/Les Gelwaars se positionnent contre tout report du scrutin prévu pour le 25 février 2024, mettant en avant leur engagement à contribuer activement à l’avènement d’une nouvelle ère politique au Sénégal. Les prochains développements révéleront les contours de cette alliance et son impact sur le paysage politique sénégalais.

Sénégal vs Côte d’Ivoire : Un duel intense pour une place en quarts de finale

Le lundi 29 janvier sera le théâtre d’un affrontement majeur au stade Charles Konan-Banny à Yamoussoukro, où le Sénégal et la Côte d’Ivoire s’affronteront dans un duel épique pour décrocher une place en quarts de finale de la CAN 2023. Cette rencontre promet une bataille passionnante entre les Lions de la Teranga, actuels détenteurs du titre, et les Éléphants de la Côte d’Ivoire, dans un affrontement où l’enjeu est élevé.

Les Lions, dirigés par l’entraîneur chevronné Aliou Cissé, ont affiché une performance exceptionnelle jusqu’à présent dans le tournoi, remportant tous leurs matchs de poule. Leur expérience, leur engagement et leur cohésion en font une équipe redoutable. D’un autre côté, les Éléphants ivoiriens ont connu des difficultés, mais ont montré leur résilience en décrochant une place en huitièmes de finale.

Le Sénégal, porté par des joueurs chevronnés tels que le capitaine Koulibaly, aborde ce match avec la ferme intention de semer le doute dans l’esprit des Éléphants et de déstabiliser l’antre ivoirienne. Les Lions, habitués aux compétitions internationales de haut niveau, puiseront dans leur expérience pour surmonter les défis qui se présentent à eux.

Affronter le pays organisateur n’est jamais une tâche aisée, mais les Lions sont déterminés à poursuivre leur quête du titre. Les supporters sénégalais attendent avec impatience cette rencontre cruciale où les deux équipes se disputeront une place en quarts de finale.

L’issue de ce duel entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire reste incertaine, mais les passionnés de football peuvent s’attendre à un spectacle captivant, caractérisé par l’intensité et la rivalité sur le terrain. Les prochaines heures révéleront quelles équipes décrocheront la précieuse place en quarts de finale et continueront à rêver de gloire continentale.

Présidentielle 2024 sans Karim Wade : Les femmes du PDS d’Italie exigent le report des élections

Réunies en Assemblée générale ce dimanche 28 janvier 2024, les femmes de la Fédération du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) en Italie ont exprimé leur mécontentement face à l’exclusion de Karim Wade de la course à la présidentielle de 2024. Elles ont fermement exprimé leurs exigences et ont demandé le report des élections afin de permettre la participation de leur leader, Karim Wade.

Les femmes du PDS d’Italie dénoncent ce qu’elles considèrent comme une injustice de la part du Conseil constitutionnel qui a décidé d’écarter Karim Meïssa Wade de la liste des candidats autorisés à concourir. Elles évoquent un supposé complot du régime en place, en complicité avec certains membres de l’opposition, visant à priver leur candidat de la possibilité de se présenter à l’élection présidentielle.

Mary Tew Niane apporte un soutien fort à Bassirou Diomaye Faye pour la présidentielle

Malgré son écartement en tant que candidat, le professeur Mary Tew Niane, une figure éminente de l’éducation supérieure au Sénégal, a pris une position publique en annonçant son soutien à Bassirou Diomaye Faye pour l’élection présidentielle. Le Président Ousmane Sonko a désigné Bassirou Diomaye Faye comme leur candidat, et le professeur Niane a exprimé sa loyauté et sa confiance envers ce choix lors d’une déclaration publique.

Ancien recteur de l’Université Gaston Berger (UGB) et ancien ministre de l’Enseignement supérieur, Mary Tew Niane appelle maintenant l’électorat à se rallier derrière Bassirou Diomaye Faye, qu’il décrit comme un jeune intègre, compétent, et porteur d’une grande vision. « Les jeunes, Bassirou Diomaye Faye est votre candidat », a-t-il déclaré, soulignant ainsi la pertinence de cette nouvelle figure politique au sein de la jeunesse sénégalaise.

S’adressant également aux adultes et aux sages, Mary Tew Niane les encourage à soutenir ce choix en portant Bassirou Diomaye Faye au sommet de l’État dès le premier tour. Il insiste sur l’importance de ce soutien pour orienter le pays vers la voie de la paix, de la justice, de la liberté, de la souveraineté et de la prospérité. Cette déclaration marque un tournant significatif dans le paysage politique, illustrant une étape cruciale de la campagne électorale.

Le soutien de Mary Tew Niane à Bassirou Diomaye Faye pourrait influencer le cours des événements dans la course à la présidence, consolidant davantage la position de ce dernier au sein de l’opinion publique. Les semaines à venir seront déterminantes pour évaluer l’impact de ce ralliement sur la dynamique électorale et les choix des électeurs sénégalais.

CAN 2023 – Sénégal vs Côte d’Ivoire : Incertitude autour de Pape Guèye, retour encourageant pour Youssouf Sabaly

L’équipe nationale du Sénégal se retrouve dans une situation délicate à la veille du crucial affrontement contre la Côte d’Ivoire dans le cadre de la CAN 2023. La nouvelle inquiétante concerne Pape Guèye, un élément clé du dispositif d’Aliou Cissé depuis le début de la compétition. Le joueur de l’Olympique de Marseille, sorti sur blessure à la 71e minute lors du dernier match contre la Guinée (2-0), ne s’est pas entraîné hier (dimanche).

En conférence de presse après le match, le sélectionneur sénégalais avait rassuré en déclarant que Pape Guèye allait bien, mais il avait souligné la nécessité d’attendre le soir après l’entraînement pour confirmer sa condition. Malheureusement, le milieu de terrain n’a pas été aperçu sur le terrain annexe du stade Charles-Konan Banny de Yamoussoukro, suscitant ainsi des inquiétudes quant à sa disponibilité pour le prochain match.

Cependant, une lueur d’espoir émerge avec le retour de Youssouf Sabaly à l’entraînement collectif. Le défenseur international, qui n’avait pas joué au football depuis le 12 septembre 2023 en raison d’une blessure, a participé à sa première séance d’entraînement collectif ce dimanche après-midi. Bien que sa présence pour le match contre la Côte d’Ivoire soit envisagée, la question reste de savoir dans quel rôle il pourrait être utilisé par Aliou Cissé.

La situation autour de Pape Guèye reste incertaine, et la confirmation de sa condition dans les prochaines heures sera cruciale pour l’équipe sénégalaise qui vise la victoire contre la Côte d’Ivoire. Les supporters et les observateurs du football africain retiennent leur souffle en attendant des mises à jour sur la composition de l’équipe sénégalaise pour ce match décisif de la CAN 2023.

Présidentielle à Koungheul : Le responsable BBY, Mamadou Djigo se démarque de l’installation du nouveau comité électoral…

Les préparatifs de la présidentielle à Koungheul ont démarré dans un froid polaire ce dimanche 28 janvier 2024.

L’installation du comité électoral de Koungheul a été faite loin de tout esprit inclusif dans la démarche selon Mamadou Djigo, responsable politique APR, membre de la majorité présidentielle et par ailleurs directeur général de l’agence nationale de l’aménagement du Territoire (Anat).

Selon ce leader politique qui incarne l’espoir et le renouveau politique dans ce fief conservé par le régime, l’heure est à l’unité et à la mobilisation sans complaisance pour élire Amadou Bâ au soir du 24 février. Cependant, il dénonce avec vigueur les méthodes déloyales dans l’installation qui s’est faite sans son aval.

Les détails en images

Koungheul -Elections présidentielles : Mamadou DJIGO  se démarque du comité électoral et interpelle

Drame à Ndiaganiao : Un élève de CE1 retrouvé mort, enseveli dans une mine de sable

La communauté du village de Mboulouk Tène Koulouk, dans la commune de Ndiaganiao, est plongée dans la tristesse et la consternation à la suite d’un tragique accident qui a coûté la vie à un jeune écolier. Abdoulaye Gningue, un garçon de 13 ans et élève en classe de CE1 à l’école élémentaire locale, a été retrouvé mort après avoir été enseveli dans une mine de sable située derrière le village. Le drame s’est déroulé le samedi 27 janvier à seize heures.

Les autorités locales, alertées de la situation, ont dépêché des membres de la brigade de gendarmerie de Ndiaganiao ainsi que l’infirmier-chef du poste de santé local sur les lieux. Une enquête a été ouverte pour établir les circonstances exactes de cet accident dévastateur.

La dépouille d’Abdoulaye Gningue a été transportée à la morgue de l’Hôpital Grand Mbour. Selon des sources informées, elle sera remise à la famille du défunt demain en vue de son inhumation.

Cette tragédie met en lumière les risques associés à l’exploration de mines de sable, soulignant la nécessité de renforcer les mesures de sécurité dans de telles zones. La communauté locale est profondément affectée par cette perte déchirante, et cet événement rappelle l’importance d’une sensibilisation accrue sur les dangers liés à ces activités, surtout lorsqu’elles impliquent des enfants. Nos pensées vont à la famille et aux proches d’Abdoulaye Gningue, confrontés à une épreuve aussi douloureuse.

Mimi Touré se justifie sur son soutien au candidat de l’ex-Pastef après le rejet de sa candidature par le Conseil constitutionnel

Dans un post sur X, Aminata Touré s’est justifiée sur sa décision de soutenir le candidat de l’ex-Pastef, après que le Conseil constitutionnel a rejeté sa candidature.

Mimi Touré informe avoir reçu, le 22 janvier 2024, une délégation de l’ex-Pastef et de Lacos composée d’Habib Sy, des députés Birame Soulèye Diop, Abass Fall, Ayib Daffé, de Yassine Fall et d’El Malick Ndiaye. Elle souligne qu’à cet effet, des échanges riches et approfondis ont porté sur la situation nationale et les urgences nationales en direction de l’élection présidentielle, notamment « les agressions constantes perpétrées par le régime de Macky Sall contre la démocratie sénégalaise et les droits humains matérialisées par l’élimination honteuse par voie judiciaire et par la manipulation frauduleuse des parrainages des candidats de l’opposition ».


Au sortir des larges concertations, l’ex-Première ministre a décidé de soutenir le candidat de l’ex-Pastef pour l’élection présidentielle du 25 février 2024, afin de réformer les institutions, de mettre fin à l’hyperprésidentialisme et au népotisme d’État, afin d’éliminer définitivement la pauvreté au Sénégal et d’établir une vie décente pour tous les Sénégalais y compris les jeunes, les femmes, les personnes âgées, les travailleurs et les concitoyens de la diaspora, lit-on dans le post.
Aminata Touré invite tous les responsables, militants et sympathisants de son mouvement Mimi2024 à rejoindre le candidat de l’ex-Pastef pour une large victoire au soir du 25 février 2024.

Justice au Sénégal : L’UMS défend les juges du Conseil Constitutionnel contre les accusations de corruption du PDS et lance une mise en garde contre l’ingérence parlementaire

L’Union des Magistrats du Sénégal (UMS) a pris une position ferme en faveur des juges du Conseil constitutionnel, Cheikh Tidiane Coulibaly et Cheikh Ndiaye, suite aux récentes accusations de corruption formulées à leur encontre par le Parti Démocratique Sénégalais (PDS).

Dans un communiqué officiel, l’UMS a souligné le caractère inapproprié de l’intervention parlementaire dans des affaires relevant de la compétence exclusive des juridictions répressives. Les juges du Conseil constitutionnel sont au cœur d’une polémique déclenchée par le PDS, qui les a accusés de corruption, semant ainsi le doute sur l’intégrité du processus judiciaire.

L’UMS, représentant les magistrats sénégalais, a exprimé sa préoccupation quant à la remise en cause de l’indépendance judiciaire à travers ces accusations. Le communiqué souligne que les allégations de corruption devraient être traitées par les organes compétents, dans le respect des procédures légales établies.

La déclaration de l’UMS met en avant le principe fondamental de séparation des pouvoirs et insiste sur le respect des compétences spécifiques de chaque institution. Selon l’UMS, l’ingérence parlementaire dans des affaires judiciaires risque de compromettre la confiance du public dans le système judiciaire et de porter atteinte à l’indépendance des juges.

Le communiqué de l’UMS rappelle également que le Sénégal, en tant que démocratie, doit préserver la primauté du droit et garantir un traitement équitable pour tous les citoyens, y compris les magistrats. Face à ces accusations de corruption, l’UMS appelle à la prudence et insiste sur l’importance de respecter la présomption d’innocence jusqu’à ce que des preuves concrètes soient présentées devant les tribunaux compétents.

L’Union des Magistrats du Sénégal a émis une mise en garde contre toute tentative d’ingérence politique dans le fonctionnement indépendant du système judiciaire et a appelé à un traitement équitable des juges concernés, mettant ainsi en avant les principes fondamentaux de la justice et de l’État de droit au Sénégal.

Une Épopée Historique : La RD Congo élimine l’Égypte dans une séance de tirs au vut épique à la CAN 2024

La République démocratique du Congo (RDC) a écrit une nouvelle page de son histoire footballistique en éliminant l’Égypte lors d’un huitième de finale épique de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024. La rencontre s’est déroulée à San Pedro et s’est conclue sur un score de 1-1 à la fin des prolongations, mais c’est lors de la séance de tirs au but que la RDC a créé la surprise en l’emportant 8-7.

Le match a débuté avec un scénario inattendu, la RDC prenant les devants grâce à Meschack Elia qui a propulsé le ballon dans les filets d’une tête puissante à la 37e minute. Cette avance a été de courte durée, car Mostafa Mohamed de l’Égypte a égalisé sur penalty à la 45e minute +1, ramenant ainsi les deux équipes à égalité.

Les prolongations n’ont pas permis de départager les deux équipes, conduisant à une séance de tirs au but tendue et spectaculaire. Les gardiens, y compris celui de la RDC, Lionel Mpasi, ont pris part à cette séance historique, ajoutant une dose supplémentaire de tension et de suspense.

Après une séance de tirs au but marathon, la RDC a finalement eu le dessus avec un score de 8-7, marquant ainsi une victoire historique et mettant fin à une disette de 50 ans sans victoire contre l’Égypte. Cette épopée mémorable propulse la RDC en quarts de finale de la CAN 2024, déclenchant des célébrations exubérantes parmi les supporters congolais.

Les héros de cette victoire resteront gravés dans l’histoire du football congolais, et la RDC se prépare maintenant à affronter de nouveaux défis dans la quête du sacre continental à la CAN 2024. Cette performance remarquable souligne l’imprévisibilité et la magie qui font de la Coupe d’Afrique des Nations l’une des compétitions de football les plus captivantes au monde.

Commission d’enquête parlementaire pour entendre les magistrats du CC : L’UMS recadre la classe politique

Après que des juges du Conseil constitutionnel ont été accusés de corruption, l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) apporte son soutien indéfectible à leurs collègues.


« Suite à la décision du Conseil constitutionnel établissant la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024, un groupe parlementaire d’un parti politique a cru devoir s’attaquer ouvertement à deux éminents membres de cette haute juridiction pour des soupçons de corruption et de conflits d’intérêts. Sous ce prétexte, l’Assemblée nationale a été convoquée en séance plénière pour la mise en place d’une commission parlementaire ayant pour mission de les entendre », lit-on dans le communiqué du Bureau exécutif de l’UMS.


Conformément aux articles 92, 93 de la Constitution et 9 de la loi organique portant organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature, l’Union des magistrats tient à préciser que : « AUCUNE  commission parlementaire n’a compétence pour entendre un magistrat, surtout pour des faits susceptibles de recevoir une qualification pénale, de la compétence exclusive des juridictions répressives. »
L’UMS ajoute  : « Aucune commission parlementaire n’a compétence pour entendre un magistrat, surtout pour des faits susceptibles de recevoir une qualification pénale, de la compétence exclusive des juridictions répressives. Sauf cas de flagrant délit, les membres du Conseil constitutionnel ne peuvent être poursuivis qu’avec l’autorisation du Conseil. Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucune voie de recours. »


Ainsi, l’UMS appelle tous les magistrats à faire bloc autour de leurs collègues et rappelle aux acteurs politiques de tous bords ayant vocation à diriger ce pays de « la nécessité irréductible de respecter les institutions de la République ».

Liberté provisoire pour Diomaye Faye : La réponse ferme de Aïssata Tall Sall

Bassirou Diomaye Faye, le candidat choisi par Ousmane Sonko pour « porter le projet », se trouve actuellement en détention. Alors que son dossier de candidature a été validé, des voix se sont élevées en faveur de sa liberté provisoire pour lui permettre de mener sa campagne. Aïssata Tall Sall a répondu à cette question dans l’émission « Point de vue », soulignant que la liberté provisoire est réglementée par la loi.

Aïssata Tall Sall a rappelé que les conditions permettant à un individu d’obtenir une liberté provisoire sont clairement définies par la loi. Elle a souligné que peut-être en tant que candidat, les conditions deviennent impératives pour l’obtenir. Cependant, elle a insisté sur le fait que la décision de la liberté provisoire revient au juge, indépendant de l’influence du ministre ou de l’administration.

« Le juge est là, un juge indépendant, qui n’est pas le procureur. Le procureur peut demander et le juge peut refuser. Le procureur peut ne pas demander, et le juge peut accepter. Tout cela revient au juge », a déclaré Aïssata Tall Sall.

Selon elle, la responsabilité incombe aux avocats de Bassirou Diomaye Faye de s’organiser s’ils veulent obtenir sa liberté provisoire. Ils doivent démontrer au juge que cette mesure est indispensable et solliciter cette liberté de manière appropriée.

Bassirou Diomaye Faye, numéro 2 de l’ex-parti Pastef, a été arrêté par la Division des investigations criminelles (Dic) et placé sous mandat de dépôt le 18 avril dernier. Il est inculpé pour des chefs d’accusation tels que « actes de nature à compromettre la paix publique, outrage à magistrat, et diffamation à l’encontre d’un corps constitué ». Les charges contre lui ont été renforcées à la suite d’un réquisitoire supplétif du parquet et de l’ordonnance de jonction des procédures avec son leader, Ousmane Sonko. Ce dernier est inculpé pour plusieurs chefs, dont « manœuvres et actes de nature à compromettre la sécurité publique, association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, et complicité d’homicide volontaire », entre autres.

Aïda Mbodj, recalée par le parrainage, annonce son soutien à Bassirou Diomaye Faye pour la Présidentielle 2024 et règle ses comptes

Dans une décision politique surprenante, Aïda Mbodj, la présidente du parti And-Saxa Liggeey, a déclaré ce dimanche son plein soutien à la candidature de Bassirou Diomaye Faye en vue de l’élection présidentielle du 25 février 2024. Ce choix inattendu survient suite au rejet de sa propre candidature par le Conseil constitutionnel, une décision motivée par le non-respect des critères de parrainage.

 » Aïda moy Sonko, Sonko moy Diomaye « 

C’est avec cette déclaration symbolique que Aïda Mbodj a annoncé publiquement son engagement en faveur de Bassirou Diomaye Faye, soulignant ainsi son alignement idéologique avec le candidat tout en mettant en lumière sa proximité avec Ousmane Sonko.

L’annonce de ce ralliement a été faite lors d’une assemblée générale de son parti à Bambey, où Aïda Mbodj a exprimé son mécontentement face au rejet de sa candidature. Elle a attribué cette décision au fait qu’elle n’avait pas participé au dialogue national, déclarant avec détermination :  » Le Conseil constitutionnel a rejeté ma candidature à cause de ma proximité avec Ousmane Sonko. Mais Dieu va nous départager. On a bloqué mon dossier parce que je n’ai pas participé au dialogue (national). Mais je ne vais jamais dialoguer avec Macky Sall « .

Cette déclaration laisse entrevoir des tensions politiques croissantes à l’approche des élections présidentielles, avec des dissensions notables au sein même des partis politiques. Le soutien d’Aïda Mbodj à la candidature de Bassirou Diomaye Faye pourrait potentiellement influencer le paysage politique sénégalais et les dynamiques électorales.

Un règlement de comptes politique

Le choix de Aïda Mbodj de soutenir Bassirou Diomaye Faye peut également être interprété comme un moyen de régler des comptes politiques. La présidente du parti And-Saxa Liggeey a clairement exprimé sa désapprobation envers le Conseil constitutionnel et le gouvernement de Macky Sall, soulignant qu’elle ne dialoguerait jamais avec le président en exercice.

Cette alliance politique inattendue pourrait avoir des répercussions significatives sur la campagne électorale, avec Bassirou Diomaye Faye bénéficiant désormais du soutien d’une figure politique influente dans le pays.

Les semaines à venir seront cruciales pour évaluer l’impact de cette nouvelle alliance sur le scrutin présidentiel et observer comment ces développements façonnent le paysage politique du Sénégal. La décision d’Aïda Mbodj pourrait marquer un tournant dans la course à la présidence et influencer les choix des électeurs à l’approche de l’élection présidentielle de 2024.

Urgent-Bataille rangée au montage du comité électoral de Yoff : Mamadou Guèye du MRV dément Diouf Sarr, sa responsable des femmes blessée…

Un incident malheureux s’est produit cet après-midi à Yoff lors de l’installation du comité électoral de ladite commune.

Selon Mamadou Guèye, leader du MRV ce sont le partisans de Abdoulaye Diouf qui sont à l’origine du rififi qui a occasionné des dégâts dont une voiture caillassée et coups et blessures volontaires sur la responsable des femmes du mouvement

les détailles en images :

CAN 2024: la Guinée arrache sa qualification en toute fin de match face à la Guinée équatoriale

Dans une rencontre fermée et très disputée, c’est finalement la Guinée qui s’est imposée à la dernière minute du temps additionnel face à la Guinée équatoriale (1-0). Le Sily national remporte le premier match à élimination directe de son histoire en CAN et file vers les quarts de finale.

C’était un huitième de finale inédit, un duel entre deux Guinées qui n’avait jamais eu lieu jusqu’ici dans une CAN. Brillants lors d’une phase de groupe qu’ils ont largement dominée en terminant premiers de leur poule devant le Nigeria et la Côte d’Ivoire, les Equatoguiéens sont entrés sur le terrain avec plus de certitudes que leurs adversaires du jour. Troisième de leur groupe les Guinéens, ont connu un premier tour nettement plus poussif.

Mais la phase à élimination directe est souvent l’occasion de tout remettre à plat, ce que les hommes de Kaba Diawara n’ont pas manqué de tenter de faire en commençant cette rencontre pied au plancher. Le Sily national a mis la pression sur la défense équatoguinéenne dès le début du match en tentant de vite se projeter vers l’avant. Comme à son habitude depuis le début de cette CAN, le Nzalang Nacional a, quant à lui, choisi de laisser venir son adversaire pour tenter de le punir en contre.

Une rencontre sur un faux rythme

La rencontre s’est finalement enlisée sur un faux rythme, comme si les deux équipes voulaient laisser l’initiative du jeu à leur adversaire. La principale victime de ce type de scénario étant d’abord le spectacle, les supporters du stade d’Ebimpé ont eu bien de choses à se mettre sous la dent jusqu’à la pause.

Alors que la seconde période a reprenait tranquillement sur les mêmes bases, le match a enfin fini par s’emballer après un but refusé à Mory Konaté. Seul au deuxième poteau, le défenseur guinéen a ajusté Jesus Owono d’une tête imparable à la reprise d’un coup-franc venu de la gauche, mais l’arbitre a signalé à juste titre le joueur hors-jeu. C’est à peine deux minute plus tard (54 e), que la rencontre a basculé avec l’expulsion de Federico Bicoro pour un pied haut qui a fini dans le ventre du Guinéen Mohamed Bayo.

Nsue se manque sur pénalty

À 11 contre 10, le Syli national va cependant être à deux doigts de se faire piéger après que l’arbitre ait sifflé un penalty en faveur du Nzalang suite à une faute dans la surface sur Iban Edu. C’est le meilleur buteur de la compétition, Emilio Nsue qui a pris la responsabilité de le frapper, mais cette fois-ci la chance ne va pas lui sourire puisque son tir va finir sur le poteau gauche d’Ibrahim Kone, pourtant pris à contrepied.

En infériorité numérique, les Equatoguinéens ont ensuite logiquement commencé à montrer leurs premiers signes de faiblesse en défense. Sous les coups de boutoirs des attaquants guinéens, le Nzalang a longtemps tenu le choc. Mais c’est finalement Mohamed Bayo qui a délivré les 36 000 spectateur du stade d’Ebimpé en propulsé de la tête un ballon venu de la droite dans le but d’Owono à la 98e minute de jeu.

Avec cette victoire arrachée dans les dernières secondes, la Guinée valide son ticket pour les quarts et remporte le premier match à élimination directe de son histoire dans une Coupe d’Afrique des nations. Les Equatoguinéens, eux, pourront longtemps nourrir des regrets après leur penalty loupé.

avec rfi

CAN 2024 : Aliou Cissé anticipe un match difficile en 8es de finale contre la Côte d’Ivoire

Le sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal, Aliou Cissé, s’est exprimé sur les attentes pour le prochain match en huitièmes de finale de la CAN 2024, où les Lions de la Teranga affronteront la Côte d’Ivoire. Cissé a souligné la complexité de l’affrontement à venir lors d’une conférence de presse, mettant en lumière les défis que son équipe pourrait rencontrer.

8emes de finale : Aliou Cissé s’attend à un match difficile face à la Côte d’Ivoire

« Nous nous attendons à un match difficile contre la Côte d’Ivoire. Les phases à élimination directe sont toujours intenses, et chaque équipe va donner le meilleur d’elle-même pour avancer dans la compétition », a déclaré Aliou Cissé. « La Côte d’Ivoire est une équipe solide et expérimentée. Nous devons être prêts à relever le défi et à jouer à notre meilleur niveau. »

Il a souligné que, malgré quelques joueurs blessés, l’équipe se porte bien dans l’ensemble. « Depuis le début de la CAN, nous avons fait un bon parcours, et pour les joueurs blessés, certains font leur retour. L’équipe est en bonne forme, et nous sommes confiants pour le prochain match », a ajouté Cissé.

Le Sénégal, l’une des équipes favorites pour remporter le tournoi, cherchera à poursuivre sa route vers la finale en surmontant la Côte d’Ivoire. Aliou Cissé a également souligné l’importance de rester concentré et de jouer avec détermination pour atteindre les objectifs fixés.

« Chaque match est une nouvelle étape, et nous devons prendre les matchs les uns après les autres. Si nous perdons le match, nous devrons l’accepter, mais notre objectif est de continuer à progresser dans la compétition », a déclaré le coach des Lions.

Les amateurs de football attendent avec impatience ce duel entre deux équipes talentueuses et compétitives. Le match promet d’être intense, avec des enjeux élevés pour les deux côtés. La Côte d’Ivoire et le Sénégal s’affronteront dans un affrontement passionnant pour une place en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations.

Déclaration d’Aliou Cissé sur l’état de l’équipe en vue des quarts de finale de la CAN 2024

Le sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal, Aliou Cissé, a fait une déclaration rassurante sur l’état physique de son équipe en prévision des quarts de finale tant attendus de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024.

«L’équipe se porte bien, nous avons fait un bon parcours, pour les blessés il y a des…»Aliou Cissé

Lors d’une conférence de presse, Aliou Cissé a exprimé sa satisfaction quant à la performance globale de son équipe depuis le début de la CAN 2024. Il a souligné que les Lions ont réalisé un bon parcours jusqu’à présent, suscitant ainsi l’enthousiasme des supporters sénégalais.

Cissé a également partagé des nouvelles positives concernant les joueurs précédemment blessés. Selon lui, plusieurs joueurs qui étaient indisponibles en raison de blessures ont fait leur retour, renforçant ainsi la profondeur de l’effectif. Cette nouvelle est susceptible d’apporter une dose de confiance supplémentaire à l’équipe à l’approche des phases cruciales du tournoi.

Le coach des Lions a insisté sur le fait que l’équipe se porte bien physiquement et moralement. Il a souligné l’importance de la cohésion au sein du groupe et a exprimé sa confiance en l’unité et la détermination de ses joueurs.

Aliou Cissé a évoqué la préparation intensive de son équipe en vue du prochain match. Il a souligné l’importance des détails et de la concentration pour réussir dans ces étapes avancées de la compétition. La tactique, la préparation physique et mentale ont été au centre des priorités du staff technique.

En évoquant les quarts de finale à venir, le sélectionneur a réaffirmé l’objectif clair de son équipe : atteindre les demi-finales. Il a souligné la nécessité pour les joueurs de rester concentrés sur le match à venir tout en ayant en tête l’importance de l’objectif à long terme.

Aliou Cissé a également tenu à remercier les supporters sénégalais pour leur soutien continu. Il a souligné l’impact positif que peut avoir le soutien des supporters sur le moral des joueurs et a appelé à un engagement fort pour les prochaines étapes de la compétition.

La déclaration d’Aliou Cissé indique une équipe sénégalaise déterminée et prête à relever les défis à mesure que la CAN 2024 progresse. Les supporters attendent avec impatience de voir comment les Lions aborderont les prochaines rencontres dans leur quête pour remporter le prestigieux trophée continental.

CAN 2024 : Sénégal vs Côte d’Ivoire – Les Enjeux Selon Aliou Cissé

Le choc tant attendu entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024 approche à grands pas, et le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, a partagé ses réflexions avant ce match crucial.

CAN 2024: Sénégal - Côte d’Ivoire , Aliou Cissé « Si on perd le match… »

Lors d’une conférence de presse, Aliou Cissé a reconnu la pression inhérente à un match éliminatoire de la CAN. Il a souligné l’importance du résultat et l’attente des supporters sénégalais pour une performance convaincante de leur équipe favorite.

Le sélectionneur n’a pas caché les conséquences d’une élimination précoce. Il a déclaré avec franchise : « Si on perd le match, cela représente une déception immense pour nous, pour nos supporters, et pour tout le pays. Nous avons une équipe talentueuse, et nous sommes ici pour gagner. »

Interrogé sur l’état de santé des joueurs blessés, Aliou Cissé a assuré que l’équipe médicale faisait tout son possible pour remettre les joueurs en forme. Il a noté que certaines décisions seraient prises au dernier moment en fonction de l’évolution des blessures.

Malgré les défis, Cissé a exprimé sa confiance en l’équipe et sa conviction qu’elle est prête à relever le défi. Il a mis en avant la cohésion de l’équipe et la motivation des joueurs à représenter dignement le Sénégal sur la scène continentale.

Aliou Cissé a également lancé un appel aux supporters sénégalais, les invitant à soutenir l’équipe de manière positive, même en cas de difficultés. Il a souligné l’importance du rôle des supporters dans le moral des joueurs et dans la création d’un environnement propice à la réussite.

En conclusion, le sélectionneur a réaffirmé l’objectif clair de l’équipe : se qualifier pour les quarts de finale. Il a insisté sur l’importance de rester concentré sur le match à venir et de prendre les choses étape par étape.

Le match entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire promet d’être un spectacle intense, et les supporters attendent avec impatience de voir comment les Lions se comporteront sous la direction d’Aliou Cissé dans cette phase cruciale de la CAN 2024.

Sénégal en huitièmes de finale : Aliou Cissé confiant malgré les blessures

Le parcours du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) a été marqué par la détermination et le talent de ses joueurs. Alors que l’équipe se prépare pour les huitièmes de finale, le sélectionneur Aliou Cissé a tenu une conférence de presse pour aborder la situation des joueurs blessés et exprimer sa confiance quant aux perspectives du Sénégal dans le tournoi.

Aliou Cissé pour les 8es : « Nos joueurs blessés sont… »

Aliou Cissé a souligné la détermination inébranlable de son équipe malgré les défis rencontrés en raison de blessures de certains joueurs clés. Il a insisté sur l’importance de rester concentré sur l’objectif de remporter la CAN, soulignant que la mentalité positive et la cohésion de l’équipe sont des éléments clés de leur succès continu.

Le sélectionneur a fourni des mises à jour sur l’état de santé des joueurs blessés, indiquant que certains d’entre eux ont récupéré et sont prêts à rejoindre l’équipe pour les prochains matchs. Cissé a noté que l’équipe médicale effectue des évaluations quotidiennes pour garantir que les joueurs soient en condition optimale.

Aliou Cissé a souligné l’importance d’une communication transparente entre les joueurs, le staff médical et l’encadrement technique. La décision de faire participer un joueur dépend de plusieurs facteurs, notamment son état de santé général et sa capacité à contribuer au succès de l’équipe.

Malgré les obstacles, le sélectionneur a réaffirmé que l’objectif ultime de l’équipe est de se qualifier pour les quarts de finale. Il a exprimé sa confiance dans la profondeur de son effectif, mettant en avant la préparation minutieuse de l’équipe pour les défis à venir.

En conclusion, Aliou Cissé a transmis un message de confiance et de détermination à l’aube des huitièmes de finale. Le Sénégal, porté par son sélectionneur optimiste, compte bien capitaliser sur sa force collective pour continuer à marquer l’histoire de la CAN 2023. Les supporters attendent avec impatience le prochain chapitre de cette épopée sportive.

Bilan 2023 des Douanes Sénégalaises : Performances Record

L’année 2023 a été marquée par des réalisations exceptionnelles pour les Douanes sénégalaises, illustrant leur engagement inébranlable envers la collecte de recettes et la lutte contre la fraude. Les chiffres clés révèlent des résultats impressionnants, consolidant ainsi la position de la douane en tant qu’acteur clé dans la stabilité économique et la sécurité du pays.

Les recettes douanières liquidées en 2023 ont atteint un sommet historique, s’élevant à mille quatre cent vingt-six milliards six cent quatre-vingt-sept millions six cent soixante-trois mille deux cent quarante francs CFA (1426 687 663 240 FCFA). Ce résultat remarquable témoigne de l’efficacité des opérations commerciales, de la surveillance et de la gestion des flux financiers par les Douanes.

Dans le cadre de la lutte contre la fraude, les Douanes sénégalaises ont enregistré des succès significatifs en 2023. Des saisies importantes ont été effectuées, comprenant des drogues, des médicaments et diverses marchandises, d’une valeur totale de quatre cent quatre-vingt-cinq milliards cinq cent vingt et un millions cinq cent quarante-trois mille cent vingt francs CFA (485 521 543 120 FCFA). Ces résultats soulignent l’efficacité des stratégies mises en place pour contrer les activités illicites.

Les succès dans la lutte contre la fraude ont été possibles grâce à une collaboration franche et fructueuse entre les Douanes sénégalaises et leurs partenaires. Cette coopération, qu’elle soit nationale ou internationale, démontre l’importance du travail d’équipe dans la protection des frontières et la préservation de la sécurité économique.

Les performances exceptionnelles des Douanes sénégalaises en 2023 ont eu un impact significatif sur le développement économique du pays. Les recettes collectées contribuent directement au financement de projets essentiels, renforçant ainsi la stabilité financière et la croissance durable.

Ce bilan positif témoigne également de la vision stratégique mise en œuvre par la Direction générale des Douanes. Les initiatives telles que le Programme de Partenaires Privilégiés (PPP) et la modernisation des procédures douanières ont joué un rôle crucial dans l’atteinte de ces résultats exceptionnels.

L’année 2023 restera gravée comme une période de réussite pour les Douanes sénégalaises. Les réalisations exceptionnelles en matière de recettes et de lutte contre la fraude soulignent l’efficacité opérationnelle et la détermination continue des Douanes à jouer un rôle de premier plan dans le développement et la sécurité du Sénégal.

Discours du Ministre des Finances et du Budget lors de la Journée Internationale de la Douane 2024

La Journée Internationale de la Douane (JID) a été marquée par un discours inspirant du Ministre des Finances et du Budget, qui a souligné l’importance cruciale de la douane dans la sécurité et la prospérité des collectivités. Retour sur les moments forts de cette allocution prononcée à Thiès.

Le Ministre a débuté son discours en exprimant sa gratitude envers les autorités locales, les organisations patronales, les partenaires, et tous les participants qui ont honoré l’invitation de l’Administration des Douanes à cet événement.

Le thème de la JID 2024, « Pour une Douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d’objectifs clairs », a été mis en avant. Le Ministre a souligné la nécessité pour la douane d’adopter une approche agile face à l’évolution rapide des mouvements internationaux de marchandises et à la croissance exponentielle du commerce mondial.

Le discours a mis en lumière les initiatives visionnaires prises par les Douanes sénégalaises, notamment la création de la Direction dédiée à la Facilitation et au Partenariat avec l’Entreprise. Le Programme de Partenaires Privilégiés (PPP), en évolution vers le Programme de l’Opérateur Économique Agréé (OEA), a été cité comme un exemple concret de la vision des pouvoirs publics pour une administration douanière moderne.

La vision du Président de la République, inscrite dans le Plan Sénégal Émergent (PSE), a été soulignée, mettant en avant l’objectif de faire du Sénégal un pays émergent avec une société solidaire dans un État de droit. L’option stratégique de créer et de développer les Zones Économiques Spéciales (ZES) a été présentée comme un moyen de rendre le pays plus compétitif.

Le Ministre a félicité les Douanes pour les résultats remarquables enregistrés en 2023, avec des recettes douanières liquidées atteignant 1426,687 milliards FCFA. Les objectifs ambitieux pour 2024 ont été énoncés, avec une prévision de 1700 milliards FCFA, démontrant la confiance dans la croissance continue.

Des réalisations significatives dans la lutte contre la fraude ont été mises en avant, avec des saisies importantes de drogues, de médicaments et d’autres marchandises. La collaboration fructueuse avec les partenaires a été soulignée comme un élément clé de ces succès.

Le discours a encouragé la collaboration efficace entre les différentes entités, soulignant les initiatives de partenariat avec des institutions telles que la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) de l’Université Cheikh Anta DIOP (UCAD), l’ONUDC, l’OIM et l’UE, en particulier dans la lutte contre les menaces sécuritaires émergentes.

Le Ministre a conclu en appelant à une collaboration sincère pour façonner l’avenir du Sénégal. La Journée Internationale de la Douane 2024 a été officiellement déclarée ouverte, marquant ainsi un moment clé dans les efforts collectifs pour le développement économique et social du pays.

DISCOURS DU MINISTRE DES FINANCES ET DU BUDGET À LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA DOUANE

● Monsieur le Gouverneur de la Région de Thiès ;
● Monsieur le Président du Conseil départemental de Thiès ;
● Monsieur le Maire de la Commune de Thiès ;
● Monsieur le Directeur général des Douanes ;
● Mesdames et Messieurs les représentants des Directeurs généraux ;
● Messieurs les Officiers généraux et Officiers supérieurs ;
● Messieurs les membres de la Coordination de l’Administration des Douanes ;
● Mesdames et Messieurs les Chefs de service ;
● Mesdames et Messieurs les Présidents et représentants des Organisations patronales et syndicales ;
● Mesdames et Messieurs, Chers Invités, en vos titres, grades et qualités

Présider la cérémonie d’ouverture de la Journée internationale des Douanes (JID) dans cette ville pleine d’histoires est pour moi un immense honneur et une grande fierté.

Permettez-moi, tout d’abord, de remercier les autorités locales, administratives comme coutumières, les représentants des organisations patronales et syndicales, les partenaires et toutes les personnes qui ont bien voulu répondre à l’invitation de l’Administration des Douanes à cet évènement bien inscrit dans l’agenda annuel de la communauté douanière internationale.

Mesdames et Messieurs,

L’Organisation mondiale des Douanes (OMD) commémore cette journée pour mettre en relief les efforts des Administrations des Douanes du monde entier, visant à renforcer la sécurité et la prospérité des collectivités, à travers notamment des femmes et des hommes qui s’investissent à cette fin dans leurs activités quotidiennes.

A cette occasion, elle nous invite à réfléchir sur des thèmes cruciaux, d’une grande actualité pour les Douanes à l’image de celui de l’édition de cette année, intitulé comme suit : « Pour une Douane mobilisant ses partenaires historiques et nouveaux autour d’objectifs clairs ».

En effet, cette thématique proposée par l’OMD nous rappelle que dans un monde en constante évolution, la Douane doit rester agile et s’adapter à l’accélération rapide des mouvements internationaux de marchandises et à la croissance exponentielle du commerce mondial.

Dans un tel contexte, une vigilance accrue s’impose aux services douaniers qui ne devraient, en aucun cas, perdre de vue la simplification et la facilitation attendus de leurs partenaires, devenus de plus en exigeants en termes de célérité et de transparence dans leurs transactions.

Ces derniers, qu’ils soient des partenaires traditionnels ou de type nouveau, doivent à leur tour comprendre les missions régaliennes dont les administrations douanières sont investies, pour les accompagner dans la réalisation de celles-ci, en favorisant une mobilisation optimale des ressources publiques, dans un environnement économique exempt de distorsions qui pourraient entraîner des pratiques concurrentielles déloyales, et en respectant les règles et normes de sécurité gouvernant la chaîne logistique internationale.

C’est à cet exercice d’équilibre, autour d’objectifs clairs, bien compris par les parties intéressées, que l’OMD invite ces membres.

Fort heureusement, les Douanes sénégalaises, dans leur posture avant-gardiste, l’ont compris, pour avoir mis en place, dans leur architecture organisationnelle, une Direction dédiée à la Facilitation et au Partenariat avec l’Enterprise, mais également des mécanismes de collaboration clairement définis dans des protocoles d’accord visant à fixer des règles sur la base desquelles des avantages sont concédés aux entreprises qui se sont inscrites dans une dynamique de conformité.

A ce sujet, le Programme de Partenaires Privilégiés (PPP) qui, sous peu, va évoluer vers le Programme de l’Opérateur économique agréé (OEA), atteste, s’il en était encore besoin, de la vision des pouvoirs publics pour une Administration des Douanes moderne, résolument engagée dans la voix d’un partenariat fécond et durable, en faveur du développement économique et social de notre pays.

Cette vision s’est, d’ailleurs, fortement inspirée de celle de Monsieur le Président de la République, son Excellence Macky SALL, exprimée dans le Plan Sénégal Émergent (PSE) et qui consiste à faire du Sénégal un pays émergent avec une société solidaire dans un État de droit.

C’est d’ailleurs dans cette perspective que le Gouvernement du Sénégal a pris l’option stratégique de créer et de développer les « Zones Économiques Spéciales (ZES) ».

Cette volonté de rendre le Sénégal plus compétitif, réaffirmée dans le plan d’actions prioritaires ajusté et accéléré (PAP2A), va au-delà de la simple mise en place de hubs industriels et logistiques. Elle vise également à offrir un ensemble d’infrastructures et de services de qualité aux entreprises, reposant sur une collaboration parfaite entre celles-ci et les services étatiques, dont l’Administration douanière.

Actuellement, les résultats plus qu’honorables enregistrés dans la mise en œuvre de ces ZES ont été rendus possibles grâce à une contribution décisive de l’Administration des Douanes en termes d’accompagnement des entreprises agréées.

Tous ces efforts combinés ont, entre autres contribué aux résultats fort élogieux enregistrés par la Douane dans le cadre de la mobilisation des recettes et de la lutte contre la fraude au titre de l’exercice budgétaire 2023.

En effet, les recettes douanières liquidées se chiffrent à mille quatre cent vingt-six milliards six cent quatre-vingt-sept millions six cent soixante-trois mille deux cent quarante francs (1426 687 663 240 francs) CFA.

C’est le lieu de vous féliciter, Monsieur le Directeur général des Douanes, pour ces résultats remarquables, et je confonds dans ces félicitations tous les services aussi bien ceux chargés des opérations commerciales que ceux engagés dans la surveillance du territoire douanier.

Pour 2024, les objectifs de liquidation des recettes douanières sont de l’ordre de 1700 milliards FCFA pour un niveau de recouvrement de recettes budgétaires de 1379,4 milliards FCFA. Je suis convaincu que ces objectifs seront atteints.

Un bref rappel historique permet de constater que vous avez fait passer les liquidations de recettes douanières moins de 200 milliards FCFA en 1999 à 400 milliards en 2011, soit un doublement en 12 ans.

Sur ce même horizon temporel entre 2011 et 2023, vous avez multiplié les recettes douanières liquidées par 3,5 les faisant passer de 400 milliards FCFA à 1426,687 milliards FCFA. C’est dire que les objectifs de recettes de l’Administration douanières seront atteints.

En ce qui concerne le volet lutte contre la fraude, il a été enregistré des saisies importantes de drogues, de médicaments et de diverses marchandises d’une valeur totale de quatre cent quatre-vingt-cinq milliards cinq cent vingt et un millions cinq cent quarante-trois mille cent vingt francs (485 521 543 120 francs) CFA. De tels résultats ont pu être obtenus grâce à la collaboration franche et fructueuse de tous les partenaires.

Mesdames et Messieurs,
La mobilisation des partenaires historiques et nouveaux, autour d’objectifs clairs, peut contribuer pleinement à l’émergence du Sénégal d’ici 2035 car nous sommes convaincus que la réussite de notre nation repose sur la collaboration efficace entre les différentes entités qui la composent. En ce sens, je magnifie les initiatives de partenariat avec la Faculté des Sciences juridiques et Politiques (FSJP) de l’Université Cheikh Anta DIOP (UCAD) de Dakar, ainsi qu’avec l’ONUDC, l’OIM et l’UE surtout dans la lutte contre les menaces sécuritaires émergentes.

Ces collaborations exemplaires qui démontrent, à suffisance, votre capacité à anticiper les besoins changeants et à agir de manière proactive pour renforcer notre sécurité et notre situation économique, doivent être étendues en direction de tous les secteurs de notre écosystème économique, social, financier et environnemental.
Je me réjouis aussi de constater que la nouvelle gouvernance au sein de la Direction générale des Douanes, axée sur la valorisation du capital humain, le développement de l’innovation et une gestion centrée sur les résultats, est en parfaite adéquation avec la Stratégie de Mobilisation des Recettes à Moyen Terme (SRMT).

Cette stratégie, destinée au financement du PSE sur la période 2020-2025, vise à atteindre un niveau élevé de maturité digitale. Elle soutiendra également toutes les initiatives visant à valoriser le capital humain et promouvoir des valeurs telles que l’équité, la performance, la responsabilité et l’éthique.

Monsieur le Directeur général,

Dans cette dynamique et en écho à votre allocution je vous engage à maintenir cet élan en faveur de l’innovation et de la performance, des piliers essentiels pour l’instauration d’une gouvernance modernisée au sein des administrations financières.

Mesdames et Messieurs,

Permettez-moi à ce stade de mon propos, de saluer la mémoire des soldats de l’économie rappelés à Dieu. La Nation toute entière leur témoigne sa reconnaissance éternelle et prie pour le repos de leurs âmes.
C’est l’occasion également de rendre un vibrant hommage aux Agents des Douanes appelés à faire valoir leurs droits à la retraite et qui méritent un bon repos après des années de dur labeur.
Je voudrais également féliciter les récipiendaires au Certificat de mérite de l’OMD et à la Médaille d’honneur de la Douane. Je les invite à considérer cette distinction comme une source de motivation supplémentaire.

Mesdames et Messieurs,

Ensemble, unissons nos efforts et façonnons l’avenir par une collaboration sincère au service du développement économique et social du Sénégal.

C’est sur cette invite que je termine mon propos et que je déclare ouverte la Journée internationale des Douanes, édition 2024.

Je vous remercie de votre aimable attention.

CAN 2023 : La Guinée crucifie la Guinée-Équatoriale et file en quarts de finale (1-0)

Grâce à un coup de tête de Mohamed Bayo dans les ultimes instants, la Guinée a arraché la victoire face à la Guinée-Equatoriale et verra bel et bien les quarts de finale de cette CAN 2023 (1-0).

Boubacar Camara : Un appel au changement de cap pour le Sénégal !

Dans une déclaration remarquée, Boubacar Camara a lancé un appel vibrant en faveur d’un changement de cap pour le Sénégal, soulignant la nécessité pressante de réorienter la trajectoire nationale. Sous le slogan évocateur « Ngir Tabax Senegaalu ëlëg » (Choisir un nouveau cap pour le Sénégal), Camara plaide en faveur d’une transformation audacieuse pour répondre aux défis actuels et aux aspirations du peuple sénégalais.

Camara met en lumière les défis complexes auxquels le Sénégal est confronté, qu’ils soient d’ordre économique, social ou politique. Il souligne la nécessité de repenser les stratégies et les politiques nationales pour mieux répondre aux besoins de la population et relever les défis émergents. Pour lui, le moment est venu d’envisager un nouveau cap qui incarne le progrès, l’équité et le bien-être collectif.

L’appel de Camara intervient dans un contexte où de nombreux citoyens expriment des préoccupations croissantes concernant divers aspects de la vie nationale. Les enjeux économiques, l’équité sociale et la gouvernance sont autant de domaines où un changement de cap est considéré comme essentiel pour stimuler le progrès et améliorer la qualité de vie des Sénégalais.

Le slogan « Ngir Tabax Senegaalu ëlëg » devient le cri de ralliement de ceux qui aspirent à un changement significatif dans la gouvernance et la direction du Sénégal. Il symbolise la quête collective d’une vision renouvelée qui prend en compte les besoins et les aspirations diversifiés de la population sénégalaise.

Boubacar Camara encourage les citoyens à s’engager dans un dialogue ouvert et constructif sur les questions cruciales qui définissent l’avenir du pays. Son message est un appel à l’action, à la réflexion et à l’unité, soulignant que le choix du changement de cap est aussi le choix de l’avenir du Sénégal.

En lançant cet appel puissant, Boubacar Camara contribue à poser les bases d’un débat national sur la direction que le Sénégal devrait prendre dans les années à venir. Son plaidoyer résonne comme une invitation à l’émergence d’une vision nouvelle et audacieuse qui place le bien-être et les aspirations du peuple sénégalais au cœur de son développement.

Le gamou de Taïba Niassène : Serigne Mbaye Thiam salue la vision éclairée de Cheikh Al Islam

Samedi dernier, à Taïba Niassène dans le département de Nioro du Rip (Kaolack, centre), le ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Serigne Mbaye Thiam, a rendu hommage à la ‘’vision éclairée’’ de Cheikh Al Islam El Hadji Ibrahima Niass dit Baye. C’était lors de la cérémonie officielle du Gamou annuel de cette cité religieuse, un événement qui célèbre l’anniversaire de la naissance du fondateur de Médina Baye, Cheikh Al Islam Baye Niass.

Pour Serigne Mbaye Thiam, Cheikh Al Islam Baye Niass, décédé en 1975, a eu un impact ‘’positif’’ sur la société sénégalaise en tant qu’éducateur spirituel et temporel. Il a salué la vision du Cheikh qui, en plus de ses enseignements religieux, encourageait également la population à s’acquitter du paiement de l’impôt, soulignant ainsi son engagement en faveur du civisme fiscal.

L’évènement religieux a rassemblé la communauté sous la présidence du khalife général, Cheikh Mouhamadoul Mahi Ibrahima Niass. Serigne Mbaye Thiam a tenu à rappeler le rôle de Baye Niass dans la propagation de l’Islam, même jusqu’en Chine, le qualifiant de ‘’fierté pour le Saloum, le Sénégal et l’Afrique’’.

Originaire du département du Nioro, Serigne Mbaye Thiam a également profité de l’occasion pour solliciter des prières en vue de l’élection présidentielle prévue le 25 février. Il a exprimé sa confiance dans la tradition démocratique du Sénégal, soulignant que, malgré les défis potentiels, le pays a l’habitude de revenir à une routine pacifique après chaque scrutin.

Le khalife Cheikh Mouhamadoul Mahi Ibrahima Niass, président de l’Union islamique africaine (UIA), a quant à lui mis en avant les enseignements des ancêtres, soulignant des valeurs telles que la tolérance, la paix et l’hospitalité, des valeurs qui, selon lui, caractérisent le peuple sénégalais.

En résumé, le Gamou de Taïba Niassène a été l’occasion pour Serigne Mbaye Thiam de saluer l’héritage exceptionnel de Cheikh Al Islam Baye Niass, mettant en avant les enseignements spirituels et les valeurs civiques que le Cheikh a transmis à la société sénégalaise. Cet article reflète l’importance de cet événement annuel qui unit la communauté dans la célébration de la foi et du savoir spirituel.

CAN 2023 : Sénégal vs Côte d’Ivoire – Un derby de fraternité et d’amitié

La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 promet une nouvelle série de derbys intenses et émotionnels, avec l’équipe nationale masculine de football du Sénégal se retrouvant face à la Côte d’Ivoire en huitième de finale. Mary Teuw Niane, personnalité politique et supportrice fervente, souligne dans une déclaration récente l’aspect fraternel et amical qui caractérise la relation entre les deux nations.

Niane commence par rappeler les liens profonds qui unissent le Sénégal et la Côte d’Ivoire, les qualifiant de « frères, sœurs, cousins ». Il souligne la rareté des relations aussi complices que celles partagées naturellement entre les Sénégalais et les Ivoiriens, nourries par une histoire d’immigration ancienne et de mariages mixtes.

L’homme politique partage une anecdote personnelle de son séjour à Abidjan, illustrant la fierté des Ivoiriennes d’origine sénégalaise. Cette expérience met en lumière l’impact positif de l’immigration sur la création de liens interculturels, renforçant ainsi la solidarité et la compréhension mutuelle entre les deux peuples.

Malgré cette relation exceptionnelle, Niane rappelle que la compétition sportive entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire lors de précédentes CAN a souvent été intense, avec des moments mémorables, tantôt glorieux tantôt décevants. Il évoque notamment les éditions de 1986 et 1992, où la Côte d’Ivoire a joué un rôle décisif dans le parcours du Sénégal.

Cependant, avec le huitième de finale à venir à Yamoussoukro, Niane voit une opportunité pour le Sénégal de renvoyer l’ascenseur et d’écrire une nouvelle page de leur histoire sportive commune. Il souligne que cette rencontre sera indécise, mais l’accent doit être mis sur la consolidation de l’amitié et de la fraternité indéfectible entre les deux nations.

L’auteur conclut son message en exaltant l’amitié et la fraternité entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal, mettant en avant la valeur de ces liens dans le contexte de la compétition sportive. L’article de Mary Teuw Niane témoigne non seulement de l’importance de la CAN en tant que plateforme sportive, mais aussi de la puissance des liens humains qui transcendent les résultats sur le terrain.

Aliou Mamadou Dia du PUR soutient les candidats recalés et critique le système de parrainage

Dans une récente intervention sur l’émission « Grand Jury », Aliou Mamadou Dia, candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), a exprimé son soutien aux candidats recalés lors de l’élection présidentielle au Sénégal et a vivement critiqué le système de parrainage en place.

La rencontre entre le président Macky Sall et les candidats recalés a été source de polémique, suscitant des réactions contrastées. Cependant, pour Aliou Mamadou Dia, il est légitime que ces candidats rencontrent qui bon leur semble pour faire entendre leurs voix. Il a déclaré : « Ils sont partis voir les ambassades, l’Union européenne. Je pense aussi que s’ils peuvent s’asseoir avec le président Macky Sall et lui faire comprendre qu’ils ont été lésés, il faut absolument le faire. Il faut qu’il les entende. Je pense que c’est une démarche courageuse de leur part. »

L’homme politique, qui se dit solidaire du groupe des 44 candidats recalés, a remis en question le système de parrainage actuellement en vigueur. Selon lui, ce système expose les candidats à un logiciel dont ils ne comprennent pas le modus operandi, créant ainsi un doute dès le début du processus électoral. Il a plaidé en faveur d’une plus grande transparence dans ce processus, soulignant que la démocratie ne peut pas reposer sur un système de tirage au sort.

Aliou Mamadou Dia a également critiqué la qualité de la sélection des candidats via le parrainage. Il estime que l’objectif du parrainage devrait être de garantir une sélection basée sur la compétence des candidats, afin de doter le pays de dirigeants qualifiés. Cependant, selon Dia, cet objectif n’est pas atteint dans la réalité actuelle.

Malgré ces critiques acerbes, le candidat du PUR a réitéré son appel à l’opposition pour un regroupement en vue de l’élection présidentielle. Il considère qu’il est impératif de faire partir le gouvernement actuel, accusé d’avoir plongé le pays dans un état de chaos. La déclaration d’Aliou Mamadou Dia souligne ainsi l’importance de l’unité au sein de l’opposition pour atteindre un objectif commun : le changement politique.

Aliou Mamadou Dia, candidat du PUR, affirme son opposition catégorique à tout report de la Présidentielle sénégalaise

Dans une déclaration récente, Aliou Mamadou Dia, candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), a fermement exprimé son opposition à tout report de l’élection présidentielle prévue le 25 février prochain au Sénégal. Le candidat du parti de Serigne Moustapha Sy a souligné l’importance de respecter le calendrier électoral, mettant en avant la nécessité d’un retour au travail dans le pays, qui selon lui, n’a pas été effectif depuis 2019.

Lors d’une intervention sur le « Grand Jury », Aliou Mamadou Dia a appelé le chef de l’État à garantir la tenue d’une élection libre et démocratique. Il a souligné l’engagement de son parti à veiller à ce que les résultats reflètent le choix des Sénégalais, en déployant des mandataires et des représentants dans tous les bureaux de vote.

« En ce qui nous concerne, nous allons tout faire afin que les résultats qui seront proclamés soient des résultats qui reflètent le choix des Sénégalais. Nous aurons nos mandataires, nos représentants dans tous les bureaux de vote », a-t-il assuré.

Par ailleurs, Aliou Mamadou Dia a salué le rôle crucial de la presse dans la transparence et l’organisation des élections. Il a souligné que la presse doit continuer à jouer un rôle important dans la proclamation des résultats, insistant sur l’importance de la transparence et de la démocratie dans le processus électoral.

Alors que la date de l’élection présidentielle approche, les déclarations d’Aliou Mamadou Dia reflètent la détermination du PUR à assurer un scrutin juste et transparent, tout en encourageant la participation citoyenne dans un climat de paix et de sérénité.

CAN 2023 : Pape Guèye Remis de Sa Blessure, une Bonne Nouvelle pour les Lions

Après avoir été touché lors de la rencontre contre la Guinée lors de la dernière journée de la phase de poules, le milieu de terrain Pape Guèye n’avait pas participé à la dernière séance d’entraînement ouverte à la presse. Cependant, le sélectionneur Aliou Cissé a apporté une excellente nouvelle en confirmant que Pape Guèye s’était remis de sa blessure.

Le coach des Lions a informé les médias lors d’une conférence de presse que l’équipe se porte bien et que les blessés effectuent leur retour. Il a spécifiquement mentionné que Pape Guèye « va bien ». Cependant, Aliou Cissé a souligné qu’il attendait de voir s’il serait à 100 % après la séance d’entraînement du soir.

Le sélectionneur a indiqué qu’un point de situation serait fait après la séance d’entraînement du soir pour évaluer la condition physique des joueurs. La participation de Pape Guèye à cette étape cruciale de la compétition sera déterminante pour renforcer le milieu de terrain des Lions.

Les Lions du Sénégal prévoient une séance d’entraînement aujourd’hui à 17 h 30 au terrain annexe du stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro. Cette séance sera l’occasion pour l’équipe de peaufiner sa préparation avant le match crucial contre la Côte d’Ivoire en huitièmes de finale de la CAN 2023.

HARO SUR LES POURFENDEURS D’UN BON JUGE PAR LE PROF PAPE MODY NIANG

J’eusse pu, en lisant les bons et objectifs témoignages faits par Me Ciré Clédor LY et le colonel Abdou Aziz NDAO sur le juge Cheikh Ahmet Tidiane COULIBALY, me garder d’en rajouter.

Seulement, quelque part, dans un de mes lobes, surgit un bouillonnement incessant, je dirai même une certaine rage.

Que c’est dur de voir un honnête homme sali parce que,simplement, la permissivité règne ! Franchement, je me suis stupéfait du torrent de boue fielleuse qui se déverse sur les bonnes gens !

Que l’on ne me dise point que j’ai des raisons toutes personnelles de prendre sa défense, parce que «  Tidiane » est mon grand-frère ! 

Ceux qui me connaissent savent bien que, toute ma vie, en bon lecteur de FLAUBERT, j’ai tenté de faire prévaloir les principes sur tout («  périssent les amitiés plutôt que les principes  », nous dit l’ermite de Croisset).

Seulement quand, dans un pays, les gens sont prompts à se livrer à des médisances de pochetrons et méchancetés gratuites, se taire, lorsque la parole est meilleure que le silence, est une lâcheté.

La vie d’un homme riche d’honneur, de dignité, de force morale et spirituelle a été souillée. Il est temps que ce fatras de bêtises qui s’abat sur les Sénégalais honnêtes  s’arrête ! 

Au fait, parle-t-on du juge, né à Sokone, fils d’El Hadji Mamadou COULIBALY, vrai soufi, ayant grandi sous l’aile protectrice de son grand-père, Ousmane Diama BA,  grandMouhamadam du vénéré Seydi Ababacar SY ? 

Veut-on lui faire payer ses liens consanguins et utérins avec A BDOU latif COULIBALY, ministre, secrétaire général du Gouvernement ? S’est-on rappelé cette phrase 

Du sénateur français ,  Pierre MARCILHACY , qui , dans le Figaro du 22 février 1960 , écrit ceci : « Il semble que son rôle ( du Conseil constitutionnel) est de faire souffrir le droit pour servir le pouvoir » pour simplement et platement l’ appliquer à celui que l’ on soupçonne d’ être corrompu , du fait de la proximité d’ un des  membres de sa famille avec le régime ?

Tidiane est un vrai «  grand » monsieur et n’a point besoin, par conséquent de s’affirmer ni de s’attarder sur la veulerie : ses actions parlent pour lui et le laissent au premier rang de l’actualité. 

L’homme que des esprits malveillants veulent salir vaut par sa profondeur morale : pour lui, le bien et le mal existent et chacun n’est grand que par ses tâches. Tidiane a poussé à des scrupules insoupçonnés la Justice, et sa droiture est presque absurde.

La Justice et l’Université ont cette particularité : les pairs, les clients et les étudiants sont les juges. L’hommage rendu par Me Clédor Ciré LY qui sait, mieux que quiconque, qui est qui, me paraît suffisant pour écarter – définitivement – cette morbide tentative de nuire. 

Les auteurs de ces insinuations blessantes , de ces inconvenantes excentricités à l’ endroit de Tidiane ont commis un péché irrémissible : ils ont blessé un homme bon. 

Evidemment lui, ayant comme juge sa conscience, reste de marbre, en pensant à ce mot d’EURIPIDE : «  Il n’y a pas à se fâcher contre les choses, car cela ne leur fait rien du tout  ».

Si, comme le dit l’adage, personne n’est plus détesté que celui qui dit la vérité, à coup sûr, cette farce amère sur le bon juge fera long feu. Je garde toujours de mon grand les qualités que voici : courage, mesure, impartialité, foi inébranlable, amour du progrès véritable. 

Le moment semble venu, chez nous, de mesurer les effets d’une démagogie et d’une permissivité qui arrivent aux pires extrêmes. Notre société démocratique a des exigences d’éthique et de morale.

 Pape ModyNIANG / Universitaire et citoyen

       

CAN 2023 : Aliou Cissé affiche une détermination sans faille avant le duel crucial contre la Côte d’Ivoire

Le sélectionneur des Lions du Sénégal, Aliou Cissé, se montre résolument concentré et prêt à tout pour renverser les Éléphants de la Côte d’Ivoire lors du match crucial qui se déroulera au stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro.

Pour Aliou Cissé, il s’agit d’une « nouvelle compétition qui démarre ». La perspective est claire : gagner pour continuer dans le tournoi ou perdre et rentrer. Le coach sénégalais affirme que son équipe est prête à affronter toutes les éventualités, que le match se termine après les 90 minutes réglementaires, les prolongations ou même les tirs au but.

La détermination de l’équipe sénégalaise est clairement affichée. Aliou Cissé et ses joueurs sont motivés pour conserver leur titre de champion de la CAN. Même si la Côte d’Ivoire joue devant son public et aspire à aller jusqu’au bout, le sélectionneur sénégalais souligne que son équipe est « formatée pour garder notre titre ».

Le match contre la Côte d’Ivoire est crucial, et les Lions du Sénégal semblent prêts à relever le défi. La détermination du sélectionneur et des joueurs traduit l’importance de cette rencontre et l’objectif clair de franchir cette étape pour avancer dans la compétition.

La confrontation entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire promet d’être intense, et les supporters des Lions attendent avec impatience de voir si l’équipe parviendra à se qualifier pour les quarts de finale de la CAN 2023.

Retrait de la Cédéao par le Burkina Faso, le Mali et le Niger

Les dirigeants du Burkina Faso, du Mali et du Niger, tous gouvernés par des juntes militaires, ont conjointement annoncé leur retrait immédiat de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) dans un communiqué officiel. Cette décision, prise « en toute souveraineté », a été justifiée par la volonté de répondre aux attentes, préoccupations et aspirations de leurs populations respectives.

Les trois pays sahéliens ont connu des prises de pouvoir militaires au cours des dernières années (2020 au Mali, 2022 au Burkina Faso et 2023 au Niger), ce qui a créé des tensions avec la Cédéao. Cette organisation régionale cherche à rétablir des gouvernements civils rapidement et a imposé des sanctions sévères au Mali et au Niger, allant jusqu’à menacer d’utiliser la force dans ce dernier pays.

Les raisons exactes du retrait de la Cédéao ne sont pas explicitement mentionnées dans le communiqué, mais il semble découler des différends entre les gouvernements militaires au pouvoir et la Cédéao. Les problématiques liées à l’insécurité, au jihadisme et à la pauvreté contribuent également à la complexité de la situation.

Les dirigeants des trois pays justifient leur décision en affirmant prendre « toutes leurs responsabilités devant l’histoire » et en répondant aux attentes de leurs populations. Cela suggère que le retrait de la Cédéao pourrait être perçu comme une réponse aux préoccupations et aux aspirations locales, mettant en avant la souveraineté nationale.

Le retrait immédiat de ces trois pays de la Cédéao soulève des questions sur les conséquences régionales et internationales. La Cédéao avait joué un rôle important dans la médiation et la pression diplomatique, et ce retrait pourrait compliquer davantage les efforts visant à rétablir la stabilité politique dans ces nations sahéliennes.

L’annonce de ce retrait est susceptible de susciter des réactions au sein de la Cédéao et au niveau international. Les prochains développements seront suivis de près pour évaluer l’impact sur la dynamique politique régionale et les relations entre ces pays et l’organisation sous-régionale.

Tragique accident à Kaffrine : Deux morts et cinq blessés dans une collision entre un camion et un véhicule administratif

Une journée paisible a viré au drame ce dimanche matin à Dagaye Ndene, dans le département de Birkelane, situé dans la région de Kaffrine au Sénégal. Un accident de la route survenu vers 10 heures a coûté la vie à deux personnes et a laissé cinq autres blessées, selon des informations provenant d’une source sécuritaire.

L’accident s’est produit à la jonction du village de Dagaye Ndene, impliquant un camion en provenance de Tambacounda à l’est du pays, et un véhicule administratif en provenance de Dakar, la capitale sénégalaise, indique la même source sécuritaire.

Les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer, mais selon les premières informations, la collision s’est produite aux environs de 10 heures du matin. La violence de l’impact a engendré des conséquences tragiques, avec deux pertes en vies humaines et cinq personnes blessées.

Le bilan humain est lourd, avec deux individus qui ont perdu la vie dans cet incident tragique. Les identités des victimes n’ont pas encore été divulguées, laissant les proches dans l’angoisse en attendant plus d’informations.

Cinq autres personnes ont été blessées dans la collision et ont été immédiatement transportées vers des établissements médicaux locaux pour recevoir des soins appropriés. Leur état de santé n’a pas encore été précisé, mais l’intervention rapide des secours a sans doute contribué à limiter les conséquences de l’accident.

Les autorités compétentes ont été dépêchées sur les lieux pour mener une enquête approfondie afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident. Des spécialistes en accidentologie seront probablement mobilisés pour analyser les données et établir les responsabilités éventuelles.

Cet accident tragique à Dagaye Ndene souligne une fois de plus l’importance de la prudence sur les routes et met en évidence la nécessité d’un renforcement des mesures de sécurité routière. Les pensées vont aux familles endeuillées, tandis que les autorités travaillent à élucider les circonstances de ce drame routier.

Le Président Macky Sall s’envole pour le Sommet Italie-Afrique à Rome: Perspectives sur des enjeux cruciaux pour le continent

Aujourd’hui, le Président sénégalais, Macky Sall, a quitté Dakar en direction de Rome pour participer au Sommet Italie-Afrique prévu le 29 janvier. Ce sommet de grande envergure abordera diverses thématiques cruciales pour le continent africain, allant de l’énergie à la sécurité alimentaire, de l’éducation à la culture, en passant par la lutte contre le terrorisme et les questions migratoires.

Le Sommet Italie-Afrique s’annonce comme une plateforme de discussion stratégique visant à renforcer les liens entre l’Italie et les pays africains. Les thèmes prévus au programme démontrent la diversité des enjeux auxquels l’Afrique est confrontée, reflétant la volonté d’aborder des questions aussi variées que cruciales.

La question de l’énergie prendra une place centrale dans les discussions. Face à la nécessité de répondre aux besoins croissants des populations africaines, il est attendu que des initiatives et des partenariats en matière d’énergie durable soient discutés, visant à promouvoir le développement économique tout en limitant l’impact sur l’environnement.

La sécurité alimentaire, un enjeu fondamental pour de nombreux pays africains, sera également au cœur des débats. Des discussions sur des programmes visant à renforcer les capacités agricoles, à encourager l’innovation dans le secteur alimentaire et à assurer une distribution équitable des ressources sont anticipées.

Le secteur de l’éducation et de la culture sera abordé pour discuter des moyens de renforcer les systèmes éducatifs et de promouvoir la richesse culturelle du continent africain. Des initiatives visant à favoriser l’échange académique et culturel entre l’Italie et l’Afrique pourraient être envisagées.

La sécurité régionale, en particulier la lutte contre le terrorisme, occupera une place importante à l’ordre du jour. Les leaders africains et italiens pourraient explorer des stratégies de coopération renforcée pour faire face aux menaces sécuritaires transfrontalières.

La question migratoire, souvent délicate, sera également au centre des discussions. Les dirigeants examineront des approches collaboratives visant à gérer les flux migratoires de manière plus humaine et efficace, tout en abordant les causes sous-jacentes des mouvements migratoires.

Le départ du Président Macky Sall pour le Sommet Italie-Afrique à Rome souligne l’importance de la coopération internationale dans la résolution des défis complexes auxquels l’Afrique est confrontée. Les résultats de ces discussions auront probablement un impact significatif sur les relations entre l’Italie et les nations africaines, tout en ouvrant des perspectives nouvelles pour l’avenir du continent.

Débat sur l’évocation de l’article 52 – Entre sauvegarde de la démocratie et risques Constitutionnels

L’évocation possible de l’article 52 de la Loi constitutionnelle n° 2019-10 au Sénégal a engendré un débat vibrant, mettant en balance la stabilité institutionnelle et la préservation des fondements démocratiques du pays. D’un côté, des voix soutiennent le recours à ces pouvoirs exceptionnels par le Président de la République comme une nécessité pour rétablir l’ordre face à des menaces potentielles sur les institutions engendrées par des conflits politiques.

Cependant, cette perspective n’est pas sans controverses. Certains considèrent cette démarche comme une mesure potentiellement excessive, remettant en question les principes démocratiques et les droits civiques des citoyens. L’idée de recourir à des pouvoirs exceptionnels soulève des préoccupations quant à l’équilibre des pouvoirs et à la préservation des garanties démocratiques.

Au cœur du débat se trouve également la question de savoir si les problèmes au sein des institutions devraient être résolus par des moyens constitutionnels ordinaires, sans avoir recours à des mesures extraordinaires qui pourraient avoir des conséquences durables sur le tissu démocratique du pays.

Parallèlement, des voix s’élèvent pour plaider en faveur d’une réforme institutionnelle plus large. Elles soutiennent que renforcer la transparence, l’indépendance et la responsabilité des institutions est essentiel pour prévenir de telles crises à l’avenir. Cette crise actuelle, amplifiée par l’évocation de l’article 52, met en lumière la nécessité d’une réflexion approfondie sur la gouvernance et la démocratie au Sénégal.

L’article 52 suscite des interrogations profondes sur la démocratie sénégalaise, incitant à une réflexion critique sur la manière de concilier la sauvegarde des institutions avec le respect des valeurs démocratiques fondamentales.

Élection Présidentielle 2024 : Le CNRA renforce les Journalistes de l’APS en vue d’une couverture responsable

Le Conseil National de Régulation de l’audiovisuel (CNRA) a pris l’initiative d’organiser une formation de deux jours à l’intention des journalistes de l’Agence de Presse Sénégalaise (APS) en prévision de l’élection présidentielle de février 2024. Cette initiative, menée en collaboration avec le Directeur Général de l’APS, vise à préparer les journalistes à couvrir cet événement majeur dans le respect des normes éthiques et réglementaires.

Le Directeur du CNRA, Babacar Diagne, a souligné le contexte particulier de cette élection présidentielle, marqué par la non-participation du Président sortant, la situation politique sous-régionale, et le nombre significatif de candidats (une vingtaine). Face à ces enjeux, les médias, en particulier les journalistes de l’APS, sont au cœur du processus électoral.

Babacar Diagne a insisté sur le rôle crucial de l’APS en tant que structure de presse capable de relever les défis de la numérisation et de la rapidité de l’information. La formation a pour objectif de préparer les journalistes à jouer un rôle central pendant la campagne électorale, avec une couverture médiatique normale et responsable.

L’objectif est de mobiliser les journalistes de l’APS à sillonner toutes les régions du pays, des quartiers aux villages, afin d’assurer une présence efficace et d’informer le public de manière transparente. La formation vise à renforcer la maîtrise de la réglementation applicable aux médias en période électorale.

Les participants seront informés des dispositions constitutionnelles, législatives et réglementaires qui s’appliquent aux médias pendant la période électorale. Le rôle du CNRA dans la couverture médiatique de l’élection présidentielle, les missions des journalistes, ainsi que les principes applicables seront abordés.

Babacar Diagne a également plaidé en faveur de la préparation de l’APS aux évolutions numériques, y compris la diffusion responsable d’informations en ligne pour contrer les risques de fake news. Un kit juridique spécifique sera mis à la disposition des participants pour une référence ultérieure.

Cette initiative du CNRA démontre l’importance accordée à la responsabilité médiatique dans le contexte électoral et vise à garantir une couverture transparente et éthique de l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal.

La ville de Fatick voilée par la poussière : certains souffrent, d’autres se frottent les mains

Une nuée de poussière plane sur la ville de Fatick. L’Agence Nationale de l’Aviation civile et de la Météorologie (ANACIM) avait annoncé ce phénomène sur toute l’étendue du territoire. Bien que la nuée n’est pas si dense, elle a eu des impacts sur le vécu des populations. Les motocyclistes ont remis les masques et les casques. C’est le cas de Modou, un conducteur de moto Jakarta partage leurs contraintes.

 « Ce n’est pas facile de conduire avec la poussière. Je porte des lunettes, mais cela n’empêche pas la poussière de pénétrer dans mes yeux. Je n’ai pas le choix, c’est ma seule source de revenus. Espérons que cela se termine très vite » a réagi Modou. Son camarade, Ibou Diouf a conscience qu’il s’expose à la poussière. Malgré tout, il ne prend pas de précautions. Il ne supporte pas le port du masque.  « Je préfère conduire dans la poussière, même si ce n’est pas bon pour la santé. Heureusement, la poussière n’est pas trop intense ici », souffle-t-il.

Les personnes souffrant d’asthme et de sinusite rencontrent également d’énormes difficultés. « La poussière me rend malade. Je ne veux même plus sortir pour vaquer à mes occupations. Je crains le pire si la poussière était plus intense que ça », témoigne Mame S Nd, asthmatique.

Dans les rues de la ville, on tombe sur des personnes vulnérables comme Fatou. Le climat réveille son sinusite.   » j’éternue et tousse sans cesse. Actuellement, je prends régulièrement des médicaments pour calmer la sinusite. Il est difficile pour nous de vivre avec cette poussière et la mauvaise qualité de l’air. Peut-être que cela ne durera pas longtemps », a relaté Fatou.

Si certains souffrent, d’autres se frottent les mains. Les vendeurs de lunettes trouvent leur compte. C’est ce que nous rapporte Abdou trouvé dans sa boutique au marché central de Fatick. « La vente de lunettes marche bien, contrairement aux autres jours. Nous faisons de bonnes affaires », dit-il avant de nous lancer :  » que la poussière continue », dit-il en rigolant.

Cette assertion est partagée par un marchand ambulant répondant au nom de Ousseynou. Il fait le tour du marché pour écouler sa marchandise composée essentiellement de lunettes. « Actuellement, la vente est rentable, surtout pour les lunettes noires fumées », soutient-il.

seneweb

Tunnels de Gaza : la délicate guerre souterraine d’Israël contre le Hamas

Depuis près de quatre mois, l’armée israélienne et le Hamas s’affrontent dans la bande de Gaza. Des combats à la surface, mais également dans les tunnels de l’enclave, surnommés le « métro de Gaza ». Ce véritable dédale souterrain ne cesse de révéler ses surprises. 

« C’est une guerre à deux dimensions : à la surface contre la guérillaet sous la surface. Et pour se battre au-dessus, il faut contrôler ce qui se passe en-dessous », explique le major Ido, officier des opérations en génie de combat au sein de l’armée israélienne. Près de quatre mois après le début de la guerre entre le Hamas et Israël, une autre bataille se joue à l’abri des regards, dans les tunnels de la bande de Gaza.

Selon les informations diffusées par l’armée israélienne, seule à avoir un accès direct, le Hamas a créé une vaste forteresse de plus de 1 400 tunnels qui s’étendrait sur plus de 500 kilomètres. « Il y a des tunnels tactiques près de la frontière qui ont notamment permis d’attaquer par surprise les kibboutzim, des tunnels logistiques et les pièges, c’est-à-dire tout ce qui permet de créer des dommages à nos soldats en surface, détaille le major Ido. Tous les tunnels sont reliés au métro qui permet de faire passer des voitures, des munitions et des otages ».

Du tunnel de contrebande au tunnel tactique 

Construits afin de permettre la contrebande depuis l’Égypte lors de la première Intifada –soulèvement des Palestiniens dans les Territoires occupés entre 1987 et 1993 –, les tunnels se sont largement modernisés ces quinze dernières années. « Le réseau des tunnels du Hamas est l’un des plus grands et des plus sophistiqués qu’on ait jamais vus dans l’histoire de la guerre », explique sur l’antenne de France 24 Daphné Richemond-Barak, professeure à l’université Reichman et autrice d' »Underground Warfare » (Oxford University Press, 2018). « Cette infrastructure comprend tout ce dont le Hamas a besoin pour son effort militaire. C’est un peu comme son oxygène. Que ce soient des dépôts d’armes ou des centres de commande, des centres logistiques et évidemment tous les vivres dont le Hamas a besoin pour vivre sous terre ».

Parfois renforcés avec du béton, ces tunnels sont pourvus de canalisations, d’électricité, d’une ventilation, de systèmes de communication… Le tout parfois à une profondeur considérable. « Les tunnels les plus profonds que nous avons trouvés descendent à environ 40 mètres, confirme le major Ido. Des recherches sont en cours, mais nous pouvons d’ores et déjà dire qu’il y en a des plus profonds. » 

Le 18 décembre, l’armée israélienne a annoncé avoir découvert « le plus grand tunnel » connu. « Ce réseau massif de tunnels, qui se divise en plusieurs branches, s’étend sur plus de quatre kilomètres et n’arrive qu’à 400 mètres du point de passage d’Erez », entre Israël et le nord de la bande de Gaza, ont alors indiqué les forces armées israéliennes. Lors des attaques du 7 octobre, les commandos du Hamas ont utilisé une grenade propulsée par fusée pour franchir la partie du mur et pénétrer sur le checkpoint, selon l’agence américaine Associated Press.

Une guerre souterraine toujours plus meurtrière

« L’ampleur même des réseaux clandestins du Hamas pourrait, une fois entièrement découverte, dépasser tout ce à quoi une armée moderne a jamais été confrontée, écrit John Spencer, responsable des études sur la guerre urbaine au Modern War Institute de l’Académie militaire de West Point et fondateur Groupe de travail international sur la guerre souterraine. L’un des derniers conflits impliquant un grand nombre de complexes de tunnels a été la guerre du Vietnam. Les forces américaines et d’autres ont fait face à des complexes de tunnels qui s’étendaient jusqu’à 40 miles [plus de 60 kilomètres, NDLR] de long et l’un des endroits les plus concentrés de tunnels, près de Saïgon à Cu Chi, contenait 130 miles [près de 210 kilomètres, NDLR] de passages ». 

Première Guerre mondiale, Afghanistan, Irak ou encore l’Ukraine avec Marioupol, Bakhmout et Soledar… L’utilisation des tunnels n’est pas nouvelle. Cette forme de guerre, parmi les plus meurtrières et les plus complexes, repose avant tout sur un élément de surprise. Les commandos peuvent s’y dissimuler, mener des embuscades et piéger tout ou partie des conduits. « En 2011 au Mali, les troupes françaises ont eu énormément de mal à se battre contre Al-Qaïda au Maghreb islamique qui se protégeait et se cachait dans des tunnels et des caves dans les montagnes, raconte Daphné Richemond-Barak. […] Quand [à Gaza, NDLR] on combine la guerre urbaine à la guerre souterraine, on se trouve devant une difficulté pratiquement insurmontable. D’une part, iI est impossible de connaître toutes les ramifications des tunnels. D’autre part, il faut protéger les otages israéliens qui s’y trouvent ainsi que les civils de Gaza. Le challenge est immense. »

Une analyse partagée par l’armée israélienne. « Ce type de guerre réclame du temps. C’est comme une opération chirurgicale, estime le major Ido. Nous devons trouver exactement chaque puits, comprendre comment il se connecte à tel tunnel, et tel tunnel à telle ligne de ‘métro’ [l’armée israélienne surnomme le réseau « le métro de Gaza », NDLR]. C’est le seul moyen de gagner cette guerre. Lentement, mais en toute confiance ». 

2014, un tournant pour l’armée israélienne 

En 2014, l’opération « Bordure protectrice » [nom de l’opération militaire israélienne dans la bande de Gaza, NDLR] a été un révélateur de l’enjeu stratégique des tunnels. C’est à ce moment-là que l’armée israélienne a découvert l’ampleur du réseau souterrain et les dangers sécuritaires qu’il représentait. Les puits – points d’entrée des tunnels – ont commencé à être débusqués. Souvent autour de bâtiments civils. Le 22 novembre, l’armée israélienne a ainsi dévoilé des vidéos d’un tunnel en béton situé près de l’hôpital Al-Chifa, dans la ville de Gaza. Israël a toujours accusé le Hamas d’installer ses tunnels, ses sites de lancement de roquettes dans les zones densément peuplées afin de se servir des civils comme boucliers humains.

« C’est une certitude que ces tunnels s’étendent sous les maisons des civils, parfois même avec des ouvertures dans les cuisines, sous des mosquées, sous des écoles qui appartiennent aux Nations unies, affirme Daphné Richemond-Barak. La stratégie du Hamas cherche à immuniser des cibles militaires en les plaçant au milieu des populations civiles, ce qui est un crime de guerre. » Des accusations que le mouvement palestinien, classé comme organisation terroriste par l’Union européenne et notamment la France, dément. 

Au terme de 51 jours de combats de « Bordure protectrice », 34 tunnels ont été détruits. Une infime portion du « métro de Gaza ». Israël décide alors de renforcer ses défenses près de l’enclave palestinienne en construisant une barrière de sécurité renforcée baptisée le « mur de fer ». Le tout équipé de capteurs dans le sol, de radars et de salles de contrôle. Trois ans de travaux et un investissement d’environ 1 milliard de dollars (922 millions d’euros) qui n’ont pourtant pas pu empêcher les attaques du Hamas le 7 octobre. 

Des unités de soldats ont été dédiées à l’exploration et à la destruction des tunnels, à l’instar de « Yahalom » (« diamant », en français), une unité d’élite du Corps du génie militaire. Surentraînés, les soldats disposent d’un équipement high-tech à la hauteur des défis posés par ce réseau tentaculaire.

Les tunnels, une stratégie politico-militaire du Hamas

Au fil des années, ces tunnels sont devenus la pierre angulaire de la stratégie politico-militaire du Hamas. À partir de 2005, lorsque les Israéliens ont quitté Gaza, le Hamas a commencé à investir massivement dans le réseau. Un mouvement qui s’est accéléré deux ans plus tard, après l’exclusion de l’Autorité palestinienne et la prise totale du pouvoir par le Hamas dans l’enclave. Avec, à la clé, une facture qui donne le vertige. « Selon nos estimations, le coût s’élève à environ 14 milliards de dollars », affirme le major Ido.

« Le Hamas se repose sur une stratégie de la guerre souterraine depuis plus de vingt ans, confirme Daphné Richemond-Barak. Le groupe terroriste s’est rendu compte qu’il pouvait en bénéficier pour la contrebande, mais aussi pour les kidnappings d’Israéliens, qu’ils soient soldats ou civils, pour infiltrer le territoire israélien et planifier des opérations loin des yeux des forces israéliennes. » Grâce aux tunnels, les combattants du Hamas peuvent parer à la supériorité technologique de l’armée israélienne. « C’est un terrain qui leur permet de neutraliser une asymétrie inhérente à un conflit entre un groupe terroriste d’une part, et un État pourvu d’une armée sophistiquée et équipée d’autre part. La technologie, les moyens utilisés pour rassembler des renseignements, connaître l’étendue de leur arsenal militaire, ne fonctionnent pas dans ces tunnels souterrains, dans lesquels la plupart des équipements qui émettent des signaux ne captent pas. Suivre l’activité du Hamas est extrêmement compliqué. D’où probablement la surprise du 7 octobre. »

Les tunnels du Hamas sont sans doute le plus gros challenge de l’armée israélienne. Embuscades à la surface, dans les souterrains, engins explosifs improvisés (IED) disséminés dans les souterrains… Une guérilla d’autant plus longue et difficile que les 136 otages israéliens sont retenus dans le « métro de Gaza ». Inonder [comme le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi l’a fait en 2014] ou détruire les tunnels, c’est donc prendre le risque d’accroître encore le nombre de victimes.

Colère des agriculteurs : les syndicats annoncent « un siège de la capitale »

En dépit des annonces faites vendredi par le Premier ministre, Gabriel Attal, pour tenter d’apaiser la colère des agriculteurs, ces derniers restaient largement mobilisés samedi, malgré la levée de certains barrages routiers. Ils s’interrogent maintenant sur la suite de leur mouvement, mais des agriculteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs (JA) du grand bassin parisien ont d’ores et déjà annoncé qu’ils entameraient « un siège » de Paris dès lundi et « pour une durée indéterminée ».

À mesure que certains barrages sont levés, samedi 27 janvier, la circulation reprend sur certaines autoroutes, tandis que les agriculteurs, loin d’être tous satisfaits des annonces du gouvernement, s’interrogent sur la suite de leur mouvement.

Dans le sud, l’autoroute A9 « a été rouverte sur la majeure partie de son tracé », a indiqué Vinci Autoroutes dans un communiqué. Mais elle reste coupée dans le Gard. 

Du côté de l’autoroute A64 au niveau de Carbonne (Haute-Garonne), premier barrage d’agriculteurs à avoir été installé il y a dix jours, le blocage a été totalement levé. Cet axe reliant Toulouse à Bayonne a été rouvert à la circulation à 15 h 25, a annoncé la préfecture dans un communiqué.

« On a été entendu, on a eu quelques réponses » même si « tout ne sera pas parfait de suite », a jugé Joël Tournier, l’un des porte-parole du mouvement à Carbonne, avec l’éleveur Jérôme Bayle.

Selon la gendarmerie, le nombre de blocages et de départements touchés diminue fortement. Samedi à 6 h, il y avait moins de 40 actions touchant 28 départements. 

Mais le mouvement reste diffus, avec des situations qui varient localement à travers la France et des agriculteurs partagés entre ceux qui estiment avoir obtenu satisfaction et d’autres qui souhaitent relancer le mouvement après une pause.

« Siège de la capitale »

Des agriculteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs (JA) du grand bassin parisien entameront lundi un « siège de la capitale », ont annoncé samedi soir les deux syndicats, qui représentent la majorité de la profession au niveau national.

« Dès lundi 29 janvier à 14 h les agriculteurs des départements de l’Aisne, l’Aube, l’Eure, l’Eure & Loir, l’lle-de-France, la Marne, le Nord, l’Oise, le Pas-de-Calais, la Seine et Marne, la Seine-Maritime et la Somme, membres du réseau FNSEA et Jeunes Agriculteurs du Grand Bassin Parisien entament un siège de la capitale pour une durée indéterminée », écrivent-ils dans un communiqué.

« Tous les axes lourds menant à la capitale seront occupés par les agriculteurs », ajoutent-ils dans le bref texte.

Les agriculteurs de la Coordination rurale du Lot-et-Garonne, l’un des points chauds de la mobilisation en France, avaient un peu plus tôt annoncé leur intention de « monter à Paris » à partir de lundi pour aller bloquer le marché d’intérêt national de Rungis (Val-de-Marne).

Un administrateur national des JA, Maxime Buizard, avait un peu plus tôt annoncé sur BFMTV avoir « décidé de changer de méthode et d’organiser le blocus de Paris et de la petite couronne ».

« Pour l’heure, ce n’est pas tranché », temporisait Pierrick Horel. « Il y a des discussions, il y en a qui tempèrent, il y en a qui décident de tout bloquer », explique David Sève, de la FDSEA du Gard.

« On ne vous lâchera pas »

Mardi, la mobilisation a été endeuillée par la mort accidentelle d’une agricultrice et de sa fille sur un barrage à Pamiers (Ariège). Samedi, plusieurs milliers de personnes participaient dans cette ville à une marche blanche organisée en leur mémoire. « Il y a une foule considérable […], la solidarité et l’émotion ont dépassé l’Ariège et le monde de l’agriculture », a déclaré Philippe Lacube, président de la chambre d’agriculture de l’Ariège.

Pour tenter d’éteindre la révolte montée de campagnes, où beaucoup ne parviennent plus à vivre de leur métier, le Premier ministre, Gabriel Attal, a dévoilé vendredi des mesures d’urgence en Occitanie, berceau de la contestation. « On ne vous lâchera pas », a-t-il lancé. 

Il a ainsi accédé à quelques-unes des demandes les plus pressantes des manifestants, comme l’abandon de la hausse de la taxe sur le gazole non routier (GNR), le gonflement des indemnités pour les éleveurs touchés par la maladie des bovins MHE et des sanctions lourdes contre trois industriels de l’agro-alimentaire ne respectant pas les lois Egalim sur les prix.

Les mesures « sont appelées à se décliner sur d’autres sujets » a promis le ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau.

« Ce qui a été dit ce soir ne calme pas la colère »

« Ce qui a été dit ce soir ne calme pas la colère, il faut aller plus loin », a affirmé vendredi le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau. La Confédération paysanne veut pour sa part vouloir « continuer la mobilisation » pour obtenir « des mesures structurelles ».

« Les gens sont excédés par le fait que ce n’est pas les annonces qu’on attendait », a déclaré samedi Lucie Delbarre, secrétaire générale de la FDSEA du Pas-de-Calais. « On a un État qui se moque de ses agriculteurs. On le voit bien, c’est une cocotte-minute prête à exploser ».

À Narbonne, c’est un bâtiment de la Mutualité sociale agricole (MSA) qui avait été incendié vendredi après-midi en marge d’une manifestation d’agriculteurs, tandis qu’à Nîmes, un bureau des Douanes et huit véhicules ont été brûlés.

Partout à travers la France – première puissance agricole de l’Union européenne – s’est exprimé un mélange de passion et de désespoir, les cortèges exhibant ici un pendu de paille, là affichant le slogan « Enfant on en rêve, adulte on en crève ».

À Matignon, l’accueil des mesures est observé avec attention, et l’entourage de Gabriel Attal promet « de continuer à apporter un certain nombre de mesures d’ici le Salon de l’agriculture » fin février.

« Il faut donner un cap à l’agriculture française. Il faut lui dire ce qu’elle doit faire : son objectif est d’être concurrentielle avec les fermes-usines du Brésil ou d’Ukraine, ou son but est de nourrir comme il faut les Français ? », a demandé le député LFI de la Somme François Ruffin.

Washington donne son feu vert à la vente des F-16 réclamés par la Turquie

Après des mois de tractations, le gouvernement américain a donné vendredi son feu vert à la vente d’avions de chasse F-16 à la Turquie, pour un montant de 23 milliards de dollars, dans la foulée de la ratification par Ankara de l’adhésion de la Suède à l’Otan.

Ankara les réclamait ardemment depuis plusieurs années. Le gouvernement américain a donné, vendredi 26 janvier, son feu vert à la vente d’avions de chasse F-16 à la Turquie, pour un montant de 23 milliards de dollars, dans la foulée de la ratification par Ankara de l’adhésion de la Suède à l’Otan.

La vente prévoit l’acquisition par la Turquie de 40 nouveaux F-16 et par la Grèce de 40 F-35 pour un montant de 8 milliards de dollars, a fait savoir le département d’État vendredi. Ce dernier a formellement notifié, comme l’exige la loi américaine en cas de cession d’armement américain à un gouvernement étranger, le Congrès de cette double vente vendredi en fin de journée.

Avant de conclure ce contrat, les États-Unis ont attendu que les instruments de ratification par la Turquie de l’adhésion suédoise à l’Otan soient physiquement déposés à Washington, a précisé un responsable américain s’exprimant sous couvert d’anonymat, témoignant du caractère ultra-sensible des négociations qui ont prévalu à cet accord.

En tant que dépositaires du Traité de l’Atlantique nord, tous les instruments de ratification doivent être déposés dans la capitale fédérale américaine, qui accueillera en juillet un sommet pour les 75 ans de l’Alliance atlantique.

Conclusion du bras de fer d’Erdogan

L’affaire des F-16 pour la Turquie, qui en a besoin pour moderniser sa force aérienne, est l’histoire d’une longue saga qui émaillé les discussions entre les États-Unis et la Turquie dans le sillage de la candidature suédoise à l’Alliance atlantique.

Le Parlement turc a approuvé mardi l’adhésion de Stockholm, mettant fin à vingt mois de tractations qui ont testé la patience des alliés occidentaux d’Ankara, désireux de faire front uni face à Moscou dans le contexte de l’invasion de l’Ukraine.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a mené un bras de fer exigeant d’abord de la Suède une série de réformes et posant ensuite comme condition cette vente simultanée d’avions F-16 américains.

Pour satisfaire les exigences d’Ankara, la Suède a réformé sa Constitution et adopté une nouvelle loi antiterroriste, la Turquie accusant la Suède de mansuétude envers des militants kurdes réfugiés sur son sol, considérés pour certains comme terroristes par Ankara.

La Suède avait annoncé en mai 2022, dans la foulée de l’invasion russe de l’Ukraine en février, sa candidature à l’Otan, en même temps que la Finlande, devenue en avril le 31e membre de l’organisation.

Réticences chez les démocrates                     

Si le gouvernement américain a toujours été favorable à la vente de F-16 à la Turquie, des élus au Congrès notamment démocrates s’y étaient opposés et bloquaient le dossier arguant du bilan négatif des droits de l’homme en Turquie et des tensions avec la Grèce.

Et ils avaient directement liés ce contrat à la ratification turque. De ce fait, l’administration Biden s’était retenue jusqu’à ce vendredi d’en notifier le Congrès. 

L’influent président démocrate de la commission des Affaires étrangères du Sénat, Ben Cardin, a fait part, dans un communiqué diffusé vendredi soir, de son accord pour la vente, soulignant n’avoir « pas pris cette décision à la légère ».

Le Congrès a le pouvoir de la bloquer en votant une résolution conjointe, mais personne ne s’y attend, la condition de la ratification de l’adhésion suédoise étant à présent levée.

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken a mené une intense séquence diplomatique entre Athènes et Ankara pour obtenir cet accord, allant jusqu’à répéter par trois fois au président turc lors d’un déplacement à Ankara, juste après le séisme en février 2023, qu’il n’y aurait pas d’avions sans ratification, selon le responsable.

Par ailleurs, l’accord a nécessité au préalable qu’Athènes s’engage à ne pas faire obstruction à la vente. En échange, la Grèce recevra de façon simultanée des F-35, modèle plus perfectionné que celui négocié son voisin turc.

Athènes avait vivement contesté la vente d’avions de combat F-16 à Ankara en raison des différends territoriaux qui l’opposent depuis longtemps à la Turquie dans la région de la Méditerranée orientale, riche en ressources énergétiques.

Ce nouvel élargissement de l’Otan n’est cependant pas tout à fait terminé. Il reste à la Hongrie de ratifier l’adhésion suédoise, malgré les promesses de Budapest qu’elle ne serait pas le dernier pays à donner son feu vert.

« Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a une fois de plus montré qu’il était le membre le moins fiable de l’Otan », a déploré le sénateur Ben Cardin.

À Washington, on dit s’attendre à ce que cela prenne encore quelques semaines mais que la Hongrie s’est engagée à aller de l’avant, ce qui permet d’envisager une cérémonie de levée de drapeaux lors d’une prochaine ministérielle de l’Otan, à son siège de Bruxelles en avril.

Macky Sall appelle à un soutien ferme envers Amadou Ba dans Benno Bokk Yakaar

Lors de la 44e édition du Ziara annuel dédié à Seydou Nourou Tall, le Président Macky Sall a insisté sur la nécessité d’un soutien massif en faveur du Premier Ministre, Amadou Ba, candidat à la présidentielle. Après la prière du vendredi à la mosquée Omarienne, le Chef de l’État a exprimé son espoir que les paroles se transforment en actions concrètes pour assurer la victoire d’Amadou Ba le 25 février.

Macky Sall a appelé à un engagement ferme de la part de tous les acteurs de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY). Il a souligné l’importance de passer de la parole aux actes, exhortant chacun à contribuer activement à la campagne.

Le Chef de l’État souhaite que le soutien envers Amadou Ba ne soit pas seulement verbal, mais qu’il se traduise par des actions concrètes. Cet appel intervient dans le contexte des débats et des divergences au sein de la coalition BBY, mettant en lumière l’importance de renforcer l’unité et la solidarité pour assurer le succès du candidat choisi.

CAN 2023 : Le Nigeria sort le Cameroun et se qualifie en quarts de finale (2-0)

Les Super Eagles sortent vainqueurs de ce duel contre les Camerounais, grâce à un doublé d’Ademola Lookman (2-0). Une victoire logique qui permet aux Nigérians de rejoindre les quarts de finale où ils affronteront l’Angola.

Le Cameroun, qui avait arraché sa qualification pour les huitièmes de finale lors de la dernière journée de la phase de groupes, a pris la porte de cette Coupe d’Afrique des Nations. Le premier vrai choc des huitièmes de finale a basculé en faveur du Nigeria, victorieux 2-0 de l’équipe de l’équipe de Vincent Aboubakar au Stade Félix-Houphouët-Boigny et futur adversaire de l’Angola en quart de finale.

Avec l’aide de Victor Osimhen, Ademola Lookman a concrétisé la légère domination des Super Eagles en première période en profitant d’une erreur d’Oumar Gonzalez puis d’une faute de main de Fabrice Ondoa pour ouvrir la marque (36e). Avec notamment l’entrée d’Aboubakar (78e), le Cameroun pensait pouvoir revenir. Mais c’était sans compter sur Lookman qui éteint les Lions Indomptables (90e).

Anta Babacar Ngom Diack lance la plateforme « Le cercle de l’Arc » en hommage aux femmes actives

Anta Babacar Ngom Diack exprime sa gratitude envers toutes les sœurs, sympathisantes et compatriotes qui ont répondu présentes au lancement de la plateforme « Le Cercle de l’Arc ». Cette initiative vise à rendre hommage aux femmes qui œuvrent à tous les niveaux de la société.

La fondatrice invite chaleureusement toutes les femmes à rejoindre massivement cette plateforme, soulignant qu’elle appartient à chacune d’entre elles. « Le Cercle de l’Arc » aspire à créer un renouveau citoyen où la voix de toutes compte. Un appel à l’unité et à l’engagement pour un avenir où les femmes occupent une place centrale à tous les égards.

Anta Babacar Ngom Diack, à travers cette plateforme, souhaite créer un espace inclusif où les préoccupations et les contributions de chaque femme sont valorisées. Un appel à la solidarité et à l’action collective pour promouvoir un changement positif dans la société.

[EXCLUSIF] Arrestation d’un étudiant de la faculté des sciences dans l’incendie criminel à l’UCAD lors des manifestations de juin

Dans une avancée cruciale pour l’enquête sur les saccages à l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) en juin dernier, la Sûreté urbaine a procédé à l’arrestation d’un troisième présumé meneur. L’individu en question, Abdoulaye Mbodj, est étudiant en 3e année à la Faculté des Sciences et Technologies (FST).

Les actes criminels commis à l’UCAD en juin, en marge de la condamnation de Ousmane Sonko, ont conduit le procureur de la République à confier l’affaire à la Sûreté Urbaine (SU) du Commissariat central de Dakar.

Après des investigations approfondies et l’analyse de vidéos, la SU a arrêté un troisième présumé meneur, Abdoulaye Mbodj, étudiant en 3e année à la FST. Cette arrestation fait suite à celle du cerveau présumé, Mor Tall, étudiant en Master 2 de géographie, et d’un employé de l’UCAD, tous impliqués dans ces actes criminels.

Selon Seneweb, Abdoulaye Mbodj avait fui et était introuvable depuis août dernier. Récemment localisé, il a été appréhendé par la police de la Médina à l’entrée de l’université le 18 janvier. L’étudiant a été ensuite remis aux enquêteurs de la SU.

Interrogé sur procès-verbal, Abdoulaye Mbodj nie toute implication, mais des preuves issues de vidéos exploitées par les enquêteurs le compromettent sérieusement.

Au terme de l’enquête, Abdoulaye Mbodj a été présenté au juge d’instruction du deuxième cabinet et est poursuivi pour des charges graves, dont association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, destructions et dégradations de biens, incendie volontaire, actes et manœuvres susceptibles de compromettre la sécurité publique, et complot contre l’autorité de l’État. Les personnes arrêtées dans le cadre de cette enquête sont actuellement en détention.

Présentation de condoléances : Amadou Ba chez l’ancien Premier Ministre Abdoul Mbaye

Le Premier Ministre, Amadou BA, a effectué une visite de condoléances ce samedi 27 janvier 2024 chez l’ancien Premier Ministre Abdoul Mbaye, suite au décès de sa mère. Accompagné d’une délégation de haut niveau, Amadou BA a tenu à exprimer ses condoléances et sa solidarité en ces moments difficiles.

La délégation comprenait des personnalités importantes telles que le Ministre d’État Mbaye Ndiaye, les ministres Alioune Ndoye, Cheikh Oumar Hanne, Abdou Latif Coulibaly, Mme Ndèye Sally Diop Dieng, Mme Zahra Iyane Thiam, ainsi que le Vice-président de l’Assemblée nationale, Dr Malick Diop, et d’autres figures politiques majeures.

Lors de cette visite, le Ministre d’État Mbaye Ndiaye a pris la parole au nom du Premier Ministre Amadou BA et de la délégation pour présenter les condoléances à la famille du défunt Kèba Mbaye. Amadou BA a rendu hommage à la défunte et partagé des souvenirs, mettant en avant le rôle déterminant de Cheikh Tidiane Mbaye lorsqu’il était DG de la Sonatel.

Le Premier Ministre a souligné les excellentes relations qu’il entretient avec Abdoul Mbaye, remontant à une collaboration fructueuse dans le passé. Abdoul Mbaye a exprimé sa gratitude pour cette visite de condoléances et a rappelé la longue relation amicale qui le lie à Amadou BA.

Cette démarche témoigne du respect et de la solidarité entre les acteurs politiques, transcendant les clivages, dans des moments de deuil et de peine. La présence d’une délégation aussi importante souligne l’importance de l’unité nationale et de la fraternité dans ces circonstances difficiles.

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