Les dernières données de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) indiquent que la France a connu une baisse significative du nombre de naissances en 2023, atteignant son niveau le plus bas depuis la Seconde Guerre mondiale.
En 2023, le nombre de nouveau-nés dans le pays s’est établi à 678 000, enregistrant une chute de 6,6% par rapport à l’année précédente. Cette baisse importante soulève des préoccupations quant aux implications démographiques et socio-économiques pour l’avenir.
Le solde naturel de la population, qui prend en compte la différence entre les naissances et les décès, reste légèrement positif, avec une augmentation de 47 000 personnes. Cela s’explique en partie par une diminution du nombre de décès, avec 631 000 décès enregistrés en 2023, soit une baisse de 6,5% par rapport à l’année 2022.
La population totale de la France a continué d’augmenter pour atteindre plus de 68,4 millions d’habitants au 1er janvier 2024, avec une hausse de 0,3% par rapport à l’année précédente. Plusieurs facteurs pourraient contribuer à cette diminution du taux de natalité, y compris des choix individuels, des défis économiques, et d’autres considérations sociales. Cette tendance souligne l’importance des politiques familiales et des initiatives visant à soutenir la vie familiale pour inverser cette tendance démographique préoccupante.
Il sera intéressant de suivre l’évolution de cette situation et de comprendre les implications à long terme de ce déclin de la natalité en France. Les autorités pourraient être amenées à envisager des mesures incitatives pour encourager les naissances et garantir l’équilibre démographique dans les années à venir.
Les champions d’Afrique en titre ont impressionné et ont également révélé une nouvelle étoile montante en la personne de Lamine Camara, un jeune prodige de 20 ans qui a inscrit un doublé.
Dans le groupe C, le Sénégal occupe désormais la première place, devançant le Cameroun et la Guinée, après une victoire convaincante sur la Gambie.
Du côté du Cameroun, la tâche s’est avérée plus difficile, les Lions Indomptables étant tenus en échec 1-1 par une vaillante équipe guinéenne. Malgré une supériorité numérique après l’expulsion du capitaine guinéen François Kamano, les Camerounais n’ont pas réussi à concrétiser cette avantage.
La compétition est donc déjà pleine de rebondissements, confirmant une fois de plus que la CAN est une arène où les favoris doivent rester vigilants, car les surprises sont monnaie courante. La Tunisie et le Maroc, qui entrent en lice plus tard, auront certainement à cœur de montrer qu’ils sont prêts à affronter cette compétition exigeante.
Pour la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations, Seneweb revisite l’histoire du football africain à travers les grands talents qui ont brillé en Afrique et en Europe, mais qui n’ont jamais eu la chance de remporter la CAN malgré un talent exceptionnel.
Ballon d’Or africain en 1988, Kalusha Bwalya a marqué l’histoire du football africain et celle de son pays, la Zambie. Véritable génie du ballon, l’attaquant passé par le Club Brugge et le PSV Eindhoven, était un grand joueur doublé d’un homme très apprécié dans son pays, où il est une icône. Pourtant, en dépit de son immense talent, Kalusha, qui a participé à six Coupes d’Afrique des Nations (CAN), n’a jamais remporté le trophée.La Zambie a vécu des moments très difficiles dans le football africain. Ce petit pays d’Afrique australe a perdu deux finales de la CAN (1974 et 1994). Pire encore, le 27 avril 1993, la génération dorée du football zambien, qui devait affronter le Sénégal, disparaissait dans une terrible catastrophe aérienne. Un seul joueur a échappé à cette tragédie : Kalusha Bwalya. Comme un signe du destin, Kalusha, très touché par la perte de ses coéquipiers, a accepté de participer à la reconstruction d’une nouvelle équipe pour disputer la CAN 1994. Une compétition que les Chipolopolo ont marquée par leur talent et leur détermination. La Zambie réalise un magnifique parcours. Malheureusement, ils tombent en finale contre une redoutable équipe du Nigeria qui s’impose par 2-1. Malgré cet échec, Kalusha, qui avait précédemment participé aux CAN de 1986 et 1992 sans succès, conduira encore la Zambie à la CAN 1996 en Afrique du Sud. En terre sud-africaine, la Zambie passe facilement le premier tour, Kalusha Bwalya étant l’auteur d’un doublé contre le Burkina Faso (5-1) et d’un triplé face au Sierra Leone (4-0). En quart de finale, la Zambie l’emporte devant l’Égypte (3-1). Mais en demi-finale, Kalusha et ses coéquipiers sont éliminés par la Tunisie (2-4). La Zambie remporte la 3ème place en battant le Ghana grâce à un but de Joël Bwalya, le petit frère de Kalusha. En 1998 au Burkina Faso, Kalusha Bwalya et la Zambie sont éliminés au premier tour malgré un but du Ballon d’Or 1988 lors de la victoire contre le Mozambique (3-1). En 2000 au Nigeria, l’ancien joueur du PSV Eindhoven dans le championnat des Pays-Bas joue sa dernière CAN. Dans une équipe zambienne en reconstruction, Kalusha Bwalya marque un but lors de la dernière journée face au Sénégal (2-2) mais n’empêche pas l’élimination de la Zambie au premier tour. Ainsi, en dépit de son grand talent, Kalusha Bwalya, meilleure buteur de l’histoire de la sélection zambienne (59 buts et 107 sélections) ne remportera jamais la CAN sur le terrain. Toutefois, en tant que président de la Fédération zambienne de football, il assistera depuis les tribunes au triomphe de la Zambie face à la Côte d’Ivoire de Didier Drogba.
Le chef religieux S. B. Aïdara et ses complices, déférés devant le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, ont livré des aveux troublants lors de l’enquête menée par le commissariat d’arrondissement de Diamaguène Sicap-Mbao. Le chambellan M. T. a confessé avoir acquis les billets noirs de l’imam A. A. P. et planifié de partager équitablement les 3 milliards F CFA après lavage.
Interrogé, le chambellan a expliqué avoir été contacté par l’imam pour trouver un technicien capable de laver les billets noirs. Les deux complices avaient convenu de partager la somme lavée, soit un milliard par personne, justifiant leur acte par les difficultés de la vie quotidienne.
Face aux enquêteurs, le chef religieux S. B. Aïdara a initialement tenté de rejeter la responsabilité sur son chambellan, avant d’admettre son implication. Il a avoué avoir aménagé une chambre dans son domicile pour la réussite de l’opération après que M. T. lui a exposé le business.
L’imam A. A. P., enseignant à la retraite, a confirmé avoir remis les billets noirs au chambellan, tentant de faire croire qu’il les avait obtenus auprès d’un individu décédé en 2009. L’affaire continue de révéler des détails choquants, laissant entrevoir la face cachée d’une opération criminelle mêlant contrefaçon, association de malfaiteurs et détention d’arme à feu.
La star du football sénégalais, Sadio Mané, s’est exprimée après la victoire de l’équipe nationale du Sénégal contre la Gambie lors du match de la CAN 2023. Malgré le triomphe de 3-0, l’attaquant vedette du Sénégal a souligné l’importance du résultat plutôt que la manière dont le match a été remporté.
« Gagné naniou, c’est l’essentiel. Nous sommes ravis d’avoir commencé la compétition avec une victoire. La Gambie était une équipe solide, et il fallait être patient. Nous avons marqué tôt, ce qui a facilité les choses, mais l’essentiel était de gagner », a déclaré Sadio Mané lors d’une interview après le match.
Mané, qui a été une force motrice dans la victoire du Sénégal avec son jeu offensif exceptionnel, a reconnu la qualité de l’équipe gambienne tout en mettant en avant la nécessité de rester concentré sur les objectifs à venir dans le tournoi.
« Chaque équipe a ses défis, et la Gambie nous a posé des problèmes, mais nous avons bien répondu en équipe. Maintenant, nous devons nous préparer pour les prochains matchs et rester concentrés sur notre objectif final », a ajouté le joueur de Liverpool.
La victoire inaugurale a établi une base solide pour le Sénégal dans la compétition, mais Sadio Mané et l’équipe reconnaissent qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir. La star du football a conclu en remerciant les supporters et en exprimant sa confiance envers l’équipe, insistant sur l’importance du soutien continu des fans dans la quête du titre de la CAN 2023.
Dans le cadre de sa tournée économique dans les régions de la Casamance du 14 au 17 janvier 2024, le Premier ministre Amadou Ba a été accueilli de manière triomphale dans la commune de Bambali, fief de la star du football sénégalais, Sadio Mané.
Accompagné d’une délégation ministérielle composée notamment d’Annette Seck, de Serigne Mbaye Thiam, de Mor Ngom et de Pape Malick Ndour, le chef du gouvernement a été accueilli par une foule enthousiaste. Les femmes locales ont exprimé leurs vœux et leurs bénédictions avec un rituel culturel imprégné de traditions séculaires.
Ibrahima Touré, maire de la commune, s’est réjoui de l’honneur de recevoir Amadou Ba, soulignant que ce dernier est le premier Premier ministre à visiter Bambali. Il a exprimé la confiance de la population en une victoire éclatante lors des élections présidentielles du 25 février 2024.
Amadou Ba a salué l’accueil grandiose qui lui a été réservé, soulignant la coïncidence heureuse de sa visite avec un jour de match. Il a félicité Sadio Mané et toute l’équipe pour leurs performances sportives exceptionnelles, soulignant les efforts déployés par Sadio Mané pour le développement de sa région natale.
Quant aux préoccupations locales, le Premier ministre a pris l’engagement ferme que Bambali recevra 200 lampadaires, illustrant ainsi la détermination du gouvernement à répondre aux besoins de développement de cette communauté dynamique. Cette visite marque un moment fort de la tournée du Premier ministre dans la région de la Casamance, renforçant les liens entre le gouvernement et les citoyens.
Après son but crucial contre la Gambie à la CAN 2023, Pape Guèye a pris la parole pour partager ses sentiments sur cet exploit et aborder sa suspension récente à l’Olympique de Marseille.
« Marquer ce but pour mon pays est un moment incroyable, et je suis ravi d’avoir pu contribuer à la victoire de l’équipe. C’est toujours un honneur de représenter le Sénégal, et je suis reconnaissant pour cette opportunité », a déclaré Pape Guèye lors d’une interview après le match.
Interrogé sur sa suspension à l’Olympique de Marseille, le milieu de terrain a répondu avec détermination : « La suspension a été une période difficile, mais je suis resté concentré sur mon jeu et sur la préparation pour la CAN. Mon but aujourd’hui est une réponse sur le terrain, et je suis content d’avoir pu contribuer positivement. »
Les commentaires de Pape Guèye mettent en évidence sa résilience face à l’adversité et son engagement envers la réussite de l’équipe nationale du Sénégal. La performance exceptionnelle du joueur à la CAN 2023 montre sa capacité à se surpasser, même dans des circonstances difficiles.
« Je tiens à souligner le rôle exceptionnel de Lamine Camara dans notre stratégie contre la Gambie. Sa contribution sur le terrain a été essentielle, et il a joué un rôle clé dans la victoire d’aujourd’hui », a déclaré Aliou Cissé lors de la conférence de presse après le match.
Sans entrer dans les détails spécifiques de la stratégie, le coach a salué les performances individuelles et collectives de ses joueurs, mettant en lumière la manière dont ils ont mis en œuvre les tactiques préétablies.
« Nous avions élaboré un plan de jeu, et je suis fier de la manière dont les joueurs l’ont exécuté sur le terrain. Lamine Camara a particulièrement brillé, et son impact a été décisif dans notre victoire », a ajouté Cissé.
La déclaration du sélectionneur suggère que des ajustements tactiques et des performances individuelles exceptionnelles ont été des éléments clés de la stratégie sénégalaise pour surmonter la Gambie. Les révélations de Cissé soulignent également la profondeur du talent au sein de l’équipe, avec des joueurs comme Lamine Camara jouant un rôle majeur dans le succès de la nation à la CAN 2023.
Suite à la victoire de l’équipe nationale du Sénégal sur la Gambie lors de la CAN 2023, l’entraîneur Aliou Cissé s’est exprimé avec fierté sur la performance de ses joueurs. En conférence de presse, il a partagé son sentiment positif envers l’équipe après ce succès marquant.
« C’est une grande fierté pour moi en tant qu’entraîneur de voir mes joueurs accomplir une performance aussi solide. Je suis fier de leur détermination et de la manière dont ils ont abordé le match », a déclaré Aliou Cissé.
La victoire contre la Gambie a permis au Sénégal de prendre un bon départ dans la compétition, et Aliou Cissé a souligné l’importance de cette première victoire tout en restant conscient des ajustements nécessaires pour les prochains matches.
« Il est toujours gratifiant de commencer un tournoi avec une victoire, surtout contre une équipe aussi solide que la Gambie. Mes joueurs ont fait preuve de patience et de concentration. Cependant, nous savons qu’il y a des choses à ajuster, et nous allons travailler là-dessus », a ajouté le sélectionneur sénégalais.
La satisfaction de Cissé envers ses joueurs et leur performance promet un parcours compétitif pour le Sénégal dans cette édition de la Coupe d’Afrique des Nations. La déclaration du coach souligne l’esprit d’équipe et l’engagement des Lions dans la quête du titre continental.
L’université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) a initié l’année dernière un master en thérapie de suppléance rénale qui compte actuellement 70 étudiants. Selon le coordonnateur de ce programme, le professeur Yaya Kane, cette formation vise à renforcer les centres de dialyse au Sénégal, confrontés à un déficit en ressources humaines dans cette spécialité. La deuxième promotion, composée de 43 étudiants, a été accueillie cette année, marquant une augmentation par rapport aux 27 étudiants de la première promotion en 2023.
Bien que l’État ait ouvert des centres de dialyse dans plusieurs régions, le manque de personnel qualifié limite leur fonctionnement optimal. Le professeur Kane explique que la formation en thérapie de suppléance rénale vise à combler ce déficit en fournissant des professionnels compétents pour offrir des soins de qualité aux patients.
La directrice de l’UFR des sciences de la santé de l’UASZ, le professeur Evelyne Siga Diome, souligne l’importance de cette formation dans l’amélioration du plateau technique des centres d’hémodialyse. Pour Diène Faye, responsable de la première promotion de ce master, cette initiative offre également une opportunité aux paramédicaux d’avancer dans leur statut professionnel.
Une des grande favorites de la compétition, l’Algérie a trébuché pour ses débuts en Côte d’Ivoire. Les Fennecs ont été tenus en échec par l’Angola ce lundi (1-1).
À l’exception de la Côte d’Ivoire et du Sénégal, les «gros» qui ont pour l’instant fouler les pelouses dans cette CAN 2023 ont connu des difficultés qui n’ont pas épargné l’Algérie. Venus au Stade de la Paix pour gagner et bien entrer dans la compétition dans ce premier match d’un groupe D également composé du Burkina Faso et de la Mauritanie, les Fennecs devront se contenter d’un nul contre l’Angola (1-1).
Dans le panorama politique et technologique du Sénégal, une figure émerge par son leadership dynamique et son engagement inébranlable envers le développement du pays : Abdou Karim Sall, actuel Directeur Général de l’ARTP (Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes), maire de la ville de Mbao, et fervent partisan du candidat à la présidence Amadou Ba. Son parcours remarquable reflète une capacité unique à conjuguer leadership technologique et engagement politique.
Au Service de la Technologie et de l’Innovation :
Sous la direction de Abdou Karim Sall, l’ARTP a subi une transformation significative. L’autorité joue un rôle central dans la régulation des télécommunications au Sénégal, garantissant la qualité et la fiabilité des services tout en favorisant l’innovation. L’ARTP travaille en étroite collaboration avec les opérateurs de télécommunications pour promouvoir un environnement concurrentiel équitable, stimulant ainsi l’investissement dans le secteur.
Un Leader Engagé au Service des Communautés :
En tant que maire de Mbao, Sall incarne l’engagement politique au niveau local. Il a mis en place des projets ambitieux axés sur le développement urbain, l’éducation et la santé, contribuant ainsi au dynamisme économique et social de la ville. Sa gouvernance participative est un exemple de développement urbain intégré.
Développement de son Village Natal – Orkadiéré et des Localités de la Communauté Rurale :
Originaire de la commune d’Orkadiéré, Abdou Karim Sall n’a jamais oublié ses racines. Ses initiatives pour le développement de sa ville natale s’étendent au-delà de ses frontières pour englober les autres localités de la communauté rurale d’Orkadiéré. Il a investi dans l’avenir en finançant la construction de nouvelles salles de classe dans plusieurs écoles de la région. Son engagement envers l’éducation vise à offrir aux jeunes de la région un accès à une éducation de qualité, créant ainsi des opportunités pour l’ascension sociale. De plus, Sall a soutenu la mise en place d’un Espace Numérique Ouvert (ENO) à Orkadiéré, offrant aux habitants un accès aux technologies de l’information et de la communication, renforçant ainsi la connectivité et l’inclusion numérique dans la communauté rurale.
Soutien Inébranlable à Amadou Ba :
Le soutien indéfectible de Abdou Karim Sall à Amadou Ba va au-delà de la politique. Il représente une vision partagée pour le Sénégal, une vision de progrès, d’innovation et de développement inclusif. Il est un modèle de leadership politique engagé.
Engagement pour la Protection de l’Environnement :
En tant que ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Abdou Karim Sall a marqué son passage par son efficacité et son engagement pour la cause écologique. Il a soutenu nombre de projets de reboisement visant à restaurer les écosystèmes et à préserver la biodiversité. Son action a contribué à sensibiliser la population à l’importance de la protection de l’environnement.
Contribution au Plan Sénégal Emergent (PSE) :
Abdou Karim Sall a apporté une contribution significative au Plan Sénégal Emergent (PSE), une stratégie décennale visant à transformer structurellement l’économie du Sénégal. Le PSE s’appuie sur trois axes stratégiques : la transformation structurelle de l’économie et de la croissance, le capital humain, la protection sociale et le développement durable, ainsi que la gouvernance, les institutions, la paix et la sécurité. Sall a contribué à la réalisation d’objectifs sectoriels clés, notamment dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture, de l’éducation et de la santé, contribuant ainsi à la croissance économique du pays.
Sensibilité envers la Diaspora :
Abdou Karim Sall est conscient de l’importance de la diaspora sénégalaise, et il ne manque jamais de rencontrer ses membres à chaque fois qu’il se retrouve à l’étranger pour sonder et comprendre leurs besoins. Il s’efforce de trouver des solutions et de relayer leurs préoccupations au niveau national.
Le parcours de Abdou Karim Sall est une illustration vivante de la capacité à allier leadership technologique, engagement politique, protection de l’environnement, promotion de l’emploi des jeunes, et sensibilité envers la diaspora. Son soutien à Amadou Ba est bien plus qu’une alliance politique ; c’est une démonstration de son engagement pour le futur du Sénégal. Il incarne l’esprit d’un Sénégal tourné vers l’avenir, un modèle de leadership qui mérite d’être célébré et suivi.
Dans le cadre de la consolidation du maillage territorial et du renforcement de la présence policière, le ministre de l’Intérieur, Me Sidiki Kaba, accompagné de l’inspecteur général de police Seydou Bocar Yague, Directeur général de la Police nationale, procédera à l’inauguration de nouvelles unités de police à Dakar, Saint-Louis, Mbour et Kaolack.
Le 16 janvier 2024 à 9h, inauguration du commissariat de Biscuiterie HLM.
Le 30 janvier 2024 à 11h, inauguration du camp GMI de Mbour.
Le 1er février 2024 à 11h, inauguration de l’École des sous-officiers de police de Kaolack.
Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie globale visant à renforcer la sécurité publique sur l’ensemble du territoire. L’inauguration de ces nouvelles unités démontre l’engagement du gouvernement à assurer la sécurité des citoyens et à créer des conditions propices à un environnement sécurisé et pacifique. Ces installations modernes contribueront également à améliorer les conditions de travail des forces de l’ordre et à renforcer leur capacité à faire face aux défis sécuritaires actuels. Restez informés pour plus de détails sur ces nouvelles initiatives en matière de sécurité.
L’affaire de la double nationalité continue de faire des vagues dans le paysage politique sénégalais à l’approche de l’élection présidentielle de février 2024. Thierno Alassane Sall, leader de la République des valeurs, a décidé de ne pas rester en marge et de contester la candidature de Karim Wade.
S’appuyant sur les dispositions constitutionnelles qui exigent une nationalité exclusivement sénégalaise pour les candidats à l’élection présidentielle, Thierno Alassane Sall a annoncé qu’il déposerait un recours au Conseil constitutionnel demain mardi. Selon lui, cette exigence vise à garantir l’indépendance du président de la République vis-à-vis de toute puissance étrangère.
« Au nom de la Constitution et du peuple, fidèle aux valeurs que j’ai toujours défendues, je déposerai demain un recours au Conseil constitutionnel pour le respect des dispositions de notre charte fondamentale », a déclaré Thierno Alassane Sall.
Cette contestation intervient après que Karim Wade ait évoqué la question de sa nationalité, citant ses « sources ». Cependant, ces affirmations ont été démenties par la formation de Me Abdoulaye Wade. Un article récent de Seneweb, appuyé par des documents, a révélé que le candidat du PDS est effectivement inscrit sur le fichier électoral français.
L’évolution de cette affaire promet d’ajouter une dimension particulière à la campagne présidentielle et de susciter des débats sur la scène politique sénégalaise. Restez informés pour les développements ultérieurs de cette situation complexe.
Une partie significative du quai de pêche de Kafountine a été ravagée par une forte houle au cours des dernières heures, laissant la communauté locale confrontée à des dommages étendus. Les câbles de raccordement électrique de la Sénelec ainsi que les conduites d’eau potable vers les îles de basse Casamance ont été sévèrement endommagés, exacerbant les difficultés déjà présentes.
Les conséquences ne se limitent pas seulement aux infrastructures de base. Les cimetières de Kafountine et le site de pèlerinage d’El Hadj Oumar Foutiyou Tall sont également sur le point d’être engloutis, représentant une menace grave pour le patrimoine historique et culturel de la région.
Face à cette situation critique, le maire de Kafountine a lancé un appel urgent à l’aide. Les dégâts causés par la houle mettent en péril non seulement les moyens de subsistance des pêcheurs locaux mais également l’accès à l’électricité et à l’eau potable pour toute la communauté. De plus, la menace sur les sites historiques est une préoccupation majeure.
« Nous faisons face à une crise sans précédent. Les dégâts sont étendus et touchent chaque aspect de la vie à Kafountine. Nous lançons un appel à l’aide d’urgence pour soutenir la reconstruction du quai de pêche, des infrastructures essentielles, et pour protéger nos sites historiques menacés », a déclaré le maire lors d’une conférence de presse.
La solidarité et le soutien de la communauté nationale et internationale sont essentiels pour atténuer les conséquences de cette catastrophe. Les autorités locales travaillent activement à évaluer l’ampleur des dégâts et à mettre en place des mesures d’urgence. La situation à Kafountine nécessite une réponse coordonnée pour protéger la vie, les biens, et le patrimoine culturel de la région.
Aujourd’hui, une importante réunion des jeunes de Benno Book Yakaar s’est tenue afin de clarifier les faits et de rassurer les militants et militantes quant à l’accueil prévu pour le candidat Amadou Ba. Le porte-parole, Ousmane Ba, accompagné d’Amadou Sane, a souligné l’engagement inébranlable de la jeunesse envers l’accueil chaleureux du Premier ministre Amadou Ba.
Les jeunes de Benno Book Yakaar ont exprimé leur unité en vue de cette initiative, se présentant comme des boucliers prêts à contrer toute tentative de sabotage de la venue du Premier ministre. Ousmane Ba a pris la parole pour rassurer les militants et militantes, affirmant que toutes les préparations nécessaires seront mises en place pour garantir le succès de l’événement.
« Nous sommes ici pour rétablir les faits et pour dire à tous les membres de Benno Book Yakaar que nous sommes unis en un seul homme, le Premier ministre Amadou Ba. Notre engagement envers son accueil est total, et nous ne permettrons à aucun obstacle de perturber cet événement important », a déclaré Ousmane Ba, porte-parole du groupe de jeunes.
Les jeunes ont souligné leur détermination à faire de cet accueil un moment mémorable, témoignant de leur soutien indéfectible au Premier ministre. Amadou Sane a également ajouté que la jeunesse de Benno Book Yakaar agira comme un rempart contre toute forme de sabotage, démontrant ainsi leur engagement envers les idéaux du parti.
Cette mobilisation témoigne de l’enthousiasme et de la loyauté des jeunes de Benno Book Yakaar envers leur candidat. Elle souligne également l’importance accordée à la préservation de la sérénité et du succès de l’événement à venir. La rencontre s’est conclue sur une note positive, renforçant la cohésion et la détermination des jeunes membres du parti.
Les habitants de Paymar, village situé dans la commune de Ndiedieng (département de Kaolack), ont exprimé leur colère et leur frustration face au manque crucial d’accès à l’eau potable, à l’électricité, ainsi qu’aux infrastructures de base telles que des routes et des services de santé. Les manifestants, très remontés contre les autorités locales, sont descendus dans les rues ce lundi pour attirer l’attention sur leur situation précaire, se sentant abandonnés et négligés.
Baye Diassè, le porte-parole des manifestants, a souligné que le village, créé depuis 1914, n’a jamais bénéficié de l’accès à l’électricité. « On n’a pas d’eau potable, ni d’électricité. Des routes non plus », a-t-il regretté lors d’une déclaration à la presse.
Les habitants de Paymar ont déploré le manque d’infrastructures médicales dans leur village, obligeant la population à parcourir 9 km pour rejoindre Ndiedieng, car leur village ne dispose pas de case de santé pour les soins primaires. Cette situation a conduit à des évacuations souvent tragiques, comme le révèle le cas récent d’Aida Diassé, décédée il y a moins de deux semaines.
En matière d’éducation, le village ne compte qu’une seule école primaire datant de 1982. Les habitants ont lancé un appel pressant au président de la République pour mettre fin à cette situation difficile et améliorer les conditions de vie dans leur communauté.
La manifestation souligne la nécessité urgente d’investissements dans les infrastructures de base à Paymar, mettant en lumière les défis auxquels sont confrontées les populations locales. Les habitants espèrent que leur appel sera entendu et que des mesures concrètes seront prises pour améliorer leurs conditions de vie.
La Gambie a subi une défaite face au Sénégal lors du premier match de la poule C de la Coupe d’Afrique des Nations 2023, disputé ce lundi au stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro. Malgré la volonté affichée par le coach gambien, Tom Saintfiet, de jouer offensivement contre les Lions, la stratégie a été contrariée par la pression constante de l’équipe sénégalaise.
« On faisait face à une grande équipe qu’on respecte, mais nos plans n’étaient pas de jouer de manière défensive. On avait mis en place un 4-3-2-1 pour attaquer le Sénégal et créer le danger, mais l’adversaire nous a obligés à défendre. On voulait attaquer, mais on ne pouvait pas. L’objectif était de créer des occasions et de marquer des buts, mais la pression haute du Sénégal ne nous a pas laissé de solutions pour garder la balle longtemps », a déclaré Tom Saintfiet lors de la conférence de presse après le match.
La Gambie, qui avait initialement l’intention d’adopter une approche offensive, a été contrainte de défendre face à la domination du Sénégal tout au long du match. Le plan tactique élaboré par Tom Saintfiet n’a pas pu être mis en œuvre efficacement en raison de la qualité du jeu sénégalais et de leur capacité à exercer une pression élevée sur le terrain.
« La pression haute du Sénégal a été un défi pour nous. Nous voulions jouer notre jeu, mais il est difficile de le faire lorsque vous êtes constamment sous pression. Malgré cela, nous devons apprendre de cette expérience et nous ajuster pour les prochains matches », a ajouté le coach gambien.
La Gambie cherchera à rectifier le tir dans les prochains matchs de la compétition, en ajustant potentiellement sa stratégie pour mieux s’adapter aux défis rencontrés sur le terrain contre des adversaires de haut niveau tels que le Sénégal.
Les Lions du Sénégal ont amorcé leur parcours dans la Coupe d’Afrique des Nations 2023 de manière convaincante, en infligeant une défaite de 3-0 à la Gambie au stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro. Malgré cette victoire prometteuse, le sélectionneur Aliou Cissé reconnaît qu’il y a des aspects du jeu qui nécessitent des ajustements avant le prochain affrontement contre le Cameroun.
« C’est toujours encourageant de débuter une compétition par une victoire, surtout contre une équipe aussi solide que la Gambie. La patience a été cruciale, et marquer tôt a facilité notre tâche. Cependant, il y a des ajustements à apporter, et nous allons travailler dessus », a déclaré Aliou Cissé lors de la conférence de presse qui a suivi le match.
Bien que le Sénégal ait montré une performance solide, le sélectionneur reste conscient des défis à venir et de la nécessité de perfectionner certains aspects du jeu de son équipe. Les déclarations de Cissé suggèrent un mélange de satisfaction et d’analyse critique, démontrant sa détermination à amener son équipe à son meilleur niveau.
La victoire contre la Gambie a été marquée par une excellente coordination offensive, soulignant le talent de joueurs tels que Sadio Mané. Cependant, Cissé semble conscient que l’équipe ne peut pas reposer uniquement sur ses lauriers et doit constamment évoluer pour rivaliser dans un tournoi aussi compétitif que la Coupe d’Afrique des Nations.
« Le but précoce a été un avantage, mais nous devons rester concentrés sur les aspects à améliorer. Chaque équipe évolue au fil du tournoi, et nous devons nous adapter », a ajouté le technicien sénégalais.
La prochaine confrontation contre le Cameroun sera un test crucial pour les Lions, et Aliou Cissé est déterminé à peaufiner les stratégies et à renforcer les points faibles identifiés lors du match contre la Gambie. La compétition promet d’être intense, et le Sénégal cherche à consolider sa position en tant que prétendant sérieux au titre de la Coupe d’Afrique des Nations 2023.
Élu Homme du Match avec une performance remarquable, Lamine Camara, joueur du FC Metz en Ligue 1 (France), reste humble malgré ses deux buts décisifs lors de la victoire du Sénégal sur la Gambie (3-0) à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). En zone mixte, il a partagé ses impressions sur sa prestation et a souligné l’importance de rester concentré pour les prochains défis.
« Je rends grâce à Dieu. Ça fait plaisir de marquer deux buts, mais cela ne suffit pas », a déclaré Camara. Il a exprimé la conscience de l’équipe sénégalaise quant à la difficulté attendue dans ce match et la pression qui les accompagnera tout au long du tournoi. « On savait que le match serait difficile pour nous. Et nous serons attendus lors du prochain match. Ce n’est que le premier match. Il faut qu’on se concentre pour le reste. »
La modestie de Camara et son appel à la concentration témoignent de la mentalité de l’équipe sénégalaise qui vise plus loin dans la compétition. Cette attitude pragmatique souligne l’importance de rester humble malgré les succès individuels, renforçant ainsi l’esprit d’équipe et la détermination à exceller dans la suite de la CAN.
Dans une note parvenue à la rédaction, les militants de la Coalition Karim 2024 de la diaspora sous la houlette de Abdou Khadre Diokhané, secrétaire national adjoint du PDS et responsable PDS-Italie sont montés au créneau pour bénir la candidature de leur leader.
Face au débat soulevé par certains, qui posent des questions relatives à sa nationalité française, M. Diokhané dans son discours fait »Focus » sur la présidentielle et tresse des lauriers à ses infatigables soldats qui ont exécuté un travail remarquable lors des parrainages.
» Je tenais à vous féliciter de votre engagement et dévouement que vous avez démontré durant ce processus électoral qui est les parrainages dans vos pays respectifs. » fait-il savoir d’emblée
FOCUS KARIM 2024
»Cette belle collaboration familiale nous a permis de faire un travail au-dessus de nos attentes…. FOCUS KARIM 2024…. » poursuit -il avec optimisme avant de terminer son discours pour l’unité et espoir de gagner ces joutes électorales au soir du 24 février 2024.
»L’espoir,que le peuple conscient surtout la Diaspora porte sur le candidat qui rassure Karim Meissa Wade, est un défi très prometteur pour le senegal. Conscient de cette Responsabilité,notre frère président Karim Meissa Wade sera le président de L’ASSURANCE. Avec le frère président Karim Meissa Wade,notre cher Sénégal sera un pays dans le concert des grandes Nations. Les secteurs moteurs d’un pays Développé, industrialisé mais surtout porteurs d’espoir de la jeunesse seront considérés piliers dans le Grand Programme d’un Sénégal Pour Tous.En tant que Suppléant Délégué Régional de la Diaspora,je vous remercie de la collaboration mais surtout de la confiance envers notre frère président candidat de la Coalition K24…Ensemble, vers un devenir MEILLEUR… » a-t-il conclu
Le président sénégalais, Macky Sall, a annoncé l’octroi d’une dotation initiale de deux cent millions de francs CFA à l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) pour la création d’une chaire interuniversitaire sur l’intelligence artificielle (IA). Cette annonce a été faite lors de la séance académique solennelle 2024 de l’ANSTS, axée sur le thème « l’IA, enjeux, éthiques et défis humains ».
Le président Sall a exprimé son soutien au projet de l’ANSTS, soulignant l’importance de la recherche et de l’innovation dans le domaine de l’IA pour la souveraineté numérique du pays. Il a également appelé le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation à renforcer les ressources budgétaires de l’ANSTS tout en travaillant sur la construction rapide d’un siège moderne et fonctionnel pour l’institution.
Macky Sall a salué l’engagement historique exemplaire de la communauté universitaire et scientifique sénégalaise, soulignant sa contribution significative au développement du système éducatif et à l’avancement du pays vers l’émergence d’ici 2035. Cette initiative vise à positionner le Sénégal en tant qu’acteur majeur dans le domaine de l’IA, renforçant ainsi ses capacités scientifiques et technologiques pour l’avenir.
Dès le coup d’envoi, l’absence de Vincent Aboubakar s’est fait ressentir, mais les Lions indomptables ont affiché une détermination palpable face à une équipe guinéenne tout aussi résolue. Malgré une première tentative prometteuse des Camerounais, le gardien guinéen a réussi à stopper la frappe.
Cependant, la défense camerounaise a connu des difficultés lorsque Mohamed Bayo a profité d’une erreur de dégagement pour s’infiltrer. D’une frappe précise du plat du pied, Bayo a trompé le gardien camerounais, marquant ainsi le premier but de la rencontre.
Cette victoire inattendue de la Guinée place le Cameroun dans une situation délicate dès le début de la compétition. Dans un groupe relevé, chaque match est crucial, et les Lions indomptables devront redoubler d’efforts pour se remettre de cette défaite initiale.
La CAN 2024 s’annonce pleine de rebondissements, promettant des moments palpitants pour les amateurs de football. Restez connectés pour suivre l’évolution des performances des équipes et les développements passionnants de cette compétition continentale.
Le Bour Saloum, Guédel Mbodj, chef coutumier et organisateur du Festival du rire de Kaolack, s’est éteint des suites d’une longue maladie à l’hôpital Principal de Dakar, selon l’Agence de Presse Sénégalaise (APS). Sa disparition laisse un vide dans la tradition et la culture de la région de Kaolack.
Guédel Mbodj, intronisé 52e Bour Saloum le 14 mai 2017, a été un gardien fervent des valeurs culturelles et coutumières du royaume du Saloum, englobant approximativement la région de Kaolack. Sa contribution était également notable en tant qu’organisateur du Festival du rire de Kaolack, mettant en avant l’importance du rire et de la culture dans la vie communautaire.
Sa voix s’est élevée au-delà des frontières de la tradition, exprimant des préoccupations sociales et politiques. Lors d’une cérémonie religieuse à Kahone en mai dernier, le Bour Saloum avait lancé un appel à la paix, mettant en garde contre l’affrontement et soulignant la nécessité de références positives pour la jeunesse du pays.
Sa disparition laisse un héritage de sagesse et d’engagement en faveur de la paix. La région de Kaolack pleure la perte d’un leader respecté et d’un gardien de la culture saloumienne. Les détails concernant ses funérailles et la succession au titre de Bour Saloum seront attendus avec une grande attention, tandis que la mémoire de Guédel Mbodj perdurera dans le tissu culturel du Saloum.
À seulement 20 ans, Lamine Camara a écrit son nom dans les annales du football africain en devenant le plus jeune buteur à inscrire un doublé depuis l’exploit du Tunisien Zitouni à la CAN 2000. Sa capacité à faire la différence sur le terrain et son sang-froid devant le but ont impressionné les observateurs du football.
La Casamance, région du Sénégal connue pour avoir produit des talents exceptionnels, continue d’enrichir l’équipe nationale sénégalaise avec des joueurs de calibre international. L’émergence de Lamine Camara est un témoignage du vivier de talents que la Casamance offre au football sénégalais.
Les supporters sénégalais ont accueilli avec enthousiasme la performance de ce jeune talent, et la Casamance peut désormais se vanter d’avoir offert à l’équipe nationale un autre joyau. Lamine Camara est destiné à un avenir prometteur, et son parcours sera suivi de près par les amateurs de football à travers le Sénégal et au-delà. Restez connectés pour suivre de près les exploits de ce prodige casamançais au cours de la CAN 2023 et au-delà.
Dans une séance académique solennelle de l’Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal, le Président Macky Sall a dévoilé les grandes lignes de la Stratégie Nationale sur l’Intelligence Artificielle (SNIA). Un engagement fort en faveur de l’innovation et du positionnement du Sénégal comme acteur clé dans la révolution scientifique et industrielle de l’Intelligence Artificielle (IA).
La SNIA repose sur la vision audacieuse d’une « IA éthique et de confiance au Sénégal, catalyseur de la créativité, notamment des jeunes », souligne M. Sall. Cette stratégie, articulée autour de six orientations stratégiques, vise à préparer le Sénégal à jouer un rôle de premier plan dans cette révolution technologique de dernière génération.
Promouvoir 100.000 talents en IA d’ici 2028 : Le Sénégal ambitionne de devenir un centre d’excellence en matière de formation en IA. L’objectif est de former 100 000 experts en Intelligence Artificielle d’ici 2028, investissant dans l’éducation pour favoriser l’émergence de talents locaux.
Bâtir un écosystème IA dynamique : La SNIA prévoit un programme de soutien intégral, de la recherche en laboratoire jusqu’à la commercialisation des produits IA. Un écosystème dynamique qui encourage l’innovation et soutient le développement des technologies IA.
Constituer un cluster national IA : La création d’une équipe nationale dédiée à l’IA vise à concentrer les compétences et à favoriser la collaboration entre les experts locaux, les entreprises et les institutions académiques.
Renforcer les Alliances régionales et internationales : Une approche solidaire pour assurer une coopération étroite avec d’autres nations, favorisant les échanges d’expertise et le partage des meilleures pratiques en matière d’IA.
Faire de l’IA l’affaire de tous les Sénégalais : Un programme national de sensibilisation est prévu pour impliquer la société dans le processus d’adoption et de compréhension de l’IA, faisant de cette technologie une opportunité accessible à tous.
Mettre en place une Gouvernance pour une IA éthique et de confiance : La SNIA préconise la mise en place d’un cadre juridique robuste, d’une structure de pilotage et de régulations pour garantir une IA éthique et de confiance.
Le Président Sall souligne que la mise en œuvre de la feuille de route IA nécessitera des investissements estimés à 7 milliards de FCFA au cours des deux prochaines années. Il met également en avant les initiatives de l’État pour créer un environnement propice à l’innovation, notamment des programmes éducatifs destinés à sensibiliser et former les étudiants et professionnels aux concepts de l’IA.
Dans cette perspective, des centres de recherche innovants seront mis en place, et un soutien particulier sera accordé aux startups technologiques œuvrant dans des secteurs clés tels que la santé, l’agriculture, l’éducation et la gestion des ressources naturelles. Ces actions visent à encourager la recherche, l’innovation et l’application de technologies basées sur l’Intelligence Artificielle, reflétant l’engagement du Sénégal à jouer un rôle de premier plan dans la révolution technologique en cours. La SNIA s’impose ainsi comme un catalyseur pour stimuler la créativité et l’excellence dans le domaine de l’IA au Sénégal.
C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le rappel à Dieu de la mère de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye. Karim Wade, « profondément attristé » d’apprendre le décès de madame Mariette Mbaye, a présenté ses condoléances à la famille éplorée. « Je présente mes condoléances les plus attristées à toute la famille éplorée, en particulier à ses enfants Abdoul et Cheikh Tidiane Mbaye », poste-t-il sur X. Dans la foulée, Wade-fils a prié pour le repos éternel de l’épouse de feu le président Kéba Mbaye avec qui il partageait une longue amitié. « La mémoire de leur mère et l’héritage du président Kéba Mbaye resteront à jamais. Les familles Mbaye et Wade partagent une longue et profonde histoire d’amitié empreinte de respect mutuel ».
La ville de Touba est secouée par une affaire d’escroquerie impliquant deux agents de la société Qnet, suite à l’ouverture de leur bureau au rond-point de l’ancienne gare routière sur la route de Ndamatou. L’entreprise, connue pour ses promesses mirifiques, a attiré l’attention des autorités locales après que plusieurs individus ont été dupés, laissés démunis malgré leurs espoirs initiaux.
M. Diakhaté a déposé une plainte au commissariat spécial de Touba, alléguant avoir été victime d’une escroquerie portant sur 800 000 F CFA de la part de deux agents de Qnet. Selon sa déposition, l’agent A. Seck, âgé de 24 ans, lui aurait proposé un emploi au sein de l’entreprise moyennant l’achat d’un produit d’une valeur de 450 000 FCFA. Des promesses de gains substantiels, entre 42 et 62 millions de F CFA en 10 mois, ont été faites pour appâter M. Diakhaté.
Le plaignant a accepté de s’engager, signant un contrat avec l’agent marketing S. Gningue. Il a été ensuite incité à acheter un autre produit du même montant, entraînant une perte totale de 800 000 FCFA pour M. Diakhaté, comme rapporté par Seneweb.
Convoqués par les autorités, les deux agents de Qnet, S. Gningue et A. Seck, ont refusé de restituer l’argent encaissé. Ils ont été déférés ce matin au parquet, faisant face à des poursuites judiciaires pour leur implication présumée dans cette affaire d’escroquerie qui a ébranlé la confiance des habitants de Touba.
Après la victoire impressionnante des Lions de la Teranga face à la Gambie lors du derby tant attendu à la CAN 2023, le Président de la République, Macky Sall, a exprimé ses félicitations chaleureuses envers l’équipe nationale.
Ayant suivi attentivement le déroulement du match, le président Sall a partagé ses éloges via les médias sociaux : « Félicitations à nos Lions pour cette belle et triomphale entrée en matière dans cette Coupe d’Afrique des Nations. Votre engagement et dévouement font vibrer le Sénégal! Nos prières vous accompagnent pour le reste de la compétition. »
Cette reconnaissance présidentielle souligne l’importance du succès des Lions pour le peuple sénégalais et met en avant l’engagement de l’équipe nationale sur le terrain. Alors que le Sénégal se prépare pour son prochain défi contre le Cameroun, les encouragements et le soutien du président Sall augurent d’une campagne prometteuse pour les Lions de la Teranga à la CAN 2023.
Dans la première sortie des Lions de la Teranga à la Coupe d’Afrique des Nations contre la Gambie, Lamine Camara a brillé de mille feux et s’est vu décerner le titre d’homme du match. La rencontre s’est soldée par une victoire éclatante de 3-0 en faveur des Lions.
Auteur d’un doublé, Camara n’a pas seulement marqué des buts, mais il s’est également révélé être un acteur central du jeu sénégalais, particulièrement au niveau de l’entrejeu. Sa performance exceptionnelle a captivé l’attention des spectateurs et a été récompensée par cette distinction bien méritée.
Sa contribution significative au succès de l’équipe, sa maîtrise technique et son impact au milieu de terrain ont indéniablement été des éléments clés dans la victoire des Lions de la Teranga. Cette reconnaissance en tant qu’homme du match souligne l’influence majeure de Lamine Camara dans le succès retentissant du Sénégal lors de cette première rencontre à la CAN.
Pas de faux-départ pour les champions d’Afrique. Déterminé à faire un doublé, le Sénégal a remporté son derby lundi 15 janvier face à la Gambie lors du premier match du groupe C de la CAN 2024. Une victoire avec la manière grâce notamment à un doublé de Lamine Camara (3-0).
En revanche pour le stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro, ce premier match de la CAN affiche un bilan mitigé. De nouveau, le stade sonnait vide malgré l’ambiance mise par les supporters du 12e Gaïnde sénégalais et l’arrivée très précoce des Guinéens, avant leur match contre le Cameroun. La sonorisation du stade a aussi connu quelques ratés pendant les hymnes de chaque équipe, terminés a capella par les supporters présents.
Sur le terrain, le gardien sénégalais Édouard Mendy évite la fausse note en boxant d’entrée une frappe puissante d’lasana Manneh (1re). Puis Pape Gueye lance le récital des Lions de la Teranga en concluant une action initiée par Diatta et ponctuée d’une passe intelligente de Sadio Mané (4e, 1-0).
Le match est rythmé dans un premier temps. Le Sénégal garde la possession en faisant circuler le ballon d’une aile à l’autre, de Mané à Diatta. Les Scorpions ne veulent cependant pas se laisser réduire au silence et tentent de percer la muraille sénégalaise, notamment sur coup franc (16e, 33e).
Carton rouge pour la Gambie
Alliou Cissé avait prévenu en conférence de presse : « C’est difficile de jouer à 14 h. […] Il fait très chaud pour jouer au foot. » La fournaise de la capitale ivoirienne lui donne raison et les 22 acteurs peinent vite à garder de l’intensité. Le match est haché et Ebou Adams commet l’irréparable sur le jeune Lamine Camara. Le jaune se transforme en rouge sous le contrôle de l’arbitrage vidéo (45e+2).
Malgré cette expulsion qui compromet ses chances de revenir, la Gambie revient sur la pelouse avec de belles intentions. Musa Barrow tente une frappe à 25 mètres. Édouard Mendy se détend pour repousser. Minteh a l’occasion de reprendre face au but vide mais dévisse (48e).
Les Lions de la Teranga calment dans la foulée les ardeurs de leurs voisins. Lamine Camara conclut après une passe de Kouyé et prouve qu’il sera un candidat sérieux au titre de meilleur jeune de la CAN (52e, 2-0). Il célèbre comme il se doit son premier but dans une Coupe d’Afrique.
Aliou Cissé en profite pour faire tourner et lance Nicolas Jackson en pointe à la place d’Habib Diallo pour sa première CAN, tandis que Pathé Ciss rentre à la place d’un autre Diallo, Abou, en milieu défensif.
Malgré la fatigue et le rapport de force, les Scorpions n’abdiquent pas, à l’image de son capitaine Omar Colley (67e). Côté sénégalais, le milieu de Chelsea Nicolas Jackson se signale mais Gaye détourne (70e). C’est finalement Lamine Camara, encore lui, qui parachève la victoire du Sénégal en envoyant un ballon dans la lucarne (86e, 3-0) et ajoute un titre d’homme du match dans sa besace.
Avant le match, les supporters sénégalais affichaient tous leur confiance dans leur équipe en vue de cette première journée du tournoi. Et la bande d’Aliou Cissé leur a donné raison, en prenant d’emblée la tête du groupe C.
Le Syli de la Guinée s’apprête à affronter l’équipe des Lions indomptables du Cameroun dans le cadre de son premier match à la CAN 2023, mais l’incertitude plane sur la participation de deux de ses joueurs clés, Naby Kéita et Serhou Guirassy.
Naby Kéita, capitaine du Syli, et l’avant-centre Serhou Guirassy ont participé à une séance d’entraînement en solo lors de la première session, suscitant des inquiétudes quant à leur état physique. Le coach, Kaba Diawara, a souligné que la décision de les faire jouer dépendra de l’approbation du staff médical, mettant la santé des joueurs en priorité.
Le match contre le Cameroun réveille des souvenirs de la CAN 2015 où les deux équipes s’étaient neutralisées (1-1). Le Syli, qui avait été éliminé en huitièmes de finale de la dernière édition par la Gambie, aspire à un bon départ dans ce tournoi continental.
Lors de sa conférence d’avant-match, Kaba Diawara s’est montré confiant, soulignant l’importance du premier match. Il a rappelé la victoire il y a deux ans et exprimé l’espoir d’un nouveau départ positif. Toutefois, il reste conscient de la puissance du Cameroun en tant que deuxième équipe la plus titrée d’Afrique avec 5 titres.
La Guinée n’a remporté qu’un seul de ses cinq derniers premiers matchs à la CAN, face au Malawi. Leur deuxième match de poule les opposera à la Gambie le 19 janvier, équipe qui les avait éliminés lors de la précédente CAN. Le Sénégal, champion en titre, sera leur dernier adversaire de la phase de groupes le 23 janvier.
L’équipe de Kaba Diawara espère briller dans cette compétition et compte sur un départ réussi pour asseoir ses ambitions. Les supporters guinéens suivront avec attention l’évolution de la situation de Naby Kéita et Serhou Guirassy, en espérant les voir sur le terrain pour affronter les Lions indomptables. Restez connectés pour les dernières mises à jour sur la participation des joueurs clés du Syli à cette CAN 2023 palpitante.
L’équipe nationale du Sénégal a amorcé sa campagne à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de manière convaincante en battant la Gambie 3-0, avec une performance exceptionnelle de Lamine Camara. Malgré une première alerte gambienne, les Lions ont rapidement pris le contrôle du match, marquant trois buts et montrant une maîtrise indiscutable.
Dès les premières minutes, Alassana Manneh a mis à l’épreuve le gardien sénégalais Edouard Mendy, mais la réponse des Lions ne s’est pas fait attendre. Pape Gueye a ouvert le score dès la 4e minute, déclenchant la ferveur des supporters sénégalais. La Gambie a ensuite été réduite à 10 joueurs à la fin de la première mi-temps avec l’expulsion d’Ebou Adams.
Lamine Camara, jeune milieu de terrain de 19 ans, a été l’une des étoiles de la rencontre. Il a réalisé un doublé, marquant le deuxième but à la 52e minute après une belle action collective avec Ismaïla Sarr. Son aisance technique et son influence sur le jeu ont laissé entrevoir un avenir prometteur pour le joueur du FC Metz.
La défense sénégalaise, dirigée par Moussa Niakhaté, a été solide tout au long du match, repoussant les rares tentatives de la Gambie. Edouard Mendy a également été décisif sur certaines occasions, préservant ainsi la cage des Lions.
Cette victoire permet au Sénégal de démarrer la compétition sur une note positive, renforçant ses ambitions de conserver le titre de champion d’Afrique. Les supporters sénégalais se réjouissent de cette performance prometteuse et attendent avec impatience les prochains défis de leur équipe nationale à la CAN 2023. Restez connectés pour suivre l’évolution du parcours des Lions dans cette compétition africaine prestigieuse.
Le lancement du parcours du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations 2024 ne pouvait être plus impressionnant. Les champions en titre ont affiché leur détermination à réaliser un doublé, remportant une victoire convaincante contre la Gambie lors du premier match du groupe C.
Sur le terrain du stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro, le Sénégal a rapidement pris les devants. La main assurée d’Edouard Mendy a évité toute fausse note en repoussant une frappe puissante d’lasana Manneh dès la première minute. Puis, le récital des Lions de la Teranga a débuté avec Pape Gueye concluant une action magistralement initiée par Diatta et conclue grâce à une passe intelligente de Sadio Mané (4e minute, 1-0).
Le Sénégal a ensuite maintenu une maîtrise impressionnante du match, faisant circuler le ballon de manière fluide de Mané à Diatta. Lamine Camara, jeune talent en pleine ascension, a inscrit un doublé, scellant la victoire avec style (3-0).
Cependant, malgré la victoire éclatante de l’équipe sénégalaise, le stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro a connu un début mitigé pour la CAN 2024. Les gradins semblaient vides malgré l’enthousiasme du 12e Gainde sénégalais et l’arrivée précoce des supporters guinéens avant leur match contre le Cameroun. Des problèmes de sonorisation ont également marqué le spectacle, avec des crashs pendant les hymnes des équipes.
Un tournant crucial s’est produit en fin de première mi-temps lorsque Ebou Adams, de la Gambie, a écopé d’un carton rouge après une intervention sur le jeune Lamine Camara. Cette expulsion a mis la Gambie dans une position difficile, mais malgré cela, l’équipe est retournée sur le terrain avec des intentions positives.
La Gambie, même réduite à 10 joueurs, a montré de belles intentions en seconde période. Musa Barrow a tenté sa chance de loin, mais Édouard Mendy s’est étiré pour repousser le ballon. Minteh a également eu une occasion de reprendre face au but vide, mais a malheureusement dévié (48e minute).
Ainsi, le Sénégal commence son parcours à la CAN 2024 avec brio, démontrant une performance dominante qui renforce ses ambitions de conserver son titre de champion. La Gambie, malgré le carton rouge, a montré de la ténacité, laissant présager des matchs intéressants à venir dans ce tournoi passionnant.
L’équipe nationale du Sénégal démarre en fanfare face à la Gambie pour son premier match dans cette Coupe d’Afrique des Nations qui se joue en Côte d’Ivoire.
Il a fallu 4 minutes pour les Lions du Sénégal pour trouver le chemin des filets grâce à Pape Gueye sur un service de l’inévitable Sadio Mané. Titularisé dans l’entre jeu sénégalais par Aliou Cissè, Lamine Camara a donné raison au boss de la tanière. Le joueur du FC Metz formé par Génération Foot a été crucial dans la création de l’action qui mène au but (1-0).
Lors de la séance académique solennelle 2024 de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS), le président Macky Sall a pris un engagement significatif en faveur du développement de l’intelligence artificielle (IA) dans le pays. Le chef de l’État a annoncé son intention de soutenir financièrement la création d’une chaire interuniversitaire dédiée à l’IA, avec une dotation initiale de 200 millions de Fcfa.
Dans son discours, le président Sall a souligné l’importance stratégique de l’intelligence artificielle, particulièrement dans le contexte de la souveraineté numérique. Il a salué l’initiative de l’ANSTS visant à établir une chaire interuniversitaire dédiée à l’IA, soulignant que cette décision contribuera à renforcer les capacités scientifiques et technologiques du Sénégal.
« L’État sera à vos côtés pour vous accompagner dans la réalisation de ce projet précurseur, en vous allouant, à partir de 2024, une dotation initiale d’un montant de deux cent millions de Fcfa », a déclaré le président Macky Sall.
En plus de cette annonce de soutien financier, le président a appelé au renforcement des ressources budgétaires de l’ANSTS. Il a également chargé le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation de travailler à la construction rapide d’un siège moderne et fonctionnel pour l’académie.
Cette initiative s’inscrit dans la vision du gouvernement sénégalais de promouvoir l’excellence scientifique et technologique, stimulant ainsi la recherche et l’innovation dans le domaine de l’intelligence artificielle au Sénégal.
Ce lundi, lors de la séance académique solennelle annuelle de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) au Grand Théâtre national, le président sénégalais Macky Sall a reçu le rapport de l’ANSTS sur l’intelligence artificielle (IA). La rencontre avait pour thème « L’intelligence artificielle : enjeux éthiques, défis humains ».
L’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal a pour mission d’assister et de conseiller l’État ainsi que les institutions publiques et privées dans l’élaboration et la mise en œuvre de la politique nationale en matière de science et de technologie.
La région de Matam au Sénégal fait face à un déficit d’enseignants, et selon l’inspecteur Serigne Bâ, cette situation découle du fait que la région est considérée comme une zone de départ. Il explique que de nombreux enseignants souhaitent être affectés dans des régions offrant davantage d’opportunités pour la poursuite de leurs études, ce qui entraîne un taux élevé de départs chaque année.
Lors d’une rencontre organisée par des enseignants de la région, Serigne Bâ a souligné que le phénomène des départs massifs est la principale cause du déficit d’enseignants à Matam. Pour pallier ce manque, des classes spéciales ont été créées afin de garantir des conditions d’études optimales pour les élèves.
L’inspecteur d’académie, Mbaye Babou, a également évoqué la forte demande en construction d’écoles dans la région, soulignant que l’initiative des classes spéciales vise à maintenir un enseignement de qualité malgré les défis liés aux départs fréquents.
Il est à noter que la région de Matam a enregistré plus de 300 départs d’enseignants pour seulement 31 arrivées à la rentrée des classes, une réalité attribuée au mouvement national annuel des enseignants. Cette situation met en lumière les défis persistants auxquels est confronté le secteur de l’éducation au Sénégal, en particulier dans les régions considérées comme des zones de départ.
Dans une affaire marquée par l’attaque tragique du bus de Yarakh en août dernier, un mandat d’arrêt international a été émis à l’encontre de Saër Fall, actuellement en exil aux États-Unis. Accusé d’avoir participé à l’incendie qui a coûté la vie à deux personnes, Fall attend l’examen de sa demande d’asile par la justice américaine ce mois-ci.
Le document, émis par le Doyen des juges Maham Diallo, détaille des charges graves contre Saër Fall. Ces accusations, couvertes par plusieurs articles du Code pénal, incluent notamment l’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, la dégradation et les dommages liés à une entreprise terroriste, ainsi que des actes mettant en danger la sécurité publique.
Le mandat d’arrêt international s’étend au-delà de l’attaque du bus de Yarakh, couvrant la période d’août 2021 à août 2023. Le contexte décrit par le magistrat Maham Diallo fait référence aux appels à manifester d’Ousmane Sonko, visant selon le juge à perturber les procès de Mame Mbaye Niang et Adji Sarr.
Dans le cadre de l’enquête sur l’attaque du bus de Yarakh, huit individus ont été identifiés comme suspects, dont quatre ont été arrêtés. Saër Fall, cependant, est parmi ceux qui ont pris la fuite. Le Doyen des juges invoque des traités bilatéraux et des conventions multilatérales pour demander son extradition.
L’examen de cette affaire souligne l’importance des enjeux internationaux et des défis liés à la coopération judiciaire entre les nations dans la poursuite de la justice pour des actes de cette gravité. Les développements futurs détermineront l’issue de cette affaire complexe et son impact sur la sécurité publique.
Mouhamed Ben Diop, leader de la coalition « Pass Pass », a officiellement déposé un recours devant le Conseil Constitutionnel suite au rejet de sa candidature pour l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024. Dans ce recours, le candidat recalé sollicite un réexamen de son dossier de parrainage, remettant en question les circonstances du rejet de sa candidature.
Le mandataire de Mouhamed Ben Diop, Ousmane Cass Ndao, a souligné un incident technique lors de l’analyse du parrainage de leur candidat. Selon lui, la machine chargée de l’analyse s’est arrêtée à 6%, forçant la commission à la redémarrer. Ces détails, jugés importants par l’équipe de Mouhamed Ben Diop, ne figurent pas dans le procès-verbal fourni par la commission de contrôle.
Par ailleurs, l’équipe de Mouhamed Ben Diop continue de contester le grand nombre de parrains introuvables dans le fichier, y compris celui du candidat lui-même, considérant cette situation comme « aberrante ».
Le Conseil Constitutionnel a ouvert ses portes les 15 et 16 janvier pour recevoir les recours des candidats contestant la liste provisoire publiée le 12 janvier, laquelle compte 21 candidats retenus. Les sept sages du Conseil devront se prononcer sur ces recours avant la date butoir du 20 janvier, moment prévu pour la publication de la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle de février 2024.
En ce jour de match d’entrée du Sénégal champion en titre à la CAN-2023 face à la Gambie, un terrible accident s’est produit sur l’autoroute à péage. Selon iRadio, trois véhicules, dont un de transport en commun, sont entrés en collision à hauteur de Diamniadio, dans le sens AIBD – Dakar.
Le bilan fait état de 16 blessés, dont cinq dans un état grave, selon le commandant des sapeurs-pompiers du Pôle urbain. Nous y reviendrons.
Après deux semaines d’effervescence et de vérifications, le Conseil constitutionnel du Sénégal a dévoilé, le vendredi 12 janvier, la liste des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024. Cependant, cette période de collecte et de contrôle des signatures, marquée par le système de parrainage, n’a pas été exempte de controverses et de difficultés, tant du côté de la commission dédiée que des prétendants. Seneweb revient sur ce filtre électoral, source de vives polémiques.
Le système de parrainage, instauré par la loi constitutionnelle de mai 2018, vise à rationaliser les candidatures et à limiter les dépenses publiques pour assurer la fluidité des élections. Selon cette loi, pour valider une candidature, il est nécessaire d’obtenir 1% des inscrits sur le fichier électoral sous la forme de parrainages citoyens, dans au moins 7 régions du pays. Bien que ce système existât déjà pour les candidats indépendants depuis 1992, la réforme de 2018 l’a élargi à tous les prétendants à la présidence.
Les élections législatives de 2017, avec la participation de 47 listes différentes aux couleurs parfois similaires, ont marqué le point de départ de cette réforme. Face à ce foisonnement, l’État a dépensé environ 18 milliards de francs CFA pour l’organisation du scrutin. Les élections locales suivantes ont vu la présence de 2747 listes en lice, renforçant la nécessité de trouver des mécanismes pour rationaliser le processus électoral.
Malgré ces intentions louables, la loi sur le parrainage a suscité des critiques et des polémiques, notamment au sein de l’opposition. Les détracteurs de la réforme ont dénoncé un projet d’attentat au pluralisme politique, tandis que certains candidats ont considéré le parrainage comme un obstacle injuste à leur réélection.
En réponse à ces critiques, le président Macky Sall a lancé un dialogue national en mai dernier, qui a conduit à une révision de la Constitution en juillet 2023. Cette réforme a introduit un parrainage optionnel, offrant aux candidats le choix entre le parrainage citoyen et celui des élus.
Néanmoins, malgré ces ajustements, le parrainage continue de faire l’objet de controverses. Sur 93 candidats ayant déposé leur dossier, seuls 21 ont franchi cette étape. Certains dossiers ont été rejetés en raison de fichiers électroniques jugés inexploitables, suscitant des réclamations et des contestations de la part des candidats écartés.
Une question majeure concerne la transparence du logiciel utilisé par le Conseil constitutionnel pour le contrôle des parrainages. Les candidats recalés remettent en question l’algorithme, la fiabilité et l’absence de tests à grande échelle de ce logiciel. Le manque de détails techniques, tels que le langage de programmation ou le cahier des charges, alimente également les critiques.
La décision du Conseil constitutionnel de ne pas divulguer certains détails techniques du logiciel, combinée au nombre important de parrains non identifiés dans le fichier général des électeurs, soulève des interrogations sur la transparence du processus. Des candidats ont déposé des recours, et certains ont lancé l’opération « dogaali » (exterminer) contre le régime en place.
En attendant que la situation se clarifie, ces controverses mettent en lumière les défis persistants liés au système de parrainage au Sénégal et soulignent la nécessité de garantir la transparence et l’équité dans le processus électoral.
Malgré le rejet de son dossier de candidature à la présidentielle par le Conseil constitutionnel, Maître Moussa Diop, actuellement en détention, ne compte pas abandonner. Sa coalition a déposé un recours au greffe, contestant le rejet en raison de l’absence de l’attestation de la Caisse des dépôts et consignations (CDC).
L’avocat, incarcéré depuis le 15 décembre 2023 pour des déclarations liées à un contrat d’exploitation d’une mine de diamant, se base sur la jurisprudence Insa Sankharé et Cheikh Diop, secrétaire national chargé des affaires juridiques d’AG/Jotna, affirme que la candidature de Maître Moussa Diop doit être déclarée « recevable ».
Sadio Mané, la star de l’équipe nationale sénégalaise, met en garde contre les pièges de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), soulignant l’importance de débuter la compétition avec détermination pour éviter une élimination prématurée. En tant que champions d’Afrique en titre, le Sénégal fait face à un groupe compétitif et commence son parcours ce lundi contre la Gambie.
Mané, double lauréat du Ballon d’Or africain, reconnaît que les matchs contre la Gambie et la Guinée seront des derbies tendus. Concernant le match contre le Cameroun, une grande nation du football, il souligne que la tâche ne sera pas facile.
Dans un groupe équilibré où chaque équipe est redoutable, Mané insiste sur la nécessité d’une performance solide dès le début. Il rappelle que la CAN réserve souvent des surprises et que l’équipe doit être prête à affronter tous les défis pour éviter une sortie prématurée du tournoi.
Les Lions du Sénégal visent à défendre leur titre avec détermination et à surmonter tous les obstacles sur leur chemin lors de cette compétition continentale.
En préparation de l’élection présidentielle de 2024, le Premier ministre Amadou Bâ, candidat de Benno Bokk Yakaar, a entrepris une tournée en Casamance. Pendant ce temps, à Dakar, son équipe politique met en place une logistique robuste en vue du scrutin présidentiel à venir.
Au niveau logistique, la coalition au pouvoir se mobilise avec l’acquisition de centaines de voitures fraîchement acquises pour faciliter les activités de campagne. Selon Les Échos, aucun véhicule administratif ne sera utilisé à cette fin, soulignant l’engagement de la coalition à mobiliser des ressources spécifiques pour la campagne électorale.
Les véhicules, de marques variées, sont décrits comme étant neufs et sont actuellement garés dans un lieu stratégique, à proximité de la présidence de la République. Cette initiative vise à renforcer la logistique en prévision de la campagne présidentielle à venir.
La perspective d’une revanche électrisante entre Balla Gaye 2 de l’École de lutte Balla Gaye et Tapha Tine du Baol est sur le point de devenir réalité, avec Baye Ndiaye et Al Bourakh Events aux commandes de l’organisation. L’annonce de cette nouvelle a été faite lors du face à face entre Eumeu Sène et Sa Thiès ce dimanche sur la TFM.
Balla Gaye 2 lui-même a exprimé son désir d’offrir une revanche à Tapha Tine, qu’il avait vaincu il y a une dizaine d’années. Lors du face à face, il a déclaré : « Beaucoup de lutteurs (Siteu, Reug Reug, etc.) veulent m’affronter, mais je veux croiser Tapha Tine comme le veut mon manager Aziz Ndiaye. C’est ma préférence. Je sais que Tapha Tine est un adversaire de taille, coriace, mais je vais lui donner sa deuxième dose et le battre une deuxième fois. »
Baye Ndiaye, quant à lui, a ajouté : « Si Tapha Tine est raisonnable (sur le cachet), je vais officialiser le combat. »
La réponse du camp de Tapha Tine était très attendue, et le manager El Hadji Thioune, présent dans l’assistance, a réagi positivement. Le mentor du géant du Baol a affirmé par l’intermédiaire d’un proche : « Le père de Tapha Tine m’a appelé et m’a chargé de vous dire que Tapha Tine acceptera d’affronter Balla Gaye. Il demande toutefois que vous lui accordiez un peu de temps et que d’ici mardi, vous aurez son accord définitif. »
Si cette revanche se concrétise, elle promet d’être un événement majeur dans le monde de la lutte sénégalaise, attirant l’attention des amateurs de ce sport passionnant. Les détails finaux, y compris la date et le lieu du combat, seront confirmés une fois que l’accord définitif de Tapha Tine sera obtenu. Les amateurs de lutte sénégalaise peuvent donc s’attendre à une confrontation épique entre ces deux poids lourds.
L’incident regrettable s’est produit lors du retour de la délégation ghanéenne à son hôtel. Un supporter, mécontent des résultats, a tenté d’agresser physiquement Chris Hughton, exprimant ainsi sa colère. Les détails exacts de l’incident restent à préciser, mais des informations suggèrent que l’intervention rapide de plusieurs diplomates présents a permis au sélectionneur de se soustraire à cette situation délicate.
L’agresseur, quant à lui, a été appréhendé par les forces de police ivoiriennes. La Fédération ghanéenne de football (GFA) n’a pas encore commenté cet incident choquant qui souligne les tensions croissantes autour de l’équipe nationale. Cet événement met en lumière les enjeux émotionnels élevés associés au football en Afrique, où les supporters peuvent exprimer leur frustration de manière parfois inappropriée.
La GFA pourrait être amenée à réagir prochainement, tandis que Chris Hughton et son équipe devront trouver des solutions rapidement pour redresser la barre et restaurer la confiance des supporters ghanéens. La sécurité des équipes et des responsables dans ce contexte tendu reste une préoccupation majeure, soulignant les défis auxquels le football international peut être confronté.
BREAK: One member of the Ghanaian supporters in Abidjan has been arrested for an attack on coach Chris Hughton at the team’s hotel.
It took the intervention of some Ghanaian diplomats who were around to save the coach.
The unidentified man has been handed to the Ivorian Police.
Les responsables de la milice Houthi soutenue par l’Iran au Yémen ont menacé de répondre aux frappes aériennes menées par les États-Unis au cours des deux derniers jours.
Le double spectre d’une guerre régionale élargie et d’une intensification des souffrances des civils a plané sur le Moyen-Orient samedi, après que la milice Houthi soutenue par l’Iran au Yémen a menacé de répondre aux frappes aériennes américaines et qu’un haut responsable de l’ONU a averti que la crise humanitaire à Gaza s’aggravait. vers la famine.
Une frappe de missile américain, lancée depuis un navire de guerre dans la mer Rouge, a touché une station radar à l’extérieur de la capitale yéménite, Sana, tôt samedi. Cette frappe solitaire a eu lieu environ 24 heures après un barrage beaucoup plus large de frappes menées par les États-Unis contre près de 30 sites dans le nord et l’ouest du Yémen, destinées à dissuader les attaques des Houthis contre des navires commerciaux dans la mer Rouge, l’une des voies de navigation les plus fréquentées au monde.
Les responsables houthis ont tenté d’ignorer la dernière attaque, affirmant qu’elle aurait peu d’impact sur leur capacité à poursuivre ces attaques. Leur objectif déclaré est de punir Israël pour avoir bloqué l’aide humanitaire à Gaza – bien que les analystes yéménites affirment que la crise offre également aux Houthis une distraction bienvenue face aux critiques croissantes dans leur pays. Deux responsables américains ont averti samedi que même après avoir touché plus de 60 cibles de missiles et de drones avec plus de 150 munitions à guidage de précision, les frappes aériennes menées par les États-Unis n’avaient endommagé ou détruit qu’environ 20 à 30 % de la capacité offensive des Houthis, dont une grande partie. est monté sur des plates-formes mobiles et peut être facilement déplacé ou caché.
Les responsables, s’exprimant sous couvert d’anonymat pour discuter des évaluations militaires internes, ont déclaré que les analystes américains se sont empressés de répertorier les cibles potentielles des Houthis, mais que cela s’est avéré difficile. Les agences de renseignement occidentales n’ont pas consacré beaucoup de temps ni de ressources ces dernières années à collecter des données sur les défenses aériennes des Houthis, leurs centres de commandement ou leurs dépôts de munitions, ont-elles déclaré. Le plus grand risque lié aux attaques aériennes est probablement supporté par les Yéménites ordinaires, dont la nation pauvre a été écrasée par des années de guerre civile et qui sont désormais confrontés à une confrontation aux enjeux élevés qui met en péril une fragile trêve de 20 mois.
Quelque 21 millions de Yéménites, soit les deux tiers de la population, dépendent de l’aide pour survivre, dans ce que les Nations Unies ont qualifié de l’une des pires calamités humanitaires au monde – une distinction douteuse désormais partagée par Gaza.
Dans le nord de Gaza, où le siège israélien paralysant depuis trois mois a frappé le plus durement, des cadavres sont laissés sur les routes et des habitants affamés arrêtent les camions humanitaires « à la recherche de tout ce qu’ils peuvent obtenir pour survivre », a déclaré Martin Griffiths, le plus haut responsable de l’aide humanitaire de l’ONU. vendredi le Conseil de sécurité des Nations Unies. Affirmant que le risque de famine à Gaza « augmentait de jour en jour », il a blâmé Israël pour les retards répétés et les refus d’autorisation aux convois humanitaires apportant de l’aide dans la région.
Depuis le 1er janvier, seuls trois des 21 convois prévus vers le nord de Gaza, transportant de la nourriture, des médicaments et d’autres fournitures essentielles, ont reçu l’autorisation israélienne d’entrer dans la zone, a déclaré jeudi un porte-parole de l’ONU. Davantage de fournitures ont été distribuées dans le sud de Gaza, près des deux postes frontaliers ouverts à des heures limitées, mais les travailleurs humanitaires affirment qu’il en faudra bien plus que cela pour aider de manière significative les civils de Gaza. Le Qatar joue un rôle de médiateur dans les négociations sur une proposition selon laquelle Israël autoriserait davantage de médicaments à entrer à Gaza en échange de médicaments sur ordonnance envoyés aux otages israéliens détenus par le Hamas, ont déclaré des responsables.
Les experts en famine affirment que la proportion d’habitants de Gaza exposés au risque de famine est plus élevée que partout ailleurs depuis qu’un organisme affilié aux Nations Unies a commencé à mesurer l’extrême faim il y a 20 ans. Les chercheurs affirment que cela fait des générations que le monde n’a pas connu une privation alimentaire d’une telle ampleur en temps de guerre.
L’arrivée d’un hiver extrêmement froid a exacerbé la lutte pour la survie, a déclaré M. Griffiths. Une grande partie de la population de Gaza s’est entassée dans des abris surpeuplés et en mauvais état dans le sud, avec un accès limité à l’eau potable et où les travailleurs humanitaires préviennent que la maladie se propage rapidement.
En réponse aux questions, le gouvernement israélien a nié vendredi toute obstruction à l’aide, affirmant que son autorisation dépendait de la situation sécuritaire, de la sécurité de ses troupes et de ses efforts pour empêcher les approvisionnements de « tomber entre les mains » du Hamas, le groupe militant islamiste. qui contrôle Gaza. Israël a lancé son assaut sur Gaza à la suite de l’attaque menée par le Hamas le 7 octobre, au cours de laquelle les responsables israéliens affirment qu’au moins 1 200 personnes ont été tuées et 240 autres ont été ramenées à Gaza en otages.
Depuis, les attaques israéliennes, utilisant souvent des bombes fournies par les États-Unis, ont tué plus de 23 000 personnes à Gaza, selon les autorités sanitaires de Gaza. Au moins 1,9 million de personnes, soit 85 pour cent de la population, ont été contraintes de quitter leur domicile, selon l’ONU. Malgré les critiques mondiales croissantes et les appels de l’administration Biden à une plus grande prudence, le rythme des frappes israéliennes n’a pas ralenti et s’est même accéléré dans les zones où les Palestiniens avaient reçu l’ordre de fuir pour leur propre sécurité, a déclaré M. Griffiths.
Vendredi, une frappe contre une maison à Rafah, près de la pointe sud de Gaza, a tué 10 personnes, dont plusieurs enfants, ont rapporté les médias palestiniens. Au moins 700 000 Palestiniens ont fui vers la zone autour de Rafah, le long de la frontière avec l’Égypte, dans l’espoir d’y trouver sécurité. Même là, c’est insaisissable.
« Il n’y a aucun endroit sûr à Gaza », a déclaré M. Griffiths. « Une vie humaine digne est quasiment impossible. »
De grandes manifestations appelant à la fin de l’attaque israélienne sur Gaza, liée au 100e jour de la guerre, étaient attendues samedi dans le monde entier, dans des villes comme Londres, Dublin, Washington, Kuala Lumpur et Jakarta.
En Israël, cependant, l’accent a été mis sur les 136 otages qui seraient toujours détenus à Gaza. Les familles et les partisans des personnes capturées le 7 octobre prévoyaient d’organiser une veillée nocturne à Tel Aviv samedi soir. Parmi les otages figurent une douzaine de personnes âgées de 70 à 80 ans ainsi qu’un bébé d’un an. Des proches frustrés critiquent de plus en plus clairement les efforts du Premier ministre Benjamin Netanyahu pour les libérer.
Comme le Hamas à Gaza et le Hezbollah au Liban, les Houthis sont soutenus, financés et armés par l’Iran depuis de nombreuses années. Les responsables américains affirment que l’Iran a fourni les renseignements utilisés par les Houthis pour cibler des navires à 28 reprises dans la mer Rouge depuis la mi-novembre, provoquant le détournement de plus de 2 000 autres navires vers une route beaucoup plus longue autour de l’Afrique.
Jusqu’à présent, la réponse des Houthis aux frappes aériennes américaines et britanniques, soutenues par l’Australie, Bahreïn, le Canada et les Pays-Bas, a été minime : un seul missile est tombé dans la mer Rouge à environ 500 mètres d’un navire qui passait vendredi. La société de sécurité maritime Ambrey a identifié le navire comme étant un pétrolier battant pavillon panaméen transportant du pétrole russe – une erreur apparente, puisque la Russie, alliée de l’Iran, avait dénoncé les frappes menées par les États-Unis contre les Houthis.
Pourtant, l’impact de la crise sur le commerce mondial se fait déjà sentir. Dans un podcast diffusé vendredi après les frappes occidentales, Lloyd’s List Intelligence, une société de données maritimes, a déclaré qu’elle constatait un nombre croissant de porte-conteneurs se détournant vers une route alternative autour du cap de Bonne-Espérance, ce qui ajoute généralement 10 jours et environ 3 300 milles marins. au voyage. Tesla et Volvo ont déclaré qu’ils seraient contraints de suspendre la production dans certaines usines automobiles en Europe, tandis qu’Ikea a averti que certains approvisionnements pourraient s’épuiser.
De nombreux experts yéménites étaient sceptiques quant au fait que cette série de frappes américaines forcerait les Houthis à reculer, et ont déclaré que le groupe pourrait même être renforcé. Depuis 2014, les Houthis ont subi de lourds bombardements par des avions de guerre saoudiens armés par les États-Unis, pour finalement devenir le gouvernement de facto du nord du Yémen.
La récente prestation du Sénégal contre le Togo (0-0) a ravivé le débat autour de la position de Cheikhou Kouyaté en tant que sentinelle dans le schéma tactique d’Aliou Cissé. Certains observateurs estiment que cette option tactique limite la créativité et la fluidité du jeu de l’équipe nationale.
L’exemple de Nampalys Mendy, qui a été positionné comme sentinelle dans le passé, est évoqué pour illustrer la différence de dynamique que cela a apporté au jeu de l’équipe nationale. L’analyste suggère également que Pathé Ciss, ayant assuré à ce poste contre la Bolivie (2-0) et l’Equateur (2-1), pourrait être une alternative valable en cas d’indisponibilité de Nampalys Mendy.
La défaite contre l’Algérie (0-1) et le match nul contre le Togo ont mis en lumière les limites de Gana et Kouyaté en tant que sentinelles, selon l’analyste. La proposition est donc faite pour que Aliou Cissé explore d’autres options, avec des joueurs tels que Nampalys Mendy, pour dynamiser le jeu du Sénégal.
En ce qui concerne l’attaque, des critiques sont également adressées à Habib Diallo, qui, malgré une saison mitigée avec Al Shabab, est maintenu en tant que titulaire. L’analyste suggère que d’autres options, comme Jakson, Bamba Dieng, ou Abdalla Sima, pourraient être envisagées pour renforcer l’efficacité offensive de l’équipe.
Le débat tactique s’intensifie à l’approche des prochains matchs du Sénégal, mettant Aliou Cissé sous pression pour réévaluer ses choix tactiques et optimiser les performances de l’équipe nationale.
Du 14 au 17 janvier 2024, le Premier Ministre Amadou Ba a inauguré une tournée économique stratégique dans les régions de la Casamance, débutant son périple à l’aéroport de Tambacounda. Cette initiative vise à stimuler les perspectives économiques régionales et à renforcer les liens entre le gouvernement et les communautés locales.
La première étape de cette tournée a été marquée par une note de solennité, alors que le Premier Ministre s’est rendu au domicile du Ministre de l’Intérieur, Sidiki KABA, pour présenter ses condoléances au nom du Chef de l’État et du Gouvernement, suite au décès du frère de ce dernier. Cette visite de courtoisie souligne la solidarité gouvernementale envers l’un de ses membres touché par le deuil.
Par la suite, Amadou Ba, accompagné de sa délégation, s’est dirigé vers la région de Kolda, marquant ainsi le début d’un marathon économique visant à dynamiser les opportunités de croissance dans la Casamance. Cette démarche reflète l’engagement du gouvernement envers le développement régional et son désir de créer des synergies fructueuses avec les acteurs locaux.
La tournée revêt une importance cruciale, mettant en évidence la volonté du gouvernement de favoriser le progrès économique dans la région. L’objectif est de créer un dialogue ouvert et constructif avec les communautés locales, comprendre leurs préoccupations et identifier les opportunités d’investissement et de développement.
Au-delà de l’aspect économique, le Premier Ministre a également souligné l’importance de renforcer les liens sociaux et culturels dans la Casamance. La tournée vise à consolider la cohésion entre le gouvernement et la population, garantissant ainsi que les politiques et les initiatives en cours répondent efficacement aux besoins réels de la communauté.
cette tournée économique du Premier Ministre Amadou Ba en Casamance illustre une démarche proactive du gouvernement pour favoriser le développement inclusif et durable de la région. Elle offre également une occasion unique de construire des partenariats solides entre les autorités gouvernementales et les acteurs locaux, jetant ainsi les bases d’un avenir économique prometteur pour la Casamance.
Le suspens autour de la participation d’André Onana à la CAN 2023 avec l’équipe nationale du Cameroun touche à sa fin. Après avoir repoussé son départ autant que possible pour honorer ses engagements en club avec Manchester United, le gardien de but prend finalement le chemin de Yamoussoukro pour rejoindre les Lions Indomptables dans le cadre du prestigieux tournoi africain.
Quelques heures après avoir joué pour Manchester United contre Tottenham (2-2) lors de la 21e journée de la Premier League ce dimanche, André Onana s’est dirigé vers l’aéroport de Liverpool. De là, il a pris un vol privé en direction de Yamoussoukro, où le Cameroun affrontera la Guinée pour son entrée en lice à la CAN, prévue lundi à 17h GMT (18h en France).
Selon les informations de L’Équipe, le finaliste de la dernière Ligue des champions, probablement fatigué par le long voyage et le changement climatique imminent (avec des températures dépassant les 30°C en Côte d’Ivoire), devrait commencer le match sur le banc. C’est le gardien Fabrice Ondoa qui devrait assurer les responsabilités dans les cages des Lions Indomptables face au Syli National.
Cette saga autour de la participation d’André Onana ajoute un élément de suspense à la campagne du Cameroun à la CAN 2023. Les fans attendent avec impatience de voir comment l’équipe gérera cette situation et comment les joueurs s’adapteront aux circonstances changeantes. Le talent et l’expérience d’Onana seront néanmoins des atouts précieux pour les Lions Indomptables tout au long du tournoi.
La CAN 2023 a débuté avec un coup de tonnerre, alors que le Ghana s’est fait surprendre par le Cap-Vert (1-2) à Abidjan lors de son premier match du tournoi. Malgré une égalisation des Black Stars au retour des vestiaires, le Cap-Vert a finalement pris l’avantage dans les dernières minutes du temps additionnel.
— follow @FootColic for all goal clips (@MaryroseTa64565) January 14, 2024
Dès le début du match, les deux équipes ont affiché leur détermination, créant des opportunités dès la première minute. Cependant, c’est le Cap-Vert qui a rapidement pris les devants avec un but de Jamiro Monteiro à la 17e minute, exploitant une passe en retrait de Jovane Cabral.
Malgré un réveil du Ghana après ce coup initial, marqué par des tirs et une tentative d’égalisation de Ransford Königsdörffer, le Cap-Vert maintenait sa domination. Les Black Stars semblaient avoir égalisé par Majeed Ashimeru, mais le but a été refusé après consultation de la VAR en raison d’une obstruction du gardien adverse.
Malgré un réveil du Ghana après ce coup initial, marqué par des tirs et une tentative d’égalisation de Ransford Königsdörffer, le Cap-Vert maintenait sa domination. Les Black Stars semblaient avoir égalisé par Majeed Ashimeru, mais le but a été refusé après consultation de la VAR en raison d’une obstruction du gardien adverse.
Pourtant, le Cap-Vert a montré une détermination inébranlable, menant des offensives avec Bebé qui a été constamment contrecarré par la défense ghanéenne. Finalement, dans les dernières minutes du temps additionnel, Garry Rodrigues a inscrit le but de la victoire pour le Cap-Vert, profitant d’une passe décisive de Gilson Benchimol.
La défaite du Ghana lors de ce premier match de la CAN 2023 marque un début surprenant pour une équipe qui était considérée comme l’une des favorites du tournoi. Le Cap-Vert, au contraire, a montré son courage et sa détermination, créant une première sensation dans cette compétition africaine de haut niveau.*
Au troisième jour de la CAN 2024, la compétition monte encore d’un cran, lundi, avec trois grosses équipes à l’affiche : le champion en titre sénégalais, l’ambitieux Cameroun et une Algérie revancharde. Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette nouvelle journée de Coupe d’Afrique des nations.
Le programme de la journée
15 h : Sénégal – Gambie (groupe C)
18 h : Cameroun – Guinée (groupe C)
21 h : Algérie – Angola (groupe D)
L’affiche du jour
Les Lions de la Teranga veulent faire revivre au peuple sénégalais l’indescriptible euphorie ressentie après le premier sacre continental de leur histoire, en 2022. Malgré un état de forme passable, avec trois victoires sur leurs six derniers matches disputés, tous ont réaffirmé devant les médias leur ambition de conserver leur titre. Pour atteindre son objectif, le Sénégal mise sur un groupe expérimenté.
Ce qu’il s’est passé hier
Le Nigeria cale d’entrée : édition après édition, la Guinée équatoriale continue de surprendre. Cette année, ce sont les Super Eagles du Nigeria qui en ont fait les frais. Le Nzalang national a foudroyé les Nigérians avant qu’Osimhen égalise (1-1).
Les Pharaons se font peur : l’Égypte de Mohamed Salah aussi s’est fait peur. La bande à Mo a attendu les derniers instants pour arracher le match nul grâce à un penalty obtenu avec la VAR (2-2). La décision fait parler.
Le Cap-Vert fait sensation : face au Ghana, les Requins bleus ont largement mérité leur victoire. Ils ont d’abord mené au score avant de concéder l’égalisation en début de seconde période. En démontrant de belles qualités collectives, les Créoles y ont cru jusqu’au bout et leurs efforts ont été récompensés en fin de match (2-1).
En bref
Record battu pour André Ayew : la légende des Black Stars est toujours fidèle au poste. En disputant le match contre le Cap-Vert, l’aîné des fils d’Abedi Pelé a égalé le record du Camerounais Rigobert Song avec une 8e participation à la CAN. Le Tunisien Msakni devrait également égaler ce record mardi. On lui souhaite une meilleure performance pour son équipe
Stades vides : après l’euphorie du match d’ouverture, c’est le retour d’une antienne de la CAN. Les stades d’Ébimpé et Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan sonnaient creux dimanche. Charge à Yamoussoukro, Bouaké, Khorogo et San Pedro de faire le plein.
Les habitants de Ross-Béthio ont organisé une marche ce dimanche pour exprimer leur mécontentement envers la Société d’exploitation d’ouvrages hydrauliques (SEOH), chargée du service public de l’eau dans leur commune du département de Dagana, et ont demandé son départ immédiat.
La principale préoccupation des manifestants est la qualité de l’eau fournie par la SEOH, qu’ils estiment être non potable et à l’origine de divers problèmes de santé dans la région. Les protestataires dénoncent également le coût élevé des factures d’eau, fixé à 275 francs par mètre cube, une somme jugée excessive.
Les porte-paroles des manifestants ont appelé l’État à intervenir, soulignant que la délégation du service public de l’eau à une entreprise privée devrait résoudre le déficit en eau dans la région. Ils ont également mentionné une pétition qui a recueilli plus de 3000 signatures en une journée, démontrant ainsi l’ampleur du mécontentement de la population.
Les protestataires insistent sur la nécessité pour l’État de trouver des solutions immédiates pour assurer un approvisionnement en eau potable dans la ville. Ils estiment que l’accès à une eau de qualité est un droit fondamental et demandent des mesures concrètes pour résoudre cette situation.
Le chef de l’agence SEOH de Ross-Béthio, Malick Ngom, a refusé de commenter la situation, laissant ainsi planer l’incertitude quant à la position de la société face aux revendications des habitants.
La marche à Ross-Béthio reflète les préoccupations urgentes des habitants en matière d’accès à une eau potable et de conditions de vie saines. Les autorités sont appelées à agir rapidement pour résoudre cette situation et répondre aux besoins fondamentaux de la population.
Le président Macky Sall a inauguré le Bus Rapid Transit (BRT) à Dakar, un réseau de bus entièrement électriques destiné à révolutionner la mobilité dans la métropole sénégalaise. Accompagné de la Première dame Marième Faye Sall, le président a souligné l’importance de cette avancée dans le secteur du transport, qualifiant le BRT de « pas décisif vers la modernité ».
Changements Majeurs dans le Transport Public : Le président Sall a salué le BRT comme un changement radical dans les règles qui régissent le transport public, soulignant son impact sur la modernité et l’émergence économique du Sénégal. Il a mis en avant la sécurité et la décarbonation totale du transport offert par le BRT.
Description du Projet BRT : Le BRT, conçu pour être un système de bus rapide circulant sur des voies réservées, a débuté ses travaux en 2020. Le projet, d’une valeur de 420 milliards de francs CFA, bénéficie du soutien financier de la Banque mondiale, de la Banque européenne d’investissement et du Fonds vert pour le climat de l’ONU. Avec une capacité de transporter 300 000 passagers par jour sur 18 km de voies dédiées, le BRT vise à réduire significativement la durée des trajets entre Guédiawaye et Dakar.
Promesse de Réduction des Temps de Trajet : Le temps de trajet entre Guédiawaye et Dakar, actuellement de plus d’une heure trente minutes en raison des embouteillages, devrait être réduit à 45 minutes grâce au BRT. Le président a souligné que le projet répond à une stratégie de prise en charge globale du transport à Dakar, avec un focus sur la mobilité organisée, régulière, sécurisée et confortable.
Impact Environnemental et Création d’Emplois : Le BRT, alimenté par l’électricité avec une transition future vers l’énergie solaire, promet de réduire les émissions de CO2 de 60 000 tonnes par an. Le projet devrait également générer 1000 emplois directs, dont au moins 35% seront réservés aux femmes.
Concession et Gestion : L’exploitation et la maintenance du BRT ont été concédées pour 15 ans à Dakar Mobilité, une société détenue majoritairement par Meridiam, une entreprise française spécialisée dans les projets d’infrastructure publique, en partenariat avec le Fonds souverain d’investissements stratégiques du Sénégal. Cette concession comprend l’achat des bus et des bornes de recharge à la société chinoise CRRC.
L’inauguration du BRT marque une étape significative dans la modernisation du transport public à Dakar, offrant une alternative durable et efficace pour répondre aux défis de mobilité croissants dans la région.
À l’approche du premier match du Sénégal contre la Gambie ce lundi, l’excitation atteint son paroxysme dans le pays, avec les Lions de la Teranga étant largement favoris pour cette confrontation historique en Coupe d’Afrique des Nations. La communauté passionnée de supporters d’Allez-Casa se mobilise massivement pour soutenir l’équipe nationale.
Le Sénégal, étant déjà très attendu, se prépare à affronter la Gambie dans un match crucial qui marque le début de son parcours dans la compétition continentale. Les Lions de la Teranga, sous la direction de leur entraîneur, suscitent l’enthousiasme des supporters et font figure de grands favoris pour ce premier match.
La rivalité sportive entre le Sénégal et la Gambie prend une nouvelle dimension avec cette première confrontation en Coupe d’Afrique des Nations, ajoutant une dose supplémentaire d’excitation et de tension à l’atmosphère prématch.
Les fans d’Allez-Casa, fervents supporters de l’équipe nationale, se mobilisent de manière impressionnante pour exprimer leur soutien inconditionnel aux Lions de la Teranga. Une vidéo captivante circule sur les réseaux sociaux, montrant la ferveur et la passion des supporters alors qu’ils se dirigent en masse vers le lieu du match.
La vidéo témoigne de l’unité et de la détermination de la communauté Allez-Casa à soutenir l’équipe nationale dans ce moment crucial. Les chants, les drapeaux et l’effervescence qui émanent des supporters créent une ambiance électrique, soulignant l’importance de cette compétition pour le pays.
Alors que les Lions de la Teranga s’apprêtent à entrer sur le terrain, le soutien massif d’Allez-Casa promet d’être un élément clé pour galvaniser l’équipe et lui donner l’élan nécessaire pour réussir dans cette Coupe d’Afrique des Nations.
Le Sénégal entame ainsi son périple dans la compétition sous les encouragements bruyants et passionnés de ses supporters, créant une atmosphère enflammée qui transcende le stade et se répand à travers tout le pays. La nation toute entière est unie derrière ses Lions, prête à vibrer au rythme des exploits qui se dessinent dans cette aventure sportive mémorable.
Dans une déclaration récente, Amadou Ba, mandataire de Bassirou Diomaye Faye, a affirmé que le Conseil constitutionnel a annulé la radiation pour contumace d’Ousmane Sonko, suite à la publication de la liste des 21 candidats à l’élection présidentielle.
Amadou Ba souligne un aspect crucial que les analystes n’ont pas suffisamment mis en avant : le Conseil constitutionnel, dans sa décision arrêtant et publiant la liste des candidats, a réintégré Ousmane Sonko dans le fichier électoral, lui reconnaissant ainsi l’intégralité de ses droits civiques.
Dans son post complet, Amadou Ba explique que le Conseil constitutionnel a annulé la radiation pour contumace de Sonko, soulignant que tout ce qui est reproché à sa candidature est le défaut de l’attestation de caution, que le directeur de la Caisse des dépôts aurait illégalement bloquée en estimant que Sonko ne figurait pas sur le fichier électoral.
Le Conseil constitutionnel, en excluant la radiation, la contumace et le pourvoi de l’État contre l’ordonnance du Président du Tribunal HCD, a selon Amadou Ba, considéré que la candidature de Sonko n’est viciée que par le défaut de caution.
Amadou Ba indique que le recours a été déposé avec les preuves de la prétendue forfaiture du directeur général de la CDC (Caisse des dépôts et consignations).
Cette décision du Conseil constitutionnel pourrait avoir un impact significatif sur la campagne électorale en cours, remettant en selle la candidature d’Ousmane Sonko. La réintégration de Sonko dans le processus électoral soulève des questions importantes sur la légitimité des actions qui ont pu entacher sa candidature, mettant en lumière le rôle crucial des institutions juridiques dans le processus démocratique du pays.
La scène politique sénégalaise est maintenant témoin d’un nouveau développement, avec des implications potentielles pour le paysage électoral et les dynamiques en jeu dans la course à la présidence.
La décision récente du Conseil constitutionnel du 13 janvier 2024 déclarant recevable la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle du Sénégal a été saluée par la Coalition Karim 2024 dans un communiqué. Cependant, cette joie est entachée par les tentatives de certains adversaires de discréditer Karim Wade en remettant en question sa nationalité française, malgré sa renonciation.
La Coalition Karim 2024 a exprimé sa satisfaction suite à la décision du Conseil constitutionnel, qui a jugé recevable la candidature de Karim Wade après un examen minutieux du respect strict des conditions requises pour se porter candidat à la présidentielle. Cependant, la coalition déplore les attaques persistantes visant à semer le doute sur la nationalité de Karim Wade, qui a clairement renoncé à sa binationalité.
Dans son communiqué, la Coalition Karim 2024 dénonce ces questions fantaisistes comme une expression méprisable de discrimination et de xénophobie, ne reflétant pas l’honneur des candidats à l’origine de ces allégations.
La coalition affirme que le Conseil Constitutionnel a statué de manière incontestable après une étude approfondie, confirmant que Karim Wade a accompli toutes les formalités nécessaires pour renoncer à sa nationalité française, une décision également approuvée par les autorités françaises.
La Coalition Karim 2024 souligne que de telles manœuvres politiciennes portent atteinte à l’esprit démocratique et visent à détourner l’attention des citoyens des véritables enjeux de l’élection présidentielle du 25 février prochain.
Dans un ton ferme, la coalition appelle tous ses militants, sympathisants et alliés à rester vigilants face à ces tactiques de diversion et à se concentrer sur les véritables défis auxquels le pays est confronté. Elle met en garde ses adversaires contre toute tentative de salir la candidature de Karim Wade par des moyens médiocres et fallacieux.
Le communiqué conclut en réaffirmant la détermination de la Coalition Karim 2024 à œuvrer sans relâche pour un Sénégal prospère, uni et fier, servant le peuple sénégalais et construisant un avenir meilleur pour tous les citoyens.
La bataille politique se poursuit alors que la coalition reste concentrée sur ses objectifs, laissant derrière elle les attaques visant à détourner l’attention de l’essence même de la campagne électorale.
Dans un journal rappé avec un seul titre à la une, “Oil United Vs Green Team, deux rappeurs sénégalais Xuman et Keyti, dénoncent le sponsoring de la CAN par TotalEnergies. Ce clip vidéo produit grâce à un partenariat entre Greenpeace Afrique et Kick Polluters Out demande à la Confédération Africaine de Football (CAF) de suspendre cette collaboration qui ternit l’image du football africain.
Yaoundé, 12 janvier 2024 – Un clip vidéo mettant en scène deux rappeurs sénéglais célèbres a été publié aujourd’hui par Greenpeace Afrique et son partenaire Kick Polluters Out, un mouvement de créateurs et d’activistes africains luttant contre le sportwashing par les grands pollueurs. [1] La vidéo critique le parrainage par le géant des énergies fossiles TotalEnergies de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), la principale compétition internationale de football masculin en Afrique, qui débute le samedi 13 janvier au stade olympique d’Ebimpé, en Côte d’Ivoire. Greenpeace Afrique demande à la CAF d’exclure TotalEnergies de ce tournoi et encourage les fans de football du monde entier à partager la vidéo afin de s’engager non seulement pour leur équipe, mais aussi pour un avenir où l’air sera pur et libéré de la tyrannie des combustibles fossiles. Thandile Chinyavanhu, responsable de la campagne pétrole et gaz de Greenpeace Afrique, a déclaré : « Les énergies fossiles, qui sont le moteur d’entreprises comme TotalEnergies, empoisonnent les poumons des athlètes africains et des supporters de football. La science affirme que nous devons abandonner les combustibles fossiles au profit des énergies propres. Mais Total continue de déplacer des communautés pour de nouveaux forages pétroliers et de cracher des gaz à effet de serre avant d’expédier ses profits massifs en Europe. Total transforme la CAN, célébration de l’unité africaine, en une grotesque opération de greenwashing. « Il est temps de chasser TotalEnergies de nos stades. Notre passion pour le football est profonde, mais notre amour pour une Afrique propre et saine l’est tout autant », a-t-elle ajouté. Dans ce clip vidéo, les deux rappeurs décrivent une CAN d’un autre genre, opposant les Écologistes et les Pétroliers. D’un côté, les « Oil United, » tristement célèbres pour leur obsession envers l’exploitation excessive des ressources pétrolières et gazières, au détriment des écosystèmes naturels. Cette équipe s’oppose à la Green Team, dévouée quant à elle à la préservation de la planète face à la voracité des multinationales pétrolières. Ce match revêt une importance cruciale pour les générations actuelles et futures qui subissent chaque jour les affres des grands pollueurs.
Keyti du Journal Rappé a déclaré
“Notre devise est l’autonomisation des jeunes par l’information, car en réalité, les jeunes Africains sont ceux qui, à ce stade, peuvent réellement changer la dynamique de nos pays ». Cette parodie musicale dénonce le greenwashing de TotalEnergies, une compagnie qui se sert délibérément des millions de téléspectateurs de la CAN pour redorer son image, tout en continuant à tirer profit de l’extraction de combustibles fossiles qui détruisent le climat. Les deux artistes dépeignent TotalEnergies comme hypocrite, tout en décrivant ses nouveaux plans d’exploration des combustibles fossiles en Afrique comme un mépris flagrant de la crise climatique. Le clip vidéo vient s’ajouter à une autre vidéo publiée par la même équipe à de mêmes fins. Samm Farai Monro, cofondateur de Kick Polluters Out et Directeur de Magamba Network, a déclaré : « TotalEnergies est coupable d’avoir commis une faute. Elle aime donner d’elle-même une image propre et verte avec son parrainage de l’AFCON. Mais la réalité est bien différente. À l’heure où les scientifiques nous disent d’arrêter tout nouveau projet d’énergie fossile, Total développe plus de ressources pétrolières et gazières en Afrique que n’importe quelle autre entreprise[3]. En tant qu’Africains, nous devons donner un carton rouge à TotalEnergies. On aime le football mais on déteste la pollution !” Actuellement, TotalEnergies provoque une vague de destruction sur le continent africain. Elle construit l’oléoduc est-africain (EACOP) pour transporter le pétrole du lac Albert, en Ouganda, jusqu’au port de Tanga, en Tanzanie. Ce projet destructeur devrait entraîner le déplacement de plus de 100 000 personnes, selon la campagne Stop EACOP[4]. Au Mozambique, TotalEnergies est accusé d’attiser les conflits dans la région déjà instable de Cabo Delgado avec son projet de développement gazier de 20 milliards de dollars. En Afrique du Sud, Total a reçu le feu vert du gouvernement pour effectuer des forages pétroliers et gaziers en mer, malgré les inquiétudes fondées concernant l’impact sur la vie marine et l’environnement. Pour ajouter au contexte, Total a réalisé un bénéfice net stupéfiant de plus de 6,7 milliards de dollars au cours du troisième trimestre 2023.
FIN Regardez la vidéo et partagez-la sur YouTube, Instagram, X.
Notes [1] Voir Kick Polluters Out sur X pour plus d’informations sur le mouvement. [2] Rapport du PNUE sur la lutte contre le changement climatique [3] Qui finance l’expansion des combustibles fossiles en Afrique ? [4] Site web de Stop EACOP [5] Bénéfices de TotalEnergies pour le troisième trimestre 2023
Greenpeace Afrique est membre de Kick Polluters Out – un mouvement de créateurs et d’activistes africains qui s’opposent au sportwashing et au greenwashing pratiqués par les grands pollueurs. Le réseau est organisé par Magamba Network (Zimbabwe) et comprend Buni Media (Kenya) et Journal Rappé (Sénégal). Don’t Gas Africa, Fossil Free Football et Cool Down Network soutiennent également cette campagne. Contacts Pour plus d’informations, veuillez contacter Luchelle Feukeng, Responsable de la communication et du storytelling chez Greenpeace Afrique, lfeukeng@greenpeace.org Greenpeace International Press Desk : pressdesk.int@greenpeace.org, +31 (0) 20 718 2470 (disponible 24 heures sur 24). Pour les derniers communiqués de presse internationaux, suivez-nous sur Twitter @greenpeacepress
Le Premier Ministre, Amadou Bâ, a entamé une tournée économique dans le sud du Sénégal, débutant son séjour par Tambacounda où il a été accueilli avec les honneurs par les autorités administratives. Cette tournée vise à explorer les dynamiques socio-économiques de la région et à rencontrer les acteurs clés.
Arrivé à l’aéroport de Tambacounda vers midi, le Premier Ministre a débuté son séjour économique par une visite à Kolda. Durant sa visite, il a exploré le marché de Diaobé, inspecté le tronçon de Médina Yoro Foula, et pris connaissance des activités de la SODAGRI. Cette première étape a été marquée par des interactions avec les acteurs socio-économiques locaux.
La tournée économique du Premier Ministre a pour objectif de mieux comprendre les réalités économiques du sud du Sénégal. Il s’agit également d’échanger avec les entrepreneurs, agriculteurs et autres acteurs du secteur pour identifier les opportunités, les défis et les besoins spécifiques de la région.
Au cours de son séjour, le Premier Ministre Amadou Bâ prévoit des rencontres avec les acteurs socio-économiques des différentes localités visitées. Ces échanges permettront de recueillir des informations de première main, d’aborder les préoccupations des citoyens, et de discuter des perspectives de développement dans la région.
La tournée économique du Premier Ministre dans le sud du Sénégal témoigne de l’engagement du gouvernement à comprendre et à soutenir le développement économique régional. Ces visites sur le terrain offrent une occasion unique de renforcer la collaboration entre les autorités centrales et les acteurs locaux, contribuant ainsi à une croissance économique plus inclusive et équilibrée à travers le pays.
La cérémonie d’inauguration du Bus Rapid Transit (BRT) a vu la participation du président Macky Sall, avec Ahmed Aidara, maire de Guédiawaye, saluant le projet pour son impact sur la mobilité et l’emploi. Cependant, Ahmed Aidara a saisi cette occasion pour adresser une requête au président Sall concernant l’emploi des jeunes de Guédiawaye dans cette infrastructure cruciale.
Ahmed Aidara a exprimé sa reconnaissance envers le projet BRT, soulignant son importance tant pour la mobilité que pour l’emploi. Le maire a reconnu la valeur du projet, qui promet d’avoir un impact significatif sur la vie quotidienne des citoyens.
Cependant, Ahmed Aidara a formulé une demande spécifique au président de la République en lien avec l’emploi des jeunes de Guédiawaye. Étant donné que le projet prend son départ dans cette localité, le maire a plaidé en faveur de l’attribution d’un nombre significatif d’emplois aux jeunes de Guédiawaye dans cette nouvelle infrastructure.
Le projet BRT, d’un coût global de 419 milliards de francs CFA, prévoit déjà la création de 1000 emplois directs. De ce nombre, 35% seront dédiés aux emplois féminins, et 50% seront alloués aux communes traversées par le projet.
L’appel d’Ahmed Aidara en faveur de l’emploi des jeunes de Guédiawaye dans le cadre du projet BRT souligne l’importance de veiller à ce que les retombées de cette infrastructure bénéficient directement à la communauté locale. La création d’emplois, en particulier pour les jeunes, est un enjeu crucial pour le développement durable et l’inclusion sociale dans le cadre de projets d’une telle envergure.
La rencontre tant attendue entre l’Égypte et le Mozambique lors de la CAN 2024 a été marquée par des rebondissements inattendus. Le Mozambique, sur le point de réaliser un exploit historique, a été contré par une égalisation spectaculaire des pharaons égyptiens dans les dernières secondes du temps additionnel, aboutissant à un match nul (2-2).
Menés initialement (1-0), le Mozambique a renversé la situation en marquant deux buts en trois minutes, prenant ainsi l’avantage et mettant l’Égypte en difficulté. Tout semblait indiquer que le Mozambique allait remporter sa première victoire en phase finale de la CAN. Cependant, la détermination des Égyptiens s’est révélée cruciale, et ils ont réussi à égaliser à la 90+5, grâce à un penalty converti par la star Mohamed Salah.
Bien que le match se soit conclu sur un match nul (2-2), ce résultat peut être considéré comme un mauvais départ pour l’Égypte dans cette édition de la Coupe d’Afrique des Nations. Le groupe B, comprenant également le Cap-Vert, le Ghana et le Mozambique, s’annonce compétitif et les pharaons devront redoubler d’efforts pour améliorer leurs performances lors des prochains matchs.
Logés dans un groupe relevé, les défis s’annoncent nombreux pour l’Égypte. Avec des adversaires de taille, les pharaons devront rapidement se ressaisir, analyser les lacunes exposées lors de ce premier match, et mettre en place une stratégie plus solide pour les rencontres à venir. La compétition promet d’être intense, et l’Égypte devra montrer sa capacité à surmonter les obstacles pour espérer briller lors de cette 34ème édition de la CAN.
La rencontre entre l’Égypte et le Mozambique restera dans les mémoires en raison de son dénouement dramatique. Alors que le Mozambique était tout près de créer la surprise, l’Égypte a évité la défaite in extremis. Le parcours des pharaons dans cette compétition africaine reste incertain, mais l’équipe aura à cœur de se rattraper dans les prochains matchs pour atteindre ses objectifs dans cette CAN 2024.
Le président Macky Sall a marqué le début d’une ère nouvelle dans le système de transport de masse au Sénégal en inaugurant ce dimanche 14 janvier le Bus Rapid Transit (BRT). Ce projet ambitieux, d’une valeur de 419 milliards de francs CFA, vise à améliorer la mobilité entre Guédiawaye et Dakar, avec la capacité de transporter jusqu’à 300 000 passagers par jour.
Développement du BRT :
Le chef de l’État a lancé officiellement ce projet novateur qui représente un investissement majeur dans le réseau de transport public. La première étape de l’inauguration a eu lieu au Centre d’Opération et de Commandement du BRT à Gadaye, une structure ultramoderne s’étendant sur 6 hectares. Cette installation comprend un poste central de communication entre les bus et le centre, deux parkings souterrains à deux niveaux, un centre de maintenance préventive et curative, ainsi qu’une zone de remisage pour la recharge des bus électriques.
Resilience et Collaboration :
Le projet, dévoilé avec enthousiasme par le président Sall, porte les marques de l’Ageroute, maître d’œuvre de ce centre moderne. Le Directeur général de l’Ageroute, Mamadou Ndao, a exprimé sa grande satisfaction quant à la résilience démontrée par ce projet emblématique.
Le Directeur général du Conseil exécutif des transports urbains durables (CETUD), Thierno Birahim Aw, a souligné que ce système de transport innovant traversera les zones les plus densément peuplées et congestionnées de la capitale, offrant mille emplois, dont 35% seront dédiés aux jeunes et aux femmes.
Parcours inaugural et Arrêts symboliques :
Le président Sall, accompagné des autorités, a entrepris un périple inaugural à bord du BRT, faisant des arrêts stratégiques à Guédiawaye, Parcelles Assainies, Khar Yalla, Liberté 1, et la place de l’Obélisque. Ces arrêts ont permis aux autorités de saluer le public et de communier avec les populations, marquant ainsi l’importance de ce projet dans la vie quotidienne des citoyens.
Caractéristiques du BRT :
Le BRT, l’un des projets phares de l’État sénégalais, constitue un système de transport de masse avec une capacité de convoyer jusqu’à 300 000 passagers par jour. Les 121 véhicules articulés sont conçus pour accueillir jusqu’à 150 passagers par car, offrant une solution efficace et durable pour répondre aux besoins de mobilité de la population.
L’inauguration du Bus Rapid Transit marque une avancée significative dans l’amélioration des déplacements à Dakar et sa banlieue. Ce projet non seulement offre une solution de transport moderne et efficace, mais contribue également à la création d’emplois et à l’amélioration globale de l’infrastructure de la ville.
Le journaliste chevronné Samba Mangane s’apprête à dévoiler un ouvrage captivant intitulé « Gouvernements du Sénégal 1957-2023 : Les hommes et les femmes du pouvoir exécutif ». En cette publication exhaustive, l’auteur, également diplomate au consulat général du Sénégal à Lyon (France), explore les arcanes des différents gouvernements sénégalais, offrant une rétrospective fascinante de l’évolution politique du pays, de l’époque coloniale jusqu’à nos jours.
L’ouvrage plonge les lecteurs dans l’histoire politique du Sénégal en retraçant le parcours de 441 membres du pouvoir exécutif, parmi lesquels figurent 81 femmes. Cette exploration détaillée inclut les Présidents, Présidents du Conseil, Premiers ministres, et ministres ayant marqué de leur empreinte la scène politique sénégalaise. À travers plus de 200 pages richement illustrées, l’auteur offre un regard unique sur les hommes et les femmes qui ont façonné l’administration sénégalaise.
Considéré comme un document de référence incontournable pour l’administration, cet ouvrage promet d’apporter une contribution significative à la compréhension des dynamiques politiques du Sénégal. Les photos des différentes personnalités, habilement intégrées, ajoutent une dimension visuelle à cette chronique politique complète.
À travers cet ouvrage, Samba Mangane répond à une demande générale et aspire à permettre aux jeunes générations de découvrir les hommes et les femmes qui ont servi le pays au plus haut niveau de l’administration. En rendant hommage aux figures marquantes de l’histoire politique sénégalaise, l’auteur offre une opportunité précieuse pour une réflexion sur le passé et la vision du futur.
« Gouvernements du Sénégal 1957-2023 » de Samba Mangane s’annonce comme un témoignage essentiel de l’histoire politique du pays. En offrant une plongée dans les coulisses du pouvoir exécutif, l’auteur nous invite à comprendre les événements qui ont façonné le Sénégal contemporain. Cet ouvrage promet d’être une ressource précieuse pour les chercheurs, les étudiants, et tous ceux qui s’intéressent à la riche histoire politique de la nation sénégalaise.
L’avocat émérite Me Mame Adama Guèye a vivement critiqué la commission de contrôle des parrainages au Sénégal, soulignant ce qu’il qualifie de « dérive » dans le traitement des dossiers de candidature. Plus de 72 candidats ont été éliminés par la commission, suscitant des interrogations quant à la légitimité de cette décision. Me Mame Adama Guèye pointe du doigt une violation des compétences du Conseil Constitutionnel et propose une réorganisation de la procédure.
Une compétence réservée au Conseil Constitutionnel :
Selon Me Mame Adama Guèye, la commission de contrôle a outrepassé ses prérogatives en se prononçant sur la recevabilité des candidatures avant même que le Conseil Constitutionnel ne rende sa décision. Il insiste sur le fait que la seule juridiction habilitée à statuer sur ces questions est le Conseil Constitutionnel. Cette démarche, selon lui, crée un déséquilibre dans le processus de validation des candidatures.
Erreur procédurale soulignée :
L’avocat souligne une lacune dans l’ordonnancement procédural, estimant que la commission de contrôle aurait dû être saisie après que le Conseil Constitutionnel ait eu connaissance des dossiers et rencontré des difficultés techniques. Il propose une alternative où le Conseil Constitutionnel, après avoir examiné l’ensemble des dossiers, aurait rendu une décision provisoire basée sur un contrôle formel de recevabilité. Une commission technique aurait ensuite été sollicitée pour un contrôle plus approfondi, les résultats devant être soumis au Conseil Constitutionnel.
Rappel des principes juridictionnels :
Me Mame Adama Guèye rappelle les principes juridictionnels, soulignant que l’élimination d’un candidat doit découler de l’exercice du pouvoir juridictionnel du Conseil Constitutionnel, qui n’a pas encore statué dans ce cas précis. Il met en lumière le caractère prématuré des décisions de la commission de contrôle, exposant ainsi les candidats à des éliminations irrémédiables avant même que la juridiction compétente ne se prononce.
La critique de Me Mame Adama Guèye soulève des questions fondamentales sur la procédure de contrôle des parrainages au Sénégal. Les propositions de réorganisation suggérées par l’avocat mettent en lumière l’importance de respecter les principes juridictionnels et de garantir un processus transparent et équitable pour l’évaluation des candidatures. Reste à voir comment les autorités réagiront à ces observations, alors que le Conseil Constitutionnel a anticipé sa décision initialement prévue pour le 20 janvier.
Le capitaine emblématique de l’équipe nationale sénégalaise, Kalidou Koulibaly, s’est exprimé avec confiance et détermination en prévision de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Dans une déclaration récente, il a souligné que l’équipe est pleinement consciente des défis qui les attendent dans cette compétition prestigieuse.
Koulibaly, connu pour son leadership sur et en dehors du terrain, a partagé son point de vue sur l’ampleur de la compétition et l’importance de bien se préparer. « Nous savons ce qui nous attend dans cette CAN, et nous sommes prêts à relever tous les défis qui se présenteront à nous », a déclaré le capitaine.
La CAN est un terrain de jeu où les équipes africaines rivalisent pour la gloire continentale, et Koulibaly, en tant que capitaine, est conscient de la responsabilité qui pèse sur ses épaules. Son expérience au plus haut niveau du football européen ajoute une dimension précieuse à son rôle, inspirant ses coéquipiers à viser l’excellence.
Les supporters sénégalais, fervents et passionnés, attendent avec impatience de voir leur équipe favorite en action. Le choix de Koulibaly en tant que capitaine symbolise non seulement son talent exceptionnel, mais aussi son engagement envers le succès de l’équipe nationale.
L’article vise à mettre en lumière l’état d’esprit déterminé de Koulibaly et de toute l’équipe sénégalaise face à la CAN. Les défis à venir ne font que renforcer la détermination du capitaine et de ses coéquipiers à atteindre de nouveaux sommets dans le football africain.
En conclusion, avec Kalidou Koulibaly à la barre, le Sénégal aborde la CAN 2024 avec confiance et préparation. Les yeux du continent seront rivés sur cette équipe, dans l’espoir de voir émerger une performance mémorable sous la direction de leur capitaine charismatique.
Dans une déclaration passionnée, l’entraîneur de l’équipe nationale du Sénégal, Aliou Cissé, a souligné l’importance du match à venir contre la Gambie pour assurer une entrée prometteuse dans la compétition de 2024. « Nous devons gagner notre match avec la Gambie pour une bonne entrée à la compétition », a déclaré Cissé.
Ces mots reflètent la détermination de l’équipe à atteindre des sommets lors de cette compétition prestigieuse. Cissé, ancien joueur de renom, apporte une passion et une expérience inestimables à son rôle d’entraîneur, motivant ses joueurs à donner le meilleur d’eux-mêmes sur le terrain.
Les supporters sénégalais attendent avec impatience le début de la compétition et espèrent que l’équipe nationale pourra surmonter les défis à venir. Le match contre la Gambie est perçu comme un premier test crucial, et la victoire serait non seulement un soulagement, mais aussi un catalyseur pour la confiance de l’équipe.
Les joueurs clés de l’équipe sénégalaise se préparent intensément pour cette confrontation, conscient de l’importance de chaque moment dans cette compétition où la compétition est féroce. L’objectif de Cissé est clair : assurer une entrée mémorable, jetant les bases d’une performance exceptionnelle tout au long du tournoi.
Les supporters, quant à eux, sont prêts à rallier derrière leur équipe nationale, créant une atmosphère électrique dans les stades. Le soutien inconditionnel du peuple sénégalais jouera un rôle crucial dans l’inspiration des joueurs à atteindre de nouveaux sommets.
En conclusion, le message d’Aliou Cissé résonne comme un appel à l’unité et à la détermination. La victoire contre la Gambie serait plus qu’une simple réussite ; elle représenterait le début d’un parcours prometteur pour l’équipe sénégalaise dans la compétition de 2024.
« Nous irons partout dénoncer la sélection de MackySall pour nous imposer son BA. Le Neddo ko banndum ne doit pas continuer »: une inacceptable dérive ethniciste de BouganeGuèye Dany
Dans la République du Sénégal, l’ethnie ne donne ni ne prive.
Monsieur Bougane Guèye Dany doit être poursuivi et son parti dissout pour haine ethnique envers les Haalpulaar avec ces propos nauséabonds : « Nous irons partout dénoncer la sélection de Macky Sall pour nous imposer son BA. Non, mes chers compatriotes, le Neddo ko banndum ne doit pas continuer. Nous allons lui barrer la route.»
Pour rester fidèle à sa devise « Un Peuple – Un But – Une Foi » et protéger le modèle sénégalais de coexistence ethnique, l’Etat du Sénégal doit poursuivre Monsieur Bougane Guèye Dany et dissoudre son parti.
Pour rappel, la plupart des conflits sanglants d’hier à aujourd’hui ont pour cause profonde la haine ethnique et tribale.
C’est pourquoi, le projet odieux de dissolution de l’unité nationale que véhicule le discours Haalpulaarophobe de Bougane Guèye Dany appelle une réaction ferme de tous ceux qui ont le souci du SENEGAL.
Devant le péril que représente cette haalpulaarophobie, tout silence est une faute.
Le péril de la haine ethnique est un danger à absolument éradiquer
Malheureusement le Sénégal a encore du chemin pour faire NATION.
Ne faisons pas la fine bouche. Nous sommes tous interpellés. C’est un devoir pour chaque Sénégalais de protéger notre pays du péril de la haine ethnique.
Il est urgent pour la République de biberonner tous ses citoyens, à travers l’école et dès leur tendre enfance, sur ce que nous avons en commun : le Sénégal.
Le Sénégal est traversé par des histoires, des modes de vie, des héros, des paysages, des souvenirs, des imaginaires et des desseins dans un destin commun. Nous avons une mission commune, c’est de protéger ce trésor qu’est le Sénégal. Nous ne devons pas seulement le protéger. Nous devons le transmettre à nos enfants ; et en leur passant le témoin, nous devons aussi leur transmettre l’envie et la passion de ce patrimoine dont ils seront les dignes héritiers.
Défendre le Sénégal, c’est être attaché à toutes ses ethnies, langues, us et coutumes, c’est aimer ses habitants et leurs cultures. Ce n’est pas le repli ethnique ou identitaire.
Il y a sept valeurs qui doivent habiter chaque leader politique et chaque jour : la devise de la République » Un Peuple, Un But, Une Foi », l’unité́ nationale, la cohésion ethnique, le patriotisme républicain, le respect de toutes les composantes de notre pays, la neutralité ethnique et confessionnelle.
C’est aussi cela le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous et le Sénégal par tous.
Pour paraphraser Cheikh Anta Diop, le sang qui coule dans les veines de chaque Sénégalais est un mélange de sang Sérère, Peul, Sarakollé et Diola. Le seul comportement d’un leader politique conscient est de se dégager de tout préjugé ethnique et acquérir une forme de fierté débarrassée de toute vanité ethnique, Toucouleur, Naar, Bambara, Wolof, Mandiaque. Un leader politique digne de ce nom et digne de la candidature à l’élection présidentielle doit faire place à la fierté d’être SÉNÉGALAIS, tant qu’il est vrai que ces cloisons ethniques n’existent que par l’ignorance du SÉNÉGAL.
Monsieur Bougane Guèye Dany a certainement oublié, en envisageant d’organiser une campagne électorale anti Peul, que son Marabout, le Saint homme Cheikh Ahmadou Bamba est un HAALPULAAR .
Dans une déclaration remarquée, Mame Adama Guèye, figure emblématique de la société civile au Sénégal, a récemment préconisé la tenue d’assises de la justice dans le pays. Selon lui, l’état actuel du système judiciaire nécessite une réflexion approfondie et des réformes en profondeur. Cet appel intervient dans un contexte où de nombreux acteurs de la société civile expriment leurs préoccupations quant à l’efficacité et à l’indépendance de la justice sénégalaise.
État actuel de la justice au Sénégal : Mame Adama Guèye a souligné que, selon lui, « tout est à revoir » dans le fonctionnement de la justice au Sénégal. Il a pointé du doigt plusieurs problèmes persistants, notamment la lenteur des procédures, la corruption, et le manque de confiance du public dans le système judiciaire. Ces critiques interviennent dans un contexte où plusieurs affaires médiatisées ont suscité des interrogations sur l’impartialité et l’efficacité de la justice sénégalaise.
Réactions et perspectives : L’appel de Mame Adama Guèye a suscité diverses réactions au sein de la société sénégalaise. Certains saluent cette initiative comme une opportunité de repenser un système judiciaire perfectible, tandis que d’autres expriment des réserves quant à la mise en œuvre concrète de telles assises. Il reste à voir si les autorités sénégalaises seront réceptives à cette proposition et si elles engageront un dialogue constructif pour améliorer le système judiciaire.
Dans un tournant significatif du paysage politique, Ousmane Goudiaby, ancien Directeur de Cabinet du Ministre Aminata Assome Diatta et Responsable politique à Ziguinchor, a annoncé son ralliement à l’Union Centriste Sénégalaise (UCS).
C’est une décision qui ne passe pas inaperçue, marquant un chapitre important dans la trajectoire politique de Goudiaby. Son parcours professionnel et son expérience en tant que proche collaborateur du Ministre Aminata Assome Diatta apportent une valeur ajoutée à l’UCS.
Lors de l’annonce officielle, Goudiaby a souligné les raisons de ce choix, mettant en avant la vision centriste axée sur l’unité, le progrès et le service envers la population. Il a exprimé sa conviction que l’UCS représente le cadre idéal pour mettre en œuvre les idéaux qui lui tiennent à cœur.
Cette adhésion a été saluée au sein de l’UCS comme un enrichissement de leur diversité et un renforcement de leurs rangs. Le Président de l’UCS a accueilli chaleureusement Ousmane Goudiaby, soulignant l’importance des valeurs partagées et de la collaboration pour un Sénégal meilleur.
Les réactions ne se sont pas fait attendre, avec des membres de la communauté politique exprimant leurs félicitations et leur soutien à Goudiaby. Son passage à l’UCS suscite des discussions sur l’évolution du paysage politique local et les alliances qui pourraient émerger dans le futur.
L’arrivée d’Ousmane Goudiaby à l’UCS représente un moment significatif dans la dynamique politique actuelle. Sa décision de rejoindre ce mouvement centriste ouvre de nouvelles perspectives et souligne l’importance de la diversité d’idées pour le développement harmonieux du Sénégal.
Karim Wade, ancien ministre d’État sous la présidence de son père Abdoulaye Wade, a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de 2024, marquant ainsi son retour sur la scène politique après avoir purgé une peine de six ans de prison pour corruption. Cependant, la candidature de Wade est maintenant entachée par les allégations de Thierno Alassane Sall concernant une possible « double nationalité ».
Les déclarations de Thierno Alassane Sall ont suscité des réactions diverses au sein de la classe politique sénégalaise. Les partisans de Karim Wade rejettent catégoriquement les allégations, les qualifiant de tentatives visant à discréditer sa candidature. En revanche, d’autres acteurs politiques appellent à une enquête impartiale pour faire toute la lumière sur cette affaire et établir la vérité.
La remise en question de la nationalité de Karim Wade pourrait avoir des implications majeures sur sa candidature et la dynamique politique du pays. Si les allégations de Thierno Alassane Sall sont fondées, cela pourrait entraîner une disqualification de la candidature de Wade, créant ainsi un vide politique et des changements significatifs dans la course présidentielle.
Le FC Barcelone et le Real Madrid se retrouvent en finale de la Supercoupe d’Espagne pour un Clasico électrisant à Ryad, marqué par le désir de revanche du Real Madrid sur l’édition 2023 où le Barça avait triomphé 3-1. Bien que le Barça ait remporté son premier titre sous la houlette de Xavi en 2023, les Catalans ne sont pas les favoris face à un Real Madrid qui reste invaincu depuis vingt rencontres toutes compétitions confondues. Malgré une performance en dents de scie contre Osasuna jeudi (2-0), le Barça a su gérer la fin du match pour obtenir sa place en finale. Les Madrilènes, quant à eux, ont dû batailler jusqu’à la prolongation pour éliminer l’Atlético d’Antoine Griezmann mercredi (5-3). Actuellement distancé en championnat par ses rivaux historiques, le Barça voit la Supercoupe comme une opportunité de se relancer, comme cela s’était produit l’année précédente.
Un sinistre fait divers secoue la communauté de Pikine Tally Bou Maak, où un bijoutier respecté, Ndongo Guèye, a été retrouvé assassiné dans des circonstances choquantes. Les événements macabres se sont déroulés le dimanche 13 février 2021, laissant la population locale sous le choc et la consternation. Un rendez-vous funeste : Ndongo Guèye, commerçant éminent de la région, était en route vers un rendez-vous professionnel avec son associé, Bassirou Thiam, bijoutier également. La relation d’affaires entre les deux hommes remontait à deux ans, mais ce jour-là, quelque chose a mal tourné. Une disparition inexpliquée : La tension a commencé à monter lorsque la famille de Ndongo Guèye n’a pas eu de nouvelles de lui pendant plusieurs heures. Ses proches ont rapidement réalisé que quelque chose n’allait pas, surtout lorsque le téléphone de la victime était constamment sur boîte vocale. Les découvertes glaçantes : C’est seulement après des heures d’angoisse que le corps sans vie de Ndongo Guèye a été retrouvé dans le coffre d’une voiture, abandonné à Cambérène 1 sur la VDN 3. Les premières constatations ont révélé un meurtre particulièrement brutal, avec des signes de sévices extrêmes, dont une strangulation mécanique et une luxation du rachis cervical. Le suspect : Bassirou Thiam, associé de la victime, a été immédiatement placé sous les feux des projecteurs. Les incohérences dans sa version des faits et les éléments accablants découverts lors de la perquisition de son domicile ont fait de lui le principal suspect. Le mobile : Les enquêteurs ont découvert que le meurtre était lié à des tensions financières entre les deux hommes. Ndongo Guèye aurait exigé le remboursement d’une somme due par Bassirou Thiam, déclenchant une altercation fatale. Des aveux glaçants : Finalement, Bassirou Thiam a avoué le meurtre, expliquant que la dispute avait dégénéré en violence, le poussant à commettre l’irréparable. Il a détaillé les efforts déployés pour dissimuler le corps et dérouter les enquêteurs. Une vie brisée : Ndongo Guèye, âgé de 35 ans, laisse derrière lui une famille en deuil, avec sa femme enceinte et une petite fille. La communauté pleure la perte d’un homme pieux, commerçant prospère, et pilier de sa famille. Poursuites judiciaires : Bassirou Thiam, désormais sous mandat de dépôt, doit répondre des accusations d’assassinat avec actes de tortures, recel de cadavre et vol. L’enquête judiciaire se poursuit pour faire toute la lumière sur cette tragédie. Cette affaire sanglante rappelle la fragilité de la vie et souligne les conséquences dévastatrices des conflits, même au sein de relations professionnelles en apparence solides. La justice devra maintenant suivre son cours pour apporter une forme de réparation à la famille meurtrie et rendre compte de cet acte criminel odieux.
Dans un meeting de remerciement et d’hommage au Président Macky Sall, Mme Fatoumata Niang Ba, membre de l’UDESR, a exprimé son souhait de voir Amadou Ba être élu au premier tour de l’élection présidentielle de 2024. La rencontre a également été l’occasion pour les responsables de Grand Yoff de la Coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) d’investir Amadou Ba en tant que candidat.
Mme Fatoumata Niang Ba a salué le parcours du Président Macky Sall en tant qu’homme de la modernisation, soulignant les réalisations du chef de l’État en matière de santé, de social, et d’infrastructures au cours de ses 12 années au pouvoir. Elle a qualifié le Président Macky Sall d’homme social, axé sur les besoins des Sénégalais.
La militante a également abordé la question des élections à venir et critiqué l’opposition, qu’elle estime obsédée par la question du troisième mandat. Elle a salué la décision du Président Macky Sall de renoncer à un troisième mandat, qualifiant cet acte de courageux.
Le témoignage en faveur d’Amadou Ba a souligné les réformes apportées par ce dernier à l’administration sénégalaise. Mme Fatoumata Niang Ba a conclu en exprimant son soutien à un éventuel choix du Président Macky Sall en faveur d’Amadou Ba comme candidat, saluant les qualités de générosité, de consensus et de fédération de ce dernier.
L’article explore en détail les déclarations de Mme Fatoumata Niang Ba lors du meeting, mettant en lumière les arguments en faveur d’Amadou Ba et le contexte politique actuel à l’approche des élections présidentielles.
La 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) a débuté avec une première surprise alors que le Nigéria, l’une des équipes favorites du tournoi, a été tenue en échec par la Guinée Équatoriale sur un score de 1-1. Ce résultat inattendu crée une situation intéressante dans le groupe A, où la Côte d’Ivoire occupe actuellement la première place. Les Super Eagles du Nigéria ont concédé leur premier match nul à la CAN depuis le 25 janvier, date à laquelle ils avaient affronté la Zambie. La Guinée Équatoriale a réussi à résister à la pression du Nigéria, réalisant ainsi un début prometteur dans le tournoi continental. La Côte d’Ivoire, qui a remporté son match d’ouverture contre la Guinée-Bissau (2-0), se trouve en tête du groupe A. Ce résultat souligne l’incertitude et la compétitivité qui règnent dans cette édition de la CAN, avec plusieurs équipes aspirant à décrocher le prestigieux trophée. L’article examine les moments clés du match entre le Nigéria et la Guinée Équatoriale, analyse l’impact de ce match nul sur le classement du groupe A et souligne les enjeux pour les équipes à mesure que le tournoi progresse.
Dans une récente déclaration, l’ancien défenseur international camerounais, Sébastien Bassong, a vivement critiqué André Onana, gardien de but de l’équipe nationale du Cameroun, pour ses actions présumées ayant nui à la préparation de l’équipe en vue de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Bassong a souligné que de tels comportements envoient un « très mauvais message » non seulement pour le Cameroun, mais aussi pour la réputation et le respect de la CAN.
« Ça envoie un très mauvais message, pas seulement pour le Cameroun, mais pour le respect que les gens auront pour la CAN, la manière dont ils devraient nous traiter. Si nous ne nous respectons pas nous-mêmes, comment s’attendre à ce que les autres nous traitent différemment ? J’apprécie André et je l’ai toujours supporté quand je le devais, mais quand des choses comme ça arrivent… la fierté du pays et du continent est de loin au-dessus d’une seule personne », a déclaré Bassong.
L’ancien joueur de Tottenham a souligné l’importance de la fierté nationale et continentale, appelant à un respect mutuel au sein de l’équipe nationale. Il a insisté sur le fait que la préparation et la participation à la CAN devraient être marquées par le professionnalisme et la solidarité.
La déclaration de Bassong intervient dans un contexte où des questions ont été soulevées quant à la discipline au sein de l’équipe camerounaise avant le début de la CAN. Les actions d’Onana ont suscité des débats et des préoccupations quant à leur impact sur la cohésion et l’image de l’équipe nationale.
L’article explore les commentaires de Bassong et examine les implications de ces actions sur la perception de l’équipe camerounaise à l’approche de la CAN, soulignant l’importance du respect, de la responsabilité et de la fierté nationale dans le sport.
Dans une récente interview accordée à Seneposte, Tom Sainfiet, le sélectionneur de l’équipe nationale gambienne, a exprimé un message fort en faveur de l’unité entre le Sénégal et la Gambie, deux nations liées par une histoire commune. Il a souligné que les deux pays partagent des connexions profondes et que la rivalité sur le terrain ne devrait pas affecter la solidarité entre les peuples.
« Nous n’avons pas passé pour notre propre compte les répliques de la Senegal. Nous avons des compatriotes qui jouent dans le championnat de la Senegal et cela ne nous pose aucun problème. La Gambie s’est imposée à deux reprises contre le Senegal en amical en 1966 et en 1973 en amical. Cela va rendre le match difficile pour nous, mais nous sommes prêts pour une compétition intense. »
En insistant sur l’importance de l’inclusion et du respect mutuel, Sainfiet a ajouté : « Cette rencontre pour nous ne doit pas être pour nous défaire pour une simple question de compétition. Dans cette compétition, nous sommes tous en recherche de notre identité pour être inclus dans le cadre de la compétition internationale. Nous sommes tous des voisins, la Coupe d’Afrique des Nations célèbre notre unité, et nous devons nous entraider pour atteindre nos objectifs. »
Le message de Sainfiet met en évidence l’idée que, malgré la rivalité sportive, le football peut être un moyen de renforcer les liens entre les nations. Alors que la compétition sur le terrain peut être féroce, les valeurs de respect, de fraternité et d’inclusion devraient toujours prévaloir en dehors du terrain.
L’article vise à partager le plaidoyer inspirant de Tom Sainfiet pour l’unité, montrant que le sport peut transcender les frontières et jouer un rôle essentiel dans la promotion de la compréhension et de la coopération entre les nations.
Dans le monde du football, la rivalité sur le terrain peut souvent être tempérée par des moments de fraternité et d’unité entre les équipes adverses. Récemment, le sélectionneur sénégalais Aliou Cissé a été photographié en compagnie de Tom Saiflet, représentant la Gambie, symbolisant ainsi l’esprit de solidarité qui unit les nations de la Senegambie.
Le capitaine des Lions, Kalidou Koulibaly, a également été vu aux côtés du capitaine gambien, renforçant l’idée que le Sénégal et la Gambie sont liés par une connexion spéciale au-delà des rivalités sur le terrain. Cette camaraderie entre les équipes reflète l’idée que la Senegambie est un ensemble indivisible, partageant des liens culturels, historiques et sportifs profonds.
Au-delà des résultats des matchs, ces moments de connexion entre les équipes nationales renforcent l’idée que le sport peut être un puissant catalyseur de l’unité régionale. Les supporters des deux nations peuvent apprécier la passion et la compétitivité sur le terrain tout en célébrant les liens qui transcendent les frontières.
L’article vise à mettre en lumière ces moments de solidarité sportive, soulignant que même dans l’adversité, le sport peut être un vecteur d’amitié et de compréhension mutuelle. La Senegambie, avec ses valeurs partagées et sa diversité culturelle, continue de montrer au monde que l’unité peut être au cœur de la compétition.
Depuis la débâcle de l’équipe nationale contre l’Angleterre (0-3), une figure emblématique du football local, Karamba, surnommé le « Messi des Djinés » et reconnu comme le roi du ballon dans la région, semble avoir disparu des radars. Cette mystérieuse absence a suscité des inquiétudes parmi les habitants de Mbour, qui lancent un avis de recherche pour retrouver leur héros.
La défaite contre l’Angleterre a été un coup dur pour l’équipe, mais la disparition de Karamba ajoute un élément intrigant à cette histoire. Les supporters et les Mbourois s’interrogent sur les raisons de cette soudaine disparition, d’autant plus que Karamba est une figure charismatique et très appréciée dans la communauté.
Le « Messi des Djinés » était connu pour sa magie sur le terrain, maniant le ballon avec une habileté exceptionnelle. Sa soudaine absence soulève des questions sur l’impact émotionnel de la défaite sur les joueurs locaux, en particulier sur des personnalités aussi emblématiques que Karamba.
Un avis de recherche a été lancé, appelant la communauté à fournir des informations susceptibles de localiser Karamba. Les autorités locales et les proches du joueur sont mobilisés pour comprendre les circonstances de sa disparition et s’assurer de sa sécurité.
En attendant des nouvelles de Karamba, la communauté sportive de Mbour reste en suspens, espérant que leur héros reviendra bientôt et que des éclaircissements seront apportés sur cette énigme qui entoure sa disparition
La commune de Khossanto, dans le département de Saraya, est le théâtre de mystérieuses morts animales, provoquant une inquiétude grandissante parmi les propriétaires de bétail. Quatre vaches et un singe ont été retrouvés sans vie à proximité des locaux d’une société minière opérant dans la région. Les propriétaires des animaux suggèrent que ces décès pourraient être liés à la consommation d’eau provenant des fûts situés aux abords de l’entreprise.
La situation a incité une mission conjointe des services de l’élevage, des mines, de l’environnement, et des eaux et forêts à se rendre sur les lieux pour enquêter sur les circonstances entourant ces décès mystérieux. La mission, qui a été dépêchée mercredi dernier, vise à déterminer la cause exacte de ces pertes animales.
Les propriétaires des animaux, interrogés par Seneweb, n’excluent pas la possibilité de porter l’affaire devant la justice afin de faire toute la lumière sur ces événements troublants. Les craintes liées à d’éventuelles substances toxiques dans l’eau ou à d’autres facteurs environnementaux sont actuellement examinées de près.
Les autorités locales et les organismes compétents sont en alerte face à cette situation préoccupante, soulignant l’importance de garantir la sécurité environnementale et la santé des animaux dans la région de Khossanto.
L’évolution de cette affaire et les résultats de l’enquête menée par la mission conjointe seront suivis de près alors que la communauté locale cherche des réponses à ces pertes animales inexplicables.
Pour sa première visite officielle en tant ministre français des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné s’est rendu samedi à Kiev, où il a rencontré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. Il a notamment affirmé que l’Ukraine resterait « la priorité de la France », promettant son soutien sans faille « en dépit de la multiplication des crises ».
Quelques heures après des frappes russes, le chef de la diplomatie française Stéphane Séjourné a assuré, samedi 13 janvier, à Kiev, que l’Ukraine resterait « la priorité de la France », promettant son soutien sans faille « en dépit de la multiplication des crises ».
« La Russie espère que l’Ukraine et ses soutiens se lasseront avant elle. Nous ne faiblirons pas », a lancé Stéphane Séjourné, en conférence de presse avec son homologue ukrainien Dmytro Kouleba.
Le ministre des Affaires étrangères a relevé que choisir Kiev pour sa première visite officielle, deux jours après sa nomination, était en soi un « message adressé aux Ukrainiens ».
Il s’est entretenu une heure avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, selon son entourage, notamment sur les « enjeux européens liés au Conseil extraordinaire du 1er février et le rôle moteur de la France pour que ce sommet signe une nouvelle fois un soutien unitaire des Européens à l’Ukraine ».
🇺🇦🇫🇷🇪🇺Avec le président @ZelenskyyUa, nous avons discuté très concrètement des besoins de l’Ukraine en matière de défense.
Au président Zelensky et au peuple ukrainien, je veux rappeler le soutien constant de la France. Il s’inscrit dans la durée. pic.twitter.com/NRiUmYTtvq
Le chef de la diplomatie française, qui a remplacé au pied levé celle à qui il a succédé, Catherine Colonna, dans ce voyage, a répété que « l’avenir de l’Ukraine (était) au sein de l’Union européenne ». Paris, a-t-il dit, pèsera « de tout son poids » pour que Kiev obtienne une enveloppe d’aide européenne de 50 milliards d’euros, pour l’instant bloquée par le veto de la Hongrie.
Le président Zelensky l’a remercié pour le soutien français « constant » apporté aux « forces de sécurité et de défense ukrainiennes » ainsi que dans le processus de rapprochement de son pays avec l’UE.
Le déplacement de Stéphane Séjourné réaffirme la pérennité de l’engagement français alors que la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas menace la stabilité de l’ensemble du Proche-Orient et mobilise les efforts diplomatiques des chancelleries occidentales.
Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, en février 2022, la France a soutenu Kiev tant sur le plan militaire que diplomatique mais a parfois été accusée de ne pas en faire assez.
Cette visite intervient à un mois du deuxième anniversaire de l’invasion russe et après une contre-offensive des troupes ukrainiennes jugée décevante.
L’armée de l’air ukrainienne a accusé la Russie d’avoir lancé des dizaines de missiles et de drones sur l’Ukraine dans la nuit de vendredi à samedi. Elle affirme que huit missiles ont été détruits et que 20 engins n’ont « pas atteint leur cible », détournés par des « contre-mesures électroniques », sur un total de 40 projectiles.
L’armée russe a pour sa part revendiqué avoir frappé des usines d’armement, affirmant avoir touché, avec des missiles hypersoniques Kinjal, « toutes » ses cibles parmi des installations « du complexe militaro-industriel » ukrainien fabriquant obus, drones et poudre à canon.
« Une phase nouvelle de la coopération de défense »
« La Russie continue à cibler volontairement et frapper les infrastructures civiles au mépris du droit international » et à « se rendre coupable de crimes de guerre », a pour sa part dénoncé Stéphane Séjourné. « Nous avons fourni aux forces armées ukrainiennes de l’artillerie » ainsi que « de la défense antiaérienne » par le passé. « Nous entrons dans une phase nouvelle de la coopération de défense », pour « renforcer la capacité ukrainienne de produire sur son sol » les armes dont elle a besoin.
Dmytro Kouleba a confirmé quant à lui des discussions en vue de « la création des conditions les plus favorables à l’interaction entre nos entreprises de défense ». Une coopération engagée au niveau bilatéral, puis avec l’UE, a-t-il précisé, envisageant une « production commune » de matériels militaires sur le sol ukrainien.
« Dans le contexte des bombardements de la nuit, je voudrais rappeler que beaucoup de composants occidentaux ont déjà été trouvés dans des missiles russes », a aussi relevé le ministre ukrainien, réitérant un point plusieurs fois soulevé par son pays.
Dmytro Kouleba a aussi appelé de ses vœux à la mise en place d' »étapes concrètes » au premier semestre 2024 pour engager l’Ukraine sur la voie d’une adhésion à l’UE.
La visite du chef de la diplomatie française suit celle à Kiev, vendredi, du Premier ministre britannique, Rishi Sunak. Ce dernier a annoncé la signature d’un accord de sécurité d’une durée de dix ans entre le Royaume-Uni et l’Ukraine, qualifié de « sans précédent » par le président Volodymyr Zelensky.
Après l’Ukraine, Stéphane Séjourné est attendu en Allemagne dès dimanche et en Pologne le lendemain pour s’entretenir avec ses homologues, a fait savoir son entourage.
La 8ème édition de la Foire Internationale de Kaolack (Fika) s’est révélée être un catalyseur économique de premier plan pour la capitale du Saloum. Cette manifestation, qui a débuté le 5 janvier et se poursuit jusqu’au 25 janvier 2024, a ouvert ses portes au Parc des expositions, attirant des milliers de visiteurs et offrant une plateforme dynamique pour les acteurs économiques.
L’événement a été officiellement inauguré par le ministre du Commerce, de la Consommation et des Petites et Moyennes Entreprises, Abdou Karim Fofana. La cérémonie d’ouverture a marqué le début d’une série d’activités variées, mettant en lumière la richesse économique de la région de Kaolack.
La Fika ne se limite pas à une simple foire commerciale. Elle s’est imposée comme un rendez-vous incontournable, un lieu où les décideurs, les entrepreneurs, les porteurs de projets, et les acteurs économiques se rencontrent pour promouvoir les échanges et les partenariats. Avec la Turquie comme pays invité d’honneur, l’édition 2024 a rassemblé des représentants de 25 pays d’Afrique et d’ailleurs, créant ainsi une plateforme internationale pour le commerce et la coopération.
Le point culminant de la Fika a été la grande finale du concours didactique, mettant en compétition les établissements publics et privés de la région. Sur le thème central de cette édition, « La valorisation des ressources locales, facteur de développement de nos terroirs », le Lycée Valdiodio Ndiaye de Kaolack s’est distingué en remportant la compétition avec une moyenne de 12,50/20. Ce concours a souligné l’importance de l’éducation et de la valorisation des ressources locales dans le développement régional.
Le Président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Kaolack, Serigne Mboup, a présidé la cérémonie et a exprimé son engagement continu envers l’excellence éducative. Le maire de Kaolack a souligné l’importance de reconnaître le mérite au sein de la société, soulignant le rôle crucial de l’événement dans la promotion du développement local.
En tant que moteur économique, la Fika a généré un impact significatif sur la région. Elle a non seulement renforcé le tissu économique local, mais a également offert des opportunités d’affaires et de financement. En témoigne la ligne de crédit de 100 millions de francs CFA lancée par la commune de Kaolack, dédiée exclusivement aux femmes entrepreneures pour stimuler des activités génératrices de revenus.
La Fika 2024 reste un pilier essentiel pour le développement économique et social de Kaolack. Son rôle central dans la promotion du commerce, de l’innovation et de la coopération internationale en fait un événement incontournable pour les années à venir, soulignant la vitalité et le potentiel de la capitale du Saloum.
Lors du match d’ouverture de la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, la Côte d’Ivoire a offert une performance solide en battant la Guinée-Bissau 2-0. Les joueurs ivoiriens, sous la houlette de l’entraîneur Jean-Louis Gasset, ont montré une détermination évidente, amorçant ainsi de manière positive leur parcours dans la compétition.
La Côte d’Ivoire a rapidement pris l’avantage dans le match, ouvrant le score dès la 4e minute. Une erreur défensive de la Guinée-Bissau a permis à Seko Fofana, joueur d’Al-Nassr, de récupérer le ballon à l’entrée de la surface adverse. D’un tir puissant du droit, il a trompé le portier des Djurtus, Ouparine Djoco, portant ainsi le score à 1-0.
Malgré cet avantage, la Guinée-Bissau a tenté de réagir à la 7e minute avec une passe de Fali Candé, mais l’avant-centre Mama Baldé a malheureusement raté son geste technique. Les Djurtus ont continué à pousser pour égaliser, mais Mama Baldé a manqué une autre opportunité à la demi-heure de jeu.
Sous la pression de leur public, les Éléphants, dirigés par Jean-Louis Gasset, ont repris le contrôle du jeu, multipliant les occasions. Seko Fofana, déjà buteur, a presque porté l’avance à 2-0, mais sa frappe a été repoussée par la barre transversale à la 34e minute. Malgré cela, le score est resté inchangé jusqu’à la pause, avec la Côte d’Ivoire en tête 1-0. Au retour des vestiaires, les Éléphants ont poursuivi sur leur lancée, dominant la Guinée-Bissau. Le deuxième but a été inscrit à la 58e minute grâce à une excellente action de Jonathan Bamba. Ce dernier a placé la balle dans l’axe, exploitant une erreur du défenseur Opa Sanganté. L’attaquant ivoirien Jean-Philippe Krasso a saisi l’occasion pour porter le score à 2-0.
La Guinée-Bissau a eu du mal à créer des occasions, et la victoire de 2-0 des Ivoiriens reflète leur supériorité sur le terrain. Cette victoire d’entrée marque un départ prometteur pour la Côte d’Ivoire dans cette compétition continentale majeure. Les supporters ivoiriens espèrent que cette dynamique positive se poursuivra au fil des matchs de la CAN 2023.
Le Conseil constitutionnel sénégalais a rendu publique la liste des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024, conformément aux dispositions constitutionnelles et du Code électoral. Ndiaga Sylla, expert juridique, partage son avis sur cette annonce, soulignant notamment les possibilités de réclamations offertes aux 93 candidats et appelant à une réforme du système de parrainage et des procédures liées au Conseil constitutionnel.
En vertu de l’article 30 de la Constitution et de l’article L.126 du Code électoral, le Conseil constitutionnel a publié la liste des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024 le 12 janvier 2024. Ndiaga Sylla rappelle qu’il avait formulé des conseils aux requérants deux jours avant cette décision, soulignant la nécessité de respecter les délais de dépôt et de traitement des réclamations.
Les 93 candidats ont le droit de formuler des réclamations contre la liste des candidats dans les 48 heures suivant la publication, soit les 15 et 16 janvier. Le Conseil constitutionnel disposera alors de trois jours pour statuer sur l’ensemble des recours. Les candidats recalés pour divers motifs, tels que l’absence de pièces obligatoires, un fichier inexploitable, des parrainages non conformes, ou encore l’inéligibilité, peuvent déposer leurs réclamations au Greffe du Conseil constitutionnel.
Ndiaga Sylla souligne l’importance de lire intégralement la décision du Conseil constitutionnel du 12 janvier 2024, qui traite de la recevabilité de chaque candidature après des vérifications approfondies des dossiers de candidature. Il reviendra au Conseil constitutionnel de statuer sur les réclamations, potentiellement modifier ou confirmer la liste des candidats à l’élection présidentielle.
La liste actuelle, validant 21 candidatures, est déjà considérée comme au-dessus de la moyenne en Afrique. Ndiaga Sylla réitère l’urgence d’une réforme du système de parrainage ainsi que des procédures et délais de saisine du Conseil constitutionnel. Cette recommandation s’inscrit dans une perspective d’amélioration continue du droit électoral, évoluant au fil du temps et s’enrichissant de la jurisprudence.
L’analyse juridique de Ndiaga Sylla met en lumière les étapes cruciales à venir, notamment les réclamations des candidats et la décision finale du Conseil constitutionnel. Cette publication souligne également la nécessité d’ajustements dans les procédures électorales pour renforcer la transparence et l’équité dans le processus électoral au Sénégal.
Le Conseil constitutionnel sénégalais a récemment dévoilé la liste provisoire des candidats en lice pour l’élection présidentielle du 25 février 2024, suscitant déjà des réactions. Parmi les 21 candidatures, on note l’absence attendue d’Ousmane Sonko, emprisonné et acteur d’un contentieux avec l’État. Cependant, la présence de Bassirou Diomaye Faye, considéré comme le plan B du parti dissous de Sonko, apporte une dimension surprenante à la compétition.
La liste révélée par le Conseil constitutionnel met en avant un éventail diversifié de candidats, parmi lesquels l’actuel Premier ministre Amadou Ba, les anciens chefs de gouvernement Idrissa Seck et Mahammed Boun Abdallah Dionne, ainsi que les opposants notables Khalifa Sall et Karim Wade. La compétition s’annonce intense, avec des personnalités politiques chevronnées cherchant à remporter l’élection présidentielle.
L’absence d’Ousmane Sonko de la liste n’est guère une surprise, étant donné sa détention et son historique de tensions avec l’État. Sa popularité parmi les jeunes et son statut de favori supposé ne se traduiront pas par sa participation à cette présidentielle. En revanche, la présence de Bassirou Diomaye Faye, le plan B du parti dissous de Sonko, constitue une surprise. Bien que détenu, Faye n’a pas encore été jugé, suscitant des interrogations sur son rôle potentiel dans cette compétition présidentielle.
La publication de cette liste provisoire par le Conseil constitutionnel éclaire la scène politique en vue de la Présidentielle 2024 au Sénégal. Avec des personnalités politiques majeures en lice, l’exclusion d’Ousmane Sonko et la présence de Bassirou Diomaye Faye ajoutent des nuances imprévues à un scrutin déjà crucial. Les semaines à venir promettent des développements captivants, marquant le début d’une campagne présidentielle qui s’annonce pleine de rebondissements.
La Brigade de Recherches (BR) de Dakar-Faidherbe vient de marquer un coup exceptionnel au Sénégal en réalisant une saisie record de 50 millions d’euros en faux billets. Les éléments de cette unité d’élite de la gendarmerie nationale ont arrêté le principal auteur de ce trafic, un ressortissant guinéen du nom d’I. Savané, qui a été déféré puis envoyé en prison après une perquisition fructueuse. Seneweb livre en exclusivité les détails de cette opération sensationnelle.
La BR de Faidherbe a réussi à mettre la main sur ce qui pourrait bien être la plus grande saisie de faux billets jamais réalisée au Sénégal. I. Savané, un ressortissant guinéen, a été appréhendé en possession de 50 millions d’euros en faux billets, 50 millions de francs CFA en billets noirs, 100 dollars, et un arsenal utilisé pour la fabrication de billets non-authentiques, selon des informations de ledakarois.sn.
Conformément aux instructions du Haut commandant, les gendarmes de la BR de Faidherbe ont intensifié les opérations de sécurisation pour lutter contre les délinquants. Suite à des activités d’investigation, les éléments de la brigade ont identifié I. Savané comme un suspect potentiel. Sous la supervision du Major Babacar Ndiaye, les gendarmes ont surveillé les déplacements du présumé faux-monnayeur.
L’infiltration d’un agent sous couverture s’est révélée cruciale, permettant d’obtenir des preuves concrètes contre I. Savané. Celui-ci, pensant traiter avec un client potentiel, a promis 50 millions d’euros au gendarme infiltré. L’arrestation en flagrant délit a eu lieu alors qu’I. Savané tentait d’injecter ces faux billets dans le circuit financier entre Nord-Foire, Cité Damel, et le Centre BCEAO.
La perquisition du domicile de I. Savané à Bargny a permis à la BR de Faidherbe de saisir 50 millions de francs CFA en billets noirs, 100 dollars, ainsi que du matériel de production de billets non-authentiques. Le faux-monnayeur a reconnu son activité lors de son interrogatoire et a également divulgué l’identité de ses complices.
Au terme de l’enquête de la BR de Faidherbe, I. Savané a été présenté au procureur de la République pour détention et trafic de faux billets de banque. Il a été inculpé et placé sous mandat de dépôt le même jour. Cette arrestation intervient peu de temps après la récente saisie de 1,5 million d’euros par la même brigade, renforçant ainsi l’engagement des autorités dans la lutte contre la criminalité financière.
Cette opération de la BR de Faidherbe témoigne de la détermination des forces de l’ordre à démanteler les réseaux de faux-monnayeurs opérant sur le territoire sénégalais.
L’équipe nationale de Côte d’Ivoire, les Éléphants, a entamé sa campagne à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024 avec une performance remarquable lors du match d’ouverture. Les joueurs ont résisté à la pression en ouvrant le score dès les cinq premières minutes, marquant ainsi le ton d’une victoire convaincante de 2-0.
Dès le coup d’envoi, les Éléphants ont démontré leur détermination en ouvrant le score après seulement cinq minutes de jeu. Cette ouverture précoce a non seulement enthousiasmé les supporters ivoiriens mais a également mis la pression sur leurs adversaires. La rapidité et l’efficacité ont été les maîtres mots de cette première réalisation, propulsant l’équipe dans une position de force.
La performance des Éléphants n’a pas faibli après le premier but. Au contraire, l’équipe a maintenu son élan offensif et a réussi à inscrire un deuxième but, scellant ainsi une victoire convaincante de 2-0. La solidité défensive et la coordination remarquable entre les joueurs ont été des éléments clés de cette réussite, montrant que l’équipe est prête à affronter les défis de la CAN 2024.
Les supporters ivoiriens ont célébré avec enthousiasme cette performance impressionnante de leur équipe nationale, créant une atmosphère électrique dans les gradins. Les joueurs, quant à eux, ont exprimé leur satisfaction tout en soulignant l’importance de rester concentrés pour les prochains défis du tournoi.
Cette victoire d’ouverture envoie un message fort aux autres équipes participantes à la CAN 2024, établissant les Éléphants comme de sérieux prétendants au titre. Les attentes montent alors que l’équipe se prépare pour les prochains affrontements, et les supporters anticipent avec impatience une campagne mémorable de la Côte d’Ivoire dans cette compétition prestigieuse.
Dans un affrontement très attendu entre Teungueth FC et Génération Foot, l’équipe locale a livré une performance éclatante, remportant le derby avec un score final impressionnant. Mbaye Jacques Ndiaye a été le héros du jour en inscrivant un triplé, marquant trois des quatre buts de son équipe. Pa Omar a également ajouté son nom à la feuille de match avec un autre but remarquable.
Le match a été un festival offensif pour Teungueth FC, qui a démontré sa supériorité sur le terrain. La défense solide et les attaques percutantes ont été les clés de cette victoire éclatante, captivant les supporters présents dans le stade.
Mbaye Jacques Ndiaye a été la vedette du jour, réalisant le premier triplé de la saison pour Teungueth FC. Sa performance exceptionnelle restera gravée dans les mémoires des fans du club, et il devient ainsi un joueur à surveiller de près dans les prochains matchs.
Teungueth FC a montré une détermination sans faille, confirmant sa position dans la course au championnat. La victoire dans ce derby rufisquois renforce la confiance de l’équipe et laisse une impression durable dans le paysage du football sénégalais.
Cette performance exceptionnelle de Teungueth FC souligne la qualité du football local et promet une saison passionnante pour les supporters. Le club peut savourer cette victoire éclatante et se tourner vers l’avenir avec optimisme, tandis que Génération Foot réfléchira à sa stratégie pour rebondir après cette défaite.
Un nouveau rebondissement survient dans l’affaire du détenu présumé de viol torturé à la prison centrale de Ziguinchor. Le surveillant pénitentiaire incriminé, M. Diouf, a été envoyé en prison après avoir été placé sous mandat de dépôt. L’agent, désormais prisonnier, est détenu à la maison d’arrêt et de correction (MAC) de Ziguinchor en attendant son comparution devant le juge.
L’affaire a éclaté lorsque le détenu, E. Mané, a porté plainte contre le surveillant pénitentiaire, l’accusant d’actes de torture et de traitements inhumains. Selon le rapport, M. Diouf aurait sorti le détenu de sa cellule le 29 décembre dernier pour des raisons apparemment futiles. Le surveillant aurait ensuite infligé des sévices au détenu, le forçant à s’agenouiller pendant plusieurs heures, menotté et soumis à des coups violents.
Le major de l’infirmerie a été alerté des actes de torture par les cris de détresse de la victime. Bien que le responsable de l’infirmerie ait intervenu et ordonné l’arrêt des sévices, le surveillant aurait persisté. L’enquête a révélé que la victime a été ensuite conduite à l’infirmerie pour recevoir des soins.
Le détenu, E. Mané, a confirmé les faits lors de son audition par les enquêteurs. Le rapport indique que le surveillant incriminé a tenté de nier les accusations lors de son interrogatoire, mais il a finalement été placé sous mandat de dépôt.
Il est important de noter que E. Mané, âgé de 19 ans, était déjà incarcéré pour une affaire présumée de viol avant cette affaire de torture. Son dossier est en cours d’instruction.
Cette affaire souligne l’importance de garantir le respect des droits des détenus et de lutter contre toute forme de violence ou de traitement inhumain dans le système pénitentiaire. Le procès du surveillant pénitentiaire incriminé sera un moment crucial pour la justice et la protection des droits de l’homme.
Les performances mitigées de Habib Diallo soulèvent des interrogations sur son rôle en tant que fer de lance de l’équipe
Les récentes prestations de Habib Diallo à la pointe de l’attaque des Lions du Sénégal suscitent des doutes quant à sa capacité à assumer ce rôle de leader offensif. Les matches contre le Niger et le Soudan du Sud ont mis en évidence son inefficacité, soulevant ainsi la question de savoir si le joueur d’Al Shabab a les épaules assez larges pour porter l’attaque sénégalaise.
Face à cette incertitude, d’autres options se profilent, notamment avec Nicolas Jakson, dont la palette technique pourrait apporter une nouvelle dimension à l’attaque. Bien qu’il n’ait pas encore inscrit de but avec l’équipe nationale, Jakson démontre des qualités techniques qui pourraient faire la différence en un contre un, malgré certaines lacunes dans la phase finale.
Bamba Dieng, un autre prétendant à la pointe de l’attaque, avait précédemment devancé Habib Diallo lors de la CAN 2022. Avec une vitesse remarquable, Dieng représente une menace constante pour les défenses adverses, bien qu’il puisse améliorer sa finition.
L’absence de Boulaye Dia redistribue les cartes en attaque, et bien que Jakson semble avoir une légère avance, Bamba Dieng est déterminé à faire valoir ses compétences. Pour Habib Diallo, qui avait déjà été relégué au banc lors de la CAN 2022, il est impératif de retrouver son tranchant s’il veut conserver sa place dans l’équipe.
La question demeure : Habib Diallo saura-t-il répondre aux attentes placées sur lui, ou de nouveaux visages émergeront-ils comme les fers de lance de l’attaque sénégalaise ? L’avenir de l’attaque des Lions est en suspens, et les prochains matches seront déterminants pour éclaircir cette énigme.
La CAN 2024 marquera la 5e et dernière participation pour les vétérans de la sélection sénégalaise
La prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024 sera empreinte de nostalgie pour le Sénégal, avec les vétérans Sadio Mané, Gana Gueye et Kouyaté, qui joueront leur cinquième et dernière compétition continentale. Ces piliers de l’équipe nationale, présents depuis 2012, marqueront la fin d’une époque en prenant leur retraite internationale après la compétition.
Après avoir contribué au succès de l’équipe nationale lors des CAN 2015, 2017, 2019, et 2022, Sadio Mané, Gana Gueye et Kouyaté ont été des figures emblématiques du football sénégalais. Le poids de l’âge et l’évolution de la relève les conduiront à céder la place à leurs jeunes frères dans l’équipe.
La CAN 2024 sera donc une opportunité pour ces joueurs de sortir par la grande porte, en laissant une empreinte indélébile dans l’histoire du football sénégalais. Leur parcours a été marqué par des moments mémorables, et cette compétition sera l’occasion de clore un chapitre exceptionnel de leur carrière internationale.
Kalidou Koulibaly, qui participera à sa quatrième CAN aux côtés d’Ismaila Sarr, devrait logiquement continuer à représenter la sélection sénégalaise, servant de lien entre l’expérience des aînés et l’énergie de la nouvelle génération.
La CAN 2024 sera non seulement une compétition sportive intense, mais aussi un moment chargé d’émotions alors que le Sénégal salue ses légendes sur le terrain international. Les yeux du monde seront tournés vers ces joueurs d’exception alors qu’ils vivent leur dernière aventure sous le maillot national, laissant un héritage durable pour les générations futures.
La plateforme politique dirigée par Khalifa Ababacar Sall se distingue par une approche ouverte et un investissement dans la formation de ses membres
Taxawu Sénégal, la coalition portant la candidature de Khalifa Ababacar Sall à l’élection présidentielle de 2024, fonctionne selon des principes d’ouverture et d’inclusivité, éloignant toute centralisation autour d’une personnalité unique. Selon un membre du pool de communication de la coalition, cette approche vise à prévenir les tensions internes et à favoriser la collaboration.
Contrairement à une structure monolithique, Taxawu Sénégal a mis en place une stratégie d’encadrement et de formation des militants. Sur le plan structurel, la plateforme se distingue du parti socialiste, avec une organisation plus flexible pour éviter les rivalités internes. Cependant, sur le plan pratique de la formation des militants, Taxawu Sénégal adopte des méthodes similaires à celles du parti socialiste à son apogée.
Une équipe dédiée au sein de la plateforme définit les orientations et la stratégie de formation, mettant en avant la valorisation des ressources humaines. Les membres sont formés à la responsabilité, à la performance et à la maîtrise de la vision, assurant ainsi une base solide pour la mise en œuvre des objectifs de la plateforme.
La stabilité et la force d’une formation politique sont intrinsèquement liées à son organisation interne. La plateforme Taxawu Sénégal semble comprendre cette nécessité, en veillant à la consultation de ses membres et à une bonne structuration à la base. Cela permet non seulement de renforcer la cohésion interne mais aussi de mieux communiquer les projets aux attentes des populations.
Même le protocole de la plateforme n’est pas négligé. Les membres du protocole de Taxawu Sénégal ont bénéficié de sessions de formation spécifiques, mettant l’accent sur l’importance du respect des codes et des règles dans les organisations politiques. La capacité d’anticipation de la plateforme lui confère une avance significative dans divers domaines.
En outre, la plateforme investit dans la formation des jeunes appelés à participer activement aux débats publics. Des sessions de formation ont été organisées pour perfectionner leurs compétences en prise de parole en public, les dotant d’outils pour adapter le vocabulaire, ajuster la gestuelle, et perfectionner la posture d’orateur.
Les membres de Taxawu Sénégal, mieux armés grâce à ces formations, pourront communiquer de manière plus efficace, participer activement aux débats publics, et renforcer la présence de la plateforme sur la scène politique sénégalaise. Ces initiatives reflètent la préparation minutieuse de Taxawu Sénégal en vue de l’élection présidentielle de 2024.
Les Lions de la Teranga lancent leur campagne à la CAN avec l’objectif ambitieux de conserver leur couronne continentale
Le Sénégal, détenteur du titre de champion d’Afrique acquis en 2022, a officiellement débuté sa quête pour conserver sa couronne à la CAN 2024 en Côte d’Ivoire. Mercredi, lors de la cérémonie symbolique de remise du drapeau national avant le départ pour Yamoussoukro, le président Macky Sall a confié aux joueurs la mission ambitieuse de défendre avec succès leur statut de champions.
Les Lions de la Teranga ont livré leur seul match amical préparatoire contre le Niger, le lundi 8 janvier, remportant la partie avec une victoire in-extremis (1-0) au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, la nouvelle ville sénégalaise. Cependant, malgré cette victoire, une partie du public exprime des inquiétudes quant à la préparation de l’équipe pour la compétition à venir.
Certains supporters, espérant une victoire plus convaincante contre un adversaire perçu comme « modeste », ont qualifié le résultat de décevant. « L’équipe n’est pas encore prête, ça m’inquiète un peu », confie un supporter, soulignant le désir d’une confiance renforcée avant le début du tournoi.
Néanmoins, d’autres relativisent en rappelant qu’il s’agissait d’un simple match amical, les joueurs n’ayant pas joué à 100% pour éviter les blessures potentielles. Ces commentaires reflètent l’attente palpable et la pression qui pèsent sur les épaules des Lions de la Teranga alors qu’ils aspirent à rééditer le succès de 2022.
L’ambition du Sénégal de conserver son titre à la CAN 2024 fait face à une concurrence féroce, mais l’équipe est déterminée à offrir une nouvelle vague de fierté à la nation sénégalaise. Le coup d’envoi de leur campagne officielle est attendu avec impatience lors du premier match contre la Gambie le 15 janvier.