Le ministère de la Justice a prononcé la radiation du surveillant de prison Tafsir Faye, matricule 686.368/A, mettant ainsi un terme définitif à sa carrière au sein de l’administration pénitentiaire. La décision, entérinée par arrêté ministériel en date du 25 mars 2026, a été notifiée à l’intéressé alors qu’il était en poste à la maison d’arrêt et de correction de Bambey.
Selon les termes du document officiel, cette mesure disciplinaire lourde intervient à l’issue d’une procédure jugée rigoureuse par les autorités compétentes. Celle-ci a été enclenchée après une enquête menée par l’inspection interne, suivie de l’examen du dossier par un conseil d’enquête dont l’avis a été déterminant dans la prise de décision finale. Cette démarche s’inscrit dans le cadre des mécanismes de contrôle et de régulation visant à garantir l’intégrité et le bon fonctionnement de l’administration pénitentiaire.
Si les faits reprochés au désormais ex-agent n’ont pas été rendus publics, la gravité de la sanction laisse supposer des manquements jugés incompatibles avec les exigences du corps des surveillants de prison. La radiation constitue en effet l’une des sanctions disciplinaires les plus sévères dans la fonction publique, traduisant une rupture totale du lien entre l’administration et l’agent concerné.
Toutefois, l’arrêté précise que les droits à pension de Tafsir Faye ne sont pas suspendus. Cette disposition indique que, malgré la sanction, l’intéressé conserve certains acquis liés à sa carrière, conformément aux règles en vigueur en matière de protection sociale des agents publics.
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