Cheikhou Oumar Sy et Théodore Chérif Monteil, tranchent la question du statut parlementaire d’Ousmane Sonko : élu député en 2024 alors qu’il était déjà Premier ministre, il relevait du régime d’incompatibilité immédiate prévu par les articles 123 et 132 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
En ne levant pas cette incompatibilité dans le délai légal de huit jours, il a été démissionnaire d’office. Son suppléant est titulaire définitif du siège. La passerelle constitutionnelle de l’article 56, souvent citée, ne s’applique pas à son cas. Pour les deux auteurs, la règle est claire : qui choisit l’exécutif renonce définitivement au législatif.
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