Après vingt-et-un (21) mois de détention, Papis Ka a été relaxé des accusations de trafic d’armes ainsi que d’actes et manœuvres compromettant la sécurité publique. Le tribunal ne l’a finalement reconnu coupable que du délit de détention, sans autorisation administrative, d’une arme à feu appartenant à son défunt père, le condamnant à une peine de six mois de prison.
À la suite de cette décision, son frère, l’ancien ministre Doudou Ka, a vivement réagi dans une publication, qualifiant cette affaire d’« injustice dictée par une soif de vengeance politique ».
« Mon jeune frère Papis Ka a payé de vingt et un (21) mois de sa vie pour une grave et fallacieuse accusation de trafic d’armes ainsi que d’actes et manœuvres compromettant la sécurité publique », a-t-il déclaré.
Selon Doudou Ka, une partie de l’opinion avait le sentiment qu’il était lui-même visé à travers les poursuites engagées contre son frère. Il estime que la décision rendue par la justice confirme que les accusations les plus graves n’étaient pas fondées.
L’ancien ministre rappelle que la seule infraction retenue concerne la détention, sans autorisation administrative, de l’arme de leur défunt père, ancien officier des Douanes, qui était conservée dans le coffre de la chambre de Papis Ka.
Cette décision judiciaire met ainsi fin aux poursuites pour trafic d’armes et pour atteinte à la sécurité publique. Elle intervient après près de deux années de détention préventive, un délai que Doudou Ka considère comme le symbole d’une procédure ayant causé un lourd préjudice à sa famille.

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