De nouveaux éléments sont apparus dans l'affaire Astou Pierre. Cette caissière née en 1983 avait été admise en urgence dans une structure sanitaire de Dakar le 23 juin 2026, après avoir été aspergée d'acide.
Elle avait été prise en charge en réanimation, puis en chirurgie plastique pour des greffes de peau. Après une légère amélioration, elle avait pu regagner son domicile. Mais son état s'est brusquement dégradé le 28 septembre, et elle est décédée le 1er octobre, selon la presse, des suites d'une embolie pulmonaire.
D'après les constats de la police rapportés par la presse, plusieurs procédures n'ont pas été respectées. Aucune réquisition médicale n'aurait été transmise par l'établissement de santé lors de l'admission de la victime, et aucune réquisition aux fins d'autopsie n'aurait été délivrée après son décès. La famille, de son côté, n'avait pas déposé plainte.
Face au retentissement de l'affaire, les autorités judiciaires se sont autosaisies. La famille de la défunte ainsi que des responsables de l'établissement hospitalier ont été convoqués pour être entendus.
Le principal suspect, son ex-compagnon Alioune Badara Gaye, reste introuvable. Selon des informations non confirmées, il se serait enfui en Mauritanie, d'autres pistes évoquant le Maroc. Il est présumé innocent tant que sa culpabilité n'a pas été établie par la justice.






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