| Recettes budgétaires (Md FCFA) | 5 848,7 | 6 012,1 | +2,8 % |
| Dépenses budgétaires (Md FCFA) | 7 583,9 | 7 363,7 | −2,9 % |
| Déficit global (Md FCFA) | 1 735,2 | 1 351,7 | −383,5 |
| Déficit global (% du PIB) | 7,6 % | 4,7 % | −2,9 pts |
| Déficit primaire (Md FCFA) | 450,0 | 47,7 | −402,3 |
| Intérêts de la dette (Md FCFA) | 1 285,2 | 1 303,9 | +18,7 |
| Masse salariale (Md FCFA) | 1 532,8 | 1 596,2 | +4,1 % |
| Besoin de financement (Md FCFA) | 6 774,2 | 6 608,7 | −165,5 |
| Croissance du PIB réel | 2,7 % | 2,4 % | −0,3 pt |
| Bourses de sécurité familiale (Md FCFA) | 70 | 140 | ×2 |
Comment lire ces chiffres
Les montants sont exprimés en milliards de francs CFA (Md FCFA). La colonne « 2026 ajusté » reprend la loi de finances 2026 telle que modifiée en cours d’année par la loi de finances rectificative. La colonne « PLFI 2027 » présente les prévisions du gouvernement, qui doivent encore être votées par l’Assemblée nationale.
Recettes budgétaires : l’ensemble de l’argent que l’État prévoit d’encaisser dans l’année, c’est-à-dire les impôts et taxes, les recettes non fiscales (dividendes, redevances, revenus du domaine), les dons des partenaires et les recettes des comptes spéciaux du Trésor.
Dépenses budgétaires : les salaires, le fonctionnement des administrations, les transferts, les investissements et les intérêts de la dette. Le remboursement du capital emprunté n’en fait pas partie : il est traité à part, dans les opérations de trésorerie.
Déficit global : la différence entre dépenses et recettes. Il doit être financé par l’emprunt. Déficit primaire : le même calcul sans les intérêts de la dette ; il montre si l’État couvre ses dépenses courantes avec ses propres recettes.
Besoin de financement : tout ce que l’État doit trouver sur l’année, soit le déficit plus le remboursement des emprunts arrivant à échéance et le paiement des arriérés. Il dépasse de loin le déficit : 6 608,7 milliards contre 1 351,7 milliards.
Pression fiscale : le rapport entre les recettes fiscales et le PIB, c’est-à-dire la richesse produite dans le pays. À 17,5 %, elle reste sous le seuil de 20 % fixé comme objectif par l’UEMOA.
Masse salariale : la rémunération des agents de l’État. Le plafond d’emplois (215 158) fixe le nombre maximal de postes que l’État peut rémunérer en 2027.
Bourses de sécurité familiale : des transferts d’argent versés directement aux ménages pauvres recensés par l’État. Leur enveloppe double en 2027.
Autres repères 2027 : pression fiscale de 17,5 %, inflation prévue à 2,7 %, plafond de 215 158 emplois publics, PIB nominal de 28 772 milliards FCFA.
Source : projet de loi de finances initiale 2027.






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