Le Mouvement national Tabakh Les Bâtisseurs est monté au créneau contre les commissions d'enquête parlementaires en cours. Il les juge « sélectives et orientées » et estime qu'elles visent d'anciens responsables de l'État au lieu d'élargir leurs investigations.
Le mouvement réclame notamment des enquêtes sur la gestion des fonds publics et les marchés de l'Assemblée nationale elle-même. Il demande aussi des éclaircissements sur les fonds de la Case des tout-petits, l'achat de véhicules pour des responsables politiques, les « 37 milliards de l'ASER » et les marchés de véhicules destinés aux députés.
Qualifiant la législature actuelle de « terne et sans relief », ses membres vont plus loin : « Nous réclamons la suspension de leurs travaux, mais aussi la dissolution de l'Assemblée nationale », a déclaré l'un d'eux. Le mouvement appelle le président de la République à user de cette prérogative, prévue par la loi, au mois de décembre.






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