Face aux accusations d’inaction, l’ancien Premier ministre a rappelé le Plan de redressement économique et social et évoqué des discussions avec la Banque africaine de développement, la BOAD, la Banque islamique de développement et JPMorgan. Selon lui, ces échanges devaient permettre de constituer un mécanisme de garantie capable de mobiliser entre 1 800 et 2 000 milliards de FCFA.
Sonko a également fait état de négociations avec les Émirats arabes unis. Il a soutenu qu’un accord proche de deux milliards de dollars avait été envisagé, combinant financements à conditions avantageuses et investissements dans des projets locaux. Il affirme qu’une première tranche d’un milliard de dollars devait être débloquée en février 2026.
À ses yeux, ces pistes rendaient inutile le recours au cadre commun du G20 pour traiter la dette. Il estime que le Sénégal ne devait pas devenir un cas pilote d’un nouveau dispositif international et considère que la situation relevait avant tout d’un besoin de trésorerie et de financement. Ces éléments correspondent aux déclarations faites par Ousmane Sonko lors de sa conférence de presse.






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