À quelques heures de la cérémonie officielle d'ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, ce samedi 31 octobre, le président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a publié un message de bienvenue à l'adresse des délégations étrangères, rapporte Seneweb. Dans cette déclaration, il a salué les organisateurs et le maire de Dakar, Abass Fall, sans citer le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, une omission relevée par nos confrères.
Au nom de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko a souhaité la bienvenue aux chefs d'État, aux représentants officiels, aux athlètes et à leurs encadrements venus participer à ce rendez-vous sportif international. « Dal-leen ak jàmm ci réewum teraanga », a-t-il lancé en wolof, invitant les hôtes du Sénégal à profiter de leur séjour au pays de la Teranga.
Le président de l'Assemblée nationale a également adressé ses félicitations au Comité international olympique (CIO), au Comité d'organisation des JOJ (COJOJ), ainsi qu'aux administrations et municipalités mobilisées pour la réussite de l'événement. Il a particulièrement salué le maire de Dakar, Abass Fall, pour avoir, selon lui, contribué à embellir la capitale et à aménager ses espaces « dans un esprit républicain et inclusif ».
Ousmane Sonko a par ailleurs annoncé sa visite prochaine au village olympique et sa présence à certaines compétitions, révélant avoir reçu du COJOJ un badge « all access » lui permettant d'accéder aux différents sites des Jeux. « J'irai certainement visiter le village olympique et assister à une ou deux épreuves », a-t-il indiqué, avant de conclure par une adresse à la jeunesse mondiale : « Chère jeunesse du monde, que votre fête soit belle ! »
Pour Seneweb, l'absence de toute mention du chef de l'État dans une déclaration consacrée à un événement d'envergure internationale, organisé sous l'égide de l'État sénégalais, semble révélatrice de relations qualifiées de « tendues » entre les deux têtes de l'Exécutif et du Parlement. Le message intervient dans un contexte politique marqué par le double rejet, en commission, du projet de loi de finances rectificative 2026 porté par le gouvernement.






Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter cet article.