L’auteur évoque notamment les débats autour des critères de sélection, les équilibres régionaux et les divergences entre membres permanents du Conseil de sécurité. Selon son analyse, ces facteurs rendaient l’issue de la compétition incertaine et pouvaient conduire à une impasse.
Luc Sarr soutient que la campagne a également permis à Macky Sall de présenter ses propositions sur les réformes de l’ONU, la gouvernance économique internationale, la paix et le changement climatique. Il considère que cette expérience a renforcé la visibilité de l’ancien chef de l’État sur la scène internationale.
Dans sa tribune, le professeur affirme enfin que ce retrait ne doit pas être interprété comme un renoncement politique, mais comme une décision prise dans l’intérêt de l’institution et du multilatéralisme. Il y défend une lecture favorable du parcours et du positionnement international de Macky Sall.






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