Un nouveau drame migratoire a endeuillé la route maritime reliant la Corne de l’Afrique au Yémen. Au moins 109 migrants, dont 15 enfants, ont péri dans le naufrage d’une embarcation au large de Djibouti, tandis que plus de 116 personnes restent portées disparues. Selon l’Organisation des Nations unies (ONU), le bilan, communiqué dimanche 11 octobre, pourrait encore évoluer.
La traversée a viré au cauchemar. Dans la nuit de jeudi à vendredi, une embarcation transportant environ 350 migrants a chaviré au large de Djibouti, alors que ses passagers tentaient de rejoindre le Yémen. Le drame s’est produit à proximité de Gehere, au nord d’Obock, une ville côtière située sur l’un des principaux axes migratoires de la région.
D’après les premiers éléments communiqués par les Nations unies, au moins 109 personnes ont perdu la vie dans cet accident maritime. Parmi les victimes figurent 15 enfants, soulignant une nouvelle fois la vulnérabilité des familles et des jeunes qui empruntent ces itinéraires au péril de leur vie. Plus de 116 autres passagers sont toujours portés disparus, laissant craindre un bilan humain encore plus lourd.
Les témoignages recueillis auprès des survivants indiquent que près de 350 personnes se trouvaient à bord de l’embarcation au moment du naufrage. Les circonstances exactes de l’accident restent à préciser, mais ce nouveau drame met en lumière les risques considérables auxquels sont confrontés les migrants qui tentent de traverser la mer entre la Corne de l’Afrique et la péninsule Arabique.
Face à l’ampleur de la catastrophe, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a annoncé la mobilisation de ses équipes sur le terrain, en coordination avec les autorités locales. L’objectif est d’apporter une assistance d’urgence aux personnes ayant survécu au naufrage et de répondre aux besoins immédiats des victimes.
Alors que les recherches et les opérations de secours se poursuivent, le sort des personnes portées disparues demeure une source majeure d’inquiétude. Le nombre élevé de passagers présents à bord complique davantage l’évaluation définitive du bilan humain.
Ce naufrage rappelle la dangerosité de la route migratoire reliant Djibouti au Yémen, empruntée notamment par des migrants originaires de la Corne de l’Afrique. Malgré les risques, de nombreuses personnes continuent de tenter cette traversée dans l’espoir de trouver de meilleures conditions de vie ou de poursuivre leur parcours migratoire vers d’autres destinations.
Les embarcations utilisées sont souvent surchargées et ne présentent pas toujours les conditions de sécurité nécessaires pour affronter la mer. Les passagers s’exposent ainsi aux chavirements, aux noyades et aux conséquences de conditions de navigation difficiles.






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