À l’audience, l’avocat de Seynabou Ndiaye, Me Youssoupha Camara, a contesté la qualité à agir de Cheikh Tidiane Diouf, présenté comme mandataire de la fondation. La défense soutient qu’il ne disposerait pas de procuration l’autorisant à agir au nom de l’institution.
L’avocat affirme que sa cliente occupe la parcelle depuis 2004 et que les constructions réalisées représenteraient entre 60 et 70 millions de FCFA. Il indique également qu’elle verse 50 000 FCFA par mois à la mairie depuis 2005. La défense annonce qu’elle réclamera une indemnisation si la justice ordonne l’expulsion.
La fondation invoque pour sa part un bail de 30 ans accordé par l’État en 2010, portant sur le lot 12 du TF 1677/NGA. Seynabou Ndiaye conteste les références foncières et les conditions de rattachement du bail à ce titre. Elle avait été relaxée en janvier 2024 dans une procédure pour occupation illégale.
La défense demande que soient clarifiées la localisation exacte de la parcelle et les relations entre les titres fonciers concernés. Le dossier doit revenir devant le juge le 26 octobre.






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