Présidentielle 2024 : Bassirou Diomaye Faye, les clés d’un profil captivant

Dans la course à la présidence, un bon profil politique est essentiel pour captiver l’attention des électeurs et laisser une impression durable. Bassirou Diomaye Diakhare Faye incarne parfaitement cet idéal, avec un profil qui attire l’œil et suscite l’intérêt dès le premier regard. En tant qu’informaticien et observateur averti de la scène politique, je me penche sur les qualités qui rendent son profil si captivant.

Tout d’abord, la clé de tout bon profil réside dans son authenticité. Bassirou Diomaye Diakhare Faye parvient à incarner sa véritable essence à travers son profil, mettant en avant ses valeurs, ses passions et ses aspirations avec sincérité. Cette authenticité est le fondement même de son attrait, car elle permet aux électeurs de se connecter réellement avec sa personne et sa vision pour le pays.

Ensuite, un bon profil politique doit être équilibré. Il doit offrir un mélange harmonieux d’informations personnelles et professionnelles, permettant aux électeurs de comprendre à la fois la personne derrière le politicien et ses compétences en tant que leader. Bassirou Diomaye Diakhare Faye parvient à trouver cet équilibre, présentant un profil complet qui donne une vue d’ensemble de sa personnalité et de son parcours.

De plus, la clarté et la concision sont des éléments clés d’un bon profil politique. Bassirou Diomaye Diakhare Faye communique efficacement les informations essentielles sans s’encombrer de détails superflus. Son profil est structuré de manière à être facile à lire, avec des sections bien définies et une présentation visuelle attrayante qui facilite la digestion des informations.

Enfin, un bon profil politique est évolutif et adaptable. Bassirou Diomaye Diakhare Faye comprend l’importance de maintenir son profil à jour pour refléter ses nouvelles expériences, compétences et réalisations. Il est également capable de s’adapter aux différentes plateformes et contextes dans lesquels il est présenté, ce qui lui permet de toucher un public plus large et diversifié.

En conclusion, le profil de Bassirou Diomaye Diakhare Faye est un exemple brillant de ce qu’un bon profil politique devrait être. Authentique, équilibré, clair et évolutif, il incarne les qualités essentielles qui attirent l’attention des électeurs et suscitent leur intérêt. Dans cette période cruciale de la présidentielle, son profil captivant pourrait bien être la clé de son succès politique.

Serigne Mboup propose un ambitieux plan pour créer un million d’emplois au Sénégal

Serigne Mboup, le candidat de la coalition ‘And nawle and ligueey’, a révélé lors d’une conférence de presse à Touba son projet ambitieux visant à stimuler l’économie sénégalaise et à générer un million d’emplois. Au cœur de cette initiative se trouvent six pôles régionaux de développement, présentés comme les piliers de sa stratégie globale.

Lors d’un moment de partage autour du repas de rupture du jeûne, Serigne Mboup a exposé son idée : ‘Pour créer un million d’emplois au Sénégal, nous allons subdiviser le pays en six pôles régionaux de développement avec une forte gouvernance locale’.

Chaque pôle serait dirigé par un ministre d’État et disposerait d’un budget significatif, allant de 1000 à 1500 milliards de francs CFA. Ces pôles, dotés d’une gestion locale, visent à être autonomes par rapport à la capitale, avec une autonomie fiscale et administrative accrue. ‘Nous n’aurons plus besoin de nous déplacer à Dakar pour quoi que ce soit’, a assuré Mboup, soulignant une gestion locale des exonérations et des impôts.

Ce modèle de gouvernance repose sur trois axes majeurs : le partenariat public-privé, les grands travaux de l’État et le suivi-évaluation. L’objectif ultime est de permettre aux Sénégalais de vivre et de travailler dans leur région respective, espérant ainsi que des mécanismes efficaces inciteront les populations à rester dans leurs régions d’origine.

Si cette vision se matérialise, elle pourrait transformer profondément le paysage socio-économique du Sénégal en enracinant l’emploi à l’échelle locale et en offrant de nouvelles opportunités de développement dans tout le pays. Serigne Mboup propose ainsi une approche novatrice et audacieuse pour relever les défis de l’emploi et de la décentralisation au Sénégal.

Affaire « Force spéciale » : Pape Mamadou Seck et les siens libérés

Tout est bien qui finit bien pour les membres de la « Force spéciale ». Pape Mamadou Seck et ses camarades ont tous été libérés, à la suite de la loi d’amnistie, déclare Me Moussa Sarr à Seneweb. « Le juge a déjà sorti son ordonnance. Toutes les personnes arrêtées dans cette affaire sont mises en liberté provisoire d’office, à la suite de la loi d’amnistie », précise leur avocat.
Pour rappel, dix membres de la présumée « Force spéciale » ont été placés sous mandat de dépôt au mois de juin 2022 par le juge d’instruction du deuxième cabinet, Mamadou Seck.
Pape Mamadou Seck et ses amis étaient poursuivis pour complot contre l’autorité de l’Etat, acte de nature à occasionner des troubles politiques graves, association de malfaiteurs en vue d’organiser des bandes en leur fournissant des armes, munitions dans le but de s’attaquer à la force publique, détention et transport de produits et substances incendiaires en vue de compromettre la sécurité publique et détention illégale d’armes à feu.

Tensions électorales au Sénégal : Cheikh Tidiane Dièye critique Amadou Ba et Appelle à une « révolution citoyenne »

Dans le cadre de la campagne présidentielle au Sénégal, les tensions montent entre les différents candidats alors que la date du scrutin du 24 mars 2024 approche. Cette fois-ci, c’est Cheikh Tidiane Dièye, candidat à la présidentielle et proche d’Ousmane Sonko, qui a pris la parole pour exprimer ses critiques envers son adversaire, Amadou Ba, candidat de la coalition BBY.

Depuis la ville de Linguère où il se trouve actuellement, le Dr Dièye a vivement dénoncé l’usage excessif de l’argent par son rival Amadou Ba dans sa campagne électorale. Selon lui, la pratique consistant à mobiliser des partisans en distribuant de l’argent et des tee-shirts est monnaie courante dans le paysage politique sénégalais, mais il remet en question la capacité d’Amadou Ba à créer des difficultés dans la compétition électorale en tant que candidat non soutenu par son propre patron, Macky Sall.

« Comment pourrait-il nous créer des difficultés ? », a-t-il déclaré sur les ondes de la Rfm, soulignant ainsi la nécessité pour les électeurs de rompre avec le système politique en place. Cheikh Tidiane Dièye estime que l’élection présidentielle actuelle n’est pas simplement une compétition politique habituelle, mais plutôt une « révolution citoyenne ».

Il appelle ainsi les électeurs à sanctionner sévèrement Amadou Ba, qu’il qualifie de représentant de la continuité du régime actuel dirigé par Macky Sall. Pour lui, les douze dernières années de gouvernance sous ce régime ont été synonymes de souffrance pour les Sénégalais, et il est temps d’apporter un changement significatif à la tête du pays.

Ces déclarations reflètent l’atmosphère tendue qui règne dans le paysage politique sénégalais à l’approche des élections présidentielles, où chaque candidat cherche à convaincre les électeurs de sa légitimité et de sa capacité à apporter un changement positif pour le pays.

Lutte contre le banditisme : Des résultats significatifs pour la gendarmerie avec 106 individus interpellés et 121 kg de drogue saisis

Dans le cadre de ses efforts continus pour garantir la sécurité des citoyens et des biens, le Haut commandement de la Gendarmerie nationale a mené une série d’opérations à Dakar et dans plusieurs régions du pays au cours de la semaine écoulée, du 10 au 17 mars 2024.

Ces opérations, déployées dans les circonscriptions de Dakar, Kaolack, Fatick, Kaffrine et Ziguinchor, ont été couronnées de succès, avec plusieurs individus interpellés et une quantité significative de produits illicites saisie.

Le bilan des opérations se révèle fructueux, avec la saisie de 121 kg de drogue, comprenant 107 cornets et 7 joints de chanvre indien, ainsi que la confiscation de divers autres articles, dont 37 machettes, 17 bidons d’huile, 95 sacs de sucre, deux amas de charbon, et 4 troncs de bois de caïlcédrat, comme l’a rapporté le lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye, porte-parole de la Gendarmerie nationale.

En plus des saisies, les opérations ont également conduit à l’interpellation de 106 individus impliqués dans diverses infractions, ainsi qu’à l’immobilisation de 14 véhicules, 46 motos et 67 charrettes. De plus, 8 permis de conduire ont été saisis dans le cadre de ces actions visant à réprimer le banditisme et à assurer la sécurité publique.

Ces résultats témoignent de l’engagement continu des forces de sécurité à lutter contre la criminalité et à protéger la population. La gendarmerie demeure résolument engagée à maintenir un environnement sécurisé pour tous les citoyens, et ces opérations démontrent leur détermination à poursuivre cette mission avec efficacité et détermination.

Tambacounda : Aliou Mamadou Dia promet la création de l’Université des métiers et le développement économique

Dans le cadre de sa campagne électorale pour la présidentielle du 24 mars 2024, Aliou Mamadou Dia, candidat de la coalition AMD 2024, a annoncé des initiatives ambitieuses visant à stimuler le développement économique et social de Tambacounda et de ses environs.

Une annonce majeure a été faite par le candidat lors de sa visite dans la région le lundi 18 mars : la création de l’Université des métiers à Tambacounda. Cette université spécialisée formera des professionnels qualifiés dans le domaine des ressources minières, en vue de l’exploitation optimale des richesses minières locales. Cette initiative vise à répondre aux besoins croissants en main-d’œuvre qualifiée dans le secteur minier et à favoriser le développement économique de la région.

Parallèlement, Aliou Mamadou Dia s’est engagé à établir une usine de fabrication de batteries solaires, capitalisant sur les conditions climatiques favorables de Tambacounda et de Kédougou. Cette usine contribuera à promouvoir les énergies renouvelables et à créer des emplois locaux.

De plus, le candidat prévoit la construction d’une usine de métallurgie dans la région, afin de transformer sur place les minerais de fer de Kédougou et de Tambacounda. Cette initiative vise à valoriser les ressources naturelles locales et à stimuler l’industrialisation de la région.

Dans le cadre de son plan de développement économique, Aliou Mamadou Dia envisage également la réactivation des activités ferroviaires, avec pour objectif la création de lignes TGV reliant Tambacounda aux autres régions du pays.

Par ailleurs, le candidat s’engage à construire un port sec à Goudiry, facilitant ainsi les échanges commerciaux avec les pays voisins tels que la Mauritanie, le Mali et la Guinée.

Concernant le secteur touristique, Aliou Mamadou Dia prévoit d’investir dans la revitalisation du Parc Niokoloba, en développant un circuit touristique attractif pour attirer les visiteurs et en valorisant le riche patrimoine culturel de la région.

Enfin, conscient des défis climatiques auxquels la région est confrontée, le candidat propose de moderniser la ville de Tambacounda en s’inspirant de modèles de développement durable, tout en soulignant l’exemple de Dubaï, une ville qui a réussi à prospérer malgré des températures extrêmement élevées.

Ces initiatives ambitieuses démontrent l’engagement d’Aliou Mamadou Dia à promouvoir le développement socio-économique de Tambacounda et à améliorer les conditions de vie de ses habitants.

Présidentielle : Idrissa Seck intensifie sa campagne à Dakar avec une offensive décisive

Le président du parti « Rewmi », Idrissa Seck, a récemment intensifié sa campagne électorale en ciblant la capitale sénégalaise, Dakar. Dans le cadre de cette initiative, il a entrepris un déplacement en centre-ville, traversant les quartiers de Sandaga, Petersen, et se rendant ensuite vers les HLM et les environs. Cette caravane politique s’est déroulée autour de visites de proximité et d’une écoute attentive des préoccupations des citoyens, notamment des commerçants et des résidents.

Lors de ces échanges, le candidat d’IDY 2024 a souligné l’importance de l’implication de tous les acteurs pour assurer la réalisation de son programme politique, baptisé PACTE, et en faire le pilier des cinq prochaines années au Sénégal. Il a mis en avant la nécessité d’une collaboration collective pour faire avancer le pays dans la bonne direction lors des élections à venir.

Les interventions des citoyens ont mis en évidence une « satisfaction générale » à l’égard du profil et des propositions d’Idrissa Seck. Le dialogue direct avec les habitants témoigne de sa volonté de transparence et de démocratie participative, renforçant ainsi les liens entre le leader de « Rewmi » et les habitants de Dakar.

Cette offensive politique de Idrissa Seck dans les quartiers centraux de Dakar démontre son engagement à rallier le plus grand nombre de partisans à sa cause. En mettant l’accent sur l’écoute des préoccupations locales et en proposant des solutions concrètes, il cherche à gagner la confiance et le soutien des citoyens pour les élections présidentielles à venir.

Sénégalais tué par la police française : Appel à l’action de Boubacar Seye, Président de l’ONG Horizon Sans Frontières

La tragique mort de Samba Dior Diagne, un jeune sénégalais abattu chez lui par la police française lors d’une intervention nocturne le 12 mars 2024, a suscité une vive réaction de la part de Boubacar Seye, président de l’ONG Horizon Sans Frontières. Sur les ondes de la Rfm, Seye a exprimé son incompréhension face au silence apparent du chef de l’État sénégalais, Macky Sall, dans cette affaire.

Seye a souligné que le mutisme de l’État sénégalais dans de tels cas renforce le sentiment d’impunité et fait des Sénégalais des cibles vulnérables. Il a exprimé un vif regret quant à cette situation et a appelé le président Macky Sall à réagir rapidement en communiquant sur cet événement tragique.

L’absence de réaction officielle de la part du gouvernement sénégalais face à cet incident a été déplorée par de nombreux observateurs, notamment ceux de la communauté sénégalaise vivant en France. Ils ont exprimé leur inquiétude quant à la protection des droits et de la sécurité des ressortissants sénégalais à l’étranger.

Dans ce contexte, l’appel de Boubacar Seye à une réaction prompte et ferme de la part du président Macky Sall revêt une importance particulière. Il met en lumière la nécessité pour les autorités sénégalaises d’adresser de manière proactive les préoccupations et les injustices subies par leurs citoyens à l’étranger.

Cette affaire met également en évidence l’importance de la diplomatie et de la coopération internationale pour garantir la protection des droits des ressortissants sénégalais à l’étranger et pour faire en sorte que justice soit rendue dans les cas de violence ou d’abus.

Présidentielle au Sénégal : Clarifications sur les déplacements de Macky Sall et les fausses informations

Des rumeurs circulant sur les déplacements du Président de la République, Macky Sall, pour soutenir le candidat de Benno Bokk Yaakaar, Amadou Ba, à Kaffrine ce lundi 18 mars, ont été démenties par des sources officielles. En effet, il a été affirmé que le Président Sall n’avait pas l’intention de se rendre à Kaffrine et qu’il n’avait jamais prévu de participer à la caravane d’Amadou Ba. Ces allégations ont été qualifiées de « fake news » par des sources concordantes.

Selon ces sources, le Président a préféré laisser Amadou Ba s’adresser directement au peuple, renouvelant ainsi son soutien au candidat sans pour autant intervenir directement dans la campagne. L’agenda du Président Sall aurait été évoqué comme étant chargé, et il aurait rappelé le principe de la continuité de l’État malgré la période de campagne électorale.

Par ailleurs, une fausse information prétendant que le chef de l’État avait signé un décret abrogeant la dissolution du parti politique PASTEF a également été démentie. Des proches du Président ont dénoncé cette « épidémie de fake news », soulignant la nécessité de faire la distinction entre les informations vérifiées et les rumeurs non fondées.

Ces clarifications interviennent alors que le Président Sall est prévu pour rencontrer les patrons de presse ce même jour. Cette rencontre promet des discussions animées, notamment sur la question de la diffusion de fausses informations et l’importance du respect de l’éthique journalistique dans le contexte électoral.

Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) à la croisée des chemins : Le dilemme de la Présidentielle 2024

À l’approche de l’élection présidentielle de mars 2024, le Parti démocratique sénégalais (PDS) se trouve confronté à un choix crucial pour son avenir politique. Après avoir été dans l’incapacité de présenter un candidat lors des deux derniers scrutins présidentiels, le PDS se retrouve à un tournant décisif, où chaque décision pourrait façonner son destin dans le paysage politique du Sénégal.

Selon les analyses de Dr Demba Guèye, maître de conférences en analyse du discours à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, le PDS est à un carrefour où il doit impérativement choisir son camp et le soutenir fermement. Pour Dr Guèye, la mission fondamentale d’un parti politique est la conquête du pouvoir, et pour atteindre cet objectif, le PDS doit faire un choix stratégique sans tarder.

Le dilemme du PDS réside dans le fait de choisir entre soutenir un candidat de la majorité présidentielle ou de l’opposition. Chaque option comporte ses propres défis et implications politiques. Si le PDS opte pour la majorité présidentielle, il risque de rencontrer des réticences de la part de ses militants, étant donné les tensions passées entre le parti et le pouvoir en place. En revanche, soutenir l’opposition pourrait également poser des problèmes, compte tenu des différends antérieurs entre le PDS et certains partis d’opposition.

La récente tentative infructueuse du PDS de présenter Karim Wade comme candidat à la présidentielle met en lumière les défis auxquels le parti est confronté. Dans ce contexte, Dr Guèye souligne l’urgence pour le PDS de donner une consigne de vote afin de préserver sa survie politique, étant donné son rôle historique en tant que parti ayant gouverné le pays pendant 12 ans.

Ainsi, le PDS est à un moment décisif de son histoire, où chaque décision prise dans les prochaines semaines pourrait avoir un impact significatif sur son avenir politique. Dans un paysage politique en constante évolution, le PDS doit naviguer avec prudence pour garantir sa pertinence et sa continuité dans le paysage politique sénégalais.

Décision cruciale à prendre : 19 candidats à la présidentielle Sénégalaise

À l’approche de l’élection présidentielle au Sénégal, le pays se retrouve confronté à un choix complexe avec pas moins de 19 candidats en lice pour le poste suprême. Cette diversité de prétendants soulève des interrogations sur la manière dont les électeurs vont prendre leur décision lors du scrutin prévu pour le 24 mars 2024.

Mame Boye Diao : Le Sénégal qui vient (10/16)

Face à cette multitude de candidatures, Le Quotidien Tv a entrepris d’éclairer les citoyens en présentant les programmes politiques de chaque candidat à travers une série de capsules vidéo. Ces résumés des « projets de société » offrent une opportunité précieuse aux électeurs de se familiariser avec les visions et les propositions des différents candidats, qui façonneront l’avenir du pays.

Cette initiative permet aux électeurs de mieux comprendre les enjeux et les orientations des divers candidats, facilitant ainsi leur prise de décision lors du vote. En exposant les différentes perspectives et idées politiques, Le Quotidien Tv contribue à enrichir le débat démocratique et à renforcer l’engagement civique des citoyens.

Il est également intéressant de noter que trois des candidats, à savoir Bassirou Diomaye, Habib Sy et Cheikh Tidiane Dièye, partagent le même programme, ce qui ajoute une dimension particulière à cette élection. Cette convergence de propositions offre aux électeurs une alternative collective, présentant un choix distinct par rapport aux autres candidats.

En somme, à travers ces capsules vidéo, Le Quotidien Tv joue un rôle crucial dans l’éducation politique des électeurs sénégalais, les aidant à naviguer à travers la diversité des candidatures et à prendre une décision éclairée lors de l’élection présidentielle.

Touba : Macky Sall honore Serigne Mountakha et clarifie la situation politique

Le Président Macky Sall prévoit de se rendre à Touba jeudi prochain pour rendre hommage au khalife des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, selon les informations rapportées par L’Observateur. Cette visite intervient à un moment crucial, à seulement trois jours de l’élection présidentielle qui déterminera le prochain dirigeant du Sénégal.

Ce déplacement revêt une signification particulière, car il survient dans le contexte de la non-qualification de la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle, une décision qui a suscité des questions et des inquiétudes au sein de la population sénégalaise. Selon les rapports, cette visite à Touba pourrait également être une opportunité pour le président Sall de fournir des explications sur cette décision controversée.

La cité religieuse de Touba est un lieu emblématique au Sénégal, et la relation entre le gouvernement et les autorités religieuses, en particulier le khalife des mourides, revêt une importance capitale dans le pays. En rendant hommage à Serigne Mountakha Mbacké, Macky Sall reconnaît l’importance de cette relation et cherche à maintenir un dialogue ouvert avec la communauté mouride.

Cette visite est également une occasion pour le président sortant de présenter ses respects à Serigne Mountakha Mbacké avant le scrutin présidentiel. Les relations entre le gouvernement et les leaders religieux ont toujours été un élément clé de la politique sénégalaise, et il est crucial pour Macky Sall de maintenir ces liens alors qu’il se prépare à céder le pouvoir à son successeur.

En conclusion, la visite de Macky Sall à Touba représente à la fois un geste de respect envers le khalife des mourides et une opportunité pour le président sortant de clarifier la situation politique actuelle. Alors que le Sénégal se prépare pour une transition politique, le maintien de bonnes relations avec les autorités religieuses reste un élément essentiel de la stabilité nationale.

Présidentielle 2024 au Sénégal : L’expertise de Dr Cheikh Omar Diallo sur la dynamique des seconds tours

Selon les analyses perspicaces de Dr Cheikh Omar Diallo, expert en Communication et Leadership, la perspective d’un second tour lors de l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal est une quasi-certitude mathématique. Cette assertion, étayée par une surveillance attentive de plus d’une centaine d’élections présidentielles à travers le monde, soulève des considérations cruciales pour les candidats et les électeurs.

Le Dr Diallo explique que lorsque le président sortant ne se représente pas, comme c’est le cas actuellement, cela élimine la prime généralement accordée au titulaire du pouvoir en place. Cette dynamique, qu’il qualifie de « loi de la gravité électorale », suggère que dans la plupart des cas, un second tour est inévitable. Néanmoins, il admet que des exceptions existent, mais elles confirment plutôt la règle énoncée.

Il souligne également l’importance relative du classement au premier tour, notant que même être en tête ne garantit pas nécessairement la victoire finale. Il cite des exemples passés où des candidats en deuxième position ont finalement remporté l’élection présidentielle. Ainsi, il insiste sur la nécessité pour les candidats de former des alliances stratégiques, d’obtenir des reports de voix significatifs, et de clarifier les consignes de vote pour mobiliser efficacement les électeurs potentiels.

Dr Diallo met en lumière plusieurs segments d’électeurs clés auxquels les candidats devront accorder une attention particulière : les primo-votants, les partisans du Parti démocratique sénégalais (PDS) et les membres de la grande famille libérale, ainsi que les indécis et les abstentionnistes. Pour lui, la capacité à mobiliser ces segments de l’électorat sera déterminante dans la course à la présidence.

En résumé, les observations de Dr Cheikh Omar Diallo mettent en lumière l’importance cruciale du second tour et la nécessité pour les candidats de comprendre les nuances complexes de la politique sénégalaise pour réussir dans cette compétition électorale.

Le Forum Civil sensibilise les journalistes sur la transparence et la redevabilité dans le secteur extractif au Sénégal

Au cours d’une récente initiative de deux jours, le Forum Civil a réuni des journalistes issus des régions minières du Sénégal pour discuter du droit d’accès à l’information et de la nécessité de transparence et de redevabilité dans le secteur extractif.

L’événement a été l’occasion pour les participants d’examiner en détail les différents projets en cours dans le secteur extractif, en mettant particulièrement l’accent sur les projets pétroliers et gaziers tels que le projet GTA, le projet Sangomar, et le projet Teranga Yaakaar. En collaboration avec le Ministère du Pétrole et des Énergies, des discussions ont porté sur des questions cruciales telles que l’audit des coûts et des opérations pétrolières dans le pays.

Le coordonnateur du Forum Civil a souligné l’importance de l’accès à l’information dans le secteur extractif, soulignant que la transparence est essentielle pour garantir la reddition de comptes et une gouvernance responsable. Il a également encouragé les journalistes à proposer des enquêtes sur la gestion des ressources naturelles dans leurs régions respectives, mettant en lumière les lacunes en matière de reddition de comptes qui persistent dans le secteur.

Birahime Seck, membre du Forum Civil, a souligné l’importance de la reddition de comptes dans le secteur extractif, soulignant que de nombreuses missions confiées aux organes de supervision ne sont pas rendues publiques, créant ainsi un manque de transparence. Il a appelé à une plus grande responsabilité de la part des acteurs du secteur, notamment en rendant accessibles au public les résultats des audits et des évaluations des stratégies et programmes.

De plus, Birahime Seck a critiqué le manque de profondeur dans les propositions des candidats à la présidentielle en ce qui concerne le secteur extractif. Il a appelé à des engagements concrets de leur part, notamment en ce qui concerne l’opérationnalisation des fonds miniers, la valorisation du contenu local, l’amélioration des conditions de vie des femmes dans les régions minières, et la renégociation des contrats avec plus de spécificités sur les clauses à revoir.

En conclusion, le Forum Civil a souligné l’importance de la transparence, de l’accès à l’information et de la reddition de comptes dans le secteur extractif du Sénégal, tout en appelant les acteurs politiques à prendre des engagements concrets pour améliorer la gouvernance et le développement durable dans ce domaine crucial pour l’économie nationale.

Mahammed Boun Abdallah Dionne : Le parcours d’un homme d’État au service du Sénégal

Né le 22 septembre 1959 à Gossas, dans la région de Fatick, au centre du Sénégal, Dionne a gravité dans les hautes sphères de la finance et de l’administration avant de se lancer dans la politique. Diplômé en informatique de l’Institut d’informatique d’entreprise (IIE) du Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM) à Paris en 1983, et titulaire d’un Master en sciences économiques de l’Université Pierre-Mendès France (UPMF) de Grenoble, son parcours académique a jeté les bases d’une carrière fructueuse.

Sa carrière professionnelle a débuté dans le secteur privé, en tant qu’ingénieur chez IBM France en 1983, avant de rejoindre la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) en 1986. Au fil des années, il a gravi les échelons au sein de la BCEAO, démontrant son expertise dans la finance et l’économie.

En 1997, Dionne a été détaché par la BCEAO pour servir en tant que Directeur national de l’Industrie au ministère sénégalais de l’Industrie, marquant ainsi le début de son engagement dans la fonction publique sénégalaise. Il a ensuite occupé divers postes diplomatiques et gouvernementaux, notamment en tant que Ministre-Conseiller et Chef du Bureau économique du Sénégal à Paris.

Sa véritable ascension politique a débuté en 2005 lorsqu’il est devenu Directeur de cabinet du président Macky Sall. En 2014, il a été nommé Premier ministre du Sénégal, consolidant ainsi sa position en tant que figure clé du gouvernement. Sous son leadership, le Premier Plan Sénégal émergent (PSE) a été mis en œuvre avec succès, catalysant le développement économique et social du pays.

Malgré la suppression de la fonction de Premier ministre en 2019, Dionne a continué à jouer un rôle crucial en tant que Ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République du Sénégal, supervisant la coordination du gouvernement jusqu’à sa démission en octobre 2020.

En tant que candidat à la présidence de la République en 2024, Dionne incarne l’espoir d’une continuité politique stable et de progrès pour le Sénégal. Son expérience diversifiée dans les affaires, la finance, la diplomatie et la gouvernance en fait un candidat formidablement qualifié pour diriger le pays vers de nouveaux horizons.

À travers sa campagne, Dionne met en avant sa vision pour l’avenir du Sénégal, mettant l’accent sur le développement économique durable, l’éducation, la santé et la réduction des inégalités sociales et territoriales.

En résumé, Mahammed Boun Abdallah Dionne représente l’incarnation de la continuité et du progrès dans la politique sénégalaise, portant l’héritage de son mentor Macky Sall tout en aspirant à écrire sa propre page d’histoire en tant que président de la République.

Ousmane Sonko accuse Amadou Ba de conspiration politique: Révélations explosives lors de la campagne électorale à Ziguinchor

Lors d’un rassemblement électoral à Ziguinchor ce samedi 16 mars 2024, Ousmane Sonko, candidat à la présidentielle, a lancé des accusations sévères à l’encontre d’Amadou Ba, son adversaire politique. Accompagné de Bassirou Diomaye Faye, Sonko a révélé devant les habitants de Ziguinchor les manœuvres présumées de Ba pour les maintenir en prison et les empêcher de participer activement à la vie politique.

Ousmane Sonko démasque Cheikh Yérim Seck et Cie : " Amadou Ba moo... "

Dans une déclaration rapportée par le journal « Le Patriote », Sonko a déclaré que Ba « a tout fait » pour s’assurer que lui et Diomaye restent derrière les barreaux. Il a également affirmé que toutes les attaques personnelles dirigées contre lui ces dernières années étaient orchestrées par Amadou Ba. Ces accusations soulignent un climat politique tendu et des rivalités intenses entre les candidats à la présidentielle.

La révélation de Sonko intervient à un moment crucial de la campagne électorale, où les candidats rivalisent pour obtenir le soutien des électeurs. Les allégations portées contre Amadou Ba pourraient potentiellement influencer l’opinion publique et façonner les décisions de vote à venir.

Cependant, il convient de souligner que ces affirmations restent à être prouvées et que Amadou Ba n’a pas encore réagi publiquement à ces accusations. Il est essentiel de garantir une enquête impartiale et transparente pour démêler les faits et déterminer la véracité de ces allégations.

Cette situation met en évidence l’importance de la transparence et de la responsabilité dans le processus politique. Les électeurs doivent être informés et conscients des actions et des antécédents des candidats avant de prendre leur décision aux urnes.

Alors que la campagne électorale se poursuit, il est crucial que les candidats se concentrent sur des débats constructifs et des propositions concrètes pour l’avenir du pays. Les électeurs, quant à eux, doivent exercer leur droit de vote en toute connaissance de cause, en choisissant les candidats qui représentent au mieux leurs intérêts et leurs aspirations pour le Sénégal.

Ousmane Sonko : Confiant en une victoire écrasante dès le premier tour

Lors de sa première sortie après plusieurs mois de détention, Ousmane Sonko, leader de l’opposition sénégalaise, a affiché une confiance sans équivoque quant à la victoire de son candidat, Bassirou Diomaye Faye, dès le premier tour de l’élection présidentielle prévue le 24 mars. Face à la presse ce vendredi, il a exprimé son optimisme quant aux résultats électoraux, affirmant que la coalition Diomaye Président remporterait plus de 60 % des voix dès le premier tour.

« Si tout va bien, nous ne pouvons pas avoir moins de 60 % », a-t-il déclaré, laissant entendre sa certitude quant à la performance électorale de sa coalition.

Sonko a également appelé les militants à prendre des mesures concrètes pour garantir le succès de leur campagne. Il les a exhortés à récupérer leurs cartes d’électeurs et à sécuriser le processus de vote. Soulignant l’importance de la participation massive des électeurs, il a insisté sur le rôle crucial des jeunes dans la sécurisation du vote le jour du scrutin.

« Rien n’est gagné d’avance », a-t-il prévenu, soulignant l’importance de rester vigilants et engagés jusqu’au jour de l’élection.

Cette déclaration reflète la détermination de Sonko et de son équipe à remporter les élections présidentielles avec une marge significative, tout en mobilisant les électeurs pour garantir un processus électoral libre et équitable.

Poste de vice-président : Les éclairages de Diomaye Faye

Depuis la révélation du programme électoral incluant la création d’un poste de vice-président, les spéculations vont bon train quant à ses implications politiques. Cependant, Bassirou Diomaye Faye a pris la parole lors d’une conférence de presse ce vendredi pour clarifier la situation.

« J’ai entendu des gens dire que le poste de vice-président est taillé sur mesure pour Ousmane Sonko. J’ai l’impression que ces gens n’ont pas lu le programme, car il est bien précisé que l’élection se fera avec le tandem président-vice président », a-t-il affirmé lors de la conférence de presse, où il était aux côtés d’Ousmane Sonko.

Il a précisé que cette proposition ne serait mise en œuvre qu’à partir de 2029 et « après de larges concertations ». Pour lui, l’objectif est de réduire les pouvoirs du président de la République.

Ces déclarations de Diomaye Faye visent à dissiper les malentendus et les interprétations erronées entourant la proposition du poste de vice-président, soulignant l’importance d’un processus de consultation approfondi avant sa mise en place.

« Amadou Ba est plus grave que Macky Sall… », déclare Ousmane Sonko

Après sept mois de détention, Ousmane Sonko, leader de Pastef, a fait une déclaration face à la presse où il a exprimé son désir de tourner la page Macky Sall et a concentré ses critiques sur le candidat de la majorité présidentielle BBY, Amadou Ba.

Sonko a soulevé des questions sur l’origine des richesses d’Amadou Ba, qualifiant de suspect le fait qu’un simple fonctionnaire puisse accumuler une telle fortune. Il a également accusé Amadou Ba de potentiellement vendre les intérêts du Sénégal à l’étranger s’il accède au pouvoir, affirmant qu’il est disqualifié d’office pour diriger le pays. Sonko a déclaré avoir surpris Amadou Ba en flagrant délit et lui a ordonné de ne rien prendre.

Tout en écartant Macky Sall du débat électoral, Sonko a mis en garde contre le danger que représente selon lui Amadou Ba pour le Sénégal. Il a appelé les Sénégalais à se mobiliser et à former un large front pour les élections à venir, assurant qu’ils remporteraient ces élections si elles se déroulaient de manière juste et transparente.

Cette déclaration de Sonko intervient dans un contexte politique tendu, alors que les élections présidentielles approchent et que les différentes forces politiques se positionnent pour le scrutin à venir.

« Il y a eu des discussions » : Ousmane Sonko confirme les négociations du Cap Manuel et précise

Ousmane Sonko, leader du parti Pastef, a confirmé lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 15 mars, la tenue de discussions au Cap Manuel entre lui-même et le pouvoir en place. Sonko a déclaré qu’il y a effectivement eu des discussions, mais a catégoriquement nié l’existence d’un accord, contrairement à ce que certains ont affirmé.

Lors de ces discussions, quatre points ont été abordés, selon Sonko, notamment le report de l’élection présidentielle prévue pour le 25 février 2024. Il a souligné qu’il s’était fermement opposé à un tel report, affirmant que le rejet de sa candidature ne pouvait en aucun cas justifier un tel report.

Sonko a affirmé avoir tout fait pour éviter le report des élections, allant jusqu’à demander à ses avocats de ne pas déposer un rabat d’arrêt dans une affaire impliquant Mame Mbaye Niang, afin d’éviter que cela ne serve de prétexte. De plus, il aurait appelé Habib Sy pour lui demander de convaincre ses anciens collègues du PDS de ne pas se laisser influencer par le président Sall pour reporter les élections.

Il a également assuré qu’aucun accord n’avait été conclu et aucune contrepartie n’avait été donnée à qui que ce soit dans le cadre de ces discussions. Sonko a tenu à souligner le caractère transparent de ces négociations, affirmant qu’il était important pour lui de faire la lumière sur ce sujet après sa libération de plus de 200 jours de détention.

Cette clarification de Sonko intervient dans un contexte politique tendu, où les rumeurs et les spéculations sur les négociations entre l’opposition et le pouvoir sont monnaie courante.

Poste de vice-président : Clarifications de Bassirou Diomaye Faye

Lors d’une conférence de presse ce vendredi, le candidat à la Présidentielle, Bassirou Diomaye Faye, a pris la parole pour apporter des éclaircissements sur sa proposition de mise en place d’un poste de vice-président dans son programme électoral. Cette proposition a suscité diverses réactions au sein de la classe politique sénégalaise.

Faye a d’abord réfuté les allégations selon lesquelles ce poste serait spécifiquement conçu pour Ousmane Sonko, affirmant que ceux qui tiennent de tels propos n’ont pas pris la peine de lire le programme. Il a souligné que l’élection présidentielle se fera désormais avec un tandem président-vice président, comme précisé dans le programme électoral.

Il a également précisé que cette proposition ne pourrait être mise en œuvre qu’à partir de 2029, après des consultations étendues avec les différentes parties prenantes.

Pour Bassirou Diomaye Faye, l’objectif principal de cette mesure est de limiter les pouvoirs du président de la République. Il estime que cette nouvelle structure permettrait une meilleure répartition des responsabilités et une gouvernance plus équilibrée.

Cette initiative témoigne d’une volonté de réforme institutionnelle visant à renforcer la démocratie et à garantir une plus grande transparence dans l’exercice du pouvoir exécutif. En mettant en place un poste de vice-président, Faye cherche à favoriser une gouvernance collégiale et inclusive, tout en préservant les intérêts et les droits de tous les citoyens sénégalais.

Ousmane Sonko: Engagement pour la justice sans vengeance

Lors d’une conférence de presse ce vendredi, Ousmane Sonko, leader de Pastef, a tenu à clarifier sa position concernant la justice et la gouvernance future du Sénégal. En réponse aux préoccupations sur d’éventuelles représailles en cas de victoire de son candidat Bassirou Diomaye Faye à la présidence, Sonko a affirmé qu’il n’y aura pas de chasse aux sorcières, mais plutôt une quête de justice.

« Je veux être clair, il n’y aura pas de vengeance mais il y aura de la justice dans toute sa rigueur. Nous allons veiller à ce que justice soit rendue au peuple sénégalais », a déclaré Ousmane Sonko, soulignant qu’il n’y aura pas de place pour l’impunité sous leur gouvernance.

Sonko a souligné l’importance de se concentrer sur les défis à venir et a souligné qu’il n’y avait pas de temps à perdre dans des actes de représailles. Il a toutefois mis en garde contre toute forme d’impunité, affirmant que la justice sera appliquée avec rigueur.

Lors de cette conférence de presse conjointe avec son candidat Bassirou Diomaye Faye, Sonko a également tenu à dissiper les préjugés sur le caractère de Faye, affirmant qu’il n’est pas une personne malveillante, contrairement à ce qui peut être dit.

Cette déclaration de Sonko reflète une vision de gouvernance axée sur la justice et l’équité, tout en rejetant toute forme de revanche ou de partialité. Cela s’inscrit dans une volonté de bâtir un avenir où la justice est au service du peuple, sans distinction ni discrimination.

Tambacounda : Le marché bien approvisionné en denrées de première nécessité

La région de Tambacounda, située dans l’est du Sénégal, bénéficie d’un approvisionnement adéquat en denrées de première nécessité, selon les déclarations du chef du service régional de commerce, Mady Danfakha. Les grossistes ont pris des mesures pour renforcer leurs stocks en prévision du carême et du ramadan, deux périodes de forte consommation dans le pays.

Les produits de grande consommation tels que le riz, l’huile, le lait, le sucre, l’oignon et la pomme de terre sont abondamment disponibles sur le marché, ainsi que le gaz. Mady Danfakha a souligné que malgré une certaine tension concernant le gaz en raison de problèmes d’interchangeabilité des bonbonnes entre différentes sociétés, les stocks de denrées alimentaires et non alimentaires couvrent les besoins de consommation actuels.

La hausse des prix du riz américain et vietnamien a été observée en raison de l’indisponibilité du riz brisé ordinaire, résultant du blocage des exportations indiennes. Les contrôles ont été renforcés pour garantir le respect des nouvelles marges bénéficiaires et assurer la qualité des produits disponibles sur le marché.

Les stocks actuels dans la région se composent de 960 tonnes de riz, 106 tonnes d’oignon local, 101 tonnes de sucre en morceaux, 501 tonnes de sucre en poudre, 309 tonnes de pommes de terre et 3470 tonnes d’huile. En outre, des produits impropres à la consommation ont été saisis par les autorités du commerce, bien que la quantité n’ait pas été spécifiée.

Dans l’ensemble, ces mesures et ces informations rassurantes reflètent la préparation et la vigilance des autorités locales pour garantir un approvisionnement adéquat en denrées alimentaires pendant les périodes de forte demande, contribuant ainsi à la stabilité des prix et à la satisfaction des besoins des consommateurs dans la région de Tambacounda.

Aliou Cissé encourage les jeunes à cultiver le civisme et la citoyenneté à Ziguinchor

Le coach de l’équipe nationale de football du Sénégal, Aliou Cissé, également ambassadeur de l’UNICEF, a récemment effectué une tournée dans les régions du sud du pays avec une équipe de cet organisme mondial. Cette tournée avait pour objectif de sensibiliser les jeunes à l’importance du civisme et de la citoyenneté, ainsi qu’à la préservation des droits des enfants.

Durant cette semaine de rencontres avec les jeunes, Aliou Cissé a appelé à un retour aux valeurs traditionnelles et ancestrales, prônant des manifestations pacifiques qui ne portent pas atteinte aux biens publics ou privés. Il a souligné l’importance de préserver les acquis sociaux et éducatifs, notamment en évitant la violence et la destruction lors des mouvements de protestation.

L’ancien footballeur a mis en avant l’exemple de la Casamance, une région qui a connu des décennies de conflit, mais où les infrastructures éducatives et publiques n’ont jamais été vandalisées. Cette référence vise à sensibiliser les jeunes sur l’importance de préserver les héritages culturels et sociaux, et à promouvoir la cohésion sociale au sein de la communauté.

Aliou Cissé a également insisté sur le rôle des jeunes dans la construction d’un avenir meilleur pour le Sénégal, les encourageant à s’impliquer activement dans la vie citoyenne et à contribuer au développement de leur pays. Cette tournée s’inscrit dans le cadre des actions de sensibilisation et de mobilisation de l’UNICEF en faveur des droits des enfants et de la promotion d’une culture de la paix et du respect mutuel.

La plateforme « Ettu Jamm » opte pour la digitalisation dans l’observation électorale au Sénégal

La plateforme « Ettu Jamm » (Espace de paix), dédiée à la veille des femmes pour la paix et la sécurité, a annoncé vendredi à Dakar son intention de recourir au numérique pour le travail de ses membres chargés d’observer le processus électoral en vue de l’élection présidentielle du 24 mars prochain.

Selon Penda Seck Diouf, présidente de la plateforme, cette décision vise à garantir que les observatrices soient bien formées et capables de mener une observation électorale efficace grâce aux technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette année, la digitalisation est intégrée au processus d’observation pour renforcer les capacités des membres.

S’exprimant lors de l’ouverture d’une session de renforcement de capacités des observatrices et opératrices, Penda Seck Diouf a souligné l’importance de former les membres sur les techniques d’observation, le monitoring, les droits humains et les violences basées sur le genre en période électorale.

La plateforme « Ettu Jamm » regroupe une soixantaine d’organisations de la société civile sénégalaise et panafricaine, ainsi que plus de 500 000 membres à travers tout le Sénégal. Elle participe régulièrement à l’observation des différents scrutins, mobilisant des observatrices dans toutes les régions pour assurer une couverture nationale lors des élections.

La session de renforcement de capacités, organisée en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’ambassade du Canada et le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, vise à outiller, équiper et déployer les observatrices au niveau national le jour du scrutin.

Les observatrices seront chargées de collecter des données via l’utilisation des TIC, qui seront ensuite relayées à la salle de veille de « Ettu Jamm » pour une alerte précoce auprès des autorités administratives. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie des 3M (médiation préventive, mobilisation et monitoring), visant à favoriser une participation pleine et équitable des femmes et des jeunes dans la gouvernance démocratique du Sénégal.

Ainsi, la plateforme « Ettu Jamm » renforce son engagement en faveur de l’apaisement du climat politique dans le pays, tout en contribuant à la promotion de la démocratie et des droits de l’homme, notamment en assurant une observation électorale transparente et inclusive.

Pénurie d’eau à Gouye Mbanda (Koungheul) : Impact sur l’activité des producteurs maraîchers

La commune de Saly Escale, située dans le département de Koungheul, est confrontée à une grave pénurie d’eau, affectant principalement la localité de Gouye Mbanda. Cette situation met en péril l’activité des producteurs maraîchers de la région, qui dépendent fortement de l’irrigation pour leurs cultures.

Gouye Mbanda, souvent qualifiée de « grenier à légumes » de la commune, abrite de vastes périmètres maraîchers s’étendant sur plus de 15 km. Cependant, la principale source d’eau qui alimente ces terres, un marigot, est désormais à sec, impactant gravement la production agricole de la région.

Les producteurs locaux, qui comptaient sur des récoltes fructueuses pour cette année, se retrouvent désormais contraints d’interrompre leurs activités de culture maraîchère en raison du manque d’eau. Cette situation est particulièrement critique en cette période propice au maraîchage, où l’irrigation est essentielle pour garantir le succès des récoltes.

Selon Cheikh Guèye, l’un des producteurs maraîchers de la zone, le tarissement du marigot est attribué à l’intense activité humaine dans la région. Avec une augmentation constante du nombre de producteurs, les ressources en eau se trouvent de plus en plus sollicitées, menant à l’épuisement rapide des sources naturelles.

En conséquence, la durée pendant laquelle le marigot peut ravitailler les cultures est devenue limitée, ne dépassant pas quatre mois. Cette situation entraîne des pertes importantes pour les agriculteurs locaux, qui voient leurs perspectives de production sérieusement compromises.

Face à cette crise, les producteurs de Gouye Mbanda appellent à des mesures urgentes pour assurer la pérennité de leurs activités agricoles. Ils demandent notamment la construction de forages afin de garantir un approvisionnement en eau stable et fiable pour irriguer leurs périmètres, une fois le marigot complètement asséché.

Cette situation souligne l’urgence d’une action concertée pour résoudre la crise de l’eau à Gouye Mbanda et préserver les moyens de subsistance des producteurs locaux, tout en soulignant l’importance d’une gestion durable des ressources en eau dans la région.

Vague de chaleur extrême attendue mi-mars au Sénégal, alerte l’ANACIM

L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie du Sénégal (ANACIM) émet une alerte concernant une vague de chaleur intense qui devrait frapper le pays entre le 15 et le 18 mars 2024. Cette prévision met en garde contre des températures exceptionnellement élevées sur l’ensemble du territoire, avec un focus particulier sur les régions du Sud et du Centre.

Selon les informations fournies par l’ANACIM, les températures pourraient atteindre des niveaux critiques, dépassant les 44 à 45°C dans le Sud-est du pays. Dans la région Centre, les maxima pourraient osciller entre 42 et 44°C. Même les zones habituellement plus tempérées, telles que le Sud-ouest comprenant Ziguinchor et Sédhiou, ne seront pas épargnées, avec des températures avoisinant les 42°C.

Cette vague de chaleur intense est attribuée à un flux d’air chaud et sec en provenance de la zone sahélo-saharienne, affectant également d’autres pays de la région tels que le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Il est important de souligner que de tels niveaux de chaleur peuvent présenter des risques significatifs pour la santé publique, notamment en provoquant des coups de chaleur, surtout pendant les heures les plus chaudes de la journée.

Face à cette situation, l’ANACIM appelle la population à la vigilance et à prendre des mesures de précaution appropriées. Il est recommandé de rester hydraté en buvant régulièrement de l’eau, de limiter les activités extérieures pendant les heures les plus chaudes de la journée, et de rechercher des endroits frais et ombragés si nécessaire. Les autorités sanitaires sont également mobilisées pour fournir des conseils et une assistance aux personnes vulnérables, telles que les personnes âgées, les enfants et les personnes malades.

En conclusion, cette vague de chaleur extrême nécessite une réponse coordonnée et proactive de la part de tous les acteurs concernés afin de réduire les risques pour la santé publique et d’atténuer les impacts potentiels sur la population.

SENEGAL-COMMERCE-CONTROLE : Saisie de produits de consommation à Dakar

Le service régional de commerce de Dakar a mené une opération de contrôle des prix et de vérification de la qualité des produits destinés à la consommation, aboutissant à la saisie de marchandises d’une valeur estimée à 36 millions 842 mille 500 FCFA.

Lors de cette opération, plusieurs produits ont été saisis, notamment 250 bonbonnes de gaz butane, 184 cartons de biscuits périmés, 749 sacs de riz de 50 kg, ainsi que 149 sacs de riz de 25 kg, 318 cartons de tomates et 290 sacs de sucre, totalisant 14 tonnes d’une valeur de 10 millions 237 mille 500 FCFA.

Ces saisies concernent à la fois des produits destinés à la consommation, retirés pour des pratiques de prix illicites, ainsi que des produits impropres à la consommation ou interdits.

Selon Amadou Touba Niane, commissaire aux enquêtes économiques et chef du service régional du commerce de Dakar, cette opération fait suite aux instructions du chef de l’État et vise à garantir l’approvisionnement correct en denrées de première nécessité tout en assurant le respect des prix et la sécurité sanitaire des aliments.

Plusieurs marchés de Dakar ont été visités lors de cette opération, menée en collaboration avec la gendarmerie de l’environnement et des volontaires de la consommation, notamment Tilène, Niarry Tall, Grand-Yoff, Castors, Grand-Dakar, le marché Nguélaw, Gueule Tapé, Dior, Petersen et Ouakam.

Les contrevenants identifiés lors de cette opération seront poursuivis et sanctionnés conformément à la loi. Ils encourent des amendes, et pour les produits impropres à la consommation, les marchandises saisies ne seront pas restituées.

Cette opération reflète l’engagement des autorités à assurer la protection des consommateurs et à lutter contre les pratiques illicites dans le commerce des produits de consommation au Sénégal.

SENEGAL-RELIGION-INFRASTRUCTURES : Inauguration d’une mosquée rénovée à Thiès

La mosquée Serigne Abdoulaye Sow du quartier Bayal Khoudia Badiane de la ville de Thiès a été inaugurée après des travaux de rénovation d’un montant total de 130 millions de francs CFA. Cette cérémonie d’inauguration a été présidée par Abdoulaye Dièye, directeur général de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), principal donateur de la rénovation de ce lieu de culte.

M. Dièye, lors de son discours, a souligné que la réhabilitation de la mosquée représente la réalisation du rêve de toute une communauté. Il a exprimé sa fierté d’avoir contribué à concrétiser le souhait des anciens du quartier, dont il est originaire. La mosquée Serigne Abdoulaye Sow, édifiée en 1930 par les habitants du quartier, a été non seulement rénovée mais également dotée d’un institut islamique comprenant une salle polyvalente.

Cette intégration d’un institut islamique vise à renforcer l’éducation islamique des enfants du quartier, qui sera désormais dispensée gratuitement. De plus, l’aménagement d’une salle polyvalente permettra d’accueillir diverses réunions et activités communautaires.

Abdoulaye Dièye a également pris l’engagement de prendre en charge la rémunération des maîtres coraniques qui seront en charge de cet institut islamique. Il a salué la contribution de toute la communauté à cette réhabilitation et a appelé toutes les bonnes volontés à soutenir les lieux de culte dans cette dynamique.

Cette initiative démontre l’importance de la collaboration entre les acteurs publics et privés pour la préservation et la promotion des infrastructures religieuses, ainsi que pour le renforcement de l’éducation islamique au sein des communautés locales.

SENEGAL-POLITIQUE : Lutte contre la violence électorale

L’Observatoire de suivi des indicateurs de développement économique en Afrique (OSIDEA) a lancé jeudi son projet intitulé « Education citoyenne des jeunes pour la prévention et la résolution des conflits en période électorale ». Cette initiative vise à sensibiliser les jeunes des régions de Dakar et de Ziguinchor sur la nécessité de lutter contre la violence électorale.

Selon Cheikhou Oumar Thiam, chargé des programmes de l’OSIDEA, deux jours de campagne de sensibilisation seront organisés, couvrant toutes les langues, afin de renforcer les capacités des jeunes à prévenir et résoudre les conflits électoraux. Il souligne ainsi l’importance de combler le déficit de formation au sein des partis politiques en accompagnant les jeunes dans leurs actions sur le terrain.

Le projet prévoit également le déploiement d’une mission d’observation électorale en collaboration avec le collectif des organisations de la société civile pour les élections. Selon Alioune Ndiaye, coordonnateur de l’OSIDEA, cette mission permettra de surveiller le déroulement du scrutin dans tous les départements du pays et de remonter les informations pertinentes pour une analyse approfondie. Ces données seront ensuite utilisées pour formuler des recommandations visant à garantir le bon déroulement des élections présidentielles au Sénégal.

Cette initiative de l’OSIDEA reflète l’engagement de la société civile sénégalaise à promouvoir un processus électoral pacifique et transparent. Elle souligne également l’importance de l’éducation civique des jeunes pour renforcer la démocratie et prévenir les tensions lors des élections.

VF: Lutte contre la violence électorale : L'OSIDEA lance le projet Éducation Citoyenne des jeunes

Guy Marius Sagna alerte sur un potentiel report des élections au Sénégal

L’activiste sénégalais bien connu, Guy Marius Sagna, a élevé la voix pour exprimer sa vive préoccupation concernant une réunion d’urgence de l’Assemblée nationale du Sénégal, qui pourrait indiquer un report des élections présidentielles à venir. Dans ses déclarations, il a sévèrement critiqué l’organe législatif, l’accusant de porter atteinte aux fondements démocratiques du pays.

Sagna, face à une Assemblée qu’il juge non représentative, non démocratique et non au service du peuple, a lancé un appel à la vigilance et à la résistance. « Soyons tous vigilants ! Peuple du Sénégal, soyons prêts à faire face à toute forfaiture ! Élection par la force ! Victoire des patriotes dès le premier tour ! », a-t-il souligné, exhortant les citoyens à se tenir prêts à défendre la démocratie.

Ces remarques de Guy Marius Sagna interviennent dans un contexte de tension politique croissante au Sénégal, avec des inquiétudes grandissantes quant à l’intégrité du processus électoral. Alors que les élections présidentielles approchent, les appels à la vigilance et à la mobilisation citoyenne se multiplient, reflétant les craintes d’une éventuelle manipulation politique.

L’engagement de Sagna en faveur de la démocratie et de la transparence électorale est largement reconnu au Sénégal et au-delà. Ses appels à l’action visent à stimuler la participation citoyenne et à garantir un processus électoral libre et équitable dans le pays.

Monnaie unique : Amadou Ba critique la proposition de Bassirou Diomaye Faye

Lors d’une récente déclaration à Saint-Louis, Amadou Ba, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar, a réagi vivement à la proposition de Bassirou Diomaye Faye, candidat de la « Coalition Diomaye président », concernant la création d’une monnaie unique une fois élu à la présidence. Selon Amadou Ba, cette idée risque de plonger le Sénégal dans le chaos.

« C’est une proposition grave. Cela nous mène tout droit vers le chaos. Ceux qui ont avancé cette idée ne semblent pas avoir pris conscience des conséquences. Ils jouent avec le feu en proposant cela », a déclaré Amadou Ba.

Le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar a souligné que les pays qui possèdent leur propre monnaie et qui sont dans la même situation que le Sénégal ne sont pas nécessairement plus développés. Au contraire, il affirme que le Sénégal se trouve même en avance sur certains de ces pays.

Amadou Ba a également insisté sur le fait que la question de la monnaie n’est pas à prendre à la légère. « Proposer un changement de monnaie de manière aussi soudaine signifie que si ces personnes parviennent au pouvoir et mettent en œuvre leur projet, nous serons tous plongés dans une crise profonde en très peu de temps », a-t-il prévenu.

Cette prise de position d’Amadou Ba reflète les préoccupations quant à la stabilité économique et financière du pays et met en lumière les divergences d’opinion entre les candidats à la présidence sur des questions aussi cruciales que la politique monétaire.

Tragédie sur l’Axe Dakar – Diourbel : Un passager décède dans un bus en route vers Touba

Un voyage qui devait être ordinaire s’est transformé en une tragédie déchirante pour un passager sur l’Axe Dakar – Diourbel. M. Lo, âgé de 69 ans, avait entrepris un périple depuis Mbao, à Dakar, en direction de Touba à bord d’un bus. Cependant, son voyage a été brutalement interrompu par la mort.

La scène poignante s’est déroulée à l’entrée de Diourbel, lorsqu’un autre passager a alerté le chauffeur du bus de l’état critique de M. Lo. Malgré les tentatives de réanimation et les appels aux secours, les efforts pour sauver M. Lo se sont avérés vains, et il a rendu son dernier souffle en cours de route.

Confronté à cette tragédie soudaine, le conducteur du bus a pris la décision déchirante d’acheminer le corps de M. Lo devant les locaux de la 22e compagnie d’incendie et de secours du Baol, à Diourbel. Les autorités locales ont été rapidement informées de la situation et ont ouvert une enquête pour comprendre les circonstances exactes de ce décès survenu en transit.

Les forces de l’ordre, représentées par les éléments du commissariat central de Diourbel, ont été dépêchées sur les lieux pour effectuer les constatations d’usage et démarrer une enquête approfondie. Selon les premières constatations médicales, le décès de M. Lo serait attribué à des causes naturelles, bien que les autorités poursuivent leurs investigations pour confirmer cette hypothèse.

Cette tragédie rappelle de manière poignante la fragilité de la vie et souligne l’importance de rester vigilant même lors de voyages routiers apparemment banals. Nos pensées vont à la famille et aux proches de M. Lo, tandis que les autorités continuent de rechercher des réponses et de comprendre pleinement les événements qui ont conduit à cette perte déchirante.

Conflit foncier à Koungheul : Les habitants de Koungheul Santhie contestent les lotissements sur leurs terres ancestrales

Une tension palpable agite la commune de Koungheul suite à un litige foncier opposant les résidents du quartier Koungheul Santhie à l’administration de la commune de Fass Thieckène. Les habitants de Koungheul Santhie accusent la mairie de Fass Thieckène de spoliation de leurs terres ancestrales en procédant à des lotissements.

Lors d’une conférence de presse, le porte-parole des habitants, Alioun Badara Sylla, a exprimé leur préoccupation croissante face à cette situation. Il a souligné que les terres en question étaient utilisées par leurs ancêtres depuis 1942 pour la culture de l’arachide, du mil et d’autres cultures vivrières. À l’époque, ces terres étaient largement vierges, à l’exception de quelques animaux sauvages.

Cependant, les habitants affirment que la mairie de Fass Thieckène a entrepris des lotissements sur ces territoires, envisageant d’y construire des habitations. Cette action a déclenché l’indignation parmi les résidents, principalement des agriculteurs, qui voient dans cette démarche une tentative de spoliation de leurs terres et de leur gagne-pain.

Face à cette situation, les habitants de Koungheul Santhie exigent une intervention immédiate des autorités compétentes pour résoudre ce litige foncier. Ils appellent à un dialogue inclusif et équitable pour trouver une solution pacifique à ce différend.

Malgré nos efforts pour contacter le maire de Fass Thieckène, aucune réponse n’a été obtenue jusqu’à présent. Nous poursuivons nos démarches pour obtenir des éclaircissements supplémentaires sur cette affaire. Nous restons attentifs aux développements de cette situation et nous nous engageons à fournir des mises à jour régulières.

Sénégal : Mobilisation record de plus de 700 millions CFA par les entreprises pour la lutte contre le paludisme

Six entreprises s’unissent autour de l’initiative « Zéro Palu ! Les entreprises s’engagent » pour mobiliser plus de 700 millions de francs CFA en vue de soutenir la lutte contre le paludisme au Sénégal. Cette mobilisation vise à combler les lacunes de financement nécessaires à la mise en œuvre du plan stratégique national de lutte contre le paludisme, selon les informations fournies par la directrice des programmes de Speak Up Africa, l’ONG en charge de cette initiative.

Après quatre années d’efforts concertés, cette initiative a permis de rassembler 710 millions de francs CFA sous forme de contributions en nature, grâce à l’engagement de six entreprises du secteur privé : Canal+ Sénégal, Icons, Managem, Papy vélos, Sesa technology et Nogamines, a déclaré le Dr Astou Fall lors de la cérémonie de clôture.

Ces fonds ont été utilisés pour diverses actions, notamment des dons de vélos aux dispensateurs de soins à domicile, ainsi que des distributions de moustiquaires imprégnées aux populations vulnérables telles que les femmes enceintes, les enfants talibés et les enfants vivant avec un handicap, a précisé le directeur général de Ecobank Sénégal, Said Yallou.

Le coordonnateur du programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), le Dr Doudou Sène, a salué cet engagement des entreprises aux côtés du ministère de la Santé pour combler le déficit de financement de la lutte contre le paludisme.

« Le Sénégal s’est fixé l’objectif ambitieux d’éliminer le paludisme d’ici 2030 », a souligné M. Sène lors de la cérémonie de clôture, reconnaissant les défis auxquels le pays est confronté dans la mise en œuvre des stratégies nationales de lutte contre cette maladie.

Malgré les contributions des partenaires traditionnels, l’initiative « Zéro Palu ! Les entreprises s’engagent » a joué un rôle crucial en comblant une partie du déficit de financement nécessaire pour atteindre les objectifs de la stratégie nationale de lutte contre le paludisme, a conclu le coordonnateur du PNLP.

Sénégal : Présidentielle 2024 – Le département de Tivaouane se prépare avec plus de 260 000 électeurs

À l’approche de l’élection présidentielle prévue le 24 mars 2024, le département de Tivaouane, au Sénégal, se prépare à accueillir plus de 260 000 électeurs inscrits sur les listes électorales, selon les données fournies par la Commission électorale départementale autonome (CEDA).

Ce département, situé dans la région de Thiès, est composé de plusieurs communes et arrondissements qui se mobilisent pour garantir le bon déroulement du processus électoral. Les chiffres fournis par la CEDA montrent une répartition significative des électeurs et des bureaux de vote à travers tout le territoire.

La commune de Tivaouane, chef-lieu du département, se prépare à accueillir 44 204 électeurs répartis dans 91 bureaux de vote. Ces bureaux sont disséminés dans 27 centres de vote différents, assurant ainsi une accessibilité maximale aux électeurs.

Dans l’arrondissement de Niakhène, 26 949 électeurs sont attendus pour voter dans 78 bureaux de vote répartis entre 75 centres de vote. Pambal, quant à lui, enregistre 54 237 inscrits répartis dans 122 bureaux de vote et 59 centres de vote.

Méouane se distingue comme l’arrondissement le plus peuplé en termes d’électeurs, avec 78 472 personnes inscrites. Ces électeurs auront à leur disposition 178 bureaux de vote répartis dans 79 centres de vote différents. Mérina Dakhar suit avec 43 809 électeurs inscrits, répartis dans 98 bureaux de vote et 68 centres de vote.

Enfin, la commune de Meckhé, bien que moins peuplée, s’apprête également à accueillir ses 13 102 électeurs. Ces derniers pourront exprimer leur vote dans 28 bureaux de vote répartis dans 6 centres de vote distincts.

Pour garantir le bon déroulement du scrutin, la CEDA de Tivaouane mobilise 896 contrôleurs et superviseurs, avec 27 suppléants prêts à être déployés en cas de besoin. Cette organisation méticuleuse vise à assurer la transparence, la fiabilité et la traçabilité des données électorales, ainsi qu’à garantir la participation démocratique de tous les citoyens du département de Tivaouane.

Sénégal : Vers la mise en place d’un système d’information foncière et communale

Le gouvernement sénégalais s’engage dans la modernisation de la gestion foncière à travers la mise en place d’un système d’information foncière et communale. Cette initiative vise à centraliser et sécuriser les données foncières collectées, avec pour objectif ultime d’améliorer la gestion du foncier au niveau des communes.

Selon Mouhamadou Moustapha Dia, coordonnateur du projet cadastre et sécurisation foncière (PROCASEF), ce système d’information foncière et communale permettra de fédérer l’ensemble des données collectées, aussi bien au niveau de la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) que des collectivités territoriales. L’outil dématérialisé facilitera ainsi la transparence, la fiabilité et la traçabilité des données relatives aux terres, tout en offrant un gain de temps et d’espace dans les procédures administratives.

Ce projet ambitieux touchera initialement 138 communes sélectionnées par les acteurs impliqués dans le processus. Une convention a été signée avec l’Association des maires du Sénégal (AMS) afin de former les agents municipaux à l’utilisation de cette nouvelle plateforme, garantissant ainsi une appropriation efficace de l’outil.

Par ailleurs, le PROCASEF a lancé officiellement les travaux de modernisation du réseau géodésique national. Treize nouvelles stations permanentes seront construites dans le cadre de cette initiative, permettant une mesure précise des terres sur l’ensemble du territoire.

Cette modernisation de la gestion foncière s’inscrit dans une dynamique de développement durable et de transparence administrative au Sénégal. Elle contribuera à renforcer la sécurité juridique des transactions foncières, à faciliter l’accès à la propriété et à promouvoir un aménagement territorial équilibré et efficace.

Sénégal : Vers la modernisation de la gestion foncière avec la mise en place d’un système d’information communal

Le projet cadastre et sécurisation foncière (PROCASEF) au Sénégal franchit une nouvelle étape avec l’annonce imminente de la mise en place d’un système d’information foncière et communale. Cette initiative vise à centraliser et à informatiser l’ensemble des données relatives au foncier, tant au niveau de la Direction générale des Impôts et Domaines (DGID) qu’au sein des collectivités territoriales.

Selon Mouhamadou Moustapha Dia, coordonnateur du projet, ce système d’information aura pour objectif de simplifier les procédures liées à la gestion foncière au niveau communal. En numérisant l’ensemble des processus, il offrira une meilleure transparence, fiabilité et traçabilité des données foncières, tout en permettant de gagner du temps et de l’espace.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de moderniser la gestion foncière au Sénégal. Dans un premier temps, 138 communes sélectionnées bénéficieront de ce nouveau système. Une convention a été signée avec l’Association des maires du Sénégal (AMS) pour former les agents municipaux à son utilisation.

Parallèlement, le PROCASEF lance officiellement les travaux de modernisation du réseau géodésique national. Treize nouvelles stations permanentes seront construites dans le cadre de ce projet, permettant une mesure plus précise des terres à travers le pays.

Cette initiative marque une avancée significative dans la gestion foncière au Sénégal. En centralisant les données et en informatisant les processus, le pays se dote des outils nécessaires pour une gestion plus efficace et transparente du foncier au niveau communal, contribuant ainsi au développement socio-économique et à la stabilité foncière du pays.

Programme Force-N : Encourager les jeunes à s’orienter vers les filières scientifiques et techniques

Dans le cadre du programme des formations ouvertes pour le renforcement des compétences pour l’emploi et l’entreprenariat numérique (Force-N) de l’université numérique Cheikh Hamidou Kane, une initiative est mise en place pour stimuler l’intérêt des élèves des collèges et lycées pour les séries scientifiques et techniques. Sous la direction d’Oumar Mbodji, enseignant-chercheur et responsable de la promotion des sciences et du numérique au sein du programme, cette initiative vise à inverser la tendance actuelle où seulement 30% des jeunes s’orientent vers ces filières.

L’objectif principal du programme Force-N est d’augmenter l’appétence des jeunes élèves pour les séries scientifiques et techniques, ainsi que pour les sciences émergentes qui façonnent le monde moderne. Pour atteindre cet objectif, plusieurs activités sont mises en œuvre, notamment la promotion des filières scientifiques, la sensibilisation à la robotique, la formation aux compétences numériques et à l’intelligence artificielle (IA).

Une approche pédagogique innovante est adoptée, notamment à travers la création de capsules vidéo explicatives de courte durée (5 à 10 minutes) sur des concepts mathématiques et scientifiques. Ces ressources sont accessibles via la plateforme du programme Force-N, facilitant ainsi l’apprentissage et la compréhension des concepts complexes.

Le programme Force-N intervient dans trois domaines principaux :

1.Formation au numérique : Offrir aux jeunes une formation pratique dans le domaine du numérique, en mettant l’accent sur les compétences numériques essentielles pour le marché du travail actuel.

2. Accompagnement à l’insertion professionnelle : Aider les jeunes à s’insérer dans la vie professionnelle ou à créer leur entreprise en leur offrant un soutien financier et en les guidant tout au long du processus.

3.Promotion des sciences et du numérique : Organiser diverses activités visant à promouvoir les sciences, la technologie et le numérique auprès des jeunes, afin de susciter leur intérêt pour ces domaines.

À l’horizon 2026, le programme vise à accroître de manière significative le nombre de jeunes ayant les compétences nécessaires pour suivre les formations proposées dans le cadre de la première composante.

En outre, le doyen de la Faculté des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation (FASTEF), Moustapha Sow, exprime le souhait d’organiser des manifestations ouvertes à toutes les communautés mathématiques du Sénégal, avec pour objectif de faire du pays un hub d’activités mathématiques.

En somme, le programme Force-N représente une initiative cruciale pour encourager les jeunes sénégalais à s’orienter vers les filières scientifiques et techniques, contribuant ainsi à leur développement personnel et à la prospérité future du pays dans un monde de plus en plus numérique et technologique.

Continuité des enseignements durant la période électorale : Une priorité pour le ministère de l’éducation nationale

À l’approche de l’élection présidentielle prévue le 24 mars, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation du Sénégal, dirigé par Moussa Baldé, met l’accent sur la continuité des enseignements. L’objectif est de garantir que les cours se déroulent normalement malgré le contexte électoral, soulignant ainsi l’importance de l’éducation pour l’avenir des élèves.

Moussa Baldé a exprimé cette volonté lors d’une rencontre avec les Inspecteurs d’académie du Sénégal, insistant sur le fait que l’élection présidentielle ne doit pas entraver la progression des études des élèves. Cette déclaration témoigne de l’engagement du ministère à assurer la stabilité et la continuité de l’éducation, même en période électorale.

Le ministre a également dressé un bilan des enseignements et des préparatifs des examens et concours à venir, prévus à partir du mois de juin. Il s’est félicité du niveau de préparation de ces examens, soulignant l’importance des Nouvelles technologies de l’information et de la communication dans ce processus.

De son côté, le coordonnateur des inspecteurs d’académie, Gana Sène, a assuré que les établissements scolaires se préparent activement aux examens, notamment le Baccalauréat et le Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE). Il a également noté qu’aucune perturbation majeure n’a été signalée dans le déroulement des enseignements.

Par ailleurs, le directeur des Examens et Concours, Pape Baba Diassé, a souligné la bonne préparation du CFEE et du BFEM sur l’ensemble du territoire. Des mesures sont prises pour garantir la stabilité et l’équité lors de ces examens, qui rassembleront des centaines de milliers de candidats.

En résumé, le ministère de l’Éducation nationale du Sénégal met tout en œuvre pour assurer la continuité des enseignements et la réussite des examens malgré le contexte électoral. Cette priorité témoigne de l’engagement du gouvernement envers l’éducation et l’avenir des jeunes générations.

La Sécurité Nationale en plein cœur des débats electoraux

Dans une tribune récemment publiée, le Dr. Yoro Dia, expert en politique internationale, soulève un point crucial pour les élections présidentielles au Sénégal : la question de la sécurité nationale. Dans ce contexte, il met en garde contre les politiciens qui pourraient jouer avec cette question vitale, surtout alors que le pays s’apprête à entrer dans l’ère de l’exploitation pétrolière et gazière.

Le Dr. Dia commence par comparer la situation actuelle à celle de Rome, où Néron jouait de la musique tandis que la ville brûlait. Il critique ainsi le détournement de l’attention des questions de sécurité nationale par la classe politique, alors que des menaces djihadistes se rapprochent des frontières sénégalaises.

Il loue ensuite les efforts du président sortant, Macky Sall, dans le maintien de la stabilité nationale malgré les défis sécuritaires dans la région ouest-africaine. Il met en lumière la montée en puissance de l’armée et les succès diplomatiques du gouvernement dans la consolidation des relations avec les pays voisins, illustrés notamment par la construction de ponts reliant le Sénégal à la Gambie et à la Mauritanie.

Le Dr. Dia appelle à une prise de conscience de l’importance de la sécurité nationale dans le débat électoral. Il souligne que les candidats doivent présenter leurs visions et stratégies pour maintenir la stabilité du pays et faire face aux menaces émergentes, telles que les activités djihadistes. Il met en garde contre les politiciens qui pourraient compromettre la sécurité nationale pour des gains politiques à court terme.

En conclusion, le Dr. Dia exhorte les électeurs sénégalais à considérer sérieusement les questions de sécurité nationale lorsqu’ils se rendront aux urnes le 24 mars. Il met en avant la nécessité de choisir un leader capable de maintenir le Sénégal comme un bastion de paix et de stabilité dans une région en proie à l’instabilité.

Reprise de la liaison maritime Dakar-Ziguinchor : Macky Sall réaffirme ses instructions pour le désenclavement de la Casamance

Lors de la réunion du Conseil des ministres mercredi, le président Macky Sall a réitéré ses instructions concernant la reprise des liaisons maritimes entre Dakar et Ziguinchor, prévue pour le mois de mars 2024. Cette décision intervient dans le cadre des efforts visant à renforcer le désenclavement de la région naturelle de Casamance, située dans le sud du Sénégal.

Le chef de l’État a souligné sa détermination à travailler avec toutes les parties prenantes pour assurer une paix durable et un développement socio-économique soutenu des régions administratives de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda. Cette réaffirmation de ses instructions s’inscrit dans le contexte de la consolidation de la paix dans la région, suite aux violentes manifestations survenues en juin 2023 ayant entraîné l’interruption de la liaison maritime entre Dakar et Ziguinchor.

Macky Sall a mis l’accent sur la nécessité d’accélérer le désenclavement de la Casamance, en mettant en avant plusieurs initiatives. Parmi celles-ci, on compte l’accélération de la finalisation de la Route Nationale 4 (RN4) reliant Sénoba à Ziguinchor, la réalisation d’infrastructures socio-économiques de base telles que les routes, les pistes, les écoles et les structures sanitaires dans certaines zones, ainsi que des initiatives visant à faciliter la réinsertion sociale des populations retournant dans leurs localités d’origine.

Le conflit casamançais, marqué par la rébellion du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC), a entraîné le déplacement de nombreuses populations vers des zones plus sécurisées, notamment dans les années 1990-2000. Cependant, grâce aux progrès réalisés en matière de paix et de sécurité ces dernières années, de nombreuses familles commencent à retourner dans leurs localités d’origine, illustrant ainsi une lueur d’espoir pour la région.

La réaffirmation des instructions présidentielles quant à la reprise de la liaison maritime et au désenclavement de la Casamance témoigne de l’engagement continu du gouvernement sénégalais à promouvoir le développement et la stabilité dans cette région stratégique du pays.

Pape Djibril Fall en campagne promet de sauver Rufisque de l’abandon

Au cours de sa récente tournée dans le département de Rufisque, Pape Djibril Fall, leader du parti « Les serviteurs », a mis en lumière l’état de délabrement dans lequel se trouve la ville de Rufisque, classée au patrimoine historique par l’Unesco. Le jeune candidat a exprimé son profond mécontentement face aux infrastructures vieillissantes et à la précarité du cadre de vie des habitants. « Rufisque est la ville aux chantiers », a-t-il souligné, mettant en exergue l’urgence de sa réhabilitation.

En tant que député non inscrit à l’Assemblée nationale, Djibril Fall a également mis en avant le problème persistant de l’odeur nauséabonde émanant du canal de l’ouest, qui affecte le quotidien des Rufisquois depuis trop longtemps. « Ce sera notre première priorité », a-t-il affirmé, soulignant l’importance cruciale de l’environnement et de la qualité de vie des résidents face aux défis du changement climatique. Il s’est engagé à investir de manière significative pour protéger l’écosystème côtier du Sénégal.

La promesse de Pape Djibril Fall de sauver Rufisque de l’abandon a suscité un vif intérêt parmi les habitants, qui aspirent à voir leur ville retrouver son éclat d’antan. Son engagement à entreprendre des actions concrètes pour améliorer les infrastructures, résoudre les problèmes environnementaux et améliorer la qualité de vie témoigne de sa détermination à répondre aux besoins de sa communauté.

Alors que la campagne électorale bat son plein, les habitants de Rufisque regardent avec espoir vers l’avenir, espérant que les promesses de Pape Djibril Fall se concrétiseront et apporteront des changements positifs à leur ville bien-aimée.

La gauche sénégalaise soutient Amadou Bâ pour l’élection présidentielle de 2024

La Confédération pour la démocratie et le socialisme (Cds), un pilier de la gauche politique au Sénégal, a officiellement déclaré son soutien à la candidature d’Amadou Bâ pour l’élection présidentielle prévue en 2024. Dans une lettre adressée aux citoyens, la Cds exprime son souhait de voir le prochain président continuer à consolider les réalisations du mandat de Macky Sall et fournir aux Sénégalais des infrastructures de qualité internationale, telles que le Train Express Régional (TER) ou des routes modernisées.

Pour les membres de la Cds, il est impératif de poursuivre sur la voie du progrès et du développement initiée par l’administration précédente. Ils considèrent qu’Amadou Bâ porte une « lourde responsabilité » dans la réalisation de cette vision pour le Sénégal. À leurs yeux, le choix d’Amadou Bâ comme futur président représente la meilleure option et ils appellent à un soutien massif pour assurer sa victoire lors des prochaines élections.

Ce soutien politique de la gauche sénégalaise à Amadou Bâ met en lumière l’importance stratégique de son programme politique et de sa vision pour l’avenir du pays. En appuyant cette candidature, la Cds exprime sa confiance dans la capacité d’Amadou Bâ à répondre aux attentes des citoyens et à poursuivre les progrès économiques et sociaux réalisés jusqu’à présent.

L’annonce de ce soutien marque un moment significatif dans le paysage politique du Sénégal, témoignant de l’unité de la gauche derrière une candidature jugée porteuse de changement et de prospérité pour le pays. Alors que la campagne électorale prend de l’ampleur et que les enjeux se multiplient, le soutien de la Cds à Amadou Bâ pourrait influencer le résultat des élections et façonner l’avenir politique du pays.

À mesure que le scrutin approche, il est clair que le soutien de la gauche sénégalaise à Amadou Bâ représente un élément crucial dans la dynamique électorale et dans la détermination de la direction que prendra le Sénégal dans les années à venir.

[Parole aux militants] El Hadj Ibrahima Ndiaye donne 5 bonnes raisons de voter pour Khalifa Sall

Alors que l’échéance présidentielle du 24 mars 2024 se profile à l’horizon, Khalifa Ababacar Sall, figure éminente du Parti socialiste et leader de la coalition « Takhawou Senegal », revient sur le devant de la scène politique avec son slogan évocateur « Mottali yeene ». Pour éclairer les électeurs sur les motivations de leur choix, El Hadj Ibrahima Ndiaye, chargé de communication de Khalifa Sall, expose cinq raisons majeures de voter pour l’ancien maire de Dakar.

  1. Renforcer Notre Vivre Ensemble, Refonder la Gouvernance, Redresser Notre Économie : La vision de Khalifa Sall repose sur trois piliers fondamentaux. Il s’engage à renforcer le tissu social en valorisant le génie propre du peuple sénégalais et en promouvant une gouvernance basée sur un pacte républicain solide. De plus, il vise à revitaliser l’économie en mettant l’accent sur l’agriculture, l’élevage et la pêche pour garantir la souveraineté alimentaire.
  2. Un Profil d’Homme d’État : Khalifa Sall incarne les qualités essentielles d’un leader politique. Son expérience politique et administrative, marquée par deux mandats ministériels, quatre mandats de député, deux mandats de maire de Dakar et des engagements au niveau international, en font un candidat d’une envergure exceptionnelle. Son leadership visionnaire, son engagement envers le développement et les valeurs démocratiques font de lui un choix solide pour le futur du Sénégal.
  3. Un Parcours Politique Exemplaire : Le parcours politique impressionnant de Khalifa Sall témoigne de sa capacité à diriger le pays vers un avenir meilleur. De ses mandats ministériels à son leadership municipal à Dakar, en passant par ses engagements au niveau international, il a démontré sa compétence et sa détermination à servir le peuple sénégalais.
  4. Un Programme Ambitieux et Inspiré : Khalifa Sall propose un programme ambitieux, articulé autour des conclusions des Assises nationales et axé sur les piliers de l’humain, de l’eau et de la terre. Ce programme stratégique vise à garantir un avenir de paix, de liberté, de sécurité, de prospérité et de solidarité pour tous les Sénégalais.
  5. Pour une Nation Réconciliée : Face à une République affaiblie et des fractures sociales grandissantes, Khalifa Sall se présente comme le candidat de la réconciliation nationale. Il aspire à unir le peuple sénégalais autour d’un nouveau pacte républicain et de principes partagés, dans le but de restaurer la confiance et de promouvoir l’unité nationale.

En cette période cruciale pour le destin du Sénégal, Khalifa Sall émerge comme un leader incontournable, porteur d’une vision inclusive et ambitieuse pour l’avenir du pays. Les électeurs sont appelés à considérer ces cinq raisons essentielles lorsqu’ils se rendront aux urnes le 24 mars prochain.

Le Dr Babacar Diop rejoint la Coalition DiomayePrésident

Après avoir pris le temps de délibérer et de considérer différentes options, le Dr Babacar Diop, maire de Thiès et président de la Conférence nationale des Forces démocratiques du Sénégal (FDS)/Les Gelwaars, a finalement annoncé sa décision de rejoindre la coalition DiomayePrésident en vue de l’élection présidentielle de 2024.

Cette décision intervient après une période de réflexion et de consultations au sein de son parti, où des discussions ont eu lieu concernant les propositions d’alliance formulées par plusieurs candidats. La Conférence nationale des FDS/Les Gelwaars, réunissant les délégués départementaux, a ainsi été convoquée au Casino de Thiès le dimanche 28 janvier 2024 pour statuer sur ces propositions.

Le Dr Babacar Diop avait précédemment déclaré avoir reçu des candidats et mandataires de candidats à Thiès, qui lui ont présenté des propositions d’alliance en vue de l’élection présidentielle à venir. Après examen et délibération, il a finalement opté pour la coalition DiomayePrésident.

Cette décision marque un tournant important dans le paysage politique sénégalais, alors que les différents partis et coalitions se positionnent en vue des élections présidentielles. Le soutien du Dr Babacar Diop, une figure politique influente dans la région de Thiès, pourrait avoir un impact significatif sur la dynamique électorale à venir.

La coalition DiomayePrésident accueille ainsi un allié de poids, renforçant sa position dans la course à la présidence. Cette alliance pourrait également apporter une nouvelle dynamique à la campagne électorale, offrant aux électeurs une alternative crédible et rassembleuse pour l’avenir du Sénégal.

Alors que le pays se prépare pour un scrutin crucial, marqué par des enjeux politiques et socio-économiques majeurs, le soutien du Dr Babacar Diop à la coalition DiomayePrésident représente un pas important vers la consolidation des forces démocratiques et le renforcement de la participation citoyenne dans le processus électoral.

Supposée corruption au Conseil Constitutionnel : Birahim Seck répond au PDS

Les allégations de corruption au sein du Conseil Constitutionnel, évoquées lors d’une conférence de presse par le président du groupe parlementaire Liberté, démocratie et changement, Mamadou Lamine Thiam, ont suscité une réaction cinglante de la part du coordonnateur du Forum civil, Birahim Seck.

Dans une déclaration ferme, Birahim Seck a démonté les accusations portées contre la société civile, affirmant que son organisation n’est pas une caisse de reconnaissance de personne. Il a réagi aux propos du PDS, soulignant que le Forum Civil n’est pas une « Organisation de la Société Civile marionnette ».

Il a lancé un défi direct au Parti démocratique sénégalais (PDS), invitant ses membres à apporter des preuves tangibles de corruption s’ils en ont. Il a rappelé que les locaux du Forum Civil sont ouverts à toute personne disposant d’informations crédibles sur de possibles actes répréhensibles. « Si vous disposez de preuves tangibles de corruption, certains d’entre vous connaissent très bien nos locaux. Nous savons assumer nos positions », a-t-il affirmé.

Cette réponse sans équivoque de Birahim Seck met en lumière la détermination de la société civile à lutter contre la corruption et à défendre l’intégrité des institutions démocratiques. Elle souligne également l’importance de la transparence et de la responsabilité dans la gouvernance, ainsi que la nécessité pour toutes les parties prenantes de faire preuve de vigilance et de diligence dans la lutte contre la corruption.

Alors que les tensions politiques s’intensifient à l’approche des élections, il est essentiel que les accusations de corruption soient examinées de manière impartiale et transparente. La société civile joue un rôle crucial dans la surveillance de la gouvernance et dans la promotion de la responsabilité des institutions publiques, et elle continuera à œuvrer pour garantir l’intégrité et la légitimité du processus démocratique au Sénégal.

Débat sur le CFA : Guy Marius Sagna répond à Khalifa Sall

Le débat sur la question de la monnaie continue de faire rage au Sénégal, alimenté par les déclarations récentes de Khalifa Sall exprimant son souhait de renforcer l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Cependant, les propos de Sall ont été contredits par Guy Marius Sagna, parlementaire en campagne pour la coalition Diomaye 2024, qui remet en question l’importance d’une monnaie forte pour le développement économique.

Alors que Khalifa Sall soutient que « une monnaie forte a pour conséquence une économie solide et fait marcher le tourisme », Guy Marius Sagna argumente que la force d’une monnaie n’a pas besoin d’être adossée à des facteurs extérieurs comme le tourisme. Il souligne également que la majorité des pays dans le monde n’évoluent pas dans une union monétaire, remettant ainsi en question l’argument selon lequel être membre de l’UEMOA garantirait une force économique.

S’appuyant sur des déclarations d’experts et de personnalités politiques françaises, Sagna met en doute le modèle de l’euro prôné par Khalifa Sall, rappelant que certains ont critiqué l’euro fort comme un handicap pour les exportations. Il souligne également que l’ancien président français Nicolas Sarkozy a lui-même dénoncé une surévaluation de l’euro par rapport au dollar, mettant en danger l’industrie européenne.

Sagna pose alors des questions directes à Khalifa Sall concernant sa position sur le franc CFA, suggérant que le maintien de cette monnaie pourrait servir les intérêts français au détriment du Sénégal et de ses citoyens. Il soutient que le candidat Diomaye Faye, qu’il représente, propose une monnaie qui serait un véritable instrument de politique économique au service du peuple sénégalais, contrairement au franc CFA qui, selon lui, favorise les importations et nuit aux entreprises locales.

Finalement, Sagna évoque des exemples de pays africains ayant leur propre monnaie nationale et leur propre banque centrale, soulignant que ces pays ont réussi à maintenir des taux d’intérêt bas et à prospérer économiquement. Il conclut en affirmant que le rêve d’une monnaie indépendante et efficace est réalisable, et que la coalition Diomaye 2024 s’engage à faire du Sénégal un pays économiquement souverain et prospère.

Sénégal Présidentielle : Distribution des cartes d’électeur à Richard-Toll à 45%

Dans la commune de Richard-Toll, au nord du Sénégal, le processus de distribution des cartes d’électeur a atteint un taux de 45%, selon les informations communiquées par le président de la commission de distribution, Amadou Mactar Dia.

Sur les 3025 cartes d’électeur reçues de la préfecture, 1356 ont été distribuées jusqu’à présent, ce qui représente une part significative du processus électoral dans cette région clé du pays. Cependant, 1669 cartes d’électeur restent encore à retirer, signalant ainsi un besoin continu de mobilisation pour encourager la participation électorale.

Le président de la commission a souligné l’importance de cette distribution, non seulement pour la commune de Richard-Toll, mais aussi pour d’autres localités environnantes telles que Ndombo. Cette initiative vise à garantir que tous les citoyens éligibles puissent exercer leur droit de vote lors des prochaines élections présidentielles, assurant ainsi un processus démocratique transparent et inclusif.

La distribution des cartes d’électeur revêt une importance capitale dans la préparation des élections, permettant aux électeurs de se familiariser avec le processus de vote et de s’assurer qu’ils sont prêts à participer activement au choix de leur prochain dirigeant. En ce sens, le travail de la commission de distribution des cartes d’électeur est essentiel pour garantir le bon déroulement du processus électoral et la légitimité des résultats.

Alors que la campagne électorale bat son plein et que la date du scrutin approche, il est crucial que tous les électeurs se mobilisent pour récupérer leurs cartes d’électeur et s’engagent pleinement dans le processus démocratique. La participation citoyenne est le pilier fondamental de toute démocratie, et la distribution des cartes d’électeur à Richard-Toll est un pas important vers la réalisation de cet objectif démocratique.

Diourbel : Tragédie au quartier Médinatoul – Un plombier meurt dans un accident d’éboulement

Une journée qui aurait dû être banale s’est transformée en tragédie hier à Diourbel, alors qu’un accident de travail a coûté la vie à un plombier et a laissé un autre blessé. Les deux hommes se trouvaient dans un trou creusé dans le cadre des travaux d’assainissement des eaux lorsque le drame s’est produit.

Selon les informations recueillies par Seneweb auprès d’une source proche de l’affaire, les plombiers travaillaient pour l’entreprise Set Sénégal, sous-traitante de l’entreprise Ecotra, responsable des travaux d’assainissement. Alors qu’ils procédaient à des vérifications à la suite d’une fouille mécanique, un éboulement soudain les a ensevelis sous le sable.

Malheureusement, l’un des travailleurs, identifié comme D. Wade âgé de 20 ans, a perdu la vie sur le coup, tandis que son collègue a été grièvement blessé et a été évacué à l’hôpital pour recevoir des soins médicaux urgents.

Informé de l’incident, le commissaire central Mor Ngom a immédiatement dépêché des équipes sur les lieux pour effectuer les constatations nécessaires. Une enquête a été ouverte par le commissariat central de Diourbel pour déterminer les circonstances exactes de l’accident, en attendant les résultats de l’autopsie.

Cette tragédie met en lumière les dangers auxquels sont confrontés les travailleurs sur les chantiers de construction et d’assainissement. Elle souligne également l’importance cruciale d’assurer des mesures de sécurité adéquates pour protéger la vie et la santé des travailleurs sur leur lieu de travail.

Nos pensées vont aux familles des victimes en ces moments difficiles, tandis que les autorités locales et les organismes compétents poursuivent leurs investigations pour éclaircir les circonstances de cette terrible perte humaine.

Le MNER dénonce les manœuvres de division d’un groupe dissident d’enseignants

Une tension croissante agite actuellement la communauté enseignante sénégalaise, suite à l’émergence d’un groupe dissident se réclamant de l’Alliance Pour la République (APR). Ces manœuvres de division ont récemment été dénoncées par le Mouvement National des Enseignants Républicains (MNER) à travers un communiqué ferme.

Le MNER, en tant que structure officielle représentant les enseignants affiliés à l’APR, insiste sur sa légitimité incontestée. Il rappelle que sa coordinatrice nationale est nommée par Son Excellence le Président de la République, Macky SALL, et qu’elle siège dans toutes les instances du parti. Cette coordination vise à assurer une représentation équitable des enseignants au sein de l’APR, renforçant ainsi leur voix et leur participation aux décisions politiques.

De plus, le MNER dispose d’un espace dédié au siège du Parti à Mermoz, offrant aux membres un lieu d’échange et de collaboration. Cet espace est ouvert à tous les enseignants apéristes désireux de contribuer aux activités du MNER, placés sous la supervision de la coordinatrice nationale.

Face à ces tentatives de division, le MNER lance un appel urgent à l’unité et à la solidarité derrière le Président Macky SALL et le parti APR. Il souligne l’importance cruciale de rester unis pour soutenir les efforts du président et du parti dans la construction d’un Sénégal meilleur, tant sur le plan politique que social.

L’organisation encourage ainsi la cohésion au sein de la communauté enseignante, mettant en avant la nécessité de préserver l’unité pour relever les défis nationaux et contribuer à l’avancement du pays. En ces temps d’incertitude, le MNER exhorte tous les enseignants républicains à rester solidaires et engagés dans la réalisation des objectifs communs de développement et de progrès pour le Sénégal.

Pénurie de sucre à Kaolack : Appel à l’action pour assurer les approvisionnements pendant le ramadan

Alors que le Ramadan approche à grands pas, le marché central de Kaolack fait face à une situation alarmante : une pénurie de sucre qui inquiète grandement la population. Les étals habituellement garnis de ce produit de première nécessité se retrouvent désespérément vides, laissant les habitants dans l’incapacité de trouver du sucre pour préparer les repas de rupture du jeûne.

Les plaintes des ménagères se sont multipliées sur les ondes de Rfm, témoignant de la gravité de la situation. « C’est un véritable cauchemar », a déclaré une habitante de Kaolack, soulignant l’impact direct sur la préparation des repas traditionnels du Ramadan. « Le sucre est un élément essentiel de nos plats pendant ce mois sacré, et son absence perturbe profondément nos habitudes alimentaires. »

Face à cette pénurie préoccupante, les habitants interpellent vivement les autorités locales et nationales pour prendre des mesures immédiates afin de remédier à cette situation. Ils soulignent l’urgence d’une intervention rapide pour garantir un approvisionnement adéquat en sucre dans la région, permettant ainsi aux familles de célébrer le Ramadan dans des conditions dignes et respectueuses de leurs traditions.

Cette crise de l’approvisionnement en sucre à Kaolack met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontées certaines régions du pays en matière de disponibilité des denrées alimentaires de base. Dans un contexte où la solidarité et la générosité occupent une place centrale pendant le Ramadan, il est impératif que des mesures concrètes soient prises pour garantir l’accès à des produits alimentaires essentiels pour tous.

En attendant une réponse des autorités, les habitants de Kaolack restent dans l’attente anxieuse d’une résolution rapide de cette pénurie de sucre, espérant pouvoir célébrer le mois sacré dans la sérénité et la tranquillité d’esprit.

États-Unis: la Chambre des représentants adopte un texte qui menace TikTok d’interdiction

TikTok est dans le viseur des législateurs américains. La Chambre des représentants a voté ce mercredi 13 mars une loi qui pourrait hypothéquer l’avenir du réseau social chinois aux États-Unis, voire carrément mener à son interdiction. Et une fois n’est pas coutume, le texte est adopté à une très forte majorité.

La Chambre des représentants a comptabilisé 352 voix pour et 65 contre. Il n’est pas fréquent, surtout dans une Chambre des représentants fortement fracturée, de voir des textes passer aussi largement et de manière aussi bipartisane.

Les représentants ont signalé depuis des mois leur méfiance vis-à-vis de TikTok et de ses propriétaires chinois. Ils ont par exemple convoqué le patron devant des commissions parlementaires pour lui faire part de leurs fortes inquiétudes quant à l’effet de sa plateforme sur la santé mentale de ses 170 millions d’utilisateurs américains ou encore sur l’utilisation de leurs données personnelles et sur les risques pour la sécurité nationale. C’est de cela qu’il est question dans ce texte.

Une revente des parts à une société américaine ou une interdiction sur tout le territoire

Et TikTok aurait un choix limité : l’actionnaire chinois ByteDance devrait revendre ses parts à une société américaine ou TikTok serait tout simplement interdit sur le territoire américain. Le républicain du Wisconsin, Mike Gallagher, est l’un des auteurs du texte : « TikTok est une menace pour notre sécurité nationale parce qu’il appartient à ByteDance, qui est au service du Parti communiste chinois. Nous le savons parce que la direction de ByteDance le dit et parce que c’est la loi chinoise. Donc cette loi force TikTok à rompre avec le Parti communiste chinois. »

Pour en arriver là, il faudrait que le président signe la loi. Mais encore faut-il qu’elle arrive jusque sur son bureau et ce n’est pas fait, car maintenant que le texte a été adopté par la Chambre, il faut qu’il le soit aussi au Sénat et ce n’est pas évident.

Certains sénateurs – notamment côté républicain – s’inquiètent en effet d’une interdiction pour des raisons de respect de la liberté d’expression, garantie par le premier amendement de la Constitution. Une vision que le représentant républicain du Texas, Dan Crenshaw, ne partage pas : « Le premier amendement ne donne pas au Parti communiste chinois le droit de posséder les données américaines ou le droit de manipuler les esprits des américains. Ce serait vraiment une interprétation étrange du premier amendement. »

Joe Biden, qui possède pourtant un compte TikTok, s’est dit prêt à signer la loi si elle passe l’étape du Sénat et arrive sur son bureau. Son adversaire Donald Trump, qui avait en son temps essayé d’interdire TikTok, n’en est plus si sûr. D’ailleurs, plusieurs de ses fidèles à la chambre ont voté contre.

ByteDance, la maison-mère de TikTok

Né il y a douze ans à Pékin, le géant chinois de l’internet ByteDance est devenue l’une des entreprises les plus valorisées au monde, à 225 milliards de dollars, selon la société d’intelligence économique CP Insights, devant l’entreprise spatiale d’Elon Musk SpaceX et d’OpenAI, le créateur de ChatGPT. Elle est surtout connue pour avoir créé l’application TikTok, lancée en 2017 et qui rassemble aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs. TikTok est la version internationale de l’application Douyin, lancée en 2016 et destinée elle au seul marché chinois.

Depuis sa création, ByteDance a diversifié son activité et s’est lancée dans le commerce en ligne, la réservation de voyage. Le groupe a également créé une application pour éditer des vidéos. À travers le monde, il compte plus de 150 000 employés dans plus de 120 villes. Ses ventes ont dépassé les 110 milliards de dollars en 2023, a rapporté Bloomberg en décembre. N’étant pas coté en Bourse, ByteDance n’est pas tenu de publier ses résultats, mais les médias estiment que son chiffre d’affaires tutoie ceux des plus grandes entreprises du monde.

TikTok a déclaré que 60% de ByteDance étaient détenus par des investisseurs institutionnels, dont le gestionnaire américain d’actifs BlackRock. Les fondateurs de ByteDance possèdent 20% des parts, le reste étant détenu par les employés du groupe, selon TikTok.

Mbacké, Sénégal : Plus de trente tonnes de produits impropres incinérés après le Ramadan

Le service départemental du commerce de Mbacké, situé au centre du Sénégal, prévoit d’incinérer plus de trente tonnes de produits jugés impropres à la consommation à la fin du mois de Ramadan. Cette décision vise à garantir la sécurité alimentaire et la santé publique des consommateurs.

Moussa Sané, chef du service départemental de Mbacké, a annoncé cette mesure lors d’un entretien avec l’Agence de Presse Sénégalaise (APS). Il a précisé que les produits concernés comprenaient une variété d’aliments, de boissons, de biscuits, de produits pharmaceutiques et de produits cosmétiques, totalisant entre 700 et 800 articles.

Le contrôle et le retrait de produits périmés se poursuivent dans tout le département, avec un bilan mensuel de 600 à 700 kilogrammes de produits périmés en moyenne, en plus des 25 à 30 tonnes déjà stockées dans les entrepôts du service du commerce local, a souligné Moussa Sané.

Cette action vise à sensibiliser la population sur les risques liés à la consommation de produits périmés et à encourager les commerçants à respecter les normes de sécurité et de santé publique dans leurs activités.

Parallèlement, des actions de sensibilisation sont menées auprès des commerçants pour les inciter à observer la réglementation en vigueur. Les autorités du service du commerce ont également lancé des opérations de vérification des prix pratiqués sur le terrain pour lutter contre la spéculation.

Moussa Sané a averti que les grossistes, demi-grossistes et commerçants détaillants qui ne respectent pas la réglementation seront sévèrement sanctionnés. Cette initiative vise à assurer un marché sain et équitable pour tous les consommateurs de la région de Mbacké.

En incinérant les produits impropres à la consommation et en renforçant les mesures de contrôle et de sensibilisation, les autorités locales cherchent à protéger la santé et le bien-être des citoyens pendant le mois de Ramadan et au-delà.

Communiqué du Conseil des ministres du 13 mars 2024 : Orientations présidentielles et décisions stratégiques

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 13 mars 2024 au Palais de la République, sous la direction de Son Excellence, Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal.

Dans un contexte marqué par l’organisation de l’élection présidentielle prévue pour le 24 mars 2024, le Président a souligné l’importance institutionnelle du Gouvernement dans la mise en œuvre de la politique nationale. Il a encouragé les ministres à cultiver les valeurs républicaines et à garantir le bon fonctionnement des services publics pendant la période de campagne électorale.

En cette période de ramadan, le Chef de l’État a adressé ses félicitations à la Oumah Islamique et a exprimé ses vœux pour un Sénégal de paix, de stabilité et de prospérité. Il a également insisté sur la nécessité de veiller à l’approvisionnement adéquat des marchés en denrées essentielles à des prix accessibles pour les consommateurs, tout en rappelant l’importance de la Journée internationale des droits des consommateurs le 15 mars.

Par ailleurs, le Président SALL s’est réjoui du lancement des travaux du projet « Diamond Green City » à Diamniadio, soulignant son importance dans la transformation de l’espace urbain et le déploiement du programme de construction de 100 000 logements. Il a demandé la finalisation d’un bilan des projets réalisés à Diamniadio au cours des dix dernières années ainsi que l’élaboration d’un nouveau statut administratif pour cette zone.

Dans le domaine de l’artisanat, le Chef de l’État a salué les artisans sénégalais pour leur contribution à l’émergence du pays. Il a demandé au gouvernement de renforcer les ressources destinées aux artisans afin de favoriser leur insertion professionnelle et de contribuer au développement économique local.

Sur le plan social, le Président a évoqué le vote de la loi d’amnistie, soulignant l’importance de son application rapide pour consolider la réconciliation nationale. Il a également abordé la question de la paix et du développement durable en Casamance, insistant sur la nécessité d’accélérer le désenclavement de la région et de soutenir la réinsertion sociale des populations.

Enfin, le Conseil des ministres a examiné et adopté plusieurs textes législatifs et réglementaires, notamment un projet de décret fixant les tarifs du BRT et un projet de décret modifiant les statuts de l’Académie nationale des Sciences et Techniques du Sénégal.

Cette réunion du Conseil des ministres a été l’occasion pour le Chef de l’État de rappeler les orientations stratégiques du gouvernement et de souligner l’importance de la coordination entre les différents ministères pour la réalisation des objectifs nationaux.

Nominations lors du Conseil des ministres du 13 mars 2024 : Renforcement des équipes gouvernementales

Lors du Conseil des ministres tenu ce mercredi 13 mars 2024, présidé par Son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal, plusieurs décisions importantes ont été prises en matière de nominations au sein de divers ministères.

Au titre des mesures individuelles, le Chef de l’État a annoncé les nominations suivantes :

– Monsieur Abdoulaye SAMB, Inspecteur Principal du Trésor, a été nommé Secrétaire général du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, en charge des Finances et du Budget.

– Monsieur Alle Nar Diop, Inspecteur Principal du Trésor, a été désigné Secrétaire général du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, en charge de l’Economie, du Plan et de la Coopération.

– Monsieur Fary SEYE, Administrateur civil principal, a été nommé Secrétaire général du Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en charge de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

– Madame Khady DIOP MBODJI, Inspecteur de l’Education de classe exceptionnelle, a été nommée Secrétaire général du Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en charge de l’Education nationale.

– Monsieur Diène NDIAYE, Ingénieur des pêches et de l’aquaculture, a été désigné Secrétaire général du Ministère du Tourisme et des Sports, en charge du Tourisme.

– Monsieur Paul DIONNE, Administrateur Civil de classe exceptionnelle, a été nommé Secrétaire général du Ministère du Tourisme et des Sports, en charge des Sports.

– Monsieur El Hadj Ndiogou DIOUF, Economiste, a été nommé Secrétaire général du Ministère de la Femme, de la Famille, de l’Equité et du Développement communautaire.

– Monsieur Fodé FALL, Administrateur civil, précédemment Directeur de Cabinet du Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition écologique, a été nommé Secrétaire général du Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition écologique, en remplacement de Monsieur Amadou Lamine GUISSE, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Habib Léon NDIAYE, Administrateur civil, précédemment Secrétaire général du Ministère de la Culture et du Patrimoine historique, a été nommé Secrétaire général du Ministère de la Culture, des Industries créatives, du Patrimoine historique et des Loisirs.

– Monsieur Ousmane THIONGANE, titulaire d’un Master 2 en Droit, Communication, Marketing et Numérique, a été désigné Président de la Commission des Données personnelles (CDP), en remplacement de Madame Awa NDIAYE.

– Monsieur Oumar BA, Expert en Décentralisation et en Développement territorial, a été nommé Président du Conseil d’Administration de la Société nationale de Gestion du Patrimoine du Train Express Régional (SENTER SA).

– Madame Mame Marie Ousmane NDIAYE, Architecte d’intérieur, a été nommée Directeur du Paysage et des Espaces verts urbains au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique.

– Madame Madeleine DIOUF SARR, Biologiste, ingénieur environnementaliste, a été désignée Directeur du Changement climatique, de la Transition écologique et des Financements verts au Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition écologique.

– Monsieur Baba DRAME, Environnementaliste, a été nommé Directeur de la Réglementation environnementale et du Contrôle au Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition écologique.

Ces nominations témoignent de la volonté du gouvernement de renforcer les équipes ministérielles pour mieux répondre aux défis socio-économiques et environnementaux auxquels le pays est confronté.

La jeunesse républicaine de Touba réaffirme son soutien à Amadou Ba malgré la crise au sein de la coalition

Une controverse récente autour du choix du candidat Amadou Ba a provoqué une crise au sein de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY), suscitant des tensions au sein de l’alliance présidentielle. Cependant, la jeunesse républicaine de Touba reste fermement attachée à son soutien à l’ancien Premier ministre, affirmant qu’il est leur « unique candidat » pour l’élection présidentielle à venir.

Lors d’une déclaration, le porte-parole de la jeunesse républicaine de Touba a lancé un appel solennel au Président Macky Sall pour mettre fin à la crise au sein de la coalition. Il a également appelé au secrétaire national de signer « la fin de la récréation », mettant ainsi en avant l’urgence de résoudre les tensions internes.

Pape Cissé Lo et ses collègues ont vivement critiqué les détracteurs d’Amadou Ba, pointant du doigt les ministres Mame Mbaye Niang et Thérèse Faye pour avoir orchestré des manœuvres contre le candidat choisi par le Président Macky Sall lui-même.

Pape Lo, fils de Moustapha Cissé Lô et chargé de mission à la présidence de la République, a dénoncé ces agissements et a appelé les ministres incriminés à cesser leurs manigances au sein de la coalition BBY. Il a également souligné les difficultés rencontrées par la jeunesse républicaine dans la mobilisation des fonds de campagne et dans l’organisation des activités préparatoires à la campagne électorale dans le département de Mbacké.

Dans un contexte où les tensions politiques sont palpables, cette déclaration de la jeunesse républicaine de Touba met en évidence les défis auxquels est confrontée la coalition présidentielle et souligne l’importance de l’unité et de la cohésion pour garantir le succès électoral.

Keur Massar : Saisie de 110 kg de drogue dans un champ, 4 dealers arrêtés par la brigade de recherches

La brigade de recherches (BR) de la compagnie de Keur Massar a mené une opération fructueuse dans la lutte contre le trafic de drogue en saisissant une impressionnante quantité de 110 kg de chanvre indien dans un champ. Cette intervention a également conduit à l’arrestation de quatre individus suspectés d’être impliqués dans le trafic de stupéfiants, dont un ressortissant guinéen, ont rapporté des sources de Seneweb.

Cette action a été initiée dans le cadre des efforts intensifiés pour lutter contre la délinquance et la criminalité, en réponse à la recrudescence des cas d’agression dans la région. Sous l’égide du major Abdou Aziz Kandji, les hommes de la brigade de recherches ont réagi promptement à une information signalant la présence de drogue dans un champ.

Sur les lieux, les gendarmes ont découvert initialement 90 kg de drogue, mais les suspects avaient déjà pris la fuite. Cependant, une seconde perquisition a permis de mettre la main sur un pistolet. Grâce à des investigations approfondies, trois des dealers en fuite ont été appréhendés ultérieurement.

Une troisième intervention a abouti à la saisie de 20 kg supplémentaires de drogue dans le champ, cette fois-ci confiée à un cultivateur. Cependant, ce dernier a été accusé d’avoir caché la marchandise illicite pour le compte du trio arrêté.

Au total, la brigade de recherches de Keur Massar a réalisé une saisie de 110 kg de chanvre indien et a réussi à arrêter quatre individus soupçonnés de trafic de drogue. Tous ont été déférés au parquet à la suite de l’enquête menée par les autorités compétentes.

Cette opération démontre l’engagement continu des forces de l’ordre à lutter contre le trafic de drogue et la criminalité organisée, visant à assurer la sécurité et la tranquillité des citoyens de Keur Massar et de ses environs.

Le PDS annonce une plainte contre les magistrats du Conseil constitutionnel, dénonçant une « grave forfaiture »

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) a tenu une conférence de presse ce mercredi 13 mars pour exprimer son désaccord et son indignation face à une décision qu’il qualifie de « grave forfaiture » de la part des magistrats du Conseil constitutionnel. Accusant certains membres du Conseil constitutionnel de corruption, le PDS a annoncé son intention de déposer une plainte contre les sept sages.

Lors de cette conférence de presse, Lamine Thiam et d’autres représentants du PDS ont exprimé leur frustration face au blocage de la commission parlementaire chargée d’enquêter sur des allégations de corruption au sein du Conseil constitutionnel. Selon eux, ce blocage est le résultat de dépôts de plaintes judiciaires visant à entraver les investigations de la commission parlementaire.

Dans un souci de transparence et de justice, le PDS a décidé de saisir la justice afin de faire toute la lumière sur ces allégations de corruption qui, selon le parti, remettent en question l’intégrité et la légitimité du Conseil constitutionnel. Cette action vise à mettre en lumière les pratiques présumées contraires à l’éthique et à la moralité qui pourraient exister au sein de cette institution clé de la démocratie sénégalaise.

Le PDS souligne que son combat est celui de la démocratie, du respect des droits et de la volonté des citoyens sénégalais. Face à ce qu’il considère comme une grave menace pour les fondements mêmes de la démocratie, le parti est déterminé à agir pour défendre les principes démocratiques et faire en sorte que la justice soit rendue de manière équitable et transparente.

Cette démarche du PDS met en lumière les tensions politiques et les préoccupations croissantes concernant la gouvernance et l’intégrité des institutions démocratiques au Sénégal. Elle souligne également l’importance de la responsabilité et de la reddition de comptes dans le fonctionnement des organes de l’État, en particulier ceux chargés de garantir le respect de la constitution et des droits fondamentaux.

Macky Sall donne son soutien total à la campagne d’Amadou Ba

L’alliance politique dirigée par le Président sénégalais Macky Sall, Benno Bokk Yakaar (BBY), prend un tournant décisif dans sa stratégie électorale alors que les élections approchent à grands pas. Suite à des discussions personnelles avec le candidat d’office de BBY, Amadou Ba, le président Sall a pris une mesure significative lors de la réunion du secrétariat exécutif de l’Alliance pour la République (APR) ce mercredi.

Dans une déclaration forte en symboles et en engagements, le Président Macky Sall a annoncé qu’il « libère tout le monde pour aller faire campagne pour la victoire du candidat Amadou Ba. » Cette déclaration marque un soutien sans réserve du Président envers la candidature de Ba, renforçant ainsi l’unité de la coalition BBY derrière son candidat.

Cette décision intervient après que le congrès de l’APR ait entériné le choix d’Amadou Ba comme candidat, signifiant ainsi un consensus au sein du parti au pouvoir. Macky Sall a souligné que le choix d’Amadou Ba était le sien et qu’il avait été approuvé par le parti, mettant en avant une cohésion interne forte et une volonté unifiée de remporter les prochaines élections.

Cet appel à la mobilisation générale des membres et sympathisants de l’APR pour soutenir la candidature d’Amadou Ba revêt une importance cruciale dans le contexte électoral actuel. Il est le signe d’une stratégie politique concertée visant à assurer la victoire de la coalition BBY aux élections à venir.

Cette déclaration de Macky Sall constitue également un signal fort pour les autres membres de la coalition BBY, les invitant à intensifier leurs efforts de mobilisation et de campagne en vue des échéances électorales imminentes.

Dans cette perspective, l’APR se positionne comme un acteur central de la dynamique politique, mettant en avant l’unité et la cohésion en vue de la prochaine élection. Cette décision reflète la détermination du parti à poursuivre le projet politique initié par le Président Macky Sall et à assurer la continuité de sa vision pour le Sénégal.

Nouveau-né trouvé à Guédiawaye : L’hôpital Dalal Jamm assure son bien-être

Dans un geste de solidarité et de dévouement, l’Hôpital national Dalal Jamm de Guédiawaye a pris en charge un nouveau-né de sexe féminin trouvé hier dans des circonstances tragiques. La police de Golf-Sud a conduit le bébé au service de gynécologie de l’établissement, après l’avoir découvert abandonné au dépotoir d’ordures de la cité Alioune Sow.

La commissaire Adja Astou Marone a confirmé cette découverte poignante, déclarant que le nourrisson, bien que retrouvé dans des conditions déplorables, se portait bien. Immédiatement pris en charge par les sages-femmes de l’hôpital, le bébé a reçu les premiers soins nécessaires, incluant l’enlèvement du cordon ombilical, et est actuellement nourri au biberon.

La direction de l’Hôpital Dalal Jamm appelle à la solidarité de la population pour retrouver la famille de l’enfant. Il est crucial d’identifier les parents du nouveau-né afin de garantir son bien-être et sa sécurité à long terme. Cette initiative souligne l’importance de la vigilance collective pour protéger les plus vulnérables parmi nous et offrir un soutien aux familles en difficulté.

Cet événement, bien que troublant, révèle également la compassion et le professionnalisme du personnel médical de l’Hôpital Dalal Jamm, qui a réagi avec diligence et humanité face à cette situation délicate. En ces temps difficiles, il est essentiel de rappeler l’importance de la solidarité et de l’empathie dans la construction d’une communauté forte et résiliente.

En travaillant ensemble, nous pouvons garantir un avenir plus sûr et plus prometteur pour tous les enfants du Sénégal, en leur offrant les soins et l’amour dont ils ont besoin pour s’épanouir.

Succès sénégalais dans le numérique : Aissatou Ami Touré remporte le Prix Les Margaret

Aissatou Ami Touré, directrice de la filiale sénégalaise de la société ‘Yassir’, a été honorée lors de la 12ème édition du prestigieux Prix ‘Les Margaret’, mettant en lumière l’entrepreneuriat féminin dans le domaine du digital en Afrique. Son travail exceptionnel dans l’intégration de systèmes de paiement et d’approvisionnement innovants dans la plateforme ‘Yassir’, un service de VTC accessible via smartphone, a été reconnu parmi les nombreux candidats en lice.

La compétition a également distingué d’autres figures inspirantes, telles que Damilola Aminat Adeyemi du Nigeria, co-fondatrice de ‘D-Olivette’, une entreprise axée sur l’accès à l’énergie durable, et la jeune Abigail Ifoma du Cameroun, âgée de seulement 16 ans, récompensée pour son système innovant facilitant le suivi des patients dans des zones à faible couverture médicale.

Delphine Remy-Boutang, fondatrice de la Journée de la femme digitale (JFD) et présidente du jury du Prix, a exprimé sa fierté de révéler ces ‘championnes de la tech africaine’. Le Prix Les Margaret, qui rend hommage à la mémoire de Margaret Hamilton, pionnière de l’informatique, offre à ses lauréates un programme d’accélération d’une valeur d’un million d’euros, leur offrant ainsi une opportunité inestimable pour développer et consolider leurs projets innovants.

Cette reconnaissance de l’excellence dans le domaine du numérique en Afrique témoigne du potentiel immense et de la créativité des entrepreneurs du continent, en particulier des femmes, qui jouent un rôle essentiel dans la transformation digitale et le développement économique de leurs communautés.

Le succès d’Aissatou Ami Touré et des autres lauréates des Margaret inspire et motive la prochaine génération d’innovateurs et d’entrepreneurs en Afrique et au-delà. Leurs réalisations illustrent la puissance de l’innovation et de l’entrepreneuriat pour résoudre les défis contemporains et ouvrir la voie à un avenir plus prometteur pour tous.

Tragédie à Bembou : 8 morts dans un accident de la route

Le village de Massa-Massa, dans la commune de Bembou, a été le théâtre d’une tragédie déchirante ce mercredi, alors qu’un accident de la route a coûté la vie à huit personnes et fait plusieurs blessés. La collision, survenue à environ 7 kilomètres de Bembou, impliquait un camion et un véhicule de transport « 7 places ». Les conséquences de cet accident ont été particulièrement dévastatrices pour les passagers du véhicule de transport, dont un enfant, ainsi que pour plusieurs autres personnes qui ont été blessées dans le choc.

L’incident s’est produit sur une portion de route qui avait suscité des promesses de rénovation de la part du gouvernement. Lors d’un Conseil des ministres délocalisé, le président Macky Sall avait annoncé des projets visant à améliorer l’état des routes de la région. Cependant, jusqu’à présent, aucun travail de réfection n’a été entrepris sur cette route, laissant les usagers exposés aux dangers potentiels.

Cette tragédie met en lumière l’urgence d’agir pour améliorer la sécurité routière dans la région de Bembou et dans l’ensemble du Sénégal. Les autorités locales et nationales sont appelées à intensifier les efforts pour rénover les infrastructures routières et à mettre en place des dispositifs de sécurité adéquats pour protéger les usagers de la route.

En outre, il est impératif de mener des enquêtes approfondies afin de déterminer les circonstances exactes de cet accident et d’identifier les éventuelles responsabilités. Les familles des victimes méritent des réponses claires sur les événements qui ont conduit à cette tragédie, et des mesures doivent être prises pour éviter qu’une telle catastrophe ne se reproduise à l’avenir.

En ces temps de deuil et de douleur pour la communauté de Massa-Massa et de Bembou, nos pensées vont aux familles des victimes et à tous ceux qui ont été touchés par cette perte irréparable. La sécurité routière demeure une priorité absolue pour assurer la protection de tous les citoyens sur les routes du Sénégal.

Analyse proposition de création nouvelle monnaie pour le Sénégal par « Diomaye Président » (Par A. C. MANCABOU)

MENACES, RISQUES ET EVENTUELLES IMPLICATIONS D’UNE NOUVELLE MONNAIE
La monnaie est évoquée ici en français facile et en termes pratiques.
« Les promesses électorales sont déraisonnablement faites pour raisonnablement ne pas être respectées », cette expression de Pierre Georges, chroniqueur du quotidien français Le Monde me parait d’une acuité toujours renouvelée au fil du temps. L’ouverture de la campagne électorale pour la présidentielle du 24 mars 2024 nous offre l’occasion de relever les pépites et perles de programmes des candidats aux suffrages des Sénégalais. Les propositions d’actions se cognent et se bousculent dans les programmes. Il est opportun d’éviter qu’elles ressemblent à de fausses pierres précieuses, ou des fake news perturbants pour mieux enrober le produit.
Si certaines des promesses déclinées depuis l’ouverture de la campagne électorale semblent réalistes et sont au plus accompagnées d’une estimation sommaire aux chiffres arrondis pour la beauté de l’affichage, d’autres semblent faites, juste pour leur capacité à faire le buzz et/ou à faire rêver l’électeur (d’un changement de sa condition). Les urgences du Sénégal sont brulantes, avec une population majoritairement jeune (plus de 75%), exigeant des réponses immédiates à ses préoccupations. Il est donc opportun d’éviter que le Sénégal ne se retrouve au lendemain du 24 mars 2024, avec à sa tête un Président-stagiaire accompagné d’un gouvernement de ministres-stagiaires.
Deureumou Sénégal, le scénario de monnaie-fiction !
Les promesses de changement ne produisent pas toujours de bons fruits, surtout si les réformes envisagées n’ont pas été étudiées, préparées et menées à bien. C’est la raison pour laquelle certaines promesses (ou propositions) ne résistent pas à l’analyse factuelle, scientifique et réelle. Il en est ainsi de l’annonce de la coalition Diomaye Président de créer une nouvelle monnaie (en sortant du FCFA). J’ai beaucoup de respect pour le parcours de mon collègue Diomaye. Cependant, il est opportun d’apprécier l’offre programmatique qu’il a faite suivant une grille de lecture mettant en avant les arguments, dans le cadre d’un débat d’idées afin de relever certaines considérations.
Pour les besoins de cette analyse, nous proposons d’appeler cette nouvelle monnaie annoncée : « Deureumou Sénégal », en attendant le baptême de cette monnaie future par ses initiateurs. « Deureume » est la pièce de monnaie jaune de 5 FCFA, symbolique de l’unité de compte de notre monnaie. Le poids d’une monnaie repose sur l’envergure et la consistance de l’économie qui la porte. Quelle est notamment l’envergure des réserves d’or (et de devises) auxquelles cette monnaie est adossée ?
Ce qui se conçoit bien, se monnaie clairement et les mots pour le dire arrivent aisément
Lorsqu’une économie est résiliente, diversifiée et exporte plus qu’elle n’importe, elle a plus de chance que sa monnaie ne soit pas chahutée au gré des circonstances et des crises diverses. Quelle situation a-t-on au Sénégal ? Un pays qui importe plus qu’il n’exporte. « La balance commerciale du Sénégal est déficitaire », cette phrase apprise dans les leçons à l’école primaire par beaucoup de générations d’écoliers au Sénégal dans les années 1970-1980 est encore d’une accablante actualité de nos jours.

En français facile, cela veut dire tout simplement qu’aujourd’hui, si le Sénégal avait sa propre monnaie, (après avoir exporté son arachide, ses produits halieutiques et autres bien exportés, il n’aurait pas récolté assez de devises (dollar et euro) pour acheter les denrées de consommation et biens d’investissement utilisés dans notre économie. En d’autres termes, sans les filets de sécurité monétaires de la BCEAO, on n’allait connaitre des pénuries de produits importés (ou restrictions) sur le marché (riz, sucre…), faute de devises. Si nous ne connaissons pas cette situation, c’est à la faveur du panier de devises (centralisation et mise en commun de toutes les devises de la zone UMOA) gérées par la BCEAO qui permet aux pays déficitaires de l’Union de s’approvisionner presque sans limitation en fonction des besoins des uns et des autres membres de l’UMOA. En clair, nous importons certainement en puisant sur les excédents de la Côte d’Ivoire (qui a une balance commerciale excédentaire du fait de la diversité de son économie qui exporte du café, du cacao et autres produits agroforestiers et matières premières).

L’Etat forme à des métiers pour servir la République et le peuple à travers l’Administration, c’est la raison pour laquelle des écoles de formations spécifiques existent dans divers domaines de compétences, le Centre de Formation Judiciaire (CFJ) pour les magistrats et greffiers, l’ENA (pour diplomates, inspecteurs et contrôleurs Impôts, Trésor, Douanes, Travail…), l’Ecole Nationale des Officiers d’Active (ENOA) et autres écoles de formation de la Gendarmerie de la Police (pour les Forces de Défenses et de Sécurité), les Facultés de Médicine et Pharmacie pour ces professions médicales… On peut poursuivre les exemples de cette nature pour bien d’autres professions au service des populations.

Toutefois, en matière monétaire, l’Etat du Sénégal a pris l’option historique de déléguer sa souveraineté monétaire à la BCEAO. Il est donc inutile de préciser que dans ce contexte, l’Etat n’a pas d’école de formation de praticiens de la monnaie. Nos meilleurs spécialistes en la matière sont (ou ont été en service) à la Banque Centrale. Lorsque l’Etat a besoin de l’expertise de ces spécialistes, il demande à la BCEAO de les mettre à sa disposition notamment à travers leur détachement dans l’Administration. C’est ainsi que nous avons de grands noms de hauts fonctionnaires issus des ces rangs qui ont occupé de hautes fonctions gouvernementales.

Je pense qu’il n’est pas imaginable d’envisager une réforme fiscale dans ce pays sans l’implication des praticiens de la fiscalité en service dans l’Administration fiscale. Il en est de même pour les réformes majeures pour tous les grands corps de l’Etat que nous avons cité plus haut. Comment peut-on alors envisager d’annoncer une telle perspective monétaire, sans les nombreuses études et concertations préalables qu’exigent les grandes réformes de cette envergure. Un de nos enseignant à l’ENA disait souvent, « quand vous serez dans vos bureaux et que vous devrez prendre une décision, pensez toujours à ses conséquences sur le paysan dans son village ».

Quelle politique d’intégration propose la Coalition Diomaye Président ?

Ne prenez pas mal que je me permette respectueusement quelques interrogations à la coalition Diomaye Président.

  • Est-ce que ces experts sénégalais ont été consultés (ne serait-ce que pour avis sur les préalables et les impacts d’une telle annonce et /ou décision) ?
  • Cette décision (annonce) a-t-elle été faite sur la base d’études techniques, scientifique ?
  • Quel est la feuille de route pour l’entrée en vigueur de cette nouvelle monnaie ?
  • Est-ce que l’impact de cette décision sur la monnaie a été bien apprécié ?
  • Est-ce que ses impacts sur la vie quotidienne du sénégalais ont été étudiés ?
  • Quelles (ou seraient) les mesures de mitigation de ces impacts ?
  • Est-ce que ce saut (dans le vide et l’inconnu monétaire) en vaut la chandelle ?
  • A-t-on remarqué que les dirigeants des Etats de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) ont annoncé leur retrait de la CEDEAO, mais pas de l’UMOA et de l’UEMOA (sujet très délicat) ?
  • Quelle est la politique d’intégration globale que compte mettre en œuvre la Coalition Diomaye Président ?
  • Quitter l’UEMOA une des organisations régionales les plus en vue sur le continent africain à l’heure où l’on parle de ZLECAF au sein de l’Union Africaine répond à quelle logique économique, politique, d’intégration (au moment où des pays mieux nantis que nous cherchent à intégrer la zone euro) ?
  • Est-ce une annonce pour l’affichage ?

Dans les pays ayant une monnaie fluctuante, une déclaration peut avoir des impacts importants sur le cours de la monnaie et entrainer des phénomènes d’anticipation par les acteurs économiques. C’est la raison pour laquelle, il ne faudrait surtout pas s’étonner qu’il y ait une fuite massive de capitaux si le candidat de la coalition Diomaye Président se retrouve en ballotage favorable entre le 24 mars 2024 et l’annonce de résultats définitifs, juste à cause de telles perspectives. La dévaluation monétaire fait fondre le pouvoir d’achat. Nous avons encore en tête les affres de la dévaluation du FCFA en 1994. Partir de ce FCFA dévalué pour une plongée en apnée dans le Deureumou Sénégal ne semble pas rassurant, en l’état actuel de la situation. Le Mali avait fait l’expérience de l’abandon du FCFA avant de réintégrer l’Union. Nul doute qu’il ne serait pas revenu si cette sortie était réussie.

Nul n’est prophète chez soi, dit-on, il ne saurait en être autrement du FCFA. Il faut se rendre aux frontières de l’Union notamment avec le Nigéria, pour se rendre compte que notre FCFA tant décriée par certains est en fait une valeur refuge de ressortissants de ce grand pays ouest africain.

Des pertes d’emplois dès l’entrée en vigueur du « Deureumou Sénégal »

Sans besoin d’être un spécialiste en la manière, une analyse rationnelle permet de voir certains impacts d’une entrée en vigueur du « Deureumou Sénégal ». Notre pays 2ème économie d’envergure de l’UMOA a l’insigne honneur d’abriter le siège de la BCEAO. Ce siège serait immédiatement déplacé vers un autre pays membres et tous les travailleurs sénégalais de cette institution se retrouveraient au chômage (en attendant une éventuelle intégration à une probable nouvelle « Banque Centrale du Sénégal » pour laquelle il faut dégager des moyens pour lui trouver des locaux, recruter du personnel, en faire de même pour les instances qui accompagnent une banque centrale telle que celle chargée de la définition de la politique monétaire (Comité de Politique monétaire), la Commission bancaire pour le contrôle et la supervision des banques…

Des emplois perdus en perspective aussi bien pour les sénégalais employés à la Banque Centrale qu’à la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), la Commission de l’UEMOA et toutes les autres institutions et instances sous régionales traitant de ces questions. Le Sénégal quitterait certainement l’UMOA et l’UEMOA dont la présidence de la Commission est assurée par un Sénégalais (le Président Abdoulaye DIOP, ancien Ministre délégué au Budget).

Ces bâtiments abritant le siège et les annexes de la BCEAO sont des propriétés de la banque centrale et le resteront puisque nous sommes un pays de droit et que la constitution garantie le droit de propriété en son article 15, sans évoquer les conventions et traités accordant privilèges et immunités à cette institution sous régionale.

Est-il raisonnable de perdre le siège de la BCEAO au moment où prennent forme les textes fondateurs de la future Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et que les discussions portent sur le pays devant abriter le futur siège de cette institution ? Les pays de l’UEMOA constituent déjà un seul bloc bien intégré à arrimer au reste de la CEDEAO, le moment venu. Cette nouvelle Union monétaire devrait à terme intégrer notamment les économies du Nigéria et du Ghana. Ce vaste ensemble d’environ 300 millions de consommateurs ouvre des perspectives économiques réconfortantes.

L’enjeu pour le Sénégal devrait être d’user de sa diplomatie économique et financière pour abriter le siège de cette future banque centrale (au lieu de créer une nouvelle monnaie et de fermer les portes de la BCEAO). Imaginez le nombre d’emplois potentiels au Sénégal (dans diverses spécialités) qui devraient être créés si tel est le cas. Le dynamisme économique lié à la consommation des agents souvent bien rémunérés de ce type d’institution (immobilier, billets d’avion…). Air Côte d’Ivoire et la capitale ivoirienne qui abrite le siège de la Banque Africaine de Développement apprécient à sa juste valeur le dynamisme économique additionnel d’une telle situation.

Actuellement, l’heure est à la création de grands ensembles économiques à travers le monde, le Sénégal ne devrait pas se révéler être une petite particule monétaire ballotée au gré des crises financières et autres menaces économiques et géopolitiques caractéristiques d’un monde globalisé.

En même temps que les portes de la Banque centrale se fermeront, la nouvelle Banque centrale future émettrice du Deumeurou Sénégal devrait trouver ou s’inventer d’autres outils de travail (logiciel et autres procédures dans un monde ou la cybersécurité est un enjeu de plus en plus important). Elle devrait trouver dans un pays développé une entreprise spécialisée dans la production de billets de banque Deureumou Sénégal sécurisés. Il faut dire que la création d’une unité d’impression au Sénégal, juste pour l’émission du Deureumou Sénégal serait très couteuses et non rentable. Je fais abstraction de la batterie de textes législatifs et règlementaires que nécessite une telle réforme, en substitution des textes en vigueur que des centaines d’experts de toutes les nationalités de l’Union ont mis des années à mettre en place.

Ce nouvel Institut d’émission imposerait les répercussions de ces changements à toute la place financière de Dakar. La presque totalité des établissements financiers et des banques qui pour une bonne partie avaient choisi Dakar du fait de son arrimage à la zone (et au marché de) l’UMOA devra alors revoir ses politiques et stratégies opérationnelles. Il faut envisager alors des relocalisations de banques et autres établissements de crédits. La stabilité et la prévisibilité de la politique monétaire et financière sont très importantes dans les décisions d’investissement. Le Sénégal peut-il supporter longtemps une hémorragie financière, d’investissement et d’emplois dans le secteur financier à cause d’une décision insuffisamment évaluée, ou appréciée juste à sa valeur ajoutée politique. Je fais abstraction des impacts d’une telle réforme sur bien d’autres secteurs économiques.

Nous sommes dans une Union monétaire de 8 économies ouest africaines disposant d’une monnaie convertible avec l’euro (1 euro=655 FCFA). Si le Sénégal quitte cette union monétaire, abandonne le FCFA, réclame sa part de réserves pour bâtir sa nouvelle monnaie qu’on a dénommée Deureumou Sénégal, des choix stratégiques et structurants de régime de change (fixe, flotant, arrimage ou non à une (ou panier de) devise…) seront à faire, toutes choses qui vont contribuer à la détermination de sa valeur. Si nous quittons un ensemble dont le poids se traduit en ces termes : 1 euro =655 FCFA, il est fort à parier que nous risquons de nous retrouver dans une équation sensiblement semblable à celle-ci : 1 euro = 6.550 Deureumou SN, avec une valeur divisée peut-être par 10. Imaginez alors ce que deviendrait le profil de notre dette extérieure largement libellée en euro et en dollar US. Elle serait alors certainement multipliée plus ou moins par 10 (juste pour donner un ordre de grandeur).

Pardi ! Où trouver des devises pour continuer à assurer le service de la dette, approvisionner le marché sénégalais en denrées de 1ère nécessité… sans richesses additionnelles. Le pétrole et le gaz ? N’y pensez même pas, les recettes attendues doivent servir d’abord à rembourser la dette contractée pour développer ces projets. Un endettement représentant environ 70% du PIB avait déjà attisé des débats épiques notamment à l’Assemblée nationale, je me demande à quel type d’échanges on assisterait avec un taux d’endettement dépassant largement les 100% du PIB, juste à cause d’une décision monétaire pour des justifications liées à notre souveraineté. Notre souveraineté monétaire, nous l’avons juste déléguée à la BCEAO et le Sénégal l’exerce pleinement à travers ses représentants dans les instances de décision de l’Institut d’émission. Ne dit-on pas que l’Union fait la force ? Quittons ce cauchemar de monnaie-fiction pour retrouver notre réalité économique. La monnaie ne produit pas automatiquement le développement économique espéré, mais par contre, une économie forte, diversifiée et résiliente est un bon matelas à ressort pour une monnaie crédible.

Lorsqu’on estime qu’on habite une maison qui a besoin de rénovation, on n’est pas obligée de la raser d’abord pour ensuite aller chercher le financement nécessaire pour bâtir une nouvelle maison. Ce serait dommage de s’appliquer la politique de la terre brulée au moment où les urgences sont nombreuses.

Sous réserves de la disponibilité d’une série d’études (notamment d’impact) et d’analyses scientifiques sur les bénéfices de la création d’une nouvelle monnaie pour le Sénégal, devant faire l’objet d’échanges avec les spécialistes attitrés, il n’est pas souhaitable d’ouvrir la boite de pandore monétaire. Le Deureumou Sénégal ne devrait pas être le cimetière du pouvoir d’achat des sénégalais qui porteraient alors le deuil de leur bien-être.

La presse rapporte que cette réforme d’envergure envisagée par la coalition Diomaye Président est déclinée dans un programme dénommé « Le projet d’un Sénégal juste et prospère ». Toutefois, ce projet de réforme monétaire se révèle injuste (parce que privant le pays d’atouts économiques, financiers et historiques acquis dans l’Union monétaire) et risquerait de compromettre le rêve d’un Sénégal prospère (sauf si la prospérité visée est celle de PROS, Père véritable du projet).

Présidentielle 2024 : Me Abdoulaye Tine rejoint la coalition « Diomaye Président »

Me Abdoulaye Tine, Président de l’Union Sociale Libérale (USL), a annoncé son ralliement à la coalition « Diomaye Président » en vue de l’élection présidentielle prévue pour le 24 mars 2024. Cette décision fait suite à des discussions approfondies et à une rencontre avec les responsables du Parti PASTEF, où une convergence significative de vues sur les enjeux politiques, économiques et sociaux de la prochaine élection présidentielle a été observée.

Dans un communiqué émanant du Parti USL, Me Tine a souligné que cette décision a été prise dans l’intérêt supérieur du Sénégal et dans le but de rassembler les forces politiques progressistes pour répondre aux défis actuels et futurs auxquels le pays est confronté. La coalition « Diomaye Président » porte des ambitions communes, et Me Tine est convaincu que l’union des visions respectives des différents partis politiques membres de la coalition pourra apporter les solutions nécessaires pour un Sénégal meilleur.

Me Tine et ses partisans appellent ainsi tous les membres et sympathisants de l’USL à soutenir activement la candidature de Monsieur Diomaye Diakhar Faye à l’élection présidentielle. Ils expriment leur conviction que le succès de cette coalition pourrait être un vecteur de changement positif et d’un avenir meilleur pour tous les citoyens sénégalais.

En rejoignant la coalition « Diomaye Président », l’USL s’engage à collaborer étroitement avec les autres membres de la coalition pour défendre les intérêts nationaux, promouvoir la justice sociale, l’égalité des chances et le bien-être de tous les citoyens.

L’appel est également lancé à toutes les autres forces politiques progressistes à se joindre à cette coalition, dans un esprit d’unité et de solidarité, afin de construire ensemble un avenir prometteur pour le Sénégal.

Dans un contexte où les élections présidentielles approchent, Me Tine et ses partisans exhortent leurs militants et sympathisants à se mobiliser massivement en faveur de la coalition « Diomaye Président » le jour du scrutin, le 24 mars prochain. Ils expriment leur gratitude envers tous ceux qui les soutiennent et les encouragent à participer activement à cette importante étape de la vie politique sénégalaise.

Élection présidentielle au Sénégal : Les Sénégalais en Allemagne appelés aux urnes le 24 mars 2024

Selon les modalités énoncées dans cette note, les citoyens sénégalais pourront se rendre aux bureaux de vote qui seront mis en place dans plusieurs villes allemandes. Parmi ces villes figurent Berlin, Düsseldorf, Francfort, Hambourg, Munich et Stuttgart. Cette dispersion des bureaux de vote vise à faciliter l’accès aux électeurs, quel que soit leur lieu de résidence en République fédérale d’Allemagne.

Les horaires de vote sont fixés de 08 h 00 à 18 h 00, offrant ainsi une fenêtre de temps suffisante pour permettre à chacun de participer au scrutin présidentiel. Il est important de souligner que cette élection revêt une importance capitale pour le Sénégal, et la participation de la diaspora sénégalaise à l’étranger est un élément crucial pour garantir la légitimité et la représentativité du processus électoral.

Les électeurs sénégalais en Allemagne sont ainsi invités à se mobiliser en masse et à exercer leur droit de vote dans le respect des règles et des procédures électorales établies. Leur voix contribuera à façonner l’avenir démocratique du Sénégal et à déterminer le prochain président qui dirigera le pays dans les années à venir.

Il est recommandé à tous les citoyens sénégalais résidant en Allemagne de se tenir informés des détails précis concernant les lieux de vote dans leur ville respective, ainsi que des documents d’identification nécessaires pour participer au scrutin. L’ambassade du Sénégal en Allemagne reste à leur disposition pour toute information supplémentaire ou toute assistance dont ils pourraient avoir besoin dans le cadre de leur participation à l’élection présidentielle.

Le président du SECAM dénonce l’exploitation des ressources naturelles, qui ne profite pas aux populations

Lors d’un séminaire tenu du 8 au 10 mars à Accra, au Ghana, sur le thème « Les conflits en Afrique dans le contexte de l’exploitation des ressources naturelles et les conflits sur le continent africain », le Cardinal Ambongo a souligné le paradoxe selon lequel les investissements étrangers massifs dans le pétrole, le gaz, les mines et les ressources naturelles ne bénéficient pas aux habitants locaux de manière adéquate.

Il a appelé les gouvernements africains à veiller à ce que les ressources abondantes de l’Afrique contribuent au développement économique, profitent à la majorité de la population, favorisent la paix et réduisent la pauvreté.

Cette déclaration souligne l’importance cruciale de veiller à ce que l’exploitation des ressources naturelles en Afrique soit effectuée de manière responsable et éthique, dans le respect des droits des populations locales et dans le but de favoriser le développement durable et inclusif sur le continent.

Le Maroc envoie de l’aide humanitaire aux populations de Gaza

Le Royaume du Maroc a déployé une aide humanitaire composée de 40 tonnes de denrées alimentaires destinée à la population de Gaza et de la ville Sainte d’Al Qods (Palestine), a appris mercredi l’APS de source officielle.

Cette opération humanitaire par voie terrestre en faveur des populations palestiniennes est lancée par le Roi du Maroc, Mohammed VI, président du Comité Al Qods, a indiqué le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Selon un communiqué relayé mardi par l’Agence marocaine de presse (MAP), cette action humanitaire ‘’intervient pour apaiser les souffrances des populations palestiniennes, et notamment leurs catégories les plus vulnérables’’, en cette période de ramadan.

Cette assistance du royaume chérifien par le biais de la Fondation Mohammed V est composée de plus de 40 tonnes de denrées alimentaires, y compris des denrées de première nécessité, souligne la même source.

Le texte renseigne que le Roi Mohammed VI, en plus de l’aide institutionnelle, a bien voulu prendre en charge, sur ses deniers personnels, une grande partie de l’aide acheminée, dont celle destinée en particulier aux nourrissons et aux enfants en bas âge.

Le ministère précise que depuis le depuis de la guerre, ‘’le Maroc est le premier pays à acheminer, par cet itinéraire terrestre inédit, son aide humanitaire et qui sera livrée directement aux populations bénéficiaires’’.

Le Roi Mohammed VI, président du Comité Al Qods, a ordonné l’Agence Bayt Mal Al Qods de pour fournir une aide alimentaire aux populations de cette ville Sainte.

‘’Ainsi, 2000 paniers alimentaires bénéficiant à 2000 familles maqdessies seront distribués et 1000 repas seront servis quotidiennement en faveur des Palestiniens de la Ville’’, rapporte le communiqué du ministère.

Cet appui prévoit de mettre à la disposition de l’hôpital de Jérusalem d’une salle de coordination des urgences.

‘’Cette opération humanitaire de grande envergure au profit des populations palestiniennes vient confirmer l’engagement efficient et la sollicitude continue du Roi Mohammed VI, (…) en faveur de la Cause Palestinienne’’, a expliqué le ministère.

Des milliers de palestiniens vivant dans la bande de Gaza en Palestine ont perdu la vie dans l’opération militaire terrestre lancé par Israël après une attaque meurtrière perpétrée par Hamas, mouvement nationaliste palestinien au pouvoir dans l’enclave palestinien.

Renforcement de la cohésion au sein de l’APR : Macky Sall réunit le secrétariat exécutif

Dans le contexte de l’approche de l’élection présidentielle prévue pour le 24 mars, le président sortant du Sénégal, Macky Sall, a pris l’initiative de réunir le secrétariat exécutif de son parti, l’Alliance pour la République (APR). Cette réunion, convoquée par le chef de l’État lui-même, vise à instaurer une cohésion renforcée au sein de la formation politique alors que des tensions internes ont été observées récemment.

Une attention particulière est portée à la résolution des tensions entre Macky Sall et son ancien Premier ministre, Amadou Ba. Des signes apparents de réconciliation ont émergé, laissant entrevoir un alignement derrière la candidature de Ba pour la présidence. Macky Sall aurait également donné des instructions claires aux membres du parti pour qu’ils se mobilisent pleinement en faveur de la victoire d’Amadou Ba.

La réunion du secrétariat exécutif de l’APR marque donc un moment décisif dans la stratégie électorale du parti et dans la consolidation de son soutien en vue de l’élection présidentielle.

Accident mortel au Sénégal : Sept victimes, dont un nourrisson, sur la route de Sabodala

Le Sénégal a été frappé par une tragédie routière ce mercredi, avec un accident impliquant un camion et un véhicule de type « 7 places » qui a coûté la vie à sept personnes, dont un nourrisson. Quatre autres individus ont également été blessés dans cette violente collision, selon des informations provenant d’une source sécuritaire.

L’accident s’est produit aux alentours de 10 heures, à quelques kilomètres du village de Bembou, sur l’axe menant à Sabodala, dans le département de Saraya. Les secouristes de la brigade des sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus sur les lieux pour prendre en charge les victimes et les transporter à l’hôpital régional Amat Dansokho.

Cette tragédie a plongé le pays dans la consternation, notamment en raison du décès tragique d’un nourrisson, une perte d’autant plus déchirante. Les circonstances exactes de l’accident restent encore à déterminer, mais cet événement rappelle cruellement la vulnérabilité des usagers de la route face aux dangers de la circulation.

Les autorités locales et les services de secours sont mobilisés pour enquêter sur les causes de cet accident et prendre les mesures nécessaires pour prévenir de telles tragédies à l’avenir. En attendant, le pays est uni dans le deuil et exprime sa solidarité envers les familles des victimes, confrontées à une douleur incommensurable dans ce moment de tragédie.

Sénégal : Déthié Fall, le stratège de l’ombre, prêt pour la présidentielle

Diplômé de l’École polytechnique de Thiès et ancien allié d’Idrissa Seck, Fall s’est forgé une réputation grâce à son ingéniosité politique, notamment lors des élections législatives de 2022. À la tête de sa propre coalition « DéthiéFall2024 », il se démarque avec son credo « Le Sénégal bon à vivre et beau à voir ».

Son parcours, marqué par son départ de Rewmi et la fondation du PRP en 2021, témoigne de sa volonté de renouveau. Revendiquant ses 20 ans d’expérience dans l’industrie, Fall entend démontrer que son expertise peut bénéficier à la nation. Bien que critiqué pour son manque d’expérience politique publique, il a déjà prouvé sa capacité à rassembler, notamment en orchestrant l’alliance des deux principaux blocs de l’opposition sénégalaise.

Changement à la tête du ministère des Sports sénégalais : Mame Mbaye Niang succède à Lat Diop avant les élections

Le paysage politique sénégalais connaît un bouleversement inattendu avec la démission soudaine de Lat Diop, ouvrant ainsi la voie à une transition rapide et discrète au ministère des Sports. C’est Mame Mbaye Niang qui prend les rênes de ce ministère stratégique à un moment crucial, alors que les élections présidentielles approchent à grands pas.

Cette nomination suscite des interrogations et des attentes au sein du secteur sportif sénégalais, qui cherche actuellement une stabilité dans un contexte politique en pleine effervescence. Alors que le pays se prépare à franchir une étape décisive avec les élections à venir, ce changement de direction au ministère des Sports est observé avec une attention particulière.

Mame Mbaye Niang, ancien ministre du Tourisme, se trouve confronté à un premier défi majeur : une réunion avec les fédérations sportives nationales. Cette rencontre sera cruciale pour définir les priorités de son mandat et esquisser sa stratégie de collaboration avec les différentes parties prenantes du secteur sportif.

L’avenir du sport sénégalais repose désormais en partie entre les mains de Mame Mbaye Niang, dont les premières actions en tant que ministre des Sports seront scrutées de près. Alors que le pays se trouve à un carrefour politique et que les enjeux sont élevés, il est essentiel que le nouveau ministre apporte une vision claire et des solutions innovantes pour répondre aux défis et aux aspirations de la communauté sportive sénégalaise.

Chinoise agressée à Keur Massar : Démantèlement d’un gang par la gendarmerie, 5 arrestations effectuées

Une sinistre affaire d’agression violente à l’encontre d’une ressortissante chinoise à Keur Massar a été résolue avec succès par les autorités locales. Le gang responsable de cette agression, spécialisé dans le vol avec violence, a été démantelé par la brigade territoriale (BT) et la brigade de recherches (BR) de Keur Massar. Cinq individus ont été appréhendés et déférés devant le parquet, marquant ainsi une victoire pour les forces de l’ordre.

La victime, une ressortissante chinoise travaillant dans une usine située à Mbeubeuss, a été violemment dépouillée de la somme de 1 300 000 F CFA ainsi que de son téléphone portable lors de l’agression. Cependant, les caméras de surveillance ont capturé la scène, fournissant des preuves cruciales pour l’enquête.

Quatre des malfaiteurs ont été appréhendés sur place, tandis que le cinquième membre du gang a été convoqué et placé en garde à vue. Selon les informations recueillies par Seneweb, les cinq agresseurs auraient déjà dépensé la somme volée pour l’achat d’une charrette.

À la suite d’une enquête approfondie menée par les unités de la compagnie de gendarmerie de Keur Massar, les cinq individus ont été déférés devant le parquet lundi dernier. Cette action démontre l’engagement des forces de l’ordre à assurer la sécurité des citoyens et à combattre efficacement la criminalité dans la région.

Crise de la justice au Sénégal : Le Sytjust lance un appel au Président Sall pour une résolution urgente

Le Sytjust souligne que ce retard dans la mise en œuvre de ces réformes crée un déséquilibre préjudiciable au bon fonctionnement de la justice sénégalaise, impactant directement la population. Face à cette impasse, le syndicat appelle le Président Sall à rencontrer ses membres afin de trouver une résolution définitive à cette crise qui perturbe le fonctionnement de la justice et affecte les citoyens.

La situation souligne l’importance cruciale de garantir un système judiciaire fonctionnel et efficace pour assurer l’état de droit et la justice pour tous les citoyens. L’implication du Président Sall est désormais essentielle pour surmonter ces défis et restaurer la confiance dans le système judiciaire du Sénégal.

Mort suspecte d’un maçon à la Foire : Les autorités enquêtent sur les circonstances du décès

Une tragédie a secoué la communauté de la construction à la Foire, lundi dernier vers 16 heures, avec le décès tragique d’Antoine Thiouroup Sène, un maçon âgé de seulement 20 ans. Selon les rapports de Libération, il aurait fait une chute mortelle du 5e étage d’un immeuble en construction.

Les premières investigations menées par les gendarmes révèlent que le jeune homme ne portait aucun équipement de protection au moment de l’incident, soulevant ainsi des préoccupations quant au respect des normes de sécurité sur le chantier.

Cette tragédie a suscité une vive inquiétude parmi les autorités compétentes, et le chef de chantier a été convoqué pour fournir des éclaircissements sur les circonstances entourant le décès d’Antoine Thiouroup Sène.

La communauté de la construction est en deuil face à cette perte tragique et s’unit dans l’expression de ses condoléances à la famille et aux proches du défunt. En parallèle, les autorités ont promis de mener une enquête approfondie afin de déterminer les causes exactes de cet incident et d’identifier d’éventuelles responsabilités.

Cette affaire met en évidence l’importance cruciale de garantir des conditions de travail sûres et conformes aux normes sur les chantiers de construction. Les autorités sont désormais mobilisées pour faire toute la lumière sur cette tragédie et pour veiller à ce que des mesures appropriées soient prises pour prévenir de nouveaux incidents similaires à l’avenir.

Louga : Deux maçons de l’entreprise Kériman déférés au parquet pour vol

Deux maçons travaillant pour l’entreprise Kériman, affectés à un chantier de construction à Dahra, ont été arrêtés pour vol de matériaux de construction. Profitant de l’absence de leur superviseur, ils ont été pris en flagrant délit alors qu’ils dérobaient des sacs de ciment et des barres de fer qu’ils revendaient illégalement sur le marché noir.

Peu de temps après la tombée de la nuit, deux individus sont apparus sur le chantier, tentant de dérober des matériaux de construction. Alerté, le chef des travaux a immédiatement contacté la gendarmerie de Dahra, qui est intervenue rapidement. Les malfaiteurs ont été surpris alors qu’ils sollicitaient l’aide d’un charretier pour transporter leur butin.

Les deux maçons ont été appréhendés sur place et déférés devant le parquet de Louga pour répondre des chefs d’accusation de vol en réunion et complicité de vol. Cette affaire met en lumière les dangers du vol de matériaux de construction dans le secteur du bâtiment, ainsi que la vigilance nécessaire pour protéger les chantiers contre de tels actes délictueux.

Crise des licences de ferraille : Appel à l’intervention de Macky Sall

La communauté des exportateurs de ferraille au Sénégal traverse une période de turbulence, confrontée à des difficultés majeures liées au renouvellement des licences. Serigne Momar Sokhna, président de la coopérative des Ferrailleurs de Kaolack, a lancé un appel urgent au ministre du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises, Abdou Karim Fofana, pour que ces licences expirées depuis août 2023 soient renouvelées sans plus tarder.

« Nous demandons au ministre Abdou Karim Fofana de renouveler nos licences. Depuis 2016, ces renouvellements étaient automatiques. Mais, cette fois-ci, nous faisons face à un retard inexplicable. Sans ces licences, l’ensemble du secteur de la fonte pour l’exportation est paralysé. Cela signifie le chômage technique pour plus de 70 000 ferrailleurs. L’exportation est l’épine dorsale de notre secteur », a souligné Serigne Momar Sokhna.

Des suspicions de manigances dans le processus de renouvellement des licences sont évoquées, suscitant des inquiétudes quant à une possible monopolisation du secteur. « Nous avons déposé une demande de renouvellement pour 35 licences. Sur celles-ci, une seule, attribuée à Ass Péne, a été renouvelée. Cette situation est alarmante car un individu seul ne peut pas gérer l’ensemble de la fonte. Nous ne pouvons tolérer une telle monopolisation, donnant priorité à des acteurs étrangers plutôt qu’à nos propres citoyens », a déclaré Serigne Momar Sokhna.

Face à cette impasse, l’appel à l’intervention du Président de la République, Macky Sall, résonne avec force. « Nous avons fourni tous les documents requis pour être en conformité avec la loi. Nous exhortons donc le président Macky Sall à intervenir rapidement pour résoudre cette crise dans le secteur de la ferraille. L’absence d’action pourrait avoir des conséquences désastreuses pour l’économie nationale », a-t-il conclu.

Cette crise des licences de ferraille met en exergue l’importance de la fluidité des processus administratifs pour assurer le bon fonctionnement des secteurs économiques clés du pays. L’appel à l’action rapide des autorités est crucial pour éviter des perturbations majeures et préserver la stabilité économique du Sénégal.

Dialogue avec le secteur privé : Les propositions de Mahamad Boune Abdallah Dionne

À l’approche de l’élection présidentielle du 24 mars, Mahamad Boune Abdallah Dionne, candidat à la présidence, a manifesté sa volonté de collaborer étroitement avec le secteur privé pour garantir la souveraineté économique du Sénégal. Lors d’une rencontre avec les responsables de l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (Unacois Jappoo), il a formulé plusieurs propositions visant à renforcer le partenariat entre l’État et le secteur privé.

« Je propose un partenariat à l’Unacois-Jappoo et au secteur privé national, car nous avons les mêmes ambitions et nous voulons les mêmes réformes pour la souveraineté économique du pays », a déclaré Mahamad Boune Abdallah Dionne lors de cette rencontre. Il a souligné son intention de collaborer activement avec le secteur privé une fois élu, afin de mettre en œuvre des réformes visant à garantir une souveraineté économique solide pour le Sénégal.

Le candidat de la coalition « Dionne 2024 » a mis en avant l’importance d’une réflexion conjointe entre l’État et le secteur privé sur les questions de financement et a plaidé en faveur de l’institutionnalisation du dialogue entre les deux parties, qu’il considère comme essentielle pour le développement économique du pays.

Dans son programme, Mahamad Boune Abdallah Dionne a annoncé des réformes territoriales visant à résoudre les problèmes de transport, d’eau, et autres, qui contribueraient à résoudre les problèmes fonciers au Sénégal. Il a également évoqué le concept de « souverainisme économique », qu’il définit comme l’idéologie fondamentale de la souveraineté économique, soulignant l’importance d’une fiscalité équitable pour assurer la prospérité du pays.

Mahamad Boune Abdallah Dionne a plaidé en faveur d’une différenciation de la fiscalité entre le secteur privé national et étranger, affirmant qu’une telle mesure permettrait au secteur privé local de créer davantage d’emplois et de contribuer de manière significative au développement économique du pays.

Ces propositions de Mahamad Boune Abdallah Dionne mettent en lumière son engagement en faveur d’un partenariat solide avec le secteur privé pour stimuler la croissance économique et assurer la prospérité du Sénégal. Alors que la campagne électorale entre dans sa phase décisive, ces propositions pourraient influencer les choix des électeurs à la recherche de solutions pour le développement économique du pays.

Famine à Gaza: Josep Borrell dénonce la faim comme arme de guerre

Josep Borrell, Haut représentant de l’Union européenne, a pointé du doigt l’utilisation de la faim comme méthode de conflit à Gaza. Dans un discours au Conseil de sécurité des Nations Unies, il a défini la situation comme une crise humanitaire causée par l’Homme, en précisant la distinction avec les catastrophes naturelles. Cette crise découle d’actions intentionnelles, et non d’événements fortuits comme les séismes ou inondations, a-t-il clarifié.

La guerre d’Israël contre Gaza, qui a commencé il y a six mois, intensifie la crise humanitaire. Les régions du nord et du centre connaissent une situation particulièrement alarmante. Le blocus sévère imposé a entraîné une pénurie aiguë de nourriture, frôlant la famine. Malgré les efforts de coopération arabe et internationale pour acheminer de l’aide par voies aériennes, les besoins fondamentaux des Palestiniens restent inassouvis.

L’offensive israélienne, commencée en réaction à une attaque du Hamas, a causé des pertes humaines considérables et des dégâts matériels immenses. Ces actions ont mené Israël devant la Cour internationale de Justice, où le pays fait face à des accusations de génocide. La CIJ a demandé récemment à Israël de prendre des mesures préventives contre de tels actes et d’assurer l’arrivée de l’aide humanitaire à Gaza.

Présidentielle : Amadou Ba reprend sa campagne et lance un message à son équipe

Après une suspension temporaire, la campagne électorale du candidat Amadou Ba reprend son cours dès ce mercredi. L’annonce de cette reprise a été faite par son allié, Mamoudou Ibra Kane, qui rapporte les mots du candidat de Benno Bokk Yakaar : « On continue ! ».

« Le Président Amadou Ba reprend sa campagne électorale ce mercredi. ‘On continue !’ Mot d’ordre de ABPrésident à toute l’équipe de campagne, à Benno Bokk Yakaar et Alliés et à tous les Sénégalais qui se mobilisent pour la victoire le 24 mars 2024 », a écrit le journaliste et homme politique.

Amadou Ba devait initialement se rendre à Louga et Saint-Louis hier, avant que sa campagne ne soit suspendue en raison d’une rencontre avec le chef de l’État. Au cours de la journée, des informations ont circulé selon lesquelles Macky Sall aurait décidé de ne plus financer la campagne d’Amadou Ba au profit de Boun Dionne. Cependant, Madiambal Diagne a depuis rapporté que Macky Sall continuerait à soutenir financièrement la campagne d’Amadou Ba.

Cette décision de reprendre la campagne intervient dans un contexte tendu, marqué par des rumeurs et des spéculations concernant le soutien politique et financier accordé aux différents candidats. La reprise de la campagne d’Amadou Ba souligne sa détermination à poursuivre sa course présidentielle malgré les obstacles et les incertitudes.

À l’approche du scrutin du 24 mars 2024, tous les candidats redoublent d’efforts pour convaincre les électeurs et remporter la victoire. La campagne électorale reprend ainsi de plus belle, dans un climat d’attente et d’excitation palpable à travers tout le pays.

Réunification historique au Sénégal des ministères des finances et de l’économie

Une décision majeure vient de marquer le paysage politique et administratif du Sénégal : la fusion des ministères des Finances et de l’Économie. Hier, mardi, lors d’une cérémonie symbolique, Doudou Ka, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, a transmis le flambeau à Mamadou Moustapha Ba, qui dirigera désormais un département unifié.

Cette unification, saluée par le Président Macky Sall, vise à créer une synergie renforcée entre les domaines de l’économie et des finances, dans le but d’optimiser la gestion des politiques économiques et financières du pays. Elle met fin à une séparation de moins de cinq ans, dans un contexte où l’efficacité et la coordination au sein du gouvernement sont des enjeux majeurs.

Mamadou Moustapha Ba, fort d’une expérience de plus de trente ans au sein du ministère, a souligné les avantages de cette réunification, malgré les succès antérieurs obtenus par les deux entités distinctes. « Les gens comme moi… savent tout ce que cela induit », a-t-il déclaré lors de la cérémonie, mettant en avant la collaboration étroite et solidaire des deux départements durant la période de fragmentation administrative.

De son côté, le ministre sortant, Doudou Ka, a mis en lumière les progrès significatifs réalisés pendant son mandat. Il a notamment souligné la conclusion de « 30 accords » pour un montant de « 1 348 milliards de F CFA » au cours des cinq derniers mois. De plus, il a exprimé sa conviction que le Sénégal serait bientôt retiré de la liste des pays les moins avancés, grâce à un dossier complet récemment présenté.

Cette réunification des ministères des Finances et de l’Économie ouvre une nouvelle ère dans la gouvernance économique du Sénégal. Elle témoigne de la volonté du gouvernement de renforcer la cohérence et l’efficacité de ses politiques économiques et financières, dans le but ultime de favoriser le développement durable et inclusif du pays.

Campagne électorale : Boubacar Camara invite les autres candidats à un grand débat

Dans le cadre de la fièvre électorale qui anime le Sénégal en cette période pré-électorale, Boubacar Camara Kamâh, président du Parti de la construction et de la solidarité (PCS/JENGU TABAX), a lancé une invitation singulière à ses concurrents politiques : celle de participer à un grand débat national.

Cette annonce, relayée sur ses diverses plateformes numériques, témoigne de la volonté de Boubacar Camara de promouvoir la transparence et la démocratie dans le processus électoral sénégalais. « Le président Boubacar Camara Kamâh appelle à un grand débat pour le Sénégal ! Nous invitons la presse nationale et le CNRA (Conseil national de régulation de l’audiovisuel) à s’unir pour cette initiative historique que les Sénégalais méritent », a-t-il déclaré.

Cette invitation revêt une importance particulière dans un contexte où les électeurs sont avides de clarté et de discernement quant aux propositions des différents candidats. Boubacar Camara, ancien directeur général des Douanes sénégalaises, a souligné que ce débat serait une occasion précieuse pour élever le niveau du débat politique et pour offrir aux citoyens une compréhension plus approfondie des enjeux qui façonnent l’avenir du pays.

L’initiative de Boubacar Camara s’inscrit dans une perspective de rassemblement et de collaboration pour le bien commun. Il a appelé à une unité d’action afin de construire un avenir démocratique et éclairé pour le Sénégal. « Ensemble, façonnons un avenir démocratique et éclairé. Rejoignez-nous pour marquer l’histoire du Sénégal », a-t-il lancé.

Cette invitation intervient à un moment crucial de la campagne électorale, où la population sénégalaise attend des clarifications sur les visions et les plans d’action des candidats en lice. Elle témoigne également de la volonté de Boubacar Camara de favoriser un dialogue ouvert et respectueux entre les différents acteurs politiques, dans un souci de transparence et de responsabilité.

Il reste à voir si les autres candidats répondront favorablement à cette invitation et si un débat de cette envergure pourra effectivement se matérialiser. Toutefois, l’initiative de Boubacar Camara témoigne de sa conviction profonde dans le pouvoir du débat démocratique pour éclairer les choix des électeurs et renforcer la légitimité du processus électoral au Sénégal.

[Exclusif] Palais : Macky Sall snobe Amadou Ba

Des tensions politiques éclatent au grand jour alors que des informations exclusives révèlent que le Président de la République du Sénégal, Macky Sall, aurait ostensiblement ignoré la présence d’Amadou Ba au Palais hier, malgré une annonce préalable d’une rencontre entre les deux hommes. Cette absence de tête-à-tête entre le président et son candidat, Amadou Ba, soulève des interrogations sur l’état des relations au sein de la coalition Benno Bokk Yaakaar, dont il est le candidat.

Selon nos sources, bien que Amadou Ba se soit rendu au Palais pour rencontrer le chef de l’État, aucune rencontre ni discussion n’a eu lieu. Une source informe même que Macky Sall aurait fait « poireauter » Amadou Ba en vain, laissant transparaître un malaise certain au sein de la coalition. Cette situation contraste avec le fait que c’est Amadou Ba lui-même qui aurait sollicité cette rencontre avec le Président.

Cette nouvelle mésaventure de Amadou Ba met en lumière les tensions latentes au sein de la coalition depuis le début de la campagne électorale. Des rapports suggèrent que Amadou Ba ne bénéficierait pas du soutien adéquat de ses camarades de l’Alliance Pour la République (APR) et même du Président Macky Sall, qui l’avait pourtant désigné comme candidat.

L’édition du lundi 11 mars du journal Source A a allégué que le Président Macky Sall aurait décidé de ne pas contribuer au financement de la campagne de M. Ba, ajoutant à la pression pesant sur le candidat.

Par ailleurs, le quotidien Les Échos a rapporté mardi que le Président semblerait préférer un autre ancien Premier ministre et candidat, Mahammed Boun Abdallah Dionne, jetant ainsi un doute supplémentaire sur le soutien de Macky Sall à Amadou Ba.

En résumé, le début de la campagne électorale de Amadou Ba est plus marqué par des tensions internes et des rumeurs que par la mise en avant de ses propositions programmatiques.

« J’en prends l’engagement… » : la promesse de Déthié Fall à la population de Kaolack

Dans le cadre de sa campagne électorale pour l’élection présidentielle imminente, le candidat Déthié Fall a pris la parole à Kaolack pour présenter son projet aux habitants de cette ville emblématique. Lors de son discours, il a abordé deux sujets d’une importance capitale pour la région : le dragage du port de Kaolack et la question du chômage.

Dethié Fall rend un hommage aux autorités de Kaolack

Dénonçant ce qu’il qualifie de « l’échec visible et manifeste des autorités gouvernementales de Kaolack et du régime actuel », Déthié Fall a souligné les multiples problématiques auxquelles est confrontée la population locale, notamment le chômage, l’insalubrité, et la gestion des déchets. Il a affirmé que ces enjeux sont au cœur de son programme politique, élaboré par des centaines de cadres expérimentés.

Le candidat a rappelé les promesses non tenues du président sortant, Macky Sall, notamment en ce qui concerne l’emploi des jeunes de Kaolack et le dragage du port local. En réponse à ces engagements non réalisés, Déthié Fall a pris fermement l’engagement de concrétiser le projet de dragage du port de Kaolack s’il est élu président de la République du Sénégal le 24 mars 2024.

En outre, Déthié Fall a exprimé sa volonté de redynamiser les usines et industries de la région, dans le but de créer un environnement propice à la croissance économique et à la création d’emplois décents.

Cette promesse du candidat Déthié Fall s’inscrit dans un contexte où les électeurs sont de plus en plus attentifs aux engagements concrets des candidats en matière de développement économique et social. Reste à voir comment cette proposition sera accueillie par la population de Kaolack et quel impact elle pourrait avoir sur les résultats des élections à venir.

Madiambal Diagne annonce la libération de Sonko et Diomaye

Dans une déclaration qui a retenti à travers les médias ce jour, le célèbre journaliste Madiambal Diagne a annoncé que Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye seront libérés ce mercredi 13 mars 2024. Cette annonce fait suite à la promulgation imminente par le président de la République Macky Sall de la loi d’amnistie.

Selon M. Diagne, cette décision de libération découle de la non-contestation de la loi d’amnistie par des recours en inconstitutionnalité. Cette loi, qui sera officiellement promulguée aujourd’hui, permettra ainsi la libération de plusieurs individus, dont Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye.

Cette nouvelle est susceptible de marquer un tournant dans le paysage politique sénégalais, alors que les tensions ont été vives ces derniers temps. La libération de Sonko, en particulier, figure parmi les demandes récurrentes de ses partisans, qui ont manifesté à maintes reprises pour exiger sa libération.

Ousmane Sonko, figure de l’opposition politique au Sénégal, avait été arrêté et placé en détention en raison de troubles survenus lors de manifestations politiques. Sa libération, conjointement avec celle de Bassirou Diomaye Faye, est attendue avec impatience par ses partisans et suscite également l’attention de la communauté internationale.

Cette annonce de Madiambal Diagne marque ainsi une nouvelle étape dans le paysage politique sénégalais, offrant peut-être une opportunité de réconciliation et de dialogue entre les différentes parties prenantes.

Il convient de noter que cette libération intervient dans un contexte où le président Macky Sall cherche à apaiser les tensions et à promouvoir la stabilité politique dans le pays.

Il reste à voir comment cette décision sera accueillie par les différents acteurs politiques et la population sénégalaise dans son ensemble, et quel impact elle aura sur la situation politique du pays à moyen et long terme.

Le Parti démocratique sénégalais mobilise et dénonce les « affaires politiques » avant la présidentielle

À quelques jours de l’élection présidentielle prévue le 24 mars, le Parti démocratique sénégalais (PDS) et ses alliés du Front démocratique pour une élection inclusive (FDPEI) lancent un appel à la mobilisation. Dans le cadre de cette initiative, une rencontre est prévue à la permanence Omar Lamine Badji, suivie d’une conférence de presse où seront abordées les « affaires politiques de ces derniers jours », selon les informations relayées par Les Echos.

L’ordre du jour de cette réunion, dévoilé par une source proche du PDS, mettra en lumière les préoccupations majeures du parti face aux récentes évolutions politiques dans le pays. Parmi les sujets abordés figure notamment le recours en annulation du décret présidentiel portant convocation du collège électoral pour le 24 mars, déposé auprès de la Cour suprême par le PDS et ses alliés du FDPEI.

Cette démarche de recours en annulation souligne les préoccupations du PDS concernant la régularité et la transparence du processus électoral en cours. Le parti et ses alliés expriment ainsi leur volonté de garantir des conditions équitables et démocratiques pour la tenue des élections présidentielles.

Les « affaires politiques » mentionnées dans l’ordre du jour pourraient également faire référence à d’autres sujets d’actualité ayant suscité l’attention et les interrogations au sein du PDS et de ses sympathisants. Il est probable que des déclarations et des prises de position seront faites lors de la conférence de presse pour clarifier la position du parti sur ces questions sensibles.

Cette mobilisation du PDS et du FDPEI souligne l’importance cruciale de l’élection présidentielle pour l’avenir politique du Sénégal, ainsi que la détermination du parti à défendre ses intérêts et à veiller à ce que le processus électoral se déroule dans le respect des principes démocratiques et de l’État de droit. Les prochains jours s’annoncent donc chargés en événements politiques et en débats autour des enjeux électoraux majeurs pour le pays.

Amadou Ba suspend sa tournée pour un tête-à-tête crucial avec le Président Macky Sall en pleine campagne présidentielle

En pleine campagne présidentielle au Sénégal, le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar, Amadou Ba, a pris une décision surprenante en suspendant sa tournée prévue à Louga et à Saint-Louis. La raison invoquée : un tête-à-tête crucial avec le président sortant et chef de la coalition présidentielle, Macky Sall.

Cette décision intervient dans le contexte de rapports faisant état d’un éventuel sevrage financier de la part de Macky Sall envers Amadou Ba. Face à ces rumeurs persistantes, le candidat a décidé de privilégier une rencontre directe avec le président en exercice pour clarifier la situation et discuter des enjeux stratégiques de la campagne électorale.

Selon les informations relayées par Emedia, la décision de suspendre la tournée découle directement de cette rencontre cruciale entre Amadou Ba et Macky Sall. La réunion, prévue dans un proche avenir, suscite l’attention de l’opinion publique, car elle pourrait avoir des répercussions significatives sur le cours de la campagne et sur l’avenir politique du candidat.

Initialement prévue pour les étapes de Louga et Saint-Louis, la tournée d’Amadou Ba a été temporairement ajournée, mettant en suspens les rencontres prévues avec les électeurs dans ces régions. La nature exacte des discussions entre les deux hommes politiques reste pour l’instant confidentielle, mais l’importance de cette rencontre ne peut être sous-estimée à la lumière des spéculations entourant les financements de campagne.

Cette situation souligne l’importance des négociations en coulisses et des alliances politiques dans le paysage électoral sénégalais, où chaque rencontre et chaque décision peuvent avoir des conséquences majeures sur l’issue des élections présidentielles. Les électeurs et les observateurs attentifs suivront de près l’évolution de cette rencontre et son impact potentiel sur la dynamique politique en cette période cruciale de la campagne présidentielle.

« Escroquerie politique » : Ibou Fall dénonce les alliances ambiguës autour du candidat Bassirou Diomaye Faye

Au cœur de la campagne présidentielle au Sénégal, les critiques fusent à l’égard du candidat de la coalition Diomaye Président, Bassirou Diomaye Faye. Les reproches les plus acerbes proviennent d’Ibou Fall, chroniqueur et analyste politique, qui dénonce ce qu’il qualifie d' »escroquerie politique » au sein de l’entourage du candidat.

Bassirou Diomaye Faye, présenté comme le candidat antisystème soutenu par le leader Ousmane Sonko, voit sa légitimité remise en question en raison de son entourage. Ibou Fall pointe du doigt certains membres de l’équipe de campagne, qualifiés de « vautours » par le chroniqueur.

L’analyste politique revient sur une délégation ayant rendu visite à Ousmane Sonko à Ziguinchor. À cette occasion, Ibou Fall avait préalablement qualifié ces personnes de « vautours » attendant la « mort » politique de Sonko pour profiter de ses restes. Il affirme désormais retrouver ces mêmes individus autour de Bassirou Diomaye Faye, remettant ainsi en question la cohérence du discours antisystème du candidat.

Parmi les critiques les plus virulentes, Ibou Fall pointe du doigt Habib Sy, membre de l’entourage de Bassirou Diomaye Faye. Il souligne le paradoxe entre les déclarations de M. Sy, se présentant comme « l’ouvrier », et son passé ministériel datant de la période de Wade. Ibou Fall estime que cette apparente incohérence relève de l' »escroquerie politique ».

« Quand il dit qu’il veut détruire le système et qu’il n’en fait plus partie, il essaye de nous tromper », ajoute Ibou Fall, soulignant la nécessité de scruter de près les alliances politiques et les discours des candidats pour éviter toute confusion dans la compréhension de leurs intentions réelles.

L’intervention d’Ibou Fall met en lumière les tensions internes et les ambiguïtés au sein de la coalition Diomaye Président, illustrant les défis auxquels sont confrontés les candidats qui prétendent incarner un changement radical dans le paysage politique sénégalais.

Les acteurs de la pêche dévoilent leurs préoccupations cruciales aux candidats à l’élection présidentielle au Sénégal

À l’approche des élections présidentielles au Sénégal, le secteur de la pêche se place au centre des débats, avec les acteurs exprimant leurs préoccupations spécifiques et appelant les candidats à prendre des engagements concrets pour le développement durable de l’industrie.

Babacar Sarr, secrétaire général du Conseil national interprofessionnel de la pêche artisanale au Sénégal, souligne que la pêche fait face à des défis majeurs, tels que l’exploitation des ressources halieutiques, la surveillance des codes, l’octroi des licences, et surtout la question pressante de la pêche illicite, responsable d’une perte annuelle estimée à près de 300 milliards de francs CFA.

« Depuis plus de 30 ans, nous sommes confrontés à des pratiques de pêche non conformes aux normes édictées par le Code de la pêche et les conventions internationales. Nous avons uni nos efforts pour élaborer une charte composée de 13 points, couvrant les pratiques de pêche, la pêche durable, la préservation de l’écosystème, en particulier là où les poissons se reproduisent, et la protection des habitats marins », explique Babacar Sarr lors d’une interview sur Sud FM.

Parmi les inquiétudes majeures, les acteurs du secteur primaire mettent en lumière les accords de pêche entre le Sénégal et l’Union européenne. « Nous voulons qu’on évalue l’accord de pêche que le Sénégal a signé avec l’Union européenne, surtout en ce qui concerne les structures au niveau du ministère. Nous exigeons une évaluation approfondie de ces accords, avec une représentation adéquate des acteurs et des professionnels du secteur », souligne Babacar Sarr. Il regrette également le non-respect des promesses du président actuel concernant la tenue de conseils présidentiels dédiés au secteur de la pêche.

Le secrétaire général souligne l’impact potentiel de l’exploitation future du gaz et du pétrole sur les communautés de pêcheurs, appelant à l’octroi d’un pourcentage spécifique pour ces communautés impactées. Il insiste sur la nécessité d’harmoniser les accords internationaux avec les réalités du secteur, soulignant que la signature d’accords de pêche devrait être conditionnée par la présence d’un excédent.

En somme, les acteurs de la pêche au Sénégal appellent les candidats à l’élection présidentielle à prendre des engagements fermes pour résoudre les problèmes critiques du secteur, assurer sa durabilité et préserver les intérêts des communautés de pêcheurs face aux défis émergents.

Pape Djibril Fall, candidat à la présidence du Sénégal, place le « made in Sénégal » au cœur de son programme culturel

À l’approche des élections présidentielles au Sénégal, Pape Djibril Fall, candidat de la coalition PapeDjibrilPrésident2024, dévoile un programme culturel novateur axé sur le renforcement des industries culturelles et créatives, mettant en avant les réalités sociétales sénégalaises, notamment dans le secteur du cinéma.

Une des principales ambitions de Pape Djibril Fall est la rénovation de plusieurs structures culturelles afin de dynamiser le paysage artistique du Sénégal. Le candidat souhaite ainsi insuffler une nouvelle vie aux institutions culturelles, créant ainsi un environnement propice à l’épanouissement des artistes et à la préservation de l’identité culturelle du pays.

Au cœur de son programme, Pape Djibril Fall propose un soutien significatif au monde artistique et culturel en instaurant un fonds dédié aux acteurs de la culture. Cette mesure vise à offrir des opportunités financières aux artistes et créateurs, favorisant ainsi la production et la promotion d’œuvres authentiquement sénégalaises.

Dans le cadre de son engagement envers la préservation du patrimoine musical, le candidat envisage de réhabiliter les anciens orchestres musicaux des années 60. Cette démarche vise à revitaliser ces institutions emblématiques, tout en offrant aux générations actuelles une connexion avec l’héritage musical riche du Sénégal.

Ainsi, le programme culturel de Pape Djibril Fall se positionne comme un catalyseur du « made in Sénégal », promouvant l’authenticité et la diversité culturelle du pays. Ses ambitions ambitieuses offrent une vision prometteuse pour un Sénégal culturellement florissant et tourné vers l’avenir.

Khalifa Ababacar Sall, candidat à la présidence du Sénégal, propose un ambitieux programme pour renforcer la coopération et protéger les Sénégalais de l’extérieur

Dans le cadre de sa campagne présidentielle, Khalifa Ababacar Sall, candidat à la présidence du Sénégal, a dévoilé un programme ambitieux visant à restaurer le leadership diplomatique du pays tout en renforçant les liens économiques et commerciaux, particulièrement avec les pays émergents.

L’un des points saillants de son programme concerne la diversification et le rééquilibrage des partenariats politiques, diplomatiques et économiques du Sénégal. Khalifa Ababacar Sall s’engage à renforcer la coopération Sud-Sud et à élargir la base de partenaires économiques pour diversifier les relations commerciales du pays.

Une autre priorité du candidat est l’élaboration et l’application d’une politique migratoire nationale, en partenariat avec les pays de départ et d’accueil. Dans cette perspective, il propose d’améliorer la représentation et la protection des Sénégalais de l’extérieur via les consulats et les associations de Sénégalais. Des négociations avec les pays d’accueil seront engagées pour promouvoir la migration circulaire, favorisant ainsi une mobilité plus fluide des Sénégalais à l’étranger.

Une mesure phare du programme de Khalifa Ababacar Sall est l’encouragement à la création de coopératives d’habitat des Sénégalais de l’extérieur. Cette initiative vise à mettre systématiquement à leur disposition un quota incompressible dans les lotissements et programmes de logement initiés par l’État. Cette démarche innovante vise à répondre aux besoins de logement des Sénégalais établis à l’étranger et à faciliter leur intégration dans les communautés locales.

En résumé, Khalifa Ababacar Sall, s’il est élu président, promet de transformer la politique étrangère du Sénégal en renforçant les partenariats, en améliorant la protection des expatriés et en facilitant leur retour au pays à travers des mesures concrètes telles que la promotion de la migration circulaire et la création de coopératives d’habitat. Ces propositions illustrent son engagement en faveur d’un Sénégal prospère, ouvert sur le monde et attentif aux besoins de sa diaspora.

Ambiance festive et allégresse à la conférence de presse du PUR : Entre discours politiques et rythmes entraînants

Contrairement aux préjugés qui pourraient laisser croire que le Parti de l’unité et du rassemblement (PUR) est une association religieuse, le candidat du parti, Aliou Mamadou Dia, a organisé une conférence de presse dynamique et pleine de vie. L’événement, visant à présenter les alliés du parti, a réuni des personnalités de renom, dont Cheikh Alassane Sène, qui ont exprimé leur soutien au choix de Serigne Moustapha Sy.

L’atmosphère de cette rencontre ne se limitait pas aux discours politiques. La salle était vivante, animée par des batteurs de tam-tams qui ont ajouté une dimension festive à l’événement. Dans une ambiance chaleureuse, les participants ont pu apprécier non seulement les déclarations des personnalités présentes mais aussi les rythmes entraînants des « tama » et des « sabar ».

Le premier jour du ramadan a ajouté une dimension particulière à la conférence de presse, avec les jeûneurs présents qui ont dû faire preuve d’une grande maîtrise pour ne pas succomber à l’envie de se laisser emporter par la musique entraînante. La coexistence harmonieuse entre la période de jeûne et l’ambiance festive a illustré la diversité culturelle et religieuse qui caractérise le Sénégal.

Au-delà des discours politiques et des annonces d’alliances, cet événement a offert un moment de convivialité, renforçant le lien entre les membres du PUR, les alliés politiques et la presse. La combinaison unique de la politique et de la culture a donné à cette conférence de presse une touche originale et mémorable, soulignant l’importance de l’unité et du rassemblement dans la démocratie sénégalaise.

Réhabilitation définitive d’Ousmane Sonko sur les listes électorales : L’État se désiste, le leader de l’ex-Pastef de nouveau éligible

Des sources exclusives de Seneweb ont révélé que l’État du Sénégal a officiellement renoncé à son pourvoi contre la décision de réhabiliter Ousmane Sonko sur les listes électorales. Cette nouvelle ouverture confirme la levée de la condamnation par contumace qui pesait sur le leader de l’ex-Pastef, lui rendant ainsi son éligibilité.

La saga juridique entourant Ousmane Sonko a connu un dénouement décisif avec le désistement de l’État sénégalais, mettant fin à un litige qui a suscité de vives tensions politiques. La décision initiale de réhabilitation avait été prononcée par Sabassy Faye à Ziguinchor, avant d’être confirmée par le Tribunal de Dakar.

Cette réhabilitation marque une étape cruciale dans la carrière politique d’Ousmane Sonko, le plaçant de nouveau dans la course électorale. La levée définitive de la condamnation par contumace permet au leader de l’ex-Pastef de retrouver ses droits civiques et de se présenter aux prochaines élections.

Cette nouvelle dynamique pourrait également avoir un impact significatif sur le paysage politique sénégalais, redéfinissant les forces en présence à l’approche du scrutin à venir. La décision de l’État de se désister témoigne d’un tournant dans ce dossier et soulève des questions sur les motivations sous-jacentes à ce revirement.

La classe politique et la population observent attentivement ces développements, et il est probable que la réhabilitation d’Ousmane Sonko influencera le déroulement de la campagne électorale et les dynamiques politiques qui en découlent.

Mbao : Abdou Karim Sall mobilise son soutien à Amadou Ba

Dans une vibrante démonstration de solidarité politique, Abdou Karim Sall, figure marquante du paysage politique, a rallié les troupes à Mbao pour appuyer de tout leur poids Amadou Ba, le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) à la prochaine élection présidentielle. le 24 mars 2024.*

L’effort de mobilisation, dirigé par Abdou Karim Sall, a eu lieu à Mbao, un lieu clé de l’échiquier politique, où les partisans se sont rassemblés pour exprimer leur soutien indéfectible à Amadou Ba. L’événement a présenté un fervent appel à l’action, symbolisant un front uni pour soutenir le candidat BBY.

La candidature d’Amadou Ba a trouvé un fervent défenseur en la personne d’Abdou Karim Sall, dont le cri de ralliement a résonné dans les rues de Mbao. Le poids lourd politique a souligné l’importance de soutenir Ba et a exhorté la population locale à s’unir pour soutenir la vision de la coalition BBY pour la nation.

L’événement de Mbao a non seulement attiré des passionnés de politique, mais a également vu la participation de dirigeants communautaires, de militants et de personnalités influentes de divers secteurs. Abdou Karim Sall, à travers son discours passionné, a souligné les principes clés du programme d’Amadou Ba et a souligné l’importance des efforts collectifs pour parvenir à une vision partagée pour le pays.

Les images capturées lors de l’effort de mobilisation montrent une mer de partisans agitant des drapeaux, des banderoles et enfilant des accessoires de campagne, démontrant leur engagement envers la candidature d’Amadou Ba. L’atmosphère était chargée d’anticipation et de détermination alors qu’Abdou Karim Sall galvanisait la foule avec des messages d’unité et sur le potentiel transformateur du soutien à BBY.

À l’approche de l’élection présidentielle, la manifestation de soutien à Mbao témoigne de l’élan populaire qui propulse la campagne d’Amadou Ba. L’alliance forgée entre Abdou Karim Sall et Amadou Ba démontre la force de la coalition BBY et sa capacité à trouver un écho auprès de diverses couches de la population.

*Dans le paysage politique de Mbao, l’appel au ralliement en faveur d’Amadou Ba résonne, ouvrant la voie à des élections passionnantes et très disputées le 24 mars 2024.

Affluence record à Mbacké pour le meeting inaugural d’Amadou Ba en campagne électorale

Le candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY), Amadou Ba, a marqué le début de sa campagne électorale pour l’élection présidentielle du 24 mars 2024 dans le département de Mbacké, région de Diourbel. L’événement, qui a eu lieu le lundi 11 mars au terrain de la gare ferroviaire de Mbacké, a été marqué par une mobilisation massive des militants venus des quatre coins du département.

Campagne électorale : Mbacké déroule le tapis rouge à Amadou Ba

Accompagné d’une délégation de poids, comprenant notamment les ministres Mbaye Ndiaye, Cheikh Oumar Anne, Ndèye Saly Diop Dieng, et d’autres personnalités influentes, Amadou Ba a été chaleureusement accueilli par le ministre maire de Mbacké, Gallo Ba, ainsi que par les responsables locaux de la coalition.* *L’atmosphère électrique a réuni tous les responsables politiques de l’Alliance Pour la République (APR) et de BBY de Mbacké, qui se sont tous félicités du choix stratégique de leur département pour lancer la campagne électorale.

Après le meeting à Mbacké, Amadou Ba a poursuivi sa tournée en visitant successivement les localités de Darou Moukhty, Thilmakha, Pekesse, et Mérina Dakhar. À chaque étape, le Président Amadou Ba a rencontré les responsables politiques de la mouvance présidentielle, renforçant ainsi les liens avec les différentes strates du département.* *L’événement a culminé avec une rencontre à Tivaouane, où le candidat de BBY a pris congé aux environs de 03h du matin. Cette première journée de campagne a permis à Amadou Ba de connecter directement avec les militants, de présenter ses idées et projets, et de galvaniser le soutien de la population en vue de l’élection présidentielle à venir.

L’enthousiasme observé lors de ce premier meeting laisse présager une campagne électorale animée et souligne l’importance stratégique du département de Mbacké dans la course à la présidence.

Déthié Fall à Keur Madiabel : Des promesses fortes pour résoudre les problèmes d’eau et stimuler le développement local

À l’occasion de la deuxième journée de la campagne présidentielle au Sénégal, le candidat du Parti Républicain pour le Progrès (PRP), Déthié Fall, a pris la parole à Keur Madiabel, dans la région de Kaolack, promettant des solutions concrètes aux préoccupations de la population locale.

Dans un discours marqué par la reconnaissance et la gratitude envers la mobilisation de la population malgré l’heure, Déthié Fall a souligné l’appui de l’honorable député maire Aliou Kebe à la Coalition DéthiéFALL2024. « À Keur Madiabel, la Coalition DéthiéFALL2024 compte un allié de taille en la personne de l’honorable député maire Aliou Kebe », a-t-il déclaré.

Le candidat à la présidentielle a ensuite abordé les préoccupations majeures de la population, en particulier la question cruciale de l’accès à l’eau. « À travers les nombreuses doléances reçues de la population de Keur Madiabel, nous notons le problème d’eau », a-t-il admis.

Déthié Fall s’est montré catégorique face à la situation actuelle, exprimant son incompréhension quant aux difficultés persistantes d’approvisionnement en eau dans certaines zones du pays. « Il est inacceptable qu’au Sénégal de 2024, nous notons toujours des difficultés d’approvisionnement en eau avec l’énorme potentiel hydrologique dont nous disposons et l’expertise en ressources humaines formées dans nos écoles, universités et instituts », a-t-il déploré.

Remaniement de dernière minute dans la course présidentielle sénégalaise : Macky Sall lâche Amadou Ba en faveur de Mahammad Dionne

À quelques jours seulement de l’élection présidentielle prévue le 24 mars, des sources indiquent un bouleversement significatif au sein de la coalition au pouvoir au Sénégal, Benno Bokk Yakaar. Le président Macky Sall aurait opéré un revirement surprenant en retirant son soutien à Amadou Ba, ouvrant ainsi la voie à son ancien Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne.

Selon les informations recueillies par le quotidien « Les Échos », les tractations au sein du parti présidentiel, Alliance pour la République (APR), seraient en cours depuis le milieu de la semaine dernière. Cette décision aurait été prise dans l’objectif de faire accepter ce changement de candidat aux responsables du parti. Mahammad Dionne fait partie des 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel, marquant ainsi un tournant majeur dans la configuration politique de la présidentielle.

Le journal rapporte également que des démarches ont été entreprises auprès du Parti démocratique sénégalais (PDS) et de son candidat, Karim Wade, pour obtenir leur soutien en faveur de Mahammad Dionne. Cependant, le Front démocratique pour une élection inclusive (FDPEI), regroupant les candidats recalés, dont Karim Wade, est actuellement en attente de la décision de la Cour suprême concernant leur recours contre le décret convoquant le corps électoral le 24 mars.

Pendant ce temps, Mahammad Dionne tente de rallier un maximum de soutiens autour de sa candidature. Dans une déclaration relayée par Les Échos, l’ancien chef du gouvernement lance un appel à toutes les forces progressistes, aux partisans de la démocratie et de la République, pour former une inter-coalition autour de la coalition Dionne2024. Cette coalition aurait pour ambition de constituer un bloc républicain et démocratique, unifiant les efforts pour protéger la nation contre les dérives de l’extrémisme violent et tout ce qui s’oppose à la République et à la démocratie.

À quelques jours du scrutin, l’arène politique sénégalaise connaît ainsi un changement significatif, laissant présager une compétition présidentielle sous de nouveaux auspices et des alliances politiques en redéfinition. La question demeure : cette manoeuvre de dernière minute modifiera-t-elle le paysage électoral et les dynamiques en cours dans la course à la présidence sénégalaise ? La réponse ne tardera pas à émerger le 24 mars prochain.

Développement des activités commerciales : Serigne Mboup dévoile sa formule au marché Sandaga

Le Président Serigne Mboup, candidat à la présidence du Sénégal, a poursuivi sa campagne en visitant le marché Sandaga, où il a échangé avec les vendeurs et commerçants. Dans le cadre de son programme axé sur le développement du secteur informel, Serigne Mboup a partagé sa formule « Yokkou Ba Yegko Yegko » et mis en avant l’importance cruciale du secteur informel dans l’économie nationale.

Lors de cette visite, il a souligné l’incapacité de l’État sénégalais à construire des centres commerciaux, mettant en avant le rôle du secteur privé dans la réalisation de telles infrastructures. Le candidat a également mis en lumière les risques auxquels les commerçants sont exposés, tels que les incendies, et a plaidé en faveur de la construction de marchés en hauteur et de la réorganisation des espaces commerciaux.

Serigne Mboup a insisté sur la nécessité de créer des conditions propices au développement des activités commerciales, permettant ainsi aux commerçants d’accéder à des magasins avant de s’orienter vers l’industrialisation. Il a souligné son expérience dans le secteur et affirmé que son programme repose sur des propositions concrètes et réalisables.

Le candidat a conclu en appelant à voter en faveur du secteur de l’économie pour assurer le développement du pays, affirmant qu’il présente le meilleur profil pour diriger le Sénégal vers la prospérité économique.

Dagana : Un mouvement octroie dix millions à cent groupements de femmes et de jeunes

Ce lundi, cent groupements de femmes et de jeunes du département de Dagana ont reçu un financement total de 10 millions de la part du mouvement « Yaatal ». Cette initiative vise à soutenir les femmes et les jeunes dans le développement de compétences liées aux métiers de transformation et à l’éducation financière.

Le coordinateur du mouvement « Yaatal », Madiaw Khor Mbengue, a souligné que cette action concrète est la première du genre dans la commune de Mbane, avec neuf groupements déjà bénéficiaires, dont quatre à Temeye et cinq à Thiago. Ces financements, sans intérêts, s’inscrivent dans une démarche plus large de formation et d’accompagnement de la communauté locale.

Le mouvement « Yaatal » prévoit d’encourager ces femmes et jeunes à participer à des stages et de les soutenir dans la recherche rapide d’emplois, contribuant ainsi à la réduction du taux de chômage. Madiaw Khor Mbengue a également noté que si ces financements sont initialement alloués aux groupements, le mouvement envisage prochainement de lancer des financements individuels pour appuyer les femmes dans les métiers de l’emploi, avec une extension prévue dans d’autres localités de la commune.

UCAD : Remise de diplômes à la première promotion en gériatrie-gérontologie

Huit étudiants de la première promotion de gériatre-gérontologues de l’Afrique de l’Ouest, formés par la Faculté de Médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), ont reçu leurs diplômes lors d’une cérémonie organisée au Centre hospitalier national universitaire de Fann. Cette promotion, composée de quatre femmes et quatre hommes, dont deux internes des hôpitaux, a été honorée au cours de l’événement présidé par le Professeur Mamadou Coumé, coordinateur de l’enseignement de la gériatrie-gérontologie à l’UCAD et président de la Société sénégalaise de gériatrie et de gérontologie (SSGG) ainsi que de la Société ouest africaine de gériatrie et de gérontologie (SOAGG).

La mise en place de la formation en gériatrie et gérontologie à l’UCAD répond à la nécessité de faire face à la transition démographique, caractérisée par le vieillissement de la population, la prévalence croissante des maladies chroniques et l’augmentation de l’espérance de vie. L’objectif de cette formation est d’améliorer la qualité des soins dispensés aux personnes âgées. Elle délivre des diplômes d’études spécialisées en gériatrie et gérontologie sur une durée de quatre ans, ainsi que des licences, des masters et des diplômes universitaires (DU). La formation attire des participants de divers pays de la sous-région tels que le Bénin, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Burkina Faso, la Guinée et le Maroc.

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