Kaolack se prépare pour la fête de l’Aïd-el-kébir : Objectif 50 000 têtes de moutons

Les acteurs impliqués dans l’approvisionnement de la région de Kaolack en moutons pour la prochaine fête de l’Aïd-el-kébir, communément appelée Tabaski, ont fixé un objectif ambitieux de cinquante mille têtes. Réunis à la salle des conférences de la gouvernance de Kaolack, ils ont discuté des préparatifs lors d’un Comité régional de développement (CRD), sous la supervision de l’adjointe au gouverneur en charge des affaires administratives, Safiétou Joséphine Dieng.

L’objectif de cet événement préparatoire était de faire le bilan de l’édition précédente et de mettre en place les stratégies pour assurer un approvisionnement adéquat du marché en moutons. Il s’inscrit dans le cadre d’une instruction du ministère de l’Élevage visant à garantir une organisation optimale de la Tabaski.

Après cette réunion, le gouverneur de la région prendra un arrêté pour aménager des points de vente normalisés dans les trois départements de la région, ainsi que pour mettre à disposition de l’alimentation pour le bétail subventionnée par l’État. La direction régionale de l’élevage et des productions animales assurera un suivi régulier des opérations, avec des rapports hebdomadaires et quotidiens sur le niveau d’approvisionnement du marché en moutons.

Cette année, le ministère de l’Élevage vise un approvisionnement total de huit-cent-dix mille têtes de moutons au niveau national, dont cinquante mille pour la région de Kaolack. En 2023, la région avait atteint cet objectif avec un surplus de vingt-huit mille six-cents têtes.

La sécurisation du bétail et l’assainissement des marchés sont également des priorités pour garantir un approvisionnement correct du marché en moutons. Les préfets des différents départements tiendront des Comités départementaux de développement pour assurer un suivi rigoureux et garantir un accès à des moutons à des prix abordables pour tous les habitants de Kaolack.

Visite officielle du Président de la République à Touba : Rencontre avec le khalife général des mourides (PHOTOS)

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, vient d’arriver à la résidence du khalife général des mourides à Darou Minam, marquant ainsi le début d’une visite officielle à Touba. Cette rencontre revêt une importance particulière dans le cadre des relations entre l’État sénégalais et la communauté mouride, une des plus influentes du pays.

Actuellement, le président est reçu par Serigne Mountakha Mbacké, le khalife général des mourides, pour des échanges privilégiés et des discussions sur des sujets d’intérêt national et communautaire.

La présence du dispositif de sécurité renforcé souligne l’importance de cette visite et l’attention particulière accordée à la sécurité du Président et des personnes présentes lors de cette rencontre.

Cette visite officielle témoigne de l’importance de Touba en tant que centre spirituel et politique au Sénégal, et souligne l’engagement du Président de la République à entretenir des relations harmonieuses avec les leaders religieux et les communautés religieuses du pays.

Nous suivrons de près les développements de cette visite et fournirons des mises à jour dès qu’elles seront disponibles.

Demande de passerelle et de bretelle sur l’autoroute à péage Ndiosmone-Palmarin-Djiffére : Un collectif exprime ses préoccupations

Le Collectif pour la défense des intérêts de l’axe Ndiosmone-Palmarin-Djiffére a récemment soulevé des préoccupations concernant l’accessibilité et la sécurité sur l’autoroute à péage Mbour-Fatick-Kaolack, appelant à l’érection d’une passerelle et à l’ouverture d’une bretelle dans la région de Diourbel.

Lors d’une conférence de presse, le porte-parole du collectif, Birama Ndiaye, a souligné l’urgence de mettre en place un passage piéton élargi et surélevé à Khondiogne, commune de Tattaguine. Cette mesure vise à faciliter les déplacements des habitants et à assurer leur sécurité, notamment pour les travailleurs agricoles et les écoliers qui rencontrent des difficultés d’accès à leurs champs et à leurs écoles.

Parallèlement, le collectif a appelé à l’ouverture d’une bretelle sur l’autoroute à péage à partir de Médina Dokh, afin de desservir plusieurs communes environnantes. Cette initiative permettrait de réduire les distances de déplacement pour les voyageurs et de favoriser le développement économique des zones rurales.

Birama Ndiaye a mis en lumière les défis rencontrés par les habitants de Khondiogne en raison des lacunes dans l’infrastructure routière actuelle. Il a souligné l’importance cruciale de corriger ces « erreurs » et « désagréments » pour garantir la connectivité et le bien-être des communautés locales.

La demande du collectif met en évidence la nécessité pour les autorités publiques de prendre en compte les besoins spécifiques des régions périphériques en matière d’infrastructures routières, et souligne l’importance de la participation citoyenne dans la planification et la mise en œuvre de projets d’infrastructure.

Élevage au Sénégal : Plaidoyer pour l’amélioration de la race locale et la création de fermes communales

Dans la région de Diourbel, au centre du Sénégal, des éleveurs s’engagent pour une meilleure valorisation de l’élevage, prônant notamment l’amélioration de la race locale de moutons et la création de fermes villageoises et communales pour les jeunes. Cette initiative vise à faire de l’élevage une activité lucrative et à contribuer à la réduction du chômage dans le pays.

Mor Ndao Gueye, un inspecteur de l’éducation à la retraite converti à l’élevage, souligne l’importance de réorganiser ce secteur, qui demeure l’une des activités les plus pratiquées dans la région. Convaincu du potentiel de l’élevage pour générer des emplois et des profits, il investit du temps et des ressources dans son exploitation située à Ndayane, près de la commune de Diourbel.

Pour M. Gueye, l’amélioration de la race locale de moutons est essentielle pour assurer l’autosuffisance alimentaire, notamment pendant la Tabaski, une des plus grandes fêtes musulmanes. Il plaide en faveur de croisements pour améliorer la qualité des animaux et regrette les difficultés d’accès à l’aliment de bétail rencontrées par certains éleveurs.

Cette vision est partagée par Gorgui Ngom, un jeune entrepreneur engagé dans l’embouche bovine dans le département de Bambey. Malgré les défis liés à la cherté de l’aliment de bétail, M. Ngom est déterminé à réussir dans ce domaine. Il propose que l’État organise la distribution des aliments de bétail pour faciliter l’accès des éleveurs à cette ressource essentielle.

Ensemble, Mor Ndao Gueye, Gorgui Ngom et d’autres acteurs de l’élevage encouragent les jeunes à se lancer dans ce secteur prometteur, offrant ainsi une opportunité de développement économique pour le pays. Leur plaidoyer en faveur de l’amélioration de la race locale et de la création de fermes communales illustre leur engagement à faire de l’élevage une source de prospérité et de bien-être pour les communautés rurales du Sénégal.

Formation sur les crimes internationaux et les violences sexuelles à Dakar : Un engagement régional pour la justice

Une session de formation d’une durée de quatre jours a débuté à Dakar, réunissant des magistrats et des avocats de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre. Organisée par le Bureau régional Etat de droit de la Fondation Konrad Adenauer (FKA), en partenariat avec l’Académie de Nuremberg et le Mécanisme international appelé à exercer les fonctions résiduelles des tribunaux pénaux (MIFRTP), cette initiative vise à renforcer les capacités des professionnels de la justice dans la poursuite des crimes internationaux et des violences sexuelles liées aux conflits.

La formation, qui réunit une vingtaine de juges d’instruction, de procureurs et d’avocats de différents pays, s’inscrit dans un contexte régional marqué par la persistance des conflits et des violences. Selon Ingo Badoreck, directeur régional Etat de droit de la FKA, il est essentiel que les responsables de la poursuite de ces crimes graves soient bien formés sur les textes juridiques internationaux, afin de garantir une justice efficace au niveau national.

Les violences sexuelles liées aux conflits, qui touchent hommes, femmes, filles et garçons, sont souvent motivées par des objectifs politiques, militaires ou économiques. Serge Brammertz, secrétaire général du MIFRTP, souligne l’importance de cette formation pour partager des expériences, améliorer les méthodes d’enquêtes et renforcer les résultats en matière de justice.

L’avenir de la justice internationale, affirme Brammertz, repose sur la coopération avec les juridictions nationales. Malgré les défis auxquels est confrontée la Cour pénale internationale, notamment en raison du faible nombre de ratifications de traités internationaux, la justice nationale joue un rôle primordial dans la lutte contre l’impunité et la poursuite des crimes graves.

Cette formation témoigne de l’engagement régional pour une justice efficace, équitable et respectueuse des droits de l’homme. En renforçant les capacités des professionnels de la justice, elle contribue à promouvoir la paix, la sécurité et la dignité humaine dans la région.

L’accès à l’eau potable : un défi persistant pour la commune de Balla, au Sénégal

La commune de Balla, située dans le département de Goudiry à l’est du Sénégal, se trouve confrontée à un problème majeur : l’accès à l’eau potable. Selon les dires du maire Amadou Ba, cette difficulté découle principalement des défis liés à l’hydraulique, notamment la profondeur de la nappe phréatique, rendant la mise en place de forages complexe et souvent coûteuse.

Cette problématique n’est pas unique à Balla, mais elle touche également toute la région de Tambacounda, exacerbant les difficultés pour les populations rurales à accéder à une ressource vitale pour leur quotidien.

Face à cette situation préoccupante, la commune de Balla a entrepris diverses initiatives pour améliorer la situation. En effet, la construction d’un mini-forage à Ndomboto ainsi que la réalisation de deux adductions d’eau pour les villages de Fass Kouthia et Pass Kouthia ont été des premières mesures prises pour répondre aux besoins urgents en eau potable des habitants.

Ces actions ont eu un impact significatif en soulageant les populations locales qui souffraient de pénuries d’eau sévères, affectant même leurs moyens de subsistance, notamment l’agriculture.

Néanmoins, malgré ces efforts louables, le maire Amadou Ba souligne que des défis persistent, notamment en termes de financement. En effet, les ressources actuellement disponibles pour les communes rurales, bien que précieuses, demeurent insuffisantes pour répondre pleinement aux besoins en eau, mais également dans d’autres secteurs prioritaires tels que la santé et l’éducation.

Dans ce contexte, il est essentiel que les autorités locales et nationales s’engagent davantage pour mobiliser les ressources nécessaires et mettre en place des stratégies durables visant à garantir un accès équitable à l’eau potable pour tous les habitants de Balla, mais également pour les communautés rurales à travers le Sénégal.

La situation de Balla met en lumière l’urgence d’agir pour surmonter les obstacles persistants en matière d’accès à l’eau potable, soulignant ainsi l’importance cruciale de cette ressource vitale pour le bien-être et le développement des populations rurales.

Suspension des enchères des livres de Senghor en France : Vers un retour en terre sénégalaise ?

Une vente aux enchères prévue à Caen pour des livres ayant appartenu à l’illustre poète et ancien président sénégalais Léopold Sedar Senghor a été suspendue. La raison ? Des négociations en cours avec l’État du Sénégal, qui envisage d’acquérir l’intégralité de la bibliothèque, révèlent les organisateurs de l’événement.

La collection, composée de 343 volumes, se distingue par la dédicace personnelle de chaque auteur, offrant ainsi un aperçu unique des affinités intellectuelles de Senghor. Ces ouvrages, datant des années 1940 à 1970, révèlent les échanges et les influences littéraires de l’ancien président sénégalais, figure emblématique du mouvement de la Négritude.

L’annonce de la suspension de la vente intervient alors que le Sénégal, déjà acquéreur de certains objets personnels de Senghor lors d’une précédente vente aux enchères, exprime un intérêt manifeste pour cette bibliothèque. Cette démarche témoigne de la volonté du pays de préserver et de valoriser l’héritage culturel et intellectuel de son ancien leader.

Cependant, si les négociations en cours n’aboutissent pas dans un délai raisonnable, la collection sera remise aux enchères dans une quinzaine de jours, selon les déclarations du commissaire-priseur. Cette éventualité soulève des questions quant à la destinée finale de ces ouvrages et à leur accessibilité pour les passionnés et les chercheurs.

Cette suspension des enchères rappelle l’importance symbolique et historique attachée à la figure de Senghor, à la fois poète, écrivain et homme politique de renom. Sa contribution à la promotion de la culture africaine et à la lutte contre l’oppression coloniale reste gravée dans les mémoires, faisant de chaque élément de son héritage un patrimoine à préserver et à partager.

Dans un contexte où la valorisation de la diversité culturelle et de la mémoire collective est cruciale, la décision finale quant à la destination des livres de Senghor revêt une importance particulière. Elle témoigne non seulement de l’attachement du Sénégal à son passé intellectuel, mais aussi de la nécessité de reconnaître et de célébrer les contributions des figures marquantes de l’histoire africaine.

Tragédie à Thiombé : Une soirée entre amis tourne au drame, plongeant un village dans le deuil

La quiétude habituelle de Thiombé, petit village sénégalais, a été brusquement troublée par un événement tragique qui a endeuillé toute la communauté. Ce qui aurait dû être une soirée paisible autour d’un thé s’est transformé en cauchemar lorsque l’échange tendu entre deux amis a basculé dans l’horreur, entraînant la mort de M. Ba, âgé de seulement 28 ans.

L’atmosphère de convivialité qui régnait initialement a rapidement laissé place à une dispute de plus en plus acerbe entre M. Ba et K. Ka, se transformant finalement en altercation physique fatale pour M. Ba. Cette soudaine escalade de violence a laissé la communauté de Thiombé sous le choc, confrontée à un deuil inattendu et dévastateur.

Les autorités locales, représentées par la Gendarmerie de Linguère, ont rapidement réagi en arrêtant le suspect présumé, tandis que le corps de la victime a été rapidement inhumé, plongeant le village dans une atmosphère de tristesse et de consternation.

Cet événement tragique met en lumière la fragilité de la cohésion sociale au sein des communautés rurales et rappelle les conséquences dévastatrices que peuvent avoir les conflits interpersonnels. Une simple soirée entre amis a pris une tournure irréparable, laissant derrière elle des questions sans réponse et une communauté en deuil, cherchant à comprendre comment une situation si banale a pu aboutir à une perte aussi tragique.

Dans cette période de deuil et de questionnements, il est essentiel que la communauté de Thiombé se soutienne mutuellement et cherche des réponses, tout en œuvrant à renforcer les liens qui les unissent et à prévenir de futurs drames de cette nature.

Tensions au sein du système judiciaire sénégalais : entre Décret Macky et Décret Diomaye, une équation complexe

Le système judiciaire du Sénégal est actuellement en proie à une tension palpable, alimentée par des désaccords concernant les nominations au sein de la Cour suprême et d’autres postes judiciaires. Cette tension découle principalement de l’opposition de Bassirou Diomaye Faye à certaines décisions prises par son prédécesseur, Macky Sall, ce qui a conduit à des abrogations de décrets portant sur plusieurs nominations importantes au sein du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Le décret d’abrogation, bien que signé par le président Diomaye, reste en suspens quant à sa publication officielle, laissant ainsi les magistrats concernés dans une situation d’incertitude quant à la légalité et à l’application effective de ces décisions. Cette incertitude est exacerbée par des questions soulevées sur le respect du parallélisme des formes lors de la convocation du CSM, ainsi que sur la légalité même du décret d’abrogation.

Malgré ces interrogations, le décret d’abrogation est en vigueur et commence à produire ses effets, créant ainsi un climat d’instabilité au sein du système judiciaire sénégalais. Les magistrats concernés, dont Abdoulaye Ndiaye, récemment nommé Premier président de la Cour suprême, sont dans l’attente de clarifications sur leur statut et sur l’effectivité des décrets.

Il convient de souligner que ces abrogations ne se limitent pas uniquement à la nomination d’Abdoulaye Ndiaye, mais touchent également d’autres nominations importantes au sein du système judiciaire, ajoutant ainsi à la complexité et à la sensibilité de la situation.

Face à cette situation délicate, il devient impératif pour les autorités judiciaires et gouvernementales de prendre des mesures rapides et transparentes afin de résoudre ces tensions et de restaurer la confiance dans l’intégrité et l’efficacité du système judiciaire sénégalais. En l’absence de clarifications et de solutions concrètes, le risque de perturbation de la stabilité juridique et institutionnelle du pays demeure une préoccupation majeure pour l’État de droit et la démocratie au Sénégal.

Sénégal : Pourquoi privilégier l’économie de l’or plutôt que celle du pétrole ?

L’élève-ingénieur Lamine Diack Diouf, de l’École nationale supérieure des mines et de la géologie de l’université Cheikh-Anta-Diop, avance une thèse audacieuse : le Sénégal ferait mieux de se concentrer sur l’économie de l’or plutôt que sur celle du pétrole, malgré les fortes attentes suscitées par cet hydrocarbure.

M. Diouf justifie sa recommandation en soulignant que le Sénégal maîtrise mieux l’exploitation aurifère que celle du pétrole. De plus, il met en garde contre l’instabilité du marché pétrolier, soulignant que le pétrole est une ressource volatile, tandis que l’or reste une valeur refuge stable.

Il estime que le Sénégal a déjà une expertise dans le domaine de l’exploitation minière, ayant été un pays minier avant d’être un pays pétrolier. Ainsi, valoriser les ressources minières pourrait être le premier pas vers le développement de l’industrie pétrolière.

M. Diouf propose donc que le Sénégal constitue des réserves d’or pour construire une économie solide, tout en continuant à valoriser son pétrole et son gaz pour maîtriser sa transition énergétique. Il suggère également la création d’une banque de l’or, d’une raffinerie et d’un centre de stockage de l’or pour renforcer l’économie du pays.

Cette vision invite à repenser les priorités économiques du Sénégal et à explorer de nouvelles voies de développement, en mettant l’accent sur les ressources déjà maîtrisées et stables plutôt que sur les marchés instables et en évolution rapide.

Sénégal – Football : Idrissa Gueye de Génération Foot Victime d’une Fracture du Tibia Gauche

Une nouvelle dévastatrice frappe Génération Foot alors que la saison de football bat son plein au Sénégal. L’attaquant prometteur, Idrissa Gueye, a été gravement blessé lors de la récente rencontre contre Linguère, se fracturant le tibia gauche. Cette blessure met fin à sa saison et représente un coup dur pour l’équipe.

Idrissa Gueye, qui avait déjà annoncé son départ imminent vers le FC Metz à la fin de la saison, devra désormais faire face à une période de convalescence de plusieurs mois. Selon les informations rapportées par nos confrères de Record, il est possible que Gueye soit transféré plus tôt que prévu au FC Metz pour recevoir des soins médicaux spécialisés.

La blessure de Gueye soulève également des préoccupations quant à l’état des installations sportives au Sénégal. L’entraîneur de Génération Foot, Djiby Fall, a pointé du doigt l’état défectueux de la pelouse du stade Mawade Wade, où s’est produite la blessure de l’attaquant.

Cette tragédie met en évidence les risques auxquels sont confrontés les joueurs de football et souligne l’importance d’investir dans des infrastructures sportives de qualité pour assurer la sécurité et le bien-être des athlètes. Espérons un prompt rétablissement pour Idrissa Gueye et un examen approfondi des conditions de jeu pour éviter de telles blessures à l’avenir.

Pornographie : 16 sextapes, tournées le jour de la Korité, divulguées

Âgés entre 16 et 20ans au maximum, des jeunes sénégalais se sont adonnés à des rituels sexuels aussi scandaleux les uns que les autres.
Pour assouvir leurs fantasmes sexuels, certaines de ces jeunes filles utilisent même des objets dangereux tel qu’une barre de fer introduite dans l’appareil génital. D’autres ont opté pour des plans à 3 (partouze).

Dans des « hôtels », appartements à louer, chambres de passe , certains de ces adolescents ont éprouvé un malin plaisir d’immortaliser le moment en se filmant et à visage découvert.

Via les réseaux sociaux, si certains internautes se disent scandalisés d’autres, curieux, se partagent les 16 vidéos en message privé.

Les faits se sont déroulés le jour de la korité à Mbour, à Saly, Dakar…

Cheikh Diba : Le Nouveau Visage des Finances Publiques

Récemment nommé Ministre des Finances et du Budget au Sénégal, Cheikh Diba est un homme dont le nom commence à résonner dans les cercles politiques et économiques du pays. Sa nomination a été saluée comme un signe de renouveau et d’expertise dans la gestion des finances publiques.

Avec une carrière professionnelle impressionnante dans le domaine des finances, Cheikh Diba a gravi les échelons pour devenir un acteur clé de l’administration fiscale sénégalaise. Avant sa nomination ministérielle, il a occupé le poste de Directeur de la Programmation budgétaire, où il a joué un rôle crucial dans l’élaboration et la gestion du budget de l’État.

Fort de seize années d’expérience, Cheikh Diba a acquis une connaissance approfondie des mécanismes fiscaux et budgétaires du Sénégal. Son parcours professionnel l’a vu occuper divers postes au sein de l’administration fiscale, lui permettant ainsi de comprendre les défis et les enjeux liés à la collecte des recettes et à la gestion des dépenses publiques.

Mais Cheikh Diba n’est pas seulement un expert en finances publiques ; il est également un académicien accompli. Titulaire d’une maîtrise en sciences économiques et d’un diplôme d’ingénieur en planification économique et gestion des organisations de l’École nationale d’Économie appliquée (ENEA), il a également poursuivi ses études à l’Institut africain de Développement économique et de Planification de la Commission économique pour l’Afrique (IDEP-Dakar) ainsi qu’à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

Sa nomination en tant que Ministre des Finances et du Budget intervient à un moment crucial pour le Sénégal, alors que le pays cherche à relever plusieurs défis économiques et financiers. En tant que nouveau visage des finances publiques, Cheikh Diba est appelé à jouer un rôle central dans la mise en œuvre de politiques économiques visant à stimuler la croissance, à créer des emplois et à améliorer les conditions de vie des citoyens sénégalais.

Son expérience, son expertise et son engagement envers le développement économique du pays font de lui un atout précieux pour le gouvernement et une figure à surveiller de près dans les mois à venir.

Élection imminente du nouveau maire de Ziguinchor : Quatre prétendants en lice pour succéder à Ousmane Sonko

La démission probable d’Ousmane Sonko de son poste de maire de Ziguinchor pour se concentrer sur ses fonctions de Premier ministre a lancé une course à la succession au sein de la municipalité. Alors que le président Bassirou Diomaye Faye a fixé un délai d’un mois aux membres du gouvernement pour renoncer à leurs fonctions municipales, plusieurs candidats ont émergé pour briguer le poste de premier magistrat de la capitale du Sud.

Quatre prétendants se démarquent actuellement dans la course à la mairie, selon les informations rapportées par L’Observateur. Il s’agit de Aïda Bodian, première adjointe au maire, de Djibril Sonko, troisième adjoint, de Alassane Diédhiou, quatrième adjoint, et de Abdou Sané, conseiller municipal et ancien député, qui assure actuellement la coordination provisoire de Pastef dans la commune de Ziguinchor.

Cependant, d’autres candidats pourraient également se manifester dans les prochains jours, comme l’a souligné Dame Bèye, conseiller municipal et responsable des jeunes de la coalition Benno, dans des déclarations à la presse. Même l’opposition, avec ses 18 conseillers municipaux, prévoit de présenter son propre candidat.

Une campagne de séduction a déjà commencé dans la plus grande discrétion entre les différents prétendants, selon les informations recueillies auprès d’un conseiller municipal anonyme cité par L’Observateur. Certains attendent également de connaître le choix d’Ousmane Sonko pour décider de se lancer ou non dans la course à la succession.

Dans ce contexte, le chef du gouvernement, Ousmane Sonko, est attendu à Ziguinchor dans les prochains jours pour clarifier la situation et trancher sur la question de la succession à la mairie. Cette décision pourrait avoir un impact significatif sur la dynamique politique locale et l’avenir de la municipalité de Ziguinchor.

Aïda Mbodj met en garde les transhumants lors de la rencontre de la Coalition Diomaye Président

Lors de la rencontre des membres de la coalition Diomaye Président, Aïda Mbodj a adressé un message sans équivoque aux transhumants, fermant ainsi la porte à ceux qui auraient rejoint la coalition après la victoire. La présidente de la Conférence des leaders de la coalition a exprimé son désir d’avoir une opposition forte, indiquant que certains présents dans la salle étaient des « transhumants venus après la victoire ».

« Certain(e)s sont là en face de moi. Mais il faut une opposition qui s’oppose et un pouvoir qui gouverne », a-t-elle déclaré, selon des sources rapportées par Emedia et relayées par Senego. Ce message semble clair : Aïda Mbodj ne souhaite pas accueillir ceux qui ont changé de camp après la victoire électorale.

Par ailleurs, la rencontre avait pour objectif de faire le suivi des recommandations émanant de la précédente rencontre tenue au King Fahd. Il a été discuté de la possibilité de changer la dénomination de la coalition en retirant le mot « Diomaye ». Cette décision viserait à donner une dimension nationale à la coalition, plutôt que de la personnaliser autour d’un seul individu. Il a été convenu que les leaders feraient des propositions pour une nouvelle dénomination et les soumettraient dans les plus brefs délais.

Cette réunion de la Coalition Diomaye Président semble marquer une volonté de renouvellement et de consolidation de l’opposition politique au Sénégal, avec une fermeté affichée à l’égard des transhumants et une recherche de consensus pour une nouvelle identité collective.

Un gouvernement de rupture pour répondre aux aspirations du peuple : Le Sénégal vers de nouveaux horizons

La formation d’un gouvernement composé de 25 ministres marque un tournant majeur dans l’histoire politique du Sénégal, suscitant un réel espoir parmi la population. Contrairement aux pratiques passées de partage de postes, le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre, Ousmane Sonko, ont opté pour une approche novatrice en plaçant des personnalités compétentes et engagées aux postes clés.

La devise « la patrie avant le parti » ne reste plus un simple slogan, mais se concrétise désormais dans les actions du gouvernement. Comme l’a souligné le Premier ministre, l’objectif principal de cette équipe gouvernementale est d’atténuer les souffrances du peuple sénégalais en améliorant significativement ses conditions de vie.

Une attention particulière sera portée à la jeunesse, en offrant des opportunités d’emploi dans le secteur privé, complétant ainsi les possibilités limitées dans le secteur public. L’accompagnement de l’État sera essentiel pour encourager les investisseurs nationaux à transformer les ressources du pays, créant ainsi des emplois et stimulant la croissance économique.

Les femmes entrepreneures ne seront pas en reste, car le mérite doit prévaloir sur les considérations de genre. Le gouvernement s’engage à promouvoir l’égalité des chances et à soutenir le développement des entreprises dirigées par des femmes.

Par ailleurs, le Sénégal se tourne vers l’international pour diversifier ses investissements. Le renforcement des liens avec des partenaires tels que l’Algérie, pays producteur de pétrole, et les pays membres du BRICS, ainsi que l’approfondissement des relations avec la Russie, offrent de nouvelles opportunités de coopération et de développement.

Avec des ministres compétents et pragmatiques, soutenus par une vision claire du leadership, le gouvernement dirigé par Ousmane Sonko est prêt à relever les défis et à concrétiser les aspirations du peuple sénégalais. L’alliance de la vision et de l’action peut véritablement transformer le pays, ouvrant la voie à un avenir meilleur pour tous, comme le soulignait si justement Joel Barker.

Visite discrète du Premier ministre guinéen Bah Oury au Sénégal : Un moment d’hommage et de renforcement des liens

Selon les informations rapportées par Emedia, Bah Oury, arrivé à Dakar samedi, a également rencontré son homologue sénégalais, le Premier ministre Ousmane Sonko. Cette rencontre a été l’occasion pour les deux dirigeants d’échanger sur le renforcement des liens d’amitié et de coopération entre le Sénégal et la Guinée, en conformité avec les directives des présidents de la République des deux pays, le général de corps d’armée Mamady Doumbouya et le président Bassirou Diomaye Faye.

Le Premier ministre guinéen a également saisi l’opportunité de son bref séjour pour rendre hommage à l’ancien président Léopard Sédar Senghor en déposant une gerbe de fleurs sur sa tombe. Cet acte symbolique est une reconnaissance envers le premier Président du Sénégal, qui avait offert une bourse d’excellence à Bah Oury pendant ses études. Selon Emedia, Bah Oury était parmi les meilleurs élèves du Sénégal à l’époque.

Après cette visite émouvante, Bah Oury est retourné à Conakry dans l’après-midi, laissant derrière lui des signes de respect et d’amitié envers le Sénégal et son passé académique dans le pays. Cette rencontre discrète entre les deux Premiers ministres marque ainsi un moment de reconnaissance mutuelle et renforce les liens historiques et personnels entre les deux nations voisines.

Pèlerinage Marial de Popenguine 2024 : Une célébration dédiée à la justice et à la paix

Le comité d’organisation du pèlerinage marial de Popenguine a récemment annoncé les détails de l’édition 2024, dans un communiqué relayé par Le Quotidien. Cet événement majeur se déroulera du 18 au 20 mai prochain, sous le thème évocateur : « Avec Marie notre mère, marchons ensemble pour un Sénégal de justice et de paix ».

Ce thème résonne comme un appel à l’unité et à la prière pour la construction d’un Sénégal plus juste et pacifique, invitant les fidèles catholiques du Sénégal et des pays voisins à se rassembler et à prier au pied de Notre Dame de la Délivrance de Popenguine.

La célébration de cette année sera particulièrement spéciale, mettant en lumière le diocèse de Thiès, qui sera à l’honneur pour l’édition 2024. Son évêque, Mgr André Guèye, dirigera la messe du lundi 20 mai, symbolisant l’unité et la communion spirituelle de toute la communauté catholique réunie à Popenguine.

L’animation de cette messe sera assurée par la Coordination des chorales du Nord et des chorales du Diobass, promettant une atmosphère de prière vibrante et harmonieuse.

Au-delà de son aspect religieux, le pèlerinage de Popenguine est également une occasion pour les fidèles de se retrouver, d’échanger et de renforcer leur foi dans un esprit de fraternité et de solidarité. Cet événement revêt donc une grande importance spirituelle et sociale pour la communauté catholique du Sénégal et au-delà.

En conclusion, le pèlerinage marial de Popenguine 2024 s’annonce comme un moment de recueillement, de partage et d’espérance, où les croyants se réuniront pour implorer la protection et la bénédiction de Marie, et œuvrer ensemble pour un Sénégal de justice et de paix.

Ligue 1 Sénégal : Le Jaraaf cale face au Casa Sports et glisse à la 3e place

Dans un match crucial de la Ligue 1 sénégalaise, le Jaraaf a été contraint au match nul (0-0) sur son terrain par le Casa Sports, ce dimanche au stade municipal de Ngor. Ce résultat compromet les ambitions du Jaraaf, le reléguant à la troisième place du championnat avec 33 points, derrière le Guédiawaye FC (35 points), nouveau dauphin du leader, Teungueth FC (40 points).

Pour le Jaraaf, cette rencontre représentait une opportunité de réduire l’écart avec le Teungueth FC en tête du classement. Cependant, malgré une performance honorable, les Vert et Blanc n’ont pas réussi à trouver le chemin des filets face à une défense solide du Casa Sports, dirigée par le capitaine Mohamed Camara.

Le défenseur du Jaraaf, Falilou Fall, a même manqué un penalty à la 69e minute de jeu, illustrant la frustration de l’équipe de la Médina.

Malgré les encouragements de leurs supporters, les Ziguinchorois du Casa Sports ont réussi à repartir avec un point précieux, consolidant ainsi leur position à la 11e place du classement avec 21 points.

Cette contre-performance coûte cher au Jaraaf, qui perd sa deuxième place au profit du Guédiawaye FC. Avec un Guédiawaye FC déterminé à contester la suprématie du Teungueth FC, la compétition s’intensifie en tête du classement de la Ligue 1 sénégalaise, promettant des matchs passionnants et une fin de saison palpitante pour les amateurs de football.

Malick Ndiaye veut propulser le Sénégal grâce aux transports

Lors de la passation de service au ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens, le nouveau ministre sénégalais Malick Ndiaye a affirmé son engagement à transformer le secteur des transports en un pilier essentiel de l’économie nationale. Sa vision ambitieuse comprend une évaluation approfondie des infrastructures existantes et une gestion axée sur l’efficacité et la transparence.

Pour atteindre cet objectif, Ndiaye met l’accent sur l’optimisation de l’utilisation des infrastructures telles que le Train express régional (TER) et le Bus rapide transit (BRT), ainsi que sur une restructuration du transport urbain spécifique à Dakar. Il souligne également l’importance cruciale de la sécurité des infrastructures et de la mobilité urbaine pour maximiser les retombées économiques de ces projets.

Conscient des défis à relever, le ministre sortant Mansour Faye a dressé le bilan de son mandat, mettant en avant des réalisations majeures telles que le TER, le BRT et la modernisation du parc automobile, notamment avec l’intégration de 370 nouveaux bus pour la société Dakar Dem Dikk. Fort de ces bases établies, Ndiaye envisage de poursuivre le développement du secteur des transports en se concentrant sur des projets clés tels que la réhabilitation du chemin de fer Dakar-Bamako, ainsi que d’autres projets autoroutiers et ferroviaires en cours de développement.

Cette ambition de propulser le Sénégal grâce aux transports témoigne de la volonté du gouvernement de stimuler la croissance économique et d’améliorer la qualité de vie des citoyens en garantissant une meilleure accessibilité et une mobilité efficace à travers le pays. Avec un engagement renouvelé en faveur de l’innovation et du progrès, Malick Ndiaye semble déterminé à faire du secteur des transports un moteur de développement durable et inclusif pour le Sénégal.

Le ministre de l’Environnement, Daouda Ngom, clarifie les rumeurs sur sa prétendue parenté avec le Premier ministre Ousmane Sonko

La nomination de Daouda Ngom au poste de ministre de l’Environnement a suscité une certaine controverse, certains avançant qu’il serait l’oncle du Premier ministre, Ousmane Sonko, ce qui aurait soulevé des questions quant à une éventuelle entorse aux principes anti-népotisme du parti Pastef.

Cependant, Daouda Ngom a tenu à mettre les choses au clair dans une interview accordée au quotidien Le Quotidien ce lundi. Il a balayé d’un revers de main les rumeurs, minimisant la prétendue parenté en affirmant que leur seul lien de parenté était leur origine commune, remontant à Adam et Eve.

Dans une tentative de dissiper toute confusion, le ministre de l’Environnement a abordé les aspects généalogiques, expliquant que le nom de famille « Ngom » de la mère d’Ousmane Sonko n’avait aucun lien avec le sien. Il a précisé que le « Ngom » de la mère de Sonko était associé à la famille de Mpal, issue de feu Serigne Rawane Ngom, tandis que lui-même était sérer de Fissel Mbadane.

Daouda Ngom a souligné que même sa grande sœur, Nafy Ngom Keïta, avait été victime de ces rumeurs infondées, affirmant faussement qu’elle était la sœur de la mère d’Ousmane Sonko. En réalité, aucune parenté ne les relie à la famille de Sonko.

Pour finir, le ministre a clarifié que sa relation avec Ousmane Sonko était strictement politique, remontant à 2017. Cette déclaration vise à dissiper tout soupçon de favoritisme ou de partialité dans sa nomination au sein du gouvernement.

Ainsi, Daouda Ngom a choisi de répondre avec sagesse et rationalité aux rumeurs de parenté avec le Premier ministre, éclaircissant les faits pour mettre un terme à toute spéculation non fondée et se concentrer sur son rôle au sein du gouvernement sénégalais.

Le Premier ministre Ousmane Sonko inspecte le Building administratif Mamadou Dia

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, est attendu ce lundi au Building administratif Mamadou Dia pour une visite d’inspection. Initialement prévue la semaine dernière mais reportée à la dernière minute, cette visite suscite des attentes quant à son objectif réel.

Bien que l’objet officiel de cette visite n’ait pas été divulgué, selon les informations fournies par Source A, le Premier ministre envisage d’évaluer la possibilité d’utiliser le bâtiment récemment rénové pour abriter les institutions de la République actuellement installées dans des locaux loués.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts des nouvelles autorités pour rationaliser les finances publiques et optimiser l’utilisation des ressources gouvernementales. En regroupant les différentes institutions de la République dans un même bâtiment administratif, le gouvernement espère réaliser des économies importantes et améliorer l’efficacité de la gestion des affaires publiques.

La rénovation du Building administratif Mamadou Dia représente un investissement considérable en termes de ressources financières, et son utilisation optimale est essentielle pour garantir un retour sur investissement et maximiser les avantages pour l’administration et les citoyens.

La visite du Premier ministre Sonko revêt donc une importance particulière dans le cadre des efforts plus larges visant à moderniser l’appareil gouvernemental et à renforcer la gouvernance administrative au Sénégal. Les résultats de cette inspection pourraient avoir un impact significatif sur la manière dont les institutions de la République sont organisées et gérées à l’avenir, contribuant ainsi à une gouvernance plus efficace et transparente.

En conclusion, cette visite du Premier ministre au Building administratif Mamadou Dia représente une étape importante dans la recherche de solutions innovantes pour améliorer l’efficacité et la rentabilité de l’administration publique sénégalaise, tout en répondant aux besoins changeants de la société et en assurant une utilisation responsable des ressources publiques.

Passeports diplomatiques : Macky Sall modifie les règles à quelques jours de son départ

Une récente décision présidentielle au Sénégal a suscité des débats et des critiques quant à l’octroi des passeports diplomatiques, mettant en lumière les changements de normes intervenus à la fin du mandat de l’ancien président Macky Sall.

Selon les informations rapportées par Vox Pop, une liste étendue des bénéficiaires des passeports diplomatiques a été dévoilée moins d’un mois avant la fin officielle du mandat de Macky Sall. Ce décret, signé le 28 mars dernier, soit quelques jours après l’élection de son successeur au premier tour et cinq jours avant la fin de son mandat présidentiel, a élargi les critères d’attribution des passeports diplomatiques.

Désormais, les ambassadeurs émérites et à la retraite, les députés de l’Assemblée nationale, les officiers généraux, ainsi que les anciens chefs d’État, les anciens chefs de gouvernement, et les anciens ministres et secrétaires d’État, ainsi que leurs conjoints, sont éligibles à ces documents.

Cette décision a suscité des interrogations sur la manière dont les passeports diplomatiques sont attribués et utilisés, en particulier après que les nouvelles autorités ont restreint l’utilisation de ces passeports par les anciens ministres et secrétaires d’État. La députée Adji Mergane Kanouté a vivement critiqué cette mesure après avoir été privée puis finalement autorisée à voyager avec son passeport diplomatique.

Cette situation soulève des questions sur la transparence et la cohérence des politiques relatives aux passeports diplomatiques au Sénégal. Alors que de nombreux pays accordent ces documents à des fonctionnaires en service ou à des diplomates en exercice, les récentes modifications apportées à ces critères soulignent la nécessité d’un examen approfondi des règles et des pratiques en matière d’octroi des passeports diplomatiques.

Cette affaire met en lumière les enjeux liés à l’attribution des passeports diplomatiques et soulève des questions sur la manière dont ces documents sont utilisés et réglementés au Sénégal, mettant ainsi en évidence la nécessité d’une plus grande transparence et d’une gouvernance plus rigoureuse dans ce domaine.

Pape Malick Ndour retourne au ministère des Finances et du Budget après son mandat à la tête du ministère de la Jeunesse

Après dix-huit mois à diriger le ministère de la Jeunesse, Pape Malick Ndour a transmis le flambeau à Khady Diène Gaye lors d’une passation de service vendredi dernier. Cette transition a été l’occasion pour Ndour de révéler son prochain poste.

D’après les informations rapportées par Wal Fadjri Quotidien, Ndour va retourner au ministère des Finances et du Budget, plus précisément à la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE). Cette décision fait suite à son impressionnante performance en tant que titulaire d’un master 2 en Recherche en économie monétaire, financière et bancaire obtenu à l’UCAD (Faseg), qui aurait attiré l’attention de l’ancien président Macky Sall.

Ndour avait déjà occupé le poste de coordonnateur du Programme des domaines agricoles communautaires (Prodac) avant d’être nommé ministre de la Jeunesse. Cette nouvelle nomination marque un retour aux racines professionnelles de Ndour, mettant en valeur son expertise dans le domaine économique et financier.

« Il ne fait pas partie de cette race de politiciens professionnels », a déclaré Ndour en passant le témoin à Khady Diène Gaye. Cette remarque souligne son engagement envers le service public et son approche axée sur les compétences et la performance.

Cette transition pacifique et professionnelle souligne l’importance de la continuité et de la stabilité dans l’administration publique. Alors que Ndour s’apprête à relever de nouveaux défis au sein de la DPEE, sa contribution à la jeunesse et au développement du pays restera un héritage important de son passage au ministère de la Jeunesse.

Ainsi, le retour de Ndour à ses fonctions antérieures dans le domaine économique et financier marque un nouveau chapitre dans sa carrière au service de son pays, mettant en lumière son engagement envers l’excellence et le service public.

Saisie record de cocaïne à Kidira : La douane sénégalaise frappe un grand coup contre le trafic de drogue

La douane sénégalaise a réalisé un exploit majeur dans sa lutte contre le trafic de drogue avec une saisie historique de 1137,6 kg de cocaïne à Kidira, marquant ainsi un coup décisif contre le crime organisé dans la région.

Selon les informations fournies par la Division de la Communication et des Relations publiques de la Direction générale des Douanes, cette saisie spectaculaire a été effectuée par la Brigade commerciale de Kidira, Subdivision de Tambacounda, Région douanière du Sud-est. Le camion frigorifique, en apparence vide, transportait clandestinement 948 plaquettes de cocaïne dissimulées dans des sacs placés dans un double fond.

Cette opération a été rendue possible grâce à un ciblage minutieux basé sur des renseignements précis, suivi d’un examen approfondi du camion au scanner des Douanes installé à la sortie de Kidira, sur la route de Tambacounda.

La valeur totale de la drogue saisie est estimée à 91 milliards de francs CFA, une somme colossale qui souligne l’ampleur du trafic et l’importance de cette intervention des autorités douanières.

Cette saisie record représente un pas de plus dans les efforts soutenus du Sénégal pour lutter contre le trafic de stupéfiants et la criminalité transfrontalière organisée. Elle témoigne de l’engagement ferme des autorités sénégalaises à utiliser tous les moyens légaux disponibles pour mettre un terme à ces activités illicites qui menacent la sécurité et la stabilité de la région.

En déclarant que « l’enquête suit son cours », les autorités douanières affirment leur détermination à poursuivre les responsables de ce trafic et à démanteler les réseaux criminels opérant dans la région.

Cette saisie remarquable intervient peu de temps après une précédente opération où près de 92 kg de cocaïne ont été saisis à Koumpentoum, soulignant ainsi la constance des efforts de la douane sénégalaise dans sa lutte contre le trafic de drogue.

Alors que les unités douanières du Sud-est restent mobilisées pour faire face à ce fléau, cette saisie record témoigne de la vigilance et de la détermination des autorités à maintenir la sécurité et l’intégrité des frontières du pays.

Guédiawaye FC triomphe, mais l’entraîneur prône la prudence

Après une victoire convaincante de 4-2 face à l’US Ouakam, l’entraîneur de Guédiawaye FC, Ansou Diadhiou, reste calme et concentré sur les défis à venir malgré ce succès important. Si cette performance a ravivé les espoirs de l’équipe pour une éventuelle montée au classement, Diadhiou insiste sur la nécessité de rester humble et de se concentrer sur l’objectif premier : le maintien en ligue.

Diadhiou, bien conscient que le chemin vers le succès est parsemé d’embûches, souligne l’importance d’une mentalité prudente et mesurée. Même après avoir laissé échapper une avance confortable de deux buts lors du match précédent, il est clair que des ajustements sont nécessaires au sein de l’équipe pour maintenir leur position au sommet.

« Victoire impérative à domicile », martèle-t-il, soulignant ainsi l’importance des performances à domicile pour consolider leur position dans le championnat. Dans un championnat où seule l’équipe de Teungeuth FC semble à l’abri de la relégation, Diadhiou rappelle à ses joueurs que la priorité absolue est d’assurer le maintien en première division.

Malgré cet appel à la prudence, l’entraîneur ne perd pas de vue l’objectif ultime : la conquête du titre. Il encourage ses joueurs à utiliser cette ambition comme une motivation supplémentaire tout en restant concentrés sur les tâches immédiates qui les attendent. Chaque match à venir représente une opportunité de sécuriser leur place dans l’élite du football sénégalais.

Ainsi, pour Guédiawaye FC, la route vers le succès est pavée de vigilance, d’efforts continus et d’un engagement total sur le terrain. Avec la prudence comme boussole et la détermination comme carburant, l’équipe avance pas à pas vers ses objectifs, conscients que rien n’est acquis dans le monde exigeant du football de haut niveau.

Le PSG prêt à relever le défi au Camp Nou pour le retour en Ligue des champions

Dos au mur mais pas vaincus, les joueurs du Paris Saint-Germain font front commun pour aborder la manche retour de leur quart de finale en Ligue des champions contre le FC Barcelone avec détermination. L’optimisme est de rigueur dans le camp parisien après leur défaite initiale au Parc des Princes. La confiance est palpable malgré le handicap à remonter dès ce mardi (19 h GMT) à Barcelone.

Le PSG, qui a retrouvé l’entraînement samedi avec un groupe au complet, y compris Nordi Mukiele, rétabli d’un choc à la tête, prépare activement cette confrontation décisive. L’absence de Presnel Kimpembe, en récupération, n’entame pas la détermination du reste de l’effectif, avec Bradley Barcola en particulier, qui pourrait se voir attribuer une place de départ après une séance complète.

Kylian Mbappé, conscient de ne pas avoir su exploiter tout son potentiel lors du match aller, aspire à se surpasser pour le retour. Entouré d’une équipe soudée et d’un Luis Enrique confiant dans la capacité de renversement de la situation, le PSG sait que le soutien de Nasser Al-Khelaïfi, présent au stade, sera un atout psychologique supplémentaire pour ce duel qui s’annonce épique dès leur arrivée en Catalogne lundi matin.

Yankoba Diémé, un parcours professionnel remarquable et une ascension politique fulgurante

Le nouveau Ministre du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions, Yankoba Diémé, incarne le mariage réussi entre une carrière professionnelle brillante et une ascension politique rapide et impressionnante. Son parcours témoigne d’une détermination exceptionnelle et d’un engagement sans faille dans chaque étape de sa vie.

Né le 12 août 1979 à Massarah, dans le village de Fogny à Djibidione, Yankoba Diémé a suivi un parcours scolaire et universitaire exemplaire. Après avoir obtenu son baccalauréat au Lycée Ahoune Sané de Bignona, il s’est distingué à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar en décrochant successivement une licence et une maîtrise en Droit des Affaires.

Sa carrière professionnelle a été jalonnée de succès et de réalisations remarquables. Yankoba Diémé a débuté en tant que Juriste interne au cabinet de Me Jacques Baudin, avant de rejoindre la Banque BICIS du Groupe BNP-PARIBAS en 2006. Au sein de cette institution, il a occupé plusieurs postes de responsabilité, démontrant ainsi ses compétences en matière de gestion, de recouvrement et de contentieux.

En parallèle à sa carrière professionnelle, Yankoba Diémé a également investi dans son développement personnel en obtenant une certification en développement personnel et en leadership. Cette diversification de ses compétences témoigne de sa volonté constante d’excellence et de perfectionnement.

Sur le plan politique, Yankoba Diémé a fait ses débuts relativement tardifs en 2018, mais a rapidement gravi les échelons au sein du parti Pastef/Les Patriotes. De coordonnateur communal à coordonnateur départemental, il a su se faire remarquer par son dynamisme et son engagement. Sa nomination en tant que délégué régional de Ziguinchor pour le parrainage du candidat Ousmane Sonko à l’élection présidentielle de 2019 a marqué un tournant dans sa carrière politique.

Sa victoire aux élections municipales et territoriales de janvier 2022, où il a été élu Président du Conseil départemental de Bignona, a consolidé sa position et son influence dans la région. Son entrée au gouvernement en tant que Ministre du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions est la consécration de son engagement politique et de son leadership.

Yankoba Diémé a désormais pour mission de mettre au service de son pays ses compétences et son expérience, en œuvrant pour la promotion de l’emploi, des relations sociales et du dialogue institutionnel. Son parcours inspirant est un exemple pour la jeunesse sénégalaise et un témoignage de la capacité de chacun à atteindre ses objectifs avec détermination et persévérance.

Médias publics : Ce qu’il ne faudrait plus jamais refaire (Par Ndiaga Loum et Ibrahima Sarr)*

Sans prétention aucune ni volonté de donner des leçons certes renseignées par la connaissance scientifique à la fois empirique et théorique des médias, il nous semble opportun (à l’aune du traitement médiatique des nouvelles autorités récemment portées à la tête du pays constaté ces jours-ci au niveau de la RTS, notamment le Journal télévisé du soir) devoir attirer l’attention des tenants du pouvoir sur un certain nombre de pratiques à éviter pour que les mêmes causes ne finissent pas par produire les mêmes effets.

Nous prenons la précaution préalable d’ailleurs de ne pas dire ce qu’il faudrait faire (rompant avec une communication de nature verticale), ce qu’il ne faudrait non pas faire, mais ne plus refaire, étant entendu que c’est qui est déjà vu ou vécu renseigne plus ou mieux que ce qui n’est pas encore fait. Pour paraphraser Hegel, lorsqu’on interpréte intellectuellement l’histoire, c’est ou pour la refaire, ou pour la défaire. Or, donc, on ne peut refaire ou défaire que ce qui a été déjà fait.

En Afrique francophone, les pratiques de soumission et d’inféodation des journalistes des médias d’État (devenus par la force des choses des médias de gouvernement ou de régime) remontent loin dans le temps. Ces organes devaient servir avant tout à diffuser la parole du Chef et magnifier son œuvre. Les financements politiques de ces organes et les privilèges accordés à une caste de journalistes fonctionnaires, à la fois « carriéristes » et fidèles militants du parti au pouvoir, ont permis de sceller une alliance entre politiques et journalistes, et d’utiliser les organes gouvernementaux comme moyens de propagande. Des journalistes faisaient montre d’un grand zèle car leur promotion et leur avenir dépendaient de leur degré de soumission au pouvoir.

En outre, les thèses sur les journalismes dits d’« union nationale » puis de « développement », élaborées par l’Unesco, au cours des années 1960-1970, ont servi de prétexte au pouvoir central africain pour contrôler les médias. Au Sénégal, tout commença par la radio, héritée de l’État colonial. Ce qui lui avait donné de l’importance, c’était le rôle crucial qu’elle avait joué dans les crises que notre pays a connues : l’éclatement de la Fédération du Mali (regroupant le Sénégal et l’actuel Mali), la crise de 1962 entre le président Senghor et le président du conseil de gouvernement, Mamadou Dia, ainsi que la grève des étudiants et des travailleurs, en mai 1968 à Dakar. Ces crises ont permis à la radio d’acquérir la dimension de véritable élément de pouvoir politique. Puis, Le Soleil et la télévision d’État sont venus élargir la liste des organes gouvernementaux.

Plus de soixante ans après l’indépendance, certains journalistes évoluant dans le secteur public des médias sont restés des « griots » du pouvoir central du fait de la grande sécurité de l’emploi et de conventions-maisons garantissant de meilleurs salaires que dans le privé. En effet, le multipartisme intégral et la libéralisation progressive de l’espace médiatique n’ont pas changé les réflexes de subordination au pouvoir en place.

Au contraire ! Notons que le traumatisme des titres laudateurs dans les médias publics avait non seulement dépité et détourné nombre de Sénégalais qu’il eût aussi, sans exagération aucune, un impact psychologique troublant sur la conscience de l’ancien opposant au pouvoir socialiste, Wade, devenu président en 2000 après le « miracle » d’une première alternance politique passant par les urnes. Voici comment Wade, dès son arrivée au pouvoir, exprima son profond malaise face aux lignes éditoriales soumises et aliénées des médias publics : « Je ne veux plus de quotidien gouvernemental. Je confierai Le Soleil aux jeunes, nous n’avons pas besoin d’un organe gouvernemental qui fera les éloges du régime en place avec des éditoriaux dithyrambiques. Il faudra d’ailleurs procéder à l’arrêt de la publication du Soleil, le temps d’étudier les aménagements et les modalités de sa mutation ».

Ces propos manifestement excessifs qui brandissaient la menace de fermeture d’un média public aux conséquences désastreuses, si cela advenait, sont à replacer dans leur contexte et expliqués à l’aune des pires bassesses de ce que pouvait symboliser une conception étriquée, médiocre, choquante, d’un média d’État dans une République sérieuse. Si Le Soleil était le symbole de ce journalisme révérencieux, son pendant dans l’audiovisuel ne faisait guère mieux.

Si nous n’avions pas voulu être brefs, nous aurions énuméré une longue liste d’illustrations de ce « griotisme médiatique » qui chante à tue-tête les louanges du chef au pouvoir, ignorant souvent son opposition ou l’évoquant qu’à de rares occasions (comme lors des campagnes électorales) sinon pour la réduire à néant ou tout au moins la discréditer. On eût espéré que sorti de ce choc, le régime de Wade opérât les ruptures. Que nenni ! S’abreuvant à la même source du père libéral, Macky Sall, surpris ou « complexé » devant une subite petite gloriole, se laissera griser par les mêmes « griots » médiatiques.

À la différence notable que sous le règne de Sall, Le Soleil a été plus « sobre » et donc moins vulgaire dans l’expression de la soumission au pouvoir que la RTS dont le directeur, à l’intelligence sociale douteuse, semblait être le seul à ne pas comprendre que la mise sous le paillasson des lignes éditoriales, essentiellement orientées vers la promotion du régime en place et fermées systématiquement à l’opposition, serait une des causes de la défaite d’un pouvoir ivre d’excès, le 24 mars 2024.

Bref, tout ceci pour dire aux nouveaux tenants du pouvoir, que s’il y a une chose à ne plus refaire, c’est d’accaparer les lignes éditoriales des médias publics, de tomber dans l’auto-intoxication médiatique avec un journal télévisé dont les deux tiers du temps sont consacrés aux activités du chef de l’État et de son gouvernement, à la lecture soporifique du communiqué du Conseil des ministres et de la liste des personnalités reçues au palais, sans compter la suppression des émissions politiques donnant lieu à des débats contradictoires, l’instrumentalisation d’un organe de régulation médiatique (CNRA) aux missions dévoyées, zélées, et anachroniques.

Le pire travers du régime sortant ne résidait pas dans sa suffisance et son hostilité aux voix discordantes ; c’était de considérer tous ceux qui n’épousaient pas ses vues comme d’éternels aigris condamnés à l’indignation figée, au point de faire obstacle à leur libre expression. Ce sera tout une révolution certes ! Mais elle sera sur le long terme salutaire pour vous ! Prions que le piège tentant des pratiques médiatiques laudatrices ne dénature jamais vos postures d’humilité !

Sinon, le plus simple sera de réactiver des réflexes de soumission volontaire de journalistes qui n’ont jamais eu l’occasion de faire leur « métier tel qu’on le leur a appris à l’école » (dixit, l’ancien rédacteur en chef du journal Sud, le défunt Ibrahima Fall) en courant le risque de voir se consumer à petit feu un capital de sympathie jamais définitivement acquis tant qu’on ne l’entretient pas avec dextérité et une bonne dose d’intelligence sociale. Les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets.

Enfin, de soi-disant spécialistes de la communication tenteront de vous faire croire le contraire en vous invitant à avoir des « médias du Palais » comme par le passé, pour supposément vous aider à « poncer » votre image. Mais si c’est pour « polir » ou « enjoliver » une image, vous vous êtes appuyés jusqu’ici sur une maitrise des contenus et du processus de diffusion des médias sociaux, sachez qu’aucun contrôle des médias classiques ne vous amènera à faire plus et mieux. Nous voyons déjà les articles proprement téléguidés de ce fameux hebdomadaire africain « couvé » à Paris, comme ce « papier » pondu aujourd’hui sur une supposée grogne des cadres de l’armée avec la nomination de généraux aux postes ministériels. Voilà leur modus operandi :

1. Dans un premier temps, ils cherchent à vous approcher, vous amadouer, vous caresser dans le sens des poils.

2. Dans un deuxième temps, si vous résistez, ils vous menacent avec des articles visant à modifier ou façonner négativement les perceptions d’une certaine opinion publique.

3. Enfin, s’ils croient avoir réussi à vous faire peur, ils viendront vous proposer leur expertise en lobbying, en marketing à coup de milliards, pour supposément redorer un blason qui ne serait en réalité terni que par leur propre perception négative préconstruite.

C’est du FAUX ! C’est du TOC ! C’est du SUPERFICIEL ! Dans le contexte actuel, la meilleure image, celle qui parle à une jeunesse majoritaire, informée et décomplexée, est celle de l’authenticité, de la fidélité à sa nature, de l’assumation sans complexe de sa sénégalité, de son africanité. Pour ce faire, nul besoin d’embrigader des lignes éditoriales classiques ou recourir à des gourous médiatiques qui ont plus d’influence en réalité sur les hommes politiques qu’ils ne l’ont sur l’opinion publique, laquelle d’ailleurs n’existe plus sous sa forme aliénée, soumise et atomisée.

*Ndiaga Loum, professeur titulaire, UQO, Québec (Canada)

*Ibrahima Sarr, Maître de conférences CAMES, ancien directeur du CESTI, ancien président de Théophraste, réseau mondial des écoles et centres de formation francophones de journalisme

(Co-auteurs de Les médias en Afrique depuis les indépendances : bilan, enjeux et perspectives Paris : L’Hamattan, 2018).

Adama Gueye, un prodige de Ziguinchor, crée une imprimante 3D

Adama Gueye, élève en terminale à Ziguinchor, vient de réaliser un exploit remarquable en créant une imprimante 3D entièrement par ses propres moyens. Ce jeune talent prometteur démontre ainsi sa passion pour l’innovation et sa capacité à relever des défis technologiques.

Adama vient de créer une imprimante 3D. Élève en terminale, il est promis à un grand avenir

Adama Gueye a commencé son parcours en construisant une pompe solaire pour un jardin local, puis s’est lancé progressivement dans des projets plus ambitieux. Sa détermination et sa persévérance l’ont conduit à concevoir une machine capable de fabriquer diverses pièces, démontrant ainsi son ingéniosité et sa maîtrise des technologies de pointe.

Ce brillant élève s’est formé seul, en autodidacte, même s’il a pu bénéficier du soutien et de l’accompagnement de responsables locaux à Ziguinchor dans certaines de ses initiatives. Son parcours témoigne de sa volonté de repousser les limites et de contribuer au progrès technologique dans sa communauté et au-delà.

Adama Gueye représente un exemple inspirant de jeunesse africaine dynamique et innovante, prête à relever les défis du XXIe siècle. Sa création d’une imprimante 3D est un témoignage de son talent exceptionnel et de son engagement envers le développement technologique de son pays.

Ce succès devrait encourager d’autres jeunes à suivre ses pas et à explorer leur propre potentiel créatif dans le domaine de la technologie. Adama Gueye incarne l’espoir d’une génération tournée vers l’avenir, prête à transformer les défis en opportunités et à contribuer à bâtir un avenir meilleur pour tous.

L’Union africaine appelle le Mali à reconsidérer la suspension des activités politiques

L’Union africaine (UA) a émis un appel pressant aux autorités maliennes pour qu’elles réexaminent leur décision de geler les activités des partis politiques et des associations citoyennes. Cette prise de position a été exprimée par le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, qui a souligné l’importance du droit à la participation citoyenne et politique dans le processus de transition en cours au Mali.

Dans un communiqué, Moussa Faki Mahamat a fait part de sa préoccupation quant à la suspension des activités politiques, notant que cette mesure risque de compromettre le caractère inclusif du processus de transition dans le pays. Il a exhorté les autorités maliennes à reconsidérer cette décision et à élaborer une feuille de route visant à achever le processus de transition de manière transparente et démocratique.

La suspension des activités politiques au Mali a été annoncée par la junte au pouvoir, invoquant des raisons d’ordre public. Cette décision a suscité des inquiétudes quant à son impact sur la démocratie et la participation citoyenne dans le pays. En outre, les médias ont également été sommés de cesser de couvrir les activités des entités frappées d’interdiction d’actions publiques.

Dans ce contexte, l’UA a réaffirmé son soutien continu au peuple malien et son engagement à travailler avec les autorités de transition et toutes les parties prenantes pour rétablir l’ordre constitutionnel dans les délais impartis. L’objectif est de favoriser la paix, la stabilité et le développement durable au Mali.

Cette intervention de l’UA souligne l’importance de la démocratie et de la participation citoyenne dans la consolidation de la paix et de la stabilité en Afrique, et appelle à un respect scrupuleux des principes démocratiques et des droits fondamentaux dans le processus de transition au Mali.

La lettre du président Bassirou Diomaye Faye aux fonctionnaires et agents de l’administration du Sénégal

Dans une lettre adressée aux fonctionnaires et agents de l’administration du Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa reconnaissance envers leur engagement et leur dévouement envers le service public. Cette lettre, émanant de la Présidence de la République du Sénégal, vise à saluer le travail accompli par les fonctionnaires et à les encourager dans leurs missions au service de la nation.

Le président Faye a souligné l’importance du rôle des fonctionnaires dans la mise en œuvre des politiques publiques et dans la prestation des services essentiels à la population. Il a également rappelé l’engagement de son gouvernement à garantir de meilleures conditions de travail et de vie pour tous les travailleurs de l’administration.

Dans son message, le président a mis en avant les valeurs d’intégrité, de responsabilité et de dévouement qui doivent animer chaque fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions. Il a également appelé à un renforcement de l’éthique professionnelle et à une amélioration continue de la qualité des services publics offerts aux citoyens.

En conclusion, le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa confiance envers les fonctionnaires et agents de l’administration, soulignant leur rôle crucial dans la construction d’un Sénégal prospère, juste et solidaire. Il a appelé à une collaboration étroite entre tous les acteurs de l’administration afin de relever les défis et de poursuivre le développement du pays.

Cette lettre du président constitue un témoignage de reconnaissance envers le travail des fonctionnaires et agents de l’administration, tout en les encourageant à poursuivre leurs efforts pour le bien-être de la nation sénégalaise.

Bagarre entre bergers à Linguère : Un drame nocturne secoue le village de Thiombé

Le village de Thiombé, situé dans la commune de Warkhokh, département de Linguère, est plongé dans la consternation suite à un événement tragique survenu dans la nuit de mercredi à jeudi. Une altercation entre deux bergers, Math Ba âgé de 28 ans et Kalidou Ba de 29 ans, a viré au drame, laissant l’un des protagonistes mortellement poignardé.

Selon les témoignages recueillis, les jeunes du village avaient l’habitude de se réunir chaque nuit dans une maison pour prendre le thé. Cependant, une dispute violente a éclaté entre les deux bergers, probablement suite à des échanges de paroles acerbes. La situation a rapidement dégénéré lorsque Math Ba a asséné un violent coup de poing à Kalidou Ba, provoquant une réaction brutale de ce dernier.

Humilié devant ses pairs, Kalidou Ba a alors sorti un couteau et porté plusieurs coups mortels à son adversaire. Grièvement blessé, Math Ba a succombé à ses blessures sur place, sous les yeux horrifiés des témoins présents.

Le corps de la victime a été transporté à la morgue de l’hôpital Magatte Lô de Linguère, tandis que Kalidou Ba, présumé meurtrier, a été appréhendé par les autorités et placé en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Linguère. Il sera déféré au parquet de Louga pour répondre de l’accusation de meurtre qui pèse sur lui.

Cet incident tragique a plongé la communauté de Thiombé dans le deuil et a suscité une profonde consternation parmi les habitants. Les autorités locales ont promis de mener une enquête approfondie pour faire toute la lumière sur cette affaire et rendre justice à la victime et à sa famille.

Amélioration des performances scolaires dans la région de Sédhiou grâce au Programme PAQUET

Papa Gorgui Ndiaye, inspecteur de l’Académie de Sédhiou, a souligné les progrès remarquables enregistrés dans le domaine de l’éducation grâce à la mise en œuvre du Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence dans l’éducation et la formation (PAQUET). Lors d’une revue sectorielle du programme, il a mis en avant les performances encourageantes en matière d’augmentation des taux de réussite aux examens du CFEE et du BFEM dans la région.

En effet, selon les données présentées par M. Ndiaye, la région de Sédhiou a connu une nette amélioration de ses résultats aux examens, avec un taux de réussite de 80,79% au CFEE en 2023, contre 62,15% l’année précédente. De même, le taux de réussite au BFEM a atteint 87,12% en 2023, contre 83,09% auparavant. Ces chiffres témoignent d’une véritable progression de la qualité de l’éducation dans cette partie du pays.

Cependant, l’inspecteur d’académie a également souligné la nécessité de s’attaquer aux contreperformances en améliorant les rendements internes et les résultats aux examens. Il a préconisé un renforcement des capacités des enseignants par le biais d’évaluations des apprentissages et de remédiations, ainsi qu’une lutte contre la déperdition scolaire et un relèvement du nombre d’élèves dans les séries scientifiques.

Présidant la rencontre, Oumar Ngalla Ndiaye, adjoint du gouverneur de Sédhiou chargé des affaires administratives, a appelé à une collaboration étroite entre tous les acteurs du monde éducatif, des élus locaux et des partenaires afin de relever les défis. Il a salué l’importance de la revue sectorielle du PAQUET, la qualifiant d’exercice essentiel pour évaluer et améliorer les indicateurs de l’éducation au Sénégal, en vue de rendre l’école plus équitable et inclusive.

Pour lui, cette revue ouvre la voie à une ère nouvelle pour l’éducation dans la région de Sédhiou, avec des progrès tangibles et des défis clairement identifiés. Il a également souligné l’importance de l’amélioration continue et de l’inclusion de tous les acteurs dans le processus éducatif pour l’avenir de l’éducation dans la région.

Le pèlerinage marial de Popenguine placé sous le signe de la justice et de la paix

À travers ce thème, les participants sont invités à se recueillir et à prier aux pieds de Notre Dame de la Délivrance de Popenguine pour la réalisation d’un Sénégal caractérisé par la justice et la paix. Cette démarche symbolique reflète l’aspiration collective à un environnement social harmonieux et équitable.

Cette édition sera particulièrement marquée par la célébration de la messe solennelle du lundi 20 mai, sous la direction de Mgr André Guèye, évêque du diocèse de Thiès. Le diocèse de Thiès sera ainsi à l’honneur, témoignant de l’importance de cet événement dans le calendrier religieux régional.

Le pèlerinage marial de Popenguine demeure un rendez-vous annuel majeur pour la communauté catholique, offrant une occasion de prière, de recueillement et de communion spirituelle dans un cadre empreint de dévotion et de tradition.

Le Sénégal face au défi de l’adoption de la loi sur l’accès à l’information

Malgré les engagements pris dans le cadre du Partenariat pour le gouvernement ouvert (Pgo), le Sénégal fait face à des défis persistants en matière d’adoption de la loi encadrant l’accès à l’information. Alors que le pays a rejoint cette initiative internationale en 2018, la promulgation de la loi demeure en suspens, en attendant la validation du Plan d’action national (Pan) en Conseil des ministres.

Le Pan met l’accent sur trois axes principaux, notamment la transparence dans la gestion publique et la mise à disposition de l’information. Dans ce contexte, le Sénégal s’est engagé à adopter la loi sur l’accès à l’information, à renforcer la transparence budgétaire et à accroître les prérogatives de l’Ofnac (Office national de lutte contre la fraude et la corruption), notamment en envisageant la nomination d’un Procureur spécial et en autorisant l’Ofnac à se constituer partie civile dans les affaires de fraudes.

Parallèlement, le Sénégal s’est également engagé envers l’Initiative pour la transparence dans le secteur de la pêche (Fiti) et vise à améliorer l’accueil aux services publics, notamment par la dématérialisation de dix procédures administratives. L’accessibilité des personnes handicapées aux services sociaux et le renforcement de l’accès à la justice de proximité sont également des aspects essentiels du Pan.

Cependant, malgré ces engagements louables, le chemin vers une adoption complète et efficace de la loi sur l’accès à l’information reste semé d’embûches. Des efforts concertés seront nécessaires de la part du gouvernement, de la société civile et de la communauté internationale pour surmonter les obstacles et faire progresser la transparence et la démocratie au Sénégal.

Gouvernement : Les femmes de And Samm Jikko Yi prennent le contre-pied du réseau des femmes au Sénégal

Dans le paysage politique sénégalais, les femmes occupent une place de plus en plus prépondérante, non seulement en tant qu’électrices, mais aussi en tant que figures politiques influentes. Récemment, un nouveau mouvement, « And Samm Jikko Yi », a fait surface, apportant une perspective différente sur le rôle des femmes dans la gouvernance du pays.

Alors que le réseau des femmes au Sénégal s’est traditionnellement concentré sur des questions telles que l’autonomisation des femmes, l’égalité des sexes et l’accès à l’éducation et aux soins de santé, And Samm Jikko Yi adopte une approche plus large et plus diversifiée. Fondé par un groupe de femmes issues de divers horizons professionnels et politiques, ce mouvement vise à promouvoir une gouvernance inclusive et à défendre les intérêts de toutes les couches de la société, hommes et femmes confondus.

Contrairement aux réseaux de femmes traditionnels, And Samm Jikko Yi refuse de se limiter à un seul parti politique ou à une idéologie spécifique. Au lieu de cela, il cherche à transcender les clivages politiques et à rassembler des femmes de toutes les tendances autour d’une vision commune de progrès et de développement pour le Sénégal.

Le mouvement met également l’accent sur l’autonomisation économique des femmes, en encourageant l’entrepreneuriat féminin et en plaidant en faveur de politiques économiques inclusives qui bénéficient à tous les citoyens, quel que soit leur genre. De plus, il prône une plus grande participation des femmes dans les sphères décisionnelles, tant au niveau politique que dans les domaines économique, social et culturel.

Cette initiative marque un changement important dans le paysage politique sénégalais, mettant en lumière le rôle crucial des femmes dans la construction d’une société plus juste et plus égalitaire. Alors que le réseau des femmes continue de jouer un rôle important dans la promotion des droits des femmes, And Samm Jikko Yi offre une nouvelle plateforme pour l’expression de voix diverses et la réalisation de changements significatifs dans le pays.

Malick Ndiaye, nouveau ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, veut être un « ministre visionnaire »

Lors de sa prise de fonction à Diamniadio, le ministre Malick Ndiaye a affirmé son engagement à faire du secteur des transports un moteur pour la croissance économique et la création d’emplois. Pour y parvenir, il envisage d’effectuer une évaluation minutieuse du secteur afin de définir les priorités et les axes d’intervention.

Il a souligné l’importance capitale des infrastructures de transports terrestres et aériens pour l’économie nationale, et s’est engagé à assurer une gestion efficiente et transparente. Malick Ndiaye souhaite également renforcer la sécurité des infrastructures et faciliter la mobilité urbaine, tout en maximisant l’impact du développement des transports sur l’économie du pays.

Pour atteindre ces objectifs, le ministre compte sur une exploitation optimale des infrastructures existantes, telles que le Train Express Régional (TER) et le Bus Rapid Transit (BRT), ainsi que sur la restructuration du transport urbain dans l’agglomération dakaroise. Il prévoit également de développer de grandes infrastructures, y compris les projets autoroutiers et ferroviaires, comme la réhabilitation du chemin de fer Dakar-Bamako.

De son côté, Mansour Faye, son prédécesseur, a rappelé les réalisations accomplies pendant son mandat, notamment l’adoption de lois visant à organiser et orienter les transports terrestres. Il a également mis en avant les succès du TER et du BRT, ainsi que les investissements dans le renouvellement du parc automobile et l’acquisition de nouveaux bus pour la société nationale de transport urbain et interurbain.

Dans l’ensemble, cette transition ministérielle reflète une continuité dans les efforts visant à moderniser les infrastructures de transports et à améliorer la mobilité urbaine, tout en mettant l’accent sur la vision à long terme pour le développement économique et social du pays.

Controverse suite aux déclarations de Birame Souleye Diop sur le parrainage des événements sportifs

Les récentes déclarations de Birame Souleye Diop, nouveau ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, sur le fait que le gouvernement ne parrainera aucune activité sportive, ont suscité une vive réaction de la part des acteurs de la lutte au Sénégal.

Pape Abdou Fall, président des promoteurs de lutte, a exprimé son mécontentement face à cette annonce, la qualifiant de « regrettable ». Il a souligné que les promoteurs de lutte ont toujours joué un rôle actif dans le soutien du sport et qu’ils espéraient une solidarité et une union plus grandes dans le contexte actuel. Il a également remis en question les motivations derrière les propos du ministre, suggérant qu’ils pourraient être motivés par la haine ou la rancœur.

Gris Bordeaux, un lutteur bien connu, a exprimé son espoir que le nouveau gouvernement soutiendrait le développement de la lutte au Sénégal, mais a déploré les propos du ministre comme une « bourde ». Il a souligné que les déclarations de Birame Souleye Diop étaient stigmatisantes pour la lutte et le football, et a appelé à une réaction plus réfléchie de la part des autorités.

Le président de l’Association des lutteurs en activité a ajouté que les acteurs du sport attendaient autre chose que des pratiques de parrainage, soulignant l’importance de réformes profondes pour améliorer le sport sénégalais dans son ensemble. Il a mis en avant l’exemple de la Suisse, où les lutteurs ont des emplois en dehors du sport, et a appelé le nouveau gouvernement à s’inspirer de ce modèle pour créer des opportunités économiques pour les lutteurs sénégalais.

En résumé, les déclarations de Birame Souleye Diop ont déclenché une controverse au sein de la communauté sportive sénégalaise, mettant en lumière les attentes des acteurs du sport vis-à-vis du nouveau gouvernement et soulignant l’importance d’une approche réfléchie et inclusive pour le développement du sport dans le pays.

Affaire d’abus de confiance : l’aîné de la famille condamné à une peine de prison ferme

Une affaire d’abus de confiance a récemment défrayé la chronique judiciaire au Sénégal. M. Sall, commerçant de profession, a été condamné à une peine de 6 mois de prison ferme après avoir été accusé par ses frères et sœurs d’avoir détourné l’héritage familial à son profit.

Selon les plaignants, l’héritage familial, composé de maisons et de cantines, représente une valeur financière considérable. Ils affirment que M. Sall a agi de manière unilatérale en mettant en vente les cantines, sans en informer les autres héritiers, et en concluant la transaction pour une somme de 22 millions de francs CFA.

L’acheteur des cantines, Lahat Sarr, qui est un ami du prévenu, a finalement porté plainte pour escroquerie, estimant avoir été induit en erreur sur les circonstances de la vente.

Lors de son jugement, M. Sall a admis les faits qui lui étaient reprochés. Cependant, il a tenté de justifier son comportement en expliquant qu’il était confronté à des difficultés financières urgentes et qu’il avait besoin d’argent rapidement. Il avait donc envisagé la vente des cantines comme un moyen de renflouer ses finances personnelles.

Cette affaire met en lumière les tensions et les conflits familiaux qui peuvent surgir autour de la gestion des héritages, ainsi que les conséquences graves auxquelles peuvent être exposés ceux qui choisissent de contourner les règles et les droits des autres membres de la famille. La décision du tribunal illustre également la fermeté de la justice en matière de préservation des droits patrimoniaux et de répression des abus de confiance.

Saisie record de drogue : des ramifications internationales révélées

Une opération de grande envergure menée par le patrouilleur Fouladou de la marine sénégalaise a conduit à la saisie de près de 3 tonnes de cocaïne pure, d’une valeur estimée à 240 milliards de francs CFA, à bord d’un navire intercepté à 150 kilomètres au large des côtes sénégalaises. Cette saisie, l’une des plus importantes de l’histoire du pays, a été réalisée le 28 novembre 2023 et le navire ainsi que sa cargaison ont été ramenés à la Base navale Amiral Faye Gassama.

Les investigations qui ont suivi ont mis en lumière un réseau complexe de trafic de drogue impliquant des acteurs internationaux. L’homme d’affaires sénégalais Al. A. Tcham, également connu sous le nom d’Alex, a été identifié comme l’un des principaux cerveaux de l’opération. Il a été arrêté à Dakar le 2 avril dernier et déféré au Parquet mercredi.

Lors de son interrogatoire, Alex a admis avoir reçu le navire et sa cargaison à destination du port de Bissau, par l’intermédiaire d’un certain Antonio, un homme d’affaires espagnol recherché par Interpol. Selon les révélations faites par Alex, Antonio est le propriétaire légitime du navire utilisé dans le trafic de drogue.

Alex a expliqué qu’il avait accepté d’immatriculer le navire à Bissau sur demande de D. Khalil, et qu’il avait engagé des démarches pour l’acquisition de matériel de pêche afin de justifier l’activité du navire. Cependant, il a affirmé que Antonio avait détourné les fonds destinés à cet achat.

Par la suite, le navire a été équipé et le capitaine Éric Barros, ainsi que son équipage, ont été engagés pour mener le transport de la drogue depuis le Venezuela. Après le transbordement de la cocaïne, le navire a mis le cap sur Nouadhibou en Mauritanie, mais il a été intercepté par la marine sénégalaise avant d’atteindre sa destination.

Viol et acte contre nature : A.Y.W (26 ans) accusé d’avoir abusé de son cousin de 14 ans

Le jeune A.Y.W, demeurant à l’Unité 15 des Parcelles Assainies a été envoyé en prison. Agé de 26 ans, il est accusé de viol par son cousin de 14 ans, A.S.G avec qui, il partage une chambre à la maison familiale.

L’ivresse peut nous pousser à commettre l’irréparable. C.S.G, un garçon de 14 ans, domicilié aux Parcelles Assainies de Dakar est victime d’un adepte de l’alcool. Il s’agit de son propre cousin, A.Y.W avec qui il partage la même chambre. Ivre comme un polonais, il  l’a violé à deux reprises. Le mis en cause a été envoyé en prison pour viol et acte contre nature.

Comment l’histoire a été découvert…

C’est la dame B. G, qui avait saisi, la 5 avril 2024, la police d’arrondissement de l’unité 15 des Parcelles Assainies de Dakar. Dans sa plainte, elle a déclaré que son fils C.S. G, 14 ans est victime de viol, désignant son cousin A.Y.W comme étant le coupable. Elle a expliqué que dans la nuit du 4 au 5 avril 2024, elle a constaté que la lampe de la chambre B. G n’était pas éteinte. La dame raconte s’être introduite dans la pièce. Elle a trouvé le garçon nu. Quand elle lui a demandé pourquoi il s’est déshabillé à pareille heure, le garçon est resté aphone.

Le Lendemain, dans la matinée, son fils lui a révélé les agissementz de son cousin avec qui il partage la chambre. Il soutient que A. Y. W a abusé de lui à deux reprises. Le premier acte a eu lieu dans la nuit du 30 au 31 mars 2024 et la dernière scène s’est déroulée la nuit précédente.

Il m’a forcé à me déshabiller avant de me pénétrer….

Entendue, la victime C.S.G a confirmé les dépositions de sa maman. Il déclare que son cousin rentre souvent tard à la maison en état d’ivresse. Et, le 30 mars 2024, alors qu’il était dans son sommeil, A.Y.W l’a réveillé, l’a forcé à se déshabiller avant de le pénétrer par voie anale.

Le certificat médical accablant…

Pour vérifier ses accusations, les hommes du commissaire Khouma ont saisi, d’une réquisition, les services de l’hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff aux fins d’examen de la victime. Après consultation le docteur a révélé dans le rapport, des « traces de violences récentes compatibles à une pénétration anale certaine, confirmant le viol ».

Il parle d’une relation amoureuse

Agé de 26 ans, A.Y.W sera interpellé par les éléments enquêteurs. Sommairement entendu, il a confirmé son état d’ivresse la nuit du 4 au 5 avril 2024. Il a avoué aux policiers qu’il est adepte de l’alcool. Confronté au certificat médical, Il a nié le crime de viol. Il s’est défendu, soutenant entretenir une relation amoureuse avec son cousin. Et s’il l’a violé c’est, dit-il, à cause de son état d’ivresse. Les policiers ont organisé une confrontation.

Le garçon de 14 ans dément son cousin et confirme les accusations contre lui

La victime a réfuté les déclarations de son cousin tout en confirmant ses accusations de viol. C’est ainsi que A.Y.W a été placé en garde à vue pour viol et acte contre nature. Il a été déféré, le 9 avril 2024 au parquet de Dakar. Après deux retours de parquet, le procureur de la République a opté pour l’ouverture d’une information judiciaire.

Le maître des poursuites a confié le dossier  au juge du 6e cabinet qui l’a suivi dans son réquisitoire introductif. Il a donc inculpé et placé sous mandat de dépôt A.Y.W, envoyé en prison pour viol et acte contre nature.

Tribunal du commerce : Nafissatou Diouf contrainte de réintégrer un employé licencié

Le bras de fer entre la Directrice générale de la société de Télédiffusion du Sénégal (TDS-SA), Nafissatou Diouf, et le Directeur général adjoint de la société, El Hadji Tanor Gning, a pris une tournure décisive avec l’intervention du Tribunal du commerce. Selon les informations rapportées par Libération, le tribunal a statué en faveur de El Hadji Tanor Gning, ordonnant à Nafissatou Diouf de réintégrer immédiatement ce dernier dans ses fonctions.

Le différend entre les deux parties remonte au licenciement de El Hadji Tanor Gning par Nafissatou Diouf. Cependant, le tribunal a jugé le licenciement invalide et a ordonné sa réintégration dans l’entreprise. La décision du tribunal est intervenue malgré l’exception d’incompétence soulevée par TDS-SA, qui a été rejetée par le tribunal.

En conséquence, Nafissatou Diouf est tenue de se conformer à la décision du tribunal et de réintégrer El Hadji Tanor Gning dans ses fonctions. Le tribunal a assorti cette ordonnance d’une astreinte de 500 000 francs CFA par jour de retard, en cas de non-respect de la décision.

Cette affaire met en lumière les tensions internes au sein de TDS-SA et souligne l’importance du respect des procédures légales et judiciaires dans les relations de travail. Elle illustre également l’autorité du tribunal du commerce dans le règlement des litiges entre les entreprises et leurs employés.

Application du principe « Jub, Jubal, Jubanti » : Ousmane Sonko appelle au respect des directives présidentielles

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a récemment lancé un appel à tous les fonctionnaires et agents de l’administration publique pour qu’ils incarnent les principes de « Jub, Jubal, Jubanti ». Cette directive présidentielle vise à encourager une approche éthique et responsable dans l’exercice des fonctions administratives, avec pour objectif l’amélioration de la qualité de vie de chaque citoyen sénégalais.

En réponse à cet appel présidentiel, le Premier Ministre, Ousmane Sonko, a publié une note dans laquelle il insiste sur l’importance de la ferme appropriation de ces directives par l’ensemble des agents de l’administration. Il exhorte ainsi les responsables de chaque département à prendre les dispositions nécessaires pour assurer une large diffusion de la correspondance présidentielle auprès de tous les agents, et ce, avant le vendredi 12 avril 2024.

Cette démarche vise à garantir que chaque agent comprenne et adhère pleinement aux principes énoncés par le Président, dans le but de contribuer de manière significative à l’amélioration des conditions de vie des citoyens sénégalais. Ousmane Sonko souligne également l’importance du respect scrupuleux de ces directives, témoignant ainsi de l’engagement du gouvernement à mettre en œuvre les politiques présidentielles de manière efficace et diligente.

Il est à noter que le principe « Jub, Jubal, Jubanti » incarne la vision du Président Diomaye Faye pour un service public intègre, efficace et au service du bien-être de la population. Cette initiative reflète la volonté du gouvernement de promouvoir une gouvernance responsable et transparente, axée sur les besoins réels des citoyens.

Maison d’arrêt et de correction de Mbour : Saisie d’une trentaine de téléphones portables lors d’une opération de fouille

Une opération de fouille d’envergure a été menée à la maison d’arrêt et de correction de Mbour, conduisant à la saisie d’une trentaine de téléphones portables dissimulés dans les matelas des détenus. Cette action s’inscrit dans le cadre d’une initiative de sécurisation de l’établissement pénitentiaire.

Les autorités pénitentiaires ont découvert que les détenus utilisaient les matelas comme cachette pour dissimuler les téléphones portables, mettant ainsi en péril la sécurité et la discipline de la prison. Cette pratique, courante dans de nombreuses prisons, est strictement interdite en raison des risques qu’elle comporte, notamment en termes de communication non surveillée et de potentielles activités criminelles.

Face à cette situation, les détenus ont exprimé leur mécontentement en sortant les matelas de leurs cellules pour protester contre la saisie des téléphones. Cependant, l’intervention rapide de l’administration pénitentiaire a permis de ramener le calme et d’assurer le bon déroulement de l’opération.

Cette saisie de téléphones portables souligne l’importance pour les autorités pénitentiaires de rester vigilantes et proactives dans la lutte contre les activités illicites au sein des établissements pénitentiaires, afin de garantir la sécurité des détenus, du personnel et du public.

PS Sénégal : Vers des retrouvailles avec Taxawu Sénégal de Khalifa Sall ?

Au sein du Parti socialiste (PS) sénégalais, des signes annoncent peut-être des retrouvailles avec Taxawu Sénégal, le mouvement politique fondé par Khalifa Sall. Les Échos du jour rapportent des « connexions souterraines » entre les deux entités, visant à redorer le blason socialiste dans le pays.

Ces rapprochements surviennent alors que des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent au sein du PS pour réclamer une alternance à sa tête. Aminata Mbengue Ndiaye, qui assure actuellement l’intérim suite au décès du Secrétaire général Ousmane Tanor Dieng, ainsi que d’autres membres de la Direction, dont le vice-président Cheikh Abdoul Khadre Cissokho, sont directement concernés.

Cette incertitude quant à la succession au sein du PS souligne les enjeux politiques importants auxquels le parti est confronté. Les éventuelles connexions avec Taxawu Sénégal pourraient refléter une volonté de renouveau et de revitalisation au sein du PS, dans un paysage politique en constante évolution.

Il reste à voir comment ces développements influenceront l’avenir politique du PS et s’ils conduiront effectivement à des retrouvailles avec Taxawu Sénégal. En tout état de cause, l’avenir du parti socialiste sénégalais semble marqué par des défis et des opportunités à saisir dans un contexte politique en pleine mutation.

Mansour Faye quitte le ministère de l’Infrastructure et des Transports terrestres et aériens : Un bilan de devoir accompli

Lors de la passation de service au ministère de l’Infrastructure et des Transports terrestres et aériens (MITTA), Mansour Faye a exprimé son sentiment de devoir accompli, mettant en avant les réalisations significatives accomplies sous sa direction.

Passation de Service MITTA "Je part avec le sentiment du devoir accompli" Mansour Faye.

« Je pars avec le sentiment du devoir accompli », a déclaré Mansour Faye lors de la cérémonie de passation de service. Cette affirmation témoigne de son engagement et de sa satisfaction à l’égard du travail accompli pendant son mandat.

Pendant son mandat, Mansour Faye a souligné les progrès réalisés dans le domaine des infrastructures de transport, notamment le développement des transports terrestres et aériens. Il a mentionné des réalisations telles que le Train Express Régional (TER) reliant Dakar à Diamniadio, qui a transporté 38 millions de voyageurs depuis son inauguration en décembre 2021.

De plus, Mansour Faye a fait état de l’avancement du projet de Bus Rapid Transit (BRT), une infrastructure de transport de masse, qui devrait bientôt commencer à desservir les passagers entre Dakar et Guédiawaye.

Le ministre sortant a également souligné les efforts déployés pour moderniser le parc automobile du pays, avec l’acquisition de 400 minibus mis en circulation par Dakar Dem Dikk, la société nationale de transport urbain et interurbain. Il a également mentionné l’acquisition de 370 bus par cette société.

Mansour Faye a rappelé les lois adoptées sous sa direction, notamment celles portant sur l’organisation et l’orientation des transports terrestres. Il a également évoqué les investissements dans le secteur ferroviaire, y compris la réhabilitation du chemin de fer Dakar-Bamako.

En conclusion, Mansour Faye a exprimé sa gratitude envers ses collaborateurs et tous les acteurs du secteur pour leur contribution aux performances remarquables réalisées pendant son mandat. Son départ laisse place à une nouvelle ère sous la direction de son successeur, qui hérite d’un ministère doté d’une solide base pour poursuivre les progrès dans le domaine des infrastructures et des transports au Sénégal.

Dr. Cheikh Tidiane Dièye prend les rênes du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement : Détermination à résoudre les défis

Le Dr. Cheikh Tidiane Dièye, nouveau ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, a pris ses fonctions avec une attitude résolue face aux défis qui attendent son département. Lors de sa prise de fonction, il a fait part de sa volonté de résoudre les problèmes qui se posent dans ce domaine crucial pour le bien-être des citoyens sénégalais.

On m'a dit que j'ai hérité d'un ministère compliqué, les problèmes nous allons les solutionner.

« J’ai été informé que j’ai hérité d’un ministère compliqué, mais nous sommes déterminés à résoudre les problèmes », a déclaré le Dr. Dièye. Cette affirmation reflète son engagement à relever les défis auxquels est confronté le secteur de l’hydraulique et de l’assainissement au Sénégal.

Le nouveau ministre a souligné l’importance vitale de l’accès à l’eau potable et à des installations sanitaires adéquates pour la santé et le bien-être de la population. Il a également reconnu les nombreux défis auxquels le ministère est confronté, notamment en matière de fourniture d’eau potable dans les zones urbaines et rurales, ainsi que de gestion des systèmes d’assainissement.

Cependant, le Dr. Dièye a exprimé sa confiance dans la capacité de son équipe à relever ces défis et à mettre en œuvre des solutions efficaces. Il a souligné l’importance de la collaboration avec les parties prenantes concernées, y compris les autorités locales, les organisations de la société civile et le secteur privé, pour élaborer des stratégies efficaces et durables.

Le nouveau ministre a également promis d’entreprendre des actions concrètes pour améliorer l’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans tout le pays. Il a souligné l’importance de l’innovation et de la technologie dans la recherche de solutions durables à long terme.

En prenant ses fonctions, le Dr. Cheikh Tidiane Dièye a clairement indiqué sa détermination à faire de l’hydraulique et de l’assainissement une priorité absolue et à travailler sans relâche pour garantir que tous les citoyens sénégalais aient accès à des services d’eau et d’assainissement de qualité.

Serigne Mbaye Thiam : Transmission d’un portefeuille de 41 projets structurants

Lors de la cérémonie de passation de service au ministère, Serigne Mbaye Thiam, le ministre sortant, a remis en mains propres un portefeuille de 41 projets structurants à son successeur. Cette transmission témoigne de l’engagement continu du gouvernement à poursuivre le développement et la mise en œuvre de projets d’envergure pour le bénéfice de la population sénégalaise.

je voudrais indiqué que je laisse entre vos mains un porte feuille de 41projet structurant

Au cours de son mandat, Serigne Mbaye Thiam a dirigé le ministère avec dévouement et a supervisé la conception et l’exécution de plusieurs projets d’importance nationale. Ces projets structurants couvrent divers secteurs clés tels que les infrastructures, l’éducation, la santé et le développement économique.

Le ministre sortant a souligné l’importance de ces projets pour l’avenir du pays et a exprimé sa confiance dans la capacité de son successeur à poursuivre leur mise en œuvre avec succès. Il a également félicité son équipe pour les réalisations accomplies sous sa direction et a exprimé sa gratitude envers tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ces projets.

En recevant ce portefeuille de projets, le nouveau ministre responsable, dont le nom n’a pas encore été précisé, s’est engagé à poursuivre les efforts entrepris et à veiller à ce que ces projets structurants bénéficient à l’ensemble de la population sénégalaise. Il a également promis de travailler en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes pour garantir le succès continu de ces initiatives clés pour le développement du pays.

La transmission de ce portefeuille de projets structurants marque le début d’une nouvelle phase pour le ministère concerné, dans laquelle les défis et les opportunités seront nombreux. Cependant, avec un engagement renouvelé envers le progrès et le bien-être des citoyens, le gouvernement sénégalais est prêt à relever ces défis et à réaliser son ambition de bâtir un avenir meilleur pour tous.

SENEGAL-GOUVERNEMENT / Maïmouna Dièye s’engage à promouvoir une ‘’vraie politique familiale’’

En prenant ses fonctions en tant que ministre de la Famille et des Solidarités, Maïmouna Dièye a exprimé son engagement à travailler ardemment pour la réussite du projet de gouvernement du parti au pouvoir au Sénégal. Son objectif principal est de promouvoir une véritable politique familiale dans le pays.

Maïmouna Dièye a réaffirmé sa volonté de contribuer à la transformation systémique du Sénégal, conformément au projet de gouvernement de Pastef, le parti au pouvoir. Ce projet met en avant la famille, la femme et la solidarité comme des priorités centrales de l’État. La nouvelle ministre considère qu’il existe des défis majeurs à relever, notamment en matière d’élaboration et de mise en œuvre d’une politique familiale efficace, axée sur la promotion et la protection de la femme et de l’enfant.

Pour atteindre cet objectif, Maïmouna Dièye s’engage à mettre en place un cadre légal et réglementaire en adéquation avec les aspirations du peuple sénégalais et les engagements internationaux du pays. Elle envisage également d’assurer un financement de la santé innovant pour les femmes et les enfants, tout en facilitant leur accès à une assurance maladie et à une couverture sanitaire universelle.

Les missions principales du ministère de la Famille et des Solidarités seront axées sur le renforcement du tissu familial, la protection des couches vulnérables (femmes, enfants, handicapés) et la réduction des inégalités en matière d’accès aux services sociaux de base. La prévention occupera également une place centrale dans les actions du ministère.

Maïmouna Dièye a appelé ses collaborateurs à faire preuve d’engagement, d’abnégation et de rigueur dans l’exercice de leurs fonctions. Elle a souligné l’importance de la ponctualité, de l’assiduité et du travail acharné pour atteindre les objectifs fixés par le gouvernement.

SENEGAL-GOUVERNEMENT-BILAN / Aliou Sow dresse le bilan de son passage au département de la Culture

Lors de la passation de service avec la nouvelle ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, Khady Diène Gaye, Aliou Sow, ministre sortant de la Culture et du Patrimoine historique, a dressé un bilan positif de son mandat, mettant en avant les réalisations qui ont contribué au rayonnement culturel du Sénégal sur la scène internationale.

Aliou Sow s’est dit fier du chemin parcouru et des réalisations accomplies pendant son mandat. Il a souligné que le budget alloué au département de la Culture a presque doublé entre 2012 et 2023, avec une évolution de 98%, et un taux de croissance annuel moyen de 5,84%. Cette augmentation budgétaire a permis d’élargir le champ d’action du ministère pour toucher et impacter tous les segments de l’écosystème culturel.

Dans le domaine des infrastructures culturelles et des lieux de diffusion, Aliou Sow a mis en avant les efforts déployés pour mettre aux normes les structures existantes et diversifier les contenus des espaces culturels. Il a également mentionné la réalisation du projet de construction du mémorial Bateau Le Joola, après plusieurs années de ralentissement des travaux.

Le Festival national des arts et de la culture a également été revitalisé sous sa direction, avec une montée en gamme significative. De plus, Aliou Sow a initié la première édition du Gala Gaïnde des séries sénégalaises, visant à primer les meilleures productions audiovisuelles et les meilleurs acteurs des séries.

Au niveau du soutien financier aux projets culturels, le ministre sortant a souligné que 53 projets ont été financés par le Fonds de promotion de l’industrie cinématographique et audiovisuelle (FOPICA), pour un montant de plus de 2 milliards de FCFA. De même, le Fonds de développement des cultures urbaines (FDCU) a connu une mutation juridique et institutionnelle, avec un budget augmenté et une autonomie de gestion accrue.

En tout, 165 projets des cultures urbaines ont reçu un appui du FDCU, pour un montant total de 600 millions de FCFA, démontrant l’engagement du ministère dans le soutien et la promotion des industries culturelles et créatives.

Aliou Sow quitte ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli, ayant contribué de manière significative au développement et à la promotion de la culture au Sénégal, et laissant un héritage culturel solide pour les générations futures.

Passation de Service: Malick Ndiaye veut faire des transports un moteur de croissance économique

Le nouveau ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, Malick Ndiaye, affiche une volonté ferme de dynamiser le secteur des transports pour en faire un moteur de croissance économique et de création d’emplois au Sénégal.

Lors de sa prise de fonction à Diamniadio, en présence de son prédécesseur Mansour Faye, Malick Ndiaye a souligné l’importance capitale des infrastructures de transport pour l’économie nationale. Son ambition est claire : œuvrer à une gestion efficiente et transparente du secteur, en se positionnant comme un manager de qualité et un ministre visionnaire.

Pour concrétiser cette vision, le ministre Malick Ndiaye s’engage à renforcer la sécurité des infrastructures, faciliter la mobilité urbaine, et maximiser l’impact du développement des transports sur l’économie du pays. Il compte notamment sur une exploitation optimale des infrastructures existantes telles que le TER et le BRT, ainsi que sur la restructuration du transport urbain dans l’agglomération dakaroise.

Le développement des grandes infrastructures est également une priorité pour le nouveau ministre, qui entend notamment prendre en compte les projets autoroutiers et ferroviaires, dont la réhabilitation du chemin de fer Dakar-Bamako.

En ce qui concerne les réalisations de son prédécesseur, Mansour Faye met en avant plusieurs accomplissements, notamment l’adoption de lois pour l’organisation et l’orientation des transports terrestres. Il souligne également les performances remarquables réalisées dans le secteur, telles que le succès du TER qui a transporté 38 millions de voyageurs depuis son inauguration, ainsi que la mise en circulation de 400 minibus dans le cadre du renouvellement du parc automobile.

Malick Ndiaye prend les rênes du ministère avec une détermination sans faille à faire des transports un levier essentiel du développement économique du Sénégal, tout en capitalisant sur les réalisations antérieures pour continuer à améliorer les infrastructures et les services de transport dans le pays.

SENEGAL-TRANSPORT-REGLEMENTATION / Thiès : l’Etat invité à régulariser le phénomène du transport ”Allo Dakar”

L’Association nationale des chauffeurs de voitures « Allo Dakar » lance un appel pressant aux autorités sénégalaises pour régulariser le secteur du transport, qui emploie des milliers de personnes à travers le pays. Lors d’un point de presse à Thiès, le président de l’association, Abdoulaye Ndiaye « Rim », a dénoncé les amendes injustes imposées par les groupements de chauffeurs de la gare routière de Thiès, assimilant cette pratique à de l’arnaque.

Les chauffeurs « Allo Dakar » sont contraints de verser des sommes considérables chaque semaine, sans aucune base légale apparente, ce qui constitue un fardeau financier insupportable pour eux. Ils appellent à une régularisation du secteur par le gouvernement sénégalais afin de mettre fin à cette exploitation financière injuste.

Abdoulaye Ndiaye a souligné que les chauffeurs « Allo Dakar » fournissent un service essentiel aux populations en mettant à leur disposition des véhicules neufs et confortables, contribuant ainsi au développement du pays et à la lutte contre la migration irrégulière. Il estime donc qu’ils méritent d’être régularisés et intégrés dans le cadre légal du transport au Sénégal.

Le phénomène « Allo Dakar », qui existe depuis une vingtaine d’années, s’est étendu à l’ensemble du pays, employant des milliers de jeunes dans ce créneau. À Thiès seulement, environ 800 personnes travaillent dans ce secteur, desservant plusieurs villes du pays.

Face à cette situation injuste, l’association prévoit d’entamer des concertations à l’échelle nationale pour lutter contre cette arnaque et défendre les droits des chauffeurs « Allo Dakar ». Ils n’excluent pas la possibilité de recourir à une grève totale pour protester contre ces pratiques abusives et obtenir la reconnaissance légale de leur activité.

Cette mobilisation des chauffeurs « Allo Dakar » souligne l’importance de régulariser et de soutenir les initiatives économiques informelles qui contribuent à l’emploi et au bien-être des populations, tout en renforçant le respect de la loi et des droits des travailleurs.

ALERTE : L’agriculture utilisée comme une arme – Des syndicalistes tirent la sonnette d’alarme à Saly

Des syndicalistes de l’agroalimentaire du monde entier se sont réunis à Saly pour exprimer leur inquiétude concernant l’utilisation croissante de l’agriculture comme une arme politique et économique. Lors de la 5ème Conférence internationale de l’Union internationale des syndicats de travailleurs de l’agriculture, de l’alimentation, du commerce et similaires (UISTAAC), qui se tient actuellement dans cette ville sénégalaise, ces représentants ont mis en garde contre les conséquences dévastatrices de cette pratique.

Alioune Ndiaye, secrétaire général de l’Union des travailleurs du Sénégal, a déclaré que l’alimentation était devenue une arme entre les mains des pays capitalistes développés, au détriment de ceux qui la cultivent. Cette observation a été partagée par les 164 délégués syndicaux et les 105 organisations syndicales de l’agroalimentaire représentant 86 pays, présents à la conférence.

Julien Huck, secrétaire général de l’Union internationale des travailleurs de l’agriculture, de l’alimentation, du commerce et similaire, a souligné que l’agriculture, auparavant considérée comme un bien vital pour les populations, était maintenant traitée comme une simple marchandise. Cette marchandisation prive les populations de leur droit fondamental à se nourrir et renforce le contrôle exercé par les multinationales sur les ressources alimentaires mondiales.

La conférence vise à élaborer des stratégies pour contrer cette tendance inquiétante et garantir que l’alimentation reste accessible à tous. Elle offre une plateforme d’échange et de collaboration pour aborder les défis auxquels est confrontée la sécurité alimentaire mondiale. La conférence se poursuivra jusqu’à dimanche, permettant aux participants de partager leurs expériences et de développer des solutions innovantes pour protéger les droits fondamentaux des populations.

Saly : des délégués syndicaux de l'agroalimentaire mondial alertent sur le danger de...

SENREGAL-HYDRAULIQUE-PERSPECTIVES: L’engagement de Cheikh Tidiane Dièye pour l’accès à l’eau et à l’assainissement

Le nouveau ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, affirme son engagement à garantir que l’accès à l’eau et à l’assainissement ne soit plus un luxe au Sénégal.

Lors de la cérémonie de passation de service avec son prédécesseur, Serigne Mbaye Thiam, Cheikh Tidiane Dièye a déclaré : « Nous ne ménagerons aucun effort pour être à la hauteur et au service des Sénégalais, et faire en sorte que l’accès à l’eau et à l’assainissement ne soit plus un luxe pour eux ». Il a également promis d’aller à la rencontre directe des populations dans les différents départements de son ministère afin de recueillir leurs préoccupations et de mettre en place des actions concrètes pour améliorer leur quotidien.

Conscient de la responsabilité qui lui incombe, M. Dièye a salué le travail accompli par son prédécesseur, soulignant les efforts déployés pour réduire les écarts entre les zones urbaines et rurales en matière d’accès aux services d’eau et d’assainissement. Serigne Mbaye Thiam a fait état de 41 projets structurants identifiés et évalués, dont certains ont déjà été financés à hauteur de 1852 milliards de francs CFA.

L’objectif de Cheikh Tidiane Dièye est de poursuivre ces efforts et d’aller encore plus loin dans la réalisation d’une politique visant à garantir à tous les citoyens sénégalais un accès adéquat à l’eau potable et à des installations sanitaires dignes. Son ministère s’engage à travailler en étroite collaboration avec les populations pour répondre à leurs besoins et améliorer leur qualité de vie.

Soutien au pouvoir d’achat des ménages au Sénégal : Près de 1.600 milliards FCFA débloqués entre 2022 et 2023

Le ministère du Commerce sénégalais a révélé une série de mesures visant à soutenir le pouvoir d’achat des ménages, avec près de 1.600 milliards FCFA débloqués entre 2022 et 2023. L’ancien ministre du Commerce, Abdou Karim Fofana, a souligné ces efforts lors de sa passation de service avec son successeur, Serigne Guèye Diop.

Ces mesures ont été prises en réponse aux préoccupations concernant la vie chère et ont été initiées à la suite d’un conseil présidentiel présidé par l’ancien président, Macky Sall, en novembre 2022. Parmi les principales actions entreprises, on compte des subventions pour un montant total de 1.600 milliards FCFA sur deux exercices, affectant notamment le carburant, les produits alimentaires et les salaires des fonctionnaires.

Le soutien au pouvoir d’achat des ménages s’est matérialisé par différentes initiatives, telles que des subventions sur le carburant pour un montant de 300 milliards FCFA, des renonciations fiscales et douanières sur les produits alimentaires pour 150 milliards FCFA, ainsi que des renonciations fiscales sur les salaires des fonctionnaires pour 150 milliards FCFA. Ces mesures ont contribué à augmenter le pouvoir d’achat des citoyens et ont permis de réduire l’inflation de 9,5% à 3,5%.

En outre, le ministère du Commerce a souligné les efforts continus pour maintenir les prix des denrées alimentaires à des niveaux abordables, malgré les défis économiques internationaux tels que la pandémie de Covid-19 et le conflit russo-ukrainien. Des exemples concrets ont été donnés pour illustrer l’impact de ces mesures, notamment sur le prix du pain, du riz, de l’huile, des hydrocarbures et du ciment.

Ces initiatives visent à atténuer les pressions sur le coût de la vie et à améliorer le bien-être des ménages sénégalais. Le ministère du Commerce s’engage à poursuivre ses efforts pour assurer la stabilité économique et le progrès social dans le pays.

La Norvège annonce l’ouverture d’une ambassade à Dakar pour renforcer ses liens avec l’Afrique de l’Ouest

La Norvège s’apprête à franchir un nouveau cap dans ses relations diplomatiques avec l’Afrique de l’Ouest en ouvrant une ambassade à Dakar, la capitale sénégalaise. Cette initiative marque la première fois que la Norvège établit une représentation diplomatique permanente au Sénégal et dans la région, démontrant ainsi son engagement à renforcer ses liens avec l’Afrique de l’Ouest.

La décision d’ouvrir une ambassade à Dakar intervient dans un contexte où la Norvège cherche à étendre sa présence diplomatique dans des régions stratégiques du monde. Cette nouvelle ambassade couvrira plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment le Sénégal, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Cette initiative témoigne de la volonté de la Norvège de développer des relations étroites avec ces pays et de contribuer à la stabilité et au développement de la région.

Le ministre norvégien des Affaires étrangères, Espen Barth Eide, a exprimé sa satisfaction à l’annonce de cette ouverture, soulignant l’importance de renforcer les partenariats avec les pays d’Afrique de l’Ouest. Il a également mis en avant l’engagement de la Norvège envers le développement durable, la démocratie et les droits de l’homme dans la région.

La Norvège, qui accorde une grande priorité à l’aide au développement en Afrique, a déjà investi massivement dans des initiatives visant à soutenir les pays du Sahel. Cette nouvelle ambassade constituera une plateforme importante pour renforcer la coopération dans des domaines tels que la lutte contre les changements climatiques, la sécurité alimentaire et la promotion des droits de l’homme.

Anne Beathe Tvinnereim, ministre norvégienne du Développement international, a également souligné l’importance de cette initiative, affirmant que le Sénégal est un partenaire multilatéral essentiel pour la Norvège. Elle a souligné le rôle crucial que la Norvège peut jouer dans la promotion de la paix, de la stabilité et du développement durable en Afrique de l’Ouest.

En résumé, l’ouverture d’une ambassade à Dakar par la Norvège marque une étape importante dans les relations entre la Norvège et l’Afrique de l’Ouest. Cette initiative témoigne de l’engagement continu de la Norvège envers la région et de sa volonté de contribuer à son développement économique et social.

Dr. Laurent Bonardi plaide pour la création d’un Institut national de reconversion professionnelle au Sénégal

Dans un pays en constante évolution comme le Sénégal, où l’économie traverse des transitions et où le chômage constitue un défi majeur, la reconversion professionnelle émerge comme une solution cruciale pour adapter les travailleurs aux nouveaux besoins du marché. C’est dans cette perspective que le Dr. Laurent Bonardi, éminent spécialiste sénégalais en éducation et politiques éducatives, appelle à la création d’un Institut national de reconversion professionnelle.

Cet institut aurait pour mission d’accompagner les citoyens dans leur transition de carrière en leur offrant une gamme de services adaptés aux réalités du marché de l’emploi sénégalais. Parmi ces services, on trouve le conseil en orientation professionnelle, l’analyse des tendances du marché du travail, la création de programmes de formation adaptés aux besoins du marché, et l’assistance à la recherche d’emploi.

L’accent serait mis sur la collaboration avec les universités, les écoles de formation et les entreprises pour concevoir des programmes pertinents et actualisés, et sur la validation des acquis de l’expérience pour valoriser les parcours antérieurs des individus. De plus, des antennes régionales seraient mises en place pour assurer un accès équitable à ces services sur l’ensemble du territoire national.

L’institut serait également tenu de rendre compte de son efficacité en mesurant des indicateurs tels que le taux de placement, le taux de rétention en emploi et la satisfaction des participants. Dans un souci de culture du résultat, ces données serviraient à évaluer et à améliorer continuellement les programmes et les services offerts.

La proposition du Dr. Laurent Bonardi représente une réponse pragmatique et innovante aux défis rencontrés par de nombreux travailleurs sénégalais. En encourageant la reconversion professionnelle, le Sénégal pourrait non seulement renforcer l’employabilité de sa population, mais aussi stimuler la dynamique économique et sociale du pays.

En fin de compte, la création d’un Institut national de reconversion professionnelle pourrait contribuer à construire une société plus résiliente et mieux préparée aux défis du XXIe siècle, tout en offrant de nouvelles opportunités de développement personnel et professionnel aux citoyens sénégalais.

Khady Diène Gaye prend ses fonctions en tant que première femme ministre des Sports au Sénégal

Ce vendredi marque un moment historique pour le Sénégal alors que Khady Diène Gaye, première femme à occuper le poste de ministre des Sports, prend officiellement ses fonctions. La cérémonie de passation de service est prévue pour midi, où elle recevra le témoin des mains du ministre sortant, Mame Mbaye Niang.

L’entrée en fonction de Khady Diène Gaye revêt une signification particulière, non seulement en raison de son statut de première femme à occuper ce poste, mais aussi en raison de sa trajectoire politique et de ses convictions. Ancienne inspectrice de la Jeunesse et des Sports sortant de l’Inseps de Dakar, Khady Diène Gaye apporte une perspective unique à ce rôle crucial dans le pays.

Il est important de noter que le ministère des Sports est désormais associé aux portefeuilles de la Jeunesse et de la Culture dans la nouvelle formation du gouvernement sous la présidence du Président Bassirou Diomaye Faye. Cette fusion souligne l’importance accordée au rôle du sport dans la promotion de la jeunesse et de la culture au Sénégal.

La nomination de Khady Diène Gaye intervient également dans un contexte politique complexe, alors qu’elle est membre du parti Pastef, une formation de l’opposition dite radicale. Malgré les défis et les obstacles auxquels elle pourrait être confrontée en raison de son affiliation politique, son expérience et son engagement en font une candidate qualifiée pour ce poste.

En tant que présidente du Pôle Sport du parti Pastef, Khady Diène Gaye a déjà démontré sa passion pour le sport et son engagement envers son pays. Sa nomination marque un pas en avant dans l’histoire du Sénégal et offre une nouvelle perspective pour le développement du sport dans le pays.

Alors que Khady Diène Gaye entre en fonction, elle apporte avec elle une vision ambitieuse pour le sport sénégalais, mettant l’accent sur l’inclusion, le développement des talents et la promotion de l’excellence. Sa prise de poste est un moment d’espoir et d’optimisme pour l’avenir du sport au Sénégal.

Crise à la présidence du CUDIS : Serigne Abdoul Aziz Mbacké Majalis assure l’intérim après le départ de Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Amine

Suite au départ de Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Amine de la présidence du Cadre Unitaire de l’Islam au Sénégal (CUDIS), une crise de direction secoue l’organisation religieuse. Pour pallier cette situation, le Bureau exécutif a décidé de confier l’intérim à Serigne Abdoul Aziz Mbacké Majalis, jusqu’à la tenue de l’Assemblée générale qui aura lieu prochainement.

Cette décision fait suite à la demande de mise en disponibilité de Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Amine, qui a récemment introduit une demande de départ. Dans un communiqué diffusé par l’organisation, il est indiqué que Serigne Abdoul Aziz Mbacké Majalis assurera l’intérim de la présidence du CUDIS dans l’attente de la résolution de cette crise de direction.

Le Cadre Unitaire de l’Islam au Sénégal, regroupant diverses sensibilités religieuses, a pour mission principale la préservation de l’exceptionnalité du vivre-ensemble sénégalais et la consolidation des fondements de la cohésion de la communauté nationale. La nomination de Serigne Abdoul Aziz Mbacké Majalis à la tête de l’organisation intérimaire vise à assurer la continuité des activités et à apaiser les tensions au sein du CUDIS.

Cette période transitoire souligne l’importance des processus de gouvernance au sein des organisations religieuses et met en lumière les enjeux liés à la succession des dirigeants dans ce contexte.

Révélation d’un sondage secret : Bassirou Diomaye Faye aurait obtenu une victoire plus large que prévu

Après la récente élection présidentielle au Sénégal, où Bassirou Diomaye Faye a remporté la victoire avec 54% des voix, un sondage secret réalisé par BDA a fuité, dévoilant des résultats qui étaient attendus par les spécialistes politiques et les observateurs.

Selon ce sondage, qui a été réalisé dans les régions de Dakar, Thiès, Diourbel, Kaolack et Saint-Louis – représentant ensemble une grande partie de la population sénégalaise -, Bassirou Diomaye Faye aurait obtenu une large avance avec 60,7% des intentions de vote. Cette estimation est bien supérieure aux 54% de votes officiels obtenus par le candidat de Diomaye Président lors de l’élection.

Amadou Ba arrivait en deuxième position dans ce sondage, avec 26,8% des intentions de vote. Les autres candidats, comme cela a été observé lors du scrutin, ont obtenu des résultats compris entre 3% et 0%.

Même en cas de second tour, ce sondage prévoyait une victoire nette de Bassirou Diomaye Faye, avec environ 70% des voix, consolidant ainsi sa position de favori auprès de l’électorat sénégalais.

Ces résultats dévoilés par le sondage secret soulignent l’ampleur de la victoire de Bassirou Diomaye Faye et confirment les attentes des spécialistes quant à sa performance lors de l’élection présidentielle. Ils mettent en lumière la confiance accordée par une majorité d’électeurs au président nouvellement élu et soulignent sa position dominante sur la scène politique sénégalaise.

Passation de service au ministère de la Formation Professionnelle : Amadou Moustapha Ndieck Sarré prend les rênes

Dans le cadre d’une transition ordonnée, Amadou Moustapha Ndieck Sarré a officiellement pris ses fonctions en tant que ministre de la Formation Professionnelle et porte-parole du gouvernement, succédant ainsi à Mariama Sarr. La cérémonie de passation de service s’est déroulée ce 11 avril, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère pour ce secteur clé du développement économique et social du Sénégal.

Dans son discours inaugural, le nouveau ministre a souligné l’importance cruciale de la formation professionnelle pour répondre aux besoins et aux orientations du président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Il a insisté sur la nécessité de bien former la jeunesse afin qu’elle puisse contribuer efficacement à la mise en œuvre des politiques et des projets du gouvernement.

Amadou Moustapha Ndieck Sarré a salué les avancées significatives réalisées sous la direction de son prédécesseur, Mariama Sarr, et a exprimé son engagement à consolider et à améliorer ces réalisations. Il a également souligné l’importance de l’innovation dans le domaine de la formation professionnelle, appelant à des approches créatives pour répondre aux défis actuels et futurs.

Le nouveau ministre a appelé à une plus grande solidarité d’action et à une atmosphère conviviale dans le secteur de la formation professionnelle. Il s’est engagé à œuvrer pour l’amélioration des conditions de travail des agents, soulignant qu’il est essentiel de garantir des conditions optimales pour obtenir des résultats efficaces.

En conclusion, Amadou Moustapha Ndieck Sarré a exprimé sa détermination à travailler en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes du secteur de la formation professionnelle pour relever les défis et saisir les opportunités qui se présentent. Il a affirmé son engagement à contribuer au développement socio-économique du Sénégal en renforçant la qualité et la pertinence de la formation professionnelle pour tous.

Mabouba Diagne prend les rênes du ministère de l’Agriculture : Une vision ambitieuse pour le secteur

Dans le cadre d’une transition ordonnée, Mabouba Diagne a officiellement pris ses fonctions en tant que ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Souveraineté alimentaire, succédant ainsi à Samba Ndiobene Ka. Lors de la cérémonie de passation de service, qui s’est déroulée dans la sobriété le jeudi 11 avril, le nouveau ministre a exposé sa vision et ses engagements pour le secteur agricole sénégalais.

Mabouba Diagne a annoncé son intention de mener une transformation radicale de l’agriculture du pays. Au cœur de sa stratégie se trouve la promotion d’une plus grande synergie entre l’agriculture et l’élevage, ainsi que l’amélioration de la gouvernance du secteur. Il prévoit également de moderniser les pratiques agricoles à tous les niveaux de la chaîne de valeur. Pour y parvenir, il envisage d’introduire des méthodes de production innovantes, de renforcer les capacités des producteurs locaux et de valoriser les connaissances traditionnelles en matière de culture.

L’objectif principal de la politique agricole de Mabouba Diagne est d’assurer la souveraineté alimentaire et la sécurité nutritionnelle des populations sénégalaises. À cette fin, il compte développer des stratégies nouvelles visant à augmenter la production et la productivité, à diversifier les cultures et à valoriser les produits grâce à une agro-industrie compétitive et adaptée.

Le ministre de l’Agriculture appelle à une collaboration étroite entre tous les acteurs du secteur, y compris les organisations de producteurs, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les organisations non gouvernementales. Il demande également l’engagement total des fonctionnaires et techniciens du ministère, en les exhortant à incarner des valeurs d’intégrité et de dévouement au service des populations.

En conclusion, Mabouba Diagne exprime sa reconnaissance envers son prédécesseur, Samba Ndiobene Ka, tout en affirmant sa détermination à mettre en œuvre une politique agricole ambitieuse qui transformera le secteur et contribuera au développement économique et social du Sénégal.

[1 jour, 1 ministre] Yassine Fall, nouvelle cheffe de la diplomatie : Une fonctionnaire internationale pour défendre les intérêts du Sénégal

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et son premier ministre, Ousmane Sonko, ont désigné Yassine Fall pour représenter les intérêts du Sénégal sur la scène internationale. Cette fonctionnaire internationale polyglotte prend la tête de la diplomatie sénégalaise avec pour mission d’exécuter les nouvelles orientations diplomatiques visant à accroître l’influence du Sénégal dans le monde.

Dans sa déclaration du 25 mars 2024, le Président Bassirou Diomaye Faye a annoncé une nouvelle vision de la diplomatie sénégalaise, axée sur la défense sans compromis des intérêts exclusifs du pays et de ses citoyens. Cette vision repose sur une coopération équilibrée et mutuellement bénéfique avec les partenaires étrangers, notamment dans le contexte de l’exploitation imminente des gisements pétro-gaziers du Sénégal.

Un autre aspect majeur de son mandat sera la promotion du panafricanisme et le renforcement des organisations régionales et sous-régionales, dans le but de favoriser le développement et la solidarité sur le continent africain. Yassine Fall compte également œuvrer pour que tous les citoyens sénégalais, qu’ils soient au pays ou à l’étranger, se sentent pleinement représentés et soutenus par leur gouvernement.

Grève des chauffeurs de taxis « Allô-Dakar » : De multiples tracasseries dénoncées

Ce vendredi 12 avril 2024, l’Association Nationale des Chauffeurs Allô-Dakar (ANAD), basée à Thiès, a décidé d’observer une grève générale pour protester contre l’augmentation significative des taxes hebdomadaires, passant de 6 000 FCFA à 15 000 FCFA. Les chauffeurs-grévistes prévoient un grand rassemblement au rond-point stade Lat-Dior pour exprimer leur mécontentement. Le président de l’ANAD, Abdoulaye Ndiaye, alias Rim, et ses collègues pointent du doigt le regroupement des chauffeurs à la gare routière de Thiès et dénoncent les tracasseries policières qui en résultent.

L’ANAD a longtemps plaidé pour la régularisation de leur secteur, soulignant leur contribution significative à l’économie nationale à travers les taxes payées au Trésor public. Chaque véhicule contribue au minimum à hauteur de 600 000 FCFA par mois sur l’autoroute à péage. Cette grève est le dernier recours des chauffeurs face à un quotidien de plus en plus difficile.

Dans un passé récent, les chauffeurs de « Allô Dakar » ont fait face à une série de tracasseries, notamment des saisies et des immobilisations de véhicules sur l’autoroute à péage ILA TOUBA, où plus de 300 véhicules ont été concernés. Malgré leurs efforts pour établir un dialogue avec les autorités compétentes et obtenir des explications sur ces pratiques, leurs démarches sont restées infructueuses.

Cette grève met en lumière les défis auxquels sont confrontés les chauffeurs de taxis « Allô-Dakar » et souligne l’importance pour les autorités de prendre des mesures pour régulariser leur secteur et garantir des conditions de travail justes et équitables pour ces travailleurs.

Jean Michel Sène : “Les exploitations agricoles familiales sont paralysées par des modèles qui ne les conviennent pas”

Après Babacar Fall qui s’est prononcé sur les réformes annoncées du système électoral, le juge Ibrahima Hamidou Dème sur celles de la justice et Birahim Seck sur la question de la bonne gouvernance, le secrétaire exécutif de l’ONG Environnement Développement Action pour la Protection Naturelle des Terroirs (Enda Pronat), Jean Michel Sène donne son avis sur l’objectif du président Bassirou Diomaye Faye d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. L’ingénieur en agroéconomie trace les voies à suivre pour une agriculture durable.
Le président de la République dans son adresse à la nation le 03 avril dernier, a évoqué sa volonté d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. Ce qui constituait déjà un objectif pour son prédécesseur, le président Macky Sall qui n’a visiblement pas réussi ce pari. Ou est-ce que ça coince ?


Cette question d’autosuffisance alimentaire, je dirai même souveraineté alimentaire parce que l’autosuffisance, on peut l’avoir à partir des importations mais la souveraineté alimentaire, ça a bloqué sur le modèle agroalimentaire sur lequel ses prédécesseurs avaient bâti leurs stratégies politiques et qui ont montré des limites. 70% des denrées sont importées et la période de covid a montré à suffisance combien notre système alimentaire était vulnérable. Avec les restrictions de déplacement à l’intérieur du pays comme à l’international, on avait la difficulté d’approvisionner nos marchés. Dès lors, on devrait carrément rompre avec les importations. On nous dit aujourd’hui que les importations de riz avoisinent les 100 mille tonnes par mois. Le gap entre ce que l’on produit et ce qui est importé est important. Pour le résorber donc, il faut toute une politique cohérente. Ce n’est pas simplement une affaire du département de l’agriculture. L’alimentation ce n’est pas seulement les produits végétaux cultivés. C’est aussi la pêche, l’élevage. Donc il faut une cohérence politique qui a toujours manqué dans les gouvernements précédents pour arriver à un juste équilibre.  Il faut revoir comment mieux valoriser, mieux exploiter les ressources naturelles dont regorge le pays. Je peux citer par exemple les terres. On sait que le Sénégal possède 3,8 millions d’hectares de terres arables dont 2,5 millions ont été mises en cultures donc 65% des terres. Et dans ces 2,5 millions, seuls 30% sont irrigués. Ce fait justifie déjà ce gap. A cela s’ajoutent les mesures d’accompagnement telles que la subvention. Chaque année, on déclare avoir subventionné l’agriculture à coup de milliards mais qu’est-ce qui arrive réellement jusqu’aux mains du petit agriculteur et qui arrive à provoquer une transformation positive de son système agricole ? C’est là où on devrait s’arrêter et questionner profondément les compromis qui sont là. Soit ce qui a été mis à disposition n’est pas arrivé et intégralement entre les mains des vrais agriculteurs qui ont nourri le pays pendant des décennies et surtout des centaines d’années avant l’ère coloniale. 

“Pour cultiver, on a besoin de bras valides et ce n’est pas ce dont manque ce pays quand on sait que 76% de la population est âgée de moins de 35 ans” 

A ce propos, on ne peut pas ne citer parmi les facteurs qui bloquent notre agriculture, cette influence, cette transformation de notre agriculture par le système colonial qui nous a fait croire que la terre, pour la valoriser, il faudrait tout raser, la mettre à nu et ensuite apporter des engrais et des pesticides chimiques pour sauver la culture. Mais, ils ne nous disent pas ouvertement que ces engrais et ces pesticides chimiques, on devrait les acheter à l’extérieur et non pas les produire chez nous. Alors que ces engrais et ces pratiques de protection de culture ont été apprivoisés naturellement par l’homme et son environnement. 
On n’oubliera pas aussi la question de la main-d’œuvre. Aujourd’hui, pour cultiver, on a besoin de bras valides et ce n’est pas ce dont manque ce pays quand on sait que 76% de la population est âgée de moins de 35 ans au moment où en France ils sont aux alentours de 17%.  Nous avons de la main d’œuvre, de la terre, même dégradée, nous avons les capacités de le restaurer, nous avons de l’eau mais pas facilement accessible mais la technologie ne manque pas pour faire accéder l’eau à ces exploitations agricoles familiales. Ces exploitations avaient cette fonction d’assurer la mise à disposition des produits. Elles se trouvent aujourd’hui brisées, paralysées par des modèles qui ne les conviennent pas, par des modèles qui ne les soutiennent pas.

“Il faut une formation accessible aux agriculteurs dans laquelle seront valorisées les connaissances scientifiques et endogènes”

Quels seront dans ce cas les principaux leviers pour atteindre cette souveraineté alimentaire ?
Il faudrait d’abord réinvestir les bases productives au sein des exploitations agricoles familiales. Permettre qu’elles puissent avoir des équipements à leur portée, motorisés comme mécanique. Aujourd’hui, une bonne partie de la subvention ne leur est pas adressée. Quand on parle par exemple de tracteurs, ce n’est pas à la portée de tout le monde. Il faudrait également beaucoup travailler sur les connaissances notamment endogènes mais aussi scientifiques parce que nous faisons face aux effets des changement climatiques qui impactent négativement sur les modèles de production. Nous avons aussi besoin de variétés adaptées mais pas exclusivement des variétés améliorées. Il y a ce qui ressort du travail de la recherche dans un esprit de souveraineté mais il y a ce qui relève du monde paysan, de l’expertise paysanne qui a été mis au froid au profit de l’expertise scientifique, académique qui n’est tout à fait mauvaise en soit mais il faudrait arriver à ce juste équilibre et tirer de la science, le bon, le durable pour nos sociétés. Il y a également la question de la formation. On se réjouit aujourd’hui de la multiplication des centres de formation dans le secteur de l’agriculture mais il faudrait les multiplier et de façon à être le plus proche des communautés. Il faut une formation accessible aux agriculteurs dans laquelle seront valorisées les connaissances scientifiques et endogènes.

“Nous ignorons l’origine d’une bonne partie de ce qu’on nous présente dans nos plats mais aussi ce que cela nous rapporte”

L’arachide continue d’être la première production agricole alors que les Sénégalais consomment beaucoup plus de riz. N’y a-t-il pas besoin de travailler à la diversification des cultures mais aussi à la consommation ?
Effectivement, il s’agit d’un levier sur lequel les gouvernements précédents n’ont pas assez travaillé. Il faut rompre avec ces modèles de culture simpliste avec une seule variété, une seule espèce. Notre « Thiebou dieune », ce n’est pas uniquement du riz. C’est du riz accompagné de poisson et des légumes. Nous devons revenir sur ces modèles de cultures diversifiés qui ont montré leur résilience par rapport à des chocs d’ordre climatique ou autres dans les exploitations agricoles familiales mais également aussi sur le plan alimentaire. Il faudra aussi mettre en place une campagne de sensibilisation pour que le consommateur puisse savoir l’origine de ce qu’il mange. Nous ignorons en effet l’origine d’une bonne partie de ce qu’on nous présente dans nos plats mais aussi ce que cela nous rapporte. Il s’agit de décloisonner l’accès à l’information et malheureusement c’est devenu un luxe. Seules les personnes ayant les moyens connaissent l’origine de ce qu’il mange et de ce qu’elle rapporte. Il faut donc déconstruire cela et ériger une politique sur des principes d’équité, d’accès à la bonne nourriture et d’accès à la bonne information pour transformer nos systèmes alimentaires.
Qui parle d’autosuffisance alimentaire pense à la production de masse donc à l’agrobusiness. Est-ce qu’il ne faudrait pas justement aider les exploitations agricoles familiales à faire de l’agrobusiness pour féliciter l’atteinte de la souveraineté alimentaire mais surtout l’autosuffisance alimentaire.
L’agrobusiness n’est pas mauvais en soi. C’est le modèle d’agrobusiness extraverti qui ne profite ni au consommateur ni aux ruraux. De ce que l’on sait, les ruraux sont convertis en ouvriers agricoles, dépossédés de leurs terres avec des promesses qui ne sont jamais tenues. J’aimerais bien voir des industries locales à la portée des communautés et des industries qui font vivre l’économie aux niveaux des territoires où elles sont implantées. Ce qu’on a l’habitude de voir c’est une industrie, une grande firme qui a venir s’installer, qui va produire pour exporter et finalement ne fera que payer des maigres salaires à ces agriculteurs qui ont été convertis en ouvriers agricoles. L’exploitation agricole familiale peut bien faire de l’agrobusiness à sa taille, à sa portée. Et c’est le cumul de ces mini entreprises qui fera l’économie de nos territoires, nourrira les populations des zones où elles sont installées mais en même temps les centres urbains qui n’ont pas assez de potentiel de production agro sylvo pastorale.
A l’ère des Objectifs de développement Durable (ODD), la production responsable est préconisée. Est-ce-que cela peut être appliqué dans des pays comme les nôtres, en quête d’autosuffisance alimentaire ?
C’est juste une question de volonté politique. Tout ne peut pas être réglé par le simple citoyen mais devrait être guidé par des orientations politiques et une volonté ferme. Tout le monde est responsable parce que tout le monde pollue. Si personne ne prête attention à la réduction de notre empreinte carbone, de l’abandon des pratiques polluantes qui bousillent notre santé et la santé de notre environnement, on ira droit vers le mur et il nous faudra à ce moment le contourner. Pour ce faire, il faudra adopter les bonnes pratiques en changeant de comportements en acceptant ce devoir d’aller vers un équilibre entre le profit, la santé et la santé de l’environnement.

Quelle devrait être la place de l’écologie dans cette politique d’autosuffisance ou de souveraineté alimentaire ?
L’écologie serait le trait d’union. On ne peut pas se passer de l’écologie et prétendre arriver à des systèmes alimentaires durables avec un profit durable. N’oublions pas que dans ces modèles conventionnels que nous avons toujours connus, on n’a jamais enregistré des résultats de profit croissant en permanence. La courbe finit toujours par chuter à un moment. L’écologie sera donc le trait d’union mais aussi la base pour construire cette souveraineté. On ne pourra pas y arriver en faisant fi de l’écologie. Elle permet de simuler les interactions naturellement donc arriver à un équilibre des écosystèmes et au renforcement progressif, dans la durabilité, de notre productivité.

Abdourahmane Diouf s’engage pour le paiement des bourses « à temps »

El Hadj Abdourahmane Diouf, le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, a pris un engagement fort envers les étudiants en annonçant son intention de garantir le paiement des bourses « à temps ». Lors de la cérémonie de passation de service avec son prédécesseur, le professeur Moussa Baldé, il a souligné l’importance de cet appui financier de l’État pour les étudiants, à la fois sur le plan académique et social.

Conscient de l’attente légitime des étudiants concernant le paiement de leurs bourses, Abdourahmane Diouf a promis d’agir rapidement pour répondre à leurs besoins. Même avant de prendre ses fonctions officielles, il a été interpellé à maintes reprises par des étudiants sur les réseaux sociaux concernant les retards de paiement des bourses. Ces revendications, bien que légitimes, ont renforcé sa détermination à agir efficacement dans ce domaine crucial pour le bien-être des étudiants.

Le ministre de l’Enseignement supérieur a rappelé que la bourse revêt une dimension sociale importante. En effet, il a souligné que sa propre expérience en tant qu’étudiant bénéficiaire de bourses lui avait permis non seulement de poursuivre ses études, mais aussi d’apporter un soutien financier à sa famille. Il a également évoqué le rôle essentiel de la bourse dans la réussite académique de nombreux étudiants sénégalais.

Abdourahmane Diouf a ainsi affirmé son engagement à travailler activement pour que les bourses soient versées en temps voulu, reconnaissant la nécessité de cet appui financier pour les étudiants et leur famille. Son expérience personnelle en tant que bénéficiaire de bourses lui confère une sensibilité particulière à cette question, et il entend mettre tout en œuvre pour garantir que les étudiants puissent bénéficier de cet appui de manière régulière et fiable.

Cheikh Tidiane Sy se retire de la présidence du Cadre Unitaire de l’Islam au Sénégal

Cheikh Tidiane Sy, fils de Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amin, a annoncé son retrait de la présidence du Cadre Unitaire de l’Islam au Sénégal (CUDIS). Cette décision a été communiquée par le bureau exécutif de l’organisation via un communiqué relayé par Seneweb. Cheikh Tidiane Sy a exprimé son souhait d’être mis en disponibilité, ce qui a conduit le bureau exécutif à désigner S. Abdoul Aziz Mbacké Majalis en tant qu’intérimaire jusqu’à la prochaine Assemblée Générale.

Le CUDIS a tenu à saluer les efforts de Cheikh Tidiane Sy pendant son mandat à la présidence depuis 2016, soulignant son leadership exemplaire et irréprochable. Son charisme, sa compétence et son dévouement ont permis à l’organisation de renforcer sa présence dans l’espace public et de jouer un rôle crucial dans la pacification du pays, la cohésion sociale et la préservation du vivre-ensemble sénégalais.

Le bureau exécutif a particulièrement mis en avant le rôle joué par Cheikh Tidiane Sy lors des événements de mars 2021. En tant que médiateur, il a mené une médiation essentielle, sous l’autorité des Khalifes généraux, entre les plus hautes autorités politiques de l’État, les acteurs de l’opposition et d’autres parties prenantes. Son engagement discret mais déterminant a contribué de manière significative à apaiser les tensions et à préserver la paix publique, consolidant ainsi la crédibilité et l’écoute du CUDIS tant au niveau national qu’international.

Malgré son retrait de la présidence, Cheikh Tidiane Sy continuera de jouer un rôle actif en tant que vice-président de l’organisation. Son héritage et son engagement demeureront inscrits dans l’histoire du Sénégal, en tant qu’acteur majeur dans la résolution de la crise politico-judiciaire de 2021.

Présence de chiens errants à Bignona : Une menace pour la sécurité publique

À Bignona, une préoccupation grandissante émerge avec la présence croissante de chiens errants, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité et au bien-être des habitants. Cette situation précaire, qui perdure depuis un certain temps, mobilise l’attention des autorités locales et de la population, appelées à trouver des solutions efficaces pour y faire face.

Les témoignages recueillis font état d’une augmentation alarmante du nombre de chiens errants dans la commune. Ces animaux, abandonnés ou livrés à eux-mêmes, errent dans les rues, posant un risque pour la sécurité des résidents. Des incidents de morsures sont signalés régulièrement, exposant les habitants, en particulier les enfants et les personnes âgées, à des dangers sanitaires et physiques.

La présence de chiens errants aux abords de l’abattoir pendant la journée, et leur regroupement dans les cimetières la nuit, soulèvent des préoccupations supplémentaires quant à la possibilité de profanations et de troubles publics. Cette situation crée un climat d’insécurité et de peur parmi la population, compromettant le quotidien des résidents et leur qualité de vie.

Face à cette menace pour la sécurité publique, les autorités locales sont confrontées à des défis logistiques pour prendre des mesures concrètes. L’organisation d’une opération d’abattage des chiens errants est envisagée, mais elle nécessite des ressources humaines, matérielles et financières importantes. De plus, des préoccupations sont soulevées quant aux méthodes utilisées et à leur impact sur la santé publique et l’environnement.

Pour répondre à cette problématique complexe, une approche multidimensionnelle est nécessaire. Cela implique la collaboration étroite des autorités locales, des services vétérinaires, de l’hygiène publique et de la protection de l’environnement. Des actions de sensibilisation auprès de la population sur les risques liés à la présence de chiens errants et sur les mesures de prévention à adopter peuvent également contribuer à atténuer ce problème.

En conclusion, la présence croissante de chiens errants à Bignona représente une menace sérieuse pour la sécurité publique et le bien-être des habitants. Il est impératif que les autorités et la communauté locale unissent leurs efforts pour mettre en œuvre des solutions durables afin de garantir un environnement sûr et sain pour tous.

Affaire Mbour 4 : Les anciens propriétaires interpellent Diomaye Faye

Dans un moment empreint de solennité, Moustapha Bâ, ministre sortant des Finances et du Budget, a passé le flambeau à Cheikh Diba, son successeur, lors d’une cérémonie marquante le jeudi 11 avril. L’occasion a été saisie par les deux hommes pour échanger des mots de reconnaissance et de gratitude.

Cheikh Diba a tenu à exprimer sa gratitude envers son prédécesseur, saluant son engagement et son dévouement, illustrés notamment par des nuits sans sommeil dédiées au service de la nation. Cette reconnaissance met en lumière le travail acharné de Moustapha Bâ au service du Sénégal.

Cependant, c’est lorsque Moustapha Bâ a pris la parole qu’un moment particulièrement émouvant s’est produit. En présence de sa femme, Mme Bâ, née Yacine Sall, il a tenu à lui rendre hommage pour son soutien indéfectible. «Il vient de dire ‘des nuits sans sommeil’. Ma chère épouse, Mme Bâ, née Yacine Sall, est là, elle a dû souffrir beaucoup de ces nuits sans sommeil», a-t-il partagé, dévoilant ainsi une facette plus personnelle de son engagement au service du pays. Cette déclaration a touché l’assistance et a été saluée comme un geste de reconnaissance sincère envers le soutien vital apporté par son épouse.

Dans le dernier gouvernement de l’ère Macky Sall, Moustapha Bâ avait en charge les portefeuilles des Finances et de l’Économie. Tout en transmettant le ministère des Finances à Cheikh Diba, il a également cédé les rênes du département de l’Économie à Abdourahmane Sarr. Ce changement marque le début d’une nouvelle ère pour le ministère, tandis que Moustapha Bâ s’apprête à poursuivre son engagement aux côtés de son épouse et dans d’autres domaines de service pour le bien-être du Sénégal.

Ministère des Finances et du Budget : Hommage et promesse de Moustapha Bâ à son épouse

Dans un moment empreint de solennité, Moustapha Bâ, ministre sortant des Finances et du Budget, a passé le flambeau à Cheikh Diba, son successeur, lors d’une cérémonie marquante le jeudi 11 avril. L’occasion a été saisie par les deux hommes pour échanger des mots de reconnaissance et de gratitude.

Cheikh Diba a tenu à exprimer sa gratitude envers son prédécesseur, saluant son engagement et son dévouement, illustrés notamment par des nuits sans sommeil dédiées au service de la nation. Cette reconnaissance met en lumière le travail acharné de Moustapha Bâ au service du Sénégal.

Cependant, c’est lorsque Moustapha Bâ a pris la parole qu’un moment particulièrement émouvant s’est produit. En présence de sa femme, Mme Bâ, née Yacine Sall, il a tenu à lui rendre hommage pour son soutien indéfectible. «Il vient de dire ‘des nuits sans sommeil’. Ma chère épouse, Mme Bâ, née Yacine Sall, est là, elle a dû souffrir beaucoup de ces nuits sans sommeil», a-t-il partagé, dévoilant ainsi une facette plus personnelle de son engagement au service du pays. Cette déclaration a touché l’assistance et a été saluée comme un geste de reconnaissance sincère envers le soutien vital apporté par son épouse.

Dans le dernier gouvernement de l’ère Macky Sall, Moustapha Bâ avait en charge les portefeuilles des Finances et de l’Économie. Tout en transmettant le ministère des Finances à Cheikh Diba, il a également cédé les rênes du département de l’Économie à Abdourahmane Sarr. Ce changement marque le début d’une nouvelle ère pour le ministère, tandis que Moustapha Bâ s’apprête à poursuivre son engagement aux côtés de son épouse et dans d’autres domaines de service pour le bien-être du Sénégal.

Rencontre entre Ousmane Sonko et Serigne Mboup : Renforcement du rôle du secteur privé au Sénégal

Le 11 avril 2024, Serigne Mboup, président de l’Union Nationale des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture du Sénégal (UNCCIAS), ainsi que Maire de la commune de Kaolack, a été reçu à la primature par le Premier Ministre Ousmane Sonko. Cette rencontre marque un pas significatif vers le renforcement du rôle du secteur privé dans le développement économique et social du pays.

Au cours de cette entrevue, le Premier Ministre Ousmane Sonko a salué les relations de longue date avec Serigne Mboup, fondées sur le patriotisme et la volonté commune de contribuer au progrès économique et social du Sénégal. Ils ont évoqué la priorité accordée par le gouvernement à la création d’emplois et l’importance du secteur privé pour répondre à cette demande sociale pressante.

Serigne Mboup a souligné le potentiel des chambres consulaires, notamment les chambres de commerce et les chambres des métiers, dans la création d’emplois, l’encadrement des PME, la coopération internationale, et la facilitation de l’accès aux financements. Il a également mentionné l’importance de regrouper le secteur privé pour parler d’une seule voix à travers les chambres consulaires, le patronat et les faitières, afin d’offrir un meilleur accompagnement aux PME.

L’accent a également été mis sur la redynamisation du tissu industriel de Kaolack pour la transformation des produits agricoles et le développement de l’artisanat et des systèmes de transport.

En conclusion, le Premier Ministre s’est engagé à travailler en étroite collaboration avec le secteur privé, et en particulier avec le président de l’UNCCIAS, pour concrétiser les projets de développement économique et social du Sénégal. Cette rencontre illustre le rôle crucial du secteur privé dans l’économie sénégalaise et souligne la nécessité d’une collaboration étroite entre les chambres consulaires et les acteurs du patronat pour accompagner les PME dans leur croissance. Ces efforts conjoints ouvrent la voie à un avenir économique et social plus prospère pour le Sénégal.

Wakhinane Nimzatt : Un tailleur tragiquement poignardé à mort

Le quartier Baye Laye, situé dans la commune de Wakhinane Nimzatt à Guédiawaye, a été le théâtre d’une tragédie poignante. Selon Les Échos, un tailleur du nom de Ndioula Guèye a été mortellement poignardé. Le présumé auteur de ce crime atroce serait un individu identifié comme P. M. Cissé, actuellement en fuite.

Les événements ont débuté par un différend tendu entre une vendeuse de petit-déjeuner du quartier et le suspect. Selon le récit du journal, la situation a dégénéré lorsque Cissé, apparemment sous l’effet de la drogue, a demandé à la gérante de lui éplucher des oignons. Malgré ses tentatives répétées, la vendeuse a ignoré ses demandes, ce qui a entraîné une escalade de violence verbale de la part de Cissé.

Face à cette situation, la gargotière a riposté, ce qui a conduit Cissé à la charger de manière agressive. C’est alors que le tailleur, dont l’atelier se trouvait à proximité, est intervenu pour tenter de calmer la situation. Malheureusement, il a payé de sa vie son acte de courage, lorsque Cissé, furieux, a sorti un couteau et l’a poignardé violemment au niveau du cœur avant de prendre la fuite.

La victime, âgée de 35 ans, a succombé à ses blessures avant même d’être évacuée vers un centre médical. La police locale a ouvert une enquête sur cette affaire tragique, et le fugitif, décrit comme un malfaiteur et un toxicomane dans le quartier, est activement recherché.

Cette tragédie soulève une fois de plus la question de la sécurité dans les quartiers urbains et met en lumière les conséquences dévastatrices de la violence et de la drogue sur les communautés. Les habitants de Wakhinane Nimzatt sont choqués et bouleversés par cet acte de violence, et appellent à une action rapide des autorités pour garantir que justice soit rendue pour la victime et sa famille.

Imam Lamine Ndiaye de la Mosquée El Mansour appelle à la gratitude et à l’unité au Sénégal

Dans une déclaration empreinte de foi et de sagesse, l’Imam Mamadou Lamine Ndiaye de la grande mosquée El Mansour de Grand Dakar a appelé les Sénégalais à exprimer leur reconnaissance envers Dieu pour avoir préservé la paix dans le pays. Il a souligné que malgré les moments difficiles traversés, la grâce divine a permis de surmonter les épreuves et de restaurer la sérénité.

L’Imam a rappelé que le président Diomaye a commencé le Ramadan en prison mais a pu célébrer la fête de la Korité au palais présidentiel, un témoignage de la volonté divine et de la force de la foi. Il a exhorté les Sénégalais à dire « Alhamdou lil LAHI » (louange à Dieu) pour cet état de paix retrouvé, malgré les difficultés qui ont pu sembler insurmontables.

Revenant sur les moments de tension sociale et la crise politico-judiciaire récente, l’Imam a souligné la nécessité pour la jeunesse de recevoir une éducation islamique fondamentale, afin de mieux s’intégrer dans la société sénégalaise et de contribuer positivement à son développement.

Imam Ndiaye a également appelé à accepter la volonté divine et populaire, soutenant ainsi l’élu pour assurer le bon fonctionnement du pays. Il a encouragé les Sénégalais à s’engager et à apporter leurs compétences et expertises respectives pour contribuer au développement du pays.

En conclusion, l’appel de l’Imam de la Mosquée El Mansour est un rappel poignant de l’importance de la gratitude envers Dieu et de l’unité nationale pour surmonter les défis et construire un avenir meilleur pour le Sénégal. C’est un appel à l’action collective et à la responsabilité individuelle pour que le pays puisse continuer sur la voie du progrès et de la prospérité.

Daouda Ngom, nouveau ministre de l’Environnement, promet une action revigorée au Sénégal

La cérémonie de passation de services à Dakar a été marquée par l’engagement solennel de Daouda Ngom, récemment nommé ministre de l’Environnement et de la transition écologique, à intensifier les efforts en matière de protection de l’environnement au Sénégal. Face aux collaborateurs du ministère et à son prédécesseur Alioune Ndoye, Ngom a affirmé son intention de construire sur l’héritage de 64 ans du ministère tout en introduisant de nouvelles perspectives et une approche innovante alignée sur les impératifs de la protection de l’environnement.

Daouda Ngom a souligné l’importance cruciale de l’implication de toutes les parties prenantes, des communautés locales aux partenaires internationaux, dans l’adoption et l’utilisation des technologies vertes. Il a énuméré les principaux défis de son mandat, notamment la lutte contre la déforestation, la conservation de la biodiversité et l’adaptation au changement climatique. En mettant en avant le rôle crucial de l’environnement comme moteur de développement pour divers secteurs vitaux du pays, Ngom a exprimé son optimisme quant à la réalisation d’un avenir plus vert et plus résilient grâce à une transition harmonieuse et une vision partagée.

L’ancien ministre, Alioune Ndoye, a exprimé sa confiance en la capacité de Daouda Ngom à poursuivre et à renforcer les actions du ministère. Il a offert son soutien inébranlable dans la défense des intérêts sénégalais et a souhaité tout le succès à son successeur. Le passage de témoin entre les ministres, sous le regard attentif du personnel ministériel, symbolise une nouvelle ère dans la politique environnementale du pays, caractérisée par une détermination renouvelée à faire face aux défis environnementaux actuels et futurs.

Rapport accablant : Enlèvements d’opposants par l’avion présidentiel équato-guinéen

Une enquête révélée par le journal espagnol ‘El País’ a mis en lumière des pratiques troublantes des services de renseignements de la Guinée équatoriale. Selon les conclusions d’un rapport élaboré en collaboration entre les services espagnols, italiens et belges, l’avion présidentiel aurait été utilisé pour kidnapper des opposants au régime de Teodoro Obiang Nguema à l’étranger, sous couvert de missions diplomatiques. Ces enlèvements auraient eu lieu entre 1997 et 2019.

Le document révèle que 34 enlèvements ont été perpétrés à l’étranger, avec certains individus transportés jusqu’à la capitale Malabo dans ce qui a été décrit comme une ‘prison volante’. Des cas d’assassinats et de disparitions forcées ont également été rapportés. Des témoignages de Juan Carlos Ondo Angue, figure judiciaire en exil, et de Juan Ondo Abaga, ex-militaire, confirment les tentatives d’enlèvement et de séquestration.

La prison de Black Beach à Malabo est citée comme le terminal de cet itinéraire de la terreur. Les rapports font état de méthodes de torture et de mauvais traitements qui y seraient monnaie courante. En février 2024, trois hauts responsables, dont le fils du président, ont été convoqués par la justice espagnole pour répondre de leurs actes, notamment pour leur implication présumée dans l’enlèvement et la torture d’opposants.

Ces révélations jettent une lumière crue sur les pratiques répressives du régime de Teodoro Obiang Nguema en Guinée équatoriale. Les enlèvements d’opposants politiques et leur détention dans des conditions inhumaines soulèvent des préoccupations majeures quant au respect des droits de l’homme dans le pays. Cette affaire souligne l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre l’impunité et le respect des principes démocratiques et des libertés fondamentales.

Boubacar Boris Diop condamne fermement le discours xénophobe de Tahirou Sarr

L’écrivain sénégalais renommé Boubacar Boris Diop a récemment pris la parole pour condamner avec véhémence le discours xénophobe de Tahirou Sarr, exprimé sur la plateforme X. Dans son post, Diop a qualifié les propos de Sarr de choquants pour la conscience humaine et en contradiction avec les principes essentiels de la solidarité africaine.

Dans son message, Boubacar Boris Diop met en évidence les dangers potentiels que de tels discours représentent pour les millions de Sénégalais résidant dans les pays voisins. Il souligne que de telles déclarations menacent les liens de fraternité qui unissent les nations africaines et mettent en péril la cohésion régionale.

« Le discours xénophobe de Tahirou Sarr choque la conscience humaine et nie les principes fondateurs de la solidarité africaine. Il met aussi en danger les millions de Sénégalais établis dans les pays frères et ceux-ci devraient être les premiers à l’inviter à se taire », a déclaré Boubacar Boris Diop.

Pour Diop, il est impératif que les Sénégalais et les citoyens des pays voisins expriment leur désaccord avec de tels discours et invitent Tahirou Sarr à se rétracter. Cette réaction collective est vue comme essentielle pour combattre la propagation de l’intolérance et du sectarisme dans la région.

L’appel de Boubacar Boris Diop intervient dans un contexte où la région de l’Afrique de l’Ouest est confrontée à des défis croissants liés à la migration, à la sécurité et à la coopération régionale. Dans ce contexte, la solidarité et le respect mutuel entre les peuples africains sont plus importants que jamais pour promouvoir la stabilité et le développement durable.

En conclusion, la condamnation franche de Boubacar Boris Diop envers le discours xénophobe de Tahirou Sarr rappelle l’importance de promouvoir des valeurs d’inclusion, de tolérance et de solidarité dans toute la région africaine.

Nigeria : Récupération de 30 milliards de nairas dans une enquête sur la corruption d’une ministre suspendue

La lutte sans relâche contre la corruption au Nigeria franchit une étape décisive avec la découverte récente d’importantes sommes d’argent sur des comptes bancaires liés à une ministre suspendue. Betta Edu, qui occupait le poste de ministre de la lutte contre la pauvreté, est actuellement sous le feu des projecteurs dans le cadre d’une enquête minutieuse concernant des allégations de détournement de fonds. La Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) a annoncé des progrès significatifs dans cette affaire, mettant au jour des pratiques présumées de malversation.

Selon les informations fournies par l’EFCC, l’organisme de surveillance financière du pays, pas moins de 30 milliards de nairas (environ 24 millions de dollars) ont été récupérés dans le cadre de cette enquête. Ces fonds étaient dispersés sur plus de 50 comptes bancaires, actuellement examinés par la commission. Ola Olukoyede, président de l’EFCC, a souligné la complexité et l’ampleur de l’enquête, appelant le public à faire preuve de patience pour permettre une investigation approfondie et méthodique.

Dans un pays où la transparence et l’intégrité sont devenues des exigences impérieuses, la population, lassée des ravages de la corruption, attend avec impatience des résultats concrets de ces efforts. Les assurances données par Olukoyede quant à la gestion future de l’argent récupéré, placé sous la garde du gouvernement fédéral, envoient un message fort quant à la détermination des autorités à lutter contre ce fléau.

Quant à Betta Edu, elle a nié catégoriquement toute malversation, affirmant que les fonds controversés étaient destinés à des subventions en faveur des groupes vulnérables. Cependant, ces déclarations sont mises en doute par les preuves de transferts vers un compte bancaire personnel, selon les révélations de l’enquête. Malgré les dénégations, l’affaire soulève des questions cruciales sur la responsabilité des dirigeants et l’utilisation des fonds publics.

Cette affaire illustre une fois de plus la détermination du Nigeria à éradiquer la corruption et à restaurer la confiance dans ses institutions. Alors que l’enquête se poursuit, il est impératif que justice soit rendue et que les coupables soient tenus responsables de leurs actes, afin de garantir un avenir plus transparent et plus juste pour tous les Nigérians.

Victoire contre le terrorisme : Neutralisation de leaders ADF Nalu en RDC

Une collaboration sans précédent entre les armées congolaise et ougandaise a conduit à une avancée majeure dans la lutte contre le terrorisme en République démocratique du Congo (RDC). L’opération conjointe, nommée ‘Shuja’, a abouti à l’élimination de deux figures clés du groupe terroriste ADF Nalu, responsables de récentes violences dans les territoires de Beni et d’Irumu. Les deux individus, connus sous les noms de code ‘docteur Musa’ et ‘commandant Bagdad’, ont été neutralisés début avril près d’Eringeti, à l’est de la RDC.

Bien que ces individus ne soient pas répertoriés dans l’organigramme des ADF par l’ONU, des sources sécuritaires ont confirmé leur importance au sein de l’organisation. Leurs liens étroits avec des combattants déjà sanctionnés par les États-Unis, notamment Musa Baluku et Lumisa Mohammed, leaders du mouvement islamiste, ont été spécifiquement soulignés par les autorités militaires. Cette opération représente donc une étape significative dans la sécurité de la région.

L’ADF Nalu, un groupe rebelle actif depuis des années dans l’est de la RDC, a été responsable de nombreuses atrocités, y compris des attaques contre les civils et les forces de sécurité. Leur élimination marque un coup dur pour l’organisation terroriste et constitue une victoire importante dans les efforts visant à restaurer la paix et la stabilité dans la région troublée de l’est de la RDC.

L’opération ‘Shuja’ démontre également l’efficacité de la coopération régionale dans la lutte contre le terrorisme et la violence armée. En unissant leurs forces, les armées congolaise et ougandaise ont montré leur détermination à combattre les groupes terroristes et à protéger la population civile.

Cependant, malgré cette victoire, il est important de rester vigilant et de continuer à intensifier les efforts de sécurité dans la région pour prévenir toute résurgence des activités terroristes. La neutralisation de ‘docteur Musa’ et ‘commandant Bagdad’ est un pas dans la bonne direction, mais il reste encore du travail à faire pour garantir la sécurité et la stabilité à long terme en RDC et dans toute la région des Grands Lacs.

Rumeurs de retrait des troupes françaises au Sénégal démenties par l’entourage présidentiel

Les réseaux sociaux ont été le terrain fertile de rumeurs récentes prétendant que le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye aurait demandé le retrait des forces françaises du pays. Cependant, ces allégations ont été catégoriquement rejetées par l’entourage présidentiel, affirmant qu’aucune déclaration officielle du chef d’État n’a soutenu une telle revendication.

Malgré l’ampleur de ces rumeurs sur des plateformes telles que X et Facebook, l’entourage du président Faye a insisté sur le fait que ce sujet n’a jamais été abordé par le président depuis son élection. Ainsi, l’affirmation selon laquelle un retrait des militaires français aurait été exigé est qualifiée de ‘non-sujet’ par les autorités.

Cette clarification de l’entourage présidentiel intervient dans un contexte où les rumeurs et les spéculations peuvent facilement alimenter des tensions et des malentendus. Il est crucial de faire la distinction entre les faits avérés et les suppositions infondées, en particulier sur des questions sensibles telles que la présence militaire étrangère. En fournissant des informations précises et vérifiées, les autorités sénégalaises cherchent à garantir la transparence et la stabilité dans le pays.

Le Marabout Serigne Babacar Sy Abdoul Aziz exhorte à l’unité et à la Téranga pour un Sénégal florissant

Lors de la récente célébration de l’Eid El Fitr à Khalkhouss, l’imam Babacar Sy Abdoul Aziz Dabakh a livré un message puissant à travers son neveu, Papa Youssoupha Diop. Cet appel à l’introspection a résonné profondément parmi les fidèles, les incitant à réaligner leur vie sur les préceptes islamiques et à renforcer leur connexion spirituelle.

La cérémonie a été bien plus qu’une simple observance religieuse. C’était un appel vibrant à embrasser les valeurs fondamentales de l’unité et de la solidarité, incarnées par le concept sénégalais bien connu de la Téranga. Ces valeurs sont depuis longtemps considérées comme des piliers essentiels du développement et du rayonnement du Sénégal.

Papa Mactar Kébé, intervenant après la prière, a souligné avec force l’urgence pour le Sénégal de renouer avec sa spiritualité et de se tourner vers Dieu pour guider ses actions, en particulier dans le contexte actuel, marqué par des défis multiples.

La clôture de l’événement par Serigne Babacar Sy Abdou Aziz a été marquée par des prières sincères pour les dirigeants du Sénégal. Il a imploré la guidance divine pour les guider vers la paix et la prospérité, soulignant ainsi la responsabilité spirituelle de chacun, des gouvernants aux citoyens, de contribuer à l’avancement harmonieux de la nation.

Cette célébration de l’Eid El Fitr a donc été bien plus qu’une simple occasion de festivités. Elle a servi de rappel puissant de l’importance de la foi, de l’unité et de la solidarité pour construire un avenir meilleur pour tous les Sénégalais. Dans un monde marqué par l’incertitude et la division, de tels messages de compassion et d’harmonie sont plus que jamais nécessaires pour guider nos pas vers un avenir plus lumineux.

Aliou Mamadou Dia souhaite une joyeuse fête de l’Aïd à la communauté musulmane

En cette période de célébration de l’Eid El Fitr, Aliou Mamadou Dia, au nom du Parti de l’Unité et du Rassemblement, adresse ses vœux les plus chaleureux à tous les musulmans.

Dans un message empreint de fraternité et de bienveillance, Aliou Mamadou Dia souhaite que cette fête soit une occasion de joie, de partage et de bénédictions pour chacun et chacune. L’Eid El Fitr marque en effet la fin du mois de Ramadan, période de jeûne et de dévotion pour les croyants, et constitue un moment de réjouissance et de rassemblement pour la communauté musulmane.

Le Parti de l’Unité et du Rassemblement exprime ainsi son souhait que cette journée soit emplie de moments de convivialité, de solidarité et de générosité entre les membres de la société sénégalaise et au-delà.

En cette occasion spéciale, Aliou Mamadou Dia encourage également chacun à réfléchir aux valeurs de tolérance, d’entraide et de paix, qui sont au cœur de l’esprit de l’Islam. Ces valeurs sont essentielles pour construire un Sénégal uni et prospère, où règnent la compréhension mutuelle et le respect des différences.

En conclusion, Aliou Mamadou Dia souhaite à tous les musulmans une Eid Mubarak, une fête de l’Aïd remplie de bonheur, de sérénité et de réussite. Que cette célébration renforce les liens de solidarité et d’amitié entre les membres de la communauté musulmane et contribue au bien-être de tous.

Anta Babacar Ngom Diack adresse ses vœux de Korité à la communauté musulmane

En cette fin de mois béni du Ramadan, Anta Babacar Ngom Diack adresse ses salutations les plus chaleureuses à l’ensemble de la Oumma Islamique à l’occasion de la fête de l’Aïd el-Fitr, célébrant ainsi la fin du jeûne.

Dans un message empreint de sincérité et de fraternité, Anta Babacar Ngom Diack souhaite que cette journée de Korité soit remplie de joie, de paix et de bénédictions pour chacun et chacune. Que cette occasion soit propice au renouveau spirituel et au renforcement des liens familiaux et sociaux.

Anta Babacar Ngom Diack exprime également son espoir que cette fête marque le début d’une nouvelle ère de solidarité et d’unité au sein de la société sénégalaise. Elle encourage ainsi tous les citoyens à œuvrer ensemble pour la paix, la prospérité et le bien-être de tous.

Dans un esprit de partage et d’entraide, Anta Babacar Ngom Diack invite chacun et chacune à maintenir leur engagement envers l’harmonie sociale et le respect mutuel, valeurs essentielles pour construire un Sénégal meilleur pour tous.

En conclusion, Anta Babacar Ngom Diack souhaite à toutes et à tous une très joyeuse fête de l’Aïd, et espère que cette célébration soit source de bonheur, de paix et d’accomplissement pour chacun. Dewenaty.

Khalifa Ababacar Sall souhaite une joyeuse fête de Korité à tous les Sénégalais

À l’occasion de la fête de Korité, Khalifa Ababacar Sall adresse ses meilleurs vœux à tous les Sénégalais. Ce mois béni de Ramadan, marqué par la piété, le jeûne et la prière, touche à sa fin, et c’est avec une grande joie que nous célébrons ensemble la fête de l’Aïd el-Fitr.

En cette journée de réjouissances, Khalifa Ababacar Sall souhaite que les prières et les efforts déployés durant ce mois sacré soient récompensés par la grâce et la miséricorde d’Allah. Que cette fête soit pour chacun l’occasion de retrouver la paix intérieure, la sérénité et la joie partagée en famille et entre amis.

Dans un esprit d’unité et de solidarité, Khalifa Ababacar Sall adresse également ses pensées et ses prières à tous les musulmans du monde entier, qui célèbrent cette fête dans la diversité de leurs traditions et de leurs cultures. En ces temps de célébration, rappelons-nous de la force de notre communauté mondiale et de notre lien spirituel qui transcende les frontières et les différences.

Enfin, Khalifa Ababacar Sall exprime son souhait pour un Sénégal uni dans la paix, la concorde et la prospérité. Que cette fête de Korité soit l’occasion de renforcer nos liens fraternelles, de cultiver la tolérance et le respect mutuel, et de travailler ensemble pour un avenir meilleur pour tous les citoyens sénégalais.

En cette journée de célébration, Khalifa Ababacar Sall souhaite à chacun et à chacune une joyeuse fête de Korité, emplie de bénédictions, de bonheur et de partage. Eid Mubarak à tous !

Le ministère de la santé et de l’action sociale souhaite une joyeuse fête de Korité à tous les Sénégalais

À l’occasion de la fête de Korité, le Ministère de la Santé et de l’Action sociale adresse ses chaleureuses salutations à tous les Sénégalais. Cette fête, qui marque la fin du mois de jeûne sacré du Ramadan, est une occasion de célébrer la solidarité, la générosité et la fraternité qui caractérisent la société sénégalaise.

Le Ministère de la Santé et de l’Action sociale profite de cette journée festive pour rappeler l’importance de prendre soin de sa santé et de celle de ses proches. Alors que nous célébrons dans la joie et la convivialité, il est essentiel de rester vigilants face à la pandémie de COVID-19 qui continue de représenter une menace pour la santé publique.

Ainsi, le Ministère encourage tous les Sénégalais à respecter les mesures sanitaires en vigueur, telles que le port du masque, le lavage régulier des mains et la distanciation physique, afin de prévenir la propagation du virus et de protéger les plus vulnérables.

En cette période de fête, le Ministère de la Santé et de l’Action sociale exprime sa gratitude envers tous les professionnels de la santé et les travailleurs sociaux qui œuvrent sans relâche pour assurer la sécurité sanitaire et le bien-être de la population sénégalaise.

Ensemble, dans un esprit de solidarité et de responsabilité collective, nous pouvons célébrer la fête de Korité en toute sécurité et dans le respect des traditions, tout en préservant notre santé et celle de nos proches.

Le Ministère de la Santé et de l’Action sociale souhaite à tous les Sénégalais une joyeuse fête de Korité, emplie de paix, de bonheur et de santé.

Abdourahamane Sarr : Un expert monétaire à la tête de la réforme monétaire au Sénégal

Abdourahamane Sarr vient de prendre les rênes du ministère de l’Économie sénégalais, succédant à sa sœur Oulimata. Son expertise en matière monétaire et son engagement politique en font un acteur clé dans la réforme envisagée pour la monnaie sénégalaise, avec une orientation claire : mettre fin au franc CFA au profit de l’eco, la devise unifiée de la Cédéao.

L’objectif de cette réforme est de briser le statu quo et de garantir une plus grande autonomie et souveraineté économique pour le Sénégal. Si les progrès sur l’eco tardent à se concrétiser, le Sénégal pourrait même envisager de créer sa propre monnaie. Dans cette perspective, les compétences de Sarr seront cruciales dans les négociations avec les partenaires de l’union monétaire.

Expert monétaire aguerri, formé à Montréal et ancien du FMI, Abdourahamane Sarr maîtrise les subtilités de la finance internationale. Son retour au Sénégal en 2011 l’a également vu s’engager politiquement, notamment aux côtés d’Ousmane Sonko en 2019, défendant ardemment la souveraineté monétaire du pays.

La nomination d’Abdourahamane Sarr représente donc une réponse logique à ses critiques du franc CFA et de la dépendance économique du Sénégal. Il hérite d’un portefeuille économique avec plusieurs défis majeurs, notamment la nécessité de rééquilibrer la balance commerciale déficitaire du pays et de lutter contre la vie chère.

Dans ce contexte, la mission de Sarr s’annonce comme un immense challenge économique et souverain, mais son expertise et son engagement politique en font un acteur clé pour mener à bien cette réforme cruciale pour l’avenir économique du Sénégal.

Sénégal : Le président Bassirou Faye célèbre l’Aïd el-Fitr à Dakar

Pour sa première apparition en tant que chef d’État à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, Bassirou Diomaye Diakhar Faye a choisi la Grande Mosquée de Dakar. Cette visite marque une semaine après son investiture, et elle revêt un caractère symbolique fort pour le nouveau président sénégalais, ainsi que pour le pays tout entier.

Dans son discours, le président a exprimé sa gratitude envers Dieu pour lui avoir permis de célébrer cette fête si importante pour la communauté musulmane, juste une semaine après sa prise de fonction. Il a souligné le sens profond de dévotion et d’introspection spirituelle associé au mois de Ramadan, ainsi que les valeurs de solidarité et de convivialité qui caractérisent cette période sacrée.

Le mois de Ramadan est une période où les liens de fraternité et de solidarité sont renforcés, et le président a appelé à maintenir cet esprit de vivre ensemble tout au long de l’année. Il a également exprimé ses meilleurs vœux à l’ensemble des Sénégalais et de la communauté musulmane, tout en priant pour que Dieu accepte leurs dévotions et pardonne leurs péchés.

Cette première apparition publique du président Bassirou Faye à l’occasion de l’Aïd el-Fitr témoigne de son engagement envers la religion et la tradition musulmanes, ainsi que de sa volonté de maintenir l’unité et la cohésion au sein de la société sénégalaise.

Sénégal – Gouvernement : Jean-Baptiste Tine s’engage pour une action inclusive et proche des citoyens

Le général Jean Baptiste Tine, nouvellement nommé ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique au Sénégal, a affirmé son engagement à orienter son action dans une dynamique de proximité et d’inclusion, tout en mettant l’accent sur le respect de la dignité humaine.

Lors de la cérémonie de passation de service avec son prédécesseur Mouhamadou Makhtar Cissé, le général Tine a souligné l’importance de concilier la sécurité de l’État avec la sécurité humaine. Il a insisté sur la nécessité de centrer les efforts sur les citoyens en favorisant la proximité et l’inclusivité, en dialoguant avec eux, en humanisant l’action publique et en respectant les droits de l’homme.

Le nouveau ministre de l’Intérieur a rappelé que le président de la République attache une grande importance à la protection des personnes et des biens, mais aussi à la tranquillité et à l’ordre public au bénéfice des citoyens.

Fort de son expérience en tant qu’ancien Haut commandant de la gendarmerie nationale, le général Tine envisage de mener de larges concertations avec l’ensemble des cadres de son département. Il a souligné que l’un des objectifs prioritaires du gouvernement est la recherche de l’efficacité économique et du progrès social, qui doivent être promus par l’autorité publique.

Son prédécesseur, Mouhamadou Makhtar Cissé, a salué le sens du devoir du général Tine et a exprimé sa confiance envers sa capacité à assumer ses nouvelles responsabilités. Il a souligné que le choix de nommer le général Tine ne relève pas du hasard, compte tenu de ses qualités et de son expérience.

L’engagement du général Tine pour une action inclusive et proche des citoyens semble être un signal fort de la volonté du gouvernement sénégalais de placer le bien-être des citoyens au cœur de ses priorités, tout en garantissant la sécurité et l’ordre public dans le pays.

Salémata : Un gendarme décède dans un accident de la circulation

Hier soir, tragédie sur la route reliant Kédougou à Salémata : un gendarme, identifié sous le nom de M.B., a perdu la vie dans un accident survenu aux environs de 21 heures. Le drame s’est déroulé au croisement Diarra-Pont, dans l’arrondissement de Dar Salam, département de Salémata.

Selon les premières informations recueillies, l’accident a été provoqué par une tentative d’évitement d’une vache errante sur la route. En essayant d’éviter l’animal, le véhicule, conduit par le gendarme, a dérapé sur le bas-côté de la chaussée, effectuant trois tonneaux avant de s’immobiliser dans le décor. Malheureusement, le gendarme a perdu la vie sur le coup.

Les autorités ont été alertées et les éléments de la brigade de gendarmerie territoriale de Salémata se sont rapidement rendus sur les lieux pour procéder aux constatations d’usage. Cet accident met en lumière un problème récurrent sur cet axe routier depuis le bitumage réalisé il y a six mois : les accidents liés à la divagation des animaux domestiques.

Cet événement tragique suscite une vive émotion dans la communauté locale et rappelle l’importance de la vigilance sur les routes, en particulier lorsqu’elles traversent des zones où la présence d’animaux peut constituer un danger pour les automobilistes.

Daesh menace les quarts de finale de la Ligue des champions : l’UEFA renforce la sécurité

À l’approche des quarts de finale de la Ligue européenne des champions, une menace terroriste émanant de l’État islamique, communément appelé « Daesh », pèse sur les quatre matchs à venir. Les stades concernés, à savoir l’Emirates Stadium (Arsenal), le Parc des Princes (PSG), le Civitas Metropolitano (Atlético Madrid) et le Santiago Bernabeu (Real Madrid), ont été ciblés dans une affiche inquiétante relayée par les médias espagnols.

Sur cette affiche, on peut lire la sinistre phrase « tuez-les tous », accompagnée des noms des stades. Cette menace a semé la panique et remis en question la sécurité des rencontres à venir. L’Uefa a rapidement réagi en renforçant les mesures de sécurité aux abords des stades concernés afin de prévenir toute éventualité et garantir la sûreté des spectateurs et des joueurs.

Cette menace rappelle d’autres incidents similaires survenus récemment dans le monde du football. Il y a quelques jours, lors de la trêve internationale, des terroristes avaient également ciblé l’Allianz Arena lors d’un match de la sélection allemande.

Cette nouvelle menace souligne les défis persistants en matière de sécurité dans le monde du sport, où les grands événements sont souvent des cibles privilégiées pour les terroristes. Malgré ces menaces, l’Uefa s’efforce de maintenir l’esprit sportif et de permettre le déroulement normal des matchs, tout en prenant les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les participants.

Enquête sur Thierry Breton : Le patron Français au cœur d’une affaire d’Atos et sa nationalité Sénégalaise

Thierry Breton, le commissaire européen au Marché intérieur, se retrouve sous les projecteurs suite à une enquête du quotidien français Libération sur le naufrage d’Atos, une entreprise de services numériques qu’il a dirigée pendant dix ans avant de rejoindre son poste à Bruxelles en 2019.

Accusations et Enquête

L’enquête de Libération met en lumière les difficultés financières d’Atos après le départ de Thierry Breton, malgré son bilan initial de redressement de l’entreprise. Des auditions récentes dans le cadre d’une mission d’information du Sénat français ont soulevé des questions sur la responsabilité de Breton dans la situation actuelle d’Atos. La commission envisage même de transformer son enquête en commission d’enquête, et les conclusions pourraient influencer l’avenir de Breton au sein de la Commission européenne.

Thierry Breton et Atos

Thierry Breton a été à la tête d’Atos pendant une décennie, durant laquelle il a mené une série de restructurations et d’acquisitions visant à transformer l’entreprise en un leader du secteur. Cependant, depuis son départ pour Bruxelles, Atos a connu des difficultés financières, accumulant une dette importante et voyant son cours boursier chuter.

Défense de Breton

Thierry Breton nie toute responsabilité dans le déclin d’Atos, affirmant avoir laissé l’entreprise en bonne santé financière lors de son départ. Cependant, des informations sur sa rémunération et ses avantages financiers lors de son départ suscitent des critiques et des questions sur son éthique.

Implications pour le Sénégal

Thierry Breton, qui a régulièrement exprimé son affection pour le Sénégal et y possède des liens personnels et commerciaux, a obtenu la nationalité sénégalaise en 2015, sur décision du président Macky Sall. Cette décision, justifiée par l’implication de Breton et de son épouse en faveur du pays, soulève des interrogations sur les motivations et les liens entre Breton et le gouvernement sénégalais.

L’enquête sur Thierry Breton souligne les défis auxquels sont confrontés les dirigeants d’entreprise lorsqu’ils passent de la sphère privée à la sphère publique, ainsi que les implications potentielles de leurs actions sur les deux fronts. La relation entre Breton, Atos et le Sénégal suscite des interrogations sur la transparence et l’éthique dans les affaires et la politique.

Entretien avec Ndèye Astou Ndiaye : Regards sur les débuts du nouveau président et les défis à venir

Ndèye Astou Ndiaye, Maîtresse de conférences à l’UCAD et docteure en Science politique, partage son analyse des premiers pas du nouveau Président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, ainsi que des enjeux auxquels son gouvernement sera confronté. Dans une interview accordée à Seneweb, elle évoque également la représentativité des femmes dans le nouveau gouvernement.

Des Débuts Prometteurs

Selon Ndèye Astou Ndiaye, il est encore trop tôt pour évaluer pleinement le nouveau régime politique. Cependant, elle reconnaît des signes de rupture, notamment dans le discours du président, qui prône un changement systémique et une reddition des comptes. Elle souligne également la volonté affichée de faire la lumière sur des affaires sensibles, ce qui témoigne d’une certaine détermination à instaurer la justice et la transparence.

Concernant la nomination de Ousmane Sonko comme Premier ministre, Ndèye Astou Ndiaye estime que ce choix marque une différence par rapport aux duos politiques du passé, tels que Senghor et Dia. Elle souligne que Sonko et Faye partagent une vision commune de changement et une amitié de longue date, ce qui pourrait renforcer leur collaboration.

Un Gouvernement en Phase avec les Aspirations du Peuple ?

Interrogée sur la composition du nouveau gouvernement, Ndèye Astou Ndiaye reconnaît que le nombre de ministres (25) est suffisant mais déplore le faible nombre de femmes nommées. Elle estime que la représentativité des femmes aurait pu être mieux prise en compte pour refléter les aspirations exprimées par le peuple lors des élections.

Défis à Venir et Perspectives

Parmi les défis à relever, Ndèye Astou Ndiaye mentionne notamment la mise en œuvre du projet de changement promis par la coalition au pouvoir, ainsi que la nécessité de réformer l’éducation et de promouvoir le civisme. Elle estime également qu’une dissolution de l’Assemblée nationale en septembre 2024 pourrait être envisagée pour permettre à l’électorat de juger des résultats du nouveau gouvernement.

Réflexions sur le Ministère de la Femme

En ce qui concerne le ministère de la Femme, Ndèye Astou Ndiaye exprime des réserves quant à sa pertinence, soulignant que ce ministère ne valorise pas les femmes et peut être perçu comme politisé. Elle propose plutôt de privilégier la recherche et les échanges autour des droits des femmes, ainsi que la révision du code de la famille.

En conclusion, Ndèye Astou Ndiaye appelle à la vigilance et à la participation citoyenne pour garantir que les promesses de changement soient effectivement mises en œuvre et que les aspirations du peuple sénégalais soient pleinement prises en compte par le nouveau gouvernement.

L’Apr divisée : Deux communiqués contradictoires sur la décision de Diomaye Faye

« Un communiqué daté du 7 avril 2024 et portant la signature du Secrétariat Exécutif National de l’Apr (Sen) a été rendu public. De quel Sen s’agit-il ? Quand et où s’est-il réuni? En présence de qui ? Cette manipulation d’un groupe téléguidé n’engage pas le parti. L’obligation première du parti dans la situation actuelle est plutôt de faire l’évaluation de l’élection du 24 mars, de situer les responsabilités dans la défaite de son candidat, en particulier celles de son président, et d’en tirer toutes les conséquences », déclare le deuxième communiqué.

Cet épisode met en lumière les tensions croissantes au sein de l’Apr, mettant en doute la direction et la cohésion du parti dans un contexte politique déjà instable. La critique publique des actions de Diomaye Faye par une faction de l’Apr souligne les défis auxquels le parti est confronté pour maintenir son unité et sa capacité à fonctionner efficacement dans l’opposition.

Mabouba Diagne : Un financier et agriculteur à la tête du ministère de l’agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’élevage

Dans le gouvernement dirigé par Bassirou Diomaye Faye, le Dr Mabouba Diagne occupe une place de choix en raison de son expertise incontestée. Le nouveau ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Elevage possède un parcours professionnel impressionnant et une carrière remarquable qui l’a conduit à travers le monde.

Le nom de Mabouba Diagne a été révélé au grand public lors de la publication de la liste des 25 ministres de l’équipe gouvernementale dirigée par Ousmane Sonko. Originaire du Sénégal et ayant grandi à Yeumbeul, dans la banlieue de Dakar, ce banquier d’investissement était auparavant vice-président chargé des finances et des services institutionnels à la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC).

Avant d’être coopté par le nouveau régime, Mabouba Diagne occupait le poste de directeur régional à la Trade & Development Bank, au Kenya. Il a également travaillé en Afrique du Sud en tant que directeur régional, couvrant divers pays tels que la Zambie, le Botswana, le Mozambique, le Zimbabwe et le Rwanda.

En plus de sa carrière réussie dans le domaine financier, Mabouba Diagne est également un fervent agriculteur. Il gère depuis des décennies une ferme où il emploie des jeunes ingénieurs récemment diplômés, et ses réalisations dans ce domaine sont indiscutables.

Sur le plan académique, Mabouba Diagne est titulaire d’un doctorat en gestion des risques financiers et gestion de portefeuille, ainsi que de quatre masters dans les domaines des mathématiques appliquées, de l’informatique et des finances. Il possède une expérience internationale de plus de 20 ans dans le secteur bancaire, ayant travaillé en Allemagne, à Londres, en Afrique du Sud, au Kenya et à Maurice.

Polyglotte, Mabouba Diagne parle couramment cinq langues : le français, l’anglais, l’allemand, l’italien et le wolof. Ses compétences et son expertise dans le domaine financier ont été reconnues à plusieurs reprises par des prix d’excellence et des distinctions, tant au niveau national qu’international.

Dans une interview, Mabouba Diagne a souligné l’importance de l’accès à l’énergie, de la souveraineté alimentaire et de la création d’emplois pour la jeunesse comme étant les bases de l’émergence du continent africain. Ces propos illustrent l’engagement du nouveau ministre envers le développement économique et social de son pays et du continent dans son ensemble.

Ainsi, avec son expertise, son expérience et son engagement, Mabouba Diagne est bien placé pour relever les défis du secteur agricole au Sénégal et contribuer à la réalisation des objectifs de développement du pays.

Birahim Seck : « Le président doit demander au Premier ministre et aux membres du gouvernement de faire leur déclaration de patrimoine»

Après Babacar Fall sur les questions électorales, Ibrahima Hamidou Dème sur la Justice,  au tour de Birahim Seck, coordonnateur national du Forum civil de se pencher sur les annonces du chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, en termes de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.

Le Président de la République, lors de son adresse à la Nation le 3 avril, a promis de lutter contre la corruption. Ses prédécesseurs avaient dit la même chose, sans qu’on n’ait l’impression qu’il y ait eu des évolutions. Êtes-vous optimiste cette-fois ?

Lors de son adresse à la nation, le président de la République Bassirou Diomaye Faye a décliné pas mal d’engagements en matière de bonne gouvernance de façon générale. Il a pris comme engagement d’organiser des assises qui doivent regrouper des professionnels de la justice, les magistrats, avocats, huissiers, auxiliaires de justice, greffiers mais également il a fait appel aux professeurs d’université et aux citoyens. C’est un premier engagement assez fort de la part du président de la République, Diomaye Faye. Il a également pris comme engagement de procéder à la divulgation de la propriété effective des entreprises du secteur extractif. Il a également pris l’engagement de faire l’audit du secteur minier, gazier et pétrolier. Je pense que c’est des engagements assez forts dans le secteur extractif mais ils ne sont pas les seuls que l’on doit prendre dans ce secteur. En matière de bonne gouvernance, il veut instaurer ce qu’il appelle la gouvernance vertueuse, fondée sur l’éthique de la responsabilité et de la reddition des comptes selon lui. C’est dans ce sens qu’il s’est d’ailleurs engagé à lutter contre la corruption « sans répit », aller dans le sens de la répression pénale de tout ce qui est fraude fiscale, de tout ce qui est flux financier illicite. Mais également de mettre en place une loi sur la protection des lanceurs d’alerte et de lutter contre le blanchiment de capitaux. En matière de reddition des comptes, le président s’est engagé à faire publier les rapports de l’Ige (Inspection Générale d’État), de la Cour des comptes et de l’Ofnac (Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption).

“Une fois que les passations de service ont été faites, nous pensons que les premiers rapports devraient être publiés”

Je tenais à rappeler d’abord tous ces engagements que le président de la République a eu à faire avant de répondre concrètement à votre question. Vous l’avez dit. Le président Abdoulaye Wade avait fait des promesses, le président Macky Sall avait également fait des promesses. Nous avions fait le suivi pour que les présidents respectent les engagements qu’ils ont eu à perdre devant toute la nation sénégalaise. C’est la même attitude que nous allons adopter. A priori, on ne peut que constater ce que le président de la République a eu à prendre comame engagements. Et maintenant nous en tant qu’organisation de la société civile, le forum civil, allons essayer de faire le suivi. Une fois que les passations de service ont été faites, nous pensons que les premiers rapports devraient être publiés.

“Cette semaine est décisive. Elle doit être le début du respect des engagements pris par le Président de la République surtout en matière de reddition des comptes”

Et quelle est votre impression par rapport aux hommes qui composent le gouvernement et qui auront la tâche de mettre en œuvre ces promesses ?

A ce stade, on ne peut qu’accorder une bonne foi au président de la République, d’autant plus que la plupart des engagements qu’il a pris sont en droite ligne avec le combat que mène le Forum civil depuis très longtemps. La plupart des axes qu’il a eu à soulever, que ce soit la lutte contre la corruption, les flux financiers illicites, le blanchiment de capitaux, la lutte contre le détournement de deniers publics, la reddition des comptes la redevabilité par rapport aux rapports, tous ces aspects même dans d’autres matières entre en droite ligne avec le plaidoyer que le Forum civil a toujours eu à faire pour avoir une bonne politique de transparence et de bonne gouvernance. La première étape c’était de prendre des engagements, il l’a fait. La deuxième étape c’était de mettre en place un gouvernement qu’ils appellent « gouvernement de rupture » malgré les grincements de dents par rapport aux femmes ce qui est compréhensible. Il a posé également un acte relatif à la passation des services. C’est pourquoi je dis que cette semaine est décisive. Elle doit être le début du respect des engagements pris par le Président de la République surtout en matière de reddition des comptes. Les rapports qui sont produits par la Cour des comptes sont déjà disponibles. Normalement on devrait avoir des ministres en place cette semaine. Cette semaine doit marquer le début de l’application des engagements du président de la république en matière de lutte contre la corruption. Il faudrait impérativement que le président de la République, en conseil des ministres, demande solennellement à ses hommes d’aller faire leur déclaration de patrimoine, y compris le Premier ministre.

Quelles sont les mesures urgentes à mettre en place pour lutter efficacement contre la corruption ?

Déjà nous attendons lors de la première réunion du Conseil des ministres, que le président de la République annonce au Premier ministre et aux ministres l’obligation de respecter la loi et d’aller faire leur déclaration de patrimoine même s’il est vrai qu’après la nomination, ils ont trois mois pour le faire mais on souhaiterait que l’annonce officielle soit effectuée par le Président de la République, lors de la tenue du premier conseil des ministres. Nous attendons également comme mesure urgente que cette semaine marque le début du respect des engagements. Les rapports de la Cour des comptes sont déjà disponibles, les rapports de l’Ige également de même que ceux de l’Ofnac mais aussi les rapports de l’Arcop (Autorité de Régulation de la Commande Publique). Donc il faut impérativement que ces rapports commencent à sortir cette semaine parce que nous avons déjà un gouvernement.

“Du moment que le président Faye a abrogé les décisions de nomination des magistrats au niveau du pôle judiciaire financier, nous attendons également que d’autres magistrats soient nommés à ces postes pour que la lutte contre la corruption, contre la criminalité économique et financière soit une réalité”

Nous attendons également la nomination des magistrats qui doivent occuper les postes de Procureur général suite aux mesures prises par le président de la république de reporter les décisions qui ont été prises par le président de la République sortant, Macky Sall. Du moment que le président Faye a abrogé les décisions de nomination des magistrats au niveau du pôle judiciaire financier, nous attendons également que d’autres magistrats soient nommés à ces postes pour que la lutte contre la corruption, contre la criminalité économique et financière soit une réalité. Ce sont des mesures primaires mais essentielles en matière de lutte contre la corruption, en matière également de promotion de la bonne gouvernance et l’obligation de rendre compte.

“La reddition des comptes n’est pas négociable. Il faut trouver les moyens de revenir sur la Loi d’amnistie votée à l’Assemblée nationale. Cette loi n’est pas juste. Cette loi ne permet pas d’avoir une réconciliation”

Vous évoquez la nécessité de la reddition des comptes. Or le Président souhaite la réconciliation nationale et veut éviter une chasse aux sorcières. La cohésion nationale vaut-elle qu’on mette le coude sur certains dossiers ?

Il n’en est pas question. Il n’y a même pas besoin de tergiverser, il n’y a même pas besoin d’attendre de midi à 14h. J’ose espérer avec ce gouvernement qu’on ne va pas se jouer des sénégalais. La reddition des comptes n’est pas négociable. Il faut trouver les moyens de revenir sur la Loi d’amnistie votée à l’Assemblée nationale. Cette loi n’est pas juste. Cette loi ne permet pas d’avoir une réconciliation. Pour qu’il y ait une réconciliation, déjà il faut une justice, il faut la vérité.  La loi d’amnistie qui a été votée ne justifie pas qu’il n’y ait pas reddition des comptes. C’est la première chose.

“Nous invitons l’actuel ministre de la Justice à développer une politique pénale juste qui permet à tout citoyen de pouvoir se défendre, à tout citoyen de pouvoir également invoquer ses droits devant la justice surtout quand il s’agit de protéger les deniers publics”

La deuxième chose c’est que la reddition des comptes surtout en matière financière n’est pas négociable, aucun dossier ne doit être mis sous le coude. Aucun dossier ne doit être laissé en rade. D’ailleurs c’est la raison pour laquelle je voudrais attirer l’attention du Président de la République sur un dossier particulier parce que d’aucuns disent qu’ils ont passé la nuit à l’hôtel King Fahd Palace, d’autres disent qu’ils n’y ont pas passé la nuit là-bas mais nous exigeons fondamentalement qu’il y ait une publication surtout du contrat qui lie l’Etat du Sénégal au promoteur de l’hôtel King Fahd Palace. Il faudrait que la transparence se fasse sur la gestion de l’hôtel King Fahd Palace et ça c’est un point d’honneur pour le Forum Civil, parce que l’hôtel King Fahd Palace appartient à l’Etat du Sénégal donc il faudrait impérativement que le gouvernement accorde une attention particulière à la gestion de l’hôtel King Fahd Palace et même aussi sur d’autres dossiers. Donc, en résumé, la reddition des comptes n’est pas négociable et aucun dossier ne devra être mis sous le coude, c’est pourquoi d’ailleurs nous invitons l’actuel ministre de la justice à développer une politique pénale juste qui permet à tout citoyen de pouvoir se défendre, à tout citoyen de pouvoir également invoquer ces droits devant la justice surtout quand il s’agit de protéger les deniers publics. Donc qu’ils mettent en place tous les instruments nécessaires pour que les deniers publics des Sénégalais soient préservés. Bien sûr qu’il n’y ait pas de chasse aux sorcières mais que les Sénégalais sachent comment leurs deniers ont été utilisés durant ces nombreuses années passées.

“Nous demandons l’instauration effective du Pool Judiciaire Financier”

Le Président de la République a promis de renforcer les organes de contrôle (OFNAC, IGE, Cour des Comptes). Que faut-il faire concrètement pour leur octroyer un réel pouvoir ?

Bon déjà au niveau de la Cour des Comptes, ils ont pas mal de pouvoir. La Cour des Comptes, ce dont elle a besoin actuellement c’est d’être renforcée en moyens humains parce qu’ils ont des compensations très larges surtout en matière de contrôle des collectivités territoriales donc ce sont des compétences assez larges. La cour a besoin fondamentalement de bras mais de bras compétents, bien sûr elle a besoin aussi de moyens financiers et ce malgré les requêtes qu’on a souvent tendance à faire auprès de la Cour pour qu’elle publie les rapports qu’elle doit aux sénégalais mais n’empêche, nous sommes également dans l’obligation de faire un plaidoyer pour elle pour que l’Etat du Sénégal augmente les moyens financiers mais également les moyens humains de la Cour des Comptes. Bien sûr, qui dit augmentation des moyens humains et financiers dit également augmentation des moyens matériels. C’est la première chose. Au niveau de l’OFNAC, également, ils ont besoin de moyens financiers assez conséquents parce que n’oubliez pas qu’avec la dernière loi sur la déclaration de patrimoine, il y a un élargissement de l’assiette des assujettis. Donc qui dit élargissement de l’assiette dit fondamentalement qu’on aura pas mal d’autorités qui devront faire leur déclaration de patrimoine au niveau de l’OFNAC. L’OFNAC a donc besoin de bras techniques pour recevoir et analyser également toutes ces déclarations de patrimoine. Non seulement, on lance un appel au gouvernement du Sénégal pour augmenter les moyens de l’OFNAC, mais également on lance un appel à tous les partenaires financiers et amis du Sénégal pour qu’ils permettent à l’OFNAC de bénéficier des moyens financiers nécessaires pour faire le travail que lui confère la loi. Ce qu’on demande fondamentalement, je l’ai dit plus haut, c’est l’instauration effective du Pool Judiciaire Financier c’est à dire, le Président de la République après avoir abrogé ou bien rapporté les décisions de nomination du Président Macky Sall concernant le Pool Judiciaire, je pense qu’il est temps qu’il nomme un nouveau Président de la chambre d’accusation du Pool Judiciaire Financier, qu’il nomme également un nouveau président de la Commission d’Instruction mais également qu’il nomme un nouveau parquetier donc un nouveau procureur de la République en matière financière. Donc c’est fondamentalement les premières innovations ou décisions qu’on attendrait du Président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Bien entendu, il faudrait également qu’on nous dise quand est-ce qu’on aura des assises de la justice. Il y a pas mal de choses mais je les inviterais quand même, pour avoir une vue globale de la gestion des finances publiques, à opérer un audit des finances publiques conformément au code de transparence de la gestion des finances publiques. À ce moment, il aura une base claire sur le budget de fonctionnement de l’Etat du Sénégal, sur sa partie fonctionnement, sa partie personnel, sa partie masse salariale mais également avoir une vue globale sur le budget d’investissement, sur ce qui a été investi au niveau du Sénégal, ce qui reste également à investir et ce qu’on doit investir dans les années à venir. Je pense qu’ils sont en train d’y travailler d’où la nécessité d’avoir une loi des finances rectificative qui permettra de prendre en charge toutes les nouvelles orientations matérielles mais également organisationnelles du nouveau gouvernement Sonko.

“On a besoin de savoir qui sont les véritables propriétaires des différents navires qui mouillent dans nos eaux. Dans le secteur de l’agrobusiness, on a également besoin de savoir quels sont les différents investisseurs réels. Idem, pour le commerce…”

Le chef de l’Etat a également déclaré vouloir procéder à la divulgation effective des contrats des entreprises du secteur extractif et à un audit du secteur pétrolier, minier et gazier. Qu’en pensez-vous ?

Oui c’est des secteurs assez stratégiques. Bon pour l’audit du secteur gazier, minier et pétrolier c’est tout à fait normal, ils ont besoin d’avoir la situation organisationnelle du secteur, ils ont besoin également d’avoir une situation sur les différents revenus que génère le secteur, les différents impôts que devraient générer le secteur. Ils ont besoin également d’avoir une vue globale sur la production, je dirais même les productions dans le secteur minier notamment sur la production de l’or. Ça c’est important tout comme la production des phosphates et du zircon. Je pense qu’ils ont besoin d’avoir une vue globale sur l’ensemble de ces types de productions mais également pour le secteur pétrolier comme on n’est pas encore au stade de la production, ils auront besoin quand même d’avoir une vue globale sur le contenu des différents contrats. Je pense d’ailleurs qu’il y a un travail qui a déjà été effectué sur ces contrats-là, je pense qu’il suffit que le Ministre des énergies, du pétrole et des mines collabore de façon intelligente avec les agents de l’administration pour pouvoir disposer de toutes ces informations-là. À ce moment-là, il aura un gouvernail pour pouvoir commencer le travail de façon efficace. L’audit est important pour avoir une vue globale sur l’ensemble du secteur et pouvoir prendre des décisions assez efficaces. Maintenant pour la divulgation de la propriété réelle, il faut qu’il y ait d’abord un élargissement de la propriété réelle parce qu’on veut l’avoir dans le secteur de la pêche, on a besoin de savoir qui sont les véritables propriétaires des différents navires qui mouillent dans nos eaux. Dans le secteur de l’agrobusiness, on a également besoin de savoir quels sont les différents investisseurs réels du secteur.  Dans le secteur commerce, on a également besoin de savoir quelles sont les différentes personnes qui interviennent dans le secteur. Donc divulguer les bénéficiaires effectifs oui, pourquoi pas. Mais l’élargir serait encore mieux dans d’autres secteurs.

“Si on a une bonne loi sur l’accès à l’information et à côté que la recevabilité soit effective, je pense que beaucoup de problèmes seraient déjà réglés”

Le Président de la République a promis de protéger les lanceurs d’alerte. Cette mesure louable a suscité une campagne de dénonciation sur les réseaux sociaux. N’y a-t-il pas de risque de dérive vers la délation ?

Effectivement, vous avez lâché le mot. Nous sommes dans une situation de délation. Ce n’est pas la méthode que prône le Forum Civil. Déjà, nous ne sommes pas contre une loi sur les lanceurs d’alerte bien vrai que c’est des dispositions qui sont souvent prévues par des conventions internationales mais nous prônons des préalables. Déjà si on a une bonne loi sur l’accès à l’information et à côté que la recevabilité soit effective, je ne dirais pas qu’on aurait pas besoin de loi sur les lanceurs d’alerte mais je pense que beaucoup de problèmes seraient déjà réglés parce que si on a des corps de contrôle qui sont soit la Cour des Comptes, soit l’IGE, l’OFNAC, l’ARMP ou l’ARCOP ou bien les inspections internes qui sont au niveau des ministères, s’ils font leur travail convenablement et qu’ils rendent compte du travail qu’ils ont effectué sur le terrain et que le journaliste, le citoyen puisse accéder à l’information, je ne dirais pas toute l’information mais à l’information encadrée, je pense que si on a ces deux éléments préalables, nous n’aurons pas besoin de façon effective d’avoir une loi sur les lanceurs d’alerte. Maintenant, ce qu’on est en train de vivre, je ne sais pas si ça a été très mal interprété par beaucoup de Sénégalais mais c’est de la délation, ce ne sont pas des alertes. Il y a une technique et des outils également pour être un lanceur d’alerte.

“Il ne faudrait pas que les citoyens s’exposent à la diffamation et qu’ils laissent les corps de contrôle faire le travail nécessaire”

Qui est-ce qui est un lanceur d’alerte ?

C’est souvent des personnalités qui sont dans des administrations privées ou publiques et qui disposent d’une information stratégique qui pourrait peut-être porter atteinte à l’intérêt de l’Etat et qu’ils divulguent cette information là au bénéfice de l’intérêt général. La loi dit qu’il faut protéger impérativement ces gens-là. Maintenant si cette information stratégique était déjà connue à l’avance, à travers une loi sur l’accès à l’information ou bien à travers un audit qui a été effectué par les corps de contrôle, on aurait pas besoin d’avoir un lanceur d’alerte. Maintenant, toutes les informations ne peuvent pas être connues, en ce moment on aurait peut-être besoin d’une loi qui protègerait les citoyens qui sont à l’intérieur du système ou qui sont en dehors du système de pouvoir divulguer certaines informations mais il faudra qu’on fasse très attention pour ne pas exposer le citoyen à la diffamation. Il faudrait qu’ils fassent très attention. On m’envoie tous les jours des vidéos en me disant Monsieur Seck il faut parler de ceci, il faut parler de cela mais attention après vérification, on se rend compte que ce sont des informations fausses donc il ne faudrait pas que les citoyens s’exposent à la diffamation et qu’ils laissent les corps de contrôle faire le travail nécessaire. Je pense qu’avec une bonne coordination effectuée par le Premier Ministre surtout sur les corps de contrôle, on pourrait disposer également de pas mal d’informations sur la gestion des deniers publics mais qu’on évite  de tomber également dans une délation à outrance.

Entretien réalisé par Absa HANE

Décrets de Macky Sall annulés : L’APR dénonce une violation et appelle au respect du statut des magistrats

Une décision récente du nouveau président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, d’annuler les décrets pris par son prédécesseur, Macky Sall, a suscité des réactions vives au sein de l’Alliance pour la République (APR), l’ancien parti au pouvoir.

La mesure controversée concerne la désignation de Abdoulaye Ndiaye à la tête de la Cour suprême, en remplacement de Ciré Aly Bâ, qui a pris sa retraite. Le nouveau président a choisi d’annuler ces décrets, laissant ainsi le poste de premier président de la Cour suprême vacant.

Cette décision a été dénoncée par l’APR comme une grave violation du statut des magistrats et une atteinte à l’indépendance de la justice. Dans un communiqué repris par Le Soleil, l’APR rappelle au président Faye qu’il ne peut inaugurer son mandat par une telle violation flagrante du statut des magistrats et des règles de droit régissant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Le Secrétariat exécutif national (SEN) de l’APR, réuni après l’élection présidentielle, exprime son souhait de réussite pour le nouveau régime en place, mais souligne également l’importance de respecter les promesses faites aux citoyens. Les membres de l’APR insistent sur le fait que les attentes de la population doivent être satisfaites par des actions concrètes et des décisions prises dans le respect des principes démocratiques et des institutions judiciaires.

Cette controverse souligne les tensions politiques et institutionnelles qui persistent au Sénégal, même après une transition de pouvoir. L’appel de l’APR au respect du statut des magistrats et à l’indépendance de la justice met en lumière l’importance cruciale de ces principes dans le fonctionnement démocratique de la nation.

Il reste à voir comment le gouvernement actuel répondra aux préoccupations soulevées par l’APR et comment cela affectera la stabilité politique et institutionnelle du pays dans les mois à venir.

Teungueth FC en route pour un deuxième titre de champion du Sénégal

Teungueth FC, solide leader de la Ligue 1 sénégalaise, semble bien parti pour décrocher un deuxième titre de champion après sa récente victoire contre Diambars. Avec cinq points d’avance sur son rival le Jaraaf et sept journées restantes, les perspectives sont prometteuses pour l’équipe, même si le coach Cheikh Gueye reste prudent face à l’incertitude du football.

Malgré une défaite récente face à Guédiawaye, Gueye insiste sur l’importance de maintenir la performance de l’équipe et de ne pas baisser la garde. En football, les résultats peuvent être imprévisibles, et il est crucial de rester concentrés et déterminés jusqu’au bout. Pour Gueye, les cinq points d’avance ne sont pas une garantie de succès, surtout avec encore 21 points en jeu. L’objectif principal est de rester dans la course au titre en accumulant le maximum de points possible lors des prochains matchs.

La vigilance, le travail acharné et l’humilité sont les maîtres-mots de l’équipe alors qu’elle se rapproche du titre tant convoité. Malgré la position favorable de Teungueth FC, Gueye et ses joueurs restent conscients des défis qui les attendent et de l’importance de rester concentrés jusqu’au dernier coup de sifflet.

Cette saison, Teungueth FC démontre une fois de plus sa force et sa détermination sur le terrain, et les supporters peuvent espérer voir leur équipe atteindre de nouveaux sommets. Avec le soutien des fans et la détermination de l’équipe, Teungueth FC pourrait bien réaliser un exploit remarquable en décrochant son deuxième titre de champion du Sénégal.

Le journaliste Mamoudou Ibra Kane interpelle le Président Bassirou Diomaye Faye sur la « situation déplorable »

Une déclaration du Président Bassirou Diomaye Faye, évoquant une « situation déplorable » lors d’une réunion avec les membres de sa coalition, a suscité l’intérêt et l’interrogation du journaliste Mamoudou Ibra Kane. Selon les rapports de presse relayés par « Les Échos », cette remarque a été faite lors d’une rencontre avec les membres de la coalition qui l’ont soutenu lors de l’élection présidentielle.

La déclaration du Président, qui semble indiquer une évaluation critique de la situation héritée par le nouveau gouvernement, a incité Mamoudou Ibra Kane à demander des éclaircissements. Sur son compte X, consulté par Senego, le journaliste a exprimé le besoin de comprendre en détail ce que signifie cette « situation déplorable » évoquée par le Chef de l’État.

L’invitation lancée par Mamoudou Ibra Kane vise à obtenir des explications claires et transparentes du Président et de son gouvernement sur les défis et les problèmes auxquels ils sont confrontés en prenant leurs fonctions. Cette démarche souligne l’importance de la transparence et de la communication dans le processus de gouvernance démocratique.

La déclaration du Président suggère également que le nouveau gouvernement pourrait être confronté à des défis considérables qui nécessitent une attention particulière. Il est crucial que les citoyens soient informés de manière transparente sur la situation actuelle du pays et sur les plans et les mesures prises par le gouvernement pour y faire face.

En attendant une réponse du Président ou de son administration, cette initiative de Mamoudou Ibra Kane met en lumière le rôle essentiel des médias et des journalistes dans la surveillance et le questionnement des autorités pour assurer une gouvernance responsable et répondre aux préoccupations des citoyens.

Emigration clandestine : Nouvelle interception de migrants à Mbour

La lutte contre l’émigration clandestine reste un enjeu majeur pour les autorités sénégalaises, et une nouvelle opération de grande envergure a été menée avec succès par la Brigade de Recherches (BR) de Saly. Sous la direction du Major Insa Seck, les forces de sécurité ont intercepté quinze candidats à l’émigration clandestine sur la plage d’Orstom à Mbour.

Selon les informations fournies par le lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye de la Division de la Communication de la Gendarmerie Nationale, cette opération a eu lieu le 6 avril 2024 à 23 heures. Les quinze migrants interpellés se composent de quatorze Sénégalais et d’un ressortissant gambien. Ils étaient regroupés sur la plage dans le but de prendre une pirogue pour tenter de rejoindre l’Espagne, dans l’espoir d’une vie meilleure.

Cette nouvelle interception intervient à la suite d’une précédente opération menée le week-end dernier, au cours de laquelle quatre-vingt-quinze candidats à l’émigration clandestine ont été arrêtés. Ces actions démontrent l’engagement continu des forces de sécurité sénégalaises à lutter contre ce fléau et à protéger la vie des personnes tentant de traverser dangereusement les eaux pour atteindre l’Europe.

L’émigration clandestine est un défi complexe qui nécessite une approche multidimensionnelle, combinant des efforts de sensibilisation, des mesures de dissuasion et une coopération internationale renforcée. Les autorités sénégalaises s’efforcent également de s’attaquer aux causes profondes de l’émigration clandestine en offrant des opportunités économiques et en améliorant les conditions de vie dans le pays.

Cette interception rappelle l’importance de la vigilance et de la coordination entre les forces de sécurité pour lutter contre les réseaux de trafiquants et protéger la vie des migrants. Elle souligne également la nécessité d’une action concertée à l’échelle nationale et internationale pour résoudre ce problème complexe et protéger les droits et la sécurité des individus impliqués.

Solidarité à Saint-Louis : L’amicale des services et le gouverneur unis pour soutenir les familles nécessiteuses

Une nouvelle démonstration éclatante de solidarité a eu lieu dans la région de Saint-Louis, portée par l’Amicale des chefs de services déconcentrés de l’État, en collaboration avec la Direction régionale de l’Action Sociale. Cette initiative a permis de venir en aide directement à près d’une centaine de familles dans le besoin.

La cérémonie organisée dans la grande cour de la Gouvernance de Saint-Louis a été marquée par la présence et le discours chaleureux d’Alioune Badara Sambe, le Gouverneur de la région. Il a exprimé sa satisfaction quant à la participation à cette action, soulignant son alignement avec les valeurs de solidarité et d’entraide qui caractérisent le peuple sénégalais. Le soutien apporté s’est matérialisé par la distribution de denrées alimentaires telles que du riz, du mil et des oignons, ainsi qu’une aide financière pour le transport.

Le Gouverneur, dans un esprit d’anticipation des festivités de fin de Ramadan, a adressé ses vœux à ses concitoyens tout en exprimant l’espoir que de telles initiatives de soutien deviennent de moins en moins nécessaires à l’avenir. Cette aspiration reflète les efforts continus déployés par les autorités pour promouvoir le développement et l’autosuffisance des populations.

Souleymane Diop, Directeur régional de la Planification et Président de l’Amicale, a mis en avant l’engagement social de cette association, actif depuis six ans. Il a appelé à une mobilisation accrue des autres entités pour amplifier l’impact de ces actes de bienfaisance. Cette année, l’Amicale a mobilisé plus de 2 millions de FCFA, démontrant ainsi la générosité et l’efficacité de la coordination au sein de la communauté de Saint-Louis.

Cette action de solidarité témoigne de la force et de la résilience de la communauté de Saint-Louis face aux défis rencontrés par les familles dans le besoin. Elle illustre également la capacité des institutions et des acteurs locaux à unir leurs forces pour répondre aux besoins les plus pressants de la population.

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