Adama Diop : Un Engagement humanitaire exemplaire depuis Onze Ans

Depuis plus d’une décennie, Adama Diop, entrepreneur et mécène, consacre son temps et ses ressources à un projet humanitaire d’une importance capitale. Cette initiative, qui a débuté à la Maison d’arrêt et de correction de Sédhiou, s’est progressivement étendue pour toucher de nombreuses autres régions du Sénégal.

Le cœur de ce projet réside dans la fourniture de repas de qualité et d’une hygiène irréprochable aux personnes dans le besoin. Sous la direction de Boubacar Ba, président du comité d’organisation, cette action humanitaire a gagné en reconnaissance pour son engagement envers le bien-être des bénéficiaires.

L’impact de cette initiative dépasse les simples repas, s’étendant jusqu’au domaine spirituel. Au foyer d’Oumoul Kourah, dirigé par Cheikh El Hadji Sidya Dramé, Ambassadeur pour la paix universelle, des prières sont offertes pour l’abondance et l’unité nationale. Cette convergence entre l’action humanitaire et la spiritualité renforce les liens communautaires et souligne l’importance de la solidarité dans la construction d’une société harmonieuse.

Le Professeur Balla Moussa Daffé, témoignant de son soutien à cette noble cause, met en avant les efforts de Sidya Dramé dans la promotion de la formation coranique et de l’autosuffisance alimentaire. Il exprime également son admiration pour la générosité sans faille d’Adama Diop, dont l’engagement continue à inspirer et à changer des vies.

La dévotion des talibés d’Oumoul Kourah, qui ont récité le Coran plus de 3.000 fois durant le Ramadan, témoigne de leur engagement spirituel et de leur désir ardent de contribuer à un Sénégal uni et prospère. Ces prières, adressées sous l’égide du nouveau président élu, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, illustrent l’espoir et la détermination de tout un peuple à construire un avenir meilleur pour leur nation.

Ensemble, ces actions et ces prières témoignent de la capacité du peuple sénégalais à surmonter les défis et à œuvrer collectivement pour un avenir empreint de paix, de solidarité et de prospérité.

Affaire de saisie de 3 tonnes de cocaïne : Arrestation du cerveau et propriétaire du navire « N’ten Faye »

La Division opérationnelle de l’Office central de répression de l’enrichissement illicite (OCRTIS) a réussi un coup majeur dans l’affaire de la saisie de 3 tonnes de drogue, avec l’annonce de l’arrestation du cerveau et propriétaire du navire « N’ten Faye ». Cette prise constitue un important rebondissement dans cette affaire qui a secoué le pays.

Selon les informations rapportées par le quotidien L’Observateur, le cerveau derrière cette opération est un homme d’affaires puissant basé à Bissau, Alexandre Antonio Tcham, également connu sous le nom d’Alex. À la tête d’une entreprise de pêche, « A. Tcham Filohos SARL », située au port de Bissau, Alex était le point central d’un vaste réseau de trafic international de drogue.

L’enquête, qui a suivi la saisie historique de drogue d’une valeur de 240 milliards de francs CFA et l’interpellation de l’équipage du navire suspect, a permis aux enquêteurs de traquer les ramifications de ce réseau, impliquant des cartels d’Amérique latine, d’Afrique de l’Ouest et d’Europe. La collaboration avec Interpol et la police judiciaire bissau-guinéenne a été essentielle pour l’arrestation d’Alex.

D’après les premiers éléments de l’enquête, Alex était chargé du transfert de la cargaison de drogue, ce qui fait de lui une pièce maîtresse dans ce trafic international. Actuellement en garde à vue, il devrait être déféré devant le Parquet du Tribunal de Dakar ce mardi. Selon les informations divulguées par L’Observateur, Alex aurait déjà avoué, révélant qu’il avait prévu une rencontre avec un homme d’affaires dubaïote très fortuné. Malheureusement pour lui, son arrestation a mis fin à ces projets.

Cette arrestation soulève des questions sur l’étendue du trafic de drogue dans la région et met en lumière l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre le crime organisé. L’affaire reste en cours, et des développements ultérieurs sont attendus alors que les autorités poursuivent leurs enquêtes pour démanteler complètement ce réseau criminel.

Sous-représentation et Dénonciation : Les militantes féministes s’organisent contre le gouvernement de Sonko

Selon les informations relayées par le quotidien d’information AS, sur les 25 postes ministériels, seuls 4 ont été attribués à des femmes. Cette proportion alarmante met en lumière une inquiétante marginalisation des voix féminines au sein du gouvernement de Sonko. Cependant, ce n’est pas le seul motif d’indignation pour les militantes féministes.

Au-delà de la sous-représentation, c’est également la nouvelle dénomination du ministère de la « Famille et des Solidarités » qui a suscité une vive réprobation. Pour Marie Angélique Savané, cette appellation réduit les femmes à de simples reproductrices, effaçant ainsi leurs luttes historiques pour l’égalité et leurs droits dans divers domaines.

La militante féministe dénonce avec véhémence cette régression, accusant le Président Bassirou Diomaye Faye d’anéantir les acquis chèrement obtenus par les femmes sénégalaises au fil des décennies. Cette dénonciation reflète la volonté farouche des militantes de protéger les avancées réalisées en matière de droits des femmes et de combattre toute forme de rétrogradation ou de discrimination.

El Malick Ndiaye : Un Parcours entre tradition familiale et engagement politique

El Malick Ndiaye, actuellement ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens dans le gouvernement dirigé par Ousmane Sonko, incarne une fusion entre héritage familial et engagement politique. Son parcours, marqué par des choix et des convictions, reflète une trajectoire singulière.

Né en 1983 à Dahra Djolof, El Malick Ndiaye aurait pu porter un tout autre nom. À sa naissance, son père envisageait de lui donner le nom de son frère, El Hadji Mor Ndiaye. Cependant, ce dernier, n’ayant pas d’enfant, aspirait à attribuer le nom de son fils à celui du vénéré El Hadji Malick Sy de la confrérie tidiane. C’est ainsi que le jeune El Malick Ndiaye est devenu le porteur de ce nom chargé de tradition et de spiritualité.

Son engagement politique n’est pas en reste. Avant de rejoindre les rangs de Pastef, le parti de Sonko, Ndiaye a milité auprès de différentes figures politiques. Il a été associé à Aj/Pads de Landing Savané et a travaillé aux côtés d’Ibrahima Fall de Taxaw Temm, ancien candidat à la présidentielle. Cette diversité d’expériences témoigne de son intérêt pour les idéaux et les mouvements politiques variés.

Diplômé en management, commerce international, transport et logistique, Ndiaye apporte à son poste ministériel une expertise multidimensionnelle. Son rôle en tant que secrétaire national à la communication de Pastef souligne son implication dans la stratégie et la diffusion des idées du parti.

La trajectoire d’El Malick Ndiaye illustre la rencontre entre tradition familiale et engagement citoyen. En tant que ministre, il incarne un leadership moderne ancré dans les valeurs traditionnelles, tout en portant une vision progressiste pour le développement des infrastructures et des transports au Sénégal. Son parcours atypique en fait une figure politique prometteuse, capable de conjuguer héritage et innovation dans son action gouvernementale.

Moustapha Ndieck Sarré: Cinq points clés sur le porte-parole du gouvernement

Moustapha Ndieck Sarré, actuellement ministre de la Formation professionnelle dans le gouvernement dirigé par Ousmane Sonko, est bien plus qu’un simple politicien. Sa trajectoire, marquée par des épreuves et des engagements, en dit long sur sa personnalité et son parcours. Voici cinq aspects essentiels à connaître sur cet acteur politique.

1. Résilience face à l’Adversité

Sarré a été confronté à l’injustice dès le début de sa carrière. Licencié de la Lonase il y a près de 25 ans pour avoir osé créer un syndicat au sein de l’entreprise d’État, il a été une victime du pouvoir d’Abdoulaye Wade. Cette expérience a forgé sa détermination à lutter contre les abus de pouvoir.

2. Héritage Familial

La passion de Sarré pour la politique et son engagement contre l’injustice ne sont pas fortuits. Ils sont hérités de son père, un proche collaborateur de Cheikh Anta Diop. Son enfance baignée dans l’aura de ce grand intellectuel a certainement influencé ses convictions et sa vision du monde.

3. Combat pour la Justice

Après son licenciement de la Lonase, Sarré n’a pas baissé les bras. Il a engagé une bataille juridique avec ses collègues licenciés et a finalement obtenu réparation. Ce succès a été rendu possible grâce à leur persévérance et à la réhabilitation opérée par Abdoulaye Daouda Diallo, alors à la tête de la Loterie nationale.

4. Engagement Politique

L’entrée de Sarré dans le monde politique s’est faite par le biais de Pastef en 2015. Sonko, le leader charismatique du parti, a immédiatement captivé Sarré par son courage et ses idéaux. Ce fut un tournant dans la vie politique de Sarré, qui est rapidement devenu un membre actif du parti.

5. Responsabilités au Sein de Pastef

Sarré a gravi les échelons au sein de Pastef, devenant finalement directeur du parti. Auparavant, il occupait le poste de secrétaire national chargé de la formation des militants. Son engagement a été crucial pour maintenir le cap du parti malgré les pressions extérieures. Il a été un fervent défenseur des idées de Pastef, notamment sur des questions sensibles telles que le pétrole et la fiscalité.

Moustapha Ndieck Sarré incarne la résilience, l’engagement et la détermination dans la lutte pour la justice et le progrès. En tant que porte-parole du gouvernement, il apporte une voix forte et argumentée au sein de l’administration Sonko, défendant avec passion les idéaux qui lui sont chers.

Des consultations médicales gratuites pour les habitants de Mbarassane à Diourbel

Les habitants du village de Mbarassane, situé dans la commune de Taïba Moutoupha dans la région de Diourbel au centre du Sénégal, ont eu l’opportunité de bénéficier de consultations médicales gratuites lors d’un événement religieux initié par Serigne Mouhamadou Mbacké.

Ces consultations médicales, organisées en marge de l’événement religieux, ont permis de mettre en lumière plusieurs problèmes de santé, notamment chez les femmes. Des maladies telles que les myomes et les adénofibromes, responsables de troubles menstruels et de douleurs abdominales, ont été diagnostiquées. De plus, des séances de dépistage du cancer du col de l’utérus ont été proposées, offrant ainsi aux femmes une opportunité précieuse de surveiller leur santé reproductive.

L’intervention des médecins a également révélé d’autres pathologies courantes telles que l’hypertension artérielle, les dermatoses, la malnutrition et les carences vitaminiques chez les enfants. Pour lutter contre la malnutrition infantile, le comité d’organisation a généreusement offert des produits alimentaires locaux aux familles présentes.

Dans le cadre de ces consultations médicales, les cas nécessitant une intervention chirurgicale ont été référés à l’hôpital de Touba, assurant ainsi un suivi approprié pour les patients nécessitant des soins spécialisés. De plus, des problèmes ophtalmologiques tels que la myopie et les infections oculaires ont été détectés, démontrant l’importance des consultations médicales régulières pour prévenir et traiter les problèmes de santé.

Au total, 238 patients ont été consultés en chirurgie dentaire, soulignant l’ampleur de l’impact positif de ces initiatives de santé communautaire dans les zones rurales du Sénégal.

Situation foncière à Mbour 4 : Les habitants réclament la régularisation de leur statut

Les habitants de Mbour 4, un quartier de la périphérie de Thiès au Sénégal, font face à une situation foncière préoccupante, les laissant dans l’incertitude quant à leur droit de propriété et leur possibilité de reconstruire leurs maisons. Cette situation, en suspens depuis plusieurs années, a récemment été portée à l’attention des nouvelles autorités gouvernementales.

En 2021, un certain nombre de maisons ont été démolies dans le quartier sous prétexte qu’elles empiétaient sur une forêt classée. Cependant, malgré le déclassement ultérieur de la zone par l’ancien président Macky Sall, les habitants se voient toujours refuser le droit de reconstruire leurs foyers. Cette situation est d’autant plus frustrante pour les résidents de longue date alors que des personnes venues d’autres villes du pays ont reçu des parcelles sur le même site et sont actuellement en train de construire leurs maisons.

Face à cette injustice, les habitants de Mbour 4 ont décidé de ne pas rester les bras croisés. Sous le plan « Dëkki Mbour 4 », ils ont entrepris de commencer à construire leurs maisons, refusant de continuer à être privés de leurs droits fonciers. De plus, ils ont l’intention de saisir l’occasion pour rencontrer le président de la République afin de lui exposer leur situation et de solliciter son intervention.

Amadou Dia, conseiller municipal et porte-parole des premières victimes de Mbour 4, insiste sur l’importance de donner la priorité aux personnes dont les maisons ont été démolies. Il appelle le président Bassirou Diomaye Faye, inspecteur des impôts de formation et candidat à la présidence, à intervenir pour que les habitants de Mbour 4 puissent enfin obtenir la régularisation de leur statut foncier et recevoir des titres de propriété légitimes.

Il est crucial, selon Dia, que les premiers occupants du site, recensés depuis 2017 et à l’origine de la décision de déclassement de la forêt par l’ancien chef de l’État, soient traités équitablement et voient leurs droits respectés dans ce processus de régularisation foncière.

Assemblée nationale : Les futurs remplaçants des ministres Birame Soulèye Diop et Alioune Sall révélés

La composition de l’Assemblée nationale du Sénégal connaîtra bientôt des changements avec les départs des députés Birame Soulèye Diop et Alioune Sall, récemment nommés ministres dans le nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Ousmane Sonko. Pour combler ces postes vacants, deux nouveaux députés ont été désignés, selon des informations relayées par Les Échos.

Amadou Ba, mandataire de la coalition Diomaye Président lors de la dernière élection présidentielle, prendra la place laissée par Birame Soulèye Diop. Ce dernier a été nommé ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines dans le nouveau gouvernement. Quant au siège laissé vacant par Alioune Sall, il sera occupé par Samba Diouf, un commerçant. Alioune Sall, quant à lui, est désormais à la tête du ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique.

Ces changements au sein de l’Assemblée nationale témoignent des ajustements nécessaires pour assurer une continuité du fonctionnement de l’institution parlementaire malgré les modifications au sein du gouvernement. Les nouveaux députés prendront ainsi leurs fonctions afin de représenter leurs circonscriptions respectives au Parlement sénégalais.

Cette transition reflète également les évolutions politiques et administratives en cours au Sénégal, alors que le gouvernement travaille à mettre en place ses priorités et à former son équipe pour répondre aux défis du pays.

Absence de membres du PDS dans le gouvernement : Clarifications du porte-parole

La récente composition du nouveau gouvernement sénégalais dirigé par le Premier ministre Ousmane Sonko a été marquée par l’absence de membres du Parti démocratique sénégalais (PDS). Cette situation a suscité diverses interrogations et spéculations quant aux raisons de cette exclusion. Face à ce contexte, le porte-parole du PDS, Bachir Diawara, a pris la parole pour apporter des éclaircissements.

Dans un communiqué officiel, Bachir Diawara a tenu à souligner que le PDS avait apporté un soutien sans conditions à la coalition Diomaye Président, dirigée par le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye.

« Le PDS a soutenu sans conditions la coalition Diomaye : pour la rupture, la justice et l’équité sociale, le Progrès Social et économique. Par conséquent, toute autre spéculation autour de la participation ou pas de notre Parti dans le Gouvernement, est hors saison », a précisé Bachir Diawara.

Cette déclaration vise à dissiper toute confusion ou interprétation erronée concernant l’absence de membres du PDS dans le gouvernement actuel. Le porte-parole a ainsi affirmé que le soutien du PDS à la coalition Diomaye Président était motivé par des considérations de rupture, de justice sociale et de progrès économique pour le Sénégal.

Cette clarification intervient dans un contexte où l’absence de représentation du PDS dans le gouvernement a été largement commentée et interprétée par l’opinion publique. En apportant ces éclaircissements, le porte-parole du PDS souhaite mettre fin aux spéculations et réaffirmer l’engagement du parti en faveur des objectifs de la coalition Diomaye Président.

Malick Ndiaye : Un profil atypique à la tête des Transports

Le nouveau gouvernement dirigé par Bassirou Diomaye Diakhar Faye a surpris bon nombre de Sénégalais en nommant Malick Ndiaye, plus connu sous le nom d’El Malick, à la tête du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et Aériens. Ce choix audacieux met en lumière un profil atypique, mais néanmoins compétent, pour gérer un secteur crucial de l’économie sénégalaise.

Malick Ndiaye, également appelé El Malick, est un personnage bien connu dans le paysage politique sénégalais. Originaire de Dahra Djolof, dans le département de Linguère, il s’est illustré par son engagement politique et son dévouement envers le parti Pastef, notamment en tant que secrétaire national à la communication. Son parcours politique tumultueux, marqué par des arrestations et des accusations controversées, témoigne de son engagement indéfectible envers ses convictions.

Cependant, ce qui surprend le plus dans sa nomination au ministère des Transports, c’est son background professionnel dans le domaine de la logistique. Diplômé en transport logistique, Malick Ndiaye a acquis une expertise solide dans ce secteur, travaillant auparavant dans une multinationale du secteur minier. Ses compétences en gestion des opérations portuaires et logistiques font de lui un choix étonnant mais pertinent pour diriger un ministère aussi crucial que celui des Transports.

Bien que son expérience politique puisse susciter des questions quant à sa capacité à diriger efficacement ce ministère, ceux qui le connaissent décrivent Malick Ndiaye comme un professionnel compétent, ouvert, courtois et discret. Son approche pragmatique et sa connaissance approfondie du secteur de la logistique pourraient s’avérer précieuses pour relever les défis auxquels est confronté le secteur des transports au Sénégal.

La nomination de Malick Ndiaye à la tête du ministère des Transports illustre la volonté du gouvernement de diversifier ses choix et d’opter pour des profils innovants pour répondre aux besoins complexes du pays. Il reste à voir comment il saura relever ce défi et mettre en œuvre des politiques efficaces pour améliorer les infrastructures et les services de transport au Sénégal.

Violence conjugale : un drame révèle les tensions d’un mariage en déroute

Le tribunal des flagrants délits a récemment été le théâtre d’une scène tragique mettant en lumière les tensions exacerbées au sein d’un mariage en crise. Serigne Kane, entrepreneur en BTP, et A. D, sa femme, ont comparu devant la justice pour des accusations graves de violences conjugales.

Le couple, qui était marié depuis 12 ans, traversait une période difficile depuis environ trois ans. Vendredi dernier, leur différend a atteint un point critique lorsque A. D a porté plainte contre son mari pour coups et blessures volontaires, menaces de mort et détention illégale d’arme blanche. Le verdict du tribunal a condamné Serigne Kane à deux mois de prison ferme et à une amende de 500 000 francs CFA pour les faits avérés, mais l’a relaxé des accusations de menaces de mort.

Les tensions dans le couple ont éclaté lorsque A. D a décidé de quitter le domicile conjugal avec leurs enfants pour échapper à la violence présumée de son mari. Les tentatives de Serigne Kane pour la convaincre de revenir ont été infructueuses, et la situation s’est détériorée lorsqu’il l’a accusée d’infidélité lors d’une conversation téléphonique. L’aveu de sa femme d’avoir entretenu une relation avec un autre homme a déclenché la colère de Serigne Kane, qui s’est rendu chez elle le lendemain armé d’un couteau.

Lors de cet épisode tragique, Serigne Kane a agressé sa femme devant leurs enfants, laissant cette dernière avec une incapacité temporaire de travail de huit jours après lui avoir sectionné un doigt. Suite à sa plainte, Serigne Kane a été arrêté, jugé et condamné à la prison ferme malgré ses dénégations en cour.

Ce drame souligne la gravité des violences conjugales et la nécessité d’une action ferme pour protéger les victimes et punir les agresseurs. Il met en lumière les conséquences dévastatrices des relations toxiques et le besoin urgent d’intervenir pour prévenir de telles tragédies à l’avenir.

Reflétant la beauté de l’Afrique : Un hommage à la diversité et à la richesse culturelle du continent

Les femmes africaines, en particulier, incarnent la beauté sous toutes ses formes. Leurs visages rayonnants témoignent de l’héritage culturel et de la force intérieure transmis de génération en génération. Leurs coiffures élaborées sont un hommage à la créativité et à la diversité des traditions africaines, tandis que leurs vêtements colorés racontent des histoires riches en symbolisme et en histoire.

Enfin, la beauté de l’Afrique réside également dans sa nature sauvage et préservée. Des vastes plaines du Serengeti aux jungles luxuriantes du Congo, des majestueux pics du Kilimandjaro aux eaux turquoise de Zanzibar, l’Afrique abrite une biodiversité étonnante et des paysages à couper le souffle.

Birahim Seck appelle à une augmentation des taxes sur le tabac pour protéger la jeunesse sénégalaise

Birahim Seck, figure de la société civile au Sénégal, lance un appel pressant au nouveau gouvernement pour qu’il envisage sérieusement une augmentation des taxes sur le tabac. Cette initiative vise à protéger la jeunesse sénégalaise des dangers du tabagisme et à mobiliser des ressources financières supplémentaires pour lutter contre ce fléau.

Lors d’un atelier de sensibilisation sur le tabagisme destiné aux journalistes couvrant les domaines de la santé, de la population et du développement, Birahim Seck a souligné l’urgence de la situation. Il a déclaré que la jeunesse sénégalaise était littéralement et métaphoriquement tuée par le tabagisme, mettant en lumière les conséquences graves de cette habitude sur la santé publique.

Selon lui, l’augmentation des taxes sur le tabac rendrait cette substance moins accessible aux jeunes, qui sont particulièrement vulnérables aux influences néfastes du tabagisme. De plus, cela fournirait des ressources financières supplémentaires pour financer des initiatives de sensibilisation et de lutte contre le tabagisme, ainsi que pour soutenir les programmes de santé publique en général.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté de protéger la jeunesse et de réduire les impacts néfastes du tabagisme sur la société sénégalaise. En effet, les dépenses importantes engagées pour traiter les maladies liées au tabagisme pourraient être évitées en adoptant des politiques fiscales dissuasives vis-à-vis du tabac.

L’appel de Birahim Seck met en lumière l’importance cruciale de politiques publiques efficaces pour lutter contre le tabagisme et protéger la santé publique, en particulier celle des jeunes générations. En augmentant les taxes sur le tabac, le gouvernement pourrait prendre une mesure significative pour promouvoir un mode de vie sain et réduire la prévalence du tabagisme au Sénégal.

Maguette Thiam : Thierno Alassane Sall pleure la perte d’un héros

La nouvelle du décès de Maguette Thiam, survenue hier dimanche, a profondément ému Thierno Alassane Sall, leader de la République des Valeurs, qui rend hommage à cet homme qu’il considère comme l’un de ses héros.

Sur son compte X, Thierno Alassane Sall exprime son chagrin en déclarant : « C’est avec le sentiment qu’un de mes derniers héros s’en va, que j’apprends la nouvelle bouleversante de sa disparition. La Nation doit à cet homme discret, qui n’a jamais rien demandé pour lui, mais voulait le meilleur pour le Peuple pour le salut duquel il a tout donné. »

Maguette Thiam, selon Thierno Alassane Sall, occupe une place éminente parmi ses héros. Il le décrit comme « un homme brillant et humble, passionnément épris du Sénégal, désintéressé jusqu’à l’ascétisme. Mathématicien doué, intellectuel d’une rare profondeur, il a depuis l’époque de And Sopi jusqu’à ce jour, participé à susciter la vocation révolutionnaire en de nombreux cadres politiques. »

En cette période de deuil, Thierno Alassane Sall adresse ses condoléances les plus sincères à la famille, aux proches et aux camarades de Maguette Thiam. Il termine son témoignage en priant pour que son âme repose en paix.

La disparition de Maguette Thiam laisse un vide dans le cœur de Thierno Alassane Sall et de nombreux Sénégalais qui reconnaissent en lui un homme engagé et dévoué au service de son pays.

Conflit foncier à Keur Mousseu : Appel à l’État pour Préserver l’Emploi et la Sécurité Alimentaire

Dans la localité de Keur Mousseu, un conflit foncier oppose la société hollandaise Qvs (Qualité Végétale Sénégal) à la société immobilière « Nouvelle Ville ». Au cœur de cette bataille se trouvent 100 hectares de terres cultivables, réclamés par Nouvelle Ville sur la base d’un décret datant de 2022. Cette situation préoccupe vivement les habitants, qui redoutent une spoliation foncière mettant en danger l’emploi des jeunes et des femmes de la région, ainsi que la sécurité alimentaire.

Les villages de Kirène et Thiambokh, directement concernés par ce différend, lancent un appel au Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye pour qu’il intervienne afin de préserver les acquis de Qvs. Cette entreprise a joué un rôle vital dans le recrutement local et représente une source majeure d’emplois dans la région. Les chefs de village, Malick Ciss et Bathie Séne, expriment leur désarroi face à la menace qui pèse sur les terres agricoles, indispensables à la subsistance de la communauté et à la lutte contre le chômage.

Le Directeur technique de Qvs, Mbaye Seck, souligne que le terrain en litige n’est même pas inclus dans le décret invoqué par Nouvelle Ville. Selon lui, cette querelle a déjà entraîné un déficit de 700 emplois dans la région, mettant en péril la stabilité économique et sociale de la communauté locale. Les agriculteurs, déterminés à défendre leurs droits, exhortent l’État à réexaminer la situation et à annuler le décret contesté, considéré comme une menace pour la sécurité et la stabilité du Sénégal.

Ce conflit foncier met en lumière les défis auxquels sont confrontées les communautés locales au Sénégal en matière de propriété foncière. Les terres agricoles représentent souvent bien plus que de simples surfaces cultivables ; elles constituent le fondement même de la vie et de la subsistance des populations locales. Dans cette affaire, l’enjeu va au-delà de la simple possession de terres ; il s’agit de préserver les moyens de subsistance et la dignité des habitants de Keur Mousseu. Il est impératif que les autorités interviennent rapidement pour trouver une solution équitable et durable à ce différend foncier, afin de garantir la sécurité alimentaire et l’emploi dans la région.

FRAPP demande la libération des détenus politiques avant la fête de Korité

Le Front pour une Révolution Anti-impérialiste Populaire et Panafricaine (FRAPP) a lancé un appel pressant en faveur de la libération des détenus politiques avant la fête de Korité. Dans un communiqué diffusé sur leur page Facebook, les membres du Secrétariat Exécutif National, dont Guy Marius Sagna, membre fondateur du FRAPP, ont exhorté le gouvernement actuel à agir rapidement pour garantir la liberté des détenus politiques encore retenus en prison.

Selon le communiqué, il est impératif que ces compatriotes puissent rejoindre leurs familles pour célébrer la fête de Korité dans la dignité et la liberté. Le FRAPP souligne que bien que le processus de libération initié par l’ancien régime reste incomplet, il est essentiel que ces individus puissent retrouver leur liberté, surtout après avoir été qualifiés de « martyrs de la démocratie » par le président Bassirou Diomaye Faye dans son discours d’investiture.

Les membres du Secrétariat Exécutif National rappellent au gouvernement son devoir moral et légal de garantir la liberté de tous les citoyens, y compris ceux qui ont été injustement emprisonnés pour leurs convictions politiques. Ils exhortent les autorités compétentes à agir sans délai pour mettre fin à ces détentions arbitraires et permettre à ces individus de retrouver leur liberté et leur dignité.

Le FRAPP reste vigilant et mobilisé jusqu’à ce que justice soit rendue à tous les détenus politiques. Cette demande de libération avant la fête de Korité reflète l’engagement du FRAPP envers les droits fondamentaux et la justice sociale pour tous les citoyens sénégalais.

L’exposition « Africa Today » à Dakar : un dialogue artistique entre l’Afrique et l’Europe

Sous les auspices de la Maison Hapsatou Sy-Dakar, l’exposition « Africa Today » a récemment ouvert ses portes, offrant un espace de rencontre entre l’art contemporain et des thématiques de développement et d’émancipation. L’événement, inauguré ce samedi, a également été marqué par une conférence explorant le rôle de l’art en tant que catalyseur de la liberté d’expression et comme pont entre les cultures.

Cette manifestation culturelle a donné la parole à des artistes originaires du continent africain, ainsi qu’à des Européens travaillant à l’intersection de ces deux mondes, tous engagés à mettre en lumière la dynamique identitaire de l’Afrique. À travers une diversité d’œuvres, l’exposition interroge nos perceptions communes et célèbre la richesse de l’héritage africain.

Des figures éminentes, parmi lesquelles Me Sylvain Sankale, Reine Bassène, Djibril Dramé et Pascal Konan, ont enrichi la conférence de leurs perspectives, démontrant comment l’art contribue au dialogue mondial et soutient les fondements de la paix et du développement durable. En partenariat avec des galeries internationales, cet événement s’inscrit dans le cadre des activités satellites de la Biennale de Dakar 2024.

Cette initiative réunit ainsi des acteurs clés de la scène artistique mondiale, consolidant Dakar en tant que bastion de réflexion artistique et de célébration des multiples facettes de l’Afrique contemporaine.

En offrant une plateforme d’échange et de collaboration entre les artistes et les cultures, « Africa Today » contribue à tisser des liens et à promouvoir la compréhension mutuelle à travers les frontières, faisant de Dakar un carrefour vibrant de créativité et de dialogue interculturel.

Le maire de Diass souligne l’importance de l’enseignement coranique dans la transmission des valeurs de citoyenneté

Lors de la quatrième édition du concours de récitation du Coran à Diass, le maire Mamadou Ndione a récemment mis en lumière le rôle crucial de l’enseignement coranique dans la transmission des valeurs de citoyenneté et dans l’épanouissement des enfants.

Les propos du maire de Diass mettent en évidence l’importance capitale de l’enseignement coranique dans la formation des jeunes générations et dans la construction d’une société fondée sur des principes de solidarité, de tolérance et de respect mutuel.

Alpha Ba, un défenseur de l’autonomisation du monde rural au Sénégal

Le Secrétaire d’Etat aux coopératives et à l’encadrement paysan indique qu’il compte inscrire parmi les priorités qui lui sont assignées, ”l’autonomisation du monde rural” afin de permettre au secteur de bénéficier directement des fonds et du matériel qui lui sont alloués.

”Nous attendons encore les décrets de répartition des services et des rencontres avec le Premier ministre et le Président, mais nous pouvons dire que l’autonomisation du monde rural pour lui permettre de recevoir directement les fonds et le matériel qui lui sont alloués sont nos priorités”.

Ancien doctorant de l’Unité de formation et de recherches Lettres et Sciences humaines (LSH) de l’Université Gaston Berger, Alpha Ba précise que l’objectif qui lui est assigné consiste à ‘’relancer la coopérative en milieu rural et à aller vers l’autonomisation en limitant les intermédiaires qui captent les fonds qui n’arrivent pas aux agriculteurs”.

”Depuis la dévaluation du francs Cfa et le désengagement de l’Etat, dit-il, l’encadrement rural n’existe plus” au Sénégal.

”Si on arrive à les [les paysans] organiser, ça peut leur permettre de s’autonomiser et de pouvoir gérer eux-mêmes le matériel et en terme de commerce, il y aura des effets”, explique M. Ba. Il estime que, jusqu’ici, ”le monde rural a été laissé à la merci des affairistes”.

Cette question figure d’ailleurs dans le programme présenté par la coalition ‘’Diomaye Président’’, signale-t-il, disant attendre de rencontrer le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et le Premier ministre, Ousmane Sonko, pour d’éventuelles orientations.

Un sociologue de formation

Docteur en sociologie, Alpha Ba a été formé à l’UGB et enseigne à l’Ecole nationale supérieure d’agriculture (ENSA), précisément au département Économie et Sociologie rurale, depuis 2015.

Il ressort d’une note transmise à l’APS que ”c’est à Kanel [Matam] que sa formation a débuté, précisément à l’école élémentaire de Séno Palèle’’, où il obtint le Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE) et le Brevet de fin d’études moyennes (BFEM), au collège de la même commune.

”Entre les villages de Banadji et Aouré d’où sont originaires ses parents, il passera toute son enfance au Fouta, ce qui le marquera à jamais et renforcera son enracinement dans la culture pulaar”, informe le document.

Bien qu’ayant grandi dans le Fouta, Alpha Ba est né à Guédiawaye où il est revenu plus tard pour son cycle secondaire et obtenir le bac au lycée Limamoulaye avant de rejoindre l’université de Saint-Louis.

Il travaille avec beaucoup d’ONG et organisations de la société civile sur les questions de développement du monde rural, selon la même source.  ”Cela fait de lui un homme de terrain qui a développé un amour et une proximité agissante avec le milieu paysan qu’il connaît parfaitement bien.”

Le Secrétaire d’Etat est auteur de plusieurs publications scientifiques sur les questions rurales, dans des revues nationales comme internationales.

A quarante-quatre ans, Alpha Ba, qui est très ancré dans les réalités locales, a le couscous comme plat préféré pour le dîner, selon la même note transmise à l’APS, qui le décrit comme ”un banlieusard paysan dans l’âme”.

Réaction vive contre la sous-représentation des femmes dans le nouveau gouvernement sénégalais

Dans une tribune signée par plus de 250 personnalités, le Collectif des citoyen.ne.s pour le respect et la préservation des droits des femmes fustige la faible représentation de ces dernières dans le nouveau gouvernement du Président de la République, Bassirou Diomaye Faye. “Outre la faible représentativité des femmes”,  les membres du collectif se disent “circonspects sur le remplacement du Ministère de la femme, de la famille et de la protection des enfants par le Ministère de la famille et des solidarités”. “L’emphase portée sur les femmes et les enfants soulignait précisément l’urgence d’élaborer des politiques publiques destinées à mettre fin aux inégalités de genre (économiques, éducatives, sanitaires, politiques, foncières, etc.) et à améliorer les conditions de vie de celles qui demeurent encore les plus vulnérables à la pauvreté et à la violence, et sur qui, reposent toujours la charge du soin des plus petits et des plus âgés”, soulignent les signataires. Seneweb vous propose l’intégralité de la tribune.

Déclaration du collectif des citoyen.ne.s pour le respect et la préservation des droits des femmes

De la nécessité d’inclure les femmes dans les instances de prise de décision pour une gouvernance véritablement démocratique !

Nous avons accueilli avec une grande satisfaction l’élection du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye. L’espoir fondé en ce Président est à la hauteur de la rupture prônée.

Nous tenons aussi à rappeler le combat des femmes pour la tenue d’une élection présidentielle apaisée dans le respect du calendrier républicain. C’est au nom de ce même combat, en tant qu’organisations, personnalités indépendantes, et collectif de citoyen.ne.s soucieux du respect et de la préservation des droits des femmes, que nous alertons sur la nécessité d’une gouvernance démocratique inclusive avec une représentativité substantielle des femmes aux sphères de décisions publiques. La liste des membres du premier gouvernement, parue ce 5 avril 2024, laisse très peu de place aux femmes. Sur 25 ministres, 5 secrétaires d’État, et 4 membres du cabinet du chef d’État, soit 34 postes, seules quatre femmes sont présentes. Cette inqualifiable sous représentation induit une perte intolérable d’intelligences et de visions que seuls le pluralisme et l’inclusion permettent de garantir. Il n’y a aucun secteur dans lequel on ne trouve des femmes qui allient compétence, expérience et dévouement de premier ordre.

Cette disproportion est d’autant plus regrettable que c’est le Sénégal qui, dès 2004, a proposé à la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de l’Union Africaine, l’adoption d’une Déclaration solennelle pour l’égalité de genre en Afrique, posant ainsi les jalons vers une Commission de l’Union africaine (CUA) paritaire pour ne citer que cet exemple. De plus, l’article 7 de notre Constitution dispose : “les hommes et les femmes sont égaux en droit. La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats et fonctions”.

Doit-on encore rappeler qu’à chaque étape de la construction de notre Nation, nous avons été présentes et avons été actrices incontournables dans toutes les luttes pour

l’indépendance, l’émancipation, la justice sociale, le bien-être de tous ? Il est important de rappeler qu’aucun pays ne s’est développé en laissant en marge les femmes.

C’est pourquoi, outre la faible représentativité des femmes, nous sommes circonspectes sur le remplacement du Ministère de la femme, de la famille et de la protection des enfants par le Ministère de la famille et des solidarités. Cette appellation est une véritable régression. L’emphase portée sur les femmes et les enfants soulignait précisément l’urgence d’élaborer des politiques publiques destinées à mettre fin aux inégalités de genre (économiques, éducatives, sanitaires, politiques, foncières, etc.) et à améliorer les conditions de vie de celles qui demeurent encore les plus vulnérables à la pauvreté et à la violence, et sur qui, reposent toujours la charge du soin des plus petits et des plus âgés. Soulignons aussi de manière définitive ceci : bien que les femmes jouent un rôle central dans la cellule familiale, elles sont des êtres à part entière qui existent en dehors de la sphère familiale. Les assimiler à cette dernière, c’est nier leur droit à exister dans leur multidimensionnalité.

Pour toutes ces raisons, nous demandons que cette erreur de départ soit rectifiée par la nomination de femmes dans les directions nationales et les instances administratives. De surcroît, nous demandons le renforcement des cellules genre déjà présentes au niveau des différents ministères pour une mise en œuvre transversale de la Stratégie Nationale d’Équité et d’Égalité de Genre (SNEEG) en collaboration avec la Direction de l’équité et l’égalité de genre (Deeg) et le Programme d’appui à la stratégie d’équité et d’égalité de genre (pasneeg).

“Poursuivre, intensifier et accélérer les efforts pour promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes à tous les niveaux”, c’est ce à quoi l’État du Sénégal s’était engagé dans le cadre de la Déclaration Solennelle pour l’Egalité de Genre en Afrique (DSEGA) et c’est à quoi nous invitons le nouveau gouvernement qui définit son projet de société comme panafricain.

Dans notre volonté de veiller à ce que ce nouveau gouvernement, celui de tous les Sénégalais et Sénégalaises, remplisse ses missions de rupture pour plus de gouvernance démocratique, de justice sociale, d’équité, nous continuerons d’alerter et de faire des propositions constructives sur le besoin d’inclusion des femmes et de représentation égalitaire.

Fait à Dakar, le 07 avril 2024

PERSONNALITÉS INDÉPENDANTES – CITOYEN.NE.S

1. Aboubacar Demba Cissokho, Journaliste

2. Absa Faty Kane, Consultante

3. Adja Aminata NDOUR, fe?ministe radicale et professeure de mathe?matiques 4. Agathe Alwaly Mbaye, relations internationales et e?tudes africaines, engage?e dans la lutte pour les droits des femmes

5. Ai?cha Awa Ba – Consultante

6. Ai?cha Rassoul SENE – Pre?sidente de Yeewi Association (pour les droits des femmes et des filles)

7. Ai?chatou DIOP, Experte Affaires Publiques et De?ontologie

8. Ai?chatou Fall, DGA

9. Ai?da CAMARA, Cour pe?nale internationale de la Haye

10. Ai?da Michelle Lopes, Professionnelle en communication/marketing

11. Ai?ssa Dione, Designer/chef d’entreprise

12. Aissatou Dieng DIOP Consultante en Te?le?communications

13. Aissatou DIENG KASSE? / INSPECTRICE DE L’ EDUCATION, ECRIVAINE COORDONNATRICE CELLE GENRE ET EQUITE? DU MTADIA

14. Ai?ssatou DIENG- Directrice Devopex Se?ne?gal

15. Aissatou Hountondji – Statisticienne

16. Ai?ssatou Seck, Avocate, Spe?cialiste en De?veloppement International 17. Ai?ssatou Se?ne- Fe?ministe, Consultante

18. Aita Cisse, learning Manager, auteur de l’œuvre Kaay ma xelal la sur la de?pression de soda (bande dessine?e) et fondatrice de Kaay me xelal la plateforme de sante? mentale 19. Alassane GUISSE Formateur

20. Aliou Demba Kebe, Inge?nieur de la formation, Coach et Facilitateur en De?veloppement Organisationnel

21. Alioune Tine, AfrikaJom Center Sira cissokho – fe?ministe

22. Amadou Kane, Comptable

23. Amina Ai?dara – fe?ministe

24. Amina Diagne – Coach d’affaires certifie?e en PNL, Directrice Minapro 25. Amina Seck – Romancie?re, scénariste Fondatrice Les Cultur’elles (Agence pour la promotion des Arts et Cultures au Fe?minin)

26. Aminata Badiane Thioye ANJSRPF

27. Aminata Dia, chercheuse, designer, auteure, coach

28. Aminata Dieng Dia, experte sociale, manager de projet, adjointe au maire. 29. Aminata Fall Niang, juriste-fiscaliste, administratrice de sociétés

30. Aminata Guisse?, Manager en strate?gie des communications, coach en prise de parole en public, Fondatrice de l’agence de communication et de production audiovisuelle Mabelle Consulting

31. Anna Ndiaye Ba, entrepreneure, promoteur artistique

32. Annie Jouga – Premie?re femme Architecte du Se?ne?gal

33. Arame Gueye Se?ne – Socio-e?conomiste – Directrice exe?cutive Social Change Factory – Vice pre?sidente inclusion et justice sociale Consortium Jeunesse Se?ne?gal 34. Astou Fall, inge?nieure spe?cialiste en Hydraulique

35. Atta Badiane – Fe?ministe radicale

36. Awa NDOYE, Juriste, Responsable de de?veloppement commercial RDC, Pre?sident de?marche citoyenne

37. Awa Nguer Fall, E?conomiste Planificatrice

38. Awa P. Ndiaye Experte technique internationale en fiscalite?

39. Awa SECK, fe?ministe, association GANAI?

40. Awa TINE Communicante et charge?e de communication

41. Babacar Fall, professeur UCAD, Dakar Se?ne?gal

42. Bachir DIOP, Agronome, Saint-Louis

43. Batoura KANE NIANG Ancien Ambassadeur, Expert en Gestion des Conflits 44. Be?atrice Diop Experte en marketing/communication

45. Bineta Bocoum, charge?e de communication du Centre des Ope?rations d’Urgence Sanitaire COUS du Ministe?re de la Sante? et membre de la plate forme de lutte contre les VBG

46. Bineta Ndoye Responsable administrative et financie?re a? l’OSIDEA (observatoire de suivi des indicateurs de de?veloppement e?conomique en Afrique) Amina Faye, auditrice 47. Boubacar Boris Diop, e?crivain

48. Bowel DIOP, Fe?ministe et entrepreneure

49. Charlotte Faty Ndiaye, Professeure Sante? Publique

50. Cheikh Omar Ndiaye, Consultant

51. Cheikh Oumar Sarr, Suisse

52. Cheikh Tidiane Ba Manager Entreprise Coordinateur ge?ne?ral Convergence pour la Re?publique et la De?mocratie.

53. Codou Loume : Journaliste , Pre?sidente du Re?seau International des Femmes /Association Mondiale des Radiodiffuseurs Communautaires

54. Corka Ndiaye pre?sidente de l’association de de?fense des droits des aides me?nage?res du Se?ne?gal (ADDAD Se?ne?gal)

55. Coumba Khoule? – fe?ministe

56. Coumba Toure?, Directrice Kuumbati

57. Courani Diarra, Journaliste, formatrice Association Ma’Donne

58. Daba Ndione, sociologue spe?cialiste genre

59. Dede Didi – Pre?sidente d’associations fe?minines

de?veloppement local et charge?e de genre

60. Diabou Bessane- Experte en communication- Formatrice en genre – Fondatrice de la plateforme Jaabu TV

61. Diago Diouf Fati – consultant, coach

62. Diago Ndiaye, Pre?sidente Re?seau des Femmes de la CEDEAO, pour la Paix et la Se?curite?

63. Diallo Hamath

64. Diallo Nade?ge, Directrice Frimousse structure d’accueil pour enfants. Caen 65. Diary BA, inspectrice de l’enseignement e?le?mentaire a? la retraite.

66. Diatou Cisse?, journaliste

67. Dior Fall Sow, Magistrate, premie?re femme procureure du Se?ne?gal 68. Djenaba Wane Ndiaye Economiste Militante

69. Djeynabou DIALLO, Conseille?re technique communication et relations publiques 70. Djibril Drame?, artiste visuel et co-fondateur de Sabali Inc

71. Dr Absa Gassama Enseignante Chercheure en Sociologie e?conomique UNCHK 72. Dr Amayel Diop , Enseignante- Chercheure/ UCAD/FSJP Khaita Sylla, Fe?ministe 73. Dr Awa Diop sociologue

74. Dr Defa Wane, Yeewu-Yewwi PLF

75. Dr Halima Diallo – Psychologue

76. Dr Nde?ye Fatou Ngom, Me?decin de sante? publique

77. Dr Oumou Fadly Toure?, me?decin pe?diatre fe?ministe, experte Genre et Inte?gration en Sante?

78. Dr Pape Coly Faye, Chef d’entreprise – Le Vesinet (78) France

79. Dr Rokhayatou Fall, Ve?te?rinaire Environnementaliste

80. Dr Selly Ba Sociologue,

81. Dr. Fatimata Ly-Fall : Directrice Exe?cutive du CEDEM (Centre De?mocratie- Education aux Medias et aux Multilinguisme)

82. Dr. Marame Gueye, Fe?ministe, Professeur de Litte?rature Africaine et de sa Diaspora 83. Dre Korka Sall, fondatrice SamaMentor

84. Dre. Ndeye Astou Ndiaye, Enseignante-Chercheuse, UCAD/FSJP/ Secre?taire exe?cutive Nubianlane IRAP

85. El Hadj Abdoul Aziz SY, chef d’entreprises

86. El Hadji Ousmane Sow Sall, professeur de philosophie

87. Ele?na Bougaire, dermatologue, fe?ministe

88. Elhadj Amadou Samb, Directeur Pays BudgIT Senegal

89. Elimane Haby KANE, Consultant, Pre?sident LEGS-Africa

90. Ephrem Manga, acteur politique membre de la socie?te? civile

91. Evelyne Dioh, Directrice exe?cutive WIC Capital

92. Fa DIALLO, Entrepreneure sociale, spe?cialiste Petite enfance, Founder & CEO Institut Acade?mique des Be?be?s-IAB, Pre?sidente de l’association Boyam la maison des 1000 jours

93. Fama Reyane Sow, sce?nariste et re?alisatrice, directrice Khaleebi Prod 94. Fatima Ba, Magistrate

95. Fatim Niang Niox, Fondatrice Acceent, co-fondatrice Consortium Jeunesse Se?ne?gal 96. Fatima Wane, e?tudiante en Psychologie Clinique

97. Fatima Zahra Ba , fondatrice de la marque So’ Fatoo et initiatrice du mouvement Doyna contre les violences faites aux femmes

98. Fatimata Diallo Ba, professeure de lettres classiques. E?crivaine.

99. Fatimata Poulo SY Experte en Sante? Publique

100. Fatimata SY/ Juriste consultante / Comite? de lutte contre les violences faites aux femmes ( CLVF)

101. Fatou A. Diouf, citoyenne

102. Fatou Ba Niang, Financie?re

103. Fatou FAYE, Communicante

104. Fatou Kine? CAMARA, mai?tresse de confe?rence titulaire, FSJP/UCAD 105. Fatou Loum, fe?ministe

106. Fatou Maguette Ai?cha Loum, Engage?e pour la de?fense des droits des femmes 107. Fatou Matar Diop – Pre?sidente Femmes Leaders de la Diaspora, Experte en Communication

108. Fatou Warkha Sambe Journaliste Fe?ministe fondatrice de WarkhaTv 109. Fatoumata Diop Directrice des Ressources humaines Port Autonome de Dakar 110. Fatoumata Hane, Socio-anthropologue. Universite? Assane Seck de Ziguinchor 111. Fatoumata Seck, Enseignante/ Chercheuse, Stanford

112. Fatoumata Sow. Journaliste. YY PLF

113. Fatou Sow, Sociologue, CNRS

114. Fatimatou Zahra DIOP, e?conomiste, Yeewu Yewwi pour la Libe?ration des Femmes 115. Fatymatou Dia Saleem, Consultante | Strategie & Education

116. Felwine Sarr, Universitaire et e?crivain

117. Gnylane Thiam, Formatrice et Coach Dakar

118. Haoua Dia Thiam,Ge?ographe ,ancienne Ministre et Depute?e,ancienne presidente du COSEF (Conseil Se?ne?galais des Femmes)

119. Hawa Ba, Sociologue

120. Hawa Racine Thiam, Professeur Bioengineering, Stanford

121. HUCHARD Nde?ye Catherine Formatrice

122. Ibou Fall, journaliste.

123. Ibrahima Kane, juriste, de?fenseur des droits humains

124. Ismahan Soukeyna Diop, psychologue, enseignante chercheuse, UCAD 125. Jaly Badiane, Activiste Fe?ministe

126. Jerry-Gwenae?l Azilinon, heforshe, membre du mouvement Doyna et SG de Yeewi Association

127. Jocelyne Tithiam Faye – Fe?ministe

128. Kalista Sy, re?alisatrice, productrice

129. Khady BEYE – responsable affaires ge?ne?rales mairie Neuilly plaisance 130. Khady C Diop

131. Khady Cisse Diop Directrice de PMI

132. Khady Ndour Juriste-Fe?ministe

133. Khaira Thiam Fe?ministe radicale, psychologue clinicienne, doctorante en droit et psychologie – UCAD/Univ. Lyon 2

134. Khar Ndiaye- Inge?nieure sociale, Expert en de?veloppement local – Directrice Oxfam au Se?ne?gal

135. Lamba KA, pre?sidente Association Impact’ellle

136. Laurence Mare?chal, spe?cialiste en e?ducation des filles a? la retraite 137. Liliane Coulibaly, manager

138. Lingue?re NDOYE – Directrice Commerciale

139. Maah Koudia Keita, Artiste

140. Mai?mouna Hanne Experte en Marche?s publics Gestion de projet Finances publiques

141. Mai?mouna Isabelle Dieng, Pre?sidente de Natural Pact Senegal, co-pre?sidente de la Plateforme des Acteurs non E?tatiques

142. Mai?mouna Ndoye, juriste, spe?cialiste en genre et de?veloppement 143. Maïmouna Yade, juriste, féministe, Directrice exécutive JGEN Sénégal 144. Makhoudia Ba, stagiaire a? la FASTEF – Doctorant en philosophie 145. Malick Diop, Directeur Exe?cutif Plateforme des Acteurs non E?tatiques, 146. Mamadou Jean Charles Tall, architecte

147. Mamani Coulibaly, urbaniste

148. Mame Arame Fall – Consultante

149. Mame Bineta Diouf Diallo, coach certifie?e EMCC

150. Mame Diarra Ndiaye Sobel, Experte en Coope?ration Internationale et en politique genre, Fondatrice de Solidarite? Active

151. Mame Mare?me Fall- Chef d’entreprise

152. Mame Penda Ba, Professeur de science politique. UGB

153. Mame-Fatou Niang, Professeure, Carnegie Mellon University.

154. Mame Toni Fall ( me?decin – accompagnante pe?rinatale – co-fondatrice Centre Kiraay) 155. Mamyto Nakamura fe?ministe / re?alisatrice

156. Mande? Mory Bah, Entrepreneur

157. Marame Diop, gestionnaire de programme

158. Mare?me DIATTA, Responsable qualite?

159. Mareme Ndour, feministe climatique

160. Mariama DIALLO, Enseignante chercheure Universite? Nume?rique Cheikh Hamidou Kane (Ex UVS)

161. Mariama FAYE, Cadre en Ressources humaines, Experte en genre et Directrice de Philanthropique

162. Marianne Ba, Agent de voyages

163. Marie-Ange?lique Savane?, Sociologue, fe?ministe

164. Marie Bama Sylla Diop, retraite?e, Mohamadou Saliou Seck, juriste 165. Marie Victoire Corre?a, cadre commerciale

166. Marie-Pierre Rokhayatou Sarr Mai?tre de Confe?rences titulaire a? la Faculte? des Sciences juridiques et politiques a? la retraite

167. Marielle Dieng, fondatrice ge?rante de Marimika Suarl

168. Marie?me Pouye, Data engineer

169. Marina Gning, entrepreneur, re?alisatrice

170. Maty Ndiaye Sy, coach senior, critique d’art, membre de Sursaut Citoyen 171. Mbengue Tina, Entrepreneure

172. Mbisin Diagne, Head of Customer Success Management

173. Mbow Degeen Elisabetha, Inge?nieure hydraulicienne

174. Mohamadou Moustapha Dina Diatta, inge?nieur informatique

175. Mohamed Sakhir Diagne, consultant, Associe?

176. Momar Dit Ahmed Youssoupha Sall, Credit risk manager

177. Mouhamadou Moustapha SY, e?tudiant

178. Mouhamed Moriba Cissokho: Activiste – initiateur des WAXTAAN DIGGANTE NDAW N?I / DIALOGUE ENTRE JEUNES.

179. Mouhamed Moustapha SENE, Inge?nieur en Ge?nie E?lectrique

180. Moustapha Diop, Informaticien

181. Myriam THIAM – Designer en bijoux Yeewu Yewwi/pour la libe?ration des femmes 182. Nafissatou Dia Diouf, E?crivain

183. Nafissatou Fall expert en transport ae?rien et en relations internationales, conseiller technique au Ministe?re en charge des transports ae?riens Nafissatou Sy, Responsable commerciale

184. Nafissatou Wade Pre?sidente Nationale de la Coalition DE?GGU JE?F 185. Naye? Anna Bathily, Experte, De?veloppement International, Fondatrice, ShinetoLead, Jiggen Jang Tekki

186. Ndeye Amy Kebe , chef d’entreprise

187. Nde?ye Aram DIME, Lobbyiste et Conseille?re en affaires politiques 188. Ndeye Bouba Seck Coordinatrice de Altercom/Manoore

189. Ndeye D. TALL – fe?ministe

190. Ndeye Debo Seck, Enseignante

191. Ndeye Fatou Thiam, communicatrice, femme leader

192. Ndeye Khady Babou – Fe?ministe

193. Ndeye Khady Sall consultante business strate?gie

194. Ndeye Magatte Mbaye, juriste spe?cialiste droit des femmes et des enfants 195. Ndeye Maty Diop, Manager, Fe?ministe, Initiatrice talk show digital ‘Taboo 196. Ndeye Ndoumbe? Diop – Fe?ministe

197. Ndeye Soukeyna NDAO DIALLO, juriste

198. Ndioro He?le?ne Ndiaye, Spe?cialiste communication digitale

199. Ne?ne? Koïta, coordinatrice nationale du Mouvement Populaire pour la Paix Nationale du Se?ne?gal; charge?e des relations internationales du syndicat des travailleurs de Sonatel

200. Ngone Seye Diop, Entrepreneuse

201. Nina Penda Faye Journaliste Communication – Journaliste – CEO ABC GROUP 202. Omar Diack, Galeriste, Commissaire d’exposition

203. Oumou Ismai?la Wane chef d’escale

204. Ousmane Dia, Artiste plasticien, gestionnaire et me?diateur culturel, professeur d’arts visuels a? Gene?ve

205. Ousmane Ndoye, Consultant en de?veloppement de projets et fundraising. 206. Oussama Monique Sagna, Journaliste

207. Paap Seen, journaliste

208. Pascal Nampemanla Traore?. Artiste Plasticien

209. Pr Amadou Tidiane Guiro, Professeur d’universite? nutritionniste UCAD 210. Pr Ndioro Ndiaye, universitaire, ancienne Ministre de la femme, de l’enfant et de la famille (1988-1994)

211. Pr Penda Mbow, historienne, ancienne ministre de la culture

212. Rabia Diallo, e?crivain, poe?te, Slameuse, Journaliste, pre?sentatrice TV, Consultante en Communication et Fondatrice de la marque de maroquinerie Kundi. 213. Raby Seydou Diallo, Sociologue, Communicante et Manager de projet; Directrice fondatrice de Debbo leadership fe?minin, Auteure

214. Rama Chiova – Féministe

215. Ramatoulaye Toure? Enseignante – Charge?e de Genre et Inclusion 216. Rayanna Tall, Consultante Education

217. Rene? Lake, journaliste, Washington

218. Rokhaya Fall Sokhna, historienne

219. Rokhaya Gaye juriste spe?cialiste en Genre

220. Rokhaya Ndiaye, fondatrice Ro&Partners

221. Rokhaya Seck, Directrice financie?re

222. Rokhaya Solange Mbengue Ndir, Presidente, Association des Femmes dans le nume?rique

223. Rose Gaye Ndao, Auditeur – Directeur de socie?te?

224. Sabe Wane collectif des fe?ministes du Se?ne?gal

225. Samba Fall, Inge?nieur

226. Sawdatou Ndongo, directrice d’agence de voyages.

227. Selbe? Faye Lo, spe?cialiste en de?veloppement local et charge?e de genre 228. Selly Raby Kane / Cre?atrice – re?alisatrice

229. Seydi Aboubacar Sy, web developer

230. Seynabou Carine Gueye, ge?rante de socie?te?

231. Seynabou Gueye: Inge?nieur Informatique, Chef de projet

232. Seynabou Kassé , Consultante

233. Seynabou Mbaye, Pre?sidente COSEF

234. Seynabou Sy Ndiaye, Sociologue, fe?ministe

235. Seynabou Thiam, consultante fondatrice Smart Ecosystem for women 236. Sidiki Abdoul Daff, Professeur, Pre?sident du Centre de Recherches Populaires pour l’Action Citoyenne-Cerpac

237. Sobel Aziz Ngom Dirigeant d’association

238. Sokhna Maguette Sidibe?, fe?ministe radicale

239. Sophie Ly Sow, Journaliste , Directrice de NEXUS Groupe

240. Soukeyna Kane, Expert Comptable

241. Souleymane NGOM, Conseiller Culturel

242. Thiaba CAMARA SY, Administratrice de socie?te?s

243. Thiedel Ba – Ge?rante de socie?te?

244. Thierno SECK, Manager spe?cialise?e en gestion d’entreprises 245. Thierno Souleymane Diop Niang juriste, chercheur en relations internationales, auteur

246. Victorine Sarr , Directrice Ge?ne?rale Lyvv Cosmetics .

247. Vieux Savane?, journaliste

248. Wasso Tounkara Formatrice en Activisme Creative – Fe?ministe Malado Agne, Enseignante-Chercheure, UCAD/FSJP

249. Woppa Diallo – Juriste, Directrice Exe?cutive de AMFE (association pour le maintien des filles l’e?cole)

250. Yaye Fatou Sarr, citoyenne engage?e pour les Droits des humains particulie?rement les femmes et les enfants

251. Yaye He?le?ne Ndiaye, Entrepreneure sociale, Feministe, Directrice Exe?cutive Kitambaa

252. Zei?nab Ba, fe?ministe

253. Zipporah NDIONE – Re?seau Ouest Africain des Jeunes Femmes Leaders Se?ne?gal (ROAJELF/SENEGAL)

254. Zoubida Berrada – Journaliste, consultante en me?dia et gestion de projet 255. Zoubida Fall, auteure – fondatrice de DUKOKALAM

ORGANISATIONS

Afrique Enjeux-AFEX

Alliance pour la Migration, le leadership et le De?veloppement (AMLD) 
Association « Mon Se?ne?gal a? moi »

Association des Juristes Se?ne?galaises (AJS)

Association YEEWI (pour les droits des femmes et des filles)

Collectif des féministes du Sénégal

Conseil Se?ne?galais des Femmes

DUKOKALAM

JGEN SENEGAL

JIGEENREK (Re?seau des femmes de Louga)

KIMPAVITA plateforme culturelle, fe?ministe et e?co responsable 
Kitambaa

LEGS-Africa

Plateforme des Acteurs non E?tatiques du Se?ne?gal

Polaris Asso

Re?seau des Fe?ministes du Se?ne?gal – RFS

Re?seau des Femmes de la CEDEAO, pour la Paix et la Se?curite?  
Re?seau Francophone pour l’E?galite? Femme/ Homme (RF-EFH) 
Social Change Factory

Sénégal Actions Féministes

Solidarite? Active

WarkhaTv

Women First Media Com

Yeewu Yewwi pour la Libe?ration des Femmes

Scandale à Joal : Un pêcheur accusé d’abus sexuels sur des femmes mariées

Une affaire choquante secoue la ville de Joal, où un pêcheur du nom d’O. Pouye est accusé d’avoir réduit plusieurs femmes mariées en esclavage sexuel, les filmant lors d’actes intimes et les menaçant de divulguer les vidéos compromettantes s’ils ne satisfaisaient pas ses désirs.

Le scandale a éclaté après que deux maris, El H. M. Fougne et S. Ndiaye, accompagnés de leurs épouses, ont déposé plainte à la brigade de gendarmerie de Joal. D’autres couples ont également suivi, dénonçant le même modus operandi de Pouye.

Selon les plaignants, le pêcheur attirait ses victimes chez lui sous des prétextes divers, les menaçait avec un couteau et abusait d’elles tout en filmant la scène. Il les faisait ensuite chanter en leur promettant de ne pas divulguer les vidéos compromettantes en échange de leur silence et de leur coopération continue.

L’affaire a été révélée lorsque El H. M. Fougne a découvert l’infidélité de sa femme, S. Diop, après des absences répétées de celle-ci du domicile conjugal. Suite à un interrogatoire, S. Diop a révélé avoir été victime des agissements de Pouye pendant cinq mois.

Les enquêteurs ont rapidement convoqué Pouye après la plainte initiale, mais d’autres couples sont venus témoigner, affirmant avoir subi le même traitement humiliant de la part du pêcheur. Le journal L’Observateur rapporte que plusieurs femmes mariées, préférant l’anonymat, ont également contacté la gendarmerie pour partager leur expérience avec Pouye.

Le suspect nie les accusations de viol et de menace de mort, affirmant que les relations étaient consenties. Malgré cela, il a été déféré au parquet de Mbour après la fin de sa garde à vue.

Cette affaire a suscité l’indignation dans la communauté de Joal et au-delà, mettant en lumière l’importance de la lutte contre les abus sexuels et la nécessité de protéger les femmes contre toutes formes de violence et d’exploitation. Les autorités judiciaires devront désormais faire toute la lumière sur cette affaire et garantir que justice soit rendue aux victimes.

Affaire Seydina Mouhamed Diop : Six policiers du commissariat de Pikine incarcérés pour meurtre

Une sombre affaire secoue le commissariat de Pikine, alors que six de ses membres sont accusés du meurtre de Seydina Mouhamed Diop, survenu dans la nuit du 24 au 25 mars dernier au cours d’une opération policière. Cette triste nouvelle est un coup dur pour l’ensemble de l’institution policière et soulève des questions sur les pratiques et les procédures en vigueur.

Selon les informations rapportées par Libération dans son édition de ce lundi, les six policiers impliqués ont été placés sous mandat de dépôt, accusés de meurtre. Arrêtés par la Direction des Investigations Criminelles (DIC) puis déférés au parquet de Pikine-Guédiawaye, ils ont été envoyés en détention préventive à la suite de l’ouverture d’une information demandée par le ministère public.

Drame à Touba : Un apprenti-plâtrier tué lors d’une dispute pour une somme de 10 000 F CFA

La ville de Touba, connue pour sa piété et sa sérénité, a été le théâtre d’un événement tragique ce dimanche, lorsqu’une altercation entre deux apprentis-plâtriers a pris une tournure mortelle. Fallou Ndiaye, un jeune homme de 18 ans, a été poignardé à mort lors d’une dispute survenue au quartier Mbal, suscitant émoi et consternation au sein de la communauté.

Le différend entre les deux jeunes hommes aurait été déclenché par une somme de 10 000 F CFA, que Ndiaye aurait accusé son collègue d’avoir volée sur le chantier où ils travaillaient. Malgré les tentatives de médiation de leur patron, la tension persistait entre les deux apprentis-plâtriers, témoignant de la gravité de la situation.

L’incident a atteint son paroxysme lorsque les deux hommes ont décidé de régler leurs comptes en fin de journée. Malheureusement, cela a abouti à un acte de violence impensable : Ndiaye a été mortellement poignardé à la poitrine par son collègue. La fuite du meurtrier a laissé Ndiaye gisant sur la voie publique, victime d’un différend apparemment insignifiant.

Les autorités ont été alertées de la découverte macabre vers 19 heures, et le commissariat spécial de Touba a immédiatement lancé une enquête pour retrouver le meurtrier en fuite. Le corps sans vie de Ndiaye a été transporté à la morgue de l’hôpital Matlaboul Fawzainy après les constatations effectuées par les forces de l’ordre, plongeant sa famille et ses proches dans une douleur incommensurable.

Ce tragique événement soulève des questions sur la résolution pacifique des conflits et met en lumière les conséquences dévastatrices de la violence aveugle. Il rappelle également l’importance de promouvoir des valeurs de tolérance et de dialogue pour prévenir de tels incidents à l’avenir et pour préserver la paix et la sécurité dans nos communautés.

Rencontre inattendue à La Mecque : Macky Sall croise Yaya Jammeh

Une rencontre inattendue entre deux anciens chefs d’État a eu lieu à La Mecque, suscitant l’attention et la curiosité. Selon les informations rapportées par L’Observateur ce lundi, l’ancien Président du Sénégal, Macky Sall, actuellement en petit pèlerinage, a croisé son homologue gambien, Yaya Jammeh. Cette rencontre revêt une certaine symbolique, étant donné le rôle majeur joué par Macky Sall dans la chute puis l’exil de Yaya Jammeh en janvier 2017.

La Gambie avait été le théâtre d’une crise politique majeure lorsque Yaya Jammeh avait refusé de céder le pouvoir à son successeur élu, Adama Barrow, après avoir perdu l’élection présidentielle de décembre 2016. Une intervention militaire de la CEDEAO, avec les troupes sénégalaises en première ligne, avait finalement contraint Jammeh à quitter le pays.

Le transfert pacifique du pouvoir à Adama Barrow, qui avait prêté serment à l’ambassade de son pays à Dakar, avait marqué un tournant dans l’histoire de la Gambie. Cependant, cette période avait laissé des tensions entre Yaya Jammeh et Macky Sall, ce dernier ayant joué un rôle crucial dans la résolution de la crise politique gambienne.

La rencontre entre les deux anciens Présidents en Arabie saoudite semble indiquer une volonté de tourner la page sur cette période sombre de l’histoire politique des deux pays. Bien que les détails de leur échange ne soient pas encore connus, cette rencontre laisse entrevoir la possibilité d’un apaisement des relations entre les deux hommes et leurs nations respectives.

Cette rencontre inattendue à La Mecque souligne également l’importance des occasions de réconciliation et de dialogue, même entre des personnalités politiques ayant eu des différends dans le passé. Elle témoigne de la capacité des individus à surmonter les divergences et à avancer vers un avenir de paix et de compréhension mutuelle.

Remplacements à l’Assemblée nationale : De nouveaux visages prennent place

L’Assemblée nationale du Sénégal voit l’arrivée de nouveaux députés suite à la nomination de certains parlementaires à des postes ministériels. Dans son édition de ce lundi, le journal Les Échos met en lumière deux de ces changements : ceux de Birame Soulèye Diop et Alioune Sall.

Birame Soulèye Diop, désormais ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, laisse vacant son siège de député. En tant que vice-président de Pastef et vice-président du groupe Yewwi Askan Wi (AYAW), il cède sa place à l’Assemblée nationale à Amadou Bâ, mandataire de la coalition Diomaye Président lors de la dernière présidentielle. Ce passage de témoin symbolise un renouvellement dans la représentation politique à l’Assemblée, avec l’intégration d’un nouveau député aux débats parlementaires.

De son côté, Alioune Sall, désormais ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, abandonne son siège de député YAW de la Diaspora et responsable de Pastef en France. Ingénieur en informatique, il est remplacé à l’Assemblée nationale par Samba Diouf, un commerçant, d’après les informations relayées par Les Échos. Ce changement marque également un nouvel élan dans la composition de l’hémicycle, avec l’arrivée d’une nouvelle figure qui participera activement aux travaux parlementaires.

Ces mouvements illustrent la dynamique politique en cours au Sénégal, où les ajustements au sein du gouvernement se répercutent directement sur la composition de l’Assemblée nationale. Avec l’arrivée de ces nouveaux députés, le paysage politique sénégalais se renouvelle, reflétant ainsi les aspirations et les choix de la population.

Cette transition offre également l’opportunité à de nouveaux acteurs de s’impliquer dans les processus décisionnels du pays, renforçant ainsi la diversité des voix et des perspectives représentées à l’Assemblée nationale.

Loi d’amnistie : une étape historique vers la réconciliation nationale au Sénégal

Le Sénégal a récemment franchi une étape décisive vers la réconciliation nationale avec l’entrée en vigueur de la loi d’amnistie. Adoptée par l’Assemblée nationale, promulguée par le Président Macky Sall et publiée au journal officiel le 14 mars dernier, cette loi marque un tournant majeur dans l’histoire politique et sociale du pays.

La loi d’amnistie vise principalement à rétablir dans leurs droits civiques et politiques les individus qui en avaient été privés, ou encore ceux qui étaient confrontés à des poursuites judiciaires. Cet acte de clémence a permis à plusieurs personnalités, parmi lesquelles Diomaye Faye, désormais président de la République, et Ousmane Sonko, récemment nommé Premier ministre, de retrouver leur liberté et de participer pleinement à la vie politique sénégalaise.

Cette mesure de réconciliation intervient dans un contexte où le Sénégal aspire à consolider sa stabilité politique et sociale. En effet, en rétablissant les droits des personnes concernées, le gouvernement cherche à promouvoir l’unité nationale et à apaiser les tensions politiques qui ont pu diviser la société.

La portée de cette loi d’amnistie est significative, couvrant une période précise allant du 1er février 2021 au 25 février 2024. Elle concerne toutes les infractions criminelles ou correctionnelles liées à des manifestations politiques, même celles commises à l’étranger, et ce, que les auteurs aient été jugés ou non.

Cette démarche de réconciliation s’inscrit dans la vision du Président Macky Sall de promouvoir un Sénégal uni, résilient et prospère, où la solidarité, l’équité et l’épanouissement de tous les citoyens sont des valeurs fondamentales.

L’entrée en vigueur de la loi d’amnistie constitue ainsi un pas historique vers la consolidation de la démocratie et de l’État de droit au Sénégal. En offrant une seconde chance à ceux qui ont été marginalisés ou exclus, le pays ouvre la voie à une société plus inclusive et harmonieuse, prête à relever les défis et à construire un avenir meilleur pour tous ses citoyens.

Passation de service à la Primature : Ousmane Sonko succède à Sidiki Kaba dans la plus grande sobriété

La transition démocratique au sein du gouvernement sénégalais atteint un moment crucial avec la passation de service prévue ce lundi à la Primature. Ousmane Sonko, le nouveau chef du gouvernement, s’apprête à prendre les rênes de son nouveau poste, succédant ainsi à Sidiki Kaba. Selon une source institutionnelle citée par la RTS, cet événement symbolique est programmé pour le 8 avril 2024 à 10 heures.

La passation de service, selon la même source, sera marquée par une atmosphère de sérieux et de retenue, reflétant ainsi le respect des procédures et des responsabilités inhérentes à cette transition. Elle sera caractérisée par sa nature essentiellement technique, mettant l’accent sur la continuité administrative et la transmission efficace des dossiers et des informations clés.

Cette passation de service à la Primature marque le début d’une nouvelle ère sous la direction d’Ousmane Sonko, qui s’engage à poursuivre les missions de gouvernance avec détermination et responsabilité. Sonko, figure politique émergente, est appelé à relever les défis et à saisir les opportunités pour répondre aux attentes de la population et promouvoir le développement socio-économique du pays.

Par ailleurs, cette transition à la Primature n’est que le début d’une série de passations de pouvoir au sein du gouvernement sénégalais. En effet, d’autres ministères, dont celui de l’Intérieur, seront également concernés par des changements similaires. La passation du ministère de l’Intérieur est prévue le même jour à 16 heures, soulignant ainsi la coordination et l’organisation rigoureuse de ce processus de transition à grande échelle.

En somme, la passation de service à la Primature marque un moment crucial dans la vie politique du Sénégal, symbolisant la continuité démocratique et la stabilité institutionnelle du pays. Elle témoigne également de la volonté des autorités de garantir une transition en toute transparence et dans le respect des normes démocratiques, tout en assurant la pérennité des politiques gouvernementales pour le bien-être et le progrès de la nation sénégalaise.

Adama Dieng nommé par l’UA pour prévenir génocide et atrocités en Afrique

La Commission de l’Union africaine (UA) marque un pas significatif dans la prévention des crimes de masse en Afrique avec la nomination de l’éminent Sénégalais Adama Dieng en tant que premier envoyé spécial pour la prévention du crime de génocide et d’autres atrocités de masse. Cette décision, annoncée par le président de l’UA, Moussa Faki Mahamat, reflète une volonté résolue de lutter activement contre l’idéologie de la haine et de prévenir les atrocités sur le continent.

Fort d’une expérience préalable en tant que conseiller spécial pour les Nations Unies, Adama Dieng se voit confier la tâche cruciale de diriger les efforts de l’UA dans ce domaine sensible. Sa nomination intervient à un moment où l’Afrique commémore un événement tragique de son histoire : le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994.

Chaque 7 avril, l’UA rend hommage aux victimes de cette terrible tragédie, marquant ainsi son engagement ferme à ne pas oublier et à rester vigilant face à de telles atrocités. Cette nomination revêt donc une importance symbolique et stratégique, renforçant l’engagement de l’Union africaine à empêcher la répétition de tels actes abominables sur son territoire.

En assumant ce rôle crucial, Adama Dieng apportera une expertise précieuse et un leadership éclairé pour guider les initiatives de prévention de la Commission de l’UA. Sa mission consistera à travailler en étroite collaboration avec les États membres, les organisations régionales et internationales, ainsi que les acteurs de la société civile pour renforcer les capacités de prévention, identifier les signes précurseurs de violence et mettre en place des mécanismes efficaces pour prévenir les conflits et les atrocités.

La nomination d’Adama Dieng souligne l’engagement résolu de l’UA à faire de la prévention des génocides et des atrocités une priorité absolue. En unissant leurs efforts et en agissant de manière préventive, les pays africains peuvent contribuer à bâtir un avenir où la paix, la sécurité et la dignité humaine prévalent sur la violence et la haine.

Korité 2024 : L’ASPA Révèle la Date, mais avec une Note de Prudence

Cependant, le mardi 09 avril 2024, la situation évoluera. La lune se couchera à 20h21, soit 58 minutes après le coucher du soleil. À ce moment-là, elle aura une durée de visibilité de 25 heures et 2 minutes, avec une surface éclairée d’environ 1,6% et une altitude de 12,4°. Ainsi, le croissant lunaire sera observable à l’œil nu au Sénégal, ainsi que dans d’autres régions d’Afrique, d’Europe et d’Amérique, à condition que le ciel soit dégagé.

Le mercredi 10 avril 2024, la lune sera facilement visible partout dans le monde, avec une surface éclairée de 5%, se couchant à 21h24 au Sénégal, soit environ 2 heures après le coucher du soleil. Cependant, l’ASPA souligne que cette observation tardive pour un premier croissant lunaire est inhabituelle et invite donc à la prudence.

Ousmane Diagne, Ministre de la Justice : Un Juge Indépendant et Compétent selon Alioune Tine

La nomination d’Ousmane Diagne au poste de ministre de la Justice a suscité des réactions positives, notamment celle d’Alioune Tine, fondateur du Think tank Afrikajom Center et expert indépendant sur les droits de l’homme. Dans un témoignage éloquent, Alioune Tine a loué les qualités d’indépendance et de compétence du nouvel ministre de la Justice, basant ses propos sur une anecdote personnelle significative.

Alioune Tine a révélé que lorsqu’il a été arrêté de manière arbitraire en janvier 2012 par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Ousmane Ngom, c’est Ousmane Diagne, alors procureur de la République, qui a refusé de l’inculper. Cette action courageuse de la part de Ousmane Diagne, selon Alioune Tine, démontre son intégrité et son engagement envers la justice indépendante.

L’expert indépendant a également rappelé une anecdote publiée à l’époque dans le quotidien sénégalais Le Quotidien, où il était titré que les autorités devraient s’occuper de leurs propres affaires plutôt que de persécuter des individus sans fondement. Cette anecdote, selon Alioune Tine, témoigne de la position ferme de Ousmane Diagne en faveur de l’État de droit et de la protection des droits des citoyens, même dans des situations politiquement sensibles.

Alioune Tine a conclu son témoignage en exprimant son estime, son respect et son admiration pour Ousmane Diagne, affirmant qu’il lui souhaite pleinement succès dans ses nouvelles fonctions ministérielles. Cette reconnaissance de la part d’un expert renommé en matière de droits de l’homme souligne l’importance de l’indépendance judiciaire et du respect des droits fondamentaux dans la gouvernance démocratique du Sénégal.

La nomination de Ousmane Diagne en tant que ministre de la Justice représente une étape importante dans sa carrière professionnelle, et sa réputation d’intégrité et de compétence lui confère une légitimité certaine dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités.

Birame Diop : Le Nouveau Ministre des Forces Armées

Dans le cadre du nouveau gouvernement dirigé par Ousmane Sonko, l’ancien Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), Birame Diop, a été nommé ministre des Forces Armées, marquant ainsi une nouvelle étape dans sa carrière militaire et politique.

Le Général de Corps Aérien Birame Diop apporte avec lui plus de 30 ans d’expérience au sein des Forces Armées Sénégalaises, ainsi qu’une expertise internationale reconnue. Avant sa nomination ministérielle, il a occupé des postes de haute responsabilité tant au niveau national qu’international. En tant que Conseiller Militaire au département des Opérations de la Paix de l’ONU, il a démontré sa capacité à gérer des situations complexes et délicates sur la scène internationale.

Son parcours professionnel impressionnant comprend des fonctions telles que Chef d’État-Major Général des Forces Armées Sénégalaises, Conseiller pour la Sécurité Nationale du Président du Sénégal, et Chef d’État-Major de l’Armée de l’Air. Il a également joué un rôle crucial en tant que Chef adjoint puis Chef des Opérations Aériennes de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUC). Sa contribution à la promotion de la paix et de la stabilité dans des régions en conflit a été saluée à l’échelle internationale.

Le nouveau ministre des Forces Armées est également un diplômé de renom, ayant étudié à l’École Royale de l’Air du Maroc, à l’Université de l’Air des États-Unis, et à l’École de Guerre de la France. Sa maîtrise de l’anglais et du français renforce son profil international et sa capacité à interagir avec des partenaires multinationaux.

La nomination de Birame Diop en tant que ministre des Forces Armées témoigne de la confiance placée en lui par le président Sonko pour diriger un secteur crucial de l’appareil d’État. Son leadership éclairé, son expérience militaire et sa vision stratégique seront des atouts précieux pour relever les défis sécuritaires et défendre les intérêts nationaux du Sénégal sur la scène internationale.

Yacine Fall, Ministre de l’Intégration Africaine et des Affaires Étrangères : Les Félicitations Appuyées de Oulimata Sarr

La nomination de Yacine Fall en tant que ministre de l’Intégration Africaine et des Affaires Étrangères a été accueillie avec enthousiasme par de nombreux acteurs politiques et sociaux, notamment Oulimata Sarr, présidente du Comité national de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (CN-ITIE) et ancienne ministre de l’Économie, de la Coopération et du Plan. Dans un geste de reconnaissance, elle a adressé ses félicitations à Yacine Fall, soulignant son expertise reconnue et son engagement envers le développement.

Oulimata Sarr a exprimé ses vives félicitations à Yacine Fall via un tweet, saluant sa nomination à un poste de grande importance au sein du gouvernement sénégalais. Elle a qualifié Yacine Fall de « numéro 1 du Gouvernement », mettant en lumière son engagement inébranlable et son expertise mondiale dans les domaines clés du développement, de l’économie et de l’autonomisation des femmes.

La réaction positive de Oulimata Sarr souligne l’importance de cette nomination pour le pays et témoigne de la confiance envers les compétences de Yacine Fall pour relever les défis liés à la diplomatie et à l’intégration africaine. En effet, en tant que ministre des Affaires Étrangères, Yacine Fall sera chargée de promouvoir les intérêts du Sénégal sur la scène internationale et de renforcer les liens avec les pays partenaires et les organisations régionales et internationales.

L’expertise reconnue de Yacine Fall dans les domaines du développement et de l’économie, ainsi que son engagement en faveur de l’autonomisation des femmes, font d’elle une candidate idéale pour ce poste stratégique. Sa nomination offre également une opportunité précieuse de mettre en avant les priorités du Sénégal en matière de coopération internationale, de commerce et d’investissement, tout en renforçant sa position en tant qu’acteur clé sur la scène africaine et mondiale.

En conclusion, la réaction chaleureuse de Oulimata Sarr témoigne de l’optimisme entourant la nomination de Yacine Fall et souligne l’importance de son rôle dans la promotion des intérêts du Sénégal à l’échelle internationale. Cette nomination marque une étape significative dans la carrière de Yacine Fall et offre une occasion précieuse de contribuer de manière significative au rayonnement et au développement du pays sur la scène mondiale.

Cimenterie à Bargny : Marieme S. Ndiaye Plaide en Faveur de la Population Devant le Chef de l’État

Dans un plaidoyer éloquent, Marieme S. Ndiaye a récemment attiré l’attention du Chef de l’État sur les préoccupations environnementales et sociales liées au projet de construction d’une usine de fabrication de ciment dans la commune de Bargny. Son intervention, au nom de la population locale, met en lumière les défis auxquels est confrontée cette communauté déjà éprouvée par une série d’impacts environnementaux négatifs.

Bargny, une localité déjà marquée par la présence de la cimenterie de Sococim, le central à charbon, le port minéralier et Vraquier, subit selon Marieme S. Ndiaye, un « uppercut environnemental » qui affecte gravement la vie quotidienne des habitants, en particulier des femmes. Elle souligne que ces dernières, en raison de la détérioration de leur environnement, sont devenues vulnérables et voient leur qualité de vie considérablement affectée.

En tant que membre de la Coalition Diomaye Président, Marieme S. Ndiaye exprime son opposition catégorique au projet de construction de la cimenterie, craignant que Bargny ne soit tout simplement rayée de la carte si cette initiative voit le jour. Elle en appelle alors au Chef de l’État pour intervenir et protéger les intérêts et le bien-être de la population de Bargny.

La mobilisation de la communauté autour de ces préoccupations est également illustrée par l’organisation d’une audience publique, prévue pour le lundi 08 avril 2024 au Centre socio-culturel Ndiouga Dieng de Bargny. Cette initiative vise à permettre à la population locale de faire entendre sa voix et de participer activement au processus de validation du rapport d’étude d’impact environnemental et social du projet de cimenterie.

Cette démarche souligne l’importance de l’engagement citoyen dans la protection de l’environnement et la défense des droits des communautés locales. À travers leurs actions, Marieme S. Ndiaye et les habitants de Bargny mettent en lumière les enjeux cruciaux liés à la préservation de l’environnement et à la sauvegarde des moyens de subsistance des populations locales, et appellent à une prise de conscience et à des mesures décisives pour garantir un avenir durable pour tous.

Donald Trump se Compare à Nelson Mandela : Une Comparaison Saisissante et Controversée

En pleine tourmente judiciaire, Donald Trump a récemment suscité l’étonnement en s’auto-proclamant le « Mandela des temps modernes ». Cette déclaration audacieuse est survenue après que le juge Juan Merchan a imposé des restrictions de parole à l’ancien président américain, que Trump a qualifiées de partialité manifeste. Dans un message diffusé sur Truth Social, Trump a vivement critiqué la décision du juge, la qualifiant de violation de la loi et de la Constitution.

La comparaison avec Nelson Mandela, icône de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, a immédiatement attiré l’attention des observateurs. Mandela, qui a passé 27 ans en prison avant de devenir le premier président noir de l’Afrique du Sud, est célèbre pour son engagement indéfectible en faveur de la justice et de l’égalité, symbolisant la réconciliation et le pardon dans un contexte de division raciale profonde.

Trump, actuellement confronté à des inculpations dans quatre affaires pénales, a établi un parallèle entre son expérience et celle de Mandela, insinuant une persécution politique similaire. Cette comparaison audacieuse a suscité des réactions variées, reflétant les divisions politiques profondes aux États-Unis. Certains observateurs ont exprimé leur scepticisme voire leur moquerie face à cette affirmation.

L’opposition démocrate a réagi avec ironie à la déclaration de Trump, soulignant son égocentrisme manifeste. Jasmine Harris, porte-parole d’un candidat démocrate, a qualifié cette comparaison de preuve supplémentaire de l’auto-centration de Trump. Cette critique met en lumière les tensions politiques et la polarisation croissante aux États-Unis, où les comparaisons historiques et les déclarations controversées alimentent régulièrement le débat public.

Cette rhétorique employée par Trump dans sa défense personnelle et politique soulève des questions fondamentales sur la nature de la liberté d’expression et de la justice dans le contexte actuel. Alors que l’ancien président continue de naviguer dans les eaux tumultueuses de la politique américaine, ses comparaisons audacieuses continueront sans doute de susciter des débats enflammés et des réactions vives dans l’arène politique.

Rwanda: «Si la France avait été convaincue des risques d’un génocide, elle aurait pu persuader Habyarimana de faire marche arrière»

Que savait la France de la mécanique génocidaire enclenchée au Rwanda au début des années 90 ? Pouvait-elle contrecarrer le projet des extrémistes du régime Habyarimana ? Ces questions ont été relancées par les propos d’Emmanuel Macron selon qui la France « aurait pu arrêter le génocide » des Tutsis, mais n’en a « pas eu la volonté ». Un homme détient une partie des réponses. Cet homme, c’est le général Jean Varret. 

De 1990 à 1993, Jean Varret a été chef de la mission militaire de coopération. Il a vu des signes avant-coureurs des massacres au Rwanda, a tenté d’alerter, de s’opposer, mais il n’a pas été entendu. Il a même été mis à l’écart. C’est ce qu’il raconte à RFI, à l’occasion des trente ans du génocide des Tutsis au Rwanda, ce dimanche.

RFI : Le président Emmanuel Macron estime que la France aurait pu arrêter les massacres lors du génocide des Tutsis, mais n’en a pas eu la volonté. Vous n’étiez plus sur place quand le génocide a démarré, mais diriez-vous que dans la période de 1990 à 1993, où vous étiez chef de la mission militaire de coopération au Rwanda, si les autorités avaient donné les bonnes instructions, on aurait pu endiguer la mécanique génocidaire. 

Général Jean Varret : C’est certain. Absolument. Parce que la France était très proche du Rwanda et les deux présidents s’appréciaient, se téléphonaient. Mais, attention, il aurait fallu commencer tôt, c’est-à-dire dès 1989, 1990… Dates auxquelles le processus du génocide s’est mis en place, progressivement. Ça aurait été trop tard, en 1993. La machine était lancée. Mais je pense que, dès le départ, vers 1989-1990, la France, si elle était convaincue des risques d’un génocide, aurait pu persuader Habyarimana de faire marche arrière. 

Est-ce que les signes étaient clairs, à cette époque-là, du risque de génocide ? 

Ces signes étaient clairs pour peu de monde. Un chef de coopération militaire a 26 pays et, dans chaque pays, il y a un colonel. Dans le cas du Rwanda, il y avait un colonel, qui s’appelle René Galinié, et ce monsieur était en place depuis deux ans quand j’ai pris mes fonctions en 1990. Donc il connaissait très bien le Rwanda et avait très vite vu des signes avant-coureurs d’un risque à soutenir la politique française menée au Rwanda. Il m’en a fait part dès que j’ai pris mes fonctions, au travers d’écrits, au travers de coups de fil, etc. Je me suis rendu sur place très vite, avant la fin de l’année 1990. Et là, il m’a expliqué -très clairement- les dérives possibles de notre politique française. Donc, lui était déjà très sensibilisé et je dois dire que ses arguments m’avaient convaincu. J’ai multiplié les allers-retours. Je crois qu’en l’espace de six mois, je suis allé quatre fois au Rwanda. À chaque fois, j’ai pu constater que René Galinié avait raison. 

Que vous disait précisément René Galinié sur les risques qui existaient ?

René Galinié me disait que le pouvoir hutu devenait un pouvoir dictatorial et considérait que la minorité tutsi était les ennemis des Hutus. Or, Galinié, très tôt, m’a dit, le gouvernement français – enfin, l’équipe dirigeante française – considère, comme les Hutus, que les Tutsis sont des ennemis. Galinié, là-dessus, m’a convaincu très vite que la politique de la France considérant les Tutsis comme ses ennemis était erronée. Jusqu’au jour, très tôt d’ailleurs, autour du deuxième voyage que j’ai fait, où le chef d’état-major m’a demandé d’aller à une réunion qu’il avait montée avec les gendarmes. Et là, le chef de la gendarmerie, un certain Rwagafilita, me demande des mitrailleuses, des mortiers… Alors, j’ai dit : « Mais la coopération militaire française n’est pas là pour équiper la gendarmerie comme une armée ! Moi, je veux bien vous donner des gilets pare-balles, des casques, des grenades lacrymogènes et continuer à vous former au maintien de l’ordre, à la lutte, peut-être, contre les manifestations, s’il y en a, en particulier des Tutsis, mais certainement pas des armes de guerre ! » Devant la sécheresse de mes réponses, le chef d’état-major dit que la réunion est terminée et le chef des gendarmes demande simplement à me voir en tête-à-tête, si je suis d’accord. Et là, il me dit froidement : « Écoutez, si je vous ai demandé ces armes létales, ces armes de guerre, c’est parce que nous allons participer, nous gendarmes, avec l’armée rwandaise, l’armée hutue, à la liquidation de tous les Tutsis. » « Comment, je dis, tous les Tutsis ? » « Oui, les femmes, les enfants, les vieillards, tous ceux qui sont sur place. Rassurez-vous, ça ira assez vite, ils ne sont pas très nombreux. »

Il emploie ces mots : « Nous allons participer à la liquidation de tous les Tutsis. »

Oui, c’est la phrase exacte, je l’ai toujours en mémoire. Et la phrase complémentaire : « Rassurez-vous, ce sera vite fait. Ils ne sont pas très nombreux. »

Vous prévenez Paris de cet entretien ?

Alors, évidemment, je prenais l’avion quelques heures après pour retourner en France. Et je demande immédiatement à voir Habyarimana lui-même, le président, qui m’avait déjà reçu pour me demander différents apports d’armements et autres, il demandait une augmentation de la coopération militaire. Je demande à le voir et je passe voir l’ambassadeur, qui s’appelle monsieur Martre à l’époque, je lui dis ce que je viens d’entendre et je demande à aller voir Habyarimana. L’ambassadeur me dit : « Allez-y, je n’ai pas le temps d’y aller, je ne peux pas. » Je vois Habyarimana, non pas au palais, mais chez lui, car il était tard. Je dis ce que vient de me dire Rwagafilita. Et là, il se lève, furieux, et il me dit : « Il vous a dit ça, ce con-là ? » Toujours la phrase exacte… Je dis « Oui ! » « Eh bien, je le vide. »  D’abord, il n’a pas été vidé. Je ne sais pas s’il était furieux parce que Rwagafilita avait vendu un projet secret ou, simplement, parce qu’il trouvait que ce n’était pas à lui de dire ça… Je ne sais pas, mais, enfin, il était furieux. Dans l’avion, je rédige un télégramme, un TD secret-défense, que j’adresse à mon ministre -au ministre des Armées- et à l’état-major particulier du président. 

Quel est le retour qui vous est fait des autorités françaises sur ce télégramme diplomatique ? 

Aucun. Aucune réponse. On ne me dit pas que j’ai tort. On ne me dit pas que c’est faux. Apparemment, on n’en tient pas compte. Je dis bien « apparemment ». Mais ce télégramme a été lu puisque, très longtemps après, un des lecteurs m’en a fait allusion. 

Est-ce qu’il y a d’autres situations qui vous ont alarmé ? 

Oui, parce qu’après, quand je retournais au Rwanda ou quand je communiquais avec Galinié, les massacres des Tutsis commençaient, en particulier au nord-est du pays, c’est-à-dire dans le fief des Hutus extrémistes. Et puis dans le sud, et ça touchait aussi les Hutus modérés. Donc les massacres se multipliaient. Parallèlement, la pression de l’état-major particulier du président français s’accentuait sur moi pour que je réponde positivement aux demandes de renforcement militaire de la coopération. Ces deux contradictions me montraient que la situation devenait très grave.

Tous les éléments dont vous disposez veulent dire que les autorités à Paris savent donc ce qui se trame ?

Je ne sais pas s’ils savent ce qui se trame. Enfin, Galinié et moi, on l’a dit. On l’a dit oralement, dans la cellule de crise, et on l’a dit par écrit. Mais on n’est pas cru. Je pense que ni Galinié, ni moi, ni même un rédacteur du Quai d’Orsay qui s’appelait Antoine Anfré [Antoine Anfré a depuis été nommé ambassadeur de France au Rwanda, en juin 2021, NDLR]. Ce rédacteur avait senti la chose, mais il n’a pas été écouté. Galinié et moi, nous n’avons pas été écoutés. Je pense qu’on était minoritaires, tellement minoritaires que nos voix n’étaient pas audibles.

Justement, lors des réunions de la cellule de crise auxquelles vous participez par la suite, quelle est l’attitude que vous tenez et quel est l’accueil que vous recevez ? 

Alors, dans les cellules de crise, il y avait le représentant du Quai d’Orsay, le représentant de la défense, le représentant de la coopération (en général, c’était moi) et puis le représentant de l’Élysée, le chef d’état-major (ou son adjoint) de l’état-major particulier du président. Dans ces réunions, on discutait de l’apport, du renfort, de l’aide qu’on devait apporter au gouvernement rwandais dans ses combats contre les Tutsis. Et moi, à chaque fois, je disais « Non, ce n’est pas la peine de leur envoyer des canons de plus. Non, il ne faut pas leur envoyer des mitrailleuses de plus, etc. ».

Au bout d’un moment, on ne tenait plus compte de mes restrictions. Au contraire, on m’enlevait des prérogatives que le chef de coopération militaire a, c’est-à-dire, dans les pays du champ, tous les militaires qui sont sur place dépendent de lui. C’est comme cela que des unités spéciales qui étaient dans un camp au Rwanda, chargées de former des cadres hutus, j’apprends que ces unités spéciales, qui étaient sous mes ordres, avaient été faire une reconnaissance en Ouganda en franchissant la frontière sans mon autorisation. Donc, non seulement, je les engueule, mais je fais également une information en disant que c’est inadmissible que cette unité ait transgressé mes ordres. Quand je rentre à Paris, j’ai un télégramme sur mon bureau disant que les unités spéciales mises dans le camp de Gabiro ne sont plus sous vos ordres. Donc, petit à petit, je comprends que non seulement je ne suis pas écouté, mais que je gêne. Je ne suis plus convoqué aux cellules de crise. En mon absence, certains ont dit : « méfiez-vous de Varret », autrement dit, ne l’écoutez pas.

Avant la fin de ma troisième année, le ministre, très gêné, me dit : « Je viens d’apprendre que vous êtes remis à la disposition du ministre de la Défense, que vous quittez vos fonctions et que vous êtes remplacé par ce jeune général. » J’appelle la Défense qui me dit : « Effectivement, vous allez être nommé gouverneur militaire du nord de la France. » Et moi, je dis non, je ne veux pas, je n’ai pas été écouté, je demande ma démission. Ma démission, il fallait que ce soit le président qui la signe. Le président refuse de me la signer et me convoque à l’Élysée à deux reprises pour me dire : « Je ne veux pas que vous démissionniez. »

Lassé de prêcher dans le désert, lassé de ne pas être écouté et de ne pas être cru, lassé d’être mis de côté, je suis parti un an avant le génocide et j’ai volontairement fermé toutes les informations que j’avais, fermé [cessé] de m’intéresser au Rwanda. Si ce n’est que, quand le génocide s’est déclenché, j’ai essayé de contacter le président Mitterrand, ce que j’ai fait par une personne interposée. Et je lui ai fait dire : « Pourquoi n’avez-vous pas tenu compte de mes télégrammes ? » Et la réponse de Mitterrand, qui a été immédiate : « Je n’ai pas vu vos télégrammes. » Vrai ou faux ? Je n’en sais rien, mais pour moi, l’affaire se conclut comme cela. 

Qui balayait le plus souvent vos réserves lors de ces discussions de la cellule de crise ? 

Je dois dire, un peu tout le monde, mais, certainement, en priorité, l’état-major particulier du président. 

Pourquoi, selon vous, les alertes que vous avez lancées n’ont-elles pas été entendues ? 

Je pense simplement que je n’étais pas audible. Parce que je m’apercevais que, dans les réunions de crise, tout le monde était sur une même ligne. C’est-à-dire le Quai d’Orsay, la Défense, l’état-major particulier. C’est au travers de ces trois entités que se réglaient les problèmes du champ. Je n’étais pas audible parce que les trois entités que je cite étaient toutes sur la même ligne que le président Mitterrand. Et le président Mitterrand m’avait expliqué, quelques années avant, en Afrique, quelle était sa politique africaine. Sa politique africaine, c’était permettre à la France d’avoir, à l’ONU, des pays qui votaient comme elle, ce qu’on appelait « les pays du champ », et d’avoir donc du poids face aux États-Unis. Dans le cas du Rwanda, le président Mitterrand voulait absolument que le Rwanda reste francophone, au travers des Hutus, car ils étaient menacés par les anglophones, qui étaient les Tutsis équipés, armés et formés par les anglo-saxons. Car je rappelle que Kagame, le président actuel, était allé à l’école de guerre américaine et était allé dans les écoles anglaises de l’Ouganda. 

C’était le regard que le président français François Mitterrand portait sur la situation au Rwanda ?

Oui, et personne autre que moi, à l’époque, à mon niveau, personne ne disait au président que dans le cas du Rwanda, cette politique pouvait amener des catastrophes. Tout le monde disait ce que Mitterrand voulait entendre. 

Il y avait une volonté de plaire au prince, vous pensez ? Ou alors, c’est parce qu’il y avait une conviction qui allait dans le même sens que celle du président Mitterrand. 

Certainement les deux. Il y avait quand même une conviction que Mitterrand avait raison. Et puis, une part que je ne peux pas évaluer, une part de flagornerie. Il était difficile de dire au président qu’on n’était pas d’accord. Je pense que le président avait une autorité indiscutable et un certain charisme qui faisaient que son entourage n’osait pas lui dire qu’il partait sur une fausse route.

Le général Jean Varret a signé un livre d’entretiens avec le journaliste Laurent Larcher intitulé Souviens-toi, publié aux éditions Les Arènes. 

Rwanda: refaire société, 30 ans après le génocide

Les commémorations des trente ans du génocide des Tutsis commencent ce 7 avril au Rwanda. Trois décennies après l’horreur, les blessures invisibles restent présentes. Certaines se sont même transmises à la génération suivante. Entre parole et justice, soin et création artistique, RFI était en édition spéciale ce dimanche pour évoquer les voies empruntées par les Rwandais afin de refaire société. Une édition spéciale à réécouter dans cet article. 

Mushubati, sur les hauteurs du lac Kivu au Rwanda. Léoncie est une rescapée de 65 ans. Elle s’interroge sur le silence. Son silence. Celui qu’elle a longtemps gardé auprès de ses enfants et petits-enfants. « Ce qui nous a poussé à ne pas raconter notre histoire à nos enfants, c’est parce qu’on était blessés par les traumatismes du génocide. Mais j’ai réalisé que nous, les plus âgés, on a échoué avec nos enfants, avec nos petits-enfants, on a échoué. » Léoncie fait partie des femmes, jeunes, rescapés ou non qui passent par la salle d’ateliers d’Émilienne Mukansoro, installée en bas de sa maison familiale. La psychothérapeute accompagne de nombreux groupes, notamment sur les questions de mémoire du génocide et de transmission entre générations.

Cette transmission reste difficile pour les générations qui ont vécu les massacres : beaucoup choisissent de se taire pour protéger les plus jeunes de la vérité. « On a choisi de se taire, raconte Émilienne Mukansoro, croyant que c’est une façon de protéger les enfants, les jeunes… mais le silence n’empêche pas la transmission. Le silence n’empêche pas que les jeunes absorbent des choses. » La vérité, selon la psychothérapeute, doit être racontée : « Les jeunes ont besoin de poser des questions à leurs aînés. Et les aînés ont le devoir de répondre, de ne pas les laisser dans quelque chose d’abstrait. Et je me dis que c’est de là que les jeunes tireront la force de continuer leur vie. »  

Ces jeunes nés après le génocide représentent désormais près de 65% de la population. Ils brisent parfois le silence et cherchent à connaître leur passé, à l’écoute des conversations derrière les portes, les fenêtres, pour récolter des bribes de vérité sur l’histoire de leur famille.

Panser les blessures invisibles

Le deuil, trente ans après, reste parfois complexe. Car les corps des proches n’ont pas toujours été retrouvés. Les tueurs n’ont pas toujours dit où ils les avaient laissés. À 84 ans, Azela Nyirangirumwami habite désormais dans le village d’Otava, dans le district de Huye, dans l’une des quatre maisons construites par le gouvernement pour accueillir des rescapés âgés qui ont perdu toute leur famille. L’ignorance du lieu où ses proches sont morts reste omniprésente. « Je n’ai pas pu enterrer les miens, confie-t-elle, D’autres ont pu enterrer leurs proches, avoir des veillées, pas moi. Des membres de ma famille ont été jetés dans les rivières, on m’a dit que mon mari avait été tué à Kibuye, mon fils à Kibungo. Toujours, j’y pense, c’est douloureux, mais tout a une fin. »

Trente ans après le génocide, les blessures de la société rwandaise ne sont pas encore refermées. À Kigali, le révérend Antoine Rutayisire, pasteur à la retraite de l’Église anglicane, en témoigne. Lui-même est rescapé. « Le Rwanda donne une apparence de rétablissement. Il y a une guérison visible. Extérieurement, le pays s’est reconstruit très rapidement, mais les cœurs prennent plus de temps. Ça prend du temps de reconstruire la confiance entre les gens qui hier étaient meurtriers, les autres étaient victimes, ça prendra du temps, peut-être deux ou trois générations. Il y a encore des blessures cachées. »

Frank Kayitare, représentant de l’ONG Interpeace au Rwanda, partage son analyse : trente ans, à l’échelle des cœurs et de la santé mentale, c’est peu. « Si vous regardez comment le génocide a été commis… des voisins qui tuaient leurs voisins, des professeurs qui ont tué leurs élèves, des médecins qui ont tué leurs patients, il y a même eu des meurtres intra-familiaux. Donc guérir de ce genre de crimes n’est pas quelque chose qui peut se faire rapidement. »

Vivre ensemble à nouveau

Quelle piste pour soigner ces blessures ? « S’il s’agit d’un génocidaire ou de sa famille, explique Frank Kayitare, il faut d’abord traiter, extérioriser la honte, la peur, la culpabilité.  Pour qu’ils puissent s’ouvrir aux rescapés. Les rescapés, eux, doivent faire face aux agresseurs, parler de ce qu’ils ressentent. Certains d’entre eux ont encore besoin de réponses parce qu’ils ne savent pas où leurs proches ont été enterrés. Ils doivent donc faire face aux bourreaux et leur poser des questions difficiles. »

Marie Claire Uwamahoro est la représentante de l’association Ibuka dans la zone de Tumba, là où exerçait le Docteur Sosthène Munyemana. Le gynécologue a été condamné à 24 ans de prison aux assises françaises pour son implication dans le génocide. La justice explique Mme Uwamahoro, est incontournable pour la reconstruction des victimes et du pays : « Nous avons suivi le procès mais de loin. Sa condamnation n’est pas à la hauteur des crimes qu’il a commis. Mais le fait qu’il ait été reconnu coupable, ça nous a rendu heureux.

« Personnellement, je crois qu’il aurait dû être condamné à la perpétuité pour ce qu’il nous a fait. Attendre aussi longtemps son arrestation, poursuit la représentante d’Ibuka, ça a été une forme de torture pour nous. Savoir qu’il a pu vivre librement toutes ces années, c’est de la torture. Mais finalement, il a été arrêté et jugé, donc je suis heureuse de cela. »

Le génocide de 1994 au Rwanda a ceci de particulier qu’il a été un génocide de proximité. De fait, il faut bien continuer à vivre dans les villages, sur les collines, les uns à côté des autres, quand les génocidaires condamnés sortent de prison et retournent dans leurs communautés. Comment vivre ensemble ? Comment aider les uns et les autres et rendre supportable cette situation ? Des ONG comme Interpeace ou comme l’association AMI (Association Modeste et Innocent) organisent par étapes des formes de sociothérapie, des groupes de parole, pour que victimes, bourreaux et familles engagent le dialogue.

Réécoutez notre édition spéciale présentée par Julien Coquelle-Roëhm, avec Assumpta Mugiraneza, co-fondatrice et directrice du centre Iriba, Eugène Rutembesa, psychologue clinicien et universitaire, Jean Hatzfeld, journaliste et écrivain, Paul Simon Handy, directeur du bureau régional Afrique de l’Est de l’Institut d’études de sécurité (ISS) et Christophe Boisbouvier, journaliste au service Afrique à RFI.

Mouhamadou « Vieux Lo » Lo : Un Philanthrope au Service de la Grande Mosquée de Dagana

Dans une démonstration éloquente de solidarité et d’engagement envers sa communauté, Mouhamadou Lo, plus familièrement appelé « Vieux Lo » et connu comme le coordonnateur du mouvement Yaakaar, a récemment marqué les esprits en tant que bienfaiteur généreux de la Grande Mosquée de Dagana. Son geste philanthropique consiste à mettre à disposition un équipement de sonorisation dernier cri d’une valeur de 2 millions de francs CFA, répondant ainsi à un besoin crucial de la communauté.

Cet équipement de sonorisation de pointe, comprenant des haut-parleurs de qualité supérieure, des microphones de haute technologie et un amplificateur professionnel, résout un problème persistant qui affligeait la communauté depuis près d’une décennie. Son don, accueilli avec gratitude par les habitants de Dagana et sous la direction de l’imam ratib de la région, répond à un besoin essentiel lors des événements religieux majeurs tels que les gamous, les ziarras, ainsi que les célébrations de la Tabaski et de la korité.

Mouhamadou Lo, par ce geste de générosité, démontre son engagement indéfectible envers le bien-être et le développement de sa communauté. Ce n’est pas la première fois qu’il apporte son soutien à Dagana, et certainement pas la dernière. En effet, ce don s’inscrit dans une série d’actions philanthropiques passées et futures visant à améliorer la qualité de vie des habitants de la région.

Au-delà de sa contribution matérielle, Mouhamadou Lo incarne des valeurs de solidarité, d’altruisme et de responsabilité envers autrui. Son dévouement envers sa communauté témoigne du pouvoir transformateur de l’action individuelle dans la construction d’un avenir meilleur pour tous.

À travers cet acte de générosité, Mouhamadou Lo renforce le lien social et la cohésion communautaire à Dagana, laissant ainsi un héritage durable de bienveillance et de soutien mutuel. Son exemple inspirant rappelle à chacun le potentiel qu’a chaque individu de faire une différence significative dans la vie de sa communauté, et illustre la valeur inestimable de la solidarité dans la promotion du progrès et du développement local.

Dr Cheikh Tidiane Dièye : Un Expert Technocrate au Service de l’Hydraulique et de l’Assainissement

Le paysage politique sénégalais voit l’arrivée d’une nouvelle figure éminente dans le domaine de l’Hydraulique et de l’Assainissement avec la nomination du Dr Cheikh Tidiane Dièye au poste de ministre dans le premier gouvernement du Premier ministre Ousmane Sonko. Cette nomination fait suite à une série de changements au sein du département ministériel, maintenant rebaptisé ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, sous la présidence du récemment élu Bassirou Diomaye Faye.

Originaire de Ziguinchor, le Dr Cheikh Tidiane Dièye, âgé de 52 ans, a tracé son chemin dans le monde académique et politique avec une dévotion envers le développement africain. Ayant débuté ses études à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis et poursuivi avec un doctorat en études de développement en Suisse, il a accumulé une expertise précieuse dans la gouvernance et la gestion des affaires publiques.

Sa carrière illustre un engagement profond envers son pays, marqué par son rôle de coordinateur des programmes sur le commerce et les négociations commerciales internationales à l’ONG Enda Tiers-Monde à Dakar. En 2012, il fonde le Centre Africain pour le Commerce, l’Intégration et le Développement (CACID), où il exerce toujours en tant que directeur exécutif.

Sur le plan politique, le Dr Dièye a lancé la plateforme ‘’Avenir Sénégal Bi Ñu Bëgg « , avec pour objectif de promouvoir un changement politique profond et positif. Il est également membre fondateur de plusieurs coalitions politiques influentes, telles que YAW, F24 et LACOS.

Ayant été candidat à l’élection présidentielle de 2024 et ayant soutenu le président Bassirou Diomaye Faye, choisi par Ousmane Sonko, le Dr Dièye apporte une perspective politique riche et une expérience académique solide à son nouveau poste de ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

Face aux défis majeurs de l’accès à l’eau potable et de la gestion des inondations, le Dr Dièye se montre conscient des enjeux à venir. Il exprime sa gratitude pour sa nomination et s’engage à travailler avec intégrité et compassion pour le bien-être du peuple sénégalais.

Avec des objectifs ambitieux pour atteindre l’accès universel à l’eau et à l’assainissement d’ici 2030, le Dr Cheikh Tidiane Dièye entreprend une mission cruciale pour garantir un avenir prospère et durable pour le Sénégal dans le domaine de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

Momath Talla Ndao : Un Expert Confirmé au Service de l’Urbanisme et du Logement

La nomination de Momath Talla Ndao en tant que Secrétaire d’Etat en charge de l’Urbanisme et du Logement au sein du premier gouvernement de l’ère du président Bassirou Diomaye Faye a été accueillie avec enthousiasme par de nombreux Kaffrinois, qui voient en lui « un digne fils de Kaffrine, un travailleur et un modèle » pour les jeunes générations.

Né le 13 avril 1980 à Dioly Mandah, village de la commune de Diokoul dans la région de Kaffrine, Momath Talla Ndao partage non seulement la même année de naissance que l’actuel président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, mais aussi une détermination et un engagement à servir sa communauté. Après avoir commencé son parcours scolaire dans son village natal, il a poursuivi ses études à Kaffrine, obtenant son baccalauréat à Ziguinchor.

C’est à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar qu’il s’est distingué en s’inscrivant au département de géographie et en obtenant une maîtrise, se spécialisant dans des domaines tels que la décentralisation et la gouvernance territoriale, la gestion urbaine et l’aménagement du territoire.

Momath Talla Ndao est loué par ses pairs pour ses qualités humaines : modeste, travailleur, jovial et socialement engagé. Doté d’un capital expérience conséquent, il a acquis une expertise environnementale solide au fil d’une carrière diversifiée au sein de différentes organisations nationales et internationales.

Sa trajectoire professionnelle l’a conduit à occuper des postes de responsabilité au sein du Centre de suivi écologique en tant que chercheur, ainsi qu’à la Direction des collectivités territoriales et au Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (Pacasen) en tant qu’expert en décentralisation et gouvernance territoriale.

De plus, il a exercé en tant que consultant à l’Agence française de développement (AFD), où il était chargé de l’appui à l’opérationnalisation du système de suivi-évaluation national pour le volet adaptation au changement climatique.

Ainsi, c’est avec une expertise confirmée et un engagement sans faille envers le développement urbain durable que Momath Talla Ndao occupe désormais un poste clé dans ce nouveau gouvernement de la troisième alternance. Sa nomination promet une gestion efficace et éclairée des enjeux cruciaux de l’urbanisme et du logement au Sénégal, au service du bien-être et de l’épanouissement des citoyens sénégalais.

Accident tragique sur la route Linguère-Matam : Deux morts et dix blessés graves

Une nouvelle tragédie a frappé les usagers de la route ce samedi, avec un accident survenu sur la route reliant Linguère à Matam. Le bilan est lourd, avec deux personnes décédées et dix autres grièvement blessées.

L’accident s’est produit au niveau du village situé dans la commune de Barkédji, sur l’axe Linguère-Matam de la route nationale. Selon les premières constatations, la cause de l’accident serait une défaillance mécanique, ayant entraîné le renversement du véhicule sur le côté droit de la route.

Le véhicule impliqué était un tout-terrain de type 4×4, se dirigeant vers un marché hebdomadaire dans le département de Matam. Malheureusement, cet incident a coûté la vie à deux personnes, tandis que dix autres ont été grièvement blessées.

Les secours ont rapidement été dépêchés sur les lieux de l’accident, et les victimes ont été évacuées en urgence vers l’hôpital Maguette Lo de Linguère afin de recevoir les soins médicaux nécessaires.

Cet accident tragique rappelle une fois de plus l’importance de la prudence et du respect des règles de sécurité routière sur nos routes, afin d’éviter de telles pertes en vies humaines.

Boubacar Séye (HSF) critique le gouvernement sur la question des migrations internationales

Boubacar Séye, président d’Horizon Sans Frontières (HSF), exprime des préoccupations quant aux mesures prises par le gouvernement du président Bassirou Diomaye Faye pour lutter contre l’émigration clandestine.

Selon lui, le dispositif mis en place par le nouveau régime présente des manquements significatifs, notamment en ce qui concerne le traitement de la question des migrations internationales. Il souligne que le gouvernement continue d’utiliser l’expression traditionnelle « Ministère des Sénégalais de l’extérieur », plutôt que d’adopter une approche plus complète en parlant des migrations internationales dans leur ensemble.

Boubacar Séye insiste sur la nécessité d’adopter une approche systémique, prenant en compte la complexité, la diversité et la transversalité de la question migratoire. Il estime qu’un ministère ou une agence autonome dédiée aux migrations internationales serait plus adapté pour traiter efficacement ce fléau.

Il soulève également des préoccupations quant à la prise en charge des Sénégalais en situation de détresse à l’étranger, qu’ils soient perdus dans le désert ou disparus en mer Méditerranée. Il met en garde contre la répétition des erreurs du passé dans la gestion de ce dossier et appelle à une véritable rupture dans l’approche gouvernementale des migrations internationales.

Boubacar Séye plaide pour une refonte complète de la politique migratoire du Sénégal, notamment dans le contexte actuel de découverte de gisements d’hydrocarbures. Il espère que les autorités étatiques rectifieront le tir et adopteront des mesures plus efficaces pour répondre aux défis posés par les migrations internationales.

Rwanda : Macron évoque la non-intervention française dans le génocide de 1994

À l’approche du trentième anniversaire du génocide rwandais de 1994, les regards se tournent vers la France alors que le président Emmanuel Macron reconnaît publiquement que la France aurait pu intervenir pour arrêter les massacres, mais n’a pas agi. Cette déclaration présidentielle, annoncée par l’Élysée, ravive le débat sur la responsabilité de la France dans cette tragédie et sur la nécessité d’excuses officielles.

L’annonce de Macron intervient alors que les préparatifs pour commémorer le génocide de 1994 au Rwanda sont en cours, et que la question des réparations potentielles se fait de plus en plus pressante. En mai 2021, lors de sa visite à Kigali, Macron avait déjà admis la responsabilité de la France dans ces événements tragiques, mais sans formuler d’excuses officielles.

Cette déclaration du président français met en lumière le rôle controversé de la France pendant le génocide rwandais, où elle est accusée d’avoir soutenu le gouvernement rwandais de l’époque, dominé par les Hutus, malgré les signes évidents de préparation d’un génocide contre les Tutsis. Les critiques portent également sur l’envoi de troupes françaises dans le cadre de l’opération Turquoise, qui aurait potentiellement protégé les responsables du génocide lors de leur retraite au Zaïre.

Le débat sur les excuses officielles de la France reste vif, avec des appels croissants de la part des survivants du génocide et de leurs familles, ainsi que de la communauté internationale. La reconnaissance publique des erreurs passées et des responsabilités historiques pourrait être un premier pas vers la guérison et la réconciliation entre la France et le Rwanda, mais la question des réparations reste un sujet délicat et complexe.

À mesure que le monde se prépare à commémorer cette sombre période de l’histoire rwandaise, la position de la France et la réaction de Macron lors de cette commémoration seront scrutées de près, avec l’espoir que cela contribuera à une meilleure compréhension et à une véritable réconciliation entre les deux nations.

Ngaparou : La gendarmerie interpelle 63 migrants dont 58 Maliens

Dans le cadre de la lutte contre l’émigration clandestine, la gendarmerie nationale du Sénégal a intensifié ses efforts de surveillance, ce qui a conduit à une opération réussie à Ngaparou. La Brigade de Proximité de cette localité, relevant de la compagnie de Mbour, a empêché une tentative d’embarcation clandestine vers l’Espagne dans la nuit du 5 avril 2024.

Lors de cette opération, les gendarmes ont interpellé un total de 63 candidats à l’émigration, dont 58 ressortissants maliens et 5 sénégalais. Parmi les personnes arrêtées, on compte 13 femmes et trois enfants, soulignant ainsi la diversité des profils des migrants tentant cette voie périlleuse vers l’Europe.

Cette intervention des forces de sécurité a été déclenchée suite à l’exploitation d’un renseignement concernant un projet de voyage clandestin au niveau de la Petite-Côte. Grâce à la vigilance et à la promptitude des gendarmes de Ngaparou, cette tentative a été déjouée, empêchant ainsi ces migrants de risquer leur vie dans des traversées souvent dangereuses et illégales.

L’enquête est actuellement en cours pour identifier et appréhender toute personne impliquée dans cette tentative d’émigration clandestine. Cette action démontre l’engagement des autorités sénégalaises à lutter contre ce fléau et à protéger la vie des migrants tout en combattant les réseaux criminels qui exploitent leur vulnérabilité à des fins lucratives.

Dans un contexte où les dangers de l’émigration clandestine sont de plus en plus évidents, cette opération témoigne de la détermination des forces de sécurité à prévenir les tentatives d’émigration irrégulière et à sauvegarder la sécurité et le bien-être des citoyens, quel que soit leur pays d’origine.

Mohamed Al Aminou Lô nommé Secrétaire général du gouvernement

Vendredi soir, une annonce importante a été faite par le Secrétaire général de la Présidence de la République, Oumar Samba Ba : Mohamed Al Aminou Lô a été nommé Secrétaire général du gouvernement. Cette nomination marque une étape significative dans la carrière de cet ancien Directeur national de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Mohamed Al Aminou Lô apporte avec lui une vaste expérience dans le domaine financier et administratif, acquise tout au long de sa carrière. Son parcours professionnel impressionnant, notamment en tant que Directeur national de la BCEAO, démontre sa capacité à relever des défis complexes et à apporter des solutions efficaces.

En tant que Secrétaire général du gouvernement, Mohamed Al Aminou Lô sera chargé de coordonner les activités administratives et juridiques du gouvernement. Il jouera un rôle essentiel dans la gestion des affaires gouvernementales et dans la mise en œuvre des politiques publiques.

Cette nomination témoigne de la confiance accordée par les autorités sénégalaises à Mohamed Al Aminou Lô et de leur reconnaissance de ses compétences et de son engagement envers le service public. Sa nomination intervient dans un contexte où le gouvernement sénégalais s’efforce de renforcer son administration et d’améliorer la gouvernance dans le pays.

Mohamed Al Aminou Lô prendra ses fonctions avec détermination et engagement, et il contribuera sans aucun doute de manière significative aux efforts visant à promouvoir le développement et le progrès du Sénégal.

Le Restic appelle à une restructuration urgente de l’Artp pour une meilleure gouvernance des télécoms au Sénégal

L’Association des Professionnels des TIC du Sénégal (Restic) a lancé un appel pressant aux plus hautes autorités du pays, notamment au Président Bassirou Diomaye Faye et au Premier ministre Ousmane Sonko, pour une restructuration immédiate de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp). Cette initiative intervient dans un contexte où le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) au Sénégal est confronté à des défis majeurs nécessitant une action rapide.

Au cœur des préoccupations du Restic se trouve la question de la durée et de la légitimité des mandats des membres du Collège dirigeant de l’Artp. L’association soulève des inquiétudes concernant la validité du troisième mandat de l’actuel président, débuté en 2014, qu’ils estiment être en violation des dispositions légales régissant la fonction et qui auraient dû être non renouvelable.

Dans ce cadre, le Restic appelle à une restructuration en profondeur du Collège de l’Artp, ainsi qu’à la réalisation d’un audit fonctionnel et budgétaire pour évaluer l’efficacité et la légitimité de cette instance de régulation. Ils critiquent également la politique de transparence et de bonne gouvernance de l’Artp, qu’ils estiment incompatible avec les avantages accordés au Collège régulateur actuel.

Par ailleurs, le Restic demande instamment un remplacement rapide des membres du Collège et la mise en place d’un audit approfondi de l’attribution controversée d’une licence 5G à Free. Ils soulignent l’urgence d’agir pour instaurer une gouvernance transparente et compétente au sein de cette autorité, cruciale pour l’avenir numérique et digital du Sénégal.

Cette initiative du Restic met en lumière l’importance capitale d’une gouvernance efficace dans le secteur des télécommunications pour favoriser le développement économique et social du pays, ainsi que pour assurer un accès équitable aux services numériques pour l’ensemble de la population.

Cumul de fonctions : Un délai d’un mois aux ministres « pour se démettre de toutes responsabilités électives »

La publication du nouveau gouvernement sénégalais dirigé par Ousmane Sonko, vendredi dernier, a marqué le début d’une nouvelle ère politique sous le signe de la rupture. Cette rupture, tant prônée par le leader de Pastef et ses alliés, se manifeste non seulement par la réduction du nombre de ministres à 25 et de secrétaires d’État à 5, mais également par une mesure forte visant à éliminer le cumul de fonctions.

En effet, sur instruction du président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye, le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé que tous les membres du gouvernement nommés qui occupent simultanément d’autres fonctions, notamment des mandats électifs, disposent d’un délai d’un mois pour démissionner de ces dernières.

Cette décision vise à garantir que les ministres se consacrent exclusivement à leurs responsabilités gouvernementales, qui s’annoncent très lourdes étant donné les attentes et les enjeux du pays. Il est clair que le gouvernement nouvellement formé entend mettre fin au cumul de fonctions, conformément aux principes défendus par le président Sonko depuis le début de son engagement politique.

Cette initiative, qui s’inscrit dans une volonté de transparence et d’intégrité, démontre la détermination des nouvelles autorités à instaurer une gouvernance responsable et efficace. Elle traduit également leur engagement à répondre aux aspirations du peuple sénégalais et à mettre en œuvre les réformes nécessaires pour un véritable changement.

Ligue 1 sénégalaise : Un week-end décisif pour les enjeux en haut et bas de tableau

La 19ème journée de la Ligue 1 sénégalaise promet des affrontements palpitants, avec des rencontres cruciales tant pour les équipes en tête que pour celles en bas de classement.

Le leader Teungueth FC, solidement installé en tête avec 34 points, se prépare à affronter la lanterne rouge, Diambars, dans un match qui s’annonce tendu. Une victoire est indispensable pour les Rufisquois afin de maintenir leur avance en tête du classement et de rester en course pour le titre.

Dans un autre match à fort enjeu, Génération Foot, actuellement en difficulté à la 11ème place, accueille le Jaraaf, son dauphin au classement. Ils espèrent tous deux profiter de cette confrontation pour s’approcher du sommet. Chaque point sera crucial dans cette lutte acharnée alors que la compétition entre dans sa phase finale.

Au milieu du tableau, la bataille pour les places d’honneur reste indécise. L’As Pikine et l’US Gorée s’affrontent dans un duel où l’ascendant au classement est en jeu, tandis que d’autres équipes visent également à grimper dans le classement.

Pour certains clubs, l’objectif principal reste le maintien. Guédiawaye FC, en bonne forme, cherche à mettre la pression sur les équipes de tête lors de son match contre Jamono Fatick. Pendant ce temps, US Ouakam et Linguère se disputent des points précieux dans leur lutte pour éviter la relégation.

En bas de tableau, Stade de Mbour tente de se sauver de la relégation en affrontant Dakar Sacré Cœur dans un match où tous les espoirs sont permis.

Dans l’ensemble, cette 19ème journée s’annonce décisive et promet des rebondissements dans la course au titre et à la lutte pour le maintien. Les équipes sont prêtes à tout donner sur le terrain pour atteindre leurs objectifs et s’assurer une place dans l’élite du football sénégalais.

Réaction de Déthié Fall au Nouveau Gouvernement : Priorité à la Réponse aux Attentes du Peuple

Après l’annonce de la composition du nouveau gouvernement par le Premier ministre Ousmane Sonko ce vendredi 5 avril 2024, Déthié Fall, Président du Parti de la Renaissance du Peuple (PRP), a réagi en exprimant ses vœux de réussite à toute l’équipe gouvernementale dans leurs missions à venir.

Dans sa déclaration, Déthié Fall a souligné l’importance pour le nouveau gouvernement de se concentrer exclusivement sur la satisfaction des attentes du peuple sénégalais. Il a notamment mis en avant la nécessité de réduire le coût de la vie, de créer des opportunités d’emploi pour la jeunesse et de garantir l’indépendance de la justice.

Cette réaction intervient dans un contexte où les attentes des citoyens sénégalais sont particulièrement élevées, en raison des défis économiques et sociaux auxquels le pays est confronté. Le nouveau gouvernement est ainsi appelé à prendre des mesures concrètes et efficaces pour répondre aux préoccupations de la population et pour améliorer les conditions de vie de tous les citoyens.

Déthié Fall a également souligné l’importance de l’engagement total du gouvernement envers les valeurs de transparence, d’intégrité et de responsabilité dans l’exercice de ses fonctions. Il a appelé à une gouvernance exemplaire et à une gestion rigoureuse des affaires publiques, afin de restaurer la confiance des citoyens dans les institutions gouvernementales.

Enfin, le Président du PRP a exprimé sa volonté de travailler en collaboration avec le nouveau gouvernement pour relever les défis auxquels le Sénégal est confronté et pour œuvrer ensemble à la construction d’un avenir meilleur pour tous les Sénégalais.

Guédiawaye : Un trafiquant de drogue notoire arrêté par la police

Selon les informations fournies par Les Échos, les autorités ont été alertées par les activités suspectes de Badiane, ce qui a conduit à la mise en place d’une surveillance étroite dans la zone de Pikine Tally Boumack, en banlieue de Dakar, où le trafiquant de drogue fournissait ses clients.

Les forces de l’ordre ont réussi à repérer le suspect alors qu’il opérait dans la zone. Cependant, Badiane a rapidement réalisé qu’il était surveillé et a tenté de s’échapper en se faufilant dans les ruelles avoisinantes. Une course-poursuite s’est alors engagée entre le suspect et les forces de l’ordre, qui ont finalement réussi à le capturer.

Lors de la fouille corporelle qui a suivi, les autorités ont découvert les 40 pilules d’ecstasy en possession de Badiane. Ces substances illicites, communément appelées « volet », ont été placées sous scellés dans le cadre de l’enquête en cours.

Suicide à Thiaroye : Un drame familial révèle les pressions financières

La communauté de Thiaroye, plus particulièrement le quartier Cheikh Guèye à Touba-Thiaroye, est secouée par un tragique événement. Oumar Diallo, un jeune homme de la région, s’est ôté la vie dans des circonstances désespérées, laissant derrière lui une lettre d’adieu poignante à son épouse.

La découverte macabre a eu lieu peu de temps après la coupure du jeûne, lorsqu’un colocataire a fait la découverte horrible du corps sans vie de Diallo dans sa chambre. Une corde nouée autour de son cou, reliée à une poutrelle, laissait peu de doute quant à la nature du geste tragique.

Laissant un message déchirant à son épouse, Diallo exprimait des regrets profonds dans sa note d’adieu. Selon les informations recueillies, le mobile de ce geste extrême serait une dette impayée envers sa cousine, s’élevant à 200 000 F CFA.

L’enquête a révélé que Diallo avait emprunté cette somme à sa cousine en janvier dernier pour financer son mariage avec sa fiancée. Malgré ses efforts pour rembourser une partie de la dette, les pressions financières et les rappels incessants de sa cousine ont apparemment mis Diallo dans une situation de détresse insurmontable.

La tension s’est intensifiée au fil du temps, avec des appels incessants et un harcèlement constant de la part de la cousine, qui aurait même humilié Diallo en public devant sa famille et son épouse. Les témoignages concordants de la veuve et d’autres membres de la famille semblent confirmer cette version des événements.

Diallo, un ancien bachelier et aspirant à une carrière prometteuse après des études réussies, a finalement cédé à la pression et à la détresse, mettant fin à ses jours de manière tragique.

Ce drame soulève des questions sur les pressions financières et les conséquences tragiques qu’elles peuvent avoir sur la santé mentale et le bien-être des individus. Il met également en lumière la nécessité d’une sensibilisation accrue aux problèmes de santé mentale et de soutien communautaire pour aider ceux qui sont confrontés à des difficultés similaires.

Diourbel, Sénégal : Face à la canicule, les habitudes changent pendant le ramadan

La ville de Diourbel, située au cœur du Sénégal, connaît actuellement une vague de chaleur sans précédent, qui coïncide malheureusement avec le mois de Ramadan pour les musulmans. Cette conjonction de facteurs climatiques et religieux a profondément modifié les habitudes quotidiennes des habitants, les contraignant à s’adapter à des conditions météorologiques extrêmes tout en observant les rituels religieux du jeûne.

Le centre-ville de Diourbel semble presque désert peu après 14 heures, témoignant du calme qui règne alors que la chaleur atteint des sommets. Seuls quelques courageux osent braver les rues, parmi eux les conducteurs de motos « Jakarta » et les vendeurs de fruits qui tentent de poursuivre leurs activités malgré les conditions météorologiques défavorables.

Au marché local, les commerçants font face à une baisse d’activité, contraints de se réfugier dans leurs boutiques pour échapper à la chaleur étouffante. De même, les conducteurs de motos « Jakarta » constatent une diminution du nombre de clients, ceux-ci préférant rester chez eux pour éviter les températures extérieures.

Malgré ces défis, les habitants gardent espoir et espèrent que les conditions météorologiques s’amélioreront dans les jours à venir, notamment en vue de la fête de Korité qui approche. Les festivités sont souvent une lueur d’espoir, offrant un répit bienvenu aux habitants de Diourbel qui font face à la rigueur de la canicule pendant le mois de Ramadan.

Les ministres au Sénégal exerçant un mandat électif invités à se démettre de leurs fonctions

Cette mesure reflète la volonté du gouvernement de garantir une gouvernance efficace et une gestion optimale des affaires publiques. En se libérant de leurs autres responsabilités, les ministres pourront se consacrer pleinement à la mise en œuvre des politiques et des programmes gouvernementaux, contribuant ainsi au développement et au bien-être du Sénégal et de sa population.

En somme, cette directive vise à assurer une meilleure efficacité dans le fonctionnement du gouvernement et à renforcer son engagement envers la population. Cela marque également un pas important vers une gouvernance plus transparente et axée sur les résultats, mettant ainsi en avant les intérêts et les besoins du peuple sénégalais.

Priorités du nouveau gouvernement Sénégalais : Jeunesse, vie chère, justice et développement

Le nouveau gouvernement sénégalais, dont la composition a été révélée vendredi soir, se fixe cinq priorités majeures, selon le Premier ministre Ousmane Sonko. Ces priorités reflètent les défis cruciaux auxquels le pays est confronté et les aspirations de la population à un avenir meilleur.

Le Premier ministre a souligné que l’équipe gouvernementale se concentrera en premier lieu sur la jeunesse, en abordant des questions telles que l’éducation, la formation, l’entreprenariat et l’emploi des jeunes et des femmes. La création d’opportunités pour la jeunesse sénégalaise est un pilier essentiel de la politique gouvernementale.

Un autre axe de travail important sera la lutte contre la vie chère et l’amélioration du pouvoir d’achat des populations. Face aux défis économiques persistants, il est crucial de mettre en œuvre des mesures visant à rendre les produits de première nécessité plus accessibles pour tous les citoyens.

La justice, la protection des droits humains, la bonne gouvernance et la transparence sont également des priorités clés du nouveau gouvernement. Il s’agit de renforcer le système judiciaire et de garantir que les droits de tous les citoyens sont respectés, tout en veillant à une gestion transparente des affaires publiques.

Parallèlement, le gouvernement accordera une attention particulière à la souveraineté économique du Sénégal, en exploitant de manière optimale les ressources naturelles du pays pour favoriser un développement endogène et durable. Cela s’inscrit dans une vision de prospérité nationale et de création d’emplois pour les citoyens sénégalais.

Enfin, la consolidation de l’unité nationale, de la cohésion sociale et territoriale, ainsi que le renforcement de la sécurité, de la paix et de la stabilité du pays, sont des priorités transversales qui guideront l’action gouvernementale dans les années à venir.

Avec un gouvernement composé de 25 ministres et cinq secrétaires d’État, le Sénégal se lance dans une nouvelle ère de développement et d’engagement envers le bien-être de sa population. Ces priorités fixées par le Premier ministre illustrent la détermination du gouvernement à répondre aux besoins et aux aspirations du peuple sénégalais.

Préparatifs du Magal de Serigne Mame Mor Diarra à Mbacké : Engagement Communautaire et Autorités au Rendez-vous

La communauté mouride se prépare avec ferveur à célébrer le Magal de Serigne Mame Mor Diarra Mbacké, un événement religieux majeur qui honorera le frère aîné de Cheikh Ahmadou Bamba. Prévu pour le 24 ou le 25 avril, ce Magal revêt une importance particulière dans un contexte de transition politique marqué par l’avènement de nouvelles autorités au Sénégal. Malgré ces changements, les organisateurs et les autorités régionales se mobilisent pour garantir le succès de cette festivité emblématique.

La coordination entre la famille de Serigne Mame Mor Diarra Mbacké, le Khalife et les services régionaux est exemplaire, selon Serigne Mourtalla Bousso, représentant du comité d’organisation. Tous les engagements pris ont été respectés, ce qui témoigne de l’engagement communautaire et de la détermination à maintenir les traditions religieuses vivantes malgré les défis.

Le gouverneur de Diourbel, Ibrahima Fall, a confirmé que toutes les responsabilités relevant de sa compétence ont été exécutées en vue de garantir le bon déroulement de l’événement. Malgré les défis de coordination liés au changement de gouvernance, les autorités sont déterminées à relever les défis pour assurer le succès du Magal.

Des mesures concrètes ont été prises pour garantir la sécurité et le bien-être des participants. Des postes de santé avancés seront installés et les stocks de médicaments du centre de santé de Mbacké seront renforcés. Des opérations de désinfection et de désinsectisation sont également prévues pour garantir des conditions hygiéniques optimales.

Cette préparation minutieuse reflète l’engagement des autorités et de la communauté à assurer le succès du Magal de Serigne Mame Mor Diarra. Les prières sont également demandées pour la prospérité du Sénégal sous ses nouvelles dirigences, soulignant ainsi l’importance de la spiritualité dans la vie nationale.

Ousseynou Ly nommé Coordinateur de la Cellule Digitale au Palais Présidentiel

L’annonce de la nomination d’Ousseynou Ly en tant que coordinateur de la cellule digitale du Palais de la République témoigne des efforts déployés par les nouvelles autorités sénégalaises pour renforcer leur présence et leur communication sur les plateformes numériques.

Ainsi, la nomination d’Ousseynou Ly en tant que coordinateur de la cellule digitale du Palais Présidentiel témoigne de la volonté des nouvelles autorités de renforcer leurs capacités dans le domaine de la communication numérique afin d’établir un dialogue plus direct et interactif avec les citoyens sénégalais. C’est une étape importante dans l’adaptation du gouvernement aux nouvelles réalités de la communication politique à l’ère du numérique.

Ibrahima Sy, géographe engagé, nomme ministre de la santé du Sénégal

Le Sénégal accueille un nouveau visage au sein du ministère de la Santé et de l’Action sociale, avec l’arrivée du Dr Ibrahima Sy, maître assistant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Sa nomination intervient dans le cadre d’une période de renouveau politique marquée par l’annonce d’un gouvernement de rupture par le Premier ministre Ousmane Sonko. Chargé de mener des réformes majeures, le Dr Sy est investi de la mission d’améliorer l’accessibilité et la qualité des soins, tout en modernisant l’équipement médical technique du pays. Parmi les défis majeurs qui l’attendent figurent la formation du personnel soignant et l’organisation des carrières professionnelles dans le secteur de la santé.

Parallèlement à ses nouvelles responsabilités ministérielles, l’expertise de Sy en matière de santé urbaine sera mise à profit. En tant que géographe et chercheur associé au Centre de Suivi Ecologique, il s’apprête à publier un ouvrage qui examine les défis liés à la salubrité urbaine, en particulier à Rufisque. Ce livre, prévu pour le 25 avril chez Harmattan, se penche sur l’impact de l’environnement sur la santé publique, en se concentrant notamment sur l’étude des maladies diarrhéiques chez les enfants de moins de cinq ans.

Fort de ses recherches approfondies sur la santé, notamment dans le département de Rufisque, Ibrahima Sy apporte non seulement sa rigueur scientifique et son sens de l’écoute, mais aussi une compréhension approfondie des maladies tropicales négligées. Ces maladies sont souvent étroitement liées à des facteurs tels que la pauvreté et le manque d’assainissement. Son expérience et son engagement pourraient ainsi jouer un rôle crucial dans la lutte contre diverses épidémies qui affectent le Sénégal.

La nomination du Dr Ibrahima Sy marque ainsi une étape importante dans les efforts du gouvernement sénégalais pour renforcer le système de santé du pays et améliorer le bien-être de sa population.

Drame à Rufisque : Une veuve condamnée pour avoir abandonné son bébé

N. F. Guèye, une veuve et mère de deux enfants, a été condamnée à deux ans de prison avec sursis après avoir été reconnue coupable d’avoir abandonné son nouveau-né dans un véhicule abandonné à Rufisque. Le tragique incident a été rapporté par Les Échos, qui a couvert l’audience.

Selon les témoignages présentés lors du procès, la prévenue avait jeté son bébé dans un véhicule abandonné après l’accouchement. Alerté par ses intentions, son compagnon l’a dénoncée aux autorités policières locales. Parallèlement, une voisine a découvert le nourrisson peu de temps après, alertée par ses pleurs déchirants.

Lors de son passage devant le Tribunal des flagrants délits de Dakar, la prévenue a tenté de justifier son geste en affirmant qu’elle craignait la réaction de sa famille, notamment celle de sa mère, à l’annonce de sa grossesse. Elle a expliqué qu’elle avait agi par peur et qu’elle ne voulait pas abandonner son enfant dans la rue. Elle a déclaré avoir déposé le bébé sur le capot du véhicule abandonné pour le protéger des dangers extérieurs.

Son avocat, Me Abdoul Abou Daff, a plaidé en sa faveur, soulignant les circonstances difficiles dans lesquelles elle se trouvait. Il a mis en avant le fait qu’elle était une veuve avec deux enfants, vivant au sein d’une grande famille, et qu’elle était confrontée à une grossesse non désirée pour laquelle elle n’avait pas le droit d’avorter.

L’avocat a demandé au tribunal de faire preuve de clémence envers sa cliente, arguant qu’elle avait regretté son geste et avait besoin d’une prise en charge post-natale.

Cette affaire met en lumière les défis auxquels sont confrontées de nombreuses femmes dans des situations similaires, confrontées à des grossesses non désirées dans des environnements sociaux et familiaux souvent hostiles. La décision du tribunal reflétera la balance entre la nécessité de rendre justice et la compassion envers une mère confrontée à des circonstances désespérées.

Réforme du financement et de la rationalisation des partis politiques : Une voie suggérée par un candidat recalé

Dans une récente interview accordée à Enquête, Ndiack Lakh, candidat recalé lors du contrôle des parrainages pour la présidentielle, a mis en lumière un problème crucial du paysage politique sénégalais : la prolifération des partis politiques. Il a souligné que le Sénégal compte actuellement plus de 300 partis politiques pour une population d’environ 18 millions d’habitants, ce qui pose des défis en termes d’efficacité et de représentativité démocratique.

Ndiack Lakh a exprimé son soutien à l’appel du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, en faveur de la rationalisation du nombre de partis politiques. Il a également souligné l’importance de l’application stricte de la loi sur les partis politiques, notant que de nombreux partis ne se conforment pas aux exigences légales.

Pour remédier à cette situation, Ndiack Lakh a proposé une série de mesures, notamment la dissolution des partis politiques « dormants », c’est-à-dire ceux qui ne participent à aucune élection sur une période donnée. Il a également plaidé en faveur de la formation de grandes coalitions politiques, afin de favoriser une représentation politique plus efficace et cohérente.

En ce qui concerne le financement des partis politiques, Ndiack Lakh a souligné la nécessité d’une législation claire et transparente, qui établirait un système de financement public direct des partis politiques. Il a également appelé à la création d’un organe indépendant chargé de réguler le financement des partis, afin d’assurer une gestion judicieuse des fonds politiques.

En outre, Ndiack Lakh a suggéré que la loi actuelle sur le financement des partis politiques soit révisée, notamment en ce qui concerne la participation des Sénégalais de l’étranger au financement des partis. Cette proposition vise à garantir l’intégrité et la transparence du processus de financement politique.

En résumé, les suggestions de Ndiack Lakh offrent une feuille de route importante pour une réforme profonde et nécessaire du système politique sénégalais. En rationalisant le nombre de partis politiques et en mettant en place un système de financement transparent et équitable, le Sénégal pourrait renforcer sa démocratie et promouvoir une représentation politique plus efficace et inclusive.

Rationalisation et financement des partis politiques au Sénégal : Vers une réforme attendue

Dans son discours à la Nation la veille du 4 avril, le Président Bassirou Diomaye Faye a abordé une série de réformes à entreprendre, parmi lesquelles figurent la rationalisation du nombre de partis politiques et leur financement. Cette annonce a suscité des réactions mitigées, avec des appels à une réforme effective et inclusive.

Ass Babacar Guèye, chargé des élections pour le parti Rewmi, s’est exprimé positivement à propos de cette initiative, la qualifiant de « bonne chose ». Il a souligné que le Sénégal comptait actuellement 336 partis politiques, dont la plupart ne présentent que rarement des candidats aux élections. Selon lui, beaucoup de ces partis sont en réalité des membres de coalitions cherchant principalement à obtenir des avantages politiques.

Cependant, Guèye a également reconnu les défis à relever dans la mise en œuvre de cette réforme. Il a noté que malgré les discussions récurrentes sur cette question au cours des dernières années, aucun progrès significatif n’avait été réalisé. Il espère néanmoins que cette fois-ci sera différente, en raison de l’affirmation de la volonté politique au plus haut niveau.

Pour concrétiser cette réforme, l’opposant a proposé la tenue de vastes consultations inclusives afin de donner un contenu concret à cette problématique, notamment en ce qui concerne le financement des partis politiques une fois qu’ils auront été rationalisés.

La rationalisation et le financement des partis politiques sont des questions cruciales pour consolider le paysage politique sénégalais et renforcer la démocratie. Une approche collaborative et transparente dans l’élaboration de ces réformes sera essentielle pour garantir leur succès et leur légitimité auprès de la population.

Cette annonce marque ainsi le début d’un processus complexe mais nécessaire pour moderniser et dynamiser le système politique du Sénégal, tout en garantissant une représentation politique plus authentique et efficace pour ses citoyens.

Amadou Moustapha Sarré : Le Porte-Parole du Gouvernement Sonko 1 Nomme Ministre de la Formation Professionnelle

Amadou Moustapha Njekk Sarré, figure éminente du parti Pastef, a été nommé ministre de la Formation professionnelle dans le gouvernement dirigé par le président Ousmane Sonko, marquant ainsi une étape significative dans sa carrière politique.

Sarré, reconnu pour son engagement et son leadership au sein de Pastef, a été choisi pour occuper le poste clé de porte-parole du gouvernement Sonko 1, tout en prenant en charge le portefeuille de la Formation professionnelle. Son ascension rapide au sein de l’administration atteste de sa compétence et de sa crédibilité en tant que leader politique.

Ancré dans les idéaux de Sonko, Sarré incarne la volonté de ce gouvernement de promouvoir la jeunesse et de renforcer les compétences professionnelles de la population. Sa nomination reflète également la diversité et l’inclusion prônées par le mouvement Pastef, avec un accent particulier sur l’autonomisation des jeunes et des travailleurs.

En tant que porte-parole, Sarré devra jouer un rôle crucial dans la communication gouvernementale, en transmettant les messages officiels et en défendant les politiques et les actions de l’administration Sonko 1. Sa capacité à articuler clairement les positions du gouvernement sera essentielle pour maintenir la transparence et gagner la confiance du public.

Parallèlement, en tant que ministre de la Formation professionnelle, Sarré aura pour mission de développer des programmes et des politiques visant à améliorer les compétences techniques et professionnelles des citoyens sénégalais. Cela pourrait inclure des initiatives telles que la création de centres de formation, l’adaptation des programmes éducatifs aux besoins du marché du travail et la promotion de l’entrepreneuriat.

Son parcours au sein de Pastef, combiné à son expérience et à son engagement en faveur du développement socio-économique du Sénégal, positionne Sarré comme un acteur clé dans la réalisation des objectifs du gouvernement Sonko 1. Sa nomination suscite l’espoir et l’enthousiasme quant à la mise en œuvre de réformes progressistes et à la promotion du progrès inclusif dans le pays.

Ousmane Sonko, Premier ministre : ce qu’en pense Serigne Mboup

La nomination d’Ousmane Sonko au poste de Premier ministre du Sénégal suscite des réactions diverses, y compris celle de Serigne Mboup, candidat malheureux à l’élection présidentielle du 24 mars dernier.

Dans une déclaration relayée par le journal Libération, Serigne Mboup exprime son appréciation de la nomination d’Ousmane Sonko, qu’il connaît depuis plus de dix ans. Il souligne que Sonko est un fervent défenseur d’un secteur privé fort, considéré comme un pilier essentiel du développement économique du Sénégal.

Serigne Mboup rappelle également une récente participation d’Ousmane Sonko aux célébrations des 30 ans du groupe CCBM, ce qui témoigne de son intérêt pour le développement économique du pays.

En tant que PDG du groupe CCBM Holding et président de l’Union nationale des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture du Sénégal (UNCCIAS), Serigne Mboup soutient les engagements pris par le nouveau gouvernement, notamment la volonté de donner une place stratégique au secteur privé national dans la création de richesse et d’emploi.

Cependant, Serigne Mboup évoque également certaines attentes pour l’avenir. Il appelle à une démocratie interne plus prégnante au sein des organisations, en favorisant la participation des jeunes et des femmes. Il souhaite que cette dynamique soit également présente au niveau des institutions du pays, avec des élections transparentes et inclusives.

La prise de position de Serigne Mboup reflète ainsi l’importance accordée au rôle du secteur privé dans le développement économique du Sénégal, tout en soulignant la nécessité d’une représentation démocratique et inclusive au sein des institutions et des organisations.

Audience : Diomaye Faye et ses alliés…

Depuis son accession à la présidence de la République, Bassirou Diomaye Faye est très sollicité, notamment par ses alliés politiques. Selon les informations rapportées par Les Échos, le nouveau chef de l’État prévoit de rencontrer ses alliés, dont les leaders de la Coalition Diomaye Président, dans les prochains jours.

Cette audience intervient dans un contexte où le président Faye est confronté à une forte demande de la part de divers acteurs politiques et sociaux. Depuis sa prestation de serment le 2 avril dernier, de nombreux individus et groupes politiques se manifestent pour faire valoir leur contribution à sa campagne électorale.

Selon un collaborateur proche cité par le journal, cette période post-investiture est marquée par une course aux postes, où chacun cherche à être récompensé en fonction de son engagement passé. Certains rappellent avec insistance leur participation active à la campagne électorale, tandis que d’autres mettent en avant leur expérience et leur expertise pour revendiquer des postes au sein du nouvel gouvernement.

Cette situation met en lumière les enjeux politiques et les attentes des différents acteurs vis-à-vis du nouveau président et de son gouvernement. La gestion de ces attentes et la composition du gouvernement seront donc des défis majeurs pour Bassirou Diomaye Faye dans les jours à venir.

Nouveau gouvernement : Mimi Touré dément la « fake news » qui circule

Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Aminata « Mimi » Touré a formellement démenti une information qui circule concernant sa prétendue nomination au poste de ministre des Affaires étrangères dans le nouveau gouvernement dirigé par Ousmane Sonko. Cette rumeur faisait état du refus de sa demande de visa pour la France, ce qui aurait été interprété comme un indice de sa nomination imminente à ce poste.

Dans son post, l’ancienne Première ministre a clarifié la situation en affirmant qu’elle n’avait pas récemment déposé de demande de visa à l’Ambassade de France. Par conséquent, elle a souligné qu’il n’y avait pas eu de refus de visa, car aucune demande n’avait été faite.

Cependant, Mimi Touré n’a pas commenté les spéculations concernant sa possible nomination au sein du nouveau gouvernement. Elle a laissé entendre que la réponse à ces rumeurs serait connue dans les prochaines heures, puisque le président Ousmane Sonko était censé annoncer la composition de son gouvernement ce vendredi, selon certaines sources médiatiques.

Cette clarification de Mimi Touré intervient dans un contexte où des rumeurs et des fausses informations circulent largement sur les réseaux sociaux, amplifiées parfois par une partie de la presse. La clarification de l’ancienne Première ministre vise à dissiper toute confusion et à rétablir la vérité sur sa situation vis-à-vis de cette prétendue nomination.

Réformes de l’institution judiciaire : L’Union des travailleurs de la justice adhère à la décision du président Faye

L’Union nationale des travailleurs de la justice (UNTJ) a apporté son soutien à la décision du président Bassirou Diomaye Faye de lancer des réformes au sein de l’institution judiciaire du Sénégal. Cette prise de position intervient à la suite du discours du chef de l’État lors de son adresse à la nation le 3 avril 2024, où il a appelé à une consultation inclusive pour ces réformes.

Dans un communiqué adressé à Seneweb, l’UNTJ a salué cette initiative du président Faye, soulignant l’importance d’une approche inclusive dans l’élaboration des réformes au sein de l’institution judiciaire. Le syndicat a également reconnu la complexité des défis auxquels est confrontée la justice sénégalaise et a appelé à une réflexion approfondie pour y répondre de manière efficace.

Par ailleurs, l’UNTJ a profité de l’occasion pour soulever certaines préoccupations concernant la gestion actuelle du ministère de la Justice. Le syndicat a notamment dénoncé le refus de la tutelle d’intégrer l’UNTJ dans le comité de gestion du fonds commun des greffes, ainsi que l’absence d’audit du fichier utilisé pour le paiement de ce fonds. De plus, l’UNTJ a critiqué l’attribution irrégulière des primes, en particulier celles basées sur des attestations délivrées par la Direction des affaires générales et de l’équipement du ministère de la Justice.

Enfin, l’UNTJ a appelé à l’attention du prochain Garde des Sceaux sur la nécessité de réhabiliter les greffiers injustement affectés en raison de leurs affiliations politiques et/ou syndicales, tout en promouvant le mérite et la compétence dans la gestion du personnel judiciaire.

Cette déclaration de l’Union nationale des travailleurs de la justice témoigne de son engagement en faveur de réformes significatives au sein de l’institution judiciaire sénégalaise, dans le but de garantir une justice plus équitable et efficace pour tous les citoyens du pays.

[Entretien] Babacar Fall : “Lorsqu’un parti se présente à deux élections successives et n’atteint pas 3%, il doit être dissous”

Dans son adresse à la Nation, le 4 avril, le Président de la République Bassirou Diomaye Faye a annoncé sa volonté de réformer le système électoral avec notamment le remplacement de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) par une Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il a également évoqué la rationalisation du nombre de partis politiques et leur financement. Babacar Fall, qui dirige le Groupe de Recherche et d’Appui conseil pour la Démocratie participative et la bonne gouvernance (GRADEC), livre à Seneweb sa pensée sur ses réformes annoncées et fait quelques propositions audacieuses. Entretien. 

Le Chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye a annoncé des réformes portant sur le système électoral notamment le remplacement de la CENA par une Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) avec un renforcement de ses moyens de fonctionnement et de ses prérogatives. Il souhaite aussi la rationalisation du nombre de partis politiques ainsi que leur financement et puis l’inscription sur le fichier électoral concomitamment à la délivrance de la pièce nationale d’identité. Quelle analyse faites-vous par rapport à ces réformes en vue ?

J’ai abordé ces questions dans mon ouvrage intitulé L’histoire politique et électorale du Sénégal de 1960 à 2020. Lorsque vous parcourez cet ouvrage sur la question du remplacement du CENA par une CENI, à la page 186, je posais déjà le débat sur le rapport CENA-CENI, quelle alternative pour le Sénégal. Il s’agit de deux organes qui, a bien des égards se ressemblent mais ont des différences au niveau de leur mission. Il y a plusieurs variables qui différencient ces structures.

Lesquelles ?

Dans le cas d’une CENI, on note qu’elle s’occupe de l’organisation et de la supervision de l’ensemble du processus électoral. S’agissant par contre de la CENA, elle ne s’occupe que du contrôle de la supervision du processus. Donc avec une CENI, il y a l’aspect de l’organisation. Elle intervient au départ avec l’inscription sur les listes électorales jusqu’à la proclamation des résultats. Elle inscrit les citoyens, produit les cartes d’identité, gère le fichier. En gros, elle s’occupe de l’organisation matérielle de l’élection et en assure la supervision.  Et ce qui est remarqué dans beaucoup de pays où la CENI existe, elle a même plusieurs variantes. Dans certains pays, elle est politisée avec une présence des partis politiques avec même voix délibératives. Ce qui a conduit parfois à des blocages dans ce pays. Dans d’autres, la CENI enregistre la présence des partis politiques, mais ils n’ont que le droit de regard sur la tenue de l’élection mais n’interviennent pas. Ils n’ont même pas le droit de vote au sein de l’organisation. Il y a aussi des cas où la CENI est dépolitisée, les partis ne sont donc pas représentés. Ce qui fait que cela mérite une profonde réflexion. Dans les pays où il y a une CENI comme Djibouti, le Togo, le Mali entre autres, il y a eu des difficultés qui ont surgit. Il est nécessaire de noter que lorsque la CENI organise, elle ne détient pas la force publique. Elle a donc nécessairement besoin du soutien et de l’appui au moins de l’administration territoriale. Ne serait-ce que les préfets, les gouverneurs, les forces de sécurité… 

“On peut renforcer les moyens humains et financiers de la CENA pour qu’elle puisse faire son travail de manière convenable”

Si l’administration refuse de jouer le jeu, cela peut créer des blocages. On en a eu au Mali en 2017. Au Sénégal, on a l’expérience d’une CENA qui n’organise pas. C’est le ministère de l’Intérieur qui organise à travers la Direction Générale des Elections (DGE). Et la CENA contrôle et supervise. C’est vrai qu’elle a des pouvoirs réels. Dans le code électoral, l’article L11 définit les pouvoirs dévolus à la CENA et ils sont nombreux. Le problème maintenant c’est un problème d’homme, de volonté d’appliquer les pouvoirs qui leur sont dévolus. La première fois que la CENA a essayé de les appliquer, elle a été virée. C’est lorsqu’elle a donné injonction à la DGE de remettre la fiche de parrainage au candidat Ousmane Sonko. Il y a donc de nombreuses variantes et je pense que c’est une question qui mérite d’être étudiée. C’est une bonne proposition sous la perspective de l’évolution de notre processus électoral mais comme le président l’a dit, il va convoquer des concertations entre les acteurs politiques et la société civile, et les gens pourront donc en discuter pour voir ce qui est le mieux pour notre pays. 

Est-ce qu’il faut aller carrément vers une CENI qui organise avec tout ce que cela pose comme problème et qui contrôle en même temps ? Ou est-ce qu’il faut maintenir le système actuel tout en renforçant les pouvoirs de la CENA ? Elle a déjà des pouvoirs, mais on peut toujours les élargir. On peut, par exemple, renforcer les moyens humains et financiers pour qu’elle puisse faire son travail de manière convenable.

“Il y a une tentative d’étranglement, de mise à mort de la CENA, depuis le régime du président Wade en passant par celui du président Sall”

Par rapport à la CENA, on évoque souvent la question de son indépendance…

La CENA est une structure autonome. Elle a une autonomie financière et son budget fait l’objet d’une inscription au niveau du budget de l’Etat. Ses membres sont nommés par le président de la République. Le problème qui se pose maintenant est qu’il y a une tentative d’étranglement, de mise à mort de la CENA, depuis le régime du président Wade en passant par celui du président Sall. Par exemple, la CENA avait un budget qui lui était alloué et qu’elle gérait directement. A un certain moment, ce budget a migré vers celui du ministère de l’Intérieur. Un ministère ne peut pas gérer le budget d’un organe qui est censé le contrôler. Par ailleurs, à plusieurs reprises, la CENA a avalé des couleuvres. Par moment, elle n’est pas associée à l’envoi du matériel électoral ou des documents électoraux. Quelques fois, elle n’est pas présente au moment de la distribution des cartes. Lorsque vous regardez les rapports de la CENA sur les élections législatives de 2017, il y a eu un certain nombre de griefs que la CENA reproche au ministère de l’Intérieur par rapport à certaines pratiques. La CENA elle-même fait l’objet de suspicions, de griefs. Les gens estimaient qu’elle n’accomplissait pas sa mission comme il se doit. La question du remplacement de ses membres a posé problème même si récemment le président Macky Sall avait renvoyé toute l’équipe et mis en place une nouvelle, tout le monde a déploré le procédé. On peut donc voir comment renforcer la CENA en augmentant son nombre mais aussi ses capacités financières.  

“Il faut rationaliser le nombre des partis politiques”

Un autre point évoqué par le président de la République, le financement des partis politiques.

Le Sénégal est l’un des rares pays de la sous-région ou il n’y a pas de législation sur les partis politiques. Depuis plus de trois décennies, cette question revient. Le président Diouf avait, à l’époque, tracé la voie et avait même commandité une étude sur le financement public des partis politiques avec le professeur El Hadj Mbodj. Depuis lors, beaucoup de personnes ont fait des propositions. Moi-même j’en ai parlé dans mon ouvrage. Je pense qu’il faut donc le faire, il faut aller vers ça et c’est heureux que le Président de la République en parle. Mais il faudra d’abord rationaliser le nombre des partis politiques. Vous conviendrez avec moi qu’avec 366 partis politiques, il va être difficile de mettre en place un financement public.

“Il faut revoir les conditions de création et de fonctionnement des partis politiques. Sur les 366 partis, à peine 70 ont une adresse réelle”

Comment rationaliser justement les partis politiques ?

Il y a une loi qui régit les partis politiques. C’est la loi de 1981 qui a été modifiée en 1992. Les conditions dans lesquelles les partis politiques se créent sont vraiment très faciles.  Il n’y a pas beaucoup de contrôle de la part de l’administration. Les partis ne respectent pas la loi en déposant leurs états financiers. Il faut donc, je pense, revoir les conditions de création et de fonctionnement des partis politiques. Sur les 366 partis, à peine 70 ont une adresse réelle. Lors de la révision constitutionnelle de 2016, il y avait un chapitre consacré aux partis politiques visant à redéfinir leur rôle. Je pense donc qu’il faut voir aujourd’hui les moyens qui pourront aller dans le sens de rationaliser les partis en les regroupant par exemple par famille idéologique ou par affinité de manière à avoir 10 à 15 partis. C’est assez raisonnable et permet de définir des critères de financement. Il y a des partis qui n’existent que sur le papier. Ils ne tiennent pas de congrès, n’ont pas d’existence sur le terrain. Si vous parlez de financement, tout le monde viendra tendre la main. On peut dire par exemple que lorsqu’un parti se présente à deux élections successives et n’atteint pas par exemple 3%, il est dissout. On a eu lors de la présidentielle des candidats qui se sont retrouvés avec moins de 1%. A partir de là, on peut dire qu’à la prochaine élection, seuls les partis qui ont eu 2% pourront participer et s’il ne dépasse pas les 2%, il est immédiatement dissous.

“Dans les démocraties avancées, le financement public des partis politiques existe. La subvention par exemple des candidats durant les élections existe avec ce que l’on appelle le plafonnement des dépenses de campagne”

Ce qui permettra de rationaliser en même temps le nombre de candidatures…

Ça va de pair. Il faut légiférer sur les partis, sur les candidatures même indépendantes. C’est bon que ces idées puissent revenir sur la table. Ça va faire l’objet de discussions parce que le président a parlé de concertations. Dans les démocraties avancées, le financement public des partis politiques existe. La subvention par exemple des candidats durant les élections existe avec ce que l’on appelle le plafonnement des dépenses de campagne. Et il y a une haute autorité chargée du traitement ou du contrôle des comptes de campagne comme en France par exemple. Même les donations que vous recevez, si elles dépassent 100 euros, elles doivent faire l’objet d’un chèque bancaire ou d’un virement postal. Et ici l’origine de l’argent que les partis dépensent durant la campagne est vraiment une nébuleuse.

Le président de la République a aussi proposé l’inscription sur le fichier électoral concomitamment à la délivrance de la pièce nationale d’identité. N’est-ce pas là une manière d’obliger des citoyens à être électeurs sans le vouloir ?

Lorsque, de façon automatique, on bascule de tous ceux qui ont 18 ans et qui détiennent la carte d’identité dans le fichier électoral, le problème que cela peut poser c’est que vous pouvez avoir un fichier électoral qui passera de 7 millions à 10 millions avec une non obligation de voter. Durant la dernière présidentielle, on a eu à peu près quatre millions de votants. Cela pourrait même fausser le jeu dans la détermination du taux de participation. Si vous avez 10 millions d’électeurs alors que c’est 5 millions qui votent, on dira que le taux de participation est faible parce que le vote n’est pas obligatoire. Cela peut aussi poser d’autres problèmes au plan technique. C’est la question relative à l’affectation de l’électeur dans une circonscription, dans un lieu et dans un bureau de vote. Si vous avez obtenu par exemple une carte d’identité à Saint-Louis ou à Diourbel et que l’on vous met dans le fichier électoral. Si vous déménagez à Dakar, cela peut poser problème. Dans le système actuel au moment de l’inscription sur les listes électorales, on vous demande votre lieu d’habitation sur la base d’un certificat de résidence et on regarde par exemple le lieu de vote qui polarise les quartiers autour. On vous domicilie dans un lieu de vote et on vous affecte dans un bureau de vote. Maintenant si la personne figure dans le fichier électoral dès qu’elle est en possession de la carte d’identité, il va falloir définir en même temps son lieu et bureau de vote. Ce sont des questions techniques qui peuvent par contre trouver solutions.

“Le bulletin unique doit être appliqué aujourd’hui au Sénégal”

Cette modification entraînera aussi une incidence financière au moment d’organiser une élection car les besoins en ressources humaines et en matériels vont aussi augmenter…

Absolument. Le nombre de bureaux va augmenter. Aujourd’hui on a 15 633 bureaux de vote. On va certainement passer à 18.000 ou 20.000. Mais l’autre problème que cela va poser, c’est la production des bulletins. Nous sommes dans le système du bulletin multiple. Et le code électoral prévoit l’impression pour chaque candidat d’un nombre de bulletins égal au nombre d’électeurs dans le fichier électoral majoré de 20%. Pour la présidentielle, on a imprimé 8 millions de bulletins pour chaque candidat. Si on se retrouve avec 10 millions, on risque de se retrouver à imprimer 10,2 millions de bulletins. 

Le débat sur le bulletin unique fera-t-elle donc son retour ?

Le bulletin unique est une recommandation très vieille. Le président n’en a certes pas parlé dans son discours, mais je pense que dans le cadre des concertations, cette question pourrait revenir. Depuis des années, on en parle. L’Etat a toujours freiné des quatre fers en estimant que le bulletin unique était plus cher que le bulletin multiple. Mais je pense que le bulletin unique doit être appliqué aujourd’hui au Sénégal. Les Sénégalais votent depuis 1848, ils savent donc voter. Il suffira juste, dans le cadre d’une campagne d’éducation civique et électorale, de montrer comment utiliser le bulletin unique pour éviter un taux de bulletins nul important.

Nouveau président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, dévoile les grands axes de son mandat

La République du Sénégal a marqué le 64ème anniversaire de son accession à l’indépendance avec l’investiture de son nouveau président, Bassirou Diomaye Faye. Dans les premiers jours de son mandat, le président a dirigé la cérémonie emblématique de levée des couleurs, marquant ainsi le début de sa présidence.

Dans un discours prononcé la veille de la cérémonie, le président Faye a exposé les principales priorités de son mandat. Parmi celles-ci, l’éducation figure en bonne place, avec un engagement ferme à améliorer le système éducatif pour offrir à tous les jeunes sénégalais des opportunités égales d’accès à une éducation de qualité.

L’emploi a également été souligné comme une priorité majeure, avec des mesures prévues pour stimuler la création d’emplois et réduire le chômage, en particulier parmi les jeunes.

Un autre aspect crucial abordé par le président Faye est la maîtrise du coût de la vie, une préoccupation constante pour de nombreux citoyens sénégalais. Des politiques seront mises en place pour atténuer les pressions économiques sur les ménages et assurer un niveau de vie décent pour tous.

Parallèlement, le président a promis une réforme en profondeur de la gouvernance électorale afin de garantir des élections libres, justes et transparentes, conformément aux normes internationales.

Enfin, la réforme de la justice a été identifiée comme une priorité cruciale pour le gouvernement du président Faye. Des mesures seront prises pour renforcer l’indépendance de la justice, améliorer l’accès à celle-ci pour tous les citoyens et garantir une administration de la justice efficace et équitable.

Avec ces grands axes de son mandat, le président Bassirou Diomaye Faye a posé les jalons d’une nouvelle ère pour le Sénégal, axée sur le progrès, la justice et le bien-être de tous ses citoyens.

Un international sénégalais cité dans une surprenante affaire : « La police l’a arrêté puis… »

Arouna Sangante, footballeur international sénégalais évoluant en équipe U23, a été placé en garde à vue le mercredi 3 avril. Selon une source policière, le défenseur du Havre a été arrêté pour avoir été surpris en train de conduire sans son permis.

Quelques heures après son arrestation, il a été remis en liberté. La source policière a précisé que le joueur est visé par une ordonnance pénale. Toutefois, certaines sources policières ont également indiqué que le joueur était en infraction d’assurance. Cependant, France Bleu Normandie a confirmé que l’assurance du joueur était bel et bien en règle le jour du contrôle.

Pour l’instant, le Havre Athletic Club (HAC) n’a pas encore fait de commentaire sur une éventuelle sanction à l’encontre de son joueur. Arouna Sangante fait en effet partie de l’équipe havraise qui se prépare à affronter Lens ce week-end, ce qui pourrait avoir un impact sur la décision de l’équipe concernant d’éventuelles mesures disciplinaires à prendre.

Fadilou Keita : « Ousmane Sonko, c’est le meilleur profil pour occuper le poste de Premier Ministre »

Après l’annonce de la nomination d’Ousmane Sonko au poste de Premier Ministre du Sénégal par le président Bassirou Diomaye Faye, Fadilou Keita, membre de la coalition Diomaye Président, exprime un sentiment de soulagement profond.

Pour Fadilou Keita, Ousmane Sonko incarne le meilleur profil pour occuper ce poste, car le projet est construit autour de sa personne. Sonko est perçu comme une figure capable de mener à bien les réformes nécessaires pour le développement du pays.

Fadilou Keita affirme qu’il mettra tout en œuvre pour contribuer à la réalisation de ce projet sous le leadership de Sonko en tant que Premier Ministre.

Cette nomination suscite un certain enthousiasme parmi les partisans de Sonko et de la coalition Diomaye Président, qui voient en cette décision une opportunité de mettre en œuvre le changement tant attendu et de répondre aux défis socio-économiques du pays.

Soupçons d’ « abus de biens sociaux » : une affaire de « mal gouvernance » dénoncée chez SUNU Assurances…

Des accusations d’« abus de biens sociaux » secouent le Groupe Sunu, une entreprise de banque/assurance ayant récemment acquis la BICIS Sénégal. Ces allégations, impliquant une partie de la famille et certains hauts dirigeants de la société, remettent en question les pratiques de gouvernance au sein de l’entreprise.

Selon des sources internes, des fonds provenant d’une des filiales du groupe SUNU auraient été utilisés pour rembourser une dette personnelle du fondateur défunt, Papa Pathé Dione, auprès de la banque BCI au Sénégal. Ces allégations soulèvent des inquiétudes quant à la transparence et à l’intégrité de la gestion des affaires au sein de la société.

Les autorités compétentes ont été alertées de cette affaire, et des mesures sont attendues pour faire toute la lumière sur ces allégations. En attendant des conclusions définitives, la réputation et la crédibilité de SUNU pourraient être sérieusement compromises, mettant en danger sa position sur le marché financier et son engagement en faveur de la transparence et de l’intégrité.

Opération coup de poing : 330 individus interpellés dans une vaste opération de sécurisation

Dans le cadre d’une vaste opération de sécurisation menée sur l’ensemble du territoire national, pas moins de 330 individus ont été interpellés. Cette initiative d’envergure, placée sous la supervision de la Direction de la Sécurité publique de la police nationale, s’est déroulée de nuit, précisément de 21 heures à 5 heures du matin.

Les résultats de cette opération sont significatifs. Parmi les personnes interpellées, on recense 186 individus arrêtés pour vérification d’identité, 46 pour ivresse publique et manifeste, 36 pour nécessité d’enquête, et 20 pour détention et usage de chanvre indien. En outre, cinq individus ont été appréhendés pour détention de chanvre indien, tandis qu’un autre a été arrêté pour offre et cession de drogue.

Les forces de l’ordre ont également mis fin aux agissements de six individus pour racolage, un pour coups et blessures volontaires, quatre pour flagrant délit de vol, trois pour vol en réunion, un pour tentative de vol, quatre pour tapage nocturne, et six pour usage de produits cellulosiques. En parallèle, une personne a été appréhendée pour abus de confiance, une autre pour non-inscription sur le fichier sanitaire et social, et enfin, six individus pour vol.

Gabon: une quarantaine de partis dénoncent un dialogue non-inclusif

Au Gabon, les débats au dialogue national inclusif, ouvert mardi, n’ont pas encore démarré. Hier jeudi, les présidents des commissions et sous-commissions ont été nommés par décret présidentiel. Le même décret affecte tous les commissaires dans une commission. Un groupe d’une quarantaine de partis, réunis au sein d’un comité de veille de la coalition pour un véritable dialogue inclusif, sont montés au créneau.

Au cours d’une conférence de presse, les représentants de ces partis ont dénoncé l’accaparement de tous les rôles par le comité d’organisation et regretté l’affectation de force de leurs représentants au dialogue dans des commissions dont ils n’ont pas forcément la compétence. Les explications de Thierry d’Argendieu Kombila, président de ce comité, au micro de notre correspondant à Libreville, Yves Laurent Goma.

« Il s’agit là d’une manœuvre habile, visant à isoler les membres issus des partis politiques, dans la mesure où, lorsque vous regardez par exemple la commission politique, qui est chargée quand même de la réforme des institutions, les partis politiques se plaignent de ne pas être représentés dans cette commission et ventilés dans des commissions dont beaucoup n’ont pas la compétence. »

Vous voulez dire que vos représentants au dialogue national inclusif subissent un diktat ?

« Oui, tout est imposé. Nous n’avons jamais assisté à un dialogue où les participants sont désignés d’office par le comité d’organisation. C’est quand même assez inédit en république gabonaise. Vous savez très bien que nous sommes dans un contexte de consensus national, mais cela ne peut pas être un consensus mou. Le président de la République redoutait lui-même un dialogue politicien et politicard, eh bien, nous y sommes. »

Les militaires ont dit : « ‘régime spécial, fonctionnement spécial ».

« Mais si c’est le cas, ce n’est pas la peine d’appeler un dialogue inclusif, organisez donc un dialogue non-inclusif. »

Guerre à Gaza: les menaces américaines envers Israël commencent-elles à porter leurs fruits?

Mise en garde musclée du président américain à Israël lors d’un coup de téléphone au chef du gouvernement israélien, jeudi 4 avril. La politique américaine à l’égard de l’État hébreu serait déterminée par les « mesures concrètes » prises pour protéger les civils palestiniens, a affirmé Joe Biden. Des menaces qui commencent à porter leurs fruits.

Les médias en Israël parlent, ce vendredi 5 avril au matin, de l’ultimatum lancé par le président américain lors de sa conversation téléphonique d’hier avec Benyamin Netanyahu. Officiellement, côté israélien, on affirme que l’entretien s’est bien passé. Mais une source politique citée par la presse en Israël le souligne : l’entourage du Premier ministre a été surpris du ton adopté par Joe Biden, rapporte notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul.

Et pour les commentateurs, les relations entre Israël et les États-Unis sont au plus bas, certainement en tout cas depuis le début des hostilités il y a tout juste six mois. C’est la première fois, souligne-t-on, que les Américains menacent de cette façon de changer leur politique traditionnelle de soutien quasi inconditionnel à leur allié israélien.

Vers une crise interne au sein du gouvernement israélien ?

Ce matin encore, des responsables du Likoud, le parti du Premier ministre israélien, réaffirment la détermination d’Israël de poursuivre son offensive à Rafah, la ville du sud de la bande de de Gaza où sont réfugiés près d’un million et demi de Palestiniens.

Mais sur un autre point, Israël lâche du lest et annonce qu’il va permettre de manière « temporaire » la livraison d’aide à Gaza via le port israélien d’Ashdod et le point de passage d’Erez. Le cabinet de sécurité israélien a approuvé des « mesures immédiates pour augmenter l’aide humanitaire à la population civile dans la bande de Gaza », a déclaré le bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahu dans un communiqué. « Cette aide accrue permettra d’éviter une crise humanitaire et est nécessaire pour assurer la poursuite des combats et atteindre les objectifs de la guerre », a-t-il ajouté. Les autorités israéliennes vont aussi permettre « l’augmentation de l’aide jordanienne par Kerem Shalom », poste-frontière du sud d’Israël.

Un allègement contesté par l’extrême droite israélienne, notamment le ministre Itamar Ben Gvir. Et ce sera peut-être la conséquence principale de la conversation entre Biden et Netanyahu : une crise interne au sein du gouvernement israélien.

Aly Tounkara : Un regard positif sur le discours du Président Diomaye

Aly Tounkara, coordinateur national du Mouvement Convergence Citoyenne (MCC/Tabax Sa Rëw) et animateur de la Coalition « Diomaye Président » à Kaolack, a livré son analyse du discours du chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar.

Selon lui, le discours du président de la République est porteur d’espoir et de vision. Il souligne que le président a une vision globale des priorités actuelles, tout en mettant en avant le panafricanisme, inspiré par le défunt Président Léopold Sédar Senghor. Diomaye promet ainsi de suivre la voie tracée par Senghor pour une Afrique unie, solidaire et prospère.

Aly Tounkara salue particulièrement les mesures annoncées par le nouveau chef de l’État, telles que les réformes institutionnelles, la rationalisation des dépenses de l’État et l’importance de la reddition des comptes. Ces initiatives témoignent, selon lui, de l’ambition du président de conduire le Sénégal vers la réussite socio-économique.

En concluant ses propos, l’ingénieur polytechnicien exprime son soutien et son engagement envers les objectifs du nouveau président, soulignant ainsi une adhésion positive à sa vision et à ses actions futures pour le développement du pays.

Kaolack innove pour booster les PME locales

Kaolack, une ville sénégalaise dynamique, lance un plan d’accompagnement novateur pour stimuler les petites et moyennes entreprises (PME) des communes de Latmingué, Kahone et Keur Socé. Ce projet, initié par le Conseil départemental en collaboration avec l’ONG Enda Graft Sahel et Aïd Communications, a été présenté lors d’une journée de restitution des études sur la gouvernance et la compétitivité.

L’objectif principal de ce plan est de lutter contre l’attentisme qui freine le développement des PME dans la région. Pour ce faire, des formations spécifiques dispensées par l’Office national de formation professionnelle (Onfp) et le Fonds de financement de la formation professionnelle et technique (3FPT) ont été intégrées au processus.

La réunion du mercredi 3 avril a souligné l’importance de doter les entreprises locales des équipements nécessaires à leur expansion. Cette modernisation vise à renforcer leur compétitivité sur les marchés nationaux et internationaux.

Au cœur de cette stratégie, l’utilisation du numérique est privilégiée. La mise en place d’une plateforme permettant des réunions à distance ainsi que l’optimisation des processus de commandes et de livraisons sont également prévues. Ces mesures visent à accroître l’efficacité et la rentabilité des PME de la région.

Initialement déployé dans trois communes, ce programme de professionnalisation des PME sera étendu à quinze collectivités du département. L’objectif est de transformer les entreprises rurales en véritables acteurs économiques et sociaux, contribuant ainsi au développement durable de la région de Kaolack.

Réaction du MFDC au discours présidentiel : Appel à l’attention de Diomaye Faye sur la question casamançaise

Le discours récent du nouveau président de la République, Bassirou Diomaye Faye, à l’occasion de la fête de l’indépendance du Sénégal, continue de susciter des réactions. Parmi celles-ci, le Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC) a exprimé ses préoccupations à travers son porte-parole, Hamidou Djiba de Mangoukoro, également membre de la faction proche de feu Abbé Diamacoune Senghor.

Dans un message rapporté par le journal Bés Bi (le jour), Djiba souligne le manque de référence au dossier casamançais dans les discours prononcés par Diomaye Faye lors de son investiture et de la célébration de la fête de l’indépendance. Pour lui, cette omission est préoccupante, car elle laisse penser que la question de la Casamance n’est peut-être plus une priorité pour le nouveau gouvernement.

Le porte-parole du MFDC interpelle ainsi le nouveau régime, l’exhortant à prendre ses responsabilités face à cette problématique qui attend une réponse. Il appelle à une approche différente de celle de ses prédécesseurs et espère que le gouvernement ne négligera pas la question casamançaise. Notamment, il souligne que le Premier ministre, Ousmane Sonko, étant originaire de la Casamance, pourrait jouer un rôle important dans la résolution de ce conflit.

Toutefois, Djiba pose une question pertinente : « Ce fils de la Casamance prendra-t-il des armes contre ses frères ? » Cette interrogation souligne les attentes et les espoirs du MFDC quant à la façon dont le nouveau gouvernement abordera cette problématique délicate et complexe.

Alors que la Casamance reste une région marquée par des décennies de conflit armé, il est crucial pour le gouvernement de prendre des mesures significatives pour promouvoir la paix, la réconciliation et le développement dans cette partie du pays.

Un acte tragique secoue Thiaroye : Suicide d’un homme de 31 ans avec un message poignant pour sa femme

La communauté de Touba-Thiaroye est plongée dans la consternation suite au tragique suicide d’un homme de 31 ans nommé Oumar Diallo. Cet acte désespéré, survenu ce jeudi au quartier Cheikh Guèye, a bouleversé ses proches et suscité une profonde tristesse dans le quartier.

La macabre découverte a été faite par l’un de ses colocataires, trouvant le corps sans vie d’Oumar Diallo dans sa chambre. Une corde nouée autour de son cou, reliée à une poutrelle, témoignait de la méthode tragique qu’il avait choisie pour mettre fin à ses jours. Ce geste désespéré s’est produit à peine une trentaine de minutes après la rupture du jeûne, ajoutant un aspect particulièrement sombre à cette triste journée.

Dans une note d’adieu bouleversante adressée à sa femme, Oumar Diallo a laissé ces mots poignants : « Je suis désolé mon amour, j’aurais aimé que cela se termine autrement ». Ce message déchirant laisse entrevoir la détresse émotionnelle profonde dans laquelle il se trouvait avant de prendre cette décision irréversible.

Le jeune homme, marié depuis moins de trois mois, avait récemment célébré son union avec sa femme le 17 janvier dernier. Le couple avait emménagé dans cette chambre comme locataires, témoignant d’un nouveau départ plein d’espoir qui s’est tragiquement transformé en fin prématurée.

Oumar Diallo a été retrouvé portant un tee-shirt « All Star » et un jean bleu, sa barbe « légèrement fournie » soulignant la jeunesse de cet homme dont la vie a été brutalement interrompue. Suite à la constatation du décès par un infirmier du poste de santé local et aux investigations menées par la police, le corps a été transféré vers une structure de santé pour les procédures d’usage.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cet acte tragique. Cette terrible nouvelle rappelle l’importance cruciale de sensibiliser sur la santé mentale et de fournir un soutien approprié à ceux qui luttent contre des pensées suicidaires, afin d’éviter d’autres tragédies similaires dans notre communauté.

Annulation des décrets de Macky Sall : la procédure suivie par Diomaye Faye

Le nouveau président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a pris une décision majeure en annulant les décrets émis par son prédécesseur, Macky Sall, le 29 mars dernier. Ces décrets, issus de la dernière réunion du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), concernaient des nominations importantes à la Cour suprême ainsi qu’au niveau du pool judiciaire et financier nouvellement créé.

Parmi les décisions annulées figuraient notamment la nomination d’Abdoulaye Ndiaye à la tête de la Cour suprême, en remplacement de Ciré Aly Bâ, parti à la retraite, ainsi que les premières affectations au sein de la juridiction succédant à la Crei.

Cette annulation par Diomaye Faye intervient seulement quatre jours avant la fin du mandat présidentiel de Macky Sall. Selon les informations du journal Source A, le nouveau chef de l’État a chargé le ministre de la Justice d’informer les membres du CMS de cette décision. Cette communication a été effectuée ce jeudi, marquant ainsi la mise en œuvre de l’annulation des décrets.

Cependant, le processus de nomination pour le poste de premier président de la Cour suprême devra être réexaminé lors de la prochaine réunion du Conseil supérieur de la magistrature. Cette étape ne pourra être franchie qu’après la formation du nouveau gouvernement, souligne le quotidien Source A.

Cette décision d’annulation des décrets de Macky Sall témoigne des premiers actes posés par Bassirou Diomaye Faye en tant que président, reflétant sa volonté de prendre en main les affaires de l’État dès le début de son mandat.

Le gouvernement de Sonko : le suspense prend fin ce vendredi

L’attente touche à sa fin. Depuis sa nomination en tant que Premier ministre le 2 avril dernier, Ousmane Sonko n’a pas encore annoncé la composition de son gouvernement. Cependant, selon des informations relayées par Vox Populi, le mystère va enfin être levé. La liste tant attendue sera dévoilée ce vendredi, en fin de matinée.

Selon le quotidien, les retards dans la formation du gouvernement seraient dus aux enquêtes de moralité en cours et à certains désaccords au sein de l’équipe en devenir. Néanmoins, une certitude émerge : les membres de Pastef, le parti politique de Sonko, occuperont une place prépondérante dans ce gouvernement. De plus, il est prévu que la majorité des membres soit constituée de jeunes.

Cette annonce tant attendue suscite un grand intérêt et de nombreuses attentes, alors que le pays cherche à voir se dessiner les contours de la nouvelle administration. La composition du gouvernement de Sonko sera scrutée de près, car elle donnera un aperçu de la direction que prendra le pays sous son leadership.

La fin du suspense est donc imminente, et les regards sont tournés vers la fin de matinée ce vendredi, où les noms des nouveaux ministres seront enfin révélés, mettant ainsi fin à une période d’incertitude et de spéculation.

Tension entre la FECAFOOT et le gouvernement camerounais suite au choix du sélectionneur Marc Brys

La décision du gouvernement camerounais de nommer le technicien belge Marc Brys comme sélectionneur des Lions indomptables du Cameroun a suscité une vive tension avec la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT). Cette nomination, accompagnée de ses assistants Joachim Mununga et Giannis, a été perçue comme un affront par l’instance dirigeante du football camerounais.

Dans un communiqué officiel, le président de la FECAFOOT, Samuel Eto’o, a dénoncé cette décision comme étant « dénuée de tout fondement légal ». Il a souligné que la fédération n’a pas été consultée ni impliquée dans le processus de sélection des candidats pour ces postes clés. En conséquence, la FECAFOOT refuse de reconnaître ces nominations qui vont à l’encontre des règlements nationaux et internationaux régissant le football.

Cette situation crée un véritable imbroglio, alimenté par les déclarations médiatiques de Samuel Eto’o, laissant entendre son intention de nommer un nouveau staff technique dirigé par un sélectionneur local. Cette perspective risque de compliquer davantage la situation et de créer des obstacles supplémentaires pour le football camerounais.

Cette confrontation entre la FECAFOOT et le gouvernement souligne les tensions persistantes au sein de la gouvernance du football au Cameroun. Si elle n’est pas rapidement résolue, cette crise pourrait avoir des répercussions néfastes sur le développement et la performance des équipes nationales, compromettant ainsi les aspirations sportives du pays sur la scène internationale.

Aide alimentaire à Dakar : 700 kits de vivres distribués aux familles vulnérables

Une action humanitaire d’une grande portée a eu lieu ce jeudi 4 avril à Dakar, où le Croissant Rouge et l’ONG Union pour la Solidarité ont uni leurs forces pour distribuer des vivres à 700 familles dans le besoin. Cette initiative exemplaire vise à apporter un soutien crucial aux populations vulnérables de la capitale sénégalaise, et ce, à l’approche du mois de Ramadan.

Chaque kit alimentaire, composé de riz et de sucre, représente un geste de solidarité envers les personnes en situation de précarité. Avec un montant global de 30 millions, cette action témoigne de l’engagement des organisations humanitaires à répondre aux besoins essentiels des plus démunis de la société sénégalaise.

Alex Coly, chef des opérations du Croissant Rouge, a souligné l’importance de cette initiative annuelle qui vise à soutenir les populations dans le besoin à Dakar et à travers tout le pays. En partenariat avec les autorités locales et d’autres partenaires de l’ONG, des efforts sont déployés pour identifier et sélectionner les bénéficiaires dans les zones les plus vulnérables.

Mamadou Diop, président de l’Union pour la Solidarité, a mis en lumière le caractère crucial de cette assistance, notamment en période de Ramadan. Ces kits alimentaires représentent un secours significatif pour les familles en difficulté, tout en renforçant les liens avec les organisations locales et internationales engagées dans l’aide aux plus démunis de la société sénégalaise.

Cette action humanitaire reflète l’esprit de solidarité et d’entraide qui anime la société sénégalaise, et témoigne de la volonté des acteurs humanitaires à œuvrer ensemble pour un Sénégal plus juste et plus inclusif, où chaque individu a accès à des conditions de vie décentes et à une alimentation adéquate.

Louga célèbre avec fierté le 64e anniversaire de l’indépendance du Sénégal

La région de Louga a vécu un moment empreint de solennité et de reconnaissance à l’occasion du 64e anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale. Sous la houlette de la gouverneure, Ndèye Nguenar Mbodj, la cérémonie de levée des couleurs a été l’occasion de rendre un vibrant hommage aux Forces de Défense et de Sécurité (FDS) pour leur contribution indéfectible à la cohésion nationale.

Au sein de la gouvernance, aux côtés des autorités administratives, des chefs de service, ainsi que des militaires et paramilitaires, Ndèye Nguenar Mbodj a exprimé la gratitude de toute la région envers les FDS. Elle a souligné l’importance vitale de leur rôle dans la préservation de la paix et de la stabilité du pays.

Dans ses mots empreints de reconnaissance, la gouverneure a affirmé que la quiétude dont bénéficie la population sénégalaise au quotidien découle en grande partie du travail remarquable accompli par les forces de sécurité. « Les forces de sécurité jouent un rôle important dans la cohésion nationale. Si nous pouvons vivre en paix, c’est en grande partie grâce à leur dévouement et à leur engagement sans faille », a-t-elle souligné avec éloquence.

Cet hommage sincère et profond rendu par la gouverneure témoigne de la gratitude de la région de Louga envers ceux qui veillent sur la sécurité du pays. En cette journée mémorable, Louga se joint au reste du pays pour célébrer l’indépendance et rendre hommage à ceux qui défendent avec courage et détermination les valeurs fondamentales de la nation sénégalaise.

Ziguinchor célèbre le 64e anniversaire de son accession à l’indépendance : Le gouverneur met en lumière les défis de développement de la région

La ville de Ziguinchor a commémoré avec solennité le 64e anniversaire de l’accession à la souveraineté internationale du Sénégal. Sous la direction du gouverneur Mor Talla Tine, la cérémonie de levée des couleurs s’est déroulée en présence des forces de défense et de sécurité, des anciens combattants et des responsables des services régionaux.

Lors de cet événement emblématique, le gouverneur a exhorté la population de Ziguinchor à comprendre et à intégrer le message du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, lors de son discours à la Nation. Ce dernier a appelé les Sénégalais à redoubler d’efforts et à s’investir pleinement dans le développement du pays. Mor Talla Tine a souligné la nécessité pour chacun de contribuer à la réalisation des aspirations de développement du Sénégal.

Abordant les défis spécifiques auxquels fait face la région de Ziguinchor, le gouverneur a mis en lumière plusieurs enjeux cruciaux. En premier lieu, il a souligné l’importance de consolider le processus de paix en Casamance, qui a connu des avancées significatives avec l’accord de Mongone et la destruction des armes. Mor Talla Tine a insisté sur la nécessité d’impliquer toutes les parties prenantes dans ce processus et a assuré que le gouvernement s’engage à cette fin.

Parallèlement, le développement des infrastructures de transport dans le nord de Bignona a été identifié comme une priorité, tout comme la lutte contre le trafic de drogue, la déforestation et la protection de la biodiversité. La préservation du littoral contre l’érosion constitue également un défi majeur pour la région.

Le gouverneur a salué les progrès réalisés dans ces domaines et a mis en avant le travail remarquable des forces de défense et de sécurité dans la région. En conclusion, il a appelé à une action concertée et déterminée de toutes les parties concernées pour surmonter ces défis et poursuivre le développement de Ziguinchor et de toute la Casamance dans cette nouvelle ère.

Amadou Ba réaffirme son engagement et sa détermination à l’issue de l’élection présidentielle

Après avoir été candidat à l’élection présidentielle de 2024, Amadou Ba, bien que malheureux dans sa quête, reste déterminé et plus que jamais engagé dans la lutte politique. Dans un communiqué transmis à Seneweb, l’ancien Premier ministre exprime sa volonté de mener et de remporter les batailles à venir pour l’avenir du pays.

Dans un esprit de cohésion et de solidarité, Amadou Ba appelle tous les républicains et démocrates du Sénégal à renforcer leur unité. Il affirme que c’est dans cet état d’esprit qu’il est prêt à poursuivre son engagement politique pour le bien-être de la nation.

Avant cela, Amadou Ba a tenu à féliciter le président nouvellement installé, Bassirou Diomaye Faye, tout en renouvelant ses remerciements à l’ensemble des citoyens sénégalais. Il a salué la maturité et la sérénité du peuple sénégalais tout au long du processus électoral, soulignant sa fierté en tant que représentant d’un pays démocratique et pacifique.

Amadou Ba a également exprimé sa gratitude envers le président sortant, Macky Sall, ainsi qu’à tous les acteurs impliqués dans l’organisation et la supervision de l’élection présidentielle. Il a souligné le rôle essentiel de chacun dans le maintien de la stabilité et de la démocratie au Sénégal.

En conclusion, Amadou Ba a réaffirmé sa détermination à continuer le combat politique pour un Sénégal meilleur, où la justice sociale et le progrès seront au rendez-vous. Sa vision demeure celle d’un pays uni, prospère et démocratique, où chaque citoyen a sa place et peut contribuer au développement national.

Abdoulaye Diop : Un appel à l’action collective pour faire face à la crise alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest

Le président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop, a souligné jeudi la nécessité urgente de coordonner les efforts pour faire face à la crise alimentaire et nutritionnelle sévissant dans la sous-région ouest-africaine.

S’exprimant lors de la réunion restreinte du Réseau de prévention des crises alimentaires (RPCA) à Paris, Abdoulaye Diop a plaidé en faveur d’une approche concertée pour relever les défis alimentaires et nutritionnels auxquels sont confrontés les pays de l’UEMOA.

Au cours de cette réunion, le commissaire de l’UEMOA en charge de l’agriculture, des ressources en eau et de l’environnement a présenté un état des lieux de la situation alimentaire dans l’espace communautaire. Il a noté que malgré certains progrès, près de 10 millions de personnes étaient encore en situation d’insécurité alimentaire en 2024, soulignant la nécessité de renforcer les mesures d’urgence pour répondre à cette crise.

Abdoulaye Diop a mis en avant l’importance des investissements structurants visant à augmenter la production et la productivité agricoles. Il a également insisté sur l’inclusion des femmes dans les secteurs agro-alimentaires et agricoles, soulignant leur rôle crucial dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle des communautés.

La réunion a également été l’occasion d’échanger sur les expériences réussies de la Gambie et de la Mauritanie en matière de renforcement de la résilience des populations vulnérables. Abdoulaye Diop a salué le rôle du RPCA, soulignant son importance en tant qu’outil essentiel d’aide à la décision en matière de prévision et de gestion des crises alimentaires et nutritionnelles dans la région du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.

Depuis sa création il y a 40 ans, le RPCA a bénéficié d’un soutien financier permanent de l’Union européenne, de l’USAID et d’autres membres statutaires. Abdoulaye Diop a exprimé sa gratitude à tous les acteurs impliqués dans le fonctionnement du RPCA, soulignant leur contribution précieuse à la lutte contre la crise alimentaire et nutritionnelle dans la région.

En conclusion, Abdoulaye Diop a appelé à une action collective et coordonnée pour relever les défis alimentaires et nutritionnels en Afrique de l’Ouest, soulignant que la solidarité et la coopération régionale sont essentielles pour surmonter ces défis et assurer un avenir meilleur pour tous les citoyens de la région.

Podor, Sénégal : Aboubacry Diallo propose des mesures pour garantir un approvisionnement adéquat en moutons pour la fête de Tabaski

Alors que la fête de Tabaski approche à grands pas, Aboubacry Diallo, président de la Maison des éleveurs (MDE) de Podor, a appelé jeudi à prendre des mesures urgentes pour assurer un approvisionnement adéquat en moutons dans tout le pays.

Réagissant au discours du président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui a abordé les enjeux agricoles et d’élevage lors de la commémoration du 64e anniversaire de la fête nationale du Sénégal, M. Diallo a salué les premières mesures annoncées pour améliorer la productivité agricole et animale. Cependant, il a souligné l’importance de se concentrer dès maintenant sur l’approvisionnement en moutons en prévision de la fête de Tabaski qui aura lieu dans un peu plus de deux mois.

La Tabaski, l’une des plus importantes fêtes religieuses au Sénégal, est prévue cette année dans un contexte marqué par la transition vers un nouveau gouvernement. Pour M. Diallo, il est essentiel que ce nouveau gouvernement réussisse le défi d’organiser cette fête dans les meilleures conditions.

Aboubacry Diallo a rappelé les investissements importants réalisés par l’État dans le secteur de l’élevage, notamment en matière de santé animale, d’hydraulique pastorale, de formation et de financement. Il a souligné le rôle crucial du Fonds de stabulation (FONSTAB) qui accorde des crédits aux opérateurs en élevage, tout en proposant d’augmenter la ligne de crédit de ce fonds et d’allonger la durée de remboursement.

Dans une perspective à court et moyen terme, M. Diallo a suggéré d’identifier trois éleveurs modèles par département et de leur accorder des financements pour la création de fermes pastorales, dans le but de promouvoir les bonnes pratiques en élevage et d’augmenter la production de lait et de viande.

Il a également plaidé en faveur d’une gestion transparente des fonds alloués à l’élevage, soulignant l’importance de l’institutionnalisation de la journée nationale de l’élevage pour accroître la visibilité du secteur.

Avec ces propositions, Aboubacry Diallo espère contribuer à garantir que les Sénégalais puissent célébrer la fête de Tabaski dans la joie et la sérénité, avec un approvisionnement adéquat en moutons pour cette occasion importante dans la vie religieuse et culturelle du pays.

Kaffrine, Sénégal : Le gouverneur salue le rôle crucial des forces de défense et de sécurité lors de la commémoration de l’indépendance

Le gouverneur El Hadji Bouya Amar a rendu hommage jeudi au rôle essentiel des forces de défense et de sécurité dans la préservation de la paix et de la sécurité des habitants de la région de Kaffrine, au Sénégal.

La célébration de l’indépendance s’est déroulée dans une ambiance sobre, conformément aux directives du président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, à qui le gouverneur a adressé ses félicitations. El Hadji Bouya Amar a réaffirmé son respect, sa loyauté et son engagement à travailler aux côtés du président pour mettre en œuvre les politiques publiques dans la région de Kaffrine.

Cette cérémonie de commémoration a été l’occasion de reconnaître et de célébrer le dévouement et le professionnalisme des forces de défense et de sécurité de Kaffrine, ainsi que leur contribution indispensable à la préservation de la paix et de la sécurité dans la région.

Antony Blinken réaffirme le soutien des États-Unis au Sénégal lors de la célébration de son 64e anniversaire d’indépendance

À l’occasion de la commémoration du 64e anniversaire de l’indépendance du Sénégal, le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, a adressé un message chaleureux au peuple sénégalais, réaffirmant l’engagement continu des États-Unis envers le pays ouest-africain.

Dans un communiqué publié sur la page Facebook de l’ambassade américaine à Dakar, Antony Blinken a exprimé la solidarité des États-Unis envers le peuple sénégalais et son engagement constant en faveur des traditions démocratiques du pays. Il a souligné l’importance des liens profonds entre les deux nations, fondés sur des valeurs communes telles que la paix, la sécurité et la prospérité. Ces liens, a-t-il affirmé, sont la base d’un partenariat étroit qui continuera de se renforcer dans les années à venir.

Le secrétaire d’État américain a également annoncé la volonté des États-Unis de collaborer avec le nouveau gouvernement sénégalais dans les prochaines semaines. Cette coopération vise à renforcer les relations bilatérales et à promouvoir des objectifs communs de développement et de prospérité pour les deux pays.

Cette déclaration fait suite à une récente conversation entre Antony Blinken et le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, au cours de laquelle le secrétaire d’État américain a félicité le président pour son élection. Les deux dirigeants ont également exprimé leur volonté de renforcer la coopération entre les États-Unis et le Sénégal dans divers domaines d’intérêt mutuel.

La cérémonie de lever des couleurs au Palais de la République, présidée pour la première fois par le président Bassirou Diomaye Faye, a marqué le début des festivités du 64e anniversaire de l’indépendance du Sénégal. Cette année, la célébration est placée sous le thème « Les Forces armées au cœur de la cohésion nationale », soulignant le rôle crucial des forces armées dans la préservation de l’unité et de la stabilité du pays.

Les États-Unis et le Sénégal entretiennent des relations diplomatiques solides depuis 1960, qui ont été marquées par une coopération fructueuse dans de nombreux domaines, notamment la sécurité, le développement économique et la promotion des droits de l’homme. La réaffirmation du soutien américain lors de cette célébration historique témoigne de l’importance que les États-Unis accordent à leur partenariat avec le Sénégal et de leur engagement envers la stabilité et le développement de la région ouest-africaine.

Sénégal : Le président Faye promet la lutte contre la cherté de la vie et des réformes judiciaires

À l’approche du 64ᵉ anniversaire de son indépendance, le Sénégal a accueilli avec attention le discours inaugural de son nouveau président, Bassirou Diomaye Faye. Fraîchement investi, il a pris l’engagement ferme de s’attaquer aux défis majeurs du pays, en particulier la cherté de la vie et la nécessité urgente de réformer le système judiciaire. « Les Sénégalais sont courageux, mais ils sont fatigués et attendent de nous des solutions à la vie chère », a-t-il souligné, mettant également en avant l’importance de l’éducation et de l’emploi pour les jeunes et les femmes.

La réforme de la justice a été annoncée comme l’une des mesures phares par le président Faye, dans le but de « réconcilier » le pouvoir judiciaire avec les citoyens. En outre, s’engageant à une gouvernance économique intègre, cet ancien inspecteur des impôts a exprimé sa volonté de garantir une gestion transparente des ressources pétrolières et gazières du pays.

Tous les regards se tournent désormais vers la formation du nouveau gouvernement, dirigé par Ousmane Sonko, dont l’annonce est imminente. Cette équipe aura pour mission de mettre en œuvre les engagements pris par le président en faveur de la nation sénégalaise. Un programme ambitieux attend la nouvelle administration, dans un contexte où les attentes des citoyens sont élevées.

Les Sénégalais ont accueilli avec optimisme les premières déclarations du président Faye, espérant des actions concrètes pour améliorer leur quotidien et renforcer la justice dans le pays. L’annonce prochaine de la composition du gouvernement sera scrutée avec attention, car elle marquera le début d’une nouvelle ère sous la direction de Bassirou Diomaye Faye. En cette période de transition, l’espoir et la détermination guident les aspirations d’un peuple qui aspire à un avenir meilleur et plus juste pour tous.

ANACIM du Sénégal distinguée meilleure agence météo d’Afrique aux APSOA 2024

Lors de la prestigieuse cérémonie des African Public Service Optimum Awards (APSOA) 2024, l’Agence Nationale de l’Aviation et de la Météorologie (ANACIM) du Sénégal s’est vue attribuer le titre envié de « meilleure agence nationale de la météorologie en Afrique ». Cette reconnaissance illustre l’engagement et l’excellence de l’ANACIM dans la fourniture de services météorologiques de qualité, essentiels pour de nombreux secteurs de l’économie sénégalaise.

La direction générale de l’ANACIM a exprimé une grande fierté à l’égard de cette distinction, considérant cette récompense comme une validation des efforts soutenus déployés pour améliorer les services météorologiques et climatiques. Ces services jouent un rôle crucial dans le soutien à des secteurs vitaux tels que l’agriculture, la pêche, l’élevage et le tourisme.

Plus significativement encore, ce prix vient renforcer la crédibilité et la pertinence des travaux de l’ANACIM, en particulier en ce qui concerne la précision des prévisions des précipitations et leur contribution à la gestion des inondations au Sénégal. De même, l’ANACIM a été saluée pour sa diligence dans la publication d’informations cruciales sur les vagues de chaleur et leurs répercussions sur la santé publique.

L’initiative des African Public Service Optimum Awards, lancée par le Business Executive Media Group au Ghana, vise à honorer et à récompenser l’excellence dans le service public à travers le continent africain. Cette année, l’événement de remise des prix, prévu pour juin 2024 à Accra, au Ghana, promet de rassembler les acteurs majeurs du secteur lors d’une conférence sur le leadership dans le service public africain.

Cette distinction prestigieuse témoigne de l’engagement de l’ANACIM envers l’amélioration continue de ses services, ainsi que de sa contribution essentielle à la sécurité et au bien-être des citoyens sénégalais. En recevant ce prix, l’ANACIM se voit confortée dans sa mission vitale de fournir des informations météorologiques fiables et précises, contribuant ainsi à la résilience et au développement durable du Sénégal.

Célébration du 4 avril à Sédhiou : La levée des couleurs sous le signe du souvenir et de l’Hommage

Ce 4 avril, marquant le 64ème anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté nationale et internationale, a été célébré à Sédhiou dans un contexte empreint de sobriété mais chargé de significations. Malgré l’absence de défilé civil et militaire ainsi que de retraite aux flambeaux, le chef de l’exécutif régional, Serigne Bassirou Kane, a présidé la cérémonie de levée des couleurs, marquant ainsi l’importance de cet événement historique.

Ensuite, le gouverneur a mis en lumière le rôle crucial des forces de défense et de sécurité, qui travaillent sans relâche, de jour comme de nuit, pour assurer la sécurité et l’intégrité du territoire, souvent au péril de leur propre vie. Cette célébration est donc également l’occasion de rendre hommage à leur dévouement et à leur sacrifice au service de la nation.

Malgré les défis et les contraintes du moment, cette célébration a permis de renouveler l’engagement de tous les citoyens envers les idéaux de liberté, de solidarité et de progrès pour tous. Elle rappelle également l’importance de préserver l’héritage des générations passées et de continuer à construire un avenir meilleur pour les générations futures, dans l’unité et la fraternité.

Gabon : Ouverture d’un dialogue National crucial après le Coup d’État

Le Gabon entame un nouveau chapitre de son histoire politique avec l’ouverture du dialogue national ce mardi, marquant un tournant majeur après le récent coup d’État qui a renversé le régime d’Omar Bongo Ondimba. Sous la direction du chef de la Transition gabonaise, Clotaire Oligui Nguema, et avec la participation remarquée du président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra, cet événement rassemble des milliers de participants issus de divers horizons.

Ce dialogue revêt une importance particulière en tant que moyen de réconciliation nationale et de construction d’un consensus pour l’avenir du Gabon. Il témoigne également de la coopération régionale, avec la présence de représentants de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). De plus, la levée des sanctions contre le Gabon souligne un premier pas vers la normalisation des relations internationales du pays.

Dès le 6 avril, les participants se réuniront au sein de multiples commissions pour entamer les travaux préliminaires, avant de passer aux délibérations plénières. Les échanges se poursuivront jusqu’au 18 avril, date à laquelle les conclusions seront formulées. Le rapport final sera ensuite adopté le 27 avril, marquant ainsi la clôture du dialogue le 30 avril.

Le général Oligui Nguema a mis en avant l’importance cruciale de ce dialogue pour l’avenir du Gabon, soulignant l’objectif de parvenir à une nouvelle Constitution qui sera ensuite soumise à référendum. Mgr Jean Patrick Iba-Ba supervisera l’ensemble des discussions jusqu’à leur conclusion, dans le but de garantir un processus inclusif et transparent.

Ce dialogue national représente une étape essentielle dans la transition politique du Gabon, offrant une opportunité unique de réunir toutes les parties prenantes autour de la table pour définir ensemble les orientations futures du pays.

64ème Anniversaire de l’indépendance du Sénégal : Une célébration emblématique sous l’égide de la sobriété

Le 4 avril 2024, le Sénégal commémore son 64ème anniversaire d’accession à la souveraineté internationale. Cette date emblématique, traditionnellement marquée par des célébrations festives à travers le pays, revêt cette année un caractère de sobriété particulier, reflétant les circonstances actuelles.

Au Palais de la République, le chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a présidé une cérémonie de levée des couleurs, symbolisant le début des festivités. Cette manifestation solennelle a été réduite à son essence, en raison du contexte lié à la récente élection présidentielle, organisée dans un délai remarquablement court.

Habituellement, cette journée mémorable est ponctuée par un défilé civilo-militaire vibrant sur le boulevard Général de Gaulle, en plein cœur de Dakar. Toutefois, cette année, la priorité a été accordée à une célébration plus intime, avec des cérémonies similaires organisées dans les différentes régions et départements du pays.

Pour le président Faye, cette célébration revêt une signification particulière, marquant ses premiers pas en tant que chef d’État, suite à son investiture et à la passation de pouvoir avec son prédécesseur. Sous le thème « Les Forces armées au cœur de la cohésion nationale », le président souligne l’importance de l’unité et de la solidarité au sein de la nation sénégalaise.

Dans son allocution, le président Faye rend hommage aux forces de défense et de sécurité, saluant leur engagement et leur dévouement envers la patrie. Il exprime sa gratitude envers ceux qui ont sacrifié leur vie pour la nation, et assure le soutien continu aux blessés et à leurs familles.

Cette journée historique est également l’occasion pour le président Faye d’annoncer des mesures importantes, notamment des initiatives visant à lutter contre la vie chère et à promouvoir une gouvernance transparente et inclusive. Ces annonces témoignent de sa détermination à répondre aux préoccupations de la population et à poursuivre le développement du pays.

L’élection du président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, dans un contexte politique complexe, représente un nouveau chapitre dans l’histoire du Sénégal. Cette célébration de l’indépendance, bien que marquée par la sobriété, demeure un moment de réflexion sur les valeurs fondamentales de liberté, d’unité et de progrès qui guident la nation sénégalaise vers l’avenir.

🇸🇳 REPLAY – SPÉCIAL 4 AVRIL | CÉRÉMONIE DE LEVÉE DES COULEURS – JEUDI 04 AVRIL 2024

🇸🇳 SPÉCIAL 4 AVRIL | CÉRÉMONIE DE LEVÉE DES COULEURS – JEUDI 04 AVRIL 2024

Entretien avec Elgas : Réflexions sur le Pouvoir et le Système

Dans cet entretien avec le journaliste écrivain Elgas, nous avons parlé de Senghor, du nouveau Président élu Bassirou Diomaye et d”indépendance.

La victoire de Bassirou Diomaye Faye à l’élection présidentielle a été présentée au Sénégal aussi bien qu’ailleurs comme une rupture avec l’ère inaugurée par Léopold Sédar Senghor. Partagez-vous ce point de vue ?

Elgas : Cela me semble être une lecture paresseuse, facile et rapide. Elle est du reste un récit que font pro domo les dégagistes, en oubliant une donnée majeure : les ruptures sont incarnées par des pratiques sur le long-terme ; les annonces sont souvent des prophéties trahies et c’est bien là quelque chose de factuel. Un Etat, c’est d’abord une continuité institutionnelle. Toute alternance est porteuse de rupture, de nouveauté, de nouveaux horizons, certes l’illusion d’une pureté nouvelle est contraire à ce qui fait la force des administrations, leur capacité à survivre à toutes tempêtes. Attribuer un quelconque magistère presqu’éternel à Senghor, comme substance d’un système inchangé, c’est accréditer l’idée que tout était plus ou moins condamné d’avance et les dés pipés. Une nation, un pays, un Etat évoluent, souvent dans une lenteur institutionnelle imperceptible. Les marqueurs de l’ère Senghor, si jamais on devait arriver à les nommer – bicéphalisme avec Dia, centralité étatique, socialisme – ne sont pas restés structurants pendant les magistères suivants. Et si on reste dans une telle optique, c’est déresponsabiliser les gouvernants. Ce qu’on appelle système est souvent un fantasme collectif que la conquête du pouvoir cible et que son exercice réhabilite immanquablement d’où d’ailleurs le sentiment de statu quo. Bassirou Diomaye Faye a été bien élu, comme le furent avant lui Wade et Sall. Il lui reste de poser les actes d’une rupture avec les pratiques malfaisantes. Ce sont elles plus que le système, le nid des problèmes qui s’endurcissent avec le temps. Cela me paraît résolument plus pertinent que de pourchasser l’héritage de Senghor, c’est s’acharner sur l’ombre et pas la proie, préférer le confort des symboles à l’inconfort des faits.

“L’indépendance est un horizon, sans illusion d’enfermement. On ne l’acquiert pas par un vote seul, fût-il démocratique mais par une ingénierie politique”

Certains de ses partisans en commentant son élection ont déclaré : le Sénégal prend enfin son indépendance. Y a-t-il une part de réalité ?

C’est encore là la manifestation des euphories compréhensibles mais ivres et illusionnées. C’est presque nihiliste de supposer que les tous les hommes des régimes successifs, les intellectuels, les universitaires, les religieux, les artistes, les citoyens, n’ont jamais rien fait et se complaisaient dans une position d’allégeance. L’indépendance ne se proclame pas, elle se vit. Dans l’état actuel de notre économie, des flux de capitaux qui soutiennent encore l’édifice économique, d’un informel émietté qui ne donne pas de ressources majeures à l’Etat, les ambitions de souveraineté doivent répondre à un travail méthodique de longue haleine et à une habileté pour créer les conditions locales de la prospérité. Étant entendu qu’aucune autarcie, aucun isolement, aucune rupture avec le monde, et le flux des échanges, n’a jamais créé nulle part au monde, les conditions d’un essor. L’histoire regorge d’exemples de ce genre, les cités-Etats médiévales les plus développées étaient celles ouvertes au commerce du monde. Tout enclavement réduit la portée des échanges. La notion d’indépendance devrait du reste être étudiée dans sa symbolique au Sénégal, avec la notion de « surga », qui montre la prévalence d’une dépendance interne qui, inéluctablement, influe dans les consciences. L’indépendance est un horizon, sans illusion d’enfermement. On ne l’acquiert pas par un vote seul, fût-il démocratique mais par une ingénierie politique.

Le nouveau président s’est présenté dans Le Monde comme un “panafricaniste africain de gauche”. Ce qui fait un peu penser à Cheikh Anta Diop. Parmi les soutiens de M. Faye figure Dialo Diop, membre fondateur du Rassemblement National Démocratique (RND), le dernier parti politique créé par Cheikh Anta Diop. L’élection de ce nouveau président est-elle une forme de revanche de Cheikh Anta Diop sur Senghor?

Il y a bien longtemps que Cheikh Anta Diop a pris sa revanche sur Senghor. Il bénéficie d’une aura bien plus grande et il est plus cité. Mais attention également à ne pas épouser des récits tout faits. Wade comme Macky Sall ont revendiqué un ancrage panafricain, et Senghor davantage avec le FESMAN, les NEAS et il a fait de la capitale Dakar, le refuge et le havre d’un dialogue avec les Haïtiens entre autres. Il ne faut pas toujours dans une dynamique conflictuelle de segmentation du panafricanisme. Senghor est déjà condamné par le tribunal de l’histoire, mais ensevelir tout son héritage serait contre productif et bien injuste. La notion de panafricanisme de gauche est une habile trouvaille, c’est un pléonasme, parce que le panafricanisme est du côté de la justice, de la solidarité et de l’égalité. Mais très souvent, au pouvoir, il a trahi, l’exemple de Sékou Touré étant le plus emblématique des glissements où le pouvoir devient autoritaire, répressif, fermé à l’ouverture et ne gardant plus du panafricanisme comme identité vidée. La vigilance doit être de mise pour que les mots comme l’histoire ne soient pas tronqués.

“Senghor ne doit pas être l’obsession du nouveau régime, ce serait une terrible erreur. Il a reçu un plébiscite, avec une plateforme formidable pour construire, il serait mal inspiré de s’assombrir avec l’énergie sombre de la rancœur. La terre espérée de l’homme c’est l’avenir, pas farfouiller dans les tombes.”

Y a-t-il nécessité selon vous de réhabiliter Senghor et sa pensée ?

Il n’y a jamais besoin de réhabiliter un penseur. Très souvent le temps lui donne raison. J’ai écrit un long portrait de Senghor dans SenePlus qui dit ce que je pense de lui, sans admiration ni haine. Il faut toujours lire, critiquer pour éviter l’idolâtrie : carence pathologique de la pensée.

Senghor est présenté ou caricaturé comme le symbole de la soumission à la France ou jugé trop universel. La nouvelle ère qui s’ouvre sera-t-elle synonyme de repli identitaire comme certains le craignent ou plutôt de rééquilibrage ?

Je n’ai aucun catastrophisme avec le régime qui arrive. Je lui souhaite de réussir, tout en étant conscient que cela sera dur au vu des attentes. Je ne crains ni repli, ni racornissement de notre identité. Il serait bien vain de nier que Senghor avait des relations énamourées avec la France et que cela a influé dans sa gouvernance. Tout comme il faut se garder de condamnation définitive, il faut se garder de promettre l’échec au nouveau régime. Senghor ne doit pas être l’obsession du nouveau régime, ce serait une terrible erreur. Il a reçu un plébiscite, avec une plateforme formidable pour construire, il serait mal inspiré de s’assombrir avec l’énergie sombre de la rancœur. La terre espérée de l’homme c’est l’avenir, pas farfouiller dans les tombes.

Enfin, votre dernier essai s’intitulait « Les Bons Ressentiments ». Ces bons ressentiments ont-ils été palpables dans la séquence politique que nous venons de vivre ?

Je ne parlerai pas de bons ressentiments. Tout est prématuré pour l’instant pour statuer. Je parlerai de révolutions conservatrices. C’est ce qui a cours partout sur le globe. La défiance contre des élites, et le retour souhaité à des valeurs anciennes. C’est un bouleversement tant le conservatisme a toujours été populaire avec un État qui osait l’impopularité d’aller à rebours. Ce qui change c’est que le conservatisme est porté par l’Etat qui devient une caisse de résonance et pas de régulation de la foule. Beaucoup s’en réjouissent. J’ai plein de doute, pour dire le moins.

Entretien réalisé par Adama NDIAYE – Photo : Sophie Perrin Camurasi

Modernisation des infrastructures douanières : Inauguration des nouveaux locaux du guichet unique des véhicules

Le paysage des infrastructures douanières sénégalaises prend un nouveau visage avec l’inauguration des nouveaux locaux du Bureau du Guichet Unique de Dédouanement des Véhicules. Cet événement marquant, présidé par le Directeur Général des Douanes, Dr Mbaye Ndiaye, s’est tenu le mercredi 3 avril 2024 à SERA, sur la Route de Rufisque.

Ce nouveau siège, un joyau architectural, se compose d’un bâtiment central ainsi que de plusieurs dépendances, offrant toutes les commodités nécessaires pour un fonctionnement optimal. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme de Modernisation de l’Administration des Douanes (PROMAD), témoignant de l’engagement continu envers la modernisation des structures douanières.

Auparavant situé dans l’enceinte portuaire, le Bureau du Guichet Unique spécialisé en matière de dédouanement de véhicules bénéficie désormais de locaux adaptés, favorisant une exécution optimale des services. Cette démarche s’inscrit dans une vision plus large de modernisation, visant à fournir aux agents douaniers un environnement fonctionnel et des outils modernes pour leur travail, tout en garantissant des conditions d’accueil optimales pour les usagers du service public.

Le PROMAD, axé sur la construction et la réhabilitation des infrastructures douanières, vise à rationaliser les coûts locatifs liés à l’occupation d’immeubles privés. Cette politique permettra également de doter les unités douanières de locaux adéquats, répondant aux exigences de la Direction générale.

Les nouveaux locaux du Bureau du Guichet Unique de Dédouanement des Véhicules sont le reflet de cette volonté de modernisation. En outre, ils incarnent la nouvelle vision de l’Administration des Douanes, axée sur la valorisation du capital humain, l’innovation et la gestion axée sur les résultats.

Ce guichet unique, qui vise à rationaliser les procédures administratives liées à l’importation des véhicules, a permis la dématérialisation du processus de dédouanement, réduisant ainsi les délais d’immatriculation. Son importance dans la mobilisation des recettes fiscales est indéniable, ce qui a motivé sa création.

La cérémonie d’inauguration a rassemblé les acteurs portuaires, les concessionnaires et les commissionnaires en Douanes, soulignant l’importance de ces nouveaux locaux pour l’ensemble des parties prenantes du dédouanement des véhicules. Ce moment marque une étape significative dans la modernisation des infrastructures douanières sénégalaises, renforçant ainsi l’efficacité et la compétitivité du secteur.

Indemnité d’ancien président : Macky Sall va coûter plus de 100 millions de francs CFA par an au contribuable

Le départ du pouvoir de l’ancien président du Sénégal, Macky Sall, soulève une fois de plus la question des indemnités accordées aux anciens chefs d’État, suscitant des débats et des interrogations sur le coût pour le contribuable sénégalais.

En effet, dès son accession à la présidence en 2012, Macky Sall avait émis un décret attribuant un traitement spécifique aux anciens présidents, bien que cela ne soit pas requis par la Constitution. Ce décret prévoit notamment un traitement mensuel de 5 millions de francs CFA, une assurance maladie pour le président et son conjoint, ainsi que divers autres avantages tels que des véhicules, un logement et du mobilier d’ameublement.

De plus, l’État s’engage à prendre en charge les frais de déplacement en avion de l’ancien président et de son conjoint à hauteur de 40 millions de francs CFA par an. Ceux qui choisissent de vivre à l’étranger peuvent également bénéficier des services de quatre collaborateurs rémunérés selon les conditions des postes diplomatiques et consulaires du Sénégal.

En tenant compte de ces allocations, Macky Sall, qui a décidé de résider à l’étranger comme ses prédécesseurs, coûtera au contribuable sénégalais plus de 100 millions de francs CFA par an, sans compter les salaires et avantages des personnels mis à sa disposition.

Cependant, cette décision a été contestée par certains, dont Mandiaye Gaye, qui a appelé à l’abrogation du décret présidentiel. Selon lui, cette mesure constitue un excès de pouvoir et un privilège excessif accordé aux anciens présidents. Malgré ces objections, le décret est toujours en vigueur, ce qui signifie que Macky Sall continuera de bénéficier de ces avantages à moins que les nouvelles autorités ne décident de le révoquer.

Cette situation soulève des questions sur la responsabilité fiscale et l’utilisation des ressources publiques, tout en mettant en lumière le besoin éventuel de réformes dans la gestion des allocations accordées aux anciens dirigeants.

Le Président Bassirou Diomaye Faye lance un programme ambitieux de réformes lors de son premier discours à la nation

Pour un premier test, Message à la nation du nouveau Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, ce 3 avril, à la veille de la célébration du 64e anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale, a été une réussite. Il faut dire que, installé dans ses nouvelles fonctions il y a à peine 24 heures, le successeur de Macky Sall a très vite assimilé les règles et la stature que lui imposent ses nouvelles responsabilités. De la posture au gestuel, Diomaye Faye s’est appliqué avec minutie.

Le fond également a été aussi impeccable que la forme, avec des engagements forts du Chef de l’État qui promet la rupture dans la gouvernance du pays. Saisissant l’occasion de la 64e édition de la fête de l’indépendance sous le thème « Les Forces armées au cœur de la cohésion nationale », le nouveau Chef suprême des armées et « garant de l’unité nationale », a déclaré sa détermination à préserver le « vivre ensemble hérité de nos ancêtres » ; parce que, poursuit-il, « nous n’avons qu’une seule patrie : le Sénégal, notre abri commun, que nous aimons tous, qui ne commence pas par nous, et ne finit pas avec nous ».

Dans cet esprit, Bassirou Diomaye Faye dit « tendre la main à toutes et à tous, pour rassembler, rassurer, apaiser et réconcilier, afin de conforter la paix, la sécurité et la stabilité indispensables au développement économique et social de notre cher pays ».

Autre décision phare, le Chef de l’État a annoncé des mesures fortes pour alléger le coût de la vie. « Les Sénégalais sont braves mais ils sont fatigués et attendent de nous des solutions contre la vie chère », avoue-t-il. Ainsi partant de ce constat, il a décidé de faire de la question du coût de la vie une « préoccupation particulière » qui retient toute son « attention ». « Dans les jours à venir, des mesures fortes seront prises dans ce sens, après les concertations que j’entreprendrai avec les acteurs concernés », promet-il.

S’agissant du système électoral -dont les dysfonctionnements ont failli plonger le pays dans les profondeurs abyssales de l’instabilité politique-, l’ex-secrétaire général du Pastef qui a démissionné pour se mettre « au-dessus de la mêlée », a annoncé de « larges concertations avec la classe politique et la société civile » dans le but de le réformer. Entre autres questions qui seront discutées lors de ces pourparlers : « Le remplacement de la CENA par une Commission électorale nationale indépendante (CENI) avec un renforcement de ses moyens de fonctionnement et de ses prérogatives ; La rationalisation du nombre de partis politiques, ainsi que leur financement ; L’inscription sur le fichier électoral concomitamment à la délivrance de la pièce nationale d’identité ».

Des assises de la justice ont également été annoncées par le président de la République lors de son Message à la Nation de ce mercredi 3 avril. Il s’agira à travers ces concertations avec les acteurs de « redorer le blason de la justice, lui redonner le prix qu’elle mérite et la réconcilier avec le peuple au nom duquel elle est rendue », a souligné Bassirou Diomaye Faye.

En outre, au chapitre de la bonne gouvernance, Diomaye promet d’instaurer « une gouvernance vertueuse, fondée sur l’éthique de responsabilité et l’obligation de rendre compte ». Dans ce sillage, il s’engage à « lutter contre la corruption, le détournement des deniers publics, le blanchiment d’argent » et à « réprimer la fraude fiscale et les flux financiers illicites ». Dans cette optique, le chef de l’État est prêt à amnistier les « prête-noms sous condition d’auto-dénonciation ». Bassirou Diomaye Faye a aussi annoncé « la publication des rapports de l’IGE, de la Cour des comptes et de l’OFNAC ».

Guerre Israël-Hamas: la force intérimaire de l’ONU au Liban s’inquiète d’une escalade régionale

Alors que la guerre fait toujours rage à Gaza, la région est suspendue aux représailles de l’Iran suite à l’attaque attribuée à Israël menée sur le consulat iranien de Damas en Syrie. Selon l’agence Reuters, l’armée israélienne a suspendu ce jeudi les permissions dans toutes ses unités combattantes. Sur la ligne bleue qui sépare le Liban d’Israël, les tensions sont toujours très vives entre le puissant parti chiite du Hezbollah, allié du Hamas, et Israël. La Finul, la force intérimaire des Nations unies au Liban qui est déployée sur place, s’inquiète d’une escalade régionale. 

Quelque 10 500 casques bleus venus de 48 pays sont déployés entre le fleuve Litani et la ligne bleue, qui marque la frontière entre le Liban et Israël. Pour Andrea Tenenti, porte-parole de la Finul, la mission de maintien de la paix des Nations unies, les affrontements entre le Hezbollah et Israël sont de plus en plus imprévisibles et dangereux.

« Cette escalade peut facilement engendrer des erreurs de calculs qui pourraient potentiellement déclencher un conflit beaucoup plus large dont personne ne veut », analyse-t-il.

Pour un cessez-le-feu immédiat

Une situation explosive, d’autant plus que depuis le 7 octobre 2023, les canaux de communication qui existaient entre le Liban et Israël via la Finul ont été rompus. Toutes les six semaines, des rencontres entre les autorités libanaises et israéliennes avaient lieu sous l’égide de la Finul.

« Depuis le début du conflit, poursuit Andrea Tenenti, nous n’avons pas fait de réunion tripartite. Les réunions tripartites étaient probablement le mécanisme le plus important dont nous disposions pour bâtir de la confiance. Deux pays qui étaient toujours en guerre, qui refusaient de se parler, pouvaient venir à cette réunion pour discuter. Donc, on a pu construire là-dessus. »

En espérant faire revenir les belligérants à la table des négociations, la Finul demande un cessez-le-feu immédiat.

Préparatifs Intensifs pour la Ziarra Générale à Tivaouane

Les autorités religieuses et administratives de Tivaouane sont actuellement engagées dans des préparatifs intensifs pour la prochaine Ziarra générale, prévue le 21 avril. Cette manifestation annuelle revêt une grande importance pour des milliers de fidèles tidianes, qui convergent vers la ville pour renouveler leur allégeance envers la famille Sy de Tivaouane.

Sous la présidence du préfet du département de Tivaouane, Mamadou Guèye, une réunion s’est tenue mercredi pour discuter des détails logistiques et de sécurité de l’événement. Les chefs de service ont affirmé leur engagement à garantir le bon déroulement de la Ziarra générale 2024, en présence des représentants du khalife général des Tidianes, Serigne Habib Sy Mansour, Serigne Moustapha Sy Al Amine, Serigne Ababacar Cissé et Serigne Habib Sy Babacar Sy Mansour.

L’organisation de cet événement religieux nécessite une coordination minutieuse dans divers domaines, notamment l’hygiène, la sécurité, l’approvisionnement en eau, l’électricité et l’assainissement. Des dispositions spécifiques sont également prises pour assurer l’approvisionnement en bois de chauffe et l’éclairage des sites d’hébergement.

Les organisateurs ont souligné l’importance de l’escorte policière et gendarmerie des convois de fidèles venant de Dakar, passant par différentes localités jusqu’à Tivaouane. La Croix-Rouge a promis de déployer des secouristes dans les zones désignées, tandis que les sapeurs-pompiers et autres acteurs médicaux ont assuré une coordination efficace pour éviter toute congestion inutile des services d’urgence.

La sécurité sera renforcée cette année, avec le déploiement de 500 éléments policiers et des mesures préventives telles que des barrières de sécurité positionnées par la gendarmerie sur certains axes routiers stratégiques.

Une veillée religieuse en mémoire de Sokhna Oumou Khairy Sy, fille de Serigne Babacar Sy, précédera la Ziarra générale. Cette veillée, animée par son fils Serigne Babacar Sy Cissé, réunira des notabilités religieuses, des autorités administratives et des fidèles tidianes.

Les préparatifs en cours témoignent de l’engagement des autorités et des organisations impliquées à assurer le succès de cet événement d’une grande importance spirituelle et sociale pour la communauté tidiane et la ville de Tivaouane dans son ensemble.

Polémique à Ndiaganiao : Transformation du poste de santé en centre de santé en plein remaniement ministériel

Une décision administrative en apparence bénéfique pour la communauté de Ndiaganiao, dans la région du Sénégal, a été accueillie avec une certaine méfiance et suscite des débats passionnés. Le Poste de Santé local a été promu au rang de Centre de Santé par un arrêté ministériel émis par le Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye, ministre de la Santé. Cette initiative, bien qu’elle soit censée améliorer l’accès aux soins de santé dans la région, est éclipsée par les circonstances politiques tumultueuses dans lesquelles elle a été annoncée.

Cette polémique met en lumière les tensions et les rivalités qui peuvent entourer les décisions politiques, même celles qui sont destinées à améliorer les services essentiels comme la santé publique. Dans un contexte où la confiance dans les institutions politiques est déjà mise à rude épreuve, il est crucial que les décisions gouvernementales soient perçues comme étant prises dans l’intérêt public, et non comme des manoeuvres politiques opportunistes.

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