Al Qadisiyah : Le transfert de Sadio Mané en péril, le Sénégalais en désaccord avec le salaire proposé

Le transfert de Sadio Mané vers le club saoudien Al Qadisiyah, récemment promu en première division, semble sur le point d’échouer. Selon les informations rapportées par le journaliste sportif Falah Al-Qahtani, les négociations entre les représentants de Mané et le club n’ont pas abouti à un accord satisfaisant pour les deux parties.

Sadio Mané, qui a marqué 19 buts et délivré 11 passes décisives en 46 matchs avec Al-Nassr, est pourtant considéré comme un flop par certains observateurs. Son club actuel, Al-Nassr, souhaiterait se séparer de lui lors de ce mercato estival, malgré ses contributions significatives sur le terrain.

Al Qadisiyah, champion de la deuxième division saoudienne, a des ambitions élevées pour la saison prochaine et souhaite renforcer son effectif en recrutant des joueurs de renom comme Sadio Mané. Cependant, les négociations autour du salaire proposé n’ont pas abouti. Le club promu semble incapable de satisfaire les exigences financières de Mané et de ses agents, ce qui compromet sérieusement la conclusion du transfert.

Parallèlement, Sadio Mané suscite l’intérêt d’autres clubs, notamment Gérone en Espagne, qui jouera la Ligue des champions la saison prochaine et cherche à remplacer son meilleur joueur, Savio. Ce développement pourrait indiquer un possible retour en Europe pour la star sénégalaise, où il pourrait retrouver un environnement plus familier et compétitif.

Le désaccord sur les termes financiers est un facteur crucial dans ce transfert avorté. Al Qadisiyah, malgré ses ambitions, doit respecter ses contraintes budgétaires, tandis que Sadio Mané, ayant déjà atteint un niveau de performance élevé, cherche une rémunération à la hauteur de sa valeur sur le marché.

À moins d’un revirement de situation inattendu, le transfert de Sadio Mané à Al Qadisiyah semble voué à l’échec. L’attaquant sénégalais pourrait donc explorer d’autres options, notamment un retour en Europe, où des clubs comme Gérone pourraient lui offrir non seulement une place en Ligue des champions, mais aussi des conditions salariales plus attrayantes.

Cette situation souligne l’importance des négociations contractuelles dans les transferts de football, où les aspects financiers et les aspirations personnelles des joueurs jouent un rôle déterminant. Pour Sadio Mané, la décision finale sera cruciale pour la suite de sa carrière, tant au niveau sportif que financier.

Eliminatoires Coupe du Monde 2026 : Résultats de la 4e journée en Afrique

La 4e journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 en Afrique a offert son lot de surprises et de confirmations. Plusieurs équipes ont su tirer leur épingle du jeu, que ce soit à domicile ou en déplacement.

Groupe I : Les Comores En Tête

Les Comores ont réalisé une belle opération en allant s’imposer 2-0 au Tchad. Cette victoire, la troisième en quatre matchs, place les Comores en tête du groupe avec 9 points, devant le Ghana qui compte également 9 points mais une différence de buts inférieure (+4 contre +2). Dans ce même groupe, Madagascar et le Mali ont fait match nul 0-0. Les Malgaches, avec ce point gagné, se positionnent à la 3e place avec 7 points, tandis que le Mali, avec 5 points, est en 4e position, déjà distancé par le Ghana et les Comores.

Groupe C : Le Rwanda Prend La Tête

Le Rwanda a créé la surprise en battant le Lesotho 1-0 à l’extérieur. Ce succès permet aux Rwandais de prendre la tête du groupe avec 7 points, devançant l’Afrique du Sud à la différence de buts. L’Afrique du Sud, quant à elle, a assuré à domicile en dominant le Zimbabwe 3-1, se maintenant ainsi à la 2e place du groupe avec également 7 points.

Groupe D : Le Cap-Vert Se Relance

Après avoir été battu par le Cameroun, le Cap-Vert a rebondi en s’imposant 1-0 contre la Libye. Cette victoire permet aux Requins Bleus de rejoindre le Cameroun en tête du groupe avec 7 points chacun. Cependant, le Cameroun reste leader à la différence de buts et doit affronter l’Angola lors de la prochaine journée. Dans ce groupe, l’île Maurice a infligé une quatrième défaite consécutive à l’Eswatini, leur permettant de grimper à la 5e place avec 4 points.

Groupe E : La Tanzanie S’impose En Zambie

La Tanzanie a réalisé une belle performance en s’imposant 1-0 en Zambie. Cette victoire cruciale permet aux Tanzaniens de prendre la 2e place du groupe avec 6 points, mettant la pression sur le Maroc, qui affronte le Congo plus tard dans la journée.

Groupe F : La Côte d’Ivoire Accrochée Par Le Kenya

Championne d’Afrique en titre, la Côte d’Ivoire a été tenue en échec par le Kenya avec un score nul de 0-0. Malgré ce résultat, les Ivoiriens restent en tête du groupe F avec 10 points, continuant à viser une qualification directe pour la Coupe du Monde 2026.

Cette journée a vu des équipes comme les Comores et le Rwanda prendre des positions avantageuses dans leurs groupes respectifs. La lutte pour la qualification reste ouverte avec plusieurs équipes en position de force pour la suite des éliminatoires. Les prochains matchs seront décisifs pour confirmer ces tendances et déterminer les équipes qui continueront leur route vers le Mondial 2026.

Qualifs Mondial 2026 : Le Soudan prend la tête, la Côte d’Ivoire et le Mali déçoivent

Les éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 continuent de surprendre et de bousculer les pronostics. Dans le groupe B, le Soudan a pris les commandes du classement, tandis que la Côte d’Ivoire et le Mali ont déçu leurs supporters avec des performances mitigées.

Groupe B : Le Soudan Surprend le Sénégal

Dans un match crucial pour la qualification, le Soudan a brillamment battu son voisin et rival, le Soudan du Sud, sur un score sans appel de 3-0. Cette victoire permet au Soudan de totaliser 10 points, deux de plus que le Sénégal, qui se retrouve maintenant à la deuxième place du groupe. Les Soudanais ont montré une solide performance, confirmant leur ambition de se qualifier pour le mondial 2026.

Groupe I : Le Mali Patauge Contre Madagascar

Le Mali continue de décevoir dans les qualifications, ne parvenant qu’à décrocher un match nul 0-0 contre Madagascar, malgré une supériorité numérique pendant une grande partie du match. Cette contre-performance place le Mali à la 4e position du groupe avec seulement 5 points. Les supporters maliens espéraient une victoire qui aurait relancé leurs espoirs de qualification, mais l’équipe n’a pas su capitaliser sur ses opportunités.

Groupe F : La Côte d’Ivoire Freinée par le Kenya

Dans le groupe F, la Côte d’Ivoire a connu un coup d’arrêt en ne parvenant pas à battre le Kenya. Le match s’est terminé sur un score nul de 0-0. Malgré ce résultat, les Ivoiriens conservent la tête du groupe avec 10 points. Toutefois, ce match nul pourrait coûter cher si leurs poursuivants immédiats parviennent à rattraper leur retard dans les prochaines rencontres.

Les prochaines journées des éliminatoires s’annoncent décisives pour ces équipes. Le Soudan, en tête de son groupe, doit maintenir son rythme pour sécuriser sa place pour le mondial. Le Sénégal, de son côté, devra impérativement gagner ses prochains matchs pour reprendre la tête du groupe B.

Pour le Mali, les espoirs de qualification s’amenuisent, et l’équipe devra montrer un visage différent dans les prochains matchs pour espérer se hisser parmi les meilleurs. Quant à la Côte d’Ivoire, elle doit rapidement retrouver le chemin de la victoire pour éviter toute mauvaise surprise.

Ces résultats montrent à quel point les éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 sont imprévisibles et pleins de rebondissements. Les équipes doivent rester concentrées et performantes pour atteindre leur objectif de qualification.

PPP ACWA – SONES … la ‘très’ haute trahison  

Ce lundi 10 Juin 2024 au Maroc,  le Prince héritier  Moulay El’Hassan prend date avec ses sujets en lançant la plus grande usine de dessalement de l’Afrique  d’une capacité annuelle de 300 millions de m3 d’eau  pour couvrir les besoins de 8 000 000 de marocains autour de la grande agglomération de CASABLANCA.

La puissance économique de l’Afrique, presque six fois le PIB du Sénégal, le royaume  anticipe ainsi  l’urbanisation exponentielle et surtout les changements climatiques qui affectent  les ressources en surface et sous surface du territoire chérifien.

La méga – station de 50 HA fonctionnant au renouvelable, a nécessité un  investissement de 650 millions d’euros en  partenariat public-privé  structuré  en deux phases. La première phase opérationnelle en 2026 avec une capacité de 548.000 m3 par jour. La seconde phase, pour mi-2028 atteindra un  pic autour de  822.000 m3 par jour, ajoutant ainsi 100 millions de m3 annuels supplémentaires, dont 50 millions seront destinés à l’agriculture. C’est inédit, un vrai signe d’émergence. L’optimisation financière et technologique du projet  permet de baisser  le coût de  du m3 à 280 F cfa…Deux sociétés marocaines et leur partenaire espagnol sélectionnés à l’issu d’un appel d’offre international transparent vont assurer la mise en œuvre de l’usine de dessalement dernier cri.

Au Sénégal  avec 50 millions d’euros – soit  40 milliards de plus que le Maroc    nous aurons 200 000 m3/jour avec l’usine de dessalement de la Grande Côte qui lie en PPP la société nationale SONES et l’opérateur -financeur saoudien ACWA Power.  Previsionellement  en  deux phases comme au maroc avec  200 000 m3/jour en 2027 et un autre 200 000 m3/jour en 2030 le tout pour 459 milliards FCFA..

Notre pays à de loin les meilleurs corpus de texte sur les PPP que le Maroc  malheureusement pour le contrat SONES –  ACWA  aucune règle , aucune diligence, même environnementale n’a été respectée.

L’unité nationale d’appui aux PPP, l’ARMP – ARCOQ et la DCMP sont absents du dossier, aucune clause et aucune obligation en conformité avec  Loi n°2021-23 du 02 mars 2021 sur les PPP n’a été respectés, le secteur prive’ national complètement mis sur la touche.

Avec 400 milliards FCFA le Maroc obtient 548 000 m3 par jour, alors que le Sénégal pour  459 milliards obtient seulement 200 000 m3 par jour  avec des conditions physiques nettement plus favorables ici au Sénégal. Même le profil de risque du Sénégal  n’explique pas les surfacturations d’Acwa Power.

C’est juste des dirigeants – ministres et DG – sans fibre patriotique pour leur pays.  C’est un fiasco honteux  pour notre système de surveillance et de régulation des  marchés – ARCOQ et DCMP –  avec des directeurs aux mandats expirés depuis…..

Probablement beaucoup de commissions et rétro- commissions ont été distribuées pour obtenir une signature in extrémis d’un contrat aussi illégal sans aucun intérêt pour le Sénégal.  L’optimisation du maastrichtien sénégalais permet même de se passer du dessalement de l’eau de mer surtout dans une zone  où l’écosystème est si  fragile  comme la petite côte.

Toutes les parties prenantes du contrat SONES – ACWA ont trahi nos intérêts et les intérêts supérieurs du Sénégal et sont passibles de haute trahison, un crime qui doit s’ajouter à notre code pénal.

Moustapha DIAKHATE
Expert en Infrastructures et Politique Énergie

Les Élèves de l’école Keur Mame Diarra de Pikine Aynoumadi 3 en visite au Palais de la République

Ce matin, les élèves de l’école Keur Mame Diarra de Pikine Aynoumadi 3 ont eu l’opportunité unique de visiter le Palais de la République. Lors de leur visite, le Président de la République, SEM Bassirou Diomaye Faye, bien que plongé dans ses dossiers, a pris quelques minutes pour les rencontrer et échanger avec eux sur des sujets importants.

Le Président a profité de cette rencontre pour rappeler aux jeunes l’importance de prendre soin de notre environnement. Il a insisté sur la nécessité de planter et d’entretenir des arbres, soulignant que chaque geste compte pour préserver notre planète. « Les arbres sont essentiels pour notre survie, et c’est à vous, les jeunes, de continuer à protéger et embellir notre environnement », a-t-il déclaré.

Dans un contexte marqué par l’exploitation du pétrole et du gaz au large des côtes sénégalaises, le Président Faye a également abordé des questions cruciales concernant les ressources naturelles du pays. Il a exprimé son engagement à sauvegarder les intérêts intergénérationnels et à assurer une gestion transparente et équitable des richesses provenant de ces ressources. « Notre avenir dépend de la manière dont nous gérons nos richesses aujourd’hui. Je m’engage à veiller à ce que ces ressources profitent à tous, maintenant et pour les générations futures », a-t-il affirmé.

Cette visite au Palais de la République a été une expérience enrichissante pour les élèves de l’école Keur Mame Diarra. Non seulement ils ont eu l’occasion de découvrir un lieu symbolique de leur pays, mais ils ont également reçu des messages inspirants de la part du Chef de l’État.

La visite des élèves de l’école Keur Mame Diarra au Palais de la République, marquée par les échanges avec le Président Bassirou Diomaye Faye, a été un moment fort. Le Président a su transmettre des valeurs essentielles concernant la protection de l’environnement et la gestion responsable des ressources naturelles, inspirant ainsi les jeunes à jouer un rôle actif dans la construction d’un avenir durable pour le Sénégal.

Lettre ouverte à Mr Ousmane Sonko , Premier Ministre de l’état du Sénégal.

Mr Ousmane Sonko, le temps vous est compté
Les sénégalais attendent impatiemment la réalisation de vos promesses electorales.
Vous ne pouvez pas l’oublier et vous ne devez pas oublier comment les sénégalais se sont appropriés le projet pastef depuis sa création.
Un projet qui fut et est toujours synonyme d’espoir car bâti sur une demande sociale < la rupture systémique>.
Vous l’avez dit et vous l’avez redit < on doit rompre avec ceux qui se faisaient et surtout soulager les maux des sénégalais >, voilà vos dires avant les élections présidentielles de 2024 et voilà sans doute pourquoi les sénégalais ont adhéré massivement au projet pastef, votre score 54% lors des élections, une chose inédite en matière électorale montre à quel point les sénégalais compte sur votre personne

Mais après tout juste 2 mois , on est pas rassuré de vos faits et gestes. Certes vous avez initié des actes forts ( suspension des licences de pêche , arrêts des travaux sur le littoral, Audits ) mais on attend de voir la suite. L’image que vous véhiculez me laisse perplexe, nous attendons que vous fassiez la part des choses désormais vous avez les reines de l’état, vous avez les commandes, vous devez dérouler.
Mais les faits montrent que vous avez du mal à démarrer la machine, le projet pastef est devenu d’un coup flou et votre gouvernement semble tâtonner, dépassé par les événements. Les sénégalais continuent de souffrir en silence car si vous êtes toujours dans l’état de grâce, les maux des sénégalais restent entiers. Vous nous aviez promis la réduction du coût de la vie, mais rien toujours, l’ultimatum du 15 mai est dépassé largement. Le chômage et les conditions de travail dramatiques sont toujours là , votre sortie du dimanche sur le thème < la place de la jeunesse dans le projet > s’est soldée par des déballages, intimidations et menaces. La presse n’est pas votre cible, elle a joué pleinement son rôle dans la légitimation de votre combat auprès du Grand public, Mr le PM concentrez vous sur les priorités.

Ressaisissez vous Mr le premier Ministre, nous attendons une autre version de vous pas celle d’avant les élections en tant qu’opposant. Nous voulons que vous vous comportiez comme un digne chef du gouvernement avec de la hauteur et d’être au dessus de la mêlée. Désormais c’est votre rôle de réconcilier le peuple sénégalais en créant un environnement propice à la cohésion sociale et au développement économique et social.

Samba KANTÉ

ÉTRANGLÉ AU SOL PAR SES PATRONS CHINOIS ET UN SÉNÉGALAIS : Un chauffeur de camion des ICS échappe à une mort certaine

I. Fall a sans doute était plus chanceux que George Floyd. Le chauffeur de camion, victime d’étranglement par ses supérieurs chinois à l’entreprise minière Diyan Exploitation Minière SUARL des Industries Chimiques du Sénégal (ICS) Taïba, a frôlé la mort.

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Si ce n’était l’intervention d’un de ses collègues, I. Fall aurait pu mourir de l’étranglement sanguin dont il a été victime, ce lundi, en début d’après-midi midi, aux abords de 14 heures. Le collègue de ce chauffeur de camion qui a entendu des cris atroces, a eu le réflexe de sortir son téléphone et de filmer la scène horrible jusqu’à ce qu’il arrive à hauteur de la violente altercation. Sur les images, apparaît I. Fall, officiant à l’entreprise minière de silex, Diyan Exploitation Minière SUARL des Industries Chimiques du Sénégal (ICS) Taïba, suffocant et haletant. En effet, il a été maîtrisé au sol par strangulation, un genou à son cou, par trois hommes – eux Chinois et un Sénégalais – pendant qu’un autre Chinois, insensible à la scène, regardait sans intervenir. Quand les agresseurs présumés du chauffeur de camion se sont rendus compte qu’il y avait un témoin, ils se sont dépêchés d’arrêter leur supplice.

Après cet incident, I. Fall s’est immédiatement rendu au cabinet médical de Darou Khoudouss où il a été soigné. Muni d’un certificat d’Incapacité Totale de Travail (ITT) de sept (7) jours, le trentenaire a porté plainte contre ses patrons chinois à la Brigade de gendarmerie de Mboro. Après s’être acquitté de cette procédure légale, la victime présumée a fait un audio WhatsApp transmis à la rédaction du Dakarois pour expliquer la maltraitance subie.

MISE À PIED

I. Fall explique que suite à l’éraflure du pare-brise du camion qu’il conduit, sa hiérarchie a décidé de lui imputer l’accident avec une mise à pied de deux (2) jours. Il a alors rétorqué que c’est injuste. Ceci a déplu, selon lui, à ses patrons chinois qui lui ont indiqué qu’il n’a point son mot à dire. C’est ainsi qu’il lui rajoute sept (7) jours de mise à pied. Le père de famille, en désarroi, surtout avec l’approche de la Tabaski, leur a demandé de lui remettre une pièce justificative d’une telle décision afin qu’il se rende à l’Inspection du travail de Thiès. Ce que ses patrons ont refusé d’entendre. Toutefois, cela n’empêche pas à I. Fall de s’y rendre. D’après lui, les inspecteurs lui ont dit qu’il peut se rendre à son lieu de travail car cette mise à pied est « irrégulière ». « Donc, je suis retourné travailler. Chaque jour, ils procédé au pointage. À la fin du mois, je leur demande mon salaire, ils ont refusé. Aujourd’hui, 10 juin 2024, ils m’ont remis un papier avec une somme d’argent, et m’ont demandé d’émarger avant de compter l’argent. Ce que j’ai refusé. C’est ainsi qu’il m’ont attrapé et torturé », regrette-t-il.

Endormi à cause des médicaments prescrits par le corps médical, le Dakarois Quotidien n’a pas pu parler de vive voix avec I. Fall mais la rédaction s’est entretenu au téléphone avec son grand frère, S. Fall. Contacté par les collègues d’I. Fall alors qu’il réglait les derniers détails des funérailles de leur grand frère décédé dimanche dernier, ce dernier a confirmé les allégations de son cadet. Il a précisé que si les Chinois ont refusé que son petit frère compte l’argent remis, c’est parce que son salaire total ne lui a pas été payé. Ils ont défalqué un montant. Il a avancé, en outre, qu’I. Fall n’est pas à l’origine des dégâts sur le pare-brise du camion puisqu’il y a un autre chauffeur qui le relève et utilise le même véhicule. S. Fall demande ainsi que justice soit faite car c’est un « acte de barbarie ».


La Dakaroise

LA PRÉCARITÉ DANS LE FOOTBALL SÉNÉGALAIS » : Les joueurs ne perçoivent plus de salaire dès la fin de saison » : Tidiane Ndiaye du Guédiawaye FC

Mohamed Tidiane Ndiaye, un joueur de football sénégalais, a débuté sa carrière professionnelle en 2015 avec Teungueth FC. Sa passion pour le football et ses compétences exceptionnelles l’ont rapidement propulsé à travers différents clubs et niveaux de compétition au Sénégal.

En 2015, Mohamed a commencé à jouer pour Teungueth FC, où il a immédiatement montré son potentiel. Sa performance remarquable lui a permis de se faire un nom dans le milieu du football sénégalais. Après Teungueth FC, il a rejoint l’AS Port, puis Jamono de Kaolack. C’est à cette période, marquée par l’épidémie de COVID-19 en 2022, qu’il a été sacré meilleur buteur en National 1 ; un exploit exceptionnel pour un latéral gauche.Mohamed a ensuite continué son parcours en rejoignant Port FC, où il a passé une période significative avant de signer avec l’Ajel de Rufisque l’année dernière. Sa carrière a pris un nouveau tournant lorsqu’il a signé avec Guédiawaye FC, son club actuel. À son arrivée, le club évoluait en Ligue 2, mais grâce à son dévouement et à son travail acharné, il a contribué à la montée du Guédiawaye FC en Ligue 1.

Tout au long de sa carrière, Mohamed Tidiane Ndiaye a accumulé des réalisations impressionnantes. À Jamono de Fatick, il a été nommé meilleur joueur du championnat, et avec Tegueh FC, il a atteint la demi-finale de la Coupe du Sénégal contre le Casa Sports. Dans son quartier, avec l’ASC Téranga, il a remporté de nombreux trophées, étant souvent nommé meilleur joueur et meilleur buteur en catégories cadet et sénior.
D’après Mohamed, le niveau en Ligue 1 sénégalaise est désormais très élevé. La compétition est féroce, et il faut être prêt physiquement et moralement pour y évoluer. Les coachs et préparateurs physiques sont bien formés, ce qui contribue à l’augmentation du professionnalisme dans la ligue.

Cependant, Mohamed tient à souligner les défis financiers auxquels les joueurs sont confrontés. Les salaires sont souvent insuffisants pour couvrir leurs besoins. En outre, les joueurs restent trois mois sans salaire quand la saison est clôturée. « Les joueurs ne perçoivent plus de salaire dès la fin de saison. Les clubs ne paient plus les mois de juin, juillet et août. C’est une situation très difficile. Parfois, j’ai même des problèmes de budget pour le transport. Quand je dois aller à l’entraînement, rien que pour le TER, je paie deux mille (2000) F CFA la journée. Il faut également compter la somme que je dois débourser pour la voiture que je dois prendre quand je descends du train pour rallier Guédiawaye », explique le joueur. Ceci, dit-il, oblige de nombreux joueurs à chercher des revenus supplémentaires à travers d’autres activités. Malgré sa passion pour le football, Mohamed n’hésiterait pas à saisir une opportunité à l’étranger où les conditions financières seraient meilleures.

Par ailleurs, cette année, le jeune athlète n’était initialement pas prévu pour jouer avec Guédiawaye FC, mais il a été rappelé par le club et a répondu présent. En dépit des difficultés qui ont laissé l’équipe en bas du tableau, il reste déterminé. C’est pourquoi, il insiste sur la nécessité de revoir son contrat pour continuer avec son équipe, sinon il envisagera de nouvelles opportunités.

Mohamed Tidiane Ndiaye est un exemple de dévouement et de résilience dans le football sénégalais. Sa carrière atteste de son talent et de sa détermination, et il continue d’inspirer de nombreux jeunes joueurs à poursuivre leurs rêves dans ce sport passionnant.


ledakarois

Ngathie Nawdé / Daga Diakhaté : L’association Jokko Sénégal – Deutschland offre deux salles de classe au CEM

L’Association Jokko Sénégal-Deutschland a récemment fait un geste significatif en offrant deux nouvelles salles de classe au Collège d’Enseignement Moyen (CEM) de Daga Diakhaté, une localité de la commune de Ngathie Nawdé, dans le département de Guinguinéo. La cérémonie de réception s’est tenue le samedi 8 juin 2024, en présence de Vieux Guédel Mbodji, président de l’association, ainsi que des autorités académiques locales, du facilitateur Dialigué Faye et de nombreux dignitaires de la région.

Lors de la cérémonie, Vieux Guédel Mbodji a souligné l’importance de l’investissement dans l’éducation. « Jokko Sénégal-Deutschland intervient dans ce domaine depuis plusieurs années. Nous nous sommes dit que lorsque vous voulez aider un environnement, une commune, etc., il faut investir dans la santé et l’éducation, particulièrement l’éducation, car c’est la base d’une société. C’est pourquoi, par l’entremise de Dialigué et malgré la forte demande, nous avons fait une discrimination positive pour offrir ces deux salles de classe au CEM de Daga, » a-t-il déclaré.

Mbodji a également encouragé les élèves à se concentrer sur leurs études, les qualifiant d’avenir du pays. Il a profité de l’occasion pour rendre hommage au défunt président de l’association, M. Helmut Buschmeyer, qui a investi près de 400 millions de francs CFA au Sénégal.

Mamadou Kane, principal du CEM de Daga Diakhaté, a profité de l’occasion pour évoquer les besoins urgents de l’école. « Qui dit nouvelles salles de classe dit l’affectation de nouveaux enseignants. Ici au CEM de Daga Diakhaté, nous avons un manque criard de professeurs. Malgré tout, nous continuons à enregistrer de bons résultats aux examens. Nous demandons l’accompagnement des autorités éducatives et territoriales afin d’instaurer l’excellence et la performance, » a-t-il déclaré.

Kane a également mentionné le besoin de tables-bancs, de photocopieuses, d’imprimantes, et de solutions pour les vols répétitifs de matériels didactiques. Il a plaidé pour l’affectation d’un vigile et a demandé que Daga Diakhaté soit reconnu comme centre secondaire pour les épreuves du BFEM, qui coïncident souvent avec la saison des pluies.

Dialigné Faye, facilitateur du projet de construction, a souligné l’engagement continu de Jokko Sénégal-Deutschland dans la réduction des abris provisoires à travers le pays. « L’association accompagne le gouvernement du Sénégal dans le domaine de la santé, du sport et surtout de l’assistance aux personnes handicapées en leur offrant des bourses d’études, des kits scolaires et même des frais d’inscription, » a-t-il précisé.

Faye a exprimé l’espoir que ces nouvelles salles de classe amélioreraient les conditions de travail des élèves du CEM de Daga Diakhaté. Il a également rendu hommage à la Fondation Caritas Osnabrück Allemagne et au président national de l’association, Guédel Mbodji, pour leur soutien.

La donation de Jokko Sénégal-Deutschland vient comme une bouffée d’air frais pour le CEM de Daga Diakhaté, apportant non seulement des infrastructures cruciales mais aussi une lueur d’espoir pour un avenir meilleur. Les élèves, les enseignants et toute la communauté de Daga Diakhaté peuvent maintenant envisager des conditions d’apprentissage et d’enseignement améliorées, grâce à cet acte de générosité et de solidarité internationale.

Mariama Massaly
Correspondante à kaolack.

Final 8 – N1 Masculin : L’AS Douanes s’approche du Final 4 avec une victoire écrasante sur l’UGB (63-34)

L’AS Douanes continue de dominer le tournoi du Final 8 du National 1 Masculin de basket. Lors de la troisième et dernière journée de la phase aller des play-offs, les Gabelous ont confirmé leur supériorité en battant l’UGB avec un score impressionnant de 63-34 au stadium Marius Ndiaye ce lundi 10 juin.

L’AS Douanes, sous la direction de Mamadou Gueye Pabi, a une fois de plus démontré pourquoi elle est considérée comme l’une des meilleures équipes de la compétition. Dès le début du match, les Douaniers ont imposé leur rythme et leur stratégie, ne laissant que peu de chances à l’UGB de prendre l’avantage. À la mi-temps, l’AS Douanes menait déjà avec un score de 24-16, établissant une base solide pour la seconde moitié du match.

À la reprise, l’équipe a continué à exercer une pression constante sur l’UGB. Grâce à une défense solide et une attaque efficace, les Douaniers ont nettement dominé la seconde mi-temps, ajoutant 39 points supplémentaires contre seulement 18 pour leurs adversaires. Ce niveau de jeu a permis à l’AS Douanes de sécuriser une victoire confortable et de se rapprocher encore plus de la qualification pour le Final 4.
Cette victoire marque la troisième consécutive pour l’AS Douanes dans cette phase aller des play-offs, renforçant leur position en tête du classement. L’équipe est désormais bien placée pour se qualifier pour le Final 4, confirmant ainsi les attentes élevées placées en elle depuis le début de la saison. Les performances constantes et les stratégies bien exécutées de Mamadou Gueye Pabi et de ses joueurs ont été déterminantes dans leur parcours jusqu’à présent.

Pour l’UGB, cette défaite complique leur parcours vers la qualification pour le prochain tour. Avec deux défaites en trois matchs, l’équipe doit maintenant faire face à des défis importants pour maintenir ses espoirs de progression. Le match contre l’AS Douanes a révélé des faiblesses que l’UGB devra corriger rapidement pour rester compétitive dans les phases retour.

Le Final 8 du N1 Masculin de basket continue de montrer un niveau de compétition élevé avec des équipes déterminées à se qualifier pour le Final 4. L’AS Douanes, avec ses performances impressionnantes, se distingue comme un prétendant sérieux au titre. Cependant, les prochains matchs seront cruciaux pour toutes les équipes, car chaque victoire compte dans cette compétition serrée.

Pour l’AS Douanes, l’objectif est clair : maintenir cette dynamique victorieuse et se préparer pour les phases finales avec la même détermination et la même efficacité. Pour l’UGB, il est temps de revenir à la planche à dessin, d’analyser les erreurs et de renforcer leurs stratégies pour les matchs à venir. La capacité à s’adapter et à surmonter les défis sera essentielle pour toutes les équipes dans cette compétition intense.

En conclusion, la victoire écrasante de l’AS Douanes contre l’UGB est un témoignage de leur force et de leur préparation. Tandis que l’AS Douanes se rapproche de la qualification pour le Final 4, l’UGB devra redoubler d’efforts pour rester dans la course. Les prochains matchs promettent d’être passionnants alors que les équipes se battent pour une place dans le Final 4.

Final 8 – N1 Masculin : La Jeanne d’Arc remporte sa deuxième victoire consécutive contre l’US Rail (65-54)

La Jeanne d’Arc (JA) continue de briller dans le Final 8 du National 1 Masculin de basket. Ce lundi, lors de la troisième journée de la phase aller, la JA a battu l’US Rail avec un score de 65-54 au stadium Marius Ndiaye, signant ainsi sa deuxième victoire consécutive après une première défaite face à l’AS Douanes.

La Jeanne d’Arc, finaliste malheureuse de la saison précédente, a connu un début de match difficile. Les Cheminots de Rail, adversaires redoutables, ont pris le contrôle dès les premières minutes. Leur performance solide en première mi-temps leur a permis de mener avec un avantage de 39-30. Les joueurs de Rail ont démontré une défense efficace et une attaque bien coordonnée, mettant ainsi la JA en difficulté.
Cependant, la seconde mi-temps a été marquée par une transformation spectaculaire de la Jeanne d’Arc. Les ajustements stratégiques effectués par l’entraîneur ont porté leurs fruits. Les joueurs de la JA sont revenus sur le terrain avec une nouvelle détermination et une énergie renouvelée. Leur jeu est devenu plus entreprenant, leur défense plus rigoureuse et leur attaque plus incisive. Cette évolution a permis à la JA de dominer la seconde période avec un score de 35-15, renversant ainsi l’avantage initial de 9 points des Cheminots.

Cette victoire est cruciale pour la Jeanne d’Arc. Avec deux victoires consécutives, la JA se positionne désormais en deuxième place du groupe B, renforçant ainsi ses chances de se qualifier pour le Final 4. Ce succès n’est pas seulement une victoire sur le terrain, mais aussi un témoignage de la résilience et de la capacité d’adaptation de l’équipe. La capacité à rebondir après un début de match difficile est un signe prometteur pour les défis à venir.

De son côté, l’US Rail fait face à une situation délicate. Avec trois défaites en autant de matchs, les Cheminots devront réaliser un véritable exploit lors des phases retour pour espérer se qualifier pour le Final 4. Leur performance en première mi-temps contre la JA montre qu’ils ont le potentiel, mais il faudra plus de constance et de stratégie pour surmonter les défis à venir.

Pour la Jeanne d’Arc, l’objectif est clair : maintenir le cap et continuer sur cette lancée positive. La performance de l’équipe en seconde période contre l’US Rail est un modèle à suivre. L’entraîneur et les joueurs devront analyser ce qui a bien fonctionné et le reproduire dans les matchs à venir. La cohésion d’équipe, la discipline et la capacité à s’adapter aux situations changeantes seront des facteurs clés de leur succès.

Pour l’US Rail, le chemin vers la qualification est semé d’embûches, mais pas impossible. Les Cheminots devront revoir leurs stratégies et se préparer à des matchs intenses. Leur performance en première mi-temps montre qu’ils ont les compétences nécessaires, mais il faudra plus pour assurer une place dans le Final 4. La résilience, la concentration et la préparation seront cruciales pour les phases retour.

La Jeanne d’Arc et l’US Rail ont montré des aspects différents de leurs capacités lors de ce match. La JA a démontré une capacité impressionnante à rebondir après un début difficile, tandis que l’US Rail a montré qu’elle pouvait être un adversaire redoutable malgré les défis. La suite de la compétition promet d’être passionnante avec des équipes prêtes à tout pour atteindre le Final 4. Les prochains matchs seront déterminants, et chaque équipe devra donner le meilleur d’elle-même pour espérer remporter le titre tant convoité.

VOS QUOTIDIENS DU JOUR : LA UNE des Quotidiens du Mardi 11 Juin 2024

Le Dakarois Quotidien N°198 – du 11/06/2024
Le Dakarois Quotidien N°198 – du 11/06/2024

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°198 – du 11/06/2024

🔴 ÉTRANGLÉ AU SOL PAR SES PATRONS CHINOIS ET UN SÉNÉGALAIS : UN SALARIÉ DES ICS ÉCHAPPE DE PEU AU SORT RÉSERVÉ À GEORGE FLOYD
🔴 MOMO WADE À LA RTS : PAPE ALÉ NIANG RÉALISE UN VRAI COUP DE MAÎTRE

🔴 MOHAMED TIDIANE NDIAYE : LE PARCOURS REMARQUABLE DU LATÉRAL GAUCHE DU GUÉDIAWAYE FC

Visite Symbolique à Soumbédioune et la Bergerie GALOYA : Le Chef de l’État Réitère son Engagement à Soutenir l’Artisanat et le « Made in Sénégal »

Le Chef de l’État, accompagné du Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, a effectué une visite significative au village artisanal de Soumbédioune et à la bergerie GALOYA. Cette visite, riche en symboles, a permis de réaffirmer son engagement en faveur de l’artisanat sénégalais et de la promotion du « Made in Sénégal ».

Lors de cette visite, le Chef de l’État a rencontré des artisans locaux et observé de près leurs techniques de travail et leurs créations. Il a souligné l’importance de l’artisanat comme vecteur de développement économique et de préservation des traditions culturelles du Sénégal. En dialoguant avec les artisans, il a promis de renforcer les mesures de soutien pour favoriser leur croissance et leur visibilité sur les marchés nationaux et internationaux.

Promotion du « Made in Sénégal »

Le Chef de l’État a également insisté sur la nécessité de promouvoir les produits fabriqués au Sénégal. Il a mis en avant le label « Made in Sénégal » comme un gage de qualité et d’authenticité qui doit être valorisé et soutenu par tous les acteurs économiques. « Nous devons encourager la consommation locale et montrer au monde entier la richesse de notre artisanat », a-t-il déclaré.

Le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, présent lors de cette visite, a rappelé les initiatives déjà en place pour soutenir les artisans, notamment les programmes de formation, les subventions et les projets d’infrastructure. Il a également évoqué de nouvelles mesures en préparation pour renforcer encore davantage ce secteur crucial pour l’économie nationale.

Cette visite s’inscrit dans une stratégie plus large de développement économique et culturel. Le Chef de l’État a réitéré sa vision d’un Sénégal où l’artisanat joue un rôle central dans le développement durable, en créant des emplois et en préservant le patrimoine culturel du pays. Il a appelé à une collaboration accrue entre les secteurs public et privé pour atteindre ces objectifs.

La visite du Chef de l’État au village artisanal de Soumbédioune et à la bergerie GALOYA témoigne de son engagement à soutenir et promouvoir l’artisanat sénégalais. En mettant l’accent sur le « Made in Sénégal », il encourage une plus grande appréciation et consommation des produits locaux, tout en renforçant l’économie nationale. Cette initiative souligne l’importance de l’artisanat comme pilier de développement économique et culturel pour le Sénégal.

Babacar Fall (RFM) critique la prise de parole d’Ousmane Sonko : « C’est l’arrogant qui parlait »

La conférence politique tenue par le Premier ministre et leader de Pastef, Ousmane Sonko, ce dimanche au Grand Théâtre, a suscité de vives réactions au sein de la classe politique sénégalaise. Parmi les critiques les plus marquées, celle de Babacar Fall, journaliste à la Radio Futurs Médias (RFM), se distingue. Lors de son émission « RFM Matin » ce lundi 10 juin, où il recevait Adama Gaye, Babacar Fall n’a pas mâché ses mots.

Selon Babacar Fall, Ousmane Sonko a démontré une arrogance palpable lors de sa prise de parole. « C’est Ousmane Sonko l’arrogant qui parlait là, il y a de l’arrogance dans ce qu’il a fait hier », a-t-il affirmé, soulignant le ton et le contenu de l’intervention du Premier ministre.

Adama Gaye, invité de l’émission et journaliste de renom, a partagé cet avis. De retour au Sénégal après cinq ans d’exil en Égypte, Gaye a analysé la symbolique de l’action de Sonko. « On semble voir dans la symbolique de son action qu’il veut occuper l’espace du leadership politique », a-t-il déclaré. Il a également fait un parallèle troublant avec les mouvements de foules qui ont conduit aux dictatures en Europe et en Amérique latine, suggérant que les méthodes de Sonko pourraient être perçues comme inquiétantes.

Ces critiques interviennent dans un contexte où Ousmane Sonko, depuis son élection, tente de consolider son pouvoir et d’imposer sa vision pour le Sénégal. Cependant, ses discours et actions semblent diviser profondément la classe politique et l’opinion publique, provoquant des débats intenses sur la direction que prend le pays.

La conférence du Grand Théâtre, qui visait à exposer les grandes lignes du projet politique de Sonko, a donc plutôt exacerbé les tensions. La communauté politique et les citoyens sénégalais restent attentifs aux prochaines actions et déclarations du Premier ministre, alors que les critiques se multiplient et que le débat politique s’enflamme.

Sécurisation avant la Tabaski à Thiaroye : La Police arrête 51 suspects

En préparation de la fête de la Tabaski, le commissariat de Thiaroye a mené des opérations intensives ce week-end pour renforcer la sécurité des citoyens et de leurs biens. Ces efforts ont permis l’interpellation de 51 individus pour divers délits.

Selon les sources de Seneweb, cette initiative de la police visait principalement à lutter contre les vols qualifiés. Au cours de ces opérations, trois individus ont été arrêtés pour association de malfaiteurs, vol de bélier et recel. De plus, deux personnes ont été appréhendées en flagrant délit de vol en réunion, commis avec des motos.

Les forces de l’ordre ont également capturé deux suspects pour association de malfaiteurs et vol en réunion avec violence, perpétré de nuit. Un autre individu a été arrêté pour trafic de drogue, portant sur 53 cornets de Kush et du vrac. Un suspect a été pris en flagrant délit de vol, tandis que deux autres ont été arrêtés pour association de malfaiteurs, détention et trafic de drogue, incluant 9 comprimés de Valium. Ils étaient également en possession d’une machette. Enfin, neuf personnes ont été interpellées pour ivresse publique manifeste.

Ces opérations illustrent la détermination des forces de l’ordre à maintenir la sécurité à Thiaroye, particulièrement à l’approche de la Tabaski, période souvent marquée par une augmentation des activités criminelles. Les autorités locales espèrent dissuader les délinquants et rassurer la population quant à leur sécurité.

La police de Thiaroye réaffirme son engagement à protéger les citoyens et à maintenir l’ordre public. Elle appelle la population à rester vigilante et à coopérer avec les forces de l’ordre pour garantir une Tabaski paisible et sécurisée.

Vélingara : Suspicion de torture mortelle dans le Camp Militaire de Dialadiang

Un drame suscite une vive émotion dans la commune de Paroumba, située dans le département de Vélingara. Gnaly Gnabaly, un jeune homme, aurait été tabassé et torturé à mort dans le camp militaire de Dialadiang. L’incident, rapporté par la société civile de Vélingara, soulève des questions graves sur les pratiques au sein de cette installation militaire.

Le corps sans vie de Gnaly Gnabaly a été transporté au centre de santé de Vélingara, où des signes de blessures et de torture ont été constatés. Une autopsie doit être réalisée à Kolda pour déterminer les circonstances exactes de sa mort.

La société civile de Vélingara, dans un communiqué publié ce lundi 10 juin 2024, détaille les mesures prises suite à cet incident. Informés de la situation, ses membres se sont rendus au centre de santé de Vélingara pour vérifier les faits. Ils ont ensuite rencontré le préfet de Vélingara, avant que le dossier ne soit transféré au sous-préfet de Pakour.

Face à cette situation, la société civile de Vélingara exige l’ouverture d’une enquête judiciaire pour faire toute la lumière sur ce drame. « Compte tenu de tout ce qui a été raconté par la famille de la victime, les tortures et blessures notées, nous exigeons que justice soit faite, » déclare le communiqué. Ils appellent également tous les mouvements de la société civile du département de Vélingara et toutes les populations locales éprises de justice à se mobiliser.

Cet incident soulève de nombreuses interrogations sur les pratiques au sein du camp militaire de Dialadiang et appelle à une transparence totale dans l’enquête. Les habitants de la région et les défenseurs des droits humains insistent sur la nécessité de justice pour Gnaly Gnabaly et de garanties que de tels actes ne se reproduiront plus.

L’appel à l’action lancé par la société civile de Vélingara est un signal fort pour les autorités, indiquant que la population ne tolérera pas l’impunité dans de tels cas de violence et de violations des droits humains. La communauté attend désormais avec impatience les résultats de l’enquête judiciaire et les mesures qui seront prises pour prévenir de futures atrocités.

avec seneweb

Maroc : Sadio Mané présent dans un sujet du Baccalauréat

La réputation de Sadio Mané, star internationale du football et originaire de Bambali, dépasse désormais largement les frontières du Sénégal. Connu non seulement pour ses prouesses sur le terrain, mais aussi pour ses actions philanthropiques, Mané continue d’inspirer des milliers de personnes à travers le monde. En 2022, il a été honoré du prix Socrates pour ses nombreuses réalisations sociales.

Récemment, au Maroc, la reconnaissance de Sadio Mané a pris une tournure éducative. Lors des épreuves du baccalauréat, un sujet d’anglais a mis en lumière le parcours impressionnant du double Ballon d’Or africain ainsi que ses gestes bénévoles. Ce sujet a été partagé sur le compte X du média « Taggat », soulignant l’influence positive de Mané sur la jeunesse et l’éducation.

Cette inclusion dans un examen national illustre non seulement la portée mondiale de l’impact de Mané mais aussi l’importance accordée à ses contributions sociales et humanitaires. Il est clair que les actions de Mané, allant de la construction d’écoles et d’hôpitaux dans son village natal à ses divers dons pour des causes humanitaires, résonnent fortement avec les valeurs éducatives et sociales que les systèmes scolaires cherchent à inculquer.

Sadio Mané n’est pas seulement un athlète d’élite, il est également un modèle de générosité et d’engagement communautaire. Parmi ses réalisations notables, on compte :

  • La construction d’une école dans son village natal de Bambali, permettant à de nombreux enfants d’accéder à une éducation de qualité.
  • La construction d’un hôpital pour améliorer les soins de santé dans une région sous-desservie.
  • Des dons réguliers à des œuvres caritatives et des initiatives locales visant à améliorer la vie des habitants de sa communauté.

L’inclusion de Sadio Mané dans un sujet d’examen au Maroc est une reconnaissance méritée de son impact global. Cela montre comment les figures sportives peuvent transcender leurs disciplines et devenir des symboles d’espoir et de changement positif. Pour les étudiants marocains, et pour les jeunes du monde entier, Mané représente la concrétisation du potentiel humain lorsque talent et altruisme se combinent.

En mettant en avant Sadio Mané dans un sujet du baccalauréat, le Maroc souligne l’importance des valeurs de solidarité, d’engagement communautaire et d’inspiration. Mané continue de montrer qu’au-delà des succès sportifs, ce sont les actions humanitaires et sociales qui laissent une empreinte durable sur le monde. Son exemple illustre parfaitement le pouvoir du sport pour influencer positivement les sociétés et inspirer les jeunes générations à suivre ses pas, non seulement sur le terrain, mais aussi dans la vie.

Ousmane Sonko, la constance (Par Salimata Dieng)

Ousmane Sonko est l’homme politique qui fait et défait l’actualité. Il inspire une grande partie de la population, notamment la jeunesse avec qui, il a un lien particulier. Homme résilient, il a balayé tout un système et est très envié, surtout par la classe politique de sa génération.
Contrairement à ces politiciens de circonstance, à ces mannequins ou « opposants de salon » qui n’ont jamais eu le courage d’affronter le terrain politique et qui se contentent de parcourir les médias pour parler des discours de Sonko au lieu de se concentrer sur leurs propres mouvements, insignifiants du reste sur la scène politique sénégalaise. Votre amertume est compréhensible chers « politiciens ». Ousmane Sonko incarne tout ce que vous souhaiteriez être en tant que jeunes politiciens, mais vous n’atteindrez jamais son niveau : vous manquez de cran, de courage et de créativité pour accomplir ce qu’il a réussi.
Il n’est en rien responsable de votre déception face à votre quasi-inexistence ou à vos défaites successives lors des différentes échéances électorales. Connaissez-vous la volonté divine ? Que pensez-vous des efforts consentis et des sacrifices faits depuis une décennie ? Et son parcours professionnel avant même d’entrer en politique ? Sans oublier son passage à l’Assemblée en tant que député « du plus fort reste ».
Vous avez souffert en le voyant dominer la scène, et vous souffrirez encore de le voir triompher dès le premier tour des élections, en tant que président d’un parti autrefois dissous. Quant à ce petit politicien pleurnichard, limité, président d’un mouvement qui n’a jamais dépassé le stade des parrainages et toujours en attente de deuxième tour, il est en crise d’oubli. Ousmane est un leader qui réussit, contrairement à ces soi-disant leaders frappés par leur inculture et leur manque criant de vision politique. Retournez dans l’ombre, le fisc est à votre recherche.
De plus, nous n’accordons aucune importance à ces hommes et femmes qui se cherchent et se croient être la relève. Allez vous former, vous avez encore du chemin à parcourir avant de pouvoir prétendre « faire du Sonko ».
Enfin, nous nous réjouissons du succès de cette conférence politique qui a même offert de la matière à des délinquants fiscaux préoccupés par leur avenir de voleurs. Nous sommes très heureux d’avoir accueilli et écouté notre président de parti, qui nous encourage encore une fois à des actions citoyennes et à une participation active aux politiques publiques à venir, en tant que jeunes fer de lance d’un Sénégal juste, souverain et prospère.

Salimata Dieng, Secrétaire Générale Adjointe, JPS nationale

Critiques envers Ousmane Sonko : La réplique d’Amadou Ba du Pastef

Le Premier Ministre et leader du Pastef, Ousmane Sonko, subit actuellement une vague de critiques de la part de presque toute la classe politique après sa conférence au Grand Théâtre ce dimanche. Amadou Ba, membre influent du Pastef et mandataire de Bassirou Diomaye Faye lors de la présidentielle du 24 mars dernier, a réagi vivement sur sa page Facebook, défendant Sonko et son projet politique. Voici un aperçu de sa réponse.


Attaques tous azimuts contre Diomaye, Sonko et le PROJET ou comment remettre en cause le suffrage universel…

« En réalité, ceux qui feulent de rage contre Diomaye, Sonko et le PROJET en veulent réellement au PEUPLE sénégalais dont pensent-ils, l’immaturité politique et l’indigence intellectuelle auraient porté ces trublions et le parti Pastef au Pouvoir. »

Amadou Ba commence par souligner que les critiques adressées à Sonko et Diomaye sont en fait des attaques déguisées contre le peuple sénégalais, qu’il accuse les opposants de considérer comme politiquement immature et intellectuellement indigent. Selon lui, cette vision méprisante des électeurs sert à discréditer la légitimité du Pastef.

« Mais ne nous y trompons guère, ces tire-au-flanc qui poussent des cris d’orfraie à chaque bruissement de Sonko, sont les mêmes qui hier le critiquaient déjà dans ses habits d’opposants, houspillaient son manque de raffinement langagier, dénonçaient les hordes de jeunes inconscients et désœuvrés qui lui servaient de bouclier, se gaussaient de son plus fort reste qui l’avait catapultait à l’assemblée nationale et appelaient ouvertement Macky Sall à user de la force illégitime pour sauver la République contre Pastef. »

Il rappelle que ceux qui critiquent Sonko aujourd’hui sont les mêmes qui l’ont attaqué lorsqu’il était dans l’opposition. Ba accuse ces détracteurs d’être hypocrites et opportunistes, ne cherchant qu’à maintenir le statu quo.

« Qu’ils vous sortent un post, vidéo ou article dans lesquels ils exigeaient des enquêtes sur la disparition de Didier Badji et Fulbert Sambou, une pensée à leur familles éplorées, une attention à leurs enfants désespérés. »

Amadou Ba défie les critiques de prouver leur cohérence en montrant qu’ils ont déjà exigé des enquêtes sur des affaires importantes, comme les disparitions de Didier Badji et Fulbert Sambou, insinuant ainsi qu’ils ne sont intéressés que par l’attaque de Sonko.

« Que n’avaient ils montré de colère lorsque le Président Macky Sall enchaînait les consultations à domicile immédiatement après la réunion du Conseil supérieur de la magistrature pour réaffecter des magistrats en fonction de l’agenda judiciaire contre la candidature de Ousmane Sonko? »

Il accuse également ces critiques d’être silencieux face aux manœuvres politiques de Macky Sall, suggérant que leur indignation actuelle est sélective et politiquement motivée.


Amadou Ba conclut en affirmant que les critiques envers Sonko et Diomaye sont en réalité des tentatives de remettre en question la volonté du peuple sénégalais, exprimée par le suffrage universel. Il insiste sur le fait que le projet de Sonko est légitime et soutenu par une majorité de Sénégalais. Ba appelle à une refonte de la presse pour garantir son indépendance financière, et défend la nécessité de maintenir une justice impartiale et une presse libre.

En somme, cette réponse de Amadou Ba met en lumière les tensions politiques actuelles au Sénégal et reflète les profondes divisions entre le gouvernement et ses opposants. Elle témoigne également de la détermination du Pastef à défendre son programme et ses leaders contre toute tentative de discréditation.

Pape Alé Niang à la RTS : Un premier recrutement marquant avec Momo Wade

Depuis sa nomination à la tête de la Radio Télévision Sénégal (RTS), Pape Alé Niang n’a pas tardé à imprimer sa marque sur l’institution en effectuant un premier recrutement significatif. En engageant Momo Wade, ancien animateur vedette de la Sentv, Pape Alé Niang envoie un signal fort sur ses intentions pour le futur de la RTS.

Momo Wade est bien connu dans le paysage médiatique sénégalais. Avec une carrière solide à la Sentv, il a su captiver un large public grâce à son charisme, son professionnalisme et sa capacité à aborder des sujets divers avec profondeur et pertinence. Son passage à la RTS est perçu comme un mouvement stratégique visant à renforcer l’équipe de la chaîne publique et à rehausser son image.

Le recrutement de Momo Wade est aligné avec les objectifs déclarés de Pape Alé Niang pour la RTS : moderniser la chaîne, attirer une audience plus large et diversifiée, et renforcer la crédibilité et la qualité du contenu. En intégrant une personnalité aussi dynamique que Momo Wade, Pape Alé Niang montre sa détermination à transformer la RTS en un média de référence.

La nomination de Pape Alé Niang en tant que directeur de la RTS a été accueillie avec un mélange d’anticipation et de scepticisme. Son parcours et sa réputation dans le journalisme d’investigation suggèrent qu’il apportera une nouvelle rigueur et une nouvelle vision à l’organisation. Le recrutement de Momo Wade est la première étape visible de ce vent de changement.

Momo Wade, avec son expérience et son style distinctif, est bien placé pour apporter une nouvelle dynamique à la RTS. Son expertise en animation et son sens de l’engagement envers les téléspectateurs sont des atouts précieux qui devraient aider la chaîne à améliorer son offre de programmes et à engager davantage le public.

Les réactions à ce recrutement sont largement positives. Les collègues de Momo Wade et les observateurs de l’industrie médiatique voient en ce mouvement une indication claire des ambitions de Pape Alé Niang pour la RTS. Ils estiment que cette nomination pourrait être le début d’une série de changements destinés à redéfinir le rôle de la chaîne dans le paysage médiatique sénégalais.

Cependant, certains expriment des réserves, soulignant que la réussite de cette initiative dépendra de la capacité de Pape Alé Niang à naviguer les défis institutionnels et à obtenir le soutien nécessaire pour ses réformes.

Avec l’arrivée de Momo Wade, la RTS semble prête à entrer dans une nouvelle ère sous la direction de Pape Alé Niang. Ce recrutement, à la fois symbolique et stratégique, marque le début d’une période de transformation pour la chaîne. Il reste à voir comment ces changements se matérialiseront et quels seront leurs impacts sur le paysage médiatique sénégalais.

Le public, de son côté, attend avec impatience de voir comment ces nouvelles énergies seront canalisées pour offrir un contenu de qualité qui répondra mieux à leurs attentes et besoins.

Elhadji

Menaces contre la Presse : Le Synpics recadre Ousmane Sonko

Les propos du Premier ministre Ousmane Sonko, proférés lors d’une conférence politique ce dimanche, ont suscité une vive réaction de la part du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics). Sonko a été accusé de menacer la presse, ce qui a immédiatement déclenché des critiques.

Maguette Ndong, chargé de communication du Synpics, a exprimé son mécontentement face aux déclarations de Sonko. « Nous avons suivi comme tous les Sénégalais la conférence publique d’Ousmane Sonko au Grand Théâtre. Mais ce qui nous a le plus surpris, c’est qu’il semble pointer du doigt la presse sénégalaise, en tout cas les journalistes de manière générale. Il profère, malheureusement, des menaces à l’encontre des journalistes, » a-t-il déclaré.

Ndong a rappelé que les journalistes sont tenus de respecter les principes de leur métier et que ce n’est pas à Sonko de les menacer. Il a reconnu qu’il peut y avoir des « brebis galeuses » dans toute corporation, y compris la presse, mais cela ne justifie pas des menaces généralisées contre les journalistes.

« Nous rappelons tout simplement à M. Sonko que les responsables de Pastef étaient avec nous quand ils étaient dans l’opposition. Quand on faisait des manifestations ou des sit-in pour défendre la liberté de la presse, » a ajouté Ndong, soulignant l’importance de la liberté de la presse et la nécessité de la défendre constamment.

Les propos menaçants d’Ousmane Sonko à l’égard de la presse ont été vivement critiqués par le Synpics, qui a rappelé l’importance de respecter le travail des journalistes. Le syndicat a souligné que la critique constructive est bienvenue, mais que les menaces sont inacceptables et nuisent à la liberté de la presse.

Joal-Latmingué : Deux dealers arrêtés par l’OCRTIS avec 326 kg de drogue

Les unités de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de Thiès et de Kaolack ont réalisé une saisie majeure ce week-end, interceptant 326 kg de chanvre indien. Cette opération résulte de vastes investigations menées par cette unité spécialisée de la police dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.

À Ngousse, près de Palmarin Joal, la brigade régionale des stupéfiants de Thiès a arrêté un dealer en possession de 41 kg de drogue. Parallèlement, à Latmingué, les agents de l’OCRTIS de Kaolack ont appréhendé un trafiquant avec 285 kg de chanvre indien dans la forêt du village de Hanene.

Ces arrestations marquent un succès significatif dans la lutte contre le trafic de drogue, démontrant l’efficacité et la vigilance des forces de l’ordre. L’OCRTIS continue de jouer un rôle crucial dans la protection de la société contre les ravages des stupéfiants.

INCESSANTES ATTAQUES DE SONKO CONTRE LA PRESSE : Une stratégie de contre-feu pour taire les maux des Sénégalais ?

Ousmane Sonko s’est une nouvelle fois attaqué à la presse ce dimanche. Cette sortie a soulevé des réactions appelant le leader de Pastef à la retenue et à ne pas créer une diversion afin de se dérober pour défaut de ne pas trouver solution aux problèmes les plus urgents des Sénégalais surtout celui de la cherté de la vie avec la Tabaski qui s’approche a grands pas.

Ce dimanche, lors d’une conférence politique, le leader de Pastef, Ousmane Sonko, a fait une déclaration teintée de menaces vis-à-vis des journalites sur lesquels il ne cesse de jeter l’opprobre, surtout depuis qu’il a été porté à la tête de la Primature. « Ce qui existait ne sera plus toléré. C’est révolu ces personnes qui écrivent ce qu’elles veulent au nom de la liberté de la presse. C’est fini ! (…) S’ils son courageux, qu’ils réécrivent ce qu’ils avaient écrit », a affirmé le président de Pastef, faisant référence aux journaux qui avaient repris l’information portant sur les motifs présumés de la mutation du Général Kandé.

Ousmane Sonko a aussi parlé de pratiques qu’il juge frauduleuses dans les médias, accusant certains de détourner des fonds publics en prélevant des montants sur les salaires pour les mettre dans leurs poches. Il a insisté sur la nécessité de ne pas laisser ces actes impunis, soulignant les sanctions prévues par le Code général des impôts.

Selon Maguette Ndong du Synpics, il « n’appartient pas à monsieur Sonko de menacer des journalistes qui font leur travail. C’est vrai que dans toutes corporations, il y a des brebis galeuses mais cela ne peut pas expliquer des menaces pointées sur des journalistes sénégalais », fustige-t-il.

D’après le journaliste, Bachir Fofana, « les Sénégalais n’ont pas envie de voir un Premier ministre qui se comporte toujours comme un opposant au pouvoir. Il n’a pas encore compris que sa préoccupation première, c’est de s’attaquer aux urgences de l’heure ».

Justement, parmi ces urgences de l’heure : la fête de la Tabaski. Beaucoup de Sénégalais sont préoccupés par l’obtention d’un mouton pour la fête de l’Aïd El Fitr. En guise d’exemple : les marchands ambulants qui ont déploré leur déguerpissement à cette veille de célébration alors qu’ils sont des soutiens de famille.

L’autre souci qui taraude l’esprit des Sénégalais est bien la cherté de la vie. Un problème dont Sonko avait promis de venir à bout dès leur élection. À en croire, Bougane Gueye Dany, « Ousmane Sonko doit comprendre que la communication de conquête repose sur des promesses, mais l’exercice du pouvoir exige des actes rapides et concrets. Les Sénégalais attendent toujours la baisse des prix des denrées, l’emploi des jeunes et la relance de notre économie. Les goorgorlous restent préoccupés par la vie chère et la quête du mouton par ces temps durs ». Le président du mouvement Gueum Sa Bopp et patron du groupe de presse D Médias, de poursuivre : « les VAR continueront de te rappeler tes promesses et tes prises de positions, toutes oubliées au lendemain de ta victoire tait candidat recalé à la présidentielle, exprime ainsi les attentes pressantes de la population en matière d’action gouvernementale ».

La sortie politique d’Ousmane Sonko hier, laisse penser, en réalité, à un contre-feu pour taire les polémiques touchant les maux des Sénégalais. En effet, sur internet, les internautes ne cessent de faire des vidéos « VAR » rappelant les promesses non réalisées du Gouvernement Sonko 1 et les revirements sur certaines questions telles dernièrement celle portant sur les eurobonds. Récemment, le nouveau régime a soulevé 450 milliards francs CFA d’eurobonds avec un taux nominal de 7, 75 % sur maturité de 7 ans contre 5,3 pour 16 ans en 2021. Ce qui est surprenant car, étant dans l’opposition, les gouvernants actuels décriaient l’endettement progressif du Sénégal.

La Dakaroise

MOUVEMENT D’HUMEUR À LA SEN’EAU : L’INTERSYNDICALE MENACE DE FERMER LES ROBINETS

L’Intersyndicale des travailleurs de Sen’Eau, composée notamment du SATES et affiliée à la Confédération des Syndicats Autonomes du Sénégal (CSA), a lancé un ultimatum sévère à la Direction Générale de Sen’Eau lors d’une conférence de presse tenue samedi au siège de la confédération. Les représentants syndicaux ont exprimé leur mécontentement face à l’inactionx et aux représailles de la direction, annonçant une grève potentielle et une journée de port de brassard rouge le mardi 11 juin 2024.

Selon Omar Ba, secrétaire général de l’intersyndicale, les négociations annuelles de 2024 ont été un échec total, avec 0% de satisfaction des revendications des travailleurs. La Direction Générale de Sen’Eau aurait retardé volontairement ces négociations de six mois, causant un préjudice financier significatif aux employés. En outre, la direction tente d’imposer une nouvelle grille salariale et une cotation des postes défavorable aux travailleurs.
Un autre point de tension majeur est la gestion des soins de santé des travailleurs et de leurs familles. L’IPM de Sen’Eau est en difficulté, ce qui entraîne des refus de prise en charge dans les structures sanitaires autrefois agréées. La direction propose une nouvelle formule d’assurance rejetée par les travailleurs. Omar Ba a dénoncé une gestion caractérisée par un « régime continu de cure d’amaigrissement », qui a conduit à une perte cumulée de plus de 15 milliards de francs CFA.

Les revendications de l’intersyndicale sont claires :
Cessation immédiate de la persécution des délégués du personnel.
Organisation des élections du représentant des travailleurs au conseil d’administration de Sen’Eau.
Organisation des élections des délégués du personnel sans vote digital.
Restitution des cotisations des travailleurs au fonds commun de placement
Ibrahima, représentant du SG de la CSA, a dénoncé la mauvaise gestion de la direction et a averti que si aucune action n’est prise, l’intersyndicale passera à des mesures plus sévères. Les travailleurs appellent également l’État du Sénégal à intervenir pour mettre fin à cette gestion problématique.
Les travailleurs prévoient de porter un brassard rouge le 11 juin 2024 en solidarité avec le Secrétaire Général du SATES, convoqué en conseil de discipline. Un point de presse sera tenu ce jour-là devant la Direction Générale de Sen’Eau à Hann. « Le SATES et ses alliés de l’UTIS, avec la CSA, resteront toujours engagés dans la défense des intérêts des travailleurs et travailleuses de la Sen’Eau et du secteur de l’eau », a conclu Omar Ba.
La situation à Sen’Eau est donc à un point critique, avec des travailleurs déterminés à obtenir des changements significatifs dans leurs conditions de travail et la gestion de l’entreprise. Les prochains jours seront décisifs pour voir si la direction répondra aux revendications ou si une grève paralysante sera inévitable.


Macaïre Coly DIAGNE

Bachir Fofana, journaliste : « À défaut d’une déclaration de politique générale, Ousmane Sonko préfère une déclaration de guerre à la presse »

La vague d’indignations des acteurs de la presse se poursuit de plus belle! C’est autour du journaliste Bachir Fofana de se joindre à d’autres confrères qui ont fustigé la sortie du président du Pastef, ce dimanche au Grand Théâtre lors d’une conférence face à la JPS. « Le premier ministre est attendu pour faire sa déclaration de politique générale. Il nous faut savoir où est-ce qu’il compte nous amener. Jusqu’à présent, il est difficile de se faire une idée de son PROJET qui est selon moi du Naxee Mbaay. À défaut d’une déclaration de politique générale, c’est une déclaration de guerre qu’il a présentée contre la presse… », a regretté Bachir Fofana qui s’est exprimé sur le discours de Ousmane Sonko.

Selon le journaliste, « les sénégalais n’ont pas envie de voir un premier ministre qui se comporte toujours comme un opposant au pouvoir. Il n’a pas encore compris que sa préoccupation première, c’est de s’attaquer aux urgences de l’heure.. son énergie et son temps ne doivent pas être utilisés pour combattre cette presse qui n’est pas son ennemi. La presse est là pour être la conscience du pouvoir. Il doit lui rappeler ses engagements », indiquera-t-il, considérant que cette même presse que l’on semble menacer, c’est elle qui a été debout jusqu’à ce que certains soient confondus comme étant des partisans de Pastef. « Des journalistes ont pris fait et cause pour Sonko au point même de tordre l’éthique et la déontologie dans le traitement de l’information». Il ne faut pas ouvrir un conflit permanent avec la presse, selon Bachir Fofana qui rappelle que les journalistes doivent savoir que leur métier, c’est d’être la conscience des gens au pouvoir et de faire le travail de journaliste correctement. « Il faut savoir que ce qui fait mal à Ousmane Sonko, ce sont ses VAR qu’on lui rappelle. Aujourd’hui, les VAR sont une discipline dans la presse parce qu’on parle de fact checking ».
« Ousmane Sonko n’a rien fait pour rendre à la presse sa dignité. En tant qu’opposant, tout le monde l’a vu accorder des interviews qu’à des médias qui lui sont favorables», martèle le journaliste.
Pour ce qui est de la situation fiscale des médias, le journaliste Bachir Fofana estime qu’elle doit être réglée : « tous les acteurs économiques se doivent de payer l’impôt. Je ne suis pas d’accord pour une amnistie fiscale. Cela encourage la médiocrité. Mais ce qu’il faut, c’est une fiscalité propre aux médias. Nous invitons Ousmane Sonko à s’assoir avec les acteurs des médias pour trouver ensemble des solutions consensuelles face aux problèmes…mais ce n’est pas en menaçant les journalistes que nous allons parvenir à régler cette situation » conclut-il.


ledakarois.sn avec dakaractu

NIAFRANG / ZIGUINCHOR : Les populations de Fogny Diabancounda disent oui à l’exploitation du Zircon

Le dimanche 9 juin 2024, les habitants de Fogny Diabancounda ont exprimé leur adhésion à l’exploitation du zircon de Niafrang lors d’un grand rassemblement tenu à la place publique d’Abéné. L’événement a réuni notables, hommes, femmes et jeunes venus des villages de Kabadio, de Badjikaky, de Kafountine, de Katak et de Colomba, à travers un point presse.


Omar Diabang, porte-parole du jour, a déclaré : « Nous avons jugé nécessaire de tenir ce point de presse pour informer les nouvelles autorités que nous demeurons favorables à ce projet, malgré les manipulations et la campagne de désinformation menée par un lobby de chasseurs de primes et maîtres chanteurs qui n’habitent pas nos villages. »

Les populations ont dénoncé l’utilisation de la presse par ces lobbies comme moyen de pression sur les promoteurs du projet pour obtenir une part indue. Omar Diabang a précisé : « Notre adhésion à ce projet s’explique par le fait que nous avons visité plusieurs sites en cours d’exploitation et déjà exploités et réhabilités. Lors de ces visites, nous avons constaté que des activités agricoles, pastorales et même de transformation de produits halieutiques se pratiquaient à proximité. Un couvert végétal est visible sur les sites réhabilités. Cela signifie que contrairement aux allégations des manipulateurs, l’exploitation du zircon se fait sans usage de produit chimique. »

Les habitants se défendent d’être taxés de corrompus et rejettent les propos de certains représentants d’ONG ou de la société civile qui vont à l’encontre de leur position. Ils affirment avoir signé un protocole d’accord avec le promoteur, qui a commencé à être exécuté avant même le début de l’exploitation.
L’organisation de la société civile Vision Citoyenne a pris note de la manifestation et promet d’étudier la situation pour décider de la position à adopter. Il est à rappeler que l’exploitation du zircon de Niafrang dans le département de Bignona fait l’objet de divergences, bien que la tendance en faveur de l’exploitation soit en progression.


A. S., Correspondant à Ziguinchor

VOS QUOTIDIENS DU JOUR : LA UNE des Quotidiens du Lundi 10 Juin 2024

Le Dakarois Quotidien N°197 – du 10/06/2024
Le Dakarois Quotidien N°197 – du 10/06/2024

ORPAILLAGE CLANDESTIN À KÉDOUGOU : Des assaillants abattent un jeune d’une balle à la tête

Une attaque à main armée a fait un mort ce dimanche, dans la soirée, aux environs de 21 heures. Cet acte d’une vionence inouïe a eu lieu à Bambaraya, une localité située près de la commune de Sabodala, dans le département de Saraya à Kédougou. Les assaillants ont abattu un jeune qui se trouvait sur les lieux d’une balle sur la tête.
Ce drame rappelle la nécessité pour l’État de démanteler les sites d’orpaillage clandestins qui sont, pour la plupart, occupés par des étrangers qui ont créé leurs propres villages à l’intérieur de la brousse. Ces villages qui, à la longue sont devenus, le terreau des bandits.
 

SPECTACLE DE SONKO AU GRAND THÉÂTRE : Réaction d’Adama Gaye sur sa page Facebook

SONKOMILLEH…Le Sénégal est décidément entré dans une volcanique zone de turbulences

Qui, pour arrêter l’éruption avant qu’elle ne se transforme en lave incandescente déferlant sur le pays pour le consumer ?
Trouvons vite des abris. Des menaces au nazisme noir, il n’y a qu’un pas…

Était-ce ça le fameux POROJET ?
Sa composante nucléaire provoque ce soir une panique générale.

Ousmaaanooo, Sonkomilleh, binbin waaay, douniou nangou kouniouy nott deh wakhatoumak kouniouy nappeu! Fii deh, Kousellki, boumou jaamm dogg naffi bou yagga yagg teh mayou niou kenn mou teunkatt niou dans des cales de bateaux de négriers….

La liberté chèrement acquise sera défendue quoi qu’il nous en coûte, UGH !

Nayy Lerr Dongg…
Adama GAYE, Journaliste

Monsieur le Premier Ministre, vous avez mieux à faire (Par Dr Yoro Dia)

Monsieur le Premier Ministre, vous avez mieux à faire
Nous avons besoin d’un chef de gouvernement pas d’un chef de clan ou de guerre

« Tout ce qui est excessif est insignifiant ». Encore une fois Sonko a été excessif dans ses attaques contre les magistrats et la presse. Ce sont les excès de l’opposant Monsieur Ousmane Sonko qui rendent insignifiants la quête de respectabilité et de prestige du Premier Ministre Ousmane Sonko. L’Etat c’est le prestige et il n’y a pas de prestige sans distance et apparemment il est impossible à Monsieur Sonko de se hisser à la hauteur qu’exige la fonction de Premier Ministre. Il a failli devenir Président par accident et il est devenu Premier Ministre par inadvertance. Comment le Premier Ministre peut accuser les magistrats de corruption parce qu’ils ont pris des décisions qui ne lui sont pas favorables quand il était opposant. Donc les bons magistrats sont ceux qui ont pris les décisions qui lui ont été favorables. Ce n’est pas une attitude de chef de gouvernement mais de chef de clan. On comprend maintenant l’idée initiale d’organiser des « assises de justice pour redorer le blason terni de la justice » dans le discours du Président le 03 avril. Heureusement que le Président a mis beaucoup d’eau dans le bissap. Nous n’avons pas un chef de gouvernement mais un chef de clan, un chef de guerre qui va plus se préoccuper de vendetta politique, judiciaire et médiatique, de règlement de comptes que de régler les préoccupations de Sénégalais. C’est quand même inquiétant avec l’ampleur des urgences du pays que notre Premier Ministre ait le temps de s’occuper du détail de la fiscalité de la presse qui au mieux doit relever d’un inspecteur des impôts. On ne demande pas à notre Premier Ministre de faire des conférences publiques mais de prendre des décisions, bref de gouverner au lieu de faire un « one man show ». Un gouvernement agit. Monsieur le Premier Ministre, la parenthèse de l’élection est fermée. Vous n’êtes plus dans l’opposition. Agissez
Votre croisade contre la presse est perdue d’avance. Malgré les excès et les dérives qu’il faut corriger, le Sénégal doit beaucoup à sa presse. La presse nous a permis d’atteindre des « seuils de démocratisation » en contribuant à l’élargissement de la base de la démocratie avec l’ouverture médiatique des années 90 et à la transparence électorale qui a permis à notre pays de rompre avec le cycle des violences post électorales. Le régime de Macky Sall assume l’aide qu’il a toujours apportée à la presse parce qu’il n’y a pas de démocratie sans presse. Thomas Jefferson le 3e Président des Etats Unis disait « La base de nos gouvernements étant l’opinion du peuple, le premier objectif devrait être de préserver ce droit ; et s’il m’appartenait de décider si nous devrions avoir un gouvernement sans journaux ou des journaux sans gouvernement, je n’hésiterais pas un seul instant à choisir la dernière hypothèse. » « L’amnistie » fiscale que nous assumons est une façon d’aider la presse pour qu’elle se hisse au niveau de notre grande démocratie par contre votre politique d’asphyxie fiscale est une façon de tuer la presse pour avoir un gouvernement sans presse comme chez les nazis et les fascistes dans les années 30. Monsieur le Premier Ministre, les Sénégalais ont ouvert les yeux et ce sont vos excès et l’hubris du pouvoir qui seront les freins de votre « résistible ascension » vers la fonction suprême. Heureusement pour notre République qui n’aura pas à sa tête quelqu’un qui a menacé les généraux, insulté les juges et demandé aux jeunes de transformer notre Président en Samuel Doe. Autant d’excès que rappellent les VAR au quotidien et qui rendent insignifiante votre quête de prestige d’homme d’Etat. Un homme d’Etat prend de la hauteur, ne s’époumone pas dans les détails et ne réduit pas l’Etat à sa personne ou à des règlements de comptes crypto-personnels, ce qui est le propre d’un chef de clan ou de guerre. Les urgences sont ailleurs. Cette conférence publique est une diversion, une autre arme de distraction massive.

Dr Yoro Dia, politologue

Anta Babacar Ngom appelle Ousmane Sonko à l’action : « Le temps des discours est révolu ! Mettez-vous au travail ! »

La scène politique sénégalaise a récemment été secouée par une intervention marquante d’Anta Babacar Ngom, qui a exprimé sa déception et ses attentes élevées vis-à-vis du Premier ministre Ousmane Sonko. Cette réaction fait suite à une conférence politique animée par Sonko, président du PASTEF, qui, selon Ngom, n’a pas répondu aux attentes des Sénégalais en quête d’actions concrètes.

Anta Babacar Ngom a débuté son message en soulignant la patience dont ont fait preuve l’opposition et la majorité des Sénégalais depuis l’élection de Sonko. « Si l’opposition et la majorité des Sénégalais sont restées aussi discrètes depuis votre élection, c’est qu’elles vous observent, mais surtout qu’elles vous accordent le temps nécessaire pour mettre le pays au travail. » Cette déclaration met en lumière le fait que la population sénégalaise, bien qu’impatiente de voir des changements tangibles, a accordé à Sonko une période de grâce pour instaurer des réformes et des politiques efficaces.

Ngom a vivement critiqué la tendance de Sonko à privilégier les discours et les promesses au détriment des actions concrètes. Elle a souligné que l’heure n’est pas à la politique politicienne qui se concentre sur la rhétorique plutôt que sur des mesures effectives. « L’heure n’est pas à la politique, encore moins à cette politique politicienne qui privilégie les discours et les promesses plutôt que les actes concrets. » Ce commentaire reflète une frustration croissante parmi les citoyens qui attendent des résultats tangibles.
Rappelant à Sonko ses responsabilités en tant que Premier ministre, Ngom a insisté sur le fait que les Sénégalais jugeront son gouvernement sur ses résultats, et non sur des discours populistes ou des attaques verbales. « Vous serez jugés sur vos résultats, et non sur une propagande populiste ou des invectives. » Cette déclaration met en lumière l’importance de passer des promesses aux réalisations concrètes.

Elle a également souligné que Sonko doit reconnaître son rôle actuel en tant que chef du gouvernement et mettre le pays au travail. « Vous êtes désormais Premier ministre. Vous avez remporté l’élection présidentielle. Que vous le croyiez ou non, vous êtes maintenant au pouvoir ! Mettez donc le Sénégal au travail et faites moins de politique, au risque de remettre notre pays entre les mains de politiciens qui nous ont pris en otage ces dernières années. »

Le message central de Ngom est clair : les actions parlent plus fort que les mots. Elle a exhorté Sonko à se concentrer sur la mise en œuvre de politiques et de réformes concrètes qui amélioreront la vie des Sénégalais. « Actions speak louder than words ! Le temps des discours est révolu ! Mettez-vous au travail ! »

Les attentes des Sénégalais sont élevées, en particulier dans des domaines critiques tels que la réduction des prix des denrées alimentaires, la création d’emplois pour les jeunes et la relance de l’économie nationale. Ngom a rappelé que les préoccupations quotidiennes des citoyens, comme la vie chère et la quête du mouton pour les fêtes religieuses, sont des priorités que le gouvernement doit adresser de manière urgente.

L’intervention d’Anta Babacar Ngom constitue un appel fort à l’action pour Ousmane Sonko et son gouvernement. Elle reflète une impatience croissante parmi les Sénégalais qui attendent des résultats concrets et immédiats. En rappelant à Sonko ses responsabilités et en insistant sur la nécessité de passer des discours aux actes, Ngom a réaffirmé l’importance de l’efficacité et de la réactivité dans l’exercice du pouvoir. Les prochains mois seront cruciaux pour Sonko et son équipe, qui devront prouver qu’ils sont à la hauteur des attentes placées en eux et qu’ils peuvent véritablement transformer le Sénégal.

LEDAKAROIS

Latmingué : Le mouvement KEP finance 100 femmes avec 8,8 millions de FCFA grâce à l’appui de PAMECAS

Le mouvement Kaolack Épanouie et Prospère (KEP), en collaboration avec PAMECAS, a octroyé un financement de 8,8 millions de FCFA à 100 femmes de la commune de Latmingué ce vendredi 7 juin. Cette initiative vise à soutenir les femmes dans leurs activités génératrices de revenus et à promouvoir leur autonomisation économique.

Lors de la cérémonie de remise des fonds, Andel Kitane, président du mouvement KEP, a souligné l’importance de ce soutien pour les femmes vivant en milieu rural. « Les femmes vivant dans des zones rurales jouent un rôle clé dans la production alimentaire, la génération de revenus ainsi que le développement économique tant local que national, » a déclaré M. Kitane. Il a également mis en avant l’importance de l’égalité des genres et de l’autonomisation des femmes dans la lutte contre la pauvreté et la faim, ainsi que dans l’atténuation des effets des changements climatiques.
M. Kitane a fait référence à des études mondiales montrant que les femmes entrepreneurs contribuent significativement à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté, tant dans les pays en développement que dans les pays à revenu élevé. « En plus de stimuler l’emploi, l’entrepreneuriat féminin contribue à la diversification des activités et favorise l’innovation et la diversification de la gestion, de la production, des pratiques commerciales, et des produits et services, » a-t-il ajouté.
Les femmes bénéficiaires ont exprimé leur gratitude envers le mouvement KEP et PAMECAS pour cet accompagnement. Elles se sont engagées à rembourser les fonds dans les délais fixés afin de permettre à d’autres femmes de bénéficier de ce soutien.
La cérémonie de remise des financements, qui a eu lieu ce samedi, a été marquée par des témoignages de reconnaissance et des engagements forts pour le développement économique de la commune de Latmingué.
Cette initiative du mouvement KEP, en partenariat avec PAMECAS, est un exemple concret de soutien à l’entrepreneuriat féminin et de promotion de l’égalité des genres en milieu rural, contribuant ainsi à la croissance économique locale et nationale.

Mariama Massaly
Correspondante à kaolack.

Saisie de cocaïne à l’AIBD : Les Douanes sénégalaises déjouent un important trafic international

Le samedi 8 juin 2024, vers 19 heures, la Brigade spéciale des Douanes de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) a réalisé une saisie historique de vingt (20) kilogrammes de cocaïne. Cette opération, effectuée par la Subdivision des Douanes de l’AIBD, Direction régionale Ouest, représente un coup dur porté aux réseaux de trafic international de drogue.

La marchandise illégale était astucieusement dissimulée dans un lot de sacs de gingembre destinés à l’exportation vers un pays de l’Union européenne. Les douaniers ont intercepté le véhicule transportant cette cargaison au niveau de la zone fret de l’aéroport, où la drogue devait être déposée avant son expédition.
Suite à cette première saisie, les agents de la Brigade spéciale se sont rendus à Popenguine pour une double opération de filature et de livraison surveillée. Cette manœuvre a permis d’appréhender à l’aérogare passager de l’AIBD le présumé cerveau du trafic, un homme d’une quarantaine d’années de nationalité maghrébine, qui s’apprêtait manifestement à quitter le pays.
La filature et la livraison surveillée ont mené à la découverte d’éléments de preuve du conditionnement de la drogue dans une villa située à Popenguine, non loin de la mer, qui servait de refuge aux trafiquants. Sur les lieux, les agents ont saisi vingt-six (26) sacs de sulfate de potassium et divers autres matériels utilisés dans le conditionnement de la drogue.
La contrevaleur totale de la saisie est estimée à un milliard six cent millions (1 600 000 000) de francs CFA. Au total, quatre personnes ont été arrêtées au cours de ces opérations.
Cette saisie record de cocaïne, destinée à l’exportation par voie aérienne, a été possible grâce à l’exploitation d’un renseignement précis, menée avec professionnalisme par la Douane sénégalaise et ses partenaires nationaux et internationaux. L’Administration des Douanes réaffirme son engagement à établir des collaborations et des partenariats efficaces avec tous les acteurs compétents dans la lutte contre la Criminalité transnationale organisée (CTO).
L’autorité douanière invite les populations à soutenir la Douane et les autres Forces de Défense et de Sécurité dans leur combat contre le trafic international de drogue, un fléau mondial qui requiert une vigilance et une coopération sans faille.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°197 – du 10/06/2024

🔴 AU GRAND THÉÂTRE CE SOIR : QUAND OSCAR ÉCLIPSE LES INQUIÉTUDES AUTOUR DE LA TABASKI
🔴 APRÈS SA SORTIE HASARDEUSE : ADAMA GAYE, BACHIR FOFANA, ANTA BABACAR, BOUGANE GUEYE ET Dr YORO DIA NE RATENT PAS SONKO

🔴 Éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 : Le Sénégal remporte difficilement le derby face à la Mauritanie

Bougane réagit à la conférence de Sonko : « Les promesses ne suffisent pas, il faut des actes concrets »

Suite à la conférence tenue par Ousmane Sonko, Bougane Guéye Dany, président du Mouvement Gueum Sa Bopp, a réagi vivement en appelant à des actions concrètes plutôt qu’à de simples promesses.

Bougane souligne que les Sénégalais attendent toujours des mesures tangibles pour alléger le coût de la vie, créer des emplois pour les jeunes, et revitaliser l’économie. Les préoccupations quotidiennes, telles que la cherté de la vie et la recherche du mouton pour les fêtes, demeurent des priorités pour la population.

Critiquant sévèrement les propos de Sonko envers les journalistes, Bougane a rappelé : « Cette presse t’a tiré des griffes de Macky Sall en mars 2021. Aujourd’hui, tu veux la liquider ? C’est peine perdue. » Il dénonce l’attitude de Sonko envers les médias et insiste sur l’importance de la liberté de la presse dans une démocratie.

Pour Bougane, les priorités ne résident pas dans les grandes manifestations ou les discours, mais dans des actions concrètes pour répondre aux besoins urgents des Sénégalais. Il conclut en rappelant la nécessité pour Sonko de se concentrer sur les vrais enjeux : « Reewmi dafa Diomaye, me dit-on, moytoul mou faye ci say loxo. » (Le pays est en crise, on dit qu’il ne faut pas le laisser tomber entre de mauvaises mains.)

Avec ces déclarations, Bougane Guéye Dany met en avant une exigence claire : que les promesses de campagne se transforment rapidement en réalisations palpables, afin de répondre aux attentes pressantes de la population sénégalaise.

Affaire général Kandé : « Je le dis haut et fort : s’ils osent ou s’ils ont l’audace, qu’ils réécrivent ce qu’ils avaient écrit », a averti Ousmane Sonko.

L’affaire impliquant le général Kandé, muté à New Delhi en tant qu’attaché de défense, refait surface sur la scène publique. S’adressant aux militants de son parti sur l’esplanade du Grand Théâtre de Dakar, le Premier Ministre, également président des Patriotes Africains du Sénégal pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité (PASTEF), a mis en garde les journalistes et les médias qui l’ont mentionné dans cette affaire.

« Je le dis haut et fort : s’ils osent ou s’ils ont l’audace, qu’ils réécrivent ce qu’ils avaient écrit », a averti le chef patriote.

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Dans son discours, il a dénoncé ce qu’il considère comme une impunité généralisée dans le secteur de la presse. « L’impunité est trop répandue dans la presse », a-t-il déclaré. « J’invite les journalistes à se référer à l’article 13 du Code de la presse. Au lieu de présenter des preuves tangibles, certains rapportent des informations non vérifiées, affirmant que le général Kandé a été sanctionné par Ousmane Sonko pour avoir combattu la rébellion. On demande des preuves, et à la place, on cite des sources douteuses. Ces agissements doivent cesser », a-t-il ajouté avec fermeté.

Cette déclaration marque une position forte contre ce que Sonko considère comme une mauvaise pratique journalistique et un appel à une plus grande responsabilité dans le traitement des informations, particulièrement dans les affaires impliquant des personnalités publiques.

Ayib Daffé galvanise la jeunesse : Un appel à la vigilance et à l’engagement

Ayib Daffé, le secrétaire général de Pastef, a pris la parole devant une foule nombreuse réunie à l’esplanade du Grand Théâtre de Dakar pour représenter le président du parti, Ousmane Sonko.

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Dans son discours vibrant, il a galvanisé l’assistance, mettant en avant l’importance cruciale du PROJET pour le développement du Sénégal. Daffé a souligné le sacrifice et l’engagement de la jeunesse, appelant à une vigilance accrue et à une détermination inébranlable pour faire avancer la vision du parti.

« Le sacrifice que vous avez consenti ne sera pas vain », a-t-il affirmé, insistant sur l’impératif de mobilisation et d’action pour concrétiser les objectifs du PROJET. Il a appelé les jeunes à rester debout et engagés, soulignant que l’avenir du Sénégal dépend de leur détermination et de leur implication.

Cette allocution marque un appel puissant à la mobilisation de la jeunesse en faveur du PROJET, soulignant l’importance cruciale de son rôle dans la réalisation des aspirations du parti et du pays.

Conférence de la Jeunesse Patriotique : Ousmane Sonko annonce des mesures contre le Coût de la vie pour la semaine prochaine

Lors de la conférence politique tenue ce dimanche par la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS), Ousmane Sonko, Premier Ministre du Sénégal, a dévoilé une échéance pour les mesures visant à atténuer le coût de la vie. Il a promis des actions concrètes dès la semaine prochaine, marquant ainsi un engagement ferme pour soulager les Sénégalais face à cette préoccupation majeure.

Dans un discours chargé d’espoir et de détermination, Sonko a souligné l’urgence d’agir contre la vie chère, tout en critiquant ceux qui jugent le gouvernement trop rapidement. « La semaine prochaine, les gens verront ce que nous avons prévu comme mesures contre la vie chère », a-t-il déclaré, appelant à la patience et à la confiance dans la capacité de son administration à répondre aux besoins du peuple.

L’annonce de Sonko survient alors que le Sénégal fait face à des défis économiques croissants, avec une inflation qui pèse sur les ménages et les rendant vulnérables. Les attentes sont donc élevées pour les actions à venir, qui seront scrutées de près par la population.

En reconnaissant les difficultés actuelles, Sonko a réaffirmé son engagement à améliorer la situation et à œuvrer pour le bien-être de tous les Sénégalais. Il a également encouragé les jeunes à rester mobilisés et à contribuer activement à la construction d’un avenir meilleur pour leur pays.

Cette annonce marque une étape importante dans les efforts du gouvernement pour répondre aux préoccupations économiques de la population, tout en renforçant la confiance dans l’administration actuelle et sa capacité à apporter des changements significatifs.

Conférence de la Jeunesse Patriotique : Ousmane Sonko appelle à une minute de prière pour les Martyrs Palestiniens

Ce dimanche 9 juin 2024, lors d’une conférence politique majeure organisée sur l’esplanade du Grand Théâtre, le Premier Ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a demandé une minute de prière en hommage aux martyrs palestiniens.

Cet événement, qui a attiré des milliers de participants venus de tout le pays, a été marqué par un appel poignant à la solidarité internationale envers le peuple palestinien, « victime d’une oppression soutenue par la complicité des grandes puissances mondiales », selon les mots de Sonko.

Devant une audience attentive, Sonko a déclaré : « En tant que citoyens du monde et en tant qu’êtres humains, nous devons nous montrer solidaires de ceux qui souffrent. Aujourd’hui, je vous demande de vous unir à moi pour une minute de prière en hommage à nos frères et sœurs palestiniens qui ont perdu la vie dans leur lutte pour la liberté et la justice. »

Ce geste symbolique a été salué par les participants, soulignant l’importance de la cause palestinienne pour de nombreux Sénégalais. La minute de prière a été un moment de recueillement et de réflexion, mettant en lumière l’engagement du Sénégal en faveur des droits de l’homme et de la justice internationale.

Ousmane Sonko a également profité de l’occasion pour appeler à une action concrète en soutien à la Palestine. « Nous ne devons pas seulement prier, mais aussi agir. Il est de notre devoir de dénoncer l’injustice et de soutenir les efforts pour mettre fin à l’oppression. Le Sénégal doit continuer à jouer un rôle actif dans la promotion de la paix et des droits de l’homme partout dans le monde », a-t-il affirmé.

Cette conférence, initialement axée sur l’implication de la jeunesse dans le projet de changement systémique au Sénégal, a ainsi pris une dimension internationale avec cet appel à la solidarité. En demandant une minute de prière pour les martyrs palestiniens, Ousmane Sonko a rappelé l’importance de la compassion et de la solidarité dans la lutte contre l’injustice, quelle que soit la distance géographique.

Conférence de la Jeunesse Patriotique : Ousmane Sonko prône l’unité et encense Bassirou Diomaye Faye

Lors d’une conférence politique organisée par la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS) sur l’esplanade du Grand Théâtre ce dimanche 9 juin 2024, le Premier ministre Ousmane Sonko a créé la surprise en louant les qualités du président actuel, Bassirou Diomaye Faye.

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Devant des milliers de participants venus de tout le pays ainsi que de pays voisins et d’autres nations, Sonko a déclaré : « Il est préférable que Diomaye Faye soit président plutôt que Sonko ne le soit. » Cette déclaration a non seulement capté l’attention de l’auditoire, mais a aussi suscité de nombreuses réactions.

Sonko a souligné l’importance de l’unité et de la collaboration pour le bien-être du pays. « Nous devons mettre de côté nos ambitions personnelles pour le bénéfice de notre nation. Diomaye Faye a démontré une capacité remarquable à diriger avec intégrité et vision, et c’est ce dont le Sénégal a besoin en ce moment », a-t-il ajouté.

Le Premier ministre a insisté sur le fait que la priorité devait être donnée à l’intérêt collectif plutôt qu’aux ambitions personnelles. « La jeunesse, en particulier, doit comprendre que le leadership est avant tout un service envers les autres. En soutenant Bassirou Diomaye Faye, nous soutenons une vision commune pour un Sénégal prospère et uni », a-t-il affirmé.

Cette prise de position de Sonko, lors de cet événement majeur de la jeunesse de la mouvance présidentielle, montre sa volonté de promouvoir une culture politique basée sur la coopération et le respect mutuel. La conférence, qui avait pour but de discuter de l’implication des jeunes dans le projet de changement systémique, a ainsi pris une dimension plus large avec cet appel à l’unité et à la solidarité.

La déclaration d’Ousmane Sonko en faveur de Bassirou Diomaye Faye a été bien accueillie par le public présent, renforçant l’idée que la politique doit être un moyen de servir le peuple et non un outil de division.

La Jeunesse Patriotique du Sénégal s’engage à soutenir le projet de Pastef jusqu’à l’accomplissement des objectifs

Le 9 juin 2024, la jeunesse patriotique du Sénégal s’est rassemblée pour une conférence organisée par Pastef – Les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité. L’événement visait à discuter de l’implication des jeunes dans le projet de changement systémique du parti.

En attendant l’intervention du président de Pastef, Ousmane Sonko, qui doit s’exprimer sur « l’apport de la jeunesse dans le projet », c’est Ngagne Demba Touré, président de la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS), qui a pris la parole.

« C’est un grand rendez-vous auquel nous assistons ce dimanche. Quelle est la contribution des jeunes dans le projet de Pastef ? Ces jeunes de la JPS, depuis 2017, ont commencé à montrer le chemin vers la victoire. En mars 2021, Ousmane Sonko avait soutenu que le lien avec la jeunesse doit être maintenu et à vue. Ce lien particulier a deux volets : des droits et des obligations », a déclaré Ngagne Demba Touré, soulignant l’importance de la jeunesse dans le mouvement.

Il a insisté sur la nécessité d’un changement systémique et définitif : « Nous avons besoin d’une jeunesse formée, instruite et qui peut, en conséquence, servir son pays. Toutefois, il nous faut accomplir notre devoir et protéger ce projet que le président Ousmane Sonko nous a proposé. »

Ngagne Demba Touré a conclu en affirmant l’engagement continu de la jeunesse à soutenir le parti : « Cette force populaire continuera à accompagner ce régime jusqu’à l’atteinte des objectifs. »

Cette conférence a réaffirmé l’importance de la jeunesse dans le projet de Pastef et a renforcé la détermination des jeunes à protéger et à promouvoir les idéaux du parti.

Ousmane Sonko accuse les Médias Sénégalais de Fraude Fiscale

Lors de la conférence politique organisée ce dimanche par la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS), le Premier ministre Ousmane Sonko a vivement critiqué la gestion fiscale dans le secteur de la presse sénégalaise. S’exprimant devant une foule attentive, il a accusé certains médias de détourner des fonds publics, appelant à une plus grande transparence et responsabilité.

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Le Premier ministre a pointé du doigt une pratique qu’il considère comme frauduleuse et répandue dans le secteur. « Chaque jour, tu mets à la une dans tes médias qu’untel a détourné, qu’un autre a volé ou qu’on a épinglé une autre personne. À chaque fin du mois, ils déduisent des salaires un montant pour les mettre dans les caisses de l’État. Et cet argent des impôts, ils le mettent dans leur poche. Ça, c’est des détournements de deniers publics », a-t-il affirmé sous un torrent d’acclamations.

Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité de punir ces actes, rappelant les dispositions du Code général des impôts qui prévoient des sanctions sévères pour de tels manquements. « Le Code général des impôts dit que l’on doit les poursuivre pénalement », a-t-il ajouté, soulignant que la loi doit s’appliquer sans distinction ni favoritisme.

Au-delà des accusations de détournement, le Premier ministre a dénoncé une culture de l’impunité au sein de certains médias. « Il y a des moins que rien qui assument leur vol et veulent que personne ne parle et qu’on leur pardonne tout. Ça doit cesser ! » a-t-il martelé.

Cette prise de position ferme du Premier ministre reflète son engagement pour la transparence et la justice fiscale au Sénégal. Son discours a résonné auprès des jeunes patriotes présents, renforçant leur détermination à soutenir les réformes proposées par leur leader.

Le Sénégal s’impose face à la Mauritanie 1-0

Les Lions Reprennent la Tête du Groupe B

Le Sénégal a remporté une victoire cruciale contre la Mauritanie avec un score de 1-0 grâce à un but de Diallo à la 27ème minute. Ce succès permet aux Lions de reprendre provisoirement la tête du groupe B, renforçant ainsi leurs chances de qualification. Une performance solide qui démontre la détermination et le talent de l’équipe sénégalaise.

Mauritanie-Sénégal : Les Lions mènent 1-0 à la pause à Nouakchott

Le Sénégal a pris l’avantage sur la Mauritanie lors de la première mi-temps de leur match à Nouakchott, menant 1-0 à la pause.

C’est Habib Diallo qui a marqué l’unique but jusqu’à présent, trouvant le fond des filets à la 27e minute de jeu.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la quatrième journée des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 pour la poule B.

Les Lions du Sénégal, sous la direction de leur sélectionneur Aliou Cissé, ont montré une bonne performance en première mi-temps et espèrent conserver leur avance pour remporter ce match crucial.

Les supporters sénégalais attendent avec impatience la seconde mi-temps, espérant voir leur équipe continuer sur cette lancée et sécuriser une victoire importante.

Ousmane Sonko retarde sa conférence pour suivre les Lions : Le Grand Théâtre transformé en Fanzone

Ce dimanche 9 juin, la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS) s’est réunie au Grand Théâtre de Dakar pour une conférence politique sous le thème « Apport de la jeunesse dans le projet ». Le conférencier, Ousmane Sonko, Premier ministre du Sénégal, devait intervenir à 16 heures. Cependant, l’événement a été décalé pour permettre aux participants de suivre le match de football des Lions du Sénégal.

Les Lions disputaient leur quatrième match des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 contre la Mauritanie à la même heure. Pour satisfaire les nombreux supporters présents, les organisateurs ont installé deux écrans géants près du podium, transformant l’esplanade du Grand Théâtre en une véritable fanzone.

La mobilisation de la jeunesse a été impressionnante. Les jeunes, majoritairement vêtus d’écharpes aux couleurs du Sénégal, ont créé une ambiance festive en attendant le début de la conférence. Les chants et les encouragements pour l’équipe nationale résonnaient à travers la foule, créant une atmosphère de soutien et d’enthousiasme.

Les activités commerciales autour de l’événement ont également prospéré. Les marchands ambulants ont proposé une variété d’articles liés au PASTEF et à Ousmane Sonko, tels que des photos, t-shirts, écharpes et bracelets. Ces produits se sont vendus rapidement, démontrant l’engouement des participants pour la conférence et le soutien à leur équipe nationale.

Finalement, après la fin du match, la conférence a débuté avec un public déjà captivé et prêt à écouter les idées du Premier ministre sur l’engagement de la jeunesse dans le développement du Sénégal. Cette combinaison unique de sport et de politique a non seulement permis aux participants de profiter de leur passion pour le football, mais aussi de s’engager activement dans des discussions politiques cruciales pour l’avenir du pays.

RENFORCEMENT DE LA SÉCURITÉ AUTOUR DU PALAIS DE LA RÉPUBLIQUE : Le coup de gueule d’Abass Fall

Abass Fall, membre du parti Pastef, a exprimé son opinion concernant la récente interdiction de passage à proximité du palais de la République. Il a souligné que restreindre la liberté de circulation des citoyens est une mesure excessive qui risque de provoquer l’indignation et la révolte.

« On ne peut pas interdire à des citoyens de passer de l’autre côté du palais de la République. Les gens doivent marcher librement en ville. Attention ! L’excès de zèle conduit à l’indignation et à la révolte. Ne réveillons pas le démon! », a déclaré Abass Fall.

Cette réaction fait suite aux mesures de sécurité renforcées autour du palais présidentiel, qui ont conduit à des restrictions de circulation dans certaines zones de la ville. Abass Fall et d’autres membres de Pastef estiment que ces restrictions sont disproportionnées et pourraient entraîner des tensions et des troubles civils.

La liberté de circulation est un droit fondamental des citoyens, et restreindre ce droit doit être justifié par des raisons de sécurité légitimes. Abass Fall met en garde contre les conséquences néfastes de telles mesures, soulignant qu’elles pourraient avoir l’effet inverse en alimentant le mécontentement populaire.

Il appelle donc à la prudence et à la modération dans l’application des mesures de sécurité, afin de prévenir toute escalade de tensions et de maintenir la paix sociale dans le pays.

Système de Jeu : Aliou Cissé répond aux critiques de Sadio Mané

Après le match nul contre la République démocratique du Congo (RDC) jeudi dernier, le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, a fait face à de nombreuses critiques concernant son système de jeu. Parmi les voix critiques se trouvait celle de l’attaquant vedette, Sadio Mané.

Lors de la conférence de presse de veille de match contre la Mauritanie, Aliou Cissé a répondu à ces critiques, notamment celles de Sadio Mané :

« Le changement de système ? Ce n’est pas le moment d’en parler. Pour le moment, nous sommes concentrés sur le match de demain. Nous sommes focus et déterminés. Le plus important, c’est de gagner le match de demain. Sadio, c’est mon jeune frère, il n’y a aucun souci », a déclaré le technicien sénégalais.

Cette déclaration intervient alors que le Sénégal se prépare à affronter la Mauritanie ce dimanche à partir de 18 heures à Nouakchott, pour le compte de la quatrième journée de la poule B des éliminatoires du mondial 2026.

Le match contre la RDC a laissé des questions sur la stratégie de l’équipe, mais Aliou Cissé a préféré reporter toute discussion sur le changement de système jusqu’après la rencontre cruciale contre la Mauritanie. Le sélectionneur semble déterminé à garder l’équipe concentrée et unie, malgré les critiques internes et externes.

Les fans des Lions de la Teranga espèrent que cette unité et cette concentration se traduiront par une performance victorieuse sur le terrain. La réaction d’Aliou Cissé montre sa volonté de maintenir un environnement positif et de se concentrer sur les objectifs à court terme, en vue de garantir la qualification pour la Coupe du Monde 2026.

Les prochains jours seront décisifs pour l’équipe sénégalaise, et les supporters attendent avec impatience de voir comment les Lions vont répondre sur le terrain.

Cité Keur Gorgui : Bougane Guéye dément la vente de son immeuble

Bougane Guèye a démenti l’information donnée par Les Echos et relative au processus de vente de son immeuble sis à la Cité Keur Gorgui. Voici le communiqué du président de Gueum sa bop.

« Mise au point du Président Bougane Guéye Dany

« La Banque Agricole a tenté de m’escroquer et le dossier est à la Cour suprême. »

Je tiens à rassurer mes amis et sympathisants au sujet d’une information diffusée par une certaine presse, motivée par un seul objectif : salir Bougane.

Ce dossier, Boss SA contre la Banque Agricole, est en pourvoi à la Cour suprême. Il s’agit d’une tentative d’escroquerie de la Banque Agricole. En 2015, j’ai été la caution solidaire d’un prêt de 400 millions entièrement remboursé, comme attesté par un expert judiciaire.

La société Boss SA ayant bénéficié d’un découvert de 600 millions, la Banque LBA a voulu utiliser frauduleusement l’ancienne caution solidaire pour garantir ce découvert, objet du litige. Or, tout le monde sait qu’une caution n’est ni cessible ni transférable.

Mes avocats ont introduit un pourvoi en cassation et le dossier suit son cours. Toute autre information est un pur mensonge et une machination visant à ternir l’image d’un Sénégalais qui a préféré investir dans son pays.

J’ai d’ailleurs instruit mes avocats pour engager une procédure pénale contre la Banque LBA pour abus de confiance et tentative d’escroquerie ».

Demain il fera jour.

Bougane Guéye Dany

Crise foncière à Ndomor : Les habitants maintiennent le blocus contre les ICS

Le samedi 8 juin 2024, les habitants du village de Ndomor, dans le département de Tivaouane, ont organisé une manifestation pour exprimer leur mécontentement face aux activités des Industries Chimiques du Sénégal (ICS). Regroupés au sein d’un collectif, ils ont dressé un blocus à hauteur du chemin de fer pour dénoncer la pollution et la spoliation de leurs terres, ainsi que les dommages sociaux et économiques subis depuis des décennies.

Le porte-parole du collectif, Modou Ndiaye, a rappelé les origines des tensions avec les ICS. « Le village de Ndomor a d’abord eu le malheur d’être une cible d’un déguerpissement et d’une expropriation effectués par les ICS entre 1972 et 1973. Ce déplacement du village a eu des conséquences dramatiques tant sociales que culturelles, en plus des dommages économiques qu’il a causés aux populations », a-t-il expliqué.

Selon Modou Ndiaye, les ICS continuent de polluer et d’empiéter sur les terres à usage d’habitation et les superficies cultivables, aggravant ainsi les conditions de vie des habitants. La pollution atmosphérique causée par les activités industrielles de la compagnie est particulièrement préoccupante.

« Nos terres de culture sont polluées et spoliées, de façon ininterrompue, par cette compagnie, de sorte qu’aucun arbre fruitier ou culture de rente ne puisse désormais s’y développer convenablement. Les exploitations des ICS ont atteint les abords du village », a dénoncé Modou Ndiaye. En conséquence, les cultures locales sont décimées, affectant gravement l’économie et la subsistance des villageois.

Depuis quelques jours, les habitants de Ndomor ont installé un blocus à hauteur du chemin de fer. Cette action vise à attirer l’attention des autorités et de l’opinion publique sur leur situation critique et à exiger des mesures correctives.

Les revendications des habitants de Ndomor sont articulées autour de plusieurs axes :

Évaluation et dédommagement des propriétaires de champs impactés : Les villageois demandent une compensation juste pour les terres polluées et spoliées par les ICS.

Clôture des anciens cimetières : Ils exigent la clôture des cimetières déplacés en 1973 pour préserver la mémoire et la dignité des ancêtres.

Amélioration des infrastructures routières : Les habitants réclament le butinage du tronçon latéritique de la route nationale pour réduire la pollution par la poussière qui affecte leur santé.

Emploi des jeunes locaux : Ils demandent que les opportunités d’emploi créées par les ICS bénéficient en priorité aux jeunes du village, contribuant ainsi à la réduction du chômage.

Les habitants de Ndomor, déterminés à se faire entendre, maintiennent leur blocus et appellent à une résolution rapide et équitable de leurs revendications. Ils espèrent que les autorités et les responsables des ICS prendront des mesures concrètes pour répondre à leurs préoccupations et mettre fin à des décennies de souffrance et de marginalisation.

Le collectif de Ndomor continue de mobiliser et de sensibiliser la population et les médias sur leur situation, espérant ainsi obtenir le soutien nécessaire pour faire avancer leur cause. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer l’issue de cette crise foncière et sociale qui dure depuis trop longtemps.

Arrestations à Mbacké : Le Président du Conseil Communal de la Jeunesse et cinq autres déférés ce lundi

Un collectif de résidents de Mbacké a organisé un sit-in vendredi dernier dans le quartier Escale pour réclamer le déguerpissement d’une station-service en vue de la construction d’un rond-point. Malgré l’interdiction du préfet Khadim Hann, certains jeunes ont persisté à tenir ce rassemblement sur la voie publique.

En réponse, les forces de l’ordre du commissariat urbain de Mbacké ont procédé à l’arrestation de six personnes, dont le président du Conseil communal de la jeunesse (C.C.J.), Serigne May Seck, le conseiller municipal Ibrahima Diop, ainsi qu’Aliou Sow, Mbeugue Diop, Mame Mor Diaw et Mor Cissé. Selon des sources de Seneweb, ces individus ont passé la nuit dans les locaux du commissariat urbain de Mbacké.

Les agents du commissaire Alioune Fall ont également réussi à disperser la foule qui s’était rassemblée sur la voie publique.

Interrogés ce samedi, les six mis en cause ont tous admis avoir tenté de manifester pour exiger la création d’un rond-point sur le site de la station-service située au cœur de la ville. Cependant, Ibrahima Diop, Aliou Sow, Mbeugue Diop, Mame Mor Diaw, et Mor Cissé ont affirmé devant les enquêteurs qu’ils n’avaient pas été informés par Serigne May Seck de l’interdiction du sit-in.

Serigne May Seck, qui avait déposé la demande d’autorisation auprès de la préfecture, a déclaré aux policiers qu’il n’avait pas eu le temps de communiquer la décision du préfet à tous ses camarades.

À l’issue de leur interrogatoire, ces jeunes ont été placés en garde à vue sur instruction du délégué du Procureur près le Tribunal d’Instance de Mbacké. Ils sont poursuivis pour organisation et participation à une manifestation interdite, selon des sources de Seneweb.

Serigne May Seck et les autres prévenus seront déférés au Parquet lundi prochain, sauf changement de dernière minute.

Vivez les images du mariage de Tange Tandian et de Néné Gallé à Camberène ce 8 Juin 2024

Le 8 juin 2024, Camberène a été le théâtre d’une célébration exceptionnelle : le mariage de Tange Tandian et de Néné Gallé. Entourés de leurs proches et amis, les jeunes mariés ont échangé leurs vœux dans une ambiance festive et chaleureuse. Découvrez les images de cet événement inoubliable et partagez la joie de cette union marquée par l’amour et la convivialité.

Vivez les Images du Mariage de Tange Tandian et de Néné Gallé à Camberène ce 8 Juin 2024

L’ASC Saloum célèbre sa montée en Ligue 2 et appelle au soutien des fils de la région

L’ASC Saloum a fêté avec éclat sa promotion en Ligue 2 ce samedi. Lors d’une cérémonie au siège du club, le président Fallou Kébé a invité tous les fils de la région à soutenir l’équipe, soulignant l’importance de l’unité pour affronter les défis à venir.

L'ASC Saloum Célèbre sa Montée en L2 : Appel au Soutien des Fils de la Région

SON MARIAGE DEVANT ÊTRE CÉLÉBRÉ AUJOURD’HUI : Fatou découvre que son mari est un homosexuel « passif »

Le jour tant attendu pour Fatou – nom d’emprunt -, un jour qui aurait dû être rempli de joie et de célébration, a pris un tournant inattendu et déchirant. Alors qu’elle se préparait à s’unir à son fiancé, Ibou – nom d’emprunt -, aujourd’hui, samedi 8 juin, elle a fait une découverte bouleversante : Ibou est homosexuel !
Cette révélation a frappé Fatou comme un coup de tonnerre. Deux jours seulement avant leur mariage, elle a appris que l’homme avec lequel elle pensait partager sa vie avait caché une vérité fondamentale sur un pan de sa vie.
La trentaine, élancée du haut de ses 1,80m, Fatou est une belle nymphe avec un teint d’un noir flamboyant et une taille de guêpe. Elle a tout pour faire tomber tout homme bien constitué. Quant à Ibou, qui s’approche dangereusement de la cinquante, il a également de nombreux atouts pour séduire : richesse, beauté, élégance et éloquence. Fatou et Ibou, ce couple féérique qui pouvait faire rêver les romantiques et rendre jaloux les aigris, a pourtant dû se séparer de manière brusque et brutal. Jeudi dernier, dans la soirée, Ibou a fait venir chez lui le concessionnaire qui devait lui vendre voiture une BMW X5 de l’année 2022 à cinquante (50) millions F CFA pour lui remettre son chèque. Le véhicule devait lui être livré le lendemain, vendredi, lors de la cérémonie de « Henné Time » de Fatou. Cette magnifique bagnole devait faire partie des nombreux cadeaux de mariage de Fatou à qui, il avait déjà remis la rondelette somme de vingt (20) millions de francs CFA en guise de dot. Malheureusement, la vente ne sera jamais conclue. En effet, après avoir présenté le vendeur à sa fiancée, présente dans l’appartement, Ibou a donné son téléphone à sa future femme pour qu’elle voit la luxueuse caisse qu’il compte lui offrir. Pendant qu’elle regardait les photos, toute émue et contente, un message est tombé. À sa plus grande surprise et horreur, c’était un homme qui s’adressait à son futur époux en ces termes : « takal kula neex waye maay yag di jutal sa ndye ». Une phrase salace qui signifie : « Épouse qui tu veux mais c’est moi qui vais continuer à te sodmiser ». À la lecture de ce message, Fatou a lancé contre le mur l’iphone 15 avec des cris de détresse, témoignant l’état de panique dans lequel elle était. « Tu me répugnes ! Je ne peux plus te voir en peinture, même dans l’au-delà ! Ndekete goór djiguen bu nangam taàn sa nd*y nga », criait-elle en frappant Ibou de toutes ses forces.
Ce dernier n’a même pas tenté de nier les faits. Il s’est contenté de réclamer son argent à Fatou vu que le projet de mariage est tombé à l’eau. « Rends-moi les 20 millions que je t’ai filé étant donné que tu ne veux plus te marier avec moi », dit-il, dans tous ses états. Ce à quoi Fatou a rétorqué qu’elle ne va absolument rien lui restituer.
Le mariage, souvent considéré comme l’un des événements les plus importants de la vie, repose sur la confiance, la compréhension et l’engagement mutuel. Pour Fatou, cette découverte remet en question tout ce en quoi elle croyait et toute l’avenir qu’elle envisageait avec Ibou. C’est pourquoi, c’est sur ces notes de trahison et de confusion que Fatou a finalement mis à terme sa relation avec Ibou.

La Dakaroise

Air Sénégal devant les tribunaux : Une série de condamnations pour la Compagnie Nationale

Air Sénégal, la compagnie aérienne nationale, se trouve actuellement dans une période tumultueuse, accumulant les condamnations judiciaires. En plus des divers problèmes rencontrés par les passagers lors de leurs voyages, la compagnie est au centre de plusieurs litiges judiciaires. La parution de ce samedi du journal Libération révèle que rien que le 7 juin, trois affaires impliquant Air Sénégal ont été tranchées par la Chambre du contentieux des sociétés commerciales, des ventes commerciales et des transports du tribunal de Commerce de Dakar.

Condamnations Multiples

Air Sénégal vs Sci El Ali
Dans une affaire opposant Air Sénégal à la Sci El Ali, la compagnie aérienne a été condamnée à payer 29.240.980 Fcfa en principal, en plus de 3.000.000 Fcfa à titre de dommages et intérêts pour résistance abusive. Cette décision souligne la gravité des manquements reprochés à Air Sénégal dans cette affaire particulière.

Air Sénégal vs A&A Strategy and Investment Advisory Sas
Dans une autre affaire, Air Sénégal a de nouveau été condamnée, cette fois dans un litige l’opposant au cabinet A&A Strategy and Investment Advisory Sas. Bien que les détails spécifiques de cette affaire n’aient pas été dévoilés, la répétition des condamnations montre une tendance préoccupante pour la compagnie nationale.

Air Sénégal vs Protec Suarl
Une troisième affaire, évoquée le même jour, oppose Air Sénégal à Protec Suarl. Comme pour les autres affaires, le tribunal a tranché en défaveur de la compagnie aérienne, ajoutant une nouvelle condamnation à la série déjà longue.

Ces condamnations en série constituent un signal d’alarme pour Air Sénégal, mettant en lumière des problèmes systémiques qui nécessitent une attention urgente. La compagnie nationale doit impérativement revoir ses pratiques commerciales et juridiques pour éviter de futurs litiges et restaurer la confiance de ses partenaires et clients.

Air Sénégal traverse une période difficile marquée par des condamnations judiciaires répétées. Les affaires tranchées le 7 juin par le tribunal de Commerce de Dakar ne sont que les derniers exemples en date. Pour la compagnie nationale, ces décisions de justice devraient servir de catalyseur pour une réforme en profondeur de ses opérations et de sa gestion des litiges. La restauration de sa réputation et la satisfaction de ses clients et partenaires doivent être des priorités absolues pour l’avenir.

MBIRKILANE (KAFFRINE) : Perturbations et pratiques frauduleuses notées dans la distribution des semences

À cette période de campagne pré-hivernage, des tonnes de sacs d’arachides contenant du sable sont distribuées par les commissions du département de Kaffrine. Une descente de « Aar Sunu Momel » dans la commune de Ndiendieng, arrondissement de Mabo (Mbirkilane) et dans la commune de Katiotte, arrondissement Katakel, a permis de constater de visu cette grosse arnaque de certains opérateurs. Le coordonnateur de « Aar sunu momel », Bassirou Ba, au micro de nos confrères de Sud fm, regrette un tel acte venant de certains opérateurs qui distribuent ces sacs d’arachides contenant du sable à la place de semences certifiées comme le souhaitent les nouvelles autorités qui ont épongé une partie de la dette qu’elles devaient aux opérateurs et augmenté le budget de cette campagne arachidière.

Un certain Mouhamadou Moustapha Tambédou est accusé d’être un des auteurs de cette pratique frauduleuse. « Il devait remettre 25 tonnes dans le département de Mbirkilane, dans l’arrondissement de Mabo, situé dans la commune de Ndiognick. Arrivés au pesage, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait 10 kilogrammes de sable dans les sacs témoins de 50 kilogrammes. C’est le constat fait ce 05 juin 2024. En plus, il y avait un manquement de 13 kilogrammes dans les sacs de semences qui ne comportaient même pas de vignette », a fustigé Bassirou Ba.

C’est pourquoi le membre de « Aar Sunu Momel » conseille aux paysans de rester vigilants et de procéder minutieusement à la vérification des sacs remplis de semences remplis grandement avec du sable par des personnes malhonnêtes alors que le kilogramme de semences leur est vendu à 230 F CFA. Par ailleurs, il demande aux commissions d’arrêter de distribuer les semences sans effectuer le pesage de tous les sacs. En effet, Bassirou Ba affirme que ceux-ci se contentent de peser uniquement deux (2) à trois (3) sacs témoins sans remettre non plus de reçu aux paysans au moment de la vente.

D’après Bassirou Ba, l’armée doit assurer, comme l’avait promis l’État, le processus de suivi du début à la fin pour éviter cette situation qui risque d’impacter sur la production cette saison.

Il lance ainsi un appel au nouveau régime du président de la République, Diomaye Faye et de son premier ministre, Sonko pour que de telles fraudes ne se reproduisent plus et que des mesures soient prises pour permettre aux cultivateurs d’avoir des semences certifiées.

Mariama MASSALY,
Correspondante à Kaolack et Kaffrine

Attention, trop d’impôts sur les entreprises peut tuer l’économie

Dans un contexte mondial marqué par des récessions économiques significatives, des augmentations de déficits budgétaires sans cesse et des baisses récurrentes du pouvoir d’achat des populations, les pays cherchent à optimiser leurs recettes fiscales. La politique fiscale, notamment l’impôt sur les entreprises, est l’un des leviers souvent utilisés à cet effet. Certains pays accentuent les redressements fiscaux et diminuent les exonérations pour les entreprises. Cependant, bien que l’impôt sur les entreprises soit un outil important pour les finances publiques, son utilisation excessive peut avoir des effets néfastes sur l’économie.

Effets économiques positifs de l’impôt sur les entreprises

John Maynard Keynes, figure majeure du Keynésianisme dans les années 30, considérait les impôts comme un levier essentiel pour la gestion macroéconomique. Selon lui, les impôts constituent un moyen de financer les dépenses publiques, stabiliser l’économie, influencer la demande globale et promouvoir une distribution plus équitable des revenus. Ainsi, les impôts sur les entreprises, bien conçus et appliqués de manière intelligente, peuvent significativement contribuer à la croissance et au développement économique en facilitant la mise en œuvre des programmes et actions publics. Ils permettent par exemple de :

Financer des infrastructures

Les recettes fiscales provenant des entreprises peuvent être utilisées pour financer des infrastructures publiques telles que les routes, les ponts, les réseaux de communication et les services publics, etc. Des infrastructures robustes sont essentielles pour une économie prospère et peuvent améliorer la productivité des entreprises.

Investir dans le capital humain

Les impôts sur les entreprises peuvent financer des programmes sanitaires et de formation professionnelle, améliorant ainsi la qualité et la qualification de la main-d’œuvre. Une main-d’œuvre mieux formée est plus productive et peut attirer des entreprises à forte valeur ajoutée.

Réduire les inégalités

Une partie des recettes fiscales des entreprises peut être redistribuée à travers des programmes sociaux et des services publics, contribuant à réduire les inégalités de revenu et de richesse entre les populations. Cela peut stimuler la demande intérieure, car les populations à faible revenu ont tendance à dépenser une plus grande partie de leur revenu.

Soutenir l’innovation et la recherche scientifique

Les recettes fiscales peuvent être utilisées pour financer des subventions et des incitations à la recherche et au développement (R&D), encourageant l’innovation et le développement de nouvelles technologies et renforçant ainsi la compétitivité de l’économie.

Stabiliser les fluctuations macroéconomiques

Des recettes fiscales stables permettent de gérer l’économie de manière plus efficace, en maintenant la stabilité macroéconomique, y compris la gestion de la dette publique, la stabilisation des prix et la mise en œuvre de politiques économiques contre-cycliques.

Toutefois, pour que ces effets positifs se produisent efficacement, il est essentiel de trouver un équilibre entre la nécessité de générer des recettes publiques et la préservation d’un environnement propice à la croissance économique, d’où l’importance d’une politique fiscale à la fois flexible, modérée et adaptée à l’architecture économique.

La pression fiscale sur les entreprises peut constituer un frein à l’économie

Comme l’a théorisé en 1980 l’économiste américain Arthur Laffer « trop d’impôt tue l’impôt » dans la mesure où, à partir d’un certain seuil d’imposition, les contribuables cherchent à réduire leurs activités économiques. Une pression fiscale trop élevée peut donc limiter les capacités d’emploi des entreprises, décourager les investissements, anéantir la dynamique entrepreneuriale, réduire la compétitivité des entreprises et entraîner des délocalisations vers des juridictions plus favorables. Autrement dit, elle menace l’économie dans son ensemble en engendrant des conséquences économiques négatives telles que :

Une productivité économique affaiblie

Les impôts élevés sur les entreprises réduisent le capital disponible pour investir et construire des structures économiques plus larges et plus productives. De récentes études soulignent l’impact négatif que l’impôt sur les entreprises peut avoir sur la productivité économique. Evaluant en 2010 l’impact de cent quatre modifications fiscales aux Etats-Unis depuis la seconde guerre mondiale,  Christina et David Romer montrent qu’une augmentation de 1 % de l’impôt fédéral entraîne une baisse de 3 % de la production après deux ans. Un résultat concordant avec les conclusions de l’étude réalisée par le FMI cette même année sur l’effet de 170 consolidations fiscales dans plus de trente pays. L’étude indique qu’une hausse fiscale de 1 % réduit le PIB de 1,3 % au bout de deux ans.

Un risque de délocalisation accru ou un niveau d’emplois réduit

Des impôts trop élevés peuvent pousser les entreprises à déplacer leurs opérations vers des pays où la fiscalité est plus avantageuse. Cette délocalisation peut non seulement réduire la base fiscale du pays d’origine, aggravant les déficits budgétaires, mais elle peut aussi entraîner des pertes d’emplois. De plus, les entreprises soumises à une forte pression fiscale, si elles ne peuvent pas se délocaliser, deviennent contraintes de réduire leurs charges notamment salariales, ce qui peut inclure des réductions de personnel. Moins d’emplois disponibles peut entraîner une augmentation du chômage et une baisse du pouvoir d’achat des populations.

Une attractivité pour les investissements directs étrangers réduite

Outre ces premières distorsions qu’elle peut entraîner, une pression fiscale trop élevée sur les entreprises peut également réduire leur attrait pour les investissements directs étrangers. En effet, cette pression fiscale accrue tend à diminuer les marges bénéficiaires, ce qui peut dissuader les investisseurs étrangers. Des études, telles que celles de Vartia et ses co-auteurs en 2006, soulignent que plus l’écart entre les rendements des investissements avant et après impôt est important, moins il y a d’incitation à réaliser des investissements directs étrangers dans le pays concerné.

En somme, bien que l’impôt sur les entreprises soit un outil crucial pour les finances publiques, son utilisation excessive peut nuire à l’économie. Une approche équilibrée, prenant en compte à la fois les capacités financières des entreprises et les impératifs budgétaires des Etats, est indispensable pour garantir une croissance économique saine et durable. Les effets cumulés d’une imposition excessive sur les entreprises peuvent mener à une stagnation économique, voire à une récession.

Au lieu de continuer à exercer une pression constante sur les entreprises pour qu’elles paiement leurs impôts sans ajustement, il serait plus efficace de mettre en œuvre des mécanismes permettant d’élargir l’assiette fiscale et d’alléger la charge fiscale des entreprises, notamment celles évoluant au moins dans les secteurs moins rentables tels que la presse. Par exemple, une simplification des procédures fiscales, des incitations à l’investissement et à l’innovation, ainsi que des programmes sensibilisation et d’accompagnement pour ces entreprises peuvent être bénéfiques.

Balla KHOUMA
Statisticien Economiste de la Santé
Docteur en Sciences Economiques

Ndiorol, un Village Oublié : Le cri de détresse d’une communauté en quête de justice

Au cœur des terres sénégalaises, dans la région de Kaffrine, se niche le village de Ndiorol, où les habitants vivent dans l’ombre de la négligence et de l’abandon. Loin des lumières des grandes villes, cette communauté rurale lutte quotidiennement contre les difficultés croissantes en matière d’infrastructures et de services essentiels, principalement dans les domaines de la santé et de l’éducation.

Le manque criant d’infrastructures sanitaires constitue l’une des préoccupations majeures de la population de Ndiorol. Avec l’absence d’un centre de santé dans le village lui-même, les habitants sont contraints de parcourir de longues distances, souvent jusqu’à 5 kilomètres, pour accéder à des soins médicaux de base. Ce voyage, déjà pénible en soi, devient encore plus difficile en cas d’urgence nécessitant une évacuation, où les habitants doivent se résigner à emprunter des charrettes ou des motos-jakarta sur des chemins accidentés et impraticables.
La situation est d’autant plus alarmante lorsque l’on considère l’absence d’une école élémentaire publique dans le village. Les enfants de Ndiorol sont ainsi privés d’une éducation de base de qualité, les obligeant à faire de longs trajets pour accéder à des établissements scolaires, souvent éloignés et peu adaptés à leurs besoins.
Face à ces défis quotidiens, Kéba Mbaye, le chef du village de Ndiorol, ne cache pas sa frustration. Il dénonce l’inaction des autorités et appelle à une intervention urgente pour remédier à la situation. La réhabilitation du tronçon routier reliant Ndiorol à Touba Saloum via Makha Sacoumba est une priorité absolue, surtout pendant la saison des pluies où le chemin devient souvent impraticable. De même, l’établissement d’une structure sanitaire dans le village est indispensable pour garantir l’accès aux soins de santé de base pour tous les habitants.
Dans leur quête de justice et de dignité, les habitants de Ndiorol se tournent vers les autorités pour obtenir des réponses concrètes à leurs préoccupations. Ils interrogent également le système politique local, se demandant si la région de Kaffrine est représentée par un député à l’Assemblée Nationale, espérant ainsi une représentation efficace de leurs intérêts au plus haut niveau.Malgré les défis et les obstacles, la communauté de Ndiorol reste unie dans sa détermination à faire entendre sa voix et à lutter pour un avenir meilleur pour tous ses membres. En attendant que leurs appels soient entendus et que des mesures concrètes soient prises, ils continueront à se battre pour leurs droits fondamentaux et pour une vie meilleure dans leur village oublié.



Mariama Massaly
Correspondante à kaolack.

Pérennisation de « Setal sunu Réew » : Les propositions engagées de Cheikh Baye Mbaye Niass

Lors de la récente journée nationale d’investissement humain dans le domaine de l’assainissement, le Coordinateur du Mouvement des Patriotes Domu Daraa (MODDAP), Cheikh Baye Mbaye Niass, a offert une perspective visionnaire pour pérenniser l’initiative « Setal sunu Réew ». Sa contribution souligne l’importance du recyclage comme alternative indispensable pour assainir efficacement notre environnement.

Dans son allocution, M. Niass a souligné que la propreté est une valeur essentielle, ancrée dans les enseignements religieux et une nécessité pour une santé optimale et un bien-être tant spirituel que matériel. Il a ainsi répondu à l’appel du Président Bassirou Diomaye Faye avec un engagement profond en faveur de l’assainissement.
Prenant l’exemple de la commune de Kaolack, qui produit quotidiennement plus de 200 tonnes de déchets, principalement recyclables, M. Niass a mis en avant le potentiel du recyclage comme solution durable. Il a insisté sur la nécessité de changer la perception des déchets, qui peuvent être utilisés comme matière première dans la fabrication de fertilisants et d’autres produits dérivés, une pratique courante dans de nombreux pays.
Pour étayer ses propos, M. Niass a évoqué le Centre intégré et de valorisation des déchets (CIVD) de Latmingué, dont les travaux sont en cours. Ce projet, financé par la Banque islamique de développement (BID) avec la contrepartie de l’État du Sénégal, vise à mettre en place un réseau d’infrastructures primaires, des centres de transfert et de tri, ainsi qu’un centre de valorisation des déchets. Une initiative ambitieuse qui pourrait révolutionner la gestion des déchets dans les régions de Kaolack, Tivaouane et Touba.
En parallèle de ses propositions, M. Niass et son équipe du MODDAP ont démontré leur engagement sur le terrain en participant activement à l’opération de nettoyage « Setal sunu Réew ». Leur implication, depuis les premières heures du jour, a permis de redonner vie aux espaces publics, de Médina Baye à Sam, en nettoyant méticuleusement les zones entourant la mosquée et les lieux de prière emblématiques.
Face aux défis environnementaux auxquels le Sénégal est confronté, les idées novatrices et l’action concrète de leaders comme Cheikh Baye Mbaye Niass offrent un espoir pour un avenir plus propre et durable. En conjuguant la sensibilisation à la pratique, ils ouvrent la voie à une transformation positive de notre rapport aux déchets et à notre environnement.

Mariama Massaly
Correspondante à kaolack
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Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°196 – du 08 ET 09/06/2024

🔴 « JUBËDI » DANS LA DISTRIBUTION DES SEMENCES À KAFFRINE : « AAR SUNU MOMEL » SONNE L’ALERTE !
🔴 DEVANT SE MARIER AUJOURD’HUI : FATOU DÉCOUVRE QUE SON FUTUR ÉPOUX EST UN HOMO

🔴 FLOP DU SYSTÈME DE JEU CONTRE LA RD CONGO : ALIOU CISSÉ EN DÉSACCORD AVEC DES CADRES
🔴 NAVÉTANES ET COMPÉTITIONS INTERNATIONALES : L’ÉTAT ANNONCE DES RÉFORMES DRASTIQUES

Stade Abdoulaye-Wade : La Fédé de foot répond à Dame Mbodji

Lors de son installation officielle en tant que directeur général de la Société de gestion des infrastructures publiques dans les pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose (SOGIP), Dame Mbodji a lancé un avertissement clair aux entités redevables à la structure qu’il dirige. Toutes les sommes dues seront récupérées, a-t-il déclaré, mettant en avant les lourdes charges liées à l’entretien des infrastructures telles que le stade Abdoulaye-Wade et le Dakar Arena. Selon lui, l’entretien annuel de la pelouse du stade Abdoulaye-Wade s’élève à 400 millions de francs CFA.

Ces déclarations ont suscité une réponse de la Fédération sénégalaise de football (FSF), une des principales utilisatrices de ces infrastructures. Une source au sein de la FSF a réagi en soulignant que l’instance est en règle concernant ses paiements pour l’utilisation des infrastructures. En effet, la FSF affirme verser 35 millions de francs CFA pour chaque match de l’Équipe nationale, assurant ainsi sa contribution financière.

Cette réponse de la FSF semble indiquer une certaine confiance dans sa gestion financière et dans le respect de ses obligations envers la SOGIP. Malgré les préoccupations exprimées par le nouveau directeur général de la SOGIP, la fédération semble assurer sa part des responsabilités financières liées à l’utilisation des infrastructures sportives du pays.

Cependant, cette situation soulève des questions sur la transparence et l’efficacité de la gestion des infrastructures sportives au Sénégal. Bien que la FSF affirme être à jour dans ses paiements, d’autres entités pourraient être concernées par les dettes évoquées par la SOGIP. Il est donc crucial que toutes les parties impliquées collaborent pour résoudre ces problèmes et garantir un fonctionnement optimal des infrastructures sportives dans le pays.

En outre, cette situation souligne l’importance d’une gestion financière efficace et transparente dans le domaine du sport. Les investissements dans les infrastructures sportives sont essentiels pour le développement du sport au Sénégal, mais ils nécessitent également une gestion rigoureuse pour assurer leur durabilité à long terme.

Il reste à voir comment cette situation évoluera et si des discussions plus approfondies auront lieu entre la SOGIP et les entités concernées pour régler les éventuelles dettes et assurer un fonctionnement optimal des infrastructures sportives au Sénégal. En fin de compte, l’objectif principal doit être de promouvoir le sport et de fournir aux athlètes et aux passionnés les meilleures conditions pour s’épanouir dans leur pratique.

L’Appel à la Concertation du Ministre Moussa Bala Fofana au Syndicat des Travailleurs des Collectivités Territoriales en grève récurrente depuis 2 Ans

Dans un contexte de grèves persistantes depuis deux ans, le Ministre Moussa Bala Fofana appelle à la concertation avec le Syndicat des travailleurs des collectivités territoriales. Cette initiative vise à trouver une solution durable aux revendications des travailleurs et à rétablir la stabilité au sein des collectivités locales. Découvrez les détails et les enjeux de cet appel à travers notre reportage.

Coopération : Le Premier Ministre Ousmane SONKO renforce les relations diplomatiques avec plusieurs pays

Le Premier ministre Ousmane SONKO a reçu en audience, ce vendredi, plusieurs ambassadeurs accrédités au Sénégal. Il s’agit des ambassadeurs de la Russie, du Qatar, de la Palestine et de l’Arabie Saoudite.

Ces rencontres s’inscrivent dans la dynamique de renforcement et de diversification des relations de partenariat entre le Sénégal et ces pays. Le Premier ministre a exprimé la volonté du Sénégal de consolider les liens existants et d’explorer de nouvelles opportunités de coopération bilatérale.

La visite de l’ambassadeur de la Russie a été marquée par des discussions sur la coopération économique et technique. Les deux parties ont évoqué des projets communs dans divers secteurs tels que l’énergie, l’agriculture et l’éducation. Le Premier ministre a souligné l’importance de la collaboration avec la Russie pour le développement technologique et industriel du Sénégal.

L’audience avec l’ambassadeur du Qatar a permis de mettre en lumière les initiatives en cours dans les domaines de l’investissement et des infrastructures. Le Sénégal et le Qatar ont réaffirmé leur engagement à renforcer leurs partenariats économiques, notamment par le biais de projets de développement durable et de coopération en matière de sécurité alimentaire.

La rencontre avec l’ambassadeur de la Palestine a été l’occasion de réaffirmer les liens historiques et fraternels entre les deux nations. Les discussions ont porté sur le soutien mutuel dans les instances internationales et sur des projets de coopération culturelle et éducative visant à renforcer les échanges entre les peuples sénégalais et palestinien.

Enfin, l’audience avec l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite a mis l’accent sur la coopération dans le domaine de l’énergie et des infrastructures. Le Sénégal et l’Arabie Saoudite ont exploré des possibilités de partenariat dans les secteurs des énergies renouvelables et de la construction, en vue de soutenir le développement économique et social du Sénégal.

Ces rencontres diplomatiques illustrent la volonté du Sénégal de diversifier et de renforcer ses relations internationales. Le Premier ministre Ousmane SONKO a exprimé son optimisme quant aux perspectives de coopération avec ces pays, en soulignant l’importance de ces partenariats pour le développement et la prospérité du Sénégal.

Sadio Mané après le nul contre la RDC (1-1) : « On doit revoir notre système de jeu »

Le match contre la RD Congo, qui s’est soldé par un nul (1-1) frustrant pour les supporters sénégalais, a mis en lumière certaines faiblesses du système de jeu adopté par Aliou Cissé.

Malgré un début de match prometteur, le Sénégal n’a pas réussi à concrétiser ses occasions, laissant ainsi échapper des points importants dans la course à la qualification pour la Coupe du Monde 2026. Les Léopards de la RDC ont su capitaliser sur les moments de fébrilité des Lions, notamment sur les transitions en deuxième mi-temps, ce qui a permis aux Congolais de revenir au score et de tenir en échec l’équipe sénégalaise.

Cette performance a conduit Sadio Mané, qui n’a pas participé au match en raison d’une blessure, à exprimer une critique voilée du système de jeu de Cissé.

« Pour être redoutable, on doit revoir notre système, » a déclaré le joueur d’Al Nassr.

Cette déclaration résonne comme une critique implicite du système actuel mis en place par le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé. Elle suggère une remise en question nécessaire pour atteindre les objectifs ambitieux de l’équipe nationale.

La critique de Mané, bien que voilée, souligne l’importance de reconsidérer les choix tactiques et les formations utilisées. En tant que joueur influent et respecté, son avis est écouté au sein de l’équipe et pourrait inciter Aliou Cissé à revoir sa stratégie.

Pour ce match, Cissé avait opté pour une défense à trois avec Abdoulaye Seck, Kalidou Koulibaly et Moussa Niakhaté, et utilisé Ismaïla Sarr et Habib Diarra comme pistons. Le milieu de terrain était composé de Gana Guèye et Pape Matar Sarr, tandis que la ligne offensive comprenait Iliman Ndiaye, Habib Diallo et Nikolas Jackson. Bien que les Lions aient ouvert le score, les faiblesses sur les transitions et la gestion des temps forts ont permis à la RDC de revenir au score.

La critique de Mané peut être perçue comme un appel à l’adaptation et à l’évolution tactique de l’équipe nationale pour mieux capitaliser sur son potentiel et ses talents. Une telle remise en question est essentielle pour corriger les erreurs et renforcer l’efficacité de l’équipe dans les matchs à venir.

Le Sénégal doit maintenant aborder les prochains matchs avec une stratégie plus affinée et une cohésion renforcée pour espérer de meilleures performances et atteindre leurs objectifs de qualification pour la Coupe du Monde 2026.

Système de jeu et choix des joueurs : Aliou Cissé en désaccord avec certains de ses cadres

L’absence de Krépin Diatta et d’Ismaïla Jackobs pour les 3e et 4e journées des éliminatoires du Mondial-2026 avait suscité beaucoup d’inquiétudes concernant le système qu’Aliou Cissé allait adopter pour affronter la RD Congo et la Mauritanie. Les 26 joueurs convoqués ne comprenaient pratiquement pas de latéraux de métier ou de profils capables de pallier ces absences, ce qui posait un problème pour les couloirs des Lions.

Face à la RD Congo, Aliou Cissé a opté pour une défense à trois composée d’Abdoulaye Seck, Kalidou Koulibaly et Moussa Niakhaté. Il a placé Ismaïla Sarr et Habib Diarra comme pistons, avec Gana Guèye et Pape Matar Sarr au milieu. La ligne offensive était composée d’Iliman Ndiaye, Habib Diallo et Nikolas Jackson.

Bien que les Lions aient réussi à ouvrir la marque à la fin de la première période, l’équipe a montré des signes de fébrilité au retour des vestiaires, particulièrement lors des transitions. Cela a permis à la RDC de revenir au score et de tenir en échec le Sénégal devant son public. Cette contre-performance a provoqué des divergences de points de vue entre Aliou Cissé et certains de ses cadres.

Sadio Mané, star des Lions, forfait pour ces deux rencontres, a été le premier à critiquer publiquement les choix de son coach. Malgré les déclarations satisfaites d’Aliou Cissé en conférence de presse, Mané a exprimé ses réserves en zone mixte :

« On a fait un match correct dans l’ensemble de la partie. Malheureusement, on n’a pas marqué plus de buts que l’adversaire. Ce système, il faut le revoir. On ne m’a pas posé la question, mais je vais en parler. On a essayé de faire plusieurs combinaisons, mais ça n’a pas marché. On doit revoir notre système de jeu. »

Kalidou Koulibaly, le capitaine des Lions, n’a pas critiqué directement les choix du sélectionneur mais a souligné la frustration de l’équipe :

« On est frustré, parce qu’on avait le match en main jusqu’à la 85e minute. Mais il ne faut pas faire la fine bouche. On peut être content de faire match nul, parce qu’ils ont marqué deux buts qui auraient pu être valables. Sur la physionomie du match, je pense qu’il nous a manqué un peu d’expérience et de malice. »

Les propos tranchants de Sadio Mané pourraient créer un malaise entre lui et le sélectionneur Aliou Cissé. Le Sénégal doit maintenant aborder les prochains matchs avec une stratégie claire et une cohésion renforcée pour espérer de meilleures performances dans les qualifications du Mondial-2026.

Démenti sur une Fausse Information Publiée par « 1 Million March for Senegal »

Une Rumeur Infondée

La page Facebook 1 Million March for Senegal a récemment publié une information erronée, affirmant que Pape Sidy Niang, le prétendu petit frère de Mame Mbaye Niang, aurait été arrêté par la gendarmerie en possession de 73 kg de yamba (chanvre indien). Cette information a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, suscitant confusion et indignation.

Contactée par la rédaction, un membre de la famille de Mame Mbaye Niang a formellement démenti cette allégation. Selon cette source fiable, Mame Mbaye Niang n’a pas de frère répondant au nom de Pape Sidy Niang. De plus, l’homme apparaissant sur la photo accompagnant la publication ne fait pas partie de leur famille. Il est donc clair que cette information est totalement fausse et dénuée de tout fondement.

Cet incident souligne l’importance de vérifier les informations avant de les partager, en particulier sur les réseaux sociaux où les fausses nouvelles peuvent se propager rapidement. Les internautes sont invités à faire preuve de vigilance et à consulter des sources fiables pour éviter la diffusion de rumeurs infondées qui peuvent nuire à la réputation des individus et créer une désinformation générale.

La famille de Mame Mbaye Niang dément catégoriquement l’information selon laquelle un membre de leur famille aurait été arrêté pour possession de drogue. La publication de 1 Million March for Senegal est donc une rumeur infondée, et il est essentiel de rétablir la vérité en se basant sur des sources vérifiées.

5ème Foire Internationale des Produits Africains (FIPA) : Mme Maimouna Dieye soutient les femmes entrepreneurs avec plus de 20 esplanades

Dans le cadre de la 5ème Foire Internationale des Produits Africains (FIPA) qui se déroule du 1er au 9 juin 2024 sur l’esplanade du Monument de la Renaissance africaine, Mme Maimouna Dieye, Ministre de la Famille et des Solidarités, a présidé la journée dédiée à son ministère ce jeudi 6 juin 2024. L’événement, placé sous le thème « Promotion économique et culturelle, levier de coopération internationale », a honoré la République de la Mauritanie et a vu la participation de plusieurs ministres ainsi que des représentants de missions diplomatiques.

Mme Dieye a salué l’initiative de Mme Sabira Dramé, organisatrice de la FIPA, et a réaffirmé son soutien aux femmes entrepreneurs. « Cet événement offre aux femmes entrepreneures une vitrine internationale pour leurs produits, ainsi qu’une plateforme de réseautage et de développement de leurs activités. La présence des représentants des corps diplomatiques accrédités à Dakar témoigne de l’importance de cette foire en tant que vecteur de coopération internationale, » a-t-elle déclaré.

La FIPA constitue un carrefour d’échanges et de partenariats, favorisant le développement de relations économiques solides entre les pays participants. Mme Dieye a particulièrement mis en avant le rôle crucial des femmes entrepreneures dans divers secteurs, tels que l’agroalimentaire, la couture, la poterie céramique, la vannerie et la mode, qui témoignent de la richesse et de la diversité du patrimoine artisanal africain.

Pour améliorer la productivité des activités de transformation et stimuler la coopération internationale, Mme Dieye a annoncé l’octroi de plus de 20 esplanades aux femmes entrepreneurs, au nom du Président Bassirou Diomaye Faye. Cette initiative vise à renforcer l’autonomie économique des femmes et à promouvoir leur participation active dans l’économie nationale et internationale.

Mme Sabira Dramé, présidente de la plateforme « Baye Sa Warr », a exprimé sa gratitude envers Mme Dieye pour sa présence et son soutien indéfectible. Elle a souligné l’importance de cette journée dédiée au ministère de la Famille et des Solidarités, et a réaffirmé l’engagement de la plateforme à participer à l’autonomisation des filles et des femmes.

En conclusion, Mme Maimouna Dieye a réitéré son engagement en faveur des femmes et a assuré qu’elle continuerait à travailler pour une autonomisation durable des femmes entrepreneures. Elle a également remercié tous les participants pour leur implication dans la réussite de cette 5ème édition de la FIPA.

Mariama Massaly
Correspondante à kaolac
k.

Éducation : Les meilleurs élèves de l’école Franco-Arabe « Marquas Babacar Sadick » primés à Ndiédieng

Le mouvement « Natal Sa Gox », en collaboration avec le personnel de l’école Franco-Arabe « Marquas Babacar Sadick », a organisé ce jeudi une journée de l’excellence pour récompenser les meilleurs élèves de l’établissement. Cette initiative a été marquée par une mention de satisfecit adressée à l’équipe pédagogique de l’institution scolaire.

« Nous sommes ici aujourd’hui à Kissamasse, dans la commune de Ndiédieng, département de Kaolack, pour célébrer la première édition de la journée de l’excellence de l’école Franco-Arabe Marquas Babacar Sadick. Cette rencontre éducative a été initiée par notre mouvement Natal Sa Gox, » a expliqué Thierno Kébé, président du mouvement et coordonnateur communal du parti de Rassemblement pour la Vérité And Si Deuk.

Il a souligné l’importance de cette initiative, étant donné que les écoles Franco-Arabes sont souvent négligées par les autorités étatiques et fonctionnent grâce à leurs propres moyens. « C’est pourquoi nous avons initié cette journée, afin d’identifier les problèmes et de trouver des solutions adéquates pour que ces établissements scolaires puissent mieux fonctionner, » a-t-il ajouté.

M. Kébé a rappelé que l’école est une véritable préoccupation pour les autorités et les parents d’élèves. Chaque année, des initiatives publiques et privées sont mises en place pour améliorer les résultats scolaires, indispensables pour préparer la relève des cadres de notre nation.

« Pour contribuer à l’amélioration des résultats scolaires, la motivation est un facteur important qui pourrait grandement aider à atteindre cet objectif, » a souligné M. Kébé. « Cette manifestation est également l’occasion de promouvoir le leadership à l’école, de cultiver l’esprit d’excellence et d’encourager les élèves à se classer parmi les deux premiers de leurs établissements respectifs. »

La journée de l’excellence de l’école « Marquas Babacar Sadick » a ainsi mis en lumière les efforts des élèves et des enseignants, tout en soulignant la nécessité d’un soutien accru pour les écoles Franco-Arabes afin qu’elles puissent continuer à offrir une éducation de qualité.

Mariama Massaly
Correspondante à kaolack
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RENVOYÉ PAR LA DIRECTRICE GÉNÉRALE De la SEMIG : L’ancien DAF réclame à Fatou Niang Ba ses droits de licenciement

L’ex-Directeur Administratif et Financier (DAF) de la Société d’Exploitation du Marché d’Intérêt national et de la Gare des gros porteurs (SEMIG), licencié par la Directrice Générale Fatou Niang Ba, réclame le versement de ses indemnités de licenciement, affirmant que son départ juste avant la présidentielle était motivé par des considérations « politiques », liées à son départ de l’Alliance Pour la République (APR) pour créer son propre mouvement politique. Des collègues ont corroboré ses dires et ont également dénoncé d’autres injustices présumées.

L’ex-Directeur de l’Administration et des Finances (DAF) de la Société d’Exploitation du Marché d’Intérêt national et de la Gare des gros porteurs (SEMIG) limogé par l’actuelle Directrice générale (DG), Fatou Niang Ba, exige le paiement de ses droits de licenciement. A.R.L. reproche à Mme Ba de l’avoir renvoyé dans la période précédent le scrution présidentiel pour des raisons « politiques », selon lui. En effet, jure-t-il, Mme Ba a eu une haine viscérale contre lui quand quelqu’un lui a révélé qu’il ne porte plus allégeance à l’Alliance Pour la République (APR) qu’il a quittée pour mettre sur pied son propre mouvement politique.
D’autres agents de la SEMIG qui ont tenu à garder l’anonymat, ont confirmé ses allégations et ont saisi l’occasion pour, d’autre part, dénoncer le licenciement des techniciens de surface pro-Pastef, l’arrêt de l’assurance-maladie (IPM) du personnel et le recrutement massif de vingt-huit (28) agents en Contrats à Durée Interminée et Déterminée – CDI et CDD – entre le 1er novembre 2023 et le 1er mars 2024.

RÉGULARISATION DES CONTRATS DES AGENTS SOUS L’ÈRE DU DG MBAYE
En juillet, au-delà de ses fonctions de DAF, la direction a également confié à A.R.L les Ressources humaines. « En faisant la revue des contrats, je me suis rendu compte que les contrats de certains agents comme le comptable n’ont pas été déposés à l’Inspection générale du travail pour les besoins de l’enregistrement. Je m’en suis donc chargé au mois de juillet 2023. À ce moment-là, Mouhamadou Abdoulaye Mbaye était le Directeur général. Au courant de ce même mois, l’inspection nous a renvoyé le dossier pour des corrections dans la catégorie professionnelle. Je l’ai corrigé et renvoyé dans le même mois. », affirme-t-il, précisant que c’est donc normal que Fatou Niang Ba ne puisse pas y apposer sa signature à cette période, comme elle le réclamait, vu qu’elle n’était pas encore DG.

L’ancien DAF explique que les autres dossiers sur lesquels sa supérieure hiérarchique l’avait interpellé, sont ceux des agents I.B et N.S. – c’est le même cas que celui expliqué plus haut -. « Leurs CDI avaient été signés en août 2023 par le DG monsieur Mbaye. Leurs dossiers avaient été transmis à l’Inpection générale du travail une première fois avant d’être renvoyés pour la catégorisation professionnelle. C’est ainsi que nous avons procédé à la correction et les avons renvoyés au courant du mois d’août de la même année. Mais, l’inspecteur qui devait les signer était parti en congés pour revenir en septembre. », précise le sieur A.R.L. qui signifie qu’à ces dates, Mme Ba n’était pas encore en fonction. L’ancien DAF souligne, par ailleurs, qu’une de ses collègues, une dénommée, N. S. devaient également bénéficier d’un contrat mais son dossier souffrait de pièces manquantes. La concernée n’a amené ces documents qu’après le 22 août. C’est pourquoi son contrat n’a pas été régularisé par l’inspection.

ÉVACUATION DES AFFAIRES COURANTES PAR M. MBAYE
D’après l’ex-DAF, Fatou Niang Ba a été nommée DG de la SEMIG par un décret sorti le 30 août 2023 ; mais, elle a pris fonction le 15 août 2023. À l’en croire, durant ce temps, c’est le DG sortant qui était chargé d’ évacuer les dossiers courants jusqu’à sa prise de service. « C’est pourquoi, le 03 septembre, concernant les contrats des susnommés I.B. et N. S., que l’inspection nous avait renvoyés, nous les avions acheminés une nouvelle fois pour que l’inspection puisse procéder à leur enregistrement. Comme il s’agissait de l’évacuation des affaires courantes, j’ai également pris les autres contrats non encore enregistrés pour les joindre au dossier. Ce qui porte le nombre de contrats envoyés à l’inspection à quatre (4) », témoigne A.R.L. Selon le DAF, Mme Ba lui a donc reproché d’avoir envoyé ce courrier le 03 septembre sans sa validation. Alors, il lui a fait savoir qu’il ne s’agit pas de nouvelles corrections et que ces dossiers datent de l’ère Mouhamadou Abdoulaye Mbaye, l’ex-DG. Après sa prise de fonction le 15 septembre, le DAF atteste qu’il a eu une séance de travail avec la nouvelle DG au cours de laquelle, il lui a expliqué une nouvelle fois la situation. C’est ainsi que Mme Ba, d’après lui, lui a confié qu’elle vient de comprendre la situation ; disant qu’au début, elle croyait que les contrats avaient été antidatés. Toujours selon le DAF, il a rétorqué que si c’était le cas, ces agents n’auraient jamais reçu leurs salaires au mois d’août.

Par la suite, à en croire le DAF, parmi ces quatre (4) contrats cités plus hauts, seuls deux (2) ont pu être enregistrés. Pour les deux (2) autres, les observations envoyées par l’inspection n’ont pas trouvé le DAF en poste ; c’est pourquoi elles ont été remises à Mme Ba. A.R.L. explique que c’est à cet effet que les deux contrats qui restaient avaient été envoyés à l’inspection sur demande de Mme Ba par un autre agent vu qu’il avait déjà été renvoyé.

Il souligne que, c’est pourquoi, deux jours après son dépôt de demande de congés en février 2024, juste avant la Présidentielle 2024, il a été surpris par la lettre de licenciement servie par Mme Ba.

VERSION DE FATOU NIANG BA
Contactée par la rédaction du Dakarois Quotidien, l’actuelle Directrice générale de la SEMIG assure que l’ex DAF, A.R.L. n’a pas été licencié pour les faits énoncés. Selon Fatou Niang Ba, le Directeur Administratif et Financier (DAF) a été licencié pour des fautes graves sur lesquelles elle n’a pas envie de se prononcer. Ce, avant la Présidentielle de 2024. La Directrice Générale de la SEMIG a affirmé, en outre, que le monsieur avait même reconnu les accusations portées contre lui. Madame Ba a, ensuite, menacé de déposer plainte contre le DAF vu les accusations qu’il porte sur elle.

En attendant, celui qui a enclenché une action en justice est bien A.R.L. Il déclare que, pour le moment, il ne veut pas parler de licenciement abusif ; mais, il réclame ses dix (10) millions F CFA de droits de licenciement. En outre, après l’avoir renvoyé, dit-il, Mme Ba ne lui a pas remis son attestation de travail. Selon l’ex DAF, ces dans ces entrefaites que, se sentant acculée, Fatou Niang Ba a pris l’engagement de le réintégrer au sein de la SEMIG, avançant que c’est la raison pour laquelle elle ne lui a pas encore payé ses droits. D’après A.R.L., Mme Ba en a même discuté avec le PCA (Président du conseil d’administration) et a dit attendre la tenue du conseil d’administration. Selon A.R.L., jusque-là rien n’a été fait ; c’est pourquoi il a demandé à son avocat de servir une lettre de mise en demeure en Mme Ba. Par ailleurs, il a annoncé qu’une citation directe a été remise à la concernée pour une convocation des deux parties le mardi 03 juin dernier. Cependant, Mme Ba n’a pas déféré à cette convocation. Le tribunal a, dès lors, procédé à un renvoi pour le 04 juin. Sur demande des avocats de Mme Ba, l’affaire a été de nouveau renvoyée.

La Dakaroise / Le Dakarois

Kaolack : « Un financement pour la restauration et la récupération des terres salées et dégradées ».Atteste le président du conseil départemental.

‘’Nous avons reçu l’avis favorable d’un partenaire pour financer les études relatives à la restauration des  terres salées et dégradées de Kaolack.
Ces terres salées ou dégradées, a-t-il précisé, couvrent une superficie de vingt-sept mille hectares » Il s’est prononcé lors de la journée mondiale de l’environnement édition 2024. 
Ensemble, nous allons lancer des projets de reboisement, des campagnes de sensibilisation sur les techniques agricoles durables et des initiatives pour améliorer la gestion des ressources en eau , a t-il ajouté. Le député a aussi appelé les Sénégalais à adopter des pratiques agricoles durables pour un écosystème productif.
« Nous devons transformer nos terres dégradées en écosystèmes productifs et résilients capables de supporter la vie humaine et la biodiversité. Pour cela, il est impératif d’adopter des pratiques agricoles durables. Nous devons promouvoir la gestion intégrée des ressources en eau, restaurer les paysages dégradés à travers des initiatives allant dans le sens de promouvoir la fôrestation et l’agroforesterie”, a plaidé M. Benjelloum.

11eme édition Revue sectorielle/PAQUET-EF : Discours d’ouverture du MEN.

Ce jeudi, lors de la revue sectorielle du Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence dans le secteur de l’éducation/formation PAQUET-EF, le ministre de l’Éducation nationale a présenté des observations positives sur les tendances éducatives régionales. Il a, par ailleurs, relevé des obstacles persistants, surtout dans l’accès équitable à l’éducation. Moustapha Mamba Guirassy a, parallèlement réaffirmé l’urgence d’une éducation d’adopter la transformation systémique du secteur pour l’idéal de société attendue au Sénégal.

LANCEMENT DE TRAVAUX DE RÉHABILITATION À THIÈS : Dr Babacar DIOP annonce le prochain changement de nom de la place de France

Le maire de Thiès, Dr. Babacar Diop, a exprimé sa grande satisfaction lors du lancement des travaux de réhabilitation de la Place de France. Ce projet ambitieux vise à transformer cet espace emblématique en un jardin public moderne et convivial, répondant aux besoins des Thiessois.

« Nous nous rassemblons aujourd’hui pour marquer le début des travaux de réhabilitation de la Place de France. Ce projet est le fruit d’une vision commune et d’une volonté collective de faire de notre ville un modèle de modernité et de convivialité, » a déclaré le maire.

Située au cœur de Thiès, la Place de France deviendra un espace vert magnifiquement aménagé, intégrant des allées piétonnes, des aires de jeux pour enfants, des zones de repos ombragées, du mobilier urbain, un monument sculpture, un monument aux morts, et un jet d’eau. Ces infrastructures feront de cet espace un lieu idéal pour la détente et les rencontres en famille ou entre amis.

Ce projet représente un investissement de 325 millions de F CFA, entièrement financé par la mairie de Thiès. Les travaux, débutant en juin, sont prévus pour s’achever en décembre. « Cet investissement symbolise l’engagement du Conseil de Ville à améliorer la qualité de vie de nos concitoyens et à créer des espaces publics de haute qualité accessibles à tous, » a souligné Dr. Diop.

Le maire a insisté sur le caractère inclusif du projet : « Ce jardin se veut être un espace démocratique où chaque citoyen, sans distinction, pourra venir et se sentir chez lui. L’accès y sera gratuit, afin que tous puissent bénéficier de cet environnement revitalisé. » Il a également mis fin aux contrats de concession des espaces publics à des promoteurs privés pour assurer une utilisation non commerciale de ces lieux.
Le projet a été conçu en concertation avec les habitants de Thiès. Le maire a remercié les équipes municipales, techniques, les architectes paysagistes, les urbanistes, et tous ceux qui ont contribué à la conception et à la réalisation de ce projet.

« Je suis convaincu qu’au terme des travaux, cette infrastructure apportera un visage nouveau à notre ville, une ville plus belle et plus verte, » a-t-il affirmé, manifestant sa fierté et son amour pour Thiès.
Dr. Babacar Diop a annoncé un changement de nom pour la Place de France, souhaitant lui attribuer le nom d’un illustre citoyen de Thiès. « Vos idées montrent à quel point cet endroit occupe une place particulière dans le cœur des Thiessois. Ce débat est essentiel car il montre que nous voulons ensemble écrire une nouvelle page de notre histoire, » a-t-il ajouté, encourageant la participation des habitants à cette réflexion collective.

Par ailleurs, le maire a révélé avoir eu une séance de travail avec des investisseurs sur le projet « Cœur de ville », un vaste chantier urbain qui inclura la Place Agora et la Promenade des Thiessois. Ce projet vise à créer un pôle de vie et de rencontres, tout en étant économique pour les habitants.

Il a aussi annoncé le lancement prochain de la troisième phase de modernisation de l’éclairage public, passant au LED plus écologique et économique, pour un coût de 300 millions de F CFA. Enfin, le maire a exhorté les Volontaires de la Ville de Thiès pour la Surveillance urbaine à veiller à la préservation des infrastructures urbaines.

En conclusion, Dr. Babacar Diop a exprimé son rêve de voir Thiès briller tant au Sénégal qu’à l’international, grâce à des infrastructures modernes et une gestion inclusive et participative des espaces publics.


LEDAKAROIS

3eme JOURNEE DES QUALIFICATIONS À LA COUPE DU MONDE 2026 : Sénégal 1 -Rd Congo 1″ Une analyse de Vieux Guèdel Mbodji, spécialiste en management du sport et ancien président de l’ASC Marine/kaolack « 

En l’absence de leur leader Sadio Mané, les Lions de la Téranga sans âme ni relief ont montré véritablement leurs limites en concédant un match nul (1-1) contre les léopards de la RDC au stade ABDOULAYE WADE de Diamnadio .Le Sénégal tenu en échec à domicile par la RDC Congo


UN MATCH NUL DECEVANT
DEBRIEFFING

Pour le sélectionneur Aliou Cissé, c’est « un match qu’il fallait impérativement gagner ». En conséquence, il a opté pour un système de 3-4-3 qui est une configuration tactique d’attaque très flexible avec 3 défenseurs, 4 milieux de terrain et 3 attaquants. L’entame du match fut très engagée et intensive avec des duels physiques surtout la bataille du milieu de terrain. Le jeu des lions était trop statique donc ennuyeux. Aucune liaison et combinaison entre les différents compartiments du jeu . Certes , les joueurs sont restés combatifs jusqu’au bout mais la domination a été stérile . Les léopards de Sébastien Desabre, sélectionneur de la RD Congo, se sont regroupés le plus souvent en bloc bas et procédaient par des contre-attaques. Heureusement, sur un débordement de Nikolas Jakson , Ismaïla Sarr va marquer le 1er but à la 46°minute . Les poulains du coach Aliou Cissé n’ont pas tout réussi mais ils ont fait l’essentiel.
La deuxième mi-temps est attaquée avec les mêmes intentions mais ponctuée de maladresses et d’approximations dans le dernier geste. A la 81°minute, Nikolas Jakson a vendangé une nette occasion de but devant le gardien congolais Puis survient, la désillusion à la 86° minute. Sur un ballon anodin de phase offensive, les coéquipiers de Mbenba vont égaliser par une frappe sèche qui va se loger dans la cage de E.Mendy .
La fin du match est marquée par une série de remplacements qui va déstabiliser l’équipe. En réalité, notre équipe de dispose pas de caractère et de fond de jeu bien élaboré. Les Lions ont produit une prestation poussive et ennuyeuse. Le coaching de Aliou Cissé a été taillon et approximatif en fin de match.
Maintenant, le prochain match contre la Mauritanie qui est un derby de voisins risque d’être très difficile. Beaucoup de déceptions et de regrets pour ce match .
FLOPS :
Kalidou Koulibaly – Coach Aliou Cissé
TOPS :
Abdoulaye Seck – Gana Gueye

Sénégal-RD Congo : Analyse des performances individuelles des Lions lors du match nul

Dans le cadre des qualifications pour la Coupe du Monde 2026, l’équipe nationale du Sénégal a affronté la République Démocratique du Congo. La rencontre, qui s’est soldée par un match nul 1-1, a révélé des performances variées parmi les joueurs sénégalais. Voici une analyse détaillée de chaque joueur, mettant en lumière leurs contributions et points faibles.

Edouard Mendy
Le gardien des Lions a été sollicité dès la première offensive congolaise par Kakuta (2ème minute), mais il a arrêté le tir sans difficulté. À part cette action, Edouard Mendy n’a pas été trop inquiété par les attaquants congolais. Toutefois, en seconde période, l’ancien Rennais a montré ses faiblesses dans le jeu au pied. Abandonné par sa défense, il ne pouvait rien faire sur le but congolais marqué par Mayelé.

Kalidou Koulibaly
Dans cette rencontre, Koulibaly n’a pas été trop inquiété par les attaquants congolais. Autoritaire et tranchant, il a bien protégé sa zone. Toutefois, le capitaine des Lions n’a pas été très heureux dans ses choix offensifs, ratant plusieurs transversales et relances vers l’avant.

Abdoulaye Seck
Dans ce système à trois défenseurs centraux, Abdoulaye Seck a livré un bon match. Imbattable dans les duels et correct dans ses interventions défensives, il est crédité d’une bonne performance. Sur le plan offensif, il a réussi de bonnes sorties de balle. Malheureusement pour lui, il n’a pas pu empêcher Mayelé d’égaliser à la 86ème minute.

Moussa Niakhaté
En difficulté dans ses montées de balle, il a perdu un ballon qui a exposé la défense sénégalaise. Malgré son expérience, le défenseur central de Nottingham Forest n’a pas été très à l’aise dans ce match, éprouvant beaucoup de difficultés face à la vivacité des attaquants congolais. Il a certainement été desservi par son manque de compétition en club où il n’a pas beaucoup joué cette saison.

Idrissa Gana Guèye
Redevenu titulaire pour cette rencontre face à la RD Congo, Gana Guèye a tenté d’apporter son expérience de la haute compétition. Très présent dans l’animation du jeu et dans le marquage, le joueur d’Everton n’a toutefois pas réussi à être décisif pour servir ses attaquants. Il a été remplacé par Ismail Pathé Ciss à la 76ème minute.

Pape Matar Sarr
Au milieu de terrain, Pape Matar Sarr a multiplié les courses. Le joueur de Tottenham, qui a tenté plusieurs combinaisons avec les attaquants, n’a pas eu beaucoup de réussite. Malgré ses qualités techniques et sa vision de jeu, Pape Matar Sarr n’a pas eu d’impact significatif sur le jeu des Lions. Cependant, il a décoché la première frappe cadrée avec un tir lointain capté par le gardien congolais à la 26ème minute. Il a été remplacé par Lamine Camara à la 88ème minute.

Iliman Ndiaye
Aligné en meneur de jeu derrière les deux attaquants, Iliman Ndiaye a tenté d’animer le jeu des Lions en début de match. Avec sa technique et sa vivacité balle au pied, le Marseillais a initié quelques actions offensives. Toutefois, au fil du match, il s’est un peu éteint à l’image de l’équipe du Sénégal. Il a été remplacé par Pape Guèye à la 61ème minute.

Habib Diarra
Aligné en piston droit, il a montré une bonne activité. Son raid solitaire à la 38ème minute aurait pu permettre aux Lions d’ouvrir le score. Toujours disponible, le jeune Strasbourgeois a multiplié les allers-retours sur son couloir droit. En seconde période, épuisé par ses efforts, il a été moins percutant. Sur le plan défensif, il a essayé en vain de couvrir le côté droit.

Ismaila Sarr
Après un quart d’heure difficile, Ismaila Sarr a retrouvé sa percussion grâce à sa vitesse. Dans les ultimes secondes de la première mi-temps, il a permis au Sénégal d’ouvrir le score en se jetant sur un centre de Nicholas Jackson à la 45ème minute. En seconde période, le Marseillais n’a pas été très heureux dans ses choix. Comme Habib Diarra, il avait du mal à mener les actions offensives et à être efficace dans les tâches défensives.

Nicholas Jackson
Il a obtenu la première occasion du match à la 3ème minute. Disponible et très fort avec son jeu dos au but, Jackson a livré un beau duel avec Chancel Mbemba. Incisif et percutant sur le flanc gauche, il a offert l’ouverture du score à Ismaila Sarr sur une magnifique accélération qui a laissé les défenseurs congolais sur place à la 45ème minute. Cependant, Nicholas Jackson a raté une occasion cruciale en voyant son tir s’écraser sur le montant à la 81ème minute. Il a été remplacé par Cherif Ndiaye à la 88ème minute, qui n’a pas eu assez de temps pour montrer son talent.

Habib Diallo
Aligné au poste d’avant-centre, Habib Diallo n’a pas eu beaucoup de ballons pour inquiéter la défense congolaise. Jouant souvent dos au but, l’ancien de Génération Foot n’a pas pesé sur la charnière centrale congolaise. Sur un centre de Nicholas Jackson, il était à deux doigts de marquer le deuxième but en manquant le ballon d’un cheveu. Il a été remplacé par Abdallah Sima à la 88ème minute, qui n’a pas réussi à exploiter les rares ballons qu’il a touchés.

Le match entre le Sénégal et la RD Congo a révélé des performances contrastées parmi les joueurs sénégalais. Certains ont brillé par leur activité et leur engagement, tandis que d’autres ont montré des faiblesses ou ont été malchanceux dans leurs tentatives. Malgré une ouverture du score prometteuse, les Lions de la Teranga n’ont pas su conserver leur avantage, permettant à la RD Congo d’égaliser en fin de match.


LE DAKAROIS

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°195 – du 07/06/2024

🔴 RENVOYÉ PAR LA DG DE LA SEMIG POUR DES RAISONS « POLITIQUES » : L’EX DAF RÉCLAME SES 10 MILLIONS F CFA DE DROITS DE LICENCIEMENT À FATOU NIANG BA
🔴 LANCEMENT DE TRAVAUX DE RÉHABILITATION À THIÈS : Dr BABACAR DIOP ANNONCE LE PROCHAIN CHANGEMENT DE NOM DE LA PLACE DE FRANCE

🔴 ÉLIMINATOIRES MONDIAL 2026 DU GROUPE B : LE SÉNÉGAL TENU EN ÉCHEC PAR LA RD CONGO SUR SON PROPRE SOL

Me Bamba Cissé : La présence du PR au conseil supérieur de la magistrature n’est pas Politique

Lors d’une conférence de presse tenue cet après-midi, l’avocat Me Bamba Cissé a exprimé son point de vue sur la question de la présence du chef de l’État au Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), un sujet qui a récemment suscité de vives discussions lors des assises pour la réforme et la modernisation de la justice.

Selon Me Bamba Cissé, en compagnie de son confrère du barreau de Paris, Juan Branco, il est essentiel de respecter les principes fondamentaux concernant la présence du chef de l’État au CSM. Il souligne que cette présence est établie dans l’organigramme et s’inscrit dans la normalité institutionnelle.

Pour Me Bamba Cissé, il est crucial de ne pas laisser les interprétations erronées des textes prévaloir. Il estime que la présence du chef de l’État au CSM n’a pas de caractère politique et vise également à éviter un éventuel « gouvernement des juges ».

L’avocat affirme que ce serait une grave erreur de retirer le président du conseil supérieur de la magistrature. Il exprime sa confiance en la personne du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, qu’il considère comme un technocrate, loin de toute politisation du CSM.

« Connaissant le président de la République, je suis convaincu qu’il ne va pas politiser le CSM », déclare Me Bamba Cissé. « Il est dans les rails, c’est un technocrate. Et je le connais bien », ajoute-t-il.

Cette intervention de Me Bamba Cissé apporte un éclairage important sur un débat crucial concernant la gouvernance judiciaire et soulève des questions importantes sur l’indépendance de la magistrature.

DIC : Cheikh Bara Ndiaye libéré après sa confrontation avec Thérèse Faye

Ce jeudi matin, Cheikh Bara Ndiaye s’est rendu à la convocation des enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC). Le chroniqueur de Walf Tv a été interrogé pendant des heures par les hommes du commissaire Principal Adama Sarr, chef de la DIC, suite à une plainte déposée contre lui par Thérèse Faye.

Une confrontation directe entre la plaignante et Cheikh Bara Ndiaye a eu lieu lors de l’interrogatoire. À la suite de cet échange, Cheikh Bara Ndiaye a été libéré.

La plainte déposée par Thérèse Faye contre Cheikh Bara Ndiaye semble ainsi avoir fait l’objet d’une investigation approfondie, mais aucune information n’a encore été divulguée sur les détails de cette confrontation ou sur les conclusions de l’interrogatoire.

Restez à l’écoute pour plus d’informations sur cette affaire en développement.

Alioune Tine : « On a l’impression qu’il se met en place petit à petit un État pastefien »

Après deux mois d’exercice du pouvoir, la rupture ‘’systémique’’ criée sur tous les toits reste un effet d’annonce. Dérogeant à la règle des 100 jours, au cours d’une table ronde sur le bilan de l’élection présidentielle du 24 mars 2024 organisée ce jeudi par l’Association sénégalaise de droit constitutionnel (Asdc), Alioune Tine s’interroge sur les premiers actes posés par le nouveau régime. Selon lui, le système est en train de phagocyter l’antisystème, car, estime-t-il, « on a l’impression qu’il se met en place petit à petit un État pastéfien ».La figure de proue de la société civile sénégalaise a également mis en garde, au cours de cette rencontre, contre une dualité, source de tension au sommet de l’État, entre Bassirou Dionaye Faye, qui a une « dette politique » sur les épaules et son Premier ministre Ousmane Sonko, qui a « une surcharge de légitimité ». Le fondateur d’Afrikajom Center, dont le rôle a été décisif dans la résolution de la crise politico-électorale de février-mars 2024, a dressé le bilan de ce processus électoral qui a failli plonger le Sénégal dans l’abîme.  

Seneweb publie in extenso la réflexion-bilan dressée par Alioune Tine sur cette séquence assez récente de l’histoire politico-électorale du Sénégal (les intertitres sont de la rédaction).


Stratégie foireuse de conservation du pouvoir

« Aujourd’hui, on va s’intéresser à la stratégie de Macky Sall de conserver le pouvoir puis de proroger le mandat. Il a plus ou moins rejeté Amadou Ba qui est le candidat de la mouvance présidentielle. Mais aussi, le candidat légitime de l’opposition (Ousmane Sonko) n’a pas été sur la ligne de départ. La question de la succession et de la conservation du pouvoir doit être analysée. On n’a pas l’habitude de travailler sur le pouvoir et sur les mutations de ce qu’on appelle la démocratie représentative qui est à bout de souffle et en fin de cycle un peu partout dans le monde ».

« En Europe par exemple, on assiste à la montée de l’extrême droite et des mouvements antidémocratiques. Ici, chez nous en Afrique, ce sont les coups d’État militaires. Nous au Sénégal, notre démocratie elle est de l’ordre de l’imprévisible, du miracle. Quand j’entends dire la décision historique du Conseil Constitutionnel du 15 février 2024. Alors qu’il ne s’agit que d’une décision normale qui a été surinterprétée, miraculeuse. Tout cela montre que nous sommes dans des mutations. Et en même temps, la contradiction qu’il y a avec ce besoin énorme de changement. C’est cela que nous allons essayer d’analyser rapidement ».

Les dangers de l’hyperprésidentialisme

« En réalité tous les dysfonctionnements que nous avons vus sont délibérés, provoqués et sont des atteintes à la démocratie comme régime politique et à la démocratie électorale. C’est là où il faut mettre le doigt sur la toute-puissance de l’hyperprésidentialisme. En réalité, l’état de droit est né du caractère impersonnel de la loi face au pouvoir personnel des monarques. Parce que l’État de droit est né au 16e siècle bien avant la démocratie. Sans parler effectivement du caractère tout à fait équivoque du mot démocratie : gouvernement représentatif, État représentatif…mais la démocratie c’est au tirage au sort ».

« Garder le pouvoir, prolonger le pouvoir. Par le 3e mandat, Macky Sall a voulu garder le pouvoir, en abolissant toute possibilité de dauphin dans son entourage. Mais avec l’échec de ce projet du 3e mandat du fait de la résistance organisée, il a essayé d’avoir la prolongation du mandat. Par rapport à l’ampleur des dysfonctionnements, il y a eu l’organisation de la résistance. C’est à ce moment qu’on peut dire qu’on assiste à l’émergence d’une société démocratique avec un peuple vigilant, un peuple véto ».

« Je ne suis pas d’accord avec l’invalidation de la candidature de Sonko et Karim Wade »

« À ce niveau l’expérience des luttes sociales et politiques antérieures (1968, 1988, 1993, le 23 juin 2011), la sédimentation de ces expériences a joué un rôle. Au Sénégal on n’a jamais eu une organisation des différents segments de la société. Les pétitions qui sont sorties, cette formation discursive a servi de levier aux différents mouvements sociaux : Jammi Rewmi, le F24, Aar Sunu élection qui est venue à un moment clé marqué par le report de l’élection présidentielle. La mobilisation des candidats retenus a été décisive aussi ».

« S’il y a un paramètre qui a échappé à Macky Sall et qui a tout chamboulé, c’est : Bassirou Diomaye Faye. La validation de la candidature de Diomaye a été un moment de déstabilisation du régime. C’est à ce moment que beaucoup de choses se sont passées avec le report, les accusations du Pds contre les juges du Conseil Constitutionnel. Je voudrais également dire au passage que je ne suis pas d’accord avec le Conseil Constitutionnel sur l’invalidation de la candidature de Ousmane Sonko et la candidature de Karim Wade. Parce qu’au moment où ils délibéraient, Karim avait déjà renoncé à sa nationalité française ».

Surcharge de légitimité vs dette politique/Sonko vs Diomaye

« Maintenant par rapport à tout cela, qu’est-ce qui nous arrive ? C’est cela qu’il faut revoir. L’inversion qu’il y a au niveau de la hiérarchie du parti au pouvoir (le Pastef) fait que nous avons quelqu’un qui a une surcharge de légitimité (Ousmane Sonko, Ndlr) qui devient le Premier ministre. Cela va décentrer le pouvoir totalement et on y assiste. Cela va créer de nouvelles tensions qu’il faut prévenir dès maintenant. De l’autre côté, on a la dette politique de Diomaye (le président de la République). Une dette extrêmement forte qui est un poids sur ses épaules à l’heure actuelle. C’est cela qui crée de la tension au sommet du pouvoir ».

« Pour en venir à l’idéal d’un gouvernement démocratique qui est notre plus grand défi, il nous faut un État neutre, impartial pour que le critère de la transparence et de l’égalité des citoyens puisse être respecté. De mon point de vue, après avoir assisté à ce qu’on peut appeler un État agressif, nous n’avons pas l’impression d’avoir tourné la page de l’État-partisan. On a l’impression qu’il se met en place petit à petit un État pastefien. Le défi c’est de voir comment on peut traverser cette nouvelle mutation de la démocratie, et ne pas réduire notre démocratie à une démocratie électorale. Et ne pas réduire la légitimité à une seule légitimité de ceux qui sont élus. Il y a de nouvelles légitimités qui émergent, qui sont fortes ».  

avec Seneweb

Qualifications Coupe du Monde 2026 : La Mauritanie chute face au Soudan

C’est un coup dur pour la Mauritanie. Les Mourabitounes, qui doivent recevoir leurs voisins sénégalais le 9 juin prochain, ont connu une grande déception ce jeudi à Nouakchott. En effet, la Mauritanie a été battue chez elle par le Soudan (0-2). Les buts soudanais ont été inscrits par Saif Tere à la 16e minute et Aly Abeid, contre son camp, à la 29e minute. C’est la deuxième défaite de la Mauritanie en trois journées de qualification.

Grâce à ce succès à l’extérieur, le Soudan prend provisoirement la première place du groupe B avec 7 points, en attendant le match Sénégal-RD Congo. Cette performance renforce les chances du Soudan de se qualifier pour la Coupe du Monde 2026, mettant ainsi une pression supplémentaire sur les autres équipes du groupe.

Autres Résultats des Qualifications

  • Groupe D : La Libye a battu l’île Maurice (2-1) et occupe provisoirement la première place avec 7 points. Cette victoire met la Libye en bonne position pour la suite des qualifications.
  • Groupe H : Le Malawi a pris le dessus sur Sao Tomé-et-Principe (3-1). Les Malawites sont désormais deuxièmes avec deux points de retard sur la Tunisie, qui compte 9 points. Cette victoire permet au Malawi de rester en course pour une qualification.
  • Groupe A : La Guinée-Bissau a été tenue en échec par l’Éthiopie (0-0). Avec ce match nul à domicile, les Bissau-Guinéens ratent l’occasion de prendre la première place, ce qui complique leur parcours de qualification.

La Mauritanie devra se ressaisir rapidement avant d’affronter le Sénégal le 9 juin prochain. Une victoire sera cruciale pour les Mourabitounes afin de garder leurs espoirs de qualification vivants. Quant aux autres équipes, les prochaines journées s’annoncent décisives pour déterminer qui prendra la tête des différents groupes et se rapprochera de la qualification pour la Coupe du Monde 2026.

Tragédie en mer : Plus de 50 migrants périssent en tentant de rejoindre l’Espagne

Le bilan est macabre. Plus de 50 personnes cherchant à émigrer vers l’Espagne par voie maritime ont perdu la vie en mer. L’information vient de tomber, suscitant une profonde tristesse et une grande inquiétude.

Ils étaient 120 candidats au total, partis il y a 11 jours avec l’espoir de rejoindre les côtes espagnoles. Cependant, le voyage a tourné au drame. Selon les autorités espagnoles, seules 67 personnes ont été secourues. Parmi elles, 66 sont encore en vie, tandis que 6 autres ont été hospitalisées.

Le drame met en lumière les dangers extrêmes auxquels sont confrontés les migrants irréguliers en quête d’un avenir meilleur. Les conditions périlleuses de la traversée maritime, souvent dans des embarcations de fortune, ont une nouvelle fois coûté la vie à de nombreux individus.

Cette tragédie a déclenché des réactions de diverses organisations humanitaires et des gouvernements, appelant à des mesures urgentes pour prévenir de tels drames à l’avenir. Il est impératif de trouver des solutions durables pour gérer les flux migratoires, assurer la sécurité des migrants et lutter contre les réseaux de trafic humain.

Malheureusement, ce type d’incident n’est pas isolé. Les tentatives d’émigration irrégulière par la mer Méditerranée se sont multipliées ces dernières années, souvent avec des conséquences tragiques. Chaque année, des milliers de migrants risquent leur vie dans l’espoir de trouver des conditions de vie meilleures en Europe.

Cette nouvelle tragédie rappelle l’urgente nécessité d’une coopération internationale pour traiter les causes profondes de la migration irrégulière et fournir des voies légales et sûres pour ceux qui cherchent à émigrer.

Pastef-les Patriotes : Le Secrétariat Général rappelle à l’ordre les instances du Parti

Le secrétariat général de Pastef-les patriotes a récemment publié un communiqué important visant à rappeler à ses membres l’importance de respecter les structures officielles du parti.

Seuls les mouvements nationaux suivants sont autorisés et reconnus par le parti : JPS, Maggi Pastef, Mojip, Monep, Moncap, Monap, Moddap et Monaph. Le secrétariat a souligné que toute création de nouveaux mouvements doit être validée par le Bureau politique national ou doit provenir d’une demande des adhérents souhaitant s’y retrouver, conformément à l’article 21 des statuts du parti.

Le communiqué met en garde contre la création ou l’animation de structures politiques parallèles aux instances officielles prévues par les articles 8 et 13 des statuts, telles que les cellules, sections, coordinations et mouvements nationaux. Ces pratiques sont strictement interdites.

Toute violation de ces dispositions entraînera des sanctions conformément à l’article 6 des statuts du parti. Cet article stipule que l’adhésion à une autre formation politique entraîne la perte de la qualité de membre du parti.

Le secrétariat général a invité les militants de Pastef-les patriotes à se conformer à la discipline du parti en menant leurs activités au sein des structures de base et nationales. Il a insisté sur le fait que les dirigeants de ces structures doivent assurer un fonctionnement démocratique et promouvoir la liberté d’expression des membres, conformément aux statuts et aux règles de bonne gouvernance associative.

En conclusion, le secrétariat général de Pastef-les patriotes réaffirme son engagement à maintenir l’ordre et la cohésion au sein du parti, en insistant sur le respect des règles et statuts établis. Cette initiative vise à renforcer la structure organisationnelle du parti et à garantir une gouvernance transparente et efficace.

Outrage à Magistrat : Alassane Bou Sonko libéré après s’être excusé

Alassane Fall, connu sous le pseudonyme « Alassane bou Sonko, » a été libéré ce jeudi par le procureur, après avoir présenté ses excuses pour des propos outrageants à l’égard du procureur de la République et du magistrat qui ont jugé Bah Diakhaté. Me Cheikh Khouraichy Ba, son avocat, a annoncé cette libération, soulignant qu’Alassane Fall devrait néanmoins accepter un suivi psychologique.

Alassane Fall, membre du Pastef, avait menacé dans une vidéo publiée sur TikTok d’insulter publiquement le chef du parquet et le juge en cas de libération des détenus Bah Diakhaté et l’imam Cheikh Tidiane Ndao. Ses accusations et menaces avaient conduit le procureur de la République à s’autosaisir de l’affaire et à ordonner son arrestation par le commissaire principal Adramé Sarr, chef de la Division des Investigations Criminelles (DIC).

Alassane Fall avait passé dix mois en prison avant sa libération grâce à la loi d’amnistie. Sa libération marque la fin de ce qu’il a décrit comme un « calvaire, » et il a exprimé des regrets sincères pour ses propos, ce qui a contribué à sa remise en liberté.

L’affaire d’Alassane Fall souligne les tensions autour des questions de justice et de liberté d’expression au Sénégal. Son cas met également en lumière les conséquences potentielles des outrages envers les magistrats et l’importance de l’excuse et du suivi psychologique dans le processus de réhabilitation.

La libération d’Alassane Fall après ses excuses pourrait servir de leçon sur l’importance de respecter les institutions judiciaires tout en naviguant les limites de la liberté d’expression.

11eme édition Revue sectorielle/PAQUET-EF: le ministre engage la responsabilité des acteurs insti…

La 11ème édition de la revue sectorielle du programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence dans le secteur de l’éducation / formation PAQUET-EF, ce jeudi, a été un prétexte poir l’État pour annoncer la généralisation de l’anglais dès l’élémentaire ainsi que de l’intégration pragmatique et continue des « daara » dans notre système éducatif.

11eme édition Revue sectorielle/PAQUET-EF : Face aux défis la société civile fait appel au « JUBANTI « 

La 11ème édition de la revue sectorielle du programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence dans le secteur de l’éducation / formation PAQUET-EF, ce jeudi, a été l’occasion pour la Société civile de prôner l’application du Jubanti à tous les secteurs.

11eme édition Revue sectorielle/PAQUET-EF : Cheikh Camara (UAL) liste les Couacs du secteurs.

Ce jeudi, la 11ème édition de la revue sectorielle du programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence dans le secteur de l’éducation / formation PAQUET-EF a été tenue au Centre International de Conférence Abdou Diouf (CICAD) à Diamniadio. Lors de cette réunion, Cheikh Camara a examiné les défis rencontrés dans le secteur éducatif, en présence des principaux acteurs tels que le ministère de l’Éducation nationale, les parents d’élèves, les syndicalistes et les représentants de la société civile.

Sénégal 1-1 RD Congo : Les Lions tenus en échec

Résumé du Match

Le Sénégal et la RD Congo se sont affrontés ce soir dans un match crucial de qualification pour la Coupe du Monde 2026. Les deux équipes, favorites du Groupe B, n’ont pas réussi à se départager, laissant ainsi la tête du groupe au Soudan.

Buteurs

Sénégal :

  • Ismaila Sarr (45′)

RD Congo :

  • Fiston Mayele (86′)

Déroulement du Match

Le Sénégal a pris l’avantage juste avant la mi-temps grâce à un but d’Ismaila Sarr, capitalisant sur une phase offensive bien construite. Malgré plusieurs occasions de creuser l’écart, les Lions de la Teranga n’ont pas su concrétiser leurs actions.

La RD Congo, déterminée à revenir dans le match, a montré une meilleure performance en seconde période. Leur persévérance a payé à la 86ème minute lorsque Fiston Mayele a égalisé, surprenant la défense sénégalaise.

Contexte du Groupe B

Avec ce match nul, le Sénégal et la RD Congo partagent les points, ce qui profite au Soudan. En effet, le Soudan a remporté une victoire convaincante 2-0 contre la Mauritanie, prenant ainsi la tête du groupe.

Classement du Groupe B

  1. Soudan – 6 points
  2. Sénégal – 4 points
  3. RD Congo – 4 points
  4. Mauritanie – 0 point

Prochains Défis

Le Sénégal et la RD Congo devront redoubler d’efforts lors des prochains matchs pour espérer reprendre la tête du groupe et sécuriser leur qualification pour la Coupe du Monde 2026. Les performances à venir seront cruciales pour déterminer laquelle de ces nations parviendra à se qualifier directement.

Ce match nul laisse les deux équipes dans l’incertitude et promet des affrontements passionnants dans les prochaines étapes des qualifications.

Sénégal vs RD Congo : La Composition Officielle des Lions

Aliou Cissé, le sélectionneur national du Sénégal, a révélé la composition officielle des Lions pour leur affrontement contre la RD Congo. Avec l’absence notable de Sadio Mané, Cissé a opté pour une formation audacieuse, mettant en avant un quatuor offensif.

Formation Tactique

Système de jeu : 3-4-3

Composition de l’équipe

Gardien de but :

  • Edouard Mendy

Défenseurs centraux :

  • Kalidou Koulibaly
  • Moussa Niakhaté
  • Abdoulaye Seck

Milieux de terrain :

  • Idrissa Gana Guéye
  • Pape Matar Sarr
  • Habib Diarra

Attaquants :

  • Ismaila Sarr
  • Nicolas Jackson
  • Iliman Ndiaye
  • Habib Diallo

Analyse de la Formation

Défense : Aliou Cissé maintient une solide ligne de trois défenseurs centraux avec Kalidou Koulibaly, Moussa Niakhaté, et Abdoulaye Seck, garantissant ainsi une couverture défensive robuste et une capacité à jouer en bloc bas tout en facilitant les relances propres.

Milieu de Terrain : Le milieu est renforcé avec Idrissa Gana Guéye, un pivot défensif expérimenté, accompagné de Pape Matar Sarr et Habib Diarra. Cette combinaison offre un équilibre entre récupération de balle et distribution rapide pour soutenir les phases offensives.

Attaque : En l’absence de Sadio Mané, l’attaque repose sur un quatuor dynamique. Ismaila Sarr et Iliman Ndiaye sur les ailes apportent de la vitesse et de la créativité, tandis que Nicolas Jackson et Habib Diallo sont positionnés pour exploiter les opportunités devant le but.

Cette composition montre une intention claire de dominer le jeu offensivement tout en maintenant une structure défensive solide. Le match contre la RD Congo s’annonce palpitant avec cette approche équilibrée et offensive des Lions du Sénégal.

Collectif des victimes réclame l’extradition de l’ancien président Macky Sall

Le jeudi 6 juin 2024, le Collectif des victimes du régime de l’ancien président du Sénégal, Macky Sall, a tenu une conférence de presse pour exiger l’émission d’un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien chef de l’État. Ce collectif, composé de familles de victimes et de membres de la société civile, accuse Macky Sall d’avoir orchestré des vagues de répression brutales, caractérisées par des arrestations massives, des disparitions et des morts violentes.

Boubacar Sèye, président du collectif, a dénoncé l’utilisation de milices armées, soutenues par des éléments des forces de l’ordre, pour réprimer les manifestations, une pratique qualifiée d’inédite dans l’histoire du Sénégal. Selon eux, le bilan humain des dernières années du mandat de Macky Sall est désastreux, avec environ soixante décès et la disparition inexpliquée de deux militaires.

Les membres du collectif appellent à ce que Macky Sall soit tenu responsable de ses actes, tant sur le plan des crimes économiques que des violations des droits de l’homme. Ils affirment que l’impunité ne peut plus être tolérée et insistent sur le fait que la vie de chaque individu doit être respectée.

Malgré une loi d’amnistie promulguée par Macky Sall avant son départ, le collectif exige que l’ancien président réponde de ses actes devant une justice équitable, afin de servir d’exemple pour les générations futures.

Le Collectif des victimes du régime de Macky Sall espère mobiliser les Sénégalais autour de cette cause pour obtenir justice. À cet égard, il demande au roi Mohammed VI du Maroc d’extrader l’ancien président de l’Alliance pour la République (APR) et invite le président français Emmanuel Macron à ne pas intervenir dans cette affaire qui relève, selon eux, d’un combat interne au Sénégal.

Système éducatif : Les préoccupations de Moustapha Guirassy

Moustapha Guirassy, récemment nommé à la tête du département de l’éducation, a déjà identifié plusieurs points de préoccupation dans le système éducatif sénégalais. Lors de la 11ème revue sectorielle du secteur de l’éducation, il a souligné ces défis et proposé des pistes pour y remédier.

Tout d’abord, Guirassy a salué l’engagement des partenaires, qu’ils soient des partenaires techniques et financiers, des syndicats d’enseignants ou des représentants de la société civile. Cependant, il a exprimé sa préoccupation quant à l’efficacité et à la rationalisation des efforts. Il estime qu’il y a trop de pertes de temps et d’énergie dans les multiples revues, concertations et assises, dont les conclusions finissent souvent par être négligées.

Pour améliorer cette situation, le ministre s’engage à instaurer des cadres de concertation plus réguliers, afin d’intégrer davantage les différents acteurs du secteur dans le processus de prise de décision et d’action.

Un autre défi majeur identifié par Guirassy est la réticence aux changements et aux réformes. Il constate que les ressources et les politiques ne parviennent pas toujours aux élèves, soit par manque d’ambition, soit en raison d’intérêts particuliers qui profitent du statu quo. Il déplore également le manque de mise à l’échelle des initiatives réussies, qui restent souvent à un stade pilote.

Le ministre souligne également l’importance de l’inclusion dans le système éducatif. Il est alarmé par le manque d’écoles publiques adaptées aux malentendants, ainsi que par d’autres lacunes dans l’accessibilité pour les élèves en situation de handicap. Il souhaite que les revues sectorielles soient élargies à d’autres ministères pour une approche plus holistique des défis, notamment en matière d’infrastructures et de services de base comme l’eau et l’état civil.

Enfin, concernant le numérique, Guirassy estime que c’est un outil précieux mais qu’il ne peut pas résoudre tous les problèmes à lui seul. Il insiste sur la nécessité d’une organisation efficace et d’une méthodologie solide pour tirer pleinement parti des avantages de la digitalisation dans l’éducation.

En résumé, Moustapha Guirassy met en lumière plusieurs défis importants dans le système éducatif sénégalais et propose une approche inclusive et concertée pour les surmonter.

Place de l’Indépendance : Interdiction d’un sit-in en soutien à Bah Diakhaté et au général Kandé

La manifestation prévue demain vendredi 7 juin par le mouvement Sauvons la République/Dogu samm sunum reew en soutien à l’activiste Bah Diakhaté et au général Souleymane Kandé ne se tiendra finalement pas. Le préfet de Dakar, Chérif Mouhamadou Blondin Ndiaye, a déclaré irrecevable la demande d’organisation de cet événement, déposée par le mouvement dirigé par Maître Diaraf Sow, le MCSS /Fulla ak Fayda d’Abdoulaye Mamadou Guissé et l’ancien commissaire de police Cheikhouna Cheikh Saadbou Keita.

Dans sa réponse, l’autorité préfectorale a invoqué l’article 10 de la loi n°78-02 du 29 janvier 1978 relative aux réunions, selon lequel la déclaration doit être faite à l’autorité responsable de l’ordre public au moins trois jours francs avant la date de la manifestation.

Par conséquent, la demande de déclaration pour l’organisation du sit-in à la place de l’Indépendance a été jugée irrecevable en raison du non-respect des délais légaux.

Initialement prévu pour exprimer une opposition à l’homosexualité, montrer un soutien au général Kandé et exiger la libération de Bah Diakhaté et de l’imam Ndao, ce sit-in est maintenant compromis en raison de l’interdiction préfectorale. Cette décision soulève des interrogations sur les limites de la liberté d’expression et de réunion au Sénégal, mettant en lumière les tensions entre les autorités et certains groupes activistes.

Conférence : Juan Branco annonce sa présence au CICES… et critique le recteur de l’UCAD

Initialement annoncé à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) pour une conférence, Juan Branco sera finalement au Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES) ce jeudi 6 juin. L’avocat franco-espagnol avait affirmé qu’il était invité par les étudiants en droit, mais ces derniers, ainsi que l’UCAD, ont démenti cette information.

Cependant, pour Me Branco, une demande d’autorisation a bien été envoyée à l’UCAD. « Apparemment, les héros du peuple ne sont pas les bienvenus à l’UCAD. Pape Abdoulaye Touré et Falla Fleur, martyrs, avaient, contrairement à ce qui a été affirmé, demandé l’autorisation de l’administration de l’UCAD afin de m’y inviter. Celle-ci avait acquiescé. Leurs noms, cependant, parvenus à l’oreille du recteur, n’ont, semble-t-il, pas fait son bonheur. Celui-ci, à minuit passé, a donc décidé de communiquer. Il semblerait qu’il soit plus facile pour certains de fermer un an durant leur université que d’y laisser quelques dignes paroles prospérer », a déclaré Branco.

Il a ensuite annoncé qu’il tiendra sa conférence au CICES, à la salle du 4 Avril. « Je n’ai pas l’intention de m’abaisser à discuter ou polémiquer avec ces êtres qui ont par le passé tant de fois atteint à leur dignité. Je m’adresserai donc aux étudiants et à ceux qui font, ont fait, et feront, l’honneur du Sénégal, ce jour à 17 h, au CICES, salle 4 Avril », a poursuivi Juan Branco.

Cette situation soulève des questions sur la liberté d’expression et la gestion des événements publics dans les universités sénégalaises, mettant en lumière les tensions entre certaines parties prenantes et les autorités académiques. La décision de Branco de déplacer sa conférence au CICES reflète probablement sa volonté de ne pas être entravé dans ses interactions avec le public sénégalais.

750 millions de dollars levés sur les marchés internationaux : Le ministère des Finances détaille l’opération

L’État du Sénégal a récemment réussi une émission d’eurobonds d’une valeur de 750 millions de dollars avec succès. Dans un communiqué diffusé par le ministère des Finances et du Budget et reçu par ledakarois, les modalités de cette opération ont été expliquées en détail. Voici le communiqué dans son intégralité :

Dans le cadre de la couverture des besoins de financement des opérations de la loi de finances de l’année 2024, l’État du Sénégal a mandaté JP Morgan Londres pour mobiliser, selon sa stratégie de gestion de la dette, des ressources d’un montant initial de 500 millions de dollars US. Le lundi 6 juin 2024, des obligations de l’État du Sénégal ont été lancées en placement privé auprès d’investisseurs sur les marchés internationaux de capitaux. Ces titres, émis en dollars US, portent un taux nominal d’intérêt de 7,75% l’an, avec une maturité de 7 ans.

Dans le but d’optimiser davantage le service de la dette, ces titres ont également été convertis en euros, à un taux moyen de 6,47%. Suite à l’engouement observé après leur lancement, une tranche additionnelle de 250 millions de dollars US a été émise le mardi 4 juin 2024. Le succès de la transaction, attesté par une forte adhésion des investisseurs ciblés, témoigne de leur soutien continu aux initiatives de financement des politiques publiques de l’État du Sénégal, ainsi que de leur confiance renouvelée en sa qualité de signature.

Ce placement privé d’obligations auprès d’investisseurs internationaux représente une première pour l’État du Sénégal. Il s’inscrit dans le cadre de sa politique de diversification des instruments de financement, de l’élargissement de la base des investisseurs et de la gestion active de la dette, conforme à sa stratégie de dette à moyen terme.

Le succès de cette opération innovante est démontré par son exécution rapide, le montant des ressources mobilisées, la qualité des investisseurs impliqués et les conditions financières obtenues. Cette transaction offre une alternative au marché domestique, et les résultats obtenus renforcent la position de l’État du Sénégal en tant qu’émetteur de référence, en raison de la qualité et de la crédibilité de sa politique économique.

Primature : L’Assemblée Nationale boude l’invitation de Sonko

Le Premier ministre Ousmane Sonko a récemment créé une commission ad hoc pour le contrôle et la vérification des titres et occupations sur les anciennes et nouvelles dépendances du Domaine public maritime (DPM) à Dakar. Cette commission, formée par un arrêté pris le 13 mai dernier, prévoit la participation de trois députés de l’Assemblée nationale. Cependant, lors de la première réunion de la commission, tenue le 30 mai, aucun parlementaire n’était présent.

Selon les informations rapportées par Les Échos ce jeudi 6 juin, le bureau de l’Assemblée nationale a jugé inopportune sa participation à ces travaux et a décidé de décliner l’invitation du Premier ministre. Les parlementaires concernés ont salué l’initiative de l’exécutif, mais ont choisi de ne pas y participer. Le bureau de l’Assemblée a justifié sa décision par le principe de la séparation des pouvoirs consacré par la Constitution, soulignant que leur mission est de contrôler et évaluer les actions de l’exécutif, et non de s’y associer directement.

Cette position a provoqué une réaction virulente de la part de Guy Marius Sagna, député de Yewwi Askan Wi (YAW). Selon lui, cette décision n’a aucun fondement juridique et semble viser à discréditer les efforts de transparence entrepris par les nouvelles autorités concernant la gestion du DPM. Sagna a suggéré au Premier ministre de recourir à l’article 165 du Code électoral pour intégrer les députés dans les travaux de la commission ad hoc. Cet article stipule que les députés peuvent être chargés par le pouvoir exécutif d’une mission publique au cours de leur mandat sans l’autorisation préalable du bureau de l’Assemblée nationale.

« J’invite dès lors le gouvernement à [emprunter] cette voie de droit », a déclaré Guy Marius Sagna, exhortant l’exécutif à trouver une solution pour associer les parlementaires aux travaux de cette commission cruciale pour la gestion du Domaine public maritime.

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UCAD : Les étudiants de la fac de droit démentent l’invitation de Juan Branco

Depuis quelques jours, la venue de Maître Juan Branco à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar fait l’objet de nombreuses spéculations. Annoncé pour animer une conférence sur invitation des étudiants de la faculté des Sciences juridiques et politiques, l’avocat franco-espagnol suscite des réactions contrastées.

Après un premier démenti de l’UCAD concernant la tenue de cette conférence, ce sont maintenant les étudiants en Droit eux-mêmes qui réfutent toute implication. Dans un communiqué, l’Amicale des étudiants de la FSJP a clarifié sa position :

« Il nous a été donné de constater une rumeur selon laquelle Juan Branco, avocat français, est invité par des étudiants de la FSJP pour une conférence publique à l’UCAD II. Nous tenons à informer l’opinion nationale et internationale que nous ne sommes ni de près ni de loin mêlés à cette activité. En tant que légalistes et juristes ayant eu un certain vécu, jamais nous ne cautionnerons certains faits, notamment une activité dans le temple du savoir, sans l’autorisation des autorités compétentes. Nous en appelons à la responsabilité de chaque acteur tout en rappelant que l’université Cheikh Anta Diop est régie par des textes. »

Cette déclaration vise à dissiper toute ambiguïté autour de l’organisation de l’événement et à réaffirmer l’attachement des étudiants au respect des procédures institutionnelles. La controverse autour de la venue de Juan Branco reflète les tensions et les préoccupations actuelles concernant l’influence et l’implication de personnalités étrangères dans les affaires académiques et politiques du Sénégal.

Juan Branco à l’UCAD : Yoro Dia critique la position de Pastef

Juan Branco, l’avocat de Ousmane Sonko, est annoncé pour une conférence à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, ce jeudi 6 juin. Cette conférence, qui serait organisée par des étudiants de la faculté des Sciences juridiques et politiques, a suscité diverses réactions.

L’UCAD a officiellement démenti la tenue d’une telle conférence dans ses locaux, mais l’annonce de la venue de Branco à Dakar continue de faire des vagues. Yoro Dia, ancien conseiller de Macky Sall, a particulièrement critiqué Pastef, le parti de Sonko, en les accusant de faire preuve d’un complexe d’infériorité envers les blancs. Il a également mis en lumière une récente intervention de Jean-Luc Mélenchon à l’université de Dakar.

« Après Mélenchon, Branco, un autre sorcier blanc en manque de crédibilité à Saint-Germain-des-Prés, vient se recycler à l’UCAD. Le souverain complexe d’infériorité du blanc a encore de beaux jours à Pastef, dont le souverainisme cache à peine le refoulement du désir de reconnaissance de la France. Sonko a eu d’excellents avocats sénégalais que Branco a transformés en supplétifs judiciaires. Il est de l’honneur de la presse d’interpeller Branco sur la suite que la CPI a réservée à sa fanfaronnade de poursuite de l’État du Sénégal, » a écrit Dia sur sa page X.

Cette déclaration reflète la tension et les divergences d’opinion autour de la présence et de l’influence des personnalités étrangères dans les affaires politiques et judiciaires sénégalaises. La critique de Dia soulève des questions sur la perception de l’influence étrangère au sein de la politique locale et sur le choix des alliés de Pastef dans leurs stratégies judiciaires et politiques.

Kylian Mbappé Rejoint le Real Madrid : Détails de son Salaire Révélés

Kylian Mbappé, l’attaquant superstar de 25 ans, a officiellement rejoint les rangs du Real Madrid après la fin de son contrat avec le Paris Saint-Germain (PSG). Le joueur a signé un contrat de 5 ans avec le club espagnol, marquant ainsi un nouveau chapitre dans sa carrière footballistique.

Selon les informations de COPE, Mbappé percevra un salaire de 575 000 euros par semaine, soit environ 377 millions FCFA. Sur une année, ce montant s’élève à environ 30 millions d’euros, équivalant à 19,6 milliards FCFA.

Bien que ce salaire soit légèrement inférieur à ce qu’il gagnait au PSG, il demeure l’un des plus élevés en Europe. Cette rémunération reflète la valeur et l’importance de Mbappé pour le Real Madrid, où il est attendu pour apporter son talent exceptionnel et son influence sur le terrain.

Avec ce transfert, Mbappé devient non seulement le joueur le mieux payé de la Liga, mais il renforce également les ambitions du Real Madrid de dominer la scène du football européen dans les années à venir. Ses fans et les supporters du club attendent avec impatience de le voir briller sous les couleurs du Real Madrid.

Fiscalité des entreprises de presse : Madiambal Diagne appelle l’État à soutenir la presse Sénégalaise

Le journaliste Madiambal Diagne, dont les comptes bancaires de son groupe de presse ont été saisis, revient à la charge en dénonçant les « taxations aveugles » de l’inspection des impôts et domaines. Il propose des mesures pour alléger la charge fiscale pesant sur les entreprises de presse et garantir leur survie.

« Il faut qu’on soit réaliste. À l’époque, en tant que directeur du Cedps, j’avais proposé qu’on arrête la fiscalité et l’aide à la presse parce que ce n’est pas nécessaire et ça cause des problèmes. Il faut payer la dette des travailleurs à l’Ipres. Dès leur retraite, leurs cotisations seront à jour. Cette fiscalité est fictive et aucune entreprise de presse ne peut payer. L’État doit aider la presse comme il l’a fait avec le secteur du tourisme », a déclaré Madiambal Diagne.

Le patron d’Avenir Communication souligne : « Je suis d’accord qu’on paye les fiscalités, mais il faut que la somme soit réduite. La rentabilité d’une boîte de presse n’est pas la même qu’une entreprise productrice de ciment, de téléphonie ou d’électricité. Les secteurs ne sont pas les mêmes, les réalités non plus ».

Selon Diagne, une trentaine d’entreprises de presse sont concernées. « Toutes les entreprises de presse trouvent de l’argent ailleurs. Aucune entreprise de presse au Sénégal n’est à jour de sa fiscalité », insiste-t-il.

Sur la Tfm, le journaliste a révélé que « sur les 40 milliards F CFA de dettes fiscales des entreprises de presse que le Président Macky Sall avait décidé d’effacer, les 33 milliards sont dus par la RTS, le Soleil et l’APS ».

Il souligne également que la fiscalité actuelle des entreprises de presse n’est pas viable, plaidant pour une fiscalité allégée. « L’État a réduit les taxes des secteurs d’activité qu’il veut promouvoir. Pourquoi ne pas faire la même chose pour la presse ? C’est faisable. L’aide à la presse ne peut pas couvrir la dette fiscale », a-t-il précisé.

Ces déclarations mettent en lumière les défis financiers auxquels sont confrontées les entreprises de presse au Sénégal et la nécessité d’une intervention de l’État pour assurer la survie de ce secteur crucial pour la démocratie et l’information publique.

Section de Recherches : Adama Faye libre, son frère paie 105 Millions F CFA

Adama Faye, le frère de Marième Faye Sall et beau-frère du Président Macky Sall, est désormais libre. Selon les informations de Seneweb, c’est son frère Ibou Faye qui a payé les 105 millions F CFA nécessaires à sa libération, moins de 24 heures après son placement en garde à vue.

Adama Faye avait été arrêté et placé en garde à vue à la Section de recherches de Colobane dans le cadre d’une affaire d’escroquerie foncière. Il est accusé d’avoir perçu une somme d’argent importante de la part d’un homme d’affaires pour la vente d’un terrain, sans toutefois finaliser la transaction. Cette arrestation avait suscité de nombreuses réactions, étant donné la proximité d’Adama Faye avec le Président de la République.

Le paiement rapide de la caution par Ibou Faye a permis à Adama Faye de retrouver la liberté en attendant la suite de la procédure judiciaire. Cette affaire met en lumière les enjeux liés à l’immobilier et aux transactions foncières, souvent sources de litiges au Sénégal.

Il reste à voir comment la justice sénégalaise traitera ce dossier et quelles en seront les répercussions pour les protagonistes impliqués.

Nomination controversée de Ndèye Fatou Ndiaye à la tête du FDSUT

La nomination de Ndèye Fatou Ndiaye au poste de coordonnateur de l’Unité de coordination et de gestion du Fonds de développement du service universel des télécommunications (FDSUT) a suscité une vive réaction parmi les défenseurs de l’orthodoxie institutionnelle. Décidée lors du Conseil des ministres de ce mercredi 5 juin, cette nomination a été pointée comme une « grosse bourde » par le journal Les Échos.

Selon Les Échos, la nomination de Ndèye Fatou Ndiaye, ingénieur en électronique et systèmes de communication, en remplacement de Modou Mamoune Ngom, aurait dû se faire par arrêté ministériel et non par décret présidentiel. Cette anomalie dans la procédure est au cœur des critiques, car elle déroge aux pratiques institutionnelles en vigueur. Le coordonnateur du FDSUT est traditionnellement nommé par arrêté ministériel, ce qui soulève des questions sur la légalité et la légitimité de cette nomination.

Autre point de friction, Modou Mamoune Ngom, l’actuel coordonnateur, n’a pas achevé son mandat de trois ans renouvelable. En poste depuis seulement deux ans, son remplacement prématuré sans respect des modalités de fin de mandat établies ajoute une dimension supplémentaire à la controverse. Cette précipitation dans le limogeage et la nomination soulève des interrogations sur le respect des procédures administratives et institutionnelles.

Le journal Les Échos suggère que malgré cette erreur de procédure, Modou Mamoune Ngom, reconnu pour son sérieux, ne s’opposera probablement pas à cette décision. Cependant, le journal insiste sur l’importance de respecter les formes et les procédures lors des changements de postes, particulièrement dans des institutions aussi cruciales que le FDSUT.

La nomination de Ndèye Fatou Ndiaye à la tête du FDSUT, bien que symbolisant un renouvellement et une reconnaissance de ses compétences, soulève des questions essentielles sur le respect des procédures et des mandats institutionnels. Cette situation met en lumière la nécessité de maintenir une rigueur administrative pour garantir la légitimité et la stabilité des institutions publiques. Les observateurs et les défenseurs de l’orthodoxie administrative attendent des éclaircissements et une correction de cette « bourde » pour préserver l’intégrité des nominations et des limogeages au sein des structures étatiques.

Moctar Mamadou, PDG de Cool Casting : “Nous promouvons une jeunesse pleine de talents en leur proposant un outil facile et intuitif qui les connecte à l’industrie du divertissement et de la mode”

Moctar Mamadou, pouvez-vous nous parler de Cool Casting et de sa mission ?

Moctar Mamadou: Bien sûr. Cool Casting est une plateforme innovante qui facilite et accélère les processus de création pour les secteurs de l’audiovisuel, de la mode et du divertissement au Sénégal. Notre mission est de promouvoir une jeunesse pleine de talents en leur proposant un outil facile et intuitif qui les connecte à l’industrie du divertissement et de la mode. Grâce à notre plateforme, les jeunes talents peuvent créer des profils détaillés pour mettre en avant leurs compétences, leurs passions et leur potentiel artistique.

Comment Cool Casting aide-t-elle les professionnels de l’industrie ?

Moctar Mamadou: Pour les professionnels, nous proposons une interface très lisible avec des filtres intelligents. Ils ont accès gratuitement à un annuaire de talents qui devient chaque jour un peu plus complet. Ils peuvent rechercher les profils selon leurs caractéristiques physiques, compétences, et même leur présence sur les réseaux sociaux. En simplifiant et en accélérant le processus de casting, Cool Casting modernise et optimise les recherches de talents pour les professionnels. Concrètement, ils gagnent en temps, en efficacité et ils ont plus de choix.

Qu’est-ce qui distingue Cool Casting des autres plateformes de casting ?

Moctar Mamadou: Cool Casting est bien plus qu’une simple plateforme de casting. Nous mettons à disposition un outil qui multiplie les opportunités sur le marché. Au Sénégal, les productions sont d’une qualité remarquable. Que ce soient les films, les séries TV, les clips vidéo ou même le contenu pour les réseaux sociaux, je suis toujours tellement surpris de voir la qualité de ce qui se fait et la rapidité et l’aisance avec laquelle les professionnels du secteur concrétisent leurs idées. En connectant nos utilisateurs à des maisons de production, des marques et divers professionnels, artistes et influenceurs du Sénégal et d’ailleurs, nous leur donnons la chance de concrétiser leurs rêves : participer à des productions remarquables, mettre en avant leurs profils et briller sur la scène nationale et internationale.

Parlez-nous des tarifs et des services que vous proposez.

Moctar Mamadou: L’inscription à Cool Casting est gratuite et se fait en moins d’une minute, permettant ainsi aux utilisateurs de découvrir toutes les opportunités actualisées en temps réel. Pour ceux qui veulent compléter leur profil et postuler aux castings, nous avons une souscription à 10 000 FCFA, qui permet de postuler sans limite à tous les castings pendant un an. Le paiement se fait facilement et en toute sécurité via Mobile Money. Nous investissons également de manière significative dans le développement d’une application web sécurisée et moderne, mise à jour régulièrement pour répondre aux demandes des utilisateurs et rester à la page.

Avez-vous des projets futurs pour Cool Casting ?

Moctar Mamadou: Absolument. Nous prévoyons d’accueillir un maximum de nouveaux partenaires dès juin 2024. Dans la foulée, nous avons prévu l’ouverture de la plateforme au plus grand nombre avec un tarif unique préférentiel pendant les premiers mois. À cette occasion, un jeu concours fera gagner une voiture à l’un de nos premiers utilisateurs. C’est un bon moyen de se faire connaître et un beau cadeau d’entrée de jeu pour ceux qui nous font confiance.

Pour plus d’informations ou pour vous inscrire, visitez notre site web : [www.cool-casting.com](http://www.cool-casting.com).

Avec Seneweb

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