Déclaration de politique générale et motion de censure: la réaction du porte-parole du gouvernement
Auteur/autrice : Le Dakarois
Réunions de Printemps 2024 du FMI et de la Banque Mondiale: Participation remarquable du Sénégal
Du 15 au 21 avril 2024, une délégation sénégalaise de haut niveau, conduite par le Ministre des Finances et du Budget et composée du Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, du Ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, ainsi que du Ministre Secrétaire général du Gouvernement, a marqué sa présence aux réunions statutaires de printemps organisées par le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale à Washington.
Ces réunions cruciales, qui rassemblent investisseurs privés et organisations dédiées au développement et à la coopération économique et financière internationale, ont été l’occasion pour la délégation sénégalaise de rencontrer des interlocuteurs clés. Parmi eux, les autorités de la Banque Mondiale, du FMI, de la Société Financière Internationale (SFI), et de l’Agence Multilatérale de Garantie des Investissements (MIGA).
Les échanges fructueux ne se sont pas limités aux institutions financières internationales. La délégation sénégalaise a également rencontré des partenaires stratégiques tels que le Ministre des Finances et du Budget de Côte d’Ivoire, président du Conseil des Ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), et les Ministres des finances de la République islamique de Mauritanie et de la République de Gambie.
Au-delà des rencontres bilatérales, la délégation a été reçue par le Département du Trésor et le Département d’État américain, ainsi que par des institutions influentes telles que le Millenium Challenge Corporation, l’Agence américaine de Financement pour le Développement international, des représentants du gouvernement britannique, le Trésor français, et l’Agence japonaise de coopération internationale. Des discussions ont également eu lieu avec la Banque Africaine de Développement, la Banque Ouest Africaine de Développement, et la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement.
Au cœur des discussions, la délégation sénégalaise a souligné l’engagement du gouvernement du Sénégal à adopter une nouvelle dynamique axée sur l’éthique, la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, la justice, et la transparence dans la gestion publique. Ces valeurs fondamentales ont été présentées comme des prérequis essentiels pour toute action de développement durable.
La détermination du Sénégal à renforcer sa souveraineté économique, sans pour autant s’isoler des partenariats internationaux, a été clairement exprimée. L’accent a été mis sur le développement d’une économie résiliente capable de répondre aux aspirations de la population sénégalaise, tout en préservant les intérêts stratégiques du pays et de l’Afrique dans son ensemble.
Les réponses des partenaires internationaux ont été extrêmement positives, saluant la volonté des autorités sénégalaises de maintenir le cap sur la démocratie et le respect des principes de l’État de droit, tout en renforçant les relations bilatérales et multilatérales dans le cadre des objectifs de développement global.
Cette participation active et stratégique à ces réunions de printemps symbolise l’engagement du Sénégal à jouer un rôle clé sur la scène internationale, en promouvant des initiatives qui favorisent la stabilité, la paix, et la prospérité, non seulement au niveau national mais aussi pour l’Afrique toute entière.
COMMUNIQUE
PARTICIPATION DE LA DELEGATION SENEGALAISE AUX REUNIONS DE PRINTEMPS 2024 DU FMI ET DE LA BANQUE MONDIALE
- Une délégation conduite par le Ministre des Finances et du Budget composée du Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, du Ministre l’Energie du Pétrole et des Mines et du Ministre Secrétaire général du Gouvernement, a représenté le Sénégal aux réunions statutaires de Printemps organisées par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale à Washington du 15 au 21 avril 2024.
- Ces réunions regroupent les investisseurs privés et l’ensemble des organisations agissant dans le domaine du développement et de la coopération économique et financière. La délégation sénégalaise a rencontré les autorités de la Banque mondiale, du FMI, de la Société financière internationale (SFI) et de l’Agence multilatérale de Garantie des Investissements (MIGA).
- La délégation a également eu des échanges avec le Ministre des Finances et du Budget de la République de Côte d’Ivoire, Président du Conseil des Ministres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) ainsi que les Ministres chargés des finances de la République islamique de Mauritanie et de la République de Gambie.
- Par ailleurs, la délégation a été reçue par le Département du Trésor et le Département d’Etat américain, le Millenium Challenge Corporation, l’Agence américaine de Financement pour le Développement international, le Ministre britannique chargé du Développement international, le Trésor français et l’Agence japonaise de coopération internationale. Elle a également eu une prise de contact avec la Banque Africaine de Développement, la Banque Ouest Africaine de Développement et la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement.
- Au cours de ces différentes rencontres, la délégation a souligné l’engagement du Gouvernement sénégalais d’asseoir une nouvelle dynamique axée sur l’éthique, la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, la justice et la transparence dans la gestion publique ; ces valeurs fondamentales constituant des prérequis pour toute action de développement.
- La délégation a réaffirmé la détermination du Gouvernement à mettre en œuvre des politiques publiques fondées sur la souveraineté économique qui ne devrait pas s’entendre comme une entrave aux partenariats, mais comme un choix de préserver les intérêts économiques du peuple, dans le respect des engagements internationaux du Sénégal.
- Elle a souligné la volonté des autorités d’agir et de matérialiser les espoirs du peuple afin que le Sénégal demeure le porte étendard de la stabilité et de la paix en Afrique, un pays attractif pour les investissements privés porteurs de richesse partagée et d’emplois pour les jeunes à la faveur du dividende démocratique.
- La délégation a également rappelé la volonté du Gouvernement de compter d’abord sur ses propres moyens, à travers la mobilisation des recettes budgétaires couplée à la réduction du train de vie de l’Etat pour mettre en œuvre son programme de développement. Le recours au financement se fera de manière responsable et optimale.
- La délégation a réaffirmé la ferme intention des nouvelles autorités de promouvoir l’intégration africaine et de défendre les intérêts du Sénégal et de l’Afrique au sein des institutions internationales. Elle a marqué la disponibilité de l’Etat du Sénégal à jouer un rôle important dans la réalisation des aspirations de l’Afrique, maitresse de sa souveraineté alimentaire et industrielle, avec un accès aux services sociaux de base pour ses populations.
- Les partenaires rencontrés ont accueilli avec satisfaction les messages transmis par la délégation. Ils se sont félicités de la détermination du peuple et des institutions sénégalais pour préserver l’ancrage du pays à la démocratie et à l’Etat de droit. Ils ont affirmé leur engagement à renforcer leurs relations avec le Sénégal, dans le cadre des orientations pertinentes de bonne gouvernance des affaires publiques définies par les nouvelles autorités.
Washington D.C., le 21 avril 2024.


Tragédie au Marché Sahm Notaire : Une jeune fille perd la vie dans un accident de circulation
Dans un triste événement survenu au marché Sahm Notaire, une jeune fillette de moins de dix ans a été tragiquement tuée après avoir été heurtée par un véhicule. L’accident a eu lieu dans une ruelle adjacente à la partie sud du marché, non loin de la mairie de Sahm Notaire.
La conductrice du véhicule, une Ford, revenait d’un salon de coiffure et se dirigeait vers une cérémonie au moment de l’incident. Témoins de la scène, les passants ont décrit la séquence rapide et tragique des événements. Un jeune témoin oculaire, qui a souhaité garder l’anonymat, a partagé son récit : « Tout s’est passé sous mes yeux. L’enfant est sortie du marché en courant. L’action est tellement rapide que la dame a compris ce qu’elle avait fait après le choc. »
La conductrice, sous le choc, aurait exprimé son incompréhension immédiate en demandant « Lane la def? » (Qu’est-ce qui s’est passé?), à quoi le témoin a répondu qu’elle avait percuté une fillette. Suite à l’accident, elle a été conduite au commissariat de Guédiawaye pour les procédures nécessaires.
Sur les lieux, les sapeurs-pompiers, en collaboration avec les forces de l’ordre, ont procédé aux constatations d’usage. Le père de la fillette, présent sur les lieux, était inconsolable et avait du mal à répondre aux questions des autorités, submergé par le chagrin.
Cet accident souligne les dangers potentiels des zones urbaines densément peuplées où véhicules et piétons coexistent souvent dans des espaces restreints. Les autorités locales pourraient envisager de revoir les mesures de sécurité routière dans les zones de marché pour prévenir de tels incidents à l’avenir.
La communauté est en deuil après cette perte dévastatrice, et une enquête plus approfondie est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l’accident et les responsabilités y afférentes.
Opération décisive contre l’Émigration Clandestine : 61 Arrestations réalisées
Dans une réponse ferme aux activités d’émigration clandestine qui continuent de préoccuper le Sénégal et la région, la gendarmerie nationale du Sénégal a mené une série d’opérations réussies, aboutissant à l’arrestation de 61 individus impliqués dans ces réseaux. Ces interventions se sont déroulées durant la nuit du 20 au 21 avril, touchant plusieurs localités clés dont Dakar, Mbour, et Fatick.
Sous les directives du Haut Commandant, le général Moussa Fall, et coordonnées par le lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye, chef de la Division de communication, ces opérations ont mobilisé les brigades territoriales de Ouakam, Yenne, et Fimela. Elles ont permis de mettre la main sur trois convoyeurs, un recruteur international, et une diversité de candidats à l’émigration, dont 26 Ghanéens, huit Guinéens, deux Maliens, et un Burkinabé.
Les gendarmes ont également saisi du matériel crucial pour l’émigration clandestine, incluant un moteur hors-bord de 40 CV, 1 820 litres de carburant et deux pirogues. Ces saisies représentent un coup significatif porté aux opérations logistiques des réseaux d’émigration clandestine, qui utilisent ces équipements pour organiser des traversées périlleuses vers d’autres continents.
Cette opération est le résultat de la stratégie renforcée de surveillance et de renseignement mise en œuvre par les forces de sécurité sénégalaises. Elle souligne l’engagement du gouvernement à combattre ce phénomène qui non seulement menace la sécurité nationale mais expose également les individus impliqués à des risques majeurs. L’émigration clandestine est souvent orchestrée par des réseaux criminels qui exploitent la vulnérabilité des personnes en quête de meilleures conditions de vie.
La réussite de cette opération a également été saluée par des communautés locales et des organisations internationales qui soutiennent les efforts du Sénégal dans la lutte contre l’émigration illégale. En outre, elle met en lumière l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre les migrations irrégulières, soulignant le besoin d’actions coordonnées entre les différents pays affectés par ce défi.
Les individus arrêtés sont actuellement sous enquête, ce qui pourrait mener à d’autres développements dans la lutte contre les réseaux d’émigration clandestine. Les autorités sénégalaises continuent de travailler sans relâche pour assurer que la loi soit respectée et que les personnes impliquées dans de telles activités soient traduites en justice.
Cette série d’arrestations est une victoire notable pour le Sénégal et ses efforts de sécurisation des frontières. Elle envoie un message clair aux organisateurs et participants de l’émigration clandestine que leurs activités illégales auront des conséquences sérieuses.
Un bus « Ndiaga-Ndiaye » se renverse sur l’autoroute à péage: 30 blessés, dont sept dans un état grave
Un accident tragique a eu lieu cet après-midi à Pikine, où un bus de transport en commun de type « Ndiaga-Ndiaye » a perdu le contrôle avant de se renverser sur l’autoroute à péage. L’incident a entraîné des blessures pour 30 passagers, dont sept sont actuellement dans un état critique.
Les équipes de secours, composées de sapeurs-pompiers et de services médicaux d’urgence, ont été rapidement mobilisées sur les lieux pour porter assistance aux victimes. Un responsable des sapeurs-pompiers a confirmé que tous les blessés avaient été pris en charge et évacués vers les établissements de santé locaux pour recevoir les soins nécessaires.
Selon les témoignages, le bus, qui transportait des passagers en direction du centre-ville, aurait dérapé suite à une perte de contrôle par le conducteur, avant de se renverser. Les causes précises de l’accident restent à déterminer, mais les premières hypothèses évoquent des conditions météorologiques défavorables et peut-être une vitesse excessive adaptée aux conditions de la route.
La police de la circulation et les autorités locales ont rapidement réagi en sécurisant la zone pour faciliter l’intervention des secours et en commençant une enquête pour déterminer les circonstances exactes de l’accident. Cet incident souligne une fois de plus la nécessité de renforcer la sécurité sur les routes, particulièrement sur les autoroutes à péage où la vitesse et les grands volumes de trafic posent des risques accrus.
Cet événement tragique rappelle l’importance cruciale du respect des règles de conduite et des normes de sécurité par tous les usagers de la route pour prévenir de tels accidents. Les autorités ont également appelé les conducteurs à faire preuve de prudence, surtout dans des conditions météorologiques difficiles, et à maintenir leurs véhicules en bon état pour éviter des incidents similaires à l’avenir.
La communauté de Pikine, sous le choc, exprime sa solidarité envers les victimes et leurs familles, espérant une récupération rapide pour tous les blessés. Les autorités continueront de fournir des mises à jour à mesure que de nouvelles informations sur l’enquête et l’état des victimes seront disponibles.
Grave accident de Bus sur la route Kébémer-Louga : 58 Blessés et des interventions d’urgence
Un tragique accident de la circulation s’est produit ce dimanche 21 avril aux alentours de dix heures sur la route reliant Kébémer à Louga, entre les villages de Kidiom et Keur Makhary, dans le département de Kébémer. Un bus de marque Renault, immatriculé AA454-GG, en route pour la Ziarra annuelle à Tivaouane depuis Saint-Louis, s’est renversé suite à l’éclatement de sa roue avant gauche.
Le bilan provisoire de cet accident est particulièrement lourd, avec 58 personnes blessées, dont 10 sont dans un état grave. Les informations préliminaires indiquent que l’éclatement du pneu a causé la perte de contrôle du véhicule par le chauffeur, qui a finalement percuté un arbre sur le bas-côté gauche de la route.
Les forces de gendarmerie de la brigade territoriale de Kébémer ont été rapidement mobilisées sur les lieux pour effectuer les constats nécessaires et coordonner les secours. Les victimes présentant des blessures légères ont été évacuées vers le centre de santé de Guéoul, tandis que les cas les plus graves ont été transportés d’urgence à l’hôpital régional Amadou Sakhir Mbaye de Louga pour recevoir les soins appropriés.
Cet accident souligne une fois de plus les dangers potentiels des voyages routiers, surtout lors d’événements majeurs attirant de grands rassemblements tels que la Ziarra à Tivaouane. Les autorités locales, en réponse à cet incident, pourraient envisager des mesures renforcées pour la sécurité routière, particulièrement en périodes de forte affluence.
La communauté locale et les autorités continuent de suivre de près la situation, offrant leur soutien aux victimes et à leurs familles touchées par cet événement tragique. Les enquêtes sur les circonstances exactes de l’accident sont en cours pour déterminer les causes précises et pour éviter que de tels incidents se reproduisent à l’avenir.
Lutte: Spectaculaire KO de Renou Gouye contre Géant
Le combat tant attendu entre Renou Gouye et Géant s’est conclu de manière époustouflante ce weekend, avec un KO spectaculaire délivré par Renou Gouye. Le duel, qui a captivé les fans de lutte, a prouvé la suprématie technique et la puissance de Gouye dans cet affrontement très médiatisé.
🛑 Replay – Combat Madji Madji 2 Vs Diokel à L’arène National / Journée Diamond Events
🔴[ Replay – TIVAOUANE ] CÉRÉMONIE OFFICIELLE ZIARRA GÉNÉRALE
Réunions de Printemps du FMI et de la Banque Mondiale : Focus sur les défis économiques et Politiques en Afrique
Lors des réunions de printemps du Fonds Monétaire International (FMI) et de la Banque Mondiale, qui se sont tenues le 19 avril 2024 à Washington, un rapport consacré à la Zone Afrique a mis en lumière les défis économiques et politiques exacerbés par les périodes électorales sur le continent. Présenté par Catherine Pattillo, Directrice adjointe du Département Afrique du FMI, le rapport a souligné les conséquences des instabilités politiques sur les économies africaines, notamment dans des pays comme le Sénégal.
Instabilité Politique et Impact Économique
Le rapport a spécifiquement évoqué les « dépenses déséquilibrées lors des années électorales » observées dans une vingtaine de pays africains, incluant le Sénégal. La récente élection présidentielle sénégalaise a notamment été citée comme un exemple de retard électoral générant une incertitude politique et des ajustements budgétaires défavorables à long terme, limitant ainsi les investissements publics essentiels.
Effets de la Fragmentation Géoéconomique
La situation en Afrique subsaharienne a été décrite comme particulièrement précaire avec la sortie de la CEDEAO du Burkina Faso, du Mali et du Niger en janvier 2024, suite à des tensions politiques et des coups d’État. Cette fragmentation géoéconomique risque d’aggraver l’incertitude régionale et de freiner la croissance économique dans une région déjà confrontée à la fragilité et à la pauvreté.
Changement Climatique et Ses Répercussions
Le rapport a également mis en exergue les effets dévastateurs du changement climatique en Afrique subsaharienne. Avec des catastrophes naturelles telles que des cyclones, des sécheresses et des inondations, les pays de cette région subissent des impacts directs sur leurs économies, exacerbant les défis liés à l’insécurité alimentaire et à la réduction des rendements agricoles.
Présence Sénégalaise aux Réunions
Le ministre sénégalais de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr, a assisté aux réunions, soulignant l’importance de ces discussions pour le futur économique du Sénégal. L’ancien président sénégalais, Macky Sall, a également joué un rôle actif en modérant une table ronde, affirmant ainsi l’engagement continu du Sénégal sur la scène internationale.
Ces discussions aux réunions de printemps du FMI et de la Banque Mondiale sont cruciales pour comprendre et aborder les multiples défis auxquels fait face l’Afrique. Elles permettent également de chercher des solutions collaboratives pour une stabilité économique et politique durable sur le continent.
Accident de bus à l’entrée de Louga : Appel urgent au don de sang suite à de multiples blessures
Ce dimanche matin, un grave accident de la route a eu lieu à l’entrée de la ville de Louga. Un bus transportant une soixantaine de passagers s’est renversé, entraînant des conséquences dramatiques pour les occupants du véhicule. Le bilan provisoire rapporte environ 30 blessés, certains se trouvant dans un état critique.
Les victimes ont été rapidement prises en charge et évacuées vers l’hôpital régional Amadou Sakhir Mbaye, le principal centre médical de la capitale du Ndiambour. Les équipes de secours et les autorités locales ont effectué les constats d’usage et ont coordonné les efforts de secours.
Face à l’urgence de la situation et à la gravité des blessures, un appel au don de sang a été lancé par les autorités hospitalières. Cette démarche vise à rassembler les ressources nécessaires pour traiter efficacement les blessés, dont certains nécessitent des interventions chirurgicales immédiates.
Les habitants de Louga et des environs sont invités à se rendre à l’hôpital régional pour donner leur sang et aider les victimes de cet accident tragique. Les services de santé de la région sont mobilisés pour fournir les meilleurs soins possibles aux blessés et les soutenir dans leur rétablissement.
Cet accident rappelle la nécessité de renforcer les mesures de sécurité routière et d’améliorer les infrastructures pour prévenir de telles tragédies à l’avenir. Les autorités sont appelées à revoir et à renforcer les réglementations en vigueur afin d’assurer la sécurité des passagers sur les routes du Sénégal.
Tivaouane-La-Pieuse célèbre la Ziarra Générale 2024 avec Dévotion et Solennité
Le dimanche 21 avril 2024, la cité religieuse de Cheikh Al Seydi El Hadji Maodo Malick Sy, reconnue comme la capitale de la Tidianiyya, Tivaouane-La-Pieuse, s’est transformée en un véritable carrefour de dévotion et de spiritualité. Des milliers de fidèles du monde islamique se sont rassemblés dans cette ville sainte pour participer à la Ziarra générale de 2024, un événement religieux majeur célébrant la foi et la communauté.
Cette journée mémorable, empreinte de grâce et de solennité, a offert aux participants un sublime moment d’adoration d’Allah Tout-Puissant. La Ziarra générale est non seulement une occasion de renforcer la foi mais aussi un moment de retrouvailles pour les fidèles de la Tidianiyya venus des quatre coins du pays, de la sous-région, et d’ailleurs.
Les activités de la journée ont été rythmées par des prières et des louanges dédiées au Sceau des Prophètes, Muhammad (PSL). La manifestation a été marquée par la «Wazifa», la lecture continue du Saint Coran, et des séances de recueillement auprès des mausolées des vénérés cheikhs de la famille Sy. De plus, des causeries religieuses axées sur la vie et l’œuvre du Prophète Mohammad (PSL) ont enrichi spirituellement les participants.
Les différentes « Zawiya », ou temples d’Allah, qui font la fierté de Tivaouane, étaient des centres d’intense activité spirituelle. Les mosquées d’El Hadji Maodo Malick Sy et de son premier Khalife, Cheikh Al Seydi Khalifa Aboubacar Sy, en particulier, ont été le théâtre de grands moments de recueillement, attirant un grand nombre de fidèles immergés dans la prière et la méditation.
La Ziarra générale de Tivaouane est plus qu’une cérémonie religieuse ; c’est un pilier de la foi Tidianiyya et un moment clé pour la communauté qui renforce les liens sociaux et spirituels entre ses membres. Chaque année, cet événement renforce l’importance de la cité dans le paysage religieux et culturel du Sénégal et du monde islamique, soulignant son rôle en tant que centre de paix, de spiritualité, et d’unité.
Litige foncier dans la Cité NAZA : « Un appel à ce que nos voix soient entendues »
Les résidents de la Cité NAZA expriment leur espoir que leurs préoccupations concernant le litige foncier en cours seront enfin prises en compte. Alors que le différend persiste, la communauté adresse un appel à une résolution juste et équitable de la situation.
Mballo Dia Thiam élu Secrétaire Général lors du premier Congrès de la FGTS/B
Lors du premier congrès ordinaire de la Fédération Générale des Travailleurs du Sénégal/Branches (FGTS/B), Mballo Dia Thiam a été élu nouveau Secrétaire Général. Ce congrès marque une étape significative pour le syndicat qui cherche à renforcer son influence et son organisation dans le paysage syndical national.
Conflit Foncier à Sangalkam : Le Maire Pape Sow accusé par les ayants droit
À Sangalkam, une controverse foncière monte en intensité alors que le maire, Pape Sow, se trouve au cœur des accusations portées par les ayants droit d’un site disputé. Ces derniers affirment que leurs droits de propriété sont bafoués dans un contexte de développement urbain contesté. Découvrez les détails de cette affaire qui soulève des questions cruciales sur la gestion des terres et la justice locale.
Discours Complet du Président Adama Barrow lors de la visite de SEM Bassirou Diomaye Faye en Gambie
Lors de la visite officielle du président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, en Gambie, le président Adama Barrow a prononcé un discours significatif. Ce discours a abordé les liens fraternels et les opportunités de coopération entre les deux nations. Voici le texte intégral de son allocution, mettant en lumière les perspectives d’avenir et les défis communs.
Discours Intégral de SEM Bassirou Diomaye Faye lors de sa visite en Gambie
Le président sénégalais, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, a prononcé un discours marquant lors de sa visite officielle en Gambie. Abordant des thèmes clés tels que la coopération bilatérale, la paix et la sécurité régionale, le président Faye a souligné l’importance des relations entre les deux pays voisins. Voici l’intégralité de son allocution.
Urgence sanitaire à Keur Massar: Les habitants dénoncent la présence accablante d’eaux usées
À l’Unité 10 de Keur Massar, un problème de santé publique prend de l’ampleur. Les résidents expriment leur indignation face à l’omniprésence des eaux usées qui envahissent les rues, transformant le quartier en un point de crise sanitaire. Cette situation alarmante soulève des questions sur les infrastructures de gestion des eaux et interpelle les autorités locales à agir. Suivez notre reportage pour découvrir les répercussions de ce problème sur la vie quotidienne des habitants et les solutions envisagées.
Communiqué Officiel du Dakarois Quotidien
Chers lecteurs et partenaires,
Nous tenons à vous présenter nos excuses pour l’interruption de la parution de notre journal le vendredi et le samedi derniers. En raison de circonstances indépendantes de notre volonté, nous n’avons pas été en mesure de vous fournir notre édition habituelle.
Nous comprenons l’importance de vous tenir informés et regrettons tout désagrément que cette situation a pu causer. Soyez assurés que nous mettons tout en œuvre pour résoudre ces problèmes et prévenir leur récurrence à l’avenir.
Nous vous donnons rendez-vous ce lundi pour retrouver votre quotidien habituel, enrichi des dernières nouvelles et analyses. Merci de votre compréhension et de votre fidélité continue.
Cordialement,
La Rédaction du Dakarois Quotidien
Kaolack : Présentation de condoléances des personnes handicapées suite au décès du président Helmut Buschmeyer décédé le dimanche dernier .
Ils se sont tous donner rendez-vous ce samedi au domicile du président de l’Association Jokoo Sénégal Deutschland suite au décès du président Helmut Buschmeyer le dimanche dernier. La délégation est composée de handicap moteur , sensoriel , visuel et auditif venu montré leurs reconnaissances au président de l’ association Jokoo Sénégal Deutschland en la personne de Vieux Guèdel Mbodji.
Voici le contenu de leur message de condoléances. » Chers membres de la caritas Osnabrück d’Allemagne, vous traversez la plus grande épreuve qui se puisse concevoir pour un homme, qui avait consacré toute sa vie au bien être des populations en situation difficile . Nous les parents des enfants handicapés de la région de kaolack veulent vous exprimer nos compassions et nos solidarités . Le président Helmut Buschmeyer était une personne qui de son vivant avait beaucoup fait pour l’humanité, à savoir l’amélioration de conditions de vie des enfants démunis, dans le secteur de la santé, de l’ éducation et du sport à travers le monde entier. Il nous à quitté après avoir réalisé beaucoup de projets en faveur des enfants pauvres de notre pays ( Sénégal) . Personne ne peut douter de ses actions pour la bonne marche de l’Afrique. Nous inclinons devant sa mémoire adressant nos condoléances émues à sa famille, et l’ ensemble des membres de la caritas Osnabrück d’Allemagne » a révélé Alioune Marone , manager général de l’ association Jokoo Sénégal Deutschland en marge de cette auguste assemblée de présentation de condoléances.
Goudomp : le ministre de la Fonction publique en visite dans son fief après sa nomination.
Le ministre de la Fonction publique Olivier Boucal s’est rendu, samedi dans le département de Goudomp au niveau des villages de Goudomp, Kaour, Singhére Baïnouck et Singhére Escale pour une visite de courtoisie auprès des populations et des foyers religieux de la localité.
M. Olivier Boucal s’est entretenu avec les guides religieux de Kaour son village natal. Là – bas le ministre et sa délégation étaient chez la famille de Chérif Sidou Ahmeth Ibn Chérif Diafara Sadick Aïdara où il a été reçu par Chérif Yacouba Ibn Chérif Mouhamed Lamine Aïdara et à Gassama Counda le ministre a sollicité des prières auprès du khalif de Cheikh Elhadji Gaoussou Diaby Gassama, Elhadji Badiaby Gassama
Selon des témoins ayant assisté à la rencontre, le ministre de la fonction publique a promis que le gouvernement continuera d’être aux côtés des populations, les accompagnera dans leurs actions. Il a également évoqué d’autres moyens de lutter contre la pauvreté entre autres afin que le département de Goudomp soit l’un des départements émergents.
A leur tour, les chefs religieux de Kaour lui ont rappelé que c’est Dieu qui donne le pouvoir à qui Il veut et ont prié pour la réussite du président de la République Bassirou Diomaye Faye.


Banjul : Le Président Bassirou Diomaye Faye Confirme sa Participation au Sommet de l’OCI
Lors de sa récente visite en Gambie, le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a reçu une invitation formelle de la part du Président gambien Adama Barrow pour assister au 15e sommet de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), prévu pour se tenir les 4 et 5 mai 2024 à Banjul. Le chef de l’État sénégalais a accepté cette invitation, marquant ainsi un autre pas important vers le renforcement des liens diplomatiques et de coopération entre le Sénégal et la Gambie.
Cette invitation a été réitérée lors d’un entretien chaleureux et constructif, soulignant les relations étroites entre les deux pays voisins. Le sommet de l’OCI représente une plateforme essentielle pour discuter des questions affectant le monde islamique, et la participation du Président Faye est vue comme une opportunité pour le Sénégal de jouer un rôle actif dans ces discussions.
Après leurs discussions, les présidents ont publié un communiqué conjoint où ils ont réaffirmé leur engagement à continuer la coopération entre les deux pays. Ils ont mis en avant leur volonté commune de travailler ensemble sur divers enjeux bilatéraux, notamment la sécurité, le développement économique, et les échanges culturels et sociaux.
La participation du Président Faye au sommet de l’OCI est également un moment propice pour le Sénégal de mettre en avant sa politique étrangère centrée sur la coopération multilatérale et le renforcement de la paix et de la stabilité régionales. Cela démontre également l’importance que le nouveau leadership sénégalais accorde aux forums internationaux, où le Sénégal peut partager ses perspectives et forger des alliances stratégiques.
L’annonce de cette participation est accueillie positivement tant sur la scène nationale qu’internationale, renforçant l’image du Sénégal en tant qu’acteur clé dans la diplomatie islamique et africaine. Le sommet à venir sera donc une occasion pour le Président Faye de présenter ses idées et de collaborer avec d’autres leaders pour adresser les défis communs aux nations islamiques.
PUBLICATION DES RAPPORTS DE L’OFNAC : Quel impact sur le quotidien des Sénégalais ?
Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a commandé la publication des rapports, datant de 2019 à 2023, des corps de contrôle dont l’OFNAC. Lequel a émis une première livraison jeudi dernier. La mise à la disposition du public de ce genre de rapports n’est pourtant pas une première au Sénégal. Des enquêtes des corps de contrôle concernant des cas de corruption et d’enrichissement illicite ont déjà été publiées et cela, sans suite judiciaire ni répercussion économique sur le quotidien des Sénégalais. D’où la nécessité de réfléchir sur cette interrogation : le Gouvernement utilise-t-il cette commande de rapports des organes de contrôle pour dissimuler certaines carences ?
Dans un contexte où de nombreux Sénégalais se plaignent de la hausse constante du coût de la vie et de la pression économique croissante, le Gouvernement du Sénégal fait face à des critiques sévères de certains observateurs quant à sa capacité à répondre aux besoins de la population. Il est même tentant de penser que la publication des rapports sur des affaires financières présumées pourrait être une tentative pour détourner l’attention de probables échecs du Gouvernement dans la réduction du coût de la vie.
Au cours des dernières années, le Sénégal a été le théâtre de plusieurs affaires financières médiatisées impliquant des personnalités politiques, des hommes d’affaires influents et des fonctionnaires gouvernementaux. Ces affaires, souvent caractérisées par des allégations de détournement de fonds publics, de fraude et de corruption, ont suscité l’indignation de nombreux Sénégalais et alimenté les appels à une action plus vigoureuse contre la corruption. Toutefois, il n’y a pas eu de poursuites judiciaires concernant ces dossiers dans lesquels la gestion nébuleuse de certaines personnalités a été mise en exergue par les rapports des corps de contrôle que sont l’OFNAC (l’Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption, l’IGE (I’Inspection Générale d’État) et la CC ( la Cour des Comptes).
En guise d’exemple, l’OFNAC, depuis sa création en décembre 2012, a joué un rôle crucial dans la surveillance et la prévention des pratiques corruptives au sein des institutions publiques. Cependant, malgré la publication régulière de rapports mettant en lumière des cas de corruption présumée, il est souvent constaté qu’aucune poursuite judiciaire n’est engagée contre les personnes impliquées. Cette situation soulève des interrogations quant à l’efficacité réelle de l’OFNAC dans la lutte contre la corruption.
Au fil des années, l’OFNAC a produit une série de rapports détaillant des cas de corruption présumée dans divers secteurs de l’administration publique y compris dans les domaines de la santé, de l’éducation, des marchés publics et de la gouvernance locale. Ces rapports sont le fruit d’enquêtes approfondies menées par l’OFNAC, souvent en collaboration avec d’autres organes de contrôle et des institutions internationales.
Nonobstant la clarté des preuves présentées dans ces rapports et les recommandations formulées par l’OFNAC, il est fréquent de constater l’absence de poursuites judiciaires à l’encontre des personnes citées dans les actes de corruption présumée.
C’est pourquoi, la sincérité de la démarche du nouveau Gouvernement, demandant la publication des rapports de l’OFNAC, l’IGE et de la CC est mise en doute. Cet acte suggère que cela pourrait être motivé par des considérations politiques plutôt que par un véritable engagement à lutter contre la corruption.
Cette stratégie , en réalité, soulève des questions sur son efficacité réelle dans la lutte contre la corruption et sur son impact sur les conditions de vie des Sénégalais ordinaires. Alors que les poursuites judiciaires peuvent parfois révéler des cas de corruption légitimes et contribuer à promouvoir la transparence et la responsabilité, elles ne suffisent pas à résoudre les problèmes économiques sous-jacents qui affectent la vie quotidienne des citoyens.
En effet, en lançant des enquêtes et des poursuites sur des affaires financières présumées, le Gouvernement chercherait, peut-être, à détourner l’attention du public des préoccupations économiques pressantes. L’une des raisons pour lesquelles les Sénégalais ont évacué le régime précédent, est bien la cherté de la vie, impliquant celles du loyer, de l’électricité et des denrées de première nécessité.
C’est pourquoi, face à la pression croissante de la population pour une action concrète visant à réduire le coût de la vie et à améliorer les conditions économiques, le Gouvernement devrait se concentrer sur des politiques et des initiatives qui répondent directement aux besoins urgents de la population. Cela inclut des mesures visant à stimuler la croissance économique, à créer des emplois, à améliorer l’accès aux services sociaux de base et à promouvoir la transparence et la responsabilité dans la gestion des ressources publiques.
En fin de compte, la lutte contre la corruption et la réduction du coût de la vie sont des objectifs interdépendants qui nécessitent une approche holistique et une volonté politique forte.
Plutôt que de se contenter de poursuites judiciaires spectaculaires, le Gouvernement du Sénégal devrait plutôt s’engager dans des réformes économiques et sociales significatives qui répondent aux besoins réels de la population et renforcent la confiance aux institutions publiques et judiciaires.
D’autre part, le Gouvernement devrait également éclairer l’opinion sur le champ d’application de la dernière loi d’amnistie. Le texte du projet de loi adopté à l’Assemblée nationale, mars dernier, dispose que l’amnistie s’étend à « tous les faits susceptibles de revêtir la qualification d’infraction criminelle ou correctionnelle, commis entre le 1er février 2021 et le 25 février 2024, tant au Sénégal qu’à l’étranger, se rapportant à des manifestations ou ayant des motivations politiques, y compris celles faites par tous supports de communication, que leurs auteurs aient été jugés ou non ».
Penda THIAM, journaliste et coordinatrice du GRAND PANEL QUOTIDIEN
Diplomatie fraternelle : Un échange en wolof entre les présidents sénégalais et gambien renforce les liens bilatéraux
Lors de sa visite officielle en Gambie ce samedi, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a choisi un ton décontracté et chaleureux, s’exprimant en wolof, pour renforcer les liens entre le Sénégal et la Gambie. Dans une atmosphère amicale, les discussions avec son homologue gambien, Adama Barrow, ont pris une tournure particulièrement fraternelle, témoignant de la proximité culturelle et linguistique qui unit les deux pays.
Le président Faye a assuré au président Barrow que, malgré les changements physiques, son engagement, sa détermination et sa vision pour les deux nations restaient inchangés. « Vous avez toujours ce frère au Sénégal. Peut-être qu’il a changé physiquement, mais l’engagement, la détermination et la vision qualifient à bien des égards celui qui est avec vous aujourd’hui… », a déclaré le chef de l’État sénégalais.
Avec des mots remplis d’affection et d’assurance, il a poursuivi : « Frère bi nga Amoon Sénégal, nga Am Batay! Jëm Dji guen naa Touti mais Danghar gui gën naa dëgër. » Ces mots en wolof, qui peuvent être traduits par « Ce frère que tu as au Sénégal, est toujours là pour la bataille! Nous sommes peut-être passés par beaucoup, mais la situation est maintenant meilleure », soulignent une promesse de solidarité et de soutien mutuel.
Cette utilisation du wolof, langue largement parlée des deux côtés de la frontière, illustre non seulement une approche informelle et sincère lors de cette rencontre officielle, mais aussi la volonté des deux leaders de parler directement aux cœurs de leurs peuples respectifs, en utilisant un langage qui résonne avec leur quotidien et leurs cultures.
L’échange a non seulement marqué les esprits par son ton amical et direct, mais il a aussi mis en lumière l’importance des relations interpersonnelles dans la diplomatie internationale, surtout entre nations voisines partageant tant d’histoire et de culture commune. Cette rencontre entre Bassirou Diomaye Faye et Adama Barrow devrait ainsi jouer un rôle crucial dans la poursuite d’une coopération renforcée entre le Sénégal et la Gambie, dans les domaines de la défense, de la sécurité, du commerce et bien d’autres secteurs clés pour le développement et la stabilité régionale.
Renforcement des liens Sénégalo-Gambiens : Les Présidents Faye et Barrow engagés dans une Coopération Stratégique
Lors de sa visite officielle en Gambie ce samedi, le président sénégalais Bassirou Diomaye Diakhar Faye, accompagné de son homologue gambien Adama Barrow, a exprimé l’engagement ferme des deux nations à consolider leurs relations bilatérales. Cette visite, la deuxième du président Faye depuis son élection, symbolise la volonté des deux dirigeants de poursuivre et d’intensifier la coopération entre le Sénégal et la Gambie.
Les discussions entre les deux chefs d’État ont porté sur divers domaines stratégiques tels que la sécurité, la défense, la gestion des forêts et des faunes sauvages, le commerce, le transport aérien et le système judiciaire. En outre, ils ont convenu de maintenir le conseil présidentiel, un mécanisme destiné à propulser la coopération stratégique entre les deux pays.
Le président gambien Adama Barrow a félicité le président Faye pour sa récente victoire électorale et a exprimé sa gratitude pour le choix de la Gambie comme destination de cette visite significative. Cette démarche témoigne de l’importance que le Sénégal accorde à ses relations avec son voisin.
Les deux dirigeants ont également abordé des questions d’intérêt commun concernant la situation internationale, soulignant le rôle crucial que jouent le Sénégal et la Gambie dans le maintien de la paix et de la stabilité régionales. Ils ont reconnu la contribution significative des deux pays à travers leur participation active dans les activités de la CEDEAO, de l’Union Africaine, des Nations Unies et d’autres organisations internationales.
Cette rencontre entre les deux présidents renforce non seulement les liens historiques et fraternels entre le Sénégal et la Gambie, mais elle ouvre également la voie à de nouvelles opportunités de coopération, cruciales pour le développement socio-économique des deux nations et de la sous-région dans son ensemble.
Parcelles Assainies: Un suspect décède lors d’une perquisition policière
Un individu est décédé dans des circonstances troubles aux Parcelles Assainies ce vendredi lors d’une perquisition de la police dans sa chambre, rapporte Les Échos.
Selon le quotidien, les éléments du commissariat d’arrondissement de la commune sont accusés d’avoir battu à mort le suspect. Cette situation soulève des questions sur les méthodes employées par les forces de l’ordre lors de leurs interventions.
Une enquête pourrait être confiée à la Division des investigations criminelles (DIC) pour faire la lumière sur cet incident. Cependant, des allégations suggèrent que des manœuvres pourraient être entreprises pour étouffer l’affaire.
Cet événement souligne l’importance de garantir des opérations policières respectueuses des droits de l’homme et de veiller à ce que toute intervention soit menée dans le cadre légal et proportionné.
Les nouveaux ministres sénégalais rencontrent Macky Sall en marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI
La présence remarquée du nouveau ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, ainsi que de son homologue de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr, aux côtés de l’ancien Président Macky Sall, a suscité des interrogations.
Selon les informations rapportées par Enquête, les membres du premier gouvernement du Président Bassirou Diomaye Faye ont rencontré leur prédécesseur lors des Assemblées annuelles de Printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI). La rencontre s’est déroulée en présence des dirigeants de ces deux institutions financières internationales.
Les spéculations vont bon train quant au contenu des échanges entre les nouveaux ministres et Macky Sall. Certains se demandent si la présence du nouvel envoyé spécial du 4 P (Pacte de Paris pour les peuples et la Planète) n’a pas servi de médiation ou de conseil pour les membres du nouveau régime.
Cette rencontre souligne l’importance des relations intergouvernementales et des interactions entre les anciens et les nouveaux acteurs politiques, dans un contexte marqué par les transitions de pouvoir et les défis économiques internationaux.
La cellule zâwiya tijâne fait découvrir aux jeunes les potentiels et opportunités de l’industrie pétrolière et gazière
Jeunes du pays, voulez-vous avoir une idée sur les potentialités et opportunités de l’industrie minière, pétrolière et gazière ? Rendez-vous demain samedi 20 avril 2024, à partir de 09 heures 30, à la salle des banquets de l’esplanade des Mosquées de Tivaouane.
La Cellule Zâwiya Tîjâne, structure chargée de la promotion et de la communication de la Hadra Malikia de Tivaoune, y organise en partenariat avec le COSKAS, chargé de l’organisation des évènements religieux et le Secrétariat technique du Comité national de suivi du contenu local (ST-CNSCL), bras technique du ministère du Pétrole et des Energies, un forum sur le thème : “potentialités et opportunités des industries extractives au Sénégal”.
Vous y trouverez des experts de haut niveau qui animeront des panels portant sur plusieurs sujets dont le contenu local, ses retombées, son impact sur les communautés en termes de création d’emplois, les entreprises locales en termes de gain de marchés de fourniture de biens et services et l’Etat en termes de fiscalité notamment et la réglementation qui le régit.
Cette rencontre se tiendra en marge de la première Foire internationale des Dahiras du Sénégal (FIDAS).
Elle est en conformité avec les orientations du Khalif général des Tîjânes, Serigne Babacar Sy Mansour, en faveur de la jeunesse, notamment celle du département de Tivaouane.
Kaolack : Une 30 de femmes transformatrices de la zone centre ont bénéficié une formées en marketing digital et en vente en ligne.
Une trentaine de femmes issues de quinze organisations de la zone centre( kaolack, Kaffrine, Thiès Diourbel et Fatick ) évoluant dans la transformation et la commercialisation des produits agro- alimentaires ont bénéficié une formation pendant 3 jours en marketing digital et en vente en ligne, à Kaolack . »Ce programme est une réponse numérique face aux différentes crises actuelles qui touchent les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’économie, spécialement en appui aux micro- entreprises, » a expliqué Stéfano Amekoudi, coordonnateur de Direct un programme financé par l’Union Européenne ( UE) et mis en œuvre par l’ Agence Belge de Développement ( ENABEL ) Il a ajouté qu’il a été mis en oeuvre avec les partenaires un accompagnement sur 3 mois au profit de 200 micro- entreprises dans 5 régions du centre du pays. L’objectif étant de permettre de s’approprier les outils numériques pour améliorer leur résilience et leur croissance, a ajouté M. Amekoudi.
« Au terme de cette activité, il nous a paru qu’il manquait une approche genre plus centrée sur les femmes. Et le numérique participe à une inclusion financière et économique des femmes en milieux rural et urbain .Nous sortons de trois jours de formation pratique et théorique, de renforcement de capacités et de compétences que nous associons à tout un ensemble de dispositifs, en plus de ces outils numériques–des tablettes et des smartphones– qui leur ont été octroyés, pour leur permettre de mettre en œuvre toutes les compétences qu’elles ont acquises’’,a rappelé Amekoudi Stéfano. Les femmes bénéficiaires de cette formation vont avoir droit à un accompagnement individualisé pour les aider, à travers un coaching, à mettre en place leurs stratégies de marketing et de communication, à développer leurs plans de publication sur les réseaux sociaux, à choisir les bons outils qui permettront à leurs activités de décoller a conclu Amekoudi Stéfano.
Une dissidence émerge: César Atoute Badiate évincé de la faction de Kossolol du MFDC
Une nouvelle dynamique secoue le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) avec l’éviction de César Atoute Badiate de la tête de la faction de Kossolol. Le rebelle aurait été remplacé par Henrique Diédhiou, mettant ainsi fin au règne de Badiane à la tête du commandement.
Selon Le Témoin, cette éviction serait motivée par des soupçons de collaboration de Badiate avec les émissaires de l’État. Des dissensions au sein de ses propres rangs auraient conduit à son renversement, les membres de son groupe le soupçonnant de trahison.
La tension aurait monté depuis la signature des accords de paix entre le gouvernement sortant et certaines factions du MFDC en mai 2022. Depuis lors, Badiate aurait fait face à une opposition croissante au sein de sa propre faction.
Les Sages du MFDC seraient actuellement engagés dans des discussions pour résoudre cette crise interne et trouver un terrain d’entente. En attendant, Badiate et son lieutenant Rambo se seraient retirés dans un isolement relatif, loin du groupe, près de la frontière bissau-guinéenne.
Cette évolution marque un tournant dans la dynamique du MFDC, avec des implications potentiellement importantes pour le processus de paix en Casamance et la stabilité régionale.
Renforcement des liens entre le Sénégal et la Mauritanie : Une visite fructueuse du Président de la République
Le Président de la République du Sénégal, accompagné d’une délégation de haut niveau, a récemment effectué une visite officielle en République islamique de Mauritanie. Cette visite avait pour objectif de rencontrer son homologue mauritanien, le Président Ould Cheikh El Ghazouani, également Président en exercice de l’Union africaine.
Cette rencontre revêtait une importance particulière dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre les deux pays, basées sur des principes d’amitié, de bon voisinage, et de coopération mutuelle. Les échanges entre les deux chefs d’État se sont déroulés dans une atmosphère chaleureuse et cordiale, témoignant de l’excellence des liens qui unissent le Sénégal et la Mauritanie.
Plusieurs domaines de coopération ont été abordés lors de ces discussions, notamment la défense et la sécurité, la pêche, l’énergie, l’eau, les transports, l’économie et le commerce. Les deux dirigeants ont exprimé leur volonté commune de renforcer la coopération dans ces secteurs prioritaires, dans le but de favoriser le développement socio-économique des deux pays et de la région dans son ensemble.
Cette visite a également permis de souligner l’importance de la coopération régionale et de l’intégration africaine, dans un contexte où l’Union africaine incarne l’idéal d’intégration et de solidarité entre les États du continent.
En conclusion, cette visite a été marquée par la volonté des deux présidents de consolider les liens privilégiés qui unissent le Sénégal et la Mauritanie, dans le respect mutuel et la coopération mutuellement bénéfique.
Abdou Lahad Seck Sadaga réfute les allégations d’Abdou Mbacké Bara Dolly : « Des contrevérités pour masquer une défaite politique »
Dans le cadre de la récente polémique politique secouant Touba, Abdou Lahad Seck Sadaga, Haut Conseiller des Collectivités Territoriales, a vivement réagi aux déclarations du député Abdou Mbacké Bara Dolly. Ce dernier prétend avoir été contacté par le Président Macky Sall pour ne pas soutenir Amadou Bâ lors des récentes élections. Des affirmations catégoriquement démenties par Sadaga.
Dans un discours sans équivoque, Sadaga a qualifié les propos de Bara Dolly de « contrevérités » et d’ « inepties », insistant sur le caractère fantaisiste de ces déclarations. Selon lui, Abdou Mbacké Bara Dolly est connu pour ses inventions et ses tentatives de discréditer ses adversaires politiques. Il affirme également que le Président Macky Sall n’aurait jamais fait de telles demandes, soulignant l’impossibilité de telles affirmations.
Sadaga va plus loin en accusant Bara Dolly de tenter de masquer une défaite électorale à Touba en avançant de fausses accusations. Il rappelle que les habitants de Touba ont une tradition de soutien aux candidats politiques en opposition avec le pouvoir en place, mais il insiste sur le fait que sa loyauté envers le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye reste indéfectible.
En exprimant sa reconnaissance envers le Président Diomaye pour son engagement envers Touba et les chefs religieux, Sadaga souligne la proximité du Président Diomaye avec les cités religieuses, une relation qu’il considère comme inestimable. Il conclut en réaffirmant son engagement à rester aux côtés du Président Macky Sall et à lui être fidèle pour toujours.
Diagane Barka / Foundiougne : Le Président Du Mouvement Jappo Suxali Sunu Gox ( Mouhamed Nazir Cissé) attire l’ attention du futur Ministre de l’ agriculture sur la culture de hors saison.
Situés dans la région de Fatick département de Foundiougne , les périmètres maraichers du mouvement Jappo Suxali Sunu Gox se trouvent dans les villages de (Keur Bakary Cissé et Diagane Barka chef-lieu de la commune).
La zone est marquée par des activités agricoles et maraichères. Les femmes et hommes qui s’activent dans ces périmètres maraîchers travaillent 24 heures sur 24 . Le système des eaux est électronique à partir des mi-forages arrosant les plantations de tomates, d’oignons , de pommes de terre, d’arachides. « Cet investissement a d’abord permis la maîtrise de l’eau dans la zone mais surtout permet aux jeunes de rester chez eux et d’y réussir . Nous sommes en train de lutter contre deux Phénomènes » l’exode rural et l’immigration irrégulière «
Aujourd’hui la plupart des femmes de Diagane Barka et de Keur Bakary Cissé n’ont plus besoin d’être des saisonnières en dehors de leur commune » a expliqué Mouhamed Nazir Cissé, président du dit mouvement. Ces braves dames, dira-t-il, parviennent à s’extirper des griffes de la pauvreté qui frappe durement la gent féminine dans cette partie du Sénégal. Tout ce qu’elles gagnent ici, leur permet de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles. La quasi-totalité des légumes vendus sur les marchés locaux sont cultivés dans ces périmètres maraîchers a souligné Mouhamed Nazir Cissé.
Cependant, le président du mouvement Jappo Suxali Sunu Gox invite le futur gouvernement et son ministre chargé de l’agriculture de donner beaucoup de considération à la culture hors saison pour permettre de lutter contre l’extrême pauvreté dans les zones rurales.



RESPECT DES PROMESSES ÉLECTORALES : Bassirou Diomaye Faye donne le ton
« Les promesses [de campagne] n’engagent que ceux qui y croient », cette assertion, jusqu’ici, ne semble pas être une règle pour le président de la République. BDF ne cesse de poser des actes rassurant. Le Conseil des ministres d’hier a servi de prétexte au chef de l’État pour montrer qu’il est un homme de parole à travers 5 décisions phares.
Le Conseil des ministres ayant eu lieu ce 17 avril 2024 au Palais de la République, a constitué une occasion pour le Chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, d’annoncer les mesures prises qui concrétisent les projets énoncés lors de la campagne électorale par le camp présidentiel.
Le deuxième Conseil des ministres du gouvernement Sonko I, qui s’est tenu ce mercredi, a servi de prétexte au nouveau chef de l’État élu qui a pris plusieurs décisions cruciales, marquant ainsi le déroulement de son programme présenté pendant la campagne électorale.
Bassirou Diomaye Diakhar Faye a établi une Direction des Affaires religieuses et de l’Insertion des diplômés de l’Enseignement Arabe à la Présidence, renforcé la transparence en ordonnant la publication des rapports des institutions clés, et pris des initiatives pour améliorer la gouvernance de l’eau et du secteur maritime. Sa prochaine visite en Mauritanie met en exergue son engagement envers la coopération régionale, tandis qu’il a également appelé à garantir l’égalité des chances dans l’accès aux emplois publics et à protéger les lanceurs d’alerte, en accord avec ses engagements initiaux.
MISE EN PLACE D’UNE DIRECTION DES AFFAIRES RELIGIEUSES
Lors du Conseil des ministres de ce 17 avril, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a annoncé la création d’une Direction des Affaires religieuses et de l’Insertion des diplômés de l’Enseignement Arabe au sein de la Présidence de la République, comprenant le Bureau des affaires religieuses et le Bureau de l’insertion des diplômés de l’enseignement arabe. Cette décision marque une étape importante dans l’institutionnalisation des autorités religieuses, contredisant ainsi les critiques selon lesquelles le président aurait une aversion pour l’islam confrérique. En effet, depuis la campagne électorale, ses détracteurs prétendaient qu’il négligeait les guides religieux dans ses discours. Cependant, cette initiative reconnaît officiellement l’importance des affaires religieuses et établit une structure administrative pour les superviser, promouvoir la tolérance religieuse et faciliter le dialogue interreligieux. De plus, l’intégration des diplômés de l’enseignement arabe offre divers avantages, notamment en diversifiant les compétences linguistiques et culturelles, en valorisant les savoirs traditionnels et religieux, et en favorisant l’inclusion des arabophones dans la vie professionnelle, renforçant ainsi les liens avec les pays arabophones et favorisant la coopération internationale. Ces actions témoignent de l’engagement du président à concrétiser ses promesses électorales visant à réduire les inégalités sociales et à promouvoir l’égalité des chances.
EXAMEN DES ACCORDS ET PROJETS
Lors du dernier conseil des ministres, le président a dirigé des actions significatives dans le secteur maritime et portuaire. Il a demandé une évaluation approfondie de la concession des chantiers navals de DakarNave avant la fin de la concession prévue en juin 2024, ainsi que la construction du Port multifonction de Ndayane en partenariat avec DPWorld. De plus, il a ordonné une révision complète de tous les projets et contrats dans ce secteur, et a appelé à la tenue d’un conseil interministériel spécial sur les infrastructures maritimes et portuaires pour coordonner ces actions.
Dans le domaine de l’hydraulique et de l’assainissement, le président a demandé un audit du contrat d’affermage entre l’État du Sénégal (SONES) et SEN’EAU, ainsi que du contrat de performances Etat-SONES-SEN’EAU. Cette démarche vise à évaluer les Partenariats Publics Privés (PPP) et tous les contrats de délégation de service public de l’eau potable en milieu urbain et rural, en mettant un accent particulier sur les projets de dessalement des Mamelles et de la Grande Côte développés par la SONES avec la JICA et ACWA POWER.
Pour renforcer la gouvernance de l’eau, le président a annoncé la création d’une Autorité de Régulation du Secteur de l’Eau. Il a souligné l’importance d’assurer l’accès à l’eau potable dans les centres urbains et en milieu rural, et a chargé son Premier ministre d’organiser un conseil interministériel sur le secteur hydraulique pour présenter des propositions urgentes visant à accélérer la mise en œuvre des projets hydrauliques, évaluer les délégations de service public de l’eau potable, examiner le système de tarification de l’eau et adopter un grand programme national consolidé d’accès à l’eau potable.
DIFFUSION DES RAPPORTS DE L’IGE, DE L’OFNAC ET DE LA CC
Le président Bassirou Diomaye Faye a ordonné la divulgation des rapports des institutions clés telles que la Cour des Comptes, l’Inspection Générale d’État (IGE) et l’Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) pour les cinq dernières années (2019, 2020, 2021, 2022 et 2023). De plus, il a chargé le ministre de la Justice de finaliser un projet de loi sur la protection des lanceurs d’alerte avant le 15 mai 2024.
Le Président a également mis en avant l’importance de la transformation de l’Administration publique conformément aux principes partagés du « Jub, Jubal, Jubanti », dans le but de créer une Administration performante au service des Sénégalais et des intérêts nationaux.
Ces mesures garantissent la transparence en permettant au public d’accéder aux résultats des enquêtes et des audits sur la gestion des ressources publiques, renforçant ainsi la transparence et la responsabilité gouvernementale. En exposant les éventuelles irrégularités ou malversations, cette divulgation favorise la reddition de comptes des responsables gouvernementaux et des institutions publiques.
Cela contribue à la lutte contre la corruption en identifiant les pratiques frauduleuses et en mettant en lumière les cas de mauvaise gestion ou de détournement de fonds.
Les recommandations émises dans ces rapports peuvent servir de base pour élaborer des politiques visant à améliorer la gouvernance et à assurer une utilisation efficace et transparente des ressources publiques. De plus, la divulgation de ces rapports exprime l’engagement envers la transparence et la lutte contre la corruption, renforçant ainsi la confiance du public dans les institutions gouvernementales.
RÉVISION DES CONTRATS SOUS-RÉGIONAUX BILATÉRAUX
La prochaine visite officielle du président de la République en Mauritanie, reportée au 18 avril 2024, revêt une importance symbolique considérable, marquant son premier déplacement à l’étranger depuis son élection le 24 mars 2024. Cette initiative témoigne de son engagement à renforcer les liens historiques entre le Sénégal et ses voisins, caractérisés par une amitié séculaire, la cordialité et la fraternité.
La coopération bilatérale entre les deux pays couvre divers secteurs tels que la sécurité, les hydrocarbures, l’hydraulique, l’environnement, l’énergie, la pêche, l’agriculture, les finances publiques, les questions fiscales et douanières, ainsi que les infrastructures de transport et autres enjeux sociaux majeurs.
Parmi les sujets d’intérêt figurent notamment les cinq cents (500) pirogues de pêche tournantes autorisées dans les eaux mauritaniennes, la gestion du projet gazier Grand Tortue/Ahmeyin (GTA) qui est un modèle, ainsi que la construction du pont de Rosso, entre autres initiatives.
Le président se rendra également en République sœur de Gambie le samedi 17 avril, dans le cadre du renforcement des liens historiques et du brassage socio-culturel entre les deux pays. Cette visite s’inscrit dans la continuité de cette démarche, et le Chef de l’État envisage également de rencontrer d’autres homologues du voisinage immédiat. Il a appelé l’ensemble du gouvernement à maintenir et renforcer les relations cordiales avec les pays voisins.
LANCEMENT DES APPELS À CANDIDATURES POUR LES POSTES DE HAUTE RESPONSABILITÉ
Le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, a pris des mesures importantes pour assurer l’égalité des chances dans l’accès aux emplois publics en demandant au chef du Gouvernement, Ousmane Sonko, et au ministre de la Fonction publique, Olivier Boucal, d’accélérer l’élaboration rapide d’un projet de loi à cet effet.
Cette initiative vise à ouvrir un appel à candidatures pour des postes de haute responsabilité tant dans le secteur public que parapublic.
D’autre part, le président de la République a appelé le Premier ministre à organiser la Journée du Dialogue national sur la Réforme et la Modernisation de la Justice le 28 mai.
Il a également insisté sur la sécurisation des données publiques et demandé au ministre du Numérique de présenter un projet de loi à ce sujet.
En outre, des réunions interministérielles sont prévues sur divers sujets tels que la préparation de la Tabaski, la préparation de l’hivernage, l’organisation de pèlerinage à la Mecque, l’organisation des examens et concours ainsi que la planification de campagne sur la production agricole.
Enfin, le président a instruit de protéger les lanceurs d’alerte en demandant l’élaboration d’un projet de loi dans ce sillage et en ordonnant des missions de contrôle annuelles dans les institutions constitutionnelles.
GESTION NÉBULEUSE PRÉSUMÉE AU PAD : Les acteurs portuaires innocentent Mountaga Sy
Le directeur général du Port autonome de Dakar (PAD), Mountaga Sy, est accusé de divers méfaits, dont des recrutements injustifiés, des malversations et des primes indues à certains membres du personnel par le Collectif de défense des intérêts du Port autonome de Dakar (CDIPAD). Ce que réfute d’un revers de main le Collectif des acteurs portuaires (CAP) à travers un communiqué parvenu au Dakarois Quotidien.
Le Collectif de Défense des Intérêts du Port Autonome de Dakar (CDIPAD) a exprimé de vives critiques à l’égard de la gestion de Mountaga Sy, directeur général du Port Autonome de Dakar. Ils l’accusent de pratiques de recrutement déloyales et ont interpellé le président de la République Bassirou Diomaye Faye à ce sujet.
Dans une lettre adressée au président de la République, le CDIPAD dénonce une gestion nébuleuse au sein de la direction, accusant Mountaga Sy d’avoir lancé des recrutements massifs, notamment plus de 1000 personnes au cours des derniers mois. Ces recrutements, selon le collectif, ont été réalisés de manière partisane, favorisant particulièrement les ressortissants de Matam, notamment ceux de son village natal Aero Lao.
Le syndicat affirme également que certains directeurs sectoriels ont été corrompus afin de préserver leurs postes et de faciliter ces recrutements. De plus, des pratiques d’embauche douteuses ont été révélées, telles que l’embauche de jeunes déjà employés comme Dockers journaliers pour des postes d’agents de nettoyage.
Ces pratiques, selon des sources internes, ne sont pas nouvelles et auraient été utilisées par l’ancien directeur pour recruter du personnel non qualifié mais rémunéré mensuellement.
Le Collectif des Acteurs Portuaires rejette fermement ces allégations et condamne toute tentative de déstabilisation de l’outil portuaire. Le groupe a mis en avant les progrès significatifs réalisés sous la direction de Mountaga Sy en termes d’investissements et de performances financières. « Nous tenons à démentir fermement ces allégations infondées et condamnons avec la plus grande fermeté cette énième tentative de déstabilisation de l’outil portuaire. Il convient de souligner que le Port Autonome de Dakar a réalisé des progrès significatifs en termes d’investissements et de performances financières, tant pour répondre aux revendications des différents acteurs de la filière portuaire que pour le bénéfice de tous depuis l’arrivée du DG Mountaga SY, même si, il y a encore des améliorations à faire », peut-on lire sur la note.
Le CAP appelle à mettre fin aux manœuvres dangereuses motivées par des intérêts personnels et à se concentrer sur le travail pour le bien de tous, maintenant que les élections sont terminées et que le Sénégal entre dans une nouvelle phase de son histoire. « Nous appelons tous les manipulateurs qui agissent dans l’ombre à cesser leurs manœuvres dangereuses, motivées par des intérêts personnels et dirigées contre certains dirigeants du PAD. Les élections étant maintenant terminées et le Sénégal ayant entamé une nouvelle ère, nous exhortons chacun à se concentrer sur le travail en vue d’atteindre les résultats que nous aspirons tous, dans l’intérêt de tous les acteurs », ont martelé les acteurs portuaires.
VOTRE QUOTIDIEN DU JOUR : La UNE des Quotidiens du Jeudi 18 Avril 2024
VOTRE QUOTIDIEN DU JOUR Votre UNE des Quotidiens du Jeudi 18 Avril 2024





















Le Dakarois Quotidien N°157 – du 18/04/24 -RESPECT DES PROMESSES DE CAMPAGNE : Diomaye fidèle à son serment
Le Dakarois Quotidien N°157 – du 18/04/24
Le Dakarois Quotidien N°157 – du 18/04/24
Transparence et Transformation : Le Chef de l’État ordonne la publication des rapports de Contrôle des cinq (5) dernières années
Lors du deuxième Conseil des ministres présidé ce mercredi 17 avril 2024, le président de la République a pris une décision significative en ordonnant la publication des rapports de la Cour des comptes, de l’Inspection générale d’État (IGE) et de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) des cinq dernières années (2019, 2020, 2021, 2022 et 2023).
Cette décision marque un engagement fort en faveur de la transparence et de la reddition des comptes dans la gestion des affaires publiques. La publication de ces rapports permettra aux citoyens de mieux comprendre et d’évaluer la gestion des ressources publiques au cours des dernières années, renforçant ainsi la confiance dans les institutions et la gouvernance du pays.
Par ailleurs, le Chef de l’État a également abordé la question de la transformation de l’Administration publique. Il a rappelé les principes partagés du « JUB, JUBAL, JUBANTI », visant à moderniser et à rendre plus efficace l’administration au service des Sénégalais et des intérêts nationaux.
Ces principes, qui prônent l’efficacité (JUB), la transparence (JUBAL) et l’intégrité (JUBANTI), sont essentiels pour instaurer une gouvernance publique responsable et orientée vers les résultats. En adoptant ces valeurs, le gouvernement s’engage à promouvoir une culture de performance et de responsabilité dans toutes ses actions.
En réaffirmant son engagement en faveur de la transparence et de la modernisation de l’administration, le président de la République démontre sa volonté de répondre aux attentes des citoyens et de promouvoir un développement durable et inclusif pour tous les Sénégalais.
COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 17 AVRIL 2024
Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 17 avril 2024 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE.
A l’entame de sa communication, le Président de la République a adressé ses sincères remerciements au Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Bassirou MBACKE et au Khalife général des Tidianes, Serigne Babacar SY Mansour pour l’accueil chaleureux, les prières formulées à l’occasion de ses visites de courtoisie et les cadeaux de grande valeur et de haute portée symbolique le lundi 15 avril 2024, respectivement à Touba et à Tivaouane.
Le Chef de l’Etat a informé le Conseil qu’il poursuivra ses déplacements dans les autres cités et foyers religieux du Sénégal, en vue de prendre en compte d’une part, leur modernisation en termes d’infrastructures de base (voirie, eau, assainissement, électricité, téléphonie…) et d’autres part, de réaffirmer son engagement constant à améliorer la vie communautaire et religieuse pour un Sénégal juste et prospère dans la paix, la stabilité et la concorde nationale.
Le Président de la République a aussi informé le Conseil qu’il a créé à la Présidence de la République une Direction des Affaires religieuses et de l’Insertion des diplômés de l’Enseignement Arabe (composé du Bureau des affaires religieuses et du Bureau de l’insertion des diplômés de l’enseignement arabe).
Suite à la mise en place du Gouvernement le 05 avril 2024, le Chef de l’Etat a informé que l’Inspection générale d’Etat va dresser un pré-rapport et un rapport définitif sur chaque passation de services.
En attendant, le Président de la République a demandé au Premier Ministre, en liaison avec les ministres, de faire le point sur toutes les passations de services effectuées dans les ministères et d’élaborer, avant fin avril 2024, un rapport exhaustif sur les constats et les propositions relatives à la situation sectorielle, administrative, budgétaire et financière dans chaque ministère, avant toute initiative ou action gouvernementale d’envergure.
Le Président de la République a insisté, avec le Premier Ministre, sur l’impératif, pour chaque membre du gouvernement, de suivre les procédures fondamentales de validation concernant les orientations politiques de l’action gouvernementale, ainsi que les modalités de communication indiquées à cet effet.
Le Chef de l’Etat a demandé, dès lors, au Premier Ministre de veiller en permanence au respect strict des règles de pilotage, de conception, d’exécution, de coordination et de suivi-évaluation de l’action gouvernementale et des politiques publiques en particulier.
S’agissant de la supervision et de l’évaluation des politiques et programmes publics, en cohérence avec les dispositifs institutionnels relevant des prérogatives du Premier Ministre, le Président de la République a informé le Conseil de la création à la Présidence de la République, d’un Bureau d’Intelligence et de Prospective Economique (BIPE), ainsi que d’un bureau de suivi-évaluation des projets et programmes qui va assurer le monitoring des directives présidentielles et du PROJET.
Le Président de la République a insisté sur l’urgence de finaliser le plan d’action du gouvernement avec un agenda précis de réalisation des objectifs de souveraineté dans les domaines économique, culturel, sécuritaire, alimentaire, monétaire, numérique et pharmaceutique.
Le Chef de l’Etat a demandé au Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, de finaliser avant le 15 mai 2024, un projet de loi sur la protection des lanceurs d’alerte. Dans le même sillage, il a ordonné, au-delà des audits et des missions périodiques de vérifications dans les ministères, l’organisation annuelle de missions de contrôle dans les institutions constitutionnelles.
D’ores et déjà, le Président de la République a instruit l’Inspection Générale d’Etat de mener une mission de contrôle des services de la Présidence de la République dans les meilleurs délais. Le Président de la République a notamment ordonné la publication des rapports de la Cour des Comptes, de l’Inspection générale d’Etat et de l’OFNAC des cinq (5) dernières années (2019, 2020, 2021, 2022 et 2023).
Le Chef de l’Etat est revenu sur la politique de transformation de l’Administration publique. Il a rappelé à cet effet les principes partagés du « JUB, JUBAL, JUBANTI », afin de bâtir une Administration performante au service des Sénégalais et des intérêts du Sénégal. C’est le sens de sa lettre n° 00807/PR/SP du 08 avril 2024 adressée aux fonctionnaires et agents de l’Administration du Sénégal.
Dans cet esprit, il a demandé au Premier Ministre de préparer un projet de décret relatif à l’appel à candidatures pour certaines hautes fonctions dans les secteurs public et parapublic. Le Président de la République a demandé également au Premier Ministre et au Ministre en charge de la Fonction publique de finaliser, dans les meilleurs délais, un projet de loi relatif à l’accès à la fonction publique, en vue d’assurer l’égalité des chances d’accès aux emplois et fonctions dans l’administration publique. Le Chef de l’Etat a aussi invité le Premier Ministre à préparer la tenue de la Journée du Dialogue national le 28 mai, sur le thème prioritaire de «la Réforme et la Modernisation de la Justice ».
Il a, par ailleurs, demandé au Premier Ministre et aux membres du Gouvernement de veiller à la sécurisation des données dans le secteur public, à la Présidence de la République, à la Primature et dans les Ministères en particulier. A ce sujet, le Président de la République a invité le Ministre en charge du Numérique à présenter prochainement en Conseil des Ministres, un projet de loi d’orientation sur les données et leur sécurisation conformément à la politique de promotion de la souveraineté numérique.
Abordant la question de l’accès à l’eau potable dans les centres urbains et en milieu rural, qui demeure une préoccupation majeure des populations, le Président de la République a demandé au Premier Ministre de tenir un Conseil interministériel sur le secteur hydraulique afin de lui faire des propositions urgentes visant notamment l’accélération des réalisations des projets hydrauliques (forages, châteaux d’eau, réseaux…), l’évaluation des délégations de service public de l’eau potable en milieux urbain et rural, l’évaluation du système de tarification de l’eau et l’adoption d’un grand programme national consolidé d’accès à l’eau potable.
Le Chef de l’Etat a décidé de la création d’une Autorité de Régulation du Secteur de l’Eau pour améliorer la gouvernance de l’eau au Sénégal. Le Président de la République est revenu sur la situation académique, budgétaire, financière et sociale dans les universités du Sénégal qui, souligne-t-il, appelle à un suivi soutenu de la part du Gouvernement.
Le Chef de l’Etat a demandé à ce sujet au Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation de faire, en rapport avec la Conférence des Recteurs, la situation 3 globale dans les universités publiques et de proposer un plan de relance des activités académiques et de gestion des urgences sociales dans l’Enseignement supérieur. Le Président de la République a demandé au Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement de procéder à un audit rapide du contrat d’affermage entre l’Etat du Sénégal (SONES) et SEN’EAU et du contrat de performances Etat-SONES-SEN’EAU, d’engager l’évaluation des Partenariats Publics Privés (PPP) et de l’ensemble des contrats de délégation de service public de l’eau potable en milieux urbain et rural avec un ciblage spécial sur les projets de dessalement des Mamelles et de la Grande Côte développés par la SONES avec la JICA et ACWA POWER.
Le Chef de l’Etat a demandé au Ministre des Pêches et des Infrastructures Maritimes et Portuaires de faire le point sur le dossier de la concession des chantiers navals de DakarNave, l’évaluation de ses activités et des mesures prises par l’Etat avant la fin de la concession prévue en juin 2024, l’édification du Port multifonction de Ndayane avec DPWorld et de procéder à la revue de tous les projets et contrats dans le secteur maritime et portuaire.
Le Président de la République a demandé, en ce sens, la tenue d’un conseil interministériel spécial sur les infrastructures maritimes et portuaires. Au titre de son agenda diplomatique, le Chef de l’Etat a informé le Conseil qu’il effectuera sa première visite, hors du Sénégal en République Islamique sœur de Mauritanie, le jeudi 18 avril 2024 avant de se rendre en République sœur de Gambie le samedi 20 avril 2024.
Avec ces visites, le Président de la République entend s’inscrire dans la continuité du renforcement des liens historiques de bon voisinage et de brassage socio-culturel entre ces pays et le Sénégal. En outre, le Chef de l’Etat a fait part au Conseil qu’il envisage de rendre visite à ses autres homologues du voisinage immédiat. Il a, enfin, saisi l’occasion pour engager l’ensemble du Gouvernement à veiller particulièrement au maintien et au renforcement des relations cordiales que notre pays entretient avec ses voisins.
Dans sa communication, le Premier Ministre a fait part au Président de la République de la démarche d’élaboration du plan d’action du Gouvernement. Pour ce faire, chaque ministère devra lui soumettre sous huitaine un plan sectoriel.
Conformément aux instructions du Chef de l’Etat, le Premier Ministre a annoncé la tenue d’un séminaire gouvernemental les 27 et 28 avril 2024. Le Premier Ministre a enfin informé de la tenue prochaine des réunions interministérielles suivantes :
– un Conseil interministériel consacré à la préparation de la Tabaski 2024 ;
– un Conseil interministériel consacré à la campagne de production agricole 2024 ;
– un Conseil interministériel consacré à la préparation de l’hivernage ;
– un Conseil interministériel consacré à la préparation des examens et concours ;
– une réunion interministérielle de suivi des engagements du Gouvernement dans le cadre de la préparation du pèlerinage à la Mecque, édition 2024.
Enfin, le Ministre du Travail de l’Emploi et des Relations avec les Institutions a fait une communication sur les préparatifs de la fête du travail 2024.
Fait à Dakar, le 17 avril 2024 Le Ministre de la Formation Professionnelle,
Porte-Parole du Gouvernement Amadou Moustapha Njekk SARRE
Kaolack : Les volontaires communautaires des classes préparatoires à l’élémentaire affichent leurs désarrois . Ces derniers tirent sur le PIPADHS et décrètent une grève illimitée à partir de jeudi.
Les volontaires communautaire de kaolack étaient face à la presse ce mercredi pour se prononcer sur les maux auxquels ils font face dans le cadre de leurs activités professionnelles . Selon eux ils s’agit non respect des engagements de certaines collectivités territoriales et du projet investir dans les premières années pour le développement humain au Sénégal (PIPADHS), les volontaires communautaires des classes préparatoires à l’élémentaire
sont montés au créneau pour alerter les autorités. » Nous les enseignants volontaires communautaires à travers le pays nous sommes plus de 2200 volontaires répartis dans 7 régions. Nous décidons de décréter à partir de ce jeudi une grève illimitée. En effet , nous dénonçons la démarche du PIPADHS et du gouvernement qui, à travers un décret nous a refusé de faire les examens professionnels » a expliqué Abdou Khadre Sène , coordonnateur national de ces volontaires communautaires. Nous sommes restés pendant 9 mois sans salaires. Le PIPADHS n’a pas respecté tous ses engagements avec les enseignants communautaires. Il était prévu de prendre des effectifs de 30 jeunes élèves mais nous sommes allés jusqu’à 50 apprenants par classe afin de faire bénéficier le maximum de jeunes à leur droit d’aller à l’école et de suivre un enseignement de qualité a t-il ajouté.
Mariama Massaly correspondante à kaolack.
Apaisement politique au Sénégal: Macky Sall avait abrogé le décret de dissolution du Pastef
Dans un geste visant à apaiser les tensions politiques, le président sénégalais Macky Sall a pris la décision d’abroger le décret de dissolution du parti des Patriotes africains du Sénégal pour le travail et l’éthique (Pastef). Cette mesure intervient seulement trois jours après l’élection du nouveau président Bassirou Diomaye Faye.
Le décret présidentiel, codifié 2024-830, a été signé dans le cadre d’une démarche visant à renforcer la cohésion nationale et à instaurer un climat de calme dans le pays. Selon le rapport de présentation du décret, cette décision s’inscrit dans une volonté de favoriser l’apaisement du climat politique et social.
Il convient de noter que les circonstances ayant conduit à la dissolution du Pastef ont été prises en compte dans la loi d’amnistie adoptée le 13 mars 2024. Cette loi a permis de réexaminer les mesures prises à l’encontre du parti d’Ousmane Sonko, notamment la dissolution prononcée par décret en date du 31 juillet 2023.
À l’époque, le Pastef avait été dissous pour « méconnaissance de ses obligations » en vertu de la Constitution et des lois régissant les partis politiques. Cette décision avait été prise après l’inculpation et la détention du leader du Pastef, suite à des accusations d' »appels à l’insurrection et complot ».
L’abrogation du décret de dissolution du Pastef représente un pas significatif vers la réconciliation politique au Sénégal. Elle reflète également la volonté du gouvernement de favoriser un dialogue constructif entre les différentes forces politiques du pays.
VOTRE QUOTIDIEN DU JOUR Votre UNE des Quotidiens du Mercredi 17 Avril 2024

















































Le Dakarois Quotidien N°156 – du 17/04/24 – SÉRIE DE RAFLES DE LA DOUANE : Les soldats de l’économie enchaînent les coups de filets
Le Dakarois Quotidien N°156 – du 17/04/24
Saisie record de faux billets : La douane sénégalaise met un coup d’arrêt aux activités des faussaires
Ce 16 avril 2024 restera gravé dans les annales de la lutte contre la criminalité économique au Sénégal. La brigade de Tannaf, une subdivision de Kolda, a réalisé une saisie spectaculaire de 5 milliards de billets noirs, mettant ainsi un terme à une importante opération de faux monnayage dans la région.
Cette saisie impressionnante a été rendue possible grâce à la vigilance et à l’efficacité des hommes de la douane sénégalaise, dirigés par Mbaye Ndiaye. Leur détermination à protéger l’économie nationale contre les activités frauduleuses et le trafic illicite de drogue se manifeste à travers cette action sans précédent.
L’interception de cette énorme quantité de billets noirs constitue un coup dur pour les réseaux de faussaires qui sévissent dans la région. En mettant la main sur une telle somme, les autorités douanières ont asséné un sérieux coup à ces organisations criminelles, démontrant ainsi leur engagement indéfectible à préserver l’intégrité financière du pays.
Cette saisie record témoigne également de l’efficacité des mesures de sécurité mises en place par les forces de l’ordre pour contrer les activités illégales. Elle envoie un message fort aux criminels économiques : aucune tentative de déstabilisation de l’économie nationale ne passera impunie.
La douane sénégalaise, dans sa quête incessante de protéger les intérêts économiques du pays, a une nouvelle fois prouvé sa détermination à lutter contre toutes les formes de criminalité financière. Cette action exemplaire est un signal clair adressé à ceux qui cherchent à saper la stabilité économique du Sénégal : leurs activités ne seront pas tolérées et seront sévèrement réprimées.
Au-delà de l’exploit réalisé par la brigade de Tannaf, cette saisie record souligne l’importance cruciale de la coopération internationale dans la lutte contre la criminalité financière. Elle met en lumière la nécessité pour les pays de la région de renforcer leur collaboration afin de contrer efficacement les réseaux criminels transfrontaliers.
Ccette saisie historique de faux billets par la douane sénégalaise marque un tournant majeur dans la lutte contre la criminalité économique au Sénégal. Elle témoigne de la détermination et de la capacité des autorités à protéger les intérêts économiques du pays et à assurer la sécurité financière de ses citoyens.
Macky Sall rencontre le secrétaire général de l’ONU pour discuter de sa nouvelle mission
L’ancien président sénégalais, Macky Sall, a eu une rencontre significative avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, au siège de l’Organisation des Nations Unies, le mardi 16 avril. L’objet principal de cette réunion était d’informer Guterres de la nouvelle mission de Sall en tant qu’Envoyé spécial du Pacte de Paris pour les Peuples et la Planète (4P).
Dans un post sur les réseaux sociaux, Macky Sall a exprimé sa gratitude envers Guterres pour leur entretien fructueux et pour son soutien à sa nouvelle mission. Il a souligné la convergence de leurs vues sur les sujets abordés lors de la réunion, ce qui témoigne d’une compréhension mutuelle des enjeux mondiaux actuels.
La nomination de Macky Sall en tant qu’Envoyé spécial du Pacte de Paris pour les Peuples et la Planète (4P) souligne son engagement continu envers les questions environnementales et son désir de contribuer à la lutte mondiale contre le changement climatique. En acceptant ce rôle, Sall s’engage à jouer un rôle actif dans la promotion de politiques et d’initiatives visant à protéger l’environnement et à assurer un avenir durable pour les générations futures.
Cette rencontre entre Macky Sall et Antonio Guterres souligne également l’importance du dialogue et de la coopération internationale dans la résolution des défis mondiaux. En travaillant ensemble, les anciens dirigeants et les organisations internationales peuvent apporter une contribution significative à la construction d’un monde plus sûr, plus juste et plus durable pour tous.
La mission de l’Envoyé spécial du Pacte de Paris pour les Peuples et la Planète (4P) revêt une importance particulière dans le contexte actuel de crise climatique mondiale. En tant que défenseur de longue date de l’environnement et du développement durable, Macky Sall est bien placé pour jouer un rôle de premier plan dans la promotion de politiques et d’actions visant à atténuer les effets du changement climatique et à protéger notre planète pour les générations futures.
Au cours de leur entretien, Macky Sall et Antonio Guterres ont discuté de diverses questions environnementales et climatiques, notamment de la nécessité d’une action internationale concertée pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et promouvoir les énergies renouvelables. Ils ont également abordé la question de l’adaptation aux effets du changement climatique, en particulier dans les pays en développement qui sont les plus vulnérables aux catastrophes naturelles et aux phénomènes météorologiques extrêmes.
En tant qu’Envoyé spécial du Pacte de Paris pour les Peuples et la Planète (4P), Macky Sall travaillera en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations internationales, la société civile et le secteur privé pour promouvoir une action climatique ambitieuse et coordonnée à l’échelle mondiale. Son expérience politique et son engagement envers la protection de l’environnement font de lui un leader respecté et influent dans le domaine de la lutte contre le changement climatique.
Lors de leur rencontre, Macky Sall et Antonio Guterres ont souligné l’urgence d’agir face à la crise climatique et ont convenu de travailler ensemble pour mobiliser un soutien international accru en faveur de politiques et d’initiatives environnementales. Ils ont également exprimé leur détermination à faire de la COP27, qui se tiendra à Dakar en 2023, un succès et à promouvoir une action climatique ambitieuse et inclusive à l’échelle mondiale.
En conclusion, la rencontre entre Macky Sall et Antonio Guterres marque le début d’une nouvelle phase de collaboration dans la lutte mondiale contre le changement climatique. En tant qu’Envoyé spécial du Pacte de Paris pour les Peuples et la Planète (4P), Macky Sall est bien placé pour jouer un rôle de premier plan dans la promotion d’une action climatique ambitieuse et coordonnée à l’échelle mondiale, contribuant ainsi à préserver notre planète pour les générations futures.
Tensions au tribunal : Le destin incertain du Blogueur Guinéen Djibril Agil Sylla
Ce mardi, le tribunal de grande instance hors classe de Dakar était le théâtre de tensions alors que le célèbre blogueur guinéen, Djibril Agil Sylla, se tenait devant la justice sénégalaise pour répondre d’accusations de séjour irrégulier. Son sort reste en suspens alors qu’il attendra jusqu’au prochain mardi pour connaître le verdict, selon les informations recueillies par Seneweb.
En attendant le délibéré prévu pour le 23 avril prochain, Djibril Agil Sylla reste détenu, plongeant ainsi son entourage dans l’angoisse et l’incertitude.
Lors de cette audience chargée d’émotion, son avocat, Me Amadou Aly Kane, a plaidé ardemment en faveur de la relaxe de son client. Il a soulevé la question de la violation présumée des textes de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) par les autorités sénégalaises dans l’arrestation de Djibril Agil Sylla pour séjour irrégulier.
Cependant, le procureur a fermement insisté sur l’application stricte de la loi, suggérant que Djibril Agil Sylla devrait être soumis aux procédures légales en vigueur. Cette tension entre l’interprétation des lois nationales et régionales souligne les défis auxquels sont confrontés les migrants et les défenseurs des droits de l’homme en Afrique de l’Ouest.
Cette affaire a rapidement attiré l’attention sur les réseaux sociaux, de nombreux soutiens exprimant leur solidarité avec Djibril Agil Sylla et exigeant sa libération immédiate. Certains ont critiqué ce qu’ils considèrent comme une répression injustifiée à l’encontre d’un activiste engagé.
Le verdict du tribunal, attendu avec anxiété, aura des répercussions importantes non seulement pour Djibril Agil Sylla, mais aussi pour la protection des droits des migrants et des activistes dans toute la région. La manière dont cette affaire sera traitée servira de baromètre pour l’état de la justice et des droits de l’homme au Sénégal et au-delà.
Optimiser la valorisation des Sous-Produits de l’Assainissement : L’ONAS à la Croisée des Chemins
Dans un effort pour améliorer le secteur de l’assainissement au Sénégal, l’Office National de l’Assainissement (ONAS) a récemment organisé un atelier de restitution de l’audit technique et organisationnel de la chaîne de service des boues de vidange. Cet événement, qui s’est tenu à la Direction Générale de l’ONAS, a été l’occasion de présenter les résultats de l’étude réalisée par le cabinet Ede et d’engager des discussions sur la valorisation des sous-produits de l’assainissement.
Le Directeur Général de l’ONAS, Mamadou Mamour Diallo, a souligné l’importance d’une approche globale impliquant divers ministères, notamment ceux de l’Environnement et de l’Urbanisme, pour maximiser la valorisation des sous-produits de l’assainissement. Il a plaidé en faveur d’une réflexion approfondie, faisant appel à des experts internes et externes de l’ONAS, afin d’améliorer le fonctionnement des stations d’assainissement et d’optimiser les retombées économiques pour le secteur.
Un débat animé a émergé autour du modèle économique de la délégation du service public dans le domaine de l’assainissement. Mamadou Mamour Diallo s’est interrogé sur la rentabilité des entreprises délégataires et sur la fixation des prix de l’eau épurée et des boues. Ces questions ont souligné la nécessité d’une analyse approfondie pour garantir la viabilité financière du secteur.
Les consultants ont mis en lumière plusieurs contraintes liées à l’application des textes réglementaires, notamment en ce qui concerne le paiement des redevances et la clarification des rôles des parties prenantes. Ils ont plaidé en faveur d’une adaptation des politiques pour mieux répondre aux besoins du secteur dans le contexte actuel.
Au plan institutionnel et organisationnel, le cabinet Ede a formulé plusieurs recommandations, notamment la création d’un comité de suivi pour assurer la mise en œuvre des recommandations et la révision des procédures de contrôle technique et financier de la délégation du service public. Ces mesures visent à renforcer la gouvernance et l’efficacité opérationnelle du secteur de l’assainissement.
L’ONAS se trouve à un carrefour décisif dans sa quête pour optimiser la valorisation des sous-produits de l’assainissement. En collaborant avec des partenaires internes et externes, en adoptant des politiques adaptées et en renforçant sa gouvernance, l’ONAS peut jouer un rôle de premier plan dans la transformation du secteur de l’assainissement au Sénégal, avec des retombées positives pour l’environnement et la santé publique.




Saisie historique de cocaïne à Kidira : La Douane sénégalaise frappe un grand coup dans la lutte contre le trafic de drogue
Dans une opération d’envergure, la brigade commerciale des Douanes de Kidira, relevant de la subdivision de Tambacounda, a réalisé une saisie record de cocaïne, marquant ainsi un coup décisif dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Le dimanche 14 avril 2024, vers 20 heures, les agents des Douanes ont intercepté un camion frigorifique en provenance du Mali. À leur grande surprise, ils ont découvert à bord une quantité astronomique de drogue : 1 137,6 kg de cocaïne, soigneusement dissimulés dans des sacs et répartis en 948 plaquettes.
Cette saisie, d’une importance capitale, constitue l’une des plus grandes opérations anti-drogue jamais menées dans la région. Elle met en lumière l’efficacité et la détermination des autorités douanières sénégalaises à lutter contre le trafic de stupéfiants, un fléau qui menace la stabilité et la sécurité du pays.
L’Office central de répression du trafic de stupéfiants (OCRTIS) a été rapidement saisi de l’affaire, après l’envoi d’une délégation judiciaire par le Parquet de Tamba. Cette décision vise à renforcer l’équipe déjà sur le terrain pour traquer les responsables de ce trafic illicite. Les agents de l’OCRTIS, connus pour leur expertise et leur compétence nationale, sont mieux équipés pour mener des investigations approfondies dans des affaires aussi complexes.
La fuite du convoyeur de la drogue, qui a réussi à échapper aux autorités, constitue un défi supplémentaire pour les enquêteurs. Cependant, grâce à la collaboration étroite entre les différentes unités de sécurité et l’engagement des autorités, les efforts pour identifier et appréhender les coupables se poursuivent sans relâche.
Cette saisie spectaculaire intervient à peine un mois après une précédente opération réussie à Koumpentoum, où près de 92 kg de stupéfiants avaient été confisqués. Ces résultats témoignent de l’engagement constant des autorités sénégalaises à protéger leurs citoyens et à préserver l’intégrité de leurs frontières face aux menaces du trafic de drogue.
Au-delà de l’aspect répressif, cette saisie souligne également l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de drogue. Le Sénégal, en tant que plaque tournante du trafic de drogue en Afrique de l’Ouest, demeure résolu à renforcer ses partenariats et ses capacités pour contrer ce fléau transnational.
En attendant, l’enquête se poursuit, et la Douane sénégalaise reste sur le qui-vive, prête à faire face aux défis posés par le trafic de drogue et à assurer la sécurité de ses citoyens.
Affaire Bachir Diop : Les coulisses d’un procès sous tension
Depuis le déclenchement de l’affaire Bachir Diop, le célèbre acteur de la série « Dérapages », les projecteurs sont braqués sur la chambre criminelle de Dakar, où se joue un véritable bras de fer judiciaire. Accusé de trafic de drogue et de port d’arme illégal, Bachir Diop, également connu sous le nom de Peter Salinger, se retrouve au cœur d’un tourbillon médiatique et juridique, avec des enjeux considérables pour son avenir.
Tout a commencé en juin 2022, lorsque les autorités ont mené une perquisition au domicile de Bachir Diop, découvrant une quantité significative de cannabis et des équipements liés à sa production. En plus des accusations de trafic de drogue, l’acteur est également poursuivi pour détention illégale d’une arme à feu.
Depuis le début de l’affaire, la défense de Bachir Diop, dirigée par l’éminent avocat Me Ciré Clédor Ly, a soulevé plusieurs exceptions de nullité, arguant que la procédure judiciaire était entachée d’irrégularités. Selon la défense, des violations du Code de procédure pénale, notamment en ce qui concerne les droits de l’accusé lors de la perquisition, remettent en question la validité de l’ensemble du processus judiciaire.
Face à ces allégations, le parquet a défendu la légalité de l’enquête, affirmant que celle-ci avait été menée dans le cadre de l’enquête de flagrance, suite à une dénonciation. Cette bataille juridique intense a atteint son paroxysme lors de l’audience devant la chambre criminelle de Dakar, où les arguments des deux parties se sont affrontés dans une atmosphère électrique.
Toutefois, malgré les arguments passionnés des avocats et du parquet, la décision finale repose entre les mains de la chambre criminelle, dont le délibéré est attendu avec anxiété. La date fatidique du 7 mai prochain a été fixée pour cette décision cruciale, qui déterminera si l’affaire peut avancer vers un jugement sur le fond ou si elle doit être annulée en raison des violations alléguées du Code de procédure pénale.
Pour Bachir Diop, cette affaire représente bien plus qu’une simple bataille judiciaire. En plus des conséquences possibles sur sa carrière et sa réputation, il y a également des enjeux personnels considérables, avec la perspective d’une condamnation à une peine de prison ferme en cas de verdict défavorable.
L’affaire Bachir Diop, avec son mélange de drame judiciaire et de suspense médiatique, continue de captiver l’attention du public sénégalais. Alors que la date du 7 mai approche, tous les yeux sont rivés sur la chambre criminelle de Dakar, où se jouera le destin de l’acteur et l’issue de cette affaire qui pourrait bien marquer un tournant dans sa vie et sa carrière.
Pèlerinage catholique 2024 : Une quête spirituelle au cœur de l’histoire sacrée
Le Comité interdiocésain national des pèlerinages catholiques (CINPEC) a annoncé avec solennité la tenue du pèlerinage catholique 2024 aux lieux saints de la chrétienté. Prévu du 24 août au 15 septembre, cet événement revêt une importance particulière dans un contexte marqué par des tensions et des préoccupations à la fois nationales et internationales.
Monseigneur Paul Abel Mamba Diatta, président du CINPEC et évêque de Tambacounda, a souligné que cette édition sera dédiée à la paix, une valeur essentielle dans un monde en proie à divers conflits et convulsions politiques. Les pèlerins seront invités à exprimer leur solidarité avec les aspirations à la paix les plus profondes de l’humanité tout au long de leur périple spirituel.
Le pèlerinage débutera à Rome, berceau de la foi chrétienne, où les participants auront l’opportunité de se recueillir sur les tombes des saints apôtres Pierre et Paul. Une rencontre avec le Saint-Père, le pape François, lors de l’audience publique du mercredi, viendra enrichir cette étape significative. Ensuite, si les conditions de sécurité le permettent, le voyage se poursuivra en Terre sainte d’Israël, où les pèlerins suivront les traces du Christ depuis sa naissance à Bethléem jusqu’à sa crucifixion à Jérusalem, en passant par sa vie publique à Nazareth.
La visite à Lourdes, lieu de pèlerinage marial par excellence, sera une occasion pour les participants de se plonger dans la dévotion à Notre-Dame de Fatima au Portugal. Le pèlerinage inclura également une halte à Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne, offrant aux pèlerins une expérience de foi enrichissante et transformatrice.
Malgré les défis liés au contexte géopolitique actuel, le prélat a assuré que toutes les mesures de sécurité nécessaires seront prises pour garantir la sécurité et le confort des pèlerins. En collaboration avec le partenaire Vered Asharon, qui accompagne le pèlerinage depuis quinze ans, le CINPEC veillera à ce que chaque participant puisse vivre une expérience spirituelle profonde dans un environnement sûr et accueillant.
Le pèlerinage catholique est une pratique ancienne et profondément enracinée dans la tradition de l’Église. En offrant aux fidèles l’opportunité de se ressourcer spirituellement et de renforcer leur foi au contact des lieux saints et des réalités historiques de la chrétienté, ce pèlerinage incarne les valeurs fondamentales de la spiritualité catholique.
Le pèlerinage catholique 2024 représente bien plus qu’un simple voyage. C’est une invitation à la communion spirituelle, à la prière et à la réflexion, à la rencontre avec Dieu et les saints qui ont marqué l’histoire de la foi chrétienne. Dans un monde en quête de sens et de stabilité, ce pèlerinage offre aux participants une occasion unique de se connecter avec les racines profondes de leur foi et de trouver inspiration et réconfort dans la présence de Dieu et de la communauté des croyants.
Grève au Centre Hospitalier Régional de Ziguinchor : Le SYNTARS dénonce le non-respect des accords
Le Syndicat des Travailleurs de la Santé (SYNTRAS) du Centre Hospitalier Régional de Ziguinchor a lancé une grève totale de 72 heures, débutant ce lundi 16 avril 2024. Les membres du syndicat expriment leur colère face au non-respect des accords conclus avec la direction de l’établissement, qualifiant cette attitude de dilatoire.
Durant cette période de trois jours, allant du mardi au jeudi de la semaine prochaine, les services hospitaliers seront boycottés par les membres du SYNTRAS, annoncent les syndicalistes.
Alioune Sané, technicien en génie sanitaire et 2e adjoint au secrétaire général du syndicat, a déclaré que la direction aurait pris la décision de transférer 15 millions de francs provenant de l’augmentation budgétaire destinée aux cotisations des travailleurs vers l’IPRES, sans que cela ne se soit encore matérialisé. Il dénonce également le non-respect de l’augmentation des salaires, ainsi que l’inobservation des accords concernant la réorganisation des services selon les hiérarchies et les grades.
Le SYNTRAS exprime également son indignation quant à la non-liquidation des paiements des indemnités de départ à la retraite.
Cette grève témoigne des tensions persistantes entre le personnel hospitalier et la direction de l’établissement. Les travailleurs de la santé réclament le respect de leurs droits et des accords conclus, soulignant l’importance de garantir des conditions de travail justes et équitables pour tous les employés du Centre Hospitalier Régional de Ziguinchor.
Kaolack : l’inspection d’académie a mis des paquets de programmes pour la promotion des matières scientifiques
L’inspecteur d’académie (IA) de Kaolack a indiqué ce mardi lors d’un CRD qu’il est en train d’œuvrer à la promotion des matières scientifiques, passage obligé pour l’émergence du Sénégal. »’Le Sénégal est un pays en voie de développement qui aspire, dans le cadre du Plan Sénégal émergent (PSE), à être émergent. Il ne peut l’être que s’il y a une politique hardie de promotion de l’enseignement des matières scientifiques’’, a déclaré l’inspecteur d’académie, Siaka Goudiaby en marge d’un Comité Régional de Développement (CRD) axée sur la revue annuelle conjointe de l’éducation et de la formation.
Il ressort des différentes présentations et interventions qu’il y a une désertion des filières scientifiques, notamment des mathématiques, l’indicateur associé notamment à la fréquentation des dites filières par les élèves n’ayant pas été atteint.
D’abord, nous constatons qu’il n’y a pas beaucoup d’élèves dans les séries et filières scientifiques et mathématiques, mais aussi celles-ci ne sont pas assez nombreuses au niveau du territoire académique’’, a relevé l’IA de Kaolack. « Les autorités sénégalaises en charge de ce secteur tablent sur des mesures fermes orientées vers la promotion de l’enseignement des matières scientifiques et mathématiques. Il estime que le Sénégal dispose de suffisamment de cadres dans les domaines littéraires. Mais si à ce niveau là nous n’avons pas une expertise scientifique et mathématique de qualité en grand nombre, notre développement risquerait d’être compromis ailleurs, les pays dits émergents qui ont pu arriver à ce niveau de développement, le doivent à une politique volontariste et hardie de promotion de l’enseignement des matières scientifiques et mathématiques . L’inspection d’académie de Kaolack est en train de prendre des mesures au niveau local, pour promouvoir les filières scientifiques , a t-il fait valoir
La première initiative que nous avons prise, c’était de mettre en place le projet Pépinière des talents , qui consiste à identifier et détecter les élèves talentueux qui ont un profil mathématique et scientifique certain, pour les encadrer à travers des cours de soutien et de renforcement par le biais du numérique, etc., a expliqué M. Goudiaby. Rappelons le Comité régional de Développement ( CRD) a été présidé par le gouverneur de la région, Ousmane Kane .
Démission de l’envoyé spécial de l’ONU à Tripoli : Abdoulaye Bathily tire la sonnette d’alarme
Abdoulaye Bathily, diplomate sénégalais et Envoyé Spécial de l’ONU à Tripoli, a choqué la scène internationale en annonçant sa démission de son poste. Cette décision, acceptée à contrecœur par le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, soulève des questions sur la situation actuelle en Libye.
Nommé en septembre 2022, Bathily aura passé un peu plus d’un an et sept mois en tant qu’Envoyé Spécial de l’ONU à Tripoli. À 77 ans, il a été confronté à un environnement politique complexe et instable depuis sa prise de fonction. Il est intéressant de noter qu’il s’agit de la huitième personnalité à occuper ce poste depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, mettant en lumière la difficulté de trouver une solution pérenne à la crise libyenne.
Dans une déclaration à Jeune Afrique, Abdoulaye Bathily a exprimé sa frustration quant à la situation en Libye, la qualifiant de « terrain de jeu pour rivalités politiques » où il semble que personne ne souhaite voir l’ONU réussir sa mission. Cette observation souligne les défis profonds auxquels sont confrontés les efforts de médiation et de stabilisation dans le pays.
La démission de Bathily intervient à un moment crucial où la Libye reste en proie à des luttes de pouvoir internes, des divisions politiques et une insécurité généralisée. Alors que la communauté internationale cherche des solutions pour ramener la stabilité dans le pays, cette démission soulève des questions sur l’efficacité des efforts déployés jusqu’à présent.
Il est impératif que les acteurs régionaux et internationaux redoublent d’efforts pour trouver une solution politique inclusive en Libye, qui puisse répondre aux aspirations du peuple libyen pour la paix, la sécurité et la prospérité. La démission de Bathily devrait servir de signal d’alarme pour intensifier les efforts diplomatiques et trouver des solutions durables à la crise libyenne.
Nouvelle audience en appel pour Guy Marius Sagna : la saga continue
Le député Guy Marius Sagna a de nouveau fait face à la justice lors d’une audience à la Cour d’appel de Dakar le lundi 15 avril. Cette comparution fait suite à son appel contre sa condamnation en octobre 2021 à une peine de 3 ans de prison avec sursis pour diffusion de fausses nouvelles et atteinte à l’image de la gendarmerie, suite à un message publié sur les réseaux sociaux.
L’audience du jour n’a pas abouti à une conclusion définitive, car la Cour d’appel a décidé de reporter l’affaire au 13 mai prochain. Ce report permettra à la Cour de délibérer sur le sort de Guy Marius Sagna, déterminant ainsi si la décision initiale du tribunal des flagrants délits sera confirmée ou annulée.
Il convient de rappeler que lors du premier procès, le parquet avait requis une peine de 2 ans de prison, dont 6 mois fermes. Cependant, le tribunal avait prononcé une peine de 3 ans avec sursis. La prochaine audience sera cruciale pour l’avenir de Guy Marius Sagna dans cette affaire qui a suscité de vives réactions dans l’opinion publique sénégalaise.
Conflit à Saint-Louis : Les habitants s’opposent à l’implantation d’un pylône par Expresso Sénégal
À Saint-Louis, sur la rue Adanson dans l’île, un conflit oppose les habitants à la société de télécommunications Expresso. En cause : l’implantation prévue d’un pylône par l’entreprise, que les riverains refusent catégoriquement sur leurs terres.
Le 23 mars 2023, Expresso Sénégal a lancé les travaux pour ériger un pylône de 35 mètres de hauteur sur la rue Adanson, à Saint-Louis Nord, à proximité de la maison d’arrêt et de correction. Cette décision a immédiatement suscité l’opposition des riverains, craignant notamment les risques liés à l’exposition aux fréquences cancéreuses ainsi que les possibles éboulements dus à la nature instable du sol.
Des réserves émises par les services de l’environnement ont corroboré les inquiétudes des habitants. En effet, les travaux d’excavation ont déjà commencé à impacter les fondations des habitations voisines, menaçant même de les faire s’effondrer. Les sols mouvants et la remontée des eaux de la nappe rendent la situation particulièrement précaire, avec des fissures déjà visibles sur les murs environnants.
Malgré une mise en demeure officielle émise par la Direction de l’environnement et des établissements classés, Expresso Sénégal a repris les travaux, suscitant l’indignation des habitants. Certains dénoncent même des complicités au sein des autorités locales, permettant à l’entreprise de poursuivre ses activités, même pendant le mois de Ramadan.
Cette situation tendue risque de déclencher un conflit majeur, les résidents de la rue Adanson étant fermement déterminés à s’opposer à l’installation du pylône. Le bras de fer entre Expresso et les habitants de Saint-Louis met en lumière les enjeux complexes liés à l’urbanisation et à la cohabitation entre développement économique et préservation de l’environnement.
Lettre ouverte à son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye D. FAYEPrésident de la République du Sénégal
La nécessité de restaurer les lettres de noblesse du journalisme
Je me permets cette incursion épistolaire dans votre salon comme vous l’avez fait dans les bureaux et lieux de travail de tous les fonctionnaires au lendemain de la fête de Korité pour les exhorter au travail, au «Jub, Jubal, jubanti». Vous avez décliné des valeurs et une vision. Même si cette missive est directement adressée aux fonctionnaires et agents de l’administration, il faut reconnaitre que le contenu est destiné à tous les citoyens de manière globale. En effet, chacun de nous doit en faire un viatique pour placer le Sénégal dans les rampes de l’émergence voire du développement. C’est dans l’ordre du possible parce que nous disposons de tous les atouts pour aspirer au mieux-être comme les autres pays. Nous avons des terres arables, de l’eau, de la mer, des ressources minières, une bonne matière grise et enfin de solides et grandes institutions. Jusque-là, vous ainsi que votre Premier ministre, Ousmane Sonko ne cessent de poser des actes rassurants allant dans ce sens. Si cette tendance est maintenue avec une impulsion constante du gouvernement et de ses démembrements d’ici cinq ans, tous les signaux seront au vert pour amorcer véritablement l’émergence. Avec le génie sénégalais, rien n’est impossible. Il faut de la transparence, une bonne organisation et des réformes en profondeur pour y arriver. Toutes les nominations devront être adossées à un contrat de performance à évaluer de manière périodique. Ce contrat devra être déterminé par la feuille de route que tout postulant ou prétendant devra déposer en même temps que son CV en plus du cahier de charges que le gouvernement impute à chacune de ses entités.
Excellence Monsieur le Président de la République,
J’en viens à une préoccupation majeure. Je n’ai pas besoin de vous rappeler l’importance des médias dans une société. Quelles que soient les divergences et différences de point de vue sur ce secteur transversal, il faut, dans ce domaine, des lignes directrices fortes capables de porter votre Projet et de le mener à bon port. Tout n’est pas pourri, il y a de quoi nourrir de l’espoir car, figurez-vous, ce sont les acteurs des médias eux-mêmes, qui ont initié des Assises nationales dont le processus a démarré depuis octobre 2022. Ces États généraux ont permis d’esquisser des solutions structurelles et d’envergure en rapport avec les divers maux de l’environnement médiatique. La détermination des acteurs a toujours guidé le pouvoir d’alors dans les actes consolidants posés jusqu’ici. Le Code de la presse, le CORED, la nouvelle Convention collective nationale du secteur de la presse, le Fonds d’appui et de Développement de la presse (FADP), la Commission de la Carte nationale de Presse en sont des preuves encourageantes. Ces acquis ont été obtenus dans le cadre de la synergie Coordination des Associations de Presse (CAP) qui regroupe les organisations professionnelles faitières des médias depuis début 2016.
Dans votre ferme volonté d’ériger la transparence, la reddition des comptes et combattre la corruption sous toutes ses formes et à toutes les sphères, vous semblez miser beaucoup sur les lanceurs d’alerte. Je n’ai pas bien perçu dans vos différents messages, depuis votre élection, le rôle des médias dans cette noble et salutaire volonté. Or de tout temps, les médias, à l’instar des Forces de défense de sécurité (FDS), de la Justice, ont toujours été la première colonne de ce combat. De 2015 à 2024, il y avait une chape de plomb sur les médias. Si certains ont ployé d’autres ont tenu la dragée haute et ont travaillé individuellement ou avec des consortiums africains ou internationaux pour enquêter, traiter et faire éclater des scandales au grand jour. C’est le cas de la cargaison d’armes d’un coût de 45 milliards venant des USA, les affaires Pétro TIM, Tulow oil, des Oryx et des armements du ministère de l’Environnement, entre autres.
C’est pour vous dire que s’il y a des garanties avec une bonne et transparente coopération, les médias peuvent faire un travail irréprochable et de façon professionnelle dans la lutte pour la reddition des comptes.
En effet, le journalisme reste un métier codifié avec des textes et techniques millénaires qui se sont adaptés au temps avec des mises à jour régulières sur le plan des pratiques, d’où les nouveaux médias. A travers le journalisme d’investigation, la presse dispose des moyens légaux pour faire la lumière sur les cas de détournement, de malversation, de concussion, et de corruption. Une parfaite articulation devra être trouvée entre les membres de l’administration, les lanceurs d’alerte et organisations de la société civile pour débusquer et faire la lumière sur tous les actes de mal gouvernance commis dans ce pays.
Excellence Monsieur le Président de la République,
Le mal de la presse n’est pas propre audit secteur. Le Sénégal est un grand corps malade. Des membres et des organes nobles et importants sont gangrénés. La prophylaxie devra être minutieuse et exhaustive. Mais, elle devra surtout être menée par les acteurs respectifs en collaboration avec tous les profils utiles et déterminés. Nous de la presse, avons proposé des traitements qui constituent une bonne base à enrichir et à appliquer au bénéfice de toutes les composantes de la société sénégalaise.
En vous souhaitant, une belle réussite qui passe par l’atteinte de vos objectifs, je vous prie, Excellence Monsieur le Président de la République, d’agréer l’expression de ma haute et respectueuse considération.
Ibrahima Lissa FAYE
Journaliste – bloggeur
Directeur de publication de PressAfrik
ilf@pressafrik.com
Kaolack : La disparition du khalif de la famille de Sérigne Diabel Ka , Sérigne Ousmane Ka n’est plus.
L’imam Ratib de kaolack et khalif général de Léona Kanène , Sérigne Babacar Kane Sy vous annonce le décès de Sérigne Ousmane Ka , homonyme de son père Sérigne Ousmane Kane. « Le défunt était le symbole de l’unité et de l’amitié entre Sérigne Kane et la famille de Sérigne Diabel Ka. De son vivant il a accompagné et soutenu l’ensemble des imams Ratib de kaolack depuis son homonyme. Son hospitalité, sa générosité et sa gentillesse étaient connues de tous et il était toujours prêt à tendre la main à ceux dans le besoin » a expliqué Sérigne Babacar Kane Sy. Sérigne Ousmane Ka était un modèle pour tous les kaolackois , montrant que la piété et l’ humilité vont de pair avec la générosité et la gentillesse . Poursuivant son argumentaire l’ imam a également ajouté « Nous prions à ce que DIEU l’accueille dans son vaste paradis où il pourra goûter au repos éternel et à la paix éternelle. Qu’ il console sa famille et ses proches dans cette période de deuil et qu’il leur accorde la force de surmonter cette épreuve . Au nom de la famille de Cheikh Elhadji Abdou Hamid kane ,au nom de la famille de Sérigne Ousmane Kane nous présentons nos condoléances les plus attristées à la famille de Sérigne Diabel Ka » a conclu Sérigne Babacar Kane Sy imam de la grande mosquée de kaolack.
Opération anti-drogue réussie : Une tonne de cocaïne saisie à Kidira, les autorités sur les traces des trafiquants
La douane sénégalaise a récemment réalisé une saisie record de cocaïne à Kidira, marquant ainsi un succès majeur dans la lutte contre le trafic de drogue dans le pays. Dans une opération menée avec succès dans la nuit de dimanche à lundi, les agents douaniers ont intercepté un camion frigorifique en provenance du Mali, découvrant à son bord pas moins de 1 137 kg de drogue, d’une valeur estimée à plus de 90 milliards de francs CFA.
Cette saisie remarquable intervient à peine un mois après une opération similaire réussie à Koumpentoum, où près de 92 kg de stupéfiants avaient été confisqués. Ces succès répétés témoignent de l’efficacité croissante des efforts déployés par les autorités pour combattre le trafic de drogue dans le pays.
L’Office central de répression du trafic de stupéfiants (OCRTIS) a été chargé de mener l’enquête sous la supervision du Parquet de Tamba. Une équipe spéciale, dépêchée depuis Dakar, est venue renforcer les effectifs locaux pour traquer les responsables de ce trafic illégal.
Malgré la fuite du convoyeur, les autorités sont déterminées à poursuivre leurs investigations afin de démanteler les réseaux criminels impliqués dans ce trafic. L’expertise des agents de l’OCRTIS, réputés pour leur compétence dans la lutte contre le trafic de stupéfiants, sera essentielle pour mener à bien cette opération.
Cette saisie record souligne l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de drogue, un fléau qui menace la stabilité et la sécurité des nations. Le Sénégal, en tant que plaque tournante du trafic de drogue en Afrique de l’Ouest, reste engagé à renforcer ses mesures de contrôle et de répression pour protéger ses citoyens et préserver l’intégrité de ses frontières.
Revue de presse Mardi 16 avril 2024
Revue de presse Mardi 16 avril 2024
VOTRE QUOTIDIEN DU JOUR Votre UNE des Quotidiens du Mardi 16 Avril 2024
Le Dakarois Quotidien N°155 – du 16/04/24 – ACCUSÉ D’ÊTRE CONTRE L’ISLAM CONFRÉRIQUE : BDF embrasse les mains soufies
Le Dakarois Quotidien N°155 – du 16/04/24
Bassirou Diomaye Faye en visite à Tivaouane: Renforcement des liens et hommage à Serigne Mame Ousmane Sy Dabakh
Le président de la République du Sénégal, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, a effectué une visite remarquée à Tivaouane, une cité religieuse emblématique du pays. Cette visite revêtait un caractère particulièrement significatif, venant juste après sa première sortie officielle à Touba.
Accompagné d’une délégation de haut niveau comprenant son directeur de cabinet, Mary Teuw Niane, ainsi que des membres éminents de son gouvernement, dont le ministre de l’Intérieur, Jean Baptiste Tine, et le ministre des Transports, Malick Ndiaye, le Chef de l’État a été reçu par le Khalife général des Tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour.
L’objet principal de cette visite était de présenter les condoléances de Son Excellence au Khalife suite au décès de Serigne Mame Ousmane Sy Dabakh, une figure vénérée au sein de la communauté tidiane. Cette marque de respect et d’affection envers la communauté religieuse a été saluée par l’ensemble des fidèles et des leaders spirituels présents à Tivaouane.
Outre les échanges de courtoisie et de respect, le président Faye a également saisi l’opportunité pour exprimer sa volonté de poursuivre le programme de modernisation de la ville sainte. Il a souligné l’importance de soutenir les travaux de finition de la Grande Mosquée de Tivaouane, un projet emblématique qui revêt une grande importance pour la communauté tidiane et pour l’ensemble du pays.
La visite du Chef de l’État à Tivaouane a été marquée par un climat de respect, d’unité et de solidarité. Le Khalife Serigne Babacar Sy Mansour a formulé des prières pour la paix, la concorde et le succès des programmes gouvernementaux sous la conduite du président Faye. Cette rencontre témoigne de l’importance du dialogue entre l’État et les leaders religieux dans la construction d’une société sénégalaise fondée sur les valeurs de tolérance, d’harmonie et de progrès.
En fin de visite, le président Faye a été honoré par le Khalife qui lui a offert des cadeaux symboliques de grande valeur, symboles de l’amitié et de la fraternité entre l’État et la communauté religieuse. Cette marque de reconnaissance illustre la relation de confiance et de respect mutuel qui existe entre le gouvernement et les autorités religieuses du Sénégal.
La visite de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye à Tivaouane restera gravée dans les mémoires comme un moment fort de communion, de respect et d’engagement en faveur de la paix et du développement du Sénégal.
Bassirou Diomaye Faye en visite à Tivaouane: Renforcement des liens et hommage à Serigne Mame Ousmane Sy Dabakh










Nouveau Ministre, Nouvelle Dynamique : Serigne Gueye Diop impulse le changement au Ministère de l’Industrie et du Commerce
À peine quelques heures après avoir pris ses fonctions en tant que Ministre de l’Industrie et du Commerce, le Dr Serigne Gueye Diop a lancé un appel à l’action en convoquant l’ensemble des directeurs, agences et services rattachés à son département pour une séance intensive de travail. Cette réunion, prévue pour ce lundi 15 avril 2024, marque le début d’une nouvelle ère de dynamisme et de rigueur au sein du ministère.
Homme méthodique et soucieux de l’efficacité, le Dr Serigne Gueye Diop a mis en avant plusieurs points clés lors de cette réunion. Tout d’abord, il a insisté sur l’importance de la ponctualité des agents, soulignant que le temps est un bien précieux qui ne doit pas être gaspillé. Ensuite, il a mis l’accent sur la nécessité d’effectuer un diagnostic approfondi de la situation actuelle du ministère, afin d’identifier les forces et les faiblesses et de définir les axes prioritaires d’action.
Par ailleurs, le Ministre a souligné l’importance de la reddition des comptes, rappelant que la transparence et la responsabilité sont des valeurs fondamentales dans la gestion des affaires publiques. Il a également mis l’accent sur l’importance de faire le point sur les chantiers en cours au sein du Ministère, afin de garantir leur avancement et leur bonne gestion.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la vision du Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et de son Premier Ministre, Ousmane Sonko, visant à promouvoir le développement économique et social du pays. En impulsant un nouveau dynamisme au Ministère de l’Industrie et du Commerce, le Dr Serigne Gueye Diop entend contribuer activement à la réalisation de cet objectif ambitieux.
Dans un contexte marqué par des défis économiques et sociaux majeurs, cette démarche témoigne de la volonté du gouvernement de prendre des mesures concrètes pour stimuler la croissance économique, favoriser l’emploi et améliorer les conditions de vie des citoyens. En mobilisant l’ensemble des acteurs du ministère autour d’une vision commune, le Ministre Serigne Gueye Diop ouvre la voie à un avenir prometteur pour l’industrie et le commerce au Sénégal.
Building administratif : le PM Ousmane Sonko visite les locaux…
Le Premier ministre Ousmane Sonko s’apprête à effectuer une visite déterminante au bâtiment administratif Mamadou Dia ce lundi. Cette démarche, initialement programmée la semaine précédente mais reportée à la dernière minute, est scrutée avec attention, car elle pourrait avoir des implications majeures sur l’organisation des institutions gouvernementales et sur l’utilisation des finances publiques.
L’objectif officieux de cette visite est de déterminer si le bâtiment administratif récemment rénové pourrait servir de siège aux institutions de la République qui louent actuellement des locaux. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la volonté du nouveau gouvernement de rationaliser les dépenses publiques et d’optimiser l’utilisation des infrastructures existantes.
Le bâtiment administratif Mamadou Dia, nommé en l’honneur du premier Premier ministre du Sénégal, a fait l’objet de rénovations conséquentes ces dernières années, représentant un investissement financier considérable de plusieurs milliards de francs CFA. La visite du Premier ministre Sonko vise à évaluer la pertinence de ces rénovations par rapport aux besoins réels des institutions gouvernementales et à déterminer si le bâtiment peut efficacement remplir sa fonction.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une approche plus large visant à promouvoir une gestion transparente et efficiente des ressources publiques. En examinant de près l’utilisation du bâtiment administratif Mamadou Dia, le gouvernement souhaite s’assurer que les deniers publics sont utilisés de manière responsable et judicieuse.
La conclusion de cette enquête pourrait avoir des répercussions significatives sur l’organisation administrative du pays. Si le bâtiment administratif est jugé adapté aux besoins des institutions gouvernementales, cela pourrait entraîner le regroupement de plusieurs ministères et organismes au sein de ce lieu centralisé. Une telle décision permettrait de réaliser des économies substantielles en termes de loyers et de frais de fonctionnement.
En outre, cette démarche envoie un signal fort quant à l’engagement du nouveau gouvernement en faveur d’une gouvernance responsable et transparente. En évaluant l’utilisation des infrastructures publiques de manière objective et rigoureuse, le Premier ministre Sonko démontre sa volonté de mettre en œuvre des réformes significatives pour améliorer l’efficacité et l’efficience de l’administration publique.
Dans l’attente des résultats de cette visite, les citoyens et les observateurs politiques demeurent attentifs, conscients des enjeux importants liés à cette initiative. La décision qui en découlera aura des répercussions durables sur la gestion des ressources publiques et sur l’organisation de l’appareil gouvernemental, marquant ainsi une étape importante dans l’évolution politique et administrative du pays.
Tivaoune: Le Président Bassirou Diomaye Faye visite les cités religieuses
Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, poursuit son engagement en faveur du dialogue intercommunautaire en visitant les cités religieuses du Sénégal. Après avoir effectué une visite historique à Touba plus tôt dans la journée, il s’est rendu à Tivaouane pour rencontrer le Khalife général des Tidianes, Serigne Mbaye Sy Mansour.
Cette série de visites témoigne de l’importance que le Président accorde au dialogue et à la collaboration entre l’État et les leaders religieux. En rencontrant les Khalifes des grandes confréries du pays, il renforce les liens qui unissent la sphère politique et la sphère religieuse, créant ainsi un environnement propice à la cohésion sociale et à la paix.
L’accueil chaleureux réservé au Président à Tivaouane montre l’ouverture et la bienveillance de la communauté religieuse envers les autorités étatiques. Cette rencontre revêt une grande importance symbolique, soulignant l’unité et la solidarité qui caractérisent la société sénégalaise.
Au-delà de l’échange de courtoisie, ces rencontres sont l’occasion d’aborder des questions d’intérêt commun, telles que le développement socio-économique, l’éducation et la promotion des valeurs de paix et de tolérance. En travaillant main dans la main, l’État et les leaders religieux peuvent contribuer de manière significative à la construction d’une société plus juste, inclusive et prospère pour tous les citoyens sénégalais.
Le Président Bassirou Diomaye Faye réaffirme ainsi son engagement envers la diversité culturelle et religieuse du Sénégal, mettant en avant le dialogue et la collaboration comme des éléments clés de la construction d’un avenir meilleur pour tous.


SEM. Bassirou Diomaye Faye : « L’urgence à Touba est l’accès à l’eau potable, les inondations… le gouvernement s’engage »
Lors d’une visite remarquée à Touba, la ville sainte des Mourides, Son Excellence Monsieur le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a exprimé un engagement sans faille envers les défis majeurs auxquels est confrontée cette communauté religieuse et l’ensemble de la population sénégalaise.
Parmi ces défis, l’accès à l’eau potable a été identifié comme une priorité urgente. Le Président Faye a souligné la nécessité d’œuvrer rapidement pour garantir à tous les habitants de Touba un accès fiable à une source d’eau potable, un droit fondamental essentiel à la vie et à la santé de chacun. Cette déclaration réaffirme l’engagement du gouvernement à répondre aux besoins fondamentaux de la population, en travaillant en étroite collaboration avec les autorités locales et les parties prenantes concernées.
Par ailleurs, le Président Faye a également abordé la question des inondations, un problème récurrent qui affecte régulièrement Touba et d’autres régions du Sénégal. Conscient des conséquences dévastatrices de ces phénomènes naturels sur les communautés locales, le gouvernement s’est engagé à prendre des mesures préventives et d’atténuation des risques pour protéger les citoyens et leurs biens.
En annonçant ces engagements, le Président Faye a démontré sa volonté de faire face aux défis réels auxquels est confrontée la population de Touba, en mettant en place des solutions concrètes et durables pour améliorer leur qualité de vie et renforcer leur résilience face aux menaces environnementales.
Cette visite et les annonces qui l’ont accompagnée témoignent de la vision et du leadership du Président Faye, qui place les besoins et le bien-être de la population au cœur de son action gouvernementale. En s’attaquant aux problèmes urgents tels que l’accès à l’eau potable et les inondations, le gouvernement s’engage à créer un avenir meilleur et plus sûr pour tous les Sénégalais, en garantissant une gestion efficace des ressources et une protection adéquate contre les risques naturels.
Décès de HELMUT BUSCHMEYER ( JORO) Président FONDATION CARITAS OSNABRÜCK, un mécène de l’éducation à Kaolack
La disparition de Monsieur HELMUT BUSCHMEYER ( JORO) , President de la Fondation Caritas Osnabrück « Hilfe für Menschen in Not im Senegal » d’Allemagne.
, et Président d’honneur de JOKOO Sénégal/ Deutschland, survenu le Dimanche 14 avril 2024 à Osnabrück ( Allemagne) à l’âge de 86 ans suite à une courte maladie, est une immense perte pour le Sénégal particulièrement les couches sociales démunies , les personnes en situation de handicap et les enfants de kaolack . Il a accompli une vie bien remplie et riche en expériences au service de l’humanitaire, de l’entraide et de la solidarité. La FONDATION CARITAS OSNABRÜCK est un partenaire stratégique de JOKOO Sénégal/ Deutschland dont le manager général est M. Alioune Marone.
M. Helmut Buschmeyer a entrepris différentes actions de solidarité et d’entraide multiformes au Sénégal depuis 2008 donc 16 ans dans les régions de Thiès( Mbour ) Diourbel ( Bambey) , Dakar, et principalement Kaolack.
M. Helmut ( dit JORO au Sénégal) a fait de notre pays sa seconde patrie d’adoption . Il a démarré par de petites actions de dons de divers matériels surtout sportifs avec des ASC de quartier à Kaolack,Mbour etc. pour finalement formaliser ce mécénat en fondation. M. Vieux Guèdel Mbodj président de Jokoo est en même temps le coordonnateur national de cette Fondation Caritas Stiftung Osnabrück «Hilfe für Menschen im Sénégal ». Au fil du temps , M. Mbodj a tissé avec Helmut de solides relations de confiance, d’amitié et de fraternité qui ont permis la réussite de ce partenariat . La Fondation a fait de grandes réalisations dans plusieurs domaines notamment dans la santé, l’éducation inclusive , l’appareillage des personnes handicapées, et le sport . Uniquement pour kaolack, ne serait -ce que sur l’éducation, la Fondation Caritas Osnabrück a construit 02 nouvelles salles de classes à l’école de Kabatoki 1( Kaolack) , des toilettes à l’école de Sama Moussa et Babacar Diop , Ibrahima Fall , Cem Touba Ndorong et réfection des classes, bureaux et tables bancs.Elle est entrain de finir 02 nouvelles classes au Cem de DAGA Diakhaté. En plus , 178 enfants sont parrainés et bénéficient annuellement de bourses et de kits scolaires . Ses gigantesques investissements réalisés au Sénégal sont estimés à plus de 400 millions de FCFA .



Mariama Massaly, correspondante à kaolack.
TOUBA : Le message du Président Bassirou Diomaye Faye au Khalife des Mourides, Serigne Mountakha
Dans un geste empreint de respect et de considération envers les autorités religieuses, le Président Bassirou Diomaye Faye a adressé un message significatif au Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, lors de sa visite à Touba, la ville sainte des Mourides.
Les images de la visite du Président Bassirou Diomaye Faye à Touba auprès du Khalife Général des Mouride
Une visite respectueuse : Le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye chez le Khalife (photos – vidéos)
Dans un geste empreint de respect et de tradition, le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, s’est rendu à la résidence de Serigne Mountakha Mbacké à Darou Miname. Accompagné de quelques collaborateurs, dont El Malick Ndiaye, il est arrivé à 17h10 précises pour cette rencontre hautement symbolique.
À son arrivée, il a été accueilli par Serigne Basirou Mbacké Abdou Khadre Mbacké, fils de Ndiaganiao, qui l’a conduit à rencontrer le patriarche religieux. Mais ce qui a marqué ce moment, c’est le geste humble du Président Faye : il a préféré retirer ses chaussures avant d’entrer dans la maison du Khalife, marchant ainsi pieds nus sur le sol, conformément à la tradition et au respect envers le lieu saint et son hôte.
Cette visite revêt une signification profonde dans la culture sénégalaise, où le respect des autorités religieuses est une valeur fondamentale. En s’entretenant en privé avec Serigne Mountakha Mbacké, le Président Faye honore cette tradition et renforce les liens entre le pouvoir politique et les autorités religieuses, soulignant l’importance de la coexistence harmonieuse entre ces deux sphères dans la société sénégalaise.
Cette rencontre, empreinte de cordialité et de respect mutuel, témoigne de l’attachement du Président Faye aux valeurs culturelles et religieuses du Sénégal, et de son engagement à maintenir des relations harmonieuses avec les leaders religieux du pays.






Le Président Bassirou Diomaye Faye en visite à Touba : Un engagement pour l’Unité et la Prospérité Nationale »
Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, s’apprête à effectuer une visite officielle à Touba cet après-midi, marquant ainsi un moment symbolique après la célébration de l’Aïd el Fitr à la Grande mosquée de Dakar.
Dans un discours empreint de solennité et de conviction, le Président a appelé les Sénégalais à renforcer la culture du vivre ensemble, soulignant que cette harmonie est le fondement d’un Sénégal de paix, d’unité et de cohésion. Il a exprimé sa profonde gratitude envers tous les maîtres coraniques, les hommes de Dieu et les Khalifes généraux, dont les prières bénies sont le pilier de la résilience nationale.
La visite du Président à Touba revêt une importance particulière, témoignant de son engagement envers toutes les régions du pays. En effet, Touba, en plus d’être un centre religieux éminent au Sénégal, est également un pôle économique et culturel dynamique. Cette démarche souligne l’importance accordée par le gouvernement à la prospérité et au développement équilibré de toutes les communautés sénégalaises.
En cette période de célébration religieuse et de renforcement des liens communautaires, la visite du Président à Touba illustre l’unité et la solidarité qui caractérisent le peuple sénégalais. C’est également une occasion de dialogue et de partenariat avec les autorités locales pour répondre aux défis et aux aspirations de la population de Touba et de ses environs.
Dans un esprit de fraternité et de coopération, le Président Bassirou Diomaye Faye affirme ainsi son engagement à œuvrer pour un Sénégal prospère, où la diversité culturelle est célébrée et où chaque citoyen a la possibilité de réaliser son plein potentiel.
Dr. Serigne Guèye Diop : Un espoir pour l’industrialisation et la baisse des prix au Sénégal
Le nouveau gouvernement sénégalais dirigé par le Premier Ministre Ousmane Sonko a suscité un regain d’optimisme et d’attentes élevées parmi les citoyens, notamment à Sandiara, avec la nomination du Dr Serigne Guèye Diop au poste de ministre de l’Industrie et du Commerce. Cette décision est perçue comme une opportunité prometteuse pour stimuler l’industrialisation du pays et réduire les prix des denrées alimentaires, deux enjeux cruciaux pour le développement économique et social du Sénégal.
Dr Serigne Guèye Diop, maire de la commune de Sandiara, est reconnu pour son engagement et son leadership visionnaire dans la promotion de l’industrie locale. Sous sa direction, Sandiara est devenue une zone industrielle florissante, accueillant actuellement 16 usines en activité, dont certaines sont les premières de leur genre en Afrique de l’Ouest. Ces entreprises ont créé plus de 3 000 emplois directs et devraient en générer jusqu’à 10 000 de plus à moyen terme, offrant ainsi des opportunités d’emploi vitales pour les jeunes de la région.
L’impact économique de cette industrialisation est significatif, avec une augmentation spectaculaire du budget communal de 20 millions FCfa en 2014 à près d’un milliard en 2023. Ces ressources supplémentaires ont permis d’investir dans des infrastructures éducatives et sanitaires essentielles, renforçant ainsi le bien-être des habitants de Sandiara. De nouvelles écoles, des collèges, des lycées et des centres de santé ont été construits, améliorant ainsi l’accès aux services sociaux de base.
La nomination du Dr Serigne Guèye Diop en tant que ministre de l’Industrie et du Commerce est perçue comme une reconnaissance de ses compétences et de son expérience réussie en matière de développement économique local. En tant que ministre, il s’engage à poursuivre son travail acharné et son dévouement pour promouvoir l’industrialisation du pays dans son ensemble. Sa méthode de travail repose sur l’écoute attentive des besoins des industries et des consommateurs, la collecte de données précises et l’analyse rigoureuse des défis et des opportunités.
Dr Serigne Guèye Diop envisage également de renforcer les politiques commerciales pour favoriser un environnement commercial plus dynamique et performant. Cela des initiatives visant à réduire les barrières tarifaires et non tarifaires au commerce, à encourager l’investissement étranger et à promouvoir les exportations de produits sénégalais sur les marchés internationaux. Il s’engage également à lutter contre les pratiques commerciales déloyales et à protéger les droits des consommateurs.
En outre, le nouveau ministre accorde une grande importance à la promotion des industries locales et à la création d’emplois décents pour les jeunes et les travailleurs sénégalais. Il prévoit de mettre en œuvre des politiques de développement industriel inclusif qui favorisent la croissance économique tout en garantissant une répartition équitable des bénéfices. Cela comprend des programmes de formation professionnelle et des incitations fiscales pour encourager les investissements dans les secteurs prioritaires de l’économie.
Dans l’exercice de ses fonctions, Dr Serigne Guèye Diop s’engage à promouvoir une gouvernance transparente et responsable, en veillant à ce que les ressources publiques soient utilisées de manière efficace et efficiente. Il reconnaît l’importance de la reddition de comptes et de la lutte contre la corruption pour renforcer la confiance des citoyens dans les institutions gouvernementales.
La nomination du Dr Serigne Guèye Diop en tant que ministre de l’Industrie et du Commerce suscite des espoirs et des attentes élevées quant à la promotion de l’industrialisation et à la réduction des prix des denrées alimentaires au Sénégal. Son leadership visionnaire, son engagement envers le développement économique et social et son expérience réussie font de lui un choix prometteur pour relever les défis économiques du pays et ouvrir la voie à un avenir plus prospère pour tous.
Kaolack/ Éducation : L’école élémentaire publique Elhadji Ibrahima Seydou est dans un état de délabrement total.
Au cœur du quartier des Abattoirs Ndangane à Kaolack, l’École Élémentaire Elhadji Ibrahima Seydou Ndao, autrefois symbole de l’éducation et de la formation des futurs cadres de la société, se trouve aujourd’hui dans un état de délabrement alarmant. Les parents d’élèves, les responsables locaux et la communauté tout entière expriment leur profonde préoccupation face à la détérioration de cet établissement public, confronté à de multiples problèmes structurels.
Les témoignages des membres de la communauté sont unanimes : l’école Elhadji Ibrahima Seydou Ndao est dans un état de décrépitude avancée. Les toitures présentent des défaillances majeures, les murs de clôture sont presque inexistants et les salles de classe sont gravement endommagées. Ousmane Traoré, membre du comité de gestion de l’école, exprime son désarroi face à cette situation déplorable, soulignant que l’établissement a été négligé pendant des années, sans aucune action entreprise pour sa réhabilitation.
Devant l’urgence de la situation, la communauté lance un appel pressant aux autorités compétentes, en particulier aux responsables municipaux, pour intervenir rapidement et mettre en œuvre un plan de réhabilitation de l’école Elhadji Ibrahima Seydou Ndao. Arouna Faye, représentant des jeunes du quartier, insiste sur l’importance vitale de fournir des locaux décents aux élèves, garantissant ainsi un environnement propice à l’apprentissage et au développement.
La réhabilitation de l’école Elhadji Ibrahima Seydou Ndao revêt une importance capitale pour l’avenir de la jeunesse de Kaolack. En assurant un accès à une éducation de qualité dans des infrastructures adéquates, les autorités locales peuvent contribuer de manière significative à l’épanouissement des enfants et à leur succès futur. Il est impératif d’agir rapidement pour éviter que la situation ne s’aggrave davantage et que les élèves ne soient privés des conditions nécessaires à leur réussite scolaire.
L’école Elhadji Ibrahima Seydou Ndao est bien plus qu’un simple établissement d’enseignement ; c’est un symbole de l’engagement envers l’éducation et l’avenir de la jeunesse. En investissant dans sa réhabilitation, les autorités locales peuvent envoyer un message fort sur leur engagement envers l’éducation et le bien-être des générations futures. Il est temps d’agir pour redonner à cette école son lustre d’antan et offrir aux enfants de Kaolack les meilleures chances de réussite dans la vie.
Mariama Massaly,correspondante à Kaolack.
Aminata Touré représente le Sénégal à la 23ème session du CEPA à l’ONU
Aminata Touré, membre du Comité des 17 experts de l’ONU sur les Administrations publiques (CEPA), participe activement à la 23ème session qui se tient au Siège de l’ONU à New York. Sous le thème « Nouvelles perspectives en matière de gouvernance pour faire progresser les Objectifs de Développement Durables (ODD) et éradiquer la pauvreté », cette session revêt une importance cruciale pour le Sénégal.
En tant que représentante du Sénégal au sein du CEPA, Aminata Touré contribue à façonner les discussions autour des défis de la gouvernance publique et du développement durable. Son engagement reflète les ambitions du nouveau régime sénégalais et les aspirations de la population en matière de progrès économique, social et environnemental.
Le thème de la session 2024 est en parfaite adéquation avec les priorités du gouvernement sénégalais, qui vise à mettre en œuvre des politiques favorables au développement durable et à la lutte contre la pauvreté. Les discussions menées lors de cette session fourniront des perspectives précieuses pour élaborer des stratégies efficaces visant à atteindre les Objectifs de Développement Durables (ODD).
La participation active d’Aminata Touré à cette session témoigne de l’engagement du Sénégal envers la coopération internationale et la recherche de solutions aux défis mondiaux. En collaborant avec d’autres experts du CEPA, elle contribue à renforcer les capacités des administrations publiques à travers le monde et à promouvoir une gouvernance transparente et responsable.
Alors que le monde continue de faire face à des défis majeurs, le Sénégal, à travers la représentation d’Aminata Touré au CEPA, affirme son leadership dans la promotion du développement durable et de la lutte contre la pauvreté. Son implication témoigne de la volonté du Sénégal de jouer un rôle actif dans la réalisation des objectifs mondiaux de développement et d’œuvrer pour un avenir meilleur pour tous.

Urgence alimentaire en Afrique de l’Ouest et du Centre : Mobilisation contre la crise
Près de 55 millions de personnes dans la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre se trouvent confrontées à une nouvelle menace d’insécurité alimentaire et nutritionnelle, selon les prévisions du Programme Alimentaire Mondial (PAM) pour la période de juin à août. Cette estimation représente une augmentation de quatre millions par rapport à la situation actuelle, mettant en lumière l’ampleur du défi auquel est confrontée la région.
Le Mali est particulièrement touché par cette crise, avec environ 2 600 personnes considérées comme souffrant d’une famine catastrophique, selon l’indice de classification alimentaire IPC. Cette situation alarmante nécessite une action urgente et concertée de la part des gouvernements, des organisations internationales et de la société civile.
Margot Vandervelde, Directrice régionale par intérim du PAM pour l’Afrique de l’Ouest, a souligné l’urgence d’agir face à cette menace croissante. Elle a appelé à l’engagement de tous les partenaires pour mettre en œuvre des programmes novateurs visant à prévenir une crise incontrôlable, tout en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte dans cette lutte contre la faim.
Les troubles économiques, tels que la stagnation de la production, la dévaluation des monnaies, l’augmentation de l’inflation et les barrières commerciales, ont contribué à aggraver la crise alimentaire dans des pays comme le Nigeria, le Ghana, la Sierra Leone et le Mali. Ces défis économiques ont entraîné une augmentation significative des prix des denrées alimentaires de base dans toute la région, mettant en péril la sécurité alimentaire de millions de personnes.
Actuellement, l’Afrique de l’Ouest et du Centre dépend largement des importations pour répondre aux besoins alimentaires de sa population. Cependant, les difficultés économiques ont entraîné une augmentation des coûts d’importation, rendant l’accès à une alimentation adéquate encore plus difficile pour de nombreuses familles.
Face à cette crise, il est impératif d’investir davantage dans le renforcement de la résilience et les solutions à long terme pour l’avenir de la région. Les gouvernements nationaux, les organisations internationales, la société civile et le secteur privé doivent unir leurs forces pour mettre en place des mesures efficaces visant à soutenir la sécurité alimentaire et à augmenter la productivité agricole.
Les agences des Nations Unies, telles que la FAO, l’UNICEF et le PAM, appellent à une action immédiate pour lutter contre la malnutrition infantile et renforcer les systèmes d’éducation, de santé, d’eau et d’assainissement. Des programmes de protection sociale sont également nécessaires pour aider les familles les plus vulnérables à faire face à la crise.
En conclusion, la situation actuelle en Afrique de l’Ouest et du Centre exige une réponse urgente et coordonnée pour éviter une crise humanitaire majeure. Il est temps d’agir ensemble pour garantir que chaque individu ait accès à une alimentation adéquate et à des services de santé essentiels pour assurer un avenir meilleur pour tous.
La Gendarmerie Nationale intensifie sa lutte contre l’Émigration Clandestine : interpellation de 23 individus à Mballing
La Gendarmerie nationale du Sénégal a lancé une offensive majeure contre l’émigration clandestine, en réponse à un fléau qui touche de nombreux jeunes désireux de rejoindre clandestinement d’autres pays. Sous les directives de son Haut Commandant, l’institution a déployé des dispositifs de surveillance renforcés le long du littoral, dans le but de prévenir les départs illégaux et de dissuader les réseaux de passeurs opérant dans la région.
Cette initiative a récemment porté ses fruits à Mballing, où les éléments de la brigade de proximité de Nianing ont mené une opération couronnée de succès. Au total, 23 individus ont été interpellés, parmi lesquels figuraient 22 ressortissants gambiens et un sénégalais. Parmi ces personnes, un convoyeur et un organisateur ont été identifiés, impliqués dans l’organisation de voyages clandestins et percevant entre 400 000 et 500 000 francs CFA par client.
Cette interpellation soulève des questions cruciales sur les rouages complexes de l’émigration clandestine et met en lumière les risques considérables auxquels sont exposés ceux qui tentent de franchir les frontières de manière irrégulière. En outre, elle révèle l’ampleur des réseaux de passeurs opérant dans la région et la nécessité d’une coopération internationale renforcée pour lutter efficacement contre ce phénomène.
Le lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye, porte-parole de la Gendarmerie nationale, a salué l’engagement et la coopération des populations locales dans cette lutte contre l’émigration clandestine. Il a souligné l’importance de la collaboration entre les forces de sécurité et la communauté pour prévenir les départs illégaux et protéger les citoyens contre les dangers associés à ce phénomène.
En conclusion, cette opération réussie témoigne de la détermination de la Gendarmerie nationale à faire face au défi de l’émigration clandestine et à protéger la sécurité et l’intégrité des citoyens sénégalais. Elle souligne également l’importance de la vigilance continue et de la coopération entre les autorités et la société civile pour prévenir ce fléau et assurer la stabilité de la région.
Cinq axes prioritaires de Bassirou Diomaye Faye : La santé « lésée », les médecins du privé dénoncent et réclament une place centrale
Le système de santé au Sénégal, malgré des progrès significatifs au fil des années, reste confronté à des défis majeurs qui entravent son efficacité et son accessibilité pour tous les citoyens. Dans un communiqué conjoint, le Syndicat des Médecins Privés du Sénégal (SYMEPS) et l’Association des Cliniques Privées du Sénégal (ACPS) ont dressé un tableau détaillé de ces défis et ont formulé des recommandations pour une amélioration durable du système de santé.
L’absence d’un Code de la Santé, le financement insuffisant, le manque d’une politique inclusive englobant à la fois le secteur privé et public, la pénurie de ressources humaines, les disparités dans l’accès aux soins, les inégalités sociales dans la prise en charge des patients et les problèmes de gestion des urgences sont autant de maux qui minent le système de santé sénégalais. Ces défis, s’ils ne sont pas résolus de manière adéquate, pourraient compromettre les progrès réalisés dans le domaine de la santé et entraver le bien-être de la population.
Une des préoccupations majeures exprimées par le SYMEPS et l’ACPS concerne l’absence de la santé parmi les cinq axes prioritaires du gouvernement, tels qu’énoncés par le chef de l’État. Ils soulignent que la santé devrait être définie comme un axe prioritaire du projet gouvernemental, étant donné les enjeux cruciaux liés à la santé publique et au bien-être des citoyens.
Le secteur privé de la santé, qui représente près de la moitié de l’offre de soins au Sénégal avec plus de 2700 structures privées de santé, est souvent négligé dans les décisions politiques et les plans de développement du gouvernement. Cette marginalisation du secteur privé compromet la complémentarité des services de santé et limite les opportunités de collaboration entre le public et le privé pour renforcer le système de santé dans son ensemble.
Face à ces défis, le SYMEPS et l’ACPS s’engagent à travailler en étroite collaboration avec le ministère de la Santé pour réaliser la vision du chef de l’État en matière de souveraineté sanitaire. Ils appellent à une reconnaissance accrue du rôle crucial du secteur privé dans la prestation de services de santé et à une intégration plus étroite du secteur privé dans les politiques et les plans de développement du gouvernement.
Cette déclaration conjointe du SYMEPS et de l’ACPS met en lumière les défis pressants auxquels est confronté le système de santé sénégalais et appelle à une action concertée de la part de toutes les parties prenantes pour relever ces défis. En travaillant ensemble de manière collaborative et en plaçant la santé au cœur des priorités politiques, le Sénégal peut progresser vers un système de santé plus résilient, accessible et efficace, garantissant ainsi le bien-être de tous ses citoyens.
Lutte Anti-Corruption au Nigeria : Plus de 26 Millions de Dollars Récupérés
Dans un communiqué diffusé dimanche soir, l’agence anti-corruption du Nigeria a annoncé avoir récupéré plus de 26 millions de dollars dans le cadre d’une enquête sur des malversations présumées au sein du ministère de la Lutte contre la pauvreté. Cette annonce fait suite à une enquête lancée début janvier par le président nigérian Bola Ahmed Tinubu, visant à élucider des allégations de malversations financières impliquant la ministre et des hauts cadres du ministère.
L’agence anti-corruption nigériane, la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC), a révélé avoir récupéré jusqu’à présent 32,7 milliards de nairas (environ 26,4 millions de dollars) ainsi que 445 000 dollars dans le cadre de cette enquête en cours. Ces fonds, selon l’EFCC, étaient liés à des transactions frauduleuses impliquant les fonds Covid-19, des prêts de la Banque mondiale et des fonds récupérés d’Abacha, destinés à la lutte contre la pauvreté.
L’enquête a également permis d’établir un lien entre plusieurs fonctionnaires suspendus du ministère et les malversations financières présumées. Parmi les suspensions figuraient la ministre de la Lutte contre la pauvreté, Betta Edu, ainsi que la directrice de l’Agence du programme national d’investissement social (NSIPA), Halima Shehu. Ces suspensions ont été prononcées après des allégations selon lesquelles des fonds publics auraient été détournés vers des comptes bancaires privés.
Le président Tinubu, arrivé au pouvoir l’année dernière avec la promesse de lutter contre la corruption, a rapidement pris des mesures en suspendant plusieurs hauts fonctionnaires, y compris l’ancien directeur de la banque centrale et l’ancien chef de l’EFCC. Ces actions visent à réformer le système et à mettre fin à un réseau complexe de pratiques frauduleuses qui persistent dans le pays.
Le Nigeria reste confronté à des défis importants en matière de corruption, comme en témoigne sa position dans l’indice de perception de la corruption de Transparency International. Cependant, les récentes actions entreprises par le gouvernement reflètent une volonté affirmée de lutter contre ce fléau et de promouvoir la transparence et la responsabilité dans la gestion des affaires publiques.
COMMUNIQUÉ
La plateforme Idy Président 2024 s'est réunie ce dimanche 14 mars à Thiès et a procédé à l'évaluation de la présidentielle de mars 2024.
Considérant que le président Macky Sall était à son second et dernier mandat et, considérant son jeu politique équivoque, marqué par son fameux ni oui ni non, Souleymane Ciss et compagnie avaient décidé de démissionner de l’Alliance pour la République et de l’inviter solennellement à ne pas tomber sous l’escarcelle des partisans du troisième mandat afin de ne pas entraîner le pays dans une crise préélectorale sans précédent.
Considérant le contexte de l’élection présidentielle caractérisé par la dissension des Sénégalais et la remise en cause des principes démocratiques. Ainsi que l’exploitation de pétrole et de gaz en prévision, dans une situation géopolitique tendue, avec des conflits et une instabilité généralisée dans les pays frontaliers, formant ainsi une sorte de ceinture de feu autour du Sénégal. Nous avions estimé dans ce contexte, que le profil du président Idrissa Seck était le mieux adapté, et nous nous étions investis pleinement dans sa coalition pour soutenir sa candidature.
Le peuple sénégalais dont nous saluons sa maturité démocratique et sa sérénité, a décidé autrement en accordant sa confiance au président Bassirou Diomaye Faye, que nous félicitons pour sa belle victoire sans conteste, et lui souhaitons plein succès dans sa mission au service du peuple.
Au Conseil Constitutionnel, nous lui marquons notre profond respect. L’histoire retiendra sa résilience face aux tentatives de perturbation du processus électoral, entraînant ainsi le report sine die de la présidentielle du 25 février 2024 à seulement dix heures de son ouverture. Sa responsabilité et sa détermination ont évité le risque de se retrouver dans un vide juridique. Et avec l’aide de Dieu, la démocratie sénégalaise, partie pourtant pour être la risée du monde et de l’Afrique en particulier, s’est hissée de la plus belle manière.
Considérant le rôle crucial joué par le Conseil Constitutionnel, nous prônons pour plus de prérogatives à son endroit. En ce sens, nous exhortons le président de la République, monsieur Bassirou Diomaye Faye, à placer la réforme judiciaire comme priorité absolue. Bien que des défis économiques et sociaux soient une réalité, il n’en demeure pas moins que la justice reste le pilier fondamental de toute société démocratique. Sans un système judiciaire fort et équitable, sans le sentiment d’égalité de tous, particulièrement du faible vis-à-vis du fort, devant la loi, les efforts consentis dans d’autres secteurs seront compromis et la perspective de la réconciliation nationale deviendra illusoire.
Au demeurant, nous annonçons la dissolution de la Plateforme Idy Président 2024 qui, pour nous, n’a plus sa raison d’être. Toutefois, notre engagement politique reste intact et nous poursuivons notre lutte effrénée en tant que sentinelle de la démocratie, de la justice et du développement, en quête d’un Sénégal meilleur pour tous ses citoyens.
Souleymane Ciss, Ex Coordonnateur de la Plateforme Idy Président 2024.
Votre UNE des Quotidiens du Lundi 15 Avril 2024
Saisie historique de 1137 Kg de Cocaïne : La Douane frappe fort contre le trafic de drogue
Dans une opération remarquable menée ce Dimanche 14 Avril 2024, les autorités douanières sénégalaises ont réalisé une saisie historique de cocaïne à Kidira, marquant ainsi un coup décisif contre le trafic de drogue dans la région.
Un total impressionnant de 1137,6 kg de cocaïne a été intercepté, établissant un nouveau record en termes de quantité de drogue saisie par voie terrestre au Sénégal. Cette poudre blanche, conditionnée en plaquettes, était dissimulée dans un camion frigorifique en provenance d’un pays voisin.
La valeur de cette saisie est estimée à près de 90 milliards de Francs CFA, soulignant l’ampleur financière du commerce illicite qui sévit dans la région. Cette découverte met en lumière l’efficacité des efforts déployés par les autorités sénégalaises pour lutter contre le trafic de drogue et protéger la société contre les ravages de la toxicomanie.
La saisie de cette quantité significative de cocaïne témoigne de la vigilance et de la détermination des forces de sécurité à faire respecter la loi et à préserver la sécurité publique. Elle envoie un message clair aux trafiquants de drogue : le Sénégal ne tolérera pas les activités criminelles qui mettent en danger la vie de ses citoyens et sapent la stabilité de la région.
Cependant, cette saisie met également en évidence l’ampleur du problème du trafic de drogue dans la région et la nécessité d’une coopération internationale renforcée pour lutter efficacement contre ce fléau. Les autorités sénégalaises devront poursuivre leurs efforts pour démanteler les réseaux de trafic de drogue et poursuivre en justice les responsables afin d’assurer la sécurité et la stabilité de la région.
En conclusion, la saisie historique de cocaïne à Kidira représente un pas important dans la lutte contre le trafic de drogue au Sénégal. Elle témoigne de la détermination du pays à combattre ce fléau et à protéger ses citoyens contre les dangers de la drogue.
Le Dakarois Quotidien N°154 – du 15/04/24 : Dr. Serigne Guèye Diop : Un espoir pour l’industrialisation et la baisse des prix
Le Dakarois Quotidien N°154 – du 15/04/24
Kaolack : Latmingué pleur de son fils, l’ancien député et ancien maire El Hadji Malick Guèye
La triste nouvelle vient de tomber. L’ancien parlementaire libéral qui fut aussi maire de la commune de Latmingué, El Hadji Malick Guèye n’est plus. Il est décédé ce samedi à Dakar des suites d’une maladie à l’ hôpital Fann aux environs de 10 heures .Ce Moukhadam de Elhadji Ibrahima Niasse se repose désormais au cimetière de Médina Baye . Il a été accompagné par une foule composée de guides religieux , d’hommes politiques, parents et amis jusqu’à sa dernière demeure .Ce défunt Président du mouvement Suxali Sine-Saloum And Ak Sénégal, il a été nommé, en 2022, conseiller spécial par le président de la République Macky Sall. Poste qu’il a occupé jusqu’à son départ du pouvoir, le 02 avril 2024. El Hadji Malick Guéye avait rejoint la coalition Benno Bokk Yaakaar lors des dernières élections locales de 2022. Dernièrement, il a soutenu la candidature de Idrissa Seck à la Présidentielle.


Mariama Massaly, correspondante à kaolack.
Vers une nouvelle Constitution : Les propositions du Pr Ahmed Ndiaye pour réformer le cadre Juridico – légal
Dans une récente intervention lors du Grand Jury, le Professeur Ahmed Ndiaye a plaidé en faveur de l’adoption d’une nouvelle Constitution pour le Sénégal, plutôt que de se contenter d’une simple réforme constitutionnelle. Selon lui, une telle mesure est nécessaire pour entreprendre une réforme en profondeur du cadre juridico-légal du pays, en accord avec les valeurs de la société sénégalaise.
Le Professeur Ndiaye a souligné la nécessité de réduire les pouvoirs du Chef de l’État, tout en renforçant ceux du Premier ministre. Il a mis en lumière le déséquilibre actuel du pouvoir présidentiel, qui domine largement sur les autres institutions, les reléguant souvent au rang de simples exécutants de la volonté présidentielle. Cette hypertrophie de la fonction présidentielle, selon lui, constitue l’un des principaux obstacles à une gouvernance équilibrée et démocratique.
Pour remédier à cette situation, le Professeur Ndiaye propose un rééquilibrage des pouvoirs entre les différentes institutions, notamment en renforçant le rôle du Premier ministre en tant que centre de décision et de pouvoir. Il insiste sur la nécessité d’encadrer de manière stricte les pouvoirs du Président de la République, tout en renforçant les contre-pouvoirs des autres institutions, tels que le législatif et le judiciaire.
Ce rééquilibrage, souligne-t-il, ne vise pas à affaiblir la fonction présidentielle, mais plutôt à garantir une répartition équilibrée et démocratique du pouvoir. Il appelle à un renforcement des prérogatives du Premier ministre et du gouvernement, afin de permettre une meilleure prise de décision et une gouvernance plus efficace.
Cependant, le Professeur Ndiaye insiste sur la nécessité d’engager ces réformes de manière progressive, à travers un dialogue inclusif et une approche prudente. Il met en garde contre les risques liés à des changements brusques, soulignant l’importance d’atténuer les erreurs potentielles tout en poursuivant les objectifs de réforme.
Les propositions du Professeur Ahmed Ndiaye mettent en lumière l’importance d’une refonte du cadre juridico-légal du Sénégal, à travers l’adoption d’une nouvelle Constitution et le rééquilibrage des pouvoirs entre les différentes institutions. Ces mesures, si elles sont mises en œuvre avec prudence et discernement, pourraient contribuer à renforcer la démocratie et la gouvernance au Sénégal.
Nomination du Directeur de Cabinet du Premier Ministre : Ibrahima Guèye désigné pour cette fonction clé
Le Premier Ministre Ousmane Sonko vient de prendre une décision importante en nommant son Directeur de Cabinet, en la personne de Monsieur Ibrahima Guèye, administrateur civil principal de classe exceptionnelle. Cette nomination, consignée dans un arrêté officiel, marque une étape significative dans la mise en place de son équipe gouvernementale.
Dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles et en vertu des décrets portant nomination du Premier Ministre et des membres de son gouvernement, cette décision est conforme aux exigences légales. Monsieur Guèye, dont le matricule de solde est le 518 381/P, apporte une expertise précieuse en tant qu’administrateur civil de haut niveau.
L’arrivée de Monsieur Guèye en tant que Directeur de Cabinet du Premier Ministre témoigne de la volonté de l’exécutif de s’entourer de compétences qualifiées et expérimentées. Sa nomination est un signal fort de l’engagement du gouvernement à travailler avec efficacité et rigueur pour répondre aux attentes du peuple sénégalais.
Dans un contexte où les défis sont nombreux et les attentes élevées, la nomination de Monsieur Guèye est un pas important vers la mise en place d’une équipe solide et cohérente. Son expérience et son engagement seront des atouts précieux pour accompagner le Premier Ministre dans la réalisation de ses missions et objectifs.
Le présent arrêté, enregistré et publié officiellement, marque le début d’une nouvelle étape dans le processus de mise en place de l’administration du Premier Ministre. Cette nomination est un témoignage de la détermination du gouvernement à œuvrer pour le bien-être et le progrès du Sénégal.
Dans un pays où la transparence et l’efficacité de l’administration sont essentielles, la nomination de Monsieur Guèye au poste de Directeur de Cabinet représente un engagement en faveur de la bonne gouvernance et de la gestion responsable des affaires publiques.
Cette nomination confirme la volonté du Premier Ministre de mettre en place une équipe gouvernementale compétente et dévouée, capable de relever les défis actuels et de répondre aux aspirations du peuple sénégalais.

Confiscation des Passeports Diplomatiques : Réaction d’Adji Mergane Kanouté
Dans le sillage des récents changements politiques au Sénégal, des mesures controversées ont été prises à l’encontre des anciens ministres du régime de Macky Sall. Ces décisions, relayées par la députée Adji Mergane Kanouté sur sa page Facebook, ont suscité une vive réaction au sein de la classe politique sénégalaise et de l’opinion publique.
Selon les révélations de la députée, les anciens ministres se voient désormais interdire de voyager avec leur passeport diplomatique après avoir procédé à la passation de service. Cette restriction, imposée par les nouvelles autorités sénégalaises, est motivée par le lien du passeport diplomatique avec la fonction ministérielle. Elle constitue ainsi une mesure inédite qui remet en question les privilèges accordés aux anciens membres du gouvernement.
Adji Mergane Kanouté dénonce avec véhémence cette décision, la qualifiant de manque d’élégance et d’ingratitude envers les anciens ministres qui ont servi le pays. Elle estime que cette mesure porte atteinte à la dignité des anciens responsables gouvernementaux et ne contribue pas à l’instauration d’un climat de confiance et de respect mutuel entre les anciennes et les nouvelles autorités.
La députée souligne également les implications pratiques de cette mesure, notant que le passeport diplomatique est un outil essentiel pour faciliter les déplacements des fonctionnaires en mission à l’étranger. En restreignant l’utilisation de ce document aux seuls ministres en exercice, les nouvelles autorités limitent la liberté de mouvement des anciens ministres, ce qui pourrait entraver leurs activités professionnelles et personnelles à l’international.
Adji Mergane Kanouté met en garde contre les conséquences de cette décision sur l’image du Sénégal à l’étranger et sur les relations diplomatiques avec d’autres pays. Elle souligne que le passeport diplomatique est un symbole de souveraineté nationale et de représentation officielle à l’étranger, et que sa confiscation ou sa suspension pourrait nuire à la réputation du pays sur la scène internationale.
La députée appelle les nouvelles autorités à faire preuve de calme, de maturité et de respect envers les anciens ministres et à privilégier le dialogue et la concertation pour résoudre les différends politiques. Elle exhorte également les anciens ministres à rester vigilants et à défendre leurs droits et leur dignité dans le respect des principes démocratiques et des valeurs républicaines du Sénégal.
Nécrologie : Décès de Alioune Diagne Coumba Aita une figure « minente de la vie Politique Sénégalaise
C’est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès de Alioune Diagne Coumba Aita, ancien Ministre et Président du GRCC, survenu récemment. Cette disparition laisse un vide immense dans le paysage politique et social du Sénégal, où il était reconnu pour son engagement et son dévouement envers son pays.
Alioune Diagne Coumba Aita a consacré sa vie à servir le Sénégal, tant au sein du gouvernement qu’au sein de diverses organisations. En tant qu’ancien Ministre, il a contribué de manière significative au développement et au progrès de son pays, laissant derrière lui un héritage remarquable.
Sa disparition laisse un grand nombre de personnes dans le deuil, notamment sa famille, ses proches et tous ceux qui ont eu la chance de le côtoyer. Son engagement envers la justice sociale et son dévouement envers les valeurs démocratiques resteront à jamais gravés dans les mémoires de ceux qui l’ont connu et admiré.
En ces moments de deuil, nous exprimons nos plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Alioune Diagne Coumba Aita. Que Dieu leur donne la force et le réconfort nécessaires pour surmonter cette épreuve difficile.
Les prières mortuaires auront lieu aujourd’hui à 14 heures à la Zawwiya de Lamine Gueye, suivies de l’enterrement à Yoff. Tous ceux qui souhaitent rendre un dernier hommage à cet homme d’exception sont invités à se joindre à la cérémonie.
En cette période de deuil, nous rendons hommage à Alioune Diagne Coumba Aita pour sa contribution inestimable à la vie politique sénégalaise et pour son dévouement envers son pays. Que son âme repose en paix.
Tensions Diplomatiques : L’Iran convoque les Ambassadeurs Européens après les frappes contre Israël
Dans un nouveau développement des relations internationales déjà tendues, l’Iran a convoqué les ambassadeurs du Royaume-Uni, de la France et de l’Allemagne en réponse aux réactions des autorités de ces pays suite aux frappes iraniennes contre Israël. Cette convocation, annoncée par le ministère iranien des Affaires étrangères, reflète l’escalade des tensions dans la région du Moyen-Orient et met en lumière les défis auxquels sont confrontées les relations diplomatiques entre l’Iran et l’Occident.
L’origine de cette escalade remonte à une série d’événements récents, avec en toile de fond les rivalités régionales et les différends politiques profonds. Les tensions ont été ravivées par une attaque contre le consulat iranien à Damas, que Téhéran a attribuée à Israël. En réponse à cette attaque, l’Iran a mené des frappes directes contre Israël, une action rare qui a suscité une réaction immédiate de la part des puissances occidentales.
Les propos tenus par les responsables européens concernant cette série d’événements ont déclenché la colère des autorités iraniennes. L’Iran a qualifié ces réactions de « positions irresponsables » et a jugé nécessaire de convoquer les ambassadeurs européens pour exprimer son mécontentement. Cette démarche reflète la sensibilité de la situation et la volonté de l’Iran de défendre sa position dans le contexte des relations internationales en évolution constante.
Cependant, cette escalade des tensions n’est pas isolée. Elle s’inscrit dans un contexte régional plus large marqué par des rivalités géopolitiques, des conflits prolongés et des intérêts divergents. L’Iran, en tant qu’acteur majeur de la région, cherche à affirmer son influence et à défendre ses intérêts face aux pressions extérieures, notamment de la part des puissances occidentales.
Pour l’Europe, cette situation représente un défi diplomatique délicat. Les pays européens cherchent à maintenir un équilibre entre leurs intérêts stratégiques et leur engagement en faveur de la paix et de la stabilité dans la région. La convocation des ambassadeurs européens par l’Iran souligne l’importance de la diplomatie dans la résolution des conflits et la nécessité d’un dialogue ouvert et constructif entre toutes les parties concernées.
Dans le contexte actuel, marqué par l’incertitude et la volatilité, il est essentiel que les acteurs régionaux et internationaux fassent preuve de retenue et cherchent des solutions pacifiques aux différends en cours. La voie de la diplomatie et du dialogue reste le meilleur moyen de surmonter les tensions et de promouvoir la sécurité et la stabilité dans la région du Moyen-Orient.
L’Iran lance des attaques contre Israël en représailles : Tensions régionales et réactions internationales
L’Iran a lancé dans la nuit plus de 200 drones et missiles contre Israël, en réponse à une frappe contre son consulat à Damas, une attaque directe iranienne inédite qui a été « déjouée », a affirmé dimanche l’armée israélienne.
Le Conseil de sécurité doit tenir une réunion d’urgence dimanche, le chef de l’ONU, Antonio Guterres, ayant condamné « une grave escalade ».
« L’affaire peut être considérée comme close », a annoncé la mission iranienne à l’ONU dans un message posté trois heures après le début de son opération. Mais, a-t-elle prévenu, « si le régime israélien commettait une nouvelle erreur, la réponse de l’Iran serait considérablement plus sévère ».
Parallèlement à l’attaque iranienne, des alliés de Téhéran, le Hezbollah libanais et les rebelles yéménites houthis ont mené des attaques anti-israéliennes, le premier en tirant deux salves de roquettes en quelques heures sur le Golan occupé par Israël, et les seconds en lançant des drones en direction du territoire israélien.
« Avec les Etats-Unis et d’autres partenaires, nous avons réussi à défendre le territoire de l’Etat d’Israël », s’est félicité le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant.
« L’attaque iranienne a été déjouée », a affirmé le porte-parole de l’armée israélienne à propos de la première attaque directe jamais menée par la République islamique contre le territoire israélien.
« Nous avons intercepté 99% des tirs vers Israël », a déclaré le contre-amiral Daniel Hagari dans une allocution télévisée. L’espace aérien israélien a rouvert dimanche matin, ont aussi annoncé les autorités aéroportuaires. La Jordanie et le Liban, pays voisins d’Israël, ainsi que l’Irak, frontalier de l’Iran, ont également annoncé la réouverture dimanche de leur espace aérien.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dont l’armée est engagée dans une guerre dans la bande de Gaza contre le mouvement islamiste palestinien Hamas, également allié de l’Iran, a tenu une réunion du cabinet de guerre dans la nuit.
Les services de renseignement israéliens ont affirmé dimanche que le Hamas avait refusé une proposition de trêve avec Israël présentée par les médiateurs égyptiens et qataris au Caire.
Le Hamas avait indiqué samedi avoir remis sa réponse aux médiateurs et, sans en rejeter explicitement le contenu, avait insisté sur son exigence d’un cessez-le-feu permanent à Gaza.
Le Hamas « continue d’exploiter les tensions avec l’Iran » dans le dessein d' »obtenir une escalade » dans la région, écrit aussi le Mossad, les services de renseignement israéliens, dans un communiqué.
Soutien « inébranlable » américain
Le président américain Joe Biden a renouvelé son soutien « inébranlable » à Israël et annoncé que les dirigeants du G7 seront convoqués afin de coordonner une « réponse diplomatique unie » à l’attaque iranienne « éhontée ».
L’armée israélienne a indiqué que l’Iran avait « lancé un essaim de 200 drones tueurs, des missiles balistiques et des missiles de croisière ». Aucun drone ni missile « n’a pénétré le territoire d’Israël » tandis que seuls quelques missiles balistiques « sont entrés et ont touché légèrement » une base militaire, qui reste en activité, a ajouté Daniel Hagari.
De son côté, l’agence officielle iranienne Irna a fait état de « sérieux dégâts dans la plus importante base aérienne du Néguev (sud) ».
L’attaque iranienne est une réponse à la frappe le 1er avril qui a détruit le consulat iranien à Damas et coûté la vie à deux hauts gradés des Gardiens, ont-ils précisé. L’Iran a accusé Israël de cette frappe, mais ce dernier n’a ni confirmé ni démenti.
Le ciel piqué de lumières rouges
Peu avant 02h00 dimanche matin (23h00 GMT samedi), une série de détonations a figé Jérusalem. Le ciel s’est piqué de lumières rouges et jaunes filmées par l’AFP, et par de nombreux habitants qui ont partagé les images sur les réseaux sociaux.
Des images saisissantes de projectiles frôlant l’emblématique coupole dorée du dôme du rocher, sur l’un sites les plus saints de l’Islam, au coeur de la vieille ville, font le tour des plateformes.
Une heure environ après l’annonce du lancement de l’opération iranienne, baptisée « Promesse honnête », l’agence Irna a indiqué qu' »une première vague de missiles balistiques » avait été lancée « en profondeur » du territoire israélien.
« L’armée de l’air des Gardiens de la révolution a tiré des dizaines de missiles et de drones sur des cibles spécifiques », selon la télévision d’Etat citant les Gardiens, l’armée idéologique de l’Iran.
En annonçant l’attaque iranienne peu après 23H00 samedi (20H00 GMT), Daniel Hagari a dénoncé comme une « escalade dangereuse » cette « attaque directe lancée depuis le sol iranien ».
« Régime voyou israélien »
« Il s’agit d’un conflit entre l’Iran et le régime voyou israélien, dont les Etats-Unis DOIVENT RESTER À L’ECART! », a déclaré la mission iranienne à l’ONU dans un message posté sur X.
Aux cris de « Mort à Israël », « Mort à l’Amérique », quelques milliers de personnes se sont rassemblées dans les principales villes d’Iran pour saluer l’attaque iranienne.
Juste après le début de l’opération, le compte X du guide suprême d’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, avait publié un message affirmant: « le régime diabolique va être puni ».
L’Egypte a mis en garde contre un « risque d’expansion régionale du conflit ». L’Arabie Saoudite a pour sa part appelé toutes les parties à « la plus grande retenue ».
Pékin a dit sa « profonde préoccupation », Paris a condamné l’attaque iranienne et Berlin a dit que celle-ci pourrait plonger la région « dans le chaos ».
« Pas d’accord humanitaire » à GazaPlus tôt samedi, les forces spéciales maritimes des Gardiens de la Révolution ont saisi un navire accusé d’être « lié » à Israël, avec 25 membres d’équipage à bord, dans les eaux du Golfe.
La République islamique d’Iran, qui ne reconnaît pas l’existence d’Israël, est un allié du Hamas, auteur le 7 octobre d’une attaque sanglante sans précédent sur le sol israélien qui a provoqué une offensive israélienne dévastatrice à Gaza, où 33.686 personnes, essentiellement des civils, ont péri, selon les autorités du mouvement islamiste palestinien.
Le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, est classé groupe terroriste par les Etats-Unis et l’Union européenne.
Son rejet de la proposition de trêve soumise par les médiateurs montre que le chef du Hamas dans la bande de Gaza, Yahya « Sinouar ne veut pas d’accord humanitaire, ni le retour des otages », écrit le Mossad israélien, dans un communiqué dimanche.
Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza ont mené une attaque dans le sud d’Israël, entraînant la mort de 1.170 personnes en majorité des civils, d’après un bilan établi par l’AFP à partir des données officielles. Plus de 250 personnes ont été enlevées et 129 restent détenues à Gaza dont 34 sont mortes d’après des responsables israéliens.
La Russie appelle à la retenue après les frappes iraniennes contre Israël
Le ministère russe des Affaires étrangères a émis dimanche un appel à la « retenue » à toutes les parties concernées, suite aux frappes iraniennes visant Israël.
Dans un communiqué, le ministère a déclaré : « Nous appelons toutes les parties impliquées à la retenue. Nous comptons sur les États de la région pour trouver une solution aux problèmes existants, par des moyens politiques et diplomatiques. »
Cette déclaration survient après des attaques présumées de missiles par l’Iran contre des cibles en Israël, une escalade qui suscite des inquiétudes quant à une détérioration supplémentaire de la situation dans la région.
La Russie, qui joue souvent un rôle de médiateur dans les conflits internationaux, exhorte à un règlement pacifique des différends et encourage le dialogue entre toutes les parties concernées.
Accident tragique sur la route Louga-Dahra : Une fillette de sept ans perd la vie
Un incident routier survenu hier samedi 13 avril a endeuillé la communauté de Thila, située dans la commune de Thiaméne-Pass, département de Linguère. Une fillette de sept ans, Fatou Sall, élève en classe de CP à l’école élémentaire de Melakh, a été mortellement fauchée par un véhicule 4×4 sur la route reliant Louga à Dahra.
L’accident s’est produit aux alentours de dix heures du matin, à l’entrée du village de Thila. Le conducteur du 4×4, identifié comme Hamady Sow, circulait en direction de Dahra en provenance de Louga. Alors qu’il tentait d’éviter un autre véhicule venant en sens inverse, il a perdu le contrôle de son véhicule, heurtant tragiquement la fillette qui traversait la route avec ses camarades.
La collision a été d’une violence extrême, projetant la jeune Fatou à plusieurs mètres de la chaussée. Alertés, les gendarmes et les sapeurs-pompiers de Dahra se sont rapidement rendus sur les lieux de l’accident. Malheureusement, malgré leurs efforts, la victime a été déclarée décédée sur place.
Le corps sans vie de Fatou Sall a été transporté à la morgue du centre de santé Elisabeth Diouf de Dahra pour les procédures nécessaires. Quant au conducteur, Hamady Sow, il a été appréhendé et placé en garde à vue pour homicide involontaire, conformément à la loi.
Selon des sources proches de la famille, la petite Fatou était venue à Thila pour passer les fêtes de Pâques auprès de sa grand-mère, un moment de retrouvailles désormais marqué par la tragédie. Cet accident soulève une fois de plus la question de la sécurité routière et de la vigilance des conducteurs, rappelant la fragilité de la vie sur nos routes.
Face au gel des activités politiques au Mali, l’Union africaine appelle à l’achèvement de la transition
Dans un contexte de transition politique fragile au Mali, l’Union Africaine (UA) a émis un appel urgent aux autorités maliennes pour reconsidérer leur décision de maintenir les activités politiques dans le pays. Le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, a exprimé une vive préoccupation concernant cette mesure, soulignant son impact potentiel sur le processus de transition démocratique en cours.
Le Mali, engagé dans un processus de transition politique depuis le coup d’État militaire de 2020, fait face à des défis considérables en matière de gouvernance et de stabilité. La décision récente des autorités de transition de geler les activités des partis politiques et des associations citoyennes a suscité des inquiétudes quant à la viabilité du processus démocratique dans le pays.
La Commission de l’UA a souligné l’importance fondamentale de la participation politique pour garantir une transition pacifique et inclusive. Elle a appelé les autorités maliennes à réexaminer cette décision et à travailler à l’élaboration d’une feuille de route claire pour achever le processus de transition en cours.
Cette déclaration de l’UA intervient dans un contexte où le Mali est confronté à des défis multiples, notamment la persistance de l’insécurité, les tensions ethniques et la crise humanitaire. Dans ce contexte, il est essentiel de préserver les acquis démocratiques et de promouvoir la participation citoyenne pour garantir la stabilité et le développement à long terme du Mali.
L’UA a réaffirmé son engagement envers le peuple malien et son soutien à la restauration de l’ordre constitutionnel dans le pays. Elle a souligné la nécessité d’une approche inclusive et concertée pour surmonter les défis actuels et promouvoir la démocratie et la gouvernance transparente au Mali.
En conclusion, l’appel de l’Union Africaine pour la démocratie et la stabilité au Mali est un rappel de l’importance de la solidarité régionale et de la coopération internationale dans la promotion des valeurs démocratiques en Afrique.
La Presse en Deuil : Décès de Mbaye Sidy Mbaye, une figure éminente du Journalisme Sénégalais
C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Mbaye Sidy Mbaye, une figure emblématique du journalisme sénégalais. En cette période de deuil, nous tenons à exprimer nos plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à toute la communauté journalistique du Sénégal et de l’Afrique.
Mbaye Sidy Mbaye a laissé une empreinte indélébile dans le domaine du journalisme par son professionnalisme, son intégrité et son dévouement envers la vérité. En tant que doyen respecté de la presse, il a été un modèle pour de nombreux journalistes et une source d’inspiration pour ceux qui aspirent à suivre ses pas.
Son engagement envers l’éthique journalistique, sa passion pour le métier et son souci constant de l’intérêt public ont marqué toute sa carrière. Ses contributions exceptionnelles ont enrichi le paysage médiatique du Sénégal et ont contribué à promouvoir le pluralisme et la liberté de la presse dans notre pays.
Dans ces moments difficiles, nous partageons la peine de sa famille et de ses proches. Que leurs cœurs trouvent réconforté dans les souvenirs précieux qu’ils ont partagés avec lui et dans l’héritage remarquable qu’il laisse derrière lui.
Mbaye Sidy Mbaye restera à jamais dans nos mémoires comme une figure incontournable du journalisme sénégalais. Puissions-nous perpétuer son héritage en continuant à œuvrer pour des médias libres, indépendants et responsables, en honneur à sa mémoire.
Reposez en paix, cher Mbaye Sidy Mbaye.
Avec nos plus sincères condoléances,
L’équipe de Ledakarois.sn et Le Dakarois Quotidien
🌟 Aidez-nous à briller encore plus ! 🌟
Chers lecteurs,
Nous sommes ravis de vous avoir accompagnés dans votre quotidien avec notre site web ledakarois.sn et notre journal, Ledakarois Quotidien. Votre soutien et votre fidélité sont notre moteur principal.
Aujourd’hui, nous avons besoin de votre aide pour continuer à nous améliorer et à croître. Nous vous invitons à partager votre expérience avec le Groupe Ledakarois en nous notant sur Google. Votre avis compte énormément pour nous et nous aide à nous motiver davantage dans notre travail.
Que ce soit un commentaire, une suggestion ou une simple étoile, chaque contribution est précieuse pour nous. Votre soutien nous encourage à viser l’excellence et à vous offrir un contenu de qualité jour après jour.
Merci de nous aider à briller encore plus fort !
L’équipe du Groupe Ledakarois.sn
Donnez – nous un note svp
https://g.page/r/CSVW08mxTgzjEAI/review
Tensions entre Israël et l’Iran: Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit en urgence
Le Conseil de sécurité de l’ONU tiendra une réunion d’urgence dimanche à la demande d’Israël, suite au lancement par l’Iran de plus de 200 drones et missiles contre Israël. Cette attaque survient en réponse à une frappe contre le consulat iranien à Damas.
La présidence maltaise du Conseil a annoncé cette réunion, prévue pour 16 heures (20 heures GMT) dimanche. Cette réunion intervient dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, mettant en lumière les préoccupations internationales quant à une escalade potentielle du conflit entre l’Iran et Israël.
L’Iran a lancé une riposte massive en réponse à l’attaque contre son consulat à Damas, déployant une grande quantité de drones et de missiles. Cette escalade de violence soulève des inquiétudes quant à la stabilité de la région et nécessite une réponse internationale concertée.
La réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sera l’occasion pour les membres de discuter de la situation actuelle et d’envisager des mesures pour désamorcer les tensions et prévenir une escalade supplémentaire du conflit.
Crise au Moyen-Orient : Israël demande une réunion d’urgence de l’ONU pour condamner l’Iran
Suite à une série d’attaques perpétrées par l’Iran contre Israël, l’ambassadeur d’Israël auprès des Nations unies, Gilad Erdan, a envoyé une lettre à la présidente du Conseil de sécurité, Mme Vanessa Frazier, et au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, demandant une réunion immédiate du Conseil de sécurité de l’ONU pour condamner fermement l’Iran.
Dans cette lettre, Gilad Erdan exprime son indignation face à l’attaque de l’Iran contre Israël, qualifiant l’attaque d’une grave violation de la Charte des Nations unies et du droit international. Il souligne également que cette attaque constitue une menace pour la paix internationale et la sécurité régionale.
L’Iran aurait lancé plus de 200 drones, missiles de croisière et missiles balistiques contre Israël, en violation flagrante de la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU. L’attaque a été suivie d’une déclaration publique de l’Iran se félicitant de ses actions, ce qui a suscité une vive réaction de la part d’Israël.
Cette demande d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Israël et l’Iran. Israël accuse depuis longtemps l’Iran de soutenir des groupes terroristes comme le Hamas et le Hezbollah, et considère cette attaque comme une escalade dangereuse de la part de l’Iran.
L’ambassadeur d’Israël appelle donc le Conseil de sécurité à prendre des mesures concrètes contre l’Iran, y compris la désignation du Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) comme organisation terroriste. Il souligne l’importance pour la communauté internationale de condamner fermement de telles actions et de prendre des mesures pour garantir la sécurité et la stabilité dans la région.
La demande d’Israël sera examinée par le Conseil de sécurité, et une réunion pourrait être convoquée dans les prochains jours pour discuter de la situation et des mesures à prendre en réponse à l’attaque de l’Iran contre Israël.
Scandale de harcèlement et licenciement abusif chez Finafrica Assurances
Un scandale secoue actuellement la société Finafrica Assurances, impliquant le Directeur Général Adjoint (DGA) et le Directeur Général (DG) dans une affaire de harcèlement ayant conduit à un licenciement abusif.
Selon les informations recueillies, une stagiaire nommée A.A aurait découvert une relation amoureuse entre son supérieur hiérarchique, le DGA I.C. Elle aurait informé la direction de cette situation préjudiciable à l’entreprise, mais plutôt que de prendre des mesures appropriées, le DGA et le DG auraient décidé de licencier la plaignante.
La plaignante affirme être victime de harcèlement suivi d’un licenciement abusif, après avoir travaillé cinq ans au sein de l’entreprise. L’affaire a été portée devant la justice en février 2024, mais les grèves répétitives au sein de l’administration judiciaire ont ralenti le traitement du dossier.
Malgré nos tentatives pour contacter le DGA, celles-ci sont restées infructueuses. Quant au DG, I.W, contacté par Dakaractu, il a refusé de répondre à nos questions avant de raccrocher brusquement.
Cette affaire en cours suscite de vives préoccupations et nous continuerons à suivre son évolution de près.
Démenti Formel : Pas de baisse du prix du pain au Sénégal, affirme la Fédération Nationale des Boulangers
Une rumeur circulant sur les réseaux sociaux a semé la confusion concernant une prétendue baisse du prix du pain au Sénégal, passant de 175 francs à 125 francs CFA à partir du 10 mai prochain. Cependant, Amadou Gaye, président de la Fédération Nationale des Boulangers du Sénégal, a formellement démenti cette information.
Au téléphone, M. Gaye a qualifié cette information de « fake news », soulignant que toute modification du prix de la baguette nécessite une discussion préalable entre toutes les parties prenantes, y compris les boulangers, les associations de consommateurs et les représentants de l’État.
Il a rappelé que le processus pour fixer le prix du pain implique un accord commun entre toutes les parties concernées, suivi d’une annonce officielle aux médias. M. Gaye a également appelé les autorités à publier un communiqué pour démentir cette fausse information, qui semble avoir été largement diffusée dans l’opinion publique.
Enfin, il a souligné que toute baisse du prix du pain dépend de la diminution du coût des intrants, notamment le prix de la farine, et que cette question devrait également être abordée lors des discussions entre les parties prenantes.
Ainsi, il est clair qu’aucune baisse du prix du pain n’est prévue pour le moment au Sénégal, et les consommateurs sont invités à ne pas se fier à cette fausse information circulant sur les réseaux sociaux.
Diagane Barka / Foundiougne : Le préfet du département souhaite accompagner le mouvement And Japoo Suxali Sunu Gox pour la culture du blé et autres initiatives.
Le préfet de Foundiougne et le chef du service départemental de développement rural ont fait un tour dans les périmètres maraîchers du mouvement And Japoo Suxali Sunu Gox. Une manière de leur montrer qu’ils sont prêts à accompagner l’initiative car des pistes de solutions leur sont proposées. Ce qui, selon Chérif Abdoulaye Faye, secrétaire général dudit mouvement, va de l’intérêt des membres et de l’ensemble des populations de la localité.
Prenant la parole, le chef du service départemental du développement rural de Foundiougne, Yancouba Diawara, a dit sa satisfaction à propos des réalisations effectuées à Diagane Barka et à Keur Bakary Cissé. Tout cela visant à lutter contre le chômage et de la pauvreté. « En tout cas, nous allons les accompagner afin qu’ils puissent avoir des partenaires », a-t-il promis, convaincu que la culture du blé peut bel et bien se développer au niveau de ces périmètres maraîchers et participer à amoindrir le taux d’importation en blé.
Mariama Massaly, correspondante à kaolack.
Découverte macabre : Un conducteur de Jakarta retrouvé mort en pleine brousse
Une macabre découverte a été faite dans la zone de Mont-Rolland : le corps en état de décomposition avancée d’un conducteur de Jakarta, A. Diallo, a été retrouvé par les autorités. Âgé d’une vingtaine d’années et habitant le quartier Thiès de Thialy, la victime avait été portée disparue depuis plusieurs jours avant que son corps ne soit retrouvé.
Selon son père, qui est également vigile, le jeune A. Diallo exerçait en tant que conducteur de Jakarta dans la même ville. Son décès tragique a profondément bouleversé sa famille et son entourage.
Le mystère persiste quant à la disparition de sa moto Jakarta, qui demeure introuvable malgré les efforts des enquêteurs. Bien que la clé de l’engin ait été retrouvée dans l’une des poches du défunt, son véhicule reste toujours égaré.
Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame et retrouver les responsables de ce crime odieux. En attendant, la famille et les proches d’A. Diallo pleurent la perte d’un être cher, tandis que la communauté locale est sous le choc de cette tragédie.