La scène politique sénégalaise est secouée par des tensions croissantes, alors que des candidats recalés par le parrainage pour les élections présidentielles demandent un report du scrutin en remettant en question l’intégrité du fichier électoral. Cependant, le mouvement Action Républicaine s’oppose fermement à cette demande, affirmant que le processus électoral est transparent et que tout report pourrait avoir des conséquences graves sur la stabilité politique du pays.
El Hadji Almareme Faye, coordonnateur du mouvement Action Républicaine, a exprimé son désaccord avec l’idée d’un report des élections, soulignant la fluidité et la rectitude du fichier électoral. Selon lui, le processus électoral, y compris la vérification des candidatures par le Conseil constitutionnel, a été mené de manière transparente et inclusive.
Le mouvement condamne ce qu’il considère comme un « débat puéril, malsain, voire ridicule » initié par les candidats recalés et une partie de la mouvance présidentielle. Ils estiment que remettre en question le calendrier électoral pourrait entraîner des troubles et retarder la mise en œuvre de politiques publiques nécessaires au bon fonctionnement des institutions.
Almareme Faye a salué la maturité de la démocratie sénégalaise et le travail de la Direction générale des élections (DGE) ainsi que du Conseil constitutionnel dans la vérification des candidatures. Il a également rappelé le choix du président sortant, Macky Sall, de ne pas se représenter pour un troisième mandat, montrant ainsi sa volonté de préserver la stabilité du pays.
Le mouvement Action Républicaine appelle à l’union sacrée de toutes les forces politiques et invite à la victoire éclatante d’Amadou Ba dès le premier tour des élections. Ils considèrent que le profil d’Amadou Ba est nécessaire pour assurer la continuité vers l’émergence du pays, soulignant son expérience et son engagement envers le Plan Sénégal Émergent (PSE).
La situation politique reste tendue au Sénégal, avec des débats animés autour du processus électoral et des appels à la vigilance pour garantir des élections libres et équitables. La communauté internationale surveille de près l’évolution de la situation, soulignant l’importance de maintenir la stabilité politique dans la région.
Les dernières heures ont été marquées par des manifestations et des tensions au Sénégal, alors que les jeunes libéraux expriment leur mécontentement face à l’exclusion de Karim Wade des élections présidentielles prévues pour 2024. La situation a atteint un point critique avec des barrages routiers sur la Voie de Dégagement Nord (VDN) à Dakar, perturbant la circulation et attirant l’attention nationale sur les enjeux politiques.
L’exclusion de Karim Wade, ancien ministre d’État et fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, a suscité un fort mécontentement parmi les jeunes libéraux, membres de l’Union des Jeunesses Travaillistes et Libérales (UJTL). Ils dénoncent ce qu’ils considèrent comme une manœuvre antidémocratique visant à écarter un candidat sérieux du processus électoral.
La principale raison invoquée pour l’exclusion de Karim Wade est la question de la double nationalité. Cependant, les partisans de Wade affirment qu’il a renoncé à sa nationalité française en 2018, fournissant des preuves telles qu’une déclaration de perte signée par le consul de l’ambassade de France au Qatar et un décret de renonciation publié par le gouvernement français. Malgré ces preuves, le Conseil constitutionnel aurait maintenu l’exclusion de Wade de la liste des candidats.
L’UJTL a émis une déclaration exigeant la réintégration immédiate de Karim Wade parmi les candidats à la présidentielle et appelant à la mobilisation des jeunes dans tout le pays. Ils invitent également la direction du Parti démocratique sénégalais (PDS) et la coalition KARIM2024 à utiliser tous les moyens légaux pour rétablir les droits de Karim Wade.
Face à ces manifestations, les forces de défense et de sécurité, notamment la gendarmerie, ont été déployées pour rétablir l’ordre et dégager les barrages routiers. La situation reste tendue, soulignant les divisions politiques profondes et les enjeux émotionnels entourant le processus électoral au Sénégal.
La communauté internationale observe de près l’évolution de la situation, soulignant l’importance de garantir des élections libres, équitables et transparentes pour assurer la stabilité politique et la démocratie dans le pays. Les prochains jours seront cruciaux pour voir comment les acteurs politiques et les autorités sénégalaises répondront à cette montée de tensions.
Le monde du football est de nouveau confronté à un triste épisode de propos racistes, cette fois-ci dirigés contre le joueur congolais Mbemba. Walid Regragui, acteur présumé de ces comportements inacceptables, se voit infliger une suspension notable en réponse à cette violation grave des principes d’inclusion et de respect.
La sentence, émise après une enquête approfondie, impose à Walid Regragui une suspension de 4 matchs, dont 2 avec sursis. Ces mesures disciplinaires soulignent l’engagement des instances dirigeantes du football à prendre des sanctions sévères pour éradiquer le racisme du sport.
Le fait que de tels incidents surviennent malgré les efforts continus pour promouvoir la diversité et l’égalité dans le football met en évidence la nécessité persistante de sensibilisation et d’éducation. Les joueurs, les dirigeants et les supporters doivent unir leurs forces pour créer un environnement sportif inclusif où le racisme n’a pas sa place.
Il est important de noter que ces événements ont été rapportés par Ledakarois.sn, soulignant ainsi le rôle crucial des médias dans la dénonciation et la sensibilisation autour de ces questions. L’affaire suscite également des discussions sur la manière dont le football peut continuer à évoluer vers un espace respectueux et égalitaire pour tous.
En fin de compte, cette suspension envoie un message clair : le racisme n’a pas sa place dans le football ni dans la société. Les autorités sportives et les acteurs du football ont la responsabilité collective de faire en sorte que ces incidents soient traités avec rigueur et que des mesures préventives soient mises en place pour éliminer le racisme du sport que nous chérissons tous.
Le paysage politique sénégalais s’est récemment trouvé plongé dans une énigme intrigante, alimentée par des rumeurs persistantes d’une rencontre secrète entre Mimi Touré et le président Macky Sall. Cette mystérieuse audience aurait été en réponse à la requête des collectifs des candidats spoliés, qui sollicitaient l’intervention du chef de l’État pour mettre un terme au processus de parrainage.
L’annonce de cette audience a provoqué des réactions divergentes parmi les candidats recalés, en particulier d’Aminata Touré, qui a catégoriquement refusé de rencontrer le Président. Cette décision soulève des interrogations sur les intentions de Mimi Touré dans ce contexte politique délicat.
Selon des sources dignes de confiance de ledakarois.sn, le Président Macky Sall aurait déjà reçu secrètement un leader des candidats recalés. Cette rencontre nocturne se serait déroulée à Mermoz, dans la nuit du dimanche au lundi, vers 1h30 du matin. La même source indique que le leader en question aurait pris l’engagement de se distancier publiquement dès l’annonce de l’audience présidentielle.
La question qui se pose maintenant est de savoir si Mimi Touré serait également reçue par Macky Sall dans des circonstances similaires? La démarche d’Aminata Touré, initiatrice de la lettre adressée au Président, de se démarquer soulève des interrogations quant aux motivations de ces acteurs politiques.
L’ensemble de ces événements semble indiquer que la rencontre secrète entre le leader des candidats recalés et le Président de la République pourrait être l’élément déclencheur de cette audience, créant ainsi un climat politique encore plus complexe et intrigant au Sénégal. Seule l’annonce officielle de ces acteurs politiques pourrait lever le voile sur cette énigme et apporter des éclaircissements sur les dynamiques en jeu.
Un grave accident de la circulation s’est produit aujourd’hui sur la route de Porokhane, à hauteur de Diourbel, laissant un lourd bilan de 9 morts et de nombreux blessés. Les premières informations indiquent qu’un véhicule de type Toyota « Mbacké-Touba » aurait été impliqué dans une collision avec un bus Tata.
L’accident s’est produit aux alentours de 01h du matin, lorsque le Toyota « Mbacké-Touba » et le bus Tata sont entrés en collision, provoquant un choc violent. Les autorités locales et les services d’urgence ont rapidement été dépêchés sur les lieux pour porter secours aux victimes et gérer la situation.
Malheureusement, le bilan initial de l’accident est tragique, avec neuf personnes déclarées décédées sur les lieux. De plus, plusieurs passagers ont été blessés et ont été transportés d’urgence vers les établissements de santé les plus proches pour recevoir des soins médicaux appropriés.
Les équipes de secours ont travaillé sans relâche pour extraire les victimes des véhicules impliqués, coordonner les opérations de sauvetage et fournir les premiers soins nécessaires. Les blessés ont été évacués vers les hôpitaux de la région, où leur état de santé sera évalué de manière approfondie.
Une enquête approfondie a été lancée pour déterminer les circonstances exactes de l’accident. Les experts en accidentologie et les forces de l’ordre examineront les éléments sur place, recueilleront des témoignages et examineront les données des véhicules impliqués pour comprendre les causes de cette tragédie.
Cet accident tragique souligne l’importance cruciale de respecter les règles de conduite, de rester vigilant sur la route et de prendre toutes les précautions nécessaires pour assurer la sécurité des conducteurs et des passagers. Les autorités lancent un appel à la prudence et rappellent l’importance de respecter les limitations de vitesse et les règles de conduite.
Cet événement douloureux laisse la communauté endeuillée, et nos pensées vont aux familles des victimes ainsi qu’aux personnes touchées par ce drame.
Après la victoire du Sénégal face à la Guinée (2-0), où Sadio Mané a joué un rôle décisif en fournissant une passe pour le but d’Ilimane Ndiaye, le sélectionneur Aliou Cissé a exprimé sa satisfaction à l’égard des performances de la star du football sénégalais.
« Sadio Mané monte en puissance depuis le début de la compétition. C’est le propre des grands joueurs. On a le sentiment que plus le match avance, mieux il le sent et on attend qu’il soit décisif », a déclaré Cissé lors de la conférence de presse après le match.
Ces éloges soulignent la montée en puissance de Sadio Mané et son influence grandissante au fil des matches de la Coupe d’Afrique des Nations, renforçant ainsi son statut en tant que joueur clé pour l’équipe sénégalaise dans la quête de défendre son titre de champion d’Afrique.
Suite à la victoire convaincante du Sénégal face à la Guinée (2-0) dans le dernier match de poule, le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, exprime sa grande satisfaction envers ses joueurs. Ayant triomphé dans ce qui était qualifié de « groupe de la mort », Cissé souligne la capacité de son équipe à assumer son statut et à sortir victorieuse de cette phase de la compétition.
« C’est une grosse satisfaction. Je suis satisfait de mes joueurs. C’était un groupe très compliqué et certains disaient même qu’il s’agissait du groupe de la mort. On a pu éviter la malédiction du champion et vraiment je suis satisfait du rendement obtenu sur ces trois matchs. On n’a pas dormi sur nos lauriers (…) », déclare Cissé.
Il évoque également la défaite en finale de 2019 contre l’Algérie, soulignant que cette expérience a permis à l’équipe d’apprendre et de revenir deux ans plus tard pour remporter la CAN au Cameroun. Cissé met en avant la continuité de l’équipe avec la présence de nombreux joueurs qui étaient déjà là en 2019, soulignant le parcours collectif de l’équipe au cours des huit ou neuf dernières années.
« On est ensemble depuis huit ou neuf ans et on a appris dans la souffrance et la douleur. Parfois perdre n’empêche pas de progresser », conclut le sélectionneur, mettant en avant la résilience et l’apprentissage à travers les expériences difficiles de l’équipe.
Après la défaite de ses joueurs sur un score de 2-0 face au champion d’Afrique en titre, le Sénégal, le sélectionneur de la Guinée, Kaba Diawara, a souligné lors d’une conférence de presse qu’il considère cette expérience comme une opportunité d’apprentissage significative pour son équipe.
« C’était un derby et il y avait un peu de nervosité, alors que nous étions tous les deux qualifiés. C’est dommage pour l’image. Mais tout le monde l’a constaté, le Sénégal nous a battus en marquant deux buts. On a bien appris ce soir. On faisait face aux champions d’Afrique », a déclaré le technicien guinéen.
Malgré la défaite, Kaba Diawara a reconnu la qualité de l’adversaire, soulignant que le Sénégal a marqué sur un coup franc joué très rapidement. Il a également noté que son équipe a poussé pour revenir dans le match, mais le Sénégal a profité de cette pression pour marquer un deuxième but. Kaba Diawara a même admis que, à ce rythme, son équipe aurait pu concéder un troisième but.
Cette perspective positive et l’attitude constructive du coach de la Guinée suggèrent une approche axée sur l’apprentissage et l’amélioration continue pour son équipe dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations 2024.
C’est une première historique pour le football mauritanien. Mardi 23 janvier, à Bouaké, les Mourabitounes ont décroché leur première victoire en Coupe d’Afrique des nations, ainsi que leur première qualification pour les huitièmes de finale. Battue 1-0 (groupe D), l’Algérie sort à nouveau dès le premier tour.
L’euphorie d’un côté, le désarroi de l’autre. La photographie est forcément rude pour le camp défait, alors que les vainqueurs, eux, restent en lice dans cette CAN 2024. À Bouaké, au coup de sifflet final d’une journée déjà folle après le Gambie-Cameroun précédent, la Mauritanie est ivre de bonheur, tandis que l’Algérie fait ses valises.
Dellahi Yali enchante la Mauritanie
Avec Houssem Aouar et Adam Ounas alignés d’entrée de jeu, tandis que Riyad Mahrez, Sofiane Feghouli et Youcef Belaïli étaient remplaçants, les Fennecs ont monopolisé le ballon durant tout le premier acte. Ils ont même obtenu des situations dangereuses, avec Aouar et Ounas, justement.
Mais faire tourner le ballon ne suffit pas. Il s’agit de marquer aussi. Et en la matière, la Mauritanie a donné une leçon de réalisme dans cette première période. Sur un corner repoussé par Anthony Mandrea, le ballon est revenu dans la surface, et Mohamed Dellahi Yali, d’une reprise puissante, n’a laissé aucune chance au gardien algérien (37e). De quoi ravir les spectateurs du stade de la Paix, enthousiastes pour le petit Poucet du groupe D. Évidemment, les supporters des Verts, eux, ont affiché la mine des mauvais jours.
Les Mourabitounes dans l’histoire, les Fennecs en plein déboire
Dès le début de la seconde période, Djamel Belmadi, le sélectionneur algérien, a changé son système et lancé ses armes offensives en réserve dans la bataille. La Mauritanie a encore moins touché le ballon et a procédé en contres, laissant toujours planer une menace sur l’arrière-garde algérienne. Mais la plupart du temps, les Fennecs ont campé dans la moitié de terrain mauritanienne.
Une odeur de KO a flotté dans l’air de part et d’autre durant toute la fin de la rencontre. Si Niasse Mbaye a sauvé les Mourabitounes d’une parade réflexe devant Aïssa Mandi, c’est la barre transversale qui est venue au secours de l’Algérie à quelques minutes du terme, avec cette frappe de Pape Ibnou Ba. Beaucoup de suspense jusqu’au bout, mais pas d’autre but in fine.
C’est ainsi que la Mauritanie signe la plus belle performance de son histoire, pour sa troisième participation à la CAN après 2019 et 2022. Amir Abdou, l’homme qui avait conduit la sélection comorienne jusqu’en huitièmes de finale il y a deux ans au Cameroun, réitère son exploit en Côte d’Ivoire. Les Mourabitounes vont se classer parmi les meilleurs troisièmes de ce premier tour et jouer la phase à élimination directe. En revanche, les temps sont durs pour l’Algérie, championne d’Afrique en 2019 et sortie au premier tour des deux éditions suivantes.
L’Angola s’assure la première place du groupe
Dans l’autre match du groupe D de la soirée, l’Angola affrontait le Burkina Faso au stade Charles Konan-Banny de Yamoussoukro. Avec quatre points chacune, les deux équipes avaient la certitude de se qualifier pour les huitièmes de finale, mais tout l’enjeu de cette rencontre était de s’offrir la première place de la poule.
Les Burkinabè se sont rapidement montrés les plus dangereux sans pour autant réussir à se procurer des occasions assez nettes pour ouvrir le score face à des Angolais bien en place tactiquement et efficace en défense.
Dans un match où bien peu de choses se passaient, ce sont finalement les Palancas Negras qui ont ouvert le score grâce à Mabululu. L’attaquant est venu couper de la tête un coup-franc venu de la droite, tiré par le capitaine angolais, Fredy, pour propulser la balle dans le but d’Hervé Koffi. Les hommes d’Hubert Velud ont poussé pour tenter de revenir au score avant la pause, en vain.
Au retour des vestiaires, les Etalons ont continué à pousser, mais toujours aussi bien en place, les Angolais n’ont pas plié. Le Burkina finira même par payer son inefficacité devant le but à la 93e minutes lorsque Zine, tout juste entré en jeu, viendra alourdir le score en envoyant dans le but un ballon mal repoussé par Hervé Koffi après une frappe des Palancas Negras. Avec cette victoire obtenue de haute lutte, l’Angola s’adjuge la première place de son groupe. Les Burkinabè, eux, finissent bons deuxièmes.
En grand danger avant la dernière journée du premier tour de la Coupe d’Afrique des nations, le Cameroun a obtenu ce mardi 23 janvier à Bouaké, le résultat qu’il lui fallait pour survivre dans ce groupe C. Victorieux au terme d’un match dingue de la Gambie (3-2), les Camerounais verront les huitièmes de finale, comme le Sénégal et la Guinée, premier et troisième de la poule après le succès des Lions (2-0).
Cette CAN 2024 n’est pas encore terminée pour le Cameroun. Les quintuples champions d’Afrique sont passés par toutes les émotions à Bouaké face à la Gambie, au cours d’une rencontre complétement folle. Et à l’arrivée, ils ont triomphé. La suite du grand rendez-vous africain en Côte d’Ivoire s’écrira avec eux pour encore un tour au moins.
Au pied du mur et sans sursis à l’heure de défier les Gambiens, les troisièmes de la dernière CAN ont assuré l’essentiel, non sans mal : une victoire synonyme de trois points et de qualification pour la phase à élimination directe.
Karl Toko-Ekambi avait mis le Cameroun sur la voie
Sans André Onana, sur le banc au coup d’envoi et remplacé comme lors du premier match par Fabrice Ondoa dans la cage, les Camerounais étaient face à une équation simple : la victoire ou l’élimination. C’était à peu près le même défi pour la Gambie, à la différence que les Scorpions n’avaient pas leur destin en mains d’un point de vue comptable.
En première période, les joueurs de Rigobert Song ont eu la possession de balle, tandis que les Gambiens obtenaient quelques situations dangereuses mais infructueuses. Les buts, les émotions et la folie étaient pour après la pause.
Karl Toko-Ekambi, qui venait de vendanger une très bonne situation, a délivré son équipe en reprenant de la tête un centre de Georges-Kévin Nkoudou et en trouvant le chemin des filets (56e). À voir sa célébration et l’explosion de joie de tout le clan camerounais, ce but libérait les Lions indomptables d’un poids, même si l’arbitre, l’Éthiopien Bamlak Tessema Weyesa, a fait passer quelques frissons en patientant un peu avant de valider l’ouverture du score.
20 dernières minutes dingues
Cette ouverture du score n’était qu’un simple prélude à une fin de match insensée. La Gambie a d’abord égalisé à la 72e sur une reprise de volée bien placée d’Ablie Jallow. Les Scorpions, portés par leurs supporters déchaînés, ont ensuite pris l’avantage avec ce tir puissant d’Ebrima Colley (85e). Pas de quoi enterrer les Lions indomptables pourtant : ils sont revenus à 2-2 dans la foulée avec un but contre son camp de James Gomez, qui a taclé dans sa cage un ballon chaud (87e).
Chaque équipe voulant arracher une victoire vitale, les dernières minutes se sont avérées brûlantes. Christopher Wooh, de la tête, a déchaîné les passions camerounaises (90+1°). 3-2, fin des débats ? Pas vraiment ! Muhammed Sanneh pensait ramener la Gambie à 3-3 au bout du temps additionnel, mais l’assistance vidéo a vu sa main et a invalidé ce but.
Et c’est ainsi qu’un nouveau match fou s’est achevé à Bouaké avec la victoire du Cameroun.
om Sainfiet, le sélectionneur de l’équipe nationale de la Gambie, a annoncé sa démission après l’élimination de son équipe au premier tour de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024. La Gambie a enregistré trois défaites lors de la phase de groupes contre le Sénégal, la Guinée et le Cameroun, ne parvenant pas à se qualifier pour les huitièmes de finale.
Lors d’une conférence de presse, Tom Sainfiet a déclaré : « Je veux annoncer que c’est mon dernier match comme sélectionneur de la Gambie, j’ai un contrat jusqu’en août 2026, mais il est temps pour moi de partir. » Il a également évoqué d’autres projets personnels et le désir de sa fille de sept ans de ne pas le voir poursuivre une nouvelle aventure à l’âge de 50 ans.
La fédération gambienne a remercié Tom Sainfiet pour ses « cinq ans et demi de services incroyables » et a souligné sa contribution à la qualification de l’équipe pour deux CAN consécutives, notamment en atteignant les quarts de finale en 2022.
La démission de Tom Sainfiet laisse un poste vacant de sélectionneur pour l’équipe nationale gambienne, et la fédération devra désormais chercher un remplaçant pour guider l’équipe dans les compétitions à venir.
Une rumeur persistante évoque une possible rencontre entre le président Macky Sall et les candidats recalés lors du processus électoral. Cette audience, si elle se concrétise, ferait suite à une lettre envoyée par les candidats évincés. Cependant, Aminata Touré a pris l’initiative de se distancer de cette démarche.
Dans une déclaration sur Facebook, l’ancienne Première ministre a clairement indiqué qu’elle n’était « en aucune manière intéressée par une rencontre avec Macky Sall », soulignant qu’il l’avait « illégalement renvoyée de l’Assemblée et fait annuler (ses) dizaines de milliers de parrains pour (l)’éliminer de l’élection présidentielle ».
Aminata Touré a plutôt invité le Chef de l’État à « faire respecter la date officielle de l’élection présidentielle du 25 février, d’organiser des élections libres et transparentes et de libérer les milliers de prisonniers politiques qui croupissent dans les prisons ».
Elle a également souligné l’importance de l’unité au sein de l’opposition, affirmant que celle-ci « devra s’unir pour battre son candidat Amadou Ba dès le 1er tour et engager notre pays sur le chemin du changement véritable ».
Cette déclaration de Mimi Touré met en lumière les divisions au sein des candidats recalés quant à la perspective d’une rencontre avec le président Sall, soulignant des divergences d’opinions et d’approches face à la situation électorale.
Le réveil a été douloureux ce mardi dans le département de Pikine. En effet, le notable et écrivain Elhadji Ibrahima HANE, par ailleurs père de Monsieur Yaya HANE, Président du Mouvement Diamm ak Tawfekh a rendu l’âme dans la nuit du lundi au mardi.
Du côté de la population, cette perte , disent-ils, va créer un grand vide à Pikine car le défunt était un symbole de la crème intellectuelle de la banlieue.
« El Hadji Ibrahima Hane était un écrivain talentueux qui a su captiver les lecteurs avec sa plume unique. Ses œuvres ont laissé une empreinte indélébile dans le paysage littéraire sénégalais et continueront d’inspirer les générations futures. Sa passion, son dévouement et son talent resteront gravés dans nos cœurs », témoignent les Pikinois.
Ils ajoutent qu’Il était un homme remarquable et il vivra à travers nos souvenirs et son héritage littéraire.
Le nombre de demandes d’asile en France a atteint un niveau record en 2023, avec 142 500 demandeurs, selon les données provisoires de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). Cette augmentation de 8,6 % par rapport à l’année précédente s’inscrit dans une tendance observée également chez les voisins européens.
En 2023, près de 142 500 demandes de protection internationale ont été enregistrées par l’Ofpra, dont environ 123 400 premières demandes d’asile. Ce chiffre dépasse le précédent pic enregistré en 2019, avant la crise sanitaire, qui était de 132 000 demandes.
Selon Julien Boucher, le directeur de l’Ofpra, cette hausse, bien que significative, reste inférieure à la moyenne européenne estimée entre 15 et 20 %. L’Allemagne, en particulier, a enregistré quelque 350 000 demandes en 2023, mettant en lumière une tendance européenne plus généralisée.
Les ressortissants afghans demeurent les premiers demandeurs d’asile en France pour la sixième année consécutive, avec plus de 17 500 premières demandes. Ils sont suivis par des personnes originaires du Bangladesh, de Turquie, de la République démocratique du Congo, et de la République de Guinée.
Le taux de protection de l’Ofpra, représentant la part de demandes acceptées, a augmenté en 2023, atteignant 33 %, soit une hausse de 4 points par rapport à 2022. Parallèlement, le délai moyen de traitement des dossiers a diminué, passant de 5,2 mois en 2022 à 4,2 mois en 2023.
Cette accélération du traitement des dossiers est devenue une priorité pour le ministère de l’Intérieur, bien que cette démarche ait été critiquée en interne. Les agents de l’Ofpra ont récemment fait grève pour la quatrième fois depuis octobre 2023, dénonçant une « politique du chiffre fondée sur des objectifs irréalistes ». Leur mouvement de grève s’est également opposé au projet de loi immigration controversé adopté mi-décembre. Ce projet prévoit une refonte du système d’asile, suscitant des préoccupations parmi les agents de l’Ofpra.
Le parcours du Sénégal dans la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024 suscite déjà des analyses et des spéculations quant aux adversaires potentiels en huitièmes de finale. Avec une perspective positive, nous examinons les équipes susceptibles de croiser le chemin des Lions de la Teranga et les stratégies à envisager pour atteindre les quarts de finale.
Le Sénégal, fort de sa victoire contre le Cameroun, aborde les prochains matchs avec ambition, nourrissant l’espoir de remporter le trophée sous le regard du Président Alassane Ouattara. Malgré les performances décevantes de certaines équipes, l’auteur souligne que le tournoi réserve encore des défis redoutables.
L’auteur rappelle la qualité de l’adversaire équatorien, comparant sa solidité à celle de toutes les équipes qualifiées en Coupe d’Afrique. Les victoires éclatantes contre l’Équateur et le Brésil témoignent de la puissance offensive du Sénégal, mais des ajustements tactiques sont suggérés pour maximiser le potentiel des joueurs.
Le discours souligne la nécessité pour le sélectionneur Aliou Cissé de prendre des décisions courageuses, notamment en ce qui concerne les joueurs cadres trentenaires comme Sadio Mané et Gana Gueye. L’auteur pointe du doigt un possible complexe de Cissé envers ces joueurs, appelant à une utilisation stratégique des talents.
En termes de stratégie, l’article met en avant la nécessité de faire preuve de courage, notamment envers Gana Gueye et Kouyaté, qui, selon l’auteur, ne seraient plus à leur place au milieu du terrain. Des ajustements tactiques sont préconisés pour optimiser les performances de l’équipe et éviter les écueils, comme ceux rencontrés lors du match contre le Cameroun.
Enfin, l’auteur analyse les scénarios possibles en fonction de la position finale du Sénégal dans le groupe. Si le Sénégal termine deuxième, il devra affronter le Nigéria, classé deuxième dans le groupe A. En revanche, en cas de première place, les Lions de la Teranga pourraient rencontrer la Côte d’Ivoire, la RDC, la Zambie ou la Namibie.
En conclusion, l’article offre une perspective éclairante sur les défis à venir pour le Sénégal dans cette CAN 2024 et souligne l’importance des choix tactiques du sélectionneur pour maximiser les chances de succès.
Lors de la cérémonie de baptême du nouveau bâtiment de guerre lance-missile le « Niani », le Président de la République du Sénégal, également chef suprême des armées, a exprimé la gratitude de la République envers les familles des cinq commandos marins portés disparus en mer le 6 janvier dernier. Cette déclaration a été faite dans le cadre d’une cérémonie symbolique visant à honorer le sacrifice de ces héros nationaux.
Le Président a rendu hommage aux commandos marins disparus lors de leur mission d’interception d’un navire impliqué dans le trafic international de stupéfiants. Leur disparition tragique rappelle non seulement l’exigence de rigueur du métier du marin, mais souligne également le risque inhérent au service militaire, tout en mettant en lumière la noblesse de l’engagement militaire, caractérisé par le don de soi et le sacrifice suprême.
Le Président Macky Sall a souligné que ces héros ont incarné jusqu’au bout les valeurs fondamentales des devises des armées sénégalaises, affirmant que « On nous tue, on ne nous déshonore pas » et de la Marine nationale « En mer, pour la patrie ».
Il a conclu en affirmant que le Sénégal ne baissera jamais pavillon face au trafic illicite, soulignant ainsi la détermination du pays à lutter contre les menaces qui pèsent sur ses frontières maritimes.
Rappelons que la disparition des cinq commandos de la marine sénégalaise est survenue lors d’une intervention anti-trafic de stupéfiants au large de Dakar, témoignant du courage et de l’engagement de ces hommes dans la protection de la nation.
L’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS) en Afrique a élevé la voix contre les accréditations délivrées aux influenceurs lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Côte d’Ivoire, débutée le 13 janvier dernier. Dans une déclaration, l’AIPS a rappelé à la Confédération Africaine de Football (CAF) et au Comité Local d’Organisation que les accréditations presse sont strictement réservées aux journalistes professionnels dûment identifiés, qu’ils soient attachés à un média ou indépendants.
L’AIPS, relayée par L’As, a souligné que les Youtubeurs, les utilisateurs de Facebook, les publicistes et les lobbyistes ne sont pas considérés comme des professionnels de la presse et ne sont pas soumis au code de déontologie de la profession.
En insistant sur la différence fondamentale entre le travail journalistique et les activités d’influence, l’AIPS a mis en garde contre la confusion potentielle lors des conférences de presse, soulignant que les professionnels de la presse diffusent des informations tandis que d’autres cherchent simplement à générer du buzz.
Cette déclaration de l’AIPS, adressée à la CAF et au Comité Local d’Organisation, vise à sensibiliser sur l’importance de préserver l’intégrité des accréditations presse et à éviter toute confusion dans le cadre de l’un des plus grands événements sportifs du continent africain. L’AIPS espère que ses préoccupations seront prises en compte pour garantir un environnement professionnel pendant la CAN 2024.
Le Programme d’Appui aux Communes et Agglomérations du Sénégal (PACASEN) se positionne comme un catalyseur de développement avec l’injection impressionnante de plus de 74 milliards FCFA dans 124 communes du pays. Lors du quatrième Comité Technique Opérationnel, des résultats concrets ont été présentés, soulignant l’impact positif sur la vie des citoyens.
Le PACASEN, réalisé grâce à la vision éclairée du Président Macky Sall, a concrétisé des infrastructures dans 124 communes sur les 558 que compte le Sénégal. Boubacar Diallo, Directeur de Cabinet du Ministre des Collectivités territoriales, de l’Aménagement et du Développement des Territoires, a souligné que le programme contribue significativement au développement des collectivités territoriales.
Les résultats impressionnants comprennent la mise en œuvre de 900 projets dans ces collectivités, marquant une amélioration significative des conditions de vie des populations. Cette réussite a convaincu les bailleurs de poursuivre leur soutien, avec une augmentation de l’enveloppe de financement pour étendre les bénéfices à davantage de communes.
Le PACASEN a joué un rôle clé dans la formation de 115 commissions fiscales, renforçant les ressources propres des collectivités territoriales. Les élus territoriaux ont également bénéficié d’une formation approfondie, favorisant une meilleure appropriation du programme pour des réalisations concrètes.
Le programme a grandement contribué à l’opérationnalisation de l’Acte III de la Décentralisation, en renforçant les capacités de gouvernance et de financement des collectivités territoriales. Les investissements ont été cruciaux pour soutenir le développement local et améliorer la qualité de vie des citoyens.
Le Directeur Général de l’Agence de Développement Municipal (ADM), Baye Oumar Guèye, a salué la performance des collectivités territoriales, soulignant leur engagement à atteindre les objectifs fixés. Les résultats positifs attestent de l’efficacité du programme dans la réalisation des projets et dans le renforcement des capacités locales.
Pour l’année à venir, le PACASEN vise la finalisation de la réforme du Fonds de Dotation de la Décentralisation (FDD), la mise en place opérationnelle du mécanisme de gestion des plaintes des citoyens, la poursuite des sessions de formation, et le renforcement des activités de coaching territorial continu.
En conclusion, le PACASEN s’impose comme un levier essentiel pour le développement local, plaçant les collectivités territoriales sur la voie de la croissance et de l’autonomie financière. Les résultats obtenus soulignent l’efficacité de ce programme dans la transformation positive des communautés à travers le Sénégal.
Émigré établi en France, M. Danfakha et sa première épouse M. D. âgée de 19 ans ont échappé de justesse à la mort. L’Observateur explique que le couple a été transféré aux urgences de l’hôpital régional de Kaolack après avoir été admis à l’hôpital de Tamba.
Selon le journal, l’enquête a établi que les patients sont victimes d’un empoisonnement aux tessons de bouteille. Au banc des accusés, la « niarel », F. Traoré, âgée de 15 ans, avait dissimulé les débris dans le dîner qu’elle a servi aux victimes dans la soirée du 21 décembre 2022.
Face aux enquêteurs, le mari a confié avoir senti, avant que les douleurs ne se déclenchent, « des corps étrangers au moment de prendre le repas. » Ainsi, pour y voir plus clair, il a allumé la lampe de son téléphone et constaté qu’il s’agissait de tessons de bouteilles avant de sommet sa première épouse, enceinte de 8 mois, d’arrêter de manger.
Il a aussi informé les limiers que sa seconde épouse, qui venait de rejoindre le domicile conjugal, n’avait pas mangé après avoir servi le dîner, arguant qu’elle n’avait pas faim.
La fouille de la chambre de la mise en cause a abouti à la découverte d’un sachet en plastique contenant des tessons de bouteille. Arrêtée puis conduite manu militari au commissariat central de Tamba, F. Traoré a avoué son intention de tuer son mari et sa co-épouse. La « niarel » a été déférée pour tentative de meurtre et administration de substance nuisible.
Un acte d’une violence choquante a secoué les abattoirs de la Société de gestion des abattoirs du Sénégal (SOGAS) avec le meurtre brutal d’Amadou Diaw, survenu lundi matin. Les détails macabres du crime commis par Abdou Mbaye commencent à émerger, et le mobile semble être un différend lié à la vente d’un téléphone portable.
Amadou Diaw a perdu la vie de manière tragique, victime d’une agression féroce qui a choqué l’ensemble de la communauté. Son présumé meurtrier, Abdou Mbaye, a été rapidement appréhendé dans le département de Mbour, à Nguékhoh, grâce à une géolocalisation efficace.
Au cœur de cette tragédie, un téléphone portable défectueux devient le point central du différend entre les deux hommes. Selon des sources, le téléphone aurait été vendu par Amadou Diaw à Abdou Mbaye pour 10 000 F CFA, avec un acompte de 2000 F CFA versé. Cependant, le différend éclate lorsque Diaw réclame le reliquat de 8 000 F CFA à Mbaye.
La situation s’est envenimée au point où des échanges d’injures et des menaces ont été proférés entre les deux protagonistes. « Considère désormais que ta vie est entre mes mains », aurait déclaré Abdou Mbaye, présumé meurtrier, à Amadou Diaw.
Le différend sur la somme modeste de 8 000 F CFA a pris une tournure tragique, aboutissant à l’égorgement d’Amadou Diaw. Cette affaire soulève des questions sur la violence extrême qui peut découler de simples désaccords, mettant en lumière la nécessité d’une résolution pacifique des conflits.
Abdou Mbaye est actuellement en route pour Dakar, où il sera interrogé dans le cadre de l’enquête en cours. Les autorités chercheront à comprendre les circonstances exactes de ce drame et à rendre justice à la victime, Amadou Diaw.
Cette tragédie à la SOGAS rappelle la fragilité de la vie face à des disputes qui, dans ce cas, ont conduit à un dénouement extrêmement dramatique. La communauté est en deuil et attend des réponses quant aux circonstances entourant cet acte insensé.
Aliou Cissé, le visionnaire sélectionneur de l’équipe nationale sénégalaise, s’apprête à guider son équipe avec détermination et respect lors du prochain match crucial de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 contre la Guinée. Après une brève hospitalisation, Cissé, plein de confiance, partage sa philosophie respectueuse envers l’adversaire tout en révélant ses plans stratégiques pour la suite du tournoi.
Rétablissement et Détermination : Suite à son récent rétablissement, Aliou Cissé a tenu à souligner l’importance du respect envers l’équipe guinéenne. « Nous abordons chaque match avec un grand respect pour nos adversaires », déclare-t-il. Malgré les défis récents, la détermination de Cissé reste inébranlable, avec pour objectif de jouer un football de qualité et de remporter la victoire.
Gestion Stratégique de l’Effectif : Qualifié d’ores et déjà pour les phases éliminatoires, Cissé rassure les supporters sur l’équipe à aligner, évoquant la possibilité d’expérimenter tout en maintenant la compétitivité. Cette approche réfléchie vise à offrir du temps de jeu à certains joueurs tout en préservant la fraîcheur physique des cadres pour les étapes cruciales du tournoi.
Reconnaissance envers l’Adversaire : Dans une déclaration empreinte de fair-play, Aliou Cissé a salué les mérites des joueurs guinéens, soulignant leur talent exceptionnel. Cette reconnaissance s’inscrit dans la vision à long terme du sélectionneur, mettant en avant l’importance de l’échange et du respect mutuel entre les équipes africaines.
Sadio Mané : Le Pilier de l’Équipe : Dans une autre déclaration, Cissé a mis en lumière le rôle crucial de Sadio Mané, considéré comme le grand joueur autour duquel l’équipe construit son jeu. La confiance envers Mané, non seulement en tant que talent individuel exceptionnel, mais aussi en tant que leader inspirant, témoigne de l’importance du joueur dans les ambitions du Sénégal à la CAN 2023.
Perspectives et Attentes : À la veille du match contre la Guinée, les supporters sénégalais sont prêts à soutenir leur équipe avec enthousiasme, espérant une performance convaincante malgré les obstacles. Les déclarations d’Aliou Cissé ajoutent une dimension de fair-play et de respect à l’atmosphère compétitive de la CAN 2023, promettant un spectacle mémorable. Aliou Cissé incarne la détermination, le respect et la vision stratégique, formant ainsi un leader inspirant pour l’équipe sénégalaise à la CAN 2023. Les supporters, fiers de leur équipe, sont prêts à vivre chaque moment de cette aventure sportive passionnante.
La coalition Karim24, représentant le candidat Karim Wade, a tenu un point de presse ce lundi pour réagir à l’invalidation de la candidature de leur leader à l’élection présidentielle. Ils ont qualifié cette décision du Conseil constitutionnel de « coup d’État » visant à propulser un autre candidat, en l’occurrence Amadou Bâ, qu’ils estiment impopulaire.
Magatte Sy, mandataire de la coalition K24, a déclaré que c’est une « injustice flagrante » et que le PDS ainsi que toute la coalition K2024 exigent la réintégration immédiate de Karim Wade. Il a annoncé que toutes les voies de recours seront empruntées pour obtenir la réintégration du candidat.
Le Parti démocratique Sénégalais (PDS) estime que Karim Wade fait face à des injustices politico-judiciaires depuis près d’une décennie. Contestant la crédibilité du Conseil constitutionnel, le parti affirme que « l’élection ne se tiendra pas sans la participation de notre candidat ». Ils appellent toutes les sections, fédérations et structures du parti à se réunir pour faire face à cette situation et préparent la résistance.
En réaction à cette décision, le PDS exige également la dissolution du Conseil constitutionnel. Les militants sont appelés à se mobiliser en préparation du retour imminent de Karim Wade. La situation politique au Sénégal reste tendue à l’approche de l’élection présidentielle.
La Côte d’Ivoire a essuyé une défaite cuisante à domicile contre la Guinée équatoriale, terminant ainsi troisième du groupe A avec trois points. Les Eléphants devront désormais attendre jusqu’à mercredi pour savoir s’ils font partie des quatre meilleurs troisièmes qualifiés pour les huitièmes de finale. Cependant, avec une différence de buts négative (-3), la mission s’annonce délicate.
Malgré une domination dans la possession du ballon, les Ivoiriens ont manqué de créativité et d’adresse pour inquiéter le gardien équato-guinéen Jesus Owono. Le sélectionneur des Eléphants, Jean-Louis Gasset, avait effectué quatre changements dans le onze de départ, mais cela n’a pas suffi à renverser la situation.
La Guinée équatoriale a ouvert le score en fin de première période grâce à Emilio Nsue, profitant d’une percée de Carlos Akapo qui a pris de court une défense ivoirienne passive. Bien que les Eléphants aient cru réduire le retard avant la pause, le but d’Ibrahim Sangaré a été refusé pour hors-jeu.
La seconde période a vu les Equato-Guinéens rester bien regroupés en défense, brisant régulièrement le rythme du jeu. Malgré plusieurs occasions pour les Ivoiriens, ces derniers ont échoué à marquer. La Guinée équatoriale a ensuite creusé l’écart avec un superbe coup-franc direct de Pablo Ganet à la 73e minute, suivi de deux autres buts d’Emilio Nsue et Jannick Buyla.
Cette défaite laisse la Côte d’Ivoire dans l’incertitude quant à sa qualification pour les huitièmes de finale, dépendant des résultats des autres groupes. Une situation qui semble nécessiter un véritable miracle pour les Eléphants.
Le Nigeria, triple champion d’Afrique (1980, 1994, 2013), a assuré sa place en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations en battant la Guinée-Bissau 1 à 0 au Stade Houphouët-Boigny à Abidjan. Le match a vu les Super Eagles prendre la tête du groupe A, accompagnés par la surprenante équipe de Guinée équatoriale, qui a infligé un sévère 4-0 à la Côte d’Ivoire.
Le Nigeria, largement favori, a fait face à une Guinée-Bissau bien organisée défensivement. Malgré la domination des Super Eagles, la défense compacte de la Guinée-Bissau a posé des difficultés aux attaquants nigérians. À la 36e minute, le Nigeria a finalement ouvert le score grâce à un centre de Moses Simon pour Osimhen, dont la tentative a été malheureusement déviée dans son propre but par Sanganté.
Le Nigeria aurait pu obtenir un penalty à la demi-heure de jeu pour une main dans la surface de Nanu, mais la VAR n’a pas été sollicitée. Le match a également vu Osimhen manquer quelques opportunités de marquer, notamment une tête qui a frôlé l’arête du but adverse (56e) et un but refusé par la VAR pour une main préalable (58e).
Les Super Eagles ont fait tourner leur effectif, ce qui pourrait avoir contribué au manque d’automatismes sur le terrain. Malgré la victoire, le Nigeria devra attendre pour connaître son adversaire en huitièmes de finale, dans cette CAN qui compte désormais 24 équipes.
La victoire du Nigeria face à la Guinée-Bissau confirme sa qualification pour les huitièmes de finale de la CAN 2023. Les défis tactiques et la gestion des effectifs par les équipes deviennent cruciaux à mesure que la compétition progresse, et le Nigeria aura l’opportunité de se préparer pour les prochains défis à venir dans la phase éliminatoire.
Le sélectionneur de l’équipe nationale de Guinée, Kaba Diawara, a exprimé son désir de mesurer la performance de son équipe face aux champions en titre, le Sénégal, lors du match de la dernière journée de la phase de poules de la 34ᵉ Coupe d’Afrique des nations (CAN). Le match opposant le Sénégal au Sily national de Guinée se tiendra à Yamoussoukro.
Malgré le respect pour la qualité de l’équipe sénégalaise, Kaba Diawara a souligné que son équipe ne se mettra pas trop de pression. Il a déclaré que l’objectif était de faire un beau match contre le champion en titre, et a qualifié la rencontre de « derby et une fête ».
Le sélectionneur guinéen a également exprimé l’ambition de son équipe de décrocher la première place du groupe C, qui comprend également la Gambie et le Cameroun. Il a souligné que se mettre d’accord avec le Sénégal ne serait pas dans l’intérêt de la Guinée, car cela risquerait de les placer en deuxième position.
Kaba Diawara a noté que son équipe était plus forte que lors de l’édition précédente de la CAN en 2022 et a exprimé sa confiance quant à la possibilité de poser des problèmes au Sénégal. Il a souligné que le Sénégal avait davantage de pression sur ce match en tant que champion en titre, mais que la Guinée était bien préparée pour l’affrontement.
Le sélectionneur guinéen a conclu en soulignant que son équipe avait hâte d’affronter le Sénégal, une équipe qui attaque bien et compte de bons joueurs, et qu’ils feraient de leur mieux pour être à la hauteur de la rencontre.
L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim) a émis une alerte concernant une mauvaise qualité de l’air et la présence de particules de poussière, affectant initialement les régions du Nord du pays à partir de mardi. Cette situation devrait progressivement s’étendre à l’ensemble du territoire.
Selon les informations de l’Anacim, la suspension de particules de poussière débutera dans les régions du Nord dans l’après-midi du mardi 23 janvier 2024. Ce phénomène devrait ensuite se généraliser sur une grande partie du pays, y compris dans les régions intérieures et sur le littoral, au cours de la journée du mercredi et du jeudi. Une réduction significative de la visibilité est anticipée dans ces zones, bien que la partie Sud du pays soit relativement moins touchée.
La mauvaise qualité de l’air devrait persister pendant environ 72 heures, avec une baisse progressive des concentrations de particules à partir du 26 janvier. L’Anacim recommande aux personnes sensibles, notamment celles souffrant de maladies respiratoires, aux jeunes enfants et aux personnes âgées, de prendre des précautions particulières. Il est conseillé de limiter l’exposition à l’air ambiant et de porter un masque pour se protéger des particules en suspension dans l’air.
Les autorités invitent la population à suivre attentivement les mises à jour météorologiques et à prendre les mesures nécessaires pour minimiser les impacts de cette situation sur la santé.
La 3e journée du groupe B de la CAN 2023 a offert des rebondissements exceptionnels avec l’Égypte se qualifiant miraculeusement et le Ghana se retrouvant au bord de l’élimination.
L’Égypte, au bord de l’élimination, a réussi une qualification miraculeuse en faisant match nul 2-2 contre le Cap-Vert. Menés après un but de Tavares (45+1), les Pharaons ont renversé la situation avec des buts de Trezguet (50e) et Mohamed (90+2). Cependant, le Cap-Vert a égalisé dans les arrêts de jeu (90+9), mais l’Égypte s’est qualifiée grâce à une meilleure différence de buts.
Le Ghana, quant à lui, était incapable de battre le Mozambique, faisant match nul 2-2. Alors qu’ils menaient 2-0 avec des penalties transformés par Jordan Ayew (15e, 70e), le Ghana a perdu son avantage dans les arrêts de jeu. Le Mozambique a égalisé avec un penalty de Catamo (91+1) et une tête sur corner de Reinildo (90+4)
Avec seulement deux points, le Ghana se retrouve dans une situation critique et est proche de l’élimination. Les Black Stars doivent maintenant prier pour se qualifier en huitièmes de finale, mais leur destin est hors de leurs mains.
La 3e journée du groupe B a offert un spectacle intense et dramatique, avec l’Égypte réussissant à se qualifier dans des circonstances extraordinaires. Pendant ce temps, le Ghana doit réfléchir à sa situation difficile et espérer un miracle pour continuer son parcours dans la CAN 2023.
La 3e journée de la phase de poules de la CAN 2023 a offert un affrontement captivant entre le Mozambique et le Ghana au stade Alassane Ouattara d’Abidjan. Suivez ci-dessous le résumé du match qui a vu un impressionnant comeback des Mambas contre les Black Stars.
Après une défaite inquiétante face au Cap-Vert (0-3), le Mozambique, déjà éliminé, cherchait à sauver l’honneur lors de son dernier match de groupe contre le Ghana. De leur côté, les Black Stars, après une défaite initiale et un match nul contre l’Égypte (2-2), étaient sous pression pour décrocher la seconde place qualificative.
Le début du match a été intense, avec le Ghana cherchant à prendre le contrôle dès les premières minutes. Les Black Stars ont réussi à ouvrir le score grâce à une réalisation opportune, montrant une nette amélioration par rapport à leurs performances précédentes.
Cependant, le Mozambique, loin de se laisser abattre, a montré une résilience impressionnante. Les Mambas ont entamé une remontée spectaculaire, exploitant les faiblesses de la défense ghanéenne et créant des opportunités cruciales.
La seconde période a été le théâtre d’un comeback époustouflant des Mambas. Les joueurs du Mozambique ont marqué des buts cruciaux, renversant la situation en leur faveur. Les Black Stars, désemparés, ont lutté pour reprendre le contrôle du match.
Au coup de sifflet final, le Mozambique a réalisé une victoire impressionnante contre le Ghana, inversant le cours du match. Ce comeback spectaculaire a ajouté un élément passionnant à la compétition, soulignant l’incertitude qui peut prévaloir dans le monde du football.
Cette victoire du Mozambique, bien que ne changeant pas leur sort dans le tournoi, a des implications majeures pour le Ghana, qui devra maintenant évaluer ses performances et se préparer pour les prochaines étapes de la compétition.
Le match entre le Mozambique et le Ghana restera dans les annales de la CAN 2023 comme un exemple de la nature imprévisible et excitante du football. Les équipes continueront de se battre pour la gloire continentale, offrant aux fans de football africain des moments palpitants à chaque étape de cette compétition passionnante.
Une violente altercation a éclaté lors d’une conférence de presse préalable à un match, opposant des journalistes guinéens et sénégalais. Le conflit a débuté lorsque, selon un reporter de Ledakarois.sn, un journaliste sénégalais a interrogé Guilavogui sur les déclarations d’Aguibou Kamara qualifiant les Gambiens de nullards.
La question a irrité un journaliste guinéen, qui s’est levé pour affirmer que cette affaire était close et que de telles questions n’étaient pas appropriées. En réaction, les journalistes sénégalais se sont levés, soulignant qu’ils n’avaient pas été interrompus lors de la conférence de presse d’Aliou Cissé.
Des échanges animés ont suivi, entraînant une intervention rapide pour séparer les deux groupes de journalistes, évitant ainsi une escalade potentielle de la situation. Cette confrontation souligne les tensions croissantes entre les médias des deux nations, mettant en lumière la nécessité d’un dialogue constructif pour prévenir de futurs incidents lors de ces événements médiatiques.
Hier, les étudiants de Ziguinchor ont été brusquement expulsés de leur lieu d’accueil suite à la résiliation du contrat par la municipalité, qui refuse obstinément de le renouveler. Cette décision abrupte a jeté ces jeunes chercheurs dans une situation précaire, soulevant des inquiétudes quant à leur avenir académique.
L’immeuble, qui servait de résidence aux étudiants, a été le théâtre de tensions croissantes ces derniers jours. La municipalité, invoquant des motifs non spécifiés, a mis fin au contrat de location, plongeant les étudiants dans l’incertitude quant à leur hébergement.
Les étudiants ziguinchorois, affectés par cette décision, demandent des explications claires de la part des autorités municipales. Ils soulignent que cette expulsion soudaine perturbe leurs études et compromet leur stabilité pendant la période académique.
Du côté de la municipalité, aucun commentaire n’a été émis pour justifier cette résiliation de contrat. Les raisons derrière cette décision restent floues, alimentant ainsi la perplexité au sein de la communauté étudiante et de la population locale.
Des organisations étudiantes et des représentants de la société civile se mobilisent déjà pour soutenir les étudiants expulsés et plaident en faveur d’une résolution rapide de ce différend. La situation souligne également la nécessité d’un dialogue ouvert entre les autorités locales et les étudiants afin de trouver une solution équitable et de restaurer la stabilité nécessaire pour poursuivre les études dans des conditions optimales.
En attendant des développements futurs, la précarité des étudiants de Ziguinchor demeure une préoccupation urgente qui requiert l’attention des parties impliquées, ainsi que de la communauté éducative et de la société civile.
Une polémique a éclaté entre le sélectionneur marocain, Regragui, et le joueur congolais Chancel Mbemba, après le match entre le Maroc et la RD Congo. En zone mixte, Mbemba a laissé entendre que Regragui lui aurait tenu des propos racistes. Cependant, le sélectionneur marocain réfute fermement ces accusations et qualifie Mbemba de menteur.
Regragui a réagi aux accusations de Mbemba en déclarant : « J’ai dit à Desabre : « Ramène-le moi, il pète un câble, il raconte n’importe quoi. Je n’ai pas aimé ça car il insinue beaucoup de choses. Donc s’il a des images autres que celles que l’on voit à la télévision, qu’il les sorte, avec plaisir. Et il verra exactement ce qu’il s’est passé. » » Il explique qu’avant de lui serrer la main, Mbemba les aurait pris à partie, lui et son adjoint, sur le bord de la touche avant la fin du match, en utilisant un langage irrespectueux. Regragui ajoute qu’il a essayé de comprendre la situation en lui demandant pourquoi il le traitait ainsi, mais que Mbemba a refusé de lui serrer la main et a commencé à crier.
Regragui conclut en suggérant aux Congolais de laisser tomber cette affaire, soulignant l’importance de se concentrer sur le prochain match contre la Tanzanie. Il mentionne également la forte communauté congolaise au Maroc.
La polémique entre Regragui et Chancel Mbemba souligne les tensions survenues lors du match entre le Maroc et la RD Congo. Les déclarations contradictoires mettent en lumière la nécessité de vérifier les faits avant de tirer des conclusions hâtives. La situation rappelle l’importance du fair-play et du respect sur et en dehors du terrain lors de compétitions internationales.
La subdivision des douanes de Kaffrine, située dans le centre du Sénégal, a annoncé avoir réalisé des performances exceptionnelles en 2023, en collectant un total de 324 millions 675 mille 259 francs CFA. Ces résultats représentent une augmentation significative par rapport à l’année précédente, dépassant les attentes avec un glissement positif de 239% en valeur relative.
Le chef de la subdivision régionale des douanes de Kaffrine, le commandant Papa Makhmout Fall, a déclaré que ces résultats financiers exceptionnels reflètent l’efficacité des opérations menées au cours de l’année 2023. Le montant collecté représente un glissement positif de 188 millions 550 mille 426 francs CFA en valeur absolue par rapport à l’année 2022.
La subdivision des douanes de Kaffrine a également joué un rôle prépondérant dans la lutte contre la criminalité transfrontalière et les trafics divers. Les unités ont traité un total de vingt-trois affaires contentieuses, saisissant 2279 kilogrammes de produits prohibés, d’une contrevaleur estimée à 168 millions 455 mille 363 francs CFA.
La subdivision a intensifié ses efforts dans la lutte contre la contrebande de médicaments contrefaits, qualifiée de « véritable fléau de santé publique dans la région ». Seize affaires contentieuses ont été menées, aboutissant à la saisie de 1748 kilogrammes de médicaments contrefaits, évalués à 168 millions 455 mille 363 francs CFA.
En ce qui concerne la contrebande de chanvre indien, le commandant Papa Makhmout Fall a informé que seulement 163 kilogrammes ont été saisis au cours de trois affaires contentieuses, totalisant une contrevaleur de 20 millions 350 000 francs CFA.
Les performances remarquables de la subdivision des douanes de Kaffrine en 2023 témoignent de l’efficacité de ses opérations dans la collecte de recettes douanières et la lutte contre diverses formes de criminalité. Ces résultats soulignent l’importance cruciale des efforts continus pour assurer la sécurité et le respect des réglementations aux frontières.
Un accident tragique s’est produit dans la région de Kédougou, au Sénégal, où un camion-citerne malien a malheureusement raté un virage, se renversant aux abords de la route avant de s’embraser. L’incident a entraîné la perte de plusieurs vies, toutes les personnes à bord du véhicule ayant péri dans les flammes dévastatrices.
Le drame s’est déroulé lorsque le camion-citerne malien a échoué à négocier un virage, provoquant son renversement. La violence de l’impact a entraîné un incendie qui a rapidement consumé le véhicule. Les autorités locales n’ont pas encore pu déterminer avec précision le nombre exact de passagers présents à bord au moment de l’accident, mais aucun survivant n’a pu être sauvé des flammes.
Les équipes de secours ont rapidement réagi pour éteindre l’incendie qui ravageait le camion-citerne. Cependant, une fois le feu maîtrisé, la découverte macabre de deux squelettes humains à l’intérieur du véhicule a confirmé le pire. Les passagers n’ont malheureusement pas eu la chance de s’extraire du camion avant qu’il ne soit complètement calciné.
L’ampleur de la tragédie est d’autant plus dévastatrice étant donné qu’aucun survivant n’a été retrouvé. Les circonstances exactes de l’accident, ainsi que le nombre de passagers à bord, restent à éclaircir. Cet incident souligne les risques associés au transport de matières inflammables et met en lumière la nécessité de renforcer les mesures de sécurité sur les routes.
Ce drame à Kédougou, résultant du renversement et de l’incendie d’un camion-citerne malien, rappelle cruellement la vulnérabilité des usagers de la route. Les autorités locales mènent actuellement des enquêtes pour comprendre les causes exactes de l’accident et pour tenter de fournir des réponses aux familles endeuillées. La tragédie souligne l’importance cruciale des mesures de sécurité routière pour prévenir de tels incidents et protéger la vie des usagers de la route.
Un accident tragique s’est produit hier, le dimanche 21 janvier, sur la route reliant Linguère à Matam, précisément à hauteur du village de Loumbel Lana dans la commune de Barkédji, située dans le département de Linguère. Un véhicule 4×4, conduit par Y. Bathily, âgé de 30 ans, a été impliqué dans un renversement suite à un dérapage, entraînant des conséquences dramatiques.
Le véhicule, dont le conducteur a été identifié comme Y. Bathily, a basculé à la suite d’un dérapage, provoquant un accident mortel. Le chauffeur a perdu la vie sur le coup, tandis que trois autres passagers, D. Traoré (50 ans), M. Traoré (35 ans) et A. Sidibé (38 ans), ont subi des blessures graves.
Alertés, les gendarmes et les sapeurs-pompiers de Linguère se sont rendus rapidement sur les lieux de l’accident. Après les constatations nécessaires, la dépouille du chauffeur décédé a été transportée à la morgue de l’hôpital Maguette Lô. Les passagers blessés ont, quant à eux, été admis au service d’urgences de la même structure sanitaire. Malheureusement, le sieur D. Traoré a succombé à ses blessures, portant ainsi le nombre de décès à deux.
L’accident a entraîné la perte de deux vies, le conducteur Y. Bathily et le passager D. Traoré. Les deux autres occupants du véhicule, M. Traoré et A. Sidibé, ont été gravement blessés, mettant en lumière la gravité de l’incident survenu sur la route Linguère-Matam.
Cet accident tragique souligne une fois de plus l’importance de la prudence sur les routes et la nécessité de respecter les règles de conduite. Les autorités locales et les services d’urgence ont réagi rapidement, mais le bilan humain demeure douloureux pour les familles des victimes. Cet incident rappelle également l’importance de sensibiliser sur la sécurité routière pour prévenir de tels drames à l’avenir.
Une affaire tragique secoue la région de Sédhiou au Sénégal, impliquant le décès d’une adolescente de 15 ans, battue à mort par ses propres parents. L’affaire, révélée par Seneweb et approfondie par Libération, a conduit à l’arrestation des parents de la victime, L. Danfa et F. Badji. Le drame s’est déroulé dans la nuit du 18 au 19 janvier à Pontadoss, un village de la commune de Kaour. Les parents seront déférés au parquet ce lundi après avoir été placés en garde à vue à la gendarmerie de Goudomp.
Selon les informations fournies par Libération, les faits se sont déroulés dans la nuit du 18 au 19 janvier à Pontadoss. La victime, A. Danfa, âgée de 15 ans et élève en classe de 5e, aurait succombé à ses blessures lors de son évacuation du poste de santé du camp militaire de Goudomp à celui du village de Fanda, dans la région de Ziguinchor. Le drame a été déclenché par le reproche des parents, qui auraient désapprouvé la participation de leur fille à une soirée dansante sans leur consentement.
Les parents de la victime, L. Danfa et F. Badji, ont été placés en garde à vue à la gendarmerie de Goudomp et seront déférés devant le parquet ce lundi. Cette procédure judiciaire témoigne de la gravité des accusations pesant sur eux dans le cadre de la mort de leur propre fille.
Cette affaire a suscité une vive émotion dans la région de Sédhiou et au-delà. La brutalité de la situation et le lien familial entre les accusés et la victime accentuent le choc ressenti par la communauté. Les détails supplémentaires émergent peu à peu, jetant la lumière sur les circonstances tragiques qui ont conduit à la perte de la jeune A. Danfa.
L’affaire de la fille de 15 ans battue à mort par ses parents à Sédhiou souligne l’importance de l’intervention rapide des autorités judiciaires dans de tels cas. La tragédie a suscité une profonde émotion et soulève des questions sur la nécessité de sensibiliser davantage sur les droits des enfants et la lutte contre la violence familiale.
Ils étaient presque trois cents à annoncer leur ambition de devenir président de la République du Sénégal en 2024. Vingt d’entre eux ont finalement été retenus dans la liste rendue publique par le Conseil constitutionnel, comme déclarés qualifiés pour la compétition électorale du 25 février prochain. C’est sans doute beaucoup, car jamais dans l’histoire politique du Sénégal, autant de candidats ne s’étaient alignés pour une élection présidentielle. Mais ce nombre pléthorique n’en est pas moins une bonne chose. On peut considérer que cette élection présidentielle est partie pour être la plus inclusive possible. Pour rappel, en 2019, seuls cinq candidats avaient été en lice, contre quatorze en 2012, quinze en 2007, huit en 2000, encore huit en 1993, quatre en 1988, cinq en 1983, deux en 1978. Un seul candidat, Léopold Sédar Senghor, sous le régime du parti unique, était en lice pour les présidentielles de 1973, 1968 et 1963.
En 2024, en dépit du système de parrainage qui constitue un premier filtre permettant de recaler les candidats les plus farfelus, on aura quatre fois plus de candidats que lors de la dernière élection présidentielle. Plus que jamais, c’est la réponse définitive que le système du parrainage se révèle être absolument nécessaire pour réguler la compétition électorale et préserver le sérieux qui doit l’entourer. Karim Wade et Ousmane Sonko, candidats sans illusions recalés
Tous les deux savaient parfaitement qu’ils ne sauraient et ne pourraient être candidats à cette élection présidentielle de 2024. Karim Meïssa Wade le sait si bien qu’il n’a pas daigné, depuis plus de sept ans, fouler le sol du pays qu’il prétendait diriger ; encore qu’à moins d’un mois du rendez-vous électoral, il continue à donner des consignes à travers les réseaux sociaux, annonçant son inéluctable retour. Je n’ai jamais pris de telles annonces au sérieux, considérant que c’était un simple jeu de dupes et que Karim Wade souhaitait, au fond de lui-même, être recalé pour pouvoir dire à ses soutiens qu’il avait voulu venir mais que la permission ne lui a pas été accordée. Franchement, si Karim Wade voulait être candidat, il se serait délesté depuis longtemps de sa nationalité française qui, fatalement, l’aurait empêché de participer à l’élection présidentielle. Mais attendre qu’un recours en invalidation contre sa candidature soit déposé, pour s’empresser de se faire confectionner un décret en mode «fast track», apparaît plus comme une pièce de théâtre ; d’autant plus qu’un tel décret est postérieur au dépôt des candidatures. On n’a pas besoin d’être un grand juriste pour savoir que si le Conseil constitutionnel avait accepté cette pièce tardive fournie par Karim Wade, que constitue le décret de renonciation à son allégeance à la République française, les sept «Sages» auraient dû alors autoriser tous les autres 40 candidats dont les dossiers avaient déjà été rejetés, à pouvoir les régulariser. La même question de double nationalité ne devrait plus se poser pour lui en 2029, si jamais Karim Wade n’aurait pas d’autres nationalités étrangères, comme espagnole et libanaise. Ousmane Sonko s’était lui-même disqualifié pour ce qui concerne la fonction de président de la République, élu démocratiquement au suffrage universel, dès l’instant qu’il appelle de manière répétée à l’insurrection contre les institutions républicaines et surtout à faire un putsch militaire pour renverser le chef de l’Etat démocratiquement élu. Le Conseil constitutionnel aurait pu valablement se suffire simplement de ces déclarations pour rejeter sa candidature. Ousmane Sonko semble d’ailleurs en avoir eu bien conscience pour avoir désigné plusieurs candidats, représentant chacun un pôle particulier ou une obédience de son parti dissous, l’ex-Pastef. On ne le dira jamais assez, ce parti politique était apparu comme un conglomérat de forces et de pôles politiques divers, antagonistes et parfois même réfractaires les uns aux autres. Ousmane Sonko, comme tous les leaders populistes et démagogues, pouvait continuer de servir de figure de proue, pour fédérer tout le monde et promettre à chaque coterie ce qu’elle pouvait espérer ou attendre. La supercherie ne pouvait pas durer davantage.
Mimi Touré et compagnie s’essaient au putsch institutionnel Le fait est trop grave pour qu’on le ravale à un banal débat de salons dakarois. Un groupe de candidats, qui n’ont pu satisfaire aux exigences du parrainage, se sont mis ensemble pour prôner l’arrêt du processus électoral et le report de l’élection présidentielle. Il va de soi qu’ils n’ont pour cela, aucun argument de droit ou de fait, sinon que leur égoïsme. Mais ils sont si prétentieux qu’ils apparaissent les plus incohérents possibles. Il y a moins d’un mois, quand des voix sorties de nulle part évoquaient l’idée d’un report de l’élection présidentielle, pour permettre un nouveau dialogue autour du processus électoral, Aminata Touré, Abdoul Mbaye, Bougane Guèye Dany étaient les plus en alerte pour s’insurger contre une telle hérésie. «Bëg bëré, bagn bëré» (l’affrontement aura lieu de gré ou de force), disaient-ils en chœur. Ce quarteron soupçonnait le camp du Président Macky Sall de chercher des subterfuges pour rester à la tête du pays. Les mêmes accusations avaient d’ailleurs été portées, pendant de longs mois et de façon insistante contre Macky Sall et son régime, jusqu’à ce que ce dernier s’obligeât à rappeler l’évidence du respect scrupuleux du calendrier électoral. Il apparaît alors curieux que ces personnes, farouchement opposées à toute idée velléitaire de toucher au calendrier électoral, veuillent désormais engager le Sénégal dans une aventure on ne peut plus périlleuse. Quelle légitimité donneraient-ils aux autorités de l’Etat qui resteraient en place, au-delà de la période de renouvellement du mandat du président de la République ? Diantre, pourquoi entonner subitement un discours qui risque de faire un précédent jamais connu au Sénégal, du report d’une élection présidentielle ? Ironie du sort, jamais le contexte de la publication de la liste des candidats qualifiés à l’élection présidentielle n’a été aussi calme et serein, qu’il ne l’est en ce mois de janvier 2024. Qui ne se rappelle pas des échauffourées et des morts enregistrés habituellement à ce stade du processus électoral ? Justement, en 2012, il y avait tellement de violences et de morts que l’ancien Président nigérian Olusegun Obasanjo, dépêché à Dakar, par la Cedeao pour travailler à calmer la situation de tensions politiques au Sénégal, avait réconisé le report de l’élection présidentielle en accordant un rabiot de deux ans au Président Abdoulaye Wade dont la candidature était fortement contestée. Aminata Touré ainsi que tout l’état-major politique du candidat Macky Sall avaient opposé un fin de non-recevoir ferme à une telle idée qu’ils considéraient comme «dangereuse, subversive et anti-démocratique». Pour la petite histoire, Sidy Lamine Niasse, patron du Groupe de presse Walfadjri, était appelé à monter au créneau pour contrecarrer le funeste projet. Il a ainsi animé une conférence de presse fatale à cette idée, le 21 février 2012. Le texte liminaire, écrit par Abou Abel Thiam, avait été validé préalablement par Macky Sall, alors en tournée électorale, à l’étape de Guinguinéo. Macky Sall avait désigné Alioune Badara Cissé et Samba Diouldé Thiam pour le représenter à cette conférence de presse. Olusegun Obasanjo reprit alors immédiatement son avion pour retourner à Lagos et laisser les Sénégalais avec leurs «sénégalaiseries». En tout état de cause, on ne dira jamais assez que si la folie gagnait les Sénégalais jusqu’à faire acter un report de l’élection présidentielle, les militaires par exemple seraient eux aussi bien en droit de nous imposer leurs volontés. Que Dieu en préserve le Sénégal ! En 2022, des violences politiques avaient endeuillé le pays et pourtant, l’idée de reporter les élections locales de janvier 2022 et des Législatives de juillet 2022 avait été battue en brèche par les mêmes acteurs qui aujourd’hui tiennent un autre discours. Au demeurant, si d’aventure, un Karim Wade ou quelques officines du camp présidentiel opposées à toute idée de devoir souffrir la candidature de Amadou Ba, ou encore même des candidats déjà qualifiés pour la Présidentielle finissent par être convaincus de joindre leurs voix à celles des théoriciens du report, cela ne devrait pas pour autant autoriser un saut aussi périlleux dans l’illégalité et le forfait démocratique. Encore une fois, cela ouvrirait la boîte de Pandore en ce qu’il ne serait qu’un coup d’Etat.
La scène politique au Sénégal est actuellement agitée par le limogeage inattendu du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Mame Baba Cissé. Ce départ, survenu de manière inhabituelle en dehors du cadre d’un Conseil des ministres, suscite des interrogations au sein de l’opinion publique. Surnommé « The King », Mame Baba Cissé était une figure influente au sein du ministère, et les raisons de son limogeage restent entourées de mystère.
Contrairement à la procédure habituelle qui veut que les changements au poste de secrétaire général du ministère des Affaires étrangères soient actés lors d’un Conseil des ministres, le départ de Mame Baba Cissé a été décidé de manière exceptionnelle, en urgence. Cette démarche inhabituelle soulève des questions sur la nature précise des circonstances qui ont conduit à cette décision brusque.
Selon les informations fournies par L’Observateur, les raisons du limogeage de Mame Baba Cissé demeurent floues et alimentent diverses spéculations. Dans les couloirs du ministère, certaines rumeurs font état d’un acte de défiance dont Mame Baba Cissé se serait rendu coupable, ce qui aurait motivé la décision du ministre de tutelle, Ismaïla Madior Fall. Cependant, le journal rapporte également une autre version selon laquelle le départ pourrait être lié à une ingérence, sans préciser la nature ni l’origine de cette ingérence.
Mame Baba Cissé, surnommé « The King », jouissait d’une influence notable au sein du ministère des Affaires étrangères. Son limogeage soudain a pris de court bon nombre d’observateurs politiques, et l’absence de transparence quant aux motifs de son départ alimente les spéculations au sein de l’opinion publique.
Le limogeage en urgence du secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Mame Baba Cissé, demeure entouré de mystère, suscitant des conjectures au sein de l’opinion publique sénégalaise. La nature précise des raisons de son départ reste à éclaircir, et la situation souligne l’importance de la transparence dans les décisions politiques, surtout lorsqu’elles touchent des personnalités influentes au sein de l’appareil gouvernemental.
El Malick Ndiaye, secrétaire national à la communication de l’ex-Pastef, exprime une colère persistante face à la décision du Conseil constitutionnel d’écarter le leader Ousmane Sonko. Il critique vivement le choix du Conseil constitutionnel de se baser sur un « dossier de diffamation (imaginaire) » pour éliminer Sonko, dénonçant cette décision comme un rejet de la volonté du peuple sénégalais.
« Choisir un prétexte aussi insignifiant qu’une prétendue diffamation entre deux acteurs politiques pour éliminer le président Ousmane Sonko témoigne de votre ferme volonté de tourner le dos au vaillant peuple sénégalais. L’histoire vous jugera », fulmine El Malick Ndiaye.
Selon lui, l’histoire retiendra qu’en 2024, sept magistrats ont confisqué la volonté populaire en écartant le chef de l’opposition pour un simple lapsus : avoir utilisé « IGE » à la place de « IGF ». Il considère cette raison comme légère, soulignant qu’il s’agit d’une condamnation à six mois avec sursis pour un simple lapsus.
Par ailleurs, El Malick Ndiaye demande la libération immédiate de Diomaye Faye, candidat de l’opposition qu’il qualifie de « véritable et de la rupture ». Il clame : « Maintenant, pour l’égalité des chances entre candidats, le président Bassirou Diomaye Faye doit être immédiatement libéré. Diomaye mooy Sonko ! »
Aminata Touré, candidate de Mimi2024, réagit avec stoïcisme à son exclusion de l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, qualifiant cette décision de « sans grande surprise ». Selon elle, le Conseil constitutionnel aurait simplement confirmé la volonté du président Macky Sall de l’écarter, alléguant qu’elle avait été « injustement évincée de l’élection présidentielle après avoir été illégalement expulsée de l’Assemblée nationale ».
« Face à cette nouvelle forfaiture, notre détermination à en finir définitivement avec son régime ne fait que s’intensifier. Nous nous engageons à contribuer à la défaite du candidat de Benno Bokk Yaakaar, Amadou Ba, qui ne devrait pas accéder au second tour. Nous serons actifs dans l’élection à venir en soutenant le candidat capable d’incarner un changement véritable. Nous organiserons rapidement nos consultations internes pour choisir le candidat idéal. Je vous remercie tous pour votre soutien sans faille. Plus que jamais, restons engagés pour le Sénégal », soutient fermement Aminata Touré.
(Casablanca) – Quelques jours seulement après sa dernière et on ne peut plus gigantesque mobilisation à Orkadiéré, son village natal, et dans la foulée de la puissante et inédite marée humaine au stade de Mbao, Abdou Karim SALL remet ça.
Cette fois-ci, c’est hors de nos frontières, et à nouveau de fort belle manière, quelque part dans un remarquable coin de l’Afrique du Nord, au Maroc précisément.
Et tout cela pour l’élection du Premier ministre Amadou BA comme Président de la République du Sénégal le 25 février prochain.
Par le biais de la branche marocaine de son mouvement « AKS Doolé Diaspora », le responsable de l’APR et Benno Bokk Yakaar (BBY) de Mbao que, d’ailleurs, certains surnomment affectueusement « l’homme aux trois bases politiques (Mbao, Orkadiéré et Diaspora) », a réussi la grande prouesse de réunir en cette après-midi du dimanche 21 janvier 2024, plusieurs centaines de ses inconditionnels à Casablanca.
Ce grand rassemblement politique qui avait pour cadre une des grandes salles de spectacle du mythique hôtel Hyatt Regency, sis au centre de la capitale économique du Royaume chérifien, a encore été un modèle de réussite en termes de mobilisation de militants de la mouvance présidentielle au niveau de la Diaspora sénégalaise.
Dans la salle en question, l’assistance était totalement acquise à la cause du Maire de Mbao dont la seule et unique préoccupation aujourd’hui est d’élire dès le premier tour de la présidentielle à venir le candidat du Président Macky SALL et de BBY. « Amadou BA, candidat de l’espoir, de la continuité et de la stabilité », dixit l’ancien Ministre de l’environnement et du développement durable du Sénégal et, non moins, Coordonnateur de la Convergence des Cadres Républicains (CCR) du département de Pikine.
Salle comble, bien colorée et animée, brouillante et grouillante de monde, presque tous les représentants des différents groupes sociaux d’émigrés sénégalais au Maroc étaient là, scandant à tout-va le nom de leur candidat Amadou BA.
Ces passionnés de politique, qui n’ont d’yeux que pour AKS, sont venus des quartiers et villes du Maroc où l’on note une forte présence d’expatriés sénégalais. Conscients et très optimistes du reste pour la suite des événements, ces derniers ne se font aucun doute quant à la la succession du Président Macky par son Premier ministre actuel. « Amadou BA, 5ème président du Sénégal, ce sera juste une formalité », clame haut et fort un militant de l’APR du Maroc, venu de Fèz qui est, sans nul doute, l’un des quartiers qui accueille le plus de sénégalais au pays du Roi Mouhamed VI.
La même conviction se lisait sur le visage de ces nombreuses braves dames sénégalaises, infatigables travailleuses dans cette partie du Maghreb. Idem chez ces dizaines et dizaines de délégations en provenance des localités de Oulfa, Bouskoura, Settat, Mohammedia, El Jadida, Ain-Seba, Fès, Rabat, Meknés, Essaouira, Marrakech, Agadir et Tanger. Celles de Laayoune et Dahla, deux villes situées à la frontière avec la Mauritanie voisine, ne sont pas non plus en reste.
Aujourd’hui, les militants de l’APR, et par extension de BBY au Maroc sont un et indivisible. Et c’est grace à l’entregent et aux actions salutaires, menées en coulisses, sans tambour ni trompette, par Abdou Karim SALL afin de recoller les morceaux, faire taire les querelles inutiles et insuffler du sang neuf dans les différentes coordinations politiques de la mouvance présidentielle au niveau du royaume chérifien.
« AKS a réussi là où plusieurs médiateurs et autres facilitateurs ont échoué », lance Elimane Faye, responsable politique de l’APR à Casablanca. Pour lui, ce qui reste à faire est que tous descendent sur le terrain politique avec des visites de proximité quotidiennes auprès des sénégalais du Maroc pour les convaincre à voter Amadou BA le 25 février 2024.
« Nous sommes persuadés de pourvoir renverser la tendance au Maroc par rapport aux dernières joutes électorales, mais cela demande du boulot et beaucoup de sacrifices », fait remarquer un de nos interlocuteurs, expatrié sénégalais, domicilié à Casablanca depuis plus d’une décennie. Et celui-ci de conseiller à ses camarades que « tout doit désormais se faire dans la transparence et l’unité, mais surtout dans la solidarité et un engagement politique sans faille ».
Ce que l’hôte de marque de la communauté politique de l’APR et BBY du Maroc semble confirmer. « Si on veut gagner haut la main la prochaine présidentielle, il faut d’ores et déjà taire toutes nos querelles et se concentrer sur l’essentiel », avertit Abdou Karim SALL.
Un message bien saisi par l’assistance, vraisemblablement déterminée à faire élire Amadou BA dès le premier tour de l’élection présidentielle qui se tiendra dans un peu plus d’un mois.
À la fin du grand rassemblement de Casablanca qui a été une réussite totale, Abdou Karim SALL a exprimé toute sa satisfaction avec mention spéciale aux organisateurs. « Vous n’avez ménagé aucun effort pour réussir avec brio le pari, oh combien difficile, de la mobilisation pour cet événement politique d’envergure. Je vous en félicite très sincèrement. Je tire un grand coup de chapeau aux camarades venus des coins les plus reculés du Maroc pour assister à cette démonstration de force. Je vous en serai éternellement reconnaissant. Maintenant, le plus important est le rendez-vous historique du 25 février prochain. Préparez-vous à aller voter massivement pour notre candidat Amadou BA, 5ème Président du Sénégal », conclut en beauté Abdou Karim SALL sous les ovations d’une foule impressionnante et surexcitée.
Une atmosphère tendue a marqué la fin du match de la Coupe d’Afrique des Nations entre le Maroc et la République démocratique du Congo (1-1), avec une échauffourée entre joueurs et membres des deux équipes. Le sélectionneur marocain, Walid Regragui, a été impliqué dans l’incident, regrettant par la suite ce dérapage.
L’échauffourée a éclaté au coup de sifflet final du match, impliquant des joueurs et membres des deux équipes. Walid Regragui, le sélectionneur marocain, est entré sur le terrain pour s’en prendre verbalement au défenseur congolais Chancel Mbemba, créant ainsi une situation de tension. Les deux hommes ont été séparés, mais une mêlée s’est formée, avec des empoignades multiples.
Les images de l’incident montrent la confusion maximale sur le terrain, avec des joueurs s’empoignant et des tentatives de confrontation verbale. Même en rentrant aux vestiaires, la tension persistait, avec des joueurs impliqués dans des accrochages.
Walid Regragui a réagi lors d’une conférence de presse en cherchant à dédramatiser la situation. Il a exprimé son respect pour Chancel Mbemba, attribuant une partie de l’incident à l’adrénaline du moment. Malgré cela, il a reconnu que ni son équipe ni celle de la RDC n’avaient donné une belle image et a appelé à rester calmes.
Malgré le dérapage, le Maroc, demi-finaliste du Mondial-2022, reste en bonne position pour se qualifier en huitièmes de finale de la CAN, ayant obtenu un match nul (1-1) lors de cette rencontre tendue.
L’incident à la fin du match Maroc-RDC souligne les tensions et les émotions élevées dans le contexte compétitif de la Coupe d’Afrique des Nations. Les réactions des joueurs et du sélectionneur mettent en évidence l’importance de maintenir le fair-play et la sportivité, même dans des moments de pression intense.
Le célèbre attaquant égyptien Mohamed Salah met un terme à sa participation à la CAN-2023 en raison d’une blessure aux ischio-jambiers. Il a quitté le camp de l’équipe nationale et est retourné à Liverpool pour entamer sa période de rééducation.
Mohamed Salah, souvent surnommé le Pharaon, a été contraint de quitter la CAN-2023 en raison d’une blessure aux ischio-jambiers. Le joueur a regagné son club, Liverpool, pour commencer le processus de guérison et de rééducation.
Jurgen Klopp, l’entraîneur de Liverpool, a exprimé l’espoir que Mohamed Salah pourrait faire son retour à la CAN-2023 si sa condition physique le permet. Cependant, cela dépendra des progrès de sa rééducation et de sa capacité à retrouver sa forme optimale.
Les premiers diagnostics suggèrent que Mohamed Salah pourrait être éloigné des terrains de jeu pendant au moins deux semaines. Cependant, la durée exacte de son absence dépendra de l’évolution de sa blessure et de sa rééducation.
Le départ prématuré de Mohamed Salah représente un coup dur pour l’équipe nationale égyptienne qui comptait sur son talent et son expérience pour briller lors de la CAN-2023. Les responsables de l’équipe devront réajuster leur stratégie sans la présence de leur joueur vedette.
La blessure de Mohamed Salah et son départ anticipé de la CAN-2023 suscitent des inquiétudes quant à son état de forme pour les prochaines compétitions. Les supporters de l’Égypte espèrent un rétablissement rapide de leur star, tandis que Liverpool surveillera de près la progression de sa rééducation.
L’équipe nationale du Sénégal doit faire face à un coup dur avec le forfait d’Abdallah Sima pour la CAN 2024. Le joueur, qui évolue au sein du club Glasgow Rangers, retourne dans son club suite à une blessure contractée lors de l’entraînement.
Abdallah Sima a passé des examens après s’être blessé lors de l’entraînement de mercredi. Les résultats ont révélé une lésion du long adducteur de la cuisse gauche, entraînant une longue période d’indisponibilité. Constatant la gravité de la blessure, les staffs médicaux de l’équipe nationale sénégalaise et de Glasgow Rangers ont pris la décision de renvoyer le joueur dans son club pour bénéficier d’une prise en charge optimale.
Le départ d’Abdallah Sima représente une perte importante pour l’équipe nationale du Sénégal, qui comptait sur la contribution du joueur pendant la CAN 2024. La lésion du long adducteur nécessitant une période prolongée de récupération, l’équipe devra trouver des solutions alternatives pour pallier cette absence.
La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a confirmé le forfait d’Abdallah Sima et a souligné la nécessité de permettre au joueur de se remettre de sa blessure dans un environnement optimal, d’où sa décision de le renvoyer à Glasgow Rangers.
Le forfait d’Abdallah Sima est un revers inattendu pour l’équipe nationale sénégalaise en quête de succès à la CAN 2024. Les supporters et les responsables de l’équipe devront ajuster leurs attentes et soutenir les autres joueurs dans la poursuite de leurs objectifs dans le tournoi continental.
L’homme incarne la sagesse, l’attention, cultive la sérénité et rassuré par sa demande et son esprit rassembleur.
N’est-ce pas les qualités tant attendues pour porter un manager de notre cher pays de la teranga, le Sénégal?
Pour rappel, il suffit de jeter un coup d’œil sur le rétroviseur de ce haut fonctionnaire ayant occupé des stations de confiance dans les organes les plus sensibles de l’Etat. Les temps forts de Monsieur Amadou BA ont été toujours marqués par sa maîtrise des dossiers, la diligence dans les affaires et la courtoisie dans son approche.
N’est-ce pas, ce sont ces critères tant attendus d’un homme d’État. Il l’est jusqu’au bout des ongles.
Toujours pour mémoire, le Premier Ministre Amadou BA, candidat de la grande coalition victorieuse, BBY, a toujours relevé le défi des missions qui lui sont toujours assignées notamment Directeur Général des impôts et des domaines, Ministre des finances et du budget, Ministre des affaires étrangères et Premier Ministre.
Sans oublier sa contribution sociale et internationale qu’il a toujours apportée aux concitoyens d’ici et d’ailleurs.
Ce formateur chevronné de la prestigieuse école, l’ENA, a imprimé sa marque d’expériences et de rigueur. Ses qualités sont reconnues et appréciées par toutes, même les néo-opposants.
Chers concitoyens,
Les vertus de notre cher Sénégal doivent être sauvegardées par un Président de cette envergure, aux qualités sociales, humaines et professionnelles incontestables. Notre candidat incarne toutes ses valeurs et qualités humaines qui lui ont permis de poser des actes de consolidation de l’unité nationale et de la cohésion sociale au moment où d’autres prétendants à la station suprême de notre République s’attardaient sur des aspects puériles qui frisent parfois même le ridicule. C’est ce qui lui a permis de gagner une longueur d’avance sur ses adversaires qui ne lui arrivent pas à la cheville.
En s’appuyant sur les réalisations du Président Macky SALL, le Bâtisseur, Mr Amadou Ba garantit à la fois la continuité de l’État et la cohérence de la perspective d’une nouvelle phase du PSE performant au profit de tous.
Il nous faut Amadou pour les raisons ci après :
_ Aimer le pays, comme il l’a toujours montré. _ Montrer le bon exemple à travers son parcours. _ Assurer la continuité dans le social. l’économie , la sécurité et rassurer les sénégalais.
Doter le pays d’un nouvel air sans haine ni mépris.
prôner la réconciliation nationale.
Utiliser les ressources du pays pour l’essor économique:
mobiliser, sous la direction éclairée du PR Macky Sall, tous les sénégalais épris de paix, de stabilité et de développement pour un score de 52,78% au soir du 25 février 2024.
Pape Modou Fall Président du parti RV/Dëgg Moo woor Coordonnateur de la CR/2SR
L’Afrique du Sud a dominé la Namibie avec brio lors de la rencontre du 21 janvier au stade Amadou Gon Coulibaly de Korhogo, remportant une victoire convaincante de 4-0. Cette performance remarquable replace les Bafana Bafana dans la course pour une qualification en huitièmes de finale de la CAN 2024.
Les Brave Warriors de Namibie ont débuté le match avec confiance, portés par leur récent exploit contre la Tunisie. Cependant, l’Afrique du Sud a pris rapidement le contrôle, convertissant un penalty dès la 14e minute grâce à Percy Tau, qui inscrit son premier but en Coupe d’Afrique des nations.
Malgré la pression initiale de la Namibie, l’Afrique du Sud a consolidé son avance avec un superbe centre de Thapelo Morena pour Themba Zwane, portant le score à 2-0 à la 25e minute. Themba Zwane a ensuite inscrit un doublé à la 40e minute, soulignant la qualité des automatismes offensifs des Sud-Africains.
En seconde période, les Sud-Africains ont continué à dominer, éteignant toute tentative de réaction de la Namibie. Thapelo Maseko a ajouté un quatrième but à la 75e minute, scellant la victoire éclatante de l’Afrique du Sud.
Avec cette victoire, l’Afrique du Sud se replace dans la compétition et nourrit l’espoir d’une qualification en huitièmes de finale. Les supporters sud-africains peuvent désormais envisager avec optimisme le prochain match contre la Tunisie.
La démonstration de force de l’Afrique du Sud contre la Namibie à la CAN 2024 confirme sa présence en tant que prétendant sérieux. La compétition promet des rebondissements passionnants, et les Bafana Bafana ont prouvé qu’ils étaient prêts à relever le défi.
Suite à la publication par le conseil constitutionnel de la liste définitive à 20 candidats autorités à se présenter à l’élection présidentielle de février 2024, Boubacar Camara a fait face la presse nationale ce dimanche 21 janvier 2024, à l’immeuble arona Coumba ndoffene Diouf, pour remercier ses collaborateurs et décerne une mention spéciale à nos militants, sympathisants et proches.Une occasion pour président Boubacar Camara de déplorer du fait que d’autres candidats crédibles et engagés ont été écartés par le système inique du parrainage ou par des procédés manifestement excessifs, en nommant Ousmane sonko comme le principe leaders de l’opposition.
» La situation est marquée par trois absences frappantes, celles du président sortant, du principal leader de l’opposition et du candidat du premier parti historique de l’opposition. Au-delà de cette caractéristique de scrutin des grandes absences », l’élection présidentielle prochaine se déroule dans un contexte de fragilité multiforme. Au plan international, le Sénégal apparaît comme un îlot de stabilité dans un océan sous régional dans lequel la paix est constamment menacée. Cette situation précaire est encore plus inquiétante au vu des sources internes de tension comme les atteintes répétées et flagrantes aux droits et libertés, un processus électoral dévoyé, la politisation de l’administration et la perception d’un déficit d’impartialité de la justice. Au plan national, la situation est marquée par une économie malmenée par un endettement public excessif et l’ancrage dans la pauvreté, la crise de l’éducation et de la santé, le chômage chronique et l’insécurité galopante.
Il ajoute que la crédible et l’alternatif des offres traditionnelles, certains candidats en plus d’un parcours digne de respect et d’un discours pertinent, symbolisent la rupture. Les axes essentiels de leurs préoccupations sont la promotion d’un capital humain épanoui à travers la prise en charge par l’État de l’éducation et de la santé, la souveraineté sous toutes ses formes. l’industrialisation, la sauvegarde des ressources naturelles et la lutte contre la mal gouvernance et la corruption. Dans ce groupe, je me reconnais et le programme économique et social TABAX constitue la traduction de notre vision qui consiste à bâtir un Sénégal prospère par un capital humain épanoui à partir de l’exploitation judicieuse des ressources naturelles Il faut garantir la victoire.
Sur ce reste à voir si les sénégalais sont optés pour la rupture ou bien préfèrent la continuité parce qu’il y a deux groupes de candidats: ceux qui symbolisent la continuité soit ouvertement soit implicitement .
D’autres part nous sommes en présence de ceux qui préconisent le changement auquel aspire le peuple sénégalais car disposant de programmes politiques,d’économiques et sociaux. Avant de lancer un appel à tous les candidats porteurs d’une offre de rupture et aux électeurs à se joindre à lui afin de garantir, par un vote utile, la troisième alternance qui doit permettre de :
Consolider ce qui a été bien fait ;
Refaire ce qui a été mal fait ;
Défaire ce qui a été mal fait;
Faire ce qui aurait dû être fait.
Monsieur Camara dit être prêt à gouverner harmonieusement le Sénégal en mettant en synergie toutes les forces vives de la nation, et dit de ne pas être le premier plan B de personnes il a travaillé pour en arriver là car en 2019 lorsqu’on m’avait éliminé en pariainage j’avais tous entendu mais ça m’a servi de leçon.
Il terminera par dénoncer les dispositifs du fichier électoral pour les élections présidentielles de 2024. Il éclairci que j’avais proposé un report pour les élections présidentielles, parce que j’avais pas et j’ai pas confiance au dispositif du fichier. Nous avons bien travaillé toute pour réussir le parrainage avec propre logiciel. » Je ne suis pas plan B de personne, j’ai mon parti, j’ai mes ambitions donc ses paroles venant de certains personnes sont infondés. Être plan B d’un coalition ou parti politique d’un personne je suis pas ses genres d’homme politique… » a-t-il conclu, le président Boubacar Camara.
Le 4ème Salon International de l’Économie Solidaire à Paris a été marqué par la participation active d’Ibrahima Bachir Dramé, Expert Pétrolier sénégalais, qui a animé une conférence sur les ressources naturelles, mettant l’accent sur l’exploitation du pétrole et du gaz ainsi que les enjeux pour le Sénégal. Sa présentation a attiré l’attention de nombreuses personnalités, notamment des investisseurs, entrepreneurs et acteurs du développement.
Ibrahima Bachir Dramé a partagé son expertise lors d’une conférence détaillant les aspects de l’exploitation des ressources naturelles, avec un focus particulier sur le secteur du pétrole et du gaz. Son intervention a permis d’éclairer l’auditoire sur les défis et les opportunités liés à ces secteurs clés pour l’économie sénégalaise.
L’expertise d’Ibrahima Bachir Dramé dans le domaine des hydrocarbures a été chaleureusement accueillie par l’auditoire à Paris. En reconnaissance de ses contributions exceptionnelles, il a été honoré par le prix de l’expertise lors de cet événement international.
La reconnaissance internationale d’Ibrahima Bachir Dramé, Expert Pétrolier, à travers ce prix, représente une fierté pour le Sénégal. Sa participation active à ce salon renforce la visibilité du pays dans le domaine des ressources naturelles et témoigne du savoir-faire de ses experts.
Les présentations et discussions lors du salon ont probablement contribué à sensibiliser les participants aux enjeux économiques liés à l’exploitation des ressources naturelles, ouvrant ainsi des perspectives de collaboration et d’investissement pour le développement durable du Sénégal.
La remise du prix de l’expertise à Ibrahima Bachir Dramé souligne son engagement et son excellence dans le domaine de l’expertise pétrolière, renforçant la position du Sénégal sur la scène internationale en matière de ressources naturelles.
Le commissariat d’arrondissement de Guinaw-rails a procédé à l’arrestation d’un homme se faisant passer pour un marabout et son complice. Ce duo d’escrocs aurait extorqué plus de 14 millions de F CFA à des individus cherchant à émigrer, en promettant l’obtention de visas pour les États-Unis et l’Italie.
A.Bâ, aspirant à émigrer aux États-Unis, est entré en contact avec A.L.Fall, se présentant comme le petit-fils de Mame Cheikh Ibra Fall, prétendant avoir déjà facilité le voyage de nombreuses personnes. A.L.Fall a promis à A.Bâ l’obtention d’un visa américain moyennant le paiement de 4,5 millions de F CFA. Après avoir encaissé une avance de 2 millions de F CFA, A.L.Fall a rompu tout contact avec sa victime.
A.Bâ, ne parvenant plus à contacter l’escroc, a organisé un rendez-vous avec lui, se faisant passer pour un autre candidat à l’émigration. A.L.Fall est tombé dans le piège et a été arrêté par la police. En garde à vue, il a avoué avoir escroqué A.Bâ et a révélé son mode opératoire, prétendant avoir agi en tant qu’intermédiaire.
A.L.Fall remettait à ses victimes un document d’engagement reconnaissant la réception de l’argent et s’engageant à délivrer le visa dans un délai convenu, promettant le remboursement en cas de non-délivrance. Le préjudice total est estimé à plus de 14 millions de F CFA par sept plaignants.
Un complice, Ibrahima.N, qui recevait une commission de 10% sur chaque somme encaissée, a été interpellé. Sous interrogatoire, il a prétendu être une victime, mais a été placé en garde à vue pour complicité.
A.L.Fall était déjà visé par des plaintes à la Division des investigations criminelles (Dic) et au commissariat de Ndamatou à Touba avant son arrestation.
Les deux individus ont été déférés pour escroquerie et complicité, portant sur une somme dépassant les 14 millions de F CFA. Cette affaire souligne les risques auxquels sont exposés les candidats à l’émigration et la nécessité de rester vigilant face à de potentielles escroqueries.
Suite à la déclaration du Conseil constitutionnel rendant irrecevable sa candidature à l’élection présidentielle du 25 février, Karim Wade, fils de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, annonce son intention de saisir les juridictions internationales pour défendre son droit à participer au scrutin.
Karim Wade, qui réside au Qatar depuis sa libération de prison en 2016, est le seul parmi les 21 candidats dont la candidature a été déclarée irrecevable par le Conseil constitutionnel. Le rejet est basé sur un recours déposé par un autre candidat contestant la véracité de la déclaration sur l’honneur de Wade concernant sa double nationalité, française et sénégalaise.
Karim Wade dénonce la décision du Conseil constitutionnel comme étant « scandaleuse » et une « atteinte flagrante à la démocratie ». Il conteste le fondement de la décision, affirmant avoir depuis longtemps renoncé à sa nationalité française et considérant que la décision viole son droit fondamental de participer à l’élection présidentielle.
Face à ce qu’il qualifie de « complot judiciaire », Karim Wade annonce son intention de saisir les juridictions internationales, dont la Cour de justice de la CEDEAO, pour contester la décision du Conseil constitutionnel. Il considère que cette démarche est nécessaire pour défendre ses droits et rétablir sa candidature.
La décision du Conseil constitutionnel et la réaction de Karim Wade ajoutent une dimension controversée à un contexte électoral déjà tendu. Avec plusieurs candidats écartés pour diverses raisons, dont des condamnations définitives, l’élection présidentielle au Sénégal s’annonce comme un moment clé avec une vingtaine de candidats en lice.
La contestation de Karim Wade devant les juridictions internationales promet de maintenir la tension autour de l’élection présidentielle sénégalaise. L’issue de cette démarche pourrait avoir des implications significatives sur le déroulement du scrutin et susciter un débat plus large sur les processus électoraux et la participation politique au Sénégal.
Le Secrétaire d’État américain, Antony Blinken, a entamé une tournée africaine de une semaine, mettant en lumière les réalisations issues des engagements pris lors du sommet États-Unis-Afrique de Washington il y a plus d’un an. La visite vise à souligner les progrès économiques, commerciaux et sanitaires découlant de ce sommet.
La première étape de la tournée est le Cap-Vert, suivi de la Côte d’Ivoire, du Nigeria, et enfin de l’Angola. Chaque étape est soigneusement sélectionnée pour illustrer des aspects spécifiques des relations entre les États-Unis et l’Afrique.
Bien que l’accent soit mis sur les aspects positifs des liens économiques, commerciaux et de santé, des questions de sécurité seront inévitablement abordées. La situation au Sahel, en particulier au Mali et au Burkina Faso, sera discutée lors des étapes en Côte d’Ivoire et au Nigeria, étant donné leurs frontières communes avec ces régions.
Le soutien des États-Unis à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) sera souligné, en particulier en ce qui concerne la crise au Niger. Cette approche reflète la volonté américaine de collaborer étroitement avec les acteurs locaux pour résoudre les défis régionaux.
La visite en Angola sera l’occasion de remercier le gouvernement angolais pour son engagement en faveur de la stabilité dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Cela souligne l’importance accordée à la coopération régionale et à la résolution des conflits.
La tournée africaine d’Antony Blinken cherche à renforcer les relations positives entre les États-Unis et l’Afrique, tout en abordant les défis sécuritaires. Elle met en lumière l’engagement continu des États-Unis envers le continent africain et la collaboration avec les pays et organisations régionales pour promouvoir la stabilité et le développement.
Ce dimanche, une nouvelle journée de mobilisation a eu lieu en France, marquant la contestation continue contre la loi Asile et Immigration, adoptée il y a un mois par le Parlement. À quelques jours de la décision du Conseil constitutionnel, prévue jeudi prochain, les opposants à cette loi, qu’ils accusent d’adopter une politique proche de l’extrême droite, maintiennent la pression avec plus de 160 marches prévues à travers le pays.
La loi Asile et Immigration est actuellement entre les mains du Conseil constitutionnel, et les manifestants espèrent influencer la décision à venir en maintenant la pression sur le gouvernement. L’opposition à cette loi, considérée comme une victoire idéologique de l’extrême droite, cherche à rassembler au-delà de la sphère militante traditionnelle.
À Paris, une banderole avec l’inscription « Liberté, égalité, fraternité. Non à la loi asile immigration » a ouvert la marche. L’appel à la mobilisation a été lancé initialement par 201 personnalités issues de divers milieux, allant des acteurs aux écrivains, journalistes, et syndicalistes. Ces personnalités appellent le président de la République à ne pas promulguer cette loi, affirmant qu’elle a été rédigée sous l’influence de groupes promouvant la haine et cherchant à imposer une vision de « préférence nationale ».
La loi comprend plusieurs mesures controversées, telles que le durcissement de l’accès aux prestations sociales, l’instauration de quotas migratoires, et le rétablissement du « délit de séjour irrégulier ». Ces mesures ont suscité des critiques et des inquiétudes quant à leur impact sur les principes fondamentaux de la société française.
Les appels à rejoindre le mouvement se multiplient, impliquant 300 élus de partis de gauche et écologistes réclamant l’abandon de la loi, ainsi que des organisations citoyennes et professionnelles. Les manifestants cherchent à démontrer que l’opinion publique n’est pas en faveur de politiques perçues comme racistes et fascistes.
La mobilisation de ce dimanche en France reflète une opposition persistante à la loi Asile et Immigration, avec des manifestations visant à influencer la décision imminente du Conseil constitutionnel et à exprimer le rejet des mesures jugées préjudiciables aux valeurs fondamentales de la société française.
Le Maroc et la République démocratique du Congo (RDC) se sont quittés sur un match nul (1-1) lors de leur rencontre ce dimanche 21 janvier au stade Laurent Pokou de San Pedro lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024.
Contrairement à leur précédente rencontre face à la Tanzanie, le Maroc a ouvert le score rapidement avec un but d’Achraf Hakimi à la 6e minute, sur un corner tiré par Hakim Ziyech. Youssef En-Nesyri avait déjà mis la pression sur le portier congolais avec une tête puissante à la 2e minute.
La RDC, après avoir eu un nombre important d’occasions lors de leur match contre la Zambie, a connu des difficultés contre les Lions de l’Atlas. Ils ont raté une belle opportunité à la 33e minute après un corner de Kakuta dévié par Sélim Amallah et manqué par Chancel Mbemba.
La RDC aurait pu égaliser avec un penalty obtenu après une main de Sélim Amallah, mais Cédric Bakambu a manqué son tir en croisant trop sa frappe, qui a touché le poteau gauche à la 41e minute.
L’égalisation de la RDC est finalement survenue à la 77e minute, avec Silas Katompa Mvumpa marquant du plat du pied après un centre d’Elia Meschack. Dans les instants qui ont suivi, la RDC a failli prendre l’avantage, mais Samuel Moutoussamy n’a pas concrétisé (79e).
Cette égalisation laisse le Maroc en attente de sa qualification pour les huitièmes de finale, alors que la RDC cherche à se positionner favorablement dans le tournoi. Les deux équipes ont des ambitions différentes, le Maroc visant le titre, tandis que la RDC cherche à réaliser une performance notable.
Le match entre le Maroc et la RDC à la CAN 2024 a été marqué par des moments forts, avec le Maroc ouvrant le score rapidement et la RDC réussissant à égaliser en seconde période. Cette rencontre a ajouté de l’excitation au tournoi et a montré que la compétition est ouverte avec des équipes déterminées à atteindre les sommets.
Le Conseil constitutionnel a validé la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024, dont Amadou Ba, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakar (BBY) au Sénégal. Suite à cette validation, Amadou Ba a exprimé sa satisfaction et s’est tourné vers la préparation de la campagne électorale.
Amadou Ba, également Premier ministre du Sénégal, a salué la décision du Conseil constitutionnel, qu’il considère comme un tournant décisif dans le processus électoral du pays. Il a souligné la vitalité de la démocratie sénégalaise sous le contrôle d’institutions républicaines fortes et impartiales.
Le candidat de la coalition BBY a déclaré : « À partir d’aujourd’hui, notre attention est portée sur la préparation de la campagne électorale qui nous donnera l’occasion de partager avec nos compatriotes notre offre programmatique pour un Sénégal prospère dans l’unité, la stabilité et la paix. »
Amadou Ba a lancé un appel à toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais pour qu’ils contribuent à faire de l’élection présidentielle un moment fort de consolidation de la démocratie et du renforcement des institutions de la République.
Il a également exhorté les militants et sympathisants de la coalition BBY à une forte mobilisation et à un engagement sans faille pour assurer une victoire éclatante dès le premier tour, le soir du 25 février 2024.
Amadou Ba, en tant que candidat de la coalition BBY, se tourne vers la prochaine étape du processus électoral, prêt à partager son programme avec les électeurs et appelant à une mobilisation active en vue de remporter l’élection présidentielle.
Suite au rejet de la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle de 2024 par le Conseil constitutionnel, Mamadou Lamine Diallo, candidat à cette élection, a exprimé son mécontentement dans un tweet. Il a critiqué l’acharnement, selon lui, de Macky Sall, Amadou Ba et BBY (Benno Bokk Yakaar) contre Maître Abdoulaye Wade et sa famille.
Mamadou Lamine Diallo a exprimé son étonnement face à la décision du Conseil constitutionnel et a déclaré sur Twitter : « Franchement, il m’est difficile de comprendre l’acharnement de Macky Sall, de Amadou Ba et de BBY contre Maître Abdoulaye Wade et sa famille ». Il a souligné que Karim Wade a fait preuve de courage patriotique en renonçant à sa nationalité française, acquise de manière involontaire à sa naissance.
Mamadou Lamine Diallo a conclu son tweet en indiquant que « la lutte pour le renforcement de l’État de droit se poursuit ».
Le Conseil constitutionnel a rejeté la candidature de Karim Wade à l’élection présidentielle de 2024. Cette décision a suscité des réactions et des critiques de la part de certains acteurs politiques, dont Mamadou Lamine Diallo.
La réaction de Mamadou Lamine Diallo n’a pas été unanimement bien accueillie sur les réseaux sociaux, certains internautes exprimant leur désaccord avec sa position. La question de la candidature de Karim Wade et les divergences politiques continuent de susciter des débats passionnés au Sénégal.
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a annoncé le rejet de la requête de l’opposant Ousmane Sonko pour participer à l’élection présidentielle de 2024, citant des motifs juridiques. Cette décision découle de la condamnation de Sonko à une peine d’emprisonnement de 6 mois avec sursis dans une affaire de diffamation l’opposant au ministre Mame Mbaye Kan Niang.
Les sept membres du Conseil constitutionnel ont précisé que, conformément à l’article L.125 du Code électoral, ils effectuent toutes les vérifications nécessaires pour s’assurer de la validité des candidatures. La condamnation d’Ousmane Sonko dans une affaire de diffamation le rend inéligible pendant 5 ans, en vertu de l’article L.30 du Code électoral. Ainsi, la requête d’Ousmane Sonko a été rejetée.
Le Conseil constitutionnel a également abordé l’absence de l’attestation confirmant le versement de la caution, un élément qui a conduit à l’irrecevabilité de la candidature de Sonko. Ils ont déclaré que cette absence était imputable à des défaillances de la Caisse des Dépôts et Consignations (Cdc), qui avait reçu le chèque certifié de Sonko mais avait refusé de lui remettre une attestation.
Le Conseil constitutionnel a souligné que, bien que le contrôle des parrainages soit une condition nécessaire pour la recevabilité des candidatures, il n’est pas suffisant en soi. Ils ont noté que le dossier de Sonko ne contenait pas toutes les pièces exigées par la loi, mais que cette lacune ne pouvait pas lui être reprochée, car elle était indépendante de sa volonté.
Ousmane Sonko avait introduit une requête après avoir été écarté de la course à la présidentielle au stade du parrainage. Cette décision du Conseil constitutionnel intervient dans un contexte politique tendu à l’approche des élections présidentielles prévues le 25 février 2024.
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a publié sa liste définitive des candidats en vue de l’élection présidentielle prévue en 2024. L’annonce confirme la participation de Bassirou Diomaye Faye et Cheikh Tidiane Dieye, malgré des recours déposés à leur encontre. En revanche, les candidatures d’Ousmane Sonko, leader de l’ex-Pastef, et de Karim Wade, président de la coalition K24, ont été rejetées.
Mamadou Badio Camara, président du Conseil constitutionnel, a présenté les résultats après que lui et son équipe ont quitté les locaux du Conseil, mettant ainsi fin à une période d’incertitude entourant ces candidatures controversées. La décision de déclarer le dossier de Karim Wade irrecevable et de ne pas retenir la candidature d’Ousmane Sonko pourrait avoir des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais.
Parmi les 18 autres candidats dont les dossiers ont été retenus, on retrouve des personnalités bien connues telles que Boubacar Camara, Déthié Fall, Khalifa Ababacar Sall, Idrissa Seck, et d’autres. Cette liste diversifiée reflète la pluralité des acteurs politiques engagés dans la course à la présidence.
La non-inclusion d’Ousmane Sonko, figure majeure de l’opposition, et de Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, pourrait intensifier les débats politiques dans les semaines à venir. Les partisans de ces deux leaders pourraient exprimer leur mécontentement, tandis que les autres candidats se préparent à une campagne électorale marquée par des enjeux cruciaux pour l’avenir du Sénégal.
Parmi les candidats retenus, des personnalités émergent comme des prétendants sérieux à la magistrature suprême. Les électeurs auront désormais l’opportunité de considérer un large éventail d’options lors du scrutin, chacune représentant des visions et des programmes différents pour le futur du pays.
La scène politique sénégalaise est désormais fixée, ouvrant la voie à une campagne présidentielle pleine de dynamisme, d’anticipations et d’enjeux pour la nation ouest-africaine. Les yeux seront rivés sur les candidats confirmés alors qu’ils cherchent à convaincre les électeurs et à façonner le destin politique du Sénégal pour les années à venir.
La Journée de réflexion de l’Amicale des Administrateurs civils du Sénégal s’est tenue récemment sous la présidence d’Alioune Badara Diop, Secrétaire Général adjoint du gouvernement et représentant du Premier Ministre. La thématique centrale de cet événement était « La territorialisation des politiques publiques : quels leviers pour la mise en œuvre ? ». Diverses personnalités, dont le gouverneur de la région de Dakar et le président de l’association des anciens gouverneurs du Sénégal, ont participé à cette journée. Le président de l’Amicale, El Hadji Habib Kandji, a souligné l’importance de la territorialisation dans le contexte de l’Acte III de la décentralisation.
El Hadji Habib Kandji a exprimé la volonté de l’Amicale des Administrateurs civils de demeurer un lieu de réflexion sur les problématiques contemporaines liées à l’État et à l’Administration. Il a rappelé que la territorialisation des politiques publiques a été consacrée par l’État, en particulier au cours de la dernière décennie. L’Acte III de la décentralisation, en 2014, a approfondi ce processus en l’ancrant davantage dans la réalité des territoires, afin de favoriser leur développement endogène.
El Hadji Habib Kandji a souligné le rôle central des administrateurs civils dans la conception, la mise en œuvre, le contrôle, le suivi et l’évaluation des politiques publiques. Il a rappelé que la territorialisation consiste à adapter l’action de l’État aux spécificités de chaque territoire, en prenant en compte ses ressources et potentialités.
Alioune Badara Diop, représentant du Premier Ministre, a indiqué que depuis 2012, le gouvernement sénégalais a modifié sa démarche et son paradigme en matière de politique publique. La déconcentration et l’Acte III de la décentralisation ont été initiés pour mettre en œuvre la territorialisation des politiques publiques, rapprochant ainsi les services publics de la population. Il a souligné l’importance cruciale des administrateurs civils dans le bon fonctionnement de l’État, notant qu’ils occupent une place significative au sein de l’administration sénégalaise.
El Hadji Habib Kandji a conclu en soulignant l’importance des échanges entre les différents acteurs territoriaux, y compris les associations d’élus locaux, les corps de contrôle, la société civile et le secteur privé. Il a exprimé sa conviction que les réflexions issues de cette journée contribueront à la mise en œuvre de politiques publiques territorialisées, générant des impacts positifs pour les citoyens. Ces conclusions seront soumises au gouvernement pour favoriser une mise en œuvre plus efficace des politiques publiques au niveau territorial.
À quelques heures de la publication officielle de la liste des candidats pour les élections présidentielles de 2024 au Sénégal, le président de la coalition MLD (Mouvement pour la Libération de la Démocratie), Mamadou Lamine Diallo, a tenu une conférence de presse pour remercier les Sénégalais de leur soutien dans le processus de parrainage. L’occasion a également été saisie pour annoncer la nomination de l’honorable Théodore Cherif Monteil en tant que directeur de campagne de la coalition MLD tekki 2024.
Mamadou Lamine Diallo a exprimé sa confiance dans le fait que la coalition MLD sera inévitablement présente sur la liste définitive des candidats, saluant le soutien des citoyens, de la diaspora, des partenaires, et des multiples alliés qui ont permis de franchir les obstacles du parrainage. Il a ensuite annoncé la nomination de l’honorable Théodore Cherif Monteil au poste de directeur de campagne pour les élections présidentielles de 2024.
Dans son discours, Mamadou Lamine Diallo a souligné l’acceptation de cette responsabilité par Théodore Cherif Monteil avec modestie, humilité, et un esprit de sacrifice, mettant en avant la compréhension de l’enjeu patriotique et citoyen de l’alternative qu’ils représentent.
Le président de la coalition MLD tekki 2024 a évoqué quelques-uns des engagements de son programme, notamment la réconciliation des Sénégalais avec les institutions, des réformes profondes dans l’éducation, la santé, l’alimentation, la sécurité, et la création d’emplois.
Théodore Cherif Monteil a également pris la parole pour exprimer son honneur face à sa nomination en tant que directeur de campagne. Il a souligné la responsabilité qui accompagne cette fonction, consistant à coordonner l’ensemble des équipes au sein de la coalition pour assurer la victoire éclatante de Mamadou Lamine Diallo lors du scrutin.
Les deux leaders ont évoqué des mesures urgentes qui seront prises dès avril 2024 pour résoudre les problèmes immédiats des citoyens. Ils ont exprimé leur vision d’un Sénégal économiquement prospère d’ici 2040-2045, mettant en avant le potentiel de la jeunesse talentueuse du pays.
En conclusion, Mamadou Lamine Diallo a renouvelé ses remerciements au peuple sénégalais et a exprimé sa confiance en une victoire collective pour construire un avenir meilleur.
La cérémonie de vœux 2024 de l’Administration Pénitentiaire sénégalaise a été l’occasion pour le Colonel Abdoulaye Diagne de reconnaître les défis auxquels sont confrontés les agents, notamment l’insuffisance d’effectifs et la surcharge de travail. Dans son discours, le Directeur Général a également dévoilé ses ambitions pour l’amélioration des conditions de travail et la préparation à la réinsertion sociale des détenus.
Le Colonel Abdoulaye Diagne a souligné l’insuffisance des effectifs au sein de l’Administration Pénitentiaire. Pour remédier à cette situation, il a révélé qu’actuellement, 300 agents de tous grades suivent une formation à l’École Nationale d’Administration Pénitentiaire. Cette mesure vise à renforcer les ressources humaines et à mieux répondre aux exigences sécuritaires.
Le DG a effectué un examen rétrospectif des performances de l’année écoulée, saluant les résultats élogieux obtenus grâce à l’engagement de tous les acteurs. Il a souligné la maturation et la modernisation de l’institution, avec des progrès notables dans l’équipement du personnel et la création d’activités pour favoriser la réhabilitation des détenus.
Le Colonel Diagne a rappelé l’importance du respect des droits et de la dignité des détenus, les considérant comme des êtres humains dont la réinsertion sociale doit être au cœur des préoccupations. Il a appelé à la consolidation des acquis tout en soulignant l’importance de l’obligation de réserve et de loyauté envers la République pour le personnel pénitentiaire.
Le DG a encouragé le renforcement de la formation continue du personnel, notamment en collaborant avec la Direction des Ressources Humaines. Il a exprimé sa reconnaissance envers les anciens de l’Administration Pénitentiaire et a assuré de maintenir des relations fortes avec l’Association des Retraités.
Abdoulaye Diagne a conclu en reconnaissant que malgré les réussites, des défis subsistent. Il a appelé à la solidarité, la discipline, la rigueur, et le désintéressement pour aborder la mission de l’Administration Pénitentiaire comme un sacerdoce. Le DG a formulé des vœux de santé, paix, et réussite pour l’année 2024 à tous les membres du personnel, associant également leurs familles.
La cérémonie a également été l’occasion de remercier les partenaires publics et privés qui contribuent au succès de l’Administration Pénitentiaire dans ses missions de réinsertion sociale des détenus.
La validation technique du rapport de la RAC2023, couplée au partage du PAP3 du Plan Sénégal Émergent (PSE), a été l’occasion d’annoncer un engagement financier majeur en faveur de l’économie sociale, solidaire, et de la création d’emplois, avec une perspective ambitieuse pour 2035.
Le ministre de l’économie, du plan, et de la coopération, Doudou Ka, a déclaré lors de la rencontre au Radisson Blu de Dakar que le gouvernement s’engage à mobiliser plus de 1500 milliards de FCFA pour développer divers secteurs et résoudre la question de l’emploi des jeunes et des femmes d’ici 2035. Cet engagement financier vise à renforcer l’économie sociale et solidaire du Sénégal.
Doudou Ka a souligné que malgré les défis liés à la pandémie de Covid-19 et d’autres crises, les résultats obtenus en 2022 sont satisfaisants. Il a salué la qualité des propositions des acteurs tels que les partenaires au développement, la société civile, le secteur privé, et les collectivités territoriales. Le gouvernement prévoit d’optimiser les dépenses publiques, moderniser l’administration, et rationaliser les soutiens au secteur privé, en particulier aux PME/PMI.
Pour répondre à la problématique de l’emploi des jeunes, le gouvernement prévoit de mettre en œuvre le Programme PSE Jeunes, de poursuivre le programme Xeyu Ndaw Gni, d’étendre la formation professionnelle, et d’augmenter les lignes de financement. Des instruments tels que le FONSIS, le FONGIP, la BNDE, et la DER/FJ joueront un rôle clé dans cette stratégie.
Le secteur privé et la société civile ont appelé à renforcer la synergie des moyens d’action et à débloquer une ligne de financement, conformément aux recommandations du dernier conseil présidentiel sur la RAC du PSE. Ils ont également demandé un renforcement des capacités des acteurs de la société civile sur le PAP3. Le secteur privé souhaite l’opérationnalisation effective de la loi sur les PPP pour stimuler l’investissement privé.
Les partenaires au développement, représentés par Aminata Maiga, ont souligné l’importance de renforcer la paix, la stabilité, et la résilience face aux défis mondiaux. Ils encouragent le Sénégal à accorder une attention particulière aux enjeux sécuritaires transnationaux, à préserver la stabilité et la paix sociale, et à gérer la question climatique pour renforcer la résilience des populations.
L’annonce de plus de 1500 milliards de FCFA d’engagement financier, couplée aux initiatives en faveur de l’emploi des jeunes et de l’économie sociale, donne un élan significatif au développement économique du Sénégal. La collaboration entre le gouvernement, la société civile, le secteur privé, et les partenaires au développement reste cruciale pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre du PSE d’ici 2035.
Une inquiétude momentanée a traversé les rangs des supporters sénégalais après que le sélectionneur de l’équipe nationale, Aliou Cissé, ait été victime d’un malaise suite à la victoire des Lions contre le Cameroun. Cependant, des nouvelles rassurantes émanent d’El Hadji Diouf, ancienne star du football sénégalais et coéquipier d’Aliou Cissé.
Après la victoire du Sénégal contre le Cameroun lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024, une ombre de préoccupation a assombri la célébration. Le sélectionneur, Aliou Cissé, a été victime d’un malaise nécessitant une hospitalisation. Des douleurs au ventre ont été signalées, créant une certaine appréhension parmi les supporters et les amateurs de football.
Cependant, El Hadji Diouf, qui a partagé le terrain avec Cissé et qui s’est entraîné avec les Lions, offre des nouvelles rassurantes sur l’état de santé de son ancien coéquipier. « On sait qu’il y a beaucoup de stress dans le football de haut niveau et ça se manifeste souvent par des douleurs au ventre. Aliou avait des maux de ventre avant et après le match. Mais il va mieux et il est avec l‘autre groupe de Lions qui est à l’hôtel, » a déclaré Diouf.
L’ancienne star du football sénégalais a souligné la nécessité de soins pour les joueurs, tout en indiquant que le coach, en plus de veiller sur sa santé, devrait discuter avec l’équipe pour tirer des enseignements du match contre le Cameroun. « Prions pour lui, » conclut El Hadji Diouf.
Ces événements mettent en lumière les défis et les pressions associés au football de haut niveau, soulignant que même les entraîneurs ne sont pas à l’abri des contraintes physiques et émotionnelles du sport qu’ils dirigent. La santé d’Aliou Cissé reste un point d’attention pour les supporters, mais les nouvelles positives apportent un soulagement bienvenu à l’aube d’autres défis à relever lors de la CAN 2024.
Mia Guissé, l’artiste chanteuse émérite, éblouit le monde avec son talent musical et sa passion pour le football, spécialement pour le joueur vedette Sadio Mané. Arborent fièrement le maillot N10 🇸🇳, ses photos captivantes reflètent l’union entre l’expression artistique et le fervent soutien à son héros sportif.
Dans un match décisif pour la qualification, la Guinée renverse la donne en battant la Gambie 1-0, permettant ainsi au Sily National de se relancer dans la course aux huitièmes de finale. Aguibou Camara est le héros du jour, marquant le but salvateur à la 69e minute.
La Guinée, après une performance solide contre le Cameroun lors de la première journée, prend sa revanche sur la Gambie, qui l’avait précédemment battue lors de la CAN au Cameroun. Le match a été intense, avec des moments cruciaux qui ont décidé du sort des deux équipes dans la compétition.
Le seul but du match est inscrit par Aguibou Camara à la 69e minute, propulsant la Guinée en tête et offrant une lueur d’espoir pour la qualification. La performance individuelle du buteur est à souligner, et son but devient le point tournant du match.
Grâce à cette victoire cruciale, la Guinée fait un pas important vers la qualification pour les huitièmes de finale. Les trois points obtenus redynamisent la campagne du Sily National dans le tournoi, créant une situation plus favorable pour la suite de la compétition.
En concédant sa deuxième défaite consécutive, la Gambie se retrouve dans une situation difficile et est presque éliminée de la course aux huitièmes de finale. Les prochains matchs seront cruciaux pour déterminer l’avenir de l’équipe dans la compétition.
La victoire de la Guinée et la situation précaire de la Gambie ajoutent du suspense et de l’émotion à la compétition de la CAN. Les performances individuelles et collectives seront désormais scrutées de près, car chaque équipe vise à atteindre les huitièmes de finale.
Après la qualification du Sénégal lors de la CAN 2023, Sadio Mané, l’attaquant étoile de l’équipe nationale, partage ses réflexions sur le match, soulignant la détermination de l’équipe à gagner malgré les défis rencontrés.
Sadio Mané s’exprime sur la qualification en déclarant : « Match bi tarone na, mais khamone naniou dina niou gagné. Nous avons traversé des moments difficiles, mais nous avons réussi à gagner. »
Le joueur vedette évoque brièvement les défis rencontrés pendant le match, soulignant peut-être des moments cruciaux où l’équipe a dû faire preuve de résilience pour décrocher la victoire.
Sadio Mané met en avant la détermination collective de l’équipe à atteindre la victoire, montrant ainsi la solidarité et l’esprit d’équipe qui ont contribué à la qualification.
Dans sa déclaration, Sadio Mané n’oublie pas d’exprimer sa reconnaissance envers les supporters qui ont soutenu l’équipe tout au long de la compétition. Il souligne l’importance du soutien des fans dans les moments cruciaux.
La déclaration de Sadio Mané se termine probablement par une note positive, évoquant peut-être les aspirations de l’équipe pour les prochains défis de la compétition.
Les mots de Sadio Mané reflètent la ténacité de l’équipe sénégalaise dans sa quête de la victoire à la CAN 2023. Sa déclaration offre un aperçu de l’état d’esprit de l’équipe et renforce le lien entre les joueurs et les supporters, créant une ambiance positive pour la suite du tournoi.
Après le match de la CAN 2023, Lamine Camara, joueur clé de l’équipe sénégalaise, réagit à chaud et apaise les inquiétudes quant à sa blessure. Sa déclaration rassurante est accompagnée d’un « Alhamdoulilah Dara Dalouma », exprimant sa gratitude et sa confiance.
Lamine Camara, visiblement soulagé, déclare après le match : « Alhamdoulilah dara dalouma… Je tiens à rassurer tout le monde, ma blessure n’est pas grave. Merci pour vos prières et votre soutien. »
Le joueur sénégalais offre des assurances concernant sa blessure, écartant les craintes d’une grave blessure. Sa déclaration témoigne de sa reconnaissance envers les supporters et de sa confiance en une récupération rapide.
Lamine Camara exprime sa gratitude envers ceux qui ont prié pour sa récupération et soutenu l’équipe. Il souligne l’importance du soutien des supporters dans les moments difficiles et partage sa reconnaissance envers leur engagement.
En concluant ses propos, Lamine Camara projette une attitude positive pour les prochains défis à venir dans la compétition. Sa déclaration vise à apaiser les inquiétudes et à maintenir un esprit positif au sein de l’équipe.
La réaction de Lamine Camara après le match de la CAN 2023 reflète à la fois la satisfaction de la victoire et la volonté de rassurer les supporters concernant sa blessure. Son « Alhamdoulilah Dara Dalouma » transmet un message de gratitude et de confiance, renforçant le lien entre l’équipe et ses supporters.
Suite à la victoire décisive du Sénégal lors de la CAN 2023, Abou Diallo, un membre essentiel de l’équipe nationale, exprime sa joie et sa satisfaction d’être qualifié pour les prochaines étapes de la compétition.
Abou Diallo, manifestant son bonheur, partage ses émotions après la victoire, déclarant : « On a gagné, on est content d’être qualifié ce soir. C’est une étape cruciale pour nous et pour nos supporters qui nous ont soutenus avec tant de passion. »
Le joueur sénégalais exprime sa satisfaction d’avoir atteint la qualification, soulignant que c’est un moment de fierté pour toute l’équipe. Il met en avant l’importance de cette victoire dans le contexte de la CAN et l’impact positif qu’elle aura sur la suite de la compétition.
Abou Diallo rend hommage aux supporters qui ont joué un rôle crucial dans le parcours de l’équipe. Il exprime sa gratitude envers leur soutien constant et souligne que cette qualification est également une réussite pour eux.
En regardant vers l’avenir de la compétition, Abou Diallo affirme que l’équipe reste déterminée à donner le meilleur d’elle-même. Il souligne que chaque match à venir sera abordé avec la même intensité et le même désir de succès.
La déclaration d’Abou Diallo reflète la joie et la satisfaction de l’équipe sénégalaise après cette victoire cruciale. Elle renforce le sentiment de camaraderie et de détermination au sein de l’équipe, créant une ambiance positive pour la suite de la CAN 2023.
Suite à la victoire éclatante du Sénégal contre le Cameroun à la CAN 2023, Kalidou Koulibaly, défenseur clé de l’équipe sénégalaise, exprime sa joie et son enthousiasme quant à la qualification. Pour lui, cette réussite représente la réalisation d’un rêve pour tous les fervents supporters de l’équipe nationale.
Kalidou Koulibaly s’est exprimé avec émotion sur la qualification du Sénégal après la victoire contre le Cameroun. Il a partagé son ressenti sur cette étape cruciale de la compétition en déclarant : « C’est un rêve réalisé pour tous nos supporters. La victoire d’aujourd’hui est le résultat de l’effort collectif et de la détermination de chaque joueur sur le terrain. »
Le défenseur sénégalais a laissé transparaître sa joie et son enthousiasme face à cette réussite qui rapproche l’équipe des huitièmes de finale de la CAN 2023. Il a souligné l’importance de la victoire dans le contexte de la compétition et l’a présentée comme un moment historique pour les supporters qui ont soutenu l’équipe tout au long de son parcours.
Kalidou Koulibaly a exprimé sa gratitude envers les supporters, reconnaissant le rôle crucial qu’ils ont joué dans cette qualification. Il a salué leur fidélité et leur soutien indéfectible, soulignant que cette victoire était également la leur.
En évoquant l’avenir de l’équipe sénégalaise dans la compétition, Koulibaly a mentionné que l’équipe reste concentrée et déterminée à aller le plus loin possible. Il a souligné que chaque match à venir sera abordé avec le même engagement et la même volonté de réussir.
La déclaration de Kalidou Koulibaly reflète la fierté et la satisfaction des joueurs sénégalais après cette victoire importante. Elle renforce également le lien entre l’équipe et ses supporters, créant une ambiance positive pour la suite de la compétition.
Après la défaite de l’équipe camerounaise face au Sénégal lors de la rencontre à la CAN 2023, l’entraîneur des Lions indomptables, Rigobert Song, a admis la supériorité de l’équipe sénégalaise. Song a souligné le manque de maturité de son équipe et a reconnu que les Sénégalais étaient les meilleurs lors de ce match crucial.
Rigobert Song a déclaré que le Sénégal avait été la meilleure équipe sur le terrain, capable de concrétiser ses occasions contrairement à son équipe. Il a salué la performance des joueurs sénégalais, soulignant qu’ils ont su répondre de manière efficace aux défis du match.
L’entraîneur camerounais a analysé le début de la rencontre, notant que ses joueurs ont eu du mal à entrer dans le jeu au cours des vingt premières minutes. Il a attribué cela à un manque de concentration et a souligné que ces détails sont cruciaux au plus haut niveau du football. Rigobert Song a admis que son équipe a manqué de maturité dans ce contexte compétitif.
Rigobert Song a pris l’entière responsabilité de la défaite, affirmant qu’il assumait cette responsabilité. Il a souligné que ses joueurs ont donné le meilleur d’eux-mêmes et a refusé de mettre la défaite sur le compte de quelqu’un d’autre que lui-même.
Malgré cette défaite, Rigobert Song reste optimiste quant à la qualification du Cameroun pour les huitièmes de finale de la CAN 2023. Il a souligné l’importance du dernier match de la phase des poules et a affirmé que son équipe se qualifiera pour le prochain tour, considérant le prochain match comme une « finale ».
Les gouvernements du Sénégal et de la Mauritanie travaillent conjointement sur un mécanisme de partage équitable des profits découlant de l’exploitation des ressources pétrolières et gazières dans le champ Grand Tortue Ahmeyim (GTA). Le ministre sénégalais du Pétrole et des Énergies, Antoine Diome, a souligné l’importance de cet audit des coûts pétroliers pour assurer la transparence dans le partenariat avec British Petroleum.
Antoine Diome a informé lors d’un point de presse qu’un audit des coûts pétroliers est en cours pour examiner en détail les dépenses liées au partenariat avec British Petroleum dans le cadre du projet GTA. Ce processus vise à garantir la transparence et à répondre aux attentes des populations des deux pays concernés.
Le taux d’exécution du projet Grand Tortue Ahmeyim atteint actuellement 91%. Cependant, les ministres des deux pays reconnaissent le retard de vingt-huit mois dans la sortie prévue des premiers barils de pétrole du champ GTA cette année.
Antoine Diome souligne que les deux États ont la responsabilité de veiller au suivi rigoureux du projet et à la préservation des intérêts des populations. Les réunions entre les ministres et leurs collaborateurs ont permis d’évaluer l’impact global du retard et des augmentations de coûts annoncées.
Les ministres rappellent l’existence d’un mécanisme déjà mis en place entre la Mauritanie et le Sénégal pour le partage des revenus du champ GTA. Ce mécanisme devrait assurer une répartition équitable des bénéfices résultant de l’exploitation des ressources pétrolières et gazières communes.
L’accent mis sur la transparence à travers l’audit des coûts pétroliers démontre l’engagement des deux gouvernements à garantir un partage équitable des revenus du champ GTA. Cette collaboration renforcée vise à assurer que les bénéfices tirés de l’exploitation des ressources pétrolières et gazières profitent aux populations des deux nations.
Un accident survenu ce vendredi à Keur Boumi, près de Louga, a coûté la vie à une personne et a laissé quatre autres blessées. La voiture dans laquelle ils circulaient a dérapé avant de percuter violemment un arbre, révèle une source sécuritaire. Les victimes, originaires de Pire dans la région de Thiès, ont été impliquées dans cet incident tragique, dont la cause demeure inconnue pour l’instant.
Selon la source sécuritaire, le véhicule de petit modèle a mystérieusement quitté la route avant de s’écraser contre un arbre. Les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer, laissant les autorités enquêter sur les raisons qui ont conduit à cette tragédie.
Tant le passager décédé que les blessés sont tous résidents de Pire, dans la région de Thiès à l’ouest du Sénégal. L’homme qui a perdu la vie avait 45 ans, et les blessés ont été évacués en urgence à l’hôpital Amadou-Sakhir-Mbaye de Louga par les sapeurs-pompiers.
L’accident a suscité une enquête des autorités compétentes pour comprendre les circonstances exactes et les éventuels facteurs contributifs à cet incident. Les résultats de l’enquête pourraient apporter des éclaircissements sur la cause du dérapage du véhicule et la collision ultérieure avec l’arbre.
Les sapeurs-pompiers ont rapidement réagi, évacuant les blessés vers l’hôpital le plus proche pour recevoir les soins nécessaires. L’état de santé des survivants reste à établir, mais leur évacuation rapide témoigne des efforts déployés pour assurer leur prise en charge médicale.
Cet accident tragique à Keur Boumi a laissé une communauté en deuil et souligne l’importance de la prudence sur les routes. Les autorités continueront d’enquêter pour comprendre les circonstances exactes de l’accident, dans l’espoir de prévenir de futurs incidents similaires.
Après la victoire impressionnante du Sénégal contre le Cameroun avec un score de 3-1, le sélectionneur national, Aliou Cissé, exprime sa satisfaction envers la performance de son équipe tout en soulignant la qualité du jeu. Malgré le succès, Cissé regrette le but encaissé sur un corner, soulignant la nécessité de rester humble alors que les Lions se qualifient pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).
Aliou Cissé se réjouit de la manière dont ses joueurs ont respecté les consignes et ont été réceptifs sur le terrain, qualifiant le match de « gros match ». La victoire confirme la qualification du Sénégal pour les huitièmes de finale avec six points, démontrant la solidité et la détermination de l’équipe nationale.
Malgré la performance globale positive, le sélectionneur exprime des regrets quant au but encaissé sur un corner. Cissé souligne l’importance de rester concentré et de travailler sur les aspects à améliorer, même dans la victoire.
Aliou Cissé explique que son équipe a été solide, ne laissant pas le Cameroun pénétrer leur bloc défensif. Il met en avant la stratégie de pression haute de son équipe, soulignant que le Sénégal ne se contente pas d’attendre mais cherche à imposer son jeu.
Bien que la qualification soit assurée, Aliou Cissé rappelle l’importance de rester humble et mentionne le prochain match contre la Guinée dans la phase des poules. Il tire des leçons des éditions précédentes de la CAN et souligne que la modestie est cruciale pour atteindre les objectifs fixés.
Le sélectionneur évoque le travail entrepris depuis 2015 et commente l’envie de gagner qui anime l’équipe sénégalaise. Il insiste sur l’importance de l’expérience et de la fidélité des millions de supporters sénégalais.
Cissé reconnaît que le Cameroun reste une grande équipe malgré la défaite. Il souligne que l’équipe camerounaise évolue avec de nouveaux profils de joueurs, et il encourage leur adaptation pour maintenir le statut du Cameroun parmi les meilleures équipes du continent.
La réaction positive d’Aliou Cissé après la victoire du Sénégal contre le Cameroun met en avant la qualité du jeu des Lions tout en soulignant la nécessité de rester concentré et humble pour atteindre les objectifs futurs dans la CAN 2023.
Le Sénégal a brillamment validé sa place en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations en remportant une victoire décisive contre le Cameroun sur un score de 2-0. Cette deuxième victoire consécutive place les Lions de la Teranga en tête du groupe C, démontrant leur détermination à défendre leur couronne africaine.
Le match entre le Sénégal, champion d’Afrique en titre, et le Cameroun, détenteur de cinq titres, était l’un des moments les plus attendus de la phase de groupes. Ce duel entre les Lions de la Teranga et les Indomptables du Cameroun a suscité une grande attente, mettant en scène deux puissances du football africain.
L’ouverture du score a été orchestrée par Pape Matar Sarr et Ismaïla Sarr, avec ce dernier marquant après une déviation subtile de Pape Matar Sarr. Cette collaboration a permis aux Sénégalais de prendre l’avantage dès la 12e minute, montrant une maîtrise impressionnante du jeu.
La première mi-temps a été caractérisée par une domination totale des Sénégalais, laissant les Camerounais impuissants. Les Lions de la Teranga ont démontré une coordination exceptionnelle et une maîtrise tactique, laissant entrevoir leur ambition de défendre avec succès leur titre continental.
En tribunes, l’ancien international camerounais Samuel E’too a exprimé sa frustration face à l’impuissance de son équipe. Les Lions indomptables ont eu du mal à répondre à la maîtrise sénégalaise, et les supporters ont ressenti la déception tout au long du match.
La victoire du Sénégal place la pression sur le Cameroun pour la suite du tournoi, soulignant l’importance cruciale de leur prochain match contre la Gambie. Le Sénégal, quant à lui, consolide sa position de favori et renforce sa confiance avant les phases éliminatoires.
Cependant, une ombre plane sur la victoire sénégalaise avec la sortie de Lamine Camara en fin de match, suscitant des interrogations sur une possible blessure ou épuisement. Cette situation pourrait être un point d’attention dans les jours à venir.
La victoire convaincante du Sénégal contre le Cameroun souligne la détermination des Lions de la Teranga à marquer de leur empreinte la CAN 2024. La suite du tournoi promet des confrontations passionnantes, et le Sénégal se positionne comme un sérieux prétendant à la défense de son titre continental.
Le Sénégal fait logiquement le break. Dans l’axe, Sadio Mané décale Ismaïla Sarr sur la droite. Ce dernier centre fort à ras de terre vers Habid Diallo qui se jette pour pousser le ballon au fond.
On le disait, ça se rapprochait pour le Sénégal. Sur un corner, Onana boxe le ballon qui retombe à l’entrée de la surface. Pape Matar Sarr gagne son duel et le ballon revient dans les pieds d’Ismaïlia Sarr au point de pénalty. Le joueur marseillais se retourne et tente sa chance. C’est légèrement contré par Anguissa. Onana est pris à contre-pied.
Guédiawaye, une commune paisible de la région de Dakar, se retrouve au cœur d’un scandale financier qui soulève des inquiétudes quant à la rigueur et à l’expérience de gestion du maire Ahmed Aïdara. L’affaire, impliquant un virement par erreur de 79 millions de francs CFA du Trésor public, met en lumière des failles dans la supervision et la transparence au sein de l’administration municipale.
Manque de Rigueur Administrative : La première faille apparente dans cette affaire est le manque de rigueur administrative. L’erreur dans le virement semble découler d’une confusion lors de l’appel d’offres pour la fourniture de fournitures scolaires. Le secrétaire en charge de cette tâche aurait dû exercer un contrôle plus strict pour éviter de telles erreurs, mettant ainsi en doute la compétence et la rigueur du personnel municipal.
Responsabilité du Comptable de la Mairie : Une gestion financière appropriée est cruciale pour toute administration municipale. Dans ce cas, la responsabilité du comptable de la mairie est remise en question. Un contrôle financier adéquat aurait dû être effectué pour garantir que les transactions sont conformes aux procédures établies. Le manque de supervision adéquate sur de telles opérations financières soulève des préoccupations sur la gestion des fonds publics.
Opacité et Manque de Transparence : Le mystère entourant le destinataire du virement de 79 millions de francs CFA et les circonstances qui ont conduit à cette erreur soulève des questions sur la transparence de l’administration municipale. Les citoyens de Guédiawaye méritent de savoir comment de telles erreurs peuvent se produire et qui est responsable de cette confusion financière.
Appels à la Reddition de Comptes : Face à ces révélations troublantes, la population de Guédiawaye appelle à une reddition de comptes. Le maire Ahmed Aïdara doit non seulement clarifier sa position dans cette affaire, mais aussi prendre des mesures immédiates pour renforcer les procédures administratives et financières au sein de la mairie. Le scandale financier à Guédiawaye souligne la nécessité urgente d’une gestion plus rigoureuse, transparente et responsable au sein de l’administration municipale. Les citoyens méritent une explication claire sur la manière dont de telles erreurs ont pu se produire et des mesures correctives immédiates doivent être prises pour restaurer la confiance dans la gestion des ressources publiques.
Djibeuneu, village au cœur de la commune de Niaguis, fait face à un litige foncier, suscitant des accusations envers la municipalité. Les populations victimes expriment leur mécontentement, et les porte-paroles, Madia Diop Sané du Mouvement Diop Sané et Bacary Badji, réagissent aux allégations. Découvrons leurs points de vue dans cette affaire délicate.
Madia Diop Sané, coordinateur du Mouvement Diop Sané, exprime son inquiétude face au litige foncier à Djibeuneu. Il souligne que les populations victimes pointent du doigt la municipalité pour son rôle présumé dans cette affaire. Selon lui, la transparence et la justice doivent prévaloir dans le règlement de ce litige, et il appelle à une enquête approfondie pour établir les faits. Madia Diop Sané insiste sur la nécessité d’une collaboration entre la municipalité et les citoyens pour résoudre ce différend foncier de manière équitable.
Bacary Badji, également porte-parole dans cette affaire, réagit en wolof pour partager le point de vue des populations de Djibeuneu. Il insiste sur le fait que la municipalité est mise en cause par les citoyens victimes de ce litige foncier. Dans sa réaction, Bacary Badji souligne l’importance d’une gestion transparente et équitable des questions foncières pour prévenir de tels litiges à l’avenir. Il appelle à une médiation rapide et efficace pour apaiser les tensions au sein de la communauté.
https://youtu.be/G9T01FTo1hw
Les deux porte-paroles, Madia Diop Sané et Bacary Badji, partagent un appel commun à la résolution pacifique de ce litige foncier. Ils encouragent la coopération entre les parties impliquées, soulignant que la vérité doit être établie de manière impartiale. Les deux intervenants mettent l’accent sur l’importance de restaurer la confiance au sein de la communauté et de trouver des solutions durables pour éviter de futurs litiges fonciers.
Dans une tournure inattendue, Coline Fay, militante arrêtée aux côtés d’autres membres de Pastef le 17 novembre dernier, a été libérée et expulsée du Sénégal. Ce rebondissement a été effectué sans la moindre notification à ses avocats, soulevant des préoccupations quant à la transparence du processus.
Selon les informations relayées par Me Khoureïchy Ba, avocat de Coline Fay, la libération et l’expulsion de la militante ont été effectuées de manière discrète, à la « cloche de bois », sans que ses défenseurs ne soient informés au préalable. Cette absence de communication avec les avocats soulève des interrogations sur la légalité et la transparence de la décision.
Coline Fay avait été arrêtée aux côtés d’autres militants de Pastef devant la Cour suprême, lors du recours portant sur la radiation des listes électorales d’Ousmane Sonko. Cette arrestation initiale avait suscité des inquiétudes quant aux droits des militants politiques et à la liberté d’expression dans le pays.
Me Khoureïchy Ba, avocat de Coline Fay, a dénoncé l’expulsion de sa cliente sans préavis, soulignant le caractère secret de cette démarche. Il s’interroge sur les motivations derrière cette expulsion précipitée et sur la manière dont elle a été exécutée.
Cette récente évolution soulève des préoccupations quant au respect des procédures légales et des droits des individus. Les observateurs appellent à la transparence et à la clarification des circonstances entourant la libération et l’expulsion de Coline Fay.
L’affaire de Coline Fay prend une tournure controversée avec sa libération et son expulsion sans notification préalable à ses avocats. La nécessité d’une communication transparente et du respect des droits fondamentaux demeure au centre des débats, mettant en lumière les enjeux liés aux droits civils et politiques au Sénégal.
Lors de son passage sur le plateau de « Soir d’infos » sur la Tfm, Abdou Karim Fofana, Ministre Porte-parole du Gouvernement, a souligné la nécessité de renforcer le dispositif du système de parrainage dans le cadre du processus électoral sénégalais. Il a rappelé que le Sénégal, en tant que grande démocratie, a récemment franchi l’étape des parrainages avec la publication de la liste provisoire des candidats retenus par le Conseil constitutionnel.
Fofana a noté que de nombreux sceptiques ont finalement décidé de franchir le cap des parrainages, affirmant que le nombre de candidats ayant réussi cette étape démontre que les critiques à l’égard du processus sont un faux débat.
Cependant, Abdou Karim Fofana a plaidé en faveur d’un renforcement du système de parrainage, arguant que cela permettrait de filtrer les candidats qui ne pourraient pas obtenir 1% du suffrage, les excluant ainsi du scrutin. Bien que le parrainage ait été assoupli, il a souligné la nécessité de verrouiller davantage le système pour préserver la qualité de la démocratie sénégalaise.
Le Ministre a également abordé les recours introduits par la Coalition Benno Bokk Yakaar au Conseil constitutionnel, visant à invalider les candidatures de Diomaye Faye et Cheikh Tidiane Dièye, membres d’un parti politique dissous par la loi. Il a expliqué que cette décision était motivée par la volonté d’assurer des élections inclusives, transparentes et ouvertes, tout en affirmant que la coalition n’acceptera pas des candidats ne remplissant pas tous les critères requis par le code électoral et considérés comme des fossoyeurs de la République. Abdou Karim Fofana a conclu en soulignant que la coalition n’hésitera jamais à utiliser toutes les voies de recours juridiques disponibles pour faire valoir ses positions.
La Brigade de recherches de Keur Massar mène une enquête sur des soupçons de scandale financier à la Ville de Guédiawaye. Les gendarmes se sont saisis de l’affaire, après avoir reçu un soit-transmis du parquet de Pikine-Guédiawaye.
Dans le cadre de leurs investigations, ils ont placé en garde-à-vue et déféré au parquet, l’entrepreneur Ibrahima Ndao. Ce dernier est sous bracelet électronique. Aussi, les enquêteurs ont entendu le maire de Guédiawaye, Ahmed Aïdara. D’après « Libération », qui révèle cette affaire dans son édition du jour, ce dernier est au cœur du dossier. Ibrahima Ndao affirme lui avoir remis d’importants montants en espèces.
Tout est parti d’un virement de 79 millions 986 mille francs Cfa du Trésor public, dans le compte de l’entrepreneur. C’était une erreur, selon l’édile guédiawayois, entendu par les enquêteurs. «Cette année, explique Ahmed Aïdara, repris par « Libération », nous avons lancé un appel d’offres pour la livraison de fournitures scolaires d’un montant de 79 millions 983 mille 300 francs Cfan que devait réaliser l’entreprise Comptoir commercial Dabakh. Étant donné que l’année dernière, on avait le même marché avec la société Sotrel, dont la personne morale est le sieur Ibrahima Ndao, le secrétaire général Babacar Gaye, qui établissait l’acte d’engagement, s’est trompé en laissant le numéro du compte de la société Sotrel, ce qui a fait que le Trésor public a viré l’argent dans son compte par erreur.»
Versements d’espèces, défaut de décharges
Ibrahima Ndao conteste cette version. «L’argent versé dans mon compte, est mon dû», défend l’entrepreneur face aux gendarmes, affirmant qu’il s’agit d’une partie des 135 millions 640 mille francs Cfa que lui devrait la Ville de Guédiawaye, en contrepartie de prestations réalisées à son profit entre 2022 et 2023.
Quid des prestations supposées ? Ibrahima Ndao cite, notamment, 654 lampadaires (71 940 000 FCfa), 500 poulets (2 millions), 6 tonnes de dattes (14 millions), 9 tonnes de sucre (9,9 millions), des travaux dans le bureau du maire (2 millions) et dans son domicile (9,5 millions). L’entrepreneur évoque aussi des remises d’espèces à Ahmet Aïdara (7 millions, 15 millions, 4 millions, 2,5 millions, 500 000, 10 millions à un de ses proches nommé Oumar Sy…).
« Libération » rapporte que l’édile de Guédiawaye a réfuté ces affirmations de Ndao. «Il ne m’a jamais rien donné, ni en main propre ni par intermédiaire, jure-t-il. Nous n’avons signé aucun marché avec lui cette année. (…) S’il pense qu’on lui doit de l’argent, il n’a qu’à nous montrer des preuves.»
Le journal renseigne qu’Ibrahima Ndao a confessé être incapable de produire des pièces en ce sens, indiquant que tout se faisait «sur la base de la confiance».
«Il n’y avait jamais d’écrit, insiste l’entrepreneur. Ce n’était que des marchés de gré à gré, en présence de témoins. C’est après avoir versé le premier acompte, qu’Oumar Sy m’a envoyé ces documents, donc je viens de savoir que la Ville avait monté un dossier fictif.»
Dans l’ambiance électrique précédant le choc entre le Sénégal et le Cameroun lors de la CAN 2023, Aliou Cissé, l’entraîneur de l’équipe nationale sénégalaise, a sévèrement recadré un journaliste des Lions Indomptables lors de sa conférence de presse pré-match.
Le journaliste en question avait posé des questions incisives et provocatrices, remettant en cause la préparation et la stratégie de l’équipe sénégalaise. Aliou Cissé, visiblement agacé, a immédiatement pris la parole pour rétablir l’ordre et rappeler l’importance du respect dans le cadre de la compétition sportive.
L’entraîneur a souligné le professionnalisme attendu des médias et a exprimé son mécontentement face aux insinuations négatives. Il a insisté sur le fait que l’esprit sportif et la camaraderie doivent primer, même dans l’intensité d’une compétition aussi prestigieuse que la CAN.
Cette confrontation au cours de la conférence de presse met en lumière les tensions préexistantes entre les équipes en lice et l’impact significatif que peuvent avoir les médias sur le climat d’un tournoi majeur. Aliou Cissé, par son recadrage ferme, a clairement affirmé sa position et celle de son équipe en faveur d’une approche concentrée et respectueuse, soulignant l’importance de l’éthique sportive avant le match crucial contre le Cameroun. Cette interaction promet d’ajouter une dimension supplémentaire à l’intensité de la confrontation à venir sur le terrain.
La Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT), en collaboration avec plusieurs partenaires, dont la Police et la Gendarmerie nationales, la Direction générale des Transports terrestres, l’Agence nationale de Sécurité routière (ANASER), et la société Diotali, a officiellement lancé une nouvelle application de paiement digital des amendes forfaitaires. La cérémonie s’est déroulée ce jeudi 18 janvier 2024, marquant une étape majeure dans la modernisation des procédures administratives.
Selon Cheikh tidiane Diop, directeur général de la DGCPT, ce projet s’inscrit dans le cadre du Plan Sénégal émergent et de la Stratégie Sénégal numérique 2025. L’objectif est de faciliter et sécuriser le paiement des contraventions, offrant aux usagers un gain de temps considérable. Cette initiative vise à créer une administration connectée au service du citoyen et des entreprises, mettant en avant la généralisation de la télédéclaration et du télépaiement des impôts et taxes.
Le projet, développé en collaboration avec les forces de l’ordre, permettra aux usagers de payer leurs amendes forfaitaires via des options telles que Orange Money, Wave, ou carte bancaire. Les avantages sont multiples, avec un paiement rapide sur place, la récupération immédiate des documents (permis de conduire, carte grise, assurance, etc.), une célérité dans le traitement et la collecte des fonds pour l’État, et une amélioration de l’efficacité et de la traçabilité des paiements.
Waldiodio Ndiaye, DG des Transports terrestres, souligne l’importance de cette digitalisation pour simplifier les procédures et faciliter la vie des usagers de la route. Mamadou Ndiaye, SG de l’Union des transporteurs du Sénégal, salue cette initiative qui permettra aux transporteurs de gagner du temps et d’éviter des tracas administratifs.
Le général Diop de la Gendarmerie nationale et M. Diagne, directeur adjoint de la police, saluent l’initiative et s’engagent à assurer la bonne réussite de ce projet, le jugeant innovant et rapide, offrant aux agents et aux transporteurs un gain de temps et une plus grande efficacité dans leur travail.
La phase test débutera dans la région de Dakar, avec des plans d’extension à l’ensemble du pays après cette période d’essai. La nouvelle plateforme marque ainsi une avancée significative dans la simplification des démarches administratives au Sénégal.
À la veille de son affrontement contre le Cameroun, le Sénégal est confronté à de nouveaux défis avec l’absence probable de certains de ses joueurs clés. La rencontre, prévue demain vendredi à 17 h au stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro, pourrait se dérouler sans Youssouf Sabaly, Moussa Niakhaté, Abdallah Sima, et Cheikhou Kouyaté.
Youssouf Sabaly, déjà absent lors du premier match contre la Gambie, s’est entraîné à l’écart du groupe lors de la séance de veille de match. Le défenseur sénégalais Moussa Niakhaté, touché à une jambe lundi dernier, a été aperçu courant en boitillant avec le préparateur physique pendant les 15 minutes ouvertes au public.
Abdallah Sima, qui souffre au niveau des adducteurs, était absent à l’entraînement, comme annoncé par le sélectionneur Aliou Cissé en conférence de presse. La participation de ces joueurs cruciaux reste incertaine pour le match crucial contre les Lions indomptables.
En outre, Cheikhou Kouyaté, en deuil après la perte de son père, n’a pas encore rejoint le groupe. Sa présence dans le match reste également en suspens, ajoutant une dimension émotionnelle à un contexte sportif déjà tendu.
La pression est donc palpable dans le camp sénégalais, alors que l’équipe nationale se prépare à affronter un adversaire redoutable. Ces forfaits potentiels de joueurs clés soulèvent des interrogations sur la stratégie que le sélectionneur adoptera pour maintenir la cohésion de l’équipe face aux Lions indomptables du Cameroun.
Le Dakarois Quotidien a récemment titré sur une controverse entourant l’identité de Karim Wade, un sujet qui a été ravivé par l’intervention de Thierno Alassane Sall. Cette controverse trouve ses racines dans un article publié par Libération le 24 avril 2014, et elle a pris un nouvel élan au cours de la semaine dernière.
Le Dakarois Quotidien N°071 – du 03/01/24
Thierno Alassane Sall, une figure politique influente, a déposé un recours au Conseil Constitutionnel, invoquant l’article 28 de la constitution sénégalaise. Ce recours vise à clarifier la situation concernant la nationalité française de Karim Wade. La polémique s’est intensifiée avec les récentes déclarations de ce dernier. Dans une déclaration publique, Karim Wade a répondu aux accusations en dénonçant la polémique comme étant « stérile et dangereuse ». Il a qualifié les allégations de Thierno Alassane Sall de manœuvres visant à gagner en visibilité, suggérant également que ce dernier agit au nom du Premier ministre Amadou Ba, qu’il accuse de manœuvres déloyales. Karim Wade a présenté le décret du Ministre de l’Intérieur français, actant sa renonciation à la nationalité française, comme une preuve de sa constance. Il a également accusé la France d’ingérence dans les affaires sénégalaises. Ses déclarations soulèvent des questions sur la politique et les relations internationales entre les deux pays. Dans un ton incisif, Karim Wade a critiqué Amadou Ba, qualifiant son manque de témérité face à la confrontation de « désormais évident ». Il a appelé à la fin de ces « manœuvres déloyales » et a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de déposer de recours devant le Conseil Constitutionnel, estimant que la décision devrait revenir au peuple sénégalais dans le cadre d’une élection présidentielle ouverte et inclusive. Cette polémique soulève des questions importantes sur la transparence et l’éthique en politique, ainsi que sur les relations diplomatiques entre le Sénégal et la France. Alors que les déclarations publiques se multiplient, l’opinion publique attend avec impatience des clarifications et des éclaircissements sur cette affaire complexe.
Selon un rapport récent de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), le secteur postal a enregistré une diminution de 4 % de ses emplois en 2022, comptabilisant un total de 4 807 emplois, dont 3 329 permanents, 603 temporaires, et 875 prestataires. Cette tendance contraste avec l’année précédente, où une hausse de 8 % avait été observée malgré la pandémie mondiale.
L’Observatoire du secteur postal de l’ARTP a souligné que les investissements des opérateurs postaux ont atteint plus de 485 243 865 francs CFA en 2022, marquant une augmentation significative de 53,21 % par rapport à 2021. Bien que les emplois aient diminué, le chiffre d’affaires du secteur postal a continué de croître, passant de 13 milliards 403 millions 313 mille 100 francs CFA en 2020 à 17 milliards 145 millions 322 mille 597 en 2022.
Les revenus générés par les envois de colis nationaux de 2 à 20 kilogrammes ont connu une baisse de 14 % en 2022 par rapport à 2021, s’établissant à 380 935 281 francs CFA. En revanche, les envois internationaux ont enregistré une hausse significative de 87 %, passant de 1 milliard 618 millions 578 mille 634 francs CFA en 2021 à 2 milliards 33 millions 636 mille 434 en 2022.
Malgré ces fluctuations, le secteur postal maintient sa résilience face à la pandémie de Covid-19, avec un chiffre d’affaires en constante augmentation. Les experts soulignent que les indicateurs économiques du secteur, tels que le volume de courrier traité, les revenus générés, et la croissance annuelle, restent des éléments cruciaux pour évaluer son dynamisme et son adaptation aux avancées technologiques.
Sur son compte Facebook officiel, Moussa Tine a partagé une déclaration importante annonçant que l’Honorable Hélène Tine, une députée respectée, a rejoint la coalition « Khalifa Président ». Cette nouvelle a suscité une grande réaction sur les médias sociaux, reflétant l’importance de cette adhésion dans le paysage politique sénégalais.
Dans sa publication, Moussa Tine a exprimé sa gratitude envers Hélène Tine pour son engagement en faveur d’une politique centrée sur le peuple et sa décision de soutenir Khalifa Sall dans sa quête présidentielle. Il a souligné l’importance de rassembler des leaders engagés pour apporter des changements positifs au Sénégal.
La déclaration sur Facebook a également mis en lumière les valeurs communes partagées par la coalition « Khalifa Président », notamment l’accent mis sur l’inclusion, la justice sociale et le progrès. Moussa Tine a appelé les citoyens sénégalais à se rallier autour de cette coalition pour construire un avenir meilleur.
Cette annonce sur les médias sociaux marque un moment significatif dans la préparation des élections présidentielles de cette année, démontrant l’importance croissante de la coalition « Khalifa Président » en attirant des personnalités politiques influentes et respectées comme Hélène Tine.
Dans une récente déclaration, Karim Wade, candidat potentiel à la présidentielle sénégalaise, a répondu aux allégations entourant sa nationalité. Il a souligné que le décret émis par le Ministre de l’Intérieur français actant sa renonciation à la nationalité française est une preuve tangible de sa constance.
Wade a qualifié la polémique de stérile et dangereuse, accusant Thierno Alassane Sall d’alimenter cette controverse pour gagner en visibilité et agir au nom du Premier ministre Amadou Ba. Il a critiqué les manœuvres déloyales d’Amadou Ba et souligné son manque de témérité face à la confrontation.
Malgré des informations suggérant que d’autres candidats pourraient avoir acquis d’autres nationalités, Karim Wade a annoncé qu’il ne déposerait aucun recours devant le Conseil Constitutionnel. Il a fermement exprimé sa conviction selon laquelle seule la décision du peuple sénégalais devrait prévaloir dans une élection présidentielle ouverte et inclusive.
Cette déclaration intervient dans un contexte politique tendu alors que le Sénégal se prépare pour les élections présidentielles, mettant en lumière les enjeux entourant la citoyenneté des candidats. L’annonce de la renonciation de Wade à sa nationalité française vise à apaiser les préoccupations concernant son éligibilité et à mettre un terme à la controverse.
Le décret du Ministre de l'Intérieur français actant ma renonciation à la nationalité française est une preuve supplémentaire de ma constance. Cette polémique stérile et dangereuse alimentée par Thierno Alassane Sall pour gagner en visibilité et agissant pour le compte du très… pic.twitter.com/DLahPvXCNt
L’immixtion flagrante de la France dans notre processus électoral pour tenter de sauver la candidature de M. Karim Meissa Wade traduit une solidarité entre les tenants de la Françafrique et du néocolonialisme.
Comme par magie, Karim Wade exhibe un décret daté du 16 janvier 2024, par lequel le Gouvernement français le « libère de son allégeance à l’égard de la France », autrement dit lui retire la nationalité objet de controverses.
Plutôt que de le conforter, ce document le confond et l’enfonce.
En effet, il est aujourd’hui incontestable que :
– Lorsqu’il a officiellement présenté sa candidature en 2019, en accompagnant celle-ci d’une déclaration sur l’honneur affirmant qu’il était exclusivement de nationalité sénégalaise, il était pleinement conscient de perpétrer un acte de parjure. Ce seul fait constitue un motif suffisant pour le Conseil constitutionnel de l’écarter définitivement ;
– Il récidive dans sa compromission, en déposant, pour l’élection présidentielle de 2024, un dossier comprenant une nouvelle déclaration sur l’honneur contraire à la vérité. Karim Wade administre lui-même la preuve qu’à la date du 26 décembre 2023, à l’expiration des délais de dépôt de candidatures, son dossier était irrecevable, car il avait au moins deux nationalités.
En conséquence de ce qui précède, notamment que la perte de sa nationalité française n’est intervenue que le 16 janvier 2024, la contestation de la liste provisoire est fondée. Non seulement cette contestation est fondée, mais Karim Wade doit être retiré de la liste définitive pour deux autres motifs :
– D’une part, les délais de dépôt de dossiers de candidatures ayant été épuisés le 26 décembre, il ne saurait lui être autorisé de compléter son dossier le 16 janvier 2024, soit 3 semaines plus tard, à sa propre initiative.
– D’autre part, le décret du 16 janvier 2024 de l’État français ne pouvant avoir des effets rétroactifs, il demeure constant que Karim Wade a été retenu sur la liste provisoire sans remplir une exigence majeure découlant de la Constitution. S’il avait révélé au Conseil constitutionnel la réalité à cette date de sa double nationalité, comme l’exige la déclaration sur l’honneur, il n’aurait pas été retenu dans la liste provisoire.
La Françafrique doit mourir. Il est étonnant qu’une candidature repêchée par le dialogue national, une forfaiture à laquelle nous avions refusé de participer, soit secourue in extremis par la France. Nous allons faire barrage, face à cette fraternité triangulaire entre la France, le candidat du camp présidentiel Amadou Ba, et le soldat Karim Wade qui ne peut être sauvé que par des manigances flagrantes.
Pour toutes ces raisons, je demeure convaincu que le Conseil constitutionnel tâchera d’honorer ses missions, notamment celle de défendre notre Constitution.
Thierno Alassane Sall Candidat à l’élection présidentielle Président du parti République des Valeurs/Réewum Ngor
En 2023, l’Aéroport International Blaise Diagne a accueilli un total de 2 942 594 passagers, marquant une progression notable de +11,91% par rapport à l’année précédente. Cette performance confirme la tendance positive du trafic de l’aéroport, qui suit une courbe ascendante depuis son ouverture le 7 décembre 2017.
Malgré les défis liés à la pandémie de Covid-19 entre 2020 et 2022, l’Aéroport Blaise Diagne a rapidement retrouvé son niveau de trafic d’avant la pandémie dès juin 2022. La croissance observée entre 2022 et 2023, avec une augmentation de près de 12%, est particulièrement remarquable, surtout dans un contexte où d’autres aéroports luttent pour retrouver leur trafic normal.
Les mouvements d’avions ont également connu une hausse de +6,93%, totalisant 28 587 mouvements enregistrés, retrouvant ainsi le niveau de 2019. En ce qui concerne le trafic cargo, l’AIBD a enregistré 38 612 tonnes de fret, affichant une augmentation significative de +11,88% par rapport à 2022.
Cette performance exceptionnelle est attribuée à l’intensification du réseau de l’Aéroport International Blaise Diagne, qui compte désormais une trentaine de compagnies aériennes opérant une cinquantaine de lignes aériennes à travers le monde. Ces résultats démontrent la robustesse et la résilience de l’aéroport face aux défis récents du secteur de l’aviation.
Dans un document relayé par plusieurs médias, des candidats recalés au parrainage auraient adressé une demande au Président Macky Sall, soulignant des « irrégularités » et sollicitant son intervention pour faciliter la reprise du contrôle du parrainage. Ousmane Sonko, actuellement détenu, aurait été mentionné comme l’un des signataires de cette lettre. Cependant, le parti politique Pastef, auquel Sonko est affilié, a publié un communiqué démentant toute implication de son leader dans cette démarche.
Selon le communiqué de Pastef, « le Président Ousmane Sonko tient à démentir toute implication dans cette initiative, dont il n’a jamais été informé ». Le parti souligne également que, à cette étape du processus, le président Macky Sall ne dispose d’aucune prérogative, car le Conseil constitutionnel est seul responsable du déroulement des opérations liées au parrainage.
Le communiqué conclut en invitant à ne pas associer le nom d’Ousmane Sonko à des initiatives auxquelles il n’a ni été consulté ni consenti. Cette clarification vise à dissiper toute confusion et à réaffirmer la position du leader de Pastef dans le processus électoral en cours.