L’Espérance de Tunis accède aux demi-finales de la Ligue des Champions d’Afrique

L’Espérance de Tunis a validé son billet pour les demi-finales de la Ligue des Champions d’Afrique de la CAF dans un match tendu face à l’ASEC Mimosas, s’assurant ainsi une place dans le carré d’as de la compétition continentale.

Dans un affrontement marqué par une forte intensité, les Tunisiens ont fait preuve de détermination lors du match retour à Abidjan, après un premier match nul à domicile. Malgré des tentatives de part et d’autre pour ouvrir le score, le temps réglementaire s’est soldé sur une impasse, avec un score de 0-0.

C’est lors de la séance fatidique des tirs au but que l’Espérance a su se montrer la plus efficace. Avec une précision redoutable, les Tunisiens ont réussi à convertir quatre penalties, tandis que leurs adversaires ivoiriens n’en inscrivaient que deux, scellant ainsi leur qualification avec un score final de 4-2.

Cette victoire représente un moment historique pour l’Espérance de Tunis, qui rejoint désormais les demi-finales de la Ligue des Champions d’Afrique, aux côtés de certains des plus grands noms du football continental.

Pour les supporters passionnés de l’équipe tunisienne, cette qualification est une source de fierté et de satisfaction, témoignant de la force et de la détermination de leur équipe. Alors que la compétition atteint son stade décisif, l’Espérance se prépare à affronter de nouveaux défis pour tenter de décrocher le précieux titre de champion d’Afrique.

Dans un continent où le football est bien plus qu’un simple sport, l’Espérance de Tunis incarne l’esprit de compétition, l’excellence et la passion qui animent les terrains de football africains. Les Tunisiens célèbrent cette réussite et continuent de soutenir leur équipe alors qu’elle se lance à la conquête de nouveaux sommets dans la Ligue des Champions d’Afrique.

Médvedev Accuse Macron de l’Attaque de Krasnogorsk : Macron Réfute Catégoriquement les Allégations

Une escalade verbale a éclaté entre l’ancien président russe Dmitri Medvedev et le président français Emmanuel Macron, suite aux accusations de Medvedev selon lesquelles Macron serait impliqué dans l’attaque meurtrière de Krasnogorsk.

Dans une déclaration sur sa chaîne Telegram, Dmitri Medvedev a affirmé sans équivoque que Macron, ainsi que d’autres dirigeants occidentaux, étaient les « parrains » de l’attaque tragique qui a coûté la vie à 140 personnes le 22 février dernier. Il a remis en question le rôle présumé du groupe Etat islamique, affirmant qu’aucun symbole religieux n’avait été observé lors de l’attaque, suggérant ainsi que l’incident avait d’autres motifs cachés.

Ces accusations ont immédiatement suscité une réaction de la part d’Emmanuel Macron, qui les a qualifiées de « ridicules » et a déclaré qu’elles étaient dépourvues de sens. Macron a souligné que les allégations de Medvedev étaient une « manipulation de l’information » faisant partie des tactiques de guerre actuelles employées par la Russie.

La tension entre la Russie et la France s’intensifie à mesure que les deux pays se retrouvent impliqués dans des échanges de déclarations accusatoires. Alors que la Russie maintient ses accusations, Macron réfute catégoriquement toute implication de la France dans l’attaque de Krasnogorsk.

Cet incident souligne les tensions persistantes entre la Russie et les pays occidentaux, exacerbées par des accusations mutuelles et des confrontations verbales. Alors que les deux parties s’accusent mutuellement, la vérité sur l’attaque de Krasnogorsk reste sujette à spéculation et à controverse.

Décès de Mahammed Boun Abdallah Dionne : Le Sénégal en Deuil

Le Sénégal pleure la perte de Mahammed Boun Abdallah Dionne, ancien Premier Ministre, survenue hier à Paris. L’annonce de son décès a profondément ému le pays, rappelant le souvenir d’un homme dévoué à son pays et à son peuple.

Né en 1959 à Dagana, dans le nord du Sénégal, Mahammed Boun Abdallah Dionne a consacré sa vie à servir son pays. Diplômé en économie et en gestion, il a occupé plusieurs postes de responsabilité avant de devenir Premier Ministre en 2019, sous la présidence de Macky Sall.

Sa disparition laisse un vide immense dans la sphère politique sénégalaise. Durant son mandat de Premier Ministre, il a œuvré sans relâche pour le développement économique et social du pays, mettant en œuvre des réformes ambitieuses pour stimuler la croissance et améliorer les conditions de vie des Sénégalais.

La nouvelle de sa mort a suscité une vague d’émotion à travers le pays. De nombreux hommages lui ont été rendus, saluant sa vision, son dévouement et son engagement envers le Sénégal. Les témoignages affluent de toutes parts, soulignant son intégrité, sa droiture et son sens du devoir.

La cérémonie de levée se tiendra lundi prochain à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière de Paris, où il est décédé. La dépouille de Mahammed Boun Abdallah Dionne sera rapatriée au Sénégal le mardi suivant, à 14h25. La date de l’enterrement n’a pas encore été rendue publique, mais le pays tout entier se prépare à rendre un dernier hommage à cet homme d’État exceptionnel.

En cette période de deuil national, le Sénégal se souviendra toujours de Mahammed Boun Abdallah Dionne comme d’un patriote dévoué, dont l’héritage perdurera à travers les générations. Son engagement envers son pays et son peuple restera gravé dans les mémoires, inspirant les générations futures à poursuivre sa vision d’un Sénégal prospère et uni.

La nation tout entière exprime ses condoléances les plus sincères à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui ont eu la chance de croiser sa route. Mahammed Boun Abdallah Dionne restera à jamais dans le cœur de chaque Sénégalais, symbole de courage, d’intégrité et de détermination. Que son âme repose en paix.

Dakarnave : Les Travailleurs Dénoncent une Tentative de Mise à Mort de la Société

Le collectif des sous-traitants de Dakarnave a vivement critiqué, lors d’un point de presse tenu ce samedi, ce qu’il qualifie de « processus de liquidation de la société Dakarnave ». Cette liquidation imminente risque de plonger « près de 500 pères de famille dans la précarité », a déclaré Pape Aly Faye, coordinateur dudit collectif.

Le collectif pointe du doigt l’ancien ministre de la Pêche, Pape Sagna Mbaye, ainsi que le directeur général de la Société des Infrastructures et de Réparation Navale, Saliou Sambou. Selon Pape Aly Faye, ces responsables, en arguant que le contrat entre la société Dakarnave et l’État du Sénégal arrive à terme le 24 juin 2024, tentent de transférer la concession de ce chantier naval à une autre entreprise sans passer par un appel d’offres, violant ainsi de manière flagrante les règles de passation des marchés publics.

Les travailleurs, qui assurent effectuer 70% du travail au sein de la société, sont déterminés à défendre leur emploi. Ils lancent un appel aux nouvelles autorités ainsi qu’au député Guy Mohamet Sagna, connu pour son engagement envers les droits des travailleurs sénégalais, et à tous les citoyens, tant au Sénégal qu’à l’étranger, qui sont attachés à la justice, à se mobiliser pour contrecarrer ce complot contre Dakarnave.

Pour ces travailleurs, les 24 années de collaboration avec Dakarnave démontrent clairement la nécessité d’accorder à cette société un nouveau contrat de concession dans l’intérêt exclusif du Sénégal.

La situation reste tendue et les travailleurs de Dakarnave appellent à une action immédiate pour sauvegarder leurs emplois et préserver l’avenir de la société.

Gouvernement et migrations internationales : Boubacar Séye (HSF) relève des manquements

Boubacar Séye, Président d’Horizon Sans Frontières (HSF), exprime des préoccupations concernant les efforts du gouvernement dirigé par le président Bassirou Diomaye Faye dans la lutte contre l’émigration clandestine. En particulier, il soulève des lacunes dans les dispositifs mis en place pour gérer les migrations internationales.

Séye critique le gouvernement pour ne pas aborder de manière adéquate le problème de l’émigration clandestine. Il déplore le maintien du schéma traditionnel mettant l’accent sur le « Ministère des Sénégalais de l’Extérieur » au lieu de discuter des migrations internationales dans leur ensemble, un concept plus global et complet. Il insiste sur la nécessité d’adopter une approche systémique, tenant compte de la complexité, de la diversité et de la transversalité des migrations internationales.

Pour remédier à cette situation, Séye suggère la création d’un ministère dédié ou d’une agence autonome chargée des migrations internationales. Selon lui, cela permettrait de mieux faire face au fléau de l’émigration clandestine et d’assurer une prise en charge adéquate des Sénégalais confrontés à des situations périlleuses, tels que ceux perdus dans le désert ou disparus en mer Méditerranée. Il souligne également l’importance d’avoir un interlocuteur étatique pour les familles à la recherche de leurs proches disparus.

Séye met en garde contre la répétition des erreurs du passé et exhorte les nouvelles autorités à opérer une rupture totale dans la gestion des migrations internationales. Il souligne que dans le contexte actuel de la phase de Tabaxaat Sénégal (une initiative de développement économique), il est impératif d’adopter de nouvelles approches pour éviter les écueils du passé, notamment en matière de gestion migratoire.

Boubacar Séye appelle à une révision complète des politiques gouvernementales concernant les migrations internationales, mettant en avant la nécessité d’une approche plus holistique et proactive pour faire face aux défis complexes de la migration.

Opération de la Gendarmerie Nationale : 95 Migrants Interpellés entre Mbour et Ziguinchor

Dans le cadre de sa lutte constante contre l’émigration clandestine, la Gendarmerie Nationale du Sénégal a intensifié ses efforts sur tout le territoire national. Une récente opération menée entre les villes de Mbour et Ziguinchor a abouti à l’interpellation de 95 migrants. Ces événements soulignent l’engagement continu des autorités à sécuriser les frontières et à combattre les réseaux de trafic d’êtres humains.

Le 6 avril 2024, la Gendarmerie Nationale a lancé une opération ciblée entre les villes de Mbour et Ziguinchor. Sous la direction du lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye, chef de la Division Communication (Divcom), les forces de sécurité ont réussi à intercepter un groupe de 95 candidats à l’émigration clandestine. Parmi eux, figuraient 13 femmes, ainsi que 3 ressortissants gambiens et 1 bissau-guinéen.

Suite à cette opération, les autorités ont souligné l’importance de cette action dans la lutte contre les réseaux de trafic d’êtres humains et l’émigration illégale. Le lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye a annoncé que les organisateurs de cette tentative d’émigration clandestine sont activement recherchés. Cette détermination à poursuivre les coupables témoigne de l’engagement ferme des autorités sénégalaises à lutter contre ce fléau.

Cette opération souligne également les dangers encourus par les migrants qui entreprennent des voyages clandestins. Les autorités appellent à la prudence et mettent en garde contre les risques associés à ces voyages, notamment la violence, l’exploitation et les conditions de vie précaires auxquelles les migrants peuvent être confrontés en cours de route.

L’interpellation de 95 migrants entre Mbour et Ziguinchor met en lumière les efforts continus déployés par la Gendarmerie Nationale du Sénégal pour lutter contre l’émigration clandestine. Cette action démontre la détermination des autorités à sécuriser les frontières et à combattre les réseaux de trafic d’êtres humains. Tout en appelant à la prudence, les autorités affirment leur engagement à poursuivre les responsables de ces activités illégales et à protéger les migrants contre les dangers associés à ces voyages clandestins.

Profil de Yankoba Diémé, Ministre du Travail et de l’Emploi : Une carrière professionnelle remarquable, une ascension politique fulgurante

Yankoba Diémé, le nouveau ministre du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions, est un homme dont la trajectoire professionnelle et politique impressionne. Doté d’une solide formation juridique et d’une expérience professionnelle diversifiée, il incarne le dynamisme et la compétence.

Né le 12 août 1979 à Massarah, un village du Fogny dans la commune de Djibidione, département de Bignona, Yankoba Diémé a fait ses premiers pas dans le monde académique en obtenant son baccalauréat au Lycée Ahoune Sané de Bignona en 1999. Par la suite, il a enrichi son bagage intellectuel à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, où il a décroché une licence en Droit des Affaires en 2003 et une maîtrise dans la même spécialité en 2004.

Sa carrière professionnelle a été marquée par des succès remarquables. Après avoir servi au cabinet de Me Jacques Baudin en tant que Juriste interne, il a rejoint la Banque BICIS du Groupe BNP-PARIBAS en 2006, où il a gravi les échelons avec détermination. Devenu Responsable du contentieux en 2010, il a dirigé une équipe dynamique tout en assumant des responsabilités stratégiques au sein de l’institution bancaire.

Parallèlement à sa carrière dans le secteur financier, Yankoba Diémé a également investi dans son développement personnel en obtenant une certification en développement personnel et en leadership. Cette expertise lui a permis d’acquérir des compétences en intelligence émotionnelle, en prise de parole en public, en leadership et en coaching pour la performance.

En 2018, Yankoba Diémé a fait son entrée sur la scène politique, rejoignant le parti Pastef/Les Patriotes en tant que coordonnateur communal de la section de Djibidione. Son engagement politique a été rapidement reconnu, et il a occupé des postes de responsabilité au sein du parti, devenant notamment délégué régional de Ziguinchor pour le parrainage du candidat Ousmane Sonko lors de l’élection présidentielle.

Son ascension politique s’est poursuivie avec sa nomination en tant que coordonnateur départemental de la grande Coalition Yewwi Askan wi, puis sa victoire aux élections municipales et territoriales de janvier 2022 en tant que président du Conseil départemental de Bignona.

Le 5 avril 2024, Yankoba Diémé a été nommé Ministre du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions dans le gouvernement du Président Bassirou Diomaye Faye, avec Ousmane Sonko comme Premier ministre. Cette nomination représente le couronnement d’une carrière professionnelle remarquable et d’une ascension politique fulgurante pour cet homme au parcours impressionnant.

L’élection de Diomaye Faye suscite l’espoir dans une Afrique aux mains de vieux autocrates

L’élection de Bassirou Diomaye Faye, âgé de seulement 44 ans, au poste de président du Sénégal, a provoqué un élan d’espoir dans une Afrique où de nombreux pays sont dirigés par des dirigeants vieillissants et autoritaires. Dans un continent où la jeunesse représente une part importante de la population, l’arrivée au pouvoir de leaders plus jeunes comme Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko suscite des rêves de renouveau et de démocratisation.

Comparé à des autocrates plus âgés comme Paul Biya du Cameroun et Teodoro Obiang Nguema Mbasogo de Guinée équatoriale, qui détiennent respectivement les médailles d’or et d’argent de la longévité au pouvoir, l’ascension de Faye et Sonko est perçue comme un vent d’espoir pour les oppositions et la jeunesse africaine.

Pourtant, la réalité politique dans de nombreux pays africains est bien différente. Des dirigeants comme Mahamat Idriss Déby Itno au Tchad, qui a succédé à son père à la tête du pays dans des circonstances controversées, illustrent la prévalence persistante des régimes autoritaires et dynastiques.

Malgré les célébrations de la victoire de Faye au Sénégal, des voix s’élèvent pour rappeler les défis auxquels sont confrontées les jeunes démocraties africaines. Les répressions violentes de l’opposition au Tchad et les manœuvres visant à éliminer toute concurrence politique au Cameroun rappellent que le changement démocratique reste un combat ardu dans de nombreux pays du continent.

Cependant, l’élection de Faye et Sonko au Sénégal montre que la voie vers un leadership plus jeune et progressiste est possible en Afrique. Les exemples d’autres pays, tels que l’Ouganda dirigé par Yoweri Museveni depuis près de quatre décennies, soulignent l’importance d’une transition politique pacifique et démocratique pour assurer un avenir meilleur pour les générations futures.

Alors que les jeunes leaders africains continuent de se battre pour la démocratie et les droits de l’homme, l’élection de Faye au Sénégal représente un pas en avant vers un continent où la jeunesse est reconnue comme une force motrice du changement et de la transformation politique.

Abdourahmane Sarr nommé ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération : Engagements et Détermination

Le Sénégal accueille avec enthousiasme la nomination de Dr Abdourahmane Sarr au poste de ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération. Dans une récente publication sur sa page Facebook, le nouveau ministre a exprimé sa gratitude envers le Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, ainsi que le Premier Ministre, Monsieur Ousmane Sonko, pour la confiance placée en lui. Il a également remercié chaleureusement ses proches pour leurs messages de soutien et de félicitations.

Cette nomination intervient à un moment crucial pour le Sénégal, alors que le pays poursuit son chemin vers le développement économique et social. Dr Abdourahmane Sarr affirme accueillir cette responsabilité avec un sentiment de grande détermination et de responsabilité. Il s’engage à travailler sans relâche pour répondre aux attentes du peuple sénégalais et contribuer à la réalisation de la vision d’un Sénégal souverain, juste et prospère.

Le nouveau ministre apporte avec lui une expertise et une expérience considérables dans le domaine économique, ce qui le place dans une position idéale pour relever les défis actuels et futurs du pays. Sa nomination suscite des attentes élevées quant à sa capacité à élaborer et à mettre en œuvre des politiques économiques et des plans de développement efficaces et inclusifs.

Dr Abdourahmane Sarr s’engage à mobiliser toutes les ressources et les partenariats nécessaires pour atteindre les objectifs fixés par le gouvernement. Sa détermination à faire avancer le pays dans une direction positive et à transformer les aspirations du peuple en réalités tangibles constitue un motif d’optimisme pour l’avenir du Sénégal.

La nomination de Dr Abdourahmane Sarr en tant que ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération marque le début d’une nouvelle ère de leadership et d’engagement pour le développement socio-économique du Sénégal. Le peuple sénégalais place sa confiance dans les capacités et les convictions du nouveau ministre pour mener le pays vers un avenir meilleur.

Les Emirats Arabes Unis apportent un soutien alimentaire aux personnes vulnérables par le biais de la Haute Autorité du Waqf

Dans un geste de solidarité et d’entraide, l’Ambassade des Emirats Arabes Unis à Dakar a remis 200 kits alimentaires à la Haute Autorité du Waqf (HAW) destinés à des personnes vulnérables. Cette donation, composée de produits de première nécessité tels que du riz, de l’huile, du sucre, du lait, des dattes, du couscous et du thé, vise à soutenir différentes catégories de la population, notamment les personnes à mobilité réduite, les non-voyants et les veuves.

La distribution des kits alimentaires a eu lieu le vendredi 5 avril 2024 au siège de la HAW, situé à la Place OMVS (Mermoz Dakar). La cérémonie de remise des dons s’est déroulée en présence de Son Excellence Monsieur Mabrook Al Mansoori, Chargé d’Affaires par Intérim de l’Ambassade des Emirats Arabes Unis à Dakar, de Monsieur El Hadji Amar Lô, Président de la Commission de supervision de la HAW, et de Monsieur Racine Ba, Directeur général de la HAW.

Cette initiative concrétise l’engagement pris par Son Excellence Mohamed Ali bin Aylan Al Shamsi, lors d’une visite à la HAW le 28 février 2024. Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des EAU à Dakar avait promis d’associer la HAW aux actions sociales de l’Ambassade, notamment en ce qui concerne les œuvres de solidarité pendant le mois de Ramadan.

Ce geste témoigne de la volonté des Emirats Arabes Unis de contribuer au bien-être des populations vulnérables au Sénégal, en partenariat avec des institutions locales telles que la Haute Autorité du Waqf. Il reflète également l’importance de la solidarité internationale et de la coopération entre les nations pour faire face aux défis sociaux et humanitaires.

Macron rendra un hommage national le 15 avril à Maryse Condé

Le président français Emmanuel Macron a annoncé qu’un hommage national sera rendu à l’écrivaine Maryse Condé, figure de proue de la littérature francophone et originaire de Guadeloupe, le 15 avril à la Bibliothèque nationale de France, située rue Richelieu, à Paris. Cette annonce a été confirmée par l’Elysée, suivant une information relayée par le site Outremers360.

Maryse Condé s’est éteinte dans la nuit de lundi à mardi, à l’âge de 90 ans, à Apt, dans le Vaucluse. Elle laisse derrière elle un héritage littéraire impressionnant, marqué par un engagement humaniste et une exploration profonde des identités antillaise et noires.

Née le 11 février 1934 à Pointe-à-Pitre, Maryse Condé a consacré près de trente ouvrages, principalement des fictions, à l’histoire de l’Afrique et de sa diaspora, ainsi qu’à l’héritage de l’esclavage et aux identités noires. Son œuvre la plus célèbre, « Ségou », parue en deux tomes en 1984 et 1985, retrace le déclin de l’empire bambara au Mali, du XVIIIe siècle jusqu’à l’arrivée des colonisateurs français.

Dans un communiqué suite au décès de l’écrivaine, le président Macron a salué Maryse Condé comme une « géante des lettres », capable de capturer les chagrins et les espoirs, de la Guadeloupe à l’Afrique, en passant par la Caraïbe et la Provence, à travers une langue aussi lyrique que militante.

Le président du conseil départemental de Guadeloupe, Guy Losbar, a également appelé à un hommage national, soulignant le talent incommensurable de Maryse Condé.

Ayant vécu dans plusieurs pays d’Afrique, Maryse Condé a critiqué les limites du concept de « négritude » popularisé par Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor. Entre 1995 et 2005, elle a dirigé le Centre d’études francophones de l’université de Columbia à New York, devenant ainsi une figure intellectuelle majeure aux États-Unis. Elle a ensuite choisi de passer sa retraite dans le sud de la France, à Gordes, dans le Luberon, où elle a poursuivi son engagement littéraire jusqu’à la fin.

Les Gardiens de l’Administration : Le rôle crucial des Dage, Sage, Dir’Cap, SG dans les ministères

Au sein de chaque ministère, une équipe de professionnels œuvre dans l’ombre pour assurer la bonne marche de l’administration. Parmi ces acteurs clés, on retrouve des titres tels que le Dage (Directeur de l’Administration Générale et de l’Équipement), le Sage (Secrétaire Général), le Dir’Cap (Directeur du Cabinet) et le SG (Secrétaire Général). Leurs responsabilités et leurs contributions sont essentielles pour maintenir l’efficacité et la cohésion au sein des ministères.

Le Dage, en tant que responsable de l’administration générale et de l’équipement, est chargé de superviser les aspects opérationnels du ministère. Il gère les ressources humaines, les finances, les achats et la logistique, veillant à ce que les processus administratifs soient fluides et efficaces.

Le Sage occupe une position de conseiller principal auprès du ministre. Son rôle va au-delà de la simple coordination des activités ministérielles. Il contribue à la formulation des politiques, à la prise de décision stratégique et à la gestion des relations interministérielles et externes.

Le Dir’Cap, quant à lui, est le bras droit du ministre. Il supervise le cabinet ministériel, coordonnant les activités entre le ministre et les autres services du ministère. Sa proximité avec le ministre en fait un acteur clé dans la gestion des priorités et des communications stratégiques.

Enfin, le SG assure la direction administrative et opérationnelle du ministère. Il joue un rôle central dans la coordination entre les différentes directions et services, garantissant que les objectifs fixés sont atteints dans les délais impartis. Sa gestion des ressources humaines, financières et matérielles est essentielle pour maintenir le bon fonctionnement du ministère.

Ensemble, ces gardiens de l’administration ministérielle travaillent en étroite collaboration pour garantir la cohésion, l’efficacité et la transparence au sein des ministères. Leur expertise et leur dévouement sont indispensables pour relever les défis complexes auxquels sont confrontés les gouvernements et pour assurer la mise en œuvre réussie des politiques publiques.

Birahim Seck interpelle le gouvernement de Sonko: “Il faut taxer le tabac pour sauver la jeunesse”

Lors d’un récent atelier avec les journalistes en santé population et développement, Birahim Seck du Forum civil a souligné l’urgence pour le gouvernement de Ousmane Sonko de prendre des mesures décisives pour lutter contre le fléau du tabagisme qui menace la jeunesse sénégalaise. Il a rappelé que de nombreux experts ont souligné les dangers du tabagisme pour la jeunesse, tant sur le plan figuré que propre, et a exhorté le gouvernement à agir rapidement pour inverser cette tendance préoccupante.

En tant que représentant du Forum civil, M. Seck a mis en avant l’importance de la taxation des produits du tabac comme un moyen efficace de dissuader la consommation de tabac, en particulier chez les jeunes. Il a souligné que malgré les efforts déployés par les associations pour sensibiliser et obtenir des lois plus strictes sur le tabac, il reste encore beaucoup à faire pour protéger la jeunesse sénégalaise des dangers du tabagisme.

Selon M. Seck, une augmentation de la taxation du tabac permettrait non seulement de limiter l’accessibilité du tabac aux jeunes, mais aussi de générer des revenus supplémentaires pour lutter contre le tabagisme et prendre en charge les personnes souffrant de maladies liées au tabac, telles que le cancer. Il a souligné que le tabagisme entraîne des dépenses importantes pour le traitement des maladies liées au tabac, ce qui met en évidence l’importance de prendre des mesures préventives dès maintenant.

En plus de la taxation du tabac, le Forum civil s’engage à soutenir les associations qui œuvrent dans la lutte contre le tabagisme, notamment en plaidant pour l’interdiction définitive du tabagisme dans les lieux publics. M. Seck a souligné l’importance de cette mesure pour protéger non seulement les fumeurs, mais aussi les non-fumeurs des dangers du tabagisme passif.

Birahim Seck et le Forum civil appellent le gouvernement de Sonko à agir rapidement et de manière décisive pour lutter contre le tabagisme et protéger la jeunesse sénégalaise. La taxation du tabac et l’interdiction du tabagisme dans les lieux publics sont des mesures essentielles pour atteindre cet objectif crucial de santé publique.

Taxation du Tabac : Le Sénégal encore loin des 70% recommandés par l’OMS

Le Sénégal fait face à un défi majeur en matière de taxation du tabac, alors que le pays reste loin des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Actuellement fixée à seulement 23%, la taxe sur le prix du tabac est loin du seuil recommandé de 70% par l’OMS. Cette situation soulève des préoccupations quant aux effets nocifs du tabac sur la santé publique et appelle à une action urgente.

Lors d’un récent atelier d’échanges organisé par le projet de plaidoyer pour la taxation du tabac au Sénégal (TTAA), en collaboration avec l’association des journalistes en santé population et développement (AJSPD), le coordinateur régional de l’ONG Campaign for Tobacco Free Kids (CTFK), Bamba Sagna, a souligné l’importance d’augmenter la taxe sur le tabac. Cette augmentation vise non seulement à dissuader les usagers, mais aussi à financer la lutte antitabac et à contribuer à la prise en charge des maladies non transmissibles associées à la consommation de tabac.

La mise en place de mesures efficaces de taxation du tabac est essentielle pour répondre aux objectifs de santé publique. En effet, la taxation du tabac est reconnue comme l’une des stratégies les plus efficaces pour réduire la consommation de tabac et ses effets néfastes sur la santé. Dans ce contexte, la Convention Cadre pour la Lutte Anti-tabac (CCLAT), entrée en vigueur en 2005, vise à réduire le coût de la santé et l’impact économique du tabac à travers le monde.

Le projet Plaidoyer pour la Taxation du Tabac (TTAA), piloté par le forum civil et soutenu par Tax Justice Network Africa (TJNA), s’inscrit dans cette dynamique de lutte antitabac en Afrique. Avec des pays comme le Kenya et le Ghana déjà engagés, l’initiative vise à augmenter efficacement la taxe sur le tabac pour réduire la consommation, augmenter les ressources fiscales de l’État et diminuer le coût de la santé publique.

Cependant, malgré les efforts déployés, des défis persistent au Sénégal. Outre la faible base fiscale, les lacunes de la politique fiscale actuelle, notamment en ce qui concerne la taxe de type ad valorem, sont pointées du doigt par Bamba Sagna. Celui-ci recommande l’application de directives spécifiques de la CEDEAO, une taxation spécifique basée sur la quantité et une augmentation annuelle du taux d’imposition pour suivre l’inflation et les revenus.

Bien que le Sénégal ait adopté des lois et des instruments de lutte antitabac, tels que le Programme National de Lutte contre le Tabagisme (PNLT) et le Comité National de Lutte contre le Tabagisme (CNLT), des lacunes subsistent en ce qui concerne l’aspect financier de la lutte. L’application d’une taxe ad valorem sur la cigarette, bien que présente, n’a pas eu l’effet dissuasif escompté en raison de son faible impact sur le prix du tabac.

L’augmentation de la taxe sur le tabac demeure une priorité pour le Sénégal dans sa lutte contre les méfaits du tabagisme. Il est impératif de renforcer les mesures de taxation du tabac pour protéger la santé publique, réduire la consommation de tabac et mobiliser des ressources pour la prise en charge des maladies associées.

Un joueur d’Arsenal prêt à rejoindre le front en Ukraine : Éthique, sécurité et implications contractuelles

La guerre en Ukraine, théâtre d’un conflit meurtrier opposant le pays à son voisin la Russie, continue de susciter des réactions mondiales. Dans ce contexte de crise, une déclaration récente du joueur d’Arsenal FC, Alexandre Zinchenko, a captivé l’attention. Affirmant sa volonté de rejoindre le front pour défendre son pays, Zinchenko soulève des questions éthiques, de sécurité et contractuelles pour lui-même et son club.

La décision de Zinchenko de se porter volontaire pour combattre l’armée de Poutine en Ukraine témoigne d’un profond sentiment de solidarité envers son pays en temps de crise. Cette démarche souligne l’engagement personnel de certains individus à défendre leurs valeurs et leur nation face à l’adversité.

Cependant, cette décision soulève également des préoccupations légitimes quant à la sécurité et au bien-être de Zinchenko. Le front en Ukraine est un environnement extrêmement dangereux, où des milliers de vies ont été perdues dans un conflit qui semble loin de trouver une résolution. Les risques pour la sécurité du joueur sont donc considérables, ce qui soulève la question de la responsabilité de son club envers lui.

Outre les préoccupations de sécurité, la décision de Zinchenko pourrait également avoir des implications juridiques et contractuelles. En tant que joueur professionnel sous contrat avec Arsenal FC, Zinchenko est lié par des obligations contractuelles strictes envers son club. Participer à un conflit armé pourrait être considéré comme une violation de ces obligations, ce qui pourrait entraîner des conséquences juridiques pour lui-même et potentiellement pour le club.

Pour Arsenal FC, la situation pose un dilemme délicat. D’une part, le club pourrait être tenté de soutenir Zinchenko dans sa décision en tant que geste de solidarité et de patriotisme. D’autre part, Arsenal doit également veiller à la sécurité et au bien-être de son joueur, ainsi qu’à ses propres intérêts juridiques et contractuels.

La déclaration de Zinchenko sur sa volonté de rejoindre le front en Ukraine soulève des questions complexes et délicates pour lui-même et son club. Entre solidarité nationale, préoccupations de sécurité et implications contractuelles, cette situation met en lumière les défis auxquels les individus et les institutions sont confrontés dans des moments de crise mondiale. Arsenal FC devra naviguer avec prudence et compassion dans cette situation difficile, en tenant compte des multiples considérations en jeu.

Ngaparou : 63 Migrants Interpellés par la Gendarmerie, dont 58 Maliens

La Gendarmerie nationale, en réponse aux directives du Haut Commandement, a intensifié ses efforts de surveillance pour lutter contre l’émigration clandestine. C’est dans ce contexte qu’une opération de grande envergure a été menée par la Brigade de Proximité de Ngaparou, relevant de la compagnie de Mbour, afin de contrecarrer une tentative d’embarcation clandestine vers l’Espagne.

Au cours de cette opération nocturne menée dans la nuit du 5 avril 2024, les gendarmes ont réussi à intercepter un groupe de 63 individus se préparant à embarquer. Parmi eux, on dénombre 58 ressortissants maliens ainsi que cinq citoyens sénégalais, tous aspirant à une vie meilleure ailleurs. Il est à noter que parmi les personnes interpellées, treize femmes et trois enfants ont été identifiés.

Cette action déterminée de la gendarmerie s’inscrit dans le cadre d’une enquête plus large visant à démanteler les réseaux impliqués dans le trafic d’êtres humains. Les autorités restent fermement engagées à poursuivre tous les individus associés à cette forme de criminalité organisée.

Ce coup de filet crucial découle de l’exploitation efficace d’informations fournies concernant un projet de voyage clandestin dans la région de la Petite-Côte. Il témoigne de la vigilance et de la détermination des forces de l’ordre à prévenir les risques pour la sécurité des personnes impliquées dans de telles activités dangereuses.

Alors que l’enquête se poursuit pour identifier tous les complices et démanteler davantage de réseaux de trafic humain, cette opération souligne l’importance de la coopération internationale et des efforts conjoints pour combattre l’émigration clandestine et assurer la sécurité et le bien-être de tous.

Guelewaars de Fatick : Vers la Montée en National 1

Une nouvelle ère s’annonce pour le football de Fatick alors que le club de Guelewaars célèbre sa montée imminente en National 1. Lors d’un match crucial de la 18ème journée du National 2 (troisième division), Guelewaars a réalisé une performance éclatante en battant les Damels de Tivaouane sur le score impressionnant de 3-0.

Cette victoire décisive a assuré à Guelewaars une place parmi les trois premières équipes du classement, synonymes de promotion en National 1. Avec un total impressionnant de 48 points, le club de Fatick domine largement le classement, avec une avance confortable de 14 points sur son poursuivant immédiat, Toglou de Diass (34 pts), et de 16 points sur les Damels de Tivaouane (32 pts), qui occupent la troisième place.

La réussite de Guelewaars cette saison est le résultat d’une performance remarquable sur le terrain. Avec 15 victoires et 3 matchs nuls, l’équipe a démontré une cohésion et une détermination exceptionnelles. Leur attaque prolifique a marqué 44 buts tandis que leur défense solide n’a encaissé que 8 buts, ce qui témoigne de leur maîtrise dans tous les aspects du jeu.

Cette montée en National 1 est le fruit d’un travail acharné et d’un dévouement sans faille de la part des joueurs, du staff technique et des supporteurs de Guelewaars. Elle ouvre de nouvelles perspectives passionnantes pour le football de Fatick et promet une compétition féroce dans la division supérieure.

Alors que le club se prépare à relever de nouveaux défis dans le National 1, toute la communauté de Fatick célèbre cette réalisation remarquable et attend avec impatience une saison pleine de succès et de réalisations.

Ligue des Champions d’Afrique : Al Ahly et Mamelodi Sundowns en Demi-Finales

Les demi-finales de la Ligue des Champions d’Afrique se profilent avec la qualification des géants du football africain, Al Ahly d’Égypte et Mamelodi Sundowns d’Afrique du Sud, à l’issue des quarts de finale retours.

Al Ahly, tenant du titre, a confirmé sa suprématie en éliminant Simba SC, le club tanzanien. Après avoir remporté le match aller à Dar Es Salam (0-1), les Égyptiens ont consolidé leur avance à domicile en s’imposant (2-0). Une performance convaincante qui les propulse en demi-finale.

De leur côté, Mamelodi Sundowns, vainqueur du trophée en 2016, a également assuré sa place dans le dernier carré en éliminant un autre club tanzanien, Youngs Africain. Malgré des matchs nuls vierges (0-0), Mamelodi Sundowns a triomphé aux tirs au but (3-2), démontrant leur détermination et leur capacité à performer sous pression.

Le Tout-Puissant Mazembé de la RDC, mené par le gardien international sénégalais Alioune Badara Faty, affrontera Petro de Luanda de l’Angola dans l’un des deux derniers quarts de finale, tandis qu’Espérance de Tunis de la Tunisie accueillera l’ASEC Mimosas de Côte d’Ivoire dans l’autre confrontation.

Les fans de football attendent avec impatience ces matchs décisifs qui détermineront les derniers prétendants au titre tant convoité de la Ligue des Champions d’Afrique. Avec des équipes de calibre mondial en compétition, le spectacle promet d’être captivant et palpitant pour les amateurs de football africain et du monde entier.

Kaolack : L’OCRTIS Frappe Fort, Déjoue un Trafic de Chanvre Indien

Un récent succès dans la lutte contre le trafic de drogue a été réalisé par la Direction de l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS) à travers son unité basée à Kaolack. Les efforts soutenus de la Brigade Régionale des Stupéfiants (BRS) du Saloum ont permis de démanteler un vaste réseau de trafic de chanvre indien, aboutissant à l’arrestation de deux trafiquants en possession de 200 kg de cette substance illicite.

Le coup de filet a été réalisé grâce à une coordination efficace et à une enquête minutieuse menée par les agents de l’OCRTIS de Kaolack. Alertés par des renseignements sur un trafic intensif de drogue entre Porokhane et la frontière sénégalo-gambienne, les forces de l’ordre ont déployé un dispositif de surveillance autour du village de Keur Nala.

Cette mission de filature a porté ses fruits lorsque les policiers ont intercepté huit colis contenant un total de 200 kg de chanvre indien, ainsi que les deux individus impliqués dans le trafic, identifiés comme L. Sow et B. Diallo, tous deux cultivateurs. Les deux suspects ont été placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête.

Cette saisie significative est le résultat d’une collaboration étroite entre les forces de l’ordre et les autorités locales, mettant en lumière l’engagement ferme du gouvernement sénégalais dans la lutte contre le trafic de drogue et la criminalité organisée. L’OCRTIS et ses unités régionales continuent de jouer un rôle crucial dans la préservation de la sécurité publique et de la santé de la population en démantelant ces réseaux criminels et en saisissant des substances illicites.

Mountaga Diao : À la Tête du Tourisme et de l’Artisanat, un Expert aux Compétences Multiples

Dans le nouveau gouvernement présidé par Bassirou Diomaye Faye, une décision stratégique a été prise de réunir les portefeuilles du Tourisme et de l’Artisanat sous une même autorité ministérielle. Cette décision met en lumière l’importance accordée à ces deux secteurs clés de l’économie nationale. C’est ainsi que Mountaga Diao a été nommé à la tête de ce ministère vital, avec la mission de relever les défis auxquels sont confrontés ces secteurs dynamiques.

Mountaga Diao apporte une expertise diversifiée à ce rôle. En tant qu’économiste et planificateur de profession, ainsi que professeur d’économie et de mathématiques, il possède une compréhension approfondie des mécanismes économiques et des modèles de développement. Sa spécialisation en réinstallation et en résilience économique souligne son engagement envers des solutions durables et innovantes face aux défis socio-économiques.

Son sens de la responsabilité et son engagement désintéressé sont des traits qui le distinguent et qui seront sans aucun doute des atouts précieux alors qu’il s’attelle à sa nouvelle mission. La tâche qui l’attend est de redorer le blason d’un secteur artisanal riche en créativité mais parfois confronté à des défis structurels.

Mountaga Diao est perçu comme un leader capable de guider ces deux secteurs vers de nouveaux sommets de réussite. Sa nomination est accueillie avec optimisme, tant par les acteurs du tourisme que par les artisans, qui voient en lui un champion de leurs intérêts et un catalyseur de développement pour leurs industries respectives.

Alors que le pays aspire à renforcer son attractivité touristique et à valoriser son riche patrimoine artisanal, Mountaga Diao est appelé à jouer un rôle crucial dans la réalisation de ces objectifs ambitieux. Sa nomination incarne l’espoir d’un avenir prospère pour ces secteurs clés de l’économie sénégalaise.

Mabouba Diagne : Une Figure d’Expertise Internationale à la Tête du Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage

Le gouvernement Sonko 1 a annoncé la nomination de Mabouba Diagne à la tête du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Souveraineté alimentaire, une décision qui souligne l’importance accordée au secteur agricole dans le programme gouvernemental. Mabouba Diagne apporte une vaste expérience internationale dans le domaine financier et du développement, qui devrait enrichir son rôle de dirigeant dans ce ministère crucial.

Avec 29 années d’expérience dans diverses régions d’Afrique, Mabouba Diagne a consolidé sa réputation en tant que banquier d’investissement et de développement. Avant d’occuper ce poste ministériel, il a occupé des postes de responsabilité à la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), où il a été vice-président chargé des finances et des services institutionnels.

Sa carrière l’a également mené à des postes de direction régionale à la Trade & Development Bank, basée au Kenya, où il a joué un rôle clé dans la couverture et la structuration des transactions dans plusieurs pays africains, notamment l’île Maurice, les Comores, les Seychelles, la République démocratique du Congo, Madagascar, le Soudan, le Soudan du Sud, le Mozambique et l’Angola.

Les qualifications académiques de Mabouba Diagne reflètent également son engagement envers l’excellence et le savoir. Titulaire d’un doctorat en gestion financière et en optimisation de portefeuille de l’Université de Kaiserautern en Allemagne, ainsi que d’une maîtrise en mathématiques financières de la même université, il a également obtenu une maîtrise en mathématiques appliquées et en informatique de l’Université Gaston Berger (UGB) au Sénégal.

En plus de ses diplômes académiques, Mabouba Diagne a enrichi son expertise en obtenant un diplôme de troisième cycle du Centre International de Physique Théorique Professeur Abdou Salam des Nations Unies à Trieste en Italie, illustrant son engagement envers l’apprentissage continu et l’excellence professionnelle.

La nomination de Mabouba Diagne à la tête du ministère de l’Agriculture et de l’Élevage est perçue comme une étape cruciale dans la consolidation des politiques agricoles et alimentaires du gouvernement. Son expérience, son expertise et son dévouement à la cause du développement devraient contribuer de manière significative à la croissance et à la durabilité du secteur agricole au Sénégal.

Cheikh Diba : Un Familiarisé des Finances à la Tête du Ministère des Finances et du Budget

La nomination de Cheikh Diba en tant que nouveau ministre des Finances et du Budget n’est pas seulement une transition dans sa carrière, mais plutôt une progression naturelle dans un domaine qu’il connaît intimement. Avec une expérience considérable dans le secteur financier, Cheikh Diba entre dans son nouveau rôle avec une profonde compréhension des défis et des responsabilités qui l’attendent.

Avant d’occuper ce poste prestigieux, Cheikh Diba a occupé le poste de conseiller spécial d’Amadou Ba au ministère des Finances et du Budget pendant de nombreuses années. Cette expérience lui a permis de se familiariser avec les rouages complexes de l’administration financière et de contribuer activement aux négociations internationales ainsi qu’à la planification minutieuse du budget national.

Son ascension dans le département des Finances n’est pas le fruit du hasard ; elle est le résultat de son dévouement, de son expertise et de son engagement envers le service public. Son implication dans toutes les phases du processus budgétaire, y compris les longues heures de travail et les nuits de préparation, témoigne de son dévouement envers la gestion financière responsable et transparente.

En tant qu’inspecteur des impôts et domaines, tout comme le Premier Ministre et le Président de la République, Cheikh Diba apporte une perspective unique à son nouveau rôle. Sa connaissance approfondie des questions fiscales et budgétaires sera un atout précieux alors qu’il dirige le ministère des Finances et du Budget dans un contexte économique et financier complexe.

La nomination de Cheikh Diba est perçue comme une reconnaissance de son expertise et de son engagement envers le service public. Avec lui à la barre, le ministère des Finances et du Budget est entre de bonnes mains, prêt à relever les défis et à poursuivre la croissance économique et le développement durable du pays.

Daouda Ngom : Un Expert de l’Environnement à la Tête du Ministère

Le gouvernement du Président Bassirou Diomaye Faye a annoncé la nomination de Daouda Ngom, un éminent expert en écologie appliquée, en tant que ministre de l’Environnement et de la Transition écologique. Cette décision, prise le vendredi 5 avril 2024, place un spécialiste chevronné à la barre pour guider les politiques environnementales du pays.

Daouda Ngom possède un curriculum vitae impressionnant, étant professeur titulaire d’écologie appliquée et responsable du Laboratoire d’Ecologie et d’Ecohydrologie au sein du département de biologie végétale de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). Son expérience académique et son engagement dans la recherche le positionnent comme une autorité dans son domaine.

En tant qu’expert consultant en environnement et membre du groupe de travail technique de l’Unesco sur le zonage des réserves de biosphère, Daouda Ngom apporte une perspective précieuse à son nouveau rôle ministériel. Sa familiarité avec les enjeux environnementaux nationaux et internationaux sera un atout majeur dans la formulation et la mise en œuvre de politiques efficaces de préservation de l’environnement et de transition écologique.

La nomination de Daouda Ngom est saluée comme une décision judicieuse, plaçant un professionnel compétent dans un poste clé pour répondre aux défis environnementaux contemporains. Son engagement en faveur de la durabilité et de la préservation de la biodiversité sera certainement mis à profit pour faire avancer l’agenda environnemental du gouvernement.

En succédant à Alioune Ndoye, Daouda Ngom prend les rênes avec une expérience solide et une compréhension approfondie des questions environnementales. Sa nomination est un signe encourageant pour ceux qui militent en faveur de politiques écologiques et durables, soulignant l’importance de placer des experts qualifiés aux postes clés du gouvernement pour relever les défis du XXIe siècle.

Touba sous le Choc : Un Menuisier Poignardé Mortellement, le Meurtrier en Fuite

Une atmosphère de chagrin et de consternation enveloppe le quartier Paléne de Touba suite à un acte de violence tragique qui a coûté la vie à un jeune menuisier ce vendredi. L’incident a laissé la communauté en état de choc alors que l’auteur du crime demeure en fuite, laissant derrière lui un tableau de désolation.

Les événements se sont déroulés à Penthioum Paléne, où une altercation a tourné au drame. Un individu du nom de Fallou, dont les détails demeurent encore flous, a violemment attaqué Thierno Marone, un menuisier de seulement 22 ans, le poignardant dans le dos. Malgré les efforts pour le sauver, Marone a succombé à ses blessures, laissant la communauté sous le choc et le deuil.

Le meurtrier, armé d’un couteau, a également blessé un carreleur qui tentait de venir en aide à Marone. Ce dernier, identifié par les initiales S.M.D, a heureusement survécu à l’attaque avec des blessures légères, mais l’horreur de la situation reste palpable.

Le commissariat spécial de Touba a été alerté de la tragédie vers 19 heures et a rapidement dépêché des agents sur les lieux du crime. Malgré leurs efforts, le meurtrier était déjà en fuite, laissant derrière lui une scène de chaos et de deuil.

Des témoins présents sur les lieux ont décrit la violence de l’attaque, soulignant la brutalité de l’acte et la rapidité avec laquelle le meurtrier a réussi à s’échapper. Les autorités locales, sous la direction du commissaire Diégane Sène, ont intensifié leurs efforts pour retrouver le suspect et garantir que justice soit rendue pour cette tragédie impensable.

En attendant, la communauté de Touba pleure la perte de Thierno Marone, un jeune talent prometteur dont la vie a été tragiquement interrompue. Son décès laisse un vide douloureux dans le quartier Paléne, rappelant à tous la fragilité de la vie et l’importance de la sécurité communautaire.

Ousmane Diagne nommé Ministre de la Justice : Une Figure de l’Indépendance au Parquet à la Tête des Réformes

Dans une annonce qui a captivé l’attention du public, l’ancien procureur Ousmane Diagne a été nommé à la tête du ministère de la Justice, chargé de conduire les réformes majeures annoncées par le Chef de l’État dans ce secteur crucial. Déjà présent au sein du gouvernement précédent, Diagne avait occupé le poste de Garde des Sceaux dans le gouvernement Sonko 1.

Ousmane Diagne est réputé pour son indépendance d’esprit lorsqu’il était au Parquet, une qualité qui a probablement joué un rôle déterminant dans sa nomination. Sa tâche principale sera de « redorer le blason » de l’institution judiciaire, comme l’a souligné Diomaye Faye, un observateur attentif des affaires publiques.

L’institution judiciaire a été l’objet de critiques constantes, en raison de divers problèmes allant de la lenteur des procédures à des accusations de partialité. La nomination de Diagne est donc perçue comme un pas vers la réforme et l’amélioration de la crédibilité du système judiciaire.

Sa réputation d’indépendance et son expérience passée en font un choix logique pour mener à bien cette entreprise ambitieuse. Cependant, il ne fait aucun doute que sa mission sera immense, avec des attentes élevées de la part du public et de la classe politique.

Les prochaines actions de Diagne en tant que ministre de la Justice seront scrutées de près, alors que les citoyens espèrent des changements concrets et durables dans le fonctionnement de l’appareil judiciaire. La réussite de sa mission pourrait avoir un impact significatif sur la confiance du public dans le système judiciaire et, par extension, sur la stabilité et la justice sociales dans le pays.

El Malick Ndiaye Nomme Ministre des Transports : Un Choix Surprenant pour Certains

Au sein du nouveau gouvernement, dirigé par Sonko, une nomination a suscité des réactions mitigées : celle d’El Malick Ndiaye à la tête du département des Transports. Alors que certains anticipaient sa nomination au ministère de la Communication, en raison de son rôle en tant que secrétaire national chargé de la communication au sein de Pastef, sa nouvelle responsabilité a surpris bon nombre d’observateurs politiques.

El Malick Ndiaye, déjà ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens dans le gouvernement précédent, apporte une expertise significative dans le domaine. Peu de gens savent que Ndiaye possède une expérience professionnelle dans le secteur aéroportuaire, en plus d’être un professionnel certifié du Commerce International et de la Logistique.

Cette nomination a soulevé des questions quant aux motivations derrière ce choix apparemment inattendu. Certains spéculent sur les besoins du gouvernement en matière de compétences techniques spécifiques dans le secteur des transports, tandis que d’autres y voient peut-être une tentative de diversification des responsabilités ministérielles au sein du cabinet.

Quoi qu’il en soit, El Malick Ndiaye se retrouve désormais face à un défi de taille en tant que ministre des Transports. Son expérience antérieure dans le domaine lui confère une base solide, mais il devra également faire face à des attentes élevées de la part du public et du gouvernement en matière de développement et de gestion des infrastructures de transport.

L’avenir de son mandat sera scruté de près, alors que les citoyens s’attendent à des progrès tangibles dans un domaine aussi vital pour l’économie et la connectivité nationale.

Olivier Boucal : Nouveau Ministre de la Fonction Publique

Olivier Boucal, précédemment inspecteur du Trésor et responsable du parti Pastef à Goudomp, a récemment été nommé ministre de la Fonction publique et de la Réforme du Service public. Cette nomination survient après sa libération de prison en mars dernier, mettant fin à une détention de neuf mois.

La trajectoire d’Olivier Boucal est marquée par une série d’événements qui ont attiré l’attention publique. Son parcours, de l’inspection du Trésor à la tête du ministère de la Fonction publique, reflète une transition remarquable dans le paysage politique et administratif sénégalais.

Avant sa nomination, Boucal était connu pour son engagement au sein du parti Pastef à Goudomp, où il occupait des fonctions de responsabilité. Son implication politique et ses positions sur les questions socio-économiques ont suscité des débats et des controverses dans la sphère politique locale.

Sa libération de prison en mars dernier a été accueillie avec une attention particulière. Son retour sur la scène politique, cette fois-ci au sein du gouvernement, a été interprété comme un signe de changement et de réconciliation dans le pays.

En tant que nouveau ministre de la Fonction publique et de la Réforme du Service public, Boucal fait face à des défis importants. La gestion efficace de la fonction publique et la mise en œuvre de réformes significatives pourraient avoir un impact profond sur l’administration gouvernementale et sur la vie des citoyens sénégalais.

Sa nomination suscite également des questions sur les implications politiques et les dynamiques de pouvoir au sein du gouvernement. Le fait qu’un ancien membre de l’opposition occupe désormais un poste clé dans l’administration soulève des espoirs mais aussi des préoccupations quant à la stabilité politique et à la capacité du gouvernement à répondre aux attentes du public.

Dans les semaines à venir, l’attention sera certainement concentrée sur les actions et les initiatives de Boucal en tant que ministre de la Fonction publique. Son parcours inhabituel, marqué par des rebondissements et des controverses, continuera à susciter l’intérêt et à stimuler le débat dans les cercles politiques et au sein de la société sénégalaise.

Maïmouna Dieye nommée Ministre de la Famille et des Solidarités : Une Figure Engagée au Service de la Communauté

Maïmouna Dieye, maire de la commune de Patte d’Oie et présidente du mouvement des Femmes du parti Pastef, a été nommée ministre de la Famille et des Solidarités dans le premier gouvernement dirigé par Ousmane Sonko. Cette nomination marque une reconnaissance de son engagement envers les questions sociales et de son dévouement envers la communauté.

En prenant la tête du ministère de la Famille et des Solidarités, Maïmouna Dieye aura pour mission de promouvoir le bien-être des familles sénégalaises et de renforcer les mécanismes de solidarité sociale dans le pays. Son expérience en tant que maire et son engagement envers les femmes et les familles lui confèrent une perspective unique pour aborder les défis liés à la protection sociale, à l’accès aux services sociaux de base et à la promotion de l’inclusion sociale.

Cependant, sa nomination s’accompagne d’une exigence : celle de quitter sa fonction de maire dans un délai d’un mois si elle souhaite rester à la tête du ministère. Cette mesure souligne l’importance accordée à la séparation des pouvoirs et à l’indépendance des institutions dans le nouveau gouvernement dirigé par Ousmane Sonko.

Maïmouna Dieye représente une voix forte et engagée au sein du gouvernement, mettant en avant les préoccupations des femmes, des familles et des groupes marginalisés. Son leadership sera crucial pour élaborer et mettre en œuvre des politiques et des programmes qui répondent aux besoins de ces populations vulnérables et qui favorisent leur autonomisation et leur inclusion sociale.

Moustapha Mamba Guirassy nommé Ministre de l’Éducation Nationale : Un Retour aux Affaires Publiques

Ancien ministre sous la présidence d’Abdoulaye Wade de 2009 à 2012, Moustapha Mamba Guirassy fait un retour remarqué dans l’arène politique en étant nommé à la tête du ministère de l’Éducation Nationale dans le gouvernement dirigé par le président Bassirou Diomaye Faye.

Moustapha Mamba Guirassy apporte avec lui une expérience précieuse dans le domaine de l’éducation, ayant été fondateur du groupe Institut Africain de Management (IAM). Cette expérience dans le secteur privé pourrait lui permettre d’apporter un regard neuf et des idées novatrices à la tête du ministère de l’Éducation Nationale.

Sa nomination intervient dans un contexte où l’éducation est un enjeu crucial pour le développement du pays. En tant que ministre de l’Éducation Nationale, Moustapha Mamba Guirassy sera chargé de superviser les politiques et les initiatives visant à améliorer la qualité de l’enseignement, à promouvoir l’accès à l’éducation pour tous les citoyens sénégalais et à renforcer le système éducatif dans son ensemble.

Son retour aux affaires publiques est accueilli avec intérêt et attentes, alors que le secteur de l’éducation est confronté à divers défis, notamment en termes d’infrastructures, de ressources humaines et de qualité de l’enseignement. Sa connaissance du secteur, combinée à sa vision stratégique, sera essentielle pour élaborer et mettre en œuvre des politiques éducatives efficaces et adaptées aux besoins du pays.

En fin de compte, la nomination de Moustapha Mamba Guirassy à la tête du ministère de l’Éducation Nationale marque un nouveau chapitre dans sa carrière politique et offre une opportunité de contribuer de manière significative à l’amélioration de l’éducation au Sénégal. Sa réussite dépendra de sa capacité à mobiliser les ressources et à travailler en collaboration avec toutes les parties prenantes pour faire progresser le système éducatif du pays.

Alioune Sall nommé Ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique

Le député Alioune Sall, connu pour son travail au sein du parti Pastef, a été nommé ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique dans le nouveau gouvernement. Cette nomination marque une étape importante dans sa carrière politique et témoigne de la confiance placée en lui par le Premier ministre Ousmane Sonko.

Alioune Sall est un membre éminent du parti Pastef, ayant été découvert par le grand public lors de la quatorzième législature en tant que député de la diaspora. Sa nomination à la tête du ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique démontre la volonté du gouvernement de mettre en avant des personnalités compétentes et dynamiques pour diriger des secteurs clés de l’administration.

Cependant, cette nomination s’accompagne d’un défi de taille pour Alioune Sall. En effet, le Premier ministre Ousmane Sonko a indiqué que Sall devra quitter son poste de député dans un délai d’un mois s’il souhaite rester à la tête du ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique. Cette exigence souligne l’importance accordée à la séparation des pouvoirs et à l’indépendance des institutions dans le nouveau gouvernement.

En tant que ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall sera chargé de superviser les politiques et les initiatives visant à promouvoir un accès équitable à l’information et aux technologies de l’information et de la communication (TIC). Son expérience en tant que chef de projet senior dans le déploiement et l’aménagement des réseaux et des plateformes de services sera un atout précieux dans la mise en œuvre de réformes importantes dans le secteur des médias et des communications.

La nomination d’Alioune Sall suscite donc de grandes attentes quant aux réformes et aux initiatives qui seront entreprises dans le domaine de la communication et des télécommunications sous sa direction. En tant que nouveau ministre, il aura l’occasion de jouer un rôle clé dans la modernisation et le développement de ces secteurs stratégiques pour le développement du pays.

Balla Moussa Fofana : Nouveau Ministre de l’Urbanisme, des Collectivités et de l’Aménagement des Territoires

Anciennement membre du cabinet de Ousmane Sonko au sein de Pastef, Balla Moussa Fofana accède à une nouvelle fonction gouvernementale en étant nommé ministre de l’Urbanisme, des Collectivités et de l’Aménagement des Territoires. Cette nomination témoigne de sa montée en importance au sein de l’administration, ainsi que de la volonté du gouvernement de s’appuyer sur des compétences diversifiées pour répondre aux défis du développement urbain et territorial.

Balla Moussa Fofana apporte une expérience variée en tant que consultant en planification, gestion de projet et financement des entreprises. Son expertise dans ces domaines sera cruciale pour aborder les questions complexes liées à l’urbanisme et à l’aménagement du territoire, notamment en matière de développement durable, de gestion des ressources, et de promotion de la qualité de vie dans les zones urbaines et rurales.

En tant que ministre de l’Urbanisme, des Collectivités et de l’Aménagement des Territoires, Fofana sera chargé de formuler et de mettre en œuvre des politiques visant à promouvoir un développement équilibré et harmonieux des villes et des régions du pays. Il devra également travailler en étroite collaboration avec les autorités locales et les acteurs de la société civile pour garantir une participation inclusive dans le processus de planification urbaine et territoriale.

Sa nomination intervient à un moment crucial où les défis liés à l’urbanisation rapide et à la pression démographique nécessitent une attention particulière. En mettant en avant des professionnels qualifiés et engagés comme Balla Moussa Fofana, le gouvernement montre sa détermination à relever ces défis de manière efficace et responsable.

En fin de compte, la nomination de Balla Moussa Fofana à la tête du ministère de l’Urbanisme, des Collectivités et de l’Aménagement des Territoires reflète l’engagement du gouvernement envers une gouvernance dynamique et axée sur les compétences, visant à créer des environnements urbains et ruraux durables et inclusifs pour tous les citoyens.

Ahmadou Al Aminou Lo Nomme Secrétaire Général du Gouvernement : Un Expert Financier de Renom à la Tête de l’Administration

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a nommé Ahmadou Al Aminou Lo au poste de ministre, Secrétaire général du Gouvernement, dans un décret signé ce jeudi. Cette nomination témoigne de la volonté du gouvernement de s’entourer d’experts chevronnés pour diriger l’administration du pays.

Qui est Ahmadou Al Aminou Lo ? Monsieur Lo est un ancien directeur national de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), ayant occupé ce poste de 2018 à 2023. Sa carrière au sein de cette institution prestigieuse l’a vu gravir tous les échelons, jusqu’à devenir secrétaire général de la Banque.

Reconnu pour ses compétences dans le domaine financier, Ahmadou Al Aminou Lo est également connu pour ses positions fermes en ce qui concerne le Franc CFA. Il a toujours défendu la stabilité de cette monnaie, affirmant qu’elle répond à toutes les fonctions de la monnaie et qu’elle possède un équilibre externe solide. Ses déclarations ont souvent été percutantes, défendant vigoureusement le franc CFA contre les critiques et les appels à son remplacement.

Sa nomination intervient dans un contexte où des discussions ont lieu sur la possibilité de créer une monnaie locale, alimentant le débat sur l’avenir économique et financier du pays. Avec son expérience et son expertise, Ahmadou Al Aminou Lo apportera sans aucun doute une contribution précieuse à la gestion des affaires gouvernementales, en particulier dans le domaine financier et économique.

En tant que Secrétaire général du Gouvernement, il sera chargé de coordonner les activités administratives et d’assurer le bon fonctionnement de l’administration publique. Sa nomination marque un pas vers une gouvernance plus efficiente et stratégique, mettant en avant des personnalités compétentes et expérimentées pour guider le pays vers un avenir prospère et stable.

Réaction d’Aminata Touré à l’Annonce du Nouveau Gouvernement

Après l’annonce du nouveau gouvernement composé de 25 ministres et 5 secrétaires d’État, Aminata Touré, ancienne Première ministre et figure politique de premier plan, a réagi sur son compte X.

Dans son message, Aminata Touré a choisi une approche positive et constructive en félicitant chaleureusement tous les membres du nouveau gouvernement. Elle a exprimé ses vœux sincères pour leur réussite dans leur noble mission au service du peuple sénégalais.

Cette réaction témoigne de la maturité politique d’Aminata Touré, qui, malgré son absence de la liste gouvernementale, choisit de mettre en avant l’intérêt supérieur du pays et d’apporter son soutien à l’équipe nouvellement formée. Sa déclaration reflète également son engagement envers les principes de démocratie et de respect des institutions, ainsi que sa volonté de contribuer de manière constructive au débat politique national.

En reconnaissant le travail à venir du nouveau gouvernement et en lui souhaitant succès et assistance divine, Aminata Touré envoie un message de unité et de cohésion dans un contexte de transition politique. Sa réaction met en lumière l’importance de la collaboration et du soutien mutuel entre les acteurs politiques pour faire avancer les intérêts du peuple sénégalais.

Il reste à voir quelle sera la contribution future d’Aminata Touré dans le paysage politique sénégalais, mais sa réaction initiale à l’annonce du nouveau gouvernement indique clairement sa volonté de rester engagée et de participer de manière constructive au processus démocratique du pays.

Serigne Guèye Diop : Nouveau Ministre de l’Industrie et du Commerce

Le Dr Serigne Guèye Diop, maire de Sandiara, fait son entrée dans le premier gouvernement du Premier ministre Ousmane Sonko en tant que ministre de l’Industrie et du Commerce. Cette nomination souligne la reconnaissance de son expérience et de son engagement dans le domaine de l’industrie et du commerce.

Anciennement ministre-conseiller de l’Industrie et de l’Agriculture sous la présidence de Macky Sall, Serigne Guèye Diop apporte une expertise précieuse à son nouveau rôle ministériel. Son expérience passée lui confère une connaissance approfondie des enjeux économiques et commerciaux du pays, ainsi qu’une compréhension des défis auxquels sont confrontés les acteurs industriels et commerciaux.

En tant que ministre de l’Industrie et du Commerce, Diop sera chargé de promouvoir la croissance du secteur industriel du pays, de soutenir les entreprises locales et d’encourager les investissements étrangers. Sa mission consistera également à développer des politiques commerciales efficaces pour renforcer la compétitivité des produits sénégalais sur les marchés nationaux et internationaux.

La nomination de Diop dans ce poste clé témoigne de la volonté du gouvernement de stimuler l’industrialisation du pays et de favoriser un environnement commercial dynamique et prospère. En collaborant avec les acteurs du secteur privé et en mettant en œuvre des politiques favorables aux entreprises, il contribuera à créer des emplois, à accroître les revenus et à stimuler le développement économique à travers le pays.

La nomination de Serigne Guèye Diop au ministère de l’Industrie et du Commerce représente un nouveau chapitre dans sa carrière politique et une opportunité de mettre en œuvre des politiques et des programmes qui auront un impact positif sur l’économie sénégalaise. Sa réussite dépendra de sa capacité à mobiliser les ressources, à promouvoir l’innovation et à créer un environnement favorable aux entreprises pour favoriser une croissance économique durable et inclusive.

Birame Souleye Diop Nomé Ministre du Pétrole : Un Défi Crucial avant l’Exploitation Gazière et Pétrolière

Birame Souleye Diop, député-maire de Thiès-Nord, a été désigné pour diriger le ministère chargé du secteur stratégique du pétrole. Cette nomination intervient à un moment crucial alors que le Sénégal se prépare à entrer dans l’ère de l’exploitation gazière et pétrolière.

L’arrivée de Diop à la tête de ce ministère revêt une importance particulière compte tenu des enjeux économiques et environnementaux associés à l’exploitation des ressources naturelles. Sa mission consistera à gérer ce secteur stratégique de manière responsable et transparente, en veillant à ce que les bénéfices de l’exploitation des ressources pétrolières et gazières profitent à l’ensemble de la population sénégalaise.

Cependant, la nomination de Diop s’accompagne d’un défi de taille : celui de quitter ses postes électifs de député et de maire dans un délai d’un mois. Cette exigence souligne l’importance accordée à la séparation des pouvoirs et à l’indépendance des institutions dans le nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Ousmane Sonko.

La transition de Diop vers son nouveau rôle ministériel nécessitera un engagement total envers les responsabilités gouvernementales, ainsi qu’une capacité à naviguer dans les complexités du secteur du pétrole et du gaz. Sa priorité devra être de mettre en place des politiques et des mesures réglementaires qui garantissent une exploitation durable et équitable des ressources naturelles du pays.

Alors que le Sénégal se prépare à entrer dans une nouvelle ère de son développement économique, la nomination de Birame Souleye Diop au ministère du Pétrole reflète la volonté du gouvernement de tirer parti de ces ressources pour stimuler la croissance et améliorer le bien-être des citoyens. La manière dont il relèvera ce défi sera cruciale pour façonner l’avenir énergétique et économique du pays.

Abdourahmane Diouf nommé Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

Le leader du parti Awalé, El Hadj Abdourahmane Diouf, a été nommé ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation dans le premier gouvernement dirigé par le Premier ministre Ousmane Sonko. Cette nomination témoigne de son compagnonnage avec la coalition DiomayePrésident et de sa contribution à l’alliance politique qui a conduit à la formation du nouveau gouvernement.

Abdourahmane Diouf apporte une expérience diversifiée et une expertise académique à son nouveau rôle, étant lui-même docteur. Sa connaissance approfondie du domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche sera un atout précieux pour aborder les défis et saisir les opportunités dans ces secteurs cruciaux pour le développement du pays.

En tant que Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Diouf sera chargé de guider et de superviser les politiques et les initiatives visant à promouvoir l’excellence académique, la recherche de pointe et l’innovation dans les institutions d’enseignement supérieur du pays. Son leadership sera crucial pour renforcer la qualité de l’enseignement, favoriser la collaboration entre les universités et les entreprises, et stimuler l’innovation et la créativité au sein de la jeunesse sénégalaise.

Cette nomination souligne également l’engagement du gouvernement envers le développement du capital humain et la promotion de la connaissance et de l’innovation comme moteurs de croissance économique et de progrès social. En investissant dans l’enseignement supérieur et la recherche, le gouvernement aspire à créer un environnement propice à l’émergence de talents et à la résolution des défis sociaux et économiques du pays.

En fin de compte, la nomination d’Abdourahmane Diouf à la tête du ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation témoigne de la volonté du gouvernement de placer des personnes compétentes et engagées à des postes clés pour réaliser sa vision de développement pour le Sénégal. Sa réussite dépendra de sa capacité à mobiliser les ressources et à collaborer avec toutes les parties prenantes pour faire progresser l’éducation, la recherche et l’innovation dans le pays.

Ahmed Khalifa Niasse prêt à Contribuer à la Lutte Contre la Corruption dans le Nouveau Gouvernement

Ahmed Khalifa Niasse, un vétéran de la lutte contre la corruption au Sénégal, a exprimé son désir d’apporter son expérience et son expertise au nouveau gouvernement dans sa lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite.

En 2009, Niasse avait préconisé la création d’un Front patriotique contre la corruption et l’enrichissement illicite (FPCCEI) pour faire face à la menace croissante de la corruption et du trafic de drogue à travers les frontières du pays. Cependant, son limogeage du cabinet du président Wade peu de temps après sa déclaration avait mis en veilleuse ce projet prometteur.

Maintenant, Niasse envisage de réactiver la Fondation nationale contre la corruption, qu’il avait créée en avril 2009 et qu’il avait l’intention de subventionner à hauteur d’un milliard de francs CFA. Cette fondation serait un outil essentiel dans la lutte contre la corruption, en fournissant des ressources et un soutien pour des initiatives anti-corruption à travers le pays.

Avec son expérience et son engagement dans la lutte contre la corruption, Niasse est prêt à offrir son soutien au nouveau président Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Sa participation pourrait être cruciale dans les efforts du gouvernement pour promouvoir la transparence, la responsabilité et l’intégrité dans la gouvernance publique.

La volonté de Niasse de contribuer à la lutte contre la corruption souligne l’importance accordée à cette question par la société sénégalaise dans son ensemble. En travaillant main dans la main avec le gouvernement, il est possible de renforcer les mécanismes de lutte contre la corruption et de promouvoir une culture de redevabilité et de respect de la loi à tous les niveaux de la société.

En fin de compte, la collaboration entre le gouvernement et des figures de la société civile comme Ahmed Khalifa Niasse est essentielle pour faire avancer la lutte contre la corruption et promouvoir un développement durable et équitable pour tous les citoyens du Sénégal.

Diomaye Faye Donne un Ultimatum aux Cumulards : Nouvelles Directives dans le Gouvernement

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a pris une position ferme contre le cumul de fonctions au sein de son gouvernement. Il a donné un mois aux ministres qui occupent déjà des postes électifs pour qu’ils démissionnent et effectuent la passation de service, a annoncé le Premier ministre Ousmane Sonko.

Cette décision marque une rupture avec la pratique antérieure et souligne l’engagement du président Faye envers la transparence, la responsabilité et la bonne gouvernance. En mettant fin au cumul de fonctions, le gouvernement cherche à garantir que les ministres se consacrent pleinement à leurs responsabilités gouvernementales sans être distraits par des mandats électifs concurrents.

L’une des premières personnes concernées par cette mesure est le Premier ministre lui-même, Ousmane Sonko, qui est également maire de Ziguinchor. Sonko devra choisir entre son poste de maire et ses fonctions gouvernementales, démontrant ainsi l’engagement du gouvernement à respecter les principes de séparation des pouvoirs et d’indépendance des institutions.

Un autre exemple significatif est celui de Birame Souleye Diop, qui cumulait déjà les postes de député et de maire. Confronté à l’ultimatum présidentiel, Diop devra se conformer à la nouvelle politique ou renoncer à l’une de ses fonctions. Sa nomination en tant que ministre du Pétrole illustre la volonté du gouvernement de mettre fin aux pratiques de cumul et de promouvoir une gouvernance plus efficace et éthique.

Cette décision pourrait avoir des implications importantes pour la composition du gouvernement et le paysage politique dans son ensemble. Elle envoie un message fort sur l’engagement du gouvernement à lutter contre la corruption, à promouvoir la responsabilité et à respecter les normes éthiques les plus élevées dans l’exercice du pouvoir.

En fin de compte, l’ultimatum donné aux cumulards reflète la détermination du président Faye à instaurer une gouvernance transparente et responsable, où les ministres sont pleinement dédiés à servir l’intérêt public sans conflits d’intérêts ou de loyauté.

Passation de Service Imminente : Premiers Pas Vers l’Action dans le Nouveau Gouvernement

Un mode « fast track » semble être en vue dans ce premier gouvernement sous la direction du Premier ministre Ousmane Sonko. Après avoir révélé la composition de son gouvernement, Sonko a souligné que le président Bassirou Diomaye Faye a expressément demandé que les ministres entament leur travail le plus rapidement possible.

« Le président de la République a donné instruction à l’Inspection générale d’État afin que d’ici lundi, toutes les passations de service puissent être faites pour que le travail puisse commencer », a déclaré Ousmane Sonko.

Cette annonce souligne l’engagement du nouveau gouvernement à passer rapidement à l’action pour répondre aux défis auxquels le pays est confronté. En donnant des instructions pour que les passations de service soient achevées d’ici lundi, le président Faye envoie un signal fort sur sa détermination à mettre en œuvre son programme politique sans délai.

Concernant le Premier ministre lui-même, Sonko a annoncé qu’il procédera à sa passation de service avec son prédécesseur Sidiki Kaba dès lundi. Cette transition rapide témoigne de la volonté de Sonko de prendre les rênes du gouvernement sans perdre de temps et de commencer à mettre en œuvre sa vision pour le pays.

Cette démarche rapide souligne également la nécessité pressante d’adresser les priorités nationales, qu’il s’agisse de questions économiques, sociales, ou de sécurité. Alors que le nouveau gouvernement s’apprête à entrer en fonction, les attentes sont grandes quant à sa capacité à relever ces défis avec efficacité et détermination.

En fin de compte, la passation de service imminente marque le début d’une nouvelle ère dans la gouvernance du pays, avec un engagement clair envers l’action rapide et la responsabilité envers le peuple sénégalais.

Nouvelle Nomination Ministérielle : Abdourahmane Sarr à la Tête de l’Économie du Plan et de la Coopération

Dans un mouvement inattendu, Monsieur Abdourahmane Sarr a été nommé ministre de l’Économie du Plan et de la Coopération dans le nouveau gouvernement, suscitant des discussions sur les relations familiales et les implications politiques.

Ce qui rend cette nomination particulièrement remarquable, c’est le lien familial entre Abdourahmane Sarr et son prédécesseur, l’ancienne ministre Oulimata Sarr, qui a occupé le même poste dans le gouvernement précédent dirigé par le Président sortant Macky Sall. En tant que frère de l’ancienne ministre, Abdourahmane Sarr est confronté à une double pression : celle d’assumer ses nouvelles responsabilités ministérielles avec compétence et impartialité, tout en évitant tout soupçon de népotisme ou de favoritisme.

Cette nomination soulève des questions sur la transparence et la gouvernance dans le processus de sélection des ministres. Alors que certains pourraient voir cette nomination comme une reconnaissance des compétences et de l’expertise d’Abdourahmane Sarr dans le domaine économique, d’autres pourraient craindre qu’elle ne soit perçue comme une faveur accordée à un membre de la famille de l’ancien gouvernement.

Il est impératif que Abdourahmane Sarr fasse preuve d’indépendance et de professionnalisme dans l’exercice de ses fonctions, afin de dissiper tout doute quant à son intégrité et à son impartialité. En tant que ministre de l’Économie du Plan et de la Coopération, il aura la responsabilité cruciale de formuler des politiques économiques et de coopération efficaces pour promouvoir la croissance et le développement du pays.

Cette nomination souligne également l’importance de la continuité et de la stabilité dans la gouvernance, même lors des transitions politiques. Alors que le pays s’engage dans une nouvelle ère avec un nouveau président, il est essentiel que le gouvernement puisse bénéficier de la continuité des compétences et de l’expérience là où cela est approprié.

En fin de compte, la réussite d’Abdourahmane Sarr en tant que ministre dépendra de sa capacité à mettre de côté toute perception de partialité et à se concentrer sur la formulation et la mise en œuvre de politiques économiques qui profitent à tous les citoyens, indépendamment de leur statut familial ou politique.

Yassine Fall nommée Ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères : Une Voix d’Expérience sur la Scène Internationale

Dans un geste significatif pour renforcer les relations internationales et l’intégration africaine, Yassine Fall a été nommée Ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine dans le premier gouvernement du président Bassirou Diomaye Faye. Son expertise en développement, acquise au cours de nombreuses années de service en tant que fonctionnaire des Nations Unies, promet d’apporter une perspective riche et éclairée à ce rôle crucial.

La nomination de Yassine Fall démontre la volonté du président Faye de placer les relations internationales et l’intégration régionale au cœur de son programme politique. En confiant ce portefeuille à une experte chevronnée comme Fall, le gouvernement envoie un signal fort sur son engagement envers la diplomatie efficace et la coopération internationale.

Fort de son expérience au sein des Nations Unies, Yassine Fall est bien placée pour comprendre les enjeux mondiaux complexes et les défis auxquels l’Afrique est confrontée. Sa connaissance approfondie des dynamiques politiques, économiques et sociales à l’échelle mondiale sera un atout précieux pour promouvoir les intérêts du Sénégal sur la scène internationale et renforcer la coopération avec les partenaires régionaux et mondiaux.

En tant que Ministre de l’Intégration africaine, Yassine Fall aura également pour mission de promouvoir l’unité et la solidarité au sein du continent africain. Son engagement envers le développement durable et l’inclusion sociale offre une base solide pour travailler en collaboration avec d’autres pays africains afin de relever les défis communs et de saisir les opportunités de croissance et de prospérité partagées.

Cependant, la tâche qui attend Yassine Fall ne sera pas sans difficultés. Les relations internationales sont un domaine complexe et en constante évolution, où les intérêts nationaux et les dynamiques géopolitiques peuvent souvent entrer en conflit. En tant que Ministre des Affaires étrangères, elle devra naviguer avec habileté dans ce paysage changeant et faire avancer les intérêts du Sénégal de manière équilibrée et constructive.

En définitive, la nomination de Yassine Fall comme Ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères marque une étape importante dans les efforts du président Bassirou Diomaye Faye pour renforcer la position du Sénégal sur la scène internationale. Avec son expérience et son engagement, Fall est bien placée pour représenter efficacement le pays et promouvoir une coopération mutuellement bénéfique avec ses partenaires du monde entier.

Cheikh Tidiane Dieye nommé Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement : Un Nouveau Chapitre dans sa Carrière Politique

La politique sénégalaise connaît un nouveau développement avec la nomination de Cheikh Tidiane Dieye au poste de Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement dans le premier gouvernement du président Ousmane Sonko. Ancien candidat à la présidentielle, Dieye apporte une expertise et une passion pour les questions environnementales et sanitaires à ce rôle crucial.

La nomination de Dieye illustre la volonté du président Sonko de rassembler des personnalités diverses et compétentes pour aborder les défis pressants auxquels le pays est confronté, notamment en matière d’eau potable et d’assainissement. En confiant ce portefeuille à Dieye, le président Sonko envoie un message fort sur son engagement envers la gestion durable des ressources hydriques et la promotion de l’assainissement.

Dieye, avec son expérience en tant que candidat à la présidentielle, est bien conscient des besoins urgents de la population en matière d’accès à l’eau potable et à des installations sanitaires adéquates. Son engagement envers ces questions a été un pilier de sa campagne, et sa nomination en tant que Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement offre une plate-forme pour concrétiser ces engagements.

Cependant, la transition de candidat à la présidentielle à ministre apportera son lot de défis pour Dieye. Il devra naviguer dans les complexités de l’administration publique et travailler en étroite collaboration avec les autres membres du gouvernement pour mettre en œuvre des politiques efficaces dans son domaine de responsabilité. De plus, il devra également composer avec les réalités politiques et budgétaires pour obtenir des résultats tangibles dans un domaine aussi crucial que l’hydraulique et l’assainissement.

En fin de compte, la nomination de Cheikh Tidiane Dieye comme Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement marque un nouveau chapitre dans sa carrière politique et souligne l’importance accordée à ces questions sous l’administration du président Sonko. Son leadership et son engagement seront essentiels pour améliorer la qualité de vie des citoyens sénégalais et promouvoir un environnement plus sain et durable pour les générations à venir.

Le Général Birame Diop prend les Rênes en tant que Ministre des Forces Armées

Dans une décision qui marque un tournant significatif pour la politique de défense du pays, le président Bassirou Diomaye Faye a nommé le général Birame Diop au poste de Ministre des Forces Armées. Ancien chef d’État-major général des armées, le général Diop apporte une expertise militaire approfondie et une connaissance intime des défis sécuritaires auxquels le pays est confronté.

Fort de son expérience en tant que chef d’État-major général des armées, le général Diop est bien placé pour comprendre les dynamiques complexes qui façonnent les opérations militaires et la sécurité nationale. Sa nomination intervient à un moment critique où la nation est confrontée à des menaces internes et externes qui exigent une gestion prudente et une stratégie de défense efficace.

La nomination du général Diop est susceptible d’être saluée par les forces armées et les observateurs de la sécurité nationale, qui reconnaissent son leadership et son dévouement envers la protection de la souveraineté du pays. Son expérience opérationnelle et sa compréhension des enjeux stratégiques seront des atouts précieux pour renforcer les capacités de défense du pays et faire face aux défis sécuritaires émergents.

Cependant, la nomination du général Diop soulève également des questions et des préoccupations. Certains pourraient craindre une militarisation excessive de la politique nationale ou s’inquiéter du potentiel de conflits d’intérêts entre le militaire et le civil. Il sera essentiel pour le général Diop de travailler en étroite collaboration avec les civils et de maintenir une approche équilibrée et inclusive dans la gestion des affaires militaires.

En tant que Ministre des Forces Armées, le général Diop sera chargé de superviser la modernisation et la professionnalisation des forces armées, tout en veillant à ce qu’elles restent fidèles aux principes démocratiques et à l’état de droit. Sa réussite dépendra de sa capacité à naviguer dans les complexités politiques et à garantir une coordination efficace entre les différentes branches de l’armée et les institutions civiles.

En définitive, la nomination du général Birame Diop en tant que Ministre des Forces Armées souligne l’importance accordée à la sécurité nationale sous l’administration du président Faye. Son leadership sera crucial pour façonner l’avenir de la défense du pays et assurer sa sécurité à long terme.

Nomination de Jean Baptiste Tine en tant que Ministre de l’Intérieur : Une nouvelle Étape sous la Présidence de Bassirou Diomaye Faye

Le gouvernement sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye a dévoilé sa composition, et une nomination a particulièrement attiré l’attention : celle du général Jean Baptiste Tine au poste de Ministre de l’Intérieur. Ancien Haut Commandant de la Gendarmerie, Tine apporte une expérience robuste dans le domaine de la sécurité intérieure et des forces de l’ordre à ce rôle crucial.

Le général Tine n’est pas étranger aux rouages complexes de la sécurité nationale. Son précédent mandat en tant que Haut Commandant de la Gendarmerie a certainement forgé sa compréhension des défis auxquels le pays est confronté en matière de maintien de l’ordre et de sécurité intérieure. Cependant, son limogeage survenu à seulement trois mois de la retraite a suscité des interrogations quant à son leadership et à sa gestion antérieure.

La nomination de Tine intervient à un moment critique pour le pays, alors qu’il est confronté à des défis multiples, allant de la sécurité intérieure à la stabilité politique. En prenant les rênes du Ministère de l’Intérieur, il devra relever le défi de garantir la sécurité des citoyens tout en préservant les libertés individuelles et en respectant l’état de droit.

La décision de nommer Tine à ce poste clé pourrait également être perçue comme une tentative du président Faye de consolider son soutien parmi les forces de sécurité du pays. Cependant, cela pourrait également être interprété comme une tentative de politiser davantage l’appareil sécuritaire, ce qui soulève des préoccupations quant à l’indépendance et à l’impartialité des forces de l’ordre.

Pour que la nomination de Tine soit un succès, il devra démontrer sa capacité à naviguer dans le monde politique et à collaborer efficacement avec les autres membres du gouvernement. Sa performance sera scrutée de près par l’opposition politique, la société civile et le public dans son ensemble.

En fin de compte, l’efficacité de Tine en tant que Ministre de l’Intérieur dépendra de sa capacité à transcender les clivages politiques et à œuvrer pour le bien-être de tous les citoyens, en maintenant un équilibre entre sécurité et liberté. Le temps dira si sa nomination sera une étape positive dans la gouvernance de Bassirou Diomaye Faye ou si elle soulèvera des préoccupations plus profondes quant à la direction du pays.

Hommages à Mahammed Boun Abdallah Dionne : Anta Babacar Ngom et Aly Ngouille Ndiaye saluent un homme d’État dévoué

Suite au décès de Mahammed Boun Abdallah Dionne, survenu aujourd’hui à Paris (France), plusieurs personnalités politiques ont rendu hommage à l’ancien Premier ministre du Sénégal.

Anta Babacar Ngom Diack, ancienne candidate à la Présidentielle du 24 mars dernier, a exprimé ses condoléances et ses hommages à l’égard de Mahammed Boun Abdallah Dionne. Dans un témoignage émouvant, elle a décrit celui-ci comme un « homme d’État dévoué et un leader visionnaire ». Elle a souligné sa passion, son intégrité et sa contribution significative au développement du Sénégal, affirmant que son engagement et sa sagesse resteront gravés dans l’histoire.

De son côté, Aly Ngouille Ndiaye, ancien ministre et maire de Linguère, a également exprimé sa profonde tristesse à l’annonce du décès de l’ancien Premier ministre. Ayant travaillé sous sa direction de 2014 à 2019, il a témoigné de son dévouement, de sa personnalité remarquable et de sa rigueur exemplaire. Il a également évoqué la piété de Mahammed Boun Abdallah Dionne en tant que Musulman et fervent disciple de Cheikhoul Khadim. Aly Ngouille Ndiaye a souligné que le leadership de l’ancien Premier ministre restera gravé dans l’histoire du Sénégal et qu’il manquera énormément à la nation.

Aly Ngouille Ndiaye a présenté ses sincères condoléances à la famille de Mahammed Boun Abdallah Dionne ainsi qu’à l’ensemble de la classe politique, saluant une figure marquante de la scène politique sénégalaise.

Le président égyptien Abdel-Fattah El-Sissi adresse ses vœux à Bassirou Diomaye Faye

Le président égyptien Abdel-Fattah El-Sissi a exprimé ses chaleureuses félicitations au nouveau président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, à l’occasion de son élection le 24 mars dernier.

Dans un message empreint de cordialité, le président égyptien a souhaité à Bassirou Diomaye Faye tout le succès dans ses nouvelles fonctions présidentielles. Il a également formulé ses vœux de progrès et de prospérité pour le peuple frère du Sénégal.

Abdel-Fattah El-Sissi a réaffirmé son engagement à maintenir une coopération fructueuse et constructive avec le président Faye. Cette coopération vise à répondre aux aspirations des deux peuples frères ainsi qu’à celles du continent africain, dans le but de promouvoir la stabilité et la prospérité.

Ce message de soutien et d’amitié témoigne de l’importance des relations entre l’Égypte et le Sénégal, ainsi que de l’engagement mutuel à renforcer les liens bilatéraux pour le bénéfice des deux nations et de l’Afrique dans son ensemble.

Aminata Touré rend hommage à Mahammed Boun Abdallah Dionne, un homme d’État accompli

Dans un récent témoignage, Aminata Touré, ancienne Première ministre du Sénégal et superviseure générale de la coalition Diomaye-président lors de l’élection présidentielle du 24 mars dernier, a exprimé ses sincères condoléances suite au décès de Mahammed Boun Abdallah Dionne, ancien Premier ministre sous le régime de Macky Sall.

Aminata Touré a tenu à saluer la mémoire de Mahammed Boun Abdallah Dionne en le qualifiant d’homme d’État accompli et de gentleman de grande valeur. Ces mots éloquents reflètent la profonde reconnaissance de l’ancienne Première ministre envers la contribution exceptionnelle de Dionne à la politique sénégalaise.

Originaire de Gossas, Mahammed Boun Abdallah Dionne était le leader de la coalition Dionne 2024. Son décès, survenu le vendredi 5 avril à l’âge de 64 ans, a plongé tout le pays dans la tristesse, marquant la perte d’une figure politique influente et respectée.

En rendant hommage à Mahammed Boun Abdallah Dionne, Aminata Touré a exprimé ses prières pour que Dieu accueille l’ancien Premier ministre au Paradis parmi les Valeureux. Ces mots traduisent le respect et l’admiration profonds que l’ancienne Première ministre porte à la mémoire de Dionne.

Le décès de Mahammed Boun Abdallah Dionne laisse un vide dans la politique sénégalaise, mais son héritage en tant qu’homme d’État dévoué et respecté restera gravé dans l’histoire du pays.

Cette réaction d’Aminata Touré témoigne de l’importance de l’héritage politique de Mahammed Boun Abdallah Dionne et de son impact sur la scène nationale du Sénégal.

Le maire de Tassette adresse ses félicitations au Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye

Le Docteur Mamadou Thiaw, maire de Tassette, a tenu à exprimer ses sincères félicitations à Bassirou Diomaye Diakhar Faye suite à son élection à la présidence de la République du Sénégal. Dans un message adressé à l’occasion de la fête de l’indépendance, le maire a souligné l’importance historique de cette élection pour le pays, annonçant une nouvelle ère de progrès, d’unité et d’espoir.

M. Thiaw a salué la confiance que le peuple sénégalais a placée en Bassirou Diomaye Diakhar Faye, témoignant ainsi de sa foi en sa vision et en sa capacité à guider le pays vers un avenir prometteur. Il a également loué l’engagement du nouveau président en faveur de la démocratie, de la justice sociale, de l’équité territoriale et du développement endogène.

Le maire de Tassette a exprimé son soutien total au Président Faye dans les défis à venir, affirmant sa conviction que celui-ci dirigera le pays avec intégrité, compassion et détermination. Il a particulièrement salué les réformes institutionnelles annoncées par le président et s’est dit confiant dans sa capacité à inspirer la nation et à mener des transformations bénéfiques pour tous les Sénégalais.

Enfin, M. Thiaw a félicité Ousmane Sonko pour sa nomination au poste de Premier ministre et a remercié les habitants de Tassette pour leur soutien constant. Il a également annoncé des consultations à venir au sein de la commune pour ajuster la gestion locale aux orientations du nouveau gouvernement.

Le message du maire de Tassette témoigne de l’enthousiasme et du soutien de la population locale envers le nouveau président et son gouvernement, ainsi que de leur engagement à contribuer au développement et à la prospérité du Sénégal sous son leadership.

Diomaye Faye, nouveau président du Sénégal : Les attentes du Gambien Adama Barrow

Le président gambien Adama Barrow a exprimé ses attentes à l’égard du nouveau président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, lors de la cérémonie d’investiture qui s’est tenue au Parc des Expositions de Diamniadio. De retour à Banjul, Barrow a partagé avec les médias locaux ce qu’il attend de son homologue sénégalais.

Au cœur des attentes de Barrow se trouve le maintien de la paix entre les deux pays ainsi que le renforcement de la coopération bilatérale entre Dakar et Banjul. Il a souligné l’importance de cultiver la relation fraternelle entre les deux nations, déclarant : « Nous sommes une famille et un peuple. J’attends donc que nous bâtissions sur cela et rien de moins ».

Barrow a également salué les institutions du Sénégal, les qualifiant de suffisamment solides pour garantir le respect des décisions prises par le peuple sénégalais.

Par ailleurs, le président gambien a témoigné de son amitié et de sa proximité avec l’ancien président sénégalais, Macky Sall, le décrivant comme un « ami proche qui aime la Gambie ».

Ces déclarations soulignent l’importance de maintenir des relations solides et amicales entre les deux pays voisins et la volonté d’Adama Barrow de voir cette coopération se renforcer sous le mandat de Bassirou Diomaye Faye.

L’aile de Mangokouro du MFDC félicite Bassirou Diomaye Faye et exprime ses attentes pour la résolution de la crise en Casamance

L’aile de Mangokouro du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) a adressé ses félicitations au nouveau Président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, suite à son élection à la magistrature suprême. Dans un communiqué relayé par Zig FM et TV, le porte-parole de cette faction, Amidou Djiba, a exprimé ses vœux de succès au nouveau chef d’État dans sa nouvelle mission.

Cependant, l’aile de Mangokouro du MFDC a également exprimé son regret que le nouveau président n’ait pas abordé la crise casamançaise dans son discours inaugural. Pour cette faction, il est crucial que le président et son gouvernement prennent des mesures concrètes pour résoudre cette crise qui sévit depuis de nombreuses années dans la région de la Casamance.

Amidou Djiba a souligné l’importance de voir une approche différente de la part du nouveau gouvernement, espérant qu’ils ne suivront pas les mêmes méthodes que leurs prédécesseurs. Il a appelé le président Diomaye Faye et son Premier ministre, Ousmane Sonko, à accorder une attention particulière à la résolution de la crise en Casamance, qui reste dans une phase de stagnation, sans paix ni guerre depuis plusieurs années.

Cette déclaration met en lumière les attentes de l’aile de Mangokouro du MFDC vis-à-vis du nouveau leadership politique au Sénégal, soulignant l’importance de trouver des solutions durables aux problèmes persistants dans la région de la Casamance.

Thierno Bocoum salue l’annulation des décrets de Macky Sall par le nouveau président sénégalais

Thierno Bocoum, leader du parti AGIR au Sénégal, a exprimé son soutien à la décision prise par le nouveau président, Bassirou Diomaye Faye, d’annuler les décrets signés par son prédécesseur, Macky Sall, juste avant son départ. Ces décrets, qui comprenaient des nominations à la Cour Suprême, ont été rapidement abrogés après l’entrée en fonction de Diomaye Faye.

Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, Thierno Bocoum a qualifié cette décision d’encourageante et de témoignage d’un engagement en faveur de la transparence et de la responsabilité dans le processus décisionnel du gouvernement. Cette action est perçue comme un signal fort de l’engagement du nouveau président à restaurer la confiance des citoyens dans les institutions démocratiques du pays.

En saluant l’annulation des décrets de Macky Sall, Thierno Bocoum a également appelé à l’abrogation de la loi d’amnistie, une législation controversée adoptée par le gouvernement précédent. Cette loi, critiquée par l’opposition et la société civile, est perçue comme une tentative de protéger les membres du gouvernement sortant de toute poursuite judiciaire pour des actes commis pendant leur mandat.

La position de Thierno Bocoum met en lumière l’importance de promouvoir la justice, la transparence et la responsabilité dans la gouvernance démocratique du Sénégal. Il appelle à une approche équitable et impartiale dans le traitement des affaires politiques et juridiques, soulignant la nécessité de renforcer les institutions démocratiques pour garantir l’intégrité et la légitimité du processus démocratique.

Abdou Karim Gueye réclame la libération de 11 détenus politiques, y compris Ousmane Sarr, avant lundi

Abdou Karim Gueye, également connu sous le nom de Karim Xrum Xax, a lancé un appel urgent à la libération de 11 détenus politiques, dont Ousmane Sarr, avant le lundi 8 avril. Cette demande intervient alors que certains détenus politiques ont été libérés récemment, suscitant des interrogations sur le maintien en détention des autres.

Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, l’activiste a exprimé son profond désarroi face à cette situation, déclarant que « ce n’est pas normal que tous les détenus politiques soient libérés, sauf eux ». Il a souligné la nécessité de leur libération immédiate pour qu’ils puissent retrouver leurs familles, déplorant le fait qu’ils soient encore derrière les barreaux alors que d’autres ont été relâchés.

« Si ces 11 détenus politiques, y compris Ousmane Sarr, ne sont pas libérés avant lundi, je donne rendez-vous à tous les Sénégalais à la porte de la prison de Rebeuss », a déclaré Abdou Karim Gueye, appelant à une action collective pour faire pression sur les autorités.

L’activiste a également souligné le rôle crucial des réseaux sociaux dans la mobilisation citoyenne et dans la défense des droits de l’homme. Il a rappelé que c’est sur ces plateformes que les mouvements de contestation ont souvent pris leur essor par le passé, et il a exhorté les Sénégalais à se mobiliser pour la libération des détenus politiques.

Abdou Karim Gueye a également exprimé sa détermination à lutter pour la justice et les droits de l’homme, affirmant qu’il ne permettrait pas que ces personnes passent les festivités de la Korité derrière les barreaux.

Cet appel met en lumière les préoccupations persistantes concernant les droits de l’homme et la situation des détenus politiques au Sénégal, ainsi que la volonté de la société civile de défendre ces droits fondamentaux. Il souligne également l’importance de la solidarité et de l’action collective dans la lutte pour la justice et la liberté.

Aéroport de Diass : Adji Ndao de Pastef menottée par la police puis libérée

Adji Ndao, militante bien connue du parti Pastef, a vécu un moment mouvementé à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) lors de son récent voyage vers la Suisse. Élargie récemment de prison, elle avait décidé de retourner dans son pays d’adoption après la victoire du candidat Bassirou Diomaye Faye.

Cependant, son départ ne s’est pas déroulé sans encombre. À l’AIBD, Adji Ndao a été interpellée et menottée par la police, passant une quarantaine de minutes entre leurs mains avant d’être finalement libérée.

Les raisons de cette interpellation sont liées aux soupçons pesant sur elle d’être parmi les instigateurs des récentes tensions dans certaines localités de Dakar. En conséquence, une opposition à sa sortie du territoire a été lancée, conduisant à son arrestation par la police des frontières.

Placée sous mandat de dépôt pour une série d’accusations, dont association de malfaiteurs, appel à l’insurrection et complicité de destruction de biens publics et privés, Adji Ndao a finalement été libérée dans le cadre des efforts de pacification de l’espace politique et de la réconciliation nationale, en prévision de l’adoption d’une loi d’amnistie.

Malgré cet incident à l’aéroport de Diass, Adji Ndao a réussi à poursuivre son voyage et à atteindre sa destination en Suisse. Cet épisode met en lumière les tensions persistantes dans le pays à la suite des récents événements politiques, ainsi que les défis auxquels sont confrontés les acteurs politiques dans un climat politique tendu.

Ligue 1 / 19ème journée : Teungueth FC / Diambars, le choc des extrêmes, Guédiawaye en quête d’une 5ème victoire consécutive

La Ligue 1 sénégalaise se prépare pour une 19ème journée palpitante ce week-end, avec des affiches promettant du suspense et de l’intensité. Parmi les rencontres attendues, le choc des extrêmes entre Teungueth FC, leader du classement, et Diambars, lanterne rouge, s’annonce particulièrement captivant.

Teungueth FC, fort de ses 34 points, accueille Diambars, qui lutte pour sortir de la zone de relégation avec seulement 14 points à son actif. Une opportunité pour Teungueth FC de consolider sa place en tête du championnat, tandis que Diambars tentera de décrocher un résultat positif pour inverser sa tendance actuelle.

Autre duel à surveiller, celui entre le Jaraaf, actuellement deuxième au classement, et Génération Foot. Les deux équipes se livreront une bataille acharnée, chacune cherchant à s’imposer pour atteindre ses objectifs respectifs.

Dans le même temps, Guédiawaye, en grande forme avec quatre victoires consécutives, se déplace chez Jamono Fatick avec l’intention de prolonger sa série de succès. Une rencontre déterminante pour Guédiawaye qui aspire à continuer à mettre la pression sur Teungueth FC.

Par ailleurs, l’AS Pikine affronte l’US Gorée dans un match qui s’annonce serré, tandis que l’US Ouakam reçoit la Linguère avec pour objectif de s’éloigner de la zone dangereuse.

Enfin, le Casa Sport tentera de se reprendre après sa défaite précédente en accueillant la Sonacos, tandis que le Stade de Mbour affronte Dakar Sacré Cœur dans un duel où chaque point sera crucial.

Cette 19ème journée de la Ligue 1 promet donc une compétition acharnée, avec des équipes prêtes à tout donner sur le terrain pour atteindre leurs objectifs respectifs. Rendez-vous ce week-end pour vivre ces moments de football passionnants et plein de suspense.

Programme de la 19ème journée de la Ligue 1 :

Samedi 6 avril 2024

  • Stade Ngalandou Diouf 16h30 : Teungueth FC vs. Diambars
  • Stade Masséne Sène 16h30 : Jamono Fatick / Guédiawaye FC
  • Stade Alassane Djigo 16h30 : AS Pikine /US Gorée

Dimanche 7 avril

  • Stade municipal de Ngor 16h30 : US Ouakam / Linguère
  • Stade Caroline Faye 16h30 : Stade de Mbour / Dakar Sacré Cœur
  • Stade Lat Dior 16h30 : Génération Foot / Jaraaf
  • Stade municipal de Kolda 16h30 : Casa Sport / Sonacos

Un séisme de magnitude 4,7 secoue la région de New York : une secousse inhabituelle

Vendredi dernier, un événement rare a frappé la région de New York, avec un séisme de magnitude 4,7 enregistré par l’Institut de géophysique américain (USGS). L’épicentre de ce tremblement de terre était situé à seulement 7 km au nord-nord-est de la station de Whitehouse, dans l’État voisin du New Jersey.

L’incident s’est produit à 14h23 GMT (10h23 locales), et bien que la magnitude puisse sembler relativement faible, la secousse a été ressentie dans divers quartiers de Manhattan et de Brooklyn. Sur les réseaux sociaux, de nombreux habitants ont partagé leurs expériences et leurs observations, tandis que des vidéos montrant des caméras tremblantes ont été largement partagées.

Fort heureusement, aucune blessure grave ni aucun dommage majeur n’ont été signalés dans l’immédiat. Les autorités locales ont rapidement rassuré la population en affirmant qu’aucun dégât important n’avait été rapporté jusqu’à présent. Néanmoins, cet événement a rappelé aux résidents de la région que même si les séismes sont rares dans cette partie du pays, ils ne sont pas impossibles.

L’annonce du séisme a également perturbé une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, où la représentante de l’ONG Save the Children, Janti Soeripto, a interrompu son discours face aux secousses inattendues.

Alors que les habitants de la région reprennent leur quotidien, cet événement souligne l’importance de la préparation et de la vigilance face aux catastrophes naturelles, même dans des endroits où elles sont peu fréquentes. Il rappelle également que la nature peut parfois nous surprendre, même dans les endroits les plus urbanisés et les plus développés.

Le Sénégal observera le premier croissant lunaire le 9 avril : Un spectacle céleste à ne pas manquer

Les amateurs d’astronomie au Sénégal ont une date à marquer d’une pierre blanche : le 9 avril 2024. En effet, ce jour-là, le ciel offrira un spectacle céleste unique avec l’observation du premier croissant lunaire visible à l’œil nu.

L’Association Sénégalaise pour la Promotion de l’Astronomie (ASPA) a récemment communiqué sur cette occasion exceptionnelle. Elle a annoncé que la conjonction lunaire, le moment où la Lune se positionne entre le Soleil et la Terre, se produira le lundi 8 avril 2024.

Ce phénomène coïncidera avec le périgée lunaire, le point de l’orbite lunaire le plus proche de la Terre, à une distance de 359 354 km. Malgré cette proximité, il ne sera pas possible d’observer le croissant lunaire le lendemain, car la Lune se couchera juste avant le Soleil, à 19h21.

C’est donc dans la soirée du mardi 9 avril que les conditions seront optimales pour observer le premier croissant lunaire. À ce moment-là, le croissant, âgé de 25 heures et 2 minutes et éclairé à seulement 1,6%, sera visible au Sénégal, ainsi qu’en Afrique, en Europe et en Amérique, pour ceux qui auront un ciel dégagé.

Le mercredi 10 avril sera également propice à l’observation, avec une portion éclairée de la Lune atteignant 5%. Cette fois, la Lune sera visible partout dans le monde, offrant une opportunité unique à tous les passionnés d’astronomie de contempler notre satellite naturel.

L’ASPA encourage chacun à profiter de cet événement pour se plonger dans la beauté et la fascination du cosmos. Observer le premier croissant lunaire est une expérience à ne pas manquer, qui permettra à tous de se reconnecter avec la grandeur de l’univers.

Que vous soyez un amateur d’astronomie chevronné ou simplement curieux, rendez-vous le 9 avril pour assister à ce spectacle céleste époustouflant. Et n’oubliez pas d’inviter vos amis et votre famille à partager cette expérience inoubliable sous le ciel étoilé du Sénégal.

Yenne : Un présumé voleur charcuté par un berger

Dans le village de Niayes-Khayes, situé dans la commune de Yenne, une tentative de vol a dégénéré en un acte de violence extrême. Un berger, soupçonnant un apprenti chauffeur de vouloir dérober l’un de ses bœufs, l’a violemment agressé à coups de machette, le laissant gravement blessé.

Les faits se sont déroulés le mardi 2 avril dernier vers 14 heures, dans la brousse de Niayes-Khayes, relevant du département de Rufisque. Le berger, identifié sous le nom de A. Ka, a surpris l’apprenti chauffeur C. Ka, accompagné d’un complice nommé Adama, en train de tenter de voler l’un de ses bœufs. À la vue du berger, les deux voleurs ont pris la fuite, mais A. Ka s’est lancé dans une poursuite effrénée.

Après une course-poursuite dans la brousse, A. Ka a réussi à neutraliser l’un des suspects, C. Ka. Sans hésitation, le berger lui a alors infligé plusieurs coups de machette, causant de graves blessures à la victime. Âgé de 24 ans, l’apprenti chauffeur a été admis en soins intensifs dans un établissement médical, où il a subi une intervention chirurgicale à la tête. Son état de santé nécessite une période de convalescence de deux mois, selon les informations médicales rapportées par Seneweb.

Le présumé voleur n’a pas encore été interrogé par les enquêteurs en raison de la gravité de ses blessures. En revanche, le berger A. Ka a été déféré ce vendredi matin devant le tribunal d’instance de Rufisque par la brigade de gendarmerie de Yenne. Il est accusé de tentative de meurtre et devra répondre de ses actes devant le tribunal de grande instance hors classe de Dakar.

Cet incident témoigne de la violence qui peut découler des conflits liés à la propriété des troupeaux et soulève des questions sur la nécessité de trouver des solutions pacifiques pour régler de tels différends.

19e journée de la Ligue 2 : Le derby Wallydaan-Thiès FC en vedette

Ce week-end marque le déroulement de la 19e journée de la Ligue 2, avec comme point d’orgue le derby opposant Wallydaan à Thiès FC. En tête du classement, Wallydaan, avec ses 34 points, accueille son voisin Thiès FC (13e, 18 pts), qui lutte pour sortir de la zone de relégation. Une rencontre cruciale pour les deux équipes, où chacune tentera de prendre l’avantage pour atteindre ses objectifs respectifs.

Au stade Caroline Faye de Mbour, le dauphin Oslo F.A (2e, 30 pts) se mesure à Demba Diop FC (14e, 13 pts), lanterne rouge de la compétition. Oslo F.A, avec sa solide défense, espère s’imposer face à la formation en difficulté de Demba Diop FC.

Dans d’autres rencontres importantes, le CNEPS Excellence (3e, 27 pts) se rend à Louga pour affronter le Ndiambour (10e, 20 pts), tandis que RS Yoff (4e, 26 pts) accueille le DUC (11e, 20 pts) au stade municipal de Ngor. Amitié FC (7e, 25 pts) affronte Niary Tally (9e, 23 pts) au stade Maniang Soumaré, dans un duel entre deux équipes ambitieuses.

L’AS Douanes (5e, 26 pts) reçoit l’AJEL de Rufisque (8e, 25 pts) au stade Djighaly Bagayokho, avec pour objectif de maintenir ses chances de promotion. Enfin, HLM de Dakar (6e, 25 pts), meilleure attaque de la ligue, accueille Keur Madior (12e, 19 pts) au stade municipal HLM, dans l’espoir de confirmer sa dynamique offensive.

Le programme complet de la 19e journée de la Ligue 2 est le suivant :

Vendredi 5 avril 2024

Stade Maniang Soumaré : 16 h 30 : Amitié FC vs Niary Tally

Samedi 6 avril

Stade Maniang Soumaré : 16 h 30 : Wallydaan vs Thiès FC

Stade Caroline Faye : 16 h 30 : Demba Diop FC vs Oslo F.A

Stade Djighaly Bagayokho : 16 h 30 : AS Douane vs AJEL de Rufisque

Stade municipal de Ngor : 16 h 30 : RS Yoff vs DUC

Dimanche 7 avril

Stade Alboury Ndiaye : 16 h 30 : Ndiambour vs CNEPS Excellence

Stade municipal HLM : 16 h 30 : HLM de Dakar vs Keur Madior

Une journée qui s’annonce passionnante pour les amateurs de football, avec des enjeux importants pour chaque équipe engagée.

CEDEAO : Le président Tinubu soutient une réforme majeure

Lors de la prestation de serment des nouveaux membres de la 6e législature du Parlement de la CEDEAO, qui s’est déroulée hier jeudi 4 avril à Abuja, le président nigérian Bola Tinubu a exprimé son soutien à une réforme visant à impliquer davantage la population dans les processus de prise de décision de la communauté.

Dans son discours, le président en exercice de la CEDEAO a souligné l’importance d’impliquer les représentants élus des citoyens dans les décisions communautaires. Il a noté que ces représentants, en tant que membres des parlements nationaux, jouent un rôle crucial dans la promotion des objectifs de développement régional et dans l’harmonisation des lois et réglementations entre les États membres.

Bola Tinubu a exprimé son intérêt pour une proposition de réforme visant à renforcer le rôle des parlementaires de la CEDEAO, en particulier en soutenant les élections directes au Parlement de la CEDEAO. Il a affirmé que le Nigeria était prêt à soutenir cette initiative et à examiner de près les propositions à cet égard.

Actuellement, les parlementaires siégeant au Parlement communautaire sont désignés par les députés locaux. La réforme proposée vise à renforcer la légitimité démocratique de ces représentants en leur donnant un mandat direct de la population.

Cette annonce marque un pas significatif vers une gouvernance plus démocratique et inclusive au sein de la CEDEAO, reflétant l’engagement des dirigeants de la région envers une intégration régionale plus étroite et un développement durable.

Aida Mbodj : Une alliance bénéfique entre Diomaye et Sonko pour le Sénégal

Lors de son passage à l’émission « Quartier Général » sur la Télé Futurs Médias, Aida Mbodj, ancienne ministre de la Femme sous le régime de Wade, a partagé son opinion sur les relations entre le président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko, affirmant qu’elles seraient bénéfiques pour le Sénégal. Elle a souligné que ces deux personnalités politiques ont toujours eu à cœur l’intérêt du pays et ont conscience de ne pas être les seuls membres du Pastef.

Aida Mbodj a également rappelé que la coalition compte des membres expérimentés, ce qui garantit une approche réfléchie dans la prise de décisions. Elle a affirmé que les choix politiques ne seront jamais pris au détriment de l’intérêt national.

Par ailleurs, Aïda Mbodj a commenté la nomination de Mary Teuw Niane en tant que ministre directeur de cabinet du président de la République, soulignant son expérience en tant qu’atout majeur pour ce poste.

Concernant la publication de la liste des membres du gouvernement, Aida Mbodj a appelé à la patience de la population, soulignant l’importance pour Sonko et Diomaye de travailler avec minutie dans leurs choix. Elle a insisté sur le fait que ces décisions ne doivent pas être prises à la légère, car ils n’ont pas droit à l’erreur.

En conclusion, Aida Mbodj a exprimé sa confiance envers les capacités des nouveaux dirigeants et a appelé à un soutien continu de la part de la population dans cette nouvelle ère politique au Sénégal.

Formation du nouveau gouvernement au Sénégal : Ayib Daffé clarifie la situation

Depuis la nomination du Premier ministre Ousmane Sonko, les Sénégalais sont dans l’attente de la formation du nouveau gouvernement. Alors que les jours passent sans annonce officielle, des interrogations émergent quant aux éventuels retards dans ce processus. Pour apporter des éclaircissements sur cette situation, Ayib Daffé, député et secrétaire général par intérim du Pastef, est intervenu sur les ondes de Rfm.

Selon Ayib Daffé, il n’y a pas de retard ni de lenteurs dans la formation du gouvernement. Il a souligné que la présidence est dans les délais prévus, malgré l’impatience ressentie par la population. Rappelant les propos du Premier ministre Ousmane Sonko qui évoquait une formation du gouvernement dans les heures suivant sa nomination, Ayib Daffé estime que le processus est toujours dans les temps et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

Interrogé sur d’éventuelles divergences concernant le choix des membres du gouvernement, Ayib Daffé a préféré ne pas commenter. Cependant, il a assuré que la liste des membres du gouvernement sera dévoilée prochainement.

Dans un souci de transparence et de cohésion, Ayib Daffé a affirmé que la formation du gouvernement se fera au moment approprié. Il a même laissé entendre que cela pourrait se produire dès aujourd’hui, sans fournir de détails supplémentaires sur le calendrier exact de cette annonce imminente.

Ainsi, alors que l’attente se prolonge et que l’impatience monte chez les Sénégalais, les propos rassurants d’Ayib Daffé viennent éclairer la situation et apaiser les craintes quant à d’éventuels retards dans la formation du nouveau gouvernement.

Nouvelle Monnaie au Zimbabwe: L’Or du Zimbabwe (ZiG) pour Lutter Contre l’Hyperinflation

Le Zimbabwe, longtemps aux prises avec une crise économique sévère, a annoncé une initiative audacieuse pour stabiliser son système financier. La Banque centrale du pays a dévoilé lors d’une conférence de presse la création d’une nouvelle monnaie, l’Or du Zimbabwe (ZiG), indexée sur le cours de l’or.

Cette décision survient alors que le pays continue de lutter contre l’hyperinflation, l’un des taux les plus élevés au monde. Avec une inflation officielle de 55% en mars dernier et des chiffres bien plus alarmants sur le marché noir, la situation économique du Zimbabwe est devenue intenable pour de nombreux citoyens.

Le dollar zimbabwéen, la monnaie officielle du pays, a subi une dévaluation drastique au cours de la dernière année, perdant près de 100% de sa valeur par rapport au dollar américain. Cette instabilité monétaire a alimenté l’incertitude économique et sociale, aggravant les difficultés quotidiennes des habitants.

L’introduction de l’Or du Zimbabwe vise à restaurer la confiance dans le système financier et à atténuer les effets de l’hyperinflation. Cette nouvelle monnaie, basée sur la valeur de l’or, offre une alternative au dollar zimbabwéen et espère stabiliser les prix tout en encourageant la croissance économique.

L’histoire économique récente du Zimbabwe est marquée par une hyperinflation dévastatrice survenue en 2008, qui a conduit à l’abandon du dollar zimbabwéen au profit du dollar américain. Malgré une tentative de relance du dollar zimbabwéen en 2019, de nombreux Zimbabwéens préfèrent toujours utiliser des devises étrangères pour leurs transactions, en raison de la méfiance persistante envers la monnaie locale.

L’Or du Zimbabwe représente donc un nouveau chapitre dans la quête de stabilité économique du pays. Alors que le gouvernement travaille à mettre en œuvre cette transition monétaire, les défis restent nombreux. La pauvreté généralisée, le chômage élevé et les pénuries de produits de première nécessité continuent de peser sur la population, nécessitant une approche globale pour surmonter ces obstacles.

La réussite de cette initiative dépendra de la confiance que la population et les investisseurs accorderont à cette nouvelle monnaie, ainsi que de la capacité du gouvernement à mettre en place des politiques économiques cohérentes et durables. Dans un contexte de défis économiques persistants, l’Or du Zimbabwe offre l’espoir d’un avenir plus stable et prospère pour le pays et ses habitants.

Conflit entre le gouvernement et la FECAFOOT : Nomination controversée du sélectionneur des Lions Indomptables

Le gouvernement camerounais a pris la décision de désigner le technicien Marc Brys pour prendre les rênes de l’équipe nationale de football du Cameroun, les Lions Indomptables, pour les prochaines compétitions à venir. Cependant, cette décision a provoqué une profonde discorde entre la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) et le gouvernement.

Dans un communiqué rendu public, le président de la FECAFOOT, Samuel Eto’o, a vivement critiqué cette décision, la qualifiant « dénuée de tout fondement légal ». La FECAFOOT dénonce le fait de ne pas avoir été impliquée dans le processus de sélection des candidats pour les postes techniques, administratifs et médicaux au sein de l’équipe nationale, comme le prévoient pourtant les règlements de la FIFA.

La fédération nationale rejette ainsi en bloc les nominations faites en dehors de tout cadre légal et réglementaire, affirmant qu’elle ne peut les reconnaître. Selon le communiqué, la FECAFOOT refuse de transiger avec les règles et réglementations internationales ainsi qu’avec les lois nationales en vigueur.

Selon les médias camerounais, Samuel Eto’o envisage de nommer un nouveau staff technique dirigé par un sélectionneur local, accentuant ainsi le bras de fer avec le gouvernement. Cette situation crée un imbroglio total qui risque de poser des défis supplémentaires pour le football camerounais dans les mois à venir.

Premier League : L’ancien patron de Tottenham condamné à une amende colossale, mais évite la prison

Joe Lewis, chef de la famille propriétaire des Spurs, a été condamné à une amende de cinq millions de dollars par le tribunal fédéral de Manhattan dans une affaire de délit d’initié en bourse. Cette décision a été rendue ce jeudi.

Le milliardaire britannique, âgé de 87 ans, a également écopé de trois ans de mise à l’épreuve. Il a plaidé coupable fin janvier pour trois chefs d’accusation de « fraudes boursières ». Malgré la gravité des faits, il a échappé à une peine de prison.

Dans son allocution devant le tribunal, Joe Lewis a exprimé ses regrets : « Je suis ici aujourd’hui parce que j’ai commis une erreur très grave. J’ai honte et je m’excuse ». Sa défense a également insisté sur le fait qu’il mettrait « le temps qu’il (lui) reste » à vivre pour réparer ses torts.

Les procureurs ont eux-mêmes recommandé une peine modérée, tenant compte de l’âge avancé de l’accusé et de sa santé déclinante. Joe Lewis est accusé d’avoir utilisé sa position au sein de plusieurs entreprises cotées pour obtenir des informations confidentielles et les transmettre à diverses personnes, dont des employés, des amis et même des partenaires amoureuses.

Joe Lewis, l’un des hommes les plus riches du Royaume-Uni avec une fortune estimée à plus de six milliards de dollars, est connu pour ses activités dans le domaine du cambisme depuis les années 1980. Il est le propriétaire de Tavistock Group, société basée aux Bahamas, dont la filiale ENIC est devenue actionnaire majoritaire de Tottenham en 2001.

Bien que Joe Lewis ait officiellement cédé le contrôle des Spurs à un fonds familial en 2022, cette condamnation soulève des questions sur l’impact potentiel sur le club de Premier League, dont il reste une figure emblématique malgré son retrait de la gestion quotidienne.

Israël autorise une livraison « temporaire » d’aide à Gaza via le point de passage d’Erez

Israël a annoncé qu’il permettrait une livraison « temporaire » d’aide humanitaire dans la bande de Gaza, par le port d’Ashdod et le point de passage d’Erez, selon une déclaration du bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahou vendredi.

Cette décision intervient alors que la pression internationale s’accroît sur le gouvernement israélien suite à la mort de sept travailleurs humanitaires tués lors de frappes israéliennes.

« Le cabinet (de guerre) a autorisé le Premier ministre, le ministre de la Défense (Yoav Gallant) et le ministre (Benny) Gantz à prendre des mesures immédiates pour augmenter l’aide humanitaire à la population civile dans la bande de Gaza », a déclaré le bureau de Benyamin Netanyahou dans un communiqué. « Cette aide accrue permettra d’éviter une crise humanitaire et est nécessaire pour assurer la poursuite des combats et atteindre les objectifs de la guerre », a-t-il ajouté.

Cette annonce survient après que le président américain Joe Biden ait évoqué la possibilité de conditionner l’aide américaine à Israël à des mesures « tangibles » face à la catastrophe humanitaire à Gaza.

Israël va autoriser l’acheminement « temporaire » de l’aide humanitaire par le port israélien d’Ashdod, ainsi que par le point de passage d’Erez, et permettre « l’augmentation de l’aide jordanienne par Kerem Shalom », poste-frontière situé dans le sud d’Israël.

La mort lundi des sept travailleurs de l’ONG World Central Kitchen dans des frappes israéliennes a amplifié les critiques internationales. L’armée israélienne a admis une « grave erreur ». Les États-Unis ont exigé une « augmentation spectaculaire » et rapide de l’aide humanitaire à Gaza, appelant à des mesures concrètes dans les heures et jours à venir.

Après l’annonce de l’ouverture du passage d’Erez par le gouvernement israélien jeudi soir, la Maison-Blanche a appelé à la mise en œuvre rapide et complète de ces promesses.

Syrie : Un chef djihadiste historique tué dans un attentat

Un des chefs djihadistes historiques du dernier bastion rebelle de Syrie, Abu Maria al-Qahtani, cofondateur du Front Al-Nosra, a été tué dans un attentat suicide, ont annoncé vendredi 5 avril son organisation et l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Le groupe Hayat Tahrir al-Cham (HTS) dont il était membre, aux commandes dans la région rebelle d’Idleb (nord-ouest), a imputé l’assassinat au groupe djihadiste concurrent Etat Islamique (EI). Al-Qahtani «a péri en martyr dans une lâche attaque menée par un membre de l’EI équipé d’une ceinture explosive», à Sarmada, au nord d’Idleb, a indiqué le site d’information de HTS, Amjad. L’OSDH, une ONG qui dispose d’un vaste réseau de sources en Syrie, a confirmé cet attentat, sans toutefois se prononcer sur son origine. L’attaque n’a pas été revendiquée à ce stade. Deux personnes qui accompagnaient al-Qahtani ont été grièvement blessées dans l’explosion, selon l’OSDH.

Al-Qahtani avait été libéré le 7 mars de prison, où il avait passé sept mois pour «trahison», avant d’être blanchi par le HTS et libéré. Né en 1976 en Irak, Al-Qahtani, de son vrai nom Maysar Ali Musa Abdallah al-Juburi, figurait depuis 2012 sur la liste des personnes sanctionnées par les États-Unis pour ses liens avec le groupe Al-Qaïda, dont le Front Al-Nosra, devenu plus tard HTS, était l’émanation en Syrie.

Il figurait également depuis 2014 sur la liste des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies, selon qui il avait «quitté Mossoul (Irak) pour rejoindre la Syrie en 2011» afin «d’amener l’idéologie d’Al-Qaïda» dans ce pays. Il était devenu en 2012 «le principal commandant religieux et militaire du Front Al-Nosra dans l’est de la Syrie et dirigeait aussi un camp d’entraînement pour le réseau», selon cette source. Considéré comme un membre de l’aile «modérée» du Front Al-Nosra, il avait toutefois par la suite plaidé pour une rupture de celui-ci avec Al-Qaïda.

États-Unis : Un homme condamné pour meurtre exécuté en Oklahoma

Michael Smith, un Américain de 41 ans, condamné à mort pour deux meurtres commis en 2002, a été exécuté jeudi en Oklahoma, a annoncé l’administration pénitentiaire de cet État du sud des États-Unis. Smith a été exécuté par injection létale peu après 10h00 locales au pénitencier de l’État, dans la ville de McAlester.

Il s’agit de la première exécution de l’année en Oklahoma et de la quatrième aux États-Unis en 2024. Smith avait été condamné à mort en 2003 pour les meurtres de Janet Moore et de Sharath Babu Pulluru le 22 février 2002 à Oklahoma City.

Selon l’accusation, Smith visait initialement le fils de Janet Moore, mais ce dernier n’était pas chez lui ce jour-là. Il s’en est alors pris à Sharath Babu Pulluru, le soupçonnant à tort d’avoir parlé à des journalistes au sujet d’un braquage. Bien qu’il ait avoué les deux meurtres lors de son interrogatoire par la police, Smith a toujours proclamé son innocence et affirmé ne pas se souvenir de son arrestation en raison de l’effet des stupéfiants.

L’Oklahoma a repris les exécutions capitales en 2021 après six ans de moratoire en raison d’exécutions ratées en 2014 et 2015. En 2023, 24 exécutions ont été réalisées aux États-Unis, toutes par injection létale. Bien que la peine de mort soit abolie dans 23 États américains sur 50, six autres observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.

Un défenseur sénégalais du Havre placé en garde à vue puis relâché

Arouna Sangante, âgé de 21 ans, a été placé en garde à vue le mercredi 3 avril. Le défenseur du Havre aurait été arrêté pour circulation sans permis de conduire, selon une source policière.

Quelques heures après son arrestation, Sangante a été remis en liberté. Selon la même source, le joueur fait l’objet d’une ordonnance pénale. Bien que certaines sources policières aient affirmé que le joueur était également en défaut d’assurance, France Bleu Normandie a pu obtenir une preuve de l’assurance en règle du joueur, valable au moment du contrôle.

Pour l’instant, le Havre Athletic Club (HAC) n’a pas encore commenté sur une éventuelle sanction à l’encontre de Sangante, d’autant plus qu’il est inclus dans l’équipe qui affrontera Lens ce week-end.

Cette affaire met en lumière les défis auxquels les jeunes joueurs peuvent être confrontés en dehors du terrain et souligne l’importance de respecter les lois et règlements en vigueur. Il reste à voir comment le club réagira à cette situation et quelles seront les conséquences pour le joueur.

Chelsea renverse Manchester United dans un match fou grâce à un triplé de Cole Palmer

Dans un match spectaculaire en Premier League ce jeudi, Chelsea a réussi à renverser Manchester United dans un scénario palpitant, s’imposant finalement 4-3 grâce à un triplé de Cole Palmer.

Dès le début de la rencontre, Chelsea prenait l’avantage avec deux buts en 19 minutes, inscrits par Conor Gallagher et un penalty transformé par Cole Palmer. Cependant, Manchester United a rapidement réagi, renversant la tendance avec trois buts successifs, signés Alejandro Garnacho et Bruno Fernandes, et prenant ainsi l’avantage avant la pause.

Au retour des vestiaires, Manchester United a semblé tenir la victoire après un nouveau but de Garnacho, portant le score à 3-2 en leur faveur. Cependant, Cole Palmer a joué les héros pour Chelsea dans le temps additionnel. Il a d’abord égalisé sur penalty après une faute dans la surface, puis a marqué le but de la victoire d’une frappe puissante déviée malheureusement par McTominay dans son propre but.

Ce retournement de situation a permis à Chelsea de remporter un match crucial, prolongeant ainsi leur série d’invincibilité à six matchs et les plaçant désormais dixième au classement de la Premier League. Pour Manchester United, malgré cette défaite, ils restent sixièmes au classement mais voient Tottenham s’éloigner en cinquième position, une place qualificative pour l’Europe.

Ce match a été marqué par une intensité et une animation offensives exceptionnelles, avec un total de 47 tirs au but entre les deux équipes. Cette victoire épique de Chelsea et le triplé de Cole Palmer resteront gravés dans les mémoires des supporters des Blues, tandis que Manchester United devra se remobiliser après cette défaite décevante.

Transfert : Le Real Madrid fait une première concession pour Kylian Mbappé

Selon les informations de Marca, le Real Madrid aurait accordé à Kylian Mbappé le choix de la date pour annoncer sa signature dans le club madrilène lors du prochain mercato estival. Cette annonce devrait intervenir avant le début de l’Euro.

D’après Marca, la signature de Kylian Mbappé au Real Madrid lors du prochain mercato est devenue une quasi-certitude. Bien que le joueur ait informé les dirigeants du PSG ainsi que ses coéquipiers et le staff en février dernier qu’il ne prolongerait pas son contrat en juin, il n’a pas encore officialisé publiquement son départ. Cependant, pour le journal madrilène, cette officialisation est imminente. Le Real Madrid, grand favori pour sa signature, aurait accepté de laisser à Mbappé le choix de la date de l’annonce de son transfert.

Cette décision aurait été prise lors des discussions entre les dirigeants madrilènes et l’entourage de Mbappé lors des négociations autour de son futur contrat. Dans un premier temps, l’idée serait de ne pas faire d’annonce tant que le PSG et le Real Madrid sont encore en lice en Ligue des champions. Interrogé récemment sur son avenir lors du rassemblement de l’équipe de France, Mbappé a préféré ne pas se prononcer, déclarant qu’il parlerait le moment venu.

Le Real Madrid serait conscient de la situation délicate dans laquelle se trouve Mbappé après l’annonce de son départ du PSG et lui laisserait donc le contrôle de cette annonce. Cependant, celle-ci ne se fera pas tant que le PSG sera toujours en course en Ligue des champions, notamment lors de son quart de finale contre le Barça. Le parcours du Real Madrid en Ligue des champions, avec un possible affrontement contre Manchester City, joue également un rôle. Si les deux clubs venaient à se rencontrer en finale, l’annonce pourrait être retardée jusqu’après cette échéance.

Dans le cas où le PSG atteindrait la finale de la Ligue des champions, il faudrait encore attendre. Mbappé a laissé entendre récemment que la question de son avenir serait réglée avant le début de l’Euro avec l’équipe de France.

Canicule à Matam : Le thermomètre atteint les 47 degrés à l’ombre, perturbant le Ramadan

Une vague de chaleur intense s’abat sur la région de Matam, dans le nord-est du Sénégal, avec des températures atteignant un record de 47 degrés à l’ombre. Cette canicule exceptionnelle perturbe le jeûne du Ramadan et affecte considérablement les populations locales.

Selon les informations relayées par nos confrères de la Rfm, cette chaleur étouffante a entraîné des dysfonctionnements des appareils de climatisation, exacerbant ainsi les difficultés rencontrées par les habitants pour faire face à cette météo extrême.

Le correspondant de la Rfm à Matam rapporte que la recherche d’un sachet de glace pour se rafraîchir lors de la rupture du jeûne est devenue un véritable défi dans de nombreuses localités de la région. La disponibilité limitée de glace ajoute une dimension supplémentaire aux défis déjà existants pendant le mois sacré du Ramadan.

Cette situation met en lumière les effets dévastateurs du changement climatique sur les communautés vulnérables, en particulier pendant des périodes sensibles comme le Ramadan. Les autorités locales sont appelées à prendre des mesures d’urgence pour atténuer les souffrances des habitants et assurer leur bien-être, notamment en fournissant un accès adéquat à des ressources telles que la glace pour aider à soulager les effets de la chaleur accablante.

En ces temps difficiles, la solidarité et l’entraide entre les membres de la communauté sont plus importantes que jamais pour faire face à cette épreuve et assurer le respect des traditions religieuses malgré les conditions climatiques adverses.

Crime passionnel à Rufisque : Un homme poignardé à mort par l’ex-mari de sa femme

Un acte de violence tragique a secoué le quartier Arafat 4 de Rufisque, où un homme identifié sous le nom de S. A. Diouf a poignardé mortellement le nouveau mari de son ex-femme. Alors que l’auteur du crime est toujours en fuite, les autorités locales, notamment le commissariat de Rufisque-Est, ont lancé une opération de recherche intensive pour le retrouver.

Les premiers éléments de l’enquête révèlent que cette tragédie découle d’une affaire de jalousie, exacerbée par le remariage de l’ex-femme de S. A. Diouf. Déterminé à empêcher ce nouvel engagement, Diouf aurait élaboré un plan pour éliminer son rival.

Les événements ont pris une tournure dramatique le mardi 2 avril dernier lorsque le cultivateur E. D., résidant à Kongheul, a rendu visite à sa femme dans le quartier Arafat 4 de Rufisque. En chemin de retour, il a été violemment attaqué par S. A. Diouf, qui l’a poignardé avant de prendre la fuite, laissant la victime grièvement blessée.

Transporté d’urgence à l’hôpital Idrissa Pouye de Grande-Yoff, le cultivateur E. D. n’a malheureusement pas survécu à ses blessures et a succombé à ses blessures.

Face à cette tragédie, le commissariat d’arrondissement de Rufisque-Est a intensifié ses efforts pour localiser et appréhender l’auteur présumé du crime. Une enquête approfondie est en cours pour faire la lumière sur les circonstances exactes de cette attaque et pour garantir que justice soit rendue à la victime et à sa famille.

Cette affaire poignante rappelle la nécessité de lutter contre la violence domestique et la jalousie excessive, tout en soulignant l’importance d’une intervention rapide des autorités pour assurer la sécurité et la protection des citoyens.

Lutte contre le banditisme : 330 individus arrêtés par la police lors d’une opération de sécurisation nocturne

Dans une démarche visant à renforcer la sécurité publique et à lutter contre le banditisme, la police sénégalaise a lancé une opération de sécurisation nocturne qui s’est avérée fructueuse. Supervisée par la Direction de la Sécurité publique, cette opération a mobilisé plus de 600 policiers en uniforme et en civil dans tout le pays.

Cette initiative, déployée dans la nuit du mercredi au jeudi de 21h à 5h, a conduit à l’arrestation de 330 individus, selon une source autorisée de Seneweb. Parmi les personnes appréhendées, 186 ont été interpellées pour vérification d’identité, tandis que 46 ont été arrêtées pour ivresse publique et manifeste.

En outre, les forces de l’ordre ont également procédé à l’arrestation de 36 individus pour nécessité d’enquête, de 20 personnes pour détention et usage de chanvre indien, ainsi que de cinq autres pour détention de chanvre indien. Un individu a été appréhendé pour offre et cession de stupéfiants, tandis que six personnes ont été arrêtées pour racolage.

Parmi les autres délits pour lesquels des individus ont été arrêtés figurent les coups et blessures volontaires, les vols en réunion, les tentatives de vol, le tapage nocturne, l’usage de produits cellulosiques, l’abus de confiance, ainsi que la non-inscription sur le fichier sanitaire et social.

Cette opération de sécurisation témoigne de l’engagement ferme des autorités à lutter contre toutes les formes de criminalité et à garantir la sécurité des citoyens sur l’ensemble du territoire national. Les résultats obtenus lors de cette opération démontrent l’efficacité des mesures prises par les forces de l’ordre pour maintenir l’ordre public et assurer la tranquillité des habitants.

Une décision controversée : Le Président Bassirou Diomaye Faye annule les nominations de Macky Sall au Conseil supérieur de la magistrature

Dans un geste qui a secoué le paysage politique sénégalais, le président Bassirou Diomaye Faye a récemment pris la décision de révoquer toutes les nominations effectuées par son prédécesseur, Macky Sall, lors de la dernière réunion du Conseil supérieur de la magistrature. Cette décision, annoncée par décret le 3 avril 2024, a immédiatement suscité une vague de réactions et a alimenté un débat animé sur la légitimité et la transparence au sein du système judiciaire du Sénégal.

Le journaliste Madiambal Diagne, directeur de Publication du Quotidien, a été parmi les premiers à rapporter cette information. Selon ses déclarations, le président Faye a pris la décision d’annuler les nominations de Macky Sall datant du 29 mars 2024, sans suivre la procédure habituelle qui implique une validation par une réunion spéciale du Conseil supérieur de la magistrature. Cette décision a soulevé des interrogations sur la légalité du processus suivi par le président Faye pour annuler ces nominations.

La réunion du Conseil supérieur de la magistrature présidée par Macky Sall avait abouti à plusieurs nominations importantes, y compris celle d’un nouveau Premier Président de la Cour suprême et celle de membres pour le pôle financier. Cependant, avec l’annulation de ces nominations, une incertitude plane désormais sur la composition des organes judiciaires du pays.

Les réactions à cette décision ont été variées. Certains voient cette annulation comme un acte nécessaire pour restaurer la confiance du public dans l’indépendance de la magistrature, soulignant la nécessité d’une gouvernance transparente et responsable. D’autres, cependant, expriment leur inquiétude quant à l’impact potentiel sur la stabilité et l’intégrité du système judiciaire sénégalais, remettant en question la légalité du processus utilisé par le président Faye pour annuler les nominations.

Cette décision met en lumière les tensions persistantes au sein du paysage politique sénégalais et soulève des questions fondamentales sur le respect de l’État de droit et des principes démocratiques. Alors que le débat continue de faire rage, il est essentiel que les autorités sénégalaises répondent aux préoccupations du public en garantissant la transparence et la légitimité de leurs actions, en particulier dans le domaine sensible de la justice.

En attendant, la décision du président Bassirou Diomaye Faye continue de susciter des interrogations et de nourrir un débat animé quant à son impact sur l’avenir de la justice au Sénégal.

Cherif Makhfouss Diop (Thiofel) énonce les priorités pour un Sénégal prospère : Amnistie, Clarté et Action

Dans une lettre ouverte adressée au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, Cherif Makhfouss Diop, président du parti politique THIOFEL, a tracé une feuille de route claire pour l’avenir du Sénégal. À la suite des élections présidentielles de mars 2024, Diop a félicité la démocratie sénégalaise pour sa résilience face aux pressions et a appelé à une action immédiate pour répondre aux défis nationaux.

La lettre de Diop a commencé par saluer la robustesse de la justice sénégalaise et l’engagement des divers acteurs du processus électoral, soulignant l’importance cruciale de leur rôle dans la tenue d’élections libres et équitables. Il a également loué la maturité démocratique du peuple sénégalais, exprimant une confiance renouvelée dans la dévotion du pays à la démocratie.

Dans un hommage émouvant à la souveraineté nationale, célébrée le 4 avril, Diop a exprimé sa reconnaissance envers les forces armées et paramilitaires, les décrivant comme un symbole de l’unité nationale et de la résilience face aux défis mondiaux.

Cependant, au-delà des festivités, Diop a souligné les défis urgents auxquels le Sénégal est confronté. Parmi ceux-ci figurent le chômage des jeunes, le coût élevé de la vie, les lacunes du système de santé publique, les perturbations de l’éducation, ainsi que les inondations et les problèmes administratifs. Il a également mis en évidence la nécessité de lutter contre la corruption, de gérer les ressources naturelles de manière responsable et de résoudre les litiges fonciers.

Un point crucial soulevé par Diop est la question de l’amnistie et de la nécessité de clarifier cette question pour permettre des réformes justes et équitables. Il a appelé à une action immédiate de la part de l’administration pour répondre aux besoins pressants du peuple sénégalais.

La lettre de Cherif Makhfouss Diop est un appel à l’action et à la responsabilité. Il appelle à une gouvernance guidée par la clarté et le courage, tout en mettant en avant les vastes chantiers de développement qui attendent le Sénégal. Dans un contexte où les attentes sont élevées, il exhorte le gouvernement à passer de la politique à des actions concrètes pour assurer un avenir prospère pour tous les citoyens sénégalais.

Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara et Guillaume Soro renouent dans le plus grand secret

Après plus de cinq ans de silence glacial, le président ivoirien Alassane Ouattara et l’opposant Guillaume Soro ont récemment renoué le contact, révèle Africa Intelligence. Ces échanges téléphoniques, qui se sont déroulés fin mars, marquent un tournant majeur dans les relations entre les deux hommes politiques ivoiriens.

Les conversations se sont tenues dans le plus grand secret, alors que le président Ouattara venait de rentrer à Abidjan après un séjour en France. Guillaume Soro, actuellement en exil, a initié ces contacts téléphoniques, exprimant ses regrets et son désir de contribuer à la réconciliation nationale.

Alassane Ouattara s’est montré ouvert à cette démarche, affirmant sa disposition à pardonner. Les deux hommes ont convenu de poursuivre leurs échanges pour définir les modalités d’une éventuelle réconciliation. Ces discussions interviennent près d’un mois après la libération de plusieurs proches de Guillaume Soro, détenus depuis plusieurs années.

Il s’agit du premier contact entre les deux figures politiques depuis près de cinq ans. Guillaume Soro avait quitté la Côte d’Ivoire en 2019 pour préparer sa candidature à l’élection présidentielle, mais avait été empêché de se présenter et avait appelé à l’action contre le régime d’Ouattara.

Après avoir vécu dans la clandestinité pendant plusieurs années, Guillaume Soro est désormais installé entre Niamey et Bamako, bénéficiant du soutien de la junte malienne. Malgré les tensions passées, les deux hommes n’ont pas exclu un éventuel retour de Guillaume Soro en Côte d’Ivoire, même s’il reste sous le coup d’une condamnation à la prison à perpétuité.

Ces pourparlers de réconciliation marquent une étape importante dans les efforts d’Alassane Ouattara pour apaiser les tensions politiques en vue de l’élection présidentielle de 2025.

Thiamène Cadior : Trois bergers retrouvés morts ensevelis dans une mine de sable

Une tragédie a frappé la localité de Couli Peul, située dans la commune de Thiamène-Cadior, département de Louga, dans l’arrondissement de Koki. Les habitants sont plongés dans l’émoi et la consternation après la découverte des corps de trois jeunes bergers, Oumar Sow (12 ans), Abdoulaye Ba (11 ans) et Tallibouya Ba (10 ans), ensevelis dans une mine de sable près du village.

Le drame s’est déroulé le mercredi 3 avril, aux environs de 15 heures. Les enfants, qui avaient quitté le village le matin pour conduire le bétail aux pâturages, se sont retrouvés au fond de la mine de sable pour échapper à la chaleur étouffante de la journée. Vers 14 heures, alors que les animaux étaient à l’ombre des arbres, les jeunes bergers ont décidé de se réfugier dans la mine pour trouver un peu de fraîcheur.

Malheureusement, une fois à l’intérieur, ils ont utilisé leurs machettes pour agrandir la mine, espérant améliorer leur abri naturel. C’est à ce moment que le sol s’est effondré sur eux, les ensevelissant sous les décombres.

Les corps des trois victimes ont été retrouvés et extraits par les sapeurs-pompiers de Louga, puis transportés à la morgue de l’hôpital régional Amadou Sakhir Mbaye de Louga. La gendarmerie de Koki a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de cet accident tragique.

Cette terrible incident met en lumière les dangers auxquels sont exposés les enfants travaillant dans les zones rurales, ainsi que l’importance de sensibiliser sur les risques liés aux activités minières et aux conditions de travail des travailleurs, même les plus jeunes.

Gabon : La chanteuse Patience Dabany traîne en justice 8 gros bonnets du PDG, le parti d’Ali Bongo

La célèbre chanteuse gabonaise, Patience Dabany, également connue sous le nom de Joséphine Nkama, a décidé de riposter après avoir été radiée du Parti démocratique gabonais (PDG) lors d’une réunion au siège du parti à Libreville le jeudi 7 mars dernier. La principale intéressée a saisi la justice gabonaise le mardi 2 avril, dans le but de contester cette décision et de faire valoir ses droits.

Dans sa requête, Patience Dabany demande la « cessation de troubles manifestement illicites » en vertu de l’article 416 du Code de procédure civile gabonais, qui stipule que les litiges internes aux partis politiques relèvent des juridictions de l’ordre judiciaire. Elle argue que sa radiation du PDG a été menée de manière irrégulière, puisque seule la Commission permanente de discipline du parti aurait le pouvoir de procéder à une telle exclusion en cas de manquement.

Cependant, au lieu de passer par la Commission permanente de discipline, un groupe de huit militants du PDG, comprenant des personnalités influentes telles que le nouveau président du parti Paul Biyoghé Mba, Alain Claude Bilie-By-Nze, ex-Premier ministre d’Ali Bongo, et d’autres membres éminents, ont pris la décision de radier Patience Dabany.

Dans sa déclaration, Patience Dabany affirme que cette radiation constitue une « voie de fait manifestement illicite » et qu’elle doit être contestée devant les tribunaux. Elle cherche à faire comparaître devant le tribunal de première instance de Libreville les huit membres du PDG responsables de cette décision. Parmi eux figurent des personnalités bien connues de la scène politique gabonaise, telles que Jeannot Kalima, ex-ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, et Angélique Ngoma, nouvelle secrétaire générale du PDG.

Cette affaire met en lumière les tensions au sein du PDG et souligne l’importance des procédures légales et de la protection des droits politiques, même pour les personnalités publiques et artistiques. La suite des événements déterminera l’avenir politique de Patience Dabany et pourrait avoir un impact significatif sur le paysage politique gabonais dans son ensemble.

Matam célèbre le patriotisme des forces de défense et de sécurité lors du 64ème anniversaire de l’indépendance

La région de Matam a célébré avec émotion et fierté le 64ème anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale. La levée des couleurs, qui s’est déroulée au jardin public en face de la résidence du gouverneur de la région, a été l’occasion pour Mohamed Moctar Watt, le chef de l’Exécutif régional, de saluer le nouveau président de la République et de réaffirmer son engagement envers le développement de la région.

Dans son discours, le Gouverneur a exprimé ses meilleurs vœux de réussite au Président de la République et a formulé des prières pour que celui-ci soit guidé avec force et clairvoyance dans la conduite du pays. Soulignant le symbolisme de cette célébration sobre mais solennelle, il a rappelé l’importance historique de cet anniversaire, marquant la rupture avec la dépendance et la servitude coloniales.

Le thème de cette année, « Les forces armées au cœur de la cohésion nationale », a été mis en avant lors de la cérémonie. Le gouverneur a rendu un vibrant hommage aux hommes et femmes qui ont choisi de porter les armes et l’uniforme pour défendre l’intégrité et la souveraineté du pays. Il a souligné le rôle crucial de l’armée en tant qu’institution inclusive, dépourvue de toute discrimination ethnique ou religieuse.

Pour le Gouverneur, la région de Matam illustre parfaitement le thème de cette année, mettant en lumière l’unité et la diversité qui caractérisent les forces armées sénégalaises. La traditionnelle fête organisée par le 3ème bataillon au camp militaire de Ourossogui a été saluée comme un exemple de la richesse culturelle et de la clairvoyance des hommes et femmes qui servent avec dévouement leur pays.

En célébrant le patriotisme des forces de défense et de sécurité, la région de Matam témoigne de son engagement envers la cohésion nationale et la défense des valeurs républicaines, tout en honorant ceux qui sacrifient leur vie pour la sécurité et la prospérité du Sénégal.

Oustaz Hady Niasse exprime son soutien au Projet de société de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko

Dans un pays où la politique et la religion interagissent souvent, les mots d’une figure religieuse respectée peuvent avoir un impact significatif sur le paysage politique. Récemment, l’Oustaz Hady Niasse, prêcheur bien connu au Sénégal, a exprimé son soutien au Projet de société du Président Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko.

Lors d’un prêche, l’Oustaz Hady Niasse a souligné l’importance de la réussite de ce projet pour l’avenir du Sénégal. Il a noté la confiance et l’espoir que de nombreux Sénégalais placent en ces nouveaux leaders, mettant en avant les discours rassurants du président Faye.

Cet appui de l’Oustaz Hady Niasse met en lumière l’importance de l’unité nationale et de la collaboration entre les sphères religieuse et politique pour le développement du pays. Il souligne également l’influence et le respect que les figures religieuses continuent d’avoir dans la société sénégalaise, en particulier lorsqu’elles adressent des questions politiques.

Dans un contexte marqué par des défis économiques et sociaux, ainsi que par une demande croissante de changement et de progrès, le soutien de personnalités religieuses telles que l’Oustaz Hady Niasse renforce le sentiment d’engagement envers un avenir meilleur. Cela rappelle également l’importance de la prière et de la spiritualité dans la quête commune de progrès et de stabilité nationale.

Alors que le Sénégal se tourne vers l’avenir avec de nouveaux dirigeants et de nouveaux projets, l’unité entre les différentes composantes de la société reste essentielle pour relever les défis et saisir les opportunités qui se présentent.

Le gardien Cheikh Sarr victime d’insultes racistes en Espagne : Un rappel de l’urgence de combattre le racisme dans le football

Une récente altercation survenue lors d’un match de football en Espagne souligne une fois de plus les défis persistants auxquels sont confrontés les joueurs africains sur le terrain. Cheikh Sarr, gardien sénégalais du Rayo Mahadajonda, en a été la dernière victime, subissant des insultes racistes de la part d’un supporter.

L’incident s’est produit lors d’une rencontre contre Sestao le week-end dernier, où Cheikh Sarr a été exclu à la 84e minute après avoir été pris pour cible par des propos racistes. Face à cette agression verbale, le joueur a réagi avec calme, cherchant simplement à comprendre les raisons de ces attaques. Pourtant, cette réponse mesurée lui a valu une suspension de deux matchs et une amende de 4 millions de Fcfa (environ 6 000 euros) pour « conduite contraire à l’esprit sportif ».

Dans ses déclarations devant la presse, Cheikh Sarr a exprimé son désarroi, soulignant que, bien que ce ne soit pas la première fois qu’il soit confronté au racisme sur le terrain, cette fois-ci était différente. « Ce n’était pas la première fois que ça m’arrivait mais les autres fois, cela pourrait être considéré comme quelque chose de ludique ou une blague. Mais cela n’a pas été le cas samedi », a-t-il expliqué.

Le geste de solidarité de ses coéquipiers, qui ont refusé de continuer le match après son exclusion, met en lumière l’importance du soutien aux joueurs victimes de discrimination. Cela souligne également la nécessité d’une action concertée pour lutter contre le racisme dans le sport.

Cette affaire rappelle de manière urgente la nécessité pour les instances dirigeantes du football de prendre des mesures drastiques pour éradiquer le racisme sur et en dehors du terrain. L’indulgence envers les comportements racistes ne peut être tolérée, et le soutien aux victimes doit être une priorité absolue.

En fin de compte, cet incident doit servir de catalyseur pour des actions plus vigoureuses dans la lutte contre le racisme dans le football. Ensemble, il est impératif de créer un environnement où tous les joueurs se sentent respectés et inclus, et où le football reste un vecteur de diversité, de solidarité et de fair-play.

Tragédie au Kaizer Chiefs : Luke Fleurs, défenseur prometteur, tué par balle

Le monde du football sud-africain est en deuil après le décès tragique de Luke Fleurs, jeune défenseur central du Kaizer Chiefs. Le joueur de 24 ans a été mortellement touché par balle lors d’une fusillade survenue mercredi soir dans une station-service de Johannesburg, plongeant le club et toute la communauté footballistique dans une profonde tristesse.

Les détails de l’incident restent encore flous, mais selon les informations fournies par le porte-parole de la police, Luke Fleurs aurait été agressé par deux individus armés alors qu’il attendait d’être servi à la station-service. Malgré les tentatives de secours, il a été touché à la poitrine et n’a pas survécu à ses blessures.

Luke Fleurs, un talent prometteur, avait récemment été convoqué chez les Bafana Bafana, l’équipe nationale sud-africaine, pour les qualifications de la Coupe du monde contre l’Éthiopie. Arrivé au Kaizer Chiefs en octobre dernier en provenance de SuperSport United, il avait rapidement gagné en reconnaissance grâce à ses performances sur le terrain et à son potentiel indéniable.

Le Kaizer Chiefs, club le plus titré et le plus populaire d’Afrique du Sud, est désormais confronté à une immense perte. La disparition tragique de Luke Fleurs laisse un vide dans le cœur de ses coéquipiers, des supporters et de toute la famille du football sud-africain.

Les autorités locales ont ouvert une enquête pour faire toute la lumière sur cet événement choquant et traduire les responsables en justice. En attendant, le monde du football pleure la perte d’un jeune talent prometteur, dont la vie a été brutalement interrompue. Nos pensées vont à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui ont été touchés par cette tragédie. Luke Fleurs restera à jamais dans nos mémoires comme un joueur brillant parti trop tôt.

Défaite de BBY à la Présidentielle : Amadou Ba tourne une nouvelle page politique

La récente élection présidentielle au Sénégal a marqué un tournant majeur pour la coalition Benno Bokk Yakkar (BBY), avec la défaite de son candidat, Amadou Ba. Après cette débâcle électorale, Amadou Ba a pris une décision radicale en mettant fin à sa relation politique avec le président sortant, Macky Sall. Cette annonce a secoué les fondations du paysage politique sénégalais et ouvert la voie à de nouveaux développements.

La rupture politique entre Amadou Ba et Macky Sall a été annoncée lors d’une rencontre entre les deux hommes, où Amadou Ba a clairement exprimé sa décision de tourner une nouvelle page dans sa carrière politique. Cette décision intervient après que Amadou Ba ait choisi de se retirer temporairement de la scène politique en effectuant un pèlerinage à la Mecque, signe d’une période de réflexion et de recueillement après sa défaite électorale.

Selon des informations provenant du site Le Monde à Dakar, à son retour de la Mecque, Amadou Ba prévoit de former son propre parti politique. Cette décision indique un changement radical dans la stratégie politique de l’ancien membre de la BBY, qui semble déterminé à poursuivre son engagement politique malgré sa défaite à l’élection présidentielle.

L’objectif d’Amadou Ba est clair : se préparer pour les élections à venir. Cette annonce laisse entrevoir une nouvelle ère politique pour l’ancien membre de la BBY, qui entend jouer un rôle actif sur la scène politique sénégalaise, indépendamment de ses affiliations précédentes.

Lors de l’élection présidentielle, Amadou Ba a obtenu 35,79% des suffrages exprimés, se classant ainsi à la deuxième place derrière le candidat victorieux, Bassirou Diomaye Faye, qui a remporté l’élection au premier tour avec un taux de 54,28%.

La décision d’Amadou Ba de tourner une nouvelle page politique marque un changement significatif dans le paysage politique sénégalais. Il reste à voir comment cette évolution influencera le déroulement des prochaines élections et quel impact elle aura sur la scène politique nationale.

Serigne Assane Mbacké (Ex-Pastef) : « L’intérêt général prime toujours sur l’intérêt personnel »

Dans un communiqué adressé à la nation sénégalaise, Serigne Assane Mbacké, président du mouvement Appel 221 affilié à l’ex-Pastef, exprime sa satisfaction quant à l’élection de Bassirou Diomaye Faye à la présidence de la République. Il appelle ainsi à l’unité autour du nouveau président pour veiller sur le projet commun, soulignant que l’intérêt général doit toujours prévaloir sur les intérêts personnels.

Le communiqué commence par saluer l’organisation et le déroulement du scrutin présidentiel, soulignant la démocratie qui a prévalu lors de cette élection. Mbacké félicite ensuite le peuple sénégalais pour son choix démocratique en faveur de l’alternance, comme l’histoire politique du pays l’a souvent démontré.

Le président du mouvement Appel 221 adresse également ses félicitations au Président élu, Bassirou Diomaye Faye, soulignant qu’il a été le choix non seulement du mouvement Pastef en général, mais aussi de son leader, Ousmane Sonko, en particulier.

Mbacké appelle ensuite à l’union de tous les Sénégalais autour du nouveau président, les exhortant à travailler ensemble pour soutenir, accompagner et encadrer le nouveau dirigeant, dans l’intérêt du projet commun pour un avenir meilleur.

Il affirme son propre engagement envers le pays, soulignant que son action est motivée par l’intérêt général et non par des aspirations personnelles. Il cite également le discours du président Diomaye Faye lors du 64e anniversaire de l’indépendance, soulignant l’importance de la volonté collective des Sénégalais pour le développement du pays.

Serigne Assane Mbacké appelle à l’unité, à la justice et à l’équité pour le bien-être du Sénégal, réaffirmant ainsi son engagement envers son pays et ses concitoyens.

Ensemble, travaillons pour l’intérêt du Sénégal! Vive le Sénégal ! Vive l’équité ! Vive la justice !

Révélations sur le Président Diomaye Faye : Son Engagement Méconnu dans les Arts Martiaux

Dans le tumulte de la politique sénégalaise, une facette peu connue du président de la République, Bassirou Diomaye, émerge : son implication passionnée dans les arts martiaux. Cette révélation surprenante nous est offerte par son ancien entraîneur, Maître Diop, qui partage des détails intrigants sur le côté moins connu de la personnalité du président.

Selon les dires de Maître Diop, entre 2003 et 2004, le président Diomaye s’est lancé dans la pratique du Viet Vo Doa, un art martial vietnamien. Ce choix témoigne d’un intérêt profond pour les disciplines martiales exigeantes. Son entraîneur le décrit comme un homme d’une grande sérénité et d’une discipline exemplaire, des qualités qui transcendent le monde politique dans lequel il évolue.

Ce qui est frappant dans ce témoignage, c’est l’image d’un président résolu et concentré, loin de l’image publique souvent associée aux hommes politiques. Pour Maître Diop, la discipline et la détermination de Diomaye Faye étaient palpables, révélant une force intérieure impressionnante qui ne peut être attribuée à de la timidité, mais plutôt à une conviction profonde.

Cependant, en raison de contraintes de temps inhérentes à ses fonctions officielles, le président Diomaye a dû élargir ses horizons et s’engager dans d’autres disciplines martiales, notamment le Systema du DUC. Cette polyvalence démontre un intérêt continu pour l’apprentissage et le développement personnel, même au plus haut niveau de responsabilité politique.

L’entraînement du président Diomaye avec Maître Diop, notamment sur la gestion de la peur, révèle un aspect de préparation mentale souvent négligé dans le monde de la politique. Cette capacité à affronter et à surmonter les défis personnels et professionnels est une qualité précieuse pour tout leader, et elle semble être ancrée profondément dans la personnalité du président Diomaye.

Ces révélations sur l’engagement méconnu du président Diomaye Faye dans les arts martiaux offrent un regard fascinant sur un aspect peu exploré de sa vie. Elles soulignent également l’importance pour les dirigeants politiques d’avoir des passions et des intérêts en dehors de leurs fonctions officielles, ce qui enrichit leur personnalité et renforce leur capacité à relever les défis avec résilience et détermination.

Tensions entre le Niger et l’Algérie : Les Opérations de Refoulement de Migrants Subsahariens Suscitent la Controverse

L’Algérie se retrouve au cœur d’une polémique suite à l’intensification de ses opérations de rapatriement et de refoulement de migrants subsahariens en situation irrégulière sur son territoire. Des rapports font état de rafles policières fréquentes dans certains quartiers de Tamanrasset, une ville où réside une importante communauté de ressortissants subsahariens, en particulier des Nigériens. Face à cette situation, les autorités nigériennes ont exprimé leur vive préoccupation concernant le recours à des méthodes jugées violentes lors de ces opérations de refoulement.

Lors d’une récente rencontre entre le Secrétaire général adjoint du ministère nigérien des Affaires étrangères, Oumar Ibrahim Sidi, et l’ambassadeur d’Algérie au Niger, M. Bekhedda Mehdi, les préoccupations du gouvernement nigérien ont été clairement exposées. M. Sidi a souligné le caractère violent des opérations menées par les services de sécurité algériens et a appelé à ce que les rapatriements se déroulent dans le respect absolu de la dignité et de l’intégrité des migrants nigériens, ainsi que de leurs biens.

Cette démarche du Niger témoigne de l’importance accordée à la protection des droits fondamentaux des migrants, ainsi qu’à la préservation des relations de fraternité et de coopération qui existent entre les deux pays. En effet, le Niger et l’Algérie partagent une frontière commune et collaborent dans plusieurs domaines, ce qui rend d’autant plus cruciale la nécessité d’assurer le respect mutuel et la dignité des individus.

Cette controverse met en lumière les défis auxquels sont confrontés les migrants subsahariens en Algérie et souligne l’urgence d’adopter des mesures respectueuses des droits humains lors des opérations de refoulement. Il est impératif que les autorités algériennes répondent de manière appropriée aux préoccupations exprimées par le Niger et prennent des mesures concrètes pour garantir que les droits et la dignité des migrants sont pleinement respectés.

Dans ce contexte, il est crucial que toutes les parties impliquées travaillent ensemble pour trouver des solutions qui favorisent la sécurité et le bien-être des migrants, tout en préservant les relations de coopération entre les deux pays voisins.

Lutte contre l’Insécurité au Menu du 4 Avril à Thiès : Un Appel à la Collaboration de Tous

La célébration de la fête de l’indépendance à Thiès a revêtu une tonalité particulière cette année, avec un fort accent mis sur la question de la sécurité. Le gouverneur de la région, Oumar Mamadou Baldé, a profité de cette occasion pour souligner l’urgence de la situation sécuritaire et appeler à une action collective pour y remédier.

Dans un discours empreint de sérieux, le gouverneur Baldé a mis en lumière les défis auxquels fait face la ville et la région, en raison notamment de leur rapide développement. Avec cette croissance, a-t-il expliqué, viennent inévitablement des problèmes d’insécurité qui nécessitent une réponse robuste et concertée.

L’élément central de son discours a été l’appel à une collaboration étroite entre toutes les parties prenantes de la société thiessoise. Le gouverneur a souligné que les forces de sécurité seules ne peuvent garantir la sécurité totale de la population. C’est pourquoi il a fait appel aux maires, aux délégués de quartier, aux responsables de la jeunesse, aux femmes, ainsi qu’aux médias, les invitant à s’impliquer activement dans la lutte contre l’insécurité.

Cette mobilisation collective, selon le gouverneur, est essentielle pour répondre efficacement aux défis sécuritaires auxquels la région est confrontée. Il a également souligné que la sécurité n’est plus seulement une responsabilité des forces de l’ordre, mais de toute la population. Chacun doit jouer un rôle actif dans la préservation de la paix et de la sécurité dans sa communauté.

Un appel particulier a été adressé à la jeunesse de Thiès, reconnaissant son rôle historique dans la préservation de la paix. Le gouverneur a exhorté les jeunes à s’engager dans des actions citoyennes visant à améliorer leur environnement, tout en les encourageant à dénoncer les actes d’agression et de violence qui menacent la sécurité de leurs quartiers et de leurs communes.

Le discours du gouverneur de Thiès reflète l’importance cruciale de l’unité et de la collaboration dans la lutte contre l’insécurité. C’est en travaillant ensemble que la région pourra surmonter ses défis sécuritaires et assurer un avenir sûr et prospère pour tous ses habitants.

Accusations de Corruption : Le Président de la CAF, Patrice Motsepe, dans la Tourmente

Une controverse secoue actuellement le monde du football sud-africain, avec des supporters du club Orlando Pirates criant au scandale et accusant le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, de corruption. Ces accusations font suite à des incidents lors de matches du championnat local (PSL), où l’arbitrage a été vivement critiqué pour sa partialité présumée.

Les supporters des Orlando Pirates, connus sous le nom de « Bucaneers », se sont montrés particulièrement indignés, accusant ouvertement Patrice Motsepe d’avoir influencé les arbitres en faveur de son ancien club, les Mamelodi Sundowns, au détriment des Pirates. Sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter, certains fans ont déclaré : « Motsepe a payé les arbitres pour voler les Orlando Pirates. But clair et penalty refusé. Motsepe et son argent ont ruiné le football sud-africain. »

Cette situation met en lumière la tension croissante entre les clubs rivaux et la suspicion entourant l’intégrité du processus d’arbitrage. Patrice Motsepe, en tant qu’ancien président des Mamelodi Sundowns et actuel président de la CAF, est au cœur de ces accusations, ajoutant une dimension supplémentaire à la polémique.

Il convient de souligner que de telles allégations de corruption doivent être examinées avec sérieux et impartialité afin de déterminer leur véracité. Cependant, elles soulignent également l’importance cruciale de la transparence et de l’intégrité dans le monde du football. La confiance des supporters dans l’équité des compétitions est essentielle pour préserver l’intégrité du sport et assurer son avenir prospère.

À l’heure actuelle, il reste à voir comment ces accusations seront traitées et si des mesures seront prises pour restaurer la confiance des supporters dans l’intégrité du football sud-africain. En attendant, cette affaire met en évidence les défis persistants auxquels est confronté le football en matière de lutte contre la corruption et de préservation de sa réputation.

La Cour Constitutionnelle de l’Angola Annule la Condamnation de Jose Filomeno dos Santos

La Cour constitutionnelle de l’Angola a rendu une décision historique en annulant la condamnation à cinq ans de prison pour fraude prononcée en 2020 contre Jose Filomeno dos Santos, fils de l’ancien président José Eduardo dos Santos. Cette décision, annoncée jeudi dernier, a suscité des réactions dans tout le pays et au-delà.

Dans une déclaration publiée par la Cour constitutionnelle, il a été déterminé que la condamnation précédente violait plusieurs principes fondamentaux du système judiciaire angolais, y compris ceux de la légalité, du contradictoire, du jugement équitable et cohérent, ainsi que les droits de la défense. Cette décision marque un tournant majeur dans l’affaire de Jose Filomeno dos Santos, également connu sous le nom de « Zenu ».

La condamnation de Zenu dos Santos en 2020 avait été largement médiatisée et avait suscité des débats quant à son équité et sa légitimité. Maintenant, avec son annulation par la plus haute juridiction du pays, la Cour constitutionnelle, de nombreuses questions se posent quant aux implications de cette décision pour l’avenir judiciaire de Zenu et pour le système judiciaire angolais dans son ensemble.

Cette affaire a captivé l’attention en raison de l’importance politique de la famille dos Santos dans l’histoire récente de l’Angola. L’annulation de la condamnation de Zenu dos Santos soulève des questions sur la nature de l’indépendance judiciaire dans le pays, ainsi que sur la capacité du système judiciaire à garantir un traitement équitable pour tous les citoyens, quel que soit leur statut politique ou social.

Il reste à voir quelles seront les répercussions de cette décision sur le paysage politique et judiciaire de l’Angola, ainsi que sur la perception du public à l’égard de l’État de droit dans le pays. Dans tous les cas, cette décision souligne l’importance cruciale du respect des principes constitutionnels et des droits fondamentaux pour garantir une société juste et équitable pour tous les citoyens angolais.

Togo : Appel à la Manifestation de l’Opposition suite au Report des Élections Législatives

Après l’annonce du report des élections législatives et régionales au Togo, plusieurs partis d’opposition et groupes de la société civile ont lancé un appel à la mobilisation pour manifester contre cette décision. Cette mobilisation, prévue pour les 11, 12 et 13 avril, vise à exprimer leur désaccord face à cette mesure et à exiger la poursuite des campagnes électorales sur l’ensemble du territoire national.

Cette décision de report survient dans un contexte politique tendu, marqué par l’adoption d’une nouvelle Constitution fin mars. Cette Constitution, qui entraîne une transition vers un régime parlementaire, a suscité des critiques et des inquiétudes au sein de l’opposition, craignant qu’elle ne favorise la prolongation du président Faure Gnassingbé au pouvoir.

L’opposition dénonce le manque de transparence et d’engagement démocratique dans le processus électoral, soulignant le mépris manifesté envers les candidats et les électeurs. Elle exprime également son refus de voir les élections politiquement manipulées au détriment de la volonté populaire.

Les manifestations sont particulièrement significatives dans un contexte où les rassemblements publics sont interdits depuis 2022, après un incident tragique au grand marché de Lomé. Malgré cette interdiction, l’opposition reste déterminée à faire entendre sa voix et à défendre les principes démocratiques et les droits des citoyens à participer librement au processus électoral.

Face à cette situation, le gouvernement togolais tente de justifier le report des élections en invoquant la nécessité pour l’Assemblée nationale de réexaminer la nouvelle Constitution. Cependant, cette explication ne convainc pas l’opposition, qui perçoit cette mesure comme une tentative de manipulation politique visant à maintenir le statu quo au détriment du progrès démocratique.

Dans un contexte régional marqué par l’instabilité politique et les coups d’État, le Togo se trouve confronté à des défis multiples, y compris la montée du jihadisme dans la région nord du pays. Dans ce contexte, l’opposition togolaise entend maintenir la pression pour défendre les principes démocratiques et garantir un processus électoral libre et équitable.

Alors que les tensions politiques persistent et que les manifestations s’intensifient, l’avenir politique du Togo demeure incertain. Les prochains jours seront déterminants pour l’évolution de la situation politique et l’issue des contestations en cours.

Indépendance Sénégal : Lansana G. Sakho salue le Message Porteur d’Espoir du Président Diomaye Faye

Dans un récent éditorial, Lansana G. Sakho exprime son optimisme quant à l’avenir du Sénégal, porté par le message rassurant et prometteur du Président Diomaye Faye. Pour lui, ce message incarne l’espoir et la perspective d’un avenir radieux et paisible pour le pays. Il en appelle à l’ensemble des citoyens à devenir des acteurs de ce changement, si nécessaire pour le Sénégal.

Sakho souligne l’importance des valeurs telles que le travail, la discipline et le respect du bien public, affirmant qu’elles sont cruciales pour le progrès de toute nation. Il insiste sur le rôle essentiel du chef de l’État à incarner ces valeurs, un rôle que, selon lui, le Président Diomaye Faye remplit avec conviction.

Malgré les défis auxquels le pays est confronté, notamment en matière d’emploi et de coût de la vie, Sakho reconnaît que les solutions seront souvent de nature structurelle et nécessiteront du temps pour se concrétiser. De plus, il souligne les contraintes budgétaires liées à un taux d’endettement élevé, limitant ainsi les marges de manœuvre du gouvernement.

Cependant, Sakho appelle à l’unité et à l’engagement de tous les citoyens envers le Président Diomaye Faye, soulignant que le changement ne peut être réalisé par lui seul. Il insiste sur la nécessité de produire des résultats tangibles afin d’éviter le découragement de la population à l’égard de ses dirigeants.

Sakho reconnaît l’impatience des Sénégalais tout en soulignant qu’il est nécessaire d’accepter que certaines transformations nécessitent du temps. Il appelle à un effort collectif de sensibilisation et d’éducation pour mobiliser l’ensemble de la population vers les objectifs communs de progrès et de développement.

En cette fête de l’indépendance, Sakho adresse ses vœux à tous les compatriotes sénégalais, exprimant son espoir dans un avenir meilleur pour le pays.

Mansour Faye : Déclaration de patrimoine à l’OFNAC et Perspectives après la Fin du Mandat de Macky Sall

Mansour Faye, ancien ministre et proche collaborateur du président sortant Macky Sall, s’est récemment rendu dans les locaux de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) pour effectuer sa déclaration de patrimoine.

Cette démarche intervient suite à la fin de ses fonctions étatiques, conformément aux exigences de transparence et d’intégrité. Interrogé par la TFM, Mansour Faye a clarifié sa présence à l’OFNAC en expliquant que la déclaration de patrimoine était requise après la nomination à certains postes, ainsi qu’à la fin de ces fonctions. Il a souligné qu’il avait reçu les documents nécessaires et les avait remplis, ajoutant qu’il avait décidé de se conformer à cette exigence sans délai particulier.

« Pour certains postes, on fait une déclaration de patrimoine après nomination. Après la fin de cette fonction, il faut également faire une déclaration de patrimoine. C’est pourquoi (j’étais à l’OFNAC). J’ai reçu les documents, je les ai remplis. Il n’y a pas de délai (pour faire cette déclaration de patrimoine post-fonction étatique), mais je me suis rendu à l’OFNAC pour remplir le document et faire ma déclaration », a-t-il déclaré.

En plus de cette formalité administrative, Mansour Faye a également abordé ses perspectives après la fin du mandat présidentiel de Macky Sall. Après avoir occupé divers postes gouvernementaux pendant 12 ans, il a exprimé sa volonté d’explorer d’autres horizons, soulignant qu’il avait une vie et des engagements en dehors de ses fonctions étatiques.

« C’est vrai que ça fait 12 ans que j’occupe des fonctions étatiques, mais j’ai également d’autres choses à côté. Je suis arrivé dans le gouvernement (de Macky Sall) quand j’avais 47 ans. Mais avant ça, de 0 à 47 ans, j’étais quelque part, n’est-ce pas ? », a-t-il affirmé lors de son entretien.

Cette déclaration de Mansour Faye intervient dans un contexte où les autorités sénégalaises renforcent les mesures de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, démontrant ainsi un engagement envers la transparence et la bonne gouvernance.

Le respect de l’obligation de déclaration de patrimoine, même après la fin des fonctions publiques, illustre l’importance accordée à la reddition des comptes et à la préservation de l’intégrité dans la vie publique. Avec la fin du mandat de Macky Sall, Mansour Faye s’engage à explorer de nouveaux domaines d’activité, mettant ainsi en lumière une transition vers de nouveaux horizons professionnels et personnels.

Adji Mergane Kanouté (BBY) approuve la nomination de Sonko en tant que Premier ministre : « C’est logique et cohérent »

Adji Mergane Kanouté, vice-présidente du groupe parlementaire de Benno Bokk Yakaar (BBY) à l’Assemblée nationale, a exprimé sa réaction à la nomination d’Ousmane Sonko au poste de Premier ministre par Bassirou Diomaye Faye. Selon elle, cette décision est parfaitement logique.

Après sa nomination, Ousmane Sonko a déclaré qu’il ne comptait pas laisser Bassirou Diomaye Faye travailler seul. Pour Adji Mergane Kanouté, cette nomination était attendue car Sonko était le porte-étendard du projet de Pastef.

« C’est logique, cohérent et légitime que le président Ousmane Sonko soit nommé Premier ministre puisqu’il a été le porteur titulaire du projet », a-t-elle déclaré sur TV5 Monde.

Cependant, comme de nombreux Sénégalais, Adji Mbergane Kanouté attend de voir le duo Diomaye – Sonko à l’œuvre. « Maintenant, il faut aller très vite. Nous les attendons au tournant. Ils avaient promis monts et merveilles aux Sénégalais. Ils avaient promis de soulager le panier de la ménagère. Et je pense que c’est le moment de satisfaire leurs promesses », a-t-elle conclu.

Cette nomination intervient dans un contexte politique marqué par une transition de pouvoir et suscite l’attention de nombreux citoyens. Les prochains mois seront décisifs pour évaluer l’efficacité et les actions du nouveau Premier ministre, ainsi que pour observer l’impact de cette alliance sur la gouvernance du pays.

Tchad : Polémique autour de la campagne anticipée du président de transition

La présence précoce des affiches du président de transition et candidat Mahamat Idriss Deby sur les routes principales de Ndjamena et dans d’autres villes du Tchad a déclenché une polémique. Cette campagne anticipée est critiquée par l’opposition qui souligne son illégalité, étant donné que la période électorale officielle est fixée du 14 avril au 4 mai.

Brice Mbaïmon Guedmbaye, un opposant politique et candidat à la présidentielle, a ouvertement critiqué l’Agence nationale des élections (Ange), l’accusant de partialité pour n’avoir pas réagi à la présence des affiches de Mahamat Idriss Deby. Il déclare : « Depuis que le président pose des affiches, l’Ange n’a pas levé le petit doigt pour l’arrêter, … on est en train d’être confirmés dans nos convictions que l’ANGE a une posture partisane. »

En réponse aux accusations, l’Ange a demandé le retrait de toute promotion électorale sur l’ensemble du territoire. Cependant, l’opposition reproche à l’Ange de ne pas nommer explicitement les affiches de Deby dans sa directive, dénonçant un manque de clarté. L’Ange a également évoqué des sanctions pour les contrevenants à ces directives.

Cette controverse souligne les tensions politiques croissantes au Tchad à l’approche des élections, mettant en lumière les préoccupations concernant la transparence et l’équité du processus électoral.

Mary Teuw Niane : Un Génie des Mathématiques Perdu en Politique, selon Ibou Fall

La nomination du professeur Mary Teuw Niane au poste de directeur de cabinet du président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a suscité des réactions mitigées. Pour Ibou Fall, journaliste chroniqueur sur iTV, cette décision représente un gâchis pour un homme de la stature intellectuelle de Mary Teuw Niane.

Selon Ibou Fall, Mary Teuw Niane est l’un des plus grands mathématiciens de la planète, avec une renommée mondiale dans son domaine. Il estime que la politique est un terrain inapproprié pour quelqu’un de son calibre, soulignant que le Sénégal aurait bénéficié davantage de ses compétences dans d’autres domaines, comme la formation académique en mathématiques.

« Il est dans la sphère mondiale. Nous, justement, on a besoin d’une académie de Maths pour former des scientifiques, etc. Pour moi, Mary Teuw Niane, en politique, c’est du gâchis », a déclaré Ibou Fall sur iTV.

L’analyste politique regrette que le gouvernement n’ait pas exploité le potentiel de Mary Teuw Niane pour contribuer au développement académique du pays. Selon lui, le Sénégal aurait pu bénéficier de son expertise en établissant une académie de mathématiques pour former les jeunes scientifiques sénégalais.

« Quand tu as ce talent-là, tu peux apporter beaucoup à ton pays, en formant énormément de personnes. On pouvait l’aider à monter une académie, à former les jeunes Sénégalais dans les matières scientifiques. On a besoin de ça, c’est un besoin viscéral », a-t-il ajouté.

Malgré ses réserves quant à sa transition vers la politique, Ibou Fall estime que Mary Teuw Niane, en tant qu’ancien recteur d’université et ministre, sera bien qualifié pour occuper le poste de directeur de cabinet. Cependant, il reste convaincu que le potentiel de Mary Teuw Niane aurait pu être mieux exploité dans d’autres secteurs.

Rejet du recours contre la loi anti-homosexualité en Ouganda : Indignation mondiale

La Cour constitutionnelle ougandaise a rejeté un recours visant à contester la légalité de la loi anti-homosexualité de 2023, malgré les protestations de défenseurs des droits humains, d’universitaires et de membres du parti au pouvoir. Cette législation controversée, promulguée en mai dernier, prévoit des sanctions sévères contre les actes homosexuels et la promotion de l’homosexualité, y compris la peine de mort pour ce qu’elle qualifie d’homosexualité aggravée.

L’adoption de cette loi a déclenché un tollé international, avec des critiques émanant de l’Organisation des Nations Unies et de nombreuses organisations de défense des droits humains. Les opposants à la loi ont vivement exigé son annulation, mais leurs efforts ont été vains face à la décision de la Cour constitutionnelle.

En plus des répercussions sur les droits humains, cette législation a également eu un impact économique significatif sur l’Ouganda. Le pays s’est retiré de l’AGOA (African Growth and Opportunity Act), entraînant la perte d’aide étrangère et d’investissements. Cette situation souligne les tensions entre les considérations juridiques, les droits humains et les impératifs économiques auxquels est confrontée l’Ouganda.

Disparition inquiétante de deux enfants à Guinaw Rail : Appel à la mobilisation pour les retrouver

Une vague d’inquiétude secoue la localité de Guinaw Rail, plus précisément dans le quartier Nord, suite à la disparition de deux frères, Bamba Dramé âgé de 3 ans et son aîné Moussa Keita âgé de 11 ans. Les deux enfants, originaires de la même famille, ont été portés disparus depuis le mardi 2 avril 2024, plongeant leur famille et la communauté locale dans une profonde détresse.

Face à cette situation alarmante, la famille des enfants disparus lance un appel urgent à la collaboration du public pour les retrouver. La mobilisation est intense dans la zone, avec des recherches actives menées par les autorités locales, les habitants et les proches des disparus. Chacun se mobilise dans l’espoir de retrouver rapidement Bamba et Moussa sains et saufs.

Toute personne détenant des informations pouvant aider à la localisation des deux enfants est instamment priée de contacter les autorités locales ou la famille des disparus sans délai. Chaque indice, même le plus infime, pourrait s’avérer crucial pour retrouver ces enfants et les ramener chez eux en toute sécurité.

En ces moments difficiles, la solidarité et la mobilisation de la communauté sont essentielles pour soutenir les efforts de recherche et apporter du réconfort à la famille éprouvée par cette disparition tragique.

Départ de MTN : Télécoms en Guinée secouées par le départ du géant sud-africain

MTN, le mastodonte sud-africain des télécommunications, tourne la page en Guinée. La multinationale a récemment cédé sa filiale dans le pays à Telecel Group pour la somme symbolique d’un dollar, selon des informations rapportées par « Jeune Afrique ». Cette décision marque un tournant dans le paysage des télécommunications guinéennes.

La nouvelle a été rendue publique par Nicolas Bourg, le PDG de MTN, le 28 mars dernier. Telecel Group, qui a récemment acquis Vodafone au Ghana, devient ainsi le nouveau propriétaire de MTN Guinée. Cette acquisition inclut non seulement les actifs de l’entreprise, mais également ses passifs, notamment ses dettes et capitaux propres.

Ce départ survient dans un contexte où MTN Guinée a fait face à des difficultés financières importantes. En effet, en décembre 2023, l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) de Guinée a pris la décision de fermer le siège de MTN Guinée en raison de son non-paiement d’impôts, de taxes et de redevances de licence.

Selon des sources proches du dossier, MTN Guinée avait accumulé d’importantes dettes envers l’ARPT, ce qui a conduit à cette fermeture administrative. La filiale de MTN était pourtant l’un des acteurs majeurs du secteur des télécommunications en Guinée, détenant 24 % des parts de marché prépayé au troisième trimestre 2023, selon les statistiques de l’ARPT.

Ce départ de MTN laisse présager des changements significatifs dans le paysage des télécommunications en Guinée. Avec l’arrivée de Telecel Group, les attentes sont grandes quant à l’avenir de l’entreprise et de ses services dans le pays.

Touba en deuil : Décès du père de feu Papito Kara

La ville sainte de Touba est en deuil suite au décès d’El Hadj Moussa Guèye, le père de feu Pape Ibrahima Guèye, plus connu sous le nom de « Papito Kara ». Âgé de 81 ans, El Hadj Moussa Guèye a rendu l’âme ce jeudi, laissant derrière lui une famille éplorée et une communauté attristée.

Selon les informations recueillies auprès d’un membre de la famille, El Hadj Moussa Guèye était affaibli par son âge avancé, né en 1943, et avait également été profondément affecté par la tragique disparition de son fils, Papito Kara, en haute mer. La douleur de perdre son fils dans des circonstances aussi tragiques avait certainement pesé lourd sur lui.

Les funérailles d’El Hadj Moussa Guèye sont prévues ce jeudi après la prière de takussan, soit vers 17 heures, au cimetière de Bakhiya à Touba. Une cérémonie religieuse aura également lieu demain vendredi au domicile familial du défunt, situé au quartier Sékhaw Ga de Touba, où proches, amis et membres de la communauté pourront lui rendre un dernier hommage.

Il est à rappeler que Papito Kara avait tragiquement péri alors qu’il tentait de rejoindre clandestinement l’Espagne par voie maritime. Son corps avait été jeté dans la mer, et sa famille à Touba avait appris la triste nouvelle le 1er novembre 2023.

La disparition d’El Hadj Moussa Guèye représente une perte non seulement pour sa famille, mais aussi pour la ville de Touba, où il était respecté et aimé. En cette période de deuil, la communauté toute entière adresse ses sincères condoléances à la famille Guèye et prie pour le repos de son âme.

Emmanuel Macron reconnaît le rôle de la France dans le génocide rwandais : « Une responsabilité que nous n’avons pas assumée »

Le président français Emmanuel Macron a renouvelé ses excuses pour le rôle de la France dans le génocide de 1994 au Rwanda, affirmant que la France « aurait pu arrêter le génocide » avec ses alliés occidentaux et africains, mais « n’en a pas eu la volonté ». Ces déclarations ont été faites en amont du 30e anniversaire du début des massacres au Rwanda, lors desquels environ un million de Tutsi ont été tués.

Dans un communiqué de l’Elysée, Emmanuel Macron a réaffirmé la reconnaissance de la responsabilité de la France dans le génocide des Tutsi, basée sur les conclusions de la commission d’historiens dirigée par le professeur Vincent Duclert. Il a également souligné que la communauté internationale avait les moyens de savoir et d’agir lorsque la phase d’extermination contre les Tutsi a commencé, mais n’a pas suffisamment réagi.

Le président français a ajouté que la France aurait pu intervenir pour stopper le génocide, mais qu’elle a manqué de volonté politique pour le faire. Ces propos font suite à la reconnaissance par Emmanuel Macron, lors de sa visite à Kigali en mai 2021, des « responsabilités » de la France dans le génocide des Tutsi.

Bien que convié par le président rwandais Paul Kagame aux commémorations du 30e anniversaire du génocide, Emmanuel Macron ne s’y rendra pas personnellement. Il sera représenté par son ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné et le secrétaire d’Etat chargé de la Mer Hervé Berville, né au Rwanda.

Dans son message, le chef de l’État français a réaffirmé l’engagement de la France aux côtés du Rwanda et du peuple rwandais, en mémoire des victimes du génocide. Il a également souligné l’importance du devoir de mémoire et de l’éducation des jeunes générations en France sur cette tragédie.

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