« L’Angleterre triomphe aux tirs au but et se qualifie pour les demi-finales de l’Euro 2024 ! »

L’Angleterre s’est qualifiée avec bravoure pour les demi-finales de l’Euro 2024 après une lutte acharnée contre la Suisse lors des quarts de finale. Dans un match tendu qui a nécessité les tirs au but pour départager les deux équipes, les Three Lions ont finalement triomphé 5-3 après un score de 1-1 à la fin du temps réglementaire.

L’ambiance était électrique alors que les deux équipes se disputaient une place tant convoitée dans le dernier carré. Breel Embolo avait ouvert le score pour la Suisse, mais l’Angleterre a répondu grâce à Bukayo Saka, ramenant ainsi l’égalité qui perdurera jusqu’à la fin du temps réglementaire.

La tension a atteint son paroxysme lors de la séance de tirs au but, où la précision et la résilience des joueurs anglais ont fait la différence. Gareth Southgate, le sélectionneur, a exprimé sa fierté après cette victoire difficile mais méritée, soulignant la détermination de son équipe à aller jusqu’au bout dans cette compétition.

Maintenant, l’Angleterre se tourne vers une autre bataille cruciale en demi-finale, où elle affrontera le vainqueur du match entre la Turquie et les Pays-Bas. Les supporters anglais retiennent leur souffle alors que leur équipe nationale poursuit son chemin vers le sommet de l’Euro 2024, portée par l’espoir d’ajouter un nouveau chapitre glorieux à leur histoire footballistique.

Crise au Sahel : Le Niger et ses voisins rejettent la Cedeao pour former une nouvelle alliance

Le chef du régime militaire au Niger, le général Abdourahamane Tiani, a déclaré lors d’un sommet historique à Niamey que le Niger, le Burkina Faso et le Mali avaient « irrévocablement tourné le dos à la Cedeao ». Cette déclaration marque un nouveau chapitre dans les relations tendues entre ces pays sahéliens et l’organisation ouest-africaine.

Lors du sommet de l’Alliance des États du Sahel (AES), nouvellement formée, le général Tiani a appelé à la création d’une « communauté souveraine des peuples » indépendante des influences étrangères. Cette alliance regroupe des nations dirigées par des gouvernements militaires, tous arrivés au pouvoir à la suite de coups d’État.

Les tensions entre l’AES et la Cedeao se sont intensifiées après le coup d’État de juillet 2023 qui a porté le général Tiani au pouvoir au Niger. En réponse, la Cedeao a imposé des sanctions économiques sévères et a menacé d’intervenir militairement pour restaurer le président déchu, Mohamed Bazoum. Bien que les sanctions aient été levées en février, les relations demeurent glaciales entre les deux camps.

L’AES affirme être une alternative efficace dans la lutte contre le terrorisme, critiquant la Cedeao pour son manque d’engagement dans cette lutte cruciale pour la région sahélienne.

Le sommet de Niamey a marqué la première réunion des présidents de l’Alliance des États du Sahel depuis sa création en septembre 2023. Les dirigeants ont discuté des défis sécuritaires communs, notamment la menace persistante des groupes jihadistes dans la région.

La Cedeao prévoit quant à elle de tenir un sommet à Abuja pour discuter des relations avec l’AES, mettant ainsi en lumière les divergences profondes qui continuent de marquer le paysage politique et sécuritaire de l’Afrique de l’Ouest.

Cette fracture croissante entre l’AES et la Cedeao reflète les défis complexes auxquels la région est confrontée, mêlant politique intérieure, sécurité régionale et relations internationales dans un contexte de lutte contre le terrorisme et de gestion des influences post-coloniales.

En conclusion, l’évolution de cette crise souligne la nécessité d’une coopération régionale renforcée et d’une diplomatie agile pour stabiliser une région aux prises avec des défis sécuritaires de plus en plus complexes.

Affaire de diffamation : Aminata Touré affronte Mansour Faye en justice

Le 27 juillet 2024 marquera un face-à-face judiciaire très attendu entre l’ancienne Première Ministre du Sénégal, Aminata Touré, et l’ancien ministre Mansour Faye. Ce dernier a déposé plainte contre Touré pour diffamation, suite à des critiques portées sur sa gestion des fonds COVID-19, totalisant 1000 milliards de francs CFA.

Sur sa page Facebook, Aminata Touré a vivement réagi, se déclarant victime d’une vendetta orchestrée par la famille Faye, qui est la belle-famille de l’ancien président Macky Sall. Elle a dénoncé une série de persécutions politiques, accusant notamment la Première Dame pour avoir brisé des carrières et le frère de cette dernière, Adama Faye, pour avoir interféré dans des affaires municipales à Dakar.

Touré a également affirmé que Mansour Faye aurait influencé son renvoi de l’Assemblée Nationale après qu’elle ait proposé une loi sur les incompatibilités familiales. Elle a appelé à une transparence totale de la part de Faye et de sa famille, exigeant la déclaration de leur patrimoine tant au Sénégal qu’à l’étranger.

La saga judiciaire entre Aminata Touré et Mansour Faye intervient dans un contexte post-Macky Sall, après une mobilisation populaire ayant conduit au départ de ce dernier et de sa belle-famille du pouvoir. La confrontation devant le juge le 27 juillet s’annonce comme un moment crucial dans cette affaire aux ramifications politiques et judiciaires importantes pour le Sénégal.

Restez connectés pour les développements de cette affaire qui continue d’attirer l’attention nationale et internationale.

Tragédie dans le monde du football égyptien : Ahmed Refaat décède à l’âge de 31 ans

Le football égyptien est en deuil suite au décès tragique d’Ahmed Refaat, attaquant international égyptien, survenu samedi à l’âge de 31 ans. Refaat avait souffert d’un arrêt cardiaque lors d’un match en mars dernier, alors qu’il jouait pour son club, le Modern Future FC au Caire.

L’incident grave s’était produit le 11 mars lors d’une rencontre de championnat contre Al-Ittihad Alexandrie. Après avoir été transporté en urgence à l’hôpital, Refaat avait été réanimé et placé en soins intensifs pendant près d’un mois. Malgré des efforts médicaux, son état de santé restait préoccupant.

Après son hospitalisation, Ahmed Refaat avait repris espoir de retourner sur le terrain, exprimant son désir lors d’une interview télévisée. Un stimulateur cardiaque lui avait été implanté pour réguler son rythme cardiaque, mais malheureusement, son parcours professionnel a été interrompu prématurément.

Refaat avait débuté sa carrière au Caire avec l’ENPPI, avant de jouer pour des clubs renommés tels que Zamalek, Al-Ittihad Alexandrie, et Al-Masry. En 2021, il avait rejoint le Modern Future FC, où il espérait continuer à contribuer au football égyptien.

Au niveau international, Ahmed Refaat avait représenté l’équipe nationale d’Égypte à sept reprises, marquant deux buts. Sa dernière participation avec les Pharaons remontait à la Coupe arabe au Qatar en novembre 2021, laissant derrière lui un héritage sportif honorable malgré sa courte carrière.

La communauté du football égyptien et au-delà pleure la perte d’un talent prometteur et se souvient d’Ahmed Refaat comme d’un joueur dévoué et passionné. Ses contributions sur le terrain et son ambition indomptable resteront gravées dans les mémoires des fans et de ses collègues.

En ces moments difficiles, les condoléances affluent pour sa famille, ses amis, ainsi que pour tous ceux qui ont été touchés par sa personnalité et son talent. Ahmed Refaat laisse derrière lui un vide immense dans le cœur de ceux qui l’ont connu et admiré.

Le Président Bassirou Diomaye Faye participe au 65ème Sommet de la CEDEAO à Abuja

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar ce samedi pour se rendre à Abuja, capitale du Nigeria, où il prendra part au 65ème sommet ordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Cette réunion, prévue pour le dimanche 7 juillet 2024, sera présidée par le Président nigérian Bola Ahmed Tinubu et rassemblera les dirigeants de la région ouest-africaine.

L’objectif principal de cette session est de discuter des défis socio-économiques et politiques actuels qui touchent la région, ainsi que de renforcer la coopération régionale pour promouvoir la paix, la stabilité et le développement durable. Des questions cruciales telles que la sécurité régionale, l’intégration économique et la gouvernance seront au cœur des discussions.

Le Président Faye, représentant le Sénégal, contribuera aux délibérations visant à trouver des solutions concertées aux défis communs auxquels sont confrontés les États membres de la CEDEAO. Parmi les points à l’ordre du jour figurent également les initiatives visant à promouvoir l’intégration régionale à travers des projets d’infrastructures transfrontalières et des programmes de développement économique.

En tant que pilier de la stabilité et du progrès dans la sous-région ouest-africaine, la CEDEAO continue de jouer un rôle crucial dans la promotion de la coopération multilatérale et de la gouvernance démocratique. Le Sommet de cette année offre une occasion précieuse pour les dirigeants de renforcer les liens et de trouver des solutions innovantes aux défis émergents, dans un contexte mondial en constante évolution.

Le retour du Président Faye à Dakar est prévu peu après la conclusion du Sommet, où il rendra compte des résultats des discussions et des engagements pris par la délégation sénégalaise pour renforcer la coopération régionale et promouvoir le développement durable en Afrique de l’Ouest.

Ousmane Sonko défend sa politique de proximité : « Si c’est ça le populisme, alors nous serons les premiers populistes du monde »

Le Premier Ministre Ousmane Sonko a répondu vigoureusement aux critiques qui l’accusent de populisme lors de sa récente sortie à Colobane, soulignant que sa stratégie de terrain vise à rester proche des réalités des Sénégalais. Lors de son passage à Saint-Louis dans le cadre de la deuxième journée de « Sétal Sunu Réew », il a affirmé : « J’entends des gens avancer que nous sommes dans le populisme. Nous avons décidé d’être proches de la population et pour cela, nous ne devons pas rester dans nos bureaux entre quatre murs pour prétendre résoudre les problèmes des Sénégalais. »

Cette déclaration forte intervient alors que Sonko et son équipe gouvernementale ont été vivement critiqués pour leur style de gouvernance axé sur la présence de terrain et l’écoute directe des préoccupations des citoyens. « Si c’est ça le populisme, alors nous serons les premiers populistes du monde », a-t-il ajouté, défendant ainsi une approche qu’il considère comme nécessaire pour une gouvernance efficace et inclusive.

Le Premier Ministre a également rappelé que cette approche est soutenue par le Président de la République lui-même, soulignant que ce dernier a également choisi de descendre sur le terrain pour écouter attentivement les besoins et les aspirations de la population sénégalaise.

L’engagement de Sonko en faveur d’une proximité accrue avec les citoyens constitue un élément central de sa politique, visant à rompre avec les pratiques politiques traditionnelles souvent critiquées pour leur éloignement des réalités quotidiennes des Sénégalais. Cette démarche semble répondre à une demande croissante de transparence et de responsabilité de la part des électeurs, même si elle suscite également des interrogations quant à ses véritables implications politiques et stratégiques à long terme.

En conclusion, alors que le débat sur le populisme et ses implications politiques continue de diviser les observateurs, Ousmane Sonko et son équipe maintiennent leur cap sur une gouvernance directement ancrée dans les préoccupations de la population, affirmant que cette approche est essentielle pour construire un Sénégal plus juste et plus prospère pour tous.

Départ de Mamadou Mbengue de Free Sénégal : Nouveaux horizons en vue

Mamadou Mbengue, qui a occupé le poste de Directeur général de Free Sénégal, a récemment annoncé son départ pour explorer de nouvelles opportunités. Vendredi dernier, il a officiellement fait ses adieux à ses collègues, marquant ainsi la fin d’une ère notable dans le paysage des télécommunications sénégalaises.

Son successeur désigné, Kamal Okba, apporte avec lui une vaste expérience en tant que Directeur général de Tigo Tanzanie, une filiale du groupe AXIAN Telecom, également propriétaire de Free Sénégal. Cette nomination souligne l’engagement continu d’AXIAN à renforcer sa présence et son influence dans le secteur des télécommunications au Sénégal.

La transition intervient après une série de changements significatifs au sein de Free Sénégal. En juillet 2023, le fondateur français Xavier Niel a cédé ses 40 % de parts dans l’entreprise, connue sous Saga Africa Holding, à AXIAN Telecom. Cette transaction a permis à AXIAN de consolider sa position en tant que principal actionnaire avec 80 % de contrôle sur le deuxième plus grand opérateur de télécommunications du pays.

Pour Free Sénégal, ces évolutions représentent une nouvelle phase de croissance et d’innovation sous la direction de Kamal Okba. Son leadership stratégique et son expertise devraient jouer un rôle crucial dans l’expansion continue des services télécoms offerts aux consommateurs sénégalais.

En conclusion, alors que Mamadou Mbengue tourne la page pour de nouvelles opportunités, l’avenir de Free Sénégal semble prometteur avec l’arrivée de Kamal Okba à la barre. Les prochains mois promettent d’être passionnants alors que l’entreprise continue de façonner l’avenir numérique du Sénégal.

Ousmane Sonko assure les pêcheurs sénégalais concernant l’exploitation des ressources naturelles

Lors d’une récente déclaration à Saint-Louis, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a adressé des assurances aux pêcheurs locaux quant à l’impact de l’exploitation des ressources naturelles, notamment le pétrole et le gaz, sur leur activité. En marge de la journée de nettoiement (Set-setal), il a promis de prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir toute perturbation de l’activité de pêche due aux projets d’exploitation en cours, notamment au large des côtes Saint-Louisiennes et à Sangomar.

« Nous prendrons toutes les dispositions pour que l’exploitation des ressources gazières au large des cotes Saint-Louisiennes et ailleurs, l’exploitation des ressources pétrolières pour Sangomar, ne puisse pas avoir un impact sur l’activité de la pêche, » a déclaré Sonko, soulignant l’importance de ne pas sacrifier des secteurs essentiels comme la pêche, l’agriculture et l’élevage au profit d’industries plus éphémères.

Le Premier ministre a également mis en garde contre les conséquences à long terme de l’exploitation des ressources fossiles, rappelant que le pétrole et le gaz sont des ressources épuisables. Cette position souligne une volonté politique de concilier développement économique et préservation des ressources naturelles essentielles à la vie des communautés locales.

Les engagements de Sonko interviennent dans un contexte où le Sénégal cherche à maximiser les bénéfices de ses découvertes en hydrocarbures tout en protégeant les industries traditionnelles qui sont vitales pour de nombreuses populations côtières. La déclaration du Premier ministre témoigne d’une approche équilibrée visant à assurer la durabilité et la coexistence harmonieuse des différentes activités économiques dans la région.

Ousmane Sonko assure les pêcheurs sénégalais concernant l’exploitation des ressources naturelles

Lors d’une récente déclaration à Saint-Louis, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a adressé des assurances aux pêcheurs locaux quant à l’impact de l’exploitation des ressources naturelles, notamment le pétrole et le gaz, sur leur activité. En marge de la journée de nettoiement (Set-setal), il a promis de prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir toute perturbation de l’activité de pêche due aux projets d’exploitation en cours, notamment au large des côtes Saint-Louisiennes et à Sangomar.

« Nous prendrons toutes les dispositions pour que l’exploitation des ressources gazières au large des cotes Saint-Louisiennes et ailleurs, l’exploitation des ressources pétrolières pour Sangomar, ne puisse pas avoir un impact sur l’activité de la pêche, » a déclaré Sonko, soulignant l’importance de ne pas sacrifier des secteurs essentiels comme la pêche, l’agriculture et l’élevage au profit d’industries plus éphémères.

Le Premier ministre a également mis en garde contre les conséquences à long terme de l’exploitation des ressources fossiles, rappelant que le pétrole et le gaz sont des ressources épuisables. Cette position souligne une volonté politique de concilier développement économique et préservation des ressources naturelles essentielles à la vie des communautés locales.

Les engagements de Sonko interviennent dans un contexte où le Sénégal cherche à maximiser les bénéfices de ses découvertes en hydrocarbures tout en protégeant les industries traditionnelles qui sont vitales pour de nombreuses populations côtières. La déclaration du Premier ministre témoigne d’une approche équilibrée visant à assurer la durabilité et la coexistence harmonieuse des différentes activités économiques dans la région.

Mort suspecte à Golf Sud : Deux personnes inculpées pour homicide volontaire

La commune de Golf Sud, située dans le département de Guédiawaye, est le théâtre d’un drame poignant qui a secoué la région ces derniers jours. L’affaire implique L. F. Mbodji, chanteur religieux respecté, et K. Baldé, amie de la défunte, Y. Ngom, toutes deux déférées pour homicide volontaire au Parquet de Guédiawaye-Pikine.

Le tragique incident a été découvert dans la nuit du 2 au 3 juillet, lorsque le corps sans vie de la commerçante Y. Ngom a été retrouvé dans la chambre de son amie K. Baldé, située à la Cité Fadia. Alertés, les officiers du poste de police de Golf Sud ont immédiatement investi les lieux, découvrant une scène troublante : des bouteilles d’alcool jonchaient le sol et une odeur de drogue planait dans l’air. Le lit était en désordre, ainsi que les meubles.

Simultanément, une équipe était dépêchée à l’hôpital Mame Abdou Aziz Sy des Parcelles assainies, où le corps avait été transporté. Le médecin de garde a confirmé que le corps avait été déposé tôt le matin, accompagné par L. F. Mbodji et d’autres individus.

Lors des interrogatoires, K. Baldé a expliqué qu’elle avait prêté sa chambre à Y. Ngom et à L. F. Mbodji. Elle a déclaré avoir été alertée par ce dernier vers 4 heures du matin, signalant que Y. Ngom avait subitement pris un malaise et qu’il avait tenté en vain de la réanimer. Arrivant sur les lieux, elle trouva son amie inerte sur le sol.

Lors de son interrogatoire, L. F. Mbodji a admis avoir consommé de la drogue et de l’alcool avec Y. Ngom avant que celle-ci ne succombe. Dans la panique, il a ventilé la chambre et tenté de rafraîchir la victime à l’eau, en vain. Il a ensuite alerté la logeuse avant de conduire Y. Ngom à l’hôpital avec l’aide d’amis.

Malgré l’autopsie initiale concluant à une mort naturelle, la police a émis une réquisition pour de nouveaux examens à l’hôpital Fann, notamment suite aux témoignages de voisins affirmant avoir entendu des bruits suspects cette nuit-là. Des enquêteurs de la police scientifique ont également relevé des traces de blessures et une joue tuméfiée sur le corps de la victime.

Y. Ngom, mère célibataire, résidait à la Cité Douanes selon ses proches.

L’affaire continue de susciter l’émoi dans la communauté de Golf Sud, tandis que les autorités poursuivent leur enquête pour faire toute la lumière sur cette tragédie qui a coûté la vie à Y. Ngom.

Mobilisation pour l’environnement : RTS à l’avant-garde lors de la journée nationale de nettoiement à Saint-Louis

Ce samedi, la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS) a pris part activement à la deuxième journée nationale de nettoiement, communément appelée Sét-sétal, à Saint-Louis. Le Directeur Général, Pape Alé Niang, s’est rendu sur le terrain aux côtés des équipes de la télévision nationale pour soutenir cette initiative environnementale cruciale.

Au cours de cette journée dédiée au nettoyage et à la sensibilisation, Pape Alé Niang a lancé un appel vibrant à tous les Sénégalais pour qu’ils s’engagent à pérenniser cette action. Il a particulièrement insisté sur l’importance de ne pas se limiter à une participation sporadique chaque premier samedi du mois, mais plutôt d’intégrer le nettoyage régulier dans les habitudes citoyennes.

Le président de la RTS, Bassirou Diomaye, qui avait initialement prévu de se joindre à cet événement à Saint-Louis, a malheureusement dû y renoncer en raison de ses obligations au sommet ordinaire de la CEDEAO à Abuja. Cependant, son soutien indéfectible à l’initiative de nettoiement a été souligné par Pape Alé Niang.

Cette journée a été l’occasion pour la RTS de démontrer son engagement envers la préservation de l’environnement et le bien-être des communautés locales. En participant activement à Sét-sétal, la RTS a montré l’exemple en tant qu’acteur clé dans la promotion des pratiques durables et de la responsabilité sociale envers l’environnement.

À l’avenir, la RTS continuera à jouer un rôle de premier plan dans la sensibilisation et la mobilisation pour des actions concrètes en faveur de la propreté et de la préservation des ressources naturelles au Sénégal.

Session de remplacement du Baccalauréat 2024 : Inscriptions ouvertes du 8 au 10 juillet

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a publié un arrêté concernant la session de remplacement du Baccalauréat 2024. Cette session exceptionnelle se déroulera du 1er octobre 2024 à Dakar, à l’exception des options T, S3, S4, S5, STIDD et F6 pour lesquelles elle n’est pas organisée.

Les inscriptions aux épreuves de remplacement seront ouvertes du 8 juillet 2024 au 10 juillet 2024. Conformément à l’article 12 du décret n° 95-947 du 18 octobre 1995, seuls les candidats remplissant les conditions requises seront autorisés à participer à cette session.

Les candidats intéressés sont invités à se préparer en conséquence et à soumettre leur dossier d’inscription dans les délais impartis. Le centre unique à Dakar accueillera l’examen, assurant ainsi des conditions équitables et sécurisées pour tous les participants.

Pour de plus amples informations, les intéressés sont priés de consulter les publications officielles du Ministère et de suivre les directives émises.

Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

Réclamation de Justice : Les Frères d’armes de Fulbert Sambou appellent à la vérité

Dans une récente déclaration poignante tenue dans le jardin des HLM Patte d’Oie, les amis et frères d’armes de Fulbert Sambou, ainsi que de Didier Badji, ont exprimé leur indignation face aux déclarations de l’ancien ministre de la Justice. Celui-ci a affirmé que les décès de Fulbert Sambou et Didier Badji faisaient partie des faits amnistiés, provoquant une onde de choc parmi les proches des défunts et au sein de la société sénégalaise.

Les familles, soutenues par de nombreuses personnalités politiques et citoyens engagés, ont immédiatement réagi pour réclamer justice. Ils exigent que toute la lumière soit faite sur les circonstances entourant la mort tragique de ces hommes de tenue respectés. « Comment peuvent-ils prétendre que cette noyade est amnistiée ? » s’interroge Boubacar Sèye, l’un des frères de Fulbert Sambou, exprimant ainsi le désarroi et la frustration des proches des victimes.

Les témoignages des frères d’armes de Fulbert Sambou sont directs : ils pointent du doigt l’ancien régime, incluant le président Macky Sall, le Cemga de l’époque Cheikh Wade, le Général Moussa Fall, l’ancien ministre de l’Intérieur Antoine Félix Diome, ainsi que l’ancien ministre de la justice Ismaïla Madior Fall. Leur appel est clair et urgent : que la vérité soit établie et que justice soit rendue pour leurs camarades disparus.

L’appel est également adressé au Pr Bassirou Diomaye Faye et au Premier ministre Ousmane Sonko pour prendre des mesures immédiates afin d’élucider cette affaire qui continue de susciter l’émoi et l’incompréhension au sein de la société sénégalaise. La détermination des proches et des camarades de Fulbert Sambou et Didier Badji est palpable, leur quête de vérité et de justice étant une priorité absolue pour honorer la mémoire de ceux qui ne sont plus.

En attendant une réponse concrète des autorités, les familles et les soutiens continueront à faire pression pour que la disparition de Fulbert Sambou et Didier Badji ne soit pas laissée impunie, défendant ainsi les principes fondamentaux de justice et de transparence au Sénégal.

La critique de Pape Alé Niang envers ses confrères journalistes : Réflexions sur le processus de recrutement à la RTS

Pape Alé Niang, Directeur général de la RTS, a récemment suscité la controverse en exprimant ses opinions franches sur le processus de recrutement au sein de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise. Sur sa plateforme médiatique, il a partagé ses réflexions ce vendredi 5 juillet, mettant en lumière ce qu’il perçoit comme une contradiction parmi ses pairs journalistes.

Dans ses déclarations, M. Niang a critiqué le comportement de certains journalistes qui, selon lui, sollicitent activement des opportunités de recrutement à la RTS tout en dénonçant publiquement le processus de recrutement comme étant partiel ou injuste. Il a déclaré : « Ce pays est vraiment bizarre. Les journalistes vous appellent en disant ‘Je veux travailler à la RTS’ ou passent par des autorités pour des recommandations. En retour, ils seront les premiers à dire ‘il ne fait que recruter’. »

Cette remarque pointe du doigt une potentielle hypocrisie au sein de la profession, où les journalistes peuvent chercher à influencer ou à faciliter leur recrutement à travers des recommandations politiques ou personnelles, pour ensuite critiquer le processus de recrutement comme étant non transparent ou partial.

Cependant, Pape Alé Niang a également souligné que malgré ces critiques, les besoins en personnel à la RTS seront évalués de manière objective et professionnelle. Cette déclaration laisse entendre que malgré les influences externes, l’équité et les compétences resteront au centre des décisions de recrutement à la RTS.

Il est important de noter que ces commentaires ont généré diverses réactions au sein de la communauté journalistique et au-delà, soulignant des questions fondamentales sur la transparence et l’éthique dans le secteur des médias au Sénégal.

En conclusion, les propos de Pape Alé Niang soulèvent un débat nécessaire sur les pratiques de recrutement et l’intégrité professionnelle dans le journalisme, invitant à une réflexion collective sur l’éthique et les normes de conduite au sein des institutions médiatiques du pays.

Rencontre entre Bassirou Diomaye Faye et les jeunes reporters : Engagement pour une presse libre et éthique au Sénégal

Aujourd’hui, au palais de la République, le président Bassirou Diomaye Faye a accueilli une délégation de la Convention des jeunes reporters du Sénégal (CJRS), marquant ainsi un engagement fort envers la presse sénégalaise.

Lors de cette rencontre significative, présidée par Migui Maram Ndiaye, président de la CJRS, plusieurs défis majeurs auxquels font face les journalistes sénégalais ont été abordés. Parmi eux figurent la précarité salariale, les besoins en formation continue et les questions de sécurité. Les jeunes reporters ont également plaidé pour une révision de la fiscalité appliquée aux médias, tout en insistant sur l’importance du strict respect du Code de la presse.

En réponse, le président Faye a chaleureusement salué l’engagement de la CJRS en faveur d’une presse éthique et dynamique, soulignant que ces préoccupations rejoignent la vision gouvernementale pour une bonne gouvernance. Il a particulièrement mis l’accent sur la nécessité d’une justice fiscale équitable et du respect rigoureux des lois, des fondements essentiels pour renforcer la démocratie au Sénégal.

Le chef de l’État a réaffirmé son soutien sans faille à la presse, la considérant comme un pilier central de la société sénégalaise. Il a souligné l’importance vitale du travail journalistique pour la nation, exprimant sa détermination à promouvoir une presse libre et responsable.

Cette rencontre revêt une importance particulière alors que la CJRS célèbre son 20e anniversaire cette année, marqué par un gala et la prestigieuse remise du prix Mame Less Camara récompensant l’excellence en journalisme d’investigation.

« Votre contribution est cruciale pour notre nation, et nous sommes engagés à soutenir une presse libre et responsable », a déclaré le président Faye, soulignant ainsi l’engagement continu du gouvernement envers un journalisme de qualité au Sénégal.

Cette rencontre entre le président Bassirou Diomaye Faye et les jeunes reporters représente un pas significatif vers le renforcement de la liberté de la presse et de l’intégrité journalistique au Sénégal, promettant un avenir prometteur pour la profession dans le pays.

Sandiara : Tensions politiques après l’élection municipale

La commune de Sandiara est le théâtre de vives tensions politiques à la suite de l’élection municipale du 1er juillet 2024, marquée par des conflits entre l’ancienne et la nouvelle administration municipale.

Après la démission du Dr Serigne Gueye Diop, précédent maire devenu ministre de l’industrie et du commerce, son intérim a été assuré par Aliou Gning, son premier adjoint. Cependant, le transfert de pouvoir s’est avéré tumultueux, l’ancien maire refusant initialement de céder les clés de son bureau au nouvel élu, Aliou Gning, invoquant la nature intérimaire de sa gestion.

Nakhla Tine, conseiller municipal et président de la Commission urbanisme et habitat, a rapporté que cette situation a nécessité l’intervention d’un huissier pour débloquer la situation. Malgré cette intervention, le bureau de l’ancien maire reste fermé jusqu’à ce jour.

L’élection a vu la victoire sans appel d’Aliou Gning, qui a remporté 40 voix contre seulement 14 pour son adversaire direct, Mouhamed Faye, soutenu par Serigne Gueye Diop. Cette défaite marque un tournant significatif pour le ministre, connu pour sa longue carrière politique aux côtés du président Macky Sall.

En parallèle, des développements juridiques compliquent encore davantage la situation pour l’ancien maire et son camp. Des allégations de spéculation foncière ont conduit à une plainte devant le tribunal de grande instance de Mbour contre le candidat soutenu par Serigne Gueye Diop.

Cette séquence politique agitée laisse entrevoir des jours incertains pour Serigne Gueye Diop et ses partisans, alors que la commune de Sandiara attend les répercussions à venir de cette élection mouvementée.

Tragédie en mer près de Ndiago : Chavirement d’une pirogue de migrants fait une trentaine de victimes

Dans la nuit du lundi 1er juillet 2024, une terrible tragédie s’est déroulée au large de Ndiago, une commune située dans le département de Keur Macéne, région de Trarza en Mauritanie. Une pirogue en provenance de Mbour, transportant environ une centaine de migrants en quête d’une vie meilleure, a chaviré.

Selon des informations exclusives obtenues par Dakaractu, parmi les passagers se trouvaient des ressortissants guinéens et gambiens. Malheureusement, l’accident a entraîné la perte d’au moins une trentaine de vies humaines, selon des premières estimations. Une source hospitalière a confirmé à ce stade que 14 décès sont officiellement confirmés, incluant tragiquement 9 femmes parmi les victimes.

Les opérations de sauvetage et de secours sont en cours, mobilisant les autorités locales et les équipes de secours mauritaniennes. Cette tragédie met en lumière une fois de plus les risques extrêmes que prennent les migrants lors de leurs voyages périlleux à travers l’océan, souvent dans des embarcations surchargées et non sécurisées.

Les détails exacts sur les circonstances du chavirement et les conditions à bord de la pirogue restent à clarifier, mais il est évident que cette catastrophe aura des répercussions dévastatrices pour de nombreuses familles et communautés concernées. Les autorités locales et internationales sont appelées à intensifier leurs efforts pour prévenir de telles tragédies à l’avenir et à fournir un soutien adéquat aux survivants et aux familles endeuillées.

Nous continuerons de suivre de près cette situation et de fournir des mises à jour au fur et à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.

Mamadou Ibra Kane sonne l’alarme sur la gouvernance et l’économie nationale

Dans une déclaration percutante, Mamadou Ibra Kane, président du mouvement politique « Demain C’est Maintenant », a vivement interpellé le Chef de l’État Bassirou Faye sur l’état critique de la gouvernance institutionnelle au Sénégal. Après trois mois de mandat, Kane affirme que le pays « est au bord de l’ingouvernabilité » en raison de blocages persistants à l’Assemblée nationale. Il critique particulièrement l’inaction du président face à un bras de fer entre le Premier ministre et la majorité parlementaire, bloquant ainsi le fonctionnement régulier des institutions.

« Le verre est plutôt à moitié vide », déplore Kane, soulignant une gestion politique qui ne répond pas aux attentes de la population. Il exhorte le président à agir immédiatement, rappelant que la fonction présidentielle est essentielle pour assurer la stabilité et l’efficacité des institutions démocratiques.

Par ailleurs, Mamadou Ibra Kane exprime de vives inquiétudes concernant l’économie nationale, pointant du doigt la crise qui frappe des entreprises emblématiques comme SEDIMA, un pilier de la filière avicole au Sénégal. « Notre pays risque de perdre le contrôle de la filière avicole », alerte-t-il, dénonçant un manque de soutien du gouvernement à des entreprises cruciales pour la souveraineté alimentaire du pays.

La situation économique préoccupante et les dysfonctionnements institutionnels font de Mamadou Ibra Kane un critique acerbe du gouvernement actuel, exhortant les autorités à prendre des mesures urgentes pour inverser la tendance avant que la crise ne s’aggrave davantage.

Aliou Sall quitte l’APR pour explorer de nouvelles alliances politiques avec Amadou Ba et Aminata Mbengue Ndiaye

Aliou Sall, ancien maire de Guédiawaye et frère du président sénégalais Macky Sall, a récemment annoncé son départ de l’Alliance pour la République (APR), le parti au pouvoir au Sénégal. Lors d’une intervention sur la Rfm, il a confirmé sa décision de faire une pause politique et de se distancer de l’APR. Toutefois, il a également révélé avoir entamé des discussions avec des figures clés du Parti socialiste, notamment l’ancien Premier ministre Amadou Ba et Aminata Mbengue Ndiaye.

« Je ne suis plus militant de l’APR. Je suis en train d’observer, même si je discute beaucoup avec des acteurs politiques. J’ai eu à mener des discussions très approfondies avec, par exemple, le Parti socialiste, je l’ai fait aussi avec notre ancien candidat à la Présidentielle Amadou Ba. Mais à ce jour, mon option est encore de continuer à observer parce que je crois que compte tenu de ce qu’on a traversé en 2021 et en 2023, il est nécessaire de marquer une pause, surtout de réfléchir sur la façon de faire la politique, » a déclaré Aliou Sall.

Cette décision intervient après des années de service au sein de l’APR et à un moment où il estime crucial de prendre du recul après les événements politiques récents. Aliou Sall a également commenté avec humour l’affaire controversée des « 400 000 » qui l’avait précédemment impliqué, affirmant qu’il avait tourné la page et pardonné à ses détracteurs.

En parallèle de ses discussions politiques, Aliou Sall continue d’exercer en tant qu’administrateur à l’Université africaine des sciences et technologies, marquant ainsi une transition notable dans sa carrière politique.

Cette évolution souligne les changements en cours au sein du paysage politique sénégalais, alors que les acteurs clés comme Aliou Sall cherchent de nouvelles alliances et orientations pour l’avenir.

Ibrahima Lissa Faye: Pas de recrutement à la RTS – journaliste réagit

Répondant à une récente rumeur, Ibrahima Lissa Faye, actuel Directeur de Publication de Pressafrik Group, a formellement démenti toute intention de rejoindre la Radiodiffusion télévision du Sénégal (RTS) en tant que nouvelle recrue. Cette information avait été avancée par le journal Le Public dans son article intitulé « Bazar à la RTS ».

Dans une réaction sur les réseaux sociaux, M. Faye a affirmé sa satisfaction au sein de Pressafrik Group et a qualifié les spéculations de « affabulations ». Il a précisé: « Je suis très bien à Pressafrik Group. Je n’ai aucune visée ailleurs. »

Le journal Le Public avait rapporté que le Directeur général de la RTS, Pape Alé Niang, envisageait le recrutement de plusieurs journalistes, incluant Ibrahima Lissa Faye. Cependant, ces allégations ont été fermement réfutées par l’intéressé lui-même.

L’annonce de ce potentiel recrutement avait suscité diverses réactions parmi les observateurs des médias au Sénégal. Néanmoins, la clarification apportée par M. Faye semble mettre un terme à cette spéculation concernant son éventuelle transition vers la RTS.

À l’heure actuelle, Ibrahima Lissa Faye continue donc d’exercer ses fonctions au sein de Pressafrik Group, une position qu’il affirme apprécier et où il se sent parfaitement épanoui professionnellement.

En conclusion, les informations initiales sur le recrutement de M. Faye à la RTS se sont avérées infondées selon sa propre déclaration, mettant ainsi fin aux discussions sur ce sujet dans le paysage médiatique sénégalais.

Ilimane Ndiaye rejoint Everton : Nouvelle aventure en Premier League

Le jeune attaquant sénégalais, Ilimane Ndiaye, a officiellement fait ses débuts avec Everton après avoir signé un contrat de 5 ans avec le club anglais. Cette annonce intervient après une période mitigée à l’Olympique de Marseille, où Ndiaye cherche maintenant à relancer sa carrière prometteuse.

À 23 ans, Ndiaye est souvent comparé au légendaire Lionel Messi, surnommé affectueusement le « Messi sénégalais ». Sa montée en puissance a commencé à Sheffield United, contribuant à leur promotion en Premier League lors de la saison 2022/2023. Maintenant à Everton, il aspire à briller dans l’un des championnats les plus compétitifs au monde.

La Premier League est réputée pour sa rigueur et son niveau de jeu élevé, offrant à Ndiaye une plateforme idéale pour se développer et s’affirmer parmi les meilleurs. Pour les supporters d’Everton, l’arrivée de ce jeune talent prometteur suscite beaucoup d’enthousiasme et d’espoir pour l’avenir du club.

Cette nouvelle étape dans la carrière d’Ilimane Ndiaye représente non seulement une opportunité de progression personnelle, mais également un défi excitant à relever. Les attentes sont grandes pour voir comment il s’adaptera et prospérera dans son nouveau rôle au sein de l’équipe des Toffees.

Décès de l’homme d’affaires Abdoulaye Diao, fondateur de International Trade Oil and Shipping

Nous avons le regret d’annoncer le décès d’Abdoulaye Diao, plus connu sous le nom de Baba Diao Itoc, survenu ce mercredi 3 juillet 2024 à la suite d’une longue maladie. Homme d’affaires émérite et fondateur de la société International Trade Oil and Shipping, il laisse derrière lui un héritage remarquable dans le monde des affaires.

Abdoulaye Diao sera inhumé à Thiès demain, jeudi 4 juillet. En cette période de deuil, la rédaction de ledakarois adresse ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

100 jours au pouvoir : « Diomaye Président » se prépare à faire le bilan

À l’approche du marqueur symbolique des 100 jours depuis son accession à la présidence à l’issue des élections du 24 mars dernier, la coalition « Diomaye Président » se mobilise activement pour célébrer cette étape significative de son mandat.

Selon les informations relayées par Les Échos, les préparatifs avancent à grands pas. Le journal rapporte que les différents groupes de travail spécialement constitués à cet effet ont presque achevé leurs missions préparatoires. Ces groupes sont essentiels pour coordonner les divers aspects logistiques, médiatiques et protocolaires nécessaires à une célébration réussie de cette période charnière.

Une communication officielle sur cet événement est attendue dans les prochains jours, anticipant ainsi une mise en lumière des réalisations et des initiatives entreprises par l’administration depuis son installation au pouvoir. Cette annonce promet de fournir une rétrospective détaillée des actions entreprises, ainsi qu’un aperçu des projets à venir sous la direction de « Diomaye Président ».

La commémoration des 100 premiers jours d’un mandat présidentiel est souvent considérée comme un moment crucial pour évaluer les premiers pas d’une nouvelle administration et pour définir les orientations futures. C’est également une occasion de rendre compte à la population des progrès réalisés et des défis encore à relever dans la mise en œuvre des engagements électoraux.

La préparation méticuleuse de cet événement par la coalition au pouvoir témoigne de son engagement à maintenir une transparence et une communication ouvertes avec ses citoyens, tout en soulignant l’importance de marquer les jalons importants dans la gouvernance démocratique du pays.

À mesure que les derniers détails sont finalisés, l’attente monte pour cette communication annoncée, qui promet d’offrir un panorama complet des réalisations et des ambitions futures de « Diomaye Président » pour le pays et ses citoyens.

Le Témoin: Entretien avec Dr Arona Coumba Ndoffène Diouf sur la gouvernance de Macky Sall

Dans une interview exclusive avec le journal Le Témoin, Dr Arona Coumba Ndoffène Diouf, ancien conseiller du Président Macky Sall, exprime des critiques sévères envers son ancien mentor et la direction actuelle du pays. Selon lui, ne pas poursuivre Macky Sall pour ses actions serait considéré comme de la haute trahison. Il souligne que le pays a été laissé divisé et surendetté par l’administration précédente.

Dr Diouf pointe du doigt un écart significatif de 14 000 milliards de FCFA entre la dette contractée et les investissements réalisés sous le règne de Macky Sall, exigeant des justifications transparentes de la part du Président actuel.

En ce qui concerne les perspectives politiques, Dr Diouf reconnaît la volonté du duo Sonko-Diomaye, mais il évoque également des zones d’ombre qui méritent attention. Il exprime des préoccupations quant à la fréquence des voyages présidentiels, suggérant que Macky Sall pourrait dépasser les records de ses prédécesseurs en ce domaine.

La récente déclaration de politique générale, sujet de controverses, divise également les opinions. Dr Diouf se range du côté de Sonko, soutenant que le Premier Ministre ne devrait pas présenter sa DPG devant l’Assemblée nationale, une position qui reflète les tensions politiques actuelles.

En conclusion, Dr Arona Coumba Ndoffène Diouf offre une critique incisive et un regard aiguisé sur les développements politiques récents, alimentant le débat sur la gouvernance et l’avenir politique du Sénégal.

Quatre prévenus placés sous mandat de dépôt suite aux manifestations à Ndane : Jugement prévu le 10 Juillet

A la suite des récents troubles survenus au village de Ndane, quatre individus ont été déférés au tribunal de Thiès et placés sous mandat de dépôt. Les accusés, identifiés comme Dame S., Talla D., Mamadou B. et Gora B., font face à des charges de participation à une manifestation non autorisée et de destruction de biens appartenant à autrui.

Les événements ont été déclenchés par un groupe de protestataires, qualifiés de frondeurs, qui ont endommagé les infrastructures d’une usine locale en exigeant sa délocalisation. Cette action a conduit à leur arrestation et à leur comparution devant les autorités judiciaires.

Selon des informations relayées par Dakaractu Thiès, les habitants prévoient de se réunir prochainement pour organiser la défense des accusés et envisager de nouvelles actions.

Le procès des quatre prévenus est programmé pour le 10 Juillet, où leur sort sera décidé par la justice suite aux accusations portées à leur encontre.

Réforme à la RTS : Les mesures de Pape Alé Niang sous le feu des critiques

La Radiotélévision nationale du Sénégal (RTS) traverse une période agitée suite aux récentes décisions de son directeur général, Pape Alé Niang.

La Radiotélévision nationale du Sénégal (RTS) est au cœur d’une controverse après la suspension de privilèges et l’ajustement des conditions salariales, sous la direction récente de Pape Alé Niang. Cette décision, motivée par une volonté de rationalisation des dépenses, a suscité des réactions vives parmi le personnel.

Dès son arrivée à la tête de la RTS, Pape Alé Niang a initié des mesures pour optimiser les ressources de l’institution. Cela inclut la suspension de 253 lignes budgétaires jugées non essentielles, telles que les allocations de véhicules, carburant et téléphones. Ces actions visent à assurer une gestion financière plus stricte et efficace.

Une autre décision controversée concerne les ajustements salariaux basés sur un accord signé juste avant son mandat, accord qui aurait un impact financier significatif. Pape Alé Niang a choisi de suspendre cet accord en attendant la garantie de son soutien budgétaire, critiquant le manque de couverture financière pour son application effective.

Répondant aux critiques potentielles et anticipant des tensions internes, le directeur général a affirmé sa détermination à assumer pleinement ses responsabilités. Il a également promis des efforts pour rétablir la confiance du public en renforçant la diversité et la qualité des programmes de la RTS, conformément aux principes de liberté et de responsabilité éditoriale.

Cette série de mesures a jeté une lumière crue sur les défis financiers et administratifs auxquels est confrontée la RTS sous sa nouvelle direction, suscitant un débat animé au sein de l’institution et parmi les observateurs extérieurs.

Pape Alé Niang se positionne comme un gestionnaire déterminé à moderniser et stabiliser la RTS, tout en faisant face aux inévitables résistances et critiques inhérentes à de telles réformes structurelles.

Sabodala Gold Opérations : Recommandations du Ministère des mines pour une coopération harmonieuse

Le directeur de cabinet du ministre des Mines a présidé la présentation du rapport annuel 2023 de Sabodala Gold Opérations, soulignant l’importance cruciale d’une collaboration efficace entre toutes les parties prenantes. Cette rencontre, qui a réuni l’administration de la société, la présidente du HCDS, ainsi que les autorités locales, a été marquée par des recommandations clés pour l’avenir de l’exploitation minière dans la région.

Dans son allocution, le directeur de cabinet a encouragé les entreprises minières à adopter une approche généreuse envers les populations locales. Il a particulièrement insisté sur la nécessité d’établir des relations positives avec les orpailleurs, mettant en garde contre l’instauration d’un climat conflictuel préjudiciable à une cohabitation harmonieuse.

Meïssa Diakhaté, quant à elle, a rappelé l’impératif de préserver l’environnement dans toutes les activités minières. Elle a également évoqué la mise en place de bourses d’excellence visant à préparer les futures générations de cadres.

Un point fort de la réunion fut l’appel du ministère des Mines pour une implication accrue de la société civile dans les prochains rapports annuels. Le directeur de cabinet a exprimé le souhait d’écouter attentivement les perspectives des populations locales et des élus pour enrichir les futures discussions.

Cette présentation du rapport annuel 2023 de Sabodala Gold Opérations marque ainsi une étape importante vers une gestion plus inclusive et durable des ressources minières, tout en renforçant les liens entre l’industrie minière, les communautés locales et les autorités régionales.

Dahra djoloff : Tristesse après le décès d’une élève de 17 ans des suites d’une crise cardiaque

La communauté scolaire du département de Linguère est plongée dans le deuil suite au décès soudain de Kiné Diaw, une jeune fille de 17 ans. Élève en classe de seconde au lycée Docteur Daouda Sow de Dahra Djoloff, Kiné Diaw a tragiquement perdu la vie à la suite d’un arrêt cardiaque survenu lundi dernier.

Selon les témoignages recueillis, la victime a été prise de malaise vers 17 heures dans un jardin près de son domicile au quartier Ngueth. Malgré l’intervention rapide des secours et du médecin du centre de santé de Dahra, Kiné Diaw n’a malheureusement pas pu être sauvée.

La nouvelle de son décès a profondément attristé ses camarades de classe, ses enseignants ainsi que l’ensemble de la communauté éducative. Ce mardi matin, une cérémonie d’inhumation émotive s’est tenue à Dahra Djoloff en présence de nombreux proches et amis de la famille.

En cette période difficile, les pensées et les prières accompagnent la famille de Kiné Diaw ainsi que tous ceux qui ont eu le privilège de la connaître.

Réformes syndicales et Immigration au centre des préoccupations : Le Ministre du Travail met en garde les entreprises contre les pratiques illégales

Le Ministre du Travail et des Relations avec les Institutions, Yankhoba Diémé, a lancé une série de visites nationales dans les entreprises, débutant par l’hypermarché Exclusive à Dakar. Lors de cette inspection, plusieurs irrégularités ont été relevées, suscitant des actions immédiates de la part du ministère.

L’une des principales lacunes constatées était l’absence de représentation syndicale parmi le personnel. Le Ministre a ordonné à la direction d’organiser des élections pour la désignation de représentants syndicaux, fixées au 6 juillet prochain. Cette mesure vise à renforcer les droits des travailleurs et à garantir une représentation équitable au sein de l’entreprise.

Un autre point de préoccupation majeur a été le recrutement de travailleurs étrangers. Yankhoba Diémé a donné un ultimatum de 10 jours à la direction pour fournir les dossiers de près de quarante employés étrangers, afin de vérifier leur conformité aux régulations en vigueur. La direction s’est engagée à coopérer pleinement avec cette exigence.

En outre, le ministère a exigé la régularisation rapide d’autres employés, au-delà des cinquante déjà mis en règle depuis le début des inspections du travail. Un délai de six jours a été donné à cet effet, soulignant la détermination du gouvernement à faire respecter les normes du travail et à protéger les droits des travailleurs.

Cette initiative marque une étape significative dans les efforts du gouvernement pour assurer la conformité aux lois du travail et promouvoir des conditions de travail équitables à travers le pays. Le Ministre a clairement indiqué que les entreprises devront se conformer strictement à ces directives pour éviter des sanctions potentielles et contribuer à un environnement de travail plus juste et plus sûr pour tous.

Mouvement de protestation à la RTS : Conflit ouvert entre employés et direction

Aujourd’hui, une tension palpable règne au sein de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS) alors que les employés expriment leur mécontentement face aux récentes décisions prises par le directeur général nouvellement nommé, Pape Alé Niang.

Ce mardi, des agents de la RTS ont fait entendre leur voix de manière symbolique en arborant des brassards rouges lors d’un sit-in à l’intérieur des locaux. Leur protestation vise principalement la suspension d’un décret offrant des avantages financiers, décision justifiée par le directeur général par l’absence de couverture budgétaire adéquate pour supporter ces coûts supplémentaires. Cette mesure, selon lui, est cruciale pour stabiliser les dépenses de l’entreprise.

Cependant, les employés contestent vigoureusement cette décision. Ils affirment que la suppression du fonds commun, la réduction des lignes téléphoniques et les ajustements salariaux ont un impact direct sur leur bien-être financier et professionnel. Le Syndicat national des professionnels de l’audiovisuel public (SYNPAP) a exprimé son soutien total aux travailleurs, promettant d’explorer toutes les voies légales pour contester les mesures de la direction.

Dans une lettre ouverte poignante adressée à Pape Alé Niang, les employés rejettent catégoriquement les justifications de la direction et remettent en question la validité des actions entreprises. Ils menacent même d’une grève imminente si aucun compromis n’est atteint dans les prochains jours.

En réponse, le directeur général a affirmé qu’il maintiendrait ses décisions jusqu’à ce que leur faisabilité financière soit assurée, soulignant sa volonté de prendre ses responsabilités pour le bien-être à long terme de l’entreprise.

Cette situation tendue à la RTS montre des signes d’escalade, avec des perspectives incertaines quant à une résolution rapide du conflit. Les prochains jours pourraient être déterminants pour l’avenir des relations entre la direction et les employés de cette institution médiatique nationale.

64 Candidats exclus du Bac à Kaolack pour avoir amené leur téléphone portable au centre d’examen

Ce mardi matin, une décision radicale a été prise au nouveau Lycée de Sing-Sing à Kaolack : 64 candidats ont été disqualifiés de l’examen du Baccalauréat pour avoir enfreint la règle stricte interdisant l’apport de téléphones portables au centre d’examen. Ces exclusions ont été confirmées par Amath Ndiaye, Enseignant chercheur à l’Université de Dakar et président du Jury 1506, supervisant 418 candidats dans ce centre.

Selon les dires de M. Ndiaye, plusieurs candidats ont été surpris avec des téléphones dans leurs sacs pendant la session d’examen. Conformément aux directives de l’Office du Bac et du ministère de l’Éducation, même la présence de téléphones portables éteints est strictement prohibée dans les centres d’examen. Cela a conduit à la confiscation de 77 téléphones au cours de cette première journée d’épreuves.

Les candidats concernés par cette mesure disciplinaire seront envoyés à l’Office du Bac pour traitement. Cette décision souligne l’importance des règles strictes régissant les examens nationaux, visant à garantir l’équité et l’intégrité du processus d’évaluation académique.

Les autorités ont rappelé que la violation de ces règles peut entraîner des conséquences sévères, affectant non seulement la participation des candidats, mais aussi la réputation et la validité des résultats du Baccalauréat.

Kaolack / Bac 2024 : L’Inspection d’Académie a enregistré 11 725 candidats, dont 6 414 filles.

Les autorités administratives, éducatives, syndicalistes et parents d’élèves ont effectué une visite des centres d’examen du Baccalauréat 2024 ce mardi. « À l’instar des autres académies du Sénégal, nous avons entamé ce matin la visite de plusieurs centres d’examen des épreuves du Baccalauréat général 2024. Cette tournée a été dirigée par le préfet du département sur ordre du gouverneur de région. Après cette visite, nous sommes très satisfaits. Nous sommes heureux de constater que toutes les mesures et instructions relatives à l’organisation du Bac ont été respectées », a souligné Siaka Goudiaby, l’inspecteur d’académie de Kaolack.

Concernant le dispositif de surveillance actuel du Baccalauréat, qui inclut la nomination de surveillants et de coordinateurs de surveillance, ils assurent l’interface entre les présidents de jury et le chef de centre. Il y a également trois surveillants par salle, avec un surveillant responsable par salle ajouté par M. Goudiaby. « Un autre point clé est d’insister auprès des candidats sur le respect des consignes données par les préfets lors des CDD et lors du CRD, notamment concernant l’interdiction des téléphones portables dans les centres d’examen. Dans l’académie de Kaolack, nous avons 38 centres dont 10 sont des centres secondaires. Nous avons pu accueillir 11 725 candidats, dont 6 414 filles. En ce qui concerne les séries, la série L domine largement avec un total de 10 151 candidats, soit 86,76 % de l’effectif global. La série S2 compte 1 546 candidats, représentant 13,18 %, et la série S1 est minoritaire avec seulement 28 candidats », a rappelé Siaka Goudiaby.

Pour le Lycée Mixte Sénégalais de Banjul, qui accueille 17 nationalités africaines, européennes et asiatiques, il existe également un centre secondaire où les épreuves ont été acheminées depuis le week-end dernier. Le corps enseignant est déjà sur place pour la correction qui se fera à Karang, dans l’IA de Fatick. Les résultats seront ensuite transmis à l’IA de Kaolack. L’ambassadeur du Sénégal en Gambie prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer une bonne organisation des examens du Baccalauréat », a conclu Siaka Goudiaby, inspecteur d’académie de Kaolack.

Objectif ambitieux pour le Baccalauréat 2024 au Sénégal : Entre 80,000 et 90,000 admis visés, selon le ministre de l’enseignement supérieur

Le ministre sénégalais de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Abdourahmane Diouf, a exprimé aujourd’hui des ambitions élevées pour le Baccalauréat 2024. Lors de sa visite matinale dans divers centres d’examen à Dakar et sa banlieue, il a déclaré que le gouvernement espérait voir entre 80,000 et 90,000 candidats réussir l’examen cette année. Cette prévision représente un taux de réussite de plus de 52%, un objectif ambitieux mais réalisable selon le ministre.

« Nous espérons pouvoir faire mieux cette année », a déclaré le ministre Diouf, soulignant que la réussite des élèves ne devrait pas être un indicateur de la qualité de l’enseignement. Il a exprimé sa conviction que lorsque l’enseignement est bien dispensé par des enseignants éminents, les élèves moyens devraient être en mesure de réussir le Baccalauréat.

Le ministre a également critiqué l’idée que seulement 50% de réussite au Baccalauréat soit une performance satisfaisante. Selon lui, un tel résultat ne reflète pas nécessairement l’efficacité de l’enseignement. « L’échec n’est pas un bon indicateur de la qualité de l’éducation », a-t-il ajouté.

En conclusion, Abdourahmane Diouf a encouragé les établissements scolaires et les professeurs à redoubler d’efforts pour atteindre cet objectif ambitieux et à améliorer continuellement les standards éducatifs au Sénégal.

Les États-Unis annoncent une nouvelle aide militaire à l’Ukraine de 2,3 milliards d’euros

Le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin, a révélé mardi dernier un soutien militaire renforcé à l’Ukraine, avec une aide financière atteignant 2,3 milliards de dollars. Cette initiative comprend des équipements essentiels tels que des systèmes de défense anti-aérienne avancés et des armes antichar, dans le but de renforcer les capacités défensives de l’Ukraine face à la menace croissante dans la région.

L’annonce a été faite lors d’une rencontre au Pentagone entre M. Austin et son homologue ukrainien, Roustem Oumerov. Le ministre américain a souligné l’importance de ce soutien pour garantir la sécurité de l’Ukraine et renforcer sa résilience face aux défis sécuritaires actuels.

Cette nouvelle tranche d’aide sécuritaire reflète l’engagement continu des États-Unis envers l’Ukraine, dans un contexte de tensions persistantes en Europe de l’Est. Les mesures incluront non seulement des équipements militaires cruciaux, mais aussi un appui stratégique pour renforcer la préparation et la capacité de réponse de l’Ukraine face à toute menace émergente.

L’aide américaine témoigne d’un soutien international significatif en faveur de l’Ukraine, qui continue de faire face à des défis géopolitiques complexes. Cette initiative marque une étape importante dans la coopération bilatérale entre les deux nations, soulignant l’engagement des États-Unis à défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine dans un climat de sécurité européenne en évolution constante.

Vol lors d’une tontine à Touba : Une dame et son complice déférés devant le parquet

À Touba, un récent incident a secoué la communauté de Mbacké Barry à Ndindy, où une somme de 1,1 million de francs CFA destinée à une tontine pour le Magal a été dérobée. Les protagonistes principaux de cette affaire sont S. Ndiaye et son complice, accusés d’association de malfaiteurs et de vol en réunion avec usage de moyen de locomotion.

L’histoire remonte au moment où les femmes du quartier avaient organisé une tontine sous la gestion d’A. Ngom, qui conservait le coffre-fort chez elle depuis quatre ans. Profitant de l’absence de cette dernière, S. Ndiaye et ses complices ont exécuté leur plan, arrivant sur les lieux à moto.

Lors de l’incident, la mise en cause a trouvé la belle-mère d’A. Ngom à son domicile. Usant de ruses, elle a permis à ses complices, Abdou K. et un autre individu actuellement en fuite, de s’emparer du coffre-fort contenant la somme volée.

L’intervention rapide des gendarmes de la brigade de proximité de Ndindy a conduit à l’arrestation de S. Ndiaye et d’un de ses complices. Lors de leur interrogatoire, ils ont avoué les faits, bien que l’argent ait déjà été partagé entre eux.

À ce stade, l’enquête se poursuit pour retrouver le troisième complice toujours en cavale. En attendant, S. Ndiaye et son acolyte ont été présentés devant le parquet de Diourbel pour répondre de leurs actes.

Cette affaire rappelle l’importance de la vigilance et de la sécurité dans la gestion des fonds communautaires, surtout en période de célébrations religieuses où les économies collectives sont souvent mises en jeu.

Tensions Politiques au Sénégal : Thierno Bocoum critique le Premier Ministre Ousmane

Les récentes déclarations du Premier Ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, ont suscité une vive réaction de la part de Thierno Bocoum, ancien député et président de l’Alliance générationnelle pour les intérêts de la République (Agir). Lors d’un point de presse à Dakar, Bocoum a exprimé sa préoccupation quant aux actions de l’exécutif envers le législatif.

La polémique a commencé après que le Premier Ministre Sonko ait publié sur sa page Facebook officielle une mise en garde aux membres de l’Assemblée Nationale. Il a affirmé que si l’assemblée n’adoptait pas sa déclaration de politique générale d’ici le 15 juillet, il la présenterait devant une assemblée populaire constituée du peuple sénégalais souverain.

Pour Bocoum, cette déclaration est jugée « extrêmement grave », car elle constitue selon lui une tentative de l’exécutif de dicter ses termes au pouvoir législatif, indépendant en théorie. Il a souligné qu’aucun membre de l’exécutif ne devrait imposer d’ultimatum aux députés élus par le peuple.

La déclaration de politique générale (DPG) est un événement crucial dans le calendrier parlementaire, où le Premier Ministre expose sa vision et ses plans pour le pays, sujet à l’approbation ou au rejet par l’Assemblée Nationale. Les délais imposés par Sonko pour l’adoption de sa DPG ont intensifié les tensions politiques déjà existantes au Sénégal.

Cette controverse survient dans un contexte de mécontentement croissant face aux défis économiques et sociaux persistants, exacerbés par la pandémie de COVID-19. Les réactions publiques et médiatiques aux déclarations de Sonko reflètent une profonde division quant à la manière dont les institutions démocratiques devraient fonctionner dans le pays.

À mesure que la date limite fixée par le Premier Ministre approche, l’attention se concentre sur les prochains développements au sein de l’Assemblée Nationale et sur la manière dont les différents acteurs politiques et citoyens réagiront à cette impasse potentielle.

la confrontation entre l’exécutif et le législatif au Sénégal met en lumière les défis persistants de gouvernance démocratique dans le pays, rappelant l’importance de l’indépendance des pouvoirs et du respect des procédures parlementaires pour préserver la stabilité politique et sociale.

Crise à la RTS : Révocation d’accord et tensions syndicales

La République du Sénégal est en ébullition à la suite de la révocation de l’accord d’entreprise par Pape Alé Niang, le nouveau directeur général de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS). Signé sous l’administration de l’ancien patron, Racine Talla, cet accord prévoyait plusieurs avantages substantiels pour certaines catégories de personnel, ce qui a suscité une vive réaction du Syndicat des professionnels de l’audiovisuel public (Synpap).

L’accord annulé octroyait des primes mensuelles significatives, notamment une « indemnité de fonction » variant de 350 000 F CFA pour les directeurs à 100 000 F CFA pour les chefs d’unité. Une autre prime mensuelle, dite « de responsabilité », distribuait une enveloppe de 850 000 F CFA pour les directeurs, et divers montants pour les autres catégories de cadres.

En outre, l’accord instaurait un fonds commun équivalent à 5% du chiffre d’affaires annuel, limité à une distribution maximale de 200 millions de F CFA.

La révocation de cet accord a provoqué une réaction rapide du Synpap, qui a convoqué une Assemblée générale pour discuter de la « situation de crise à la RTS ». Ce bras de fer entre Pape Alé Niang et le syndicat annonce des jours incertains pour la chaîne publique sénégalaise, avec des implications potentielles sur la stabilité interne et la gouvernance de l’entreprise.

Le dénouement de cette situation reste à déterminer, alors que les tensions montent au sein de l’équipe dirigeante et du personnel de la RTS.

(Source: Adapté de Libération)

Sanction disciplinaire : Ada Fass suspendu pour un an par le CNG de la lutte sénégalaise

Ada Fass, récemment victorieux contre Gouy Gui, se trouve maintenant confronté à une sérieuse épreuve après avoir été suspendu pour une durée d’un an par le Comité national de gestion (CNG) de la lutte au Sénégal. Cette décision fait suite à une réunion du bureau de l’instance, où le lutteur a été au centre des discussions.

Le motif principal de cette sanction est le temps excessif que Ada Fass a pris pour sa préparation mystique avant le combat contre Gouy Gui, dépassant apparemment une heure. Cette pratique est considérée comme contraire aux règlements et aux normes de la lutte sénégalaise, ce qui a conduit à une décision disciplinaire rigoureuse de la part du CNG.

Selon les informations rapportées par le quotidien Les Echos, cette suspension pourrait également être suivie de sanctions financières supplémentaires pour Ada Fass. Cette situation marque un sérieux revers pour le lutteur, dont la carrière et les perspectives à court terme dans l’arène sont maintenant sérieusement compromises.

Les réactions à cette décision au sein de la communauté des amateurs de lutte au Sénégal sont attendues, alors que Ada Fass fait face à une période difficile dans sa carrière sportive.

Bassirou Diomaye Faye encourage les candidats du Bac 2024 : « Le futur de notre nation repose entre vos mains »

Aujourd’hui marque le début des épreuves du baccalauréat au Sénégal, une étape cruciale pour près de 160 000 jeunes aspirant à ce diplôme emblématique. À cette occasion, le président de la république, Bassirou Diomaye Faye, a adressé un message d’encouragement poignant aux candidats.

Sur le réseau social X, le président Faye a exprimé sa confiance en ces jeunes, écrivant : « À tous les élèves du Sénégal qui passent le baccalauréat aujourd’hui, je vous souhaite bonne chance ! Soyez confiants, persévérants et donnez le meilleur de vous-mêmes. Le futur de notre nation repose entre vos mains. »

Ce geste souligne l’importance que le gouvernement accorde à l’éducation et à l’avenir des jeunes générations. Avec 159 487 candidats répartis dans 499 jurys et 486 centres d’examen à travers le pays, cette édition du bac revêt une importance particulière pour l’accès à l’enseignement supérieur.

Le baccalauréat représente bien plus qu’un simple diplôme ; il incarne une étape cruciale dans la vie de chaque étudiant, ouvrant la voie à de nombreuses opportunités académiques et professionnelles. Les encouragements du président Faye visent à inspirer confiance et détermination chez les candidats face à ce défi académique.

Alors que les épreuves débutent aujourd’hui, le Sénégal tout entier se joint à Bassirou Diomaye Faye pour souhaiter bonne chance à tous les candidats. Que chacun puisse donner le meilleur de lui-même et faire honneur à ses efforts dans cette quête de réussite académique et personnelle.

Défaite pour le groupe Summa dans son conflit avec l’administration fiscale Sénégalaise

Le groupe Summa a subi un revers significatif dans sa bataille juridique contre l’administration fiscale du Sénégal. Selon les informations rapportées par le quotidien Libération ce mardi, les tentatives des filiales Summa Turizm et Summa Construction Sénégal Sarl d’obtenir des mesures provisoires en référé ont été infructueuses.

Les deux entités du groupe Summa avaient initié des procédures en référé pour suspendre les actions fiscales en cours. Cependant, le 28 juillet, le juge des référés a statué en faveur de la poursuite immédiate des poursuites fiscales contre Summa Turizm, sans la possibilité d’un nouveau référé. Quant à Summa Construction Sénégal Sarl, sa requête a été jugée irrecevable.

Le litige découle d’un contrôle fiscal effectué sur Summa Construction Sénégal Sarl, une société turque ayant dirigé plusieurs projets d’envergure au Sénégal, notamment la construction de l’AIBD, du CICAD, du stade Me Abdoulaye Wade, de Dakar Aréna et du parc d’exposition. À la suite de ce contrôle, l’administration fiscale a identifié plusieurs irrégularités fiscales et a procédé à un redressement fiscal de l’ordre de 4 milliards de FCFA.

Summa Construction Sénégal Sarl a affirmé que les infractions présumées concernaient en réalité Summa Turizm Sénégal, une autre entité au sein du groupe. Cependant, l’administration fiscale a rejeté cette défense, affirmant sa détermination à recouvrer les montants réclamés.

Cette décision marque un développement significatif dans le conflit en cours entre le groupe Summa et l’administration fiscale sénégalaise, mettant en lumière les enjeux complexes entourant la conformité fiscale des entreprises opérant dans le pays.

Soutien de l’APR à Bah Diakhaté : Appel à la libération d’un détenu politique

Une délégation de hauts responsables de l’Alliance pour la République (APR), dirigée par l’ancien ministre des Forces Armées El Hadji Oumar Youm, s’est rendue aujourd’hui chez la famille de Bah Diakhaté, actuellement détenu. Cette visite, marquée par la présence du Président du Groupe Parlementaire BBY Abdou Mbow, des maires Abdoulaye Thimbo et Pape Ndong, ainsi que de la députée Aïda Sougou, visait à exprimer un soutien solidaire à la famille de l’activiste.

Bah Diakhaté, qualifié de détenu politique, a été au centre des discussions lors de cette rencontre. La délégation de l’APR a fait part de son engagement pour obtenir la libération inconditionnelle de Bah Diakhaté, soulignant l’importance de respecter les droits et la dignité des citoyens.

La famille de Bah Diakhaté, présente lors de cette visite, a témoigné de sa gratitude envers le président Macky Sall et les membres de l’APR pour leur soutien continu dans cette épreuve difficile. Ils ont également réaffirmé leur détermination à obtenir justice pour leur fils, un engagement soutenu par la solidarité affichée par la délégation aujourd’hui.

L’appel à la libération de Bah Diakhaté résonne ainsi comme une demande de justice et de respect des droits humains fondamentaux, soulignant l’importance de l’unité et du soutien familial dans de telles circonstances.

Adama Gaye plaide pour la dissolution immédiate de l’Assemblée nationale

Le journaliste sénégalais Adama Gaye a récemment suscité la controverse en appelant à la dissolution immédiate de l’Assemblée nationale. Dans un post publié mardi, Gaye a exprimé son désir de voir le peuple souverain choisir de nouveaux représentants dignes de leurs fonctions de députés.

« Dissoudre, oui, dissoudre, sans trembler ! Je suis partisan de la dissolution le plus rapidement possible de l’Assemblée nationale pour que le peuple souverain se choisisse des mandataires ayant la dignité de la charge de député.e.s », a-t-il affirmé.

Gaye a critiqué la procrastination autour de cette décision, rejetant les arguments constitutionnels et juridiques qu’il juge être des obstacles artificiels. Il a insisté sur la nécessité de suivre la volonté et la vision des citoyens pour faire avancer la nation.

Il a également souligné des motifs spécifiques derrière son appel à la dissolution, incluant une critique acerbe des membres actuels de l’Assemblée, déplorant notamment la présence de figures politiques qu’il juge néfastes pour le pays.

La prise de position d’Adama Gaye a suscité des réactions diverses dans le paysage politique sénégalais, certains soutenant son appel pour des réformes urgentes, tandis que d’autres expriment des réserves face à une dissolution qui pourrait aggraver les tensions politiques.

Pour l’instant, l’avenir de l’Assemblée nationale reste incertain, avec des débats probables à venir sur la faisabilité et les conséquences d’une dissolution immédiate.

Succès et défis du pèlerinage à la Mecque 2024 : Un bilan complet

Le ministère des transports aériens, en collaboration avec le ministère des Affaires Étrangères, a récemment dressé un bilan positif du pèlerinage à la Mecque de cette année. Malgré quelques incidents, notamment des retards de vols à l’aller et au retour, l’événement a été globalement couronné de succès.

Sur les 10,617 pèlerins sénégalais ayant pris part au Hajj, le ministère a enregistré 11 décès, dont 5 n’étaient pas encadrés par la Délégation Générale au Pèlerinage (DGP). De plus, deux pèlerins ont été hospitalisés et une disparition a été signalée, soulignant les défis logistiques et sanitaires inhérents à cet événement majeur.

Malgré ces obstacles, le ministère des transports aériens a rapporté que 29 vols retour ont été opérés par Air Sénégal et Flynas, avec un taux de réalisation des vols à 100%. Toutefois, la compagnie Air Sénégal a fait face à un taux de retard de 6%, ce qui a affecté une partie des retours des pèlerins.

Une réduction significative de la durée de séjour des pèlerins en Arabie Saoudite, réduite de 5 jours par rapport aux années précédentes, a été observée. Cette mesure a permis aux pèlerins de gagner du temps et de minimiser leurs dépenses, contribuant ainsi à une meilleure gestion des ressources.

À la lumière de ces résultats, le ministère envisage d’appliquer un dispositif similaire en collaboration avec le CINPEC pour le pèlerinage catholique prévu du 24 août au 15 septembre 2024. Cette initiative vise à garantir une organisation efficace et sécurisée pour tous les participants.

En conclusion, malgré les défis rencontrés, le pèlerinage à la Mecque 2024 a été marqué par des efforts concertés pour assurer le bien-être et la sécurité des pèlerins sénégalais, tout en visant à améliorer continuellement les processus logistiques et sanitaires pour les futures éditions.

Décès de Serigne Abdoulaye Diouf Lambaye : Un pilier de la communauté Mouride s’en est allé

La communauté mouride et plus particulièrement la localité de Lambaye sont plongées dans le deuil suite au décès de Serigne Abdoulaye Diouf Lambaye, survenu hier à Dakar. Homme de foi et gardien des enseignements de Serigne Touba et de Mame Cheikh Ibrahima Fall, il laisse derrière lui un héritage spirituel profondément ancré dans la tradition mouride.

Serigne Abdoulaye Diouf Lambaye était reconnu pour son dévouement et son attachement indéfectible à la voie tracée par Serigne Touba, ainsi que pour sa bienveillance envers les fidèles et la communauté. Son engagement exemplaire et sa sagesse ont marqué ceux qui l’ont côtoyé tout au long de sa vie dédiée au service de Dieu et de ses semblables.

Sa disparition laisse un vide immense au sein de la famille religieuse de Lambaye, où il occupait une place centrale en tant que khalife de Serigne Thierno Diouf Lambaye. Sa succession à la tête de cette illustre famille reviendra désormais à Serigne Diouf Lambaye, dans le respect des traditions et des valeurs chères à leur lignée.

Les funérailles de Serigne Abdoulaye Diouf Lambaye auront lieu ce mardi 02 juillet 2024 à Bakhiya, où il sera inhumé selon les rites funéraires mourides. En cette douloureuse circonstance, groupe ledakarois présente ses sincères condoléances à la communauté mouride, éprouvée par la perte de cet éminent guide spirituel et défenseur des valeurs de paix et d’unité.

À travers sa vie exemplaire et son engagement inébranlable, Serigne Abdoulaye Diouf Lambaye laisse un héritage précieux qui continuera d’inspirer et de guider les générations futures dans la voie de la foi, de la tolérance et de la fraternité. Que son âme repose en paix.

Crise Politique au Sénégal : Débat sur la Gouvernance et les Institutions

Le climat politique au Sénégal s’est intensifié avec les récentes déclarations du député Thierno Alassane Sall, président de la République des Valeurs (RV), critiquant sévèrement le Premier ministre Ousmane Sonko. Accusant ce dernier de privilégier une gouvernance par la rue au détriment des institutions établies, Sall a souligné les risques d’un tel comportement dans un pays confronté à de multiples crises.

Lors d’une récente intervention, Sall a déploré le choix de Sonko de mobiliser le soutien populaire à travers des manifestations au marché Colobane, plutôt que de chercher un consensus parlementaire à l’Assemblée nationale. Cette stratégie, selon lui, fragilise la stabilité politique et institutionnelle du Sénégal, déjà mise à mal par une polarisation croissante.

« Gouverner par la rue contre les institutions est un exercice périlleux dans un pays aux mille urgences », a averti Thierno Alassane Sall, exprimant sa préoccupation face à la théâtralisation de la politique sénégalaise. Pour lui, cette approche risque d’exacerber les tensions sociales et politiques, compromettant ainsi les efforts pour surmonter les défis nationaux.

Sall, qui a récemment été candidat à la présidentielle sans succès, a invité le Premier ministre à engager un dialogue constructif à l’Assemblée nationale pour trouver des solutions aux préoccupations urgentes des Sénégalais. Cette démarche vise à rétablir la primauté des institutions démocratiques et à canaliser les aspirations populaires de manière légale et structurée.

Alors que le Sénégal cherche à sortir d’une période de turbulences politiques, les critiques de Thierno Alassane Sall soulèvent des questions cruciales sur la gouvernance et l’équilibre entre la légitimité populaire et institutionnelle. Le débat promet de continuer à animer la scène politique, mettant en lumière les défis persistants de la démocratie et de la gouvernance au Sénégal.

En attendant, l’avenir politique du pays semble suspendu à la résolution de cette impasse entre gouvernement, opposition et institutions, avec des implications potentielles importantes pour la stabilité et le développement national.

Situation précaire des assistants infirmiers : l’ANAIDES interpelle la tutelle.

Lors de son assemblée générale ordinaire ce samedi à Kaolack, l’Association des Assistants Infirmiers Diplômés d’État du Sénégal (ANAIDES) a élu un nouveau bureau et en a profité pour appeler le gouvernement du Premier ministre Ousmane Sonko à accorder davantage d’attention à leur situation.

« De 1998 à 2000, l’État du Sénégal avait mis en place un programme appelé le Programme Intégré de Développement de la Santé, visant à combler le déficit en personnel infirmier dans les structures sanitaires du pays », a rappelé M. Ousseynou Kama, nouveau président de l’ANAIDES.

Selon M. Kama, à cette époque, seule l’École Nationale de Développement Sanitaire et Social (ENDSS) ainsi que quelques écoles privées formaient le personnel infirmier. « Le programme prévoyait la création de 230 nouveaux postes de santé, mais il a été constaté que 70 d’entre eux étaient déjà fermés faute d’infirmiers. C’est à cette période que l’État a cherché une solution pour combler ce déficit », a-t-il poursuivi.

« Mais le personnel infirmier formé en urgence dans les Centres Régionaux de Formation en Santé (CRFS) ne suivait pas le même cursus que celui de l’ENDSS. Ces derniers, appelés Assistants Infirmiers, suivaient une formation de deux ans contrairement aux trois ans des Infirmiers d’État », a précisé M. Ousseynou Kama, président de l’ANAIDES.

L’association dénonce le blocage du concours professionnel qui permettrait aux assistants infirmiers de rejoindre le corps des infirmiers d’État après 4 ans de travail dans la fonction publique. « Le recrutement n’est pas régulier, et concerne seulement 10 personnes au niveau national parmi des milliers de candidats. Seulement 5 postes sont alloués aux sages-femmes et 5 autres aux infirmiers d’État, avec une formation de 3 ans au lieu des 2 ans initialement prévus », a dénoncé M. Kama.

Pour résoudre définitivement le problème des assistants infirmiers diplômés d’État, l’association nationale a esquissé des pistes de solution. « La seule alternative est de suspendre le recrutement des assistants infirmiers afin de réduire les effectifs existants par une formation diplômante et une intégration dans la fonction publique. En effet, beaucoup de nos collègues sont au chômage ou sont exploités comme des esclaves dans les établissements hospitaliers publics et privés », a conclu Ousseynou Kama.

Rappelons que cette assemblée générale ordinaire de l’ANAIDES était la deuxième du genre. Fondée en avril 2018, l’association a tenu sa première assemblée la même année.

La paralysie du parlement sénégalais : « Le Benno Bokk Yakaar est victime de son passé », selon Cheikh Ibrahima Diallo.

L’Assemblée nationale du Sénégal a annulé le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) du gouvernement, dirigée par le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba. Le Président de l’Assemblée nationale, Amadou Mame Diop, et ses collègues ont justifié cet acte comme une réponse à la déclaration du Premier ministre. Pour un ancien membre du Benno Bokk Yaakar, Cheikh Ibrahima Diallo, les élus se sont eux-mêmes piégés.

« L’histoire retiendra que parmi les 12 présidents que l’Assemblée nationale du Sénégal a connus, c’est sous le magistère d’Amadou Mame Diop que la dignité de notre chambre législative a été la plus ébranlée. En deux ans de présidence, l’actuel président de l’Assemblée nationale a battu tous les records : falsification du règlement intérieur en 2022, complot contre des juges constitutionnels, tentative de report de l’élection présidentielle, et maquillage des crimes contre des citoyens sénégalais par l’adoption d’une loi d’amnistie concernant des faits non enquêtés », a énuméré le secrétaire général du parti Justice et Développement (PJD).

Selon le chef des « Justiciers », sous la direction d’Amadou Mame Diop, le bureau de l’Assemblée nationale s’est illustré de la pire des manières en annulant le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) sur la base d’un prétexte fallacieux des menaces émanant du Premier ministre. « Les souverainistes de la classe politique sénégalaise, paralysée par leur passé, veulent dicter au Premier ministre Ousmane Sonko la marche à suivre. Leur méthode de fonctionnement du parlement et de ses lois est obsolète alors que le chef du gouvernement aspire à un parlement qui répond aux aspirations du peuple », a conclu M. Diallo.

Proposition de Modification du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale : Une Initiative Cruciale pour l’Adaptation aux Nouvelles Réalités Politiques

Une récente proposition de modification du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale du Sénégal, initiée par l’honorable député Cheikh Abdou Mbacké, marque un pas significatif vers l’adaptation nécessaire face aux récentes évolutions constitutionnelles. Cette initiative, déposée le 1er juillet, répond à l’urgence d’intégrer les implications de la restauration du poste de Premier ministre dans le cadre législatif.

Depuis la réforme constitutionnelle de décembre 2021, qui a rétabli le rôle prépondérant du Premier ministre, l’Assemblée Nationale se trouve confrontée à de nouveaux défis institutionnels. Pour pallier ces lacunes, la proposition de loi de M. Mbacké introduit des amendements stratégiques visant à renforcer la supervision parlementaire et à restaurer la crédibilité démocratique de l’Assemblée.

L’un des points saillants de cette initiative est l’instauration d’un mécanisme permettant au Premier ministre de présenter une déclaration de politique générale devant l’Assemblée Nationale, suivi d’un débat pouvant aboutir à un vote de confiance. De plus, des dispositifs tels que la question de confiance et la motion de censure sont renforcés pour assurer une gouvernance robuste et transparente.

Bara Dolli, fervent défenseur de cette modernisation parlementaire, souligne l’importance cruciale de cette initiative pour combler les failles historiques et assurer une gouvernance alignée sur les normes démocratiques contemporaines. Selon lui, cette proposition est essentielle pour consolider le rôle de l’Assemblée Nationale en tant que garante des procédures législatives et du contrôle parlementaire.

En réponse aux préoccupations exprimées lors de la déclaration de politique générale du Premier ministre Ousmane Sonko, la proposition de M. Mbacké offre un cadre amélioré pour la gouvernance parlementaire, visant à renforcer la transparence et l’efficacité des politiques publiques.

Enfin, cette démarche ambitieuse, bien que nécessitant un large soutien parlementaire et potentiellement celui du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, représente un jalon crucial vers une adaptation nécessaire des pratiques parlementaires aux réalités contemporaines du Sénégal.

En conclusion, la proposition de modification du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale par M. Mbacké est perçue comme une étape essentielle pour moderniser et renforcer le fonctionnement démocratique de l’institution parlementaire sénégalaise.

Crise à la RTS : Réunion Cruciale Prévue Demain

Le personnel de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS) est convoqué à une assemblée générale d’informations cruciale le mardi 02 juillet 2024. Cette réunion intervient dans un contexte tendu, marqué par plusieurs décisions controversées prises par la Direction Générale :

  1. Situation de crise à la RTS : Des défis financiers importants sont mentionnés, nécessitant des ajustements drastiques.
  2. Mesures impopulaires de la Direction Générale : La baisse des salaires et la suppression des fonds communs sont des sujets de préoccupation majeurs pour le personnel.
  3. Licenciement des contractuels : Une mesure qui pourrait affecter de nombreux employés.
  4. Suspension de l’accord d’entreprise : Signé récemment, cet accord était destiné à apporter des avantages financiers après les récentes élections présidentielles, mais il est maintenant remis en question en raison de ses implications financières.
  5. Baisse des primes de prestation : Réductions significatives des primes jusqu’à 100 mille Francs.

La décision de suspendre l’application de l’accord d’entreprise, annoncée par le directeur Pape Allé Niang, soulève des inquiétudes parmi le personnel, qui cherche des réponses quant à l’avenir de leurs conditions de travail et de leurs rémunérations.

La réunion de demain sera cruciale pour discuter de ces questions et pour que le personnel exprime ses préoccupations face à ces développements récents à la RTS.

Les Bleus se qualifient en quart de finale de l’Euro 2024 après une victoire laborieuse sur la Belgique

Ce jeudi 1er juillet, l’équipe de France de football a assuré sa place en quart de finale de l’Euro 2024 en battant une équipe belge résistante. Malgré un match peu spectaculaire en termes d’occasions de but, les Français ont réussi à s’imposer grâce à un but chanceux marqué à la 85e minute par Randal Kolo Muani, dont le tir a été dévié par un défenseur belge.

Le match a débuté avec une intensité palpable des deux côtés, mais les deux équipes ont eu du mal à se créer des occasions nettes. Les Bleus ont progressivement pris l’ascendant en seconde période, poussant la défense belge à ses limites. C’est finalement sur une action imprévue que la France a trouvé l’ouverture, Muani bénéficiant d’un ricochet malheureux pour les Belges.

Avec cette victoire, la France se tourne désormais vers les quarts de finale où elle affrontera soit le Portugal, soit la Slovénie. Une éventuelle confrontation avec le Portugal serait particulièrement attendue, promettant un choc de titans entre deux des meilleures équipes du continent. Cette perspective rappelle également l’imminente confrontation entre l’Allemagne et l’Espagne, soulignant l’intensité de la compétition à ce stade avancé de l’Euro 2024.

Les supporters français retiennent leur souffle en attendant de savoir qui sera le prochain adversaire des Bleus. Avec leur détermination et leur capacité à saisir les opportunités, l’équipe dirigée par Didier Deschamps se prépare à défier toutes les prévisions pour avancer encore plus loin dans ce tournoi européen passionnant.

Ngoné Ndour Réélue Présidente du Conseil d’Administration de la SODAV avec 33 Voix

Ce lundi 1er juillet 2024, dans les locaux de la Société Sénégalaise du Droit d’Auteur et Droits Voisins (SODAV), s’est déroulée l’élection du Président du Conseil d’Administration (PCA). Cette élection faisait suite à une Assemblée Générale ordinaire où douze nouveaux membres ont intégré le conseil, portant à 36 le nombre total de membres, avec 34 présents et 2 votant par procuration.

Deux candidats étaient en lice pour le poste très convoité de PCA : Ngoné Ndour, déjà en poste et Djiby Guissé, artiste respecté. Après un dépouillement supervisé par un jury, Ngoné Ndour a été réélue pour la troisième fois consécutive avec une majorité écrasante de 33 voix, contre seulement 3 pour son adversaire, Djiby Guissé.

Dans une déclaration après sa réélection, Ngoné Ndour a exprimé sa gratitude pour la confiance renouvelée en sa personne et a souligné l’importance des défis à venir pour la SODAV : « Ce qui est important pour nous, ce sont les missions qui nous attendent. On a beaucoup de choses à faire, beaucoup de choses à corriger parce que nul n’est parfait. On a beaucoup de challenges à relever. » Elle a également mentionné des projets clés tels que la rémunération de la copie privée, le déplafonnement de l’agrément de la SODAV et les modifications du statut de l’entreprise.

La PCA réélue a félicité son adversaire, Djiby Guissé, pour sa participation démocratique et a remercié le directeur général Aly Bathily ainsi que tous les employés de la SODAV pour leur soutien et leur professionnalisme. « Je pense que c’est la continuité que les gens ont choisie. Merci beaucoup et je ne vous décevrai pas », a-t-elle conclu.

De son côté, Djiby Guissé a salué la victoire de Ngoné Ndour en affirmant : « J’ai essayé de faire mon devoir par rapport à mon avenir, par rapport à mon environnement culturel et je sais que j’ai la capacité de changer. Maintenant, c’est un travail, il n’y a pas deux clans. Ce qui compte, c’est l’amélioration des conditions des acteurs culturels. C’est ma sœur et elle restera toujours ma sœur. »

L’élection de Ngoné Ndour pour un troisième mandat consécutif à la tête de la SODAV marque un nouveau chapitre dans la gestion des droits d’auteur et droits voisins au Sénégal, promettant une continuité dans les efforts pour soutenir et protéger les artistes et créateurs culturels du pays.

Mauritanie : Réélection de Ghazouani au Milieu de Contestations et de Défis

Le président sortant de la Mauritanie, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a été réélu pour un second mandat dès le premier tour des élections présidentielles avec 56,12% des voix, selon les résultats provisoires annoncés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Cette victoire confirme sa position à la tête de ce pays stratégique de l’Afrique du Nord, situé à la frontière du Sahel.

Des partisans enthousiastes se sont rassemblés à Nouakchott pour célébrer la réélection de Ghazouani, saluant ce qu’ils considèrent comme une garantie de stabilité et de continuité dans un contexte régional marqué par l’instabilité due au jihadisme et aux coups d’État.

Contexte électoral et réactions :

L’élection a été marquée par la participation de plusieurs candidats, dont l’opposant Biram Dah Abeid, connu pour son combat contre l’esclavage persistant en Mauritanie. Abeid, arrivé deuxième avec 22,10% des voix, a contesté les résultats, dénonçant des « fraudes massives ». Cette contestation a conduit à des tensions et à des manifestations sporadiques à Nouakchott, malgré les appels à la paix lancés par Abeid.

Le gouvernement mauritanien, par l’intermédiaire du ministre de l’Intérieur, a averti contre toute forme de perturbation de l’ordre public, soulignant son engagement à maintenir la tranquillité nationale.

Défis et priorités pour le second mandat :

Ghazouani, ancien militaire élu pour la première fois en 2019, a placé la jeunesse et l’aide aux plus démunis au cœur de son programme. Avec une population où plus de 70% ont moins de 35 ans, il s’agit d’un enjeu crucial pour le pays, confronté à une émigration croissante des jeunes en quête de meilleures opportunités à l’étranger.

Sur le plan économique, la Mauritanie prévoit une croissance moyenne de 4,9% pour la période 2024-2026, soutenue par le début de la production de gaz prévu au second semestre 2024. La gestion de l’inflation, qui devrait diminuer à 2,5% en 2024, reste également un objectif prioritaire.

Stabilité régionale et perspectives internationales :

La réélection de Ghazouani intervient dans un contexte de relative stabilité sécuritaire en Mauritanie, le pays n’ayant pas subi d’attaque jihadiste majeure depuis 2011. Cette stabilité est cruciale alors que les pays voisins, comme le Mali, font face à des défis sécuritaires accrus.

En conclusion, alors que les résultats électoraux doivent encore être validés par le Conseil constitutionnel, la réélection de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani souligne la volonté des Mauritaniens de poursuivre sur la voie de la stabilité et du développement économique. Les défis à venir incluront la consolidation des acquis économiques et sociaux ainsi que la gestion des tensions politiques internes.

La communauté internationale, observatrice attentive, attendra de voir comment le président réélu répondra aux défis nationaux et régionaux au cours de son second mandat.

AVENIR DU DUO DIOMAYE-SONKO : LES SALTIGUÉS PRÉDISENT UNE FIN TRAGIQUE

Ce dimanche à Sandiara, les Saltigués du Djeguem ont une fois de plus convoqué leurs pouvoirs divinatoires lors de la cérémonie annuelle de « Xoy ». Parmi les révélations notables de cette année, les devins sérères ont prédit un avenir semé de défis et de précautions pour le Sénégal.

Les devins ont évoqué des tensions potentielles entre le tandem politique constitué de Bassirou Diomaye Diakhar Faye et Ousmane Sonko. Ils recommandent des offrandes spécifiques pour apaiser les énergies et favoriser la stabilité politique du pays. Notamment, ils ont prescrit le sacrifice de deux bœufs blancs en l’honneur de Mama Ngedj, une divinité locale.

En ce qui concerne la sécurité routière, les Saltigués ont mis en garde les conducteurs de motos et de taxis sur le tronçon Sandiara-Ndiaganiao, prédisant une augmentation des accidents. Ils ont également prédit un hivernage particulièrement abondant, conseillant aux agriculteurs de récolter rapidement avant l’arrivée des pluies intenses.

Dans un geste de solidarité communautaire, les devins ont appelé chaque père de famille à donner un kilogramme de sucre en aumône pendant l’hivernage. Cette pratique vise à renforcer les liens sociaux et à promouvoir l’entraide au sein de la société sénégalaise.

Malgré les défis prévus, les Saltigués ont assuré que le Sénégal connaîtra une période de paix et de calme dans les années à venir. Leur optimisme reflète leur confiance dans la capacité du pays à surmonter les obstacles grâce à la vigilance et à la prévoyance.

En conclusion, la cérémonie de divination « Xoy » des Saltigués du Djeguem a une fois de plus captivé l’attention, offrant des insights précieux sur l’avenir du Sénégal et appelant à la préparation et à la résilience face aux défis à venir.

Le Magal de Touba 2024 : Une célébration de paix et d’unité au Sénégal

Lors du CRD du Grand Magal de Touba 2024, Cheikh Bassirou Mbacké Abdou Khadre, porte-parole du Khalife Général des Mourides, a souligné l’importance cruciale de cet événement religieux pour la stabilité et l’harmonie au Sénégal. Il a affirmé que le Magal joue un rôle essentiel dans la promotion d’une paix durable dans le pays.

Le Magal de Touba, commémorant le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba, est non seulement une manifestation de dévotion religieuse mais aussi un rassemblement national. Selon Cheikh Bassirou Mbacké Abdou Khadre, cette célébration unit toutes les composantes de la société sénégalaise dans un même élan de ferveur et de fraternité. Il a souligné que même des non-disciples de Cheikh Ahmadou Bamba et des non-musulmans participent à cet événement spirituel majeur, témoignant de son caractère inclusif et de son impact transcendant les frontières religieuses.

Le CRD du Grand Magal s’est déroulé sous la supervision du gouverneur de la région de Diourbel, en présence de nombreux membres du comité d’organisation du 18 Safar. Cette rencontre a permis de mettre en lumière l’organisation impeccable de l’événement et son importance sociale et religieuse pour le Sénégal.

Le Magal de Touba ne se limite pas à une simple célébration religieuse, mais il est aussi un moment de réflexion collective sur les valeurs d’unité, de tolérance et de coexistence pacifique. En tant que symbole de la spiritualité et de la diversité sénégalaise, il continue de jouer un rôle central dans le maintien de la paix et de la solidarité nationale.

En conclusion, Cheikh Bassirou Mbacké Abdou Khadre a appelé à reconnaître pleinement l’impact positif du Magal sur la société sénégalaise, affirmant que son influence va bien au-delà des frontières religieuses pour englober tous les citoyens dans une quête commune de paix et de prospérité.

Cette déclaration souligne une fois de plus que le Magal de Touba reste une force unificatrice et un pilier de la paix au Sénégal, unissant les cœurs et les esprits dans un esprit de communion et de respect mutuel.

Deux jeunes perdent la vie dans une tragique course de motos à Tivaouane

La ville de Tivaouane est endeuillée après un terrible accident qui a coûté la vie à deux jeunes âgés entre 16 et 18 ans, survenu dans la nuit du samedi au dimanche dernier.

Les victimes ont trouvé la mort lors d’une course de motos tragique à l’entrée de Tivaouane. Selon un témoin oculaire, le premier jeune est tombé de sa moto, provoquant ainsi une chaîne d’événements fatals. Le second, roulant à grande vitesse, a perdu le contrôle et heurté violemment la moto du premier, aggravant encore la situation.

Les corps des victimes ont été transportés à la morgue de l’hôpital de Tivaouane, avant d’être remis à leurs familles pour les funérailles.

Il est à rappeler que l’entrée de Tivaouane est un endroit particulièrement dangereux pour les courses de motos, notamment celles impliquant des motos Jakarta. Les jeunes de la région ont l’habitude de converger vers ces zones tard le soir les week-ends pour des activités de ce genre, malgré les risques encourus.

Cet accident tragique soulève une fois de plus la nécessité de renforcer la sécurité routière dans cette région et de sensibiliser la jeunesse aux dangers des courses de motos non réglementées.

Nouveau Secrétaire Général au Conseil Supérieur de la Magistrature : Mamadou Diop nommé par le Président Diomaye

Un récent décret signé par le président Bassirou Diomaye Faye a marqué un changement notable au sein du secrétariat du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM). Le magistrat Mamadou Diop a été désigné pour occuper le poste de secrétaire général, succédant ainsi à Alioune Ndiaye, appelé à d’autres responsabilités.

Mamadou Diop apporte une vaste expérience à cette fonction, ayant déjà servi en tant que secrétaire général au ministère de la Justice. Sa nomination, effective à partir du 27 juin selon le décret présidentiel, le voit cumuler ces deux rôles stratégiques.

Cette décision reflète l’engagement du président Diomaye Faye à renforcer l’administration judiciaire et à maintenir l’efficacité du CSM. Les ministres de la Justice, des Finances et du Budget sont chargés de veiller à l’exécution de cette nomination, soulignant ainsi l’importance accordée à cette transition au sein de l’appareil judiciaire national.

Le Conseil Supérieur de la Magistrature joue un rôle crucial dans la supervision et la gestion des magistrats au Sénégal, garantissant ainsi l’indépendance et l’intégrité du système judiciaire. La nomination de Mamadou Diop s’inscrit dans cette volonté de maintenir des normes élevées de professionnalisme et de transparence au sein de l’institution.

Cette nouvelle étape marque un tournant significatif pour le CSM, sous la direction éclairée du président Diomaye Faye, promettant une gestion dynamique et une gouvernance judiciaire robuste pour les années à venir.

Tensions Politiques au Sénégal : Conflit Entre Autorités Locales et Gouvernement Central

Une récente série de déguerpissements orchestrés par les autorités locales sénégalaises a ravivé les tensions politiques, mettant en lumière des divisions profondes au sein de la coalition au pouvoir. Le Premier ministre s’est retrouvé au centre de la controverse, suscitant des critiques acerbes de la part des partisans du maire de Grand-Yoff, Madiop Diop, affilié à Khalifa Sall.

L’incident a débuté avec une déclaration incisive de Madiop Diop, soulignant que le Premier ministre semblait ignoré des directives antérieures concernant les déguerpissements. Ces derniers, initiés conformément à la circulaire ministérielle du 7 mai 2024, visaient à désencombrer les voies publiques de commerces non autorisés. Le maire a réagi suite à un commentaire de Ousmane Sonko sur les réseaux sociaux, accusant le gouvernement de mener des opérations sans consultation adéquate avec les autorités locales.

La visite annoncée du Premier ministre à Colobane le 30 juin, lieu d’une des opérations de déguerpissement controversées, a alimenté les critiques. En déclarant ne pas être informé des actions locales, le gouvernement a intensifié les tensions avec les administrations municipales, déjà sensibles à l’ingérence perçue de la part du gouvernement central.

Madiop Diop n’a pas mâché ses mots, accusant les nouvelles autorités de chercher à discréditer les maires locaux, en particulier ceux affiliés à des groupes politiques indépendants comme Taxawu Sénégal. Il a souligné que les premières opérations de déguerpissement avaient eu lieu dans des municipalités sous leur contrôle, insinuant une manœuvre politique pour affaiblir leurs adversaires.

Cette série de rebondissements révèle des fissures significatives au sein de la coalition au pouvoir, exacerbées par des rivalités politiques préexistantes. Alors que le gouvernement cherche à consolider son soutien et à renforcer son contrôle sur les municipalités, les tensions entre les autorités locales et le pouvoir central pourraient continuer à influencer la dynamique politique du Sénégal dans les mois à venir.

Scandale Foncier à Mbour 4 : Révélations Choc de Ousmane Sonko

Lors d’une visite officielle à Anse Bernard, le Premier Ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a mis au jour un réseau de corruption foncière d’une ampleur ahurissante à Mbour 4. Il a déclaré que plus de 70 000 parcelles ont été illégalement récupérées des mains de fonctionnaires de l’État et de politiciens influents.

Ce scandale, selon M. Sonko, dépasse l’entendement avec des pratiques de « dispatching illégal foncier » qui ont proliféré dans la région. Les parcelles récupérées sont le résultat de lotissements clandestins orchestrés sans respect pour les procédures légales et administratives en vigueur.

Le Premier Ministre a souligné que des directives strictes émanant du chef de l’État ont été immédiatement mises en œuvre pour mettre un terme à ces pratiques illégales. Aucune négociation ne sera tolérée dans cette affaire, a-t-il affirmé.

Ce développement soulève de sérieuses préoccupations quant à la gestion transparente des ressources foncières au Sénégal et met en lumière l’ampleur de la corruption qui gangrène certains secteurs du gouvernement et de la politique locale.

Les autorités s’engagent à enquêter rigoureusement sur ces allégations et à prendre des mesures fermes contre tous ceux impliqués dans ces opérations frauduleuses. La lutte contre la corruption foncière reste une priorité essentielle pour restaurer la confiance du public et assurer une gestion équitable et responsable des ressources nationales.

Cette affaire met en lumière l’importance cruciale de la transparence et de la bonne gouvernance dans la gestion des terres au Sénégal, un aspect fondamental pour le développement durable et l’équité sociale à long terme.

Tensions et espoirs à Colobane : la visite d’Ousmane Sonko suscite débat et réflexion

Le quartier de Colobane à Dakar a été le théâtre d’une mobilisation impressionnante ce dimanche 30 juin, attirant une foule considérable venue écouter Ousmane Sonko, leader du mouvement Pastef. Cette visite survient dans le sillage d’une opération de désencombrement controversée, récemment menée dans cette zone historique de la capitale sénégalaise.

Depuis son véhicule, Sonko s’est adressé à ses partisans, affirmant n’avoir été informé de l’opération qu’au dernier moment, malgré une circulaire ministérielle datant du 7 mai. « Le président de la République m’a contacté avant-hier pour m’informer qu’il entendait parler de déguerpissements depuis plusieurs jours. Je lui ai répondu que je l’avais appris par la presse », a-t-il déclaré, soulignant une communication lacunaire entre les autorités et les parties concernées.

Les critiques de Sonko ne se sont pas limitées à la gestion de l’information. Il a exprimé des préoccupations quant aux conditions dans lesquelles les commerçants ont été contraints de quitter leurs lieux de travail. « L’occupation désordonnée est à déplorer, mais il est tout aussi regrettable de constater l’absence de mesures d’accompagnement », a-t-il martelé, appelant à un soutien adéquat pour les personnes affectées.

Face à la frustration palpable parmi les commerçants délogés, Sonko a appelé à la patience et à la compréhension : « Vous savez que tout le monde ne peut pas obtenir une place à Sandaga ou dans un autre marché. Il faut faire preuve de compréhension le temps que des solutions soient trouvées ».

En réponse à cette situation tendue, le gouvernement a annoncé une initiative de concertation. Le Premier ministre a déclaré : « Le président de la République réunira tous les acteurs concernés, y compris vous, les marchands, les municipalités, ainsi que les riverains, pour trouver une issue qui soit avantageuse pour chacun ». Cette démarche vise à restaurer l’équilibre dans un quartier emblématique en proie à des tensions grandissantes.

Le défi qui attend le gouvernement est de parvenir à concilier les intérêts divergents des commerçants déplacés, des autorités locales et des riverains, tout en assurant une gestion urbaine responsable et inclusive. Dans cette quête d’harmonisation, l’avenir de Colobane dépendra de la capacité à trouver des solutions durables et équitables pour toutes les parties prenantes.

La visite d’Ousmane Sonko et les réactions qu’elle a suscitées illustrent non seulement les défis urbains contemporains à Dakar, mais aussi la volonté de résoudre ces problèmes de manière transparente et concertée.

La dette sénégalaise sous scrutateur : Analyse des propos de Doudou Wade

L’ancien président du groupe parlementaire libéral, Doudou Wade, a exprimé des inquiétudes concernant la croissance rapide de la dette du Sénégal, atteignant un record de 1.150 milliards de francs CFA prévus pour octobre. Dans une récente interview à la Rts, Wade a souligné que cette augmentation est sans précédent dans l’histoire du pays, critiquant la gestion actuelle comme difficile et exigeant une approche sérieuse des problèmes urgents. Alors que le pays se concentre sur la gestion de cette dette croissante, Wade a averti contre la complaisance et l’importance de résoudre les problèmes laissés par les précédents régimes.

Réforme en profondeur à la RTS : Pape Alé Niang dévoile des pratiques controversées

Dans le cadre d’une récente inspection à la RTS, Pape Alé Niang, le nouveau directeur général, a révélé plusieurs anomalies financières et administratives qui secouent la chaîne publique. Selon un rapport exclusif du journal Libération, chaque 30 juin, les employés se partagent une enveloppe annuelle de 200 millions de francs CFA, désignée sous le nom de « fonds communs ». Cette pratique, similaire à celle des régies financières, fait l’objet d’un examen minutieux dans le contexte de la nouvelle gouvernance post-électorale.

En plus de ces révélations, Pape Alé Niang a déjà pris des mesures drastiques, incluant le blocage d’un accord salarial controversé signé juste avant le changement de régime, qui aurait augmenté les salaires des travailleurs de près de 80 %. Cette décision a été prise en attente des directives du Président Bassirou Diomaye Faye concernant un décret signé par l’ancien président Macky Sall, portant sur un nouveau mode de financement de la RTS, mais qui n’avait pas encore été mis en œuvre légalement.

Par ailleurs, une mission de l’Inspection Générale d’État est prévue à la RTS pour examiner de près les pratiques et les finances de la chaîne. Actuellement, un audit est également en cours par un cabinet externe pour évaluer la situation financière et administrative dans son ensemble.

Enfin, Pape Alé Niang a entrepris des actions pour rectifier d’autres irrégularités notables, telles que la suspension de plus de 200 lignes téléphoniques attribuées de manière inappropriée, notamment à des retraités, ainsi que la récupération de véhicules affectés « de manière illégale ».

Cette série de réformes et d’investigations vise à restaurer la transparence et l’efficacité au sein de la RTS, alignant ainsi la chaîne publique sur les standards de bonne gouvernance promus par le nouveau régime.

Crise à Colobane : Ousmane Sonko critique l’absence de mesures d’accompagnement et prône une meilleure communication

Lors d’une intervention à Colobane, le Premier Ministre Ousmane Sonko a exprimé des préoccupations concernant les récentes opérations de déguerpissement. Il a souligné que l’État, les collectivités locales et les citoyens partagent la responsabilité de l’occupation anarchique des marchés. Cependant, il a critiqué l’absence de mesures d’accompagnement après les déguerpissements, appelant à davantage de soutien pour les personnes affectées.

Accompagné du ministre de l’urbanisme Moussa Balla Fofana et du préfet local, le Premier Ministre a insisté sur la nécessité d’une communication accrue avec les commerçants, soulignant que ces derniers doivent être intégrés dans le processus de relocalisation. Il a également appelé les marchands ambulants à coopérer en acceptant les sites alternatifs proposés, en attendant des solutions durables pour leurs activités commerciales.

La situation à Colobane continue de susciter des inquiétudes, avec des appels pour une approche plus équilibrée entre régulation urbaine et soutien social aux populations touchées.

Oumar Sow critique vivement Ousmane Sonko pour son refus de présenter sa Déclaration de Politique Générale à l’Assemblée nationale

Dans un message directement adressé au Premier ministre, Oumar Sow, ancien ministre Conseiller, a exprimé de vives critiques à l’encontre d’Ousmane Sonko concernant son choix de ne pas présenter sa Déclaration de Politique Générale (DPG) devant l’Assemblée nationale. Oumar Sow a souligné l’importance fondamentale de cette obligation constitutionnelle et a mis en garde contre les possibles répercussions sur la stabilité démocratique et institutionnelle du Sénégal. Il enjoint le Premier ministre à respecter ses responsabilités et à témoigner du respect dû aux institutions de la République.

Voici l’intégralité de sa publication !

«A Monsieur le Premier Ministre, Ousmane Sonko

Il est regrettable de constater votre refus de vous soumettre à une obligation constitutionnelle aussi fondamentale que la présentation de votre Déclaration de Politique Générale (DPG) devant l’Assemblée nationale. La Constitution du Sénégal, en tant que loi suprême, est au-dessus de tout texte régissant notre Assemblée nationale. Ignorer cette obligation, c’est bafouer les principes mêmes de notre République.

Votre posture actuelle soulève de sérieuses inquiétudes quant à votre compréhension du rôle de Premier ministre dans notre régime présidentiel. Vous n’êtes pas au-dessus des lois ni des institutions. Votre devoir est de travailler en harmonie avec elles, et non de défier l’ordre établi.

Le refus de présenter votre DPG devant l’Assemblée nationale est un acte grave qui pourrait précipiter une crise institutionnelle. Cette attitude, loin d’être constructive, risque de fragiliser notre démocratie et de semer le désordre. Il est impératif que vous respectiez les engagements et les devoirs de votre fonction.

Il est crucial de comprendre que le Sénégal est une démocratie respectueuse de la séparation des pouvoirs. Vos actions doivent refléter cette réalité. Présenter votre DPG devant l’Assemblée nationale est non seulement une obligation légale, mais aussi un acte de transparence et de respect envers les représentants du peuple sénégalais.

Arrêtez votre « gatsa gatsa » à vos combats politiques.

Monsieur le Premier Ministre, le Sénégal mérite un leadership qui honore ses institutions et qui travaille pour le bien commun. Reconsidérez votre position et montrez à nos concitoyens que vous êtes un homme d’État digne de cette grande nation.

Respectueusement.
Oumar SOW »

Tensions en Asie : La Corée du Nord met en garde contre les exercices militaires conjoints

Le dimanche 30 juin, la Corée du Nord a vivement critiqué les récents exercices militaires entre la Corée du Sud, le Japon et les États-Unis, les qualifiant de « version asiatique de l’OTAN » et a averti des « conséquences fatales » qui pourraient en découler.

Les exercices de trois jours, nommés « Freedom Edge », se sont concentrés sur les missiles balistiques, la défense aérienne, la guerre sous-marine et la cyberdéfense et se sont terminés le samedi 29 juin.

L’année dernière, lors d’un sommet trilatéral, les dirigeants des États-Unis, de la Corée du Sud et du Japon ont décidé d’organiser ces exercices annuels pour montrer leur unité face aux menaces de la Corée du Nord, qui possède des armes nucléaires, ainsi que face à l’influence croissante de la Chine dans la région.

Dans un communiqué diffusé dimanche par l’agence KCNA, le ministère des Affaires étrangères nord-coréen a déclaré : « Nous dénonçons fermement (…) les provocations militaires contre la Corée du Nord. » Il a également averti que les relations entre les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud ressemblent de plus en plus à une « version asiatique de l’OTAN » et a mis en garde contre des « conséquences fatales ». Pyongyang a affirmé qu’il ne tolérerait pas les actions visant à renforcer un bloc militaire dirigé par les États-Unis et leurs alliés.

Ces exercices ont vu le déploiement du porte-avions américain à propulsion nucléaire USS Theodore Roosevelt, du destroyer lance-missiles japonais JS Atago et de l’avion de chasse sud-coréen KF-16. Pour Pyongyang, de tels exercices combinés représentent des répétitions en vue d’une éventuelle invasion.

La situation reste tendue en Asie, avec des échanges de critiques et de mises en garde entre la Corée du Nord et ses voisins, ainsi qu’avec les États-Unis, dans un contexte où les tensions géopolitiques sont exacerbées par les ambitions nucléaires de Pyongyang et les dynamiques de puissance régionale.

Révélation Gouvernementale : Ousmane Sonko enquête sur les activités littorales à Dakar

Ce dimanche après-midi, le Premier Ministre Ousmane Sonko effectuera une série de visites stratégiques à Dakar, non pas pour une simple promenade, mais pour superviser de près les opérations du Jub Jubël Jubënti. « Depuis quelques jours, les collectivités territoriales ont lancé une série de déguerpissements et de désencombrements », a déclaré le gouvernement. À 15h30, à Colobane, Sonko transmettra un message urgent du président Bassirou Diomaye Faye. Ensuite, il se rendra à la plage Hanse Bernard pour révéler des découvertes troublantes dans le cadre des enquêtes sur le littoral.

Tensions en hausse : Crise institutionnelle imminente entre l’Assemblée nationale et Ousmane Sonko

Il semble que des tensions croissantes entre l’Assemblée nationale et le Premier ministre Ousmane Sonko pourraient conduire à une crise institutionnelle imminente. Le Bureau de l’Assemblée nationale a répondu fermement aux récentes déclarations du Premier ministre, qualifiées de discourtoises, en reportant le Débat d’orientation budgétaire (DOB). Cette décision souligne une détérioration des relations et pose la question de la stabilité institutionnelle à venir.

« Dans un message largement diffusé le 28 juin 2024, le Premier Ministre du Sénégal a tenu des propos relatifs à la déclaration de politique générale en indiquant notamment que sa déclaration est déjà prête pour présentation; qu’en cas de carence de l’Assemblée nationale d’ici le 15 juillet 2024, il pourrait la faire devant une assemblée constituée du peuple sénégalais souverain, de partenaires du Sénégal et d’un jury composé d’universitaires, d’intellectuels et d’acteurs citoyens apolitiques, pour un débat libre et ouvert et, à coup sûr, de qualité supérieure.

Suite à ces propos d’une « extrême gravité » qui s’attaquent à l’esprit comme à la lettre de la Constitution de la République du Sénégal, le Bureau a décidé de se réunir en urgence ce samedi 29 juin 2024 marquant également la fin de la Session ordinaire unique 2023-2024.
A ce titre, le Bureau a relevé avec indignation les propos discourtois, les injonctions inacceptables, ainsi que les manquements de forme et de fond contenus dans ledit message, en violation des règles de fonctionnement des Institutions, de la séparation des pouvoirs et de l’élégance républicaine.
Il ressort de ladite réunion du Bureau les conclusions suivantes :
1. Le Bureau dénonce fermement les propos du Premier Ministre qui, en plus de leur caractère outrageant, constituent une menace réelle sur le fonctionnement normal des institutions de la République et sur la préservation des valeurs républicaines dont la défense constante a permis au Sénégal de garder la stabilité qu’on lui reconnaît.
2. Le Bureau décide de sursoir à la tenue du Débat d’Orientation budgétaire prévu ce jour 29 juin 2023 dans la mesure où le Premier Ministre, Chef du Gouvernement dont le Ministre des Finances et du Budget est membre, ne compte pas faire sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale.
3. Le Bureau invite le Président de l’Assemblée nationale à prendre toutes les initiatives nécessaires permettant de contribuer au fonctionnement des institutions dans les termes prévus par la Constitution et les lois.
4. Le Bureau en appelle au respect scrupuleux des institutions, de leur fonctionnement régulier et normal avec le sens élevé des responsabilités. »

Fait à Dakar, le 29 Juin 2024

Ousmane Sonko lance une initiative de transparence : Les ministres sommés de fournir les contrats signés

Dans une démarche audacieuse visant à renforcer la transparence et à rationaliser les dépenses publiques, le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a émis une circulaire urgente à l’attention de tous les membres de son gouvernement. Cette directive, marquée comme URGENT, demande à chaque ministre de soumettre avant le 1er juillet 2024 un inventaire détaillé de tous les contrats signés au cours des trois dernières années.

Cette requête exhaustive couvre divers domaines stratégiques de l’administration publique, notamment :

  1. Contrats avec des cabinets d’expertise : Tous les accords conclus avec des cabinets fournissant des services juridiques, comptables et autres doivent être répertoriés.
  2. Recrutements de personnel : Un compte rendu des recrutements effectués durant les années 2022, 2023 et 2024, qu’il s’agisse de contrats à durée indéterminée (CDI) ou à durée déterminée (CDD), est également requis.
  3. Contrats de prestation publicitaires : Toutes les conventions liées à des services publicitaires doivent être documentées et soumises.

En outre, le Premier ministre a ordonné la suspension immédiate de toute nouvelle convention jusqu’à nouvel ordre, soulignant ainsi l’importance cruciale de cette mesure pour assurer une gestion prudente des ressources de l’État.

Les documents requis doivent être transmis de manière numérique à l’adresse spécifiée : virginie.sarr@primature.sn. Ousmane Sonko a insisté sur l’exactitude et la diligence requises dans la compilation et la présentation de ces informations, soulignant que cette initiative fait partie d’une politique plus large visant à promouvoir la bonne gouvernance et à maximiser l’efficacité des dépenses publiques.

Cette démarche s’inscrit résolument dans l’engagement du gouvernement à renforcer la transparence et la responsabilité, essentielles pour le développement durable et l’optimisation des ressources nationales.

Accident Mortel sur l’Axe Ziguinchor-Bignona : Un Conducteur de Taxi Péri

Ce samedi 29 juin 2024, un tragique accident a secoué la tranquillité du village de Teubi, situé le long de l’axe Ziguinchor-Bignona. Vers midi, une collision violente entre une voiture de marque Peugeot 406 et un 4×4 a coûté la vie à Aliou Diedhiou, conducteur de taxi résidant au quartier Tenghory transgambienne 1 de Bignona.

L’accident s’est produit à une intersection critique, provoquant la mort instantanée de M. Diedhiou et laissant deux autres individus grièvement blessés. Les blessés, dont l’état nécessite des soins intensifs, ont été transportés d’urgence à l’hôpital régional de Ziguinchor. Le corps de M. Diedhiou a également été conduit à la morgue de cet établissement hospitalier pour les procédures nécessaires.

Les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer, mais cet événement tragique rappelle la nécessité d’une vigilance constante et du respect strict du code de la route sur nos axes routiers. Les autorités locales et les forces de l’ordre sont mobilisées pour enquêter sur cet accident et assurer la sécurité des usagers de la route dans la région.

En cette période de deuil, nos pensées vont aux familles endeuillées et aux blessés, ainsi qu’à la communauté affectée par cette perte tragique.

« La Déclaration de Politique Générale au Sénégal : Une Controverse Plus Politique que Juridique, selon Ndiaga Sylla »

L’expert électoral Ndiaga Sylla a récemment abordé la controverse entourant la Déclaration de Politique Générale (DPG) au Sénégal, soulignant que celle-ci revêt davantage une dimension politique que juridique. La polémique, selon lui, dépasse la simple absence de règlement intérieur de l’Assemblée nationale et est plutôt alimentée par les dynamiques de « cohabitation » difficile entre le Premier ministre et l’Assemblée actuelle.

La réticence du Premier ministre à précipiter sa DPG peut être interprétée comme une stratégie face à la configuration politique de l’Assemblée. Actuellement, la décision de dissoudre l’Assemblée nationale appartient au Président de la République, qui dispose de cette possibilité avant l’ouverture de la prochaine session, mais pas avant le 13 septembre 2024, conformément à l’Article 87, alinéa 2 de la Constitution.

Ainsi, la situation actuelle révèle non seulement des enjeux constitutionnels et politiques mais également des stratégies délibérées qui influencent la gouvernance et les relations entre les différentes branches du gouvernement au Sénégal.

« Débat Controversé sur la DPG : Réaction d’Amadou BA, Ancien Premier Ministre du Sénégal »

La démocratie repose sur des institutions solides et des pratiques républicaines scrupuleusement respectées par tous. La Déclaration de Politique générale (DPG) du Premier Ministre, loin d’être un simple exercice de communication, constitue un moment décisif où le gouvernement s’engage, devant le peuple, à travers ses représentants élus, à suivre un cap précis selon les orientations du Président de la République.

L’article 55 de notre Constitution impose au Premier Ministre de présenter sa DPG devant l’Assemblée nationale. Il est impératif de perpétuer cette tradition républicaine, gage de transparence et de responsabilité gouvernementale.

La DPG doit donc être présentée dans le cadre institutionnel approprié, conformément à notre Constitution et à nos traditions républicaines. Faire la DPG dans l’enceinte de l’Assemblée nationale, devant les élus parlementaires, n’est pas seulement une obligation constitutionnelle, c’est un devoir sacré.

C’est pour cette raison qu’en tant que Premier Ministre, j’ai fait ma DPG devant l’Assemblée nationale, dans les trois mois qui ont suivi ma nomination, et fait face à la motion de censure que les députés d’un groupe parlementaire avait introduite.

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Pour éviter une crise institutionnelle susceptible de fragiliser notre démocratie, il est de notre devoir de veiller à ce que chaque étape de notre processus démocratique soit scrupuleusement respectée.

Mon vœu le plus cher, porté par mon engagement politique, est de voir notre pays progresser dans le respect de nos institutions et de nos valeurs démocratiques. Notre commune volonté à veiller sur ces principes renforcera notre démocratie et consolidera la confiance de nos concitoyens envers leurs dirigeants.

Vive la République !
Vive le Sénégal !

Amadou BA
Ancien Premier Ministre du Sénégal

Adama Gaye appelle le peuple sénégalais à rejeter les décisions « fantaisistes » de Sonko

Le journaliste sénégalais Adama Gaye a récemment fait une déclaration incisive sur les réseaux sociaux, appelant les citoyens du Sénégal à s’opposer aux décisions jugées « fantaisistes et verticales » prises par Ousmane Sonko. Gaye a particulièrement critiqué le choix de Sonko de sélectionner son propre auditoire pour sa Déclaration de Politique Générale (DPG), ainsi que le lieu pour cet événement.

En réponse à une annonce du Premier Ministre, qui a conditionné sa DPG à la réinscription de certaines dispositions relatives à son rôle dans le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, Sonko a soulevé que ces dispositions avaient été abrogées en 2019 après la suppression du poste de Premier Ministre, et n’avaient pas été réactualisées depuis sa restauration en 2021.

Cette polémique reflète les tensions politiques au Sénégal, où des voix divergentes s’expriment sur l’autorité et la légitimité des décisions gouvernementales. Gaye, connu pour ses prises de position tranchantes, continue d’influencer le débat public à travers ses interventions médiatiques.

Polémique sur la DPG : Pape Djibril Fall appelle à mettre fin aux querelles politiciennes

Lors de l’ouverture du débat d’orientation budgétaire, Pape Djibril Fall, président du mouvement « Les Serviteurs » et député de la 14ème législature, a vivement critiqué les querelles stériles entourant la Déclaration de Politique Générale (DPG) du Premier Ministre. Il a exprimé son regret face à ce qu’il qualifie de débats de « borne fontaine », appelant à un respect renforcé des institutions et à une refonte nécessaire pour restaurer leur crédibilité.

Pape Djibril Fall a vertement critiqué le climat politique actuel, déplorant l’immaturité manifestée par certains acteurs politiques dans leurs échanges. Selon lui, les Sénégalais sont las de la politique politicienne et aspirent à une gouvernance plus mature et responsable.

« Il faut une refonte de toutes les institutions qui ont été rudement éprouvées », a déclaré le député. Il a insisté sur la nécessité pour l’exécutif de consolider les institutions plutôt que de les affaiblir davantage. Ses propos interviennent dans un contexte où les débats parlementaires sont souvent parasités par des controverses partisanes qui, selon lui, détournent l’attention des véritables enjeux nationaux.

Pape Djibril Fall a appelé à une prise de conscience collective pour mettre fin aux querelles de « borne fontaine » et se concentrer sur des réformes institutionnelles sérieuses et constructives. Il a souligné que la stabilité et la crédibilité des institutions sont essentielles pour le développement harmonieux du Sénégal.

En conclusion, Pape Djibril Fall a exprimé son espoir que ses collègues politiques adoptent une approche plus mature et responsable, mettant de côté les intérêts partisans au profit du bien-être commun. Sa position reflète un appel urgent à l’unité et à la réforme institutionnelle pour répondre aux attentes légitimes de la population sénégalaise.

Crise à l’Assemblée Nationale : Annulation de la Séance d’Orientation Budgétaire

Une tension palpable a marqué aujourd’hui l’Assemblée Nationale du Sénégal alors que la séance d’orientation budgétaire (DOB) a été annulée suite à une décision controversée du gouvernement. Le ministre des finances, Cheikh Diba, et ses collaborateurs ont quitté les lieux après que les députés eurent voté en majorité pour l’annulation de cette importante séance.

La séance, qui aurait dû permettre au gouvernement de présenter ses orientations budgétaires pour la période à venir, a été abandonnée après que le premier ministre ait refusé de se conformer à l’exigence de déclaration de politique générale. Cette décision a été fortement critiquée par le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar, soulignant un manque de respect envers l’institution parlementaire.

La scène à l’Assemblée Nationale a été marquée par des débats houleux et des échanges passionnés alors que les députés ont dû procéder à la clôture de la session ordinaire unique 2023-2024 sans la présence du ministre des finances. Le ministre du travail s’est retrouvé seul avec les parlementaires pour terminer la session.

Cette situation soulève des questions sur les relations entre le gouvernement et le parlement, ainsi que sur le respect des procédures démocratiques et des responsabilités institutionnelles. L’avenir des discussions budgétaires et des engagements gouvernementaux reste incertain alors que cette impasse politique se poursuit.

Nous continuerons à suivre de près l’évolution de cette crise à l’Assemblée Nationale et ses implications pour la gouvernance et la démocratie au Sénégal.

Changement dans le règlement intérieur de l’Assemblée Nationale : Mame Diarra Fam critique le manque de transparence

Lors du débat d’orientation budgétaire à l’Assemblée Nationale, Mame Diarra Fam, parlementaire de Pikine pour la 14ème législature, a vivement critiqué les récentes modifications apportées au règlement intérieur de l’institution. Elle a souligné avoir été parmi les premières à remarquer ces changements et à en alerter Ousmane Sonko, leader du groupe Liberté et Démocratie, ainsi que d’autres figures politiques telles que Doudou Wade et Mamadou Lamine Diallo.

« Je fus la première à découvrir que le règlement intérieur de l’assemblée nationale a été truqué », a déclaré Mame Diarra Fam. Selon elle, ces modifications, discutées mais ignorées par la majorité en place à l’époque, ont finalement eu des conséquences fâcheuses. Elle a également fait référence à l’obligation pour le Premier Ministre de venir présenter sa Déclaration de Politique Générale (DPG), soulignant que cette pratique pourrait désormais être omise.

Les révisions du règlement intérieur, dont les détails précis n’ont pas été spécifiés, ont apparemment échappé à un examen minutieux par les principaux acteurs de l’opposition. Mame Diarra Fam a exprimé son regret quant à la façon dont ces modifications ont été introduites sans un débat approprié et transparent.

En réponse à ces critiques, le gouvernement pourrait être confronté à une demande accrue de transparence et de reddition de comptes concernant les procédures parlementaires et législatives. La question de la légitimité des modifications apportées au règlement intérieur pourrait susciter un débat plus large au sein de la société civile et parmi les divers partis politiques représentés à l’Assemblée Nationale.

La révélation de Mame Diarra Fam met en lumière les défis persistants en matière de gouvernance et de démocratie institutionnelle, soulevant des questions importantes sur la manière dont les règles internes sont établies et appliquées au sein du parlement sénégalais

Annulation du Débat d’Orientation Budgétaire à l’Assemblée Nationale : Déclaration de Cheikh Abdou Mbacké

Le député Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolly a annoncé aujourd’hui l’annulation du débat d’orientation budgétaire à l’Assemblée nationale, suite à une décision prise lors de la réunion du bureau de l’Assemblée. Cette décision fait suite à une déclaration selon laquelle le Premier ministre ne reconnaît pas cette assemblée.

Selon Bara Dolly, « le Premier ministre qui doit faire sa déclaration de politique générale ne reconnaît pas cette assemblée. C’est pour cette raison que le bureau a décidé de ne pas tenir ce débat d’orientation générale que le ministre des finances doit normalement présider. »

Cette annonce marque un développement significatif dans le processus parlementaire, soulignant des tensions potentielles entre le gouvernement et l’Assemblée nationale. La décision prise par le bureau de l’Assemblée aura des répercussions sur le calendrier législatif et sur les discussions budgétaires à venir.

Restez à l’écoute pour plus de développements sur cette affaire en évolution à l’Assemblée nationale.

Vaste Programme de Contrôle après l’AIBD : Diomaye Faye Ordonne des Audits à Grande Échelle

Suite à l’initiative de contrôle à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a étendu les missions d’audit à plusieurs entités publiques clés, selon une annonce parue dans Libération. Cette démarche vise à renforcer la transparence et à assurer une gestion efficace des ressources publiques à travers divers secteurs stratégiques.

Inspection Générale d’État (IGE) mobilisée

L’Inspection Générale d’État a été dépêchée pour mener des vérifications rigoureuses à :

  • La Poste
  • La Société Africaine de Raffinage (SAR)
  • La Société d’Exploitation du Train Express Régional (SENTER)
  • Le Fonds de Soutien de l’Énergie (FSE)
  • La Loterie Nationale Sénégalaise (Lonase)

Ces institutions clés seront scrutées dans le cadre d’une approche proactive visant à identifier d’éventuelles irrégularités et à garantir une utilisation optimale des fonds publics.

Un Focus sur la Gestion Antérieure

En parallèle, les vérificateurs basés à la Présidence enquêteront sur la gestion antérieure des entités telles que :

  • L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP)
  • L’Office des Lacs et Cours d’Eau (OLAC)
  • Le Conseil Exécutif des Transports Urbains Durables (CETUD)
  • Le Fonds d’Entretien Routier Autonome (FERA)
  • L’Agence Autonome des Travaux et Gestion des Routes (Ageroute)

Cette démarche exhaustive reflète l’engagement du gouvernement à instaurer une gouvernance transparente et responsable, en assurant une reddition de comptes stricte dans la gestion des ressources publiques.

Perspectives et Objectifs

À travers cette série d’audits, le président Faye cherche non seulement à identifier d’éventuelles lacunes dans la gestion passée, mais aussi à mettre en place des mesures correctives robustes pour améliorer la performance et l’efficacité opérationnelle des institutions visées.

En conclusion, cette initiative ambitieuse marque une étape significative vers une administration publique plus responsable et orientée vers les résultats, dans le but de répondre efficacement aux attentes des citoyens sénégalais en matière de transparence et de bonne gouvernance.

Élections présidentielles en Mauritanie : Un choix décisif entre continuité et changement

Ce samedi, les Mauritaniens sont appelés aux urnes pour choisir leur prochain président parmi sept candidats, dont le président sortant, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. Ce scrutin est perçu comme crucial, offrant aux électeurs le choix entre la continuité assurée par Ghazouani, qui promet la stabilité et le développement économique, et un changement radical défendu par ses adversaires.

Depuis son accession à la présidence en 2019, Ghazouani a axé sa campagne sur ses succès dans la lutte contre le jihadisme et la promesse d’une croissance économique accrue grâce au début imminent de la production de gaz. Malgré les critiques de ses rivaux concernant une possible « élection unilatérale », il est perçu comme le favori pour l’emporter dès le premier tour, grâce à une campagne bien financée et organisée.

En face de Ghazouani, ses principaux challengers incluent Biram Dah Abeid, un militant des droits humains, et Hamadi Ould Sidi El Mokhtar, leader du parti islamiste Tewassoul. Tous deux appellent à une réforme profonde, mettant l’accent sur la lutte contre la corruption et des réformes institutionnelles significatives.

La campagne électorale, bien que marquée par des incidents isolés à Nouadhibou, a généralement été pacifique. Cependant, des préoccupations persistent quant à l’intégrité du processus électoral, avec des accusations de fraude de la part de l’opposition et un contrôle limité des observateurs internationaux.

Les résultats sont attendus dès ce samedi soir, avec la possibilité d’un second tour le 14 juillet si aucun candidat ne remporte la majorité absolue. L’enjeu pour la Mauritanie est considérable, avec l’espoir d’une transition démocratique stable et l’amélioration des conditions de vie pour une population majoritairement jeune et aspirante.

En somme, ces élections marquent un tournant potentiel pour la Mauritanie, confrontée au défi crucial de choisir entre la continuité sécuritaire et économique ou un changement radical et une réforme institutionnelle substantielle.

Sokhna Dieng Mbacké célèbre la vie et l’héritage de Cheikh Modou Kara Mbacké dans son nouvel ouvrage

Dans un hommage poignant et passionné, Sokhna Dieng Mbacké, épouse du guide spirituel Mouride Cheikh Modou Kara Mbacké, présente un récit captivant de leur vie commune à travers son dernier livre. Intitulé « Cheikh Modou Kara Mbacké : Un Homme, Une Vie, Une Légende », cet ouvrage est bien plus qu’une simple biographie. Il témoigne des multiples décennies partagées avec celui qu’elle considère non seulement comme un époux, mais aussi comme un guide spirituel et un leader politique.

Selon les premières informations relayées par Dakarposte, le livre de Sokhna Dieng Mbacké s’annonce comme un best-seller, captivant ses lecteurs par son originalité et sa profondeur émotionnelle. Chaque page est imprégnée d’une passion dévorante et d’un profond respect pour la vie et l’œuvre de Cheikh Modou Kara Mbacké, président du Parti de la Vérité et du Développement (PVD).

La cérémonie de lancement de cet ouvrage très attendu est prévue pour le samedi 6 Juillet prochain au Musée des Civilisations Noires, situé à proximité du Grand Théâtre national Doudou N’diaye Coumba Rose de Dakar. Cet événement promet d’être un moment solennel où Sokhna Dieng Mbacké partagera avec le public les motivations et les inspirations qui l’ont poussée à écrire ce livre poignant.

À travers « Cheikh Modou Kara Mbacké : Un Homme, Une Vie, Une Légende », Sokhna Dieng Mbacké offre non seulement un témoignage personnel mais aussi un éclairage précieux sur la vie intime et publique d’un leader spirituel et politique majeur au Sénégal. Ce livre est destiné à devenir une référence incontournable pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire contemporaine et à la spiritualité mouride.

En attendant sa sortie officielle, les attentes sont grandes autour de ce livre qui promet de toucher le cœur et l’âme de ses lecteurs, captivant par son récit vibrant et son regard unique sur l’héritage de Cheikh Modou Kara Mbacké.

Crise Politique au Sénégal : Ousmane Sonko Défie la Constitution et Provoque une Tempête Institutionnelle

Il l’a voulu. Il l’a fait! 
M. Ousmane Sonko, 1er Ministre et co- Président de la République du Sénégal, a décidé de s’affranchir des exigences de notre Constitution et de s’auto- déterminer des couloirs, en marge des Institutions de la République.  
Le Proconsul de la scène politique et ses souteneurs adeptes de la servitude volontaire, ont franchi une nouvelle ligne rouge. Il est affligeant d’entendre les Députés de Yewwi, les intellectuels organiques du pouvoir et les aras de la Presse de déférence et de connivence, tenir des discours d’une grave indignité républicaine. 
Dire que le Premier Ministre Ousmane Sonko a raison de ne pas se soumettre à l’obligation constitutionnelle de procéder à une Déclaration de Politique Générale (DPG), ou de la conditionner à un réajustement de certains Articles du Règlement Intérieur  de l’Assemblée Nationale, est plus qu’une simple fuite en avant. Il s’agit, incontestablement, d’une dangereuse forfaiture politique ! 
Prétendre que les « fraudes  » et autres « manipulations » d’Articles du Règlement Intérieur de l’Assemblée  Nationale, rendent impossible l’application de l’Article 55 de notre Constitution, est une offense à la santé mentale de nos Compatriotes,  un ersatz aussi infecte que pernicieux ! 
L’incohérence positionnelle de M. Ousmane Sonko (MOS) et de son clan, est manifeste. 
Les faquins et autres loufiats qui accompagnent MOS dans son entreprise de désacralisation de nos Institutions, soutiennent avoir averti l’ancien Premier Ministre,  Amadou BA, du caractère illégal de faire une DPG. 
Pourquoi alors, les Députés de Yewwi étaient- ils présents lors de cet exercice ? 
Pourquoi alors, avaient- ils déposé une Motion de Censure ? 
Autant de comportements propres au fonctionnement normal d’une Assemblée Nationale ! 
Convoquer le Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale dans ses insuffisances pour refuser de se conformer à une obligation Constitutionnelle, n’est – ce pas soutenir que toutes les décisions,  toutes les Lois votées par L’Assemblée Nationale depuis 2022, sont frappées du sceau de l’illégalité ? Donc non – valables? 
De fait, cet argument spécieux est une dérive anti – républicaine, une violente charge contre l’Etat de Droit.  
Car, la Constitution est notre Charte Fondamentale,  notre Loi Suprême face à laquelle, aucune autre loi n’est opposable ! 
Plus qu’une simple hiérarchie des normes à respecter, c’est le rappel de notre commune acceptation de la place centrale et unique de notre Constitution dans la République et dans la validation de l’Etat de Droit.  
Récuser notre Constitution en prenant appui sur un Règlement Intérieur, fût- il celui de l’Assemblée Nationale, est un mensonge outrageant.  
A la vérité,  le refus de MOS de faire face à la Représentation Nationale, s’explique doublement : 
D’abord,  parce que MOS montrerait à nos Compatriotes,  que de  » Projet », il n’en existe point. Et que, ce faisant, il mettrait en péril l’avenir d’un pouvoir bâti sur des bases mensongères   
Ensuite, faire cette DPG serait,  dans le fond, une simple reconduction des grands Axes et Orientations du PSE du Président Macky Sall. Un désastre et, surtout, un risque fatal à ne pas courir !!! 
Ainsi,  MOS se pense au – dessus des Lois.  
Maître du pouvoir et bénéficiant de la désertion du champ de bataille par une Opposition tétanisée par sa défaite électorale, de l’affaissement d’une bonne partie de la Presse, du mutisme coupable de certaines Institutions, de la Société Civile et des Universitaires farouchement agressifs contre Macky Sall, MOS est en pleins délires. 
Le pouvoir peut rendre fou et, au fond de lui – même, MOS répète sans cesse, la célèbre phrase de Louis XIV:  » L’Etat, c’est moi »! 
Pourtant,  par ses positions et ses comportements, MOS ressemble plutôt, à l’autre Napoléon, « Le Petit « . 
Alors, autant le baptiser « Ousmane le Petit »!!! 

La CAVE  
(Cellule d’Appui à la Veille Stratégique) de L’APR.

« Bougane Gueye Dani et Mimi Touré : Deux Destins Politiques Contrasts au Sénégal »

Bougane Gueye Dani, une figure majeure du second tour, suscite des préoccupations sérieuses pour le Sénégal. Ses récentes attaques, caractéristiques de cet homme aux multiples facettes et de ses ambitions présidentielles, révèlent un politicien loin d’incarner les valeurs morales en politique.

Il est notoire que Bougane Gueye Dani est souvent critiqué pour ses mensonges, notamment lorsqu’il aborde des sujets économiques et politiques. Ses détracteurs soulignent ses propos souvent dénués de vérité et ses déclarations fallacieuses, remettant en question sa crédibilité et sa compétence.

Par ailleurs, ses relations passées avec Macky Sall, notamment les accusations de deals non démenties, ont jeté une ombre sur sa réputation. Cela soulève des interrogations sur sa capacité à diriger de manière intègre et transparente.

En comparaison, Mimi Touré se distingue comme une figure politique d’une autre envergure. Contrairement à Bougane Gueye Dani, elle est louée pour son intégrité, sa compétence et son honnêteté. Sa résilience et son engagement envers la démocratie sénégalaise sont largement reconnus et appréciés.

Les partisans de Mimi Touré appellent à ce qu’elle continue son excellent travail pour renforcer la démocratie au Sénégal. Ils critiquent fermement les tactiques de Bougane Gueye Dani et prédisent que ses méthodes politiques ne trouveront pas de succès dans le contexte d’une nouvelle gouvernance.

En conclusion, Bougane Gueye Dani semble confronté à des défis importants, tandis que Mimi Touré continue de se profiler comme une force inébranlable dans le paysage politique sénégalais, défendant l’intégrité et l’indépendance avec détermination.

Déclaration de Politique Générale au Sénégal : Un Débat Politique enflammé entre les Députés

La scène politique sénégalaise est en ébullition alors que le Premier ministre Ousmane Sonko se prépare à faire sa déclaration de politique générale, un événement attendu avec une grande anticipation nationale. Cependant, des désaccords profonds entre les différentes factions parlementaires ont éclaté, alimentant un débat passionné sur les procédures parlementaires et la constitutionnalité des actions entreprises.

Le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (BBY), Abdou Mbow, a exprimé une critique cinglante à l’égard des députés du groupe « Yewwi Askan Wi », les accusant d’essayer d’exonérer le Premier ministre de l’obligation constitutionnelle de faire sa déclaration de politique générale. Mbow a souligné l’importance du respect de la constitution et du principe de la séparation des pouvoirs, insistant sur le fait que toute tentative de contourner ces principes constitue une violation grave de la démocratie parlementaire.

Les députés de « Yewwi Askan Wi » ont soulevé des questions sur l’application du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, arguant qu’il n’y avait pas de délai strict pour la déclaration de politique générale après la révision constitutionnelle de 2019 qui a supprimé le poste de Premier ministre. Guy Marius Sagna, parmi les voix les plus critiques, a accusé la législature en cours d’utiliser un Règlement intérieur falsifié depuis la 13e législature, rendant ainsi les procédures parlementaires actuelles potentiellement illégales.

Ce débat souligne des tensions croissantes entre les partis politiques quant à l’interprétation des règles parlementaires et à l’exercice du pouvoir exécutif dans un contexte post-réforme constitutionnelle. Alors que le Sénégal navigue à travers ces eaux politiques troubles, l’issue de cette querelle pourrait potentiellement redéfinir les normes et les pratiques parlementaires pour les années à venir.

Les observateurs politiques et les citoyens sénégalais sont maintenant en attente de voir comment cette dispute se résoudra, et quel impact elle pourrait avoir sur la stabilité politique et institutionnelle du pays.

Abdoul Mbaye Critiques Ousmane Sonko sur la Démocratie Directe

L’ancien Premier ministre sénégalais Abdoul Mbaye a récemment critiqué Ousmane Sonko, le nouveau Premier ministre, pour ses vues sur la démocratie directe. Alors que Sonko n’a pas encore présenté officiellement la feuille de route du gouvernement devant l’Assemblée nationale, Mbaye a exprimé son opinion lors de la déclaration de politique générale déjà en cours.

Mbaye a souligné l’importance pour le Premier ministre de respecter la démocratie représentative, arguant que le Sénégal fonctionne sur ce principe. Il a averti contre l’illusion de privilégier la démocratie directe, affirmant que cela pourrait entraîner une crise institutionnelle inutile dans le pays, malgré la troisième alternance démocratique récente.

En tant que président de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT), Mbaye a également insisté sur le respect de la tradition républicaine et de l’obligation constitutionnelle entourant la Déclaration de Politique Générale. Il a conclu en soulignant que le gouvernement doit rendre des comptes à la représentation nationale et par extension au peuple sénégalais, qui demeure observateur et juge de ces processus démocratiques.

Cette intervention marque une réponse critique notable de la part d’un ancien Premier ministre face aux premiers pas politiques de Sonko, soulignant des différences fondamentales dans leurs visions de gouvernance et de démocratie au Sénégal.

Débat Présidentiel Américain de 2024 : Biden et Trump s’affrontent sur CNN

Ce vendredi 28 juin 2024 a marqué un moment crucial dans la course à la Maison-Blanche avec le débat très attendu entre Joe Biden et Donald Trump. Organisé exceptionnellement tôt, à quatre mois du scrutin présidentiel du 5 novembre, cet affrontement a captivé l’attention nationale.

Joe Biden, âgé de 81 ans, avait préparé minutieusement sa défense à Camp David, visant à contraster avec son prédécesseur tout en rassurant sur sa vigueur et ses capacités. Cependant, dès les premières minutes du débat, lors d’une question sur la dette publique, Biden a semblé désorienté, peinant à articuler ses réponses. Ce moment de faiblesse a suscité des inquiétudes quant à sa capacité à mener un second mandat, alimentant les critiques des analystes et des observateurs.

En revanche, Donald Trump s’est montré étrangement discipliné, délivrant ses arguments avec assurance et captivant son auditoire avec son style caractéristique. Malgré des raccourcis et des inexactitudes notables, Trump a maintenu un rythme rapide qui a souvent dépassé les modérateurs. Même sur des sujets sensibles comme l’avortement, il a réussi à arrondir les angles en affirmant son soutien à certaines exceptions, promettant de ne pas entraver l’accès à la pilule abortive.

Le débat a également abordé les politiques internationales, notamment l’Ukraine et le Proche-Orient. Trump a affirmé sa volonté de résoudre les conflits sans toutefois fournir de détails concrets, tandis que Biden a été critiqué pour son prétendu manque de soutien envers Israël.

À mesure que le débat progressait, les échanges devenaient de plus en plus tendus, chaque candidat accusant l’autre d’être le « pire président » de l’histoire. Biden a attaqué Trump sur ses condamnations pénales et ses scandales personnels, tandis que Trump a riposté en évoquant les problèmes judiciaires du fils de Biden, Hunter.

À la clôture du débat, les critiques envers Biden étaient sévères. Au sein même du Parti démocrate, des voix se sont élevées pour exprimer des inquiétudes, certaines appelant même à sa retraite de la course présidentielle. Julian Castro, ancien maire de San Antonio, a souligné que Biden n’avait pas réussi à dépasser une barre fixée très bas.

Malgré les efforts de figures démocrates comme Kamala Harris et Gavin Newsom pour limiter les dégâts, les faiblesses révélées lors du débat pourraient peser lourdement dans les mois à venir, laissant les démocrates à la recherche de stratégies pour renforcer leur position face à un Trump déterminé.

En conclusion, le débat de ce jour a clairement mis en lumière les enjeux cruciaux de l’élection présidentielle à venir, avec des implications potentiellement décisives pour l’avenir politique des États-Unis.

Le service régional du commerce de Kaolack a averti les commerçants qui ne respecteraient pas les prix fixés par l’État.

Le conseil régional de la consommation de la région de Kaolack s’est réuni ce vendredi à la gouvernance de Kaolack pour dévoiler les prix de certains produits alimentaires en présence du gouverneur de région, Ousmane Kane. « Nous nous sommes réunis en conseil régional de la consommation pour la région de Kaolack afin de déterminer les prix plafonds de certains produits alimentaires, notamment le riz ordinaire, l’huile raffinée, le sucre cristallisé, la farine, le pain et le ciment. Nous avons mené des travaux préparatoires avec les différents acteurs, notamment les associations de consommateurs et les associations de commerçants, pour structurer les prix en intégrant les différentes chaînes de transport entre Dakar et Kaolack », a expliqué Adama Mouhamed Mbaye, commissaire aux enquêtes économiques et chef du service régional du commerce de Kaolack.

« Cette rencontre avec les acteurs nous a permis de fixer les prix que nous avons présentés aujourd’hui. Ainsi, l’huile raffinée en bidon sera vendue à 19 140 FCFA et à 1000 FCFA le litre au détail. Pour le riz brisé ordinaire, le sac de 50 kg sera vendu à 19 600 FCFA et à 420 FCFA le kilogramme. Concernant le sucre, le sac sera vendu à 29 200 FCFA et à 610 FCFA le kilogramme. Pour la farine de type 55, le sac sera vendu à 15 530 FCFA et pour la farine améliorée à 16 030 FCFA. Pour le pain, nous avons ajusté la baguette de 190 g qui était vendue à 175 FCFA en l’augmentant à 180 g pour 150 FCFA », a-t-il détaillé. « Il est à noter qu’à Dakar, la baguette de 190 g est vendue à 150 FCFA tandis qu’à Kaolack, celle de 180 g est fixée au même prix. Concernant le ciment, nous avons retiré une taxe de 2000 FCFA pour fixer les prix applicables dans les régions. Nous mettons l’accent sur le département de Kaolack et Guinguinéo. Pour le département de Nioro du Rip, une légère majoration sera appliquée en raison de la distance, incluant les coûts de transport supplémentaires », a rappelé M. Mbaye.

« À l’issue de cette réunion, nous lancerons une campagne d’affichage de ces prix ce week-end. Dès lundi, si Dieu le veut, ces prix seront appliqués dans la région de Kaolack », a annoncé le chef du service régional du commerce de Kaolack. « L’administration du commerce agit sur deux fronts : l’accompagnement, l’encadrement et le conseil d’une part, et la répression contre les commerçants qui ne respectent pas les prix fixés d’autre part. Face à cette situation, nous sommes tenus d’appliquer la réglementation économique en vigueur. Dans le cadre du contrôle, les volontaires de la consommation soutiennent naturellement notre service, en coordination avec les forces de défense et de sécurité qui sont à nos côtés sur demande, ainsi que les populations qui sont les premiers consommateurs. Nous les encourageons donc à signaler tout non-respect des prix fixés », a invité Adama Mouhamed Mbaye, commissaire aux enquêtes économiques et chef du service régional du commerce de Kaolack, à l’issue de cette réunion tenue ce vendredi à la gouvernance de Kaolack.

Zeyna Ndour Fiancée : Un Mariage Royal en Préparation à Dakar

Zeyna Ndour, la fille aînée de la célèbre Viviane Chidid, figure emblématique de la musique africaine, s’apprête à unir sa destinée avec celle d’Adama Bèye, PDG d’une agence de communication et ancien manager de Wally Balago Seck. L’annonce de leurs fiançailles lors d’une cérémonie remarquable hier soir a captivé l’attention de nombreux proches et admirateurs de la famille Chidid.

Le mariage religieux est programmé pour le 7 juillet à Dakar, un événement attendu avec impatience par ceux qui suivent de près la carrière et la vie privée de Zeyna Ndour. Ayant grandi dans l’ombre de sa mère, connue pour son flair inégalé en matière d’événements marquants, Zeyna est sur le point de célébrer son amour dans une cérémonie qui promet d’être aussi somptueuse que mémorable.

En prévision de cette union sacrée, une dot significative de 10 millions de FCFA ainsi que des parures en or ont été présentées à la future belle-mère de Zeyna Ndour, symbole traditionnel d’accueil et de respect au sein de nombreuses cultures sénégalaises.

Ce mariage ne se limite pas à l’alliance de deux individus, mais représente aussi un moment de fête et d’unité pour la communauté artistique sénégalaise. L’attente est palpable pour un événement qui s’annonce comme un point culminant de l’année sociale et culturelle à Dakar.

Restez à l’écoute pour plus de détails sur cette célébration exceptionnelle, qui promet d’être un hommage à l’amour, à la tradition et à la musique qui unit les cœurs.

Crise Politique au Sénégal : Le Groupe Parlementaire BBY Prévoit un « Blocage »

Le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (BBY), Abdou Mbow, a annoncé des mesures radicales face à ce qu’il qualifie de tentative de contournement des règles constitutionnelles par le Premier ministre Ousmane Sonko et ses alliés parlementaires.

Dans une déclaration récente, Abdou Mbow a affirmé que BBY est en train de préparer une série de réformes législatives visant à supprimer les dispositions permettant au président de la République de dissoudre l’Assemblée nationale et à bloquer la possibilité pour celle-ci de déposer une motion de censure contre le gouvernement. Ces réformes, selon M. Mbow, visent à protéger le principe de la séparation des pouvoirs et à renforcer la stabilité politique du pays.

« Face à ce qui semble être une volonté manifeste de contourner les mécanismes constitutionnels de responsabilité du gouvernement devant l’Assemblée nationale, le groupe parlementaire BBY que je préside a lancé une réflexion sérieuse », a déclaré M. Mbow lors d’une conférence de presse tenue au siège du parlement.

La proposition de BBY intervient dans un contexte tendu où les tensions politiques sont exacerbées par des différends sur des questions clés de gouvernance et de leadership. Cette initiative législative pourrait potentiellement remodeler le paysage politique sénégalais en limitant les pouvoirs exécutifs et législatifs et en consolidant le contrôle parlementaire sur le gouvernement.

Les réformes envisagées par BBY sont susceptibles de susciter un vif débat au sein de la classe politique sénégalaise et parmi les citoyens, alors que le pays cherche à naviguer dans une période d’incertitude politique croissante.

Bougane Guèye Déclare Préférer le Vol au Mensonge, un Drame pour la Politique Sénégalaise

Dans une déclaration récente, Bougane Guèye a choisi le vol comme préférence par rapport au mensonge, suscitant des critiques sévères concernant ses ambitions politiques.

Bougane GUÈYE, dans sa nouvelle vocation qui est de s’attaquer au Président Ousmane SONKO, a fait une déclaration dans laquelle il a avoué préférer le vol au mensonge. Tout le monde sait que le vol et le mensonge sont des contre-valeurs qui sont proscrites et rejetées par toutes les sociétés humaines partout dans le monde. Mais lui a jeté son dévolu sur l’un (le vol) tout en réservant l’autre à Ousmane SONKO.

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Le vol sous toutes ses formes n’est admis nulle part dans le monde. Pour quelqu’un qui aspire à devenir président de la République, préférer le vol, c’est faire l’apologie de la kleptomanie. Avec Bougane comme président, ce serait la continuation de la cleptomanie qui a été le mode de gestion des ressources de notre pays pendant 12 ans. La meilleure preuve, c’est qu’après le départ de Macky Sall, il a laissé près d’une centaine de rapports des corps de contrôle qui sont au tribunal pour jugement.

Avec Bougane, ce serait le retour au régime de la kleptocratie que les sénégalais ont combattu avec vigueur et jeté à la poubelle de l’histoire. Le régime de Macky n’a pas sa place dans le riche palmarès historique du Sénégal
Pour ce qui concerne le mensonge.

Bougane a attaqué Ousmane SONKO de menteur en faisant allusion au verdict dans l’affaire de diffamation dans laquelle, Mame Mbaye Niang l’avait accusé de l’avoir diffamé. C’est à la suite de ce verdict qu’Ousmane avait été éliminé de la liste des candidats à la présidentielle de 2024.

C’est comme s’il se réjouissait de l’élimination d’Ousmane SONKO de la présidentielle de 2024. Oui mais, Ousmane SONKO est devenu premier ministre à la suite de cette élection. Une des preuves du mensonge judiciaire.

L’AFFAIRE MAME MBAYE NIANG
Le procès relatif à cette affaire requiert un certain nombre de remarques :
-La toute première remarque sur cette affaire est que le procès avait été mené aux pas de charges : le but, c’était de le boucler avant l’élection de 2024 pour éliminer Ousmane SONKO. Ils avaient réussi in extremis, comme au marathon à faire retirer sa candidature. Comme ils l’avaient fait avec Karim Wade et Khalifa Sall.
-L’implication par substitution du parquet à Mame Mbaye Niang, en faisant appel à la place de Mame Mbaye Niang.

L’objet de la plainte du plaignant portait sur l’existence et le statut du rapport. La partie civile, avec le soutien du parquet avait chargé SONKO de recel de rapport, de faux et usage de faux.
-Par rapport à d’autres cas de diffamation de même nature qui dorment toujours dans les bureaux des magistrats. Il y’a le cas de diffamation Madiambal Diagne et le juge Teliko, qui n’a pas encore connu son épilogue.

Il y’a le cas de Ba Diakhaté qui a passé tout son temps a insulté la famille d’Ousmane SONKO durant tout le règne de Macky Sall. Jamais il n’avait été inquiété. Pour la première fois que le procureur a enfin daigné l’arrêter, il été tout simplement condamné à une peine légère avec une somme dérisoire et il n’a pas perdu ses droits comme ils l’avaient fait avec SONKO. La peine infligée à SONKO : c’est la première fois que l’on condamne quelqu’un à une peine aussi lourde pour diffamation : 200 millions plus perte de ses droits politiques.

Au finish, Ousmane SONKO a été éliminé.
Ousmane SONKO, lors de sa rencontre avec la jeunesse au Grand Théâtre, a informé qu’il avait déjà ce rapport sur son bureau. Cette déclaration d’Ousmane SONKO est une manière pour faire comprendre que ce rapport a bel et bien existé, malgré tout ce qui a été dit pour le condamner.

Cette déclaration concerne également Amadou BA, le ministre qui avait commandité l’inspection du PRODAC, avec bien l’intention de faire la lumière sur cette affaire. Il avait reconnu l’existence de ce rapport. Mais il n’a pas eu le courage de prendre ses responsabilités quand l’affaire avait été portée devant la justice. Il n’avait pas eu le courage de dire la vérité alors que c’est lui-même qui avait demandé le contrôle.

En faisant cette révélation, SONKO voulait montrer à l’opinion publique que le procès dit Mame Mbaye Niang est un procès mensonger, fabriqué par le parquet pour l’empêcher de se présenter. Au total, Ousmane SONKO a été victime de toutes sortes de mensonges de la part du régime de Macky Sall, dont les plus célèbres sont l’affaire Adji SARR et l’affaire Mame Mbaye Niang.
Le fait pour Ousmane SONKO de devenir PM et la présence du rapport dans son bureau montrent qu’il s’agit d’un gros mensonge d’État.

L’AFFAIRE ADJI SARR
Elle a mis le pays à feu et à sang et elle s’était soldée par un acquittement : c’est un dossier mensonger qui avait quitté la gendarmerie sans preuves de viol ni de menaces de viol mais le procureur de la République et le juge d’instruction l’avaient fait parvenir à la chambre criminelle. Sachant en âme et conscience qu’il n’y a rien dedans. Quand le juge a reçu et ouvert le dossier, il n’y a trouvé qu’un tissu de mensonges. Il ne pouvait alors qu’acquitter Ousmane SONKO.
*
Où est Adji SARR ? Ils l’ont exilée.
Mame Mbaye Niang aurait également quitté le pays.
L’accusation de terrorisme, Ousmane et Diomaye : ils sont arrivés à la tête du pays, malgré les moyens importants qu’ils avaient mis en œuvre pour les en empêcher.
Dans l’affaire Adji Sarr, si SONKO avait violé Adji Sarr, le capitaine Touré allait l’arrêter et dans ce cas, aucun citoyen n’aurait protesté parce que dans ce cas, ils auraient toutes les preuves irréfutables du viol.

Si Ousmane SONKO et DIOMAYE étaient réellement des terroristes, ce sont les forces nationales de défense et de sécurité qui les auraient arrêtés parce que dans ce cas, ce sont elles qui auraient les preuves, dans la mesure où ce sont elles qui veillent sur notre sécurité de façon inlassable et permanente.

Ousmane SONKO et DIOMAYE doivent leur salut au patriotisme des forces nationales de défense et de sécurité qui avaient refusé de se mêler de ces affaires parce que n’ayant pas de preuves. Ces affaires sont des fabrications des politiciens pour se débarrasser des opposants et qui avaient été couverts par par une pincée de magistrats sur quelques 500 que compte la magistrature.

Ce sont ces mensonges qui sont à l’origine de la mort de près d’une centaine de personnes. Peut-être même plus. Le mensonge tout court n’est pas bon. Et si ce sont les autorités chargées de la destinée du pays qui s’adonnent à ces contre-valeurs, cela peut aboutir à la tragédie. C’est la situation que nous avons vécue sous le régime de Macky Sall.

Au total, Bougane GUÈYE, en cherchant à discréditer SONKO, lui a au contraire rendu un grand service, en se tirant en même temps une balle, quand il donne sa lettre de noblesse au vol qui a ruiné l’économie de notre pays.

Par Honorable député Dr Ismaila Diallo

Ousmane Sonko renforce les liens diplomatiques avec la Belgique et le Koweït

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a franchi une étape significative dans les relations diplomatiques du Sénégal en recevant aujourd’hui, le 28 juin 2024, les ambassadeurs respectifs de la République de Belgique et du Koweït. Ces audiences marquent une volonté affirmée de renforcer et d’approfondir les liens bilatéraux avec ces nations partenaires.

L’objectif principal de ces rencontres était de consolider les relations historiques et amicales entre le Sénégal, la Belgique et le Koweït, tout en explorant de nouvelles opportunités de coopération dans divers domaines d’intérêt commun. Les discussions stratégiques ont notamment visé à promouvoir des échanges économiques, culturels et technologiques enrichissants, dans le but de favoriser le développement socio-économique et la prospérité mutuelle des peuples concernés.

L’audience avec l’ambassadeur de la République de Belgique a mis en lumière l’importance de la coopération bilatérale dans des secteurs clés tels que le commerce, l’éducation et la santé. De son côté, la réunion avec l’ambassadeur du Koweït a exploré les opportunités de partenariat dans les domaines de l’investissement, de l’énergie et de l’infrastructure, selon les informations recueillies par Kewoulo.

Ces initiatives soulignent l’engagement du Premier ministre Ousmane Sonko à renforcer les relations internationales du Sénégal, tout en jetant les bases d’une coopération fructueuse et durable avec la Belgique et le Koweït.

Mission d’audit à l’AIBD : Scrutin sur la gestion financière et les recrutements

Une mission d’audit a été déclenchée à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass, confiée à l’Inspection générale d’Etat (IGE) selon les informations rapportées par la Source A. Cette initiative intervient alors que l’AIBD traverse des difficultés financières notables.

Les auditeurs, au nombre de cinq, ont pour mission principale d’examiner minutieusement la gestion des ressources financières de l’aéroport. En particulier, ils se pencheront sur les opérations et les décisions de gestion sous les mandats des anciens directeurs généraux, Doudou Ka et Abdoulaye Dièye, pendant la période de 2017 à 2024. Un aspect crucial de l’audit sera également d’analyser de près les processus de recrutement sur cette même période.

Le quotidien précise que les inspecteurs ont déjà entamé des rencontres avec la direction actuelle de la société aéroportuaire, placée sous la direction de Cheikh Bamba Dièye depuis l’arrivée du nouveau régime. Ces échanges visent à recueillir des informations clés et à mieux comprendre le fonctionnement actuel de l’AIBD.

Le rapport issu de cette mission d’audit est destiné directement au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, soulignant ainsi l’importance stratégique de ses conclusions potentielles pour les décisions futures concernant l’aéroport.

Cette initiative reflète une volonté claire d’assainir la gestion financière et opérationnelle de l’AIBD, tout en évaluant les pratiques passées et en s’assurant de la transparence et de la responsabilité dans la gestion des ressources publiques.

« Pour Mimi Touré, la DPG d’Ousmane Sonko doit attendre une Assemblée nationale légitime »

L’ancienne Premier ministre Aminata (Mimi) Touré a exprimé son opinion sur la récente controverse entourant la Déclaration de Politique Générale (DPG) que le Premier ministre Ousmane Sonko tarde à faire. Pour Mimi Touré, cette déclaration ne devrait pas être présentée devant une Assemblée nationale actuelle qu’elle estime dépourvue de légitimité populaire depuis les élections de mars.

Selon Mimi Touré, « une déclaration de politique générale devant une Assemblée nationale qui ne reflète pas la volonté populaire n’a aucun sens ». Elle souligne que l’élection de Bassirou Diomaye Faye à la présidence avec 54% des voix marque une nette volonté de changement de la part des Sénégalais. Cette élection, selon elle, invalide la légitimité actuelle de l’Assemblée nationale dominée par la coalition Benno Bokk Yakaar.

Elle va plus loin en proposant que l’Assemblée nationale soit dissoute dès le 31 juillet, ouvrant la voie à de nouvelles élections. « Une nouvelle Assemblée nationale élue refléterait alors véritablement la volonté populaire, et seulement à ce moment-là la DPG du Premier ministre aurait du sens », a-t-elle affirmé.

Mimi Touré conclut en soulignant l’importance d’une représentation parlementaire légitime pour le processus démocratique, suggérant que toute présentation de politique générale devrait se faire devant des députés nouvellement élus pour garantir la validité et la pertinence de ces déclarations gouvernementales.

Sanctions de la FIFA contre la Fédération Congolaise de Football

La FIFA a récemment pris des mesures sévères à l’encontre de la Fédération Congolaise de Football suite à un incident majeur lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Le Congo a été sanctionné pour ne pas s’être présenté à son match contre le Niger, initialement prévu le 6 juin 2024. En conséquence, la FIFA a attribué une victoire par forfait 3-0 en faveur du Niger, conformément à l’article 58 du Code disciplinaire de l’organisation mondiale du football.

En plus de cette défaite administrative, la Fédération congolaise a été frappée d’une amende significative s’élevant à 6 847 900 Francs CFA. Cette décision fait suite à une série de mesures disciplinaires rigoureuses visant à maintenir l’intégrité et la discipline au sein des compétitions internationales.

Malgré cette sanction, les Diables Rouges ont continué leur campagne en affrontant le Maroc peu de temps après, se soldant par une défaite cuisante de 6-0. Néanmoins, ils ont évité une disqualification immédiate des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 dans le Groupe E, ce qui pourrait être considéré comme un répit temporaire dans cette période de turbulences pour le football congolais.

Ces événements soulignent l’importance cruciale de la conformité aux règlements internationaux et de l’engagement des fédérations nationales envers le respect des calendriers et des obligations compétitives établis par la FIFA.

Le Défi de Faire Appliquer la Baisse des Prix : Un Test pour Diomaye Faye et Sonko

Répondre à l’annonce du gouvernement concernant les nouveaux prix des denrées essentielles comme le riz, le sucre et l’huile n’est que la première étape d’un défi bien plus ardu pour les nouvelles autorités sénégalaises, Diomaye Faye et Sonko. Fixer les prix depuis leurs bureaux est une chose, mais s’assurer que ces prix soient effectivement respectés par les grossistes, demi-grossistes et détaillants en est une autre, bien plus complexe.

Les tentatives antérieures de réguler les prix sous le régime de Macky Sall n’ont pas été couronnées de succès. Malgré l’affichage obligatoire des prix homologués, les détaillants ont souvent ignoré ces mesures, vendant parfois bien au-dessus des tarifs fixés. Même l’existence d’un numéro vert pour signaler les abus n’a pas suffi, confrontant les consommateurs à des lignes saturées et à une efficacité limitée.

La résistance des détaillants est particulièrement redoutable. Contrairement aux industriels, moins nombreux et plus centralisés, les détaillants sont nombreux et dispersés, rendant le contrôle complexe et exigeant une surveillance minutieuse.

Le gouvernement actuel a déjà décidé que les prix doivent être affichés de manière visible dans les boutiques. Cependant, cela rappelle les échecs précédents : afficher les prix réglementés ne garantit pas leur application réelle. Les défis sont multiples, allant de l’insuffisance des contrôleurs des prix à la corruption potentielle des agents chargés de faire respecter les règles.

De plus, il ne suffit pas de contrôler uniquement les prix ; la quantité des produits doit également être surveillée. Certains commerçants pourraient respecter les prix imposés mais diminuer la quantité vendue, contournant ainsi les règles pour maximiser leurs profits.

Le succès de Diomaye Faye et Sonko dans cette entreprise délicate déterminera en grande partie leur crédibilité et leur popularité. Les attentes des Sénégalais en matière de pouvoir d’achat reposent largement sur cette baisse des prix des produits essentiels. Un échec pourrait sérieusement compromettre leur image et leur capacité à gouverner efficacement jusqu’à la fin de leur mandat.

En conclusion, l’application effective de la régulation des prix des denrées essentielles représente un défi crucial pour les nouvelles autorités. La tâche nécessite non seulement de la fermeté et de la rigueur, mais aussi une approche stratégique pour surmonter les obstacles pratiques et institutionnels rencontrés dans le passé.

Crise politique au Sénégal : Les enjeux autour de la déclaration de politique générale du Premier Ministre

Au Sénégal, la scène politique est marquée par une tension croissante alors que le Premier Ministre, Ousmane Sonko, se trouve confronté à une opposition déterminée. L’enjeu principal réside dans la déclaration de politique générale (DPG) que Sonko doit présenter devant une assemblée nationale où l’opposition détient la majorité.

L’origine du conflit remonte à la falsification du règlement intérieur de l’assemblée par l’ancien régime, une manœuvre qui compromet la légalité du processus parlementaire actuel. Cette situation complexe pousse certains opposants à exiger de Sonko qu’il se conforme à la tradition républicaine en présentant sa DPG. Cependant, l’opposition, accusée d’être responsable du chaos actuel, semble prête à tout pour bloquer les actions du gouvernement.

Une motion de censure menace également de plonger le gouvernement dans une crise institutionnelle majeure. Cette manœuvre pourrait profiter à une opposition déterminée à mettre à mal la légitimité du nouveau régime.

Dans ce contexte tendu, le Premier Ministre Sonko se retrouve dans une position délicate : respecter les exigences démocratiques en risquant de provoquer une crise politique sans précédent ou faire face à une opposition prête à détourner ses obligations de transparence.

Alors que les Sénégalais attendent des actions concrètes pour sortir le pays de l’impasse actuelle, la résolution de cette crise politique semble plus que jamais urgente. La légitimité démocratique et la stabilité institutionnelle sont mises à l’épreuve dans un climat où chaque décision politique pourrait avoir des conséquences profondes pour l’avenir du pays.

En attendant, la population observe avec inquiétude l’évolution de cette confrontation politique, consciente que les décisions prises dans les prochains jours pourraient façonner le paysage politique sénégalais pour les années à venir.

Mor Talla Gaye Quitte TFM : Youssou Ndour Perd un Pilier de la Rédaction

Aujourd’hui, la Télévision Futurs Médias (TFM) de Youssou Ndour est confrontée au départ d’un de ses journalistes éminents. Mor Talla Gaye, coordonnateur de l’émission « Infos du Matin », a décidé de quitter le Groupe Futurs Médias (GFM) pour se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle, dont les détails restent encore à préciser.

L’annonce de son départ a été faite ce matin sur les ondes de la TFM par l’équipe de la matinale. Les journalistes présents sur le plateau ont unanimement salué son expérience et son professionnalisme, soulignant l’impact significatif de Mor Talla Gaye au sein de la chaîne.

Mor Talla Gaye a occupé un rôle central en tant que coordonnateur de l’émission « Infos du Matin », apportant son expertise et sa rigueur journalistique à la programmation quotidienne de la TFM. Son départ marque la fin d’une époque pour l’équipe de Youssou Ndour, qui perd non seulement un professionnel aguerri mais également un pilier de la rédaction.

À ce jour, aucune information n’a été divulguée quant aux raisons précises de son départ ni sur ses projets futurs. Cependant, son influence durable sur la chaîne et son héritage journalistique resteront gravés dans les mémoires des collègues et des téléspectateurs.

La communauté journalistique et les amateurs de médias souhaitent à Mor Talla Gaye tout le succès dans ses futures entreprises, tout en espérant que son départ ne marquera qu’un chapitre parmi de nombreux autres à venir dans sa carrière remarquable.

Ngoné Ndour annonce sa candidature pour un second mandat à la présidence de la SODAV

Lors de l’assemblée générale ordinaire de la Société sénégalaise du droit d’auteur et des droits voisins (SODAV) qui s’est tenue aujourd’hui à la Sorano, Ngoné Ndour a confirmé son intention de se représenter comme candidate au poste de Présidente du Conseil d’Administration. Après trois ans à la tête de la SODAV, elle a exprimé sa détermination à poursuivre sa mission au service de la communauté culturelle, malgré les appels pour limiter les mandats présidentiels.

Ngoné Ndour a souligné que la question des mandats ne relève pas des statuts actuels de la SODAV, indiquant que toute modification serait du ressort d’une assemblée générale extraordinaire. Elle a également rendu hommage à ses collègues pour leur soutien au cours de son mandat, affirmant sa confiance dans la capacité du conseil d’administration renouvelé à accomplir les objectifs de la société.

L’annonce de sa candidature à sa propre succession marque un nouveau chapitre potentiellement décisif pour la SODAV, alors que l’organisation continue de jouer un rôle crucial dans la protection et la promotion des droits d’auteur au Sénégal.

Communiqué de presse : Autoroute Mbour Fatick Kaolack : La sortie à Médina Dokh, Khondiogne tant clamé par les populations connait un début de Solutions…

Le collectif pour la défense des intérêts de l’axe Ndiosmone -Fimela -Palmarin-Djiffére a, depuis près de deux mois, été au coeur de ces revendications. C’est-à-dire obtenir une sortie et une entrée de l’autoroute à péage Mbour Fatick Kaolack à hauteur de Médina Dokh dans le village de Khondiogne dans la commune de Tattaguine.Vu le poids démographique (6 Communes en terres fermes et 3 communes en haute mer, les îles du Saloum);Vu le tourisme dans la zone avec les complexes hôteliers,Vu le poids économique avec l’exploitation des produits de mer, les fruits et légumes et l’horticulture,Vu l’exploitation du gaz et du pétrole de Sangomar, sans tenir compte du désencombrement sur tous les plans de cette partie, poumon économique de la région de Fatick, il serait impensable de ne pas avoir accès sur l’autoroute à péage Mbour Fatick Kaolack à hauteur de Médina Dokh dans le village de Khondiogne,Tattaguine. C’est pourquoi, les fils de la zone, à travers ce collectif, ont engagé la lutte pour une rectification des erreurs commises par le régime sortant par rapport aux travaux de ces infrastructures d’envergures.

Sur ce, après avoir tenu un point de presse, une visite de terrain avec les responsables de l’ageroute et le sous-préfet de l’arrondissement de Tattaguine, un sit in et une correspondance adressée au ministre. Les responsables du collectif viennent de voir le bout du tunnel.

En effet, le ministre des infrastructures, des transports terrestres et aériens El Malick Ndiaye a effectué une descente dans la zone, le mardi 25 Juin 2024 à Khondiogne pour s’enquérir de la situation et comment y remédier.

Face aux responsables du collectif pour la défense des intérêts de l’axe Ndiosmone -Fimela -Palmarin-Djiffére et après écouter avec intérêts les explications de Birama NDIAYE, président du dit collectif, le ministre des infrastructures les a proposé un début de solutions à leurs préoccupations.

Il s’agit de maintenir la bretelle allongée qui quitte Thiadiaye jusqu’à Médina Dokh. En ce qui concerne l’accès à l’autoroute à péage Mbour Fatick Kaolack à hauteur de Médina Dokh, Khondiogne, le ministre El Malick Ndiaye annonce que les doléances du collectif sont prises en compte mais la réalisation sera à long terme. Selon lui, à l’étape actuelle des travaux, la priorité c’est d’amener l’autoroute à péage jusqu’à Tambacounda et après ils se pencheront sur ce qu’il y a lieu à parfaire.

Sur la réalisation de la sortie et l’entrée sur l’autoroute, les techniciens de l’ageroute ont déjà fait l’évaluation du coup du rond-point demandé par le collectif. Il est estimé à hauteur de 3,5 milliards de Francs CFA. De son côté, le ministre a dit que c’est faisable mais pas à l’immédiat. Par contre, il va accorder une audience aux responsables du collectif pour la défense des intérêts de l’axe Ndiosmone -Fimela -Palmarin-Djiffére pour rentrer sur les détails.

A la fin de cette discussion avec les responsables président du collectif pour la défense des intérêts de l’axe Ndiosmone -Fimela -Palmarin-Djiffére a hauteur de Médina Dokh, Khondiogne dans la commune de Tattaguine, le ministre des infrastructures, des transports terrestres et aériens a continué son périple à Fatick, point de chute de sa visite sur l’autoroute à péage Mbour Fatick Kaolack.

Signé Birama NDIAYE, initiateur et président du collectif pour la défense des intérêts de l’axe Ndiosmone -Fimela -Palmarin-Djiffére.

Lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes : Lancement de la Phase 2 du Programme Conjoint Sénégal-UE

Le Sénégal et l’Union européenne ont récemment inauguré la Phase 2 du Programme Opérationnel Conjoint (POC2), marquant une étape cruciale dans leur partenariat visant à renforcer la sécurité nationale et à combattre les crimes transnationaux.

Doté d’un financement substantiel de 3,5 milliards de francs CFA, le POC2 concentre ses efforts sur la lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes. Ce programme s’attache particulièrement au renforcement des capacités des forces de sécurité et de défense sénégalaises pour la surveillance efficace des frontières. Une formation approfondie sera dispensée aux forces de sécurité et de défense, visant à améliorer leurs compétences en matière d’investigation policière et judiciaire.

Le général Jean-Baptiste Tine, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, a souligné l’importance stratégique du POC2 dans la réponse aux défis complexes de sécurité auxquels le Sénégal est confronté. Ce programme ne se limite pas au trafic de migrants, mais s’étend également à la lutte contre le trafic de drogue, au blanchiment d’argent et à d’autres formes de criminalité transnationale organisée.

Pour consolider les succès de la première phase du programme, cette nouvelle étape représente une réorientation stratégique majeure. Le gouvernement sénégalais affiche un engagement ferme envers le POC2, promettant un soutien total aux forces de défense et de sécurité qui en bénéficieront directement.

De son côté, l’Union européenne considère ce programme comme un pilier essentiel de sa politique migratoire globale. Jean-Marc Pussani, ambassadeur de l’UE, met en avant une approche intégrée impliquant les ministères clés de l’Intérieur, des Forces armées, de la Justice et des Finances.

Avec une enveloppe financière conséquente garantissant sa mise en œuvre sur une période de deux ans, cette initiative conjointe promet de renforcer durablement la sécurité et la stabilité régionales, tout en consolidant le partenariat stratégique entre le Sénégal et l’Union européenne dans la lutte contre la criminalité transnationale et la protection des droits humains.

Renforcement des Liens entre le Sénégal et l’Espagne : Engagement Renouvelé

Ce jeudi, dans un geste significatif de coopération internationale, le Président de la République du Sénégal a accueilli José Manuel Albares Bueno, Ministre des Affaires étrangères, de l’UE et de la Coopération du Royaume d’Espagne. Cette rencontre a souligné l’importance des liens d’amitié et du partenariat stratégique entre Dakar et Madrid, tout en réaffirmant l’engagement continu de l’Espagne à soutenir les priorités nationales du Sénégal.

Au cours de cette réunion diplomatique, José Manuel Albares Bueno a exprimé un soutien ferme aux projets prioritaires du gouvernement sénégalais, soulignant la volonté de son pays de renforcer la coopération bilatérale dans divers domaines clés. Cette initiative reflète une vision commune visant à promouvoir le développement économique et social, ainsi qu’à consolider les échanges culturels et éducatifs entre les deux nations.

Le dialogue constructif entre les hauts représentants des deux gouvernements a également mis en lumière l’importance de la solidarité internationale dans un contexte mondial en évolution rapide. En témoignant de leur engagement envers la stabilité régionale et la prospérité mutuelle, le Sénégal et l’Espagne ont réaffirmé leur partenariat stratégique, marquant ainsi une nouvelle étape dans leurs relations bilatérales.

À l’avenir, cette rencontre promet de catalyser des initiatives conjointes visant à répondre aux défis mondiaux communs, tout en renforçant les fondements d’une coopération mutuellement bénéfique. Le Sénégal et l’Espagne continuent de tracer la voie vers un avenir de partenariat dynamique et de collaboration fructueuse, fondée sur des valeurs partagées et une vision commune pour un monde plus juste et durable.

Thierno Alassane Sall: Pour une Gouvernance Fondée sur le Respect Constitutionnel

Le député Thierno Alassane Sall, président de la République des Valeurs, s’est récemment exprimé au sujet des récentes controverses entourant la déclaration de politique générale du Premier Ministre. Critiquant ses collègues de la coalition Yewwi Askan Wi pour avoir, selon lui, contourné la Constitution, Sall a souligné l’importance de respecter scrupuleusement les préceptes constitutionnels.

En particulier, il a mis en lumière l’article 55 de la Constitution sénégalaise qui stipule que le Premier Ministre doit présenter sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale après sa nomination. Pour Sall, ce principe fondamental ne doit pas être enfreint, même sous prétexte de règlement intérieur parlementaire.

Sall a vigoureusement défendu la nécessité pour le nouveau régime de se reconstruire sur des bases solides, en rétablissant la primauté de la Constitution et en renforçant les institutions affaiblies. Il a souligné que cette démarche ne nécessite pas de ressources financières particulières, mais plutôt un engagement résolu à respecter l’héritage démocratique du pays.

En conclusion, Thierno Alassane Sall a appelé à une gouvernance où l’histoire et les principes démocratiques guident toutes les actions gouvernementales, rejetant fermement tout compromis qui pourrait compromettre ces valeurs fondamentales.

Cette déclaration marque une contribution importante au débat public sur la gouvernance constitutionnelle et démocratique au Sénégal, positionnant Thierno Alassane Sall comme un défenseur éminent de l’état de droit et de la transparence institutionnelle.

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