Déthié Fall engrange le soutien du Dr Papa Moustapha Fall et de son Mouvement Patriotique Gal-Gi (Communiqué)

Déclaration du bureau politique du Mouvement National Patriotique Gal-Gi 


Apres de larges consultations dans nos différentes instances depuis le retrait de la candidature de notre leader Dr Papa Moustapha Fall et une étude minutieuse et approfondie de la situation politique de notre pays le bureau politique du Mouvement National Patriotique/Gal-Gi déclare son soutien à la coalition DETHIEFALL2024 pour les élections présidentielles de Février 2024.


 Ce choix de notre parti est guidé par une écoute attentive du peuple sénégalais dans sa quête de changement profond et responsable. Le Mouvement National Patriotique/ Gal-Gi est persuadé que le Président DETHIE FALL incarne en compétence en valeurs cette aspiration.

 
De par sa rigueur, son sens de l’honneur, sa vision et sa capacité d’anticipation le Président DETHIE Fall est sans aucun doute la solution attendue pour un Sénégal tourné définitivement vers le développement. Par ailleurs le bureau politique demande la libération de tous les détenus politiques et le respect des droits de tous les candidats pour garantir des élections inclusives et apaisées Le bureau politique appelle l’ensemble de nos militants et sympathisants de se mettre et exclusivement au service de la coalition DETHIEFALL2024 et d’être à l’écoute de ses directives. 
Ensemble pour la victoire finale: DÉTHiE FALL PRÉSIDENT. 

Sénégal : Dialogue communautaire à Ziguinchor pour prévenir la violence électorale

Le réseau WANEP Sénégal, en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a orchestré une session de dialogue communautaire à Ziguinchor, dans le sud du Sénégal, visant à mobiliser les acteurs politiques et les populations pour développer des réponses concertées contre la violence en période électorale.

Cette session, qui s’est déroulée mardi, a réuni des acteurs politiques, des représentants de la société civile, des mouvements de jeunesse, des élus locaux, des leaders religieux et des délégués de quartier. L’objectif était de créer un cadre d’échanges propice à la facilitation du processus électoral, en particulier en prévision de l’élection présidentielle à venir.

La session intervient dans le contexte des événements de juin dernier, marqués par des manifestations et des troubles après la condamnation de l’opposant Ousmane Sonko pour « corruption de la jeunesse », entraînant des dégâts matériels et des pertes humaines.

Ndèye Marie Thiam Diédhiou a souligné la nécessité de créer un espace de dialogue pour empêcher la récurrence de tels incidents. Elle a affirmé la volonté d’assurer une élection présidentielle apaisée et a insisté sur l’importance de la responsabilité collective et de l’adoption d’un comportement pacifique par les communautés.

De nombreux intervenants ont pris l’engagement de sensibiliser les communautés, appelant à davantage de responsabilité et à l’adoption d’attitudes favorables à la paix. Cette initiative de dialogue communautaire cherche ainsi à favoriser un climat apaisé et inclusif en vue du processus électoral à venir au Sénégal.

Commission d’enquête parlementaire pour entendre les magistrats du CC : L’UMS recadre la classe politique

Après que des juges du Conseil constitutionnel ont été accusés de corruption, l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) apporte son soutien indéfectible à leurs collègues.


« Suite à la décision du Conseil constitutionnel établissant la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024, un groupe parlementaire d’un parti politique a cru devoir s’attaquer ouvertement à deux éminents membres de cette haute juridiction pour des soupçons de corruption et de conflits d’intérêts. Sous ce prétexte, l’Assemblée nationale a été convoquée en séance plénière pour la mise en place d’une commission parlementaire ayant pour mission de les entendre », lit-on dans le communiqué du Bureau exécutif de l’UMS.


Conformément aux articles 92, 93 de la Constitution et 9 de la loi organique portant organisation et fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature, l’Union des magistrats tient à préciser que : « AUCUNE  commission parlementaire n’a compétence pour entendre un magistrat, surtout pour des faits susceptibles de recevoir une qualification pénale, de la compétence exclusive des juridictions répressives. »
L’UMS ajoute  : « Aucune commission parlementaire n’a compétence pour entendre un magistrat, surtout pour des faits susceptibles de recevoir une qualification pénale, de la compétence exclusive des juridictions répressives. Sauf cas de flagrant délit, les membres du Conseil constitutionnel ne peuvent être poursuivis qu’avec l’autorisation du Conseil. Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucune voie de recours. »


Ainsi, l’UMS appelle tous les magistrats à faire bloc autour de leurs collègues et rappelle aux acteurs politiques de tous bords ayant vocation à diriger ce pays de « la nécessité irréductible de respecter les institutions de la République ».

Protection de la vie privée : Macky Sall préconise une adaptation des lois aux évolutions technologiques

Le président Macky Sall a souligné, jeudi, la nécessité d’adapter le cadre juridique encadrant la protection de la vie privée en tenant compte des avancées technologiques.

‘’Il s’agit d’adapter notre cadre juridique en corrigeant ses imperfections et en anticipant les besoins futurs, au moment où nous entrons de plain-pied dans l’ère de l’intelligence artificielle’’, a déclaré le chef de l’Etat lors de la cérémonie marquant la rentrée solennelle des cours et tribunaux. Le thème de cette nouvelle rentrée porte sur la protection de la vie privée.

 »Des lois et institutions dédiées à cette protection ne manquent pas, mais il y a certainement lieu d’interroger leur adéquation avec les réalités évolutives de notre temps’’, a fait valoir le chef de l’Etat.

Il n’a pas manqué de signaler que dans un monde marqué par l’explosion des technologies de l’information et de la communication et la frénésie des réseaux sociaux, la vie privée, fondement de l’intégrité physique et morale était, plus que jamais, exposée et menacée dans son existence.

 »Nul n’est épargné, à telle enseigne qu’on peut légitimement se demander ce qui reste de la vie privée, surtout lorsque tel ou tel aspect qui en relève est utilisé dans une volonté manifeste de nuire’’, a déploré Macky Sall en indiquant que la problématique de la protection de la vie privée interpellait tout le monde, au plus haut point, pouvoirs publics, secteur privé et citoyens et citoyennes.

Cette problématique met en lumière l’importance d’assurer un équilibre entre le principe de liberté et l’impératif de protéger ce qui relève de la sphère privée, y compris les données personnelles, a expliqué le président de la République en insistant sur le fait que la protection de la vie privée n’incombait pas seulement à l’Etat.

‘’Elle s’impose aussi au milieu socio-professionnel privé pour préserver l’équilibre entre le travail et la vie personnelle, et établir une relation de confiance et de respect mutuels entre l’employeur et l’employé’’, a t-il expliqué.

 »S’approprier nos propres valeurs »

Le président de la République a estimé que ‘’la même exigence s’applique aux procédures judiciaires, de l’enquête jusqu’au jugement’’. Cela permettra, selon lui de ‘’de protéger l’intimité et la dignité des personnes poursuivies et des témoins, s’agissant notamment des informations qui touchent à la vie privée’’.

Il a fait noter que la protection de la vie privée ‘’n’exclut pas la possibilité pour l’Etat d’infléchir certaines règles, à des fins d’intérêt général, notamment pour assurer la sécurité des personnes et des biens, ou réprimer certaines formes de criminalité’’.

Macky Sall a cité à titre d’exemple ‘’la loi 2016-29 du 08 novembre 2016 qui aménage des restrictions à la protection de la vie privée dans des circonstances spécifiques où la sécurité publique est en jeu’’.

Pour lui, ‘’tout manquement à cette mission exclusive lui est naturellement imputé’’. D’où la nécessité, a-t-il fait observer ‘’d’aménager des dispositions légales et réglementaires lui donnant les moyens d’agir pour assurer cette prérogative d’intérêt général’’.

Pour le président Sall, ‘’la vie privée et l’intérêt général sont mieux protégés lorsque chacun a pleinement conscience de ses propres responsabilités vis-à-vis du contrat social’’.

Pour ce faire, il a appelé à ‘’l’appropriation de nos propres valeurs de culture et de civilisation qui nous enseignent les vertus et lois de la vie en société’’. Il s’agit de ‘’jom (fierté), jaanu biir (discrétion), ngor (dignité), kersa ak teggin (discipline)’’.

‘’Ce sont là des valeurs ancestrales connues de toutes les composantes socioculturelles de la nation sénégalaise, et qui constituent autant de barrières morales à ne pas franchir par respect pour la dignité humaine’’, a relevé le chef de l’Etat. Il a ainsi invité chaque citoyen et chaque citoyenne à pratiquer ces valeurs que ‘’nous revitalisons les fondements de notre vivre ensemble’’.

Qui a intérêt à sauver la candidature de Karim Wade ?

L’immixtion flagrante de la France dans notre processus électoral pour tenter de sauver la candidature de M. Karim Meissa Wade traduit une solidarité entre les tenants de la Françafrique et du néocolonialisme.


Comme par magie, Karim Wade exhibe un décret daté du 16 janvier 2024, par lequel le Gouvernement français le « libère de son allégeance à l’égard de la France », autrement dit lui retire la nationalité objet de controverses.

Plutôt que de le conforter, ce document le confond et l’enfonce.

En effet, il est aujourd’hui incontestable que :

– Lorsqu’il a officiellement présenté sa candidature en 2019, en accompagnant celle-ci d’une déclaration sur l’honneur affirmant qu’il était exclusivement de nationalité sénégalaise, il était pleinement conscient de perpétrer un acte de parjure. Ce seul fait constitue un motif suffisant pour le Conseil constitutionnel de l’écarter définitivement ;

– Il récidive dans sa compromission, en déposant, pour l’élection présidentielle de 2024, un dossier comprenant une nouvelle déclaration sur l’honneur contraire à la vérité. Karim Wade administre lui-même la preuve qu’à la date du 26 décembre 2023, à l’expiration des délais de dépôt de candidatures, son dossier était irrecevable, car il avait au moins deux nationalités.

En conséquence de ce qui précède, notamment que la perte de sa nationalité française n’est intervenue que le 16 janvier 2024, la contestation de la liste provisoire est fondée. Non seulement cette contestation est fondée, mais Karim Wade doit être retiré de la liste définitive pour deux autres motifs :

– D’une part, les délais de dépôt de dossiers de candidatures ayant été épuisés le 26 décembre, il ne saurait lui être autorisé de compléter son dossier le 16 janvier 2024, soit 3 semaines plus tard, à sa propre initiative.

– D’autre part, le décret du 16 janvier 2024 de l’État français ne pouvant avoir des effets rétroactifs, il demeure constant que Karim Wade a été retenu sur la liste provisoire sans remplir une exigence majeure découlant de la Constitution. S’il avait révélé au Conseil constitutionnel la réalité à cette date de sa double nationalité, comme l’exige la déclaration sur l’honneur, il n’aurait pas été retenu dans la liste provisoire.

La Françafrique doit mourir. Il est étonnant qu’une candidature repêchée par le dialogue national, une forfaiture à laquelle nous avions refusé de participer, soit secourue in extremis par la France. Nous allons faire barrage, face à cette fraternité triangulaire entre la France, le candidat du camp présidentiel Amadou Ba, et le soldat Karim Wade qui ne peut être sauvé que par des manigances flagrantes.

Pour toutes ces raisons, je demeure convaincu que le Conseil constitutionnel tâchera d’honorer ses missions, notamment celle de défendre notre Constitution.

Thierno Alassane Sall
Candidat à l’élection présidentielle
Président du parti République des Valeurs/Réewum Ngor

Communique de presse: Deux rappeurs africains demandent l’exclusion de TotalEnergies de la CAN

Dans un journal rappé avec un seul titre à la une, “Oil United Vs Green Team, deux rappeurs sénégalais Xuman et Keyti, dénoncent le sponsoring de la CAN par TotalEnergies. Ce clip vidéo produit grâce à un partenariat entre Greenpeace Afrique et Kick Polluters Out demande à la Confédération Africaine de Football (CAF) de suspendre cette collaboration qui ternit l’image du football africain.

Yaoundé, 12 janvier 2024 – Un clip vidéo mettant en scène deux rappeurs sénéglais célèbres a été publié aujourd’hui par Greenpeace Afrique et son partenaire Kick Polluters Out, un mouvement de créateurs et d’activistes africains luttant contre le sportwashing par les grands pollueurs. [1] La vidéo critique le
parrainage par le géant des énergies fossiles TotalEnergies de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), la principale compétition internationale de football masculin en Afrique, qui débute le samedi 13 janvier au stade olympique d’Ebimpé, en Côte d’Ivoire.
Greenpeace Afrique demande à la CAF d’exclure TotalEnergies de ce tournoi et encourage les fans de football du monde entier à partager la vidéo afin de s’engager non seulement pour leur équipe, mais aussi pour un avenir où l’air sera pur et libéré de la tyrannie des combustibles fossiles.
Thandile Chinyavanhu, responsable de la campagne pétrole et gaz de Greenpeace Afrique, a déclaré : « Les énergies fossiles, qui sont le moteur d’entreprises comme TotalEnergies, empoisonnent les poumons des athlètes africains et des supporters de football. La science affirme que nous devons abandonner les combustibles fossiles au profit des énergies propres. Mais Total continue de déplacer des communautés pour de nouveaux forages pétroliers et de cracher des gaz à effet de serre avant d’expédier ses profits massifs en Europe.
Total transforme la CAN, célébration de l’unité africaine, en une grotesque opération de greenwashing.
« Il est temps de chasser TotalEnergies de nos stades. Notre passion pour le football est profonde, mais notre amour pour une Afrique propre et saine l’est tout autant », a-t-elle ajouté.
Dans ce clip vidéo, les deux rappeurs décrivent une CAN d’un autre genre, opposant les Écologistes et les Pétroliers. D’un côté, les « Oil United, » tristement célèbres pour leur obsession envers l’exploitation excessive des ressources pétrolières et gazières, au détriment des écosystèmes naturels. Cette équipe s’oppose à la Green Team, dévouée quant à elle à la préservation de la planète face à la voracité des multinationales pétrolières. Ce match revêt une importance cruciale pour les générations actuelles et futures qui subissent chaque jour les affres des grands pollueurs.


Keyti du Journal Rappé a déclaré

“Notre devise est l’autonomisation des jeunes par l’information, car en réalité, les jeunes Africains sont ceux qui, à ce stade, peuvent réellement changer la dynamique de nos pays ».
Cette parodie musicale dénonce le greenwashing de TotalEnergies, une compagnie qui se sert délibérément des millions de téléspectateurs de la CAN pour redorer son image, tout en continuant à tirer profit de l’extraction de combustibles fossiles qui détruisent le climat. Les deux artistes dépeignent TotalEnergies comme hypocrite, tout en décrivant ses nouveaux plans d’exploration des combustibles fossiles en Afrique comme un mépris flagrant de la crise climatique. Le clip vidéo vient s’ajouter à une autre vidéo publiée par la même équipe à de mêmes fins.
Samm Farai Monro, cofondateur de Kick Polluters Out et Directeur de Magamba Network, a déclaré : « TotalEnergies est coupable d’avoir commis une faute. Elle aime donner d’elle-même une image propre et verte avec son parrainage de l’AFCON. Mais la réalité est bien différente. À l’heure où les scientifiques nous disent d’arrêter tout nouveau projet d’énergie fossile, Total développe plus de ressources pétrolières et gazières en Afrique que n’importe quelle autre entreprise[3]. En tant qu’Africains, nous devons donner un carton rouge à TotalEnergies. On aime le football mais on déteste la pollution !”
Actuellement, TotalEnergies provoque une vague de destruction sur le continent africain. Elle construit l’oléoduc est-africain (EACOP) pour transporter le pétrole du lac Albert, en Ouganda, jusqu’au port de Tanga, en Tanzanie. Ce projet destructeur devrait entraîner le déplacement de plus de 100 000 personnes, selon la campagne Stop EACOP[4].
Au Mozambique, TotalEnergies est accusé d’attiser les conflits dans la région déjà instable de Cabo Delgado avec son projet de développement gazier de 20 milliards de dollars. En Afrique du Sud, Total a reçu le feu vert du gouvernement pour effectuer des forages pétroliers et gaziers en mer, malgré les inquiétudes fondées concernant l’impact sur la vie marine et l’environnement. Pour ajouter au contexte, Total a réalisé un bénéfice net stupéfiant de plus de 6,7 milliards de dollars au cours du troisième trimestre 2023.

FIN
Regardez la vidéo et partagez-la sur YouTube, Instagram, X.

Notes
[1] Voir Kick Polluters Out sur X pour plus d’informations sur le mouvement.
[2] Rapport du PNUE sur la lutte contre le changement climatique
[3] Qui finance l’expansion des combustibles fossiles en Afrique ?
[4] Site web de Stop EACOP
[5] Bénéfices de TotalEnergies pour le troisième trimestre 2023

Greenpeace Afrique est membre de Kick Polluters Out – un mouvement de créateurs et d’activistes africains qui s’opposent au sportwashing et au greenwashing pratiqués par les grands pollueurs. Le réseau est organisé par Magamba Network (Zimbabwe) et comprend Buni Media (Kenya) et Journal Rappé (Sénégal). Don’t Gas Africa, Fossil Free Football et Cool Down Network soutiennent également cette campagne.
Contacts Pour plus d’informations, veuillez contacter Luchelle Feukeng, Responsable de la communication et du storytelling chez Greenpeace Afrique, lfeukeng@greenpeace.org
Greenpeace International Press Desk : pressdesk.int@greenpeace.org, +31
(0) 20 718 2470 (disponible 24 heures sur 24).
Pour les derniers communiqués de presse internationaux, suivez-nous sur
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Réponse ferme à l’Ethnicisme : Appel à l’unité nationale et à la protection du modèle Sénégalais

« Nous irons partout dénoncer la sélection de Macky Sall pour nous imposer son BA. Le Neddo ko banndum ne doit pas continuer »: une inacceptable dérive ethniciste de Bougane Guèye Dany 

Dans la République du Sénégal, l’ethnie ne donne ni ne prive. 

Monsieur Bougane Guèye Dany doit être poursuivi et son parti dissout pour haine ethnique envers les Haalpulaar avec ces propos nauséabonds : « Nous irons partout dénoncer la sélection de Macky Sall pour nous imposer son BA. Non, mes chers compatriotes, le Neddo ko banndum ne doit pas continuer. Nous allons lui barrer la route.»

Pour rester fidèle à sa devise « Un Peuple – Un But – Une Foi » et protéger le modèle sénégalais de coexistence ethnique, l’Etat du Sénégal doit poursuivre Monsieur Bougane Guèye Dany et dissoudre son parti.

Pour rappel, la plupart des conflits sanglants d’hier à aujourd’hui ont pour cause profonde la haine ethnique et tribale.

C’est pourquoi, le projet odieux de dissolution de l’unité nationale que véhicule le discours Haalpulaarophobe de Bougane Guèye Dany appelle une réaction ferme de tous ceux qui ont le souci du SENEGAL.

Devant le péril que représente cette haalpulaarophobie, tout silence est une faute.

Le péril de la haine ethnique est un danger à absolument éradiquer

Malheureusement le Sénégal a encore du chemin pour faire NATION.

Ne faisons pas la fine bouche. Nous sommes tous interpellés. C’est un devoir pour chaque Sénégalais de protéger notre pays du péril de la haine ethnique.

Il est urgent pour la République de biberonner tous ses citoyens, à travers l’école et dès leur tendre enfance, sur ce que nous avons en commun : le Sénégal.

Le Sénégal est traversé par des histoires, des modes de vie, des héros, des paysages, des souvenirs, des imaginaires et des desseins dans un destin commun. Nous avons une mission commune, c’est de protéger ce trésor qu’est le Sénégal. Nous ne devons pas seulement le protéger. Nous devons le transmettre à nos enfants ; et en leur passant le témoin, nous devons aussi leur transmettre l’envie et la passion de ce patrimoine dont ils seront les dignes héritiers.

Défendre le Sénégal, c’est être attaché à toutes ses ethnies, langues, us et coutumes, c’est aimer ses habitants et leurs cultures. Ce n’est pas le repli ethnique ou identitaire.

Il y a sept valeurs qui doivent habiter chaque leader politique et chaque jour : la devise de la République » Un Peuple, Un But, Une Foi », l’unité́ nationale, la cohésion ethnique, le patriotisme républicain, le respect de toutes les composantes de notre pays, la neutralité ethnique et confessionnelle.

C’est aussi cela le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous et le Sénégal par tous.

Pour paraphraser Cheikh Anta Diop, le sang qui coule dans les veines de chaque Sénégalais est un mélange de sang Sérère, Peul, Sarakollé et Diola. Le seul comportement d’un leader politique conscient est de se dégager de tout préjugé ethnique et acquérir une forme de fierté débarrassée de toute vanité ethnique, Toucouleur, Naar, Bambara, Wolof, Mandiaque. Un leader politique digne de ce nom et digne de la candidature à l’élection présidentielle doit faire place à la fierté d’être SÉNÉGALAIS, tant qu’il est vrai que ces cloisons ethniques n’existent que par l’ignorance du SÉNÉGAL.

Monsieur Bougane Guèye Dany a certainement oublié, en envisageant d’organiser une campagne électorale anti Peul, que son Marabout, le Saint homme Cheikh Ahmadou Bamba est un HAALPULAAR .

Un Peuple – Un But – Une Foi

A bas l’ethnicisme ! 

Vive la République !

Vive le Sénégal !

Moustapha Diakhaté

Conseil Constitutionnel : voici la liste arrêtée des candidats

Le Conseil Constitutionnel vient de rendre publique la liste des candidats déclarés à la présidentielle du 25 février « par décision n 1/E/2024 rendue le vendredi 12 janvier 2024 ». Comme déjà connu, ils sont au nombre de 21. La liste arrêtée est publiée au greffe. 

A partir de ce vendredi, le Conseil Constitutionnel pourra recevoir les réclamations conformément aux dispositions de l’article L.127 du Code électoral. « Le droit de réclamation contre la liste des candidats est ouvert à tout candidat dans les 48 heures suivant le jour de l’affichage » rappelle t-on. 
Dans un communiqué parvenu à le Dakarois, l’on précise que « le greffe du Conseil constitutionnel recevra les réclamations les lundi 15 et mardi 16 janvier 2024 de 8 heures à 17 heures ».
Toutefois, « les réclamations déposées en dehors du délai fixé par l’article L.127 précité sont prématurées ou tardives et ne seront pas examinées »


Voici la liste des candidats ayant validé officiellement leur parrainage. 
1) Boubacar CAMARA:
2) Cheikh Tidiane DIEYE:
3) Déthié FALL
4) Daouda NDIAYE:
5) Karim Meïssa WADE:
6) Habib SY:
7) Khalifa Ababacar SALL:
8) Anta Babacar NGOM,
9) Amadou BA
10) Rose WARDINI:
11) Idrissa SECK:
12) Aliou Mamadou DIA
13) Serigne MBOUP,
14) Papa Djibril FALL.;
15) Mamadou Lamine DIALLO:
16) Mahammed Boun Abdallah DIONNE:
17) El Hadji Malick GAKOU,
18) Aly Ngouille NDIAYE;
19) El Hadji Mamadou DIAO:
20) Bassirou Diomaye Diakhar FAYE:
21) Thierno Alassane SALL

Processus électoral : Les précisions du ministère des Affaires étrangères (communiqué)

En perspective de l’élection présidentielle du 25 février 2024, le Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur est chargé, conformément à l’article L premier du Code électoral, de la préparation et de l’organisation des opérations électorales. 

Dans ce cadre, le Ministère voudrait porter à l’attention de l’opinion nationale et internationale, les précisions ci-après :

  • A la date du 10 janvier 2024 et en vertu des articles L328 et R309 du Code électoral, les Chefs de missions diplomatiques et consulaires ont mis en place les commissions administratives en charge du suivi du processus électoral dans leurs juridictions respectives ;
  • Pour rappel, chaque commission administrative chargée de la distribution des cartes électeurs à l’étranger est composée des représentants du poste diplomatique ou consulaire, de la DECENA et des représentants des candidats ;
  • La liste définitive des candidats recevables sera publiée par le Conseil constitutionnel au plus tard 35 jours avant le scrutin soit, le samedi 20 janvier 2024 (l’alinéa 3 de l’article L126-3 du code électoral) ;
  • Ainsi, pour l’étranger, après la révision exceptionnelle des listes électorales, le processus se déroule normalement et les opérations de distribution des cartes d’électeurs ont démarré à compter de la publication de la Décision administrative instituant lesdites commissions sous la supervision effective des membres assermentés de la DECENA. 

SENEGAL-INFRASTRUCTURES / Saint-Louis : le pont Moustapha Malick Gaye fermé à la circulation vendredi et samedi (communiqué)

Le pont Moustapha Malick Gaye sera fermé à la circulation à partir de ce vendredi à 19 heures jusqu’au samedi à 15 heures, a appris l’APS auprès du Préfet du département, Diadia Dia.

‘’Le Préfet du département de Saint-Louis informe les usagers de la route que dans le cadre des travaux d’alimentation en eau de l’île Bopp Thior et de réalisation de châteaux d’eau dans l’île Nord, le pont Moustapha Malick Gaye ainsi que la sortie dudit pont menant vers l’hôpital seront fermés à la circulation du vendredi 12 janvier à 19h 00mn au samedi 13 janvier 2024 à 15h 00’’, lit-on dans un communiqué transmis à l’APS.

Durant la période de fermeture, ajoute la même source, les usagers se rendant à Goxu Mbacc, Ndar Toute ou Guet Ndar ou en provenance desdits lieux devront emprunter le pont Ousmane Masseck Ndiaye.

Le communiqué indique qu’un plan de déviation a été établi en vue de faciliter la mobilité aux alentours des axes concernés.

Le pont Moustapha Malick Gaye, dont les travaux de réhabilitation ont été pilotés par l’Agence des travaux et de gestion des routes (Ageroute), a été officiellement ouvert à la circulation le 4 décembre 2023.

APS

SENEGAL-GOUVERNEMENT / Le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 10 janvier 2024

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 10 janvier 2024 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.

A l’entame de sa communication, le Président de la République a remercié les populations de la région de Fatick pour leur accueil chaleureux à l’occasion des cérémonies de dénomination du Centre hospitalier régional Adja Marième Faye SALL et de lancement, de la 12ème édition du Festival national des Arts et de la Culture (FESNAC).

Le Chef de l’Etat a saisi l’occasion pour féliciter le Ministre de la Culture et du Patrimoine historique, le Professeur Aliou Sow, et l’ensemble de ses services, les délégations internationales et nationales, et toute la communauté culturelle et artistique du Sénégal pour cette belle organisation et la mobilisation exceptionnelle qui met davantage la culture au cœur de notre pacte national.

Le Président de la République a demandé, par ailleurs, au Gouvernement de prendre toutes les dispositions pour assurer le suivi de l’exécution, dans les délais contractuels, des travaux du Mémorial de Gorée, lancés le 06 janvier 2024.

Poursuivant sa communication, le Chef de l’Etat a magnifié la tenue de la Semaine du Patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba et encouragé la perpétuation du legs de nos figures nationales historiques.

Le Président de la République a également insisté sur l’impératif : (i) de la sauvegarde des archives nationales, des sites et monuments historiques ; (ii) de la poursuite de la rédaction de l’histoire générale du Sénégal, un projet majeur qui doit accompagner la matérialisation du Sénégal Emergent à l’horizon 2035.

Le Chef de l’Etat a indiqué, enfin, la nécessité d’un encadrement juridique adéquat de l’édification, de la labellisation, et de la gestion des Musées publics et privés qui doivent bénéficier, avec l’implication des personnes ressources, des collectivités territoriales et le développement du Mécénat, d’une politique de promotion soutenue, en vue de la connaissance de notre histoire et de la préservation de la Mémoire de la Nation.

Abordant la participation du Sénégal à la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations 2024 qui aura lieu en République sœur de Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février 2024, le Président de la République a saisi l’occasion de ce Conseil, pour adresser, au nom de la Nation, ses chaleureuses félicitations aux Lions et leur réitérer ses encouragements et son soutien permanent.

Revenant sur la consolidation des programmes de protection sociale et l’actualisation régulière du registre national unique (RNU), le Chef de l’Etat a demandé au Gouvernement de veiller à la mise en œuvre adéquate du Programme national des Bourses de Sécurité familiale(PNBSF), avec l’effectivité du paiement des allocations trimestrielles revalorisées à 35.000 FCFA, mais également d’assurer la mise à jour mensuelle du Registre national unique (RNU), afin d’asseoir la visibilité, la cohérence et l’optimisation des interventions sociales de l’Etat et de ses démembrements territoriaux et techniques.

Dans cette perspective, le Président de la République a également demandé au Premier Ministre de préparer un document faisant le bilan social de l’action gouvernementale.

Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat est revenu sur les sujets suivants :

● l’inauguration du Bus Rapid Transit (BRT) le 14 janvier 2024 : en demandant au Gouvernement, de prendre toutes les mesures adéquates pour assurer, avec l’implication notable des villes (Guédiawaye, Dakar,) des communes et populations polarisées, un bon déroulement des activités marquant l’inauguration du BRT : un mode de transport innovant, écologique (100 % décarbonné) qui va remodeler le cadre de vie de la Capitale, Dakar ;

● la reprise des vols domestiques de la compagnie nationale Air Sénégal à partir de l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor : en demandant au Gouvernement, aux ministres en charge de l’intérieur, des forces armées, des finances, des transports terrestres, du pétrole et des énergies et des transports aériens de prendre toutes les dispositions appropriées, en vue d’assurer dans les meilleures conditions, les dessertes aériennes intérieures sur la plateforme de l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor.

Clôturant sa communication, le Chef de l’Etat a saisi l’occasion du 30e anniversaire de l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest, célébré ce 10 janvier, pour féliciter les pays membres, la Commission de l’UEMOA et tous les organes de l’Union pour le travail accompli, durant toutes ces années, notamment dans le cadre de la convergence des politiques sectorielles et de l’intégration économique.

Dans sa communication, le Premier Ministre est revenu sur le suivi de la coordination de l’activité gouvernementale en évoquant :

● le Festival du bicentenaire de l’île Mac Carthy en Gambie;
● la tournée économique dans le département de Nioro du Rip;
● la situation du marché des denrées de première nécessité.

AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES

● le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ;
● le Ministre de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la Souveraineté alimentaire a fait une communication sur le suivi de la campagne de commercialisation agricole 2023-2024, la contre saison froide et la situation du matériel agricole ;

AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

Le Conseil a examiné et adopté :
● le projet de décret portant approbation du guide de légistique ;
● le projet de décret portant organisation du Ministère de l’Elevage et des Productions
animales.

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Au titre du Ministère de l’Intérieur

  • Monsieur Mamadou KHOUMA, Administrateur civil, précédemment Préfet du Département de Diourbel, est nommé Préfet du Département de Bignona, en remplacement de Monsieur Maguette DIOUCK, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Maguette DIOUCK, Administrateur civil, précédemment Préfet du Département de Bignona, est nommé Préfet du Département de Diourbel, en remplacement de Monsieur Mamadou KHOUMA, appelé à d’autres fonctions.
  • Madame Maïmouna BALDE, Institutrice, précédemment adjoint au sous-préfet de l’arrondissement de Darou Minam 2, Département de Malem Hodar, est nommée Adjoint au préfet du Département de Koungheul, en remplacement de Monsieur Papa Abdoulaye BA, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Ousmane SIDIBE, Instituteur, précédemment Adjoint au sous-préfet de l’Arrondissement de Paoskoto, Département de Nioro, est nommé Adjoint au préfet du Département de Podor, en remplacement de Monsieur Fodé KABA NDAO, appelé à d’autres fonctions.
  • Madame Awa BOCOUM, Secrétaire d’administration, précédemment sous-préfet de l’Arrondissement de Sakal, Département de Louga, est nommée sous-préfet de l’arrondissement de Makacoulibatang, département de Tambacounda, en remplacement de Monsieur Mbacké THIAM, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Birahima BA, Secrétaire d’administration, précédemment sous-préfet de l’arrondissement de Keur Momar SARR, département de Louga, est nommée sous-préfet de l’arrondissement de Yeumbeul, département de keur Massar, en remplacement de Monsieur Khadim GUEYE, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Fodé KABA NDAO, Secrétaire d’administration, précédemment Adjoint préfet du Département de Podor, est nommé sous-préfet de l’Arrondissement de Saldé, Département de Podor, en remplacement de Monsieur Abdoul Meye THIAM, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Papa Abdoulaye BA, Assistant Social, précédemment Adjoint au préfet du Département de Koungheul, est nommé sous-préfet de l’Arrondissement de Koussanar, Département de Tambacounda, en remplacement de Monsieur Adama KAMARA, admis à faire
    valoir ses droits à une pension de retraite.
  • Monsieur Demba Nialy NDAO, Instituteur, précédemment Adjoint au sous-préfet de l’Arrondissement de Niakhar, Département de Fatick, est nommé sous-préfet de l’Arrondissement de Sakal, Département de Louga, en remplacement de Madame Awa BOCOUM, appelée à d’autres fonctions.
  • Monsieur Mamadou Lamine TRAORE, PCEM, précédemment Adjoint au sous-préfet de l’Arrondissement de Sindia, Département de Mbour, est nommé sous-préfet de l’Arrondissement de Keur Momar SARR, Département de Louga, en remplacement de Monsieur Birahima BA, appelé à d’autres fonctions.Au titre du Ministère de la Justice
  • Monsieur Aliou CISS, inspecteur de 2ème classe – 2 ème échelon, précédemment Directeur de l’inspection interne des services pénitentiaires, est nommé Directeur général adjoint à la Direction générale de l’Administration pénitentiaire, poste vacant.
  • Monsieur Souleymane FAYE, Inspecteur de 2ème classe – 1 er échelon, précédemment Inspecteur Régional de l’Administration Pénitentiaire de Thiès-Diourbel, est nommé Inspecteur Interne des Services pénitentiaires, poste vacant ;
  • Monsieur Yankhouba DEMBELE, Inspecteur de 2ème classe – 1 er échelon, précédemment en service à la Direction des Affaires Criminelles et des Grâces, est nommé Directeur de la Sécurité Pénitentiaire, poste vacant ;
  • Madame Agnèce NDIOGOYE, Inspecteur de 2ème classe – 1 er échelon, précédemment Directrice de l’Ecole Nationale d’Administration Pénitentiaire, est nommée Directrice de la Réinsertion sociale, poste vacant ;
  • Monsieur Samba DIOUF, Inspecteur de 2ème classe – 1 er échelon, précédemment Inspecteur Régional de l’Administration Pénitentiaire de Dakar, est nommé Directeur de la Législation, des Statistiques et des Etablissements pénitentiaires ;
  • Monsieur Cheikh Ahmed Tidiane DIA, inspecteur de 3ème classe – 2 ème échelon, précédemment Inspecteur Régional de l’Administration Pénitentiaire de Tambacounda et cumulativement Directeur de la maison d’arrêt de Rebeuss, est nommé Directeur des Ressources humaines, poste vacant ;
  • Monsieur Moussa SEYDI, inspecteur de 3ème classe – 2 ème échelon, précédemment Inspecteur Régional de l’Administration Pénitentiaire de Kaolack, est nommé Directeur des Finances, du Budget, du Matériel et des Infrastructures pénitentiaires, poste vacant ;
  • Monsieur Famara SECK, Médecin-commandant des Forces armées, précédemment chef de la Division Médico-sociale, est nommé Directeur de l’Action médicale et sociale, poste vacant
  • Au titre du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation 
  • Monsieur Cheikh Ahmadou Bamba GUEYE, Professeur titulaire à la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, est nommé Directeur de l’Office du Baccalauréat, en remplacement de Monsieur Sossé NDIAYE appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Nfansou Victor DIATTA, titulaire d’un Doctorat en sociologie, est nommé Directeur de l’Institut supérieur d’Enseignement professionnel (ISEP) de Bignona, en remplacement de Madame Siré DIEDHIOU appelée à d’autres fonctions.
  • Au titre du Ministère de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la Souveraineté alimentaire 
  • Monsieur Alioune LECOR, titulaire d’un Master en finances publiques, précédemment directeur du développement communautaire au ministère du développement communautaire, de l’équité sociale et territoriale, est nommé Directeur général de l’Agence nationale d’Insertion et de
    Développement agricole (ANIDA).
    Au titre du Ministère du Développement Communautaire, de la Solidarité nationale et de l’Equité sociale et territoriale
  • Monsieur Ernest Ndigue NGOM, titulaire d’un Master 2 en Qualité Hygiène Sécurité Environnement, est nommé Président du Conseil d’Administration du Commissariat à la Sécurité alimentaire et à la Résilience.
  • Monsieur Ibrahima DIAO, titulaire d’un DESS en Droit des Affaires, est nommé Directeur général du Commissariat à la Sécurité alimentaire et à la Résilience. 
    Au titre du Ministère de la Jeunesse, de l’Entreprenariat et de l’Emploi
  • Monsieur Ibrahima DIOP, titulaire d’un Master 2 en banque et ingénierie financière, précédemment Directeur administratif et financier du Grand Théâtre national, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Équipement au Ministère de la Jeunesse, de l’Entreprenariat et de
    l’Emploi, en remplacement de Monsieur Mamadou Moustapha DIALLO.
  • Madame Moumi KA, Inspectrice principale de l’Éducation populaire, de la Jeunesse et des Sports, précédemment Directeur de l’Éducation populaire et de l’Engagement volontaire, est nommée Directeur de la Protection sociale des Jeunes au Ministère de la Jeunesse, de l’Entreprenariat et de
    l’Emploi.
  • Monsieur Boubacar BA, Inspecteur de l’Education Populaire, de la Jeunesse et des Sports, est nommé Directeur de l’Éducation populaire et de l’Engagement volontaire au Ministère de la Jeunesse, de l’Entrepreneuriat et de l’Emploi, en remplacement de Madame Moumi KA appelée à
    d’autres fonctions.
    Au titre du Ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique
  • Monsieur Al Ousseynou COULIBALY, Ingénieur en Informatique, est nommé Président du Conseil d’Administration de SENEGAL CONNECT PARK.
    Monsieur Bassirou Abdoul BA, Ingénieur en Informatique, précédemment Coordonnateur du projet du Parc des Technologies numériques de Diamniadio, est nommé Directeur général de SENEGAL CONNECT PARK.
  • Fait à Dakar, le 10 janvier 2024
    Le Ministre du Commerce, de la Consommation
    et des petites et moyennes Entreprises,
    Porte-parole du Gouvernement
    Abdou Karim FOFANA

Benno Bokk Yakarr département de Matam déclaration liminaire

Dans le cadre de la préparation de l’élection présidentielle du 25 février 2024, les reponsables politiques de la Coalition Benno Bokk Yaakar du département de Matam, sous la conduite du Coordonnateur, l’honorable député Farba NGOM, ont organisé une première émpe d’une tournée politique dans les communes d’Ogo, Matam, Ourossogui, Bokidiawé, Ninjilone, Thilogne et Nabadji.

La tournée a débuté par des visites aux Imams et Oulémas qui ont formulé des prico pour notre cher pays, le Sénégal, pour Son Excellence le Président de la République qui arrive en fin de mission à la tête du Sénégal. Ces érudits du Fouta ont aussi prié pour le Premier Ministre, Amadou BA, candidat de la Coalition BBY à l’élection présidenticle du 25 février 2024.

La coordination départementale BBY de Matam a rencontré les populations du département de Matam, des contrées les plus reculées, du « diéry » au « walo » en passant par le « diediegol » où elle a rendu visite à d’autres chefs religieux, notables et autorités coutumières. Ces populations ont renouvelé leur engagement à ceuvrer pour le triomphe des idéaux du Président Macky Sall.

La tournée a été l’occasion de remercier les militants du département pour leur engagement toujours renouvelé aux côtés de Son Excellence Macky SALL qui a le Fouta cheville au corps, car il s’agissait aussi de remobiliser et de redynamiser la base affective du Chef de l’Etat.

La Coordination a mis en exergue les nombreuses réalisations du Président de la République, avec notamment l’hôpital de niveau 2 des Agnams, la route nationale Ndioum-Ourossogui- Bakel, les ponts, les infrastructures du PUDC et du PUMA, l’électrification rurale, l’accès à l’eau potable qui ont toujours été des préoccupations vitales pour les populations de Matam. Ces réalisations et d’autres témoignent à suffisance de l’attachement du Président
SALL au Fouta.

La décision prise de relever le plateau technique des établissements de santé de la région et la construction d’un nouvel établissement hospitalier d’un coût de 22 milliards de francs à Ourossogui dont les travaux sont en phase d’achèvement entre dans la même logique. Il s’y ajoute la réalisation du projet ambitieux de l’aérodrome d’Ourossogui pour un coût de 14 milliards dont les travaux sont en cours constitue un autre acquis qui témoigne de la volonté du Président Macky SALL de faire de Matam une région émergente.

Le désenclavement du Dandé maayo, une vieille doléance, sera bientôt un vieux souvenir. En effet, une route, longue de 240 Kilomètres avec une douzaine de ponts et une piste de désenclavement de 55 Kilomètres d’un coût de 40 milliards de francs, va sortir les populations du Walo de l’isolement. Au nom de toutes ces réalisations, les populations de Matam, derrière leurs responsables, au premier rang desquels l’honorable député Farba Ngom.

Par ailleurs, après avoir attentivement écouté les doléances des populations, la Coordination s’est engagée à leur apporter tout son soutien et à être leur interlocuteur auprès ces autorités compétentes pour une prisen ourse diligente de leurs préoccupations quI autonor la plupar inscrites dans les programmes en cours de l’Etat. Déjà en ce qui concerne autonon: sation des femmes, la coordination ne seront les populations de la mise en place d’une ligne de financement de 500 milion informe vaste programme de capacitation des cibles. issi pour l’emploi des jeunes, 220 postes ont été mis à la disposition de la jeunesse et les com.. sont en cours d’élaboration. Une enveloppe financière de 50 millions a été octroyée au 4SC des Communes visitées, aux conducteurs de motos Jakartas et aux chauffeurs du département de Matam. Egalement, la coordination s’est engagée à enrôler plus de 10.000 ménages dans le programme de Couverture Maladie Universelle (CMU).Mais pour la circonstance, porteurs d’un message d’unité et d’ouverture, les leaders de la coalition ont apporté des solutions concrètes à certaines demandes des populations.

Par exemple, dans le domaine de la santé, ils ont apporté une contribution financière à la construction de plusieurs infrastructures à Hamarabé, à Taiba, à Thiehel et à Kawel…t ont offert des ambulances à plusieurs postes et cases de santé comme à Ourossogui, Dondou,
Hamarabe, Nguigjilone et Taiba.

La délégation a tenu aussi à informer les citoyennes et citoyens de la région de Matam des importantes décisions prises au sein des instances régulières de la Grande coalition dans le cadre de l’élection présidentielle de février 2024.

C’est pourquoi, la deuxième étape de la tournée de la coordination départementale se fera très prochainement dans les autres communes ou des réponses appropriées seront apportées aux doléances des populations. Nous invitons tous les responsables et les militants de la grande Coalition BBY d’ici et d’ailleurs, à emprunter cette belle et fructueuse démarche de rencontre et de soutien aux populations de notre pays, gage d’une belle victoire à l’élection présidentielle dès le premier tour.
La tournée a été un moment de mobilisation exceptionnelle, de ferveur militante. d’écoute et de communion sous la conduite du Coordonnateur départemental, l’infatigable député Farba
Ngom.

Les responsables du département de Matam avec tous les segments du parti : les jeunesses républicaines, les femmes et les sages, réaffirment leur fidélité et leur indéfectible engagement derrière l’honorable député Farba NGOM, Coordonnateur départemental et Secrétaire national Chargé de l’organisation et de la mobilisation du parti. Ils lui expriment leur soutien sans faille et lui adressent ses vives félicitations pour le succès de la tournée départementale et réitèrent leur détermination à faire triompher le candidat Amadou BA au soir du 25 février 2024. Nous vous remercions de votre aimable attention.
Fait et passé à Dakar , ce 09-01-2024

Changements importants dans les préfectures et sous-préfectures du Sénégal (Communiqué)

Le Conseil des ministres, sous la présidence de Macky SALL, a procédé à d’importantes nominations dans l’administration territoriale le 10 janvier 2024. Ces changements affectent plusieurs préfectures et sous-préfectures à travers le pays, impliquant des permutations et des nominations de préfets et de sous-préfets.

Monsieur Mamadou KHOUMA et Monsieur Maguette DIOUCK échangent leurs postes de préfets entre les départements de Bignona et Diourbel. Des mouvements significatifs sont observés dans les sous-préfectures. Madame Maïmouna BALDE et Monsieur Ousmane SIDIBE sont respectivement nommés adjoints aux préfets de Koungheul et Podor.

Voici tous les mouvements dans les préfectures et sous-préfectures du Sénégal

Département de Bignona et Diourbel : Monsieur Mamadou KHOUMA, Administrateur civil et précédent Préfet de Diourbel, est nommé Préfet de Bignona. Il remplace Monsieur Maguette DIOUCK, qui devient Préfet de Diourbel, la position précédemment occupée par M. KHOUMA.

Département de Koungheul : Madame Maïmouna BALDE, auparavant adjointe au sous-préfet de Darou Minam 2 (Département de Malem Hodar), est nommée Adjointe au préfet de Koungheul. Elle succède à Monsieur Papa Abdoulaye BA.

Département de Podor : Monsieur Ousmane SIDIBE, précédemment Adjoint au sous-préfet de Paoskoto (Département de Nioro), est nommé Adjoint au préfet de Podor, remplaçant Monsieur Fodé KABA NDAO.

Arrondissement de Makacoulibatang : Madame Awa BOCOUM, ex-sous-préfet de Sakal (Département de Louga), devient sous-préfet de Makacoulibatang (Département de Tambacounda), en remplacement de Monsieur Mbacké THIAM.

Arrondissement de Yeumbeul : Monsieur Birahima BA, ancien sous-préfet de Keur Momar SARR (Département de Louga), est nommé sous-préfet de Yeumbeul (Département de Keur Massar), prenant la place de Monsieur Khadim GUEYE.

Arrondissement de Saldé : Monsieur Fodé KABA NDAO, ex-Adjoint préfet de Podor, est nommé sous-préfet de Saldé (Département de Podor), succédant à Monsieur Abdoul Meye THIAM.

Arrondissement de Koussanar : Monsieur Papa Abdoulaye BA, anciennement Adjoint au préfet de Koungheul, devient sous-préfet de Koussanar (Département de Tambacounda), en remplacement de Monsieur Adama KAMARA, parti à la retraite.

Arrondissement de Sakal : Monsieur Demba Nialy NDAO, précédemment Adjoint au sous-préfet de Niakhar (Département de Fatick), est nommé sous-préfet de Sakal (Département de Louga), en remplacement de Madame Awa BOCOUM.

Arrondissement de Keur Momar SARR : Monsieur Mamadou Lamine TRAORE, auparavant Adjoint au sous-préfet de Sindia (Département de Mbour), est nommé sous-préfet de Keur Momar SARR (Département de Louga), succédant à Monsieur Birahima BA.

CRI DE CŒUR POUR LES FANZONES AU SENEGAL

Je voudrais à l’entame de mes propos remercier Son Excellence le Président Macky SALL qui, de par sa vision éclairée, avait opté par le canal de son ministère du sport à financer les FANEZONES pour la retransmission gratuite de la coupe du monde dans les 46 départements du Sénégal. Cette mesure phare prise pour le rayonnement du sport caractérise par ricochet la volonté politique dudit ministère de permettre à tout un chacun de se sentir mieux sénégalais sans en avoir à dépenser un centime pour suivre les matchs. Aujourd’hui, force est de constater que la RTS et son complice la société SD consulting dirigée par un propriétaire d’un site internet populaire (Serigne DIAGNE) cherchent vaille que vaille à mettre en péril la volonté politique du chef de l’Etat. C’est dans ce sillage que nous dénonçons avec la dernière énergie cette volonté manifeste de la RTS et son complice de saboter l’esprit « FANZONE
SENEGAL ».

Cet esprit Fanzone qui permettait à tous les sénégalais de suivre la coupe d’Afrique des nations là où ils se trouvaient sur le territoire sénégalais et ce, sans contrainte majeure était une aubaine pour ne pas dire un service d’intérêt général.
Vous constaterez chers sénégalais et sénégalaises au même titre que nous, que si aujourd’hui la RTS en tant que chaine publique sénégalaise se permet de s’immixer dans l’évènementiel pour autoriser à toute personne désireuse d’en avoir de payer directement à une entreprise privée (SD Consulting), cela engendrerait un préjudice énorme pour les amateurs de foot. Or, FANZONE a une mission de service public qui vise à toucher le maximum de sénégalais qui n’ont pas les moyens de bénéficier du service payant. Si l’Etat prenait en charge les FANZONES, c’est juste pour donner à chaque sénégalais la chance de s’épanouir. Cette volonté étatique mérite d’être soutenue et encouragée par l’ensemble des citoyens sénégalais, soucieux du développement économique et sportif.
Par conséquent, nous ne pouvons pas laisser la RTS et son complice contournaient cette volonté saine de l’Etat du Sénégal d’aider le peuple sénégalais et ce, pour en faire une affaire privée sans prendre au préalable les dispositions nécessaires pour une large diffusion dans les coins les plus reculés voir névralgiques du pays. A qui profite cette mascarade ?
Chers citoyens sénégalais, nous dénonçons férocement cette mesure inopportune et insoupçonnée prise par la RTS et son complice et qui ne se justifie nulle part.
Nous comptons à cet effet lancer une pétition sur le plan national pour alerter et aviser les sénégalais et sénégalaises qui sont favorables à FANZONE et qui ont toujours bénéficiés des bons et loyaux services de retransmission gratuite offerte par FANZONE.
Pour dire entre autre que c’est l’argent des sénégalais, financés par l’Etat et ce, pour le compte des sénégalais.
Par conséquent, le service fourni doit être gratuit pour les sénégalais et sénégalaises sans contrepartie aucune comme l’ont si bien voulu la RTS et le propriétaire du site internet Serigne Diagne qui n’a aucune compétence dans l’évènementiel.
Nous nous inscrivons en faux par rapport à la volonté d’accaparement de la RTS des droits attachés à l’évènementiel (droit de visionnage public) et non aux droits d’exploitation terrestre, de commercialisation des services qui sont censés être gratuits pour le peuple sénégalais

Aly MANE
Citoyen Sénégalais-Honorable député

Communiqué – Attention: Les informations électorales sur le site de la CENA ne sont pas à jour

La Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) du Sénégal met en garde les citoyens contre l’utilisation des informations actuellement disponibles sur son site internet en ce qui concerne l’inscription sur le fichier électoral pour l’élection présidentielle de 2024. Un message audio viral incitant à la vérification a circulé sur les réseaux sociaux, mais la CENA souligne que les données en ligne ne sont pas encore mises à jour, provenant des élections législatives de 2022. Il est fortement déconseillé aux électeurs d’utiliser ces informations, et la commission s’engage à fournir des données actualisées dès que possible. Restez attentifs aux communications officielles pour garantir des élections transparentes et crédibles.

COMMUNIQUÉ

Un message audio, devenu viral sur les réseaux sociaux, incite les citoyens sénégalais à vérifier leur inscription sur le fichier électoral via le site internet de la CENA (Commission Électorale Nationale Autonome). Cependant, la CENA met en garde contre l’utilisation des données actuellement disponibles, soulignant qu’elles ne sont pas encore mises à jour pour l’élection présidentielle de 2024.

La commission déconseille fortement aux électeurs d’utiliser les informations actuellement sur le site, car celles-ci concernaient les élections législatives de 2022. Ces données peuvent être incomplètes et erronées, notamment en ce qui concerne les lieux et bureaux de vote.

La CENA assure que les données actualisées seront mises à la disposition des électeurs dès que possible. Il est donc crucial pour les citoyens de patienter avant de vérifier leur inscription, afin d’éviter toute confusion ou erreur dans le processus électoral.

La commission rappelle l’importance de suivre les annonces officielles pour garantir des informations fiables et à jour concernant les élections. Restez informés et restez attentifs aux communications officielles de la CENA pour des élections transparentes et crédibles.

Fait à Dakar le 6 janvier 2024.

Communiqué du conseil des ministres du 3 janvier 2024

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 03 janvier 2024 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’État, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.

En début de séance, le Président de la République a présenté ses meilleurs vœux de santé, de prospérité, et de bonheur aux Sénégalaises, Sénégalais et aux hôtes étrangers. Il a également formulé ses vœux de succès au Premier Ministre et au Gouvernement dans son ensemble.

La communication du Président de la République a mis l’accent sur l’organisation de l’élection présidentielle du 25 février 2024 et la nécessité d’assurer la continuité des services publics pendant cette période. Le Ministre de l’Intérieur, chargé des élections, a été instruit de prendre les mesures nécessaires en collaboration avec la CENA et toutes les parties prenantes pour garantir un processus électoral optimal sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger.

Le Président de la République a rappelé l’urgence de publier le rapport-bilan intégral des actions sectorielles de l’État, couvrant la période d’avril 2012 à décembre 2023, courant janvier 2024. Ce document sera présenté au public, aux médias nationaux et internationaux, ainsi que sur les réseaux sociaux.

Par ailleurs, le Chef de l’État a souligné l’importance de finaliser les grands travaux prioritaires pour l’aménagement durable du territoire, de renforcer les souverainetés alimentaire, sécuritaire, budgétaire, et pharmaceutique, et de préparer le pays à exploiter efficacement ses ressources pétrolières et gazières. Il a également encouragé le renforcement du secteur culturel, avec une attention particulière à l’augmentation des ressources allouées à la Culture et au Patrimoine.

Le Conseil des Ministres a également abordé des sujets tels que la prévention des incendies et feux de brousse, la régulation du secteur de la boulangerie, et le suivi de la coordination de l’activité gouvernementale, avec notamment le lancement du programme d’activation du BRT et d’inauguration des autoponts, le vernissage de l’exposition sur le patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba, et la situation des importations de races bovines.

Au titre des mesures individuelles, plusieurs nominations ont été décidées, notamment des nominations de Directeurs d’hôpitaux et d’autres responsables dans le domaine de la santé.

Enfin, des projets de décrets ont été examinés et adoptés, portant notamment sur l’organisation du Ministère de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion, l’érection du Centre hospitalier régional Henrich Lübke de Diourbel en Etablissement public de Santé de niveau III, la dénomination du Centre hospitalier régional de Fatick, et la création du Commissariat à la Sécurité alimentaire et à la Résilience, entre autres.

Le Président de la République a conclu en annonçant l’inauguration prochaine du Mémorial-Musée dédié aux victimes du naufrage du bateau « le Joola » à Ziguinchor et la pose de la première pierre du Mémorial de Gorée, prévue pour le samedi 06 janvier 2024.

Communiqué Situation des Travailleurs de Senego

Depuis un mois, le Syndicat des Professionnels de l’Information et de la Communication du Sénégal (SYNPICS )observe avec beaucoup d’attention le comportement de Monsieur Sidy Mbacké, administrateur et propriétaire déclaré de SENEGO, un site d’Informations Générales établi au Sénégal.

Monsieur Mbacké, qui serait propriétaire d’autres sites d’information thématique dont le trafic provient particulièrement du Sénégal, viole allégrement et jusqu’ici sans retenue, les Lois Sénégalaises.

L’administrateur de Senego qui passe son temps ces dernières semaines à quémander de la part de ses « camarades » patrons de presse en ligne une censure des informations provenant de son conflit avec ses travailleurs, si ce n’est qu’il essaie de faire croire à des difficultés économiques, se comporte en « délinquant » sous plusieurs formes.

Le propriétaire du «3e site le plus visité au Sénégal » et qui reçoit évidement la 3e enveloppe de revenus accent (Nous savons exactement combien il reçoit en moyenne de google par mois ) viole depuis des années La LOI portant Code du Travail, le Code Général des Impôts et le Code de la Presse et même le Code de la Publicité.

Le SYNPICS qui dispose d’une copie du Procès-Verbal de conciliation établi par l’Inspection du Travail de Dakar, salue le professionnalisme et l’intégrité morale de l’inspecteur qui a hérité du recours introduit par les travailleurs et assure ses derniers de tout son soutien pour la résolution définitive de ce « cas ».

Le SYNPICS :

  • Conscient des violations flagrantes et sur plusieurs années de suite des lois régissant les entreprises au Sénégal, particulièrement les Codes du travail, des Impôts, de la Presse notamment, 
  • Considérant la technique du dilatoire manifeste et malhonnête de Monsieur Sidy Mbacké,
  • Prenant compte du fait que Monsieur Mbacké est un résident d’un pays Européen, ce qui l’empêche de facto d’assurer les fonctions de directeur de publication d’un média basé au Sénégal, l’informe de ce qui suit :

1 – Le Syndicat veillera personnellement à ce que la situation de tous les travailleurs soit rétablie conformément à la Loi, aux constats faits par l’inspection du travail et aux aveux du Sieur Mbacké tirés de ses échanges récents avec les parties concernées.

2 – Veillera à ce que la situation de dilatoire que veut faire vivre Monsieur Mbacké à des dignes travailleurs qui se sont sacrifiés plus que de raison et pendant des années, prenne fin et de façon définitive.

3- Entamera à ce propos toutes les poursuites et dénonciations tant au Sénégal que dans le pays de résidence de Monsieur Sidy Mbacké, afin qu’il se conforme aux Lois Sénégalaises et européennes.

4- Engagera sans délais toutes poursuites diligentes auprès des tribunaux sénégalais et des organisations de médias pour que Senego et son propriétaire respectent les droits des travailleurs.

Le SYNPICS encourage les autres médias sénégalais en ligne à continuer leurs efforts de conformité aux Lois en vigueur au Sénégal, notamment le code du travail, celui de la presse et des impôts.

Le BEN du SYNPICS

Communiqué du Collectif des avocats de l’État : Ousmane Sonko restera exclu des listes électorales jusqu’à une décision définitive

Suite à la décision récente du président du tribunal d’instance hors classe de Dakar ordonnant la réintégration d’Ousmane Sonko dans les listes électorales, le collectif des avocats de l’État a publié un communiqué afin de clarifier la position de l’État dans cette affaire. Voici le contenu du communiqué :

COMMUNIQUÉ

Le président du tribunal d’instance hors classe de Dakar a récemment ordonné la réintégration d’Ousmane SONKO dans les listes électorales, malgré l’arrêt de la Cour suprême en date du 17 novembre 2023.

L’État du Sénégal, en se basant sur les dispositions pertinentes des articles L.45 et suivants du Code électoral, à l’intention d’exercer son droit de recours en introduisant un pourvoi en cassation.

En conséquence, la décision du tribunal d’instance de Dakar n’étant ni définitive ni exécutoire, Ousmane SONKO demeure exclu des listes électorales jusqu’à ce que la cause soit définitivement jugée à Dakar.

Collectif des Avocats de l’État.

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