Crise Politique : Des manifestations divergentes à Dakar

La ville de Dakar a été le théâtre de manifestations massives et divergentes ce samedi, alors que le Sénégal est plongé dans une crise politique sans précédent. D’un côté, des centaines de personnes ont exigé la tenue de l’élection présidentielle avant la fin du mandat de Macky Sall le 2 avril, tandis que de l’autre, des partisans du président sortant ont défendu son bilan et son image, entachée par le report du scrutin.

Initialement prévue pour le 25 février, l’élection présidentielle a été reportée par décret présidentiel le 3 février, plongeant le pays dans une incertitude croissante. Bien que le Conseil constitutionnel ait depuis annulé ce décret, aucune nouvelle date n’a été fixée pour le scrutin, alimentant ainsi les tensions et les frustrations au sein de la population.

À l’appel de la coalition d’opposition F24, des centaines de manifestants se sont rassemblés dans un quartier populaire de Dakar pour exiger la tenue rapide de l’élection présidentielle. Brandissant des drapeaux nationaux et scandant des slogans en faveur de la démocratie, ils ont exprimé leur volonté de voir le processus démocratique respecté et le pouvoir remis entre les mains du peuple.

Parallèlement, dans un quartier plus résidentiel, une foule similaire, également vêtue des couleurs nationales, a marché en soutien au président Macky Sall. Défendant son bilan et son leadership, ils ont souligné les progrès réalisés sous sa présidence et ont critiqué les appels à sa destitution.

La journée de manifestations s’est déroulée dans un climat relativement pacifique, les forces de sécurité adoptant une posture de retenue. Les autorités ont autorisé ces rassemblements, bien que de nombreux événements politiques aient été interdits par le passé.

La décision du président Sall de reporter l’élection a déclenché une série de manifestations et de troubles à travers le pays, faisant plusieurs victimes et entraînant des arrestations massives. Face à cette pression, le président a finalement accepté de respecter la décision du Conseil constitutionnel et de s’engager dans un dialogue avec les acteurs politiques et sociaux du pays.

Cependant, de nombreux acteurs politiques ont refusé de participer à ce dialogue, préférant maintenir leur exigence d’une élection avant le 2 avril. Le collectif Aar Sunu, regroupant des organisations de la société civile, a même annoncé son intention de saisir le Conseil constitutionnel pour qu’il fixe lui-même la date du scrutin, soulignant ainsi l’impasse politique actuelle.

Dans ce contexte de tensions politiques croissantes et d’incertitudes quant à l’avenir du pays, le Sénégal est confronté à des défis majeurs en matière de stabilité et de gouvernance démocratique. L’issue de cette crise reste incertaine, et l’avenir politique du pays dépendra largement de la capacité de ses dirigeants et de ses citoyens à trouver des solutions consensuelles et durables.

Mohamad Boun Abdallah Dionne et le Dialogue National : Les raisons d’une participation engagée

Depuis l’annonce par le président Macky Sall de l’organisation d’un dialogue national impliquant les acteurs politiques du pays, la question de la participation de certains candidats à cette concertation a été scrutée avec attention. Parmi ceux qui ont pris position en faveur de leur présence à cette table ronde, Mohamad Boun Abdallah Dionne, à travers sa coalition Dionne 2024, a clairement exposé les motifs de son engagement dans ce processus.

Tout d’abord, la coalition exprime une ferme opposition à toute interruption ou reprise du processus électoral, soulignant que le Conseil constitutionnel a déjà officialisé la liste des 19 candidats à l’élection présidentielle. Elle met en avant le principe juridique du Droit acquis, insistant sur l’importance de respecter la sécurité juridique et la non-rétroactivité des actes administratifs pour préserver l’intégrité du processus électoral.

Par ailleurs, la coalition affirme son désaccord de principe avec un report de la date de l’élection présidentielle, tout en exprimant le souhait que les allégations de corruption qui planent sur le processus électoral soient rapidement clarifiées. Cette exigence vise à garantir la crédibilité et la sincérité du vote des citoyens sénégalais.

En outre, la coalition souligne que la compétence pour fixer la date de l’élection présidentielle incombe au président de la République, par décret, conformément à la décision du Conseil constitutionnel. Elle estime que les participants au dialogue pourraient contribuer utilement à aider le président à prendre cette décision dans les meilleurs délais, en toute responsabilité.

Enfin, la Coalition DIONNE 2024 considère que la participation au dialogue est essentielle en raison de la gravité de la situation politique et sociale actuelle, marquée par une rupture du consensus national. Elle appelle à la recherche d’une solution pacifique et consensuelle, dans le respect des principes démocratiques, afin de garantir une transition politique apaisée et une réconciliation nationale durable.

En conclusion, la coalition affirme son engagement à contribuer activement à la résolution des défis majeurs auxquels le pays est confronté, dans un esprit d’ouverture, de responsabilité et de recherche de solutions constructives pour le bien-être de tous les Sénégalais.

Rassemblement Pacifique : Le F24 mobilise et exige un scrutin avant le 2 Avril

Ce samedi 24 février, des centaines de Sénégalais se sont rassemblés en réponse à l’appel du F24 pour exprimer leur opposition au dialogue proposé par le président sortant, Macky Sall, et exiger la tenue rapide du scrutin présidentiel. Arborant fièrement les couleurs nationales, la foule a scandé des slogans tels que « Nous exigeons la tenue d’une élection présidentielle avant le 2 avril » et « Macky Sall dictateur », exprimant ainsi son mécontentement et son désir de voir la démocratie respectée dans le pays.

Initialement prévue pour le dimanche 25 février, l’élection présidentielle a été reportée par décret présidentiel à la suite du message à la nation de Macky Sall du 3 février. Cependant, le 15 février dernier, la décision a été annulée par les 7 sages de la Cour constitutionnelle, demandant aux autorités compétentes de fixer une nouvelle date « dans les meilleurs délais ».

Le coordinateur du F24, Mamadou Mbodji, a vivement critiqué Macky Sall lors du rassemblement, l’accusant d’avoir trahi son serment et d’avoir peur du suffrage universel. Il a souligné que le dialogue proposé par le président ne devrait concerner que les 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel et personne d’autre.

Le refus des candidats de participer à ce dialogue a été réitéré par Amadou Bâ, mandataire de Bassirou Diomaye Faye, et Cheikh Tidiane Dièye, un des candidats retenus à l’élection présidentielle. Ils ont catégoriquement rejeté l’idée de dialoguer avec ce qu’ils ont qualifié de « putschiste ».

Un autre point de discorde concerne la proposition d’amnistie générale évoquée par Macky Sall. Les acteurs politiques rassemblés autour du F24 ont exprimé leur opposition à ce projet, le qualifiant de tentative visant à masquer les prétendus crimes du président sortant. Aïda Mbodji, Thierno Alassane Sall, et Aminata Touré ont tous vigoureusement condamné cette initiative, insistant sur le fait que la vérité devrait primer avant tout pardon.

Poursuivant leur mobilisation, le F24 a appelé les Sénégalais à participer à un vote symbolique au siège de l’organisation le dimanche suivant, continuant ainsi leur action pour la défense de la démocratie et des principes fondamentaux de transparence et d’équité dans le processus électoral.

Abdoulaye Saydou Sow : « Macky Sall est prêt à recevoir les 19 candidats retenus lundi matin »

Dans un contexte marqué par des déclarations de boycott du dialogue national émanant de diverses personnalités de l’opposition et de la société civile, Abdoulaye Saydou Sow, membre de l’Alliance pour la République (Apr), a fait une déclaration surprenante. Il a révélé que le président sortant du Sénégal, Macky Sall, est prêt à rencontrer les 19 candidats retenus par le Conseil constitutionnel, quelques heures avant l’ouverture des concertations prévues pour ce lundi 26 février.

« Je puis vous affirmer que le Président a instruit le ministre de l’Intérieur pour dire qu’il est prêt à recevoir les candidats retenus lundi, à 11h, avant l’ouverture du dialogue. Alors, pourquoi ils ne répondraient pas ? Je vous donne une information et vous analysez après», a déclaré le ministre de l’Urbanisme du Logement et de l’Hygiène publique lors de son passage dans l’émission « Jakaarloo-bi » sur la Tfm.

Cette annonce soulève des questions sur la volonté du président Macky Sall de dialoguer avec les candidats à la présidentielle et sur les possibles retombées de cette initiative sur le processus électoral en cours au Sénégal. À quelques heures de l’ouverture des concertations, l’attention se porte désormais sur les réactions des différents acteurs politiques et sociaux face à cette proposition de rencontre.

Samedi de manifestations à Dakar : Tensions entre partisans et opposants au report de l’élection Présidentielle

La capitale sénégalaise, Dakar, s’apprête à vivre un samedi sous haute tension alors que partisans et opposants au report de l’élection présidentielle se préparent à descendre dans la rue pour exprimer leurs opinions divergentes.

D’autre part, un collectif nommé « Macky dans les cœurs » a programmé une marche en soutien au chef de l’État, également prévue dans l’après-midi.

Ces manifestations interviennent dans un contexte de grande incertitude politique après le report inattendu de l’élection présidentielle, initialement prévue pour ce dimanche. Cette décision du président Sall a déclenché des manifestations qui ont été violemment réprimées, faisant quatre morts et de nombreuses arrestations.

Le Conseil constitutionnel a depuis décidé de déjuger le président, demandant l’organisation des élections dans « les meilleurs délais ».

Ainsi, alors que les manifestants se préparent à descendre dans les rues de Dakar pour exprimer leurs revendications, la situation politique reste volatile et l’avenir du processus électoral reste incertain.

Refus du dialogue : La position ferme de la Coalition Diomaye Président

Depuis l’annonce surprise du report de l’élection présidentielle par le président Sall le 3 février dernier, le Sénégal est plongé dans l’une de ses pires crises politiques depuis son indépendance. Prévue initialement pour le dimanche suivant, la tenue du scrutin a été interrompue par une décision de la Cour constitutionnelle, qui a ordonné l’organisation de l’élection « dans les meilleurs délais ».

En ce qui concerne les mesures de clémence évoquées par le président Sall, telles que des grâces ou une amnistie pour certains opposants politiques, la Coalition a exprimé son opposition ferme. Soulignant les pertes humaines et les arrestations massives survenues depuis 2021, la Coalition estime que la société sénégalaise porte de profondes blessures qui ne peuvent être apaisées par une simple amnistie. Pour elle, une société ne peut se reconstruire sur la base de l’impunité.

La Coalition Diomaye Président a ainsi formulé des exigences claires : la libération immédiate de Bassirou Diomaye Faye, du leader de l’opposition Ousmane Sonko, ainsi que de toutes les personnes détenues en lien avec les récentes agitations politiques. Ces revendications reflètent une volonté ferme de la Coalition de maintenir la pression sur le gouvernement et de faire valoir ses droits dans un climat politique de plus en plus tendu et incertain.

Éclairages sur l’article 36 : Analyse du professeur Babacar Guèye

La récente déclaration du Président Macky Sall concernant la date de l’élection présidentielle a suscité de vives réactions, notamment celle du professeur de droit constitutionnel Babacar Guèye. Selon lui, le discours du chef de l’État sénégalais n’a pas apporté les éclaircissements attendus, laissant subsister un certain flou quant à la fixation de la date du scrutin.

Alors que la deadline du 2 avril approche, à laquelle le président est censé annoncer la date de l’élection, Macky Sall maintient le suspense, laissant planer une incertitude sur le processus électoral. Pour Babacar Guèye, cette incertitude devra être dissipée lors du dialogue national prévu les prochains jours, où la question de la date du scrutin devra être tranchée.

Cependant, une question cruciale demeure : que se passera-t-il si aucune date n’est proposée lors de ce dialogue ? Selon le professeur Guèye, si aucune décision n’est prise, la responsabilité sera alors renvoyée au Conseil constitutionnel. Mais, précise-t-il, il est crucial que l’élection ait lieu avant l’hivernage pour éviter tout retard préjudiciable.

En ce qui concerne la possible démission du président après le 2 avril, Macky Sall a été catégorique, citant l’article 36 de la Constitution qui stipule que le président en exercice reste en place jusqu’à l’installation de son successeur. Cependant, certains experts estiment que cette disposition ne s’applique que dans des circonstances normales, c’est-à-dire après une élection présidentielle régulière et l’élection d’un nouveau président.

Pour le professeur Kader Boye, cette interprétation de l’article 36 est simpliste, soulignant que cet article prévoit uniquement le cas où un président élu prend ses fonctions. En l’absence d’une élection régulière, cette disposition ne peut être invoquée.

Face à cette impasse constitutionnelle, les perspectives divergent. Alors que certains prédisent un scénario de chaos si l’élection n’est pas tenue avant le 2 avril, d’autres, comme Babacar Guèye, envisagent la possibilité d’une suppléance du président de l’Assemblée nationale en cas de vacance du pouvoir, conformément à l’article 39 de la Constitution.

Dans ce contexte complexe, où les enjeux politiques et juridiques s’entremêlent, le Sénégal se trouve à un moment critique de son histoire politique, où la nécessité de clarifier les dispositions constitutionnelles devient urgente pour assurer la stabilité et la légitimité du processus démocratique.

Boycott du dialogue national au Sénégal : Tensions et dénonciations

Le climat politique au Sénégal est actuellement marqué par des tensions croissantes alors que seize des dix-neuf candidats à la Présidentielle, retenus par le Conseil constitutionnel, ont décliné l’invitation au Dialogue National convoqué par le chef de l’État, Macky Sall. Cette décision a été vivement critiquée par certains acteurs politiques et suscite des réactions passionnées à travers le pays.

Face à la question brûlante de la date des élections présidentielles, l’apériste reste inflexible, soulignant l’engagement du président Macky Sall à se conformer à la décision du Conseil constitutionnel. Mbow insiste sur la nécessité d’un dialogue inclusif et transparent, soulignant que le Président a déjà annoncé qu’il ne se présenterait pas pour un nouveau mandat.

Pour Mbow, il est impératif d’unir les forces vives de la Nation pour faire barrage à ceux qu’il qualifie de « fossoyeurs de la République ». Il a également salué les efforts des organisations de la société civile qui œuvrent pour la paix et la cohésion nationale, appelant à un sursaut national en faveur du Président dans cette période critique.

Alors que les tensions politiques montent et que les désaccords persistent, l’avenir politique du Sénégal demeure incertain. La volonté de certains candidats de boycotter le Dialogue National soulève des questions sur la viabilité du processus démocratique et met en lumière les profondes divisions qui persistent au sein de la société sénégalaise.

Le Forum du Justiciable exhorte à la participation au dialogue national au Sénégal

Lors d’une interview accordée à quatre médias nationaux dont  Seneweb, jeudi dernier, le Président de la République Macky Sall a annoncé le lancement du dialogue lundi prochain. Ces pourparlers, selon le chef de l’exécutif qui termine sa mission le 2 avril, permettront de fixer la date du scrutin. Cependant, 16 (sur les 19) candidats à l’élection présidentielle, regroupés autour de la plateforme FC25, ont décidé de ne pas répondre à cet appel au dialogue. Une posture que le Forum du justiciable, dans la note ci-après adressée à la presse, juge irresponsable et appelle les acteurs politiques de tout bord à participer au dialogue.
Dialogue national : Seule issue de sortie de crise pour le pays
Le dialogue a jalonné l’histoire politique du Sénégal, ce qui lui a valu la conservation de sa trajectoire de stabilité et la consolidation de l’Etat de droit et de la démocratie.
En refusant d’aller au dialogue qu’est-ce qu’on cherche réellement ?
– Enfoncer le pays dans la crise qu’il traverse déjà ?- Détruire ou mettre le pays dans  le chaos pour jouer après aux sapeurs-pompiers ?- Faire preuve de surdité ne serait-il pas un immense gâchis pour trouver des consensus forts?- La stabilité du pays ne devrait-elle pas transcender les divergences politiques ?
Le Forum du justiciable encourage vivement la tenue de ce dialogue et appelle les acteurs politiques de tout bord à la responsabilité en participant à ce dialogue.
Faire preuve de surdité à cet appel serait un immense gâchis et un rendez-vous manqué pour la décrispation de la situation socio-politique et la formulation de consensus forts pouvant aboutir à l’organisation d’une élection présidentielle libre, transparente et apaisée.
La sauvegarde de notre commun vouloir de vie commune doit transcender les divergenceset les contradictions des uns envers les autres.
Tous les acquis démocratiques du Sénégal ont été des résultantes d’une série de consultations.
Le Forum du Justiciable invite donc tous les acteurs à saisir cette opportunité pour discuter et bâtir des consensus forts pour la tenued’une élection présidentielle inclusive, libre, transparente et apaisée. La stabilité et la paix au Sénégal valent tous les sacrifices.
Le Sénégal doit conserver, jalousement, sa tradition de pays de dialogue et de concorde. Rien ne devrait justifier de ternir, voire de rompre cette réputation qui a valu et vaut toujours au Sénégal d’être reconnu comme un pays stable et de paix. Continuons, malgré les difficultés du moment, à faire nation en maintenant le fil du dialogue. C’est seulement grâce au dialogue qu’on parviendra à bâtir des consensus forts et bâtir des solutions durables qui nous sortiront, d’une part, de ces périodes troubles, et d’autre part, de renforcer notre pacte social. Nous appelons vivement tous les candidats retenus par le Conseil constitutionnel et tous les acteurs du processus de manière générale à répondre à l’appel patriotique du président de la République.
La réconciliation nationale que le Forum du justiciable appelle de tous ses vœux passera par le dialogue. C’est le prix à payer pour un Sénégal toujours debout et réconcilié.

Aar Sunu élection et 16 candidats ne participeront pas au dialogue appelé par Macky Sall

La plateforme Aar Sunu élection, représentant plusieurs organisations de la société civile, a annoncé à Dakar son refus de participer au dialogue national initié par le président Macky Sall. Cette décision fait suite au rejet par seize des dix-neuf candidats retenus par le Conseil constitutionnel de prendre part à cette concertation.

Les membres d’Aar Sunu élection estiment que cette démarche risque de plonger le pays dans le chaos et de créer une instabilité institutionnelle, économique et sociale difficile à surmonter.

Par conséquent, la plateforme a annoncé son intention d’organiser un rassemblement à Grand Yoff, un quartier de Dakar, ainsi qu’un appel à une mobilisation citoyenne le jour du scrutin initial, le 25 février. Ils envisagent également de déclarer une journée de ville morte sur l’ensemble du territoire sénégalais le mardi suivant.

Les événements ont été marqués par des manifestations de protestation et des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, qui ont conduit à la perte de plusieurs vies. Ces développements ont été suivis de la libération de nombreux militants et activistes arrêtés pour leur participation à des activités politiques.

SENEGAL-GOUVERNANCE : Appel à un rééquilibrage des pouvoirs des institutions de la République

Zeynab Kane, enseignante-chercheuse en droit public à l’Université Alioune Diop de Bambey, a récemment plaidé en faveur d’un réajustement des pouvoirs des institutions de la République sénégalaise. Lors d’une table ronde à Dakar, elle a mis en avant la nécessité d’une telle mesure pour promouvoir une gouvernance plus équilibrée et renforcer le dialogue institutionnel.

Selon Mme Kane, l’équilibre des pouvoirs est actuellement déséquilibré, avec une prépondérance excessive accordée au président de la République. Elle a cité des exemples récents, notamment la récente suppression et réinstauration du poste de Premier ministre, comme des manifestations de cette concentration de pouvoir. Cette situation, a-t-elle souligné, crée un besoin impérieux de réforme pour favoriser un dialogue constructif entre les différentes institutions de l’État.

L’enseignante-chercheuse a salué certaines avancées de la réforme constitutionnelle de 2016, qui ont renforcé le rôle de l’Assemblée nationale dans l’évaluation des politiques publiques. Elle a également recommandé une modification institutionnelle plus profonde pour influencer la nature même du régime politique sénégalais.

Parmi ses propositions figure la dissociation de la fonction présidentielle du leadership politique, ainsi que le renforcement des capacités de l’Assemblée nationale en termes de propositions, de missions et de prérogatives. Elle a également plaidé en faveur d’un changement dans le mode de désignation des députés afin d’assurer une représentation plus efficace des intérêts des citoyens.

Pour Mme Kane, il est crucial d’avoir des députés bien informés et engagés dans leur rôle de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques. Ces recommandations, a-t-elle souligné, visent à instaurer une gouvernance plus inclusive et transparente, favorisant ainsi le développement socio-économique durable du Sénégal.

En conclusion, Zeynab Kane a appelé à une action concertée de toutes les parties prenantes pour concrétiser ces réformes institutionnelles et garantir un fonctionnement démocratique et équilibré des institutions de la République sénégalaise.

Ousmane Sonko libéré sous contrôle judiciaire

Dans un revirement inattendu, Ousmane Sonko, le leader charismatique du parti d’opposition Pastef, a été libéré dans la nuit de jeudi à vendredi et placé sous contrôle judiciaire. Cette décision marque un tournant majeur dans la crise politique qui a secoué le Sénégal ces dernières semaines.

Sonko avait été détenu depuis plusieurs mois pour des accusations graves, ce qui avait déclenché des manifestations et des affrontements dans tout le pays. Cependant, sa libération soudaine et sa mise en liberté sous contrôle judiciaire sont susceptibles d’avoir un impact significatif sur la situation politique en cours.

Les détails entourant les conditions de son contrôle judiciaire ne sont pas encore clairs, mais cette décision pourrait potentiellement ouvrir la voie à un dialogue politique plus constructif entre le gouvernement et l’opposition. Cependant, certains observateurs restent prudents quant à l’avenir de la stabilité politique du pays, craignant que cette libération ne soit qu’une mesure temporaire pour calmer les tensions.

La libération de Sonko est susceptible de susciter une série de réactions parmi les partisans de l’opposition, qui ont exigé sa libération lors de manifestations massives à travers le pays. Pour certains, cela pourrait être perçu comme une victoire, tandis que d’autres pourraient rester méfiants quant aux motivations du gouvernement.

Quoi qu’il en soit, la libération de Sonko soulève de nombreuses questions sur l’avenir du Sénégal et la direction que prendra la politique du pays dans les mois à venir. Restez à l’écoute pour les derniers développements sur cette affaire en évolution rapide.

Un militant africain des droits de l’homme appelle à la “perpétuation” de la démocratie sénégalaise

Le directeur exécutif du Réseau panafricain pour la protection des droits de l’homme, Hassan Shire, a insisté, lors d’une rencontre avec des journalistes à Dakar vendredi, pour la tenue d’une élection présidentielle “libre et transparente au Sénégal”, en vue d’une passation pacifique du pouvoir qui puisse préserver la tradition démocratique du pays.

Shire a souligné la nécessité d’élections libres et transparentes, ainsi que d’une transition pacifique du pouvoir à travers les urnes. Il a également appelé à ce que les futurs dirigeants continuent à garantir les principes démocratiques hérités du régime en place.

Lors de sa visite au Sénégal, Shire a rencontré des acteurs de la société civile et des représentants du gouvernement sénégalais dans le cadre d’une « visite de solidarité ». L’objectif de ces rencontres était de s’assurer que le pays respecte les droits de l’homme, maintient l’État de droit et garantit les libertés.

Le directeur exécutif du Réseau panafricain pour la protection des droits de l’homme a salué les dernières déclarations du président Macky Sall concernant la situation politique du pays, notamment le report de l’élection présidentielle prévue le 25 février.

Macky Sall s’est engagé à quitter ses fonctions le 2 avril, date de la fin de son deuxième mandat, et à respecter une décision du Conseil constitutionnel demandant de fixer une nouvelle date pour l’élection présidentielle.

La crise politique au Sénégal a été déclenchée par l’annonce de l’abrogation du décret convoquant les électeurs aux urnes le 25 février, entraînant la suspension du processus électoral. Cette décision a conduit à des heurts entre forces de l’ordre et manifestants, faisant quatre morts à Dakar, Saint-Louis et Ziguinchor.

UCAD : Le Collectif des amicales se plie à la décision d’interdiction de sa marche

Le Collectif des amicales de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) a exprimé son désaccord face à l’interdiction de la marche pacifique qu’elle avait prévue d’organiser ce vendredi à Dakar pour réclamer la réouverture de l’établissement.

Dans un communiqué rendu public le même jour, le Collectif des amicales de l’UCAD a annoncé le report de la marche pacifique, initialement prévue à 15 heures, en raison de l’interdiction émise par les autorités préfectorales. Cette décision aurait été motivée par le risque de perturbation majeure de la libre circulation des personnes et des biens, selon les problèmes de mobilité rencontrés dans l’itinéraire prévu.

Le communiqué dénonce vivement cette interdiction comme un abus de pouvoir, soulignant que le droit de manifester est garanti par la constitution sénégalaise. Le Collectif en appelle à la solidarité et à la vigilance de toute la communauté estudiantine.

Parallèlement, le Collectif lance un appel solennel au conseil académique pour qu’il prenne ses responsabilités et décide la réouverture immédiate de l’université.

L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar est fermée depuis juin 2023 en raison des violentes manifestations survenues à la suite de la condamnation de l’opposant politique Ousmane Sonko. Malgré cette fermeture, la Faculté des lettres et sciences humaines a récemment annoncé la reprise des cours de remédiation en présentiel pour le second semestre de l’année académique 2022-2023, dans des sites alternatifs à partir du 3 au 31 janvier.

Cette situation met en lumière les tensions persistantes autour de la réouverture de l’UCAD et les difficultés rencontrées par les étudiants pour poursuivre leurs études dans des conditions normales.

Entretien avec la presse : Les femmes de Benno saluent l’attitude républicaine et légaliste de Macky Sall

Le chef de l’État Macky Sall a accordé un entretien exclusif avec la presse nationale, jeudi 22 février 2024. Lors de cette rencontre, le président a abordé divers sujets d’actualité, notamment la proposition d’un dialogue inclusif pour fixer la date de l’élection présidentielle.

À cette occasion, les femmes de Benno et de la Grande majorité présidentielle ont exprimé leur soutien à l’attitude républicaine et légaliste du président Sall. Elles ont salué son engagement en faveur de l’intérêt général et ont appelé l’ensemble de la classe politique et des forces vives du pays à répondre favorablement à son appel.

Dans un communiqué parvenu à Seneweb, les femmes de Benno ont souligné la posture d’homme d’État, de paix et de dialogue incarnée par le président de la République. Elles ont invité tous les acteurs politiques, qu’ils soient candidats retenus, spoliés ou recalés, à mettre de côté leurs intérêts individuels au profit de l’intérêt supérieur du Sénégal.

Rappelant l’élection historique de Macky Sall en 2012 et les promesses de progrès et d’émergence faites à cette époque, les femmes de Benno ont salué les réalisations du président en matière d’infrastructures, d’économie et de justice sociale, notamment en termes d’équité territoriale.

Elles ont également souligné l’importance du dialogue dans la tradition sénégalaise et ont réaffirmé leur engagement et leur loyauté envers le président Macky Sall pour la recherche de consensus forts à travers le dialogue.

Cet engagement des femmes de Benno témoigne de leur confiance envers le leadership du président Sall et de leur volonté de contribuer à la construction d’un Sénégal de paix, de réconciliation et de prospérité pour tous.

Dialogue national : Serigne Mboup dit non à la reprise du processus électoral

Suite au discours du président Macky Sall hier avec la presse locale, Serigne Mboup, maire de Kaolack et candidat à la Présidentielle, a exprimé son désaccord concernant la reprise du processus électoral réclamée par certains candidats recalés. Sur RFM, il a déclaré que « reprendre le processus électoral, c’est contredire le Conseil constitutionnel qui a déjà validé la liste des 19 candidats. »

Pour M. Mboup, inviter au dialogue à la fois les candidats déjà validés par le Conseil constitutionnel et ceux recalés pourrait compliquer les choses. « Je pense que le président Macky Sall ne devrait pas mélanger les candidats recalés qui réclament une reprise du processus et les candidats valides qui exigent une date de l’élection. Cela pourrait créer une division au sein des candidats et on ne le souhaite pas. »

Toutefois, Serigne Mboup insiste sur l’organisation de la présidentielle avant le 2 avril, « quitte à ce qu’on réduise le temps de la campagne » électorale, soutient-il.

Il convient de préciser que le chef de l’État a souligné que le sort des « candidats spoliés » qui réclament la reprise du processus sera abordé lors du dialogue prévu le lundi 26 et le mardi 27 février 2024.

Sommet extraordinaire des Chefs d’État de la CEDEAO : Macky Sall quitte Dakar pour Abuja

Le Président Macky Sall a pris son envol de Dakar ce vendredi en direction d’Abuja, au Nigeria, où se tiendra demain samedi 24 février le sommet extraordinaire des Chefs d’État de la CEDEAO.

L’objectif de cette rencontre est d’examiner la situation politique et sécuritaire de la sous-région, suite au retrait de la Cédéao du Mali, du Burkina Faso et du Niger, qui ont créé l’Alliance pour le Sahel (AES) en septembre dernier.

Selon les informations fournies par la présidence, cette réunion revêt une importance particulière dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires et politiques majeurs. La participation du Président Macky Sall témoigne de l’engagement du Sénégal à contribuer aux efforts régionaux visant à promouvoir la stabilité et le développement dans la sous-région ouest-africaine.

Lors de son départ de l’aéroport Léopold-Sédar-Senghor, le Chef de l’État a été salué par le Premier ministre, Amadou Ba, ainsi que par d’autres autorités civiles et militaires, soulignant ainsi l’importance accordée à cette rencontre au plus haut niveau de l’État sénégalais.

Ce sommet extraordinaire de la CEDEAO offre une occasion cruciale aux dirigeants de la région de discuter des défis communs et de trouver des solutions concertées pour faire face aux enjeux sécuritaires et politiques actuels. La participation active du Président Macky Sall témoigne de la volonté du Sénégal de jouer un rôle constructif dans la recherche de solutions durables aux problèmes qui affectent la sous-région ouest-africaine.

Éventuelle libération de Sonko et Diomaye Faye : la vive réaction de l’un de leurs avocats

Lors de l’entretien accordé à des médias nationaux, dont Seneweb, le chef de l’État sénégalais, Macky Sall, a déclaré qu’il n’avait « aucune objection » à une éventuelle libération de l’opposant Ousmane Sonko et du candidat désigné par ce dernier, Bassirou Diomaye Faye. Cependant, il a renvoyé la responsabilité de cette décision aux avocats des deux leaders pour déclencher la procédure.

Cette position a suscité une vive réaction de la part d’un des avocats concernés, qui a critiqué la démarche du chef de l’État, l’accusant de « souffler le chaud et le froid ».

Dans des propos rapportés par L’Observateur, un conseiller du pool d’avocats de Sonko et Diomaye Faye a déploré le manque de compréhension du fonctionnement de la justice de la part du président sénégalais. Il a souligné que la liberté provisoire peut être demandée par l’intermédiaire des avocats, tout comme le Procureur, qui a ordonné leur arrestation, peut décider de l’accorder.

Le conseiller a critiqué la déclaration de Macky Sall, affirmant que si le président souhaite réellement leur libération, il doit agir en conséquence et non renvoyer la responsabilité aux avocats. Il a également souligné que la procédure commence et se termine avec le Procureur, et que si le président le souhaite, Sonko et Diomaye ne passeront pas une nuit de plus en prison.

À l’heure actuelle, les avocats des deux leaders ne sont pas informés d’une demande de liberté provisoire pour Sonko et Diomaye, selon les informations fournies par la robe noire.

Khalifa Ababacar Sall à Jaxaay : « Je suis de nationalité exclusivement sénégalaise ! »

Accusé par certains de détenir la nationalité française, le candidat à la Présidentielle et leader de la coalition Khalifa Président, Khalifa Ababacar Sall, a catégoriquement nié ces allégations.

Lors d’une visite de proximité à Jaxaay, dans le département de Keur Massar, Khalifa Sall a affirmé avec fermeté qu’il ne possédait qu’une seule nationalité. « J’étais candidat en 2019 et j’avais déclaré être sénégalais et exclusivement de nationalité sénégalaise. Je réitère la même déclaration en 2024. Je veux que l’opinion nationale et internationale retienne que Khalifa Ababacar Sall, candidat à la Présidentielle de 2024 au nom de la coalition Khalifa Président, est exclusivement de nationalité sénégalaise », a-t-il déclaré.

Pour lui, toute autre affirmation relève de la spéculation et de la désinformation.

Il a également rappelé sa présence lors de la mise en vigueur de la loi de 1992. « Si je n’étais pas dans les conditions légales constitutionnelles pour être candidat, je n’aurais jamais déposé ma candidature », a-t-il souligné, exprimant son souhait que ce débat soit définitivement clos. « Je ne répondrai plus à cette question », a-t-il ajouté.

La déclaration de Khalifa Sall vise à mettre fin aux rumeurs et aux spéculations concernant sa nationalité, affirmant clairement son engagement envers le peuple sénégalais en tant que candidat à la plus haute fonction de l’État.

Date de la présidentielle : Aar Sunu Élection rejette le dialogue avec le chef de l’État

Le collectif citoyen sénégalais Aar Sunu Élection a clairement exprimé son refus du dialogue proposé par le président de la République, Macky Sall, pour fixer la date de l’élection présidentielle, reportée à une date indéterminée.

Réuni à Dakar, Aar Sunu Élection, qui regroupe plusieurs organisations de la société civile, a qualifié cette initiative de « tentative de diversion » et l’a jugée « inacceptable » dans un communiqué publié vendredi. Le collectif insiste sur la nécessité que l’élection se tienne avant le 2 avril, date à laquelle le mandat présidentiel en cours doit prendre fin.

Ce rejet du dialogue proposé par Macky Sall reflète les tensions et les désaccords persistants autour de la date de l’élection présidentielle au Sénégal. Aar Sunu Élection affirme ainsi sa position ferme en faveur du respect des échéances constitutionnelles et de la tenue d’une élection présidentielle dans les délais impartis.

La décision d’Aar Sunu Élection met en lumière les divisions au sein de la société civile sénégalaise quant aux modalités de résolution de la crise politique actuelle. Alors que le président Macky Sall cherche à engager un dialogue pour trouver un consensus sur la date de l’élection, certains acteurs, comme Aar Sunu Élection, privilégient une approche plus catégorique, insistant sur le respect strict des dispositions constitutionnelles.

Cette situation souligne l’importance cruciale de parvenir à un accord entre toutes les parties prenantes afin de garantir la stabilité politique et sociale du pays dans cette période critique.

Dialogue convoqué par Macky Sall : Aly Ngouille Ndiaye change d’avis

La déclaration du Président Macky Sall, suspendant la date de la Présidentielle à un dialogue national, a provoqué des réactions mitigées parmi les acteurs politiques sénégalais. Parmi eux, Aly Ngouille Ndiaye, candidat à la Présidentielle, a surpris en changeant d’avis après avoir initialement exprimé son soutien au dialogue convoqué par le chef de l’État.

Dans une conférence de presse organisée par le mouvement FC 25, regroupant les 16 candidats qui refusent de participer au dialogue avec Macky Sall, Aly Ngouille Ndiaye a fait une déclaration marquante.

L’ancien ministre de l’Intérieur a déclaré : « Nous rappelons à Macky Sall qu’il est le seul à pouvoir fixer la date de l’élection présidentielle. Le Conseil constitutionnel a déjà établi la liste des candidats retenus. Macky Sall doit respecter cette décision et fixer la date de l’élection sans nécessiter de dialogue politique préalable. En tant qu’ancien ministre de l’Intérieur, je confirme qu’une date peut être retenue dès le mois de mars. Il n’est pas nécessaire d’organiser un dialogue pour cela. Il doit agir rapidement pour nous permettre à tous de gagner du temps. »

Ce changement de position est notable, étant donné que Aly Ngouille Ndiaye avait précédemment soutenu activement le dialogue convoqué par Macky Sall. Il avait alors appelé tous les acteurs politiques à y participer afin de discuter et de fixer la date de l’élection présidentielle.

Aly Ngouille Ndiaye avait déclaré sur les ondes de la Rfm : « Le meilleur moyen pour connaître la date de l’élection, c’est de participer au dialogue. » Cependant, son discours a changé de manière significative depuis lors, illustrant les divisions au sein de la classe politique sénégalaise face à la question cruciale de la date de l’élection présidentielle.

L’interprétation contestée de l’article 36 de la Constitution par Issa Sall : Analyse de l’entretien de Macky Sall

Dans un récent texte, Issa Sall, ancien Directeur de publication de Nouvel Horizon, a livré une critique pointue de l’entretien accordé par le Président Macky Sall à la presse nationale. Au cœur de sa critique : une interprétation jugée « fausse » par le chef de l’État de l’article 36 de la Constitution sénégalaise. Voici un éclairage sur les principaux arguments avancés par Issa Sall.

Contexte de l’interview

Issa Sall a d’abord rappelé que la date de fin du mandat présidentiel, fixée au 2 avril 2024, est une donnée évidente pour tous les Sénégalais, étant donné que le mandat présidentiel dure cinq ans, jour pour jour.

Critique de l’absence de clarté sur la date de l’élection présidentielle

Il a ensuite souligné le manque de clarté dans les propos du Président Macky Sall concernant la date de l’élection présidentielle. Cette absence de communication précise suscite des interrogations légitimes, notamment après l’annulation par le Président Sall du décret convoquant le corps électoral, une décision critiquée par Issa Sall comme une violation des principes constitutionnels et démocratiques.

Contestation de l’interprétation de l’article 36

Issa Sall s’est concentré particulièrement sur l’interprétation par le Président Sall de l’article 36 de la Constitution, invoqué pour « rassurer » sur l’absence de vacance de pouvoir. Selon lui, cet article ne vise pas à permettre une prolongation du mandat présidentiel, mais plutôt à régir une période de transition très courte entre l’élection d’un nouveau président et son installation officielle.

Mise en garde contre les conséquences d’une interprétation erronée

En conclusion, Issa Sall a mis en garde contre les conséquences d’une interprétation erronée de la Constitution et a appelé à respecter scrupuleusement les décisions des institutions démocratiques. Selon lui, toute tentative de contourner les règles établies pourrait entraîner des conséquences graves pour la stabilité démocratique du pays.

En somme, l’analyse d’Issa Sall soulève des questions essentielles sur le respect de l’ordre constitutionnel et la nécessité de garantir l’intégrité des processus démocratiques au Sénégal.

Crise politique au Sénégal : Macky Sall appelle au dialogue, mais les incertitudes persistent

Le Sénégal traverse une période de crise politique sans précédent, exacerbée par l’incertitude entourant la date de l’élection présidentielle. Alors que les attentes étaient élevées suite à l’interview accordée par le Président Macky Sall à quatre médias sénégalais, les réponses apportées soulèvent davantage d’interrogations que de solutions concrètes.

Parmi les voix dissidentes, le Dr Cheikh Tidiane Dièye a catégoriquement rejeté l’appel au dialogue, dénonçant une manœuvre dilatoire du Président et appelant plutôt au respect des décisions du Conseil constitutionnel. Cette divergence de points de vue entre les autorités et une partie de l’opposition laisse planer un doute quant à la réussite d’un tel dialogue.

Dans cette atmosphère d’incertitude, l’attente persiste pour des réponses claires et des solutions concrètes afin de résoudre cette crise politique qui secoue le Sénégal. En attendant, les Sénégalais restent suspendus aux prochains développements, espérant une issue pacifique et démocratique à cette période tumultueuse.

Dr Cheikh Tidiane Dièye rejette l’appel au dialogue de Macky Sall

Le Dr Cheikh Tidiane Dièye, candidat à la Présidentielle, a vivement réagi à l’appel au dialogue lancé par le Président Macky Sall. Dans une déclaration ferme, le Dr Dièye a déclaré qu’il ne participerait pas à ce qu’il qualifie de « dealogue » ou « deadlogue ».

Suite à l’entretien accordé par le chef de l’État à des médias sénégalais, dont Seneweb, le jeudi 22 février, le Dr Dièye a exprimé son refus catégorique de s’engager dans le processus de dialogue proposé par Macky Sall. Pour lui, l’urgence est de respecter la décision du Conseil constitutionnel et de fixer la date de l’élection présidentielle dans les meilleurs délais, afin qu’elle ait lieu avant le 2 avril.

Le candidat à la Présidentielle a vivement critiqué le Président Sall, l’accusant de ne pas avoir montré de respect envers le peuple sénégalais, la Constitution ou le Conseil constitutionnel. Selon lui, l’appel au dialogue n’est qu’un moyen de gagner du temps et de perpétuer le pouvoir.

Le Dr Dièye a souligné que le Président Sall n’a pas cherché à dialoguer avec les candidats retenus par le Conseil constitutionnel avant de reporter l’élection. Il a également remis en question les intentions du Président Sall concernant l’amnistie et l’élection inclusive, les qualifiant de non sincères.

Appelant à la solidarité entre les candidats, le Dr Dièye a exhorté à agir rapidement pour saisir le Conseil constitutionnel de la carence du Président et pour mobiliser le peuple sénégalais contre ses manœuvres. Il a également demandé à la communauté internationale de maintenir la pression sur le Président Sall et de envisager des sanctions appropriées.

En conclusion, le Dr Dièye a affirmé que le Conseil constitutionnel est désormais le dernier rempart pour sauver la République sénégalaise des défaillances du Président. Il a réaffirmé sa conviction que Macky Sall devra quitter le pouvoir le 2 avril, quelles que soient les circonstances.

Fin du mandat présidentiel : Les États-Unis saluent la décision de Macky Sall

L’Ambassade des États-Unis au Sénégal a réagi après la déclaration du Président de la République, Macky Sall, lors d’une interview accordée à des journalistes sénégalais au Palais, ce jeudi 22 février. Dans cette interview, le président a rappelé que sa mission prendra fin dans moins de deux mois.

Dans une publication sur X, les États-Unis ont salué la confirmation par le Président Sall de son intention de se retirer à la fin de son mandat le 2 avril. Ils ont exhorté les parties prenantes à fixer une date pour l’élection afin que les Sénégalais puissent choisir leur prochain président dans un avenir très proche.

Les Américains ont souligné que ces mesures permettraient aux dirigeants sénégalais de préserver l’honorable tradition démocratique du pays.

Cette déclaration de soutien des États-Unis intervient dans un contexte où le Sénégal traverse une période de tension politique, avec des débats intenses autour de la date de l’élection présidentielle et du respect des institutions démocratiques.

Présidentielle avant le 2 avril : Aar Sunu Élection maintient la pression

Le collectif citoyen Aar Sunu Election continue de maintenir la pression pour que la présidentielle se tienne avant le 2 avril, en rejetant la proposition de dialogue politique avancée par le président Macky Sall.

Deux responsables du collectif, Elimane Haby Kane et Malick Diop, ont réaffirmé vendredi que la présidentielle devait se dérouler selon le calendrier constitutionnel, avec les 19 candidats validés par le Conseil constitutionnel. Ils ont souligné que le collectif prévoyait toujours de manifester samedi pour exprimer cette demande.

Selon M. Kane, le dialogue proposé par le président n’a pas de sens, et tout ce qui en découle est perçu comme une stratégie dilatoire. Il a insisté sur le fait que la date butoir du 2 avril devait être respectée pour éviter une crise.

M. Diop a également exprimé le point de vue du collectif, affirmant que toute autre option que la tenue de l’élection avant le 2 avril entraînerait une crise. Il a rappelé que, selon les projections d’Aar Sunu Election, le scrutin aurait dû avoir lieu les 3 ou 10 mars.

Les deux responsables ont déclaré que leur position reflétait celle de leur collectif, composé de plusieurs dizaines d’organisations de la société civile, qui se sont concertées après l’intervention du président Sall jeudi soir.

Un autre collectif, regroupant 16 candidats à la présidentielle, devait s’exprimer ultérieurement dans la journée. Son coordinateur, Cheikh Youm, n’a pas encore réagi à l’intervention du président.

Le président Sall a laissé en suspens la date de la présidentielle, tout en affirmant qu’il quitterait ses fonctions comme prévu le 2 avril, que son successeur soit élu ou non.

Sortie de crise : Souleymane Ndiaye soutient la proposition de dialogue national du Président Macky Sall

Dans un communiqué officiel récemment diffusé, Souleymane Ndiaye, leader du Parti S2D Yonou Naatangué, a apporté son soutien à la proposition de sortie de crise avancée par le Président Macky Sall lors d’une récente entrevue accordée à la presse nationale. Cette initiative vise à résoudre la crise politique actuelle qui sévit au Sénégal.

Selon Souleymane Ndiaye, la proposition de dialogue national inclusif formulée par le chef de l’État constitue un pas significatif vers la résolution des tensions politiques qui affectent le pays. Il voit en cette proposition une opportunité cruciale de sortir le Sénégal de l’impasse actuelle et d’organiser une élection présidentielle transparente et démocratique.

Le leader du Parti S2D affirme que son parti participera activement aux discussions nationales initiées par le Président Macky Sall. Il souligne l’importance du dialogue dans la résolution des différends politiques et appelle toutes les parties prenantes à faire preuve de collaboration et de compromis pour garantir le succès de ce processus.

Pour Souleymane Ndiaye, l’engagement en faveur du dialogue national démontre la volonté du Président Macky Sall de préserver la paix et la cohésion sociale au Sénégal. Cette déclaration de soutien vient renforcer l’appel du Président à l’unité et à la concertation pour surmonter les défis politiques actuels et assurer un avenir démocratique pour le pays.

Amadou Ba pose avec le couple présidentiel : Vers une réconciliation politique ?

Des clichés récents ont émergé montrant le Premier ministre sénégalais, Amadou Ba, aux côtés du président Macky Sall et de la Première dame, en marge d’une interview avec la presse qui a eu lieu hier jeudi 22 février. Ces images ont suscité des interrogations quant à une éventuelle réconciliation politique au sein du gouvernement sénégalais.

Le Premier ministre, Amadou Ba, qui est également le candidat de la coalition Benno Bok Yaakaar, a été photographié aux côtés du couple présidentiel, faisant taire ainsi les spéculations sur une prétendue mésentente entre la Présidence et la Primature.

Ces images semblent indiquer une volonté de présenter une image d’unité et de cohésion au sein du gouvernement sénégalais, surtout à l’approche des élections présidentielles prévues dans un futur proche. La présence d’Amadou Ba aux côtés du président Sall et de la Première dame suggère un soutien continu à la fois au chef de l’État et à la coalition au pouvoir.

Cependant, il convient de noter que ces photos ne donnent pas nécessairement une indication claire de la nature des relations entre le président et son Premier ministre, ni des dynamiques politiques internes au gouvernement. Elles pourraient simplement être interprétées comme une tentative de présenter une façade d’unité et de stabilité en période de turbulences politiques.

Il reste à voir comment ces images seront perçues par le public et comment elles influenceront le paysage politique sénégalais dans les semaines à venir. Si elles parviennent à calmer les spéculations et à renforcer la confiance des électeurs, elles pourraient jouer un rôle significatif dans le maintien de la stabilité politique du pays.

« Nous allons saisir le Conseil constitutionnel pour…», (candidat)

Les réactions pleuvent après l’interview exclusive que le chef de l’État, Macky Sall, a accordée à quatre organes nationaux dont Seneweb. Parmi celles-ci, on compte la sortie musclée du candidat à la Présidentielle, Thierno Alassane Sall.

Repris par L’Observateur du jour, le député et leader de la République des valeurs (RV, opposition) étale sa déception. « C’est un nouveau jour triste pour le Sénégal et pour la démocratie », a-t-il indiqué, soulignant que « le président de la République fait du dilatoire alors sue le Conseil constitutionnel lui a enjoint de fixer la date de l’élection présidentielle dans les meilleurs délais. »

Ainsi, assène-t-il : « Les bulletins sont préparés. Tout est prêt (mais) au lieu d’organiser l’élection, il nous dit qu’il va organiser un dialogue. »

D’ores et déjà, il décline l’invitation du chef de l’État, martelant qu’il « y’a trois objectifs dans ce dialogue » : « Il a déjà convié des individus et sélectionnés une opposition antagonique. Il a convié des candidats recalés et des candidats qui sont dans sa liste officielle. Comment des acteurs de la société civile qui demandent que d’autres candidats soient réintroduits peuvent s’entendre avec ceux qui veulent aller à l’élection ? On sait par avance qu’il n’y aura pas de consensus. »

Pire, soupçonne-t-il, « si on accepte le piège d’aller à ce dialogue, le Président Macky Sall prétextera qu’on était là-bas, mais qu’on a été mis en minorité et qu’il va avancer sur la base des propositions qui ont été faites pour faire son nouveau processus. »

TAS de poursuivre : « Il s’achemine vers un nouveau processus pour réintroduire des gens comme Karim Wade. »

L’ancien ministre de l’Énergie s’interroge : « Pour quelle raison ? Quel deal existe-t-il entre lui, le Qatar, la France et Karim Wade ? » Mais, le député non inscrit est sûr d’une chose : « Il (Macky Sall) en profitera pour changer de candidat. Le Président, qui a son plan, bien conçu dans sa tête, fait semblant de rassurer l’opinion, en rappelant que son mandat s’arrête le 2 avril . Dans la foulée, il invoque l’article 36 alinéa 2 de la Constitution qui dit ´´Le président de la République en exercice reste en fonction jusqu’à l’installation de son successeur’’. Mais, tant qu’il n’a pas de successeur, il peut rester. » A l’en croire, le seul arbitre reste le Conseil constitutionnel.

C’est pourquoi, tranche-t-il, « nous n’irons pas a ce dialogue. Nous allons saisir le Conseil constitutionnel d’une requête dès aujourd’hui pour faire constater la carence de Macky Sall. Il dit qu’il va consulter les 7 Sages après le dialogue, nous allons le faire avant pour lui dire que Macky Sall refuse de fixer la date. Ce faisant, il expose le pays à une situation périlleuse».

Réunion ministérielle avec la communauté universitaire : Le Premier ministre prend 11 recommandations phares

A l’issue de la réunion ministérielle consacrée à la concertation-revue avec la communauté universitaire du Sénégal, qui s’est tenue ce jeudi 22 février, dans un contexte où certaines universités du pays sont fermées depuis les manifestations violentes de juin dernier, notamment l’Ucad, le Premier ministre, Amadou Ba, a pris 11 recommandations, qui vont dans le sens d’apaisement mais surtout d’assurance vis-à-vis des acteurs. Il s’agit :

1. Le Ministre de l’Enseignement supérieur prendra les dispositions nécessaires, en relation avec le ministre chargé des Finances pour accélérer la réalisation et la mise en service des chantiers prioritaires des Universités ;
2. Le Ministre de l’Enseignement supérieur en relation avec le ministre chargé des Finances prendra les mesures utiles pour diligenter les chantiers des Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) de Thiès, des Espaces numériques ouverts (ENO) ainsi que des Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) ;
3. Le Ministre des Finances soumettra, à validation, un planning d’apurement des dettes fiscales, sociales et dépenses permanentes (Eau et Électricité) des Universités ainsi que des dettes dues aux repreneurs. Il procédera à un audit des dépenses sociales en vue de mettre en place un mécanisme de rationalisation ;
4. Le Ministre de l’Enseignement supérieur prendra, en relation avec les instances académiques des universités, les mesures idoines pour le réajustement du calendrier universitaire ;
5. Le Ministre de l’Enseignement supérieur soumettra à validation, un plan spécial de recrutement de nouveaux personnels d’enseignement et de recherche (PER) en tenant compte des besoins de chaque université ;
6. Le Ministre de l’Enseignement supérieur soumettra, à validation, les conclusions de l’étude prospective sur les flux d’étudiants en Master et Doctorat, en vue d’améliorer les taux d’encadrement ;
7. Le Ministre de l’Enseignement supérieur procédera à la finalisation du processus de lancement du premier satellite sénégalais GAINDE SAT ;
8. Le Ministre de l’Enseignement supérieur veillera à la mise en service diligente du Super calculateur au bénéfice des chercheurs et utilisateurs ;
9. Le Ministre de l’Enseignement supérieur prendra, en relation avec le ministre chargé des Finances, les dispositions utiles en vue d’achever les travaux des résidences des campus sociaux ;
10. Le Ministre de l’Enseignement supérieur soumettra, à validation, un programme spécial d’équipement (outils et connectivité) des universités afin de promouvoir l’enseignement à distance ;
11. Le Ministre des Finances poursuivra les efforts d’apurement de la dette due aux Etablissements privés d’Enseignement supérieur (EPES).
A noter que la rencontre, qui a duré plus de quatre tours d’horloge, a enregistré la présence des membres du gouvernement, les recteurs des universités, le corps enseignant, des syndicats, bref, tous les acteurs de l’enseignement supérieur.

Macky Sall réagit vivement à la campagne de la communauté internationale : « Je ne mérite pas cette campagne nauséabonde »

Les récentes tensions entre le Président Macky Sall et la communauté internationale ont atteint un nouveau sommet suite à l’opposition farouche de cette dernière à la décision du gouvernement sénégalais de reporter l’élection présidentielle. Face à cette opposition exprimée à travers des communiqués incisifs, le chef de l’État a répondu avec véhémence, exprimant sa déception profonde.

Dans une déclaration chargée d’émotion, Macky Sall a exprimé son désarroi face aux réactions internationales. « Je l‘accueille avec beaucoup de peine », a-t-il déclaré, soulignant son incompréhension quant à la réaction de certains partenaires internationaux. Il a estimé que ceux-ci auraient dû se pencher davantage sur la situation interne du Sénégal avant de condamner de manière aussi véhémente le gouvernement sénégalais.

« Ils doivent d’abord venir à la source, voir ce qui se passe exactement au lieu de se suffire de commentaires qui condamnent de façon péremptoire et de façon très violente le président de la République du Sénégal », a-t-il ajouté avec une critique cinglante.

Macky Sall a également exprimé son indignation face à cette réaction internationale, affirmant que jusqu’à présent, aucune loi n’a été enfreinte au Sénégal. « Personne ne peut dire que le président de la République, en abrogeant le décret, n’était pas dans son droit. Pourquoi toute cette levée de boucliers, toute cette campagne de presse qui sont aux antipodes de ma pratique de démocrate », s’est-il interrogé.

De façon véhémente, le chef de l’État a dénoncé la campagne internationale dirigée contre lui, la qualifiant de « nauséabonde ». Il a affirmé avec conviction qu’il ne méritait pas une telle campagne et a dénoncé vigoureusement les critiques venues de l’étranger, arguant qu’il n’avait enfreint aucune règle démocratique.

« Je ne mérite pas cette campagne internationale et je la dénonce de façon vigoureuse. Parce que moi je suis un homme libre, je n’ai violé aucune règle pour me retrouver dans cette campagne nauséabonde qui est entretenue pour créer la tension et la déstabilisation de mon pays », a-t-il conclu avec une amertume palpable.

Les propos francs et émotionnels du Président Sall témoignent de la profonde frustration ressentie face à la réaction internationale, soulignant les tensions persistantes entre son gouvernement et la communauté internationale. Cette déclaration soulève également des questions sur les relations diplomatiques du Sénégal et la perception de la démocratie dans le pays, soulignant ainsi l’importance des enjeux en jeu.

Arona Ndoffène Diouf : « Le Sénégal ne sera pas confié à des aventuriers » – La coalition de Boubacar Camara dévoile un programme ambitieux pour l’avenir du pays

Dans un discours passionné et révélateur, Arona Ndoffène Diouf, directeur de campagne de Boubacar Camara, a souligné la nécessité impérieuse de ne pas confier l’avenir du Sénégal à des « aventuriers » politiques. Lors d’une conférence de presse marquante, il a mis en lumière les défis auxquels le pays est confronté et a présenté les solutions proposées par la coalition dirigée par Boubacar Camara pour relever ces défis et bâtir un avenir meilleur pour tous les Sénégalais.

« Aujourd’hui, le chef de l’État ne sait plus quoi faire du Sénégal. Si Macky Sall va jusqu’à dire que si les politiques ne s’entendent pas, il peut donner le pays à l’armée, cela devient grave », a déclaré Arona Ndoffène Diouf, pointant du doigt les incertitudes politiques qui planent sur le pays.

Dans un contexte où le Sénégal émerge comme un pays pétrolier en devenir, Arona Ndoffène Diouf a souligné l’importance capitale de choisir des dirigeants compétents et expérimentés pour gérer ces ressources et orienter le pays vers un développement durable et inclusif.

« Le Sénégal est un pays complexe et compliqué. On ne le donnera pas à des aventuriers », a-t-il martelé, mettant en garde contre les conséquences désastreuses d’une mauvaise gestion politique.

Pour répondre à ces défis, la coalition dirigée par Boubacar Camara a élaboré un programme ambitieux composé de 700 mesures, couvrant une gamme diversifiée de domaines allant de la gouvernance transparente à l’utilisation judicieuse des ressources naturelles, en passant par la promotion de la culture et l’ouverture du Sénégal à l’Afrique et au monde.

Aboubacar Cissokho, chargé de programme de la coalition, a présenté en détail ce programme, détaillant les six axes principaux et les 14 mesures phares du plan « Diagaal » qui incarne les aspirations et les engagements de la coalition pour l’avenir du pays.

Parmi les points forts du programme figurent la lutte contre l’immigration clandestine, la création d’emplois, la libération des détenus politiques, la réforme du système de parrainage électoral, le rétablissement du pouvoir d’achat, la lutte contre la corruption, la réforme constitutionnelle et la dépolitisation de la fonction publique.

Ces propositions ambitieuses visent à transformer le Sénégal et à répondre aux besoins pressants de sa population, tout en posant les jalons d’une gouvernance éthique, transparente et inclusive. La coalition dirigée par Boubacar Camara s’engage à travailler avec détermination pour réaliser cette vision et à ouvrir la voie à un avenir prospère et harmonieux pour tous les Sénégalais.

Libération possible de Bassirou Diomaye Faye : Macky Sall ouvre la voie au dialogue politique

Dans une démarche visant à promouvoir le dialogue politique et à apaiser les tensions au Sénégal, le président Macky Sall a évoqué la possibilité de la libération de Bassirou Diomaye Faye, candidat de l’ex-Pastef encore détenu. Lors d’une interview accordée à plusieurs médias nationaux, dont Seneweb, iTV, Le Soleil et la RTS, le chef de l’État a exprimé son désir de favoriser un climat propice à la réconciliation nationale et à la participation de tous les acteurs politiques au processus démocratique.

Sall a souligné l’importance de créer des conditions de paix et de stabilité pour le pays, affirmant avoir donné des instructions à son gouvernement pour prendre des mesures en ce sens. « Dans le cadre du dialogue que j’ai souhaité, j’ai instruit à mon gouvernement, la nécessité de prendre des dispositions pour faciliter la libération d’un certain nombre de détenus et aller même au-delà. Parce que le pays a besoin de pardon et de poursuivre sa marche vers l’émergence. Ainsi, il faut que nous créions les conditions de la paix et de la stabilité », a-t-il déclaré.

Le président a spécifiquement mentionné la possibilité de la libération provisoire de Bassirou Diomaye Faye afin qu’il puisse participer au dialogue politique à venir. Cette déclaration a suscité un espoir parmi les partisans de l’ex-Pastef et a été perçue comme un geste de bonne volonté envers l’opposition.

Cette ouverture de Macky Sall envers la libération de Bassirou Diomaye Faye témoigne de sa volonté de favoriser un dialogue inclusif et constructif entre toutes les parties prenantes. Elle représente un pas important vers la réconciliation nationale et la consolidation de la démocratie au Sénégal.

Alors que le pays se prépare pour les prochaines élections présidentielles, cette initiative pourrait contribuer à apaiser les tensions politiques et à garantir un processus électoral juste et transparent. Reste à voir comment cette offre de dialogue et de libération sera accueillie par les différentes parties et quel impact elle aura sur le paysage politique sénégalais dans les semaines à venir.

Macky Sall annonce des mesures de clémence en vue du dialogue politique

Dans une démarche visant à favoriser un dialogue inclusif et à apaiser les tensions politiques au Sénégal, le président Macky Sall a promis des mesures de clémence envers les candidats et leaders politiques actuellement détenus. Cette annonce intervient alors que le pays se prépare pour des discussions politiques cruciales fixées au lundi 26 février prochain.

« J’ai toujours appelé à un dialogue inclusif. Pour que notre pays continue à avancer harmonieusement, il est essentiel de favoriser la réconciliation, quelles que soient les infractions et les crimes pour lesquels les individus ont été conduits devant la justice. Dans cette optique, aucune personne ne doit être exclue, et toute personne peut bénéficier de mesures de clémence si des dépassements de faits sont envisageables », a déclaré Macky Sall.

Le président a précisé que ces mesures de clémence ne se limiteront pas aux seuls candidats, mais s’étendront également aux leaders politiques incarcérés. Il a notamment évoqué la possibilité d’accorder une liberté provisoire à des personnalités politiques de premier plan, dont le leader de l’ex-Pastef, Ousmane Sonko.

« Je ne fais pas de distinction entre les individus, je regarde l’intérêt de notre nation. Mon objectif en tant que chef de l’État est de promouvoir l’unité et la réconciliation. Donc, une liberté provisoire pour Ousmane Sonko et Diomaye ? Oui, c’est possible, sous réserve de la décision de leurs avocats et de la justice », a ajouté le président Sall.

Cette annonce de mesures de clémence envers les détenus politiques marque un pas important vers la détente et le dialogue inclusif au Sénégal. Elle témoigne de la volonté du gouvernement de favoriser un environnement propice à la résolution pacifique des différends politiques et à la construction d’un avenir démocratique et harmonieux pour tous les Sénégalais.

Dialogue politique: Macky Sall affirme l’ouverture de tous les candidats

Dans un climat politique marqué par des tensions croissantes et des divergences d’opinions, le président sénégalais Macky Sall a récemment fait une déclaration devant les médias, affirmant que tous les candidats à la présidentielle sont ouverts au dialogue politique. Malgré les appels au boycott de certaines factions de l’opposition, Sall a souligné la volonté de tous les acteurs politiques de participer à des discussions constructives pour résoudre les défis nationaux.

La déclaration de Sall intervient à un moment crucial où le Sénégal se prépare pour les prochaines élections présidentielles. Les tensions politiques ont augmenté ces derniers temps, avec des manifestations, des appels au boycott et des critiques virulentes à l’encontre du gouvernement actuel. Dans ce contexte, l’appel au dialogue de Sall vise à apaiser les tensions et à promouvoir l’unité nationale.

« Je suis convaincu que le dialogue est essentiel pour surmonter les différences et avancer en tant que nation unie. Tous les candidats ont exprimé leur volonté de participer à ce processus de dialogue », a déclaré Macky Sall lors de son allocution devant les médias.

Cette affirmation du président Sall est essentielle dans le contexte actuel, où une partie de l’opposition a appelé au boycott du dialogue proposé par le gouvernement. Les partisans de ce boycott estiment que le dialogue ne peut être productif tant que certaines conditions préalables ne sont pas remplies, notamment la libération des personnes détenues lors des récentes manifestations et des garanties pour des élections libres et équitables.

Cependant, malgré ces divergences, Sall insiste sur l’importance du dialogue comme moyen de résoudre les différends politiques de manière pacifique et constructive. Il affirme que tous les candidats à la présidentielle, sans exception, sont disposés à s’engager dans des discussions ouvertes et sincères.

En réaction à cette déclaration, certains observateurs politiques ont salué l’initiative de Sall en tant que pas positif vers la résolution des tensions politiques au Sénégal. Cependant, d’autres restent sceptiques quant à la véritable volonté des différents acteurs politiques de parvenir à un consensus à travers le dialogue.

Il est clair que la situation politique au Sénégal reste complexe et sujette à des développements rapides. Alors que les élections présidentielles approchent à grands pas, il sera crucial de voir comment les différents acteurs politiques réagiront et si le dialogue proposé par le président Sall parviendra à apaiser les tensions et à favoriser un processus électoral transparent et démocratique.

Réconciliation nationale : Les exigences de Boubacar Camara

Dans une conférence de presse récente, Boubacar Camara, candidat à la présidentielle sénégalaise, a mis en lumière l’urgence de mettre fin à la répression et à la violence qui secouent actuellement le pays. Pour lui, la réconciliation nationale est impérative, et cela commence par rendre hommage à ceux qui ont sacrifié leur vie pour la justice et la démocratie.

« Nous devons nous incliner devant la mémoire de ceux qui ont perdu leur vie au nom de la justice et de la démocratie », a déclaré le leader de la coalition Kamah Président. Il insiste sur le fait que la lutte pour la réconciliation ne doit pas s’arrêter là, mais doit aller au-delà, exigeant une vigilance constante pour prévenir toute répétition des événements passés. « Plus jamais ça ! », a-t-il martelé.

Pour Boubacar Camara, la première étape vers la réconciliation implique la libération inconditionnelle de tous les individus détenus, ainsi que l’arrêt des poursuites en cours. Il appelle également à une évaluation approfondie pour établir la vérité sur les événements récents, afin de permettre une réparation adéquate des préjudices subis par les victimes et de tourner enfin la page pour avancer.

En présentant son équipe de campagne, Boubacar Camara a exprimé son optimisme quant à la perspective de remporter le scrutin présidentiel de 2024 avec la coalition Kamah dès le premier tour. Son message est clair : la réconciliation nationale est essentielle pour garantir un avenir de paix et de prospérité pour tous les Sénégalais, et il est prêt à œuvrer en ce sens avec détermination et engagement.

Nouvelle date pour la Présidentielle : La réponse de Macky Sall

Lors d’un entretien récent avec les médias, le président sénégalais Macky Sall a abordé la question brûlante de la date de l’élection présidentielle de 2024. Toutefois, au lieu de fournir une réponse immédiate, le chef de l’État a souligné que cette décision sera prise à la suite d’une concertation entre les différents acteurs politiques du pays.

« Pour la nouvelle date, elle sera connue après concertation. C’est au président de prendre le décret convoquant le collège électoral, fixant la nouvelle date. Ce décret ne peut être pris avant que la concertation ne se fasse. Lundi 25 février, on devrait connaître la nouvelle date pour la Présidentielle », a déclaré Macky Sall.

Cette réponse énigmatique de Sall intervient dans un contexte politique tendu, alors que les tensions s’accroissent et que les partis de l’opposition expriment leur mécontentement face à diverses questions, y compris le processus électoral. La décision de reporter l’élection présidentielle est perçue par certains comme une tentative de réconciliation et de garantie d’un processus électoral transparent et équitable.

Au Sénégal, où la stabilité politique est une préoccupation majeure, la décision de reporter l’élection présidentielle jusqu’à ce qu’une concertation adéquate ait lieu est considérée comme une démarche responsable. Cependant, cela suscite également des interrogations quant à la durée de cette concertation et à son impact sur le calendrier électoral.

Alors que le pays se prépare à un changement de leadership potentiel, la transparence et l’intégrité du processus électoral restent des priorités absolues pour garantir la stabilité et la légitimité du gouvernement à venir. La manière dont les acteurs politiques gèrent cette période de transition sera déterminante pour l’avenir démocratique du Sénégal.

Il convient de noter que Macky Sall n’a pas précisé les raisons spécifiques de ce report, mais il a souligné la nécessité d’une concertation entre les différents acteurs politiques pour fixer une nouvelle date pour l’élection présidentielle de 2024. Les prochains jours seront cruciaux pour voir comment cette concertation évolue et quelles seront les implications pour le pays et ses citoyens.

En attendant, les regards restent rivés sur le 25 février, date à laquelle une annonce officielle est attendue concernant la nouvelle date de l’élection présidentielle, offrant ainsi un éclaircissement tant attendu dans le paysage politique sénégalais.

Macky Sall annonce la fin de son mandat présidentiel le 2 avril

Le président du Sénégal, Macky Sall, a surpris le pays en annonçant que sa mission à la tête de l’État prendra fin le 2 avril. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes, marqué par des manifestations et des troubles civils après l’arrestation d’Ousmane Sonko, une figure de proue de l’opposition.

La déclaration de Sall, prononcée lors d’une allocution télévisée, a immédiatement suscité des réactions diverses à travers le pays. Certains ont salué sa décision comme un geste de respect envers la démocratie et les principes constitutionnels, tandis que d’autres ont exprimé leur scepticisme quant à ses motivations et à l’impact potentiel sur la stabilité politique du Sénégal.

La question de la succession présidentielle devient désormais un enjeu majeur, avec des spéculations sur les potentiels candidats et le processus électoral à venir. Alors que la date de départ de Sall approche, le pays se prépare à une période de transition politique cruciale, qui pourrait façonner l’avenir du Sénégal pour les années à venir.

Il reste à voir comment cette annonce influencera le paysage politique sénégalais et si elle réussira à apaiser les tensions qui ont éclaté ces dernières semaines. Dans tous les cas, le Sénégal est sur le point d’entrer dans une période de changement significatif, avec des implications potentiellement profondes pour son avenir politique et social.

Macky Sall annonce la fin de son mandat présidentiel le 2 avril

Affaire Ngagne Demba Touré : Me Khoureychi Bâ dénonce le mandat de dépôt de son client

Le placement sous mandat de dépôt du coordonnateur de la Jeunesse patriotique du Sénégal (Jps),  Ngagne Demba Touré n’a pas plu à ses avocats. Après la décision du juge d’envoyer une des figures de l’ex-Pastef en prison, son avocat Me Khoureychi Bâ indique que la décision de « placer Ngagne Demba Touré en détention n’est pas lisible et est incompréhensible ».  Pour l’avocat, emprisonner un cadre de la justice dans un contexte de grève des syndicats des travailleurs de la justice relève « d’un errement ».
D’ailleurs, cette décision ne fera que « bonifier » le jeune acteur de la justice Ngagne Demba Touré « au contact des réalités de la vie en prison », a dit M. Ba.


Le greffier et coordonnateur de la Jeunesse Patriotique de l’ex Pastef placé sous mandat de dépôt ce jeudi 22 février  est  poursuivi pour activités subversives, manipulation, diffusion de fausses nouvelles calomnie et dénigrement des institutions de la République et des autorités les incarnant. 

Sénégal : Critiques à l’égard de Macky Sall concernant la communication autour de l’élection présidentielle

Selon Diongue, la décision de Macky Sall d’opter pour une forme de communication plus étendue, impliquant plusieurs organes de presse, laisse penser qu’il n’est pas prêt à fournir une réponse claire et immédiate sur la question cruciale de la date de l’élection présidentielle. Cette approche contraste avec ses déclarations antérieures, qui étaient plus directes et solennelles.

Alors que les Sénégalais attendent des réponses claires et concises sur la date des élections, la stratégie de communication de Macky Sall suscite des inquiétudes quant à ses intentions et à sa volonté de prendre des décisions fermes dans un contexte politique tendu. Les prochains jours diront si le président parviendra à dissiper ces préoccupations et à répondre aux attentes de la population.

Sénégal : Incertitudes autour de la présidentielle et tensions politiques croissantes

Parmi les figures centrales de cette controverse se trouve Karim Wade, le candidat du Parti démocratique sénégalais (PDS), dont la candidature a été invalidée en raison de sa double nationalité. Wade et ses partisans ont vivement contesté cette décision et exigent une reprise complète du processus électoral, mettant ainsi une pression supplémentaire sur le gouvernement et les institutions.

Cette situation complexe a également mis en lumière les lacunes du processus électoral, notamment en ce qui concerne la gestion des candidatures et des parrainages. Les candidats recalés et leurs supporters dénoncent avec véhémence ce qu’ils considèrent comme des injustices et des irrégularités dans le processus de sélection des candidats.

Face à cette impasse, certaines voix se sont élevées pour proposer des solutions de compromis. Des suggestions ont été faites pour réouvrir le processus de candidature tout en maintenant la liste des candidats déjà validés. Cette approche vise à rétablir la confiance dans le processus électoral tout en répondant aux préoccupations légitimes des candidats recalés.

Cependant, ces propositions sont loin de faire l’unanimité et ne parviennent pas à apaiser les tensions. Les candidats regroupés autour du Front pour le Changement du 25 Février (FC25) continuent de dénoncer ce qu’ils considèrent comme des manœuvres politiques visant à perturber le processus électoral et à limiter la participation démocratique.

Dans ce contexte, la responsabilité incombe aux institutions sénégalaises, en particulier au Conseil constitutionnel, de garantir un processus électoral transparent, équitable et démocratique. L’avenir politique du Sénégal dépend de la capacité de ses dirigeants et de ses institutions à surmonter ces défis et à assurer des élections libres et équitables.

Ngagne Demba Touré inculpé pour de lourdes charges : Nouveaux développements dans l’affaire

Selon ces sources, le greffier incriminé fait face à une série de présomptions extrêmement graves. Les charges retenues contre lui comprennent des accusations d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, d’attentats et de complots visés par les articles 72 à 84 en relations avec une entreprise terroriste, ainsi que d’offense au chef de l’État. De plus, il est également accusé d’actes et de manœuvres de nature à compromettre la sécurité publique ou à entraîner des troubles politiques graves, ainsi que d’atteinte à l’autorité de la justice et d’outrage à magistrats, selon nos sources proches du dossier.

Cette inculpation marque un tournant significatif dans l’affaire, renforçant les charges pesant contre Ngagne Demba Touré et suggérant une escalade des implications judiciaires dans cette affaire en cours. Il est à noter que Me Ngagne Demba Touré a été placé sous mandat de dépôt par le juge d’instruction Mamadou Seck, soulignant la gravité des accusations portées contre lui et l’urgence de l’enquête en cours.

Cette affaire continue de susciter un vif intérêt dans l’opinion publique, alors que les détails émergent progressivement et que la justice poursuit son travail pour éclaircir les circonstances entourant les actions présumées de Ngagne Demba Touré.

Pierre Goudiaby Atepa : Les attentes avant le discours de Macky Sall

Alors que le président sénégalais Macky Sall s’apprête à prendre la parole ce jeudi lors d’une interview diffusée sur quatre médias, dont Seneweb, les attentes montent et les voix se font entendre. Parmi celles-ci, celle de l’éminent architecte Pierre Goudiaby Atepa, qui soulève des préoccupations cruciales concernant la situation politique actuelle dans le pays.

Pierre Goudiaby Atepa, dans une déclaration poignante sur la Sen TV, a appelé le chef de l’État à libérer les principaux détenus liés aux affaires politiques, notamment Ousmane Sonko et Diomaye Faye, avant de s’adresser à la nation. Pour lui, cette action serait un geste significatif qui contribuerait à apaiser les tensions et à favoriser un dialogue constructif. « Imaginez qu’il libère les principaux acteurs politiques qui sont en prison, ça va calmer les choses. Ça va faire que les gens vont écouter le discours. Ce serait bien que Macky Sall fasse un geste avant de s’adresser à la Nation. Ça va rendre l’atmosphère moins lourde. Si on nous dit ce jeudi que Sonko et Diomaye sont rentrés chez eux, ça va calmer tout le monde. C’est ce qu’on attend de lui », a-t-il déclaré.

En outre, Pierre Goudiaby Atepa a plaidé en faveur du rétablissement du parti Pastef, dissous récemment par les autorités. Selon lui, cette démarche serait essentielle pour garantir un dialogue inclusif et équitable entre toutes les parties prenantes. « Personnellement, j’aimerais bien qu’il revoie la dissolution de Pastef. C’est un acte administratif. On n’en a pas parlé, mais c’est logique. Si tu veux discuter avec des personnes qui ont un parti, avant un quelconque dialogue, il faudrait leur redonner ce parti. Ils vont venir discuter en tant que quoi sinon ? Il faut qu’on soit logique », a-t-il ajouté.

Les propos de Pierre Goudiaby Atepa reflètent une préoccupation profonde pour la nécessité d’un dialogue inclusif et constructif au Sénégal. Alors que le pays fait face à des défis politiques et sociaux complexes, ses appels à la libération des détenus politiques et au rétablissement du parti Pastef soulignent l’importance de la justice, de la transparence et du respect des droits démocratiques fondamentaux dans le processus politique du pays

Maodo Malick Mbaye : Une voix qui quitte la politique pour se consacrer à la médiation Africaine

Maodo Malick Mbaye, directeur général de l’Agence nationale de la maison de l’outil (ANAMO) et une figure importante de l’Alliance pour la République (APR) à Thiès, a annoncé son retrait de la scène politique. Dans une récente interview accordée à Vox Pop, il a expliqué les raisons qui l’ont conduit à cette décision, affirmant vouloir consacrer son temps et son énergie au groupe d’initiatives pour une médiation à l’africaine (GIMA) dont il préside depuis presque trois ans.

Ancien conseiller municipal et départemental, ainsi que président de l’Association nationale des élus départementaux (ANED), Maodo Malick Mbaye a déclaré : « C’est au vu de ces responsabilités continentales que j’ai décidé de me soustraire des contingences politiques sénégalaises et de me placer dans une posture équidistante des chapelles politiques de mon pays. » Cette décision témoigne de son désir de se focaliser sur des initiatives panafricaines de médiation et de développement.

Il a également annoncé la prochaine création du Cadre de concertation des chefs coutumiers d’Afrique (4CA) par le GIMA. Un symposium sera organisé à Abidjan dans ce but, afin de rassembler la sagesse endogène du continent africain et de promouvoir la médiation comme une ressource cruciale pour le développement et la résolution des conflits en Afrique.

Le retrait de Maodo Malick Mbaye de la politique sénégalaise marque la fin d’une ère politique pour lui, mais ouvre de nouvelles opportunités pour contribuer de manière significative à des initiatives continentales visant à promouvoir la paix, le développement et la coopération en Afrique. Son engagement en faveur de la médiation à l’africaine témoigne de sa vision pour un continent plus uni et prospère, où les valeurs traditionnelles et la sagesse locale jouent un rôle central dans la résolution des défis auxquels l’Afrique est confrontée.

Abdourahmane Baldé : Une figure emblématique pour le développement de Kolda

Au cœur de la région de Kolda, une figure émerge comme le catalyseur d’un véritable changement politique et social. Abdourahmane Baldé, président du Mouvement Kolda Debout (MKD), incarne cet espoir renouvelé et cette énergie positive qui transforment peu à peu la vie des habitants de cette région.

Depuis maintenant sept ans, Abdourahmane Baldé, affectueusement surnommé « Doura », s’est engagé de manière inébranlable à servir le Sénégal, en particulier le Fouladou, en plaçant la santé, l’éducation, la formation et l’emploi des jeunes au cœur de ses priorités.

Dans le domaine de la santé, ses actions sont multiples et palpables. Depuis cinq ans, il organise des consultations médicales gratuites et a inscrit 5000 personnes, dont 2000 élèves, 1000 talibés et 2000 adultes, à la Couverture Maladie Universelle (CMU), un investissement de 10 millions de francs. De plus, il a fait don de médicaments et d’équipements à diverses structures sanitaires, et a pris en charge des malades à travers différentes spécialités médicales. Le dernier acte remarquable de Abdourahmane Baldé est la construction du poste de santé de Talto Diéga et la réhabilitation de plusieurs autres postes de santé, offrant ainsi des infrastructures modernes et bien équipées à la population.

Dans le domaine de la formation et de l’emploi des jeunes, Abdourahmane Baldé ne ménage pas ses efforts. Depuis 2016, il a mis en place des mécanismes de formation en conduite automobile et dans d’autres secteurs porteurs d’avenir. De plus, il a facilité l’accès à des études à l’étranger pour de nombreux jeunes et a offert des opportunités d’emploi à travers le recrutement dans son propre cabinet et la promotion de jeunes cadres à des postes de responsabilité.

[Le Récap] Accusé de traîner les pieds, Macky Sall va enfin parler

Dans un contexte de tension politique grandissante au Sénégal, le président Macky Sall s’apprête à prendre la parole ce jeudi pour éclaircir la situation entourant la tenue de l’élection présidentielle, initialement prévue pour le 25 février. Accusé de « mauvaise volonté » par quinze candidats à la présidentielle, le chef de l’État est sous pression pour clarifier ses intentions.

La crise politique, déclenchée par la décision controversée du président Sall de reporter l’élection au 15 décembre, a suscité des manifestations qui ont tragiquement coûté la vie à quatre personnes. Le Conseil constitutionnel a récemment réaffirmé l’impossibilité de maintenir la date du 25 février et a exigé que l’élection soit organisée « dans les meilleurs délais ».

Dans ce contexte tendu, les Sénégalais attendent avec impatience les déclarations du président Sall concernant la nouvelle date du scrutin. Lors du dernier conseil des ministres, le chef de l’État a souligné son engagement pour un processus inclusif de consultation et de dialogue en vue de rétablir la stabilité politique et sociale du pays.

Le président Sall a également chargé la ministre de la Justice, Aïssata Tall Sall, de finaliser des projets de textes visant à promouvoir la réconciliation et le pardon, tout en respectant l’État de droit.

Dans un communiqué commun, quinze candidats à la présidentielle ont dénoncé la lenteur du processus électoral et ont accusé le président Sall de ne pas remplir ses obligations en tant que garant de l’organisation de l’élection. Ils affirment que tout fonctionne au rythme de sa « mauvaise volonté ».

Me Ciré Clédor Ly interpelle Macky Sall : « Il est l’heure de sonner la fin de la récréation »

En tant qu’avocat à la Cour et membre du Collectif de défense des intérêts d’Ousmane Sonko, Me Ciré Clédor Ly a pris la parole sur les récents développements de la crise politique au Sénégal. Alors que le Président de la République, Macky Sall, s’apprête à répondre aux questions des journalistes ce jeudi, l’avocat a souligné l’importance cruciale de la situation actuelle.

D’emblée, Me Ly a mis en avant le besoin pressant d’une action politique décisive pour assurer la paix, la stabilité et l’apaisement des tensions. Il a cependant noté un manque de volonté politique, mettant en garde contre les conséquences néfastes pour le président Sall s’il ne prend pas la bonne direction dans son discours à venir. « Il est l’heure H de sonner la fin de la récréation », a-t-il conseillé, appelant à une annonce claire et précise d’une date d’élection définie par le Conseil Constitutionnel.

Le principal point de préoccupation de l’avocat reste la détention de nombreux individus sous des charges qu’il qualifie de fausses et abusives, principalement en raison de leur affiliation présumée au parti politique Pastef. Il a insisté sur le fait que le seul langage acceptable est celui du non-lieu et de la libération immédiate des détenus politiques, dont Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye.

Dans l’ensemble, l’intervention de Me Ciré Clédor Ly met en lumière les enjeux cruciaux auxquels le Sénégal est confronté en cette période de crise politique, appelant à une action décisive et responsable de la part des autorités pour assurer la stabilité et la démocratie dans le pays.

Sénégal : Appel à la vigilance de la coalition ‘Diomaye Président’ face à l’attente de la prise de parole présidentielle

Le peuple sénégalais retient son souffle alors que le pays se trouve à un tournant crucial de son histoire politique. En attente de la prise de parole du Président Macky Sall, les diverses coalitions politiques se mobilisent et expriment leurs positions avec fermeté.

Les membres de la coalition expriment leur consternation face au mutisme persistant du Président de la République, malgré la décision claire du Conseil constitutionnel. Ils soulignent que ce silence entretient une incertitude juridique et politique préoccupante. En effet, une semaine après l’annulation du décret présidentiel et de la loi constitutionnelle, le pays demeure dans l’attente d’une action concrète pour organiser l’élection présidentielle dans les délais impartis.

La coalition ‘Diomaye Président’ insiste sur l’impératif de respecter la Constitution et les décisions du Conseil constitutionnel, affirmant que tout dialogue ne saurait être envisagé qu’après la prestation de serment du prochain Président élu légitimement. Cette position sans équivoque met en avant la nécessité de préserver l’intégrité du processus électoral et la volonté souveraine du peuple sénégalais.

Par ailleurs, les membres de cette coalition ont rendu hommage aux récents décès survenus dans le contexte des manifestations, soulignant ainsi le lourd tribut payé par ceux qui luttent pour le respect des principes démocratiques fondamentaux.

À quelques heures de la sortie de Macky Sall : Amadou Ba promet une victoire dès le premier tour de la Présidentielle

Le climat politique sénégalais est en ébullition alors que le Chef de l’État, Macky Sall, s’apprête à faire face à la presse ce jeudi 22 février. Cette rencontre intervient à un moment crucial, marqué par l’organisation de l’élection présidentielle au Sénégal, dont la date avait été initialement reportée le 3 février puis invalidée par le Conseil constitutionnel le 15 février dernier.

À quelques heures de cet entretien médiatique très attendu, le candidat choisi par Macky Sall pour ce scrutin, Amadou Ba, a tenu une réunion avec le Directoire de campagne de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY).

Dans un communiqué daté du mercredi 21 février, Amadou Ba a réaffirmé sa détermination à conduire la coalition à la victoire dès le premier tour de l’élection présidentielle. Il a souligné l’importance de relever les défis majeurs auxquels fait face le pays, notamment ceux liés à la paix, à l’emploi des jeunes et au pouvoir d’achat des ménages.

Le candidat de BBY a exprimé sa confiance en la victoire, assurant que toutes les conditions sont réunies pour mener une campagne électorale fructueuse. Il a appelé à l’unité, à la solidarité et à la mobilisation de toutes les composantes de la coalition pour renforcer l’élan vers la victoire.

Amadou Ba a également insisté sur l’importance du travail sur le terrain et de la mobilisation des électeurs pour assurer une victoire nette dès le premier tour de l’élection présidentielle, quel que soit le calendrier retenu à l’issue des concertations initiées par le Président de la République.

Cette réunion du Directoire de campagne de BBY, marquée par un fort engagement et une volonté affichée de victoire, intervient dans un contexte électoral tendu où chaque mouvement politique se prépare à affronter les enjeux cruciaux de la prochaine élection présidentielle au Sénégal.

Me Ngagne Demba Touré placé sous mandat de dépôt.

Arreté hier chez lui, le greffier Ngagne Demba Touré est finalement placé sous mandat de dépôt par le juge du deuxième cabinet Mamadou CISSÉ.

Auditionné finalement aujourd’hui, Me Ngagne Demba est poursuivi par les mêmes chefs d’inculpation que Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye.

Pour rappel Ngagne Demba Touré est revenu de son exil après la libération d’une centaine de jeunesse arrêtés lors des manifestations.

En effet, l’arrestation de Ngagne Demba Touré a fait réagir les greffiers du Sénégal qui exigent sa libération immédiate.

La caravane électorale de Cheikh Tidiane Dièye perturbée par les autorités à Fissel Mbadane

La campagne électorale du candidat à la présidentielle, Cheikh Tidiane Dièye, a été interrompue de manière inattendue par les forces de gendarmerie à Fissel Mbadane, dans la région de Mbour. Cette interruption est survenue alors que le candidat tentait de rencontrer et de s’adresser aux habitants de la région dans le cadre de sa tournée politique.

Le candidat a expliqué que la gendarmerie est intervenue alors qu’il tenait une causerie avec les populations à la gare routière de Fissel. Les forces de l’ordre ont affirmé que la caravane n’avait pas obtenu l’autorisation nécessaire pour mener cette activité politique.

Bien que Cheikh Tidiane Dièye ait insisté sur le droit de mener des activités de campagne électorale sans autorisation préalable, les autorités ont insisté pour mettre fin à la tournée et escorter l’équipe de campagne de retour à Dakar.

Cette interruption a suscité la frustration du candidat et de son équipe, qui ont dénoncé une violation de leurs droits démocratiques fondamentaux. Malgré cet incident, Cheikh Tidiane Dièye a affirmé sa détermination à poursuivre sa campagne sur le terrain en vue de l’élection présidentielle prévue pour le 2 avril.

Youssoupha Niang appelle à l’union sacrée au sein de BBY pour soutenir le candidat de Macky Sall

Dans un contexte politique marqué par des tensions et des controverses au sein de la coalition présidentielle Benno Bokk Yaakar (BBY), Youssoupha Niang, responsable politique APR à Grand-Médine, lance un appel pressant à l’unité autour du candidat choisi par le Président Macky Sall.

Dans une note transmise à Senego, Youssoupha Niang exprime fermement son soutien à la candidature de l’actuel Premier ministre, Amadou Bâ, malgré les contestations internes au sein de la coalition.

Il souligne l’importance de préserver l’unité de la coalition BBY, affirmant que la seule bataille qui compte est de soutenir le président Macky Sall dans ses efforts pour maintenir la stabilité politique du pays. Mettant en avant les réalisations positives du gouvernement au cours des 12 dernières années, Niang appelle à dépasser les querelles internes et à concentrer les énergies sur la victoire électorale à venir.

L’appel de Youssoupha Niang à l’union sacrée et à la cohésion au sein de BBY vise à relever le défi électoral de manière unifiée et à assurer la continuité des politiques initiées par le président sortant. Alors que les échéances électorales approchent, l’unité au sein de la coalition pourrait s’avérer cruciale pour garantir une victoire solide et préserver la stabilité politique du Sénégal.

Seydi Gassama d’amnesty international : Appelle à la libération de Sonko et Bassirou Diomaye Faye pour la pacification politique

La libération récente de plusieurs détenus politiques par les autorités sénégalaises a été saluée par Seydi Gassama, le secrétaire exécutif d’Amnesty International section Sénégal. Toutefois, il estime que pour une véritable pacification de l’espace politique, il est impératif de libérer Ousmane Sonko, maire de Ziguinchor, et Bassirou Diomaye Faye, candidat à la Présidentielle.

Lors d’une conférence de presse, le ministre de la Justice Aïssata Tall Sall a expliqué que ces libérations visaient à désengorger les prisons et à éviter les longues détentions. Cette déclaration fait suite à une série de libérations de détenus politiques ces derniers jours.

Cependant, Seydi Gassama estime que ces efforts doivent aller plus loin pour garantir une réelle décrispation du climat social et politique au Sénégal. Il affirme que la libération de Sonko et de Bassirou Diomaye Faye serait un pas décisif vers la pacification de l’espace politique et la réconciliation nationale.

Dans une intervention sur la Rfm, Seydi Gassama a souligné : « Nous demandons que les principaux leaders de l’ex-Pastef puissent également recouvrer la liberté parce que ce sont ces libérations qui vont sceller définitivement la pacification de l’espace politique et la réconciliation nationale qui doit avoir lieu. On est des Sénégalais et on n’a pas évidemment intérêt à créer un climat de tension permanent dans ce pays ».

Cette déclaration met en évidence l’importance cruciale que revêt la libération de tous les acteurs politiques emprisonnés pour instaurer un climat de confiance et de dialogue dans le pays.

Alors que le Sénégal cherche à surmonter les tensions politiques et sociales, l’appel de Seydi Gassama souligne la nécessité d’une action concertée pour garantir la liberté d’expression et les droits fondamentaux de tous les citoyens, éléments essentiels à la stabilité et à la prospérité nationale.

Crise Politique au Sénégal : Rencontre Clé entre l’Ambassadeur d’Allemagne et Aminata Touré

La crise politique qui secoue le Sénégal attire l’attention de la communauté internationale, et notamment de l’Allemagne. Ce mercredi, Sonke Siemon, ambassadeur d’Allemagne au Sénégal, a pris l’initiative de rencontrer Aminata Touré, candidate recalée à l’élection présidentielle de 2024 lors de l’étape du parrainage, pour discuter de la situation du pays.

Aminata Touré a elle-même annoncé cette rencontre sur ses réseaux sociaux, soulignant ainsi son importance dans le contexte actuel. « J’ai reçu, ce matin, l’ambassadeur d’Allemagne, M. Sonke Siemon, et nous avons largement échangé sur la situation du pays », a-t-elle partagé.

Cette rencontre intervient dans un contexte où le Sénégal fait face à des tensions politiques croissantes, exacerbées par le report de l’élection présidentielle par le président sortant, Macky Sall. En réaction à cette décision, l’Allemagne avait déjà exprimé son point de vue en publiant un communiqué appelant à la reprise du processus électoral et à la tenue d’élections transparentes et inclusives.

Le fait que l’ambassadeur d’Allemagne choisisse de rencontrer Aminata Touré, une figure politique majeure du pays malgré son exclusion de la course présidentielle, souligne l’intérêt de l’Allemagne pour une perspective diversifiée et inclusive dans le processus politique sénégalais.

Cette rencontre pourrait également être interprétée comme un signe de soutien tacite à la demande de transparence et d’inclusivité dans le processus électoral sénégalais, exprimée à la fois par la société civile nationale et par la communauté internationale.

Ngagne Demba Touré transféré à la Maison d’Arrêt de Rebeuss après son audition par la DIC

L’opposant Ngagne Demba Touré, arrêté mercredi par la Division des investigations criminelle (DIC) dans le cadre de l’exécution d’un mandat d’arrêt international, sera transféré à la maison d’arrêt et de correction de Rebeuss, à Dakar, après son audition, a appris l’APS d’une source policière.

M. Touré, leader de la jeunesse de Pastef, le parti politique d’Ousmane Sonko, a été arrêté à son domicile, à Dakar, par la DIC pour cinq chefs d’accusation, quatre jours après son retour d’exil, selon la même source, un haut responsable de la Police nationale.
Ce dernier, s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, précise que le militant de l’opposition, greffier de formation, est accusé d’association de malfaiteurs en rapport avec une entreprise terroriste, d’offense au chef de l’État, d’actes de nature à compromettre la sécurité publique ou ayant entrainé des troubles politiques graves.
Il est en même temps accusé d’atteinte à l’autorité de la justice et d’outrage à magistrat.
Ngagne Demba Touré a regagné le Sénégal dimanche dernier, après un exil de six mois au Mali.
Il est apparu dans plusieurs vidéos publiées par les médias, dans lesquelles on le voit acclamé par ses partisans célébrant son retour.
La scène se passe à Grand-Yoff, un quartier de Dakar, selon plusieurs médias.
Dans l’une des vidéos, le leader de la jeunesse du parti dissous par le président de la République, vêtu d’un t-shirt floqué avec le nom d’Ousmane Sonko, se hisse sur le toit d’une voiture, au milieu d’une foule.

Cheikh Oumar Diagne :  » Ce que le directeur de la prison du Cap manuel nous a fait vivre avec Bassirou Diomaye Faye « 

Leader du Rassemblement pour la vérité (RV-ACD), Cheikh Oumar Diagne a fait face à la presse pour revenir sur  le temps passé en prison et sur la situation du pays.  Incarcéré  à la prison du Cap manuel pour avoir appelé à une manifestation pacifique pour demander, entre autres, la libération des détenus, une enquête sur les morts connus pendant les manifestations et la démission du chef de l’État.

 Cheikh Oumar Diagne a été dans la même prison que Bassirou Diomaye Faye. Il est revenu sur les relations qu’il a entretenues avec le candidat à l’élection présidentielle. 

« Au Cap manuel, avec Bassirou Diomaye Faye, on discutait tout le temps du pays. Nos débats tournaient autour de la situation politique du pays, mais surtout de la justice de notre pays », dit-il.

Pour lui, « le candidat Bassirou Diomaye Faye  est une chance pour le Sénégal. Une personne consciente des enjeux du Sénégal, un grand intellectuel et surtout très pieux. En prison, il ne faisait que réfléchir sur le pays. Diomaye est l’opposé de Macky ». 

 Selon Cheikh Oumar Diagne, Bassirou Diomaye est incassable, à l’image de plusieurs  citoyens  arrêtés pour avoir fait valoir leur droit de manifester. « En prison, beaucoup ont intégré le Pastef. Ils n’étaient pas membres de cette formation politique, mais on a tout fait en prison pour acheter la carte et le bracelet. Bassirou Diomaye vit  dignement son incarcération. Il participe au récital de Coran que nous organisons chaque semaine dans la prison. On y a créé des liens forts », ajouté le leader de RV-ACD.

Le directeur interdit le téléphone  à Bassirou Diomaye

 « Le délit pour lequel Bassirou Diomaye Faye est en prison est injuste. Dans notre pays, on vous poursuit pour outrage à magistrat et on vous confie à un magistrat pour qu’il vous juge ».  Selon lui, ceci est une facette des injustices qu’ils ont vécues à la prison. 
« Le directeur de la prison a posé des actes que l’administration ne lui permet pas. Depuis la campagne, depuis la prison, parce que conscients que seules des élections vont nous libérer, nous avons commencé à appeler au téléphone et à recevoir de la visite. Mais le directeur nous a convoqués pour interdire le droit de téléphoner. On lui a rétorqué que nous avons juste perdu la liberté d’aller et venir » explique Cheikh Oumar Diagne. Poursuivant, il dira que le directeur leur a aussi interdit de discuter de politique au téléphone.
Le directeur régional à qui nous avons écrit, à travers notre avocat, dit ne pas être au courant, le patron de toutes les prisons aussi n’a pas donné l’ordre. « C’est un fonctionnaire qui s’est arrogé le droit de nous priver du droit de téléphoner.  C’est un politicien encagoulé  et  je le dénonce vigoureusement. Il a juste peur de perdre le siège ».

Le Ministre Modou Diagne Fada salue le travail remarquable de l’Agence de Développement Municipal (ADM)

Au cours de cette visite, le ministre a tenu à exprimer ses félicitations au Directeur général par intérim de l’ADM, Monsieur Baye Oumy Gueye, pour l’excellent travail accompli. Il l’a également encouragé à poursuivre sur cette lancée dynamique, saluant les résultats concrets des différents projets et programmes exécutés au profit des populations.

Cette visite témoigne de l’engagement du gouvernement envers le développement local et met en lumière le rôle crucial des institutions telles que l’ADM dans la concrétisation des objectifs de développement territorial et de bien-être des populations.

Le FDPEI maintient sa ferme position : « Le report de la Présidentielle est non négociable »

Pour le FDPEI, le report de l’élection présidentielle est désormais inéluctable et non négociable. Cette prise de position reflète la volonté ferme du Front de remettre en question le calendrier électoral actuel.

Le communiqué émis par le FDPEI met également en avant son appel en faveur d’un dialogue national. Les candidats recalés voient dans cette initiative une opportunité de concertation entre toutes les parties prenantes, répondant ainsi à l’invitation du Conseil constitutionnel d’organiser l’élection présidentielle dans les meilleurs délais.

Le FDPEI maintient sa détermination à rechercher réparation pour les préjudices subis en raison de la violation du droit de concourir à l’expression des suffrages. Cette position souligne les inquiétudes persistantes des candidats recalés quant à l’équité du processus électoral.

Des figures majeures telles que Mamadou Diop Decroix, Mayoro Faye et Mouhamed Ben Diop, parmi d’autres, insistent sur la nécessité d’une élection inclusive, transparente et acceptée par tous pour préserver la paix, la stabilité et l’intérêt général du pays.

Guy Marius Sagna répond à Khalifa Sall : « L’urgence, c’est de faire partir Macky Sall »

Khalifa Sall avait suggéré l’existence d’un dialogue dont les premières retombées seraient la libération de certains détenus politiques affiliés à Sonko. Cependant, Guy Marius Sagna a catégoriquement nié avoir connaissance de ce dialogue, mettant en avant l’urgence de l’unité au sein de l’opposition pour renverser le président en place.

Dans son entrevue avec Seneweb, le député a souligné que répondre à Khalifa Sall risquerait de diviser davantage l’opposition et de l’affaiblir dans sa lutte commune contre le régime actuel. Pour lui, l’objectif principal demeure le départ de Macky Sall et tout ce qui pourrait détourner l’attention de cet objectif devrait être mis de côté.

Cette réplique de Guy Marius Sagna met en lumière les tensions internes au sein de l’opposition sénégalaise, alors que des divergences d’opinion apparaissent sur la stratégie à adopter face au gouvernement en place. Si certains prônent le dialogue comme moyen de résolution des crises politiques, d’autres insistent sur la nécessité de la mobilisation populaire et de l’unité pour provoquer un changement de régime.

Arrestation de Me Ngagne Demba Touré à son retour d’exil à Dakar

Me Ngagne Demba Touré, coordinateur de la Jeunesse Patriotique du Sénégal, a été arrêté par la police à son domicile à Grand-Yoff, à son retour d’exil. Cette arrestation fait suite à sa récente réapparition à Dakar après huit mois d’absence.

L’information, initialement publiée par Jotna Tv, a été confirmée par Me Babacar Ndiaye à Seneweb. Me Touré avait précédemment refusé de répondre à une convocation de la Division des Investigations Criminelles (DIC) il y a huit mois, avant de s’exiler au Mali.

Sa détention à la DIC marque un tournant dans cette affaire, soulevant des interrogations quant aux motifs de son arrestation et aux développements ultérieurs. Les circonstances entourant son retour au Sénégal et les actions qui ont conduit à son arrestation restent floues pour le moment.

Cette arrestation soulève également des questions sur les implications politiques et juridiques de l’affaire, Me Ngagne Demba Touré étant une figure importante au sein de la Jeunesse Patriotique du Sénégal. Les prochains développements dans cette affaire seront suivis de près par l’opinion publique et les médias.

Présidentielles de 2024: Le Collectif des Amis, Camarades et Sympathisants d’Amadou Ba affirme son engagement et assure sa victoire

Dans un contexte politique marqué par des enjeux socio-économiques cruciaux pour l’avenir du Sénégal, le Collectif des Amis, Camarades et Sympathisants d’Amadou Ba a tenu une assemblée générale suivie d’un point de presse le mardi 20 février 2024, à Noire Foire. Cette réunion a été l’occasion pour le collectif de réaffirmer son soutien indéfectible au Premier Ministre Amadou Ba, candidat de la majorité présidentielle pour les élections présidentielles de cette année.

Dans un discours empreint de détermination et d’engagement, Cheikh Bamba Dieng, Chargé de Communication du Collectif, a souligné l’importance cruciale de soutenir un candidat tel qu’Amadou Ba, qu’il a décrit comme une figure porteuse d’espoir pour toute la nation sénégalaise.

« Face aux défis socio-politiques auxquels notre pays est confronté, il est essentiel pour chacun d’entre nous de contribuer à la préservation de notre nation en promouvant des leaders intègres, compétents et capables de réunir l’ensemble de la classe politique ainsi que tous les citoyens sénégalais », a déclaré M. Dieng.

Le collectif a exprimé sa gratitude envers le Président Macky Sall pour avoir renouvelé sa confiance envers Amadou Ba, et a appelé tous les militants à se rassembler autour de lui afin d’assurer sa victoire aux élections présidentielles.

« Quelle que soit la date retenue pour le scrutin présidentiel, nous sommes prêts et déterminés à soutenir Amadou Ba jusqu’à la magistrature suprême, d’un seul élan et sans jamais faiblir dans notre engagement », a ajouté M. Dieng.

En conclusion, le collectif a lancé un appel à tous les Sénégalais et Sénégalaises pour accorder leur confiance à Amadou Ba, qu’ils ont décrit comme un symbole de loyauté, de consensus, de courage et de résilience, et à se mobiliser en masse pour assurer sa victoire et le progrès du Sénégal.

Présidentielles de 2024: Mamadou Lamine Diallo appelle le Conseil Constitutionnel à fixer une date et clôturer le débat

Dans un discours empreint de fermeté et de conviction, Mamadou Lamine Diallo, leader de la coalition MLD Tekki 2024, a exprimé son point de vue sur la situation politique actuelle et appelé le Conseil Constitutionnel à trancher le débat en fixant une date pour les élections présidentielles de 2024.

S’exprimant depuis le siège de sa coalition à Liberté 5, Mamadou Lamine Diallo a salué la décision historique du Conseil Constitutionnel du 15 février 2024, qualifiant cet événement de moment décisif pour la démocratie sénégalaise. Il a souligné que le respect de cette décision était essentiel pour préserver l’intégrité du processus électoral et garantir la stabilité politique du pays.

L’ancien vice-président de l’ensemble national a rappelé avec fierté son engagement de longue date en faveur du modèle démocratique sénégalais, caractérisé par la règle des deux mandats présidentiels de 5 ans maximum. Selon lui, cette règle est un pilier fondamental de la démocratie sénégalaise et doit être respectée par tous les acteurs politiques.

Évoquant sa récente rencontre avec le président Macky Sall, Mamadou Lamine Diallo a déclaré que les détails de leur discussion étaient confidentiels. Cependant, il a souligné l’importance des questions régionales dans le débat politique actuel, affirmant que la stabilité de la sous-région était une priorité majeure.

Sur la question électorale, Mamadou Lamine Diallo a noté que la récente décision du Conseil Constitutionnel avait ramené le nombre de candidats à la présidentielle à 19, suite au retrait de la candidature de la Professeure Dr. Rose Wardini. Il a appelé le Conseil Constitutionnel à fixer rapidement une date pour les élections présidentielles, afin de mettre fin aux spéculations et de permettre au processus électoral de progresser de manière transparente et ordonnée.

Au-delà des enjeux électoraux, Mamadou Lamine Diallo a également abordé des questions politiques et économiques cruciales pour l’avenir du Sénégal. Il a plaidé en faveur d’une réduction des pouvoirs présidentiels et d’une meilleure gouvernance des ressources naturelles, affirmant que ces réformes étaient essentielles pour promouvoir la transparence, l’équité et le développement durable dans le pays.

Mamadou Lamine Diallo a réaffirmé son engagement envers la démocratie sénégalaise et sa détermination à œuvrer pour un avenir meilleur pour tous les citoyens. Il a appelé à l’unité et à la solidarité entre les différentes forces politiques et sociales du pays, dans le but de construire un Sénégal plus juste, plus démocratique et plus prospère pour les générations futures.

Mamadou Lamine Diallo demande au conseil constitutionnel à fixer une date et ...

La Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, à Dakar pour des discussions cruciales avec le Président Macky Sall

Dans un contexte de préoccupation croissante face à la détérioration de la situation politique au Sénégal, en particulier en vue des élections présidentielles prévues pour février 2024, Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie, a entrepris une visite à Dakar ce mardi.

Son déplacement vise à échanger avec le président sénégalais, Macky Sall, sur la crise politique qui secoue le pays. Cette démarche intervient après la publication d’un communiqué exprimant les inquiétudes de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) quant à la situation politique sénégalaise.

Louise Mushikiwabo a salué la décision du président Macky Sall de mettre en œuvre la décision du Conseil constitutionnel du 15 février, qui a réaffirmé la nécessité de poursuivre le processus électoral conformément aux décisions antérieures. Elle l’a également encouragé à agir rapidement afin de donner au peuple sénégalais une vision claire des prochaines étapes du processus électoral.

Lors de ses discussions avec le président sénégalais, la Secrétaire générale de la Francophonie a souligné que l’OIF disposait de l’expertise nécessaire pour accompagner la mise en œuvre du processus électoral au Sénégal, si le pays le souhaitait. Elle a rappelé l’importance d’apaiser les tensions et de préserver la stabilité politique, non seulement pour les Sénégalais, mais aussi pour toute la région, déjà éprouvée par de nombreuses crises.

Cette rencontre entre Louise Mushikiwabo et Macky Sall revêt une importance cruciale dans les efforts visant à résoudre la crise politique au Sénégal et à garantir la tenue d’élections libres, transparentes et démocratiques conformément aux principes fondamentaux de la Francophonie.

La visite de Louise Mushikiwabo survient alors que la situation politique au Sénégal est devenue de plus en plus tendue. Les élections présidentielles prévues pour février ont été le point de départ de manifestations massives et de controverses politiques. Les opposants politiques ont exprimé leur préoccupation concernant l’intégrité du processus électoral et ont appelé à des réformes pour assurer des élections équitables et transparentes.

Dans ce contexte, l’intervention de la Secrétaire générale de la Francophonie revêt une importance particulière. En tant qu’organisation internationale engagée dans la promotion de la démocratie et des droits de l’homme, l’OIF a un rôle crucial à jouer dans la résolution des crises politiques et la consolidation de la stabilité politique dans ses États membres.

Louise Mushikiwabo a souligné la nécessité d’un dialogue inclusif et constructif entre toutes les parties prenantes afin de trouver des solutions durables aux défis politiques auxquels le Sénégal est confronté. Elle a réaffirmé l’engagement de l’OIF à soutenir le peuple sénégalais dans ses efforts pour consolider la démocratie, promouvoir la paix et la stabilité et garantir le respect des principes démocratiques fondamentaux.

En conclusion, la visite de Louise Mushikiwabo à Dakar représente une étape importante dans les efforts visant à résoudre la crise politique au Sénégal et à promouvoir la démocratie et la stabilité dans la région. Son dialogue avec le président Macky Sall offre une opportunité précieuse de renforcer la coopération entre le Sénégal et l’OIF et de trouver des solutions concertées aux défis politiques auxquels le pays est confronté.

Sévices contre des manifestants : Amadou Tidiane Wone interpelle Sidiki Kaba

Dans un récent message publié sur sa page Facebook, Amadou Tidiane Wone a exprimé son inquiétude concernant les allégations de maltraitance envers des manifestants arrêtés par les forces de défense et de sécurité. Il a également lancé un appel au ministre de l’Intérieur, Sidiki Kaba, pour faire toute la lumière sur ces accusations.

Wone a commencé par citer Boris Souvarine, critique acerbe du stalinisme, pour illustrer ce qu’il considère comme des signes avant-coureurs d’une dérive dictatoriale au Sénégal. Il a pointé du doigt les violations des droits humains, en particulier les cas de maltraitance policière envers des manifestants, dénonçant les interdictions de manifester et appelant à un meilleur respect des libertés constitutionnelles.

L’auteur a souligné le rôle crucial des forces de l’ordre dans une démocratie, affirmant qu’elles doivent être respectables pour être respectées. Il a appelé à une meilleure formation des forces de sécurité pour qu’elles puissent exercer leur mission de maintien de l’ordre dans le respect des droits des citoyens.

S’adressant directement au ministre de l’Intérieur, Sidiki Kaba, Wone a exprimé son espoir que toutes les allégations de sévices soient examinées avec sérieux et que la lumière soit faite sur ces incidents. Il a rappelé le parcours international de Kaba dans la défense des droits de l’homme et l’a encouragé à poursuivre cet engagement au sein du gouvernement sénégalais.

En conclusion, Amadou Tidiane Wone a appelé à la préservation de la démocratie par le respect des droits et des libertés de tous les citoyens, soulignant que c’est par des pratiques démocratiques que le Sénégal pourra progresser et prospérer.

Cet appel de Wone met en lumière les préoccupations croissantes concernant les droits humains et la démocratie au Sénégal, ainsi que l’importance de la transparence et de la responsabilité dans la gouvernance du pays.

Situation politique au Sénégal : Le représentant des Nations Unies rencontre Macky Sall

Ce mardi 20 février 2024, le Président de la République du Sénégal, Macky Sall, a accordé une audience au représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Leonardo Santos Simão.

Lors de cette rencontre, les deux parties ont échangé sur divers sujets relatifs à la paix et à la sécurité dans la sous-région, ainsi que sur les récents développements politiques au Sénégal, selon un communiqué officiel.

Le représentant spécial a notamment salué l’engagement constant du Sénégal en faveur de la consolidation de la paix et de la démocratie en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Il a également encouragé tous les acteurs nationaux à travailler ensemble pour créer un environnement propice à des élections pacifiques et transparentes, conformément à la Constitution sénégalaise.

Dans ce contexte, Leonardo Santos Simão a réaffirmé le soutien continu des Nations unies et son engagement personnel à accompagner les efforts du pays pour consolider la démocratie, promouvoir la paix, la stabilité et le développement durable.

Cette rencontre entre le représentant des Nations unies et le Président sénégalais revêt une importance particulière alors que le pays se prépare pour des échéances électorales importantes. Elle témoigne de la volonté commune de renforcer la coopération entre le Sénégal et la communauté internationale pour garantir des processus électoraux transparents et démocratiques, ainsi que pour promouvoir la paix et la stabilité dans la région.

Guy Marius Sagna alerte sur une surveillance constante : « Tout ce qui m’arrivera sera de leur responsabilité

Le député Guy Marius Sagna a récemment attiré l’attention du public sur ce qu’il qualifie de surveillance constante dont il est l’objet. Dans un message publié sur sa page Facebook, Sagna a déclaré que des véhicules le suivaient quotidiennement depuis des mois, même lorsqu’il dort. Il a fourni des détails spécifiques, y compris la plaque d’immatriculation « AA 179 LX » d’un des véhicules.

« AA 179 LX » est la plaque d’immatriculation d’une des voitures qui me suivent tous les jours depuis des mois. Même quand je dors, elle est présente. J’espère que ceux qui sont chargés de me suivre sont bien traités et que leurs droits sont respectés. L’État néocolonial du putschiste Macky peut me faire suivre comme il veut. Mais n’y a-t-il pas d’autres priorités ? », a écrit Sagna.

Il a souligné d’autres préoccupations urgentes auxquelles le gouvernement devrait accorder son attention, notamment la réponse à une question écrite qu’il a déposée en décembre 2023 concernant un cadeau fiscal de 136 milliards de francs CFA accordé à la Sabadola Gold Operation (SGO). Sagna a critiqué le retard dans la réponse à cette question ainsi que l’absence de mesures pour protéger les deniers publics, résoudre les problèmes de stress hydrique dans certaines régions et soutenir les travailleurs de l’usine Fabrimetal, dont certains ont été licenciés pour avoir tenté de former un syndicat.

Enfin, Sagna a averti que toute atteinte à sa personne serait de la responsabilité de ceux qui le suivent constamment.

Cette déclaration de Guy Marius Sagna intervient dans un contexte où les préoccupations concernant les droits de l’homme et la liberté d’expression sont de plus en plus soulevées au Sénégal, alimentant les débats sur la surveillance et la répression présumées exercées par les autorités.

Libération de Sonko et Diomaye : Éclaircissements d’Aïssata Tall Sall

Alors que des libérations de détenus se sont multipliées ces derniers jours, de nombreuses interrogations persistent quant à la possible libération d’Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. Pour apporter des éclaircissements sur ce sujet sensible, la ministre de la Justice, Aïssata Tall Sall, a pris la parole pour expliquer le processus en cours.

Selon les explications de la ministre, chaque dossier de détenu est examiné de manière individuelle. Il n’y a pas de libérations automatiques ou générales, mais une évaluation minutieuse au cas par cas. Cette évaluation incombe soit au juge, suite à une demande de mise en liberté provisoire déposée par le détenu, soit au procureur, s’il estime qu’un détenu présente des garanties suffisantes pour être libéré malgré le mandat de dépôt émis à son encontre.

Ainsi, la ministre insiste sur le fait que la décision de libérer un détenu repose sur une analyse approfondie des circonstances propres à chaque affaire, en tenant compte de divers facteurs tels que la présomption d’innocence, les garanties de représentation devant la justice, et le respect de l’ordre public.

Concernant spécifiquement le cas d’Ousmane Sonko et de Bassirou Diomaye Faye, Aïssata Tall Sall n’a pas donné de précisions. Cependant, elle rappelle que tous les dossiers sont soumis à un examen rigoureux et que les décisions prises seront basées sur les principes de justice et d’équité, dans le respect de la loi.

En résumé, les propos de la ministre soulignent l’importance d’un traitement équitable et impartial de tous les dossiers de détenus, dans le cadre du respect des droits fondamentaux et des principes de l’État de droit.

Libération de Sonko et Diomaye : Les précisions d'Aïssata Tall Sall

Détenus dits ‘politiques’ : Aïssata T. Sall précise la situation

La ministre de la Justice, Aïssata Tall Sall, a apporté des éclaircissements sur les récentes libérations de détenus qualifiés de politiques. Elle a souligné que ces libérations ne sont pas politiques, mais concernent des individus arrêtés dans le cadre de délits de droit commun.

Dans ses déclarations, la garde des Sceaux a insisté sur le caractère provisoire de ces libérations, soulignant que ce n’était pas la fin de l’affaire. Elle a mis en garde contre toute idée selon laquelle ces libérations marqueraient la conclusion du processus, affirmant que d’autres actions judiciaires étaient à prévoir.

Aïssata Tall Sall a également répondu à ceux qui évoquent déjà des demandes d’indemnisation pour les personnes libérées. Elle a rappelé que toute indemnisation ne pourrait intervenir qu’après un jugement définitif dans les affaires concernées. Ainsi, elle a souligné que les juridictions continueraient leur travail sans être influencées par des demandes prématurées d’indemnisation.

Ces clarifications interviennent dans un contexte où les libérations de détenus suscitent des réactions diverses et où des questions sur le caractère politique de ces actions émergent. Aïssata Tall Sall a clairement indiqué que la priorité était de respecter les procédures judiciaires en cours et de garantir un traitement équitable pour tous les individus concernés.

Thierno Alassane Sall accuse : Les dessous d’un prétendu « dialogue inclusif »

Dans le contexte tendu des préparatifs électoraux au Sénégal, les récentes déclarations du candidat à la présidentielle Thierno Alassane Sall ont jeté une lumière crue sur les manœuvres politiques en coulisses. Le représentant de la République des Valeurs (RV) a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « mascarade » orchestrée par le président Macky Sall sous le prétexte d’un dialogue inclusif avec les candidats recalés.

Dans une déclaration publique, Thierno Alassane Sall a vertement dénoncé les prétendues négociations souterraines qui, selon lui, visaient en réalité à saper le processus électoral en cours. Il affirme que ces discussions étaient une façade pour justifier ce qu’il considère comme un « coup d’État constitutionnel » perpétré par Macky Sall. Le candidat TAS accuse certains acteurs d’avoir proposé des compromis « coupables », notamment l’échange d’amnisties contre une élection plus inclusive.

Pour Thierno Alassane Sall, ces manœuvres dissimulées ne sont rien de plus qu’une tentative délibérée de déstabiliser le pays et de saper la démocratie sénégalaise. Il met en garde contre les conséquences potentiellement désastreuses de ces compromis politiques, soulignant que la paix durable ne peut être fondée sur le mépris des lois et des institutions démocratiques.

Dans un contexte où les tensions politiques sont déjà à leur comble, ces révélations mettent en lumière les enjeux cruciaux des prochaines élections présidentielles. Alors que le Sénégal s’apprête à prendre des décisions historiques pour son avenir politique, il est essentiel que le processus électoral reste transparent, juste et démocratique. Les déclarations de Thierno Alassane Sall soulignent l’urgence d’un engagement sincère en faveur d’un dialogue ouvert et honnête pour garantir l’intégrité du processus démocratique au Sénégal.

Retrait de la candidature de Rose Wardini : Le Conseil Constitutionnel ajuste la liste des candidats

Suite au retrait de la candidature de Rose Wardini, présidente du mouvement « Sénégal Nouveau », le Conseil Constitutionnel s’est prononcé en prenant acte de cette décision et en ajustant sa liste initiale de 20 candidats à présent 19.

Cette décision intervient alors que la date de l’élection présidentielle reste à être fixée, mais elle marque un tournant dans le processus électoral en cours.

Les 19 candidats qui demeurent en lice pour la présidentielle sont les suivants :

  1. Boubacar CAMARA
  2. Cheikh Tidiane DIEYE
  3. Déthié FALL
  4. Daouda NDIAYE
  5. Habib SY
  6. Khalifa Ababacar SALL
  7. Anta Babacar NGOM
  8. Amadou BA
  9. Idrissa SECK
  10. Aliou Mamadou DIA
  11. Serigne MBOUP
  12. Papa Djibril FALL
  13. Mamadou Lamine DIALLO
  14. Mahammed Boun Abdallah DIONNE
  15. El Hadji Malick GAKOU
  16. Aly Ngouille NDIAYE
  17. El Hadji Mamadou DIAO
  18. Bassirou Diomaye Diakhar FAYE
  19. Thierno Alassane SALL

Ces 19 candidats représentent une diversité d’opinions et de visions pour l’avenir du Sénégal, et leur présence sur la liste électorale souligne l’importance du processus démocratique dans le pays.

La suite des événements reste à être déterminée, mais cette décision du Conseil Constitutionnel marque une étape significative dans la préparation de l’élection présidentielle et dans le déroulement de la campagne électorale à venir.

Présidentielle au Sénégal : La coalition Dionne 2024 approuve la décision du Conseil constitutionnel et exige la lumière sur les accusations de corruption

Réuni le lundi 19 février pour discuter de l’actualité politique nationale et mettre en place son directoire de campagne, le Comité d’orientation stratégique (COS) de la coalition Dionne 2024 a émis un communiqué appelant à la transparence dans la gestion des affaires liées à la supposée corruption de deux juges du Conseil constitutionnel.

Dans ce communiqué, Thierno Lô, président du COS, a souligné l’importance cruciale de clarifier les accusations graves portées par les députés du Parti démocratique sénégalais (PDS) concernant certains membres du Conseil constitutionnel. La coalition Dionne 2024 estime que la lumière doit être faite sur ces allégations afin de garantir l’intégrité et la fiabilité des résultats électoraux à venir.

En outre, la coalition a exprimé son soutien à la décision du Conseil constitutionnel d’annuler le report de l’élection présidentielle, se déclarant en phase avec les sept sages sur cette question. Elle a également appelé au strict respect des décisions de l’institution constitutionnelle, tout en demandant que le scrutin se tienne dans les meilleurs délais.

Dans un souci d’organisation et de mobilisation, la coalition Dionne 2024 a annoncé la mise en place d’une équipe composée de femmes et d’hommes expérimentés, chargée de promouvoir la vision et le programme du candidat Mahammed Boun Abdallah Dionne, ancien Premier ministre.

Ce communiqué témoigne de l’engagement de la coalition Dionne 2024 en faveur de la transparence électorale et de la mise en place d’une campagne politique structurée et cohérente, axée sur les priorités et les aspirations du peuple sénégalais.

Crise politique au Sénégal : Le plan de Macky Sall dévoilé par le patron de « Jeune Afrique »

Dans un éditorial percutant intitulé « Au Sénégal, le (dernier) choix de Macky Sall », publié ce mardi, le directeur de publication de « Jeune Afrique », Marwane Ben Yahmed, lève le voile sur le plan de sortie de crise de l’actuel président sénégalais.

Selon Ben Yahmed, Macky Sall vise à sauver l’essentiel en organisant au plus vite l’élection présidentielle dans les conditions les moins défavorables, et ainsi sortir par le haut de la crise politique qui secoue le pays. Le plan de Macky Sall comprend plusieurs étapes clés : mener des concertations politiques pour parvenir à un consensus sur les règles du jeu électoral, élargir la liste des candidats à l’élection présidentielle tout en réformant le système des parrainages, promulguer une loi d’amnistie pour apaiser les tensions et libérer certains détenus politiques.

Cependant, un obstacle majeur demeure : la date butoir du 2 avril, marquant la fin du mandat présidentiel de Macky Sall. Contrairement aux demandes de certains de ses détracteurs exigeant son départ à cette échéance, Ben Yahmed souligne que Macky Sall prévoit de rester en place jusqu’à l’intronisation de son successeur, invoquant la continuité institutionnelle prévue par la Constitution en cas de non-élection d’un nouveau président à la date prévue.

Le patron de « Jeune Afrique » envisage que, si un consensus est trouvé sur ce point crucial, la date de l’élection présidentielle pourrait être repoussée de quelques semaines, permettant ainsi une organisation plus démocratique et moins précipitée du scrutin, probablement courant mai ou juin.

Dans ce scénario, Amadou Ba resterait le candidat de la coalition présidentielle Benno Bokk Yaakaar (BBY), et une alliance serait scellée avec le Parti démocratique sénégalais (PDS) de Abdoulaye Wade, Rewmi d’Idrissa Seck, voire Taxawu Senegaal de Khalifa Sall, dans l’optique d’un front républicain face au Pastef, parti de l’opposant Ousmane Sonko.

Cet éclairage de Marwane Ben Yahmed met en lumière les manœuvres politiques en cours au Sénégal et les enjeux cruciaux liés à la transition démocratique dans le pays.

Professeur Mounirou Sy sur la libération des détenus : Appel à la transparence et à la clarté avant les élections

Le Professeur Mounirou Sy, éminent juriste et représentant de la coalition Dionne 2024, a récemment pris la parole sur la libération des détenus politiques et les préparatifs électoraux lors d’une intervention à la TFM. Son analyse met en lumière les enjeux juridiques et politiques entourant ces événements récents.

Dans une perspective de philosophie du droit pénal, le Professeur Sy souligne l’importance fondamentale de l’information du mis en cause lors de son arrestation, notamment concernant la nature de l’infraction commise et les peines encourues. Il déplore le manque de clarté autour des arrestations multiples, soulignant que certains détenus ont été incarcérés sans que la nature exacte des accusations portées contre eux ne soit clairement établie.

Concernant la libération en masse des détenus politiques, le Professeur Sy salue cette mesure comme un geste d’apaisement, notamment en prévision du mois de ramadan et des élections à venir. Cependant, il soulève la nécessité de comprendre les motivations derrière cette décision et les discussions qui l’ont précédée, appelant à la transparence et à la clarification des circonstances entourant ces libérations.

Par ailleurs, le Professeur Sy affirme que la coalition Dionne 2024, dont il est le mandataire, est engagée dans une approche non politicienne, basée sur une connaissance approfondie des rouages de l’État et des procédures légales. Il insiste sur le respect des règles et des principes constitutionnels, tout en reconnaissant la décision historique du Conseil constitutionnel concernant les élections à venir.

Enfin, le Professeur Sy souligne l’importance de dissiper les zones d’ombre entourant le processus électoral, notamment en ce qui concerne la participation du président en exercice et le contrôle constitutionnel des clauses relatives à la durée et au nombre de mandats présidentiels. Il insiste sur la nécessité de clarifier ces questions avant de procéder à des élections, affirmant que la transparence et la clarté sont essentielles pour garantir l’intégrité du processus démocratique.

TAS critique sévèrement certains hommes politiques : Complices de la déstabilisation orchestrée par Macky Sall

Thierno Alassane Sall (TAS), leader de la République des Valeurs, n’a pas mâché ses mots dans une récente déclaration sur les réseaux sociaux, pointant du doigt certains hommes politiques qu’il accuse d’être complices de la déstabilisation orchestrée par le Président Macky Sall.

Dans cette déclaration percutante, TAS met en lumière les discussions entre Macky Sall et les candidats recalés, qu’il qualifie de mascarade visant à justifier un coup d’État constitutionnel. Il révèle également l’existence de rencontres discrètes ayant pour objectif le report de l’élection présidentielle. Pour TAS, ceux qui ont proposé des compromis coupables, comme l’amnistie contre une élection inclusive, sont responsables de la déstabilisation en cours et du cycle de violence auquel le Sénégal est confronté.

TAS souligne l’importance du respect des lois et affirme que la paix durable ne peut être fondée sur le mépris des principes démocratiques. Il exprime également sa prudence quant aux promesses de Macky Sall, rappelant le revirement du Président concernant le report de l’élection présidentielle. Pour TAS, Macky Sall a démontré sa capacité à ne pas respecter ses engagements, remettant ainsi en question sa crédibilité en tant que garant de l’ordre constitutionnel.

En conclusion, la déclaration de Thierno Alassane Sall met en lumière les tensions et les divisions qui règnent dans le paysage politique sénégalais. Elle soulève des questions cruciales sur la légitimité et l’intégrité des processus électoraux, ainsi que sur l’engagement des acteurs politiques envers les principes démocratiques fondamentaux.

[Le Carnet d’Adama] Amadou Ba, la candidature éclipsée

Dans le tumulte des événements politiques qui secouent le Sénégal, une figure semble progressivement s’effacer des radars : Amadou Bâ. Pourtant, ce dernier, Premier ministre et candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar, aurait pu jouer un rôle central dans la course à la présidentielle. Cependant, les récentes péripéties politiques ont sérieusement ébranlé sa position, laissant planer des doutes quant à sa capacité à s’affirmer sur la scène politique nationale.

La récente volte-face du Conseil constitutionnel, qui a finalement décidé de maintenir la date de l’élection présidentielle, a laissé un flou persistant sur le sort de la candidature d’Amadou Bâ. Si la démocratie sénégalaise et ses institutions ont, tant bien que mal, résisté aux tumultes politiques, la candidature de Bâ semble quant à elle avoir été sérieusement compromise.

Les accusations de corruption lancées à son encontre par les députés du Parti démocratique sénégalais (PDS) et les dissensions au sein de son propre camp ont sérieusement écorné sa réputation. Comparé à Édouard Balladur, ancien Premier ministre français, dont la déroute lors de l’élection présidentielle de 1995 reste dans les mémoires, Amadou Bâ semble avoir été la cible d’une véritable campagne de déstabilisation.

Malgré les critiques et les pressions, Amadou Bâ est resté en poste, refusant de démissionner et manifestant ainsi sa loyauté envers le président Macky Sall, qui lui a offert cette opportunité politique. Cependant, cette fidélité pourrait également être interprétée comme une dépendance, soulignant ainsi les limites de son autonomie politique.

En effet, Amadou Bâ semble avoir du mal à affirmer sa propre individualité et à dicter son propre tempo dans cette course à la présidentielle. Son agenda politique semble être subordonné à celui du président sortant, accentuant ainsi l’impression qu’il est davantage un collaborateur qu’un véritable candidat à part entière.

Pour conquérir le cœur des électeurs, Amadou Bâ doit impérativement sortir de l’ombre de Macky Sall et démontrer qu’il est un candidat capable de défendre ses propres idées et convictions. Il doit montrer qu’il est plus qu’un simple pion dans le jeu politique, mais un leader authentique et indépendant.

En somme, la candidature d’Amadou Bâ semble être en péril, face à un président omniprésent et une campagne électorale qui peine à décoller. Pour espérer s’imposer dans cette compétition politique, il devra faire preuve de courage et d’audace, et surtout, se libérer de l’ombre tutélaire du président Macky Sall.

Assane Diouf critique Ousmane Sonko et le dialogue avec Macky Sall : Une vérité qui dérange

Dans le tumulte politique qui agite le pays, l’activiste Assane Diouf n’hésite pas à exprimer son point de vue tranchant sur le dialogue en cours entre le Président de la République Macky Sall et le leader du parti ex-Pastef, Ousmane Sonko. Dans une déclaration faite lors de l’émission « Li Ci Deuk Bi » sur Walf Tv, il ne mâche pas ses mots pour critiquer Sonko et son parti, qu’il accuse d’avoir renié leurs principes en acceptant de participer aux pourparlers.

Selon Assane Diouf, le parti de Sonko, qui avait initialement refusé de dialoguer avec le gouvernement, semble aujourd’hui avoir changé de position, ce qui soulève des interrogations sur la sincérité de leur engagement politique. Il dénonce cette volte-face en déclarant que le parti en question, désormais dissous, est en partie responsable de la situation actuelle du pays.

L’activiste va plus loin en affirmant que certains acteurs politiques ont été traités durement pour avoir accepté de dialoguer avec le régime en place, citant l’exemple de Khalifa Sall, qui aurait subi des critiques acerbes pour sa volonté de collaboration. Il insiste sur le fait que ces actions politiques ne devraient pas être oubliées, et que Khalifa Sall comprend parfaitement les enjeux actuels.

Dans ses propos, Assane Diouf pointe du doigt une réalité dérangeante : le jeu politique où les alliances se font et se défont au gré des intérêts, parfois au détriment des principes initiaux des partis. Cette critique franche met en lumière les tensions et les contradictions qui caractérisent le paysage politique sénégalais, mettant en garde contre les compromis qui pourraient nuire à la démocratie et à la transparence.

En conclusion, les déclarations d’Assane Diouf soulignent l’importance de rester vigilant face aux évolutions du paysage politique et de ne pas oublier les engagements passés des acteurs politiques. Une voix dissidente qui rappelle l’importance de l’intégrité et de la cohérence dans la vie politique du pays.

Amadou Ba (ex-Pastef) refuse toute modification de la liste des candidats à la présidentielle : Un appel à respecter la légalité

Alors que la polémique enfle autour de la composition définitive des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024, Amadou Ba, mandataire de la « coalition Diomaye Président », se positionne avec fermeté contre toute tentative de reprise du processus électoral pour modifier la liste des candidats retenus par le Conseil constitutionnel.

Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, Amadou Ba est catégorique : « Aucun dialogue, la démission de Macky ou la suppléance du Président de l’assemblée nationale ne peuvent JURIDIQUEMENT modifier la liste des candidats déjà retenus par le Conseil constitutionnel ». Cette affirmation met en lumière la rigueur juridique et la fermeté de sa position quant au respect de la légalité dans le processus électoral en cours.

L’exemple qu’il donne pour illustrer sa pensée est sans équivoque : « Si on « REPORTE » la coupe d’Afrique ou la ligue des champions même de plusieurs mois, à l’arrivée, seules les équipes DÉJÀ QUALIFIÉES y participeront ». Cette analogie sportive simplifie un concept juridique complexe en soulignant que seuls les candidats déjà validés par le Conseil constitutionnel peuvent légitimement prétendre à participer à l’élection présidentielle.

Amadou Ba enfonce le clou en soulignant qu’une reprise du processus électoral pour modifier la liste des candidats nécessiterait une « ANNULATION complète de l’élection présidentielle ». Il insiste sur le fait qu’aucun décret ou loi constitutionnelle ne peut permettre une telle annulation partielle, soulignant ainsi la nécessité de respecter scrupuleusement les règles établies.

Ces propos mettent en lumière la position ferme d’Amadou Ba et de la coalition Diomaye Président en faveur du respect des principes démocratiques et de l’ordre juridique établi. Dans un contexte politique où les débats font rage, cette déclaration rappelle l’importance cruciale de la légalité et de la stabilité institutionnelle pour garantir l’intégrité des processus électoraux et la démocratie dans le pays.

Manœuvres des députés de Bby/Pds : Les propos de Cheikh Oumar Sy sur la situation politique

Dans un contexte politique sénégalais en ébullition, les déclarations de Cheikh Oumar Sy, coordinateur de la coalition « Avec Liguey Kat Yi », ont récemment fait écho sur les ondes de RFM. Son intervention s’inscrit dans un paysage politique marqué par des tensions au sein de la coalition Bby/Wallu et une série de controverses entourant la candidature du Premier ministre Amadou Ba.

Alors que certains députés de la coalition semblent questionner la trajectoire politique actuelle, Cheikh Oumar Sy a pris position en faveur de la candidature d’Amadou Ba, soulignant son alignement avec le Président de la République. Cette prise de position révèle des divergences au sein de la coalition et suggère une volonté de consolider l’unité au sein du groupe au pouvoir.

Cependant, le coordinateur n’a pas hésité à exprimer son mécontentement concernant la suspension du processus électoral, qu’il estime être une source de difficultés pour le pays. Sa critique se porte également sur l’inefficacité de la Commission d’enquête parlementaire, qu’il qualifie de « mort-née » en raison de son manque de résultats tangibles.

Sur le front des accusations de corruption visant des juges du Conseil constitutionnel et Amadou Ba, Cheikh Oumar Sy souligne le manque de preuves présentées par le Parti démocratique sénégalais (Pds). Il rejette également la proposition de dissoudre le Conseil constitutionnel, mettant en garde contre ce qu’il considère comme des manœuvres politiques inutiles.

Pour lui, la priorité absolue réside dans la tenue des élections. Il appelle ainsi à un dialogue restreint, impliquant les candidats, le Président Macky Sall et le Conseil constitutionnel, afin de fixer une date électorale et d’assurer la stabilité politique du pays. Il suggère de reporter les autres problèmes à traiter après les élections, insistant sur le fait que le dialogue rapide ne résoudra pas les questions en suspens depuis longtemps.

En somme, les propos de Cheikh Oumar Sy mettent en lumière l’importance cruciale de l’organisation des élections pour le futur politique du Sénégal. Sa critique des manœuvres politiques et son appel à la concentration sur cet objectif central reflètent une volonté de recentrage sur les enjeux essentiels pour l’avenir démocratique du pays.

Lettre controversée de l’Assemblée nationale : Cheikh Oumar Sy interpelle sur le respect des institutions

Cheikh Oumar Sy, ancien député et coordinateur de la coalition « Avec Liguey Kat Yi », a pris la parole sur RFM Matin pour commenter la lettre controversée de l’Assemblée nationale défiant le Conseil constitutionnel, dans le contexte de la candidature soutenue du Premier ministre Amadou Ba.

Selon M. Sy, le contenu de cette lettre ébranle les Sénégalais attachés à la justice. Il rappelle que la décision du Conseil constitutionnel annulant le report des élections présidentielles au 15 décembre a été adressée au Président de la République. Suite à l’adoption du report par l’Assemblée nationale, celui-ci l’a transmis au Conseil constitutionnel pour avis sur sa conformité à la Constitution.

Pour Cheikh Oumar Sy, l’Assemblée nationale n’a pas compétence dans cette affaire. Il interprète la lettre de l’Assemblée nationale comme un défi ouvert envers le Conseil constitutionnel, se questionnant sur son origine, si elle émane du Président de l’Assemblée nationale ou de la conférence des leaders de la majorité présidentielle.

Il souligne également que la lettre n’est pas signée par le Président ni par les députés, exhortant ces derniers à assumer leurs responsabilités en s’adressant directement au Conseil constitutionnel s’ils désapprouvent ses décisions.

En conclusion, Cheikh Oumar Sy estime que la décision du Conseil constitutionnel reflète la volonté du peuple de tenir les élections avant le 2 avril, et il appelle le Président Macky Sall à respecter cette volonté en procédant à la passation de service. Cette intervention met en lumière les tensions politiques autour du processus électoral et souligne l’importance du respect des institutions démocratiques pour la stabilité du pays.

Pas d’indemnisation pour les détenus libérés cette semaine : l’explication d’un avocat

Cette semaine, plusieurs détenus politiques ont été libérés dans le cadre de la décrispation de l’espace politique. Cependant, malgré l’espoir de certains de ces anciens détenus d’obtenir une indemnisation pour le préjudice subi pendant leur incarcération, l’avocat droit-de-l’hommiste Me Amadou Diallo clarifie la situation.

Pour espérer obtenir une réparation, Me Diallo conseille aux détenus politiques de donner la priorité à leur jugement. S’ils sont relaxés ou acquittés, ils peuvent ensuite saisir la Cour suprême pour demander une indemnisation. Cependant, en l’absence de jugement, il est peu probable qu’ils puissent valablement saisir la Cour suprême pour obtenir une indemnisation.

Le PDS et Karim2024 s’affirment après la décision du Conseil Constitutionnel: Un appel à la Justice et à l’inclusivité Politique

Dans un paysage politique secoué par des remous intenses, le Parti démocratique sénégalais (PDS) et la coalition Karim2024 ont réagi de manière significative à la décision du Conseil constitutionnel invalidant le décret présidentiel portant sur la tenue de l’élection présidentielle. Lors d’une conférence de presse mémorable, les représentants de cette coalition ont exposé leur vision du paysage politique actuel et leurs aspirations pour l’avenir de la nation sénégalaise.

Mamadou Lamine Thiam, porte-parole de la coalition et président du groupe parlementaire Liberté, démocratie et changement, a souligné l’importance de la décision du Conseil constitutionnel, la qualifiant de validation éclatante des arguments avancés par le PDS et Karim2024 quant à l’impossibilité pratique de tenir l’élection présidentielle à la date initialement prévue. Cette décision, selon lui, représente une victoire pour le parti de l’ancien président Abdoulaye Wade, mettant en lumière les failles et les erreurs qui ont entravé le processus électoral.

La coalition maintient fermement sa position selon laquelle Karim Meïssa Wade a été injustement exclu de la course à la présidence, alors que d’autres candidats peu éligibles ont été autorisés à concourir. Ils dénoncent également les multiples irrégularités ayant affecté le processus électoral, depuis les étapes des parrainages jusqu’à la publication de la liste finale des candidats.

Face à cette situation, le PDS et Karim2024 réaffirment leur engagement envers un dialogue national, annoncé précédemment par le président Macky Sall. Ils voient en cette initiative une opportunité cruciale de garantir la tenue d’une élection présidentielle juste, transparente et inclusive. Les conclusions de ce dialogue devront, selon eux, refléter la volonté collective du peuple sénégalais et assurer un processus électoral démocratique.

Parallèlement, le PDS réclame la mise en place d’une cour constitutionnelle indépendante, dont les décisions pourraient faire l’objet de recours. Une telle institution serait essentielle pour éviter les injustices et les impasses auxquelles le pays a été confronté lors de cette élection présidentielle.

Dans l’ensemble, le PDS et la coalition Karim2024 continuent de défendre avec ardeur les principes de démocratie, de justice et de transparence. Ils appellent à un dialogue national rapide et inclusif pour surmonter les défis politiques actuels et ouvrir la voie à un avenir plus prometteur et plus stable pour le Sénégal et ses citoyens.

Rose Wardini renonce à sa Candidature Présidentielle : Un acte de responsabilité pour la Paix Nationale

Dans un geste sans précédent de sacrifice et de dévouement envers la nation, Rose Wardini a pris la décision courageuse de retirer sa candidature à l’élection présidentielle, lançant ainsi un appel fort à l’unité et à la stabilité du Sénégal.

Cette décision, fruit d’une profonde réflexion et de consultations approfondies avec ses proches et ses collaborateurs au sein du mouvement Sénégal Nouveau, incarne un engagement sincère envers la préservation de la paix sociale et de l’unité nationale. Consciente des enjeux cruciaux qui traversent le pays en cette période électorale, Wardini a placé l’intérêt général au-dessus de toute considération personnelle, démontrant ainsi sa loyauté envers les valeurs fondamentales de la République.

Dans une déclaration émouvante, la candidate a souligné son profond attachement aux principes républicains et à la cohésion nationale, affirmant que la paix et la stabilité constituent les piliers essentiels de la démocratie sénégalaise. Son acte de retrait de la course présidentielle témoigne d’un sens aigu de la responsabilité et de l’altruisme, mettant en lumière sa conviction que l’unité et la solidarité sont indispensables pour assurer un avenir prospère à tous les citoyens.

Face aux défis juridiques auxquels elle était confrontée en raison de sa double nationalité, Wardini a fait preuve d’un leadership exemplaire en acceptant de se retirer de la compétition électorale. Son choix délibéré de respecter les lois et les règlements en vigueur illustre son engagement indéfectible envers l’état de droit et la bonne gouvernance.

En renonçant à sa candidature présidentielle, Rose Wardini envoie un message puissant de réconciliation et d’harmonie à travers le pays, exhortant ses concitoyens à transcender les clivages politiques et à œuvrer ensemble pour le bien-être commun. Son geste courageux incarne l’esprit de sacrifice et de détermination qui anime les véritables leaders, et il restera gravé dans l’histoire de la démocratie sénégalaise comme un symbole de grandeur et de noblesse d’âme.

Le retrait de Rose Wardini de la course présidentielle marque un tournant décisif dans la vie politique du Sénégal, offrant une lueur d’espoir pour un avenir de paix, de prospérité et d’unité nationale. Son exemple inspirant rappelle à chacun la valeur du compromis et de la coopération dans la construction d’une société plus juste et plus solidaire pour tous.

Guy Marius Sagna dévoile les coulisses du décès de l’épouse du gendarme disparu Didier Badji

Le militant politique et député Guy Marius Sagna a récemment rendu hommage à Daba Diouf Badji, l’épouse de Didier Badji, un gendarme dont la disparition mystérieuse a secoué le pays depuis novembre 2022. Dans un émouvant message, Sagna a partagé des détails poignants sur la vie et le décès de Daba Diouf Badji, survenu en France où elle travaillait, le jour même de son 45e anniversaire.

Dans ses paroles chargées d’émotion, Guy Marius Sagna décrit Daba comme une femme remarquable, brillante étudiante devenue médecin à Mbour avant de s’établir en France. Il souligne également le courage dont elle a fait preuve face à un cancer, luttant jusqu’à la victoire contre la maladie. Cependant, son décès laisse derrière elle une douleur profonde, notamment pour ses enfants qui ont continué à questionner sur le sort de leur père, Didier Badji, disparu depuis plus d’un an.

Le député exprime également sa colère face à ce qu’il considère comme un manque de soutien de la part de l’État sénégalais envers la famille Badji, privée non seulement de la présence de leur père, mais aussi de toute assistance financière ou psychosociale. Il critique sévèrement l’absence de réponse de l’État face à la situation difficile dans laquelle se trouve la famille Badji, notamment les enfants qui continuent à réclamer leur père et à vivre dans l’incertitude.

Sagna souligne ainsi le besoin urgent d’une réponse de l’État sénégalais pour soutenir la famille Badji dans cette période difficile et pour faire toute la lumière sur la disparition de Didier Badji. Son message témoigne également de la solidarité et du respect envers Daba Diouf Badji, une femme courageuse et admirable qui mérite le soutien et la compassion de tous.

En concluant son hommage, Guy Marius Sagna adresse ses condoléances à la famille de Daba et affirme son engagement à continuer à lutter pour la justice et la transparence dans cette affaire, en hommage à la mémoire de sa sœur de cœur, Daba Diouf Badji.

Aissata Tall Sall se prononce sur les récentes libérations de détenus lors d’une conférence de presse

Dans un contexte marqué par une série de libérations de détenus au Sénégal au cours de la semaine dernière, le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Aissata Tall Sall, prendra la parole lors d’une conférence de presse prévue pour ce mardi 20 février 2024 à 16 heures, à l’hôtel King Fahd Palace.

Cette annonce intervient alors que le pays observe un mouvement de libération de détenus, notamment des personnalités politiques et des membres de la société civile. Cette initiative a été largement saluée par la population et a suscité un vif intérêt quant aux motivations et aux implications de ces libérations.

La conférence de presse d’Aissata Tall Sall offre une occasion importante de clarifier la position du gouvernement sur ces libérations et de fournir des éclaircissements sur les critères et les processus qui ont guidé ces décisions. Les journalistes présents auront ainsi l’opportunité de poser des questions et d’obtenir des informations cruciales sur les perspectives de la politique pénale du gouvernement.

En tant que Ministre de la Justice, Aissata Tall Sall joue un rôle central dans la mise en œuvre de la politique judiciaire du pays. Sa prise de parole lors de cette conférence de presse revêt donc une importance capitale pour éclairer l’opinion publique sur les orientations futures en matière de justice et de droits de l’homme au Sénégal.

La population sénégalaise attend avec impatience les déclarations de la Ministre de la Justice, dans l’espoir d’obtenir des réponses claires sur les enjeux liés aux récentes libérations de détenus et sur les mesures envisagées pour garantir le respect de l’état de droit et des libertés individuelles dans le pays.

Cette conférence de presse représente ainsi un moment crucial dans le dialogue entre le gouvernement et la société civile, offrant une opportunité de transparence et de responsabilité dans la gestion des affaires judiciaires du pays.

Libération des détenus : Un vent de joie souffle à Reubeuss, réactions des concernés captées en direct

Depuis le jeudi 15 février, un processus de libération a été enclenché, permettant la sortie d’au moins 300 membres de l’opposition et de la société civile détenus à la maison d’arrêt de Rebeuss. Ce jeudi, un véritable vent de joie souffle autour de l’établissement carcéral, où plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées pour accueillir les libérés. Suivez en direct les réactions des détenus fraîchement libérés depuis Reubeuss.

Urgent🛑En direct de Reubeuss pour la libération des détenus.

Après des jours, voire des semaines, de détention, les détenus politiques et membres de la société civile retrouvent enfin la liberté. Leur libération a été accueillie avec une exaltation palpable par leurs proches, leurs partisans et les défenseurs des droits de l’homme présents aux abords de la prison de Reubeuss.

Dans ce moment historique, les sourires éclatent sur les visages des libérés, tandis que des accolades chaleureuses et des étreintes émouvantes marquent leurs retrouvailles avec leurs proches. Certains brandissent des pancartes et des banderoles revendicatives, témoignant de leur détermination à poursuivre leur combat pour la justice et la démocratie.

Des chants de victoire résonnent dans l’air, accompagnés du son des tambours et des youyous, traduisant la liesse qui anime la foule réunie à l’extérieur de la prison. Les discours d’encouragement et de solidarité se succèdent, exprimant la gratitude envers ceux qui ont œuvré pour la libération des détenus et appelant à poursuivre la lutte pour un Sénégal plus juste et plus libre.

Cette libération massive des détenus politiques et des membres de la société civile marque un tournant dans le paysage politique sénégalais, offrant un nouvel espoir pour un dialogue inclusif et une réconciliation nationale. Cependant, elle souligne également la nécessité de poursuivre les efforts pour garantir le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans le pays.

Alors que les libérés retrouvent peu à peu leur liberté, l’attention se tourne vers l’avenir et les défis à relever pour construire un Sénégal plus juste et plus démocratique pour tous ses citoyens.

Les Coulisses du report de l’élection Présidentielle : Macky Sall aurait promis d’accepter la candidature de Karim Wade, révèle Abdou Bara Doli

Dans une interview exclusive accordée à Senego TV, Cheikh Abdou Mbacké Bara Doli a apporté des éclaircissements saisissants sur les circonstances entourant le report de l’élection présidentielle au Sénégal. Le député a révélé que le Président Macky Sall aurait pris un engagement crucial devant Serigne Mountakha Mbacké, une figure religieuse de premier plan, concernant la candidature de Karim Wade.

Emission confrontation  : Cheikh Abdou Bara Doly apporte des éclaircissements "dagnouma complot.."

Les révélations de Cheikh Abdou Mbacké offrent un nouvel éclairage sur les motifs sous-jacents au report du scrutin présidentiel, un événement qui a alimenté de nombreuses spéculations et interrogations dans le pays.

D’après le député, l’engagement de Macky Sall envers Serigne Mountakha aurait joué un rôle déterminant dans la décision de reporter la date du scrutin présidentiel. L’acceptation présumée de la candidature de Karim Wade aurait exigé une réorganisation du calendrier électoral pour garantir la participation de tous les candidats potentiels.

Au-delà de cette révélation, Cheikh Abdou Mbacké a fourni d’autres clarifications lors de son entretien avec le journaliste Khalil Camara, bien qu’il n’ait pas donné de détails spécifiques sur l’accord conclu entre Macky Sall et Serigne Mountakha.

Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur les implications politiques et religieuses de cet engagement présumé, ainsi que sur son impact potentiel sur le paysage politique sénégalais à l’approche des élections présidentielles.

L’interview de Cheikh Abdou Mbacké Bara Doli met en lumière les interactions complexes entre le pouvoir politique et les autorités religieuses au Sénégal, ainsi que les jeux d’influence qui peuvent influencer les grandes décisions politiques.

Alors que le pays se prépare à une élection présidentielle cruciale, ces révélations continueront de susciter un vif intérêt parmi les acteurs politiques et la société civile, mettant en lumière les dynamiques complexes qui façonnent la scène politique sénégalaise

Le PDS à la croisée des chemins : Quel avenir politique après la décision des 7 « Sages » ?

La récente décision du Conseil constitutionnel, confirmant l’écartement de Karim Wade de la course présidentielle, a placé le Parti démocratique sénégalais (PDS) face à un dilemme politique majeur. Avec son candidat exclu du processus électoral, le PDS se retrouve à reconsidérer ses stratégies et alliances en vue de l’élection présidentielle à venir.

L’annonce de cette exclusion a provoqué une onde de choc au sein du PDS, contraignant les membres du parti à réévaluer leur position et leurs objectifs politiques. Face à cette nouvelle réalité, la question de l’avenir du PDS à la présidentielle mérite une attention particulière, comme le souligne le journal « Le Quotidien ».

Dans cette période de transition politique, l’attention se porte désormais sur les prochaines actions du PDS et sur la direction que pourrait prendre le parti. Wade-fils, désormais contraint de tracer une ligne claire, devra faire un choix déterminant qui pourrait façonner le paysage politique sénégalais dans les mois à venir.

Une option qui semble se profiler est une alliance avec la coalition au pouvoir, Benno bokk yaakaar (BBY). Cette alliance offrirait au PDS une opportunité de jouer un rôle significatif dans l’issue de l’élection présidentielle et de consolider sa position politique dans le pays.

Cependant, cette décision ne serait pas sans conséquences. Le PDS pourrait être confronté à des divisions internes et à des tensions au sein du parti, notamment après les récentes accusations de corruption portées par certains de ses membres à l’encontre de juges constitutionnels.

Le défi pour le PDS est donc de trouver un équilibre entre ses ambitions politiques et la réalité politique du pays. Alors que le parti était autrefois un prétendant sérieux à la présidence, il se retrouve désormais dans une position de « faiseur de roi », avec une influence potentielle sur le résultat électoral mais sans candidat en lice.

Dans cette situation délicate, le PDS devra naviguer avec précaution pour éviter une dislocation interne tout en cherchant à maximiser son influence politique. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer la trajectoire politique du PDS et son impact sur le paysage politique sénégalais dans un contexte électoral en pleine évolution.

Rose Wardini renonce à sa candidature présidentielle suite à la révélation de sa double nationalité

Dans un revirement politique inattendu, Rose Wardini, candidate à l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal, a annoncé son retrait de la course à la présidence lors d’une conférence de presse tenue ce lundi. Cette décision fait suite à la découverte de sa double nationalité, révélée après la publication de la liste officielle des candidats.

L’annonce de ce retrait de candidature intervient dans un contexte politique déjà tendu, où les enjeux de démocratie et de gouvernance sont au centre des débats. Elle souligne également l’importance du respect des lois électorales et des principes démocratiques fondamentaux pour assurer l’intégrité des élections et la crédibilité du processus démocratique.

En attendant de plus amples informations et réactions, le pays retient son souffle, observant avec attention les développements à venir dans cette élection présidentielle qui s’annonce désormais encore plus imprévisible.

Altercation entre Soul Bang’s et la police à l’AIBD : Le ministre guinéen des Affaires étrangères hausse le ton

Le musicien guinéen Soul Bang’s et son épouse Manamba ont eu une altercation avec la police sénégalaise à leur arrivée à l’AIBD. L’artiste a dénoncé des bavures policières et a lancé un live devenu viral sur les réseaux sociaux.

L’affaire a même été traitée par le ministre guinéen des Affaires étrangères, Dr Morissanda Kouyaté. Ce dernier a annoncé que tout était rentré dans l’ordre après un règlement de l’affaire à l’amiable, mais n’a pas manqué de hausser le ton pour annoncer qu’il va tout faire pour mettre fin aux tracasseries policières des Guinéens au Sénégal. 
« Je garantis que votre gouvernement sera toujours à vos côtés pour défendre vos droits… Nous allons mettre fin à ces tracasseries policières au Sénégal vis-à-vis des Guinéens », a-t-il déclaré dans des propos rapportés par « Guineematin ».
« Bien qu’il fût 3 h du matin à Addis-Abeba où je suis actuellement, j’ai tenu à prendre en main moi-même cette grave altercation entre des policiers sénégalais et le couple Soul-Manamba. Il s’agit de deux hautes personnalités de notre pays. Une forte équipe de notre ambassade à Dakar leur a porté assistance, et j’ai parlé avec de hautes autorités du Sénégal… Après les explications des deux parties, j’ai proposé au couple Soul-Manamba de choisir entre porter plainte avec l’assistance de notre ambassade ou régler à l’amiable, étant donné qu’il a aussi commis des erreurs, notamment les fameux refus d’obtempérer et outrage à agent dans l’exercice de ses fonctions. Le couple a choisi le règlement à l’amiable. C’est ce qui vient de se faire », a ajouté le ministre guinéen.

Madiambal Diagne propose une solution légale pour la date de la présidentielle à Macky Sall

Le journaliste suggère d’utiliser l’article 52 de la Constitution pour fixer un nouveau cadre électoral

Dans sa chronique parue ce lundi dans Le Quotidien, Madiambal Diagne propose une solution légale au président sénégalais Macky Sall pour la fixation de la date de l’élection présidentielle, suite à l’annulation du décret reportant le scrutin au 15 décembre par le Conseil constitutionnel.

Le journaliste souligne que le président Sall n’a désormais que peu de marge de manœuvre et doit agir rapidement pour organiser les élections dans les meilleurs délais. Selon lui, la clé réside dans la collaboration étroite avec le Conseil constitutionnel.

Diagne insiste sur la nécessité d’inscrire tout nouveau processus électoral dans un cadre légal, étant donné que le président ne peut plus recourir à une procédure législative pour modifier certains délais électoraux. Il propose alors d’utiliser l’article 52 de la Constitution, qui accorde au président des « pouvoirs exceptionnels » en cas de menace grave et immédiate sur les institutions ou l’exécution des engagements internationaux.

En vertu de cet article, Macky Sall pourrait prendre des mesures législatives exceptionnelles pour réduire la durée de la campagne électorale ou modifier d’autres délais électoraux, tout en assurant la participation des candidats en lice dans le processus décisionnel. Cette approche, bien que pouvant sembler cavalière, reste légale et légitime, selon Diagne.

Nouvelle date de la Présidentielle : Macky Sall tranche après les concertations

Selon les informations rapportées par Le Quotidien, le président Macky Sall entreprend aujourd’hui, lundi, et demain, mardi, des concertations officielles afin d’établir un nouveau calendrier pour l’élection présidentielle. Cette démarche fait suite à la décision du Conseil constitutionnel de déclarer nul le décret annulant la convocation du corps électoral le 25 février, et de demander aux autorités compétentes d’organiser le scrutin dans les meilleurs délais.

Le journal du groupe Avenir Communication précise que les différents acteurs seront reçus individuellement par le président Macky Sall, permettant ainsi des échanges sur les éléments nécessaires à la constitution du nouveau processus électoral. À l’issue de ces discussions, le président de la République fixera les nouvelles dates du processus électoral, y compris la durée du premier tour et, le cas échéant, celle du second tour.

Cette initiative vise à répondre aux exigences constitutionnelles tout en garantissant un processus électoral transparent et équitable. Les concertations avec les différents acteurs de la scène politique sénégalaise démontrent l’engagement du gouvernement à assurer la légitimité et la crédibilité des prochaines élections présidentielles.

Les Sénégalais attendent avec impatience les résultats de ces discussions et les nouvelles dates qui seront annoncées par le président Macky Sall, dans un contexte où la stabilité politique et la démocratie du pays demeurent des priorités essentielles.

Election Présidentielle : Les Candidats Spoliés Réclament une Reprise Intégrale du Processus

Le Front Démocratique pour des Élections Inclusives, regroupant les candidats recalés lors du récent processus électoral au Sénégal, a émis un communiqué de presse exprimant leur désaccord avec la décision du Conseil Constitutionnel annulant le décret présidentiel reportant l’élection présidentielle du 25 février 2024. Les candidats spoliés reconnaissent la décision de la plus haute juridiction du pays, mais exigent une révision complète du processus électoral pour garantir transparence et inclusion.

Selon les membres du collectif des candidats spoliés, la reprise intégrale du processus implique l’annulation de toutes les décisions antérieures relatives à l’élection présidentielle initialement prévue le 25 février 2024. Ils soulignent que le Conseil constitutionnel n’a pas explicitement ordonné la tenue de l’élection avant le 2 avril, et donc, appellent à une réévaluation complète du calendrier électoral.

Le collectif demande également à l’Exécutif de se conformer à cet esprit de renouveau et de remplir ses responsabilités dans l’intérêt général, la préservation de l’ordre public, de la paix et de la stabilité institutionnelle. Ils rejettent toute forme de manifestation susceptible de déstabiliser le pays, soulignant l’importance de l’unité et de la cohésion nationale dans ce contexte délicat.

Proposant une voie vers une élection présidentielle apaisée et inclusive, les candidats spoliés enjoignent les autorités compétentes, en particulier le Président de la République, à agir rapidement pour rétablir la confiance dans le processus électoral et garantir la stabilité du pays.

Ce communiqué met en lumière les tensions persistantes entourant le processus électoral au Sénégal et souligne l’urgence d’une action concertée pour assurer des élections justes et démocratiques, qui reflètent véritablement la volonté du peuple sénégalais. La manière dont les autorités répondront à ces demandes aura des implications cruciales pour l’avenir politique du pays.

Malick Gackou, candidat à la présidentielle 2024, défie ses concurrents et propose un calendrier électoral rigoureux

Malick Gackou, président du Grand parti et candidat déclaré à l’élection présidentielle sénégalaise de 2024, a lancé un défi à ses concurrents politiques en les appelant à se conformer strictement aux dispositions constitutionnelles. Lors d’une conférence de presse tenue ce dimanche 18 février au siège de son parti, Gackou a invité spécifiquement Amadou Ba, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar, à rendre public son quitus fiscal et à clarifier sa nationalité.

Face aux accusations portées contre lui concernant une supposée nationalité polonaise, Gackou a vigoureusement défendu sa position en affirmant posséder exclusivement la nationalité sénégalaise, conforme aux exigences de la Constitution. Cette déclaration vise à dissiper toute incertitude entourant sa candidature et à renforcer sa légitimité auprès des électeurs.

En plus de ce défi, Gackou a présenté un calendrier électoral détaillé pour l’élection présidentielle, proposant la date du 3 mars 2024 pour le scrutin, avec une proclamation provisoire des résultats le 8 mars. Il a également prévu une période de contentieux de 72 heures, jusqu’au 11 mars, suivie de l’examen des recours pendant cinq jours, pour aboutir à une proclamation des résultats officiels le 17 mars. Dans le cas où un second tour serait nécessaire, Gackou a suggéré la date du dimanche 31 mars.

De manière significative, le candidat a également appelé à une réduction drastique de la durée de la campagne électorale, passant de 21 à seulement 10 jours. Cette proposition vise à concentrer les efforts des candidats sur des messages clairs et concis, tout en limitant les perturbations pour la population.

En ce qui concerne la décrispation politique, Gackou a pris une position ferme en demandant la libération de tous les détenus politiques, y compris des personnalités notables telles que Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. Cette demande souligne l’engagement du candidat en faveur de la démocratie et de la justice, ainsi que sa volonté de garantir des élections libres et équitables.

Avec ces initiatives, Malick Gackou cherche à marquer sa différence dans la course à la présidence et à positionner son parti comme une force politique sérieuse, prête à relever les défis et à conduire le Sénégal vers un avenir meilleur. La réponse des autres candidats à ces défis et propositions pourrait façonner le paysage politique à l’approche des élections cruciales de 2024.

Présidentielle2024: (Discours intégrale) Malick GAKOU revient sur sa supposé nationalité Polonaise.

Manifestation à Stockholm (Suède) : Les Sénégalais dénoncent le report de l’élection présidentielle

La diaspora sénégalaise exprime sa solidarité et son attachement aux principes démocratiques

Des Sénégalais résidant à Stockholm (Suède) ont manifesté leur mécontentement face au report controversé de l’élection présidentielle prévue en février 2024 par le président Macky Sall. À travers cette action, la diaspora sénégalaise témoigne de sa solidarité et de son engagement en faveur du respect des principes démocratiques fondamentaux dans leur pays d’origine.

En dénonçant le report de l’élection présidentielle, les Sénégalais de Stockholm envoient un message fort aux autorités sénégalaises, affirmant que la démocratie ne peut être compromise et que la voix du peuple doit être respectée. Cette manifestation illustre également la volonté de la diaspora sénégalaise de jouer un rôle actif dans la promotion et la défense des droits démocratiques, tant au Sénégal qu’à l’étranger.

Appel au dialogue de Dr Oumar Sarr : une nécessité pour surmonter l’impasse électorale

Dans une déclaration récente, Dr Oumar Sarr, président du Parti de la Liberté et de la Démocratie/Alliance Nationale pour la Démocratie (PLD/AND SUQALI), a souligné l’importance cruciale du dialogue pour surmonter l’impasse électorale actuelle au Sénégal. En s’inspirant de grands hommes d’État tels que Nelson Mandela et Winston Churchill, Dr Sarr appelle à un rassemblement des acteurs politiques pour trouver des solutions aux défis nationaux.

Face à l’impasse électorale actuelle, Dr Oumar Sarr estime qu’il est impératif que les acteurs politiques se rassemblent pour simplifier la résolution des problèmes. Il appelle à une révision du processus électoral et à l’adoption d’un code électoral consensuel, s’inspirant de l’exemple de 1993 où un tel consensus a été atteint. L’objectif ultime est d’établir de nouvelles règles garantissant des élections présidentielles libres, inclusives et transparentes.

Dr Sarr souligne l’importance du dialogue en citant des exemples de pays comme la Côte d’Ivoire et le Tchad, où le dialogue a joué un rôle crucial dans la résolution des conflits politiques. Il exhorte le Sénégal à emprunter cette voie du dialogue pour assurer la paix nationale et le bien-être des générations futures.

En conclusion, l’appel au dialogue de Dr Oumar Sarr reflète la volonté du PLD/AND SUQALI de contribuer à la construction d’un Sénégal uni, stable et prospère, où le respect des principes démocratiques et des valeurs républicaines reste au cœur de la gouvernance politique.

Annulation du report de la présidentielle : Réaction de l’Assemblée nationale du Sénégal

L’Assemblée nationale du Sénégal a émis une déclaration suite à la décision du Conseil constitutionnel d’annuler le report de l’élection présidentielle prévue pour le 25 février, reportée au 15 décembre par une loi votée le 5 février. Dans son communiqué, l’Assemblée nationale a affirmé prendre acte de cette décision tout en exprimant ses préoccupations quant à son impact sur la souveraineté parlementaire.

La loi votée pour reporter l’élection présidentielle a été jugée contraire à la Constitution par le Conseil constitutionnel, ce qui a conduit à son annulation. Cette décision a suscité des réactions au sein de l’Assemblée nationale, qui estime que cela remet en question la souveraineté du pouvoir législatif.

L’Assemblée nationale a expliqué que la proposition de loi visait à accorder plus de temps aux autorités compétentes pour résoudre les dysfonctionnements observés dans le processus de validation des candidatures par le Conseil constitutionnel. Cette initiative émanait d’un groupe parlementaire de l’opposition et avait pour objectif de favoriser le dialogue pour remédier aux lacunes constatées.

Dans sa réaction, l’Assemblée nationale a réaffirmé son attachement aux valeurs de la démocratie et à la séparation des pouvoirs. Tout en respectant la décision du Conseil constitutionnel, elle a exprimé sa préoccupation quant à la préservation de la souveraineté parlementaire dans le processus législatif.

Cette situation soulève des questions importantes sur l’équilibre des pouvoirs et la gouvernance démocratique au Sénégal. Les prochains développements politiques et juridiques seront surveillés de près alors que le pays se prépare à poursuivre son processus électoral dans un climat de débat et de vigilance démocratique.

Alioune Tine : Macky Sall prêt à dialoguer avec Sonko, affirme le médiateur

Le fondateur d’Africa Jom Center œuvre pour la prévention de la division et de la haine au Sénégal.

Alioune Tine a également insisté sur l’importance d’un dialogue direct entre Macky Sall et Ousmane Sonko, soulignant qu’il est indispensable que les deux acteurs politiques se parlent. « Je pense que c’est indispensable que Sonko sorte. Que Diomaye sorte. C’est extrêmement important. Qu’ils parlent, qu’ils aillent au grand jour au palais parler à Macky Sall », a-t-il ajouté.

En tant que médiateur engagé dans la prévention de la division et de la haine au sein de la société sénégalaise, Alioune Tine continue de plaider en faveur d’un dialogue inclusif et constructif entre toutes les parties concernées, dans le but de garantir la stabilité et l’unité nationale.

Alioune Tine encourage le dialogue entre Macky Sall et Ousmane Sonko pour restaurer la stabilité au Sénégal

Le médiateur souligne l’importance d’une communication directe entre les acteurs politiques pour apaiser les tensions.

Alioune Tine, médiateur entre le président Macky Sall et son principal opposant, Ousmane Sonko, a souligné l’importance du dialogue direct entre les deux leaders politiques pour restaurer la paix et la stabilité au Sénégal. Dans une récente intervention sur la Rfm, Tine a insisté sur la nécessité pour Macky Sall et Ousmane Sonko de se parler et de travailler ensemble à l’apaisement du climat politique actuel.

« Il est indispensable que Macky Sall et Ousmane Sonko se parlent. Ce sont des acteurs politiques et ils doivent tous travailler pour la stabilité du pays », a déclaré Alioune Tine. Il a rappelé ses efforts passés pour encourager le dialogue entre différents acteurs politiques et a souligné que la médiation actuelle n’est pas le fruit de l’improvisation, mais plutôt d’une longue expérience dans le domaine.

Tine a également révélé que Macky Sall était prêt à faire des concessions nécessaires, y compris dialoguer avec Sonko, afin de garantir la stabilité et la sécurité du pays. Il a plaidé en faveur d’une concertation permanente entre les acteurs politiques pour éviter que les tensions ne s’aggravent davantage.

« Nous devons éviter de laisser prospérer cette haine qui ne cesse de prendre des proportions inquiétantes », a souligné Alioune Tine. Sa position reflète la volonté de nombreux Sénégalais de voir les dirigeants politiques mettre de côté leurs différences pour travailler ensemble à l’intérêt supérieur de la nation.

Le sort de Rose Wardini entre incertitude et révision de liste : Analyse du Pr Ameth Ndiaye

Le Conseil constitutionnel appelé à clarifier la candidature controversée dans un contexte de double nationalité

La candidature de Rose Wardini continue de susciter des débats et des interrogations au sein de la classe politique sénégalaise. Dans une récente intervention lors de l’émission JDD sur IRadio, le Pr Ameth Ndiaye, spécialiste en droit public à l’Ucad, a abordé la question de l’admissibilité de Wardini en tant que candidate à la présidence, en soulignant l’importance de la compétence du Conseil constitutionnel dans ce dossier.

Selon le Pr Ndiaye, le Conseil constitutionnel dispose de la compétence et de la prérogative de revoir la liste des candidats si un empêchement définitif est constaté. En ce qui concerne l’affaire Wardini, qui a été initialement validée en tant que candidate avant que des questions sur sa double nationalité ne soient soulevées, le Pr Ndiaye estime que le Conseil constitutionnel devrait avoir la capacité de clarifier la situation.

« Le Conseil a les ressources pour mettre de l’ordre »

« Si le Conseil a constaté l’empêchement définitif, je pense sincèrement que si on avait le numéro de Rose Wardini et qu’on l’appelle là pour lui demander si elle est encore candidate, elle vous dirait non », a déclaré le Pr Ndiaye. Il souligne que si Wardini ne peut pas fournir des justificatifs suffisants pour témoigner de sa nationalité exclusive, le Conseil pourrait décider de l’écarter de la liste des candidats remaniée.

Le Pr Ndiaye a également remis en question la pertinence de l’article 28 de la Constitution, qui exige que les candidats à la présidence aient une nationalité exclusivement sénégalaise. Il a souligné que ces dispositions pourraient être considérées comme dépassées à la lumière des évolutions récentes en matière de nationalité dans d’autres pays, telles que l’Allemagne.

Dans l’attente d’une décision du Conseil constitutionnel, l’incertitude plane sur la candidature de Rose Wardini et sur la manière dont cette affaire sera résolue dans le contexte électoral actuel.

Thione Niang soutient l’effort de Macky Sall pour une politique d’apaisement

Le président de « Jeuf Jotna » évoque un échange constructif avec le chef de l’État dans un contexte politique tendu

Dans cette optique, Thione Niang a exprimé son soutien à l’effort du président Macky Sall pour maintenir une politique d’apaisement. Il a souligné que cette approche pourrait contribuer à trouver des solutions légales et politiques pour la libération des prisonniers politiques, notamment Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. Thione Niang a également appelé à poursuivre les efforts de réconciliation et d’unité nationale, soulignant l’importance de détendre l’atmosphère politique et électorale.

Dans un contexte où le pays fait face à des défis majeurs, Thione Niang a plaidé en faveur de la solidarité et de l’action collective pour garantir la sécurité et le bien-être des générations futures. Il a appelé à dépasser les divisions et à travailler ensemble pour surmonter les obstacles, mettant ainsi en avant l’importance de l’unité dans cette période critique pour le Sénégal.

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