Événements de Médina Gounass : Jean-Baptiste Tine sollicite l’aide de Thierno Madani pour apaiser les tensions

La tension reste palpable à Médina Gounass après les violents affrontements qui ont opposé les disciples de Thierno Amadou Tidiane Ba (Foutanké) et ceux de Thierno Mounirou Baldé (Ngabounké) le jour de la Tabaski. Ces événements tragiques ont causé la mort d’une personne et entraîné d’importants dégâts matériels.

Face à cette situation explosive, le ministre de l’Intérieur, Jean-Baptiste Tine, s’est mobilisé rapidement pour tenter de calmer les esprits. Après avoir rencontré les deux camps impliqués dans les affrontements, il a sollicité l’aide du Khalife général de la famille ombrienne, Thierno Madani Tall, reconnu pour son autorité et son influence pacificatrice.

Jean-Baptiste Tine a rendu visite à Thierno Madani Tall ce vendredi, une démarche rapportée par le journal L’AS. Lors de cette rencontre, le ministre a exprimé son souhait de voir le Khalife jouer un rôle clé dans la médiation entre les factions rivales. « Des médiations seront entreprises entre les différentes parties, et comme vous êtes incontournable dans cette recherche de la paix, je suis venu vous voir afin que vous apportiez votre pierre à l’édifice », a déclaré le ministre, selon la source.

En réponse à cette sollicitation, Thierno Madani Tall a accepté de se joindre aux efforts de médiation. Il a également prié pour le succès de Jean-Baptiste Tine à la tête du ministère de l’Intérieur, un poste qu’il a décrit comme « le cœur de l’État ».

Cette initiative du ministre de l’Intérieur, en collaboration avec le Khalife général, vise à désamorcer la crise et restaurer la paix à Médina Gounass. Les prochains jours seront déterminants pour voir si cette médiation portera ses fruits et si les relations entre les disciples des deux leaders religieux pourront être apaisées.

Diamniadio : Un mystérieux incendie dans une auberge provoque la mort d’un client

Un mystérieux incendie a secoué le bar-auberge « Le Colombia » à Diamniadio, suscitant une vive émotion et de nombreuses questions. D’après les informations rapportées par Libération, tout a commencé avec un « curieux incendie » qui a précédé une découverte macabre.

Le drame a été découvert dans la matinée lorsque les femmes de ménage ont remarqué de la fumée s’échappant d’une des chambres de l’auberge. Alarmées, elles ont immédiatement alerté les autorités compétentes. Les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus pour maîtriser l’incendie. Une fois le feu éteint, ils ont découvert le corps sans vie d’un homme qui avait loué la chambre la veille.

Les circonstances entourant cet incendie sont particulièrement troublantes. Selon Libération, le feu n’a pas complètement consumé les vêtements de la victime. Seules ses jambes présentaient des brûlures, ce qui ajoute une dimension mystérieuse à l’incident. De plus, une armoire métallique bloquait la porte de l’intérieur, rendant la scène encore plus suspecte.

Face à ces éléments inhabituels, une enquête a été immédiatement ouverte pour élucider les causes et les circonstances de cet incendie. Les autorités cherchent à déterminer s’il s’agit d’un accident ou d’un acte criminel. La communauté locale attend avec impatience les résultats de cette enquête pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans cette chambre du « Colombia ».

Cet incendie mystérieux à Diamniadio soulève de nombreuses questions et suscite une inquiétude légitime. Les enquêteurs travaillent d’arrache-pied pour percer le mystère de cette affaire, espérant apporter des réponses et faire la lumière sur les circonstances de ce drame.

Kaffrine : Abdourahmane Diouf présente des solutions pour l’Université Sine Saloum El Hadji Ibrahima Niass

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Abdourahmane Diouf, a visité les différents sites du campus de Kaffrine de l’Université Sine Saloum El Hadji Ibrahima Niass (USSEIN) ce vendredi 21 juin 2024. Lors de cette visite, il a demandé aux parties prenantes de faire preuve de patience, assurant que des solutions aux problèmes actuels de l’établissement sont en cours de mise en œuvre.

Accompagné des autorités administratives, des représentants universitaires, des étudiants, des syndicats et d’autres acteurs du secteur, le ministre a souligné que les universités, malgré leurs ambitions et capacités de résilience, continuent de fonctionner dans des conditions difficiles. Ces difficultés sont notamment d’ordre pédagogique, avec un manque de salles de classe et d’amphithéâtres adéquats.

« Je demande à toutes les parties de l’université : les étudiants, les enseignants, le personnel administratif et technique, les syndicats avec lesquels nous discutons, d’être un peu patients, car nous sommes en train de mettre en branle les solutions qui vont arriver très bientôt,” a déclaré Abdourahmane Diouf.

Le ministre a assuré que des efforts significatifs sont en cours pour résoudre les problèmes liés aux chantiers de construction. La plupart de ces chantiers sont en phase de finition, y compris les pavillons universitaires dans les campus sociaux. « La plupart des chantiers que nous avons visités sont en phase de finition, il en est de même pour les campus sociaux où il y a des problèmes de pavillons universitaires qui doivent être réceptionnés, » a-t-il relevé.

Abdourahmane Diouf a annoncé que les services concernés travaillent activement pour résoudre tous ces problèmes d’ici la prochaine rentrée universitaire. « Les services concernés ont engagé un travail pour que d’ici la rentrée prochaine, tous ces problèmes soient résolus,” a-t-il assuré.

Le ministre a également mis en avant les contenus pédagogiques de l’USSEIN, soulignant leur originalité et leur orientation vers les besoins de la société. « Toutes les universités ont des contenus très intéressants, mais à l’université Sine Saloum El Hadji Ibrahima Niass, en plus d’avoir des contenus intéressants, les enseignements sont originaux avec des formations très orientées vers les besoins de la société,” a-t-il affirmé.

La visite d’Abdourahmane Diouf à Kaffrine reflète l’engagement du gouvernement à améliorer les conditions des universités sénégalaises, en particulier l’USSEIN. En appelant à la patience et en présentant des solutions concrètes, le ministre a montré une détermination à surmonter les défis actuels et à garantir une meilleure expérience éducative pour tous les acteurs de l’université.

Ziguinchor : Le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement en visite pour préparer l’hivernage

Ce vendredi 21 juin 2024, Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, s’est rendu à Ziguinchor pour une visite de terrain dans le cadre des opérations pré-hivernage. Accompagné d’une importante délégation, incluant le directeur général de l’ONAS, des équipes de la mairie, du conseil départemental, ainsi que des techniciens de divers ministères et structures impliquées, le ministre a inspecté l’état d’avancement des travaux visant à prévenir les inondations.

La visite a débuté à l’école primaire Jean Kandé, située dans une zone sujette aux inondations. Chaque année, cette école fait face à des problèmes de stagnation des eaux. Sur place, les sapeurs-pompiers avaient déjà installé un dispositif de pompage. « Nous avons décidé de mettre en place un drain pour évacuer rapidement les eaux stagnantes de l’école vers le grand canal à ciel ouvert de Ziguinchor », a expliqué le ministre. Les travaux commenceront dès lundi 24 juin, sous la coordination du gouverneur et du préfet, pour assurer une mise en œuvre rapide et efficace.

Quartiers Santhiaba et Belfort : Des Familles en Détresse

La délégation s’est ensuite rendue dans les quartiers de Santhiaba et Belfort, également touchés par les inondations annuelles. Le ministre a souligné l’urgence de renforcer les capacités de pompage et de trouver des solutions temporaires pour les familles vivant dans des conditions insoutenables. « Nous allons les reloger dans des conditions plus acceptables pour passer l’hivernage en attendant des solutions plus pérennes », a-t-il assuré.

Quartier Alwar : Un Canal Naturel Dangereux

À Alwar, un canal naturel creusé par les eaux pose un grave danger, notamment pour les enfants. « Nous allons stabiliser les ouvrages de passage et réaliser des travaux pour réduire la vitesse de circulation des eaux », a déclaré Cheikh Tidiane Dieye. Les travaux d’urgence commenceront également lundi, suivis de projets structurels après l’hivernage pour améliorer durablement la situation.

Boudody : Station de Traitement des Eaux Usées en Construction

La visite s’est achevée à Boudody, où une station de traitement des eaux usées est en construction. Ce projet, mené par l’ONAS, vise à répondre aux besoins criants d’assainissement de Ziguinchor. La station, qui occupera une superficie de 17 hectares, aura une capacité initiale de 4300 m³ par jour, pouvant évoluer jusqu’à 7000 m³ par jour. « Ce projet est essentiel pour soulager considérablement la ville », a affirmé le ministre.

Cap-Skiring et Tenghory : Des Travaux de Sécurisation en Urgence

À Cap-Skiring, les premières pluies ont déjà causé des inondations dans les magasins et le centre commercial en raison des travaux de sécurisation de la piste. Le ministre a promis des mesures rapides pour gérer la vitesse de ruissellement des eaux. « Nous allons installer des grilles avaloires et d’autres ouvrages pour augmenter la capacité d’évacuation des eaux », a-t-il précisé.

À Tenghory, un canal naturel élargi par les pluies menace la sécurité des habitants. Cheikh Tidiane Dieye a donné des instructions pour mettre en place des solutions d’urgence, incluant des ouvrages de franchissement sécurisés, et de commencer des travaux pour un canal régulier.

La visite du ministre Cheikh Tidiane Dieye à Ziguinchor marque le début d’une série de mesures urgentes et à long terme pour gérer les inondations dans la région. Avec l’engagement des autorités locales et des structures impliquées, ces initiatives visent à améliorer les conditions de vie des habitants et à préparer efficacement la saison des pluies.

AS – Le Dakarois Ziguinchor

BAISSE DES PRIX DE CERTAINES DENRÉES DE CONSOMMATION COURANTE : L’État tord le bras aux acteurs

La récente annonce par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, concernant la baisse des prix des produits de grande consommation à partir de lundi prochain, a suscité des réactions divergentes parmi les acteurs économiques du pays dont les boulangers et les boutiquiers détaillants.

Les ajustements tarifaires touchent plusieurs produits essentiels tels que le sucre cristallisé, la baguette de pain, le sac de ciment et le kilogramme de riz brisé, visant à alléger le fardeau financier des ménages sénégalais, tel Le Dakarois l’avait annoncé.
Cependant, des figures clés comme Amadou Gaye, président de la Fédération nationale des boulangers du Sénégal (FNBS), et Alioune Ba, président de l’Association des boutiquiers détaillants du Sénégal, ont exprimé des réserves significatives quant à l’ampleur de ces baisses, trouvant que l’État leur a imposé ses prix.
Amadou Gaye critique notamment le nouveau prix fixé pour la baguette de pain, estimant que la réduction du coût de la farine boulangère de blé devrait être plus substantielle pour véritablement impacter le prix de vente final et rendre le pain plus abordable pour les consommateurs. « Nous avons mesuré les efforts de l’État pour soutenir le secteur, mais nous attendions une réduction plus importante du prix de la farine pour garantir une baisse significative du prix du pain », a-t-il déclaré.

Révélations sur la controverse autour des nouveaux prix au Sénégal : Vers une impasse ?

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Dr Serigne Gueye Diop, a présenté ce vendredi 21 juin 2024, lors du Conseil National de la Consommation (CNC), et en présence de nombreux opérateurs économiques et industriels, les prix fixés par le gouvernement pour les produits de grande consommation. Ces propositions, pourtant attendues pour apaiser les tensions économiques, ont suscité une vive controverse parmi les acteurs du secteur.

Alioune Ba, président de l’association des boutiquiers détaillants du Sénégal, a ouvertement exprimé son mécontentement face aux prix imposés par le gouvernement. Selon lui, la démarche du gouvernement manque de consultation adéquate avec les parties prenantes. « Ce n’est pas une réunion où tous les acteurs donnent leurs avis. On nous amène des prix, c’est comme si on nous imposait des prix qu’ils ont amenés », a-t-il déclaré.

L’insatisfaction d’Alioune Ba est palpable. Il estime que les propositions actuelles ne prennent pas en compte les charges des détaillants, contrairement aux mesures prévues pour l’importation. Il a particulièrement souligné l’impact négatif des nouvelles marges de vente sur les détaillants, affirmant que celles-ci pourraient les contraindre à vendre à perte. « Vouloir nous donner une marge qui pourrait manger déjà tous nos charges, c’est imposer aux détaillants de vendre à perte », a-t-il déploré.

Prenant l’exemple de l’huile de cuisson, Alioune Ba a précisé que les détaillants doivent vendre le bidon d’huile à 19 000 FCFA, sans que les coûts d’emballage et de transport soient pris en compte. Une situation qu’il juge intenable pour les petits commerçants.

Alioune Ba a conclu en avertissant que la situation pourrait conduire à une impasse. « La loi c’est la loi mais on va vers une impasse où soit il y aura une rupture soit les gens ne vont pas respecter ces prix », a-t-il affirmé. Il appelle ainsi les autorités à reconsidérer ces propositions avant leur validation finale, espérant qu’une solution équilibrée pourra être trouvée pour éviter des ruptures de stock ou un non-respect généralisé des nouveaux prix.

En somme, la présentation des nouveaux prix par le ministre du Commerce et de l’Industrie, bien qu’ambitieuse, révèle des tensions sous-jacentes et un risque d’impasse. La position des détaillants, représentée par Alioune Ba, met en lumière la nécessité d’un dialogue plus inclusif et d’une prise en compte des réalités économiques des petits commerçants. La balle est désormais dans le camp des autorités pour trouver une solution qui satisfasse toutes les parties et garantisse la stabilité économique du pays.

Baisse des prix des produits de grande Consommation effective à partir de lundi

Après plus d’un mois de concertation avec les industriels, commerçants et importateurs, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, a annoncé une baisse significative des prix des produits de grande consommation à partir de lundi sur l’ensemble du territoire. Les produits concernés incluent le riz brisé ordinaire, l’huile de palme raffinée, le sucre cristallisé, le pain, la farine de blé et le ciment.

Nouveaux Prix Officiels

Les nouveaux prix seront les suivants :

Sucre cristallisé : de 750 à 600 francs
Baguette de pain : de 165 à 150 francs
Sac de ciment : 3550 francs
Kilogramme de riz brisé : réduction de 420 à 370 francs

Le ministre a assuré que les nouveaux prix seront affichés dans toutes les boutiques et que des contrôles stricts seront effectués pour garantir leur application.

Serigne Guèye Diop a invité tous les acteurs à signaler les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de cette baisse des prix. Il a souligné qu’une réflexion continue sera menée en concertation avec le Haut Conseil de la Consommation, le Conseil National de la Consommation et l’ensemble des parties prenantes pour s’assurer du bon déroulement de cette initiative.

Le ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre sa politique de souveraineté économique et alimentaire. Cela inclut la réorganisation et la modernisation de la distribution, ainsi que la mise en place de magasins de référence tels que les SONADIS sur tout le territoire. Les politiques industrielles seront encouragées et des procédures d’appel d’offres seront mises en place pour assurer la transparence et l’efficacité.

Pour faciliter la mise en œuvre de ces nouvelles mesures, un dispositif spécial sera mis en place pour accélérer les déchargements et les dédouanements au port autonome de Dakar. Cette baisse des prix représente un coût de 53,7 milliards de francs pour le gouvernement, mais elle vise à alléger le coût de la vie pour les citoyens et à promouvoir une meilleure politique d’approvisionnement à l’échelle nationale.

Cette initiative marque une étape importante dans la lutte contre la vie chère et démontre l’engagement du gouvernement à soutenir les consommateurs sénégalais en cette période économique difficile.

Mouvement de grève de la faim à la prison du Camp pénal de Liberté 6

Une situation préoccupante se déroule actuellement à la prison du Camp pénal de Liberté 6, où une partie des détenus a entamé une grève de la faim pour protester contre ce qu’ils considèrent comme un non-respect de leurs droits fondamentaux. L’information a été relayée par le président de l’Association pour le soutien et la réinsertion sociale des détenus (Asred), Ibrahima Sall.

Selon Ibrahima Sall, les détenus sont très mécontents en raison de la violence qu’ils auraient subie et qui serait demeurée impunie, malgré leur incapacité à se défendre. Il a qualifié cette situation de violation flagrante de leurs droits et a exprimé leur désarroi face à ce qu’ils perçoivent comme un mépris de la part du ministre de la Justice envers leur condition.

En réponse à cette crise, l’Asred lance un appel à toutes les parties concernées, y compris les familles des détenus, les activistes et les membres de la société civile, pour exprimer leur solidarité et leur indignation. Ils sont invités à se rassembler à la place de la Nation et devant le ministère de la Justice afin de dénoncer publiquement la situation et exiger que les droits des détenus soient respectés.

Ibrahima Sall a également insisté sur la nécessité pour les autorités judiciaires de diligenter une enquête approfondie pour identifier les responsabilités concernant les violations alléguées des droits des détenus. Il a souligné que les prisonniers sont des citoyens sénégalais dont les droits doivent être protégés, et a critiqué le ministère de la Justice pour ne pas avoir suffisamment pris en compte leurs préoccupations.

La situation à la prison du Camp pénal de Liberté 6 reste tendue, avec un appel urgent à l’attention des autorités pour résoudre ces problèmes et garantir le respect des droits humains fondamentaux même dans les conditions carcérales.

CFEE et Entrée en 6ème 2024 : 6 442 candidats inscrits dans le département de Kaolack

Les épreuves du Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE) débutent ce mardi 25 juin 2024 à travers le Sénégal, pour se terminer le mercredi 26 juin 2024. Dans le département de Kaolack, situé dans la région éponyme, 6 442 candidats sont inscrits pour ces examens cruciaux qui déterminent leur passage en classe de 6ème.

Répartition des candidats par option et genre :

Total des candidats : 6 442

Option française : 5 930 candidats

Option franco-arabe : 512 candidats

Répartition par genre :

Garçons : 4 852

Filles : 2 790

Les candidats seront dispersés dans 38 centres d’examen à travers le département de Kaolack. Chaque centre sera équipé pour assurer le bon déroulement des épreuves et la supervision adéquate des candidats.

Ces examens marquent une étape cruciale dans le parcours éducatif des élèves sénégalais, symbolisant leur transition vers l’enseignement secondaire.

Amadou Gaye de la FNBS : « Il n’y a pas de consensus sur le nouveau prix du pain, mais… »

Amadou Gaye, président de la Fédération nationale des boulangers du Sénégal (FNBS), exprime des réserves quant au nouveau prix fixé pour la baguette de pain de 190 grammes, qui doit être vendue à 150 francs CFA à partir du lundi 24 juin.

Gaye réclame une réduction plus significative du prix du sac de farine boulangère de blé, demandant une baisse de 6500 FCFA au lieu des 4000 FCFA actuellement appliqués. Selon lui, cette réduction plus substantielle serait nécessaire pour garantir un prix de vente de la baguette de pain plus abordable pour les consommateurs.

« Nous leur avons dit : ‘’Si vous voulez une baisse de 25 FCFA, il faut au minimum que vous baissiez le prix de la farine de 6 500 FCFA. Mais la baisse s’est portée uniquement sur 4 000 FCFA. Donc, il n’y a pas de consensus. Mais nous avons mesuré tous les efforts que l’État est en train de faire pour une subvention minimum de 160 millions CFA par jour pour que la farine baisse de 4 000 FCFA’’, a déclaré Amadou Gaye lors d’une déclaration ce vendredi.

Il reconnaît néanmoins les efforts de l’État pour soutenir le secteur avec une subvention significative, même si ses attentes n’ont pas été entièrement satisfaites.

En plus de la baisse du prix de la farine, Amadou Gaye demande également la suppression de la taxe sur les produits boulangers ainsi qu’une réduction du coût de l’électricité fournie par la Senelec, la compagnie d’électricité nationale. Ces mesures visent à alléger le fardeau financier des boulangers et à rendre le pain plus accessible aux consommateurs.

« La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) devrait être suspendue sur tous les autres produits que nous payons. Et mieux encore, il y a une autre taxe par rapport à l’accompagnement de la douane au port, tout cela doit sauter pour que le pain soit aujourd’hui un produit social. Un produit social aussi veut dire une tarification moindre par rapport à la Senelec. D’ailleurs, en janvier, nous avons même voulu aller en grève à cause de cela », a-t-il souligné.

Le directeur du Commerce intérieur, Cheikh Ahmadou Bamba Ndao, a indiqué que des discussions sont en cours pour trouver des solutions aux préoccupations des boulangers. Il appelle à une meilleure collaboration entre les parties pour réduire le coût du panier de la ménagère et trouver un terrain d’entente favorable à toutes les parties concernées.

En conclusion, bien que la FNBS exprime des réserves quant au nouveau prix du pain, elle reste ouverte au dialogue avec les autorités pour trouver des solutions qui répondent aux besoins des boulangers tout en garantissant l’accessibilité du pain pour tous les consommateurs sénégalais.

Examens : Une innovation majeure annoncée pour le CFEE et l’entrée en sixième

Le Directeur des Examens et Concours, Papa Baba Diassé, a révélé une « innovation majeure » pour les examens du Certificat de Fin d’Études Élémentaires (CFEE) et l’entrée en sixième, qui se dérouleront les 25 et 26 juin prochains. Selon lui, tout le processus d’organisation de ces examens sera intégralement digitalisé.

« La dématérialisation de tout le processus de l’organisation des examens est l’innovation majeure à laquelle nous avons procédé, en rapport avec notre ministère de tutelle et avec l’équipe technique de la direction des Examens et Concours. Depuis l’enrôlement des candidats jusqu’à la publication des résultats, en passant par l’inscription, la mise en place et le fonctionnement des commissions spéciales, tout est digitalisé par le biais de la plateforme ANADOLE« , a déclaré Papa Baba Diassé, selon des propos rapportés par l’APS.

Cette innovation fait suite à une recommandation du Premier ministre, Ousmane Sonko, lors du premier Conseil interministériel consacré à l’organisation des examens et concours, a précisé le directeur des Examens et Concours.

Avantages de la Digitalisation

Papa Baba Diassé a souligné plusieurs avantages clés de cette transition vers la digitalisation :

Rapidité dans le traitement des données : La digitalisation permet un traitement plus rapide des informations des candidats.

Transparence des examens et de la proclamation des résultats : La technologie assure une plus grande transparence et réduit les risques de fraude.

Réduction des distances : La numérisation permet de contourner les obstacles géographiques, facilitant ainsi l’accès à l’information pour tous.

Gain de temps : Les processus automatisés réduisent considérablement le temps nécessaire pour chaque étape de l’organisation.

Archivage électronique : Les extraits de naissance, registres, relevés de notes et diplômes seront archivés électroniquement, sécurisant ainsi les documents et facilitant leur accès futur.

Réduction des erreurs dans la correction : L’utilisation de systèmes digitaux minimisera les erreurs humaines durant la correction des examens.

La mise en place de cette innovation repose sur la plateforme ANADOLE, qui gère tous les aspects du processus examinal. Cette initiative marque une étape significative dans la modernisation du système éducatif sénégalais, visant à améliorer l’efficacité et l’intégrité des examens nationaux.

Avec cette transformation, le ministère espère non seulement améliorer l’expérience des candidats mais aussi établir un standard élevé pour les futures réformes dans le domaine de l’éducation au Sénégal.

Goudomp : Un quadragénaire meurt par électrocution à Sambou

Le village de Sambou, situé dans la commune de Karantaba, département de Goudomp dans la région de Sédhiou, est en deuil après la tragique mort par électrocution d’un de ses habitants, ce vendredi en fin de matinée. La victime, un homme d’une quarantaine d’années, a perdu la vie en manipulant une rallonge électrique.

Selon les premiers témoignages, l’homme avait branché une rallonge depuis sa chambre alors qu’il se trouvait dans la cour de sa maison. C’est en manipulant le câble que l’accident fatal s’est produit, entraînant une électrocution immédiate.

Alertés, les sapeurs-pompiers et les gendarmes se sont rapidement rendus sur les lieux pour constater les faits. Le corps sans vie de la victime a été transporté à la morgue du centre hospitalier régional Amadou Tidiane Ba de Sédhiou.

Cette tragédie a plongé la communauté de Sambou dans la tristesse, rappelant l’importance des précautions à prendre lors de la manipulation d’appareils et câbles électriques.

Examen CFEE et Concours d’entrée en 6ème 2024 : Dates et Chiffres

Ce vendredi 21 juin 2024, le directeur des Examens et Concours, Papa Baba Diassé, a tenu une conférence de presse pour donner des détails sur les préparatifs et les chiffres clés de la session 2024 de l’examen du Certificat de Fin d’Études Élémentaires (CFEE) et du Concours d’entrée en classe de Sixième.

Inscriptions et Statistiques

À la date du 21 juin 2024, le nombre total d’inscrits pour ces examens s’élève à 301 820 élèves, dont 170 266 filles, représentant 56,41 % du total des candidats. Par rapport à 2023, où 300 268 élèves étaient inscrits, il y a une augmentation de 1 552 candidats, soit une hausse de 0,52 %.

Répartition des Centres et Candidats Handicapés

Les candidats sont répartis dans 1 978 centres d’examen à travers le pays. Parmi les inscrits, il y a des élèves porteurs de handicap, dont 113 déficients visuels (61 non-voyants et 52 malvoyants).

Mobilisation et Logistique

Pour assurer le bon déroulement des épreuves, plusieurs mesures ont été mises en place, incluant la mobilisation de nombreuses ressources humaines et matérielles :

  • Salles de Classe : En moyenne, 12 073 salles de classe seront utilisées.
  • Personnel Mobilisé :
    • 1 978 Chefs de centre
    • 1 978 Adjoints au chef de centre
    • 24 146 surveillants (à raison de 2 par salle)
    • 9 890 secrétaires (à raison de 5 par centre)

Déclarations du Directeur des Examens et Concours

Papa Baba Diassé a souligné que toutes les dispositions nécessaires ont été prises pour assurer un bon déroulement des épreuves. Il a insisté sur l’importance de cette organisation pour garantir l’équité et la transparence des examens, tout en tenant compte des besoins spécifiques des élèves porteurs de handicap.

La session 2024 de l’examen du CFEE et du Concours d’entrée en classe de Sixième se prépare dans des conditions optimales, avec une légère augmentation du nombre de candidats par rapport à l’année précédente. Les efforts déployés pour inclure tous les élèves, y compris ceux avec des besoins spéciaux, démontrent l’engagement du système éducatif sénégalais à offrir des opportunités égales à tous les enfants du pays.

Accident du 19 juin impliquant un Bus Rapid Transit et une moto Jakarta à Dakar

Le 19 juin, un accident s’est produit à Dakar impliquant un Bus Rapid Transit (BRT) et une moto Jakarta, selon un communiqué de SunuBRT reçu par Senego. Cet incident, qui s’est déroulé au carrefour entre Grand Dakar et Sacré-Cœur, a causé une grande inquiétude parmi les passagers et les témoins sur place.

Détails de l’Accident

L’accident s’est produit lorsque la moto Jakarta, qui n’avait pas la priorité, a percuté l’avant du BRT. En réponse, le conducteur du BRT a effectué un freinage d’urgence, réussissant à éviter un accident plus grave.

Bilan des Blessures

Deux passagers du BRT ont subi des blessures légères suite à la collision. Ces derniers ont été rapidement pris en charge par la Brigade Nationale des Sapeurs-Pompiers et transportés à l’hôpital le plus proche. Heureusement, ils sont maintenant en meilleure condition, rassure SunuBRT.

Situation du Motocycliste

Le conducteur de la moto Jakarta, quant à lui, n’a pas été blessé. Cependant, il a été découvert que le motocycliste circulait sans permis de conduire, sans assurance, sans carte grise et sans plaque d’immatriculation. Ces infractions graves ont conduit à son placement en garde à vue par les autorités.

Enquête en Cours

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l’accident. Les autorités cherchent à établir les responsabilités et à comprendre les raisons pour lesquelles le motocycliste se trouvait dans une situation de non-conformité aux règles de circulation et de sécurité.

Appel à la Prudence

Cet incident rappelle l’importance du respect des règles de circulation et des mesures de sécurité. SunuBRT a profité de cette occasion pour sensibiliser le public à la prudence sur les routes, particulièrement aux intersections où la priorité doit être scrupuleusement respectée pour éviter de tels incidents.

Réactions et Mesures

Les réactions des usagers et des citoyens ne se sont pas fait attendre. Beaucoup appellent à une stricte application des règles de la route et à des contrôles réguliers pour garantir la sécurité de tous sur les routes de Dakar. Les autorités ont promis de renforcer les mesures de sécurité et de veiller à ce que des incidents similaires ne se reproduisent pas.

L’accident du 19 juin impliquant un BRT et une moto Jakarta à Dakar a mis en lumière les enjeux de sécurité routière dans la capitale sénégalaise. Grâce à l’intervention rapide des secours, les blessés ont été pris en charge et sont en voie de rétablissement. Cependant, cet incident souligne la nécessité d’une vigilance accrue et du respect des règle

Axe Ndangalma – Keur Samba Kane : Le Collectif des Habitants Exhorte le Président Bassirou Diomaye Faye et le Premier Ministre Ousmane Sonko

Le bitumage de la route reliant Ndangalma, Lambaye, Ngogom et Keur Samba Kane demeure une doléance persistante des habitants de ces quatre communes du département de Bambey. Hier jeudi, les membres du collectif des habitants se sont rassemblés à Lambaye pour rappeler cette exigence au Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et au Premier Ministre, Ousmane Sonko.

Ndangalma-Keur Samba Kane: Le bitumage de cet axe réclamé au tandem Sonko-Diomaye

Une Vieille Doléance

Lors de cette réunion, en présence du maire de Lambaye, Dr. Pape Assane Ndiaye, des édiles des communes avoisinantes, des élus et de diverses personnalités, Khadim Ndiaye, président du collectif, a pris la parole pour exprimer l’urgence de la situation.

« Nous invitons solennellement le président de la République Bassirou Diomaye Faye et le gouvernement à faire bitumer la route reliant Ndangalma, Lambaye, Ngogom et Keur Samba Kane. Cette route joue un rôle important dans l’économie du pays », a déclaré Khadim Ndiaye.

Conséquences du Mauvais État de la Route

Le collectif a souligné plusieurs conséquences néfastes de l’état actuel de la route :

  • Évacuations sanitaires difficiles : L’accès difficile à l’arrondissement de Lambaye complique les évacuations sanitaires, transformant chaque déplacement en un véritable casse-tête.
  • Réduction des investissements : De nombreux investisseurs potentiels se montrent réticents à investir dans la région en raison de l’état déplorable des infrastructures routières.
  • Impact économique : La route est vitale pour l’économie locale, facilitant le transport des marchandises et l’accès aux marchés.

Appel aux Autorités

Le collectif exhorte les autorités à prioriser cette doléance en vue de faciliter la vie des habitants et de stimuler le développement économique de la région. « Nous croyons fermement que le bitumage de cette route ne bénéficiera pas seulement aux communes concernées mais contribuera également à l’économie nationale », a ajouté Khadim Ndiaye.

Un Appel à l’Action

Les habitants de Ndangalma, Lambaye, Ngogom et Keur Samba Kane espèrent que leur appel sera entendu et que des actions concrètes seront entreprises dans les plus brefs délais. Le bitumage de cette route serait une réponse positive à une doléance qui date de plusieurs années et un geste fort de l’engagement des autorités envers le développement des infrastructures rurales.

Le collectif a également diffusé une vidéo détaillant les difficultés rencontrées et l’importance du projet de bitumage pour sensibiliser davantage l’opinion publique et les décideurs politiques.

Enquête Ouverte après l’Affaissement de la Toiture au Lycée Limamou Laye

Le Lycée Limamou Laye de Guédiawaye est sous le choc après l’affaissement de la toiture de son amphithéâtre récemment construit. Selon les informations rapportées par L’AS, cet incident a soulevé une vive inquiétude parmi les populations locales qui exigent l’ouverture d’une enquête approfondie. Le bâtiment concerné avait été réceptionné il y a moins de deux ans, ce qui suscite des interrogations sur la qualité des travaux réalisés.

Les Détails de l’Incident

L’incident s’est produit mardi dernier alors qu’il pleuvait abondamment. La proviseure de l’établissement, Diewo Sow, a découvert l’étendue des dégâts le lendemain matin. « Quand je suis arrivée au Lycée mercredi, vers 06h40, le vigile m’a informée que la toiture de l’amphithéâtre s’était affaissée », a-t-elle déclaré.

Le bâtiment en question abrite plusieurs installations essentielles, y compris une salle de cours de 648 places, le bureau de la proviseure, le bureau du directeur des études, des archives, un centre de calcul et la salle des professeurs. Heureusement, aucun blessé n’a été signalé. La proviseure a rapidement alerté le Préfet de Guédiawaye, qui a ensuite saisi la police locale pour un constat d’usage.

Conséquences et Mesures Immediates

Malgré cet incident, les activités éducatives au Lycée Limamou Laye se poursuivent. Le centre abrite actuellement deux jurys, accueillant 448 candidats pour les épreuves du Bac technique. La proviseure a rassuré que les examens se déroulent normalement.

Réactions et Attentes

Les populations locales et les parents d’élèves sont profondément préoccupés par cet incident, d’autant plus que le bâtiment est relativement nouveau. L’appel à une enquête approfondie vise à identifier les causes de cet affaissement et à déterminer les responsabilités. Plusieurs questions se posent : y a-t-il eu des négligences dans la construction ? Les matériaux utilisés étaient-ils de qualité appropriée ? Les normes de sécurité ont-elles été respectées ?L’enquête en cours au Lycée Limamou Laye doit apporter des réponses claires et garantir que de tels incidents ne se reproduiront pas. Cet événement rappelle l’importance de la vigilance et de la rigueur dans les projets de construction publique, surtout ceux qui concernent les établissements éducatifs où la sécurité des élèves et du personnel est primordiale.La communauté de Guédiawaye attend avec impatience les conclusions de l’enquête, espérant que des mesures appropriées seront prises pour renforcer la sécurité et la qualité des infrastructures scolaires à l’avenir.

Mbadakhoune : Les populations de Palado 2 dans la rue pour réclamer de l’électricité

Les habitants de Palado 2, dans la commune de Mbadakhoune, région de Kaolack, sont descendus dans la rue pour exiger l’électrification de leur village. Cette marche pacifique reflète la frustration grandissante des résidents face à ce qu’ils considèrent comme une injustice persistante.

Située à seulement 5 km de Kahone, où se trouve une centrale électrique, la localité de Palado 2 se voit privée d’un accès crucial à l’électricité. Mame Birame Diouf, porte-parole des autochtones, exprime l’indignation des villageois : « Nous avons une population estimée à 1 087 habitants qui utilisent des bougies et des lampes à pétrole pour éclairer leurs maisons. Les élèves se débrouillent avec les moyens du bord, la plupart avec des lampes solaires », déclare-t-il avec amertume.

La situation est d’autant plus exaspérante pour les résidents, qui voient des ressources énergétiques à proximité sans pouvoir en bénéficier. Pour Mame Birame Diouf, cette situation résulte d’une négligence flagrante de la part des autorités locales, en particulier le maire, qu’il accuse de manque de considération pour les besoins essentiels de ses administrés.

« Nous vivons dans des conditions difficiles, alors que nous devrions bénéficier des mêmes services que les autres localités plus proches des infrastructures énergétiques », ajoute-t-il. Les manifestants espèrent que cette mobilisation attirera l’attention des autorités compétentes et entraînera une action rapide pour résoudre cette privation d’électricité qui affecte leur quotidien.

La marche de Palado 2 met en lumière les disparités persistantes dans l’accès aux services de base et l’importance de l’égalité des infrastructures pour tous les citoyens. Les habitants attendent désormais une réponse concrète de la part des responsables municipaux et des autorités régionales pour mettre fin à cette situation injuste.

Baisse des prix au Sénégal : Une bouffée d’air pour les consommateurs

En réponse aux directives présidentielles visant à soulager le coût de la vie des ménages, les autorités sénégalaises ont annoncé une série de mesures pour réduire les prix des denrées essentielles. Lors du Conseil National de la Consommation (CNC) tenu ce vendredi 21 juin 2024, le Ministre du Commerce et de l’Industrie, Dr Serigne Gueye Diop, a dévoilé les nouveaux tarifs fixés pour plusieurs produits de première nécessité.

Désormais, le prix du pain est abaissé de 25 francs, passant ainsi à 150 francs la baguette. Cette mesure vise à rendre ce produit de base plus accessible à tous. Parallèlement, le kilogramme de riz brisé ordinaire est fixé à 410 francs, tandis que le sucre cristallisé est ajusté à 600 francs, réduisant ainsi les coûts comparés aux précédents niveaux.

En ce qui concerne l’approvisionnement en huile de palme, le gouvernement a établi des prix compétitifs pour encourager une distribution équitable à travers tout le pays. Le bidon de 20 litres d’huile raffinée sera disponible à 17,750 francs en gros, visant à stabiliser les coûts pour les détaillants et les consommateurs finaux.

De plus, les prix de gros et de détail pour la farine de blé et le ciment ont également été révisés à la baisse, dans le but de stimuler l’activité économique tout en maintenant la stabilité des prix sur le marché local.

Ces ajustements tarifaires sont le résultat d’une enveloppe budgétaire de 53,7 milliards de francs CFA débloquée par le gouvernement, illustrant ainsi son engagement à améliorer le pouvoir d’achat des ménages sénégalais. Cette initiative reflète une volonté politique forte de répondre aux préoccupations économiques et sociales du pays, tout en garantissant une distribution équitable des ressources alimentaires et matérielles essentielles.

En conclusion, cette série de mesures devrait avoir un impact positif sur la vie quotidienne des citoyens sénégalais, en réduisant le fardeau financier associé aux produits de première nécessité et en favorisant une économie plus inclusive et durable pour tous.

Papa Dora Gaye : Demande de Liberté Provisoire à Venir

L’homme d’affaires sénégalais Papa Dora Gaye, accusé dans une affaire d’escroquerie foncière impliquant 1,2 milliards de francs CFA, a été récemment interrogé par le juge du troisième cabinet. Cette affaire fait suite à son arrestation par la Section de recherches (Sr) de Dakar et à son placement sous mandat de dépôt le 3 juin dernier.

Selon les informations rapportées par Libération, les avocats de Papa Dora Gaye prévoient de déposer une demande de mise en liberté provisoire après cette récente audition. Cette décision intervient alors que l’homme d’affaires est poursuivi par Zakiloulahi Sow, mandaté par plusieurs investisseurs affectés par l’affaire.

L’issue de cette demande de liberté provisoire dépendra des délibérations judiciaires à venir, alors que l’affaire continue de susciter l’attention et l’intérêt dans les cercles économiques et juridiques du Sénégal.

Nouveau Chef de Cabinet au Ministère de l’Environnement : Daouda Ngom

Le Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Me Daouda Sène, a annoncé la nomination de son nouveau Chef de Cabinet ce jeudi 20 juin 2024. Il s’agit de Me Daouda Ngom, un éminent spécialiste en biodiversité, écologie, agroforesterie et développement durable.

Doté d’un impressionnant parcours académique, Me Daouda Ngom est titulaire d’un Diplôme d’Études Approfondies (DEA) en biologie, d’un Diplôme d’Études Supérieures Spécialisées (DESS) en agroenvironnement, ainsi que de Doctorats en biologie végétale et en écologie et agroforesterie. Actuellement professeur titulaire au Département de Biologie Végétale de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, il a également occupé des fonctions clés à l’Université Assane Seck de Ziguinchor et au ministère de la Recherche scientifique du Sénégal.

Me Daouda Ngom est reconnu comme un expert des réserves de biosphère, ayant collaboré avec l’UNESCO sur ces questions. En parallèle à sa carrière académique, il est également impliqué dans la sphère politique en tant que coordonnateur du mouvement national des cadres patriotiques et a récemment assumé un rôle de leadership au sein du parti Pastef-Les Patriotes.

Sa nomination en tant que Chef de Cabinet au Ministère de l’Environnement souligne l’engagement du gouvernement envers la protection de l’environnement et la promotion du développement durable. Son expertise combinée à sa passion pour les questions écologiques promet de renforcer les initiatives ministérielles dans ce domaine crucial pour l’avenir du pays.

Cette décision est accueillie favorablement tant dans les cercles académiques que parmi les défenseurs de l’environnement, qui voient en Me Daouda Ngom un leader capable de catalyser le progrès vers une gestion plus durable des ressources naturelles du Sénégal.

Affrontements à Madina Gounass : Révélations de l’enquête sur les événements tragiques lors de la Tabaski

Les récents affrontements à Madina Gounass, survenus lors des célébrations de la fête de Tabaski, ont jeté une lumière crue sur les tensions entre deux communautés confrériques dans la région. Une enquête menée par les éléments de la Gendarmerie de Kalifourou et la section de recherche de gendarmerie de Ziguinchor a commencé à dévoiler ses premiers secrets.

Selon les autorités, les troubles ont débuté après la prière de Tabaski, alors que le Khalife de Madina Gounass, Thierno Amadou Tidiane Ba, rentrait chez lui avec ses disciples. Le groupe aurait été attaqué par des membres d’une autre communauté religieuse, déclenchant des affrontements violents qui ont entraîné la mort d’une personne identifiée comme Djiby Hamdy Sy, originaire du Fouta, ainsi que des blessés et d’importants dégâts matériels.

L’enquête a conduit à l’arrestation de 21 individus impliqués dans les troubles. Parmi eux, une personne détenait une arme à feu illégalement, une autre une arme factice, et six autres étaient en possession d’armes blanches. Les treize autres personnes ont été arrêtées pour avoir participé à un attroupement interdit et pour trouble à l’ordre public. Des messages et SMS effacés retrouvés dans leurs téléphones ont été utilisés comme preuves.

À ce stade, l’identité du meurtrier de Djiby Hamdy Sy reste inconnue, malgré les efforts continus des autorités pour résoudre cette affaire.

Les témoignages rapportent que des maisons ont été attaquées, des commerces vandalisés et des véhicules endommagés lors des affrontements, exacerbant les tensions déjà existantes entre les deux communautés.

Les autorités continuent de travailler sur l’enquête afin de déterminer les responsabilités exactes dans cette tragédie et d’apaiser les tensions au sein de la communauté.

La BCEAO lance un système révolutionnaire de paiement instantané interopérable dans l’UEMOA

La Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) s’apprête à introduire un nouveau système de paiement révolutionnaire au sein de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Dès le 22 juillet prochain, la phase pilote du « système de paiement instantané interopérable » sera lancée, marquant une avancée significative dans le domaine financier de la région.

Dans un communiqué officiel diffusé ce jeudi 20 juin, la BCEAO a annoncé cette initiative ambitieuse visant à simplifier et accélérer les transactions financières au sein de l’espace UEMOA. Ce système permettra aux utilisateurs de réaliser des transferts de fonds instantanés, quel que soit le type de compte détenu – qu’il s’agisse d’un compte bancaire, d’un compte d’émetteur de monnaie électronique, d’une institution de microfinance, ou encore d’un établissement de paiement connecté au réseau interopérable.

L’objectif principal de cette plateforme est de rendre les services financiers plus accessibles et efficaces pour les populations de la région. Désormais, il sera possible d’effectuer des transferts et des paiements vers n’importe quel compte bénéficiaire, indépendamment de l’institution financière de l’expéditeur ou du bénéficiaire. Les fonds seront disponibles immédiatement après la transaction, offrant ainsi une fluidité et une rapidité inédites jusqu’à présent.

En plus de simplifier les transactions quotidiennes, ce système stimulera également l’innovation financière au sein de l’UEMOA. En facilitant les échanges monétaires et en encourageant l’interopérabilité entre les différentes entités financières, la BCEAO vise à renforcer l’intégration économique et monétaire dans la région ouest-africaine.

Ce lancement marque une étape cruciale vers un système financier plus moderne et inclusif dans l’UEMOA, promettant de transformer positivement la manière dont les citoyens et les entreprises effectuent leurs transactions au quotidien.

Scandale au CMS : Le PM Ousmane Sonko s’implique dans le dossier

Les syndicats regroupés au sein du Crédit Mutuel du Sénégal (CMS) voient enfin une lueur d’espoir quant à leurs demandes de transparence au sein de leur institution financière. Une délégation des organisations syndicales du CMS, ayant sollicité une audience auprès du Premier Ministre Ousmane Sonko le 8 mai dernier, a reçu une réponse positive le 4 juin. Sous les instructions du Premier Ministre, le ministre de la Microfinance et de l’Économie Sociale et Solidaire a rencontré cette délégation pour discuter en profondeur de la situation du CMS. Un compte-rendu complet sera ensuite transmis au Premier Ministre.

La délégation a récemment rencontré le Dr Alioune Dione, ministre de la Microfinance, dans les locaux des Sphères Ministérielles de Diamniadio le jeudi 20. Cette réunion fait suite aux mouvements syndicaux récents visant à attirer l’attention des nouvelles autorités sur les pratiques controversées qui ont marqué l’institution financière ces dernières années.

À noter que des arrestations ont eu lieu parmi le personnel du CMS, suite à des financements effectués à travers les lettres de garanties du Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires (FONGIP).

La collaboration entre les syndicats du CMS et le gouvernement, sous l’égide du Premier Ministre Ousmane Sonko, semble donc être un pas significatif vers une résolution des problèmes et une réforme attendue au sein de cette institution financière cruciale pour le Sénégal.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La Coalition Gueum Sa Bopp exprime avec une profonde affliction son désaveu face aux récentes initiatives de déguerpissements improductifs et asociales perpétrées par le nouveau régime, ciblant les jeunes commerçants de Colobane, Petersen, Keur Massar, et Sandaga (Rokhou Disquettes).

Cette décision unilatérale, dépourvue de mesures d’accompagnement, illustre une fois de plus la stigmatisation, la répression et le traitement arbitraire infligés aux marchands ambulants par les nouvelles autorités. Ces jeunes entrepreneurs méritent d’être encadrés, organisés, formalisés et soutenus par l’État, qui, dans l’exercice de ses missions régaliennes, doit instaurer des conditions propices à l’emploi et à l’employabilité des jeunes, et non l’inverse.

Par ailleurs, la Grande Coalition Gueum Sa Bopp condamne vigoureusement la réduction des prix imposée aux boulangers par le nouveau régime. En outre, la coalition déplore l’absence de concertation entre les autorités et les acteurs du secteur boulanger. Cette décision, contre-productive et non inclusive, contrevient aux principes de bonne gouvernance.

Par ailleurs, la Coalition Gueum Sa Bopp, ayant pris connaissance de la mutinerie au Camp Pénal de Liberté 6, exprime sa solidarité envers les familles des détenus victimes de répression et appelle à des sanctions disciplinaires contre les responsables. Dans cette optique, la coalition exhorte l’Observatoire National des Lieux de Privation de Liberté à améliorer les conditions de détention et à veiller au respect des libertés fondamentales des personnes incarcérées.

Aussi, la Coalition Gueum Sa Bopp dénonce avec vigueur l’approche populiste du ministre des Transports à l’encontre des transporteurs, observée à la veille de la Tabaski. La coalition fustige cette démarche isolée, menée sans concertation avec les acteurs du secteur, et souligne que le gouvernement porte l’entière responsabilité de la situation chaotique qui secoue divers secteurs d’activité du pays.

Enfin, la Coalition Gueum Sa Bopp a suivi avec attention les tensions observées à Médina Gounass. À ce titre, elle invite les parties prenantes à la retenue et à favoriser la cohésion sociale pour garantir une paix durable.

Fait à Dakar le 20 Juin 2024

Cellule de communication de Gueum Sa Bopp

Babacar Justin Mbengue Délégué national chargé de la presse

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Sécurité de Proximité : Les ASP radiés entre 2021 et 2024 invitent à déposer leurs dossiers pour révision

La Direction générale de l’Agence d’assistance à la Sécurité de Proximité (ASP) a récemment annoncé une initiative importante visant à réintégrer les Assistants à la sécurité de proximité (ASP) radiés entre 2021 et 2024. Cette mesure s’inscrit dans le cadre des efforts de consolidation et de réconciliation nationale lancés par le Président de la République.

Dans un communiqué diffusé ce mercredi, la Direction générale de l’ASP a invité tous les ASP concernés à se rapprocher des Unités départementales pour déposer des demandes de révision de leurs dossiers. L’objectif est de réexaminer les cas de radiation et de permettre à ceux qui ont été injustement ou arbitrairement exclus de retrouver leur poste.

« Chaque intéressé doit joindre à son dossier son acte de radiation, » précise le communiqué. Cette précision est cruciale pour assurer que toutes les demandes soient traitées de manière rigoureuse et transparente.

Les ASP concernés ont jusqu’au 31 juillet 2024 pour soumettre leurs demandes de révision. La Direction générale de l’ASP a souligné l’importance de respecter ce délai pour garantir que toutes les demandes soient examinées en temps opportun.

Cette initiative est perçue comme un geste fort de la part du gouvernement pour renforcer la confiance et la cohésion au sein des forces de sécurité de proximité. Elle démontre également un engagement à rectifier les erreurs passées et à offrir une seconde chance à ceux qui ont été radiés.

La réintégration des ASP radiés est un élément clé dans la dynamique de réconciliation nationale prônée par le Président de la République. En permettant à ces agents de sécurité de retrouver leur poste, le gouvernement espère non seulement améliorer les conditions de travail des ASP, mais aussi renforcer la sécurité et la paix sociale dans le pays.

Les ASP jouent un rôle crucial dans la sécurité de proximité, en assurant une présence sur le terrain et en aidant à prévenir les actes de délinquance et de violence. Leur réintégration pourrait ainsi contribuer à une meilleure sécurité pour tous les citoyens.

Cette initiative de révision des radiations des ASP entre 2021 et 2024 est une démarche salutaire pour la consolidation de la paix et de la sécurité au Sénégal. Les ASP concernés sont encouragés à préparer leurs dossiers et à les soumettre avant la date limite pour bénéficier de cette opportunité de réintégration.

Mboro : Les ministres de l’Intérieur et de l’Industrie en visite de terrain aux ICS

Aujourd’hui, les ministres de l’Intérieur, Jean Baptiste Tine, et de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, ont effectué une visite de terrain aux Industries Chimiques du Sénégal (ICS) à Mboro. Cette visite avait été annoncée ce matin et s’inscrit dans le cadre des efforts pour résoudre les tensions entre l’usine et les communautés locales.

Durant leur visite, les ministres ont inspecté les champs où des opérations de sondage ont été menées par l’usine. Ils ont également visité d’autres sites pertinents avant de se rendre à l’usine pour une rencontre à huis clos avec l’administration des ICS.

À l’issue de cette réunion, les ministres ont promis d’organiser prochainement une nouvelle rencontre incluant les deux parties concernées : les ICS et le collectif des villages impactés. L’objectif de cette future réunion est de trouver un terrain d’entente et de parvenir à une solution satisfaisante pour toutes les parties. Une première rencontre avait déjà été organisée à Dakar dans le but de dénouer cette situation complexe.

Le gouverneur de la région de Thiès était également présent lors de cette visite, soulignant l’importance de cette initiative pour la région et la volonté des autorités de trouver une solution durable aux problèmes rencontrés.

Mboro: Les ministres de l'intérieur et de l'industrie en visite de terrain aux ICS ( images)
Mboro: Les ministres de l'intérieur et de l'industrie en visite de terrain aux ICS ( images)
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Kédougou : Début du BAC Technique avec 256 candidats répartis en 4 séries

L’examen du baccalauréat technique a débuté ce jeudi à Kédougou avec la participation effective de 245 candidats sur les 256 inscrits, marquant un taux de présence de 95,97 %. Cette édition 2024 concerne quatre séries : la STEG (Sciences et Techniques de l’Électrotechnique et de la Gestion) avec 105 candidats, la STIDD (Sciences et Techniques de l’Industrie et du Développement Durable) avec 102 candidats, la T2 avec 3 candidats, et la T1 avec un seul candidat.

Ce matin, l’inspecteur d’académie a visité le centre d’examen et s’est déclaré satisfait des conditions d’organisation. Il a souligné l’importance du respect des règles strictes pour assurer le bon déroulement des épreuves. Le président du jury a rappelé aux candidats l’interdiction formelle de disposer d’appareils connectés dans l’enceinte du centre, tout en invitant les parents à maintenir la quiétude et la tranquillité pendant cette période cruciale.

Le nombre de candidats inscrits au BAC technique cette année est identique à celui de l’année dernière, soit 256. Cependant, le nombre d’absents a augmenté, passant de 2 l’année dernière à 11 cette année. Parmi les 256 inscrits au jury 1522, 110 sont des filles, mettant en lumière la participation féminine dans les filières techniques à Kédougou.

L’examen du baccalauréat technique à Kédougou se déroule sous de bonnes conditions avec une participation élevée. Les autorités académiques veillent au respect des règlements et encouragent un environnement serein pour les candidats. Les légères variations dans le taux d’absentéisme par rapport à l’année précédente ne perturbent pas le bon déroulement de cet examen crucial pour les jeunes de la région.

Horreur à Kaffrine : Une fillette de 2 ans égorgée par son oncle

La petite ville de Kaffrine est sous le choc après un acte d’une violence inouïe : un jeune homme, identifié comme étant l’oncle de la victime, a égorgé une fillette âgée seulement de 2 ans. Selon les rapports de Bës Bi le jour, l’individu, qui était étudiant à l’UGB, aurait des antécédents de troubles psychiatriques, ce qui laisse penser à un acte commis dans un état de déséquilibre mental.

L’incident a plongé la communauté locale dans la consternation et l’incompréhension. Le corps sans vie de la petite fille a été transporté à l’hôpital régional Thierno Brahim Ndao de Kaffrine, tandis que l’auteur présumé de cet acte abominable a été appréhendé et placé en détention.

Les autorités locales ainsi que la population de Kaffrine sont profondément choquées par cette tragédie, et des questions sur la sécurité et la santé mentale de l’agresseur présumé commencent à émerger. Une enquête approfondie est attendue pour comprendre les circonstances exactes de ce crime atroce et pour assurer que justice soit rendue pour la jeune victime innocente.

Réconciliation Nationale : Appel du DG de l’ASP aux Agents Radiés

Le Directeur Général de l’Agence de Sécurité de Proximité (ASP), Seydina Oumar Touré, a lancé un appel aux agents qui ont été radiés entre 2021 et 2024. Dans un communiqué relayé par Senegal7, il invite ces agents à se rapprocher des unités départementales de l’ASP afin de déposer des demandes de révision de leurs dossiers.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la dynamique de réconciliation nationale initiée par le président de la République. Seydina Oumar Touré a souligné l’importance de ce processus pour permettre aux agents concernés de réintégrer éventuellement leur poste, contribuant ainsi à la cohésion sociale et à la consolidation des institutions de sécurité.

L’appel du DG de l’ASP vise à offrir une opportunité de réexamen équitable des situations individuelles, dans le respect des principes de justice et de transparence. Les agents intéressés sont encouragés à saisir cette occasion pour faire valoir leurs droits et participer activement à la construction d’un climat de confiance et d’unité au sein de l’Agence de Sécurité de Proximité.

Cette démarche reflète l’engagement continu en faveur de la réconciliation et de la justice sociale au Sénégal, soutenue par les efforts concertés des institutions nationales sous l’égide du leadership présidentiel.

Incidents à Thiénaba : Tensions croissantes autour de l’usine Éléphant vert

La commune de Thiénaba, précisément le village de Ndane, est le théâtre de troubles croissants alors que les habitants ont intensifié leur protestation contre l’usine Éléphant vert. Cette montée de tensions a culminé avec le blocage des accès à l’usine et des actes de vandalisme dans la région.

Les habitants de Ndane, ainsi que ceux des villages environnants comme Keur Assane Lô, ont exprimé leur mécontentement depuis plusieurs mois, exigeant la délocalisation de l’usine Éléphant vert. Leur principale revendication repose sur des préoccupations concernant la gestion des déchets toxiques, qu’ils accusent l’usine de générer.

La situation a atteint un point critique récemment lorsque des barricades ont été érigées, entravant l’accès à l’usine et provoquant des incendies sur les voies principales. Les autorités locales, ainsi que les forces de secours et de sécurité, ont été mobilisées pour gérer la crise.

L’usine Éléphant vert, un acteur économique majeur dans la région, est désormais au centre d’un débat houleux entre les besoins économiques et les préoccupations environnementales et sanitaires des résidents locaux. Les autorités sont actuellement sur place pour évaluer la situation et chercher des solutions afin d’apaiser les tensions et répondre aux demandes des habitants.

Cette affaire continue d’évoluer, et il est crucial de surveiller de près les développements futurs alors que les négociations et les efforts de médiation sont en cours pour trouver un terrain d’entente entre toutes les parties concernées.

Tabaski sanglante à Médina Gounass : Un conflit communautaire fait un mort et plusieurs blessés

Des échauffourées ont éclaté ce lundi dans la ville sainte de Médina Gounass, résultant en un mort, plusieurs blessés, et de nombreux dégâts matériels. Le Cadre d’échanges et d’organisation des disciples de Thierno Mouhamadou Saïdou Ba a publié un communiqué détaillant ces événements tragiques.

Le jour sacré de Tabaski, censé être marqué par la grâce et le pardon, a été terni par un acte de violence indescriptible. Selon le communiqué, un groupe appartenant à la communauté Ngabou a attaqué le cortège du khalife général Thierno Ahmadou Tidiane Ba (Rta). Après avoir accompli la prière de l’Aid-El-Kébir, le cortège du khalife a été arrêté par la gendarmerie pour des raisons de sécurité au croisement « Amadou Tidiane Gollo ». Après environ 15 minutes, le cortège a pu reprendre sa route.

Cependant, à proximité de la mosquée des « Ngabounké », une foule immense a intercepté le cortège avec des jets de pierres. Cet assaut a entraîné la mort d’une personne, blessé plusieurs autres, endommagé des véhicules, et provoqué des incendies dans des maisons. La gendarmerie est intervenue pour rétablir le calme et la sérénité.

Le Cadre d’échanges et d’organisation des disciples de Thierno Mouhamadou Saïdou Ba a dénoncé fermement cet acte inhumain et lâche. Ils ont interpellé le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, en sa qualité de chef suprême des armées, pour mettre un terme à ces atrocités récurrentes orchestrées par la communauté des Ngabounké.

Le communiqué rappelle que Médina Gounass, créée en 1936 par Thierno Mouhamadou Saïdou BA (Rta), est une ville sainte. Depuis sa fondation, diverses familles ont migré vers cette ville avec le serment de rester sous l’autorité de Thierno et de l’assister dans sa mission de propagation de l’islam, de la sunna, et de la tidianiyya. Aujourd’hui, la ville compte une population estimée à plus de 100 000 habitants.

En conclusion, le Cadre d’échanges et d’organisation des disciples de Thierno Mouhamadou Saïdou Ba a réitéré que de tels comportements ne sauraient être tolérés dans cette ville sainte. Ils ont exprimé leurs pensées et prières pour les familles endeuillées et souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

Homosexualité : Imam Libass Lahi Appelle les Autorités à Prendre leurs Responsabilités

En ce jour de Tabaski, l’Imam Libass Lahi, khalife des Baye Fall, a profité de l’occasion pour aborder un sujet sensible et controversé devant des milliers de fidèles. Lors de son sermon, il a exprimé son inquiétude profonde concernant l’homosexualité, qu’il a qualifiée de « pire maladie » pouvant atteindre une personne.

Une Prise de Position Ferme

Imam Libass Lahi a dénoncé le silence de certaines autorités sur cette question, les exhortant à prendre leurs responsabilités. Selon lui, il est crucial que les dirigeants n’hésitent pas à dire la vérité et à agir contre ce qu’il considère comme un fléau.

« Le prophète Mouhammed (PSL) avait affirmé que c’est le mal que je crains plus pour vous », a-t-il rappelé, soulignant ainsi la gravité de la situation selon les enseignements islamiques.

Un Appel à l’Action

Le guide religieux a insisté sur la nécessité pour les autorités de ne pas rester indifférentes face à l’homosexualité. Il a critiqué ce qu’il perçoit comme une inaction ou une peur de s’exprimer ouvertement sur le sujet. Pour Imam Libass Lahi, le moment est venu pour les dirigeants de montrer du courage et de prendre des mesures concrètes pour contrer ce phénomène.

Réactions et Controverses

Les déclarations de l’Imam ont suscité diverses réactions parmi les fidèles et la société civile. Si certains soutiennent sa position, d’autres appellent à la tolérance et au respect des droits individuels, y compris ceux des personnes homosexuelles. Ce débat reflète les tensions et les divisions au sein de la société sénégalaise sur les questions de mœurs et de liberté individuelle.

Le sermon de l’Imam Libass Lahi lors de la prière de la Tabaski a mis en lumière un débat délicat et complexe. En appelant les autorités à prendre leurs responsabilités, il a ouvert un dialogue sur un sujet qui reste tabou pour beaucoup. La manière dont les dirigeants répondront à cet appel pourrait avoir des implications significatives pour la cohésion sociale et les droits humains au Sénégal.

Homosexualité : Imam Libass Lahi appelle les autorités à prendre leurs responsabilités

En ce jour de Tabaski, l’Imam Libass Lahi, khalife des Baye Fall, a profité de l’occasion pour aborder un sujet sensible et controversé devant des milliers de fidèles. Lors de son sermon, il a exprimé son inquiétude profonde concernant l’homosexualité, qu’il a qualifiée de « pire maladie » pouvant atteindre une personne.

Une Prise de Position Ferme

Imam Libass Lahi a dénoncé le silence de certaines autorités sur cette question, les exhortant à prendre leurs responsabilités. Selon lui, il est crucial que les dirigeants n’hésitent pas à dire la vérité et à agir contre ce qu’il considère comme un fléau.

« Le prophète Mouhammed (PSL) avait affirmé que c’est le mal que je crains plus pour vous », a-t-il rappelé, soulignant ainsi la gravité de la situation selon les enseignements islamiques.

Un Appel à l’Action

Le guide religieux a insisté sur la nécessité pour les autorités de ne pas rester indifférentes face à l’homosexualité. Il a critiqué ce qu’il perçoit comme une inaction ou une peur de s’exprimer ouvertement sur le sujet. Pour Imam Libass Lahi, le moment est venu pour les dirigeants de montrer du courage et de prendre des mesures concrètes pour contrer ce phénomène.

Réactions et Controverses

Les déclarations de l’Imam ont suscité diverses réactions parmi les fidèles et la société civile. Si certains soutiennent sa position, d’autres appellent à la tolérance et au respect des droits individuels, y compris ceux des personnes homosexuelles. Ce débat reflète les tensions et les divisions au sein de la société sénégalaise sur les questions de mœurs et de liberté individuelle.

Le sermon de l’Imam Libass Lahi lors de la prière de la Tabaski a mis en lumière un débat délicat et complexe. En appelant les autorités à prendre leurs responsabilités, il a ouvert un dialogue sur un sujet qui reste tabou pour beaucoup. La manière dont les dirigeants répondront à cet appel pourrait avoir des implications significatives pour la cohésion sociale et les droits humains au Sénégal.

Message de Tabaski de Karim Wade : Un Appel à la Solidarité et à la Réconciliation

Chères Sénégalaises, Chers Sénégalais,

En ce jour béni de Tabaski, Karim Wade adresse ses vœux les plus chaleureux à toute la nation sénégalaise, en harmonie avec l’esprit de sacrifice d’Abraham et de réconciliation qui caractérise cette grande fête de la foi islamique.

Un Rappel des Valeurs Fondamentales

La Tabaski, également connue sous le nom d’Aïd el Kébir, est un moment poignant qui rappelle la force de la foi et l’importance capitale de la soumission à la volonté divine. Pour Karim Wade, cette fête est aussi une occasion de renforcer les liens qui unissent les Sénégalais et d’augmenter le partage avec les plus démunis, reflétant ainsi les valeurs de solidarité et de fraternité profondément ancrées dans la culture sénégalaise.

Soutien aux Efforts du Gouvernement

Karim Wade exprime son souhait que le Président Bassirou Diomaye Faye et son gouvernement poursuivent et intensifient leurs efforts pour engager des initiatives audacieuses et visionnaires au bénéfice de chaque Sénégalais. Ces initiatives devraient inclure :

  • L’autosuffisance alimentaire
  • L’accès universel à l’électricité et à l’eau potable
  • Une éducation de qualité pour tous les enfants
  • La création d’emplois durables pour les jeunes

Exploiter le Potentiel du Sénégal

Reconnaissant l’immense potentiel du Sénégal, Karim Wade appelle à l’utiliser pour bâtir une économie robuste et ouverte sur le monde, capable de replacer le Sénégal au cœur des échanges internationaux. Il souligne également l’importance de renouveler son engagement envers une politique fondée sur l’éthique et le respect mutuel.

Réformes et Réconciliation

La récente période électorale a montré que la démocratie sénégalaise exige des réformes constitutionnelles pour renforcer la confiance des compatriotes dans les institutions. Karim Wade souligne que ce moment est propice pour renouveler cet engagement et travailler ensemble pour la paix, le progrès et l’unité du Sénégal.

Un Appel au Pardon et à la Paix

En ce jour béni, Karim Wade demande pardon à tous ceux qu’il a pu offenser, espérant que cette Tabaski inspire tous les Sénégalais à travailler ensemble pour un avenir meilleur. Il conclut son message par un souhait de paix et de prospérité pour la nation, en affirmant :

« Déwenati ! Que la paix soit avec vous tous et que notre Nation retrouve la prospérité dans la fraternité et la justice. »

Le message de Karim Wade pour la Tabaski 2024 est un appel sincère à la solidarité, à la réconciliation et à l’action collective pour un Sénégal uni et prospère. En soulignant l’importance des valeurs traditionnelles et des efforts gouvernementaux, il encourage tous les Sénégalais à participer activement à la construction d’une société plus juste et équitable.

Tabaski 2024 : El Malick Ndiaye invite à la solidarité nationale et à la cohésion sociale

En ce jour sacré de l’Aïd El Kébir, le ministre des Infrastructures, des Transports aériens et terrestres, El Malick Ndiaye, a adressé un message fort de solidarité et de cohésion sociale au peuple sénégalais. Lors de la prière de l’Aïd El Kébir, célébrée à la mosquée de Loumbeul dans la commune de Dahra Djoloff, M. Ndiaye, accompagné de l’adjoint au préfet de Linguère, Aly Baydi Kane, a appelé à l’entraide et à l’unité nationale.

Un Appel à la Solidarité

Dans son discours, El Malick Ndiaye a souligné l’importance de la solidarité nationale, particulièrement en cette période de fête. Il a exhorté les Sénégalais aisés à partager avec les plus démunis, rappelant ainsi les valeurs de générosité et de fraternité qui caractérisent cette fête religieuse.

« En ce jour de l’Aïd El Kébir, les Sénégalais nantis doivent faire preuve de solidarité et d’entraide envers les personnes nécessiteuses », a déclaré M. Ndiaye.

Prier pour le Développement du Pays

Le ministre a également demandé des prières pour les nouvelles autorités du pays, afin qu’elles puissent mener à bien les projets de développement socio-économique du Sénégal. Il a exprimé l’espoir que les efforts du gouvernement en matière d’infrastructure et de transport aérien et terrestre porteront leurs fruits pour le bien-être de tous les citoyens.

Soutien aux Paysans et Préparatifs pour l’Hivernage

Reconnaissant les défis particuliers de la période pré hivernale, El Malick Ndiaye a informé que le gouvernement a pris toutes les dispositions nécessaires pour soutenir les paysans. Cette période est cruciale pour l’agriculture, et des mesures ont été mises en place pour garantir un hivernage pluvieux et bénéfique.

Appel aux Guides Religieux

El Malick Ndiaye a aussi lancé un appel aux guides religieux pour qu’ils continuent de prier pour la paix, la prospérité et la stabilité sociale au Sénégal. Il a particulièrement sollicité l’imam Mbaye Seck, qui a dirigé la prière des deux Raakas, de prier pour un hivernage pluvieux, essentiel pour la saison agricole à venir.

En ce jour de célébration, El Malick Ndiaye a rappelé les valeurs fondamentales de solidarité, de cohésion sociale et de soutien communautaire. Son message vise à renforcer l’unité nationale et à encourager les Sénégalais à travailler ensemble pour un avenir meilleur. Les prières pour la paix, la prospérité et un hivernage pluvieux résonnent comme un appel à l’action collective pour le bien-être du Sénégal.

Aïd-Al-Kabiir à Ndiaganiao : Le retour du président Bassirou Diomaye Faye dans sa terre natale

Après avoir dirigé la prière de l’Aïd-Al-Kabiir à la Grande Mosquée de Dakar, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a effectué un retour émouvant dans sa terre natale de Ndiaganiao. Cette célébration sacrée de l’Aïd-Al-Kabiir a offert à Son Excellence l’occasion tant attendue de rendre visite à sa famille et à ses proches, qui l’ont vu grandir dans ce bastion de fraternité et de cohésion sociale.

À Ndiaganiao, précisément à Ndiandiaye, les images captivantes ont immortalisé le chef de l’État partageant des moments chaleureux et intimes avec ses proches lors de cette fête joyeuse. Pour Bassirou Diomaye Faye, cette visite revêt une signification profonde, marquant un retour aux racines qui ont façonné son parcours et renforçant les liens précieux qui l’unissent à sa communauté d’origine.

La présence du président dans cette région emblématique a été saluée avec enthousiasme par les résidents locaux, témoignant de l’affection et du respect mutuel entre le leader national et les habitants de Ndiaganiao. Ce retour à Ndiandiaye restera gravé comme un témoignage vivant de l’importance de la famille, de la tradition et du lien indéfectible entre le président et la terre qui l’a vu naître.

En cette période de célébration et de réunion familiale, Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé son engagement envers le développement inclusif et le bien-être de toutes les communautés sénégalaises, inspiré par les valeurs de solidarité et de compassion qui caractérisent son engagement politique.

À mesure que le président continue de diriger le pays vers un avenir prometteur, son retour à Ndiaganiao représente un rappel puissant de l’importance de rester connecté à ses racines et à la communauté qui a façonné son chemin vers la plus haute fonction de l’État.

Sécurisation Combinée à Kaffrine : 29 Individus Interpellés

Dans le cadre de la sécurisation des citoyens et de leurs biens à la veille de la fête de la Tabaski, une opération combinée a été menée par les forces de l’ordre à Kaffrine. Cette intervention, conduite par les éléments du commissariat central et les gendarmes de la compagnie locale, visait principalement à lutter contre le vol de bétail, un problème récurrent dans la région.

Une Opération Conjointe Efficace

L’opération a été dirigée par le commissaire Balla Fall et le capitaine Diallo, et s’est déroulée de 20 heures à 2 heures du matin. Les forces de défense et de sécurité ont travaillé de concert pour assurer une couverture maximale et une intervention rapide sur toute la zone concernée. Cette descente inopinée a permis d’atteindre plusieurs objectifs sécuritaires essentiels.

Arrestations et Infractions

Au total, 29 individus ont été interpellés au cours de cette opération. Parmi eux, 24 personnes ont été arrêtées pour vérification d’identité. Cette mesure est couramment utilisée pour s’assurer que tous les individus présents dans la zone sont en règle et ne représentent pas une menace pour la sécurité publique.

Deux autres individus ont été arrêtés pour ivresse publique et manifeste, ce qui constitue une infraction en vertu de la réglementation locale visant à maintenir l’ordre public et la sécurité. En outre, deux personnes ont été arrêtées pour nécessité d’enquête, ce qui suggère qu’elles sont susceptibles d’être impliquées dans des activités criminelles nécessitant une investigation plus approfondie.

Enfin, une personne a été arrêtée pour conduite sans permis de conduire, une infraction grave qui met en danger la sécurité routière et la vie des citoyens.

Contexte de l’Opération

Cette opération intervient dans un contexte de préparation de la fête de la Tabaski, une période durant laquelle le vol de bétail tend à augmenter. Les forces de l’ordre ont intensifié leurs efforts pour prévenir ces crimes et assurer une fête paisible et sécurisée pour tous les habitants de Kaffrine. Les autorités locales ont souligné l’importance de telles opérations pour dissuader les délinquants et renforcer la sécurité dans la région.

Réactions et Perspectives

Les habitants de Kaffrine ont accueilli favorablement cette intervention des forces de l’ordre, reconnaissant l’importance de telles mesures pour leur sécurité. Les autorités locales ont promis de poursuivre ces opérations de sécurisation et d’intensifier les efforts de prévention et de lutte contre le crime.

L’opération combinée menée à Kaffrine par les forces de l’ordre a démontré l’efficacité de la coopération entre la police et la gendarmerie pour assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens. Avec 29 individus interpellés pour diverses infractions, cette action proactive a contribué à réduire la criminalité et à instaurer un climat de confiance et de sécurité à la veille de la Tabaski. Les autorités locales restent déterminées à maintenir ces efforts et à protéger la communauté contre toutes les formes de criminalité.

Kaolack / Tabaski 2024 : Message du sermon de l’Imam Ratib de la Grande Mosquée « Sérigne Babacar Sy Kane »

La Tabaski, célébration musulmane marquant le sacrifice d’Abraham, a été observée ce lundi à travers tout le pays. À Kaolack, l’Imam Ratib de la Grande Mosquée, Sérigne Babacar Sy Kane, également Khalif général de la famille feu Elhadji Abdou Hamid Kane, a dirigé la prière.

Dans son sermon, l’Imam Sérigne Babacar Sy Kane a adressé ses félicitations à tous les musulmans du Sénégal et du monde entier à l’occasion de cette fête sacrée. Il a souligné l’importance des nouveaux dirigeants du pays, le Président de la République et son Premier Ministre, représentés lors de la prière par le gouverneur de région, Elhadji Ousmane Kane. L’Imam a évoqué les concepts islamiques de « Jub Jubanti et Jubal », appelant les fidèles à rester sur le chemin de la droiture et à respecter les principes de leur foi.

L’appel à la solidarité et à la générosité a été un thème central de son discours, exhortant les musulmans à soutenir mutuellement et à apporter leur aide à ceux dans le besoin. Il a également insisté sur l’importance du respect filial, soulignant que le respect des parents est une source de bénédiction.

Sur le plan socio-économique, l’Imam Sérigne Babacar Sy Kane a abordé la question des impôts, les présentant comme un devoir citoyen essentiel. Il a expliqué que les impôts sont nécessaires pour garantir la prise en charge des besoins sanitaires, éducatifs et sécuritaires de la population, ainsi que pour permettre les investissements nécessaires au développement du pays.

En conclusion, l’Imam a exprimé sa gratitude envers toutes les autorités locales et nationales, soulignant l’importance de l’unité et de la coopération pour le bien-être commun. Son sermon a été une invitation à préserver les valeurs de l’islam et à contribuer activement au progrès de la société sénégalaise.

Cette célébration de la Tabaski sous la guidance de l’Imam Sérigne Babacar Sy Kane a été un rappel poignant des principes fondamentaux de la foi et de l’engagement citoyen pour le bien-être collectif.

Dahra Djoloff : Prière de la Tabaski 2024 sous le signe de la solidarité et du développement

Ce lundi, la ville de Dahra Djoloff s’est jointe aux célébrations de la fête de la Tabaski, rassemblant une grande partie de la communauté musulmane sénégalaise. Au cœur de cette journée de prière, le ministre des infrastructures et des transports terrestres et aériens, El Hadji Malick Ndiaye, a conduit une délégation nombreuse pour les Rakkas à la mosquée de Loumbeul, quartier emblématique de Dahra Djoloff.

À la fin des prières, lors d’une rencontre avec la presse, El Hadji Malick Ndiaye a exprimé sa gratitude envers Allah et a transmis les salutations et les vœux du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, par l’intermédiaire de son Premier ministre, Ousmane Sonko. Le ministre a souligné l’importance de la solidarité pendant cette période de fête, appelant les nantis à soutenir leurs voisins démunis.

« Pratiquer et vivre la solidarité en cette période de Tabaski est un devoir envers la communauté », a déclaré El Hadji Malick Ndiaye, insistant sur la nécessité d’offrir aide et soutien aux plus vulnérables. Il a également encouragé à transmettre des vœux chaleureux à tous, renforçant ainsi les liens de fraternité et d’unité.

En termes de perspectives pour le Sénégal, le ministre a sollicité des prières pour un pays marqué par la paix, la cohésion sociale et un hivernage bénéfique. Soulignant l’importance du développement national, El Hadji Malick Ndiaye a appelé les fidèles à s’approprier le « Jub, Jubeul et Jubanti », symbolisant l’engagement envers un Sénégal prospère et en croissance.

Cette journée de prière et de partage à Dahra Djoloff a ainsi été marquée par les valeurs de solidarité et d’aspiration collective à un avenir meilleur, incarnant les principes de l’Islam et les aspirations d’une nation en mouvement.

Médina Gounass : Un Mort et Plusieurs Blessés dans des Affrontements entre Communautés Religieuses

En ce jour sacré de l’Eid, qui est censé être une période de partage, de solidarité et de paix, la localité de Médina Gounass, située dans la région de Kolda, a été le théâtre de violents affrontements entre deux communautés religieuses confrériques. Ce conflit a tragiquement entraîné la mort d’une personne, ainsi que plusieurs blessés et des destructions matérielles significatives.

Contexte des Affrontements

Les tensions ont éclaté après la prière de l’Eid entre les disciples de Thierno Mouhamadou Seydou Bâ et ceux de Thierno Amadou Baldé. Ces deux communautés, qui avaient auparavant apaisé leurs différends, se sont violemment affrontées, marquant une résurgence de conflits latents.

Bilan Humain et Matériel

Le bilan provisoire de ces affrontements fait état d’un mort et de nombreux blessés, certains grièvement. Les infrastructures locales ont également subi des dégâts importants, ajoutant une dimension matérielle à cette tragédie humaine.

Appel au Calme

Face à cette situation alarmante, le khalife de Médina Gounass a réagi rapidement. Par le biais de son porte-parole, il a appelé les disciples au calme et à la retenue. Cet appel vise à prévenir une escalade de la violence et à restaurer la paix dans cette communauté endeuillée.

Réactions et Conséquences

Cet incident a profondément choqué les habitants de Médina Gounass et de la région de Kolda. Il met en lumière les tensions sous-jacentes qui peuvent persister au sein des communautés religieuses, malgré des périodes de paix apparente.

Les autorités locales et nationales sont maintenant confrontées à la tâche délicate de désamorcer ces tensions et de promouvoir un dialogue constructif entre les différentes factions. Des mesures de sécurité supplémentaires pourraient être nécessaires pour prévenir de nouveaux affrontements.

Importance de la Paix et de la Réconciliation

En ce jour qui devrait symboliser l’unité et la fraternité, les événements de Médina Gounass rappellent tristement la fragilité de la paix. Les leaders religieux et communautaires jouent un rôle crucial dans la médiation et la promotion de la réconciliation. Leur engagement à résoudre pacifiquement les conflits est essentiel pour prévenir de telles tragédies à l’avenir.

Les affrontements à Médina Gounass sont une tragédie qui ternit un jour sacré de célébration. Alors que la communauté pleure les victimes et commence à reconstruire, il est impératif que tous les acteurs concernés s’engagent dans un processus de paix durable. Les efforts de réconciliation et de dialogue sont essentiels pour restaurer la confiance et la cohésion sociale dans cette région.

Drame à Yeumbeul : Un ex-détenu gracié accusé de meurtre d’un jeune tailleur

Hier dimanche, une violente altercation a viré au drame à Yeumbeul, où un repris de justice a tué un tailleur. Le présumé meurtrier, récemment libéré grâce à une grâce présidentielle accordée à la veille de Tabaski, a été arrêté par les forces de l’ordre sous la direction du commissaire Diamé Yaré Fall.

Le suspect, M. Thiaw, un chauffeur de 25 ans, avait bénéficié de la clémence présidentielle, espérant une seconde chance pour se réinsérer dans la société. Cependant, au lieu de saisir cette opportunité, il a rapidement renoué avec ses anciennes habitudes délictueuses. Moins de 24 heures après sa libération, il a été impliqué dans une bagarre fatale.

Selon des sources de Seneweb, l’incident tragique s’est produit lors d’une altercation entre M. Thiaw et un jeune tailleur de 15 ans, M. Youm. Aux alentours de 20 heures, la police de Yeumbeul a été informée du drame. Arrivés sur les lieux, les agents ont découvert le corps sans vie de M. Youm, gisant dans une mare de sang.

Sur place, les policiers ont également trouvé M. Thiaw, qui avait été pris à partie par des témoins en colère. Victime de coups violents, il a été secouru par les forces de l’ordre et évacué au district sanitaire de Yeumbeul pour soigner ses blessures au visage et à la tête. Le corps de la victime, M. Youm, a été transporté à la morgue pour autopsie.

Le commissariat de Yeumbeul a immédiatement ouvert une enquête pour éclaircir les circonstances de cette tragédie. Les habitants du quartier, encore sous le choc, attendent avec impatience les conclusions des autorités.

Cette tragédie soulève des questions sur l’efficacité des processus de réinsertion pour les détenus graciés. La communauté de Yeumbeul, endeuillée par la perte d’un jeune membre, appelle à une réflexion sur les mesures d’accompagnement des ex-détenus pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.

Ce drame à Yeumbeul est un rappel brutal des défis liés à la réinsertion des ex-détenus. Tandis que la justice suit son cours, la communauté locale espère des réponses et des mesures pour renforcer la sécurité et l’accompagnement des individus bénéficiant de grâces présidentielles.

Yeumbeul : Gracié la Veille de la Tabaski, il Tue un Tailleur le Lendemain

La ville de Yeumbeul a été le théâtre d’un drame tragique dimanche dernier, lorsqu’un ancien détenu, fraîchement gracié, a tué un jeune tailleur de 15 ans. L’incident, qui a choqué la communauté locale, met en lumière les défis de la réinsertion sociale pour certains ex-détenus.

Un Récit Tragique

M. Thiaw, un chauffeur de 25 ans, avait bénéficié de la grâce présidentielle à la veille de la Tabaski, une opportunité qui aurait dû marquer un nouveau départ. Cependant, au lieu de saisir cette chance pour se réinsérer dans la société, il a rapidement renoué avec ses comportements délictueux. Le lendemain de sa libération, une altercation entre M. Thiaw et le jeune tailleur M. Youm a tourné au drame, se soldant par la mort du jeune homme.

Une Altercation Mortelle

Selon des sources de Seneweb, l’incident s’est produit en début de soirée. Informé du drame vers 20 h, le chef de service du commissariat de Yeumbeul, le commissaire Diamé Yaré Fall, a immédiatement déployé ses agents sur les lieux du crime. À leur arrivée, ils ont découvert le corps sans vie de M. Youm, baignant dans une mare de sang. Le présumé meurtrier, M. Thiaw, a été retrouvé sur place, encerclé par une foule en colère.

Intervention de la Police

Les policiers ont dû intervenir rapidement pour éviter que M. Thiaw ne soit lynché par la foule. Malgré leurs efforts, l’ex-détenu a subi des coups et blessures infligés par les habitants avant d’être exfiltré. Gravement blessé au visage et à la tête, il a été transporté d’urgence au district sanitaire de Yeumbeul pour recevoir des soins médicaux. Le corps de la victime, M. Youm, a été envoyé à la morgue pour autopsie.

Réactions et Conséquences

Cet incident soulève des questions sur l’efficacité des mécanismes de réinsertion sociale pour les détenus graciés. La grâce présidentielle, destinée à offrir une seconde chance, peut parfois échouer si le soutien nécessaire n’est pas en place pour aider les bénéficiaires à réintégrer la société de manière constructive.

Appel à la Réflexion

Les autorités locales et les organisations de la société civile sont appelées à réfléchir sur les mesures à prendre pour améliorer la réinsertion des ex-détenus. Un suivi psychologique, des programmes de formation professionnelle et un soutien communautaire renforcé pourraient prévenir de tels incidents à l’avenir.

Le meurtre de M. Youm, un jeune tailleur de 15 ans, par un ancien détenu gracié à Yeumbeul, est une tragédie qui rappelle l’importance cruciale de l’accompagnement dans la réinsertion sociale des ex-détenus. La communauté est en deuil, et les autorités sont interpellées pour renforcer les mécanismes de réintégration afin d’éviter que de telles situations ne se reproduisent.

Tabaski : Le Président Bassirou Diomaye Faye Appelle les Sénégalais à Maintenir la Propreté

À l’occasion de la fête de Tabaski, le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a adressé un message important aux citoyens, les incitant à maintenir la propreté des villes et des campagnes du pays. Ce lundi, après avoir effectué la prière de l’Aïd el Kébir à la grande mosquée de Dakar, le chef de l’État a souligné l’importance de la propreté, particulièrement en cette période où la production de déchets est significativement accrue.

Un Appel à la Propreté

Le Président Faye a encouragé tous les Sénégalais à redoubler d’efforts pour garder leur environnement propre. « Nous invitons les Sénégalais, où qu’ils soient, à penser à bien nettoyer pour que le Sénégal des villes comme des campagnes garde la propreté que nous avons contribué à lui redonner il y a de cela quelques temps », a-t-il déclaré, faisant référence à la journée de nettoiement organisée le 1er juin. Cette initiative avait mobilisé de nombreux citoyens pour embellir et assainir leur cadre de vie.

Continuer l’Élan du Set Setal

Le chef de l’État a insisté sur la nécessité de perpétuer l’élan d’action commune en matière de propreté, connu sous le nom de Set Setal, une opération de nettoiement visant à assainir les espaces publics. « Nous devons perpétuer cet élan d’action commune pour ce qui est du Set Setal », a-t-il ajouté, rappelant l’importance de ces efforts collectifs.

Une Nouvelle Opération de Nettoiement Annoncée

Dans son discours, le Président Faye a également annoncé une nouvelle opération de nettoiement prévue le 1er juillet sur toute l’étendue du territoire national. Cette initiative vise à renforcer les efforts de nettoyage et à sensibiliser davantage les citoyens à l’importance de la propreté.

Gestion des Déchets durant la Tabaski

Conscient de l’augmentation des déchets durant la fête de Tabaski, le Président Faye a souligné la nécessité de gérer efficacement ces déchets pour éviter la pollution et maintenir la propreté. « Mais avant cette date, nous savons à quel point il y a des déchets à l’occasion de la Tabaski », a-t-il relevé, incitant ainsi les Sénégalais à prendre des mesures proactives pour gérer les déchets de manière appropriée pendant cette période festive.

Le message du Président Bassirou Diomaye Faye à l’occasion de la Tabaski met en lumière l’importance de la propreté et de la gestion des déchets pour un environnement sain. En appelant à la participation active de tous les citoyens, le Président espère perpétuer un esprit de solidarité et de responsabilité collective pour un Sénégal plus propre et plus sain. Les opérations de nettoiement comme le Set Setal jouent un rôle crucial dans cette démarche, et l’annonce de la prochaine opération de nettoiement national le 1er juillet montre l’engagement continu du gouvernement envers cette cause.

Tabaski 2024 : Le message de solidarité du Président Bassirou Diomaye Faye

À l’occasion de la fête de l’Aïd el Kébir, communément appelée Tabaski, le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a délivré un message fort de solidarité et de fraternité. Après avoir effectué la prière de l’Aïd à la grande mosquée de Dakar, le président a exprimé sa reconnaissance envers l’élan de solidarité qui caractérise la communauté sénégalaise, tant sur le territoire national qu’à l’étranger.

Un Élan de Solidarité Loué

Le Président Faye a salué le traditionnel élan de solidarité qui unit les Sénégalais, mettant en avant l’importance de ce lien social. « Je voudrais profiter de l’occasion pour saluer l’élan de solidarité traditionnel qui gouverne les rapports de la communauté sénégalaise ici et dans la diaspora », a-t-il déclaré. Ce message intervient dans un contexte où la solidarité est cruciale pour de nombreuses familles, surtout en période de fêtes religieuses marquées par des obligations sociales et financières.

Encouragement à la Fraternité

Le chef de l’État a exhorté les Sénégalais à continuer de cultiver cet esprit de solidarité envers tous, indépendamment des appartenances religieuses. « Je vous invite à perpétuer cet esprit et cette solidarité agissante envers les frères et les sœurs, qu’ils soient de la communauté musulmane ou même d’autres communautés religieuses », a-t-il ajouté. Cette inclusion témoigne de la vision d’un Sénégal uni et solidaire.

Soulagement pour les Pères de Famille

En cette période de grande angoisse pour de nombreux chefs de famille, le Président Faye a reconnu que la solidarité joue un rôle crucial. « Cette solidarité soulage beaucoup de pères de familles en ces périodes de grande angoisse par rapport à l’obligation divine qui leur est prescrite mais aussi par rapport à leurs familles qui les attendent avec beaucoup d’obligations pendant cette période », a-t-il souligné. Cette reconnaissance met en lumière les défis économiques auxquels font face de nombreuses familles sénégalaises lors de la Tabaski.

La Portée des Actes de Solidarité

Le président a insisté sur l’importance de chaque geste de solidarité, quelle que soit son ampleur. « Il n’y a pas de petits actes, il n’y a pas d’actes qui soient aussi d’une grandeur telle qu’on ne puisse pas en mesurer la portée », a-t-il déclaré, soulignant que même les plus petits gestes peuvent avoir un impact significatif sur la vie des autres.

Une Fraternité Renouvelée

En conclusion, Bassirou Diomaye Faye a rappelé que la fraternité renouvelée et la solidarité agissante peuvent grandement soulager les familles, notamment les pères de famille qui éprouvent des difficultés à accomplir ce rituel abrahamique. « L’importance est que les uns et les autres comprennent à quel point la solidarité agissante dans la fraternité renouvelée peut être gage d’un soulagement pour ces pères de familles qui ont énormément du mal à accomplir ce rituel abrahamique », a-t-il conclu.

Ce message de Tabaski du Président Faye réaffirme l’importance des valeurs de solidarité et de fraternité, indispensables pour le bien-être et la cohésion sociale au Sénégal.

Gossas : 3 morts et 20 blessés dans une collision entre deux bus

La série d’accidents tragiques se poursuit sur les routes du Sénégal, à la veille de la Tabaski. Ce dimanche, aux environs de 6 h, un nouvel accident meurtrier est survenu dans un village de la commune de Patar Lia, région de Fatick. La collision entre deux bus a coûté la vie à trois passagers et fait vingt blessés, dont trois sont dans un état critique, selon des sources de Seneweb.

Les gendarmes de la brigade territoriale de Gossas se sont rendus sur les lieux pour effectuer les constats nécessaires. Les blessés ont été rapidement transportés vers les structures sanitaires environnantes pour y recevoir les soins nécessaires. Les corps des trois victimes décédées ont été transférés à la morgue.

Une enquête a été ouverte par les pandores de Gossas pour déterminer les circonstances exactes de cet accident tragique. Cet événement souligne une fois de plus l’urgence de renforcer les mesures de sécurité routière pour éviter de tels drames à l’avenir.

Tragique accident sur la Corniche-Ouest de Dakar : Fils de Pape Samba Mboup perd la vie, autre grièvement blessé

Ce dimanche, un accident dévastateur a frappé la corniche-Ouest de Dakar, entraînant une collision entre une moto-Jakarta et une moto Tmax. Selon les informations initiales, cet incident tragique a coûté la vie au fils de Pape Samba Mboup, tandis qu’un autre de ses fils a été grièvement blessé.

Les circonstances précises de l’accident demeurent floues à ce stade, bien que les premiers rapports indiquent une collision dont les détails restent à déterminer. Les secours ont réagi rapidement, dépêchant des équipes sur place pour porter assistance aux victimes et évaluer la gravité de la situation.

Pape Samba Mboup n’a pas encore fait de déclaration publique concernant cette tragédie bouleversante. Nous resterons attentifs à l’évolution de cette affaire et fournirons des mises à jour dès qu’elles seront disponibles.

Seneweb

Alioune Seck : « Sama Yaye, Tabaski Limou Done Def » – Une Émotion Vive Suite au Décès de Sa Mère Diaga

Alioune Seck, le frère de la célèbre star sénégalaise Waly Seck, s’est exprimé avec émotion lors d’une interview avec Sunubuzz, évoquant le décès de leur mère, Diaga. Dans cette vidéo poignante, Alioune Seck, près de larmes, a partagé l’impact profond de l’absence de sa mère sur les célébrations de la Tabaski.

Sounou Tabaski Dou Saf Dara Ndakh Diaga, Alioune Seck presque en larmes et révèle «Wally Motakh Ñuy

Une Mère Bien-aimée

Diaga, la mère d’Alioune et de Waly Seck, était une figure centrale dans leur famille. Sa disparition a laissé un vide immense, particulièrement ressenti lors des fêtes religieuses comme la Tabaski. Alioune Seck a exprimé combien il est difficile de célébrer cette fête sans sa présence maternelle, rappelant les souvenirs précieux des Tabaskis passées.

Un Témoignage Émouvant

Dans son témoignage, Alioune a décrit avec émotion comment sa mère organisait et préparait chaque détail de la fête, rendant chaque Tabaski mémorable. « Sama Yaye, Tabaski Limou Done Def, » a-t-il dit, soulignant le rôle irremplaçable de Diaga dans leur vie. Ses paroles reflètent non seulement sa douleur personnelle mais aussi l’importance culturelle et émotionnelle de la Tabaski dans la vie familiale sénégalaise.

Le Soutien Familial

Malgré la douleur, Alioune Seck a souligné l’importance du soutien familial en ces moments difficiles. La famille Seck, connue pour sa forte cohésion, continue de se soutenir mutuellement pour traverser cette épreuve. Waly Seck, figure emblématique de la musique sénégalaise, a également exprimé sa tristesse et son soutien à son frère durant cette période.

Un Hommage à Diaga

Cette interview avec Sunubuzz est non seulement un témoignage poignant de la douleur d’Alioune Seck, mais aussi un hommage à Diaga. Sa mémoire continue de vivre à travers les souvenirs et les traditions qu’elle a laissés à sa famille. Pour Alioune, Waly et le reste de la famille Seck, chaque Tabaski sera désormais un moment de réflexion et de souvenir en l’honneur de leur mère bien-aimée.

Accidents de la circulation : Trois morts à Bignona

Ce week-end a été marqué par de tragiques accidents de la circulation à Bignona, causant la mort de trois personnes dans deux incidents distincts impliquant des camions et des motos.

Le premier accident s’est produit sur la RN5, entre Diourou et Koutenghor. Deux personnes ont perdu la vie dans ce violent choc. Les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer, mais la collision entre un camion et une moto a été fatale pour les deux victimes.

Peu avant 15 heures, un autre accident mortel s’est produit sur la RN4, à hauteur du marché de Bignona. Un conducteur de moto, communément appelé jakartaman, a tenté une manœuvre dangereuse et s’est retrouvé face à un camion. La violence de l’impact a coûté la vie au conducteur de la moto.

Les autorités locales ont immédiatement réagi en se rendant sur les lieux pour assurer la sécurité et prendre en charge les victimes. Les enquêtes ont été ouvertes pour déterminer les causes exactes de ces accidents et éviter de tels drames à l’avenir.

Ces incidents tragiques rappellent la nécessité de renforcer les mesures de sécurité routière, notamment la sensibilisation des conducteurs de motos et de camions sur les dangers de la route et l’importance du respect des règles de circulation. Les routes de Bignona, comme beaucoup d’autres, restent des axes à risque où la prudence est de mise.

Nos pensées accompagnent les familles des victimes en cette période de deuil. Nous espérons que des mesures seront prises pour prévenir de futurs accidents et améliorer la sécurité routière dans la région.

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Accident de la caravane des étudiants de Medina Yoro Foula : Aucun décès signalé, mais des blessés à déplorer

Une caravane d’étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), en provenance de Medina Yoro Foula, a été impliquée dans un accident de la circulation aujourd’hui. Le groupe rentrait dans sa localité pour célébrer l’Aid El Kebir lorsque leur bus a été victime d’un accident sur la route.

Heureusement, malgré l’incident, aucun décès n’a été signalé. Cependant, des blessés ont été déplorés, selon nos sources. Les détails précis sur le nombre de blessés et la gravité de leurs blessures n’ont pas encore été divulgués.

Les autorités compétentes ont été alertées et sont sur place pour gérer la situation. Nous suivrons de près cette affaire et fournirons des mises à jour dès qu’elles seront disponibles.

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Sedhiou : Un bus se renverse à Diopcounda, plusieurs blessés dénombrés

Ce matin, un grave accident de la route s’est produit à hauteur du village de Diopcounda, dans la commune de Oudoucar, à environ 45 km à l’est de Sédhiou. Un bus immatriculé AA083NX s’est renversé aux environs de 12 heures, causant plusieurs blessés.

Les premiers secours sont rapidement arrivés sur les lieux. La gendarmerie et les sapeurs-pompiers ont été mobilisés pour sécuriser le site de l’accident et déterminer les circonstances exactes de cet incident. Les causes de l’accident restent encore à établir, mais une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur cet événement tragique.

Les blessés ont été pris en charge par les secours. Les blessés légers ont été transportés au dispensaire de Dianah Malary pour y recevoir les premiers soins, tandis que les blessés plus graves ont été évacués au centre hospitalier régional de Sédhiou.

La communauté locale est sous le choc suite à cet accident, et des mesures de sécurité routière supplémentaires sont envisagées pour éviter de tels drames à l’avenir. Les autorités locales appellent à la prudence sur les routes, particulièrement dans les zones rurales où les conditions peuvent être plus dangereuses.

Nous suivrons de près l’évolution de la situation et les résultats de l’enquête en cours pour vous tenir informés des développements futurs. Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles en ces moments difficiles.

« Critique de la grâce présidentielle : Babacar Bâ dénonce la divulgation des données personnelles des détenus »

L’article pourrait débuter par une explication des récents événements où le président de la République du Sénégal a accordé une grâce présidentielle à 376 détenus, conformément aux articles 43 et 47 de la constitution. Cependant, cette décision a été critiquée par Babacar Bâ du forum du justiciable, qui a exprimé son désaccord sur Twitter, soulignant que la divulgation des données personnelles des détenus graciés constitue une violation de leur dignité humaine.

Le texte pourrait ensuite développer les arguments de Babacar Bâ, mettant en avant pourquoi il considère que la publication de telles informations est problématique du point de vue éthique et légal. Il pourrait également être intéressant d’inclure d’autres points de vue sur cette question pour donner une perspective équilibrée. Enfin, l’article pourrait conclure en soulignant l’importance du respect de la dignité des individus, même dans le contexte de décisions politiques telles que la grâce présidentielle.

Pénurie d’eau à Fayu 1, Thiès : Les habitants dans le désarroi

Depuis plusieurs jours, les résidents de Fayu 1, situé à Thiès, font face à une grave pénurie d’eau qui affecte profondément leur quotidien. La situation est devenue critique, obligeant les habitants à chercher des solutions alternatives pour accéder à l’eau potable.

Selon les témoignages des résidents, la pénurie s’étend de l’arrêt Soumpougua jusqu’à la grande mosquée Imam Kaïré, touchant ainsi une large partie du quartier. « Pour obtenir ce liquide précieux, certains se rendent dans un Daara local, où ils peuvent puiser de l’eau », a déclaré un habitant, soulignant l’importance de ces points d’eau comme source de secours temporaire. D’autres habitants mentionnent se rendre à Toolou Monseigneur pour s’approvisionner, illustrant la diversité des stratégies adoptées face à cette crise.

Cette pénurie intervient à un moment où Thiès connaît des interruptions sporadiques dans son approvisionnement en eau, particulièrement accentuées pendant les week-ends récents. Ces interruptions récurrentes exacerbent les difficultés quotidiennes des résidents de Fayu 1, soulignant un besoin urgent de mesures correctives pour stabiliser l’approvisionnement en eau dans la région.

Les autorités locales et les services concernés sont appelés à prendre des mesures immédiates pour résoudre cette crise, assurant ainsi aux habitants de Fayu 1 l’accès à l’eau potable de manière continue et fiable. En attendant, la solidarité entre voisins et les initiatives locales jouent un rôle crucial pour atténuer les impacts de cette pénurie sur la vie quotidienne des résidents.

La situation reste tendue et nécessite une attention urgente afin d’éviter que la pénurie actuelle ne se prolonge davantage, mettant en danger le bien-être et la santé des habitants de Fayu 1 à Thiès.

Fidèles Musulmans célèbrent l’Aïd el-kébir au Stade Léopold Sédar Senghor avec l’Imam Galadio Kâ

Ce dimanche 16 juin 2024, la Coordination des musulmans du Sénégal (CMS) a marqué l’Aïd el-Kébir, communément appelé Tabaski, avec une célébration remarquable au Stade Léopold Sédar Senghor à Dakar. L’événement a été conduit par l’Imam Galadio Kâ, entouré de milliers de fidèles venus de toute la région pour cette prière sacrée.

La journée a débuté tôt, avec une atmosphère empreinte de ferveur religieuse alors que les fidèles se rassemblaient pour accomplir la prière de l’Aïd, symbolisant l’esprit de sacrifice et de communion. L’Imam Galadio Kâ a dirigé la prière, rappelant les valeurs d’unité, de solidarité et de paix qui caractérisent cette célébration annuelle.

Le Stade Léopold Sédar Senghor, habituellement lieu de compétitions sportives internationales, a été transformé en un espace de spiritualité où les musulmans ont exprimé leur dévotion à travers des prières collectives et des réflexions sur le sens profond de l’Aïd el-Kébir.

Après la prière, les fidèles ont échangé des salutations chaleureuses et des vœux de bonheur, renforçant ainsi les liens communautaires et familiaux qui sont au cœur de cette fête traditionnelle. Des moments de partage de repas et de générosité envers les plus démunis ont également marqué cette journée de célébration.

Pour beaucoup, cette Tabaski restera gravée dans les mémoires comme une occasion privilégiée de renouveler leur engagement envers leur foi et leur communauté. L’Imam Galadio Kâ et la CMS ont réussi à créer un événement mémorable, alliant spiritualité, tradition et unité au sein de la communauté musulmane sénégalaise.

Un incendie dévastateur ravage le CEM de Diouloulou

Un incendie dévastateur a ravagé le collège d’enseignement moyen (CEM) de Diouloulou, situé dans le sud du Sénégal, dans la nuit de vendredi à samedi. Cet événement tragique a réduit en cendres les locaux administratifs de l’établissement scolaire, rapporte l’Agence de Presse Sénégalaise (APS) en citant un conseiller municipal de cette commune du département de Bignona.

« Nous sommes impressionnés par les dégâts, et nous nous interrogeons sur les causes de cet incendie en attendant les résultats de l’enquête, » a déclaré Boubacar Keita, président de la commission municipale en charge de l’éducation à Diouloulou, dans une interview avec l’APS.

À quelques semaines des examens, l’incendie a entièrement détruit les locaux de l’administration, y compris le bureau du principal, celui des surveillants, ainsi que la bibliothèque. « Toutes les archives de l’établissement, y compris les extraits de naissance des élèves, les bulletins de notes, les livrets de Bac, ainsi que les matériels de reprographie, ordinateurs, et mobiliers de bureau, ne sont plus que des cendres, » a déploré Boubacar Keita, visiblement choqué par l’ampleur des pertes.

Des éléments suggèrent que l’incendie pourrait être d’origine criminelle. Des habitants de Diouloulou ont signalé que les portes des locaux ravagés par le feu avaient été défoncées et les fenêtres démontées. De plus, des messages insultants à l’encontre du principal de l’établissement ont été laissés sur les lieux, renforçant les soupçons d’un acte prémédité.

La gendarmerie, présente sur les lieux pour constater les dégâts et recueillir des indices, a ouvert une enquête pour faire la lumière sur cet incident. « Les archives, les extraits de naissance des élèves, les bulletins de notes, les livrets de Bac ainsi que les matériels de reprographie, ordinateurs, mobiliers de bureau, tout n’est plus qu’un tas de cendres, » a répété Boubacar Keita, qui s’est déplacé sur les lieux au nom de l’édile de Diouloulou pour constater les dégâts.

Les populations de Diouloulou, à leur réveil ce samedi matin, n’ont pu que constater l’ampleur des dommages causés par cet incendie. La destruction des locaux administratifs à quelques semaines des examens représente un défi majeur pour l’établissement, qui devra trouver des solutions pour permettre aux élèves de continuer leur scolarité et de passer leurs examens dans les meilleures conditions possibles.

La communauté locale et les autorités attendent avec impatience les résultats de l’enquête pour comprendre les circonstances exactes de cet incendie et prendre les mesures nécessaires pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent à l’avenir.

Koungheul : La brigade des Douanes saisit 392 kg de faux médicaments d’une valeur de plus de 73 millions de francs CFA

La brigade des douanes de Koungheul, dirigée par le lieutenant Mouhamadou Tahirou Ba, a une fois de plus démontré son efficacité en réussissant une saisie spectaculaire de faux médicaments. Ce samedi, tôt le matin, une opération menée dans la commune de Saly Escale, département de Koungheul, a permis de confisquer 392 kilogrammes de médicaments contrefaits, d’une valeur estimée à 73 682 580 francs CFA.

Le commandant Papa Makhmout Fall, chef de la subdivision régionale des douanes de Kaffrine, a précisé que l’opération s’est déroulée à quelques encablures de la frontière avec la Gambie, une zone souvent utilisée pour le transit de marchandises frauduleuses. Les agents douaniers, grâce à des renseignements précis et une surveillance accrue, ont intercepté un véhicule de type berline, marque Peugeot 504, dans lequel la cargaison de faux médicaments était dissimulée.

Selon les informations recueillies, des centaines de paquets et des milliers de boîtes de divers types de médicaments ont été découverts à bord du véhicule. Cette prise illustre non seulement la vigilance des douaniers de Koungheul, mais aussi la persistance du trafic de médicaments contrefaits, qui représente un danger majeur pour la santé publique.

Le lieutenant Mouhamadou Tahirou Ba et son équipe ont exploité une piste fiable concernant une potentielle opération de fraude. Leur intervention rapide et efficace a permis de retirer du marché une quantité considérable de médicaments potentiellement dangereux pour la population.

Le commandant Papa Makhmout Fall a exprimé sa satisfaction quant à cette saisie, soulignant l’importance de telles actions dans la lutte contre la contrefaçon et la protection de la santé publique. Il a également réitéré l’engagement des douaniers à poursuivre leurs efforts pour démanteler les réseaux de trafiquants de médicaments, tout en appelant à une collaboration renforcée avec les communautés locales et les autres forces de sécurité.

Cette nouvelle saisie à Koungheul vient s’ajouter à une série d’opérations réussies par les douanes sénégalaises dans leur lutte contre le trafic de faux médicaments. Elle met en lumière la nécessité d’une vigilance constante et d’une action coordonnée pour endiguer ce fléau et protéger les citoyens des dangers liés à la consommation de produits pharmaceutiques contrefaits.

Rufisque Ouest : Lancement des travaux de construction de 2 km de route à la cité Sonatel

Les habitants de la Cité Sonatel à Rufisque Ouest verront bientôt une amélioration significative de leur infrastructure routière. La FERA (Fonds d’Entretien Routier Autonome) a annoncé le début des travaux de construction de 2 km de route dans ce quartier. Prévue pour une durée de 5 mois, cette initiative vise à faciliter la mobilité et améliorer la qualité de vie des résidents. Découvrez les détails de ce projet ambitieux dans notre vidéo.

Sédhiou : Décès inattendu d’un touriste Français en vacances, enquête en cours

Le village de Maranda, situé dans la commune de Oudoucar, département de Sédhiou, est en deuil suite à la disparition soudaine d’un ressortissant français. Ce dernier, un ami de la famille Konta, était venu passer des vacances paisibles dans la région. Son décès inattendu survenu jeudi dernier a plongé la communauté dans une grande stupeur.

Le défunt, dont l’identité n’a pas encore été révélée, a été retrouvé sans vie dans des circonstances mystérieuses. La cause exacte de son décès reste inconnue, alimentant l’inquiétude et les spéculations parmi les habitants et la famille hôte. Le corps a été transféré à la morgue du centre hospitalier régional Amadou Tidiane Ba de Sédhiou pour des examens post – mortem.

Les autorités locales n’ont pas tardé à réagir en ouvrant une enquête pour déterminer les circonstances entourant cette mort subite. La gendarmerie a été mobilisée pour mener les investigations nécessaires, interrogeant les témoins et recueillant des preuves sur les lieux.

La famille Konta, profondément touchée par cet événement tragique, exprime son désarroi et sa tristesse. Ils insistent sur l’importance de découvrir la vérité sur ce qui s’est passé. Les habitants de Maranda, choqués par cette nouvelle, espèrent que l’enquête apportera des réponses rapidement.

En attendant les résultats de l’autopsie et les conclusions des investigations policières, Maranda est plongée dans une atmosphère de recueillement. Les autorités françaises ont été informées et des représentants consulaires devraient se rendre sur place pour suivre de près l’évolution de la situation.

Le décès de ce touriste français met en lumière l’importance de la sécurité et de la vigilance, même dans les environnements les plus tranquilles. La communauté, en deuil, attend impatiemment les résultats des enquêtes pour rendre hommage au défunt de manière appropriée et dans la dignité.

La tragédie qui frappe Maranda rappelle que même les séjours les plus paisibles peuvent être bouleversés par des événements inattendus, soulignant ainsi la fragilité de la vie et la nécessité de réponses claires face aux circonstances inexplicables.

Tabaski 2024 : Le Président Bassirou Diomaye Faye accorde la grâce à 376 détenus

À l’approche de la fête de Tabaski 2024, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a exercé son pouvoir de grâce en libérant 376 détenus. Cette mesure, officialisée par le décret N° 2024-1184 signé le 14 juin 2024, reflète une tradition annuelle visant à réunir des familles pour cette célébration importante.

Le décret, s’appuyant sur les articles 43 et 47 de la Constitution, stipule dans son article premier que les peines privatives de liberté des détenus mentionnés sont entièrement remises. Cette décision marque un geste de clémence et de réconciliation, soulignant l’importance de la Tabaski comme moment de rassemblement familial et de renouveau.

Voici la répartition des détenus graciés par établissement pénitentiaire :

Maison d’arrêt de Reubeuss : 10 détenus

Camp Liberté 6 : 56 détenus

Maison d’arrêt pour femmes de Liberté 6 : 2 détenues

Maison d’arrêt et de correction de Rufisque : 5 détenus

Maison d’arrêt et de correction du Cap Manuel : 43 détenus

Maison d’arrêt et de correction de Hann : 20 détenus

Maison d’arrêt et de correction du Pavillon Spécial : 5 détenus

Maison de Correction de Sébikotane : 85 détenus

Maison d’arrêt de Thiès : 47 détenus

Maison d’arrêt de Mbour : 75 détenus

Maison d’arrêt et de correction de Tivaouane : 30 détenus

Ce geste humanitaire du président Bassirou Diomaye Faye vise à offrir une nouvelle chance à ces individus en leur permettant de passer la Tabaski avec leurs proches. La grâce présidentielle est un moment fort, empreint de symbolisme, qui rappelle l’esprit de pardon et de solidarité de cette fête religieuse.

Les familles des détenus graciés accueillent cette nouvelle avec joie et soulagement, espérant que cette opportunité permettra une réintégration réussie et pacifique des bénéficiaires dans la société. La Tabaski 2024 sera donc marquée non seulement par les traditions festives et religieuses, mais aussi par ces retrouvailles rendues possibles grâce à l’acte de clémence du chef de l’État.

Saisie record de faux médicaments à Koungheul : Un coup de maître des Douanes

Ce samedi matin, la brigade des douanes de Koungheul a frappé un grand coup en saisissant 392 kilogrammes de faux médicaments d’une valeur estimée à plus de 73 millions de francs CFA. Sous la direction éclairée du lieutenant Mouhamadou Tahirou Ba, cette opération remarquable a eu lieu à Saly Escale, dans le département de Koungheul, à proximité de la frontière gambienne.

Dirigée de manière efficace par le commandant Papa Makhmout Fall de la subdivision régionale des douanes de Kaffrine, l’opération a permis de démanteler un réseau de trafic de médicaments contrefaits. Les efforts soutenus et la vigilance des agents ont porté leurs fruits, mettant fin à une tentative flagrante de frauder la santé publique.

Les faux médicaments étaient astucieusement dissimulés à l’intérieur d’une berline Peugeot 504, un mode de transport qui souligne la sophistication croissante des méthodes employées par les trafiquants. La saisie comprenait des centaines de paquets et des milliers de boîtes de médicaments variés, tous préjudiciables à la santé publique et à l’économie locale.

Cette opération réussie démontre une fois de plus l’engagement inébranlable des douanes de Koungheul dans la lutte contre la contrebande et les activités illicites. Grâce à leur détermination et à leur expertise, les autorités douanières ont non seulement protégé la population contre les dangers des faux médicaments, mais elles ont également renforcé la confiance envers les institutions chargées de faire respecter la loi.

Les efforts concertés de la brigade sous la direction du lieutenant Tahirou Ba sont applaudis par la population locale et les autorités sanitaires, soulignant l’importance cruciale de la coopération interinstitutionnelle dans la préservation de la santé publique.

En conclusion, cette saisie exceptionnelle témoigne de la capacité des douanes de Koungheul à rester vigilantes face aux défis croissants posés par le commerce illicite de médicaments. Elle renforce également l’engagement indéfectible des autorités locales à protéger leurs citoyens contre les menaces sanitaires et économiques que représentent les faux médicaments.

Incendie au CEM de Diouloulou : Le Principal évoque un “acte volontaire”

Un incendie ravageur a éclaté tôt ce samedi au Collège d’Enseignement Moyen (CEM) de Diouloulou, causant des dégâts considérables. Le feu a entièrement consumé tous les documents administratifs de l’établissement, y compris les livrets des élèves et les dossiers du personnel et de l’administration, a déclaré le Principal, Omar Badji.

Dans une déclaration, le Principal Badji suspecte un “acte volontaire” comme origine de cet incendie. Il explique que, chaque soir, des élèves de terminale se réunissent au CEM pour réviser. « Certains de ces élèves étaient en révision jusqu’à 04 heures du matin, dans la nuit précédant l’incendie », précise-t-il. Selon Omar Badji, c’est après le départ de ces étudiants que le feu s’est déclaré.

Immédiatement après le sinistre, le Principal Badji a alerté les autorités administratives compétentes, notamment l’Inspection de l’Éducation et de la Formation de Bignona 2, ainsi que la Gendarmerie. Les forces de l’ordre sont rapidement intervenues sur les lieux pour procéder aux constatations nécessaires.

La gendarmerie a effectué un constat détaillé de l’incendie et recommandé l’ouverture d’une enquête approfondie pour déterminer les causes exactes de cet incident. Les autorités cherchent à établir si l’incendie est effectivement le fruit d’un acte criminel ou s’il y a eu une négligence ou une défaillance technique.

Outre la perte des documents administratifs essentiels, cet incendie compromet le fonctionnement normal du CEM de Diouloulou. Les élèves et le personnel de l’établissement se retrouvent dans une situation difficile, nécessitant une reconstitution rapide des documents détruits pour poursuivre le travail éducatif sans heurts.

Les parents d’élèves et la communauté éducative de Diouloulou sont sous le choc. Des appels à la solidarité et à l’assistance ont déjà été lancés pour aider à la reconstruction de ce qui a été détruit. Les autorités locales et les partenaires de l’éducation sont attendus pour apporter leur soutien en vue de rétablir les conditions normales d’études et de travail au CEM.

Cet incident dramatique au CEM de Diouloulou souligne la nécessité de renforcer les mesures de sécurité dans les établissements scolaires. L’enquête en cours devrait permettre de clarifier les circonstances de l’incendie et d’éventuellement identifier les responsables. En attendant, la communauté scolaire et les autorités locales se mobilisent pour assurer la continuité de l’enseignement et la reprise rapide des activités pédagogiques.

Tabaski : Dakar Dem Dikk déploie 100 bus additionnels aux Baux – Maraichers pour contrer la hausse des prix

À l’approche de la fête de la Tabaski, Dakar Dem Dikk, la société de transport public de renom, a pris une décision cruciale pour répondre aux besoins croissants des voyageurs. À partir de ce samedi, la gare routière des Baux-Maraichers verra l’introduction de 100 bus supplémentaires, une mesure stratégique visant à contrer l’augmentation des prix des transports.

La période de la Tabaski est traditionnellement marquée par un afflux massif de voyageurs cherchant à rejoindre leurs familles à travers le pays. Malgré les directives claires du ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, signalant une réglementation stricte des tarifs, plusieurs opérateurs ont tenté d’imposer des augmentations injustifiées.

« En cette période de grands départs pour les fêtes de la Tabaski, les services des ministères chargés des Transports terrestres et du Commerce ont constaté une hausse exagérée des tarifs pratiqués pour les déplacements interurbains de voyageurs », a affirmé le ministre Malick Ndiaye lors d’une récente déclaration.

Cette initiative de Dakar Dem Dikk est donc accueillie avec soulagement par les voyageurs confrontés à des défis financiers accrus pendant cette période festive. Elle vise non seulement à maintenir la stabilité des tarifs mais aussi à assurer une accessibilité continue et équitable aux transports publics, essentiels pour la mobilité nationale.

En déployant ces nouveaux bus, Dakar Dem Dikk démontre son engagement à répondre aux besoins de la population tout en respectant les directives gouvernementales. Cela devrait contribuer à atténuer les tensions observées sur le marché des transports en cette période cruciale de l’année.

Mademba Sock: Hommage à un Syndicaliste Engagé

La disparition soudaine de Mademba Sock, figure emblématique du syndicalisme sénégalais, a plongé la nation dans le deuil et la réflexion. Ce syndicaliste respecté a été honoré par de nombreux hommages, dont celui émouvant du Premier ministre Ousmane Sonko, qui a rappelé leur dernière rencontre le 1er mai 2024.

Lors de la cérémonie de présentation des cahiers de doléances des centrales syndicales au Président de la République, Mademba Sock avait sollicité une audience auprès du Premier ministre, qui lui avait promis de la lui accorder. Malheureusement, le destin en a décidé autrement. Ousmane Sonko a exprimé ses regrets profonds, soulignant que Mademba Sock restera dans les mémoires comme un homme dévoué à la cause syndicale, mais également comme une personne humble et respectueuse.

« Nous nous sommes croisés pour la dernière fois… » a rappelé le Premier ministre avec émotion, « …le Maître des âmes en a décidé autrement. C’est à Allah que nous appartenons et c’est à Lui que nous retournons. » Ces mots résonnent comme un témoignage sincère de respect et de gratitude envers Mademba Sock, rappelant sa contribution indélébile à la lutte pour les droits des travailleurs au Sénégal.

Mademba Sock, dont la mémoire restera gravée dans les annales du syndicalisme sénégalais, a été salué pour son intégrité et sa détermination. Sa disparition laisse un vide immense dans le paysage syndical, mais son héritage de courage et de dévouement continuera d’inspirer les générations futures.

En cette période de deuil, le Sénégal se souvient avec respect et affection de Mademba Sock, un homme qui a consacré sa vie à améliorer les conditions de travail et à défendre les droits des travailleurs. Qu’il repose en paix sous la miséricorde divine, son souvenir demeurera vivant dans le cœur de tous ceux qu’il a touchés et inspirés.

Hommage à Mademba Sock : Une Vie Dédiée à la Lutte Syndicale

La nation sénégalaise pleure aujourd’hui la perte d’une icône de la lutte syndicale, Mademba Sock, dont le décès a suscité une pluie d’hommages à travers tout le pays. À la tête de ces hommages, le président Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa profonde tristesse et rendu un vibrant hommage à celui qu’il décrit comme un défenseur infatigable des droits des travailleurs.

Mademba Sock a marqué de son empreinte la scène syndicale sénégalaise par son engagement indéfectible et sa détermination sans faille. Tout au long de sa carrière, il s’est distingué par sa voix forte et son dévouement sans bornes pour améliorer les conditions de travail des travailleurs de son pays. Son parcours exemplaire et son leadership ont inspiré des générations entières à poursuivre la lutte pour la justice sociale et la dignité au travail.

En tant que chef de l’exécutif, le président Bassirou Diomaye Faye a salué la mémoire de Mademba Sock en soulignant que son héritage perdurera à jamais dans les mémoires collectives. « Son engagement inébranlable pour les droits des travailleurs restera gravé dans nos mémoires », a-t-il déclaré, exprimant ainsi les sentiments partagés par une nation reconnaissante pour ses contributions.

Au-delà de ses réalisations professionnelles, Mademba Sock était également connu pour sa générosité et son sens aigu de la solidarité. Sa disparition laisse un vide immense non seulement dans le mouvement syndical mais aussi dans le cœur de tous ceux qu’il a touchés par sa bienveillance et son dévouement.

En cette période de deuil national, le président, au nom de toute la nation, a adressé ses sincères condoléances à la famille de Mademba Sock ainsi qu’à ses proches. Il a également prié pour le repos de son âme, reconnaissant ainsi la perte d’un pilier essentiel de la lutte pour les droits humains au Sénégal.

Mademba Sock restera à jamais un symbole de courage, de détermination et de justice sociale pour le peuple sénégalais. Son héritage continuera d’inspirer et de guider ceux qui poursuivent la quête d’un monde plus juste et équitable pour tous.

DÉCÈS DE MADEMBA SOCK : MACKY SALL S’EXPRIME SUR LA PERTE D’UNE FIGURE SYNDICALE EMBLÉMATIQUE

L’ancien président de la République du Sénégal, Macky Sall, a exprimé samedi sa profonde tristesse suite au décès de Mademba Sock, Secrétaire Général de l’UNSAS et Président du Conseil d’Administration de la Caisse de Sécurité Sociale.

« Je suis peiné d’apprendre le décès de M. Mademba Sock, SG de l’UNSAS et PCA de la Caisse de Sécurité Sociale », a déclaré Macky Sall, soulignant ainsi la perte d’une figure éminente du monde syndical.

Mademba Sock était reconnu pour son engagement et sa contribution significative au mouvement syndical au Sénégal. Sa disparition laisse un vide au sein de la communauté syndicale et au-delà.

Dans ses condoléances, Macky Sall a exprimé sa profonde compassion à la famille du défunt ainsi qu’à l’ensemble du mouvement syndical. « Paix à son âme », a-t-il conclu sobrement.

Mademba Sock restera dans les mémoires comme un défenseur infatigable des droits des travailleurs et un leader respecté dans le domaine de la sécurité sociale au Sénégal.

Hommage à Mademba Sock : Une Vie Dédiée au Syndicalisme Sénégalais

Le syndicaliste sénégalais émérite Mademba Sock a tragiquement rendu son dernier souffle dans la nuit du vendredi au samedi 15 juin 2024 à Paris. Secrétaire Général de l’Union Nationale des Syndicats Autonomes du Sénégal (UNSAS), il laisse derrière lui un héritage indélébile dans l’histoire du syndicalisme et des droits de l’homme au Sénégal.

Mademba Sock s’est illustré par son engagement sans faille en faveur des droits des travailleurs et des valeurs démocratiques. Sa carrière syndicale a été marquée par plusieurs luttes majeures, parmi lesquelles la grève de 1998, un moment décisif où il fut arrêté et emprisonné pour ses convictions. À l’époque, Alioune Tine, alors Secrétaire Général de la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), avait dirigé les efforts pour obtenir sa libération, témoignant ainsi de leur solidarité et de leur combat commun pour la justice sociale.

Alioune Tine, aujourd’hui à la tête de l’Afrika Jom Center, a exprimé des condoléances sincères à la famille et aux camarades de Mademba Sock, soulignant que sa mémoire restera gravée dans le marbre de l’histoire politique du Sénégal. « Mademba Sock, SG de l’UNSAS, une des figures emblématiques du syndicalisme sénégalais, vient de nous quitter sur la pointe des pieds. Il mérite notre respect et notre reconnaissance pour ses luttes acharnées en faveur des travailleurs et des opprimés », a déclaré Alioune Tine.

À travers ses actions, Mademba Sock a incarné les valeurs de courage, de détermination et de solidarité qui ont inspiré de nombreux militants syndicaux et défenseurs des droits de l’homme à travers le continent africain. Sa disparition laisse un vide immense, mais son héritage demeure une source d’inspiration pour les générations futures.

En cette période de deuil, nous nous inclinons avec respect devant la mémoire de Mademba Sock et nous unissons dans la reconnaissance de sa contribution inestimable à la lutte pour un Sénégal plus juste et équitable. Puissent ses actions et ses principes continuer à guider notre chemin vers un avenir où les droits de tous sont respectés et protégés.

Que Mademba Sock repose en paix, et que son engagement infatigable demeure un modèle pour tous ceux qui aspirent à un monde meilleur.


Cet article rend hommage à Mademba Sock, mettant en lumière son rôle crucial dans le syndicalisme sénégalais et ses luttes pour les droits de l’homme.

NOUVELLES POLITIQUES DU GOUVERNEMENT SONKO 1 : L’avis de Momar Ndao sur la révision de la composition du COS-PETROGAZ et la lutte sur la cherté de la vie

La révision de la composition du COS-PETROGAZ et la baisse des produits de grande consommation sont deux points essentiels sur lesquels le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a donné directive au gouvernement de travailler. À cet effet, le Dakarois a recueilli les observations de Momar Ndao, président de l’Association des Consommateurs du Sénégal (ASCOSEN).

À l’occasion du Conseil des ministres du mercredi 12 juin dernier, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a annoncé une prochaine session du Comité d’orientation stratégique du Pétrole et du Gaz (COS-PETROGAZ), révisant sa composition pour des soucis de transparence. En effet, jusqu’ici, au sein de la structure de pilotage, de coordination et de suivi du développement des projets pétroliers et gaziers, présidée par le chef de l’État lui-même, les consommateurs ne sont pas représentés.

Interrogé par le Dakarois Quotidien sur cette absence des consuméristes, le président de l’Association des Consommateurs du Sénégal (ASCOSEN), Momar Ndao, affirme que cette situation bafoue les règles édictées par les Nations Unies, concernant les droits des consommateurs. « Si l’État respecte les directives de l’ONU, les associations des consommateurs doivent siéger au sein du COS-PETROGAZ », explique-t-il, assurant qu’il s’agit des Principes Directeurs des Nations Unies pour la protection du consommateur à tous les niveaux. Ceux-ci sont la base du mouvement mondial en faveur des consommateurs, établissant leurs droits dans les domaines de l’environnement, la durabilité, de l’inclusion, du commerce électronique, de la sécurité, de l’information et des recours, entre autres.

COMPOSITION DU COS-PETROGAZ

Le COS-PETROGAZ, sous la houlette du président de la République, selon le décret n°2016-1542 du 3 octobre 2016, est largement composé de membres du gouvernement. Y siègent le Premier ministre, le ministre chargé du suivi du Plan Sénégal Emergent (PSE), ainsi que les ministres des Forces Armées, de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, de l’Économie, des Finances et du Plan, de l’Énergie et du Développement des Énergies renouvelables, de l’Industrie et des Mines, des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, de l’Environnement et du Développement durable, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, de la Pêche et de l’Économie Maritime, ainsi que de la Promotion des Investissements, des Partenariats et du Développement des Téléservices de l’État.

Dans l’instance, sont également présents le président du Comité national de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), l’Agent judiciaire de l’État, le Secrétaire permanent du Conseil national de l’Énergie (CNE), le Secrétaire permanent du Comité national des Hydrocarbures (CNH), ainsi que les Directeurs généraux de la Société des Pétroles du Sénégal (PETROSEN), de la Société africaine de Raffinage (SAR), de la Société nationale d’Électricité (SENELEC), de l’Agence nationale chargée de la Promotion des Investissements et des Grands travaux (APIX-SA), et du Fonds Souverain d’Investissements Stratégiques (FONSIS). L’Assemblée nationale, le Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT), le Conseil économique, social et environnemental (CESE) sont quant à eux représentés chacun par un seul membre au sein de cet organe.

ABSENCE D’UN SUIVI CORRECT DES PRIX HOMOLOGUÉS

Parallèlement, Momar Ndao a également abordé la question sur l’annonce récente du Gouvernement, s’agissant de la baisse des prix de certaines denrées. « Je salue tout d’abord cette nobe initiative (…). Mais, aujourd’hui, le véritable problème est le manque de suivi des actions gouvernementales sur la réduction du coût de la vie. À ce propos, l’État devrait mettre en contribution la Police, la Gendarmerie et les Services d’hygiène – vu que leur rôle est de faire appliquer la Loi – pour sanctionner les récalcitrants. Du temps du président de la République, Macky Sall, une sommission de surveillance des prix, notamment celui du loyer, avait été mise en place. Nous avions commencé à travailler avec le ministère du Commerce, incluant dix mois sans salaire ni bureau. Nous avions eu à traiter trois mille huit cent trente-sept (3847) plaintes. Pour plus d’efficience, cette commission doit jouir d’un budget pour recruter de jeunes volontaires et faire des enquêtes. Elle peut aider l’État à continuer jusqu’au bout de sa démarche en faisant respecter les prix homologués », a proposé Momar Ndao.

Le consumériste appelle ainsi l’État à faire respecter les mesures déjà prises, surtout celle de la location. Il a précisément indexé le non-respect des prix du loyer, leur refus des bailleurs de louer leurs logements à des Sénégalais vu que les étrangers paient plus et la demande de trois à quatre mois de caution par les courtiers.

La Dakaroise

« Solidarité et Partage Citoyens : Distribution de plus de 100 kits alimentaires à Kaffrine pour la Tabaski »

L’association « Solidarité et Partage Citoyens », dirigée par Anta Ndao, a renoué avec la tradition ce vendredi 14 juin en apportant son aide aux populations démunies de la région de Kaffrine à l’approche de la célébration de la Tabaski. Elle a organisé la première édition de l’opération « Une famille, un kit alimentaire », visant à permettre aux plus démunis de célébrer dignement cette fête. Cette initiative s’inscrit dans les valeurs fondamentales de l’association, à savoir le partage et la solidarité.

Les équipes de l’association ont distribué plus de 100 kits alimentaires, comprenant principalement des pommes de terre, des oignons, de l’huile, du vinaigre et des paquets de Maggi. « Au-delà de la commune de Kaffrine, nous avons également distribué plus de 5 sacs de pommes de terre et d’oignons au village de Mbarkouna, situé après Mbadianene, ainsi que 5 sacs supplémentaires accompagnés d’huile, de vinaigre et de paquets de Maggi à Mabo », a déclaré la présidente de l’association, Anta Ndao.

En plus de son action humanitaire, l’association « ASPC-AN » aspire à promouvoir la formation et l’autonomisation des femmes. « Nous examinons actuellement les possibilités de former des groupements à la transformation des produits locaux, à la saponification, à l’entrepreneuriat et à la gestion financière », a ajouté Anta Ndao, qui soutient financièrement l’association de ses propres fonds.

« Nous lançons un appel aux institutions étatiques telles que le Ministère de la Famille et des Solidarités, la Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide (DER), ainsi qu’aux institutions territoriales comme le Conseil Départemental de Kaffrine et la Mairie, afin de pérenniser de telles actions. Au-delà des populations défavorisées, nous souhaitons également inclure la formation des jeunes et le soutien aux écoles coraniques ‘Daraas’ dans nos activités quotidiennes », a conclu la présidente Anta Ndao.

Il convient de rappeler que l’ASPC-AN, créée en janvier 2024 et légalement reconnue en avril de la même année par les autorités étatiques, est une association caritative dont la mission est d’accompagner éducativement et socialement les jeunes et les femmes. Son objectif est de favoriser leur développement personnel et leur intégration en tant que citoyens actifs, critiques, responsables et solidaires.

Approvisionnement en Moutons pour la Tabaski à Kaolack : Toutes les mesures des autorités administratives respectées

À quelques jours de la fête de Tabaski (Aïd el-Kébir) 2024, les autorités administratives de Kaolack ont assuré avoir pris toutes les dispositions nécessaires pour un bon approvisionnement en moutons. Cheikh Ahmadou Bamba Bèye, chef du service départemental de l’élevage, a confirmé lors d’un entretien avec la rédaction, le vendredi 14 juin 2024, que les objectifs ont été largement atteints.

« Pratiquement toutes les dispositions ont été prises pour un bon approvisionnement de moutons pour la région et le département de Kaolack. On avait un objectif départemental de 36 000 têtes, et cet objectif a été atteint largement depuis hier », a expliqué Cheikh Ahmadou Bamba Bèye. Il a ajouté que des marchés hebdomadaires (« loumas ») comme ceux de Gandiaye et Ndiédieng sont bien approvisionnés, grâce aux mesures prises par l’autorité administrative.
Le chef du service départemental de l’élevage a détaillé les différentes mesures mises en place pour garantir un approvisionnement fluide et sécurisé. « Il s’agit de la sécurité, de l’arrêté du gouverneur de région pour les points de vente qui sont au nombre de sept au niveau du département. Les forces de l’ordre et de sécurité veillent, de même que les autres services concernés tels que le service d’hygiène, la Senelec, la SEN EAU, et les mairies », a-t-il ajouté.
Cheikh Ahmadou Bamba Bèye a souligné que les dispositifs mis en place lors du comité départemental de développement ont permis d’assurer un surplus de moutons par rapport à l’année précédente. « Actuellement, nous avons un surplus de cent mille moutons par rapport à l’an dernier, grâce aux instructions fermes du président de la République pour réglementer l’accès des moutons de la sous-région vers le Sénégal », a-t-il précisé.
Les points de vente agréés dans le département sont bien approvisionnés, avec des prix variant entre 70 000 et 400 000 francs CFA. Le prix le plus courant étant de 130 000 à 135 000 francs CFA.
Le gouvernement a également apporté un soutien significatif en subventionnant les aliments pour bétail. « Le sac d’aliment qui coûtait 10 000 à 12 000 francs est maintenant vendu à 5 200 francs grâce à l’intervention de l’État. Cela a permis aux vendeurs de moutons de proposer des prix plus bas à la population », a conclu Cheikh Ahmadou Bamba Bèye.
Toutes les mesures prises par les autorités administratives de Kaolack ont été respectées, garantissant ainsi un approvisionnement adéquat en moutons pour la fête de Tabaski 2024. Grâce à une organisation rigoureuse et aux subventions gouvernementales, les habitants de Kaolack peuvent espérer célébrer la Tabaski dans de bonnes conditions.


Mariama Massaly
Correspondante à Kaolack

Déclaration de Mansour Faye sur la baisse des prix des denrées alimentaires : « Insuffisante pour répondre aux attentes populaires »

À l’approche de la fête de Tabaski, Mansour Faye, maire de Saint-Louis, a exprimé des réserves significatives concernant les récentes annonces de baisse des prix des denrées de première nécessité par le gouvernement sénégalais. Alors qu’il supervisait la distribution de 30 millions de francs CFA à 1 500 ménages vulnérables, Faye a qualifié ces initiatives de « symboliques », soulignant les difficultés économiques que rencontrent les populations locales.

Dans une critique directe à l’égard de l’approche gouvernementale, Faye a déclaré que « les baisses de prix sont très insignifiantes » et ne répondent pas aux attentes des citoyens. Il a pointé du doigt la manière dont l’annonce a été faite par le Secrétaire Général du gouvernement, remettant en question l’autorité du Premier ministre dans cette démarche.

« La manière dont l’annonce a été faite pose problème. Il y a une manière peu orthodoxe de procéder par rapport à l’annonce faite par le secrétaire général du gouvernement, qui n’est pas membre du gouvernement. Pourquoi le Premier ministre n’a-t-il pas pris ses responsabilités pour faire cette annonce ? Ce n’est pas au Secrétaire Général du gouvernement de faire cette annonce, » a insisté Faye.

Cette déclaration intervient alors que le Sénégal se prépare pour une période critique économiquement, avec des ménages vulnérables espérant des mesures plus substantielles pour alléger leur fardeau financier pendant les festivités à venir.

Accident à Fatick : Plusieurs blessés et d’importants dégâts matériels enregistrés

Un grave accident de la route a secoué la région de Fatick cet après-midi, impliquant deux camions et un véhicule de marchandises. L’incident s’est produit à la sortie de Fatick en direction de Kaolack, au virage après le croisement menant à Diakhao. Bien que aucun décès n’ait été signalé, les conséquences matérielles sont considérables.

Une fourgonnette Peugeot Partner chargée de tablettes d’œufs a été violemment percutée à l’arrière par un camion roulant dans le même sens. Selon le conducteur de la fourgonnette, le moteur aurait calé subitement, précipitant la collision qui l’a projetée dans les eaux du fleuve voisin. Le camion impliqué, immatriculé TC 0683 B et transportant du fer et des poutrelles de bois blanc, a tenté en vain de manœuvrer et s’est renversé sur le rivage.

Un second camion, immatriculé AA870JQ, a également été pris dans la confusion. Son conducteur, désorienté par les événements, a perdu le contrôle du véhicule qui s’est renversé sur le côté gauche de la chaussée. Les trois véhicules accidentés ont bloqué la route dans les deux directions, provoquant un embouteillage massif qui a perduré pendant plusieurs heures.

Les secours ont rapidement été dépêchés sur les lieux pour prendre en charge les blessés et sécuriser la zone. La situation reste critique alors que les autorités tentent de rétablir la circulation et de dégager les débris éparpillés sur la chaussée. Les dégâts matériels sont considérables et une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de cet accident tragique.

Les habitants et les voyageurs sont invités à éviter la zone affectée et à suivre les instructions des autorités locales pour faciliter les opérations de secours et de nettoyage.

DIMINUTION DES PRIX DE CERTAINES DENRÉES DE PREMIÈRE NÉCESSITÉ : « L’État a une marge de manœuvre limitées », selon le Forum Civil

Ce vendredi 14 juin 2024, le Bureau Exécutif du Forum Civil s’est réuni pour discuter, entre autres, des mesures récentes annoncées par le gouvernement sénégalais concernant la baisse des prix des denrées de première nécessité, a appris Le Dakarois, à travers une note. L’organisation de la Société civile a, par ailleurs, tenu à ce que le Gouvernement Sonko 1 respecte ses engagements pris en Conseil des ministres.

Le Forum Civil a exprimé son soutien à l’initiative du gouvernement visant à alléger le fardeau financier des populations en réduisant les prix des produits essentiels, une promesse électorale cruciale. Cependant, il a souligné avec fermeté que les marges de manœuvre du gouvernement sont extrêmement restreintes en raison des réalités économiques internationales. Le Sénégal, en tant qu’importateur net, est soumis aux fluctuations des cours mondiaux et aux coûts élevés de transport et d’assurance, qui impactent sévèrement les bénéfices des opérateurs économiques locaux.

Les membres du Forum Civil ont appelé les autorités à explorer activement des politiques alternatives pour renforcer la production locale. Cette stratégie, jugée essentielle garantit la sécurité alimentaire et réduire la dépendance excessive aux importations, d’après le communiqué exploité par Le Dakarois.

Cette réunion a également été l’occasion d’examiner le rapport de la Cellule de Monitoring des Actions du Gouvernement (CMAG), mettant en lumière les orientations et les engagements pris en Conseil des ministres.

En outre, le rapport de la CMAG a mis en évidence la nécessité pour le Chef de l’État et son gouvernement de veiller à une mise en œuvre rigoureuse des décisions prises en Conseil des ministres. Le Forum Civil a insisté sur l’importance de traduire ces engagements en actions tangibles qui répondent efficacement aux besoins pressants de la population.

De manière générale, le Forum Civil encourage le gouvernement à sensibiliser les nouveaux dirigeants des administrations publiques sur les règles de passation des marchés publics et de gestion du patrimoine de l’État, à évaluer la stratégie de mobilisation des ressources domestiques, à rendre publique la situation des finances publiques et du patrimoine de l’État, à renforcer le Pôle Judiciaire Financier, et à divulguer des informations sur l’état du foncier à Mbour 4 et autres sites prévus pour le logement.

De manière spécifique, le Forum Civil invite le Président de la République à réviser de manière inclusive la composition du Comité d’Orientation Stratégique du Pétrole et du Gaz (COS-PETROGAZ), à publier les rapports de l’Inspection Générale d’État (IGE), à organiser des consultations sur la réforme du système électoral et à intensifier la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent. Ils recommandent également des actions dans les domaines de l’élevage, de l’autonomisation économique des femmes, de la préservation de la biodiversité, et du sport.

En outre, le Premier ministre, Ousmane Sonko, est appelé à concrétiser le renouveau du Service Civique par un programme national favorisant la citoyenneté inclusive et participative, à garantir un approvisionnement constant en médicaments essentiels, à publier le rapport de la Commission Ad Hoc sur le Domaine Public Maritime, et à superviser des conseils interministériels sur des questions telles que le trafic de bois et l’hydraulique, ainsi qu’à réexaminer certains contrats dans des secteurs clés.

La Dakaroise

Saisie de 108,7 kg de Cocaïne à Kalifourou : Un coup de filet de 8,7 Milliards de FCFA pour les Douanes Sénégalaises

Le 13 juin 2024, la Brigade commerciale des Douanes de Kalifourou, récemment établie, a réalisé une importante saisie de 108,7 kg de cocaïne, d’une contrevaleur estimée à 8,7 milliards de francs CFA. Cette opération s’inscrit dans les efforts continus des autorités douanières sénégalaises pour renforcer la lutte contre le trafic de drogue et la contrebande.

La saisie a eu lieu aux environs de 14 heures, suite au ciblage d’un véhicule de marque Jeep Grand Cherokee en provenance d’un pays voisin et conduit par un individu originaire d’un pays du Sahel. Lors de la fouille approfondie du véhicule, les agents ont découvert une cachette dissimulée sous un tapis et un pneu de secours à l’arrière du véhicule. L’ouverture de cette cachette a révélé 95 paquets de cocaïne, totalisant un poids de 108,7 kg.

Selon le communiqué de la Division de la Communication et des Relations publiques des Douanes, la drogue saisie a été confirmée comme étant de la cocaïne pure par le Laboratoire national de la Police technique et scientifique. En plus de la drogue, les douaniers ont trouvé sur le conducteur des devises étrangères et une somme importante en francs CFA. Le conducteur a été arrêté et une enquête est en cours pour démanteler le réseau de trafic.

La Brigade commerciale des Douanes de Kalifourou, créée en mars 2024, fait partie des nouvelles unités mises en place pour renforcer le maillage du territoire douanier sénégalais. Cette érection de nouvelles unités s’inscrit dans les orientations stratégiques de la Direction générale des Douanes, visant une lutte plus efficace contre le trafic illicite et la contrebande, notamment le trafic international de drogues dures.

Cette saisie de 108,7 kg constitue la plus importante saisie de cocaïne réalisée dans la Région douanière du Sud, couvrant les régions administratives de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou. Elle démontre l’efficacité et la vigilance accrue des douanes sénégalaises face aux tentatives de trafic de drogue.

Cette importante saisie de cocaïne à Kalifourou représente une victoire significative pour les forces douanières sénégalaises dans leur lutte contre le trafic de drogue. Elle souligne également l’importance des mesures stratégiques prises par les autorités pour renforcer la sécurité et la surveillance des frontières. En continuant sur cette lancée, les autorités douanières du Sénégal espèrent non seulement dissuader les trafiquants, mais aussi démanteler les réseaux de trafic de drogue, contribuant ainsi à la sécurité et à la stabilité de la région.

ledakarois.sn

Accident à Fatick : Plusieurs blessés et dégâts matériels considérables

Un grave accident impliquant deux camions et une fourgonnette de marchandises s’est produit ce vendredi après-midi à la sortie de Fatick, en direction de Kaolack, au virage suivant le croisement menant à Diakhao. Bien qu’aucun décès ne soit à déplorer, l’accident a causé d’importants dégâts matériels et plusieurs blessés.

Une fourgonnette Peugeot Partner, chargée de tablettes d’œufs, a terminé sa course dans le bras du fleuve après avoir été percutée à l’arrière par un camion roulant dans la même direction. Selon le chauffeur de la fourgonnette, le moteur s’est éteint brusquement, et le camion suivant n’a pas pu éviter la collision, le projetant hors de la route. Ce camion, immatriculé TC 0683 B, transportait du fer et des poutrelles de bois blanc. Après des tentatives désespérées pour reprendre le contrôle, le camion s’est renversé sur le rivage.

Le deuxième camion impliqué, immatriculé AA870JQ, a perdu le contrôle en essayant d’éviter les mouvements erratiques du camion ayant percuté la Peugeot. Ce véhicule s’est renversé du côté gauche de la chaussée, créant un embouteillage massif dans les deux sens pendant plusieurs heures.

Les autorités locales et les services de secours ont rapidement réagi pour gérer la situation et prendre en charge les blessés. L’accident a entraîné des perturbations significatives du trafic, nécessitant une intervention prolongée pour dégager la route et rétablir la circulation normale.

Ce nouvel incident rappelle une fois de plus l’importance de la vigilance et de l’entretien régulier des véhicules pour prévenir de tels accidents. Les autorités continuent d’exhorter les conducteurs à faire preuve de prudence, surtout dans les zones à risque.

Aliou Ciss prend les rênes de l’administration pénitentiaire : Priorité à la sécurisation et à la réinsertion

Le ministre de la Justice, Ousmane Diagne, a officiellement installé l’inspecteur Aliou Ciss dans ses nouvelles fonctions de directeur général de l’Administration pénitentiaire, ce vendredi. Il succède au colonel Abdoulaye Diagne. La cérémonie s’est tenue au camp pénal de Liberté 6, en présence de plusieurs autorités militaires, civiles et administratives.

Aliou Ciss, le nouveau directeur général, a exprimé son engagement à ne ménager aucun effort pour renforcer la sécurité des établissements pénitentiaires et améliorer la réinsertion sociale des détenus. Il a souligné l’importance de placer l’humain au cœur de son action en se concentrant sur l’amélioration des conditions de détention et la préparation à la réinsertion sociale.

Premier directeur issu du personnel pénitentiaire, Aliou Ciss a mis en avant ses priorités, qui incluent le renforcement des capacités opérationnelles du personnel et la revalorisation de la fonction de pénitentiaire. Il a insisté sur la nécessité de développer des politiques qui favorisent la dignité et les droits des détenus tout en assurant une gestion sécuritaire et efficace des établissements pénitentiaires.

La nomination de M. Ciss marque un tournant significatif dans l’administration pénitentiaire, avec une approche centrée sur l’humanisation des conditions de détention et la promotion de la réinsertion sociale des détenus.

Accident tragique à Kolda : Un minicar percute mortellement un jeune motard et blesse quatre personnes

Un tragique accident de la route a coûté la vie à un jeune homme à Saré Keïta, un village situé à une dizaine de kilomètres de Kolda, vendredi matin. La victime, qui conduisait une moto « Jakarta », a été mortellement fauchée par un minicar, selon les informations fournies par la gendarmerie.

L’accident s’est produit lorsque le minicar a dérapé en tentant d’éviter un âne qui traversait la route. Cette manœuvre a conduit le véhicule à heurter violemment le jeune homme, provoquant sa mort instantanée.

En plus de la victime décédée, quatre autres personnes ont été grièvement blessées dans cet accident. Les blessés ont été pris en charge par les services de secours et transportés d’urgence à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires.

La gendarmerie a immédiatement ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de l’accident. Les autorités cherchent à comprendre les facteurs qui ont contribué à ce dérapage fatal et à établir les responsabilités.

Cet accident souligne une fois de plus les dangers présents sur les routes et l’importance de la prudence et de la vigilance pour tous les usagers.

Transports en commun : El Malick Ndiaye prévoit des sanctions en cas de hausse illicite des tarifs

À l’approche des fêtes, une tendance inquiétante se manifeste dans le secteur des transports en commun : une augmentation illégale des tarifs. Cette situation, observée de manière récurrente, suscite l’indignation des ministères chargés des Transports terrestres et du Commerce. Ces derniers rappellent que les tarifs des transports publics routiers de personnes sont rigoureusement encadrés par une réglementation spécifique.

Le ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, représenté par le ministre El Malick Ndiaye, a clairement indiqué qu’aucune hausse des tarifs n’a été discutée ou approuvée avec les opérateurs. Toute augmentation unilatérale des tarifs relèverait donc de la responsabilité exclusive des opérateurs ou des gestionnaires de gares routières. Une telle démarche constituerait une infraction à la réglementation en vigueur sur les tarifs de transport routier ainsi qu’à la loi n°2021-25 du 12 avril 2021 relative aux prix, à la concurrence et au contentieux économique.

El Malick Ndiaye a fermement exhorté les opérateurs de transports en commun à respecter scrupuleusement la réglementation tarifaire. Le ministère se réserve le droit d’appliquer les sanctions prévues par les lois et règlements contre tout contrevenant.

Afin de faciliter les déplacements des citoyens désirant rejoindre leurs proches durant les fêtes, le ministre a donné des instructions claires aux autorités contractantes et au Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (CETUD). Il leur a demandé de surveiller attentivement les pratiques tarifaires pendant cette période critique. En outre, les forces de sécurité chargées du contrôle routier sont appelées à veiller strictement au respect des tarifs actuels.

En rappelant les règles en vigueur et en prévoyant des sanctions pour les contrevenants, le ministère des Transports terrestres et aériens, sous la direction d’El Malick Ndiaye, entend garantir un transport en commun équitable et accessible à tous. Cette démarche vise à décourager toute tentative d’augmentation illégale des tarifs et à assurer la sécurité et le bien-être des usagers, surtout en période de fête où les déplacements connaissent une augmentation significative.

Affaire Ibrahima Fall : la RADDHO condamne des « actes ignobles et inexplicables » perpétrés sur l’ouvrier sénégalais

La Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO) a fermement condamné les « traitements cruels, inhumains et dégradants » infligés à Ibrahima Fall, un ouvrier sénégalais, dans un communiqué récent. Cette condamnation intervient après la diffusion d’une vidéo virale montrant trois hommes — deux Chinois et un Sénégalais — agressant violemment un chauffeur employé par une société de vente de béton à Darou Khoudoss, dans le département de Tivaouane (ouest).

La vidéo en question montre les trois assaillants plaquant au sol leur victime, qui crie de douleur. L’un des agresseurs est vu posant son genou sur le cou de la victime, rappelant des images choquantes qui ont fait le tour du monde dans d’autres contextes de violence. Ces actions, perpétrées contre Ibrahima Fall, ont suscité une vague d’indignation publique.

Les suspects, accusés de coups et blessures, ont été déférés au parquet mercredi dernier et placés sous mandat de dépôt. Ils sont également poursuivis pour vol et complicité de vol. Le procès est prévu pour le 26 juin.

Dans un rapport d’enquête obtenu par l’APS, la RADDHO exprime sa « vive préoccupation » et son « indignation » face à ces actes. L’organisation de défense des droits de l’homme dénonce la « violation de l’intégrité physique » d’Ibrahima Fall et les « actes de torture » dont il a été victime. Selon la RADDHO, ces actions portent atteinte à la dignité humaine et aux droits fondamentaux.

La RADDHO félicite la gendarmerie pour sa réactivité dans la prise en charge de cette affaire et demande au procureur de la République de « veiller à l’application stricte de la loi ». L’organisation appelle également l’opinion publique et internationale, ainsi que les autorités consulaires et diplomatiques de la Chine, à prendre position contre « ces actes de violence de ressortissants chinois sur des travailleurs sénégalais et africains ».

La RADDHO recommande aux autorités sénégalaises, notamment la ministre des Affaires étrangères, le Premier ministre et le président de la République, de saisir fermement les autorités consulaires et diplomatiques chinoises pour exprimer leur indignation face à ces comportements odieux. Ces actions, selon la RADDHO, ne font honneur à aucun État moderne et nécessitent une réponse ferme et coordonnée pour prévenir leur récurrence.

En conclusion, l’affaire Ibrahima Fall met en lumière des enjeux cruciaux concernant la protection des droits des travailleurs et les relations internationales. La vigilance des autorités et la mobilisation de la société civile sont essentielles pour garantir justice et dignité à toutes les victimes de tels actes.

Renforcement des capacités des actes d’assainissement : Le Groupe Walfadjri débloque ses comptes après un accord avec le Fisc

Le Groupe Walfadjri a annoncé dans un communiqué avoir effectué un paiement partiel à l’administration fiscale, accompagné d’un engagement à respecter un moratoire de paiement selon un échéancier convenu. Cette démarche a permis la levée des restrictions sur les comptes du groupe médiatique, qui étaient soumis à un Avis à Tiers Détenteur (ATD).

En réponse à cette action, les autorités fiscales ont délivré un quitus fiscal, officialisant ainsi le déblocage des comptes. Cette résolution positive a également ouvert la possibilité pour les employés du Groupe Walfadjri de solliciter une avance sur leur salaire du mois en cours, en remplacement de l’avance traditionnelle pour la fête de Tabaski.

La direction du groupe a exprimé sa gratitude envers les autorités administratives et fiscales pour leur collaboration, ainsi qu’envers les employés pour leur compréhension. Elle a également remercié la population sénégalaise, tant locale que de la diaspora, pour son soutien.

Ce dénouement témoigne de la volonté du Groupe Walfadjri de respecter ses obligations légales, sociales et fiscales, et réaffirme son engagement en ce sens pour l’avenir.

Tabaski 2024 : Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre honore la tradition en offrant des présents à la famille de Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine

La tradition de générosité et de fraternité qui caractérise la célébration de la Tabaski a été une fois de plus honorée cette année par Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre, porte-parole du Khalife Général des Mourides. En remettant des présents, y compris des moutons, à la famille du vénéré Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine, il a témoigné de son profond respect et de son attachement aux valeurs de solidarité qui unissent la communauté religieuse.

L’événement, qui s’est déroulé en présence du Khalife Serigne Babacar Sy Al Amine et de Serigne Moustapha Sy Al Amine, fils aîné de Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine, a été l’occasion de renforcer les liens étroits entre les différentes branches de la famille religieuse. Serigne Moustapha Sy Al Amine a exprimé sa gratitude pour ce geste traditionnel, soulignant l’importance de perpétuer ces traditions ancestrales qui témoignent de l’unité et de la solidarité au sein de la communauté mouride.

Ce geste de générosité renforce également les relations fraternelles entre Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre et la famille de Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine, soulignant l’importance des liens personnels et spirituels qui unissent les leaders religieux et leurs fidèles. En perpétuant cette tradition, Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre démontre une fois de plus son engagement envers les valeurs de compassion, de partage et de solidarité qui sont au cœur de l’islam mouride.

Un Nouveau Chapitre à l’Administration Pénitentiaire : Aliou Ciss Prend les Rênes

Au Camp Pénal de Liberté 6, un moment historique a marqué ce vendredi 14 juin 2024 : la cérémonie de passation de service entre le Colonel Abdoulaye Diagne, directeur général sortant de l’administration pénitentiaire, et son successeur, l’Inspecteur Aliou Ciss.

Sous la haute présidence du Ministre de la Justice, Ousmane Diagne, cet événement symbolise bien plus qu’un simple changement de leadership. Il représente une étape cruciale dans la mise en œuvre des réformes discutées lors du dialogue national du 28 mai dernier, axées sur la modernisation et la réforme de la justice, avec une attention particulière portée à l’administration pénitentiaire.

« La question pénitentiaire, notamment le respect des droits des détenus, l’amélioration des conditions carcérales et du travail du personnel sont au cœur des préoccupations de son Excellence Monsieur le Président de la République », a souligné le Ministre de la Justice, mettant ainsi en lumière l’importance accordée à cette transition.

Malgré les progrès réalisés ces dernières années, notamment en matière de sécurité avec l’introduction de systèmes de vidéosurveillance et le renforcement de l’équipement, ainsi que le développement des programmes de réinsertion sociale, l’Inspecteur Aliou Ciss affiche une détermination sans faille à aller plus loin.

« Pour moi, il s’agira d’inscrire en priorité l’humain au cœur de mon action », a déclaré M. Ciss. « Je m’engage à améliorer les conditions de détention, à renforcer les capacités opérationnelles du personnel, et à revaloriser la fonction pénitentiaire. »

Cette vision audacieuse annonce un nouveau chapitre prometteur pour l’administration pénitentiaire de Liberté 6, où le respect des droits humains, la réhabilitation des détenus et le soutien au personnel seront au centre des préoccupations. Avec l’arrivée d’Aliou Ciss à sa tête, l’avenir s’annonce empreint de progrès et d’engagement envers une justice plus équitable et humaine.

Thiès-Ouest : 833 Parcelles désaffectées sans traçabilité dévoilées dans un audit

Des irrégularités massives ont été découvertes dans le rapport d’audit sur le foncier de la commune de Thiès-Ouest, révélant un scandale de grande envergure. Lors de la cérémonie de présentation de ce document, le maire Dr Mamadou Djité a dénoncé ce qu’il a qualifié d’« autre scandale foncier découvert à Thiès, après l’affaire de Mbour 4 ».

Le maire de Thiès-Ouest a exprimé son indignation face à la gestion opaque des parcelles par les précédentes administrations municipales. « D’après nos informations auprès des services techniques, il n’y a eu aucune traçabilité dans ces opérations. Il n’y a pas de procès-verbaux, il n’y a aucun document officiel qui retrace la façon dont ces opérations se sont déroulées. Qui en sont les bénéficiaires ? Quelles sont les populations qui ont été désaffectées ? Qui sont les attributaires de ces parcelles réaffectées ? », a-t-il déclaré avec inquiétude.

Selon les informations fournies par le receveur, 833 parcelles ont été désaffectées à travers la commune de Thiès sans aucun enregistrement officiel. Le cabinet d’audit a identifié les quartiers les plus touchés : Mbour 1, Mbour 2, Mbour 3, route de Dakar 1 et route de Dakar 2. Ces zones ont vu leurs terrains réattribués sans aucune documentation ni transparence, ce qui soulève des questions majeures sur la gouvernance et la gestion des ressources foncières de la commune.

Cette découverte a suscité une vague d’indignation parmi les résidents de Thiès-Ouest, qui réclament désormais des explications et des mesures correctives. Le Dr Mamadou Djité a promis de prendre des mesures fermes pour assurer la transparence et la justice dans la gestion foncière de la commune. Il a également appelé à une enquête approfondie pour identifier les responsables de ces irrégularités et rendre justice aux populations affectées.

Le maire de Thiès-Ouest a affirmé son engagement à instaurer une gestion transparente et équitable des ressources foncières, mettant en place des mécanismes de traçabilité et de contrôle rigoureux pour éviter la répétition de tels scandales. Cette initiative vise à restaurer la confiance des citoyens dans l’administration locale et à garantir une utilisation juste et responsable des terres communales.

En conclusion, le scandale foncier à Thiès-Ouest met en lumière des pratiques de gestion douteuses qui nécessitent une intervention rapide et décisive. Les autorités locales sont appelées à rétablir l’ordre et la transparence pour protéger les intérêts des résidents et assurer une gouvernance exemplaire.

Deux personnes trouvent la mort dans un accident de moto à Tivaouane

Jeudi soir, une tragédie s’est déroulée à Tivaouane, où un accident fatal entre une moto et un camion a coûté la vie à deux personnes. Le conducteur de la moto, âgé d’une trentaine d’années, ainsi que son passager du même âge, ont été tués sur le coup lors de la collision avec un camion de vidange sur la route nationale, à proximité du centre secondaire d’incendie et de secours de Tivaouane.

L’accident s’est produit vers 18h25, alors que le camion se dirigeait vers Thiès et la moto se déplaçait en sens inverse. Malheureusement, le choc fut fatal pour les deux occupants de la moto.

Suite à l’intervention de la police sur les lieux de l’accident, les pompiers ont rapidement pris en charge la situation et ont transporté les corps des victimes à l’hôpital Mame Abdou Aziz Dabakh de Tivaouane.

Cet incident tragique rappelle une fois de plus l’importance de la prudence sur les routes et soulève des questions sur la sécurité routière dans la région.

Solidarité et Reconnaissance : Le Général Mbaye Cissé Honore les Anciens Militaires Blessés de Guerre à l’Approche de la Tabaski

À l’approche de la Tabaski, une fête sacrée célébrée par les musulmans à travers le monde, une lumière de solidarité et de reconnaissance brille sur les anciens militaires sénégalais blessés au combat. Le geste remarquable du général de corps d’armée Mbaye Cissé, chef d’état-major général des armées (Cemga) du Sénégal, réchauffe les cœurs et souligne l’engagement envers ceux qui ont sacrifié leur santé pour la nation.

En effet, le général Cissé a offert 100 moutons aux familles des anciens combattants gravement mutilés lors des conflits, ainsi qu’à l’association des anciens militaires invalides du Sénégal. Cette généreuse initiative, annoncée par la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (Dirpa), témoigne de l’importance accordée au bien-être et à la dignité de ceux qui ont servi avec courage et dévouement.

La remise officielle des moutons est prévue ce vendredi matin à Terme Sud, dans le quartier de Ouakam. Cet événement symbolique sera marqué par la reconnaissance et le soutien envers ces héros de la patrie, offrant aux familles des anciens militaires la possibilité de célébrer la Tabaski dans la dignité et la joie, grâce à la générosité et à la solidarité de toute la nation.

Dans un monde parfois marqué par l’oubli et l’indifférence, ce geste fort rappelle que la gratitude envers ceux qui ont sacrifié leur santé pour la liberté et la sécurité de tous demeure un pilier essentiel de notre société.

BAISSE PROCHAINE DES PRIX DE CERTAINES DENRÉES : Une réponse gouvernementale à la récente pression populaire ?

L’air était lourd d’attente ces derniers jours par rapport à l’une des promesses électorales du tandem Diomaye-Sonko concernant la diminution de la cherté de la vie dès victoire à la présidentielle de février 2024. Rien de concret n’avait été fait et les spéculations allaient bon train jusqu’au Conseil des ministres d’hier, mercredi, où le chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a annoncé des mesures prochaines. C’est pourquoi il est pertinent de se demander si les récents défis socio-économiques auraient enfin poussé le gouvernement à agir pour soulager la pression financière des ménages, juste avant la Tabaski.

Dans un pays où le coût de la vie pèse lourdement sur les épaules des familles, le président de la République 1 souligné la nécessité d’une réponse concertée et réfléchie. Depuis le 2 avril 2024, le gouvernement, sous la direction du Premier ministre,Ousmane  Sonko, s’est attelé à cette tâche, collaborant étroitement avec les acteurs économiques et sociaux concernés.

C’est ainsi que le chef de l’État a reconnu les efforts déployés et a chargé le Premier ministre de présenter rapidement des mesures concrètes pour réduire les prix de certains produits et services essentiels. Il a également insisté sur l’importance cruciale de l’application rigoureuse des prix homologués qui seront annoncés.

À son tour, le chef du gouvernement a exposé les résultats des consultations menées avec les différentes parties prenantes. Ces mesures, axées sur la réduction du coût de la vie, visent à soulager le fardeau financier des ménages les plus vulnérables tout en garantissant la stabilité budgétaire. Elles englobent divers aspects, tels que la baisse des prix des denrées alimentaires de première nécessité, des produits et services de grande consommation, ainsi que des initiatives visant à faciliter l’accès au logement.

Cette annonce, prévue pour le jeudi 13 juin 2024, est attendue avec impatience par les citoyens, qui espèrent qu’elle apportera un soulagement bien nécessaire à leurs finances et à leur quotidien, surtout en cette période de Tabaski où les moutons et autres denrées sont hors de prix.

La Dakaroise

Sécurité Maritime : Un code de bonnes pratiques pour promouvoir l’implication des Femmes

Le 13 juin 2024, à Dakar, a marqué le lancement officiel du Code de Bonnes Pratiques pour les femmes travaillant dans le domaine de la sécurité maritime. Ce document, présenté par le général David Akrong, commandant adjoint du Centre International Koffi Annan de Formation au Maintien de la Paix (KAIPTC), et le procureur Aliou Cissokho, représentant le directeur général de l’HASSMAR, vise à améliorer l’intégration et le positionnement des femmes dans les activités de paix et de sécurité maritimes.

Le procureur Aliou Cissokho a souligné l’importance de cette initiative, qui cherche à créer un cadre de concertation pour les femmes évoluant dans le secteur maritime. « Nous avons constaté que la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU n’a pas suffisamment impliqué les femmes dans ce secteur. Ce Code de Bonnes Pratiques a été mis en place pour remédier à cela et intégrer davantage les femmes dans la sécurité et la sûreté maritimes, » a-t-il déclaré.
La mise en œuvre de ce code, conçue dans le cadre du projet « Réponses intégrées aux menaces pour la sûreté et la sécurité dans le domaine maritime du golfe de Guinée en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale », a pour objectif de renforcer la capacité des femmes à contribuer significativement à la paix et à la sécurité maritimes. Ce projet est mis en œuvre par le KAIPTC au bénéfice des pays côtiers d’Afrique de l’Ouest et centrale.
Lors de la cérémonie de lancement, le général David Akrong a précisé que l’atelier initié par la HASSMAR et le Centre pour la Formation et la Paix vise à combler les lacunes identifiées par la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU. « Nous espérons que cet atelier conduira à une meilleure implication des femmes dans le domaine maritime, en renforçant leur présence et leur influence, » a-t-il ajouté.
Le nouveau Code de Bonnes Pratiques constitue un support de référence pour promouvoir le bien-être et l’avancement des femmes conformément aux directives internationales. « Le but de cet outil est de garantir une meilleure implication des femmes dans les activités de paix et de sécurité maritimes, de favoriser un environnement propice à la participation et à la protection des femmes, et de prévenir les violences basées sur le genre, » a conclu le procureur Aliou Cissokho.
En réunissant des femmes courageuses issues de différents corps de l’armée sénégalaise, cette initiative promet de renforcer l’autonomisation des femmes et de créer un impact durable dans le secteur maritime.

M. COLY

Kaolack : Célébration de la Journée Mondiale de l’Albinisme par l’ANAS

La section de Kaolack de l’Association Nationale des Albinos du Sénégal (ANAS) a célébré la Journée Internationale de Sensibilisation à l’Albinisme le 13 juin 2024, marquant cette journée importante avec un appel à l’action pour le renforcement des capacités et un meilleur accès aux financements pour les personnes atteintes d’albinisme.

La présidente régionale de l’ANAS Kaolack, Mme Ndèye Diaw, a souligné l’importance de cette journée instaurée en 2014 pour sensibiliser sur les besoins spécifiques des personnes atteintes d’albinisme. « Nous sommes aujourd’hui au niveau du conseil départemental de Kaolack pour célébrer cette journée. C’est une catégorie sociale qui a des besoins spécifiques liés à l’éducation des enfants et à l’accès à des produits essentiels comme les crèmes solaires », a-t-elle déclaré.
Mme Diaw a expliqué les difficultés uniques auxquelles sont confrontées les personnes atteintes d’albinisme en raison d’un manque de mélanine dans leur peau et leurs yeux, entraînant une déficience visuelle permanente et une vulnérabilité accrue à la discrimination. « Les personnes atteintes d’albinisme sont souvent victimes de discriminations multiples et croisées fondées à la fois sur le handicap et la couleur de peau », a-t-elle rappelé.
La situation est aggravée par le coût élevé des crèmes solaires indispensables à leur protection. « Le Sénégal compte 98% d’albinos illettrés. Les crèmes solaires sont chères, et la subvention de cinq cent mille francs CFA par an octroyée par l’Etat ne suffit pas à acheter six crèmes pour chaque albinos », a-t-elle indiqué.
L’ANAS Kaolack appelle les autorités à s’approprier les textes internationaux pour améliorer le bien-être des albinos. Mme Ndèye Diaw a lancé un appel pour renforcer les capacités des albinos dans divers métiers et leur permettre d’accéder aux financements nécessaires pour vivre dignement sans avoir à mendier.
Cette journée de sensibilisation est une occasion de rappeler la nécessité de soutenir les personnes atteintes d’albinisme et de travailler ensemble pour éliminer les discriminations et les obstacles auxquels elles sont confrontées.

Mariama Massaly
Correspondante à Kaolack

COLLECTE DE DONNÉES ENVIRONNEMENTALES ET ÉMISSION D’IMAGERIE : Le Sénégal s’apprête à lancer son premier satellite GaindéSat-1A

Le Sénégal se prépare à franchir une étape historique dans le domaine spatial avec le lancement imminent de son premier satellite, GaindéSat-1A, à bord d’une fusée Falcon 9 de SpaceX. Cette initiative marque une avancée significative pour le pays dans le domaine de la technologie spatiale et ouvre de nouvelles perspectives en matière de collecte de données environnementales et d’imagerie.

Le satellite GaindéSat-1A a été intégré avec succès dans un déployeur d’Exolaunch aux États-Unis, marquant ainsi la finalisation des préparatifs pour son lancement prévu en juillet prochain. Ce satellite de type 1U est le fruit d’un projet ambitieux initié par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en collaboration avec un comité technique composé d’enseignants-chercheurs d’institutions académiques sénégalaises.

Le Professeur Gayane Faye, coordonnateur du projet, explique que GaindéSat-1A aura deux missions principales : la collecte de données environnementales et la prise d’images à basse résolution du Sénégal. Cette initiative vise à automatiser la gestion des informations environnementales grâce à la connectivité du satellite avec les stations de mesure à travers le pays. Cette première application permettra une collecte plus efficace et moins coûteuse des données environnementales, contribuant ainsi à une meilleure gestion des ressources naturelles du Sénégal.

La deuxième mission du satellite consistera à prendre des images du territoire sénégalais. Bien que ces images soient de basse résolution spatiale, elles joueront un rôle crucial dans le développement de services et d’applications spatiales pour soutenir le développement du pays. L’objectif à long terme est de développer une expertise nationale dans la collecte, l’analyse et l’exploitation des images satellites, permettant ainsi au Sénégal de renforcer sa souveraineté dans le domaine spatial.

Le nom GaindéSat, qui signifie Gestion automatisée d’informations de données environnementales par satellite, reflète l’importance de ce projet pour le pays. En plus de ses applications environnementales, GaindéSat-1A symbolise également la fierté nationale et l’engagement du Sénégal à se positionner comme un acteur émergent dans le domaine spatial en Afrique.

Le lancement de GaindéSat-1A marque le début d’une nouvelle ère pour le Sénégal dans le domaine spatial, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités de développement et de collaboration régionale dans le secteur de la technologie spatiale.

GaindéSat-1A est conçu et fabriqué par des Ingénieurs et Techniciens sénégalais du projet Sensat Sénégal en collaboration avec le Centre Spatial Universitaire de Montpellier (CSU Montpellier). Le satellite a pour mission la collecte et la retransmission de données environnementales. La date officielle du lancement sera communiquée dans les prochains jours.

La Dakaroise

L’athérapie de la cire du miel : Les bienfaits insoupçonnés révélés par Mamadou Ly, apiculteur de formation

Lors d’une conférence publique captivante, Mamadou Ly, apiculteur de formation, a partagé son expertise sur l’athérapie de la cire du miel, dévoilant les multiples avantages que cette pratique offre pour la santé et le bien-être.

L’athérapie, une méthode ancestrale de guérison, exploite les vertus curatives du miel et de ses dérivés. Selon Ly, le miel est bien plus qu’une simple douceur sucrée ; ses propriétés antibactériennes, anti-inflammatoires et antioxydantes en font un allié puissant pour combattre un large éventail de maux. De plus, il a souligné que le miel favorise la rétention du calcium et du magnésium, ainsi que l’augmentation du taux d’hémoglobine dans le sang.

En ce qui concerne le pollen et la gelée royale, Ly a partagé avec passion les bienfaits de ces produits souvent sous-estimés. Le pollen, riche en protéines, renforce le système immunitaire et agit comme un tonique naturel en cas de fatigue ou d’infection. Quant à la gelée royale, elle est vantée pour ses effets revitalisants sur l’ensemble de l’organisme, et peut être utilisée en cure saisonnière pour renforcer la vitalité.

Ly a également mis en lumière l’utilisation de la cire de miel dans l’industrie cosmétique. Selon lui, cette matière versatile offre un support idéal pour les mélanges organiques, tout en revitalisant la peau et en lui redonnant éclat, souplesse et tonicité.

En résumé, l’athérapie de la cire du miel, telle que présentée par Mamadou Ly, offre une approche holistique de la santé, exploitant les trésors de la ruche pour promouvoir le bien-être physique et mental. Son expertise apporte un éclairage précieux sur les pratiques traditionnelles qui continuent de nourrir notre santé moderne.

Mawdo Malick Mbaye démissionne de l’Anamo et rend son Passeport diplomatique

El Hadji Malick Mbaye, connu sous le nom de Mawdo, a démissionné de son poste de Directeur général de l’Agence nationale de la maison de l’outil (Anamo). Dans une lettre datée du lundi 12 juin 2024, adressée par voie hiérarchique au chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Mawdo Malick Mbaye a annoncé sa décision de quitter ses fonctions.

Ce responsable de Benno Bokk Yakaar (Bby) a également restitué son passeport diplomatique. Dans une note que nous vous livrons intégralement, Mawdo Malick Mbaye a exprimé sa gratitude envers le Président sortant, Macky Sall, pour la confiance placée en lui tout au long de son mandat.

Chers amis , parents et concitoyens


– Démission du poste de DG de l’ANAMO 
– Remise de mon passeport diplomatique au MAE 
– Reconnaissance au Président Macky Sall 
– Vœux de succès au Président BDF , le PM et son gouvernement 
– Cap sur la médiation au Sénégal et en Afrique avec le GIMA – Groupe D’Initiatives Pour Une Médiation A L’Africaine
J’ai le privilège de vous informer que  je me suis volontairement déchargé de mes fonctions de Directeur Général de l’Agence Nationale de la Maison de l’Outil (ANAMO), par courrier n° 00002 /ANAMO/DG/Conf/ en date du lundi 12 juin 2024 adressée sous couvert de la voie hiérarchique à son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye Président de la République du Senegal. 
Dans la même foulée, je rendrai dés demain mon passeport diplomatique au Ministère des Affaires Étrangères. 


Je rappelle que depuis  le 31 mai 2012, le Président Macky Sall m’avait investi de sa confiance en me plaçant à la tête de l’ANAMO , m’offrant ainsi l’occasion de servir mon pays dans un domaine aussi prioritaire que l’insertion socioprofessionnelle de mes concitoyens .  Je lui réitère ,ici , mes sincères remerciements pour sa confiance renouvelée et son soutien constant. 
En cet instant précis , mes pensées de gratitude se tournent vers ma famille mais aussi mes anciens  collaborateurs et collaboratrices qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour m’épauler dans l’exercice de mes responsabilités. Mon ultime remerciement s’adresse au Conseil de Surveillance de l’ANAMO  et à ses successifs Présidents . 


J’ai aussi le souci de magnifier la pertinence de l’ANAMO comme instrument d’encadrement, de formation et d’insertion des jeunes et des femmes .  À ce propos il m’est agréable de souligner que durant mon passage à la tête de la structure les maisons de l’outil sont passées de deux(02) à quinze (15) avec plus de douze (12) milles jeunes et femmes formés dans divers corps de métiers.


Aujourd’hui mon vœu le plus ardent est de me consacrer aux tâches de méditation en Afrique qui me sont confiées par le Groupe d’initiatives pour une Médiation à l’Africaine ( GIMA) basé à Rabat et dont j’ai l’honneur d’être le Président. 


 Mon engagement dans la quête de la reconciliation et de la stabilité sur le continent ne pourrait m’éloigner de mon pays pour lequel ma disponibilité reste entière notamment dans le sillage du Dialogue et de la concertation qui figurent en bonne place dans le programme de gouvernance des nouvelles autorités. 
 J’anticipe mes remerciements et formule les vœux de succès pour le Président de la République, son Premier Ministre et l’ensemble du gouvernement suite à l’élection présidentielle 24 Mars dernier chargée d’espoirs pour le peuple sénégalais. 


El hadji Malick Mbaye 
Ex Directeur Général de l’Agence Nationale
de la Maison de l’Outil ( ANAMO )

De nouvelles installations d’équipements pour des formalités automatiques de police au profit des passagers

Dans une démarche visant à améliorer l’efficacité et la fluidité des contrôles aux frontières, le Commissariat Spécial de la Police de l’Aéroport a orchestré ce jeudi 13 juin 2024 une cérémonie marquant la mise en service de nouveaux équipements de contrôle automatique. Aux côtés du Commissariat, le Directeur général de LAS, gestionnaire de l’infrastructure aéroportuaire, a également pris part à cet événement d’importance.

Ces nouvelles installations, rendues possibles grâce à la collaboration avec Securiport, visent à rehausser la qualité du service public de la Police tout en améliorant l’expérience des passagers. Le déploiement de ces dispositifs, notamment les kiosques ABC, s’inscrit dans une volonté de réduire les délais d’attente aux postes de contrôle tout en maintenant des normes de sécurité strictes.

 » Avec ce tout nouveau dispositif ou kiosques ABC, le passager passera moins de temps à la police dans le respect des normes de sécurité. Une grande innovation de plus après l’installation des e-gates dans la même zone de l’aéroport », a-t-on lu dans le communiqué transmis à la rédaction de Dakaractu.

Cette initiative s’ajoute ainsi à la série d’innovations mises en œuvre dans la zone aéroportuaire, démontrant l’engagement continu des autorités à moderniser les processus tout en garantissant la sécurité et le confort des voyageurs.

Kalidou Koulibaly construit un nouveau centre de santé à Ngano, Matam

Le défenseur sénégalais, Kalidou Koulibaly, étend son engagement philanthropique en construisant un centre de santé dans son village natal de Ngano, dans la région de Matam. Via son association « Capitaine du Cœur », Koulibaly vise à compléter ce projet d’ici la fin de l’année civile.

Dans une interview avec l’APS, Koulibaly a exprimé sa passion pour ces initiatives, affirmant : « Ces actions me tiennent à cœur. J’adore les réaliser. » Cette nouvelle construction s’ajoute à une série d’initiatives humanitaires, telles que la distribution de matériel scolaire à Diamaguène et la création d’une aire de jeu pour les enfants à Bafoussam, en Côte d’Ivoire.

Expliquant la genèse de son association, Koulibaly a souligné que son engagement philanthropique était intrinsèque : « Je faisais des opérations où j’aidais beaucoup de gens au Sénégal, à Napoli. Ces opérations n’étaient pas connues. J’aimais bien les faire discrètement parce que je suis une personne très discrète. » La création de « Capitaine du Cœur » vise à étendre cet impact positif aux populations en Afrique et dans le monde, dans l’espoir de « leur donner un sourire et faire des actions qui vont leur permettre de changer quelque chose dans leur vie. »

Le projet du centre de santé à Ngano incarne l’engagement continu de Kalidou Koulibaly envers le bien-être de sa communauté et démontre le pouvoir du sport comme catalyseur du changement social

Subventions et baisse des prix : L’État annonce une nouvelle stratégie de ciblage

Chose promise, chose (presque) faite ! Le gouvernement a annoncé, ce jeudi 13 juin 2024, une baisse des prix sur plusieurs denrées alimentaires ainsi que d’autres produits et services. L’effectivité de ces mesures sera déterminée à l’issue de la réunion du Conseil national de la consommation, prévue la semaine prochaine.

Cependant, l’État, qui fait un effort de 53,4 milliards de FCFA pour soulager les Sénégalais sans bouleverser les équilibres des finances publiques, entend « désormais » procéder par « ciblage ».

Selon le ministre, secrétaire général du gouvernement, Ahmadou Al Aminou Lo, ces mesures de subventions et de baisses de prix doivent bénéficier uniquement à ceux qui ont réellement besoin d’une assistance de l’État.

« Nous ferons désormais en sorte que les mesures de subvention et de baisse de prix soient des mesures ciblées. Je donne juste un exemple : aujourd’hui, le pétrole, l’essence et le gasoil sont subventionnés. Est-ce qu’il est normal que le ministre que je suis puisse bénéficier de cette subvention ? Est-ce qu’il est normal que les directeurs généraux de sociétés privées, de la Sonatel, les représentants du Fonds monétaire international, les diplomates accrédités à Dakar, bénéficient tous de cette subvention ? » s’interroge-t-il.

« Désormais, nous allons travailler vers un ciblage des subventions. C’est cela qui correspond à la nouvelle gouvernance d’un Sénégal souverain, juste et prospère. Nous devrons faire en sorte que seules les personnes qui ont réellement besoin d’assistance en bénéficient », a déclaré Al Aminou Lo.

Toutefois, le ministre ne s’est pas prononcé sur les moyens et méthodes qui seront mis en œuvre pour procéder à un ciblage optimal.

Lutte contre la vie chère : L’État investit plus de 53 milliards de FCFA pour réduire les prix

Le Gouvernement du Sénégal a annoncé une série de mesures destinées à baisser les prix de certains produits et services de consommation courante. Cette annonce a été faite lors d’une conférence de presse ce jeudi 13 juin, en présence du ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, et du ministre secrétaire général du gouvernement, Ahmadou Aminou Lo.

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a souligné les difficultés financières actuelles de l’État. « Les caisses de l’État sont stressées », a-t-il déclaré, en faisant référence au lourd fardeau des subventions dans les budgets. « Les subventions pour les finances publiques sont comme ce que le cancer peut représenter dans le corps humain. Si on n’y prend pas garde, cela va détruire beaucoup de choses. Il faut qu’on le règle définitivement », a-t-il ajouté.

Pour répondre à la hausse des coûts de la vie, l’État a débloqué une somme importante de 53,4 milliards de FCFA. Cette enveloppe est destinée à réduire le coût de la vie en renonçant à des recettes douanières. « L’enveloppe qui est dégagée pour ces mesures relatives à la baisse du coût de la vie s’élève à 53,4 milliards, ce qui se traduit en termes de renonciation de recettes douanières », a révélé Cheikh Diba.

Le ministre secrétaire général du gouvernement, Ahmadou Aminou Lo, a précisé que les mesures annoncées ne seront pas mises en œuvre immédiatement. « Il va falloir une réunion du Conseil national de consommation le mardi 18 juin pour annoncer son entrée en vigueur », a-t-il fait savoir. Cette réunion sera cruciale pour finaliser les modalités de mise en œuvre et assurer une application efficace des mesures décidées.

Ces décisions interviennent dans un contexte où de nombreux Sénégalais sont confrontés à une augmentation significative des prix des biens et services de première nécessité. L’engagement du gouvernement à débloquer une telle somme montre une volonté de soulager les ménages et de stabiliser l’économie. Toutefois, la mise en garde du ministre des Finances souligne également la nécessité de gérer rigoureusement les subventions pour éviter des déséquilibres financiers à long terme.

Avec plus de 53 milliards de FCFA débloqués pour lutter contre la cherté de la vie, le gouvernement du Sénégal montre sa détermination à améliorer les conditions de vie des citoyens. Les prochaines étapes, notamment la réunion du Conseil national de consommation, seront déterminantes pour la mise en œuvre de ces mesures et leur impact sur le quotidien des Sénégalais.

Ziguinchor : La COSYDEP appelle à la fin des abris provisoires et à la réhabilitation des établissements scolaires

En tournée dans la région méridionale, Cheikh Mbow, directeur exécutif de la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (COSYDEP), s’est rendu au lycée Peyrissac de Ziguinchor, un établissement sévèrement touché par les récentes crises sociopolitiques au Sénégal.

« Nous ne pouvions pas venir à Ziguinchor sans visiter ce lycée qui a été fortement impacté par la crise sociopolitique que nous avons traversée », a déclaré Cheikh Mbow. Cette visite s’inscrit dans le cadre du programme d’intervention sur l’éducation en situation d’urgence, de crise ou de post-crise, visant à évaluer et à améliorer les conditions de l’enseignement dans des contextes difficiles.

Cheikh Mbow a souligné l’importance d’élargir le réseau scolaire chaque année pour remplacer les abris provisoires par des structures permanentes et réhabiliter les lycées et autres lieux d’apprentissage. « Il est crucial que chaque année, nous puissions élargir notre réseau scolaire. Il faut remplacer les abris provisoires, réhabiliter les lycées et les autres lieux d’apprentissage », a-t-il insisté.

Le proviseur du lycée Peyrissac, Boubacar Foune, a également exprimé ses préoccupations et a sensibilisé les autorités ainsi que la communauté scolaire sur les défis auxquels son établissement est confronté. « Nous souhaitons vivement que le plus rapidement possible, les autorités nous aident à réhabiliter cet établissement, pour permettre de créer les meilleures conditions possibles d’enseignement-apprentissage », a plaidé M. Foune.

Pour améliorer les conditions d’enseignement, le proviseur a souligné la nécessité d’acquérir un laboratoire, une salle de conférence, une infirmerie et d’autres infrastructures essentielles. « L’acquisition de ces infrastructures est vitale pour offrir une éducation de qualité à nos élèves », a-t-il ajouté.

La visite du directeur exécutif de la COSYDEP au lycée Peyrissac met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés de nombreux établissements scolaires au Sénégal, en particulier dans les régions touchées par des crises. L’appel à l’action pour remplacer les abris provisoires par des structures permanentes et réhabiliter les infrastructures existantes est un pas crucial vers l’amélioration de l’éducation publique dans le pays. La COSYDEP, par cette initiative, espère mobiliser les autorités et la communauté pour créer un environnement d’apprentissage sûr et adéquat pour tous les élèves.

Calendrier universitaire : Les SAES-UCAD rejettent les propositions d’Abdourahmane Diouf

Le Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SAES) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) a exprimé une opposition ferme aux recommandations issues du séminaire de Saly, organisé par le ministre de l’Enseignement supérieur, Abdourahmane Diouf. Lors d’une assemblée générale, la coordination de Dakar a jugé que les propositions du ministère constituaient une violation de l’autonomie des universités et des textes régissant l’enseignement supérieur.

Le SAES-UCAD a critiqué la démarche du ministre comme étant prématurée et menée sans une réflexion inclusive et approfondie. Selon le syndicat, le réaménagement du calendrier universitaire proposé est « utopique » et ne tient pas compte des réalités du terrain. « L’assemblée préconise un rejet des recommandations ressorties du séminaire de Saly », a déclaré un porte-parole du syndicat.

Le syndicat a souligné que la prise de décision par le ministère constituait une atteinte injustifiée à l’autonomie des universités. Le SAES-UCAD insiste sur le fait que les réformes doivent être discutées dans un cadre plus inclusif et propose l’organisation de « véritables assises de l’enseignement supérieur ».

Concernant l’impact financier du chevauchement des années universitaires, le SAES-UCAD a rappelé que l’État n’a pas respecté les mesures d’accompagnement nécessaires. Le syndicat a demandé une évaluation de l’absence d’un budget adéquat et des conséquences sur la santé des enseignants.

Sur la question de l’orientation des bacheliers, le syndicat exige le respect de l’autonomie des universités et critique le ministère pour sa volonté perçue de favoriser les établissements privés au détriment des universités publiques. Le SAES-UCAD s’inquiète d’une « privatisation galopante des universités publiques » et déplore le manque de clarté sur les modalités d’orientation des nouveaux bacheliers dans le privé.

Le SAES-UCAD a rejeté en bloc les réformes proposées sur les Masters, qualifiant les propositions de non chiffrées et accusant le ministère de s’immiscer dans la pédagogie. Le syndicat parle de « prise en otage du pédagogique par le politique » et rejette totalement l’atelier de Saly.

Le ministre Abdourahmane Diouf est sommé de revoir sa copie pour espérer convaincre le jury de Dakar. Le SAES-UCAD reste ouvert au dialogue mais exige que les réformes soient menées dans le respect de l’autonomie universitaire et de manière inclusive.

En résumé, les enseignants de l’UCAD, par la voix du SAES, ont clairement exprimé leur désaccord avec les propositions du ministère de l’Enseignement supérieur. Ils appellent à une réévaluation des réformes dans un cadre plus participatif et respectueux de l’autonomie des institutions universitaires.

Le gouvernement annonce des baisses de prix pour soulager le coût de la vie

Hier, lors du Conseil des ministres, le Premier ministre Ousmane Sonko a dévoilé les nouvelles mesures visant à alléger le fardeau financier des ménages les plus vulnérables. Ces mesures, conçues pour assurer la soutenabilité budgétaire, ont été présentées lors d’une conférence de presse animée par le ministre secrétaire général du gouvernement Ahmadou Al Aminou Lo, le ministre des Finances et du Budget Cheikh Diba, et leur collègue de l’Agriculture Mabouba Diagne.

Les réductions de prix touchent plusieurs denrées alimentaires de première nécessité ainsi que des produits et services à forte demande. Le sucre cristallisé homologué voit son prix diminuer de 50 F CFA, passant à 600 F CFA. De même, le riz brisé non parfumé bénéficie d’une réduction de 40 F CFA, tandis que le riz indien sera disponible à moins de 400 F CFA dès le mois d’août. L’huile raffinée enregistre une baisse significative de 100 F CFA.

Concernant le pain, une diminution de 15 F CFA a été retenue, en attendant la conclusion des discussions en cours. De plus, le gouvernement a pris la décision de suspendre la taxe de 2 000 F CFA sur le ciment.

Ces mesures devraient apporter un soulagement financier aux ménages les plus touchés par les hausses de prix récentes, tout en contribuant à la stabilité économique du pays.

Appel à dialoguer pour renforcer la presse sénégalaise : Alioune Tine met en garde contre la disparition imminente

Alioune Tine, fondateur du Think-Thank Afrikajom Center, lance un appel pressant au dialogue pour renforcer la presse sénégalaise, suite aux récentes mesures de blocage des comptes de la chaîne de télévision privée Walfadjri. Tine souligne l’importance vitale de préserver la presse nationale, avertissant que son déclin pourrait ouvrir la porte à une influence étrangère. Il exhorte les autorités sénégalaises à aborder la situation avec pragmatisme plutôt que sur une vision technocratique et dogmatique. Les premières notifications de paiements des arriérés d’impôts ont exacerbé la crise, culminant avec la saisie des comptes bancaires de certains groupes en début de semaine.

Tensions et Réactions suite à l’Incident de Mboro : Ambassade de Chine au Sénégal Prône la Vigilance et l’Harmonie

L’incident survenu à Mboro, où un chauffeur sénégalais a été violemment agressé par des ressortissants chinois et un sénégalais, a suscité une réponse ferme de l’ambassade de Chine au Sénégal. Dans un communiqué, l’ambassade a exprimé sa préoccupation tout en soulignant l’importance du respect de la législation sénégalaise par les ressortissants et entreprises chinois. Cependant, elle a également dénoncé les commentaires haineux sur les réseaux sociaux à l’égard de la Chine, appelant à la préservation des bonnes relations sino-sénégalaises.

Le communiqué a souligné l’engagement du gouvernement chinois à exhorter ses citoyens à respecter les lois et règlements locaux, à vivre en harmonie avec la population locale, et à condamner fermement toute forme de violence. Il a également mis en avant l’importance d’une enquête approfondie pour établir les faits de l’incident.

Par ailleurs, l’ambassade a appelé à la vigilance face à toute tentative de manipulation de l’affaire pour attiser les tensions intercommunautaires et ternir l’image des relations sino-sénégalaises, soulignant que ces relations ont résisté à l’épreuve du temps et ont contribué au bien-être des populations des deux pays.

Cet incident a entraîné l’arrestation des suspects impliqués, qui seront jugés le 26 juin. Il met en lumière la nécessité d’un dialogue continu et d’une coopération étroite entre les autorités sénégalaises et chinoises pour prévenir de tels incidents à l’avenir et renforcer les liens d’amitié entre les deux nations

L’augmentation significative de la masse salariale dans la fonction publique

L’exercice du premier trimestre 2024 a mis en lumière une hausse remarquable de la masse salariale dans la fonction publique, comme le rapporte Libération. Le budget, s’élevant à 353,491 milliards Fcfa, a enregistré une augmentation de 29,388 milliards, soit une augmentation de 9% par rapport à l’exercice précédent.

Cette augmentation est principalement attribuée aux dépenses de personnel, évaluées à 34,651 milliards en valeur absolue, représentant une augmentation de 11% en valeur relative. De plus, la prise en charge des engagements découlant des accords signés entre l’État et les organisations syndicales des secteurs de l’Éducation et de la Santé en 2022 a également contribué à cette tendance.

Le secteur de l’Éducation et de la Formation professionnelle reçoit la plus grande part de cette augmentation, avec un montant de 191,355 milliards, soit 56,2% du total. Il est suivi par les Forces de défense et de sécurité, avec 84,532 milliards, représentant 24,8% du budget.

Le secteur de la santé reçoit une allocation de 19,343 milliards, soit 5,7% du budget total, tandis que les dépenses de personnel des ministères des Finances et de la Justice sont respectivement estimées à 10,632 milliards (3,1%) et 8,807 milliards (2,6%). Les institutions comptabilisent quant à elles 8,507 milliards, soit 2,5% du budget.

En outre, il est noté que l’effectif des agents de la Fonction publique a atteint 181 947 agents à la fin du premier trimestre de 2024, enregistrant ainsi une progression de 3,0% par rapport au trimestre précédent.

Cette augmentation de la masse salariale dans la fonction publique soulève des questions quant à sa soutenabilité à long terme et met en évidence la nécessité d’une gestion prudente des ressources pour garantir la viabilité financière du secteur public.

Tabaski 2024 : Le Président Bassirou Diomaye Faye participera à la prière à la Grande Mosquée de Dakar

Alors que le Sénégal se prépare à célébrer l’Aid El Kebir, également connu sous le nom de Tabaski, le dimanche 16 juin pour une partie de la communauté musulmane, le président Bassirou Diomaye Faye a annoncé sa participation à la prière à la Grande Mosquée de Dakar.

Lors du conseil des Ministres de ce mercredi 12 juin 2024, le chef de l’État a exprimé son engagement à prendre part à cet événement majeur de la foi musulmane. Dans un communiqué émis à cette occasion, il a chargé le gouvernement, en particulier le Ministre de l’Intérieur, de veiller à ce que les cérémonies de prières soient organisées dans les meilleures conditions à travers le pays.

Dans un geste de solidarité et de respect envers la communauté musulmane du Sénégal, le Président Bassirou Diomaye Faye a également saisi l’occasion pour adresser ses chaleureuses félicitations et ses meilleurs vœux à l’Oummah Islamique, tout en appelant l’ensemble de la Nation à prier pour un Sénégal de paix, de justice et de prospérité.

Cette annonce souligne l’importance de la cohésion sociale et religieuse au sein de la nation sénégalaise, ainsi que l’engagement du président à être présent aux côtés de ses concitoyens lors des moments significatifs de leur vie spirituelle.

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