Maltraitance des enfants dans les daaras : Des mesures annoncées par la ministre de la femme

La ministre de la Femme et de la Protection des enfants, Fatou Diané, a réagi de manière catégorique aux récents cas de maltraitance des enfants survenus à la pouponnière Keur Yermandé et dans un daara à Jaxaay, dans le département de Keur Massar. Lors de sa visite dans le département, la ministre a dévoilé une série de mesures visant à lutter contre ces abus et à assurer la sécurité des enfants.

L’une des mesures phares annoncées par la ministre est le lancement d’un recensement national des daaras. Elle a souligné que la question de la petite enfance est une préoccupation nationale, et le recensement vise à évaluer la situation à l’échelle nationale pour élaborer des politiques plus efficaces.

Dans le même ordre d’idées, Fatou Diané a appelé les maires des six communes de Keur Massar à allouer des terrains pour la construction de structures dédiées aux tout-petits. Elle a souligné que l’espace aménagé est essentiel pour fournir des installations appropriées, contribuant ainsi à la protection des enfants.

La ministre a également évoqué la mise en place d’un dispositif d’alerte et de prise en charge en cas de violence ou de mauvaise gestion des daaras. Elle a insisté sur la nécessité de la participation active de la communauté dans la dénonciation des abus. Une enquête est actuellement en cours pour établir une cartographie des daaras, crèches et pouponnières, dans le but de mettre en œuvre des politiques plus claires et plus efficaces.

Fatou Diané a conclu en soulignant l’engagement de son département à sensibiliser et à prévenir de tels cas de maltraitance des enfants. Elle a assuré que des actions concrètes seront prises pour garantir la sécurité et le bien-être des enfants vulnérables au Sénégal.

Visite de l’équipe de l’USAID à Tambacounda : Renforcement de la collaboration avec les partenaires locaux

Une délégation de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a entamé une visite de deux jours à Tambacounda, dans le cadre d’une mission d’explication des procédures de travail et des possibilités de financement offertes par l’agence. La mission vise à renforcer la collaboration avec les partenaires locaux, notamment les ONG, les organisations communautaires de base et la société civile.

L’USAID, qui collabore avec l’État du Sénégal depuis 60 ans, souhaite favoriser davantage de financements directs aux partenaires locaux, marquant ainsi un changement de paradigme dans son approche. Cette nouvelle orientation vise à offrir plus d’opportunités aux acteurs locaux et à renforcer leur capacité à œuvrer dans des domaines tels que la bonne gouvernance, la croissance économique, l’éducation et la santé.

La délégation de l’USAID a également annoncé la tenue d’un atelier d’information avec les organisations locales pour présenter et expliquer les procédures de l’agence, favorisant ainsi une collaboration plus efficace entre les acteurs locaux et l’USAID.

Atelier régional à Dakar : Réflexion sur la contribution de la migration au développement en Afrique

Un atelier régional de deux jours s’est ouvert à Dakar, organisé par la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA). L’objectif de cet atelier est de réfléchir et d’élaborer une stratégie visant à améliorer la gestion de la main-d’œuvre et des envois de fonds de la diaspora vers les pays africains. Cet événement s’inscrit dans le cadre du soutien de la CEA à la mise en œuvre du pacte mondial pour les migrations en Afrique.

Khaled Hussein, chef du bureau Afrique du nord de la CEA, a souligné l’importance des envois de fonds de la diaspora africaine, dont 90% sont destinés à des secteurs socio-économiques tels que la santé, l’éducation et la construction, des leviers essentiels pour les États africains.

L’atelier réunit 50 participants de six pays africains et vise à partager les expériences et les meilleures pratiques pour optimiser la contribution des migrants au développement de leurs pays d’origine. Les résultats attendus incluent une meilleure compréhension de l’importance de la contribution des migrants au développement, le renforcement de la coopération sud-sud, et une collaboration améliorée entre les parties impliquées dans les questions migratoires en Afrique.

Tambacounda : Pape Malick Sakho, Expert Local dans la Fabrication de Matériels Agricoles

Pape Malick Sakho, soudeur machiniste et entrepreneur, se démarque dans la fabrication de matériels agricoles à Tambacounda, offrant son expertise non seulement à la région, mais également à des pays voisins de la sous-région. Sa spécialité réside dans la conception de machines dédiées au traitement du mil, de l’arachide, du maïs, ainsi que des semoirs, répondant ainsi aux besoins des agriculteurs locaux.

Le machiniste souligne l’importance d’un bon service après-vente et propose même une formation aux utilisateurs pour garantir une utilisation optimale des machines. Les commandes affluent, car les clients préfèrent acheter localement pour faciliter l’approvisionnement en pièces de rechange en cas de besoin.

La diversité de la production de M. Sakho est remarquable, avec des machines telles que les décortiqueuses et les presses à huile, qui connaissent une forte demande. Les machines sont fabriquées sur mesure, répondant aux besoins spécifiques des agriculteurs.

Malgré les défis, notamment dans l’approvisionnement en matières premières et la concurrence étrangère, Pape Malick Sakho maintient une capacité de production appréciable, confectionnant jusqu’à cinq machines par semaine avec une équipe de sept personnes.

Affaire d’escroquerie au visa : Lac de Guiers localisé en France, Salam toujours introuvable

Lac de Guiers 2, chef de file de l’écurie Walo de Guédiawaye, est actuellement localisé en France, selon des informations relayées par une source proche du dossier. Convoqué par la police de Wakhinane Nimzatt dans le cadre d’une affaire présumée d’escroquerie au visa, le lutteur aurait répondu favorablement à sa convocation, tout en informant les autorités de sa présence à l’étranger. Il aurait promis de rentrer au Sénégal dès que possible.

Pendant ce temps, Salam, le présumé complice de Lac de Guiers 2 dans cette affaire, reste toujours introuvable. Depuis sa première audition par la police, où il aurait admis les faits qui lui sont reprochés, Salam aurait pris la fuite. Sa disparition complique l’avancée de l’enquête.

L’affaire a éclaté après qu’un tailleur du nom de A.S. a déposé plainte contre Lac de Guiers 2 et Salam pour escroquerie au visa. D’autres candidats malheureux ont également porté plainte contre le lutteur. Par ailleurs, Salam est également impliqué dans un autre dossier où il est poursuivi pour une somme de 200 millions de F CFA.

L’enquête sur cette affaire présumée d’association de malfaiteurs et d’escroquerie au visa est en cours, avec la collaboration de Lac de Guiers 2, bien qu’il soit actuellement hors du pays. Cependant, la situation de Salam, toujours en fuite, pose un défi pour faire progresser l’enquête.

L’Aéroport International Blaise Diagne enregistre une forte croissance en 2023

En 2023, l’Aéroport International Blaise Diagne a accueilli un total de 2 942 594 passagers, marquant une progression notable de +11,91% par rapport à l’année précédente. Cette performance confirme la tendance positive du trafic de l’aéroport, qui suit une courbe ascendante depuis son ouverture le 7 décembre 2017.

Malgré les défis liés à la pandémie de Covid-19 entre 2020 et 2022, l’Aéroport Blaise Diagne a rapidement retrouvé son niveau de trafic d’avant la pandémie dès juin 2022. La croissance observée entre 2022 et 2023, avec une augmentation de près de 12%, est particulièrement remarquable, surtout dans un contexte où d’autres aéroports luttent pour retrouver leur trafic normal.

Les mouvements d’avions ont également connu une hausse de +6,93%, totalisant 28 587 mouvements enregistrés, retrouvant ainsi le niveau de 2019. En ce qui concerne le trafic cargo, l’AIBD a enregistré 38 612 tonnes de fret, affichant une augmentation significative de +11,88% par rapport à 2022.

Cette performance exceptionnelle est attribuée à l’intensification du réseau de l’Aéroport International Blaise Diagne, qui compte désormais une trentaine de compagnies aériennes opérant une cinquantaine de lignes aériennes à travers le monde. Ces résultats démontrent la robustesse et la résilience de l’aéroport face aux défis récents du secteur de l’aviation.

Appel contre l’ordonnance du doyen des juges : le parquet réclame le mandat de dépôt contre Pape Sané.

Pape Sané a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire le 20 novembre dernier pour diffusion de fausses nouvelles et actes ou manœuvres tendant à compromettre la sécurité publique. Suite à cette décision, le ministère public a fait appel contre l’ordonnance du doyen des juges qui avait placé le chroniqueur sous contrôle judiciaire. Il a été révélé que le parquet avait initialement demandé le mandat de dépôt contre Pape Sané dans son réquisitoire introductif.

Pour rappel, son arrestation en novembre dernier était liée à une publication sur sa page Facebook rendant hommage au Général Jean-Baptiste Tine. Actuellement, Pape Sané est en liberté provisoire, soumise à un contrôle judiciaire strict, avec l’obligation de signer chaque dernier vendredi du mois et l’interdiction de quitter le territoire sans autorisation.

Mamadou Mamour Diallo annonce des travaux d’assainissement à Grand-Médine et Unité 19 des Parcelles Assainies

Le Directeur Général de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS), Mamadou Mamour Diallo, a entrepris une visite à Grand-Médine, Unité 19 des Parcelles Assainies, pour aborder les problèmes d’assainissement avec les résidents. Accompagné d’une délégation d’ingénieurs, il a prêté une oreille attentive aux préoccupations des habitants et a assuré la mise en œuvre de solutions concrètes.

La communauté a exprimé ses inquiétudes concernant les inondations persistantes et les défis liés à l’assainissement dans la région. Certains ont souligné les difficultés rencontrées au fil des ans malgré les tentatives précédentes d’amélioration. Le Directeur Général a salué l’engagement des résidents dans l’amélioration de leur environnement et a promis des solutions efficaces.

Mamadou Mamour Diallo a apaisé les préoccupations de la communauté en annonçant le début des travaux d’assainissement en février 2024. Ces travaux, prévus sur une période de trois mois, ont pour objectif de résoudre les problèmes d’inondations et de reflux d’eaux usées dans la région. Il a souligné que la commune des Parcelles Assainies reçoit chaque année une importante allocation dans le cadre du Programme Décennal de lutte contre les inondations (PDLI), et une partie de ces fonds sera utilisée pour résoudre les problèmes spécifiques soulevés par la population.

Le Directeur Général a également dévoilé un programme ambitieux qui couvrira les unités 1 à 26 des Parcelles Assainies, ainsi que des quartiers de Pikine, une partie de Guédiawaye et les Maristes. Ce programme, qui s’inscrit dans le cadre d’un Partenariat Public et Privé, illustre l’engagement continu des autorités à améliorer l’assainissement dans ces zones.

Les travaux annoncés font partie intégrante des initiatives du gouvernement sénégalais visant à résoudre les problèmes d’assainissement et à améliorer la qualité de vie des citoyens. La population locale peut désormais envisager un avenir plus sec et sécurisé grâce à ces interventions planifiées.

L’Université du Sine-Saloum El Hadji Ibrahima Niass (USSEIN) lance un master en géomatique pour répondre aux enjeux contemporains

La cérémonie de lancement s’est déroulée au campus de Khelcom Birame en présence de Ngoné Cissé, préfet du département de Guinguinéo, de la rectrice de l’USSEIN, Pr Ndèye Coumba Touré Kâne, du directeur général de l’Agence sénégalaise d’études spatiales (ASES), Maram Kaïré, et d’autres personnalités universitaires et territoriales.

La rectrice de l’USSEIN, Pr Ndèye Coumba Touré Kane, a expliqué que ce master en géomatique a pour mission de former des professionnels capables d’intervenir dans divers domaines, y compris l’équipement des espaces en infrastructure géodésique, l’établissement des cartes, le cadastre, l’expertise foncière, et la collecte, le traitement et la représentation de l’information spatiale.

La cérémonie a également été marquée par la signature d’une convention-cadre de partenariat entre l’USSEIN et l’Agence sénégalaise des études spatiales (ASES). Maram Kaïré, directeur de l’ASES, a souligné l’engagement de son agence à collaborer avec l’ensemble des acteurs institutionnels, académiques et techniques pour atteindre efficacement leurs missions respectives.

La création de ce master en géomatique contribue à la diversification de l’offre de formation professionnelle de l’USSEIN, répondant ainsi aux besoins du pays en matière de développement territorial et d’utilisation rationnelle de l’espace grâce aux systèmes d’information géographique.

Renforcement de la sécurité aux frontières : Le Sénégal et la Gambie créent un comité bipartite de défense

Les forces armées du Sénégal et de la Gambie ont officiellement établi un comité bipartite de défense visant à renforcer la lutte contre la criminalité transfrontalière. La convention a été signée à Ziguinchor, dans le sud du Sénégal, marquant un engagement conjoint à sécuriser et contrôler les espaces frontaliers de manière collaborative.

Le général de division Fulgence Ndour, sous-chef d’état-major des armées sénégalaises, a souligné que ce comité bipartite servira de cadre officiel pour discuter et prendre en compte toutes les menaces aux frontières communes. L’initiative découle de la volonté exprimée en août 2023 par les présidents Macky Sall du Sénégal et Adama Barrow de la Gambie, lors de la troisième session du Conseil présidentiel sénégalo-gambien à Banjul, de renforcer le dialogue sur toutes les questions d’intérêt commun.

Le séminaire bipartite de deux jours, qui s’est tenu à Ziguinchor, a permis une analyse approfondie de la situation sécuritaire aux frontières. Le consensus émergeant de la réunion souligne l’accord unanime sur la nécessité de sécuriser et de contrôler de manière commune ces espaces frontaliers.

Fatoumata Coulibaly, l’actrice emblématique de « Moolaadé » : Entre personnage et combat contre l’excision

À plus de soixante ans, Fatoumata Coulibaly continue d’incarner avec passion le rôle de Collé Ardo, personnage central du film « Moolaadé », réalisé il y a deux décennies par le regretté cinéaste sénégalais Sembène Ousmane. Lors des Rencontres cinématographiques africaines ‘Roots Rabat 2023’, l’actrice malienne a été chaleureusement accueillie, témoignant de la pérennité de ce film marquant qui aborde la problématique de l’excision.

Fatoumata Coulibaly, également journaliste et réalisatrice, est intimement liée à la cause contre l’excision. Ayant elle-même été excisée dans son enfance, elle a témoigné de l’impact de cette pratique sur sa vie et son engagement à sensibiliser les communautés sur les dangers de l’excision.

« Le personnage et le combat se sont conjugués et ont donné une force au film. Je suis rentrée dans mon personnage parce que je me suis mise à la place d’une mère qui ne veut pas que ses enfants soient excisées », explique la comédienne surnommée affectueusement « la sorcière » par sa grand-mère en raison de son engagement.

À travers des reportages à la Radio nationale malienne et des campagnes de sensibilisation, Fatoumata Coulibaly a contribué à faire évoluer les mentalités sur l’excision. Elle se souvient des réprimandes qu’elle a essuyées lors de projections en plein air dans certains quartiers, mais souligne également les progrès accomplis, notamment l’adoption de lois au Mali et au Burkina Faso.

Vingt ans après la sortie de « Moolaadé », Fatoumata Coulibaly reste fidèle à son engagement. Interrogée sur le bilan de son combat, elle répond avec fierté : « Je m’appelle Fatoumata Coulibaly, tout le monde m’appelle FC. Je suis journaliste, réalisatrice, comédienne, chargée de production à la Télévision nationale du Mali, et je suis la fille adoptive d’Ousmane Sembène ». Son parcours illustre une vie dédiée à la lutte contre l’excision et à la préservation des droits des femmes.

L’IFC et Duopharm s’associent pour promouvoir la souveraineté pharmaceutique au Sénégal

Dans une démarche visant à renforcer l’indépendance pharmaceutique du Sénégal, la Société financière internationale (IFC), une filiale de la Banque mondiale, et Duopharm, une entreprise de distribution de médicaments, ont récemment signé un partenariat stratégique. L’objectif principal de cette collaboration est d’établir une unité de fabrication de médicaments au Sénégal, avec l’ambition de réduire les importations de médicaments à moins de 50 % d’ici 2035.

Le Directeur de Duopharm S.A, Dr Jules Kébé, a exprimé l’importance de ce partenariat pour les pharmaciens du pays, soulignant qu’il ouvre la voie vers la souveraineté pharmaceutique. Il a également souligné que répondre à la demande croissante de médicaments, due à l’augmentation de la démographie, nécessite une transition vers la production locale.

Jules Kébé a insisté sur la nécessité de collaborer avec des institutions internationales telles que l’IFC pour trouver des solutions durables à la question de la souveraineté pharmaceutique. Il a également souligné que la production locale de médicaments permettra de répondre de manière plus précise aux besoins de la population et des professionnels de la santé.

Réinstallation des victimes de l’érosion côtière à Saint-Louis : Une avancée majeure dans le projet SERRP

Dans le cadre du projet de relèvement d’urgence et de résilience à Saint-Louis (SERRP), une étape cruciale vient d’être franchie avec l’annonce de la réinstallation définitive de la première vague des victimes de l’érosion côtière à Saint-Louis, dans la Langue de Barbarie. L’Agence de développement municipal (ADM), qui pilote ce projet d’envergure, a déclaré lors d’un atelier sur la gestion des risques climatiques que cette opération devrait être finalisée d’ici deux semaines.

Pierre Coly, directeur de l’appui institutionnel à l’ADM, a souligné l’importance de cette étape, déclarant : « D’ici à deux semaines, la première vague sera définitivement relogée au niveau du site de Gandon et le reste se fera au fur et à mesure que les travaux avanceront. » Ce déplacement stratégique s’inscrit dans le cadre d’un projet global visant à atténuer les conséquences dévastatrices de l’érosion côtière dans cette région.

Dans une première phase, entre 200 et 300 logements seront disponibles pour accueillir les personnes impactées par l’érosion. À mesure que les travaux progressent, le projet vise à construire jusqu’à 500 logements supplémentaires d’ici la fin du programme. Un effort significatif qui démontre l’engagement du gouvernement sénégalais à répondre aux besoins urgents des communautés touchées par ce phénomène climatique.

Le déplacement, qui touchera au minimum quinze à seize mille personnes, soit plus de 500 concessions, représente une avancée majeure dans la gestion de l’érosion côtière à Saint-Louis. Le SERRP, financé à hauteur de 49,5 milliards de FCFA avec le soutien technique et financier de la Banque mondiale, a été lancé en septembre 2018 pour une durée de sept ans.

Latyr Fall, adjoint au maire de la commune de Saint-Louis, a souligné l’ampleur de cet effort humanitaire : « Ce déplacement va concerner au minimum quinze à seize mille personnes, soit plus de 500 concessions qui vont rejoindre les sites de relogement. » Il a également mis en avant les initiatives prévues dans le cadre du SERRP pour offrir aux populations un cadre de vie agréable et les accompagner vers des activités génératrices de revenus.

Le projet SERRP, bien au-delà de la simple réinstallation, s’inscrit dans une démarche globale de résilience et d’adaptation aux changements climatiques, offrant ainsi un nouvel espoir aux communautés vulnérables de Saint-Louis.

Vers une montée en puissance du centre d’hémodialyse de liberté 6 à Dakar : Signature d’une convention de partenariat entre la ville et le ministère de la santé

La ville de Dakar et le ministère de la Santé et de l’Action sociale ont officialisé un partenariat majeur mardi en signant une convention visant à renforcer les capacités du centre d’hémodialyse situé à Liberté 6. Aux termes de cette entente, le centre s’apprête à élargir ses services pour prendre en charge jusqu’à 240 patients, un pas significatif dans l’amélioration de l’offre de soins dans la capitale sénégalaise.

Lors de la cérémonie de signature, la ministre de la Santé et de l’Action sociale, Marie Khémesse Ngom Ndiaye, a souligné l’importance de ce partenariat dans le cadre du renforcement des soins offerts par le centre d’hémodialyse. Elle a annoncé que le centre, déjà équipé de 40 générateurs et du matériel nécessaire, sera progressivement étendu pour accueillir jusqu’à 240 patients.

La ministre a salué les efforts déployés par la mairie de Dakar pour organiser la file d’attente et a souligné que dans le cadre de ce partenariat, les prestations du centre de dialyse de Liberté 6 seront gratuites. Elle a cependant appelé à la solidarité, invitant ceux qui le peuvent à contribuer financièrement pour assurer une prise en charge de qualité.

Le maire de Dakar, Barthélémy Dias, a exprimé son engagement en faveur d’une approche multisectorielle dans le domaine de la santé. Il a souligné l’importance d’offrir un plateau technique adéquat pour la prise en charge sanitaire des habitants de Dakar. Dias a partagé son émotion face aux difficultés rencontrées par les Sénégalais pour accéder aux soins de dialyse, soulignant son rêve que le centre puisse offrir des dialyses gratuites.

Dans cette perspective, le maire a appelé les autorités sanitaires à rendre la prise en charge de la dialyse gratuite et a promis que la mairie étudierait les critères et conditions adéquats pour permettre aux populations les plus vulnérables d’accéder à ces soins sans frais.

La signature de cette convention marque un pas significatif vers l’amélioration de l’accessibilité aux soins de dialyse à Dakar et illustre l’engagement des autorités locales et du ministère de la Santé envers la santé des citoyens.

Un Forum à Saly : Les journalistes Sénégalais plongent dans le monde de la régulation des médias

La station balnéaire de Saly accueille actuellement le 7ème Forum de partage et d’échanges avec les professionnels des médias sur les secteurs régulés, organisé par l’Autorité de régulation des télécommunications (ARTP) en collaboration avec la Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS). Une quarantaine de journalistes provenant de divers organes de presse à Dakar, Thiès et Mbour participent à cet événement de trois jours qui vise à explorer le monde complexe de la régulation des médias.

L’ARTP, en tant que gardien de l’image et de la traçabilité des informations pour le compte de l’État du Sénégal, souhaite également établir des partenariats solides avec les médias, selon Goumbala. Il souligne le riche environnement médiatique du Sénégal et l’importance de collaborer pour garantir une information de qualité et transparente.

Pour Ndiaye, ce 7ème Forum est une opportunité pour la CJRS de plonger dans le domaine de la régulation numérique tout en examinant de près dix années d’expérience de régulation. Il est convaincu que les enseignements de cet atelier susciteront un « tout autre intérêt pour tous les secteurs régulés ».

L’ARTP, à travers cet événement, s’engage à maintenir la transparence, le dialogue et l’anticipation des défis futurs dans un secteur qui joue un rôle crucial pour l’économie, les usages et la souveraineté du Sénégal. Le Forum se positionne ainsi comme une plateforme clé pour le partage de connaissances, la réflexion stratégique et le renforcement des liens entre l’ARTP, les médias et la société sénégalaise.

Inauguration du Mémorial Bateau Le Joola par le Premier ministre Amadou Ba : Un hommage aux victimes et un appel à la responsabilité collective

Le Premier ministre Amadou Ba a présidé ce mardi 16 décembre à Ziguinchor l’inauguration du Mémorial Bateau Le Joola. Cet événement solennel, dédié à la mémoire des victimes de l’une des plus grandes catastrophes maritimes de l’histoire du Sénégal, a été marqué par des discours poignants et un appel à la responsabilité collective.

Amadou Ba, portant les salutations du Président Macky Sall, a souligné l’importance de ce mémorial en tant que « veilleur aux aguets » pour garantir que de tels drames ne se reproduisent plus. Il a rappelé l’impact dévastateur du naufrage du Bateau Le Joola le 26 septembre 2002, une tragédie qui a laissé une cicatrice profonde dans l’histoire du Sénégal.

Le Premier ministre a exprimé sa reconnaissance envers les associations des familles des victimes et des rescapés, soulignant leur rôle crucial dans la concrétisation de ce projet mémoriel. Il a également salué la contribution des autorités gambiennes et des acteurs locaux pour la réussite de ce mémorial, érigé avec une pensée inclusive.

Le Mémorial Bateau Le Joola a été décrit comme un lieu de recueillement et d’enseignement, soulignant la nécessité de tirer des leçons de cette tragédie pour promouvoir des comportements responsables. Amadou Ba a souligné que la mémoire ne vit que dans la paix, et ce musée de mémoire devrait contribuer à la paix définitive dans la région de Casamance.

Le discours du Premier ministre a également abordé les enjeux du développement de la Casamance, mettant en avant les vastes potentialités de la région pour devenir un pôle de richesse et de croissance. Il a insisté sur la nécessité d’une prospérité partagée pour garantir une paix durable, soulignant que Ziguinchor est une région stratégique avec des atouts tels que deux aéroports, dont un international, et un port.

En conclusion, Amadou Ba a rendu hommage à toutes les personnes ayant contribué à la réalisation de ce mémorial, affirmant qu’il sera « une école, un livre ouvert et un film d’anticipation, » servant de veilleur pour encourager des comportements toujours plus responsables.

L’inauguration du Mémorial Bateau Le Joola marque ainsi un moment significatif dans l’histoire du Sénégal, rappelant la nécessité de préserver la mémoire tout en promouvant des valeurs de solidarité, de cohésion et de responsabilité collective.

Journée Nationale de l’Équité: Le Président Macky Sall salue l’engagement d’équité de Thérèse Faye Diouf

À l’occasion de la Journée Nationale de l’Équité, le Président Macky Sall a exprimé ses félicitations à Thérèse Faye Diouf pour son engagement exemplaire en faveur de l’équité au sein de la nation sénégalaise. Dans un discours vibrant, le Président a dressé le profil d’un cadre modèle, soulignant les qualités nécessaires pour contribuer au développement équitable du pays.

Thérèse Faye Diouf, figure emblématique de l’équité sociale, a été saluée par le Président pour son dévouement envers la promotion de l’égalité des chances, de l’inclusion et de la justice. Le Président a souligné l’importance de tels leaders engagés qui œuvrent sans relâche pour créer un environnement où chaque citoyen a la possibilité de prospérer, indépendamment de ses origines.

Le discours présidentiel a mis en lumière les caractéristiques d’un bon cadre, mettant l’accent sur la compétence, l’intégrité et la vision. Le Président Macky Sall a souligné que les bons cadres sont ceux qui comprennent les enjeux de l’équité et qui travaillent de manière collaborative pour instaurer des politiques et des initiatives favorisant une société juste et équilibrée.

Le Président a également encouragé d’autres leaders et cadres du pays à suivre l’exemple de Thérèse Faye Diouf, en s’investissant activement dans la promotion de l’équité à tous les niveaux de la société. Il a appelé à une mobilisation collective pour faire progresser l’agenda de l’équité, soulignant que cela est essentiel pour le développement harmonieux et durable du Sénégal.

En conclusion, le Président Macky Sall a réaffirmé l’engagement du gouvernement en faveur de politiques visant à renforcer l’équité et à créer un environnement où chaque citoyen peut réaliser son potentiel. La Journée Nationale de l’Équité a ainsi été l’occasion de célébrer les réussites et de réaffirmer la détermination du Sénégal à construire un avenir équitable pour tous.

Opération réussie à Fimela : Quatre trafiquants de drogue arrêtés avec 1,5 kg de chanvre indien

La brigade de Fimela, affiliée à la compagnie de Fatick, a récemment mis fin à un réseau de trafic de drogue en appréhendant quatre individus. Selon des sources proches du parquet, ces individus ont été appréhendés en possession de 1,5 kg de chanvre indien.

À la suite d’une enquête menée par les forces de l’ordre, les présumés trafiquants ont été déférés au tribunal de grande instance de Fatick. Après leur comparution, ils ont été placés sous mandat de dépôt en attendant leur jugement, qui est programmé pour ce mercredi.

Cette opération de démantèlement met en lumière les efforts soutenus des autorités locales pour combattre le trafic de drogue, un fléau menaçant la sécurité publique et la santé des citoyens. L’arrestation de ces individus, accompagnée de la saisie d’une quantité substantielle de chanvre indien, témoigne de la vigilance des forces de l’ordre dans la région de Fimela.

Le procès de ces trafiquants permettra de déterminer la nature et l’étendue de leurs activités illicites, renforçant ainsi les mesures de répression contre les trafiquants de drogue opérant dans la région.

Urgence à Ngayène, Koungheul : Un cimetière sans clôture, les habitants appellent à l’aide

Ngayène, un village situé dans le département de Koungheul, fait face à une situation préoccupante qui suscite l’angoisse parmi ses habitants. En l’absence d’un mur clôture autour du cimetière local, les résidents sont contraints de recourir à des isoloirs en palissade lors des cérémonies mortuaires, une pratique alarmante qui compromet la dignité des défunts.

Les jeunes du village ont récemment pris la parole sur les ondes de RFM pour dénoncer cette réalité inquiétante. Mandiaye Ndiaye, l’un des porte-parole, a souligné l’urgence de la situation et lancé un appel pressant aux autorités et aux bonnes volontés pour remédier à cette problématique cruciale.

« En fait, c’est le cimetière sans clôture de notre village qui pose problème, parce qu’en cas de décès, les habitants sont obligés de créer un isoloir en palissade pour procéder à la toilette mortuaire. Une manière de couvrir le défunt et de préserver sa dignité. Et ça, c’est alarmant. Nous avons lancé une collecte de fonds dans le village et nous lançons un appel aux autorités et bonnes volontés pour ériger un mur de protection au niveau du cimetière. Rien ne va dans notre village. Nous sommes fatigués. Que les autorités nous jettent un regard. Nous sommes des citoyens et faisons partie du pays », a déclaré Mandiaye Ndiaye.

La situation actuelle met en lumière les difficultés auxquelles les habitants de Ngayène sont confrontés lors des moments délicats liés à la perte d’un être cher. Les isoloirs improvisés en palissade, bien que témoignant de la volonté de préserver la dignité des défunts, soulignent également le besoin urgent de mettre en place des infrastructures adéquates.

Les jeunes du village ont pris l’initiative de lancer une collecte de fonds locale, démontrant ainsi leur engagement à résoudre ce problème. Cependant, ils appellent également à une intervention des autorités locales et de toute personne disposée à contribuer à la construction d’un mur de protection autour du cimetière.

La détresse des habitants de Ngayène reflète un appel à l’action, soulignant la nécessité d’une sensibilisation accrue et d’une mobilisation collective pour résoudre cette problématique cruciale. La construction d’un mur clôture autour du cimetière serait non seulement un geste de respect envers les défunts mais également un moyen de garantir la quiétude et la dignité des habitants de ce village de Koungheul.

Rufisque sous le joug d’un gang : La traque des malfaiteurs se resserre

L’arrestation de M. Mbaye fait suite à plusieurs déclarations et plaintes relatives à des agressions violentes perpétrées par un gang de six individus opérant avec trois motos dans la ville. Le mode opératoire de ces malfaiteurs était similaire, ciblant des citoyens vulnérables et dépossédant leurs victimes de biens et d’argent.

Parmi les cas les plus récents, un professeur d’histoire et de géographie a été dépouillé de la somme de 1 530 000 F CFA. Un autre citoyen a été victime d’une agression violente qui a conduit au vol de 16 millions F CFA, tandis qu’un troisième a été délesté de 5 millions F CFA. Ces attaques ont créé un climat de peur parmi les habitants de Rufisque.

Le gang a récemment tenté de s’échapper après un forfait, mais le destin a joué en faveur des forces de l’ordre. Mbaye, l’un des membres du gang, a violemment percuté un camion pendant leur fuite, entraînant sa chute et celle d’un complice. La population, soutenue par des victimes et des riverains, a réussi à maîtriser Mbaye, évitant ainsi un lynchage imminent.

Confronté aux preuves vidéo, Mbaye a finalement avoué sa participation aux agressions. Il a également fourni des informations sur ses cinq complices, résidant dans différentes localités de Dakar. Cependant, les autorités poursuivent leurs investigations pour appréhender les complices restants du gang.

Cette série d’agressions met en lumière l’importance de renforcer la sécurité dans la région de Rufisque. Les habitants sont en état d’alerte, et les forces de l’ordre intensifient leurs efforts pour mettre fin à cette vague de criminalité qui menace la quiétude de la population.

Sénégal – Appel du Khalife de Ngodiba : Choisir le futur Président dans le respect et la discipline

El Hadji Cheikh Ibrahima Ba, le khalife général de Ngodiba, une cité religieuse située dans la région de Kaffrine au centre du Sénégal, a lancé un appel solennel aux citoyens, les exhortant à « choisir le futur président de la République du Sénégal dans le respect et la discipline ». Ses propos ont été tenus en marge de la cérémonie officielle de la 67e édition du Gamou de Ngodiba, présidée par le gouverneur de la région de Kaffrine, El Hadji Bouya Amar, en présence de diverses autorités administratives, religieuses et de nombreux fidèles.

Le guide religieux a insisté sur l’importance d’une participation électorale pacifique, soulignant l’importance du respect mutuel et de l’ordre public. Il a appelé les citoyens à éviter tout acte de violence, de vandalisme ou de destruction des biens publics dans le cadre du processus électoral à venir. Le Khalife a particulièrement mis l’accent sur la nécessité d’une élection présidentielle calme et apaisée, tout en priant pour la paix non seulement au Sénégal, mais dans le monde entier.

En tant que Khalife de Baye Niass dans le Ndoucoumane, El Hadji Cheikh Ibrahima Ba a également adressé un message spécifique aux jeunes. Il les a encouragés à respecter l’administration, les institutions de la République, et tous ceux qui les représentent. Il a également plaidé en faveur du travail et de la réussite au Sénégal, conseillant aux jeunes de rester dans le pays au lieu de se lancer dans une émigration irrégulière.

Cet appel du khalife de Ngodiba intervient dans un contexte préélectoral où la stabilité et la discipline sont des préoccupations majeures. Ses paroles portent un message d’unité, de responsabilité civique et de préservation de la paix sociale à l’approche de l’élection présidentielle.

La SNIA : Macky Sall vise la promotion de 100 000 talents en IA d’ici 2028

Le Président Macky Sall a présidé mardi au Cicad la Journée nationale de l’équité, mettant en avant divers sujets d’importance nationale. Parmi eux, la finalisation de la Stratégie nationale sur l’Intelligence Artificielle (SNIA) au Sénégal a été au centre des discussions.

En présence de la ministre du Développement communautaire, de la Solidarité nationale et de l’Equité sociale et territoriale, Thérèse Faye Diouf, ainsi que d’autres élus territoriaux, la Journée nationale de l’équité s’est articulée autour du thème : « L’équité sociale et territoriale au cœur du Plan Sénégal émergent » (PSE).

Le chef de l’État a annoncé avec fierté la finalisation de la Stratégie nationale sur l’Intelligence Artificielle (SNIA) au Sénégal. Orientée vers l’éthique et la confiance, cette stratégie vise à promouvoir pas moins de 100 000 talents en intelligence artificielle d’ici 2028. Ce projet ambitieux reflète l’engagement du Sénégal à renforcer sa souveraineté numérique et à être un acteur majeur dans le domaine de l’intelligence artificielle.

Le président a souligné que la SNIA met l’accent sur l’éthique et la confiance, soulignant ainsi l’importance de développer l’intelligence artificielle de manière responsable et respectueuse des valeurs éthiques. Cette stratégie s’inscrit dans le cadre du Plan Sénégal émergent (PSE) et témoigne de la volonté du gouvernement de positionner le pays en tant qu’acteur clé dans le domaine de l’intelligence artificielle.

Ainsi, la SNIA devient un pilier essentiel pour l’avenir du Sénégal, visant à développer un écosystème propice à l’émergence de talents en intelligence artificielle et renforçant la position du pays dans le secteur numérique mondial.

Les lions du Sénégal endeuillés : Décès du père de Cheikhou Kouyaté

Le Père de Cheikhou Kouyaté, international sénégalais actuellement en Côte d’Ivoire pour les besoins de la CAN 2023 vient de nous quitter.

L’info est de Mamadou Ndiaye de la TFM.
Paix à son âme et que Dieu l’accueille dans son paradis.


Courage Champion!

Alioune Tine salue la créativité sénégalaise à la Foire Internationale de Kaolack (FIKA)

En visite à la Foire Internationale de Kaolack (FIKA) dans le cadre de sa mission de plaidoyer pour des élections présidentielles apaisées au Sénégal, Alioune Tine, le Président fondateur d’Afrikajom Center, a exprimé sa surprise et sa satisfaction quant à la créativité des Sénégalais exposée lors de cet événement économique majeur.

Après avoir parcouru plusieurs stands et expositions de la 8ème édition de la FIKA, qui a débuté le 5 janvier, Alioune Tine a salué l’initiative de décentraliser les activités économiques, soulignant l’importance de l’équité territoriale dans le développement du pays.

« Je suis d’abord très impressionné d’avoir trouvé cela à Kaolack. C’est une foire où l’on peut voir germer des initiatives pour la construction du Sénégal de demain, notamment la souveraineté alimentaire et la transformation des produits agricoles », a déclaré l’ancien directeur d’Amnesty International.

Il a exprimé sa fascination pour la créativité des exposants, soulignant des initiatives innovantes dans la transformation de produits locaux tels que le maïs, l’arachide et la patate. Alioune Tine a souligné l’importance de soutenir ces initiatives, suggérant que des moyens supplémentaires de l’État pourraient encourager la croissance de ces start-ups.

La visite de la FIKA a également suscité des réflexions sur la décentralisation des zones industrielles, conformément au concept émergent de « Tekki fi » et « Tekki Saloum ». Alioune Tine a salué les initiatives visant à désengorger Dakar et à promouvoir l’emploi des jeunes.

Il a conclu en félicitant la Chambre de Commerce de Kaolack pour son organisation exceptionnelle et en encourageant le maire de Kaolack, Serigne Mboup. Alioune Tine a appelé à une mise en œuvre concrète du concept d’équité territoriale pour un développement harmonieux de l’ensemble des régions du Sénégal.

Yeumbeul : Un Homme Mortellement Heurté par le TER

Un incident tragique a secoué la communauté de Yeumbeul aujourd’hui, alors qu’un homme a été mortellement heurté par le Train Express Régional (TER). Selon les informations fournies par nos confrères de la Rfm, l’accident s’est produit à hauteur de Yeumbeul Keur Mbaye Fall en cette journée du 16 janvier.

À l’heure actuelle, la circulation du TER est perturbée, avec une interruption entre Rufisque et Yeumbeul. Les autorités ferroviaires sont sur les lieux pour gérer la situation et enquêter sur les circonstances exactes de l’accident.

Cet incident soulève des questions sur la sécurité ferroviaire et met en évidence la nécessité d’une vigilance accrue pour éviter de tels drames. Les habitants de Yeumbeul et des environs sont profondément affectés par cette perte tragique.

La victime, dont l’identité n’a pas encore été révélée, laisse derrière elle une communauté en deuil. Il est crucial que les autorités prennent des mesures pour prévenir de futurs accidents et assurer la sécurité des usagers du TER.

Nous suivrons de près l’évolution de la situation et fournirons des mises à jour dès que de nouvelles informations seront disponibles. En ces moments difficiles, nos pensées vont à la famille et aux proches de la victime.

Nécrologie : Serigne Gallas Mbacké Sindidi, fils ainé de Serigne Abdou Karim Mbacké Falilou rappelé à Dieu

C’est à Allah que nous appartenons et c’est vers Lui que nous retournerons.

C’est avec une grande tristesse que nous vous faisons part du décès de Serigne Gallas Mbacké Sindidi, fils ainé de Serigne Abdou Karim Mbacké Falilou.

Une mauvaise nouvelle, qui plonge la communauté mouride dans un profond émoi à quelques mois de la célébration du Magal de son homonyme et grand-père, Serigne Fallou Mbacké,  »Kazu Rajab ».

Qu’Allah l’accueille dans sa satisfaction en compagnie des Prophètes – Paix sur eux – des Véridiques, des Martyrs, des Pieux et des Rapprochés.

Affaire des 3 milliards en billets noirs : Les déclarations accablantes de l’imam et ses complices révélées lors de l’enquête

Le chef religieux S. B. Aïdara et ses complices, déférés devant le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, ont livré des aveux troublants lors de l’enquête menée par le commissariat d’arrondissement de Diamaguène Sicap-Mbao. Le chambellan M. T. a confessé avoir acquis les billets noirs de l’imam A. A. P. et planifié de partager équitablement les 3 milliards F CFA après lavage.

Interrogé, le chambellan a expliqué avoir été contacté par l’imam pour trouver un technicien capable de laver les billets noirs. Les deux complices avaient convenu de partager la somme lavée, soit un milliard par personne, justifiant leur acte par les difficultés de la vie quotidienne.

Face aux enquêteurs, le chef religieux S. B. Aïdara a initialement tenté de rejeter la responsabilité sur son chambellan, avant d’admettre son implication. Il a avoué avoir aménagé une chambre dans son domicile pour la réussite de l’opération après que M. T. lui a exposé le business.

L’imam A. A. P., enseignant à la retraite, a confirmé avoir remis les billets noirs au chambellan, tentant de faire croire qu’il les avait obtenus auprès d’un individu décédé en 2009. L’affaire continue de révéler des détails choquants, laissant entrevoir la face cachée d’une opération criminelle mêlant contrefaçon, association de malfaiteurs et détention d’arme à feu.

UASZ : un master en thérapie de suppléance rénale en renfort aux centres de dialyse

L’université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) a initié l’année dernière un master en thérapie de suppléance rénale qui compte actuellement 70 étudiants. Selon le coordonnateur de ce programme, le professeur Yaya Kane, cette formation vise à renforcer les centres de dialyse au Sénégal, confrontés à un déficit en ressources humaines dans cette spécialité. La deuxième promotion, composée de 43 étudiants, a été accueillie cette année, marquant une augmentation par rapport aux 27 étudiants de la première promotion en 2023.

Bien que l’État ait ouvert des centres de dialyse dans plusieurs régions, le manque de personnel qualifié limite leur fonctionnement optimal. Le professeur Kane explique que la formation en thérapie de suppléance rénale vise à combler ce déficit en fournissant des professionnels compétents pour offrir des soins de qualité aux patients.

La directrice de l’UFR des sciences de la santé de l’UASZ, le professeur Evelyne Siga Diome, souligne l’importance de cette formation dans l’amélioration du plateau technique des centres d’hémodialyse. Pour Diène Faye, responsable de la première promotion de ce master, cette initiative offre également une opportunité aux paramédicaux d’avancer dans leur statut professionnel.

Abdou Karim Sall : Un Leader visionnaire dans la régulation des télécommunications, le développement national, et la protection de l’environnement

Dans le panorama politique et technologique du Sénégal, une figure émerge par son leadership dynamique et son engagement inébranlable envers le développement du pays : Abdou Karim Sall, actuel Directeur Général de l’ARTP (Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes), maire de la ville de Mbao, et fervent partisan du candidat à la présidence Amadou Ba. Son parcours remarquable reflète une capacité unique à conjuguer leadership technologique et engagement politique.

Au Service de la Technologie et de l’Innovation :

Sous la direction de Abdou Karim Sall, l’ARTP a subi une transformation significative. L’autorité joue un rôle central dans la régulation des télécommunications au Sénégal, garantissant la qualité et la fiabilité des services tout en favorisant l’innovation. L’ARTP travaille en étroite collaboration avec les opérateurs de télécommunications pour promouvoir un environnement concurrentiel équitable, stimulant ainsi l’investissement dans le secteur.

Un Leader Engagé au Service des Communautés :

En tant que maire de Mbao, Sall incarne l’engagement politique au niveau local. Il a mis en place des projets ambitieux axés sur le développement urbain, l’éducation et la santé, contribuant ainsi au dynamisme économique et social de la ville. Sa gouvernance participative est un exemple de développement urbain intégré.

Développement de son Village Natal – Orkadiéré et des Localités de la Communauté Rurale :

Originaire de la commune d’Orkadiéré, Abdou Karim Sall n’a jamais oublié ses racines. Ses initiatives pour le développement de sa ville natale s’étendent au-delà de ses frontières pour englober les autres localités de la communauté rurale d’Orkadiéré. Il a investi dans l’avenir en finançant la construction de nouvelles salles de classe dans plusieurs écoles de la région. Son engagement envers l’éducation vise à offrir aux jeunes de la région un accès à une éducation de qualité, créant ainsi des opportunités pour l’ascension sociale. De plus, Sall a soutenu la mise en place d’un Espace Numérique Ouvert (ENO) à Orkadiéré, offrant aux habitants un accès aux technologies de l’information et de la communication, renforçant ainsi la connectivité et l’inclusion numérique dans la communauté rurale.

Soutien Inébranlable à Amadou Ba :

Le soutien indéfectible de Abdou Karim Sall à Amadou Ba va au-delà de la politique. Il représente une vision partagée pour le Sénégal, une vision de progrès, d’innovation et de développement inclusif. Il est un modèle de leadership politique engagé.

Engagement pour la Protection de l’Environnement :

En tant que ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Abdou Karim Sall a marqué son passage par son efficacité et son engagement pour la cause écologique. Il a soutenu nombre de projets de reboisement visant à restaurer les écosystèmes et à préserver la biodiversité. Son action a contribué à sensibiliser la population à l’importance de la protection de l’environnement.

Contribution au Plan Sénégal Emergent (PSE) :

Abdou Karim Sall a apporté une contribution significative au Plan Sénégal Emergent (PSE), une stratégie décennale visant à transformer structurellement l’économie du Sénégal. Le PSE s’appuie sur trois axes stratégiques : la transformation structurelle de l’économie et de la croissance, le capital humain, la protection sociale et le développement durable, ainsi que la gouvernance, les institutions, la paix et la sécurité. Sall a contribué à la réalisation d’objectifs sectoriels clés, notamment dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture, de l’éducation et de la santé, contribuant ainsi à la croissance économique du pays.

Sensibilité envers la Diaspora :

Abdou Karim Sall est conscient de l’importance de la diaspora sénégalaise, et il ne manque jamais de rencontrer ses membres à chaque fois qu’il se retrouve à l’étranger pour sonder et comprendre leurs besoins. Il s’efforce de trouver des solutions et de relayer leurs préoccupations au niveau national.

Le parcours de Abdou Karim Sall est une illustration vivante de la capacité à allier leadership technologique, engagement politique, protection de l’environnement, promotion de l’emploi des jeunes, et sensibilité envers la diaspora. Son soutien à Amadou Ba est bien plus qu’une alliance politique ; c’est une démonstration de son engagement pour le futur du Sénégal. Il incarne l’esprit d’un Sénégal tourné vers l’avenir, un modèle de leadership qui mérite d’être célébré et suivi.

Renforcement de la sécurité publique : Nouvelles unités de police inaugurées à Dakar, Saint-Louis, Mbour et Kaolack

Dans le cadre de la consolidation du maillage territorial et du renforcement de la présence policière, le ministre de l’Intérieur, Me Sidiki Kaba, accompagné de l’inspecteur général de police Seydou Bocar Yague, Directeur général de la Police nationale, procédera à l’inauguration de nouvelles unités de police à Dakar, Saint-Louis, Mbour et Kaolack.

  • Le 16 janvier 2024 à 9h, inauguration du commissariat de Biscuiterie HLM.
  • Le 30 janvier 2024 à 11h, inauguration du camp GMI de Mbour.
  • Le 1er février 2024 à 11h, inauguration de l’École des sous-officiers de police de Kaolack.

Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie globale visant à renforcer la sécurité publique sur l’ensemble du territoire. L’inauguration de ces nouvelles unités démontre l’engagement du gouvernement à assurer la sécurité des citoyens et à créer des conditions propices à un environnement sécurisé et pacifique. Ces installations modernes contribueront également à améliorer les conditions de travail des forces de l’ordre et à renforcer leur capacité à faire face aux défis sécuritaires actuels. Restez informés pour plus de détails sur ces nouvelles initiatives en matière de sécurité.

Dégâts considérables à Kafountine : Le quai de pêche, les infrastructures essentielles, et des sites historiques menacés

Une partie significative du quai de pêche de Kafountine a été ravagée par une forte houle au cours des dernières heures, laissant la communauté locale confrontée à des dommages étendus. Les câbles de raccordement électrique de la Sénelec ainsi que les conduites d’eau potable vers les îles de basse Casamance ont été sévèrement endommagés, exacerbant les difficultés déjà présentes.

Dégâts considérables à Kafountine : Le quai de pêche, les infrastructures, et des sites ...menacés

Les conséquences ne se limitent pas seulement aux infrastructures de base. Les cimetières de Kafountine et le site de pèlerinage d’El Hadj Oumar Foutiyou Tall sont également sur le point d’être engloutis, représentant une menace grave pour le patrimoine historique et culturel de la région.

Face à cette situation critique, le maire de Kafountine a lancé un appel urgent à l’aide. Les dégâts causés par la houle mettent en péril non seulement les moyens de subsistance des pêcheurs locaux mais également l’accès à l’électricité et à l’eau potable pour toute la communauté. De plus, la menace sur les sites historiques est une préoccupation majeure.

« Nous faisons face à une crise sans précédent. Les dégâts sont étendus et touchent chaque aspect de la vie à Kafountine. Nous lançons un appel à l’aide d’urgence pour soutenir la reconstruction du quai de pêche, des infrastructures essentielles, et pour protéger nos sites historiques menacés », a déclaré le maire lors d’une conférence de presse.

La solidarité et le soutien de la communauté nationale et internationale sont essentiels pour atténuer les conséquences de cette catastrophe. Les autorités locales travaillent activement à évaluer l’ampleur des dégâts et à mettre en place des mesures d’urgence. La situation à Kafountine nécessite une réponse coordonnée pour protéger la vie, les biens, et le patrimoine culturel de la région.

Crise à Paymar (Kaolack) : Les habitants réclament l’accès à l’eau, à l’électricité, et aux infrastructures de base

Les habitants de Paymar, village situé dans la commune de Ndiedieng (département de Kaolack), ont exprimé leur colère et leur frustration face au manque crucial d’accès à l’eau potable, à l’électricité, ainsi qu’aux infrastructures de base telles que des routes et des services de santé. Les manifestants, très remontés contre les autorités locales, sont descendus dans les rues ce lundi pour attirer l’attention sur leur situation précaire, se sentant abandonnés et négligés.

Baye Diassè, le porte-parole des manifestants, a souligné que le village, créé depuis 1914, n’a jamais bénéficié de l’accès à l’électricité. « On n’a pas d’eau potable, ni d’électricité. Des routes non plus », a-t-il regretté lors d’une déclaration à la presse.

Les habitants de Paymar ont déploré le manque d’infrastructures médicales dans leur village, obligeant la population à parcourir 9 km pour rejoindre Ndiedieng, car leur village ne dispose pas de case de santé pour les soins primaires. Cette situation a conduit à des évacuations souvent tragiques, comme le révèle le cas récent d’Aida Diassé, décédée il y a moins de deux semaines.

En matière d’éducation, le village ne compte qu’une seule école primaire datant de 1982. Les habitants ont lancé un appel pressant au président de la République pour mettre fin à cette situation difficile et améliorer les conditions de vie dans leur communauté.

La manifestation souligne la nécessité urgente d’investissements dans les infrastructures de base à Paymar, mettant en lumière les défis auxquels sont confrontées les populations locales. Les habitants espèrent que leur appel sera entendu et que des mesures concrètes seront prises pour améliorer leurs conditions de vie.

Macky Sall engage 200 Millions de Fcfa pour une chaire sur l’Intelligence Artificielle à l’ANSTS

Le président sénégalais, Macky Sall, a annoncé l’octroi d’une dotation initiale de deux cent millions de francs CFA à l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) pour la création d’une chaire interuniversitaire sur l’intelligence artificielle (IA). Cette annonce a été faite lors de la séance académique solennelle 2024 de l’ANSTS, axée sur le thème « l’IA, enjeux, éthiques et défis humains ».

Le président Sall a exprimé son soutien au projet de l’ANSTS, soulignant l’importance de la recherche et de l’innovation dans le domaine de l’IA pour la souveraineté numérique du pays. Il a également appelé le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation à renforcer les ressources budgétaires de l’ANSTS tout en travaillant sur la construction rapide d’un siège moderne et fonctionnel pour l’institution.

Macky Sall a salué l’engagement historique exemplaire de la communauté universitaire et scientifique sénégalaise, soulignant sa contribution significative au développement du système éducatif et à l’avancement du pays vers l’émergence d’ici 2035. Cette initiative vise à positionner le Sénégal en tant qu’acteur majeur dans le domaine de l’IA, renforçant ainsi ses capacités scientifiques et technologiques pour l’avenir.

Stratégie Nationale sur l’Intelligence Artificielle (SNIA) : Macky Sall trace la voie de l’innovation au Sénégal

Dans une séance académique solennelle de l’Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal, le Président Macky Sall a dévoilé les grandes lignes de la Stratégie Nationale sur l’Intelligence Artificielle (SNIA). Un engagement fort en faveur de l’innovation et du positionnement du Sénégal comme acteur clé dans la révolution scientifique et industrielle de l’Intelligence Artificielle (IA).

La SNIA repose sur la vision audacieuse d’une « IA éthique et de confiance au Sénégal, catalyseur de la créativité, notamment des jeunes », souligne M. Sall. Cette stratégie, articulée autour de six orientations stratégiques, vise à préparer le Sénégal à jouer un rôle de premier plan dans cette révolution technologique de dernière génération.

Promouvoir 100.000 talents en IA d’ici 2028 : Le Sénégal ambitionne de devenir un centre d’excellence en matière de formation en IA. L’objectif est de former 100 000 experts en Intelligence Artificielle d’ici 2028, investissant dans l’éducation pour favoriser l’émergence de talents locaux.

Bâtir un écosystème IA dynamique : La SNIA prévoit un programme de soutien intégral, de la recherche en laboratoire jusqu’à la commercialisation des produits IA. Un écosystème dynamique qui encourage l’innovation et soutient le développement des technologies IA.

Constituer un cluster national IA : La création d’une équipe nationale dédiée à l’IA vise à concentrer les compétences et à favoriser la collaboration entre les experts locaux, les entreprises et les institutions académiques.

Renforcer les Alliances régionales et internationales : Une approche solidaire pour assurer une coopération étroite avec d’autres nations, favorisant les échanges d’expertise et le partage des meilleures pratiques en matière d’IA.

Faire de l’IA l’affaire de tous les Sénégalais : Un programme national de sensibilisation est prévu pour impliquer la société dans le processus d’adoption et de compréhension de l’IA, faisant de cette technologie une opportunité accessible à tous.

Mettre en place une Gouvernance pour une IA éthique et de confiance : La SNIA préconise la mise en place d’un cadre juridique robuste, d’une structure de pilotage et de régulations pour garantir une IA éthique et de confiance.

Le Président Sall souligne que la mise en œuvre de la feuille de route IA nécessitera des investissements estimés à 7 milliards de FCFA au cours des deux prochaines années. Il met également en avant les initiatives de l’État pour créer un environnement propice à l’innovation, notamment des programmes éducatifs destinés à sensibiliser et former les étudiants et professionnels aux concepts de l’IA.

Dans cette perspective, des centres de recherche innovants seront mis en place, et un soutien particulier sera accordé aux startups technologiques œuvrant dans des secteurs clés tels que la santé, l’agriculture, l’éducation et la gestion des ressources naturelles. Ces actions visent à encourager la recherche, l’innovation et l’application de technologies basées sur l’Intelligence Artificielle, reflétant l’engagement du Sénégal à jouer un rôle de premier plan dans la révolution technologique en cours. La SNIA s’impose ainsi comme un catalyseur pour stimuler la créativité et l’excellence dans le domaine de l’IA au Sénégal.

Escroquerie à Touba : arrestation de deux agents de Qnet par la police

La ville de Touba est secouée par une affaire d’escroquerie impliquant deux agents de la société Qnet, suite à l’ouverture de leur bureau au rond-point de l’ancienne gare routière sur la route de Ndamatou. L’entreprise, connue pour ses promesses mirifiques, a attiré l’attention des autorités locales après que plusieurs individus ont été dupés, laissés démunis malgré leurs espoirs initiaux.

M. Diakhaté a déposé une plainte au commissariat spécial de Touba, alléguant avoir été victime d’une escroquerie portant sur 800 000 F CFA de la part de deux agents de Qnet. Selon sa déposition, l’agent A. Seck, âgé de 24 ans, lui aurait proposé un emploi au sein de l’entreprise moyennant l’achat d’un produit d’une valeur de 450 000 FCFA. Des promesses de gains substantiels, entre 42 et 62 millions de F CFA en 10 mois, ont été faites pour appâter M. Diakhaté.

Le plaignant a accepté de s’engager, signant un contrat avec l’agent marketing S. Gningue. Il a été ensuite incité à acheter un autre produit du même montant, entraînant une perte totale de 800 000 FCFA pour M. Diakhaté, comme rapporté par Seneweb.

Convoqués par les autorités, les deux agents de Qnet, S. Gningue et A. Seck, ont refusé de restituer l’argent encaissé. Ils ont été déférés ce matin au parquet, faisant face à des poursuites judiciaires pour leur implication présumée dans cette affaire d’escroquerie qui a ébranlé la confiance des habitants de Touba.

Macky Sall annonce un soutien financier majeur pour la création d’une chaire interuniversitaire sur l’intelligence artificielle au Sénégal

Lors de la séance académique solennelle 2024 de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS), le président Macky Sall a pris un engagement significatif en faveur du développement de l’intelligence artificielle (IA) dans le pays. Le chef de l’État a annoncé son intention de soutenir financièrement la création d’une chaire interuniversitaire dédiée à l’IA, avec une dotation initiale de 200 millions de Fcfa.

Dans son discours, le président Sall a souligné l’importance stratégique de l’intelligence artificielle, particulièrement dans le contexte de la souveraineté numérique. Il a salué l’initiative de l’ANSTS visant à établir une chaire interuniversitaire dédiée à l’IA, soulignant que cette décision contribuera à renforcer les capacités scientifiques et technologiques du Sénégal.

« L’État sera à vos côtés pour vous accompagner dans la réalisation de ce projet précurseur, en vous allouant, à partir de 2024, une dotation initiale d’un montant de deux cent millions de Fcfa », a déclaré le président Macky Sall.

En plus de cette annonce de soutien financier, le président a appelé au renforcement des ressources budgétaires de l’ANSTS. Il a également chargé le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation de travailler à la construction rapide d’un siège moderne et fonctionnel pour l’académie.

Cette initiative s’inscrit dans la vision du gouvernement sénégalais de promouvoir l’excellence scientifique et technologique, stimulant ainsi la recherche et l’innovation dans le domaine de l’intelligence artificielle au Sénégal.

L’ANSTS remet son rapport sur l’intelligence artificielle au président sénégalais Macky Sall

Ce lundi, lors de la séance académique solennelle annuelle de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) au Grand Théâtre national, le président sénégalais Macky Sall a reçu le rapport de l’ANSTS sur l’intelligence artificielle (IA). La rencontre avait pour thème « L’intelligence artificielle : enjeux éthiques, défis humains ».

L’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal a pour mission d’assister et de conseiller l’État ainsi que les institutions publiques et privées dans l’élaboration et la mise en œuvre de la politique nationale en matière de science et de technologie.

Déficit d’enseignants à Matam au Sénégal : Une conséquence du taux élevé des départs, selon un inspecteur

La région de Matam au Sénégal fait face à un déficit d’enseignants, et selon l’inspecteur Serigne Bâ, cette situation découle du fait que la région est considérée comme une zone de départ. Il explique que de nombreux enseignants souhaitent être affectés dans des régions offrant davantage d’opportunités pour la poursuite de leurs études, ce qui entraîne un taux élevé de départs chaque année.

Lors d’une rencontre organisée par des enseignants de la région, Serigne Bâ a souligné que le phénomène des départs massifs est la principale cause du déficit d’enseignants à Matam. Pour pallier ce manque, des classes spéciales ont été créées afin de garantir des conditions d’études optimales pour les élèves.

L’inspecteur d’académie, Mbaye Babou, a également évoqué la forte demande en construction d’écoles dans la région, soulignant que l’initiative des classes spéciales vise à maintenir un enseignement de qualité malgré les défis liés aux départs fréquents.

Il est à noter que la région de Matam a enregistré plus de 300 départs d’enseignants pour seulement 31 arrivées à la rentrée des classes, une réalité attribuée au mouvement national annuel des enseignants. Cette situation met en lumière les défis persistants auxquels est confronté le secteur de l’éducation au Sénégal, en particulier dans les régions considérées comme des zones de départ.

Mandat d’arrêt international lancé contre Saër Fall pour l’attaque du bus de Yarakh

Dans une affaire marquée par l’attaque tragique du bus de Yarakh en août dernier, un mandat d’arrêt international a été émis à l’encontre de Saër Fall, actuellement en exil aux États-Unis. Accusé d’avoir participé à l’incendie qui a coûté la vie à deux personnes, Fall attend l’examen de sa demande d’asile par la justice américaine ce mois-ci.

Le document, émis par le Doyen des juges Maham Diallo, détaille des charges graves contre Saër Fall. Ces accusations, couvertes par plusieurs articles du Code pénal, incluent notamment l’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, la dégradation et les dommages liés à une entreprise terroriste, ainsi que des actes mettant en danger la sécurité publique.

Le mandat d’arrêt international s’étend au-delà de l’attaque du bus de Yarakh, couvrant la période d’août 2021 à août 2023. Le contexte décrit par le magistrat Maham Diallo fait référence aux appels à manifester d’Ousmane Sonko, visant selon le juge à perturber les procès de Mame Mbaye Niang et Adji Sarr.

Dans le cadre de l’enquête sur l’attaque du bus de Yarakh, huit individus ont été identifiés comme suspects, dont quatre ont été arrêtés. Saër Fall, cependant, est parmi ceux qui ont pris la fuite. Le Doyen des juges invoque des traités bilatéraux et des conventions multilatérales pour demander son extradition.

L’examen de cette affaire souligne l’importance des enjeux internationaux et des défis liés à la coopération judiciaire entre les nations dans la poursuite de la justice pour des actes de cette gravité. Les développements futurs détermineront l’issue de cette affaire complexe et son impact sur la sécurité publique.

Ross-Béthio : Marche Populaire pour Exiger le Départ de SEOH et un Accès à l’Eau Potable

Les habitants de Ross-Béthio ont organisé une marche ce dimanche pour exprimer leur mécontentement envers la Société d’exploitation d’ouvrages hydrauliques (SEOH), chargée du service public de l’eau dans leur commune du département de Dagana, et ont demandé son départ immédiat.

La principale préoccupation des manifestants est la qualité de l’eau fournie par la SEOH, qu’ils estiment être non potable et à l’origine de divers problèmes de santé dans la région. Les protestataires dénoncent également le coût élevé des factures d’eau, fixé à 275 francs par mètre cube, une somme jugée excessive.

Les porte-paroles des manifestants ont appelé l’État à intervenir, soulignant que la délégation du service public de l’eau à une entreprise privée devrait résoudre le déficit en eau dans la région. Ils ont également mentionné une pétition qui a recueilli plus de 3000 signatures en une journée, démontrant ainsi l’ampleur du mécontentement de la population.

Les protestataires insistent sur la nécessité pour l’État de trouver des solutions immédiates pour assurer un approvisionnement en eau potable dans la ville. Ils estiment que l’accès à une eau de qualité est un droit fondamental et demandent des mesures concrètes pour résoudre cette situation.

Le chef de l’agence SEOH de Ross-Béthio, Malick Ngom, a refusé de commenter la situation, laissant ainsi planer l’incertitude quant à la position de la société face aux revendications des habitants.

La marche à Ross-Béthio reflète les préoccupations urgentes des habitants en matière d’accès à une eau potable et de conditions de vie saines. Les autorités sont appelées à agir rapidement pour résoudre cette situation et répondre aux besoins fondamentaux de la population.

Inauguration du BRT par Macky Sall : Une Avancée Majeure vers la Modernité du Transport

Le président Macky Sall a inauguré le Bus Rapid Transit (BRT) à Dakar, un réseau de bus entièrement électriques destiné à révolutionner la mobilité dans la métropole sénégalaise. Accompagné de la Première dame Marième Faye Sall, le président a souligné l’importance de cette avancée dans le secteur du transport, qualifiant le BRT de « pas décisif vers la modernité ».

Changements Majeurs dans le Transport Public :
Le président Sall a salué le BRT comme un changement radical dans les règles qui régissent le transport public, soulignant son impact sur la modernité et l’émergence économique du Sénégal. Il a mis en avant la sécurité et la décarbonation totale du transport offert par le BRT.

Description du Projet BRT :
Le BRT, conçu pour être un système de bus rapide circulant sur des voies réservées, a débuté ses travaux en 2020. Le projet, d’une valeur de 420 milliards de francs CFA, bénéficie du soutien financier de la Banque mondiale, de la Banque européenne d’investissement et du Fonds vert pour le climat de l’ONU. Avec une capacité de transporter 300 000 passagers par jour sur 18 km de voies dédiées, le BRT vise à réduire significativement la durée des trajets entre Guédiawaye et Dakar.

Promesse de Réduction des Temps de Trajet :
Le temps de trajet entre Guédiawaye et Dakar, actuellement de plus d’une heure trente minutes en raison des embouteillages, devrait être réduit à 45 minutes grâce au BRT. Le président a souligné que le projet répond à une stratégie de prise en charge globale du transport à Dakar, avec un focus sur la mobilité organisée, régulière, sécurisée et confortable.

Impact Environnemental et Création d’Emplois :
Le BRT, alimenté par l’électricité avec une transition future vers l’énergie solaire, promet de réduire les émissions de CO2 de 60 000 tonnes par an. Le projet devrait également générer 1000 emplois directs, dont au moins 35% seront réservés aux femmes.

Concession et Gestion :
L’exploitation et la maintenance du BRT ont été concédées pour 15 ans à Dakar Mobilité, une société détenue majoritairement par Meridiam, une entreprise française spécialisée dans les projets d’infrastructure publique, en partenariat avec le Fonds souverain d’investissements stratégiques du Sénégal. Cette concession comprend l’achat des bus et des bornes de recharge à la société chinoise CRRC.

L’inauguration du BRT marque une étape significative dans la modernisation du transport public à Dakar, offrant une alternative durable et efficace pour répondre aux défis de mobilité croissants dans la région.

Tournée économique : Le Premier Ministre Amadou Bâ en visite dans le sud du Sénégal du 14 au 17 janvier 2024

Le Premier Ministre, Amadou Bâ, a entamé une tournée économique dans le sud du Sénégal, débutant son séjour par Tambacounda où il a été accueilli avec les honneurs par les autorités administratives. Cette tournée vise à explorer les dynamiques socio-économiques de la région et à rencontrer les acteurs clés.

Arrivé à l’aéroport de Tambacounda vers midi, le Premier Ministre a débuté son séjour économique par une visite à Kolda. Durant sa visite, il a exploré le marché de Diaobé, inspecté le tronçon de Médina Yoro Foula, et pris connaissance des activités de la SODAGRI. Cette première étape a été marquée par des interactions avec les acteurs socio-économiques locaux.

La tournée économique du Premier Ministre a pour objectif de mieux comprendre les réalités économiques du sud du Sénégal. Il s’agit également d’échanger avec les entrepreneurs, agriculteurs et autres acteurs du secteur pour identifier les opportunités, les défis et les besoins spécifiques de la région.

Au cours de son séjour, le Premier Ministre Amadou Bâ prévoit des rencontres avec les acteurs socio-économiques des différentes localités visitées. Ces échanges permettront de recueillir des informations de première main, d’aborder les préoccupations des citoyens, et de discuter des perspectives de développement dans la région.

La tournée économique du Premier Ministre dans le sud du Sénégal témoigne de l’engagement du gouvernement à comprendre et à soutenir le développement économique régional. Ces visites sur le terrain offrent une occasion unique de renforcer la collaboration entre les autorités centrales et les acteurs locaux, contribuant ainsi à une croissance économique plus inclusive et équilibrée à travers le pays.

Inauguration du BRT : Ahmed Aidara en appelle à Macky Sall pour l’emploi des jeunes de Guédiawaye

La cérémonie d’inauguration du Bus Rapid Transit (BRT) a vu la participation du président Macky Sall, avec Ahmed Aidara, maire de Guédiawaye, saluant le projet pour son impact sur la mobilité et l’emploi. Cependant, Ahmed Aidara a saisi cette occasion pour adresser une requête au président Sall concernant l’emploi des jeunes de Guédiawaye dans cette infrastructure cruciale.

Ahmed Aidara a exprimé sa reconnaissance envers le projet BRT, soulignant son importance tant pour la mobilité que pour l’emploi. Le maire a reconnu la valeur du projet, qui promet d’avoir un impact significatif sur la vie quotidienne des citoyens.

Cependant, Ahmed Aidara a formulé une demande spécifique au président de la République en lien avec l’emploi des jeunes de Guédiawaye. Étant donné que le projet prend son départ dans cette localité, le maire a plaidé en faveur de l’attribution d’un nombre significatif d’emplois aux jeunes de Guédiawaye dans cette nouvelle infrastructure.

Le projet BRT, d’un coût global de 419 milliards de francs CFA, prévoit déjà la création de 1000 emplois directs. De ce nombre, 35% seront dédiés aux emplois féminins, et 50% seront alloués aux communes traversées par le projet.

L’appel d’Ahmed Aidara en faveur de l’emploi des jeunes de Guédiawaye dans le cadre du projet BRT souligne l’importance de veiller à ce que les retombées de cette infrastructure bénéficient directement à la communauté locale. La création d’emplois, en particulier pour les jeunes, est un enjeu crucial pour le développement durable et l’inclusion sociale dans le cadre de projets d’une telle envergure.

Inauguration du Bus Rapid Transit (BRT): Un nouveau chapitre dans la mobilité Dakaroise

Le président Macky Sall a marqué le début d’une ère nouvelle dans le système de transport de masse au Sénégal en inaugurant ce dimanche 14 janvier le Bus Rapid Transit (BRT). Ce projet ambitieux, d’une valeur de 419 milliards de francs CFA, vise à améliorer la mobilité entre Guédiawaye et Dakar, avec la capacité de transporter jusqu’à 300 000 passagers par jour.

Développement du BRT :

Le chef de l’État a lancé officiellement ce projet novateur qui représente un investissement majeur dans le réseau de transport public. La première étape de l’inauguration a eu lieu au Centre d’Opération et de Commandement du BRT à Gadaye, une structure ultramoderne s’étendant sur 6 hectares. Cette installation comprend un poste central de communication entre les bus et le centre, deux parkings souterrains à deux niveaux, un centre de maintenance préventive et curative, ainsi qu’une zone de remisage pour la recharge des bus électriques.

Resilience et Collaboration :

Le projet, dévoilé avec enthousiasme par le président Sall, porte les marques de l’Ageroute, maître d’œuvre de ce centre moderne. Le Directeur général de l’Ageroute, Mamadou Ndao, a exprimé sa grande satisfaction quant à la résilience démontrée par ce projet emblématique.

Le Directeur général du Conseil exécutif des transports urbains durables (CETUD), Thierno Birahim Aw, a souligné que ce système de transport innovant traversera les zones les plus densément peuplées et congestionnées de la capitale, offrant mille emplois, dont 35% seront dédiés aux jeunes et aux femmes.

Parcours inaugural et Arrêts symboliques :

Le président Sall, accompagné des autorités, a entrepris un périple inaugural à bord du BRT, faisant des arrêts stratégiques à Guédiawaye, Parcelles Assainies, Khar Yalla, Liberté 1, et la place de l’Obélisque. Ces arrêts ont permis aux autorités de saluer le public et de communier avec les populations, marquant ainsi l’importance de ce projet dans la vie quotidienne des citoyens.

Caractéristiques du BRT :

Le BRT, l’un des projets phares de l’État sénégalais, constitue un système de transport de masse avec une capacité de convoyer jusqu’à 300 000 passagers par jour. Les 121 véhicules articulés sont conçus pour accueillir jusqu’à 150 passagers par car, offrant une solution efficace et durable pour répondre aux besoins de mobilité de la population.

L’inauguration du Bus Rapid Transit marque une avancée significative dans l’amélioration des déplacements à Dakar et sa banlieue. Ce projet non seulement offre une solution de transport moderne et efficace, mais contribue également à la création d’emplois et à l’amélioration globale de l’infrastructure de la ville.

Crime atroce : Le meurtre de Ndongo Guèye révèle une machination sanglante

Un sinistre fait divers secoue la communauté de Pikine Tally Bou Maak, où un bijoutier respecté, Ndongo Guèye, a été retrouvé assassiné dans des circonstances choquantes. Les événements macabres se sont déroulés le dimanche 13 février 2021, laissant la population locale sous le choc et la consternation.
Un rendez-vous funeste :
Ndongo Guèye, commerçant éminent de la région, était en route vers un rendez-vous professionnel avec son associé, Bassirou Thiam, bijoutier également. La relation d’affaires entre les deux hommes remontait à deux ans, mais ce jour-là, quelque chose a mal tourné.
Une disparition inexpliquée :
La tension a commencé à monter lorsque la famille de Ndongo Guèye n’a pas eu de nouvelles de lui pendant plusieurs heures. Ses proches ont rapidement réalisé que quelque chose n’allait pas, surtout lorsque le téléphone de la victime était constamment sur boîte vocale.
Les découvertes glaçantes :
C’est seulement après des heures d’angoisse que le corps sans vie de Ndongo Guèye a été retrouvé dans le coffre d’une voiture, abandonné à Cambérène 1 sur la VDN 3. Les premières constatations ont révélé un meurtre particulièrement brutal, avec des signes de sévices extrêmes, dont une strangulation mécanique et une luxation du rachis cervical.
Le suspect :
Bassirou Thiam, associé de la victime, a été immédiatement placé sous les feux des projecteurs. Les incohérences dans sa version des faits et les éléments accablants découverts lors de la perquisition de son domicile ont fait de lui le principal suspect.
Le mobile :
Les enquêteurs ont découvert que le meurtre était lié à des tensions financières entre les deux hommes. Ndongo Guèye aurait exigé le remboursement d’une somme due par Bassirou Thiam, déclenchant une altercation fatale.
Des aveux glaçants :
Finalement, Bassirou Thiam a avoué le meurtre, expliquant que la dispute avait dégénéré en violence, le poussant à commettre l’irréparable. Il a détaillé les efforts déployés pour dissimuler le corps et dérouter les enquêteurs.
Une vie brisée :
Ndongo Guèye, âgé de 35 ans, laisse derrière lui une famille en deuil, avec sa femme enceinte et une petite fille. La communauté pleure la perte d’un homme pieux, commerçant prospère, et pilier de sa famille.
Poursuites judiciaires :
Bassirou Thiam, désormais sous mandat de dépôt, doit répondre des accusations d’assassinat avec actes de tortures, recel de cadavre et vol. L’enquête judiciaire se poursuit pour faire toute la lumière sur cette tragédie.
Cette affaire sanglante rappelle la fragilité de la vie et souligne les conséquences dévastatrices des conflits, même au sein de relations professionnelles en apparence solides. La justice devra maintenant suivre son cours pour apporter une forme de réparation à la famille meurtrie et rendre compte de cet acte criminel odieux.

Khossanto : Décès mystérieux de quatre vaches et d’un singe près d’une société minière

La commune de Khossanto, dans le département de Saraya, est le théâtre de mystérieuses morts animales, provoquant une inquiétude grandissante parmi les propriétaires de bétail. Quatre vaches et un singe ont été retrouvés sans vie à proximité des locaux d’une société minière opérant dans la région. Les propriétaires des animaux suggèrent que ces décès pourraient être liés à la consommation d’eau provenant des fûts situés aux abords de l’entreprise.

La situation a incité une mission conjointe des services de l’élevage, des mines, de l’environnement, et des eaux et forêts à se rendre sur les lieux pour enquêter sur les circonstances entourant ces décès mystérieux. La mission, qui a été dépêchée mercredi dernier, vise à déterminer la cause exacte de ces pertes animales.

Les propriétaires des animaux, interrogés par Seneweb, n’excluent pas la possibilité de porter l’affaire devant la justice afin de faire toute la lumière sur ces événements troublants. Les craintes liées à d’éventuelles substances toxiques dans l’eau ou à d’autres facteurs environnementaux sont actuellement examinées de près.

Les autorités locales et les organismes compétents sont en alerte face à cette situation préoccupante, soulignant l’importance de garantir la sécurité environnementale et la santé des animaux dans la région de Khossanto.

L’évolution de cette affaire et les résultats de l’enquête menée par la mission conjointe seront suivis de près alors que la communauté locale cherche des réponses à ces pertes animales inexplicables.

La Fika 2024 à Kaolack – Un événement économique majeur pour la capitale du Saloum

La 8ème édition de la Foire Internationale de Kaolack (Fika) s’est révélée être un catalyseur économique de premier plan pour la capitale du Saloum. Cette manifestation, qui a débuté le 5 janvier et se poursuit jusqu’au 25 janvier 2024, a ouvert ses portes au Parc des expositions, attirant des milliers de visiteurs et offrant une plateforme dynamique pour les acteurs économiques.

L’événement a été officiellement inauguré par le ministre du Commerce, de la Consommation et des Petites et Moyennes Entreprises, Abdou Karim Fofana. La cérémonie d’ouverture a marqué le début d’une série d’activités variées, mettant en lumière la richesse économique de la région de Kaolack.

La Fika ne se limite pas à une simple foire commerciale. Elle s’est imposée comme un rendez-vous incontournable, un lieu où les décideurs, les entrepreneurs, les porteurs de projets, et les acteurs économiques se rencontrent pour promouvoir les échanges et les partenariats. Avec la Turquie comme pays invité d’honneur, l’édition 2024 a rassemblé des représentants de 25 pays d’Afrique et d’ailleurs, créant ainsi une plateforme internationale pour le commerce et la coopération.

Le point culminant de la Fika a été la grande finale du concours didactique, mettant en compétition les établissements publics et privés de la région. Sur le thème central de cette édition, « La valorisation des ressources locales, facteur de développement de nos terroirs », le Lycée Valdiodio Ndiaye de Kaolack s’est distingué en remportant la compétition avec une moyenne de 12,50/20. Ce concours a souligné l’importance de l’éducation et de la valorisation des ressources locales dans le développement régional.

Le Président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Kaolack, Serigne Mboup, a présidé la cérémonie et a exprimé son engagement continu envers l’excellence éducative. Le maire de Kaolack a souligné l’importance de reconnaître le mérite au sein de la société, soulignant le rôle crucial de l’événement dans la promotion du développement local.

En tant que moteur économique, la Fika a généré un impact significatif sur la région. Elle a non seulement renforcé le tissu économique local, mais a également offert des opportunités d’affaires et de financement. En témoigne la ligne de crédit de 100 millions de francs CFA lancée par la commune de Kaolack, dédiée exclusivement aux femmes entrepreneures pour stimuler des activités génératrices de revenus.

La Fika 2024 reste un pilier essentiel pour le développement économique et social de Kaolack. Son rôle central dans la promotion du commerce, de l’innovation et de la coopération internationale en fait un événement incontournable pour les années à venir, soulignant la vitalité et le potentiel de la capitale du Saloum.

[EXCLUSIF] La BR de Faidherbe réalise une saisie record de 50 millions d’euros en faux billets : Un Guinéen arrêté et incarcéré

La Brigade de Recherches (BR) de Dakar-Faidherbe vient de marquer un coup exceptionnel au Sénégal en réalisant une saisie record de 50 millions d’euros en faux billets. Les éléments de cette unité d’élite de la gendarmerie nationale ont arrêté le principal auteur de ce trafic, un ressortissant guinéen du nom d’I. Savané, qui a été déféré puis envoyé en prison après une perquisition fructueuse. Seneweb livre en exclusivité les détails de cette opération sensationnelle.

La BR de Faidherbe a réussi à mettre la main sur ce qui pourrait bien être la plus grande saisie de faux billets jamais réalisée au Sénégal. I. Savané, un ressortissant guinéen, a été appréhendé en possession de 50 millions d’euros en faux billets, 50 millions de francs CFA en billets noirs, 100 dollars, et un arsenal utilisé pour la fabrication de billets non-authentiques, selon des informations de ledakarois.sn.

Conformément aux instructions du Haut commandant, les gendarmes de la BR de Faidherbe ont intensifié les opérations de sécurisation pour lutter contre les délinquants. Suite à des activités d’investigation, les éléments de la brigade ont identifié I. Savané comme un suspect potentiel. Sous la supervision du Major Babacar Ndiaye, les gendarmes ont surveillé les déplacements du présumé faux-monnayeur.

L’infiltration d’un agent sous couverture s’est révélée cruciale, permettant d’obtenir des preuves concrètes contre I. Savané. Celui-ci, pensant traiter avec un client potentiel, a promis 50 millions d’euros au gendarme infiltré. L’arrestation en flagrant délit a eu lieu alors qu’I. Savané tentait d’injecter ces faux billets dans le circuit financier entre Nord-Foire, Cité Damel, et le Centre BCEAO.

La perquisition du domicile de I. Savané à Bargny a permis à la BR de Faidherbe de saisir 50 millions de francs CFA en billets noirs, 100 dollars, ainsi que du matériel de production de billets non-authentiques. Le faux-monnayeur a reconnu son activité lors de son interrogatoire et a également divulgué l’identité de ses complices.

Au terme de l’enquête de la BR de Faidherbe, I. Savané a été présenté au procureur de la République pour détention et trafic de faux billets de banque. Il a été inculpé et placé sous mandat de dépôt le même jour. Cette arrestation intervient peu de temps après la récente saisie de 1,5 million d’euros par la même brigade, renforçant ainsi l’engagement des autorités dans la lutte contre la criminalité financière.

Cette opération de la BR de Faidherbe témoigne de la détermination des forces de l’ordre à démanteler les réseaux de faux-monnayeurs opérant sur le territoire sénégalais.

avec Seneweb

Affaire de torture à la prison de Ziguinchor : Un surveillant pénitentiaire incarcéré, le détenu présumé de viol témoigne

Un nouveau rebondissement survient dans l’affaire du détenu présumé de viol torturé à la prison centrale de Ziguinchor. Le surveillant pénitentiaire incriminé, M. Diouf, a été envoyé en prison après avoir été placé sous mandat de dépôt. L’agent, désormais prisonnier, est détenu à la maison d’arrêt et de correction (MAC) de Ziguinchor en attendant son comparution devant le juge.

L’affaire a éclaté lorsque le détenu, E. Mané, a porté plainte contre le surveillant pénitentiaire, l’accusant d’actes de torture et de traitements inhumains. Selon le rapport, M. Diouf aurait sorti le détenu de sa cellule le 29 décembre dernier pour des raisons apparemment futiles. Le surveillant aurait ensuite infligé des sévices au détenu, le forçant à s’agenouiller pendant plusieurs heures, menotté et soumis à des coups violents.

Le major de l’infirmerie a été alerté des actes de torture par les cris de détresse de la victime. Bien que le responsable de l’infirmerie ait intervenu et ordonné l’arrêt des sévices, le surveillant aurait persisté. L’enquête a révélé que la victime a été ensuite conduite à l’infirmerie pour recevoir des soins.

Le détenu, E. Mané, a confirmé les faits lors de son audition par les enquêteurs. Le rapport indique que le surveillant incriminé a tenté de nier les accusations lors de son interrogatoire, mais il a finalement été placé sous mandat de dépôt.

Il est important de noter que E. Mané, âgé de 19 ans, était déjà incarcéré pour une affaire présumée de viol avant cette affaire de torture. Son dossier est en cours d’instruction.

Cette affaire souligne l’importance de garantir le respect des droits des détenus et de lutter contre toute forme de violence ou de traitement inhumain dans le système pénitentiaire. Le procès du surveillant pénitentiaire incriminé sera un moment crucial pour la justice et la protection des droits de l’homme.

Pénurie d’eau à Bakel : Des quartiers en proie à des nuits blanches en attente du précieux liquide

Les habitants de Montagne-Centrale, Diabé-Guidé, Fandalé, Ndiayega, et une partie des HLM subissent les conséquences d’une pénurie d’eau persistante.

Depuis plusieurs jours, plusieurs quartiers de la commune de Bakel font face à une pénurie d’eau qui perturbe le quotidien des habitants, les contraignant à veiller la nuit pour guetter le retour du liquide précieux, rapporte.

Les quartiers Montagne-Centrale, Diabé-Guidé, Fandalé, Ndiayega, et une partie des HLM sont particulièrement touchés par cette situation difficile. Les résidents de ces quartiers passent des nuits blanches, dans l’attente que l’eau recommence à couler des robinets.

Depuis une semaine, le débit d’eau est limité, ne s’écoulant que de 02 heures à 06 heures du matin. Les familles, contraintes d’organiser leur quotidien autour de ces horaires restreints, sont particulièrement impactées.

Fayèle Sy, une habitante du quartier Montagne-Centrale, exprime sa frustration : « Depuis une semaine, c’est comme ça. L’eau ne coule plus des robinets qu’entre 02 heures et 06 heures du matin. On veille avec nos enfants qui doivent aussi aller à l’école. »

Le quartier Montagne-Centrale, en raison de son emplacement en altitude, souffre depuis longtemps d’un problème chronique de pénurie d’eau. Certains habitants indiquent même devoir attendre que le quartier voisin, Grimpalé, s’approvisionne avant que la pression de l’eau ne soit suffisante chez eux.

Bien que des forages aient été mis en place il y a plusieurs années pour pallier cette situation, les résidents soulignent que les solutions mises en œuvre n’ont pas résolu le problème. Certains sont contraints d’acheter de l’eau dans d’autres quartiers pendant la journée.

Mamadou Cissokho, un habitant de Montagne-Centrale, témoigne de la difficulté quotidienne : « Je dois aller jusqu’au quartier Ndiayega pour remplir des bidons et des seaux. Je dois payer 2000 francs par course. »

Outre les inconvénients pratiques, les habitants déplorent également le coût élevé des factures d’eau, malgré une consommation limitée en cette période de pénurie. La situation préoccupante soulève des questions sur la gestion de l’approvisionnement en eau dans la région et appelle à des mesures rapides pour résoudre ce problème essentiel.

Scandale de Faux Dollars à Dakar et Thiès : L’Imam et ses complices marabout et chambellan arrêtés

Une enquête de la police de Diamaguène-Sicap Mbao dévoile un réseau de faux monnayage opérant entre « Km 50 », Sébikotane et Thiès

Une saisie record de 3 milliards de francs CFA en faux billets noirs a été réalisée au cours d’une enquête menée conjointement entre Dakar et Thiès. L’Imam A. A. Pouye de « Km 50 » a été appréhendé après avoir été dénoncé par ses complices, un marabout renommé et son chambellan, dans une affaire de tentative de blanchiment de fausses devises.

Selon les informations recueillies, l’Imam Pouye aurait approché le chambellan Thiandoum, membre influent du cercle restreint du marabout S. B. Aidara, pour blanchir des liasses de faux dollars qu’il détenait. Le marabout aurait accepté de financer l’opération et reçu les billets noirs, tandis que l’Imam retournait à « Km 50 » pour continuer à diriger les prières en attendant sa part.

Cependant, les plans du trio ont été compromis lorsqu’ils ont tenté de trouver un technicien capable de laver les billets noirs. L’affaire a attiré l’attention d’un agent infiltré de la police, conduisant à l’arrestation de deux faussaires au domicile du marabout, après plusieurs jours de filature.

L’enquête a révélé que le réseau opérait depuis longtemps entre « Km 50 », Sébikotane et Thiès, suggérant que ce n’était pas leur première tentative de faux monnayage. Le technicien, recherché activement, a réussi à échapper aux autorités lors de l’opération.

Lors de la perquisition au domicile du marabout, les forces de l’ordre ont découvert plusieurs liasses de faux dollars, ainsi qu’un pistolet automatique non autorisé caché dans une armoire. Le marabout a admis ne pas détenir d’autorisation de port d’arme.

L’Imam A. A. Pouye a également été arrêté à « Km 50 » et rejoint ses complices à bord du convoi. L’ensemble du réseau sera présenté devant la justice pour répondre de ses activités frauduleuses.

Cette affaire souligne la nécessité d’une vigilance accrue contre les activités criminelles, même au sein de communautés apparemment paisibles, et met en lumière les défis auxquels les forces de l’ordre sont confrontées pour démanteler de tels réseaux.

Saisie record de faux billets à Thiès : Les aveux de l’imam, du chérif et de son chambellan ébranlent la communauté religieuse

Une affaire sensationnelle a récemment éclaté à Thiès, où la police du commissariat de Diamaguène Sicap-Mbao a réalisé une saisie record de trois milliards de F CFA en faux billets. Des personnalités religieuses éminentes, dont l’imam A. A. P., le chérif S. B. Aïdara, et son chambellan M. T., ont avoué être impliqués dans cette entreprise criminelle. Les détails de l’opération policière et les aveux des suspects ont jeté une ombre sur la réputation de la confrérie religieuse à laquelle appartient le chérif.

Déroulement de l’opération policière :

Le commissaire Ousmane Diop a été alerté par un informateur sur l’existence d’un vaste réseau de trafic de faux billets, impliquant un chef religieux et son chambellan domiciliés à Thiès. Selon les investigations, le chambellan servait de couverture à son guide religieux pour dissimuler cette entreprise criminelle. De plus, le bras droit du chérif était suspecté de vouloir blanchir des billets noirs.

Avec l’approbation du procureur, les policiers de Diamaguène Sicap-Mbao ont mis en place un dispositif de surveillance à Thiès, non loin du domicile de S. B. Aïdara. Après une longue planque, les forces de l’ordre ont observé deux suspects entrer dans la concession du chérif. La descente dans le salon du marabout a abouti à la découverte d’un sac contenant des paquets de billets noirs en coupures de dollars, évalués à trois milliards de F CFA.

Bien que le duo suspecté ait réussi à s’échapper, le chérif et son chambellan ont été interpellés. Le chambellan a avoué avoir acquis les billets noirs auprès de l’imam A. A. T. La perquisition a également révélé un pistolet automatique dans l’armoire du marabout. Les investigations ont ensuite conduit à l’arrestation du troisième membre du gang.

Réactions au sein de la communauté religieuse : Cette affaire a provoqué une onde de choc au sein de la communauté religieuse, choquée par l’implication de personnalités respectées dans une activité aussi illégale. Les aveux des suspects soulèvent des questions sur l’intégrité morale au sein de la confrérie religieuse, mettant à l’épreuve la confiance des fidèles.

L’affaire des trois milliards de faux billets saisis à Thiès met en lumière les failles au sein de la communauté religieuse et souligne l’importance d’une vigilance accrue contre les activités criminelles. Les autorités poursuivent leurs enquêtes pour démanteler tout le réseau et garantir que la justice soit rendue.

Amadou Ba sollicite les prières du Khalife de la famille omarienne pour un Sénégal de paix et de stabilité


Titre : Amadou Ba sollicite les prières du Khalife de la famille omarienne pour un Sénégal de paix et de stabilité

Le Premier ministre sénégalais, Amadou Ba, a effectué une visite de courtoisie auprès du Khalife général de la famille omarienne, Thierno Bachir Tall, à l’occasion de la célébration de la 60e édition de la ziarra annuelle de Thierno Mountaga à Louga. À la sortie de l’entretien, Amadou Ba a déclaré avoir sollicité les prières du Khalife pour un Sénégal empreint de paix et de stabilité.

« Nous avons sollicité les prières du Khalife pour un Sénégal de paix et de stabilité », a-t-il partagé avec les journalistes, exprimant sa satisfaction quant à l’accueil qui lui a été réservé par le guide religieux.

Le Premier ministre a souligné le privilège de faire sa ziarra annuelle à Louga, notamment à la demande du président de la République. Il a exprimé son ferme espoir que les vœux du Khalife en faveur du Sénégal seront exaucés.

Amadou Ba est

Il a insisté sur la nécessité de préserver ces valeurs, saluant le rôle crucial des guides religieux en tant que régulateurs sociaux et facteurs d’équilibre. Le Premier ministre a rappelé l’engagement du président de la République à renforcer les foyers religieux à travers un programme de modernisation des cités religieuses, soulignant que cela bénéficiera à l’ensemble du Sénégal.

Macky Sall inaugure le nouveau siège de l’ambassade du Sénégal en Mauritanie : Un renforcement des liens diplomatiques

Le Président sénégalais, Macky Sall, est actuellement en visite officielle en République Islamique de Mauritanie, suite à l’invitation de son homologue Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. Une étape importante de cette visite a eu lieu ce vendredi 12 janvier, où le chef de l’État a officiellement inauguré le nouveau siège de l’ambassade du Sénégal en Mauritanie.

Cette inauguration revêt une signification profonde en marquant la concrétisation de la vision et de la volonté du Président de recentrer les priorités diplomatiques du Sénégal dans les pays voisins et au sein de la sous-région. Le choix de renforcer les liens avec la Mauritanie témoigne de l’importance accordée aux relations bilatérales entre les deux nations.

Le nouveau siège de l’ambassade sénégalaise en Mauritanie représente non seulement une infrastructure physique, mais aussi un symbole fort de coopération, d’amitié et de collaboration entre les deux pays. La diplomatie joue un rôle crucial dans le renforcement des relations internationales, et cette inauguration reflète l’engagement du Sénégal à établir des partenariats solides avec ses voisins.

La visite officielle de Macky Sall en Mauritanie est l’occasion de discuter et de renforcer les domaines de coopération bilatérale, qu’ils soient économiques, politiques, ou culturels. Les échanges entre les deux chefs d’État contribuent à consolider les bases d’une collaboration fructueuse et mutuellement bénéfique.

En inaugurant la chancellerie de l’ambassade, Macky Sall inscrit dans la pierre un nouveau chapitre des relations entre le Sénégal et la Mauritanie, soulignant ainsi l’importance stratégique de cette collaboration dans la région. Les défis communs et les opportunités partagées nécessitent une coopération étroite, et cette étape marque un pas significatif dans cette direction.

Au-delà des aspects protocolaires, cette inauguration symbolique renforce le lien historique entre les deux nations et démontre l’engagement ferme du Sénégal à consolider ses relations diplomatiques avec ses voisins. Le nouveau siège de l’ambassade s’érige en un lieu représentatif de l’amitié entre le Sénégal et la Mauritanie, appelé à favoriser une coopération toujours plus étroite entre les deux nations frères.

Un Drame Familial à Tambacounda : Suicide suite au décès du frère dans une tentative d’émigration irrégulière

La région de Tambacounda et ses autorités locales se trouvent confrontées à un défi délicat de sensibilisation aux dangers de l’émigration irrégulière et à la nécessité de fournir un soutien adéquat aux familles touchées. Cette tragédie souligne également l’urgence d’aborder les causes profondes qui poussent de nombreuses personnes à entreprendre des voyages périlleux dans l’espoir d’une vie meilleure, ainsi que les implications psychologiques graves qui peuvent découler de ces situations.

La communauté de Tambacounda et au-delà se trouve unie dans le deuil face à cette perte tragique, rappelant la nécessité de mettre en place des initiatives visant à prévenir de tels drames humains et à apporter un soutien essentiel aux individus et aux familles touchés par les conséquences de l’émigration irrégulière.

Lancement d’un projet ambitieux à Kolda : Réduction de la vulnérabilité aux changements climatiques et amélioration des moyens de subsistance

Un projet majeur visant à améliorer les moyens de subsistance durables et à réduire la vulnérabilité aux changements climatiques a été lancé au village de Kamako, situé dans la commune de Médina El Hadj, région de Kolda au Sénégal.

L’objectif central de ce projet, financé à hauteur de 60 millions de FCFA, est la mise en œuvre d’activités génératrices de revenus, avec la réalisation de deux périmètres communautaires équipés. Ces périmètres, destinés aux femmes et aux jeunes de la communauté, permettront l’exploitation de la banane, l’arboriculture, la riziculture, et la réhabilitation de la case de santé locale, contribuant ainsi à la diversification des sources de revenus et à l’amélioration des conditions de vie.

Fatou Kiné Tall, coordinatrice sud du projet ‘Je t’accompagne’, a souligné que les deux premières années du projet seront consacrées à l’accompagnement des communautés dans la réalisation de ces périmètres communautaires. Ces périmètres seront également équipés d’un forage, et les participants recevront des moyens tels que des motos, des motoculteurs, des engrais, et d’autres outils nécessaires.

Le projet a également pour ambition de contribuer à la réhabilitation des infrastructures de santé locales, soulignant l’importance d’une approche holistique pour renforcer la résilience des communautés face aux défis climatiques.

Si la phase expérimentale s’avère concluante, le projet prévoit une extension vers cinq autres villages de la commune de Médina El Hadj. Un comité de gestion sera mis en place pour assurer un suivi efficace, impliquant les bénéficiaires, la collectivité locale, et les services techniques concernés. Ce projet ambitieux s’inscrit dans la vision de promouvoir un développement durable et résilient aux changements climatiques au niveau local.

Un pas vers l’électrification totale : Santassou 3 à Sédhiou raccordé au réseau de la Senelec

Dans la commune de Sédhiou, le quartier périphérique de Santassou 3 connaît une avancée significative avec son récent raccordement au réseau électrique de la Senelec, la société nationale d’électricité du Sénégal. Cette initiative vise à améliorer les conditions de vie des habitants qui résidaient sans électricité depuis plusieurs années.

Le deuxième adjoint au maire, Omar Kanté, a souligné les efforts de la mairie pour faciliter l’accès à l’électricité et à l’eau dans ce quartier. Il a expliqué que le gouvernement a réalisé une extension de cinq kilomètres de linéaire, permettant aux résidents de Santassou 3 de bénéficier de branchements sociaux avec le soutien de l’État, dans le cadre du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (PACASEN).

Selon Omar Kanté, la municipalité de Sédhiou a investi 130 millions de francs CFA en 2023 pour étendre l’électricité aux quartiers périphériques de la commune. Pour l’année 2024, une enveloppe de 90 millions de francs CFA est prévue pour éclairer d’autres quartiers et les libérer des ténèbres.

Ibrahima Fofana, un résident de Santassou 3, a salué cette électrification, soulignant que cela contribuera à résoudre le problème de l’insécurité. L’électrification de ce quartier apporte non seulement le confort aux habitants mais renforce également la sécurité en éclairant les rues et les espaces publics.

Cette réalisation représente un pas significatif vers l’électrification totale de la région et démontre l’engagement des autorités locales à améliorer les conditions de vie des citoyens en fournissant des services essentiels tels que l’électricité.

Coup de filet historique à Diamaguène Sicap-Mbao : Un imam, un chérif et son chambellan arrêtés avec 3 milliards de faux billets

L’opération, menée grâce à un renseignement provenant d’une source fiable, a eu lieu la nuit dernière entre Thiès et Sébikotane. Trois individus, identifiés comme le chérif S. B. Aïdara, son chambellan M. T., et l’imam A. A. P., ont été arrêtés lors d’une perquisition fructueuse.

Au cours de la perquisition, les forces de l’ordre ont également découvert un pistolet automatique dans le domicile du chérif S. B. Aïdara, qui n’était pas en possession d’un permis de port d’arme. Les chefs d’accusation retenus contre le trio comprennent l’association de malfaiteurs, la contrefaçon de faux billets de banque portant sur trois milliards de francs CFA, et la détention d’une arme à feu sans autorisation administrative.

Le chérif, le chambellan, et l’imam se trouvent actuellement en garde à vue dans les locaux du commissariat de Diamaguène Sicap-Mbao, en attente des suites judiciaires. Cette opération couronnée de succès témoigne de l’efficacité des forces de l’ordre dans la lutte contre la criminalité financière et la contrefaçon de devises.

La coalition Diomaye Président revendique la validation de la candidature d’Ousmane Sonko : Une bataille juridique, sociale, populaire et démocratique

La coalition politique « Diomaye Président » a émis un communiqué ce vendredi 12 janvier 2024, exigeant la validation de la candidature d’Ousmane Sonko à l’élection présidentielle. Les partisans du candidat Bassirou Diomaye Diakhar Faye affirment que la « bataille demeure pour la validation de la candidature du président Ousmane Sonko », considérant cette validation comme une nécessité à la fois juridique, sociale, populaire et démocratique.

Dans le communiqué relayé par Seneweb, les membres de la coalition appellent les patriotes à se rassembler autour du président Ousmane Sonko. Malgré la validation du dossier de candidature de Bassirou Diomaye Diakhar Faye par la commission de contrôle du Conseil constitutionnel, la coalition estime que « les lacunes constatées lors des contrôles doivent alerter davantage afin de faire face aux prochaines tentatives de détournement électoral ».

La coalition Diomaye Président souligne que, malgré les obstacles rencontrés lors du processus de parrainage, elle aurait pu passer l’étape dès le premier tour « n’eussent été les traquenards du système de contrôle ». Elle met en avant les efforts du plan B du parti dissout Pastef qui, le mardi 9 janvier, a régularisé 4 219 parrains sur 6 609 doublons externes, atteignant ainsi un total de 45 729 parrains. Un accomplissement réalisé « en seulement deux semaines » grâce à la participation de « millions de Sénégalais, tant sur le territoire national que dans la diaspora, qui ont apposé leur signature sur la fiche 111 », précise le communiqué.

La remarque controversée de Macky Sall envers Sadio Mané suscite le débat au Sénégal

Lors de la remise du drapeau national aux Lions de la Téranga en préparation de la Coupe d’Afrique des nations, le président sénégalais Macky Sall a déclenché une controverse en adressant des propos particuliers à l’attaquant vedette, Sadio Mané. La déclaration présidentielle, « tu as un autre travail en dehors de marquer des buts », a provoqué des réactions diverses et passionnées au sein de la population sénégalaise.

En revanche, Pathé Sène, un tailleur, adopte une perspective différente en considérant la remarque présidentielle comme une tentative de taquinerie. Sène estime que Macky Sall a simplement cherché à détendre l’atmosphère et à aborder le sujet du mariage de Sadio Mané tout en exprimant la confiance du président dans la capacité du joueur à gérer sa vie personnelle et professionnelle simultanément.

Cependant, tous ne partagent pas cet avis bienveillant envers la remarque présidentielle. Aminata Sow, une vendeuse de lait caillé, qualifie les propos de Macky Sall d' »irrespectueux ». Elle affirme : « Même s’ils étaient en tête-à-tête, Macky Sall n’avait pas à prononcer de tels propos à l’endroit de Sadio Mané. Ce sont des mots que je trouve déplacés, trop vulgaires pour un chef d’État. C’est un manque de respect à l’endroit de nous tous Sénégalais si Macky a osé prononcer ces mots en public et diffusés à la télévision. »

La remarque du président Macky Sall soulève ainsi des débats animés sur la scène publique sénégalaise, mettant en lumière la sensibilité entourant les commentaires des dirigeants politiques, même lorsqu’ils semblent teintés d’une intention humoristique.

Colonel Touré, nouveau Chef de l’ecomig : « Lorsque la Gambie sera en paix, le Sénégal aura (aussi) la Paix »

Un changement de commandement s’est opéré à la tête de l’Ecomig (Force d’intervention de la CEDEAO en Gambie), avec le commandant Aly Kane passant le relais au colonel Boubacar Touré lors d’une cérémonie à Foni le 10 janvier 2024. Dans son discours d’investiture, le colonel Touré a exprimé son engagement à poursuivre les efforts de collaboration étroite avec les forces de défense et de sécurité gambiennes, soulignant l’importance d’une coopération transparente pour la paix dans la région.

« Nous sommes là pour eux », a déclaré le colonel Touré, exprimant son désir que les forces de l’Ecomig soient perçues comme des alliées travaillant main dans la main avec les forces locales. Il a également souligné la conviction partagée que la stabilité en Gambie contribuera à la paix au Sénégal.

Le commandant sortant, Aly Kane, a présenté un bilan des actions de l’Ecomig sous son commandement, mettant en lumière des opérations conjointes avec les forces de sécurité gambiennes et des initiatives humanitaires, notamment des programmes de sensibilisation et des services médicaux gratuits pour les civils. Il a également mentionné le financement de la rénovation de l’hôpital de Bwiam par le gouvernement sénégalais, soulignant l’engagement de l’Ecomig envers le bien-être des communautés locales.

Le colonel Boubacar Touré a assumé son nouveau rôle avec la ferme intention de renforcer la mission de l’Ecomig en faveur de la sécurité et de la stabilité dans la région.

Mbour : La Gendarmerie Intercepte une Cargaison de 240 kg de « Yamba »

Dans le cadre de ses opérations de lutte contre le trafic de stupéfiants, la légion de Thiès, dirigée par le lieutenant-colonel Alioune Diop, a réussi un coup significatif. Les gendarmes de la brigade de proximité de Nianing, relevant de la compagnie de Mbour, ont procédé à l’interception d’une cargaison de 240 kg de chanvre indien, communément appelé « yamba », comme l’a annoncé le chef de la Division de la Communication de la Gendarmerie (Divcom), le lieutenant-colonel Ibrahima Ndiaye.

L’opération, qui a eu lieu le 7 janvier 2024, a permis la saisie de cette importante quantité de drogue. Cependant, les trafiquants ont réussi à échapper aux forces de l’ordre, déclenchant ainsi une chasse à l’homme intense menée par les autorités locales.

Le capitaine El Hadj Mamadou Dème, commandant de la compagnie de Mbour, supervise activement les efforts visant à appréhender les responsables de cette cargaison illicite. Cette nouvelle interception souligne l’engagement continu des forces de sécurité à lutter contre le trafic de drogue dans la région, visant à maintenir l’ordre public et à assurer la sécurité des citoyens.

Un Défi Ambitieux : Le ministre Doudou Ka annonce un investissement de 1000 Milliards pour la création d’emplois

Le ministre de l’économie du plan et de la coopération, Doudou Ka, a annoncé un défi ambitieux visant à mobiliser un investissement colossal de 1000 milliards de francs CFA pour stimuler la création d’emplois, en particulier pour les jeunes et les femmes. Cette initiative, baptisée Programme d’Accélération Compétitivité et Emplois (PACE), vise à inscrire le Sénégal dans une trajectoire irréversible vers l’émergence économique, comme l’a souligné le ministre lors d’une cérémonie au King Fahd Palace de Dakar.

Le gouvernement sénégalais, conscient des défis économiques exacerbés par la pandémie de Covid-19, a déjà mis en place des mesures exceptionnelles telles que le Programme de Résilience Économique et Sociale (PRES). Cependant, l’ajustement du Plan d’Actions Prioritaires du Plan Sénégal Émergent (PSE) a conduit à la création du PACE. Celui-ci se fixe pour objectif de contribuer de manière significative à la transformation structurelle de l’économie, comme prôné par l’axe 1 du PSE.
Lors de la présentation du PACE, Doudou Ka a souligné l’importance cruciale de cette initiative pour provoquer une transformation profonde du paysage socio-économique du Sénégal. Il a appelé à la collaboration de tous les acteurs, mettant en avant la nécessité d’une participation collective pour atteindre les objectifs ambitieux du PACE. Le ministre a également mis en lumière le rôle clé des structures telles que l’ADEPME, le FONGIP, le FONSIS, la DER-FJ, ainsi que des partenaires techniques et financiers.
Doudou Ka a souligné la pertinence de l’approche filière du PACE, qui vise à territorialiser la transformation structurelle de l’économie. Il met en avant le potentiel des niveaux locaux pour créer des richesses, des entreprises, et des emplois, en particulier en milieu rural. Cette approche devrait permettre de maximiser le potentiel des entreprises sénégalaises, favorisant un secteur privé fort et créateur de richesses.
Le ministre a déclaré que des requêtes de financement seront envoyées très prochainement pour mobiliser les fonds nécessaires, dépassant la barre symbolique des 1000 milliards de francs CFA. Il a souligné l’urgence de ces financements pour garantir le succès du programme capital pour la création d’emplois des jeunes et des femmes.
Le Programme d’Accélération Compétitivité et Emplois (PACE) se profile comme une étape cruciale dans la trajectoire du Sénégal vers l’émergence économique. Le défi ambitieux lancé par le ministre Doudou Ka témoigne de la détermination du gouvernement à stimuler la croissance économique, créer des emplois, et écrire une nouvelle page dans l’histoire du pays. La mobilisation collective est la clé pour transformer cette vision en réalité.

M.Coly ledakarois.sn

Sénégal-Mauritanie : Macky Sall et Ghazouani affirment une convergence de vues sur les questions d’intérêt commun

Le président sénégalais, Macky Sall, a effectué une visite officielle en Mauritanie, consolidant ainsi les relations de bon voisinage entre les deux pays. Lors de cette rencontre de deux jours avec son homologue mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, les deux dirigeants ont tenu des échanges cordiaux et fructueux.

Les sujets abordés ont inclus la situation politico-sécuritaire dans le Sahel, la coopération dans le secteur de la pêche avec l’octroi de 500 licences aux pêcheurs sénégalais, l’exploitation du champ gazier commun GTA, et les progrès de la construction du pont de Rosso.

La parfaite convergence de vues entre Macky Sall et Ghazouani sur ces questions bilatérales et multilatérales souligne l’intensité et la confiance exceptionnelles qui caractérisent les relations sénégalo-mauritaniennes. Cette visite renforce les liens déjà forts entre les deux nations, ouvrant la voie à une coopération renforcée pour relever les défis communs et exploiter les opportunités mutuelles.

L’éphémère du pouvoir, construire l’éthique : Abdoul Mbaye rappelle la sagesse de son père, le juge Kéba Mbaye

En ce jour commémoratif du 11 janvier, marquant le décès du juge Kéba Mbaye, Abdoul Mbaye partage ses pensées émouvantes sur l’héritage exceptionnel de son père. Président du Conseil constitutionnel sénégalais de 1992 à 1993, le juge Mbaye a laissé un exemple remarquable de son engagement envers l’éthique politique, illustré par sa démission courageuse face à des dilemmes éthiques. Convaincu que le pouvoir doit servir et que l’éthique est un pilier durable, le juge Mbaye demeure un modèle dont la vie et les idéaux méritent d’être célébrés et perpétués dans la construction d’une société guidée par l’éthique et l’intégrité.

Abdoul Mbaye exprime son émotion en ces termes : « Aujourd’hui, le 11 janvier, marque l’anniversaire de la disparition du juge Keba Mbaye. C’est avec une profonde émotion que je souhaite partager avec vous quelques réflexions sur l’héritage exceptionnel qu’il nous a laissé. »

Durant son mandat à la tête du Conseil constitutionnel, le juge Mbaye a démissionné avec dignité, une action qui va au-delà d’un simple retrait, mais qui incarne son engagement inébranlable envers l’éthique en politique. Sa démission était un refus catégorique de violer la loi ou de compromettre le fonctionnement des institutions.

Les paroles mémorables du juge Keba Mbaye continuent d’inspirer. « Le pouvoir est passager ; l’argent ne sert qu’à satisfaire les besoins ; au-delà, il est inutile, » a-t-il déclaré, soulignant ainsi la valeur de la responsabilité, de la modestie et de la vision à long terme dans la gestion des affaires publiques.

Abdoul Mbaye conclut en exhortant à perpétuer l’engagement de son père en faveur de l’éthique en politique. Il appelle à célébrer non seulement la mémoire du juge Keba Mbaye mais aussi l’idéal de justice et de probité qu’il a représenté tout au long de sa carrière exceptionnelle.

Ensemble, il encourage à honorer la mémoire du juge Mbaye en travaillant vers une société où l’éthique et l’intégrité continueront d’être les fondements de notre bien-être collectif.

Images – Prise de contact : Mamadou Djigo reçoit Modou Diagne Fada, Ministre des Collectivités territoriales, de l’Aménagement et du Développement des Territoires

Le Directeur général de l’Agence nationale d’aménagement du territoire (Anat), Mamadou Djigo a reçu Modou Diagne Fada, Ministre des Collectivités territoriales, de l’Aménagement et du Développement des Territoires pour une prise de contact par rapport aux perspectives de leurs départements respectifs, ce jeudi 11 janvier dans les locaux de l’Anat.

Retour en image de cette cérémonie solennelle qui vise à consolider les relations intrinsèques entre ces deux entités indissociables pour le développement du Sénégal à partir de ses territoires.

Remise de subvention aux clubs de supporters par la LONASE en préparation de la CAN : Ambiance festive au siège

Le siège de la Loterie nationale sénégalaise (LONASE) était animé d’une ambiance de kermesse le 11 janvier dernier à l’occasion de la cérémonie de remise de subvention aux clubs de supporters des Lions du Sénégal. Les clubs bénéficiaires de cette généreuse initiative étaient le 12ème Gaïndé, Allez Casa, et l’ASC Lebbou-Gui.

La Direction Générale de la LONASE a accueilli chaleureusement les supporters, marquant ainsi son soutien inconditionnel aux clubs qui joueront un rôle crucial dans l’encouragement et le soutien moral de l’équipe nationale lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).

La cérémonie s’est déroulée dans un esprit d’unité et de fraternité, illustrant la passion partagée pour le football et les Lions du Sénégal. Des sons et des couleurs festifs ont animé cet événement, créant une atmosphère de fête et de célébration.

La remise de subvention aux clubs de supporters s’inscrit dans le cadre des préparatifs pour la CAN, renforçant ainsi le lien entre la LONASE et les fervents supporters qui joueront un rôle essentiel dans la mobilisation de l’énergie positive pour l’équipe nationale.

Cette initiative souligne l’engagement de la LONASE envers le sport et son rôle en tant que partenaire actif dans le soutien aux activités sportives nationales. La fête et la camaraderie observées lors de la cérémonie de remise de subvention témoignent de l’unité et de l’enthousiasme des supporters, prêts à accompagner les Lions du Sénégal dans cette compétition africaine prestigieuse.

Ousmane Sonko élu par le magazine New African parmi les 100 Africains les plus influents de 2023

Le magazine New African a dévoilé sa liste annuelle des 100 Africains les plus influents de 2023, mettant en lumière des personnalités qui ont marqué le continent africain par leurs réalisations et leurs contributions positives. Parmi les figures notables de cette liste se trouve Ousmane Sonko, homme politique sénégalais et leader du mouvement politique.

Cette reconnaissance témoigne du rôle significatif d’Ousmane Sonko dans la scène politique africaine et sénégalaise. En tant que leader de l’ancien parti Pastef et figure marquante de l’opposition au Sénégal, Sonko a attiré l’attention pour ses positions politiques audacieuses et son engagement en faveur de la transparence, de la gouvernance responsable et de la justice sociale.

La liste du magazine New African couvre divers secteurs, dont la politique, les entreprises, la science et l’académie, l’environnement, la créativité, les médias, et le sport. Elle met en avant des personnalités telles que Ngozi Okonjo-Iweala, William Ruto, Aliko Dangote, Burna Boy, et bien d’autres, représentant la diversité des talents et des contributions à travers le continent.

La reconnaissance d’Ousmane Sonko comme l’une des figures les plus influentes en 2023 par le magazine New African souligne l’importance continue de son impact dans le paysage politique et social du Sénégal. Cette liste offre une vision holistique des Africains qui façonnent l’avenir du continent à travers leurs actions et leurs réalisations.

Affaire des militants de l’ex-Pastef à la Médina : Le Juge Mamadou Seck envoie les 9 prévenus en prison

Malgré les avertissements des forces de l’ordre, les jeunes, portant des tee-shirts à l’effigie d’Ousmane Sonko, ont tenté de poursuivre leur activité. La situation a dégénéré, et les policiers ont dispersé le groupe, aboutissant à l’arrestation de neuf militants pour participation à une manifestation non autorisée et trouble à l’ordre public.

Le juge d’instruction Mamadou Seck a pris la décision d’inculper les neuf prévenus et de les placer en détention, soulignant ainsi la gravité des charges retenues contre eux. Cette décision souligne l’importance des procédures judiciaires dans le maintien de l’ordre public et met en lumière les tensions persistantes entre les militants politiques et les forces de l’ordre au Sénégal. L’évolution de cette affaire sera suivie de près par la population et les observateurs politiques alors que le pays se prépare pour des échéances électorales futures.

Succès International : Un étudiant Sénégalais remporte le concours de négociation 2023 en Chine

L’étudiant sénégalais Mansour Sy a récemment inscrit son nom dans l’histoire en remportant le Concours International de Négociation 2023, organisé en Chine. Cette victoire prestigieuse témoigne non seulement des compétences exceptionnelles de négociation de Mansour Sy mais aussi de la reconnaissance internationale du talent sénégalais dans le domaine.

L’événement a été un défi relevé avec brio par Mansour Sy et son équipe, qui ont su démontrer des compétences stratégiques et de négociation exceptionnelles tout au long du concours. Supervisés par le professeur Wang Ke du Collège d’Économie et de Gestion, les membres de l’équipe ont non seulement remporté la première place dans la catégorie en ligne mais ont également excédé les attentes lors des épreuves sur place.

La compétition, qui a attiré plus de 160 équipes de négociateurs de toute la Chine, dont plus de 30 équipes d’étudiants internationaux, a été un test rigoureux des compétences et des capacités des participants. Le format unique du concours, combinant des éléments en ligne et sur site, a offert une plateforme diversifiée pour évaluer la polyvalence des compétiteurs.

Le 26 novembre 2023, lors du deuxième tour du concours, l’intensité et la compétition ont atteint des sommets impressionnants. Mansour Sy et son équipe ont su naviguer avec succès à travers des négociations tendues, impressionnant les juges et les experts du domaine.

Cette victoire est une fierté non seulement pour Mansour Sy et son équipe mais aussi pour le Sénégal dans son ensemble. Elle témoigne du talent exceptionnel des jeunes étudiants sénégalais sur la scène internationale, montrant que l’éducation et la formation au Sénégal peuvent rivaliser avec les normes mondiales.

Félicitations à Mansour Sy et à son équipe pour cette réussite exceptionnelle, qui ne fait que renforcer la réputation du Sénégal en tant que centre émergent de talents et de compétences diverses. Cette victoire inspire sans aucun doute la prochaine génération d’étudiants sénégalais à aspirer à l’excellence dans leurs domaines respectifs.

Saisie record à Dakar : 1,5 million d’euros en faux billets interceptés par la brigade de recherches de Faidherbe

La Brigade de Recherches de Dakar-Faidherbe a réalisé une opération réussie dans la lutte contre le faux-monnayage, aboutissant à la saisie de 1,5 million d’euros en faux billets. Quatre individus faisant partie de cette bande ont été appréhendés lors de cette opération.

Selon les informations obtenues par Seneweb, les membres de la Brigade de Recherches, sous la direction du Major Babacar Ndiaye, ont effectué l’arrestation le 9 janvier dernier. Les suspects ont été appréhendés alors qu’ils tentaient de faire circuler des billets de banque contrefaits, d’une valeur totale de 1 500 000 euros.

Le Lieutenant-Colonel Ibrahima Ndiaye, chef de la Division Communication (Divcom), a confirmé l’opération en déclarant : « La Brigade de Recherches de Dakar a procédé, le 9 janvier, à l’interpellation d’une bande de faussaires aux Maristes. Bilan de l’opération : quatre mis en cause qui tentaient de faire circuler des billets de banque d’une contrevaleur de 1 500 000 euros. »

Cette saisie record souligne l’efficacité des forces de sécurité dans la lutte contre la criminalité financière. Les autorités s’emploieront probablement à déterminer l’ampleur de ce réseau de faux-monnayeurs et à garantir que la justice soit rendue dans cette affaire.

Affaire de torture à la prison de Ziguinchor : Un garde pénitentiaire sous enquête

Un surveillant de la prison de Ziguinchor, Mb. M. Diouf, est actuellement sous enquête après avoir été accusé de torture par un détenu du nom de E. Mané. Le récit glaçant des témoins révèle des actes inhumains commis au sein de la prison.

Selon les informations recueillies par Libération, une altercation entre le surveillant et le détenu aurait conduit Mb. M. Diouf à demander à E. Mané de sortir de sa cellule et de le suivre au poste de garde. Ce qui s’est ensuivi est décrit comme un véritable cauchemar. Le détenu aurait été contraint de rester à genoux pendant deux heures, puis aurait été entravé par une barre de fer pour l’empêcher de bouger. Le surveillant aurait ensuite versé de l’eau froide sur le détenu avant de le frapper violemment à l’aide d’un tuyau.

Les autorités pénitentiaires sont intervenues pour mettre fin à la séance de torture, permettant ainsi à E. Mané d’être soigné. Ce dernier a déposé plainte le 1er janvier, déclenchant une enquête policière.

Lors de son audition, le garde pénitentiaire a confirmé les actes de torture, selon les sources de Libération. Cette affaire soulève des préoccupations quant aux pratiques au sein de la prison de Ziguinchor et met en lumière la nécessité d’une enquête approfondie pour garantir la justice et la protection des droits des détenus.

Les autorités judiciaires devront assurer que cette enquête se déroule de manière transparente et impartiale, et que des mesures appropriées soient prises si les allégations de torture sont confirmées. Cet incident souligne également l’importance de la surveillance et de la responsabilité au sein du système pénitentiaire pour prévenir de tels abus à l’avenir.

Menaces de mort contre Babacar Fall : Appel à l’identification et à la punition des auteurs par Alioune Tine

Le journaliste de Rfm, Babacar Fall, a récemment été la cible de menaces de mort après avoir commenté la sortie du Président Macky Sall sur les revues de presse au Sénégal. Face à cette situation, Alioune Tine, fondateur de Afrikajom Center, a vivement réagi et appelé à l’identification et à la punition des auteurs de ces menaces.

Dans une déclaration, Alioune Tine a condamné fermement les injures et menaces de mort proférées à l’encontre de Babacar Fall. Il a souligné que la liberté de la presse et la liberté d’informer sont des piliers essentiels de la démocratie et des droits humains qui doivent être protégés en tout temps, surtout en période électorale.

Alioune Tine a exprimé son soutien total à Babacar Fall, soulignant que la critique, l’ironie et l’humour sont des éléments inhérents aux genres journalistiques, permettant de rappeler aux autorités, y compris au Président de la République, qu’ils sont des citoyens et non des personnalités sacrées.

L’appel d’Alioune Tine va au-delà de la simple condamnation des menaces et vise à assurer la protection du journaliste. Il demande aux autorités publiques d’ouvrir une enquête pour identifier les auteurs des menaces et de les punir conformément à la loi.

Cette affaire souligne une fois de plus l’importance de protéger la liberté de la presse et de garantir la sécurité des journalistes, en particulier dans un contexte politique sensible. La société civile, à travers des voix comme celle d’Alioune Tine, continue de jouer un rôle crucial dans la défense de ces principes démocratiques fondamentaux.

Macky Sall en visite officielle en Mauritanie : renforcement des liens bilatéraux

Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a entamé ce jeudi une visite officielle en Mauritanie à l’invitation de son homologue, Mouhamed Ould Cheikh El Ghazouani. Le départ de Dakar a été marqué par des adieux émus de membres du gouvernement, ainsi que d’autres personnalités civiles et militaires.

L’objectif principal de cette visite est de renforcer les liens bilatéraux entre le Sénégal et la Mauritanie et de discuter de questions d’intérêt commun. Les deux dirigeants devraient aborder des sujets tels que la coopération économique, les enjeux sécuritaires régionaux, et d’autres domaines de collaboration mutuelle.

Macky Sall devrait être accueilli à Nouakchott par le président mauritanien et d’autres hauts responsables. Cette rencontre offre l’occasion aux deux chefs d’État de discuter des défis communs auxquels font face leurs nations respectives et de renforcer les relations diplomatiques qui unissent le Sénégal et la Mauritanie.

La visite officielle devrait également permettre des échanges plus approfondis sur des questions régionales et continentales, reflétant l’engagement des deux pays à travailler ensemble pour promouvoir la paix, la stabilité et le développement en Afrique de l’Ouest.

Macky Sall devrait revenir à Dakar demain, vendredi, après une série de rencontres et de discussions fructueuses. Les résultats de cette visite seront attentivement observés, car ils pourraient avoir un impact significatif sur la coopération future entre le Sénégal et la Mauritanie.

Tragique accident à Dagana : Trois morts et sept blessés graves

Hier, aux alentours de 16 heures, un accident de la route d’une extrême gravité a secoué la commune de Bokhol, située dans le département de Dagana, faisant trois morts et laissant sept autres personnes dans un état critique.

L’accident tragique a été déclenché par l’éclatement d’un pneu du minibus, qui transportait des passagers revenant d’un enterrement dans la région du Fouta. Le drame s’est déroulé à hauteur de Bokhol, plongeant la communauté locale dans le deuil et la tristesse.

Selon les premières informations, les sept personnes gravement blessées ont été immédiatement transportées en urgence à l’hôpital de Richard-Toll pour recevoir des soins appropriés. Parmi ces victimes, deux sont originaires de Thiès, deux de Dakar, et les autres sont du village de Lobbou Doué, situé dans le département de Podor.

Les autorités locales, les services d’urgence et les forces de l’ordre ont rapidement réagi à la scène de l’accident pour coordonner les opérations de secours et assurer le bon déroulement de l’évacuation des blessés.

Cet incident tragique souligne une fois de plus les dangers potentiels auxquels sont confrontés les usagers de la route et met en lumière l’importance cruciale de la sécurité routière. Les autorités locales ont appelé à la prudence accrue sur les routes et à une vigilance constante pour éviter de tels accidents dévastateurs.

La communauté locale de Bokhol et ses environs pleure la perte de trois de ses membres, tandis que les familles des blessés attendent avec anxiété des nouvelles sur l’évolution de leur état de santé. Cet événement douloureux rappelle la nécessité d’une sensibilisation continue sur la sécurité routière pour prévenir de telles tragédies à l’avenir.

Modou Lô en pause Post-Victoire : Repos bien mérité avant d’envisager un futur duel

Le célèbre lutteur sénégalais Modou Lô, après sa victoire retentissante face à Boy Niang 2 le 1er janvier 2024, a pris la décision de faire une pause bien méritée. Lors de sa première apparition publique depuis cet exploit, il a partagé ses projets immédiats, mettant en avant le besoin de repos et de récupération après une série de combats intensifs.

Modou Lô, qui a enchaîné deux victoires consécutives, a exprimé son intention de s’éloigner temporairement des arènes pour se consacrer à d’autres activités et profiter de cette période de repos. Cette décision, souligne-t-il, est nécessaire pour recharger les batteries après les sacrifices exigés par les préparations rigoureuses liées à la lutte.

Interrogé sur la possibilité d’un affrontement futur avec Reug Reug, Modou Lô a répondu de manière énigmatique, laissant la porte ouverte à cette éventualité. Cependant, il a suggéré que Reug Reug devrait d’abord se mesurer à Franc, un adversaire actuellement invaincu. Cette perspective ajoute une intrigue à l’avenir de la lutte sénégalaise, mais Modou Lô a souligné la nécessité pour Reug Reug de consolider sa position avant de l’affronter.

Modou Lô a rappelé la récente victoire de Reug Reug sur Bombardier, tout en évoquant la défaite antérieure de ce dernier contre Sa Thiès. Pour lui, ces antécédents influencent grandement la dynamique psychologique et physique des lutteurs sur le long terme. La victoire récente de Modou Lô a renforcé sa confiance et son avantage psychologique, des éléments qu’il considère comme cruciaux pour maintenir une performance optimale.

Cette pause réfléchie de Modou Lô marque une étape importante dans sa carrière, laissant les amateurs de lutte sénégalaise en attente de ses prochains mouvements. Le champion reste une figure emblématique de la lutte, et sa stratégie post-victoire souligne l’importance de l’équilibre entre l’engagement sportif et le bien-être physique et mental des athlètes.

Culture : Mohamed Diagne, fils du Grand Serigne de Dakar, feu Bassirou Diagne célèbre la communauté léboue

Rare des radars depuis un bon moment, Mohamed Diagne, fils du Grand Serigne de Dakar, feu Bassirou Diagne réapparaît avec une annonce de taille.

Le leader du mouvement Taxawu, l’homme politique et social décide de rendre hommage à la communauté léboue, ce 14 janvier pour un  »Takkussan » inédit.

L’objectif selon lui est de,  »faire découvrir les potentialités culturelles de cette belle communauté dont certaines pratiques semblent être perdues dans l’obscurité du temps avec la nouvelle génération. C’est pourquoi j’ai décidé avec mes collaborateurs de présenter une facette cet héritage qui doit servir de repères face à un monde en perpétuel devenir. Mais rendre également hommage à 3 personnalités qui symbolisent le patrimoine lébou. Je veux nommer, le grand avocat, Me Doudou Ndoye, l’ancienne ministre, Sokhna Ngoné Ndoye et celui que j’appelle affectueusement l’historien de la communauté léboue, Abdou Khadre Gaye de l’Emad.  »

Ce dialogue culturel sera le rendez-vous de toute la noblesse des lébous sous toutes ses formes mais également une occasion pour les sommités qui y seront de la collectivité de « se retrouver » et de repenser sa marche vers la modernité selon Mohamed Bachir Diagne.

Last bu not least, il invite tous à cette rencontre pour célébrer l’essence lébou, son héritage culturel et à sa connexion profonde avec le monde à la maison de culture Douta Seck.

Babacar Fall de Rfm victime de menaces de mort et d’injures après sa chronique salée sur Macky Sall

Depuis ce mercredi matin, le journaliste Babacar Fall de la Rfm reçoit des menaces de mort, des messages audio et écrit, des appels, injures de toute sorte. Ce, à la suite de sa chronique de 12 h.

Dans cette chronique, le journaliste qui a pris la défense de ses confrères a, d’emblée, souligné que :  » le chef de l’état, Macky Sall dans sa gouvernance, n’a cessé de tirer sur les médias sénégalais  ». 

Pour rappel, le chef de l’État Macky Sall a pointé du doigt certains journalistes sur leur manière de faire la revue de presse. Et ce, en marge de la cérémonie officielle d’ouverture de la 50e édition des assises de l’Union internationale de la presse francophone (UPF) qu’il présidait ce mardi 09 janvier.

Autoroute à péage au Sénégal : Plus de 12 000 pannes de véhicules et 1 000 accidents par an, des solutions préconisées par Eiffage Concessions

L’autoroute à péage Dakar-Diamniadio, également connue sous le nom d’Autoroute de l’avenir, enregistre chaque année plus de 12 000 pannes de véhicules et plus de 1 000 accidents, selon Pathé Ndoye, le secrétaire général d’Eiffage Concessions, la société concessionnaire de cette autoroute. Ces chiffres ont été qualifiés d’« extrêmement élevés par rapport à ce qui est relevé dans les pays développés ».

La croissance démographique rapide à l’intérieur de la capitale Dakar et l’augmentation du nombre de véhicules particuliers, avec un taux variant entre 8 et 10% par an, sont citées comme des facteurs contributifs à cette problématique.

Une autre proposition avancée est « le décalage des horaires de travail dans l’administration et une incitation de ces mesures auprès des entreprises privées ». Cela permettrait d’étaler les demandes de transport sur une période plus large et potentiellement réduire les embouteillages.

Pathé Ndoye a également plaidé en faveur du « développement et de l’encadrement du covoiturage », soulignant que cette pratique a permis à certains pays de diviser par trois la demande de trafic pendant les heures de pointe. Il a noté que le taux d’occupation des véhicules particuliers individuels au Sénégal est très faible par rapport aux pays développés, ce qui peut être amélioré par le covoiturage.

Enfin, des mesures structurelles ont été recommandées, notamment en misant sur le transport de masse comme le Bus rapid transit (BRT). Pathé Ndoye a suggéré le développement de « pôles mixtes regroupant des secteurs d’activités économiques, commerciales, sociales, éducatives », afin de réduire la nécessité de déplacements entre le centre-ville et la banlieue.

La création de parkings de grande capacité pour le stationnement des véhicules à l’extrémité des points de destination a également été suggérée comme solution pour désengorger les axes routiers et améliorer l’efficacité des transports en commun dans le centre-ville.

Khady Fall : Première Femme à Diriger la Mission de Maintien de la Paix au Congo, Symbole de l’Engagement Féminin pour la Stabilité

Dans une avancée significative vers l’égalité des genres et la reconnaissance du leadership féminin dans les missions de maintien de la paix, le Congo accueillera bientôt un contingent de 140 policiers dédiés à cette noble cause. La nouvelle, rapportée par Source A, révèle une particularité exceptionnelle : la mission sera dirigée par une femme remarquable, Khady Fall.

Cette nomination marque un tournant important dans l’histoire des missions de maintien de la paix, traditionnellement dominées par des hommes. Elle souligne la reconnaissance des compétences, du professionnalisme et du leadership des femmes dans des rôles cruciaux liés à la sécurité et à la stabilité des nations.

Khady Fall, en tant que cheffe de la mission, apportera non seulement son expertise opérationnelle, mais également une perspective unique sur la résolution des conflits et la construction de la paix. Son expérience antérieure, en particulier à la tête du commissariat du Plateau, témoigne de sa capacité à gérer des situations complexes et à œuvrer pour le bien-être des communautés.

Le contingent de 140 policiers qu’elle dirigera représente un engagement fort envers la sécurité et la stabilité dans la région. Ces hommes et femmes, formés et équipés pour répondre aux défis spécifiques de la mission, contribueront activement aux efforts visant à instaurer et à maintenir la paix dans un environnement parfois complexe.

La nomination de Khady Fall est saluée comme un exemple positif de l’inclusion des femmes dans des postes de leadership stratégiques. Elle inspire l’espoir et démontre que le talent et la compétence ne connaissent pas de genre. Cette étape encourageante vers une participation égale des femmes dans des rôles clés renforce l’idée que la diversité renforce la force des missions de maintien de la paix.

L’annonce de Khady Fall à la tête de la mission de maintien de la paix au Congo représente un progrès significatif vers l’égalité des genres et une reconnaissance bien méritée du rôle essentiel que les femmes peuvent jouer dans la préservation de la paix mondiale. Nous espérons que cette nomination servira de modèle pour d’autres initiatives similaires et continuera à ouvrir la voie à un avenir où le leadership féminin dans les missions de maintien de la paix deviendra la norme plutôt que l’exception.

L’ADM contribue au développement sportif de diougop avec un don d’équipements

Dans le cadre de son engagement envers le développement local et la promotion des activités sportives, l’Agence pour le Développement Municipal (ADM) de Saint-Louis a récemment remis des équipements sportifs aux Associations Sportives et Culturelles (ASC) de la localité de Diougop.

Cette initiative s’inscrit dans la vision de l’ADM visant à renforcer les infrastructures sportives et à encourager la pratique du sport au sein de la communauté. La cérémonie de remise des équipements s’est déroulée en présence de représentants de l’ADM, des responsables des ASC de Diougop, ainsi que de membres de la communauté locale.

Le directeur de l’ADM, a souligné l’importance de promouvoir le sport en tant que moyen de renforcement du tissu social et de la cohésion communautaire. « Le sport joue un rôle crucial dans le développement personnel des individus et contribue à créer des liens forts au sein de la société. En fournissant ces équipements sportifs, nous espérons encourager la pratique du sport et susciter un engouement accru pour les activités sportives au sein de la communauté de Diougop », a déclaré .

Les équipements remis comprennent des ballons de football, des maillots, des chaussures de sport et d’autres accessoires essentiels pour la pratique de diverses disciplines sportives. Les ASC de Diougop, qui sont au cœur de l’organisation d’événements sportifs locaux, bénéficieront directement de ces dons.

Les responsables des ASC ont exprimé leur gratitude envers l’ADM pour cette précieuse contribution. « Ces équipements sportifs vont considérablement améliorer nos conditions d’entraînement et permettre à nos jeunes talents de s’épanouir davantage dans le domaine sportif. Nous saluons l’ADM pour son soutien continu à la promotion du sport dans notre communauté »

Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une série d’actions entreprises par l’ADM pour renforcer les capacités des collectivités locales et promouvoir le bien-être de ses habitants. En investissant dans le sport, l’ADM vise également à créer des opportunités pour les jeunes, favorisant ainsi le développement global de la région.

La remise des équipements sportifs à Diougop témoigne de l’engagement durable de l’ADM envers le développement local et renforce l’idée que le sport peut jouer un rôle central dans la construction d’une communauté saine et dynamique.

Eau et électricité : la ville de Bignona entre les deux coupures

La ville de Bignona, située dans le sud du Sénégal, se trouve actuellement dans une situation délicate en raison de la fréquence croissante des coupures d’électricité et d’eau. Cette problématique, en constante détérioration depuis quelques mois, suscite des préoccupations croissantes au sein de la communauté locale.

Les quartiers densément peuplés de Bignona, tels que les HLM, Médina Plateau et Manguiline, sont particulièrement touchés par ces interruptions fréquentes. En ce qui concerne l’électricité, les coupures sont généralement de courte durée, mais les problèmes liés à l’approvisionnement en eau sont plus aigus, avec des interruptions qui peuvent durer plusieurs heures. Certains jours, les robinets restent fermés depuis le début de la matinée jusqu’à l’après-midi, créant des difficultés importantes pour les résidents.

Cette situation perdure depuis les derniers mois de l’année 2023 et persiste en ce début d’année 2024. Initialement, les coupures d’eau étaient principalement observées le matin, mais elles semblent maintenant s’étendre également à l’après-midi, avec des baisses de pression dans certaines zones même lorsque l’eau est rétablie.

Les habitants de Bignona font face à des inconvénients constants en raison de ces interruptions récurrentes dans leur approvisionnement en eau et électricité. La recherche de solutions à long terme pour remédier à cette situation préoccupante est devenue une priorité au sein de la communauté locale.

Horreur à Keur Mbaye Fall : les yeux de l’enfant retrouvé mort dans la voiture étaient…

Le quartier Cité Poste de Keur Mbaye Fall a été secoué par un drame horrifiant, après la découverte de deux garçons portés disparus depuis jeudi. Retrouvés cinq jours plus tard, enfermés dans un véhicule en panne et recouverts d’une bâche, l’un des garçons était malheureusement décédé, tandis que l’autre se trouvait dans un état critique.

Le garçon décédé, nommé Ibra Fall, présentait des blessures graves au niveau du front, mais des détails encore plus choquants ont été révélés par un membre de la famille éplorée : ses yeux étaient crevés, et son corps était en état de décomposition.

Ces découvertes macabres ont suscité l’indignation et la colère parmi les habitants du quartier. Certains, venus compatir à la douleur de la famille, ont même envisagé de mener une expédition punitive contre la maison devant laquelle le véhicule était garé. Heureusement, l’intervention rapide de la gendarmerie a permis de sécuriser la zone et d’empêcher un déchaînement de violence.

Le cousin du défunt, I. Dia, grièvement blessé à la cuisse et dans un état comateux, pourrait détenir des informations cruciales pour élucider cette affaire tragique. Les enquêteurs attendent son témoignage pour faire la lumière sur les circonstances entourant la disparition et la mort des deux garçons. faire un article

Affaire du col de Bébé à la pouponnière « Keur Yeurmandé » : Le vigile et sa complice condamnés

Dans le cadre de l’affaire du vol d’un bébé à la pouponnière « Keur Yeurmandé », le vigile, Jean Noël Ndour, et sa complice, Aminata Woury Diallo, ont été jugés devant la barre des flagrants délits de Dakar. La sentence rendue par le tribunal condamne les accusés à une peine de 2 ans de prison, dont six mois ferme, pour les chefs d’accusation d’enlèvement, de complicité, et de recel de bébé.

Outre la peine d’emprisonnement, les deux condamnés devront s’acquitter chacun d’une amende de 200 000 F CFA. Cette décision de justice souligne la sévérité des conséquences pour ceux qui s’adonnent à des actes criminels tels que l’enlèvement d’un enfant.

Il est important de noter que la constitution de partie civile de Ndella Madior Diouf, la fondatrice de la pouponnière « Keur Yeurmandé », a été déclarée recevable dans cette affaire. Cependant, elle n’avait pas désigné d’avocat pour défendre ses intérêts.

Cette condamnation marque un pas significatif dans la protection des droits des enfants et envoie un message clair sur la fermeté de la justice face à de tels actes criminels, en particulier ceux qui touchent les plus vulnérables de la société. faire un article

Grève de la faim à la maison d’arrêt de Diourbel : Les détenus protestent contre les longues détentions et la surpopulation carcérale

Depuis le lundi 8 janvier 2024, les détenus de la maison d’arrêt et de correction de Diourbel observent une grève de la faim pour protester contre les longues détentions préventives et la surpopulation carcérale. Cette action met en lumière les difficultés persistantes auxquelles sont confrontés les établissements pénitentiaires au Sénégal.

La grève de la faim a des conséquences graves sur la santé de certains détenus, avec 7 d’entre eux évacués vers l’infirmerie de la prison. Cette situation souligne l’urgence d’une intervention des autorités pénitentiaires de l’État pour résoudre la crise, répondre aux préoccupations des détenus et améliorer les conditions de vie en détention.

Cette protestation souligne également la nécessité d’une réflexion plus large sur la réforme du système judiciaire et pénitentiaire afin de garantir le respect des droits des détenus et de créer des conditions plus humaines dans les prisons du pays.

Commandos disparus en mer : L’angoisse de familles qui réclament la vérité

Le mystère entourant la disparition de cinq commandos marins au large de Dakar, lors d’une opération contre un navire suspecté de trafic international de stupéfiants, suscite l’inquiétude et l’angoisse parmi les familles des disparus. Parmi eux, Makane Diouf, originaire de la cité Batrain de Ouakam, dont la famille, dans le désarroi, réclame des réponses claires sur le sort de leur être cher.

Les circonstances de la disparition des commandos marins demeurent floues malgré les opérations de recherche en cours. Vendredi dernier, leur mission s’est transformée en une épreuve tragique alors que leur bateau a coulé lors d’une intervention en haute mer. À l’heure actuelle, les cinq militaires restent introuvables, alimentant l’inquiétude grandissante de leurs proches.

Sur les ondes de RFM, Mamadou Dème Diouf, frère aîné de Makane Diouf, exprime le désarroi de la famille face à l’absence d’informations claires. « Ils n’ont qu’à nous dire la vérité, ce qui s’est réellement passé, parce que je ne peux pas concevoir qu’ils aient mis la main sur les trafiquants, alors qu’on n’a même pas vu leur ombre. En général, ils montrent les gens à la télé. Mais toujours rien. On veut savoir ce qui se passe. Notre patience a duré. On n’en peut plus », déplore-t-il.

La famille, confrontée à l’incertitude et à l’absence de nouvelles depuis vendredi, réclame la transparence des autorités. Ils demandent à être édifiés sur le sort de Makane Diouf et de ses camarades d’armes. La douleur de l’attente et l’angoisse de l’inconnu poussent les proches des disparus à exiger la vérité sur les circonstances entourant cette opération tragique en mer.

Alors que les recherches se poursuivent, la nation sénégalaise partage la préoccupation des familles des commandos disparus et attend des informations claires sur cette opération maritime qui a pris une tournure dramatique. Les prochains jours seront cruciaux pour éclaircir les zones d’ombre et fournir des réponses aux familles en quête de vérité et de clôture.

Opération de Sécurité à Thiès : 119 Individus Interpellés, des Armes et un Trafic de Carburant Démantelés

La Légion de gendarmerie de Thiès a intensifié ses actions contre la délinquance, conduisant à l’arrestation de 119 individus au cours d’une vaste opération de sécurisation du 2 au 8 janvier 2024. Les gendarmes ont également démantelé un réseau de trafic de carburant, saisi des armes, des médicaments et mis fin à des activités illégales.

La Légion de gendarmerie de Thiès, dans son engagement continu contre la délinquance, a conduit une série d’opérations de sécurisation du 2 au 8 janvier 2024. Les résultats sont significatifs, avec 119 individus appréhendés pour diverses infractions, selon des sources de Seneweb.

Débits de Boissons et Trafic de Carburant : Les gendarmes, soutenus par l’ESI et la brigade cynophile de Mbour, ont démantelé quatre débits de boissons et un dépôt clandestin lié au trafic de carburant. Cette opération a permis de saisir 40 bidons de 20 litres et un groupe électrogène, marquant une avancée significative dans la lutte contre les activités illicites.

Saisie d’Armes et d’Objets Illicites : Dans le cadre de la lutte contre la délinquance, les forces de l’ordre ont mis la main sur 13 coupe-coupe et des couteaux, renforçant ainsi les mesures de sécurité. Cette saisie vise à limiter les risques d’infractions violentes dans la région.

Immobilisation de Véhicules et Machines à Sous : Les gendarmes ont agi contre les infractions routières en immobilisant 99 « motos-Jakarta », trois tricycles, 33 véhicules et 18 véhicules hippomobiles. En plus, 34 machines à sous ont été saisies au cours de l’opération, contribuant à la prévention des activités illégales.

Saisie de Médicaments : Les autorités ont également saisi des médicaments, soulignant l’ampleur des activités illicites et des préoccupations liées à la santé publique.

En images le bilan exhaustif de cette opération d’envergure, mettant en lumière les efforts déployés pour assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens dans la région de Thiès.

Affaire de lotissement irrégulier à Chérif Lô : Le maire et un ancien sous-préfet placés sous les feux de la justice

La Commune de Chérif Lô est actuellement secouée par une affaire de lotissement irrégulier qui a conduit à l’interpellation du maire, Ousmane Sarr, et d’un ancien sous-préfet de Pambal, Ibrahima Ba, par les éléments de la Section de recherches de Thiès. Une troisième personne, identifiée comme le courtier dans cette affaire, a également été arrêtée.

L’enquête, déclenchée suite à de nombreuses plaintes, concerne un lotissement situé à Thiaoune Bambara, où des milliers de parcelles présumées irrégulières ont été vendues à des particuliers. Les plaintes ont mis en lumière des activités illégales liées à ce lotissement, entraînant l’intervention des autorités.

Les charges qui pèsent contre le maire et ses présumés complices sont liées à des irrégularités dans le processus de lotissement, mettant en danger les droits légitimes des citoyens ayant acquis des parcelles dans la zone concernée. L’arrestation de l’ancien sous-préfet soulève également des questions sur la supervision administrative de telles activités dans la région.

Cette affaire met en lumière l’importance de la régulation et de la légalité dans le domaine du lotissement, soulignant les risques potentiels pour les citoyens qui investissent dans des terrains sans garanties suffisantes. Les résultats de l’audience de ce mardi pourraient fournir des éclaircissements sur l’ampleur des infractions présumées et les mesures qui seront prises pour restaurer l’ordre et la confiance dans le processus de lotissement de la Commune de Chérif Lô.

Mobilité urbaine réglementée au Sénégal : Un regard sur l’exemple ivoirien pour guider le futur des VTC

Dans une ère où la mobilité et la commodité sont les maîtres mots, l’émergence des services de taxis en ligne a été une révolution dans le domaine des transports. Cependant, le succès de ces services dépend étroitement du cadre législatif dans lequel ils évoluent. Alors que des pays voisins, notamment la Côte d’Ivoire, récoltent les fruits d’investissements stratégiques et de réglementations progressives, le Sénégal doit désormais se pencher sur l’importance cruciale de la législation pour favoriser un écosystème de taxis électroniques confiant et efficient.

À Dakar, l’essor indéniable des services de VTC tels que Yango, Yassir et Heetch est significatif, mais l’absence d’un cadre juridique clair entrave leur bon fonctionnement dans le pays. En Côte d’Ivoire, l’impact positif d’une réglementation précise dans le secteur des VTC est manifeste. Ces lois ont créé un environnement favorable aux investissements, stimulant la croissance rapide du secteur des VTC et améliorant considérablement l’expérience de mobilité pour des milliers d’utilisateurs quotidiens.

Un article de Jeune Afrique a analysé en détail le cadre juridique ivoirien régissant le secteur des VTC, anticipant ainsi sur son homologue sénégalais. Le gouvernement ivoirien a pris des mesures décisives en publiant, le 15 décembre 2021, un décret visant à réguler le secteur. Ce décret a établi des distinctions entre les propriétaires de flottes, les gestionnaires, les chauffeurs, et les sociétés de VTC qui assurent l’interface des trajets via leurs applications respectives. Des aspects tels que les contrôles techniques, les licences, les assurances, et la protection des données ont été clairement définis.

Les avancées enregistrées en Côte d’Ivoire soulèvent une question cruciale : n’est-il pas temps pour le Sénégal de s’inspirer de ce modèle et d’instaurer une réglementation claire pour le secteur des VTC ?

La pièce manquante du puzzle pour garantir la sécurité, assurer l’efficacité et créer un environnement progressif pour les propriétaires de flotte, les gestionnaires et les chauffeurs pourrait bien être un cadre réglementaire établi. Le Sénégal pourrait ainsi stimuler la croissance de son secteur des VTC, améliorer l’expérience des utilisateurs et favoriser des investissements stratégiques dans la mobilité urbaine réglementée.

Prise spectaculaire au Port de Dakar : Un ressortissant guinéen arrêté avec 90 cornets de chanvre indien

Le Port autonome de Dakar a été le théâtre d’une opération policière fructueuse menée par les éléments du commissariat d’arrondissement de plateau. Un ressortissant guinéen, identifié comme S. Barry, âgé de 33 ans, a été appréhendé au Môle 3 en possession de 90 cornets de chanvre indien. Cette arrestation a conduit à sa comparution devant le procureur de la République ce lundi 8 janvier 2024, où il fait face à des accusations de trafic et de détention de drogue.

La descente de la police a été déclenchée suite à des informations faisant état d’un trafic de drogue actif au Môle 3 du Port autonome de Dakar. Les limiers de la brigade de recherches, en patrouille, ont répondu rapidement à ces renseignements, découvrant sur place trois individus. Deux d’entre eux ont réussi à s’échapper, mais S. Barry a été intercepté.

Une fouille sommaire de l’individu a conduit à la découverte de 90 cornets de chanvre indien en sa possession. Interrogé, S. Barry a nié toute implication dans le trafic de drogue, prétendant être simplement un consommateur. Cependant, cette tentative de dédouanement n’a pas suffi à le soustraire aux procédures judiciaires.

Le mis en cause a été placé en garde à vue, puis déféré devant le procureur de la République. Il encourt des charges sérieuses liées au trafic et à la détention de drogue, des infractions passibles de peines sévères. Sa comparution devant le maître des poursuites marquera une étape cruciale dans la détermination de son sort judiciaire.

Cette arrestation souligne l’efficacité des forces de l’ordre dans la lutte contre le trafic de drogue au sein du Port de Dakar. Les autorités continuent de mettre en œuvre des mesures rigoureuses pour éradiquer ce fléau, assurant ainsi la sécurité publique et la préservation de l’intégrité des frontières

Crise dans l’Enseignement Supérieur Privé : L’Université Hollywood « SunTech3 Education » menace de fermer ses portes

L’Université Hollywood « SunTech3 Education » fait face à une crise financière majeure, menaçant de fermer ses portes à la fin du mois de janvier 2024. L’établissement réclame une dette de plus de 130 millions de Francs CFA de la part de l’État du Sénégal, liée au programme d’orientation des étudiants dans le privé.

Dans un point de presse, le chargé de la communication de l’Université, Ibrahima Khalil Dieng, a souligné que cette dette remonte à 2020, concernant les bacheliers d’État de la cohorte 2018 en BTS de la formation professionnelle. L’établissement a signé un contrat avec l’État pour orienter ces étudiants, mais le non-paiement de la dette menace maintenant le bon fonctionnement de l’université.

La coordinatrice de l’université, Mme Néné Ndao, a insisté sur l’importance de l’enseignement supérieur technique, en particulier dans la formation professionnelle, où l’Université Hollywood « SunTech3 Education » est leader. Elle a rappelé que l’établissement est le seul privé agréé par l’État et habilité par l’ANAQ-SUP à délivrer une Licence Audiovisuelle et en Graphisme, ainsi que le seul à avoir validé trois BTS d’État.

Face à cette situation, l’Université a solennellement appelé le président Macky Sall à intervenir pour résoudre ce différend financier. Les représentants de l’établissement ont averti qu’en l’absence d’une résolution rapide, ils seraient contraints de fermer leurs portes d’ici la fin du mois de janvier.

L’Université Hollywood « SunTech3 Education » a souligné son engagement envers l’enseignement supérieur au Sénégal, ayant délivré plus de 239 attestations à des jeunes africains. Les représentants ont également invité le président Macky Sall à visiter l’établissement et à procéder à son inauguration officielle.

M. Coly/ Ledakarois

Tragédie de la migration irrégulière au Sénégal : Treize jeunes de Bounkiling perdent la vie sur les routes

Le sud du Sénégal pleure la perte de treize jeunes originaires de la commune de Bounkiling, décédés récemment sur les routes de la migration irrégulière. L’annonce a été faite par Daffé Bayo, président du conseil régional de la jeunesse de Sédhiou, soulignant l’ampleur du drame.

La tragédie a touché principalement le village de Kégnéto, avec onze des victimes, et le village chef-lieu de Bounkiling, qui compte les deux autres décès. Ces jeunes aventuriers sont partis le 30 octobre dernier, mais l’absence de nouvelles pendant deux mois a laissé les familles dans l’angoisse.

Les autorités locales expriment leur inquiétude face à la recrudescence de l’émigration irrégulière et appellent à une action urgente pour endiguer ce phénomène. Le président du conseil régional de la jeunesse de Sédhiou souligne l’impératif de renforcer la lutte contre ce fléau, mettant en avant la nécessité d’une coopération étroite entre les autorités, la société civile et les communautés locales.

Des réglages dans l’air pour réduire les retards des vols d’Air Sénégal

Les passagers de la compagnie nationale Air Sénégal peuvent espérer des changements positifs dans les délais de vol, selon les déclarations optimistes du Ministre des Transports aériens et du Développement des Infrastructures aéroportuaires, Antoine Mbengue. En visite à Ziguinchor pour évaluer les progrès de l’aéroport local, le ministre a annoncé que des ajustements étaient en cours pour améliorer la ponctualité de la compagnie.

Le ministre attribue les retards passés à la jeunesse de la compagnie, lancée en 2016. La crise sanitaire mondiale provoquée par la pandémie de la Covid-19 a également contribué à ralentir le développement d’Air Sénégal au cours de sa première année d’exploitation.

Selon les responsables, des mesures concrètes sont en cours pour résoudre les problèmes de ponctualité. Bien que la compagnie soit encore relativement jeune, les autorités sont déterminées à améliorer l’expérience des passagers en réduisant les retards de vol.

Le ministre a souligné l’importance du soutien des voyageurs et de la communauté nationale dans ce processus. Il a appelé à un élan de patriotisme, incitant les citoyens à choisir Air Sénégal et à contribuer à son développement continu.

Les ajustements envisagés incluent probablement des investissements dans la maintenance des avions, l’optimisation des procédures opérationnelles et la formation du personnel pour garantir des opérations plus fluides et ponctuelles. Les responsables d’Air Sénégal se montrent confiants quant à l’efficacité de ces mesures pour résoudre les problèmes de retards récurrents.

Alors que la compagnie travaille à surmonter les obstacles initiaux, les voyageurs peuvent espérer une amélioration significative de la fiabilité des vols d’Air Sénégal dans un avenir proche, offrant ainsi une expérience de voyage plus agréable et prévisible.

Arrestation d’un agent de sécurité impliqué dans un trafic de drogue à Grand-Dakar

Les autorités du commissariat de Grand-Dakar ont mis fin aux activités délictuelles d’un trafiquant de drogue de renom, révélant ainsi une connexion inattendue avec le monde de la sécurité. Un agent de sécurité a été appréhendé ce lundi en possession de 110 cornets de chanvre indien, marquant une étape significative dans la lutte contre le trafic de drogue dans la région.

Selon des sources de Seneweb, le commissaire Adama Welé a dirigé l’opération qui a abouti à l’arrestation de l’agent de sécurité, identifié comme M. Niane. L’enquête a débuté après des informations indiquant qu’un trafiquant conditionnait sa marchandise illicite à Grand-Dakar, en vue de la fournir ultérieurement dans le quartier des HLM.

Immédiatement alerté, le commissaire Welé a déployé une équipe de surveillance à Niarry Tally, scellant ainsi le sort du trafiquant présumé.

L’opération s’est conclue par l’arrestation de l’agent de sécurité, M. Niane, en possession de 110 cornets de chanvre indien et de cinq billets de 1000 F CFA. Le suspect a été conduit au commissariat, où il est actuellement en garde à vue pour détention et trafic de chanvre indien.

Cette arrestation soulève des questions sur les connexions potentielles entre le monde de la sécurité et les activités criminelles, mettant en évidence la nécessité d’une surveillance accrue et de mesures de sécurité renforcées au sein de certaines professions.

Les autorités locales, sous la direction du commissaire Adama Welé, continuent leurs efforts pour démanteler les réseaux de trafic de drogue et assurer la sécurité des citoyens. Cette récente opération illustre l’engagement des forces de l’ordre à maintenir la justice et à lutter contre toutes les formes de criminalité dans la région de Grand-Dakar. Des développements supplémentaires sont attendus à mesure que l’enquête progresse.

Un informaticien met en lumière les failles du système de parrainage au conseil constitutionnel

L’informaticien Abdou Diarra Cissé a récemment soulevé des préoccupations majeures concernant le processus de vérification des parrainages par le Conseil constitutionnel au Sénégal. Selon ses déclarations, le système présente des irrégularités et un manque de transparence, mettant en doute l’intégrité du processus électoral.

Après une analyse approfondie des résultats de la vérification des parrainages, Abdou Diarra Cissé, qui agit au nom du candidat « Mansour 2024 », a affirmé avoir constaté que de nombreux parrains considérés comme non-identifiés dans le fichier électoral étaient pourtant conformes. Cette révélation jette une ombre sur la légitimité du processus de collecte des parrainages, remettant en question la fiabilité des critères utilisés par le Conseil constitutionnel.

La coalition politique « Mansour 2024 » a organisé une conférence de presse ce lundi pour partager ces conclusions inquiétantes. Lors de cette rencontre, des représentants de la coalition ont exposé en détail les résultats de l’analyse effectuée par l’informaticien, mettant en évidence des failles apparentes dans le système de vérification des parrainages.

Des Parrains Non-Identifiés, mais Conformes : L’informaticien a spécifiquement noté que des individus considérés comme des parrains non-identifiés sur le fichier électoral se sont avérés être conformes aux critères requis pour la validation des parrainages. Cette constatation soulève des questions fondamentales sur la fiabilité des données utilisées par le Conseil constitutionnel et suscite des inquiétudes quant à la possibilité d’erreurs systémiques.

Manque de Transparence dans le Processus : Abdou Diarra Cissé a également mis en avant le manque de transparence dans le processus de vérification des parrainages. Il a appelé à une révision urgente des méthodes utilisées par le Conseil constitutionnel, soulignant l’importance de garantir un processus électoral équitable et transparent.

Réaction de la Coalition « Mansour 2024 » : La coalition politique « Mansour 2024 » a exprimé son mécontentement face à ces révélations et a appelé à une action immédiate pour remédier aux failles constatées. Les représentants de la coalition ont souligné l’importance de préserver l’intégrité du processus démocratique et ont demandé des réponses du Conseil constitutionnel.

La situation actuelle souligne l’importance cruciale de garantir la transparence et l’équité dans le processus électoral, et les allégations de l’informaticien Abdou Diarra Cissé pourraient avoir un impact significatif sur la confiance du public dans le système politique du pays. Des développements ultérieurs sont attendus à mesure que cette affaire évolue. Les citoyens et les observateurs attentifs surveilleront de près les réponses du Conseil constitutionnel et les actions de la coalition « Mansour 2024 » dans les jours à venir.

Sénégal : Mission d’observation électorale de l’Union Européenne annoncée pour la présidentielle de février

L’Union européenne a accepté l’invitation des autorités sénégalaises et a décidé de déployer une Mission d’Observation Électorale (MOE) pour surveiller le déroulement de l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024. Josep Borrell, Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a nommé Malin Björk, députée au Parlement européen, comme observatrice en chef de cette mission.

Josep Borrell a souligné l’importance de cette invitation, considérant le partenariat solide entre le Sénégal et l’UE. Il a exprimé sa confiance dans la tradition démocratique du Sénégal pour assurer le respect des droits et libertés tout au long du processus électoral. Malin Björk a déclaré que la mission contribuera à un processus électoral transparent et inclusif.

L’équipe cadre de la mission, composée de neuf analystes, arrivera à Dakar mi-janvier et restera jusqu’à la fin du processus électoral. Elle présentera un rapport final et des recommandations pour d’éventuelles réformes. Trente-deux observateurs de longue durée et soixante-quatre observateurs de courte durée seront également déployés dans tout le pays.

Il est prévu que la MOE de l’UE coopère avec d’autres missions d’observation internationales et nationales présentes au Sénégal. Cette mission marque l’engagement continu de l’UE dans le suivi démocratique des élections sénégalaises, avec des missions précédentes en 2012, 2019 et 2022.

Nouvelle grève de 3 jours du Sytjust : Paralysie des tribunaux au Sénégal

Le Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust) a décidé de lancer un huitième plan d’action avec une grève de 72 heures à partir du mardi 9 janvier 2024. Cette décision entraînera la paralysie des cours et tribunaux à travers le pays pendant cette période.

Selon les informations fournies par le Secrétaire général du Sytjust, Me Elh Aye Boun Diop, de nombreuses audiences ont été reportées à des dates indéterminées, affectant ainsi l’administration de la justice et impactant les usagers du service public de la justice. La crise actuelle est attribuée au ministre de la Fonction publique, accusé de retarder la mise en œuvre de la réforme du statut particulier du cadre des fonctionnaires de la justice.

Les revendications du syndicat incluent notamment le passage des greffiers à la hiérarchie A2 et le reclassement du personnel du ministère de la justice relevant des hiérarchies B et C dans le corps des assistants des greffes et parquets. Le Sytjust dénonce l’absence de progrès dans la résolution de ces questions et appelle à une mobilisation à travers cette grève de trois jours.

Franz Beckenbauer, légende du football allemand, est mort à l’âge de 78 ans

Champion du monde en tant que joueur (1974) puis sélectionneur (1990), président du Bayern et grand organisateur du Mondial-2006 : pendant plus d’un demi-siècle Franz Beckenbauer  a rythmé le quotidien des Allemands devenant le « Kaiser » aux multiples facettes de l’Allemagne de l’après-guerre.

C’est une histoire que Franz Beckenbauer, décédé dimanche à l’âge de 78 ans, aimait raconter, une anecdote qui a influencé ses choix futurs. À 12 ans, le gamin du quartier populaire et ouvrier d’Obergiesing, dans le sud de la capitale bavaroise, découvre le foot depuis quelques années au SC 1906 Munich.

À l’été 1958, dans un tournoi de jeunes, il affronte le grand club munichois de 1860, qu’il doit rejoindre plus tard. Il a maille à partir pendant la rencontre avec l’un des joueurs des « Löwen », Gerhard König, qui lui met une gifle.

Après la rencontre, Beckenbauer prévient : il refuse d’aller dans « ce club de bagarreurs » et s’engage fièrement avec le rival, le Bayern. Le début d’une très longue histoire entre le Bayern et le jeune Franz, qui va devenir en quelques années le « Kaiser » (l’empereur) allemand.

Né en septembre 1945 dans les ruines de l’Allemagne d’après-guerre, fils d’un directeur de bureau de poste, Franz Beckenbauer rejoint le Bayern en 1964 alors qu’il n’a pas encore 19 ans, et y passe la majeure partie de sa carrière.

Il se créé sur mesure un poste adapté à son talent : libéro, évoluant derrière sa défense mais venant régulièrement faire le surnombre en milieu de terrain, d’où il a marqué la majorité de ses plus beaux buts.

Ce joueur racé et élégant, au port toujours altier, s’est bâti un palmarès exceptionnel : quatre titres de champion et autant de Coupe d’Allemagne, deux Ballons d’Or, trois succès d’affilée en Coupe d’Europe des clubs champions, l’ancêtre de la ligue des Champions.

Le bras droit en écharpe  

Avec la sélection, il a réalisé le doublé Championnat d’Europe (1972) et Coupe du monde (1974). Cerise sur le gâteau, le sacre planétaire a lieu chez lui, dans le stade olympique de Munich, à quelques encablures de sa maison natale.

Plus encore que Gerd Müller ou Sepp Maier, ses coéquipiers au sein de la Nationalmannschaft et du Bayern de Munich, Franz Beckenbauer a incarné la puissance du football allemand dans les années 1970.

Une photo est restée dans la légende, symbole de son abnégation : Beckenbauer, le bras droit en écharpe, continuant jusqu’au bout et malgré la douleur d’une clavicule cassée la demi-finale du Mondial-1970 perdue contre l’Italie (4-3 en prolongation), dans ce qui est resté le « Match du siècle ».

Il joue ses dernières saisons entre New York et Hambourg, avant de raccrocher en 1983 et de débuter une carrière d’entraîneur, lui qui affirmait comme joueur qu’il n’en avait pas la moindre intention.

Appelé au chevet de la Mannschaft à l’été 1984 après un Euro en France manqué, il hisse la sélection allemande en finale du Mondial-1986, perdue contre l’Argentine de Maradona, avant de prendre sa revanche quatre ans plus tard, contre cette même Argentine, à Rome.

Beckenbauer s’inscrit ainsi dans la légende, devenant le deuxième homme champion du monde comme joueur et sélectionneur, après le Brésilien Mario Zagallo. Le Français Didier Deschamps, qui comme le Kaiser a soulevé le trophée de la Coupe du monde à domicile en 1998, a rejoint ce club très fermé en 2018.

Peu attiré par le banc d’entraîneur, il rend son tablier de sélectionneur au sommet, et d’entraîneur après un court passage à Marseille.

Soupçons de corruption

C’est en revanche tout logiquement qu’il prend les rênes de « son » Bayern au début des années 1990, au sein d’un triumvirat aux côtés de Karl-Heinz Rummenigge et Uli Hoeness. Il double parfois sa casquette de président avec celle d’entraîneur intérimaire à deux reprises, avec succès.

Sollicité de toutes parts, il siège au comité exécutif de la Fifa, et l’Allemagne lui confie la mission d’obtenir l’organisation de la Coupe du monde 2006, qu’il décroche en 2000 lors d’un vote serré aux dépens de l’Afrique du Sud (12 à 11).

Le « Sommermärchen », un conte de fées d’été, de 2006 tourne toutefois une décennie plus tard au cauchemar, lorsque des soupçons de corruption viennent écorner un temps l’image du Kaiser.

« Les Allemands souhaitaient obtenir le Mondial, y compris moi. Et nous étions contents d’avoir un Franz Beckenbauer. Il y a un peu d’hypocrisie, on devrait nous tous s’auto-accuser », a récemment estimé l’ancien ministre allemand des Affaires étrangères, Joschka Fischer (Verts).

Beckenbauer sera également suspendu pendant 90 jours par la Fifa de toute activité dans le football (sanction levée au bout de 14 jours), lui l’ancien vice-président de l’instance entre 2007 et 2011 au moment de l’attribution polémique du Mondial 2022 au Qatar en décembre 2010.

Omniprésent dans les médias et à la télévision, star de la publicité pendant et après sa carrière de joueur, Beckenbauer a vu son image, seulement un temps, écornée par ces soupçons.

Avec AFP

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