Commandos disparus en mer : L’angoisse de familles qui réclament la vérité

Le mystère entourant la disparition de cinq commandos marins au large de Dakar, lors d’une opération contre un navire suspecté de trafic international de stupéfiants, suscite l’inquiétude et l’angoisse parmi les familles des disparus. Parmi eux, Makane Diouf, originaire de la cité Batrain de Ouakam, dont la famille, dans le désarroi, réclame des réponses claires sur le sort de leur être cher.

Les circonstances de la disparition des commandos marins demeurent floues malgré les opérations de recherche en cours. Vendredi dernier, leur mission s’est transformée en une épreuve tragique alors que leur bateau a coulé lors d’une intervention en haute mer. À l’heure actuelle, les cinq militaires restent introuvables, alimentant l’inquiétude grandissante de leurs proches.

Sur les ondes de RFM, Mamadou Dème Diouf, frère aîné de Makane Diouf, exprime le désarroi de la famille face à l’absence d’informations claires. « Ils n’ont qu’à nous dire la vérité, ce qui s’est réellement passé, parce que je ne peux pas concevoir qu’ils aient mis la main sur les trafiquants, alors qu’on n’a même pas vu leur ombre. En général, ils montrent les gens à la télé. Mais toujours rien. On veut savoir ce qui se passe. Notre patience a duré. On n’en peut plus », déplore-t-il.

La famille, confrontée à l’incertitude et à l’absence de nouvelles depuis vendredi, réclame la transparence des autorités. Ils demandent à être édifiés sur le sort de Makane Diouf et de ses camarades d’armes. La douleur de l’attente et l’angoisse de l’inconnu poussent les proches des disparus à exiger la vérité sur les circonstances entourant cette opération tragique en mer.

Alors que les recherches se poursuivent, la nation sénégalaise partage la préoccupation des familles des commandos disparus et attend des informations claires sur cette opération maritime qui a pris une tournure dramatique. Les prochains jours seront cruciaux pour éclaircir les zones d’ombre et fournir des réponses aux familles en quête de vérité et de clôture.

Opération de Sécurité à Thiès : 119 Individus Interpellés, des Armes et un Trafic de Carburant Démantelés

La Légion de gendarmerie de Thiès a intensifié ses actions contre la délinquance, conduisant à l’arrestation de 119 individus au cours d’une vaste opération de sécurisation du 2 au 8 janvier 2024. Les gendarmes ont également démantelé un réseau de trafic de carburant, saisi des armes, des médicaments et mis fin à des activités illégales.

La Légion de gendarmerie de Thiès, dans son engagement continu contre la délinquance, a conduit une série d’opérations de sécurisation du 2 au 8 janvier 2024. Les résultats sont significatifs, avec 119 individus appréhendés pour diverses infractions, selon des sources de Seneweb.

Débits de Boissons et Trafic de Carburant : Les gendarmes, soutenus par l’ESI et la brigade cynophile de Mbour, ont démantelé quatre débits de boissons et un dépôt clandestin lié au trafic de carburant. Cette opération a permis de saisir 40 bidons de 20 litres et un groupe électrogène, marquant une avancée significative dans la lutte contre les activités illicites.

Saisie d’Armes et d’Objets Illicites : Dans le cadre de la lutte contre la délinquance, les forces de l’ordre ont mis la main sur 13 coupe-coupe et des couteaux, renforçant ainsi les mesures de sécurité. Cette saisie vise à limiter les risques d’infractions violentes dans la région.

Immobilisation de Véhicules et Machines à Sous : Les gendarmes ont agi contre les infractions routières en immobilisant 99 « motos-Jakarta », trois tricycles, 33 véhicules et 18 véhicules hippomobiles. En plus, 34 machines à sous ont été saisies au cours de l’opération, contribuant à la prévention des activités illégales.

Saisie de Médicaments : Les autorités ont également saisi des médicaments, soulignant l’ampleur des activités illicites et des préoccupations liées à la santé publique.

En images le bilan exhaustif de cette opération d’envergure, mettant en lumière les efforts déployés pour assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens dans la région de Thiès.

Affaire de lotissement irrégulier à Chérif Lô : Le maire et un ancien sous-préfet placés sous les feux de la justice

La Commune de Chérif Lô est actuellement secouée par une affaire de lotissement irrégulier qui a conduit à l’interpellation du maire, Ousmane Sarr, et d’un ancien sous-préfet de Pambal, Ibrahima Ba, par les éléments de la Section de recherches de Thiès. Une troisième personne, identifiée comme le courtier dans cette affaire, a également été arrêtée.

L’enquête, déclenchée suite à de nombreuses plaintes, concerne un lotissement situé à Thiaoune Bambara, où des milliers de parcelles présumées irrégulières ont été vendues à des particuliers. Les plaintes ont mis en lumière des activités illégales liées à ce lotissement, entraînant l’intervention des autorités.

Les charges qui pèsent contre le maire et ses présumés complices sont liées à des irrégularités dans le processus de lotissement, mettant en danger les droits légitimes des citoyens ayant acquis des parcelles dans la zone concernée. L’arrestation de l’ancien sous-préfet soulève également des questions sur la supervision administrative de telles activités dans la région.

Cette affaire met en lumière l’importance de la régulation et de la légalité dans le domaine du lotissement, soulignant les risques potentiels pour les citoyens qui investissent dans des terrains sans garanties suffisantes. Les résultats de l’audience de ce mardi pourraient fournir des éclaircissements sur l’ampleur des infractions présumées et les mesures qui seront prises pour restaurer l’ordre et la confiance dans le processus de lotissement de la Commune de Chérif Lô.

Mobilité urbaine réglementée au Sénégal : Un regard sur l’exemple ivoirien pour guider le futur des VTC

Dans une ère où la mobilité et la commodité sont les maîtres mots, l’émergence des services de taxis en ligne a été une révolution dans le domaine des transports. Cependant, le succès de ces services dépend étroitement du cadre législatif dans lequel ils évoluent. Alors que des pays voisins, notamment la Côte d’Ivoire, récoltent les fruits d’investissements stratégiques et de réglementations progressives, le Sénégal doit désormais se pencher sur l’importance cruciale de la législation pour favoriser un écosystème de taxis électroniques confiant et efficient.

À Dakar, l’essor indéniable des services de VTC tels que Yango, Yassir et Heetch est significatif, mais l’absence d’un cadre juridique clair entrave leur bon fonctionnement dans le pays. En Côte d’Ivoire, l’impact positif d’une réglementation précise dans le secteur des VTC est manifeste. Ces lois ont créé un environnement favorable aux investissements, stimulant la croissance rapide du secteur des VTC et améliorant considérablement l’expérience de mobilité pour des milliers d’utilisateurs quotidiens.

Un article de Jeune Afrique a analysé en détail le cadre juridique ivoirien régissant le secteur des VTC, anticipant ainsi sur son homologue sénégalais. Le gouvernement ivoirien a pris des mesures décisives en publiant, le 15 décembre 2021, un décret visant à réguler le secteur. Ce décret a établi des distinctions entre les propriétaires de flottes, les gestionnaires, les chauffeurs, et les sociétés de VTC qui assurent l’interface des trajets via leurs applications respectives. Des aspects tels que les contrôles techniques, les licences, les assurances, et la protection des données ont été clairement définis.

Les avancées enregistrées en Côte d’Ivoire soulèvent une question cruciale : n’est-il pas temps pour le Sénégal de s’inspirer de ce modèle et d’instaurer une réglementation claire pour le secteur des VTC ?

La pièce manquante du puzzle pour garantir la sécurité, assurer l’efficacité et créer un environnement progressif pour les propriétaires de flotte, les gestionnaires et les chauffeurs pourrait bien être un cadre réglementaire établi. Le Sénégal pourrait ainsi stimuler la croissance de son secteur des VTC, améliorer l’expérience des utilisateurs et favoriser des investissements stratégiques dans la mobilité urbaine réglementée.

Prise spectaculaire au Port de Dakar : Un ressortissant guinéen arrêté avec 90 cornets de chanvre indien

Le Port autonome de Dakar a été le théâtre d’une opération policière fructueuse menée par les éléments du commissariat d’arrondissement de plateau. Un ressortissant guinéen, identifié comme S. Barry, âgé de 33 ans, a été appréhendé au Môle 3 en possession de 90 cornets de chanvre indien. Cette arrestation a conduit à sa comparution devant le procureur de la République ce lundi 8 janvier 2024, où il fait face à des accusations de trafic et de détention de drogue.

La descente de la police a été déclenchée suite à des informations faisant état d’un trafic de drogue actif au Môle 3 du Port autonome de Dakar. Les limiers de la brigade de recherches, en patrouille, ont répondu rapidement à ces renseignements, découvrant sur place trois individus. Deux d’entre eux ont réussi à s’échapper, mais S. Barry a été intercepté.

Une fouille sommaire de l’individu a conduit à la découverte de 90 cornets de chanvre indien en sa possession. Interrogé, S. Barry a nié toute implication dans le trafic de drogue, prétendant être simplement un consommateur. Cependant, cette tentative de dédouanement n’a pas suffi à le soustraire aux procédures judiciaires.

Le mis en cause a été placé en garde à vue, puis déféré devant le procureur de la République. Il encourt des charges sérieuses liées au trafic et à la détention de drogue, des infractions passibles de peines sévères. Sa comparution devant le maître des poursuites marquera une étape cruciale dans la détermination de son sort judiciaire.

Cette arrestation souligne l’efficacité des forces de l’ordre dans la lutte contre le trafic de drogue au sein du Port de Dakar. Les autorités continuent de mettre en œuvre des mesures rigoureuses pour éradiquer ce fléau, assurant ainsi la sécurité publique et la préservation de l’intégrité des frontières

Crise dans l’Enseignement Supérieur Privé : L’Université Hollywood « SunTech3 Education » menace de fermer ses portes

L’Université Hollywood « SunTech3 Education » fait face à une crise financière majeure, menaçant de fermer ses portes à la fin du mois de janvier 2024. L’établissement réclame une dette de plus de 130 millions de Francs CFA de la part de l’État du Sénégal, liée au programme d’orientation des étudiants dans le privé.

Dans un point de presse, le chargé de la communication de l’Université, Ibrahima Khalil Dieng, a souligné que cette dette remonte à 2020, concernant les bacheliers d’État de la cohorte 2018 en BTS de la formation professionnelle. L’établissement a signé un contrat avec l’État pour orienter ces étudiants, mais le non-paiement de la dette menace maintenant le bon fonctionnement de l’université.

La coordinatrice de l’université, Mme Néné Ndao, a insisté sur l’importance de l’enseignement supérieur technique, en particulier dans la formation professionnelle, où l’Université Hollywood « SunTech3 Education » est leader. Elle a rappelé que l’établissement est le seul privé agréé par l’État et habilité par l’ANAQ-SUP à délivrer une Licence Audiovisuelle et en Graphisme, ainsi que le seul à avoir validé trois BTS d’État.

Face à cette situation, l’Université a solennellement appelé le président Macky Sall à intervenir pour résoudre ce différend financier. Les représentants de l’établissement ont averti qu’en l’absence d’une résolution rapide, ils seraient contraints de fermer leurs portes d’ici la fin du mois de janvier.

L’Université Hollywood « SunTech3 Education » a souligné son engagement envers l’enseignement supérieur au Sénégal, ayant délivré plus de 239 attestations à des jeunes africains. Les représentants ont également invité le président Macky Sall à visiter l’établissement et à procéder à son inauguration officielle.

M. Coly/ Ledakarois

Tragédie de la migration irrégulière au Sénégal : Treize jeunes de Bounkiling perdent la vie sur les routes

Le sud du Sénégal pleure la perte de treize jeunes originaires de la commune de Bounkiling, décédés récemment sur les routes de la migration irrégulière. L’annonce a été faite par Daffé Bayo, président du conseil régional de la jeunesse de Sédhiou, soulignant l’ampleur du drame.

La tragédie a touché principalement le village de Kégnéto, avec onze des victimes, et le village chef-lieu de Bounkiling, qui compte les deux autres décès. Ces jeunes aventuriers sont partis le 30 octobre dernier, mais l’absence de nouvelles pendant deux mois a laissé les familles dans l’angoisse.

Les autorités locales expriment leur inquiétude face à la recrudescence de l’émigration irrégulière et appellent à une action urgente pour endiguer ce phénomène. Le président du conseil régional de la jeunesse de Sédhiou souligne l’impératif de renforcer la lutte contre ce fléau, mettant en avant la nécessité d’une coopération étroite entre les autorités, la société civile et les communautés locales.

Des réglages dans l’air pour réduire les retards des vols d’Air Sénégal

Les passagers de la compagnie nationale Air Sénégal peuvent espérer des changements positifs dans les délais de vol, selon les déclarations optimistes du Ministre des Transports aériens et du Développement des Infrastructures aéroportuaires, Antoine Mbengue. En visite à Ziguinchor pour évaluer les progrès de l’aéroport local, le ministre a annoncé que des ajustements étaient en cours pour améliorer la ponctualité de la compagnie.

Le ministre attribue les retards passés à la jeunesse de la compagnie, lancée en 2016. La crise sanitaire mondiale provoquée par la pandémie de la Covid-19 a également contribué à ralentir le développement d’Air Sénégal au cours de sa première année d’exploitation.

Selon les responsables, des mesures concrètes sont en cours pour résoudre les problèmes de ponctualité. Bien que la compagnie soit encore relativement jeune, les autorités sont déterminées à améliorer l’expérience des passagers en réduisant les retards de vol.

Le ministre a souligné l’importance du soutien des voyageurs et de la communauté nationale dans ce processus. Il a appelé à un élan de patriotisme, incitant les citoyens à choisir Air Sénégal et à contribuer à son développement continu.

Les ajustements envisagés incluent probablement des investissements dans la maintenance des avions, l’optimisation des procédures opérationnelles et la formation du personnel pour garantir des opérations plus fluides et ponctuelles. Les responsables d’Air Sénégal se montrent confiants quant à l’efficacité de ces mesures pour résoudre les problèmes de retards récurrents.

Alors que la compagnie travaille à surmonter les obstacles initiaux, les voyageurs peuvent espérer une amélioration significative de la fiabilité des vols d’Air Sénégal dans un avenir proche, offrant ainsi une expérience de voyage plus agréable et prévisible.

Arrestation d’un agent de sécurité impliqué dans un trafic de drogue à Grand-Dakar

Les autorités du commissariat de Grand-Dakar ont mis fin aux activités délictuelles d’un trafiquant de drogue de renom, révélant ainsi une connexion inattendue avec le monde de la sécurité. Un agent de sécurité a été appréhendé ce lundi en possession de 110 cornets de chanvre indien, marquant une étape significative dans la lutte contre le trafic de drogue dans la région.

Selon des sources de Seneweb, le commissaire Adama Welé a dirigé l’opération qui a abouti à l’arrestation de l’agent de sécurité, identifié comme M. Niane. L’enquête a débuté après des informations indiquant qu’un trafiquant conditionnait sa marchandise illicite à Grand-Dakar, en vue de la fournir ultérieurement dans le quartier des HLM.

Immédiatement alerté, le commissaire Welé a déployé une équipe de surveillance à Niarry Tally, scellant ainsi le sort du trafiquant présumé.

L’opération s’est conclue par l’arrestation de l’agent de sécurité, M. Niane, en possession de 110 cornets de chanvre indien et de cinq billets de 1000 F CFA. Le suspect a été conduit au commissariat, où il est actuellement en garde à vue pour détention et trafic de chanvre indien.

Cette arrestation soulève des questions sur les connexions potentielles entre le monde de la sécurité et les activités criminelles, mettant en évidence la nécessité d’une surveillance accrue et de mesures de sécurité renforcées au sein de certaines professions.

Les autorités locales, sous la direction du commissaire Adama Welé, continuent leurs efforts pour démanteler les réseaux de trafic de drogue et assurer la sécurité des citoyens. Cette récente opération illustre l’engagement des forces de l’ordre à maintenir la justice et à lutter contre toutes les formes de criminalité dans la région de Grand-Dakar. Des développements supplémentaires sont attendus à mesure que l’enquête progresse.

Un informaticien met en lumière les failles du système de parrainage au conseil constitutionnel

L’informaticien Abdou Diarra Cissé a récemment soulevé des préoccupations majeures concernant le processus de vérification des parrainages par le Conseil constitutionnel au Sénégal. Selon ses déclarations, le système présente des irrégularités et un manque de transparence, mettant en doute l’intégrité du processus électoral.

Après une analyse approfondie des résultats de la vérification des parrainages, Abdou Diarra Cissé, qui agit au nom du candidat « Mansour 2024 », a affirmé avoir constaté que de nombreux parrains considérés comme non-identifiés dans le fichier électoral étaient pourtant conformes. Cette révélation jette une ombre sur la légitimité du processus de collecte des parrainages, remettant en question la fiabilité des critères utilisés par le Conseil constitutionnel.

La coalition politique « Mansour 2024 » a organisé une conférence de presse ce lundi pour partager ces conclusions inquiétantes. Lors de cette rencontre, des représentants de la coalition ont exposé en détail les résultats de l’analyse effectuée par l’informaticien, mettant en évidence des failles apparentes dans le système de vérification des parrainages.

Des Parrains Non-Identifiés, mais Conformes : L’informaticien a spécifiquement noté que des individus considérés comme des parrains non-identifiés sur le fichier électoral se sont avérés être conformes aux critères requis pour la validation des parrainages. Cette constatation soulève des questions fondamentales sur la fiabilité des données utilisées par le Conseil constitutionnel et suscite des inquiétudes quant à la possibilité d’erreurs systémiques.

Manque de Transparence dans le Processus : Abdou Diarra Cissé a également mis en avant le manque de transparence dans le processus de vérification des parrainages. Il a appelé à une révision urgente des méthodes utilisées par le Conseil constitutionnel, soulignant l’importance de garantir un processus électoral équitable et transparent.

Réaction de la Coalition « Mansour 2024 » : La coalition politique « Mansour 2024 » a exprimé son mécontentement face à ces révélations et a appelé à une action immédiate pour remédier aux failles constatées. Les représentants de la coalition ont souligné l’importance de préserver l’intégrité du processus démocratique et ont demandé des réponses du Conseil constitutionnel.

La situation actuelle souligne l’importance cruciale de garantir la transparence et l’équité dans le processus électoral, et les allégations de l’informaticien Abdou Diarra Cissé pourraient avoir un impact significatif sur la confiance du public dans le système politique du pays. Des développements ultérieurs sont attendus à mesure que cette affaire évolue. Les citoyens et les observateurs attentifs surveilleront de près les réponses du Conseil constitutionnel et les actions de la coalition « Mansour 2024 » dans les jours à venir.

Sénégal : Mission d’observation électorale de l’Union Européenne annoncée pour la présidentielle de février

L’Union européenne a accepté l’invitation des autorités sénégalaises et a décidé de déployer une Mission d’Observation Électorale (MOE) pour surveiller le déroulement de l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024. Josep Borrell, Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a nommé Malin Björk, députée au Parlement européen, comme observatrice en chef de cette mission.

Josep Borrell a souligné l’importance de cette invitation, considérant le partenariat solide entre le Sénégal et l’UE. Il a exprimé sa confiance dans la tradition démocratique du Sénégal pour assurer le respect des droits et libertés tout au long du processus électoral. Malin Björk a déclaré que la mission contribuera à un processus électoral transparent et inclusif.

L’équipe cadre de la mission, composée de neuf analystes, arrivera à Dakar mi-janvier et restera jusqu’à la fin du processus électoral. Elle présentera un rapport final et des recommandations pour d’éventuelles réformes. Trente-deux observateurs de longue durée et soixante-quatre observateurs de courte durée seront également déployés dans tout le pays.

Il est prévu que la MOE de l’UE coopère avec d’autres missions d’observation internationales et nationales présentes au Sénégal. Cette mission marque l’engagement continu de l’UE dans le suivi démocratique des élections sénégalaises, avec des missions précédentes en 2012, 2019 et 2022.

Nouvelle grève de 3 jours du Sytjust : Paralysie des tribunaux au Sénégal

Le Syndicat des travailleurs de la justice (Sytjust) a décidé de lancer un huitième plan d’action avec une grève de 72 heures à partir du mardi 9 janvier 2024. Cette décision entraînera la paralysie des cours et tribunaux à travers le pays pendant cette période.

Selon les informations fournies par le Secrétaire général du Sytjust, Me Elh Aye Boun Diop, de nombreuses audiences ont été reportées à des dates indéterminées, affectant ainsi l’administration de la justice et impactant les usagers du service public de la justice. La crise actuelle est attribuée au ministre de la Fonction publique, accusé de retarder la mise en œuvre de la réforme du statut particulier du cadre des fonctionnaires de la justice.

Les revendications du syndicat incluent notamment le passage des greffiers à la hiérarchie A2 et le reclassement du personnel du ministère de la justice relevant des hiérarchies B et C dans le corps des assistants des greffes et parquets. Le Sytjust dénonce l’absence de progrès dans la résolution de ces questions et appelle à une mobilisation à travers cette grève de trois jours.

Franz Beckenbauer, légende du football allemand, est mort à l’âge de 78 ans

Champion du monde en tant que joueur (1974) puis sélectionneur (1990), président du Bayern et grand organisateur du Mondial-2006 : pendant plus d’un demi-siècle Franz Beckenbauer  a rythmé le quotidien des Allemands devenant le « Kaiser » aux multiples facettes de l’Allemagne de l’après-guerre.

C’est une histoire que Franz Beckenbauer, décédé dimanche à l’âge de 78 ans, aimait raconter, une anecdote qui a influencé ses choix futurs. À 12 ans, le gamin du quartier populaire et ouvrier d’Obergiesing, dans le sud de la capitale bavaroise, découvre le foot depuis quelques années au SC 1906 Munich.

À l’été 1958, dans un tournoi de jeunes, il affronte le grand club munichois de 1860, qu’il doit rejoindre plus tard. Il a maille à partir pendant la rencontre avec l’un des joueurs des « Löwen », Gerhard König, qui lui met une gifle.

Après la rencontre, Beckenbauer prévient : il refuse d’aller dans « ce club de bagarreurs » et s’engage fièrement avec le rival, le Bayern. Le début d’une très longue histoire entre le Bayern et le jeune Franz, qui va devenir en quelques années le « Kaiser » (l’empereur) allemand.

Né en septembre 1945 dans les ruines de l’Allemagne d’après-guerre, fils d’un directeur de bureau de poste, Franz Beckenbauer rejoint le Bayern en 1964 alors qu’il n’a pas encore 19 ans, et y passe la majeure partie de sa carrière.

Il se créé sur mesure un poste adapté à son talent : libéro, évoluant derrière sa défense mais venant régulièrement faire le surnombre en milieu de terrain, d’où il a marqué la majorité de ses plus beaux buts.

Ce joueur racé et élégant, au port toujours altier, s’est bâti un palmarès exceptionnel : quatre titres de champion et autant de Coupe d’Allemagne, deux Ballons d’Or, trois succès d’affilée en Coupe d’Europe des clubs champions, l’ancêtre de la ligue des Champions.

Le bras droit en écharpe  

Avec la sélection, il a réalisé le doublé Championnat d’Europe (1972) et Coupe du monde (1974). Cerise sur le gâteau, le sacre planétaire a lieu chez lui, dans le stade olympique de Munich, à quelques encablures de sa maison natale.

Plus encore que Gerd Müller ou Sepp Maier, ses coéquipiers au sein de la Nationalmannschaft et du Bayern de Munich, Franz Beckenbauer a incarné la puissance du football allemand dans les années 1970.

Une photo est restée dans la légende, symbole de son abnégation : Beckenbauer, le bras droit en écharpe, continuant jusqu’au bout et malgré la douleur d’une clavicule cassée la demi-finale du Mondial-1970 perdue contre l’Italie (4-3 en prolongation), dans ce qui est resté le « Match du siècle ».

Il joue ses dernières saisons entre New York et Hambourg, avant de raccrocher en 1983 et de débuter une carrière d’entraîneur, lui qui affirmait comme joueur qu’il n’en avait pas la moindre intention.

Appelé au chevet de la Mannschaft à l’été 1984 après un Euro en France manqué, il hisse la sélection allemande en finale du Mondial-1986, perdue contre l’Argentine de Maradona, avant de prendre sa revanche quatre ans plus tard, contre cette même Argentine, à Rome.

Beckenbauer s’inscrit ainsi dans la légende, devenant le deuxième homme champion du monde comme joueur et sélectionneur, après le Brésilien Mario Zagallo. Le Français Didier Deschamps, qui comme le Kaiser a soulevé le trophée de la Coupe du monde à domicile en 1998, a rejoint ce club très fermé en 2018.

Peu attiré par le banc d’entraîneur, il rend son tablier de sélectionneur au sommet, et d’entraîneur après un court passage à Marseille.

Soupçons de corruption

C’est en revanche tout logiquement qu’il prend les rênes de « son » Bayern au début des années 1990, au sein d’un triumvirat aux côtés de Karl-Heinz Rummenigge et Uli Hoeness. Il double parfois sa casquette de président avec celle d’entraîneur intérimaire à deux reprises, avec succès.

Sollicité de toutes parts, il siège au comité exécutif de la Fifa, et l’Allemagne lui confie la mission d’obtenir l’organisation de la Coupe du monde 2006, qu’il décroche en 2000 lors d’un vote serré aux dépens de l’Afrique du Sud (12 à 11).

Le « Sommermärchen », un conte de fées d’été, de 2006 tourne toutefois une décennie plus tard au cauchemar, lorsque des soupçons de corruption viennent écorner un temps l’image du Kaiser.

« Les Allemands souhaitaient obtenir le Mondial, y compris moi. Et nous étions contents d’avoir un Franz Beckenbauer. Il y a un peu d’hypocrisie, on devrait nous tous s’auto-accuser », a récemment estimé l’ancien ministre allemand des Affaires étrangères, Joschka Fischer (Verts).

Beckenbauer sera également suspendu pendant 90 jours par la Fifa de toute activité dans le football (sanction levée au bout de 14 jours), lui l’ancien vice-président de l’instance entre 2007 et 2011 au moment de l’attribution polémique du Mondial 2022 au Qatar en décembre 2010.

Omniprésent dans les médias et à la télévision, star de la publicité pendant et après sa carrière de joueur, Beckenbauer a vu son image, seulement un temps, écornée par ces soupçons.

Avec AFP

Exclusif – Présidentielle de 2024 : Serigne Modou Kara propose le report du scrutin du 24 février 2024

Reporter l’élection présidentielle comme le voulait le candidat Boubacar Camara, est l’avis du guide religieux, Serigne Modou Kara Mbacké.

Dans une conversation téléphonique avec le journaliste-chroniqueur, Yamoussa Camara, ce dimanche soir, le général de Bamba propose le report de l’élection présidentielle du 25 février 2024 au Sénégal.

 » Le gouverneur général d »’Al Xadiimiya », Serigne Modou Kara m’a appelé vers 22h. Au menu des échanges, il m’a fait savoir qu’il porte à l’attention des Sénégalais, de la presse nationale et internationale qu’il propose le report de la présidentielle pour le bien tous les citoyens.  » Fait-il savoir d’emblée.

Ambassadeur international de la paix, Serigne Modou Kara Mbacké pense que le pays ne mérite pas de renouer avec les tensions politiques et appelle à une reprise du scrutin sous un nouveau format.

 »Je suis un visionnaire, on doit reporter ces élections et les reprendre sous format d’élection générale et inclusive avec la participation de tous ceux qui doivent y figurer. Je le propose sur inspiration divine. Je sais de quoi je parle. Non seulement elle doit être reportée mais elle doit être reprise et très bien préparée sur des bases claires. Mieux vaut prévenir que guérir pour épargner le Sénégal d’une crise post-électorale majeure.  » a-t-il expliqué au journaliste et promet que si rien n’est fait, une sortie médiatique sera prévue pour plus de détails.

Nouveau-né abandonné dans un canal à Parcelles-Assainies Thiès : Un acte choquant qui alerte les autorités

La nuit du samedi 6 janvier 2024 a été marquée par une découverte choquante dans la commune de Thiès-Est, aux Parcelles-Assainies. Des supporters rentrant d’un événement sportif ont entendu les cris d’un bébé émanant d’un caniveau non loin de l’école élémentaire Moda Kane, attirant ainsi leur attention.

Aux alentours de 1 heure du matin, ces témoins ont rapidement compris que quelque chose n’allait pas et se sont approchés du caniveau. À leur grande consternation, ils y ont trouvé un nouveau-né de sexe masculin, abandonné dans des circonstances tragiques. La police a été immédiatement alertée, et par la suite, les sapeurs-pompiers ont été mobilisés pour intervenir.

Le bébé, de sexe masculin, a été transporté en toute urgence au service de pédiatrie du centre hospitalier régional El Hadj Ahmadou Sakhir Ndiéguène de Thiès. Selon les premières informations, son état de santé est stable.

Cet acte d’abandon choquant a suscité l’indignation au sein de la communauté locale. Les autorités sont maintenant mobilisées pour enquêter sur cette affaire et identifier les responsables de cet abandon inhumain. La protection des droits des enfants et la prévention de tels actes sont des préoccupations majeures, et des mesures seront prises pour garantir la sécurité et le bien-être de ce nouveau-né.

Il est à espérer que cette affaire sensibilisera davantage sur la nécessité de mettre en place des dispositifs de soutien aux femmes enceintes en situation de détresse et de renforcer les mécanismes de protection de l’enfance afin d’éviter de tels incidents à l’avenir.

(Vidéo et Images) Mariage de Sadio Mané: Voici les images exclusives de sa belle femme qui affolent la toile

l’identité de la femme qui a volé le cœur de Sadio Mané enfin dévoilée par Mag Vision ce dimanche 7 janvier sur sa page Facebook.

🥳✨Mariage Sadio Mané : (en images)découvrez l'heureuse élue !

Voici les premiers clichés de celle qui a fait chavirer le cœur du fils de Bambali, notre Nianthio national.

Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Pas d’année blanche, assure le recteur

Le Recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), le Pr Ahmadou Aly Mbaye, a dissipé les inquiétudes concernant la possibilité d’une année blanche ou invalide pour les étudiants. L’université avait été contrainte de fermer ses portes en juin dernier, suscitant des préoccupations quant à la continuité des cours.

Lors de l’émission « Le Grand Jury » de la Rfm, le Recteur a formellement exclu la possibilité d’une année blanche ou invalide dans la situation actuelle. Il a souligné que sur les 38 établissements de l’université, 34 ont déjà conclu l’année académique, et certains ont même entamé la nouvelle année scolaire (2023-2024). Il a remis en question la pertinence de parler d’invalidation dans ces circonstances.

Initialement, l’UCAD avait envisagé de reprendre les cours au Centre international de commerce extérieur du Sénégal (CICES). Cependant, cette option a été abandonnée après que le directeur du CICES ait demandé un paiement avant d’ouvrir ses locaux aux étudiants. Le Pr Ahmadou Aly Mbaye a précisé que le CICES a été retiré de la liste des institutions accueillant les activités de l’université.

Les étudiants et les membres de la communauté universitaire peuvent ainsi se rassurer quant à la poursuite des activités académiques à l’UCAD, avec l’assurance du Recteur que des mesures appropriées sont prises pour garantir une continuité sans heurts.

« Affaire des Fanzones : Aly Mané Dénonce le Monopole de la RTS et Prépare une Riposte Judiciaire »

Dans un récent rebondissement médiatique, l’entreprise SD Consulting a émis une mise en demeure à l’adresse d’Aly Mané, gérant de Global Com, l’incitant à suspendre ses initiatives visant des partenariats commerciaux liés aux Fanzones pour la CAN 2023. Cependant, Aly Mané réfute vigoureusement ces allégations, dénonçant simultanément le monopole exercé par la RTS et annonçant une riposte judiciaire dès lundi.

Dans une déclaration, Aly Mané exprime son étonnement face à cette mise en demeure, soulignant qu’aucun contrat n’a été signé entre les parties impliquées. Il a immédiatement engagé ses conseillers juridiques pour protéger sa réputation et ses intérêts.

Au cœur de cette controverse, Aly Mané questionne ouvertement le monopole détenu par la RTS, titulaire exclusif des droits terrestres des matchs de football de la CAN au Sénégal. Il souligne également le protocole d’accord entre la RTS et SD Consulting, évoquant des centaines de millions de francs CFA d’argent public, sans qu’aucun appel d’offres ou de consultation ne soit apparent.

Le député pointe du doigt l’absence de transparence dans l’attribution des droits d’exploitation exclusive des Fanzones à SD Consulting, dénonçant vigoureusement cette situation. Il mentionne notamment l’implication de l’État dans cette affaire, soulignant le rôle du ministère des Sports dans l’installation des Fanzones à travers le pays avec le soutien financier de centaines de millions de francs CFA.

Aly Mané met en lumière une problématique mondiale, soulignant que partout ailleurs, ce sont des sociétés qui prennent en charge l’organisation des Fanzones, soit par responsabilité sociale, soit par des partenariats avec des collectivités locales. Il critique également le fait que la RTS exige des Sénégalais le paiement de droits de retransmission pour accéder aux Fanzones.

Face à cette situation, le député annonce son intention d’écrire à la CAF pour dénoncer ces pratiques, tout en envoyant des missives à la RTS, au ministère de la Communication, et à d’autres parties prenantes pour exprimer son mécontentement et dénoncer cette prétendue injustice.

Malgré les multiples tentatives, les sollicitations pour obtenir une réaction de Racine Talla, Directeur général de la RTS, sont restées sans réponse.

La situation demeure tendue, et le lundi prochain s’annonce comme le point de départ d’une bataille judiciaire visant à éclaircir les zones d’ombre entourant cette affaire complexe.                    Source SÉNÉGAL 

Pour une loi sur le retour au Sénégal des Afro-Descendants : Un plaidoyer en faveur de l’identité et de l’inclusion

L’écrivain et poète Amadou Lamine Sall a récemment plaidé en faveur de l’adoption d’une loi visant à faciliter le retour au Sénégal des Afro-descendants, en leur accordant la double nationalité. S’exprimant lors de la cérémonie de pose de la première pierre du mémorial de Gorée, dédié à la mémoire de la Traite des esclaves, Sall a souligné l’importance de créer un cadre législatif propice à l’inclusion des Afro-descendants dans la nation sénégalaise.

L’écrivain a suggéré que la construction du mémorial de Gorée offre une opportunité unique de présenter un projet de loi en faveur du retour des Afro-descendants. Il a proposé des avantages tels que la double nationalité, l’accès au foncier et des incitations fiscales pour faciliter leur intégration au sein de la société sénégalaise.

En saluant le président de la République pour son engagement dans la réalisation du mémorial de Gorée, Sall a souligné l’importance de la culture dans la construction de l’identité nationale. Il a qualifié cet événement de réalisation majeure, marquant l’aboutissement d’une longue attente.

S’adressant aux jeunes présents lors de la cérémonie, Amadou Lamine Sall a insisté sur le caractère hérité du mémorial de Gorée. Il a encouragé les jeunes à considérer le pays comme leur patrimoine, les exhortant à rester des « pêcheurs » plutôt que de devenir des « mouettes ». Cette métaphore souligne l’importance de contribuer activement au développement du pays tout en favorisant l’unité et la cohésion sociale.

Le plaidoyer d’Amadou Lamine Sall ouvre une réflexion sur l’inclusion des Afro-descendants dans la nation sénégalaise, soulignant l’importance de la législation pour faciliter un retour significatif et durable.

Affaire d’usurpation de FanZones : Le député Aly Mané pris en flagrant délit et mis en demeure

Le député Aly Mané se retrouve au cœur d’une controverse après avoir été pris en flagrant délit d’usurpation de droits dans la vente de FanZones à certaines sociétés nationales. La société Sd Consulting a officiellement mis en demeure le député, l’accusant de pratiques délictuelles et exigeant des explications sur sa prétendue autorisation de commercialiser des FanZones, un produit dont l’exclusivité est détenue par Sd Consulting via un accord avec la Rts.

Aly Mané réagit en annonçant une réponse judiciaire imminente, tentant apparemment de renverser la situation en sa faveur. Cependant, la société Sd Consulting lui demande de présenter le contrat légitimant ses droits de commercialisation des FanZones, droits qui, selon eux, appartiennent exclusivement à Sd Consulting par le biais de son partenariat avec la Rts.

Si Aly Mané souhaite contester l’accord entre la Rts et Sd Consulting, cela relève d’une démarche distincte. Cependant, le fait qu’il commercialise un produit appartenant à autrui soulève des questions éthiques et juridiques.

La Rts, ayant opté pour la collaboration avec Sd Consulting, est en droit absolu de prendre cette décision. L’expertise de Sd Consulting dans le domaine des FanZones est reconnue, et la diffusion publique de ces zones répond à des normes strictes et réglementées.

La société Sd Consulting met en avant son travail mesurable et son impact à travers le pays, soulignant que la qualité de son service est perceptible même dans les régions les plus éloignées du Sénégal. Elle conclut en notant ironiquement que « ce n’est pas rare de voir un voleur crier au voleur. » L’affaire reste ouverte, et l’issue dépendra des développements ultérieurs dans cette affaire d’usurpation de droits.

Dakar Actu

Ndiaga Sylla : « Le Sénégal entre deux compétitions (Méditations) »

Au cœur de sa cellule, Ndiaga Sylla médite sur son probable non-engagement dans la présidentielle du 25 février 2024, convaincu d’avoir déjà remporté la victoire. Dans cet état d’esprit, il pointe du doigt le président sortant qui, sans renoncer formellement, se retire des élections pour endosser les rôles d’entraîneur, d’arbitre, et de juge de la VAR. Une mise en scène qui dévoile, selon Sylla, une administration entravant le droit fondamental et éliminant des acteurs politiques jugés encombrants avant même le début du processus électoral.

Ndiaga Sylla diagnostique la situation comme une « crise de l’État de droit », soulignant les failles dans l’indépendance de l’administration, la partialité de la commission électorale, et les lacunes de la justice, normalement garante du respect de l’État de droit.

S’y ajoutent des spéculations sur les choix de Sylla, misant à la fois sur des candidats anti-système et des modérés de l’ex-système en attendant une décision définitive. Les prétendants, anciens et nouveaux, sont nombreux, mais la compétition se déroulera en deux temps. Certains candidats doivent encore compléter leur dossier, et le risque de copies identiques augmente, entraînant une élimination potentielle selon la règle de la mort subite.

Un couple de candidats indépendants émerge en tant que stars potentielles, prêts à surprendre dans cette compétition présidentielle version 2024. Les critiques se dirigent également vers le Conseil constitutionnel, remettant en question si le logiciel utilisé a réellement intégré les leçons des élections législatives de 2022.

En conclusion, l’article souligne les nouvelles règles du Conseil constitutionnel, se demandant si elles ont résolu plus de problèmes qu’elles n’en ont créés. Les supporters attendent avec impatience la sélection finale des candidats, espérant que cela conduira à une compétition électorale saine en Côte d’Ivoire et contribuera à restaurer l’État de droit, consolider la démocratie, maintenir la cohésion sociale et la paix au Sénégal.

Par Ndiaga Sylla

Crise d’approvisionnement au Sénégal : Pénurie de gaz butane et rareté du riz non parfumé

Les Sénégalais font actuellement face à des difficultés d’approvisionnement en gaz butane et constatent une rareté du riz non parfumé dans certaines régions du pays, soulevant des inquiétudes au sein de la population. Le Directeur du Commerce intérieur a abordé ces problématiques lors d’une récente interview accordée à L’Observateur.

En ce qui concerne la pénurie de gaz butane, le Directeur du Commerce intérieur a souligné une tension sur les stocks et des perturbations au niveau des sociétés de distribution. Ces problèmes sont attribués à des soucis techniques chez l’un des opérateurs, entraînant un retard dans les livraisons. L’ineffectivité du système d’interchangeabilité des bouteilles a également contribué à cette situation. Des mesures sont prises pour normaliser la distribution en autorisant les centres enfouisseurs à accepter et distribuer des bonbonnes de gaz sans entrave, indépendamment de leur propriétaire.

Quant à la rareté du riz non parfumé, le Directeur du Commerce intérieur a expliqué que la principale variété importée, la variété indienne, ne peut plus être importée en raison des mesures d’interdiction des exportations de riz par l’Inde. Cette interdiction a entraîné une augmentation des coûts de revient des variétés alternatives, expliquant ainsi la hausse des prix sur le marché local. Il a assuré que l’administration du commerce surveille attentivement la situation et travaille pour garantir le respect des prix malgré ces défis.

Cette crise d’approvisionnement souligne la nécessité d’une gestion efficace des ressources et des infrastructures pour assurer la stabilité des approvisionnements essentiels. Les autorités sénégalaises sont confrontées au défi de résoudre rapidement ces problèmes afin d’atténuer l’impact sur la vie quotidienne des citoyens et de maintenir la stabilité économique du pays.

La population sénégalaise, déjà éprouvée par les défis économiques liés à la pandémie et d’autres pressions sociales, espère des actions rapides et efficaces de la part des autorités pour résoudre ces problèmes d’approvisionnement cruciaux. La transparence et la communication ouverte sur les mesures prises seront essentielles pour restaurer la confiance et atténuer les préoccupations légitimes de la population face à cette crise.

Horreur à Pikine Rue 10 : L’atroce assassinat de Fatou Kiné Gaye choque la communauté

Un acte de barbarie a plongé la ville de Pikine rue 10 dans l’effroi le vendredi 20 mai 2022, lorsque Fatou Kiné Gaye, une jeune femme de 32 ans, a été sauvagement assassinée de 39 coups de couteau dans le multiservice EMS Mansour Sy où elle travaillait. Un crime qui a non seulement choqué l’opinion publique par sa cruauté, mais également par le mobile insensé de l’assassin.

La scène du crime se déroule aux alentours de 22h. Un jeune homme, mandaté par son père pour un retrait d’argent avant la fermeture des services de transfert d’argent, découvre l’horreur en trouvant la gérante, Fatou Kiné Gaye, gisant dans une mare de sang. La victime a été égorgée de manière brutale. Choqué, le témoin alerte son père, et les deux hommes confirment le crime atroce en se rendant sur les lieux.

Les premières constatations écartent toute trace d’effraction, laissant supposer que l’agresseur pourrait être un habitué des lieux. La police scientifique et technique, ainsi que les enquêteurs de la Sûreté urbaine, entrent en action pour élucider ce meurtre sauvage. L’autopsie révèle que Fatou Kiné Gaye a été poignardée 37 fois à l’abdomen, avec des signes de lutte évidents.

Le principal suspect, Khassimou Ba, un employé récent d’EMS Mansour Sy, émerge rapidement au cours de l’enquête. Des antécédents sordides, dont une agression simulée et des détournements de fonds, font surface. Le propriétaire d’EMS Mansour Sy, Mansour Sy, dévoile un trou financier de 3,5 millions de francs CFA dans les transactions de la victime.

La police agit rapidement, perquisitionnant le domicile de Khassimou Ba. Les éléments recueillis, y compris l’arme du crime et des vêtements tachés de sang, resserrent l’étau autour du suspect. Une réquisition des relevés téléphoniques révèle un message troublant : « L’argent est réglé. »

Khassimou Ba craque lors des interrogatoires et avoue le meurtre. Son mobile insensé était financier, motivé par la pression de sa femme pour financer un baptême. Il avait initialement prévu un vol, mais la situation a rapidement dégénéré, menant à une agression brutale de sa collègue.

Ce crime odieux a profondément marqué la communauté de Pikine rue 10. Fatou Kiné Gaye, décrite comme pieuse, calme, et dévouée à son travail, laisse derrière elle un vide immense. Ses proches, sous le choc, pleurent la perte d’une personne aimée, victime d’une violence inexplicable. Le meurtrier, Khassimou Ba, a été inculpé d’assassinat avec actes de barbarie, vol au préjudice de l’employeur, et abus de confiance, et sera jugé devant la justice pour ses crimes abominables. La communauté locale reste sous le choc, confrontée à la brutalité inattendue qui a frappé l’un des leurs.

Nécrologie : Le journaliste Pape Alé Niang endeuillé par la perte de son père

C’est avec une profonde tristesse que le journaliste Pape Alé Niang annonce le décès de son père ce dimanche. Le fondateur de Dakar Matin a partagé la nouvelle sur sa page Facebook, appelant la communauté sénégalaise à prier pour le repos de l’âme de son défunt père.

« Inna lillah wa inna ilayhi raaji’uun. J’ai la profonde douleur et l’immense tristesse de vous annoncer le décès de mon père et sollicite vos prières pour le repos de son âme. Que Dieu lui ouvre grandement les portes du paradis », écrit-il dans son message.

La rédaction de SeneNews exprime ses plus sincères condoléances à Pape Alé Niang et à toute la famille endeuillée en cette période difficile. La perte d’un être cher est toujours douloureuse, et nos pensées accompagnent la famille dans cette épreuve.

Macky Sall réaffirme son engagement à protéger l’héritage de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké

Le Président de la République, Macky Sall, a pris part ce samedi à la cérémonie de clôture du patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur du mouridisme. Lors de cet événement, le chef de l’État a exprimé fermement sa volonté de protéger l’héritage spirituel contre les maux contemporains tels que l’ignorance, l’obscurantisme, la violence physique et verbale, l’extrémisme, la manipulation et le dénigrement inacceptable des confréries.

« Face à des courants de pensée et des forces déterminés à remettre en cause notre pratique de l’islam en s’attaquant à nos confréries, c’est une tendance qu’il faut prendre très au sérieux et qu’il faut combattre fermement », a déclaré le Président Sall. Il a appelé à une détermination supérieure pour protéger cet héritage spirituel.

Face à ce qu’il considère comme des contre-valeurs, Macky Sall a lancé un appel à l’unité, appelant à un front commun pour défendre haut et fort le patrimoine spirituel historique et le transmettre aux générations futures. « C’est un appel que je lance d’ailleurs à toutes nos confréries, dans l’esprit de mon message à la nation à l’occasion du nouvel An », a-t-il ajouté. La déclaration du Président met en lumière l’importance de préserver les valeurs religieuses et spirituelles dans un contexte où celles-ci sont parfois remises en question.

(Vidéo) Un Miracle à Ngada Yelle : Une Chèvre donne naissance à un agneau

Une nouvelle extraordinaire émanant du village de Ngada Yelle émerveille la communauté locale et suscite l’étonnement : une chèvre a donné naissance à un agneau, créant ainsi une scène qui défie toute explication rationnelle.

Les habitants du village, ainsi que les éleveurs et les curieux, sont témoins d’un phénomène inhabituel alors que la chèvre, normalement destinée à mettre bas des chevreaux, a mis au monde un agneau. L’événement a été salué comme un miracle par la population locale, qui a du mal à expliquer ce prodige.

Les nouvelles se sont rapidement répandues dans la région, attirant l’attention des médias locaux. Les responsables du village ont exprimé leur étonnement face à cette situation exceptionnelle, soulignant que cela défie les lois naturelles de la reproduction animale.

Les habitants se rassemblent pour observer et célébrer ce phénomène extraordinaire, considéré par beaucoup comme un signe divin ou une bénédiction pour le village. Des autorités locales ont été contactées pour enquêter davantage sur cet événement unique et pour recueillir des témoignages des personnes présentes lors de cet accouchement inhabituel.

Cet événement mystérieux a déjà suscité des discussions animées au sein de la communauté et au-delà, laissant les gens se demander s’il s’agit d’un simple hasard ou d’un miracle inexplicable. Les éleveurs, vétérinaires et experts locaux sont sollicités pour fournir des explications sur ce phénomène rare qui demeure, pour l’instant, enveloppé de mystère. Restez connectés pour les mises à jour sur cet événement étonnant qui continue d’intriguer et de captiver la communauté de Ngada Yelle.

Disparition de 5 Commandos Marins lors d’une opération anti-drogue : Recherches intensives en cours

Le Patrouilleur WALO confronté à un sabotage lors de l’interception d’un navire suspecté de trafic international de stupéfiants au large de Dakar.

Une opération anti-drogue menée par les forces maritimes sénégalaises a pris une tournure tragique avec la disparition de cinq commandos marins. L’annonce a été faite par le Colonel Moussa Koulibaly, Directeur de l’information et des Relations publiques des Armées, et est disponible en détail sur Le Dakarois.

Selon le communiqué rendu public aujourd’hui, le Patrouilleur de haute mer WALO a intercepté un navire suspecté de trafic international de stupéfiants au large de Dakar. Une équipe d’intervention des commandos marins a été déployée à bord pour une fouille approfondie. Cependant, une action de sabotage, consistant en l’ouverture des vannes du navire, a été constatée.

L’objectif présumé de cette action était de couler le navire afin d’effacer toute preuve de son chargement illicite. Les secours coordonnés par le WALO ont permis de récupérer sept membres de l’équipe d’intervention et les dix membres de l’équipage du navire suspect.

Cependant, cinq commandos marins restent portés disparus à ce jour. Le Colonel Moussa Koulibaly a déclaré : « Les recherches sont en cours, et toutes les ressources nécessaires sont mobilisées pour retrouver nos camarades disparus. »

L’incident souligne les risques auxquels sont confrontées les forces de sécurité lorsqu’elles s’attaquent aux réseaux de trafic international de drogue. Les autorités restent déterminées à mener des opérations anti-drogue malgré les défis, et des enquêtes approfondies sont prévues pour élucider les circonstances entourant cette tragédie. Restez informés sur Le Dakarois pour les dernières mises à jour sur cet événement en cours.

Corniche Ouest de Dakar : La pose de la première pierre du mémorial de Gorée

Samedi dernier, le Président Macky SALL a présidé la cérémonie de pose de la première pierre du Mémorial de Gorée, un projet emblématique qui marquera le rayonnement culturel du Sénégal et de l’Afrique. L’événement, qui s’est déroulé sur la corniche Ouest de Dakar, a été un moment symbolique rappelant l’importance de la mémoire dans la construction d’un avenir commun.

L’emplacement choisi pour le Mémorial, face aux berges de l’Atlantique, a une signification profonde, en tant que lieu témoin de l’histoire douloureuse de la traite négrière. Le Président SALL a souligné que cet édifice exceptionnel sera bien plus qu’un simple monument, mais un lieu de mémoire et d’avenir. Il servira à promouvoir le pardon, l’avancement et la création d’une nouvelle civilisation et d’une nouvelle humanité.

Le Mémorial de Gorée, dont le projet remonte à plus de 30 ans, couvrira une superficie de 35 000 m2. Sa tour en acier de 108 mètres de haut s’élèvera au bord de l’océan Atlantique, symbolisant la connexion avec l’Amérique où des millions d’Africains ont été déportés lors de la traite négrière. Cet édifice sera également un lieu de socialisation, renforçant le sentiment d’appartenance à une communauté noire, forte, soudée, solidaire et ouverte sur le monde.

Le Président SALL a décrit le Mémorial comme un « livre d’histoire ouvert au monde », destiné à témoigner du passé. Il comprendra une zone commerciale dédiée à l’artisanat local, un espace d’exposition, une salle polyvalente réservée au cinéma, aux conférences et aux spectacles, des ateliers mémoriels, un centre d’études sur la traite des êtres humains et une librairie.

Ce projet ambitieux, outre son aspect commémoratif, vise à préserver la mémoire collective et à sensibiliser les générations futures sur l’horreur du passé, afin que de tels événements ne se répètent plus jamais. Le Mémorial de Gorée s’inscrit ainsi dans une démarche de construction d’un futur empreint de compréhension, de tolérance et de solidarité entre les peuples.

Disparition de 5 commandos de la marine : Les recherches en cours

inq commandos de la marine sénégalaise sont portés disparus depuis le vendredi 5 janvier 2024, selon une annonce du Directeur de l’information et des Relations publiques des Armées, le colonel Moussa Koulibaly. La disparition fait suite à une opération d’interception d’un navire suspecté de trafic international de stupéfiants par le Patrouilleur de haute mer WALO, au large de Dakar.

L’équipe d’intervention des commandos marins, montée à bord du navire suspect, a découvert une ouverture des vannes du navire. Il est présumé que cette action de sabotage, visant à couler le navire, avait pour objectif d’effacer toute preuve de son chargement illicite. Les secours menés par le WALO ont réussi à récupérer sept membres de l’équipe d’intervention et les dix membres du bateau en question.

Cependant, cinq commandos marins demeurent introuvables, et des opérations de recherche sont actuellement en cours pour les localiser. Cette disparition souligne les risques et les défis auxquels sont confrontés les militaires engagés dans des opérations de lutte contre le trafic de stupéfiants et autres activités illicites en mer.

Le Premier Ministre Amadou Ba lance des travaux routiers majeurs à Nioro

Dans le cadre du programme de développement des infrastructures du Sénégal, le Premier Ministre Amadou Ba a procédé, le 5 janvier 2024, à la cérémonie de lancement des travaux d’aménagement de la route Firgui – Dabaly – Kaymore – Thissé, ainsi que de la construction des pistes Keur Ayip-Keur Samba Kouta et Nioro du Rip-Keur Sinthiou.

La manifestation, qui s’est déroulée à Firgui dans le département de Nioro, a été marquée par la pose symbolique de la première pierre, signant ainsi le début de ces projets d’envergure. Aux côtés du Premier Ministre, plusieurs personnalités étaient présentes, dont Mansour Faye, ministre des infrastructures, Serigne Mbaye Thiam, ministre de l’eau et de l’assainissement, Mamadou Moustapha Ba, ministre des finances et du budget, ainsi que Modou Diagne Fada, ministre des collectivités territoriales.

Les travaux comprennent l’aménagement de la route Firgui – Dabaly – Kaymore – Thissé, une initiative majeure pour améliorer la connectivité et les déplacements dans la région. De plus, la construction des pistes Keur Ayip-Keur Samba Kouta et Nioro du Rip-Keur Sinthiou contribuera à renforcer l’accessibilité aux zones rurales, favorisant ainsi le développement économique et social.

Ces projets routiers s’inscrivent dans la vision globale du gouvernement sénégalais visant à moderniser les infrastructures du pays pour stimuler la croissance et améliorer la qualité de vie des citoyens. Le Premier Ministre Amadou Ba a souligné l’importance de ces initiatives pour le développement local et a exprimé sa détermination à soutenir des projets similaires dans tout le pays.

32ème édition de la Ziarra annuelle Thierno Djiby Ousmane Ba de Bambilor : Un appel à la préservation des valeurs

La ville de Bambilor se prépare à accueillir la 32ème édition de sa Ziarra annuelle, qui aura lieu le 3 février 2024. Sous le thème « Le comportement à adopter face à la crise des valeurs », cette manifestation promet d’être un moment de réflexion et de partage autour des principes qui fondent une société saine.

L’initiateur de l’événement,  Dahira Al Fawzi Wanadiaty et Chababou Rahmati, a exprimé son grand plaisir d’annoncer cette Ziarra annuelle et a souligné l’importance de préserver les valeurs fondamentales dans un contexte marqué par des défis sociétaux. L’événement vise à rassembler la communauté autour de discussions constructives sur la manière de renforcer et de promouvoir ces valeurs.

Parmi les invités d’honneur figurent des personnalités exemplaires, dont la présence est considérée comme un enrichissement pour l’événement. L’organisateur espère que la Ziarra annuelle de Bambilor sera l’occasion de partager des idées, d’inspirer la communauté et de renforcer les liens entre les participants.

Tous sont conviés à cet événement empreint de valeurs et de partage, dans l’espoir que les discussions et les échanges contribueront à forger un avenir où les principes éthiques et moraux restent au cœur de la société.

Le maire de Bambilor traîné en justice pour escroquerie portant sur plus de 50 millions FCFA

Le maire de la commune de Bambilor, Ndiagne Diop, membre du parti politique APR, fait face à des accusations d’escroquerie foncière portant sur plus de 50 millions de francs CFA. La coopérative d’habitat de la Direction Centrale des Marchés Publics (DCMP) a déposé une plainte, alléguant que malgré le paiement de l’argent, les membres de la coopérative n’ont pas pu obtenir les terrains promis.

Selon les informations, le conseiller municipal Alassane Dia aurait facilité la transaction entre la coopérative et le maire. Les membres de la coopérative ont versé l’argent en échange de décharges et d’actes de délibération signés par le maire. Cependant, les acquéreurs affirment qu’ils n’ont pas pu obtenir les propriétés comme convenu.

Interrogé lors de l’enquête, le maire Ndiagne Diop aurait admis les faits. La Brigade de Recherches de Dakar-Faidherbe a conclu son enquête et transmis le dossier au parquet. La situation souligne les tensions autour des transactions foncières et des pratiques présumées illégales dans certaines municipalités.

Violations du CPP : Pourquoi Abdou Karim Guèye et Cheikh Oumar Diagne sont en détention arbitraire

Malgré une libération provisoire en janvier 2023, Cheikh Oumar Diagne et Abdou Karim Guèye se retrouvent à nouveau derrière les barreaux, faisant face à des accusations liées à la sécurité publique et aux troubles politiques graves. Cependant, leurs proches estiment que leur maintien en détention est « arbitraire », soulignant des violations flagrantes du Code de procédure pénale (CPP).

Après avoir déposé des requêtes pour une libération provisoire le 18 octobre 2023, les inculpés ont vu leur demande rejetée le 25 octobre de la même année. Déterminés, ils ont interjeté appel de cette décision le 26 octobre. Selon les dispositions de l’article 187 alinéa 2 du CPP, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel avait l’obligation de se prononcer au plus tard le 26 novembre 2023.

Le non-respect de ce délai aurait dû entraîner la libération automatique des inculpés. Cependant, jusqu’à la date actuelle, aucune décision n’a été rendue. Les proches des détenus soulignent que leur maintien en détention depuis le 27 novembre 2023 est une violation flagrante de la loi, et en conséquence, ils appellent à leur libération immédiate.

Cette affaire souligne les préoccupations croissantes concernant le respect des procédures légales et des droits individuels au Sénégal. Les violations alléguées du CPP renforcent les appels à une réforme et à une protection plus efficace des droits fondamentaux des citoyens.

Mémorial de Gorée : « Un lieu de rappel de notre histoire pour que l’horreur du passé ne se répète plus jamais » (Macky Sall)

Lors de la cérémonie de pose de la première pierre du Mémorial de Gorée, le Président de la République du Sénégal, Macky Sall, a souligné la vocation de ce lieu en tant que rappel de l’histoire, visant à prévenir la répétition des horreurs du passé. Le Mémorial, dont le projet a plus de 30 ans, sera érigé sur la Corniche ouest de Dakar, occupant 35 000 mètres carrés, avec une tour en acier de 108 mètres de haut.

Macky Sall a décrit le Mémorial comme un « miroir incassable » et un « témoin vivant de la mémoire collective de la nation, de l’Afrique et de ses diasporas ». Il a souligné que cet édifice serait plus qu’une structure physique, devenant un « livre d’histoire ouvert au monde » pour témoigner du passé.

Le Mémorial comprendra diverses installations, telles qu’une zone commerciale dédiée à l’artisanat local, un espace d’exposition, une salle de réception polyvalente pour des événements tels que des conférences et des spectacles, des ateliers mémoriels, un centre d’études sur la traite des êtres humains et une librairie.

L’objectif principal de cet ouvrage est de préserver la mémoire d’un des chapitres les plus douloureux de l’histoire africaine. Macky Sall a souligné qu’il servirait à rappeler l’inhumanité de la traite des esclaves, mettant en lumière les atrocités vécues par des millions d’hommes, de femmes et d’enfants. Le Mémorial sera également un hommage aux héros qui ont résisté au prix de leur vie et un engagement envers la phrase « Plus jamais ça ! » pour éviter la répétition de tels actes ignobles.

Drame à la cité Apix : Un expert-comptable se suicide devant ses enfants

L’horreur s’est abattue sur la cité Apix de Tivaouane Peulh, plongeant la communauté dans l’émoi et la consternation. Un homme de 47 ans, identifié comme P. N. Gueye, expert-comptable de profession, a mis fin à ses jours par pendaison, laissant derrière lui un tableau tragique.

Avant de commettre l’irréparable, la victime aurait ordonné à ses enfants de se retirer dans une chambre, leur intimant l’ordre de ne pas en sortir. C’est dans ce contexte troublant que les enfants ont découvert leur père pendu à l’aide d’une corde dans le patio de la maison. Le choc a été intense pour les enfants qui ont immédiatement alerté leur grand-mère, présente dans une autre chambre.

Selon les informations disponibles, aucun signe de violence n’était visible sur le corps sans vie de P. N. Gueye. La victime était mariée et laisse derrière elle deux enfants. L’article ne précise pas si son épouse était présente au moment du drame.

Cet acte tragique soulève de nombreuses questions et laisse une communauté en deuil, cherchant à comprendre les raisons qui ont conduit à une telle tragédie. Les autorités pourraient mener une enquête pour tenter de comprendre les circonstances entourant ce suicide dévastateur.

Tamba : Une prostituée tuée et jetée dans un terrain de foot, le suspect identifié

Le 3 janvier, le village aurifère de Diyabougou, à Tamba, a été le théâtre d’un événement tragique avec la découverte du corps sans vie d’une femme identifiée comme Aïcha, originaire du Nigeria et exerçant le métier de prostituée. L’enquête, désormais entre les mains de la Brigade de gendarmerie de Kéniéba, a révélé des détails troublants impliquant le petit ami de la victime, un ressortissant malien.

Les autorités ont été alertées par le délégué du procureur de Tamba, et une série de découvertes ont mis en lumière l’implication du suspect dans la mort d’Aïcha. Des traces de sang ont été détectées sur les vêtements du suspect portés au moment des faits, ce qui a conduit à son arrestation.

Le suspect, originaire du Mali, a été conduit sous escorte à la Brigade de Kéniéba, où il a été placé en garde à vue. Face aux interrogatoires, le mis en cause a finalement avoué son implication dans la mort d’Aïcha. Il a décrit une violente dispute au cours de laquelle il aurait porté un coup fatal à sa compagne, la laissant s’affaler avant de succomber. Conscient de la gravité de son acte, il aurait admis avoir abandonné le corps sur le terrain de football du village.

Le suspect devrait comparaître devant le parquet local, et cette affaire souligne la nécessité de poursuivre l’enquête pour établir les circonstances exactes du drame et garantir que justice soit rendue.

Mamadou Djigo de l’ANAT, lauréat du grand prix  »Ragnée de l’excellence » au Sénégal

Le directeur général de l’agence nationale de l’aménagement du territoire (ANAT), Mamadou Djigo s’est illustré à la grande cérémonie de remise des trophées  »Ragnée » qui célèbre les personnalités remarquées et remarquables de l’année 2023 au Sénégal.

Placé sous le thème : Ressources extractives, un enjeu de génération, le plus grand prix  »Ragnée » de l’excellence lui a été décerné.

Coïncidant avec le jour de son anniversaire, la tête initiatrice des grands projets de l’Anat pour le développement du Sénégal se dit très fier de la distinction.

 »Je suis très ému de cette distinction, aussi c’est un sentiment de satisfaction. Beaucoup de sacrifices sont faits par les agents de l’agence nationale de l’aménagement du territoire. Notre pays est doté d’un excellent outil d’organisation spatial à savoir le plan national d’aménagement et de développement territorial du Sénégal sur plusieurs facettes qui permet d’ici 2025 d’avoir une parfaite maîtrise de son territoire, à la mise en place de certains équipements. Aussi le visa de localisation qui permet aux populations de ne pas habiter dans des
zones à risque. Sans oublier le Pavart qui va permettre d’industrialiser le pays etc… » a-t-il expliqué

Pour rappel, l’ingénieur aménageur et développeur de territoires est dans son domaine d’expertise. Ce fils de Koungheul a redonné vie à cette agence grâce à une série d’innovations qu’il a introduites. Nous pouvons citer le PAVART (Programme national d’appui à la valorisation des ressources territoriales). Retour en détails sur le parcours d’un génie qui rythme l’émergence du Sénégal.

Sa longévité marque certainement sa compétence. Mamadou Djigo est Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT). L’ingénieur aménageur et développeur de territoires est dans son domaine d’expertise. Le natif de Koungheul a redonné vie à cette agence grâce à une série d’innovations qu’il a introduites.

Il est dans son milieu à l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire ( ANAT). Mamadou Djigo était décontracté dans son bureau sis à Hann. Ici, on le retrouve avec son ordinateur posé sur une table et un écran plasma suspendu au mur. De là, par un clic, on se retrouve dans un village de Ndoffane et on assiste à un éventaire des habitants, des arbres sur un rayon d’un kilomètre. Cerise sur le gâteau, on peut avoir une lecture sur les phénomènes naturels. Il dévoile, la révolution, en cours et qui a été entamée, à la vérité, depuis sa nomination en juillet 2012. L’ingénieur aménageur et développeur de territoire, âgé de 46 ans, a réussi le pari de mettre en œuvre la vision de M. le Président de la République en matière d’aménagement du territoire. Ce travail est un outil d’aide à la prise de décisions politiques et de restauration de l’équité.

La répartition des infrastructures, des équipements, des activités dans l’espace de façon équilibrée et équitable et fiable ne peut que se faire sur la base solide qui s’appelle : le Plan d’Aménagement et de Développement Territorial ( PNADT). C’est sous sa direction que le nouveau PNADT a été élaboré car celui de 1977-1997 avait atteint ses limites. A la vérité, il n’a pas été mis en œuvre à cause de l’absence d’une loi. « Quand le Président de la République, Macky Sall est venu en 2012. Il nous a instruits d’élaborer un plan d’aménagement en prenant en compte le développement des territoires. Donc, nous venons d’avoir un Plan National d’Aménagement et de Développement Territorial. Son objectif, c’est de développer le Sénégal, à partir de ses territoires par une bonne structuration de l’espace et une valorisation durable de toutes ses ressources », raconte Monsieur Djigo. Il a une vision claire de sa mission. Il a compris qu’une bonne politique d’aménagement du territoire a toujours des répercussions sur les autres secteurs de la vie active et sur l’avenir du pays. À l’heure, des comptes, certains outils et juridiques ont été validés et promulgués comme la loi d’orientation pour l’aménagement durable des territoires ( Loadt) et le visa de localisation.

« Quand, on a fini d’élaborer le plan, nous avons identifié toutes les zones à risques (inondations, technologiques, érosions côtières…) et toutes les autres zones que nous devons protéger pour des intérêts géopolitiques et géostratégiques. Si une personne veut aller s’installer dans une zone inondable non constructible, nous sommes en mesure de l’interdire. Nous avons la loi avec nous, le visa de localisation. Nous avons des outils de dernière génération qui nous permettent sur l’ensemble du territoire de dire aux gens qu’ils peuvent encourir des risques en s’installant dans telle ou telle zone », explique Monsieur Djigo. Ce plan allant jusqu’en 2035, prend en compte, les besoins en eau, d’électricité, d’écoles, de voirie, d’universités… Et, la population du Sénégal qui passera de 25 à 26 millions d’habitants d’ici à 10 ans. « Ce sont autant de raisons qui ont poussé l’ANAT à mettre en place une politique cohérente pour équilibrer les territoires », a signifié Mamadou Djigo. Ces réalisations ont valu au DG de l’ANAT d’être élevé au rang de chevalier de l’Ordre National du Mérite par le Président de la République en 2021.

Un passionné de l’aménagement

Cette trajectoire a une source. Il a vu le jour à Koungheul, dans la région de Kaffrine. C’est dans la capitale du Bambouck où il a commencé ses études avant de rejoindre la ville de Tamba pour les poursuivre. Mais c’est à Rio Fresco ( Rufisque) qu’il a fait sa première et sa terminale. Une fois le baccalauréat en poche, il s’inscrit à l’Université Joseph Fourier de Grenoble où il est sorti avec un diplôme ingénieur aménageur de territoire. Il fera une année complémentaire à l’Université Pierre Mendes de France pour une formation en économie des territoires. « Ma passion, c’est mon métier : l’aménagement du territoire, le développement territorial, comment faire pour créer des entreprises et des emplois ? On a appris à aimer cela et c’est devenu une passion », confia-t-il.

Le diplôme d’ingénieur décroché, il officie d’abord au Conseil général de l’Isère, ensuite dans des entreprises et travaille pour le compte des projets en France. Il renonce pour revenir servir son pays. Au Sénégal, il a enseigné aussi à L’IST (l’Institut Supérieur des Transports). Il a été aussi le consultant de l’Etat pour l’élaboration de la première maquette de l’Observatoire national des territoires. Mamadou Djigo fait partie des jeunes brillants diplômés qui ont été détectés par Macky Sall pour élaborer son projet. C’est ainsi qu’il a été porté à la tête de l’ANAT en 2012.

Bernard Pecqueur, Son maître à penser

Très proche de ce professeur émérite français qui est le concepteur par excellence du développement territorial. Nous parlant de son ami, Dg Djigo dit : Bernard Pecqueur est un économiste territorial qui a eu un impact sur ma façon de voir les territoires. J’ai beaucoup appris à ses côtés !

Militant par conviction

Il ne pouvait pas rester insensible à cette marque de confiance, du Président Macky Sall. Il décide alors de rejoindre l’Alliance pour la République. « La politique est très noble quand elle est bien faite. Malheureusement, ces derniers temps, on assiste à des débats de bas niveaux », regrette-t-il. L’amour de servir son pays l’a donc poussé à militer à l’APR.

« Quand on voit le déséquilibre qu’il y a entre l’Afrique et l’occident, quand on a la chance de faire le tour du monde et le privilège de savoir quelque chose, de pouvoir d’apporter quelque chose de positive, on se dit qu’on n’a pas le droit de ne pas participer’’, se justifie-t-il.

Aujourd’hui le Dg de l’ANAT milite à Koungheul et compte des militants, un peu partout. Lors des élections locales et des élections législatives, il ne sera pas investi sur les listes par son patron. Si certains avaient, dans d’autres localités, décidé de créer des listes parallèles, Mamadou Djigo lui, s’est soumis aux décisions du chef de leur parti Macky Sall. ‘’En tant que militant loyal et fidèle au Président de la République, j’avais décidé de suivre la décision du parti’’, soutient-il.

Daniel Amokachi d’abord, Roberto Baggio après

L’homme politique était aussi un bon joueur de football. Il a laissé ses marques dans les navétanes. À Koungheul, les défenseurs de l’Asc Gombé et Walidane se souviennent encore de ses frappes foudroyantes. C’est pour cela qu’il a été surnommé, Daniel Amokachi, ancien international du Nigéria. A Rufisque, il portera le nom d’un international italien, Roberto Baggio. ‘’J’étais attaquant et je marquais beaucoup de buts. Je n’aimais pas les surnoms, mais on m’appelait souvent Baggio et Amokachi’’, se souvient-il. Et en France, le jeune footballeur amorce sa reconversion dans le milieu en devenant arbitre. ‘’Beaucoup de gens pensaient que j’étais en France pour jouer au football. Je continuais à suivre le sport », rapporte-il. Après tout, il fallait que celui qui était devenu arbitre officiel de football choisisse entre l’arbitrage et les études. « Finalement, j’ai décidé de me focaliser sur les études parce que ce sont les raisons qui m’avaient amené en France », avait opté l’ingénieur. Aujourd’hui, il lit beaucoup les livres sur l’aménagement du territoire pour quitter le monde réel sans s’éloigner de la réalité du terrain partageait notre confrère Ousmane Dicko de Seneweb sur la vie et l’œuvre de Mamadou Djigo.

Musée des Civilisations noires : Les photos de Serigne Touba font recette

Des disciples mourides et d’autres musulmans se sont pressés, jeudi, au musée des Civilisations noires, hôte de l’exposition organisée à Dakar, dans le cadre de la semaine du patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba (1853-1927), se ruant sur les six photographies du guide spirituel des mourides qui se sont vendues comme des petits pains indique nos confrères de l’APS.

Ce rush est une manière pour eux de participer à la construction du musée Cheikhoul Khadim à Touba, à laquelle sont dédiés les fonds collectés.

Les clichés du fondateur du mouridisme, retrouvés dans une collection privée en France, ont été acquis le 8 mars 2023 par des disciples mourides lors d’une vente aux enchères à Lyon. Ils datent du 11 mars 1918, jour de la pose de la première pierre de la mosquée de Ndiarem, dans la commune de Diourbel (centre).

Mouhamed Ndiaye, ingénieur en génie civil, vient d’effectuer sa visite. Selon lui, il est ‘’impensable de rentrer à la maison sans acheter des photos du fondateur de la confrérie mouride, qui constituent un patrimoine pour tout fidèle’’.

“En achetant ces photos, certes, je participe à la construction du musée de Cheikhoul Khadim, mais cette acquisition constitue également un patrimoine inestimable pour moi’’, déclare-t-il, après avoir acquis un cliché à 5000 francs CFA.

Selon lui, “le fait d’acheter ces images et de les garder à la maison peut faire resurgir d’autres enseignements de Serigne Touba juste en les contemplant’’.

“La photo qui m’a le plus marqué, c’est celle où on voit Cheikh Ahmadou Bamba debout en train de prier. Cette image me parle énormément, car elle démontre le dévouement de l’homme envers Dieu’’, explique-t-il.

Pour Elias Diallo, ces photos viennent montrer une autre image de Serigne Touba avec des détails beaucoup plus clairs.

‘’Dire le sentiment qui m’anime après avoir acheté ces clichés me semble difficile, car jusqu’ici nous n’avions qu’une seule image de lui et aujourd’hui, d’autres images viennent s’y ajouter, avec des détails beaucoup plus clairs’’, se réjouit-il.

Il estime que ces photos viennent corroborer les écrits des témoins de l’époque, à l’image de Serigne Mouhamadou Lamine Diop Dagana, secrétaire du fondateur de la confrérie mouride.

‘’Quand je regarde les photos, j’ai l’impression d’être en face à face avec Cheikh Ahmadou Bamba. C’est impressionnant’’, lance-t-il.

Abdoul Khadre Diop, membre du comité finance de cette semaine du patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba, salue la détermination des fidèles à acheter massivement les photos du guide religieux en guise de participation à la construction du musée Cheikhoul Khadim.

Il assure que la vente des photos se passe très bien.

“Nous pouvons dire que depuis le début de l’événement, les clients ne cessent de venir afin d’obtenir des photos de Serigne Touba. Nous n’avons même pas de répit. Nous travaillons de 9 heures du matin à 20 heures’’, se félicite-t-il.

Il souligne qu’il y a d’autres points de vente à Dakar, avec la différence qu’‘’ici les prix sont plus abordables’’.

“En plus de cela, nous ne nous limitons pas uniquement à la vente, nous permettons également aux clients d’avoir des explications, s’ils le désirent, sur le contexte et la période où les photos ont été prises’’, a-t-il expliqué.

Plusieurs catégories de photos sont proposées aux visiteurs, avec des prix variant selon leurs dimensions.

“C’est entre 2500 et 5000 francs CFA. Mais en ce qui concerne la collection qui regroupe les six photos, son prix est fixé à un million FCFA’’, précise-t-il.

Il indique qu’il est difficile, à l’heure actuelle, d’évaluer la somme récoltée depuis le démarrage de l’exposition. “Il faut attendre la fin de l’évènement pour pouvoir communiquer sur cela’’, explique-t-il.

Il invite les fidèles à venir se procurer les images avant la fin de l’exposition.

La semaine du patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba sera clôturée samedi, par la tenue d’un colloque, à l’hôtel King Fahd Palace sous la présidence du chef de l’Etat, Macky Sall, selon le comité d’organisation.

Différend entre la LONASE et Orange finances mobiles Sénégal : Alerte pour les amateurs de « Naar Bi »

Un conflit d’ampleur significative oppose actuellement la Loterie Nationale Sénégalaise (LONASE) à la société Orange Finances Mobiles Sénégal, concernant des prélèvements illégaux effectués par Orange Finances. En effet, cette dernière aurait opéré des prélèvements inappropriés de 8% TTC sur les opérations de paiement des gains liés aux jeux organisés par la LONASE.

Suite à une procédure judiciaire entamée par la LONASE, le tribunal a émis une décision enjoignant l’arrêt immédiat de tous les prélèvements des gains effectués par Orange. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 5 000 000 FCFA par jour de retard à compter de la date de la décision.

Le tribunal a également ordonné une expertise visant à retracer et déterminer la valeur totale des opérations de paiement des gains provenant des jeux de la LONASE sur lesquelles Orange aurait appliqué un prélèvement de 0,8% TTC (ou tout autre taux). L’objectif de cette expertise est d’évaluer le montant total de ces prélèvements perçus par Orange. De plus, l’expert devra vérifier les comptes entre les deux parties et déterminer s’il existe une créance de l’une sur l’autre dans le cadre du « contrat de paiement de service de loteries et de gains par Orange Money » sur la période allant du 1er janvier 2022 au 3 janvier 2023.

Touba : Détournement de 78 millions Fcfa du Hadiya destiné au Khalife général des Mourides

Un scandale financier secoue actuellement la cité religieuse de Touba, suite au détournement présumé de 78 millions de francs CFA du hadiya destiné au Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké. L’homme au cœur de cette affaire serait un chambellan, membre du cercle très restreint des dignitaires proches du guide religieux.

Les faits se sont déroulés dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 décembre 2023, dans la demeure du Khalife à Touba Mosquée. Un émigré revenu du Sénégal a effectué une visite chez le Khalife pour présenter ses respects. En l’absence momentanée du guide religieux, il a été reçu par le chambellan qui leur a offert un « Berndé ». Pendant ce temps, le visiteur a accepté de laisser ses valises dans une chambre qu’on lui a présentée comme sécurisée.

La surprise a été totale lorsqu’à son retour, le visiteur, accompagné du Khalife, a constaté que ses valises avaient été ouvertes, et la somme de 78 millions de francs CFA, destinée comme hadiya, avait été dérobée. L’hôte a immédiatement interpellé le chambellan, qui a nié toute implication dans le détournement. Le visiteur a porté plainte, suivant les conseils de son marabout, pour élucider cette affaire.

Cette affaire de détournement au cœur de la cité religieuse de Touba a suscité l’émoi et l’incompréhension parmi les fidèles, et l’enquête en cours devrait permettre de déterminer les responsabilités et de rétablir la vérité sur cet incident financier qui ébranle la confiance au sein de la communauté mouride.

Renforcement de la décentralisation : L’UAEL salue les mesures prises par le Président Macky SALL depuis 2012

L’Union des Associations des Élus locaux (UAEL) exprime sa gratitude envers le Président de la République, Son Excellence Macky SALL, pour les récentes mesures prises visant à renforcer la décentralisation au Sénégal. Ces mesures comprennent la revalorisation du statut de l’élu local avec une augmentation des indemnités, l’autorisation d’acquérir des voitures de fonction pour les maires, et d’autres avantages sociaux et financiers.

L’UAEL souligne que ces actions viennent s’ajouter aux nombreuses initiatives prises par le Président Macky SALL depuis son arrivée au pouvoir en 2012. Parmi ces initiatives, l’Acte III de la décentralisation occupe une place centrale, visant à corriger les inégalités territoriales et à organiser le Sénégal en territoires viables et compétitifs. Cette réforme a instauré la communalisation intégrale, la départementalisation, et la création de pôles de développement territorial.

La réforme de l’Acte III s’est accompagnée d’un renforcement financier des collectivités territoriales. Les Fonds de dotation de la décentralisation et les Fonds d’Équipement des Collectivités territoriales ont connu une augmentation significative de 2012 à 2023. De plus, d’autres mécanismes de financement, tels que la Contribution économique locale et le Fonds minier, ont été mis en place.

L’UAEL met également en lumière les nombreux projets et programmes de développement des collectivités territoriales initiés par le Président Macky SALL. Le Programme d’Appui aux Communes et Agglomérations du Sénégal, d’une valeur de 130 milliards FCFA, ainsi que d’autres projets axés sur le développement communautaire, l’inclusion sociale, et l’équité territoriale, ont contribué au progrès des collectivités locales.

En conclusion, l’UAEL tire le chapeau au Président Macky SALL pour ses efforts constants en faveur de la décentralisation et du développement des territoires. L’association exprime sa reconnaissance envers le Président et tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre de ces mesures et projets.

Affaire de viol sur une déficiente mentale : Un charlatan arrêté à Mbacké

Mbacké, une localité sénégalaise, est secouée par une affaire de viol impliquant un charlatan, identifié comme S.B.Kane. Les faits se sont déroulés vers 03h du matin dans un bâtiment inachevé, et le présumé violeur a été appréhendé par les autorités locales.

S.B.Kane, déjà déféré en 2019 pour des accusations similaires, a été une nouvelle fois arrêté par les hommes du commissaire Alioune Fall. Le charlatan, résidant dans le quartier Mbacké Dimb, a justifié ses actions en affirmant agir sous l’emprise d’esprits malveillants, selon des sources proches du parquet.

La nouvelle affaire a été portée à l’attention des autorités dans la nuit du 1er janvier vers 03h. L’information faisait état d’un individu surpris dans un bâtiment inachevé en compagnie d’une femme déficiente mentale.

Les éléments de la brigade de recherches du commissariat urbain de Mbacké ont réagi immédiatement, se rendant sur les lieux pour interpeller le mis en cause. Interrogé lors de la procédure, S.B.Kane a nié les accusations de viol mais a admis avoir eu l’intention d’avoir des relations sexuelles avec la femme déficiente mentale âgée d’une quarantaine d’années.

Cependant, la victime a contredit ses déclarations en affirmant qu’elle avait été traînée dans le bâtiment inachevé où des rapports sexuels ont eu lieu. La déficiente mentale a été placée sous la responsabilité du service de l’action sociale pour une prise en charge appropriée.

À la suite de l’enquête, le charlatan S.B.Kane a été déféré mercredi dernier devant le tribunal de grande instance de Diourbel pour répondre des accusations de viol sur une déficiente mentale. L’affaire a suscité l’indignation et la préoccupation au sein de la communauté locale.

Trafic de drogue et d’ecstasy aux Parcelles Assainies : Arrestation d’un vendeur de pièces détachées et d’un dealer

Les services de la Brigade de Recherches de la police des Parcelles Assainies ont récemment effectué des arrestations significatives liées au trafic de drogue, mettant en lumière l’implication inattendue d’un vendeur de pièces détachées dans ces activités illicites.

A. Dieng, principalement connu en tant que vendeur de pièces détachées, a été appréhendé par les forces de l’ordre avec 4 comprimés d’ecstasy. L’enquête a révélé que le suspect, tout en exerçant dans la vente de pièces détachées, était également impliqué dans le trafic de drogue pendant ses temps libres. Il a été placé en garde à vue et déféré au parquet pour détention et trafic d’ecstasy.

Dans une autre affaire, les limiers des Parcelles Assainies ont également réussi à mettre fin aux agissements présumés d’un individu identifié comme M. Ndiaye. Il a été interpellé en possession de 19 comprimés d’ecstasy devant un restaurant local. Bien que le suspect ait prétendu que la drogue était destinée à sa consommation personnelle, les autorités ne l’ont pas convaincu, et il a été conduit en détention à la prison de Rebeuss.

Ces arrestations soulignent l’engagement continu des forces de l’ordre dans la lutte contre le trafic de stupéfiants, en particulier dans les quartiers où de telles activités illicites peuvent prospérer. La police des Parcelles Assainies intensifie ses efforts pour maintenir la sécurité et la tranquillité publique dans la région.

Saisie historique de bois à la frontière Sénégalo-Gambienne : 22 billons interceptés par le service des Eaux et Forêts

Les agents des Eaux et Forêts du secteur départemental de Bounkiling ont réalisé une saisie majeure de bois à la frontière entre le Sénégal et la Gambie. Cette opération, menée sous les ordres du commandant du secteur des Eaux et Forêts de Bounkiling, Amadou Bâ, a abouti à la confiscation de 22 billons, de charrettes et de matériel de coupe de bois lors de deux interventions distinctes les 27 et 29 décembre.

Détails des Opérations :

La première opération a eu lieu à Moukoutala, un village dans la commune de Tankon, où un convoi de trafiquants de bois a été intercepté. Le convoi comprenait 9 charrettes à traction asine, 18 ânes, et 18 billons, dont 16 de kapokiers et 2 de dimb.

La seconde opération s’est déroulée à la frontière commune de Diamalathiel, avec l’interception de deux camions immatriculés en Gambie transportant 4 billons, dont 2 de linke (Afzelia Africana) et 2 de Khaye (Khaya senegalensis) mesurant 5 mètres de long. De plus, du matériel de coupe, comprenant des machettes et des tronçonneuses, a également été saisi lors de cette intervention.

Combat Contre le Trafic International de Bois :

Ces saisies représentent une avancée significative dans la lutte contre le trafic international de bois dans la région sud du Sénégal. Les autorités, par le biais du service des Eaux et Forêts, ont démontré leur engagement à préserver les ressources forestières et à combattre les activités illégales de coupe de bois à la frontière sénégalo-gambienne.

Impacts Environnementaux et Conséquences Légales :

Le trafic de bois, en plus de menacer la biodiversité et les écosystèmes forestiers, peut avoir des répercussions graves sur l’équilibre écologique. Les personnes impliquées dans ces activités illégales sont susceptibles de faire face à des poursuites judiciaires conformément aux lois en vigueur.

Efforts Continus pour la Protection des Ressources Naturelles :

Cette saisie marque un pas de plus vers la préservation des ressources naturelles du Sénégal, soulignant l’importance des efforts continus dans la lutte contre la déforestation et le trafic de bois à l’échelle nationale et internationale

Classement des grosses fortunes d’Afrique en début d’année 2024 : Aliko Dangote Cède sa place à Johann Rupert

Selon le dernier classement publié par le magazine Forbes, le paysage des grosses fortunes d’Afrique en ce début d’année 2024 voit Aliko Dangote, qui a dominé la liste pendant plus de 12 ans, céder sa place au Sud-Africain Johann Rupert.

Perte de 4 Milliards de Dollars pour Dangote :

Aliko Dangote a connu une chute significative dans son classement en perdant 4 milliards de dollars sur une seule année civile. Sa fortune est passée de 13,5 milliards de dollars à 9,5 milliards de dollars, le plaçant désormais juste derrière Johann Rupert, évalué à 10,3 milliards de dollars et occupant la deuxième place mondiale dans le secteur du luxe.

Facteurs Contributifs :

Plusieurs facteurs sont attribués à cette dégringolade financière, notamment l’impact de politiques économiques défavorables au Nigeria, la dévaluation du naira et des problèmes de gouvernance. Ces éléments ont influencé négativement la position d’Aliko Dangote dans le classement des grandes fortunes africaines.

Possibilité de Reprise en 2024 :

Cependant, Aliko Dangote pourrait retrouver le leadership au cours de l’année 2024, car il a diversifié ses activités en investissant dans le secteur pétrolier. Sa récente raffinerie à Lagos, l’une des plus grandes du continent, a commencé à fonctionner, et ses activités dans le secteur pétrolier pourraient contribuer à un rebond financier.

Classement Actuel :

Johann Rupert occupe actuellement la première place avec une fortune évaluée à 10,3 milliards de dollars, suivi d’Aliko Dangote à la deuxième place avec 9,5 milliards de dollars. La troisième position est occupée par Nick Oppenheimer, un magnat du diamant sud-africain, avec une fortune de 8,3 milliards de dollars, suivi par l’Égyptien Nassef Sawiris avec 7,4 milliards de dollars. À la cinquième place, on retrouve Abdulsamad Rabiu du Nigeria, avec une fortune de 5,9 milliards de dollars.

Alioune Tine interroge la crédibilité de l’élection présidentielle sans la participation d’Ousmane Sonko

Dans un tweet récent, Alioune Tine soulève des interrogations essentielles quant à la crédibilité de l’organisation d’une élection présidentielle au Sénégal sans la participation du leader de l’opposition, Ousmane Sonko. Sonko est largement reconnu comme l’homme politique le plus populaire du pays.

« Peut-on organiser une élection présidentielle crédible, inclusive et apaisée sans le leader de l’opposition, qui est l’homme politique le plus populaire de ce pays ? », s’interroge Alioune Tine dans son tweet.

La question posée par Tine soulève des préoccupations importantes quant à l’équité et à la représentation démocratique dans le processus électoral sénégalais. La participation du leader de l’opposition est souvent considérée comme cruciale pour garantir une compétition politique équilibrée et la représentation des diverses opinions au sein de la société.

Alioune Tine pousse plus loin en se demandant s’il est justifié d’écarter Ousmane Sonko sur la base d’un prétexte aussi léger que la diffamation. Cette interrogation souligne les préoccupations quant aux motifs sous-jacents des procédures judiciaires qui pourraient avoir des implications majeures sur la scène politique sénégalaise.

L’interrogation d’Alioune Tine met en lumière le débat en cours sur la démocratie, la participation politique et l’équité dans le contexte des élections présidentielles à venir au Sénégal.

https://twitter.com/aliounetine16/status/1743193719895887998?s=20

Tentative de fraude au parrainage : Thierno Cissé avoue ses méfaits et risque des poursuites judiciaires

Thierno Cissé, un candidat indépendant à l’élection présidentielle de 2024, a été arrêté jeudi pour avoir soumis une liste de 13 faux députés lors du processus de parrainage au Conseil constitutionnel. L’informaticien âgé d’une cinquantaine d’années a reconnu les faits sans réserve lors de son interrogatoire, indiquent des sources de Seneweb.

Thierno Cissé a déclaré aux enquêteurs qu’il était déterminé à participer coûte que coûte à l’élection présidentielle de 2024. Bien qu’il n’ait affilié à aucun parti politique, il a avoué avoir présenté une liste de parrains fictifs dans l’espoir de s’assurer une place sur le bulletin de vote. Il a affirmé être prêt à assumer les conséquences de ses actions.

Le candidat indépendant a également retiré un chèque de 30 millions de francs CFA, déposé comme caution pour sa candidature. Après son interrogatoire, Thierno Cissé a été placé en garde à vue pour fraude sur le parrainage et faux et usage de faux.

En attendant son passage devant le parquet de Dakar, qui pourrait avoir lieu ce vendredi matin, Thierno Cissé risque des poursuites judiciaires pour tentative de fraude électorale. Cette affaire souligne l’importance des mesures de vérification rigoureuses mises en place pour garantir l’intégrité du processus électoral.

Tragédie à Tackoyel (Podor) : Un charretier abattu par des douaniers lors d’une course poursuite

Une intervention douanière à Tackoyel (Podor) a viré au drame lorsque des agents ont ouvert le feu sur un charretier, Amadou Mbaye Diop, suspecté de transporter des produits frauduleux. Le tragique incident a coûté la vie à l’homme, atteint de deux balles lors d’une confrontation.

La paisible localité de Tackoyel, située dans la région de Podor, a été le théâtre d’un événement tragique ce jeudi 4 janvier. Des agents de la Douane ont ouvert le feu sur un charretier du nom d’Amadou Mbaye Diop, provoquant sa mort sur le coup.

L’incident s’est déroulé au terme d’une course poursuite tendue, où les douaniers suspectaient le charretier de transporter des produits frauduleux dans sa charrette. La confrontation a pris une tournure dramatique lorsque les agents ont décidé d’utiliser leurs armes à feu.

Amadou Mbaye Diop, touché par deux balles, n’a pas survécu à ses blessures. L’homme est décédé sur les lieux du drame, laissant derrière lui des interrogations sur les circonstances exactes de l’intervention des douaniers et sur les motifs de l’utilisation de la force létale.

Plus d’informations sur cet incident tragique seront disponibles au fur et à mesure du développement de l’enquête. Les autorités compétentes devront élucider les détails de cette confrontation qui a abouti à la perte d’une vie humaine. Cette tragédie soulève également des questions sur les protocoles d’intervention des forces de l’ordre et la nécessité d’une enquête approfondie pour faire la lumière sur les événements ayant conduit à cette issue fatale. Restez à l’écoute pour des mises à jour sur cette affaire en cours.

Affrontements entre le MFDC et l’armée sénégalaise : La Gambie appelle à l’arrêt des balles perdues sur son sol

Le ministre gambien de la Défense, Serign Modou Njie, a récemment visité les villages de Foni Kansala pour discuter avec les habitants inquiets des affrontements entre l’armée sénégalaise et le Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC). Les villageois ont exprimé leur préoccupation quant aux balles perdues qui atterrissent souvent dans la région, causant des perturbations et mettant en danger la sécurité des résidents.

Le ministre a assuré aux habitants que l’État gambien prendra des mesures pour protéger ses citoyens et empêcher que les affrontements entre l’armée sénégalaise et le MFDC ne perturbent davantage la paix dans la région frontalière.

Serign Modou Njie a expliqué que bien que la Gambie soit un pays souverain et ne puisse dicter au Sénégal quand mettre fin à ses opérations militaires, elle a le devoir de protéger son peuple. Il a souligné que des actions seront entreprises pour s’assurer que les incidents tels que les tirs de mortiers et les balles perdues cessent d’atteindre le sol gambien.

« Notre tâche en tant que membres du Conseil national de sécurité (NSC) est d’assurer la sécurité de notre peuple et de nous engager davantage avec nos homologues sénégalais pour nous assurer que ces tirs de mortier et ces balles perdues cessent d’atterrir sur notre sol », a déclaré le ministre.

L’autorité gambienne était accompagnée du chef de l’armée gambienne, Mamat Cham, et du conseiller à la sécurité nationale, Aboubacar Jeng, qui font tous partie du Conseil national de sécurité. Cette démarche souligne l’importance de la collaboration entre les deux pays pour maintenir la stabilité et la sécurité dans la région frontalière.

Affaire de séquestration à Liberté-6 : La police de Dieuppeul met fin au calvaire d’une élève de 14 ans

La cité Baraka à Liberté-6 est secouée par une affaire troublante d’enlèvement suivi de séquestration, impliquant une jeune élève de 14 ans. Le commissariat de Dieuppeul a réussi à libérer la victime des griffes de son ravisseur, un individu impliqué dans plusieurs affaires criminelles.

L’incident a été porté à l’attention de la police de Dieuppeul par le frère de la victime, H. Barry. Les forces de l’ordre ont immédiatement entamé des recherches qui ont abouti à l’arrestation du ravisseur à la cité Baraka, après des investigations approfondies.

La victime, B. B, a initialement déclaré volontairement se rendre dans la chambre du ravisseur, fournissant des déclarations contradictoires lors des premières auditions. Cependant, lors d’une deuxième audition, elle a révélé avoir été conduite à la Zone de Captage par le ravisseur, où elle a été séquestrée pendant une semaine. Elle a néanmoins nié tout rapport sexuel avec son agresseur.

L’enquête en cours a conduit à la réquisition d’un examen gynécologique pour éclaircir les circonstances de la séquestration. Les résultats de cet examen restent en attente.

L’individu, identifié comme B. A. Diallo, a vu son passé criminel compliquer davantage son dossier. Il a été déféré au parquet pour des accusations multiples, notamment kidnapping, séquestration, détournement de mineure, et vols en réunion avec usage d’arme blanche.

Il a été révélé que B. A. Diallo était déjà sous le coup d’une plainte pour vol en réunion avec violence, commis la nuit et avec détention d’arme blanche. Ses antécédents criminels ajoutent une dimension inquiétante à cette affaire, soulignant la nécessité d’une réponse judiciaire rigoureuse pour garantir la sécurité des citoyens.

L’affaire met également en lumière les complexités des enquêtes sur les crimes contre les mineurs et souligne l’importance d’une coordination efficace entre les services de police et les professionnels de la santé dans de telles situations.

Seyni Diaw, fondateur de FANII Groupe : Le visionnaire qui bâtit un empire de la mode en Afrique

Dans l’univers dynamique de la mode en Afrique, Seyni Diaw, entrepreneur ivoirien, émerge comme une figure de proue. À la tête de FANII Groupe, il s’est taillé une place de choix en conjuguant audace et détermination. Cet homme polyvalent, originaire de Korhogo en Côte d’Ivoire, s’est aventuré avec succès dans divers secteurs, de la mode à la vente de véhicules, en passant par l’import-export, les médias en ligne et l’immobilier.

L’histoire de Seyni Diaw est celle d’un touche-à-tout ambitieux qui a transformé chaque défi en opportunité. À travers ses sociétés prospères telles que FANII GROUPE, SENAUTO, SPACE TRANSIT et My APPART, il trace un parcours remarquable dans le monde de l’entrepreneuriat africain.

Enfance et Premières Entreprises :

Né le 2 novembre à Koko-Ton Korhogo, Seyni Diaw a grandi dans une famille de commerçants et d’aventuriers. Inspiré par son père commerçant sénégalais et sa mère commerçante ivoirienne, Seyni a acquis des compétences commerciales dès son jeune âge. Son parcours académique brillant en Côte d’Ivoire l’a ensuite conduit à Dakar, au Sénégal, où il a entrepris des études en administration des affaires.

La Genèse du Businessman :

Doublé d’un baroudeur assoiffé de savoir, Seyni Diaw suspend ses études pour se lancer dans le monde des affaires. FANII GROUPE voit le jour, spécialisé dans la vente de vêtements et d’accessoires, avec une ambition claire : devenir un acteur majeur de la mode africaine. Malgré des débuts difficiles et une première boutique en faillite, Seyni Diaw persévère et transforme son entreprise en succès, ouvrant la voie à des ventes privées internationales et à une expansion rapide.

Polyvalence et Expansion : Au fil des ans, Seyni Diaw a élargi son horizon en fondant SPACE TRANSIT, une entreprise d’import-export, SENAUTO, spécialisée dans l’achat et la vente de véhicules, une entreprise de médias en ligne et My APPART, une entreprise immobilière. Son approche audacieuse et sa stratégie numérique ont propulsé FANII GROUPE au-delà des frontières, avec des produits présents dans 10 pays de la sous-région africaine et en Europe.

Vision et Persévérance : Seyni Diaw, surnommé « l’infatigable » ou le « Che », incarne la persévérance et la vision entrepreneuriale. Sa philosophie repose sur la qualité des produits et des services, une approche qui a porté ses fruits malgré les défis rencontrés en cours de route. Obsédé par la réussite, il ne dort que quelques heures par jour, travaillant sans relâche pour faire de FANII GROUPE l’une des plus grandes entreprises du monde.

Un Homme Qui Change le Monde : Seyni Diaw rêve de changer le monde avant la fin de sa vie. Sa réussite éclatante est un modèle de courage et de réussite dans l’entrepreneuriat, où l’échec est perçu comme le revers nécessaire de la réussite. Son histoire inspire ceux qui osent rêver grand et croient en la puissance de la persévérance.

Seyni Diaw, le visionnaire, continue de bâtir un empire de la mode en Afrique, laissant derrière lui un héritage d’ambition, de détermination et de succès.

Tentative de vol de bétail à Touba : Les malfaiteurs échappent à un lychage populaire

Aujourd’hui vers 14 heures à Tawfekh, une localité en périphérie de Touba, des individus à bord d’une Peugeot 406 ont tenté de dérober du bétail, principalement des moutons. Cependant, les bergers locaux ont rapidement réagi pour défendre leur troupeau, déclenchant ainsi une confrontation intense.

Face à la résistance farouche des bergers déterminés à protéger leur patrimoine, les voleurs de bétail ont été contraints d’abandonner leur véhicule de fuite, une Peugeot 406. Les poursuites ont conduit à l’abandon du véhicule, qui a ensuite été incendié par la foule indignée.

Cet incident souligne la vigilance et la détermination de la communauté locale à protéger ses ressources contre les actes criminels. Il met également en lumière les défis auxquels sont confrontés les éleveurs et la nécessité d’une sécurité renforcée pour prévenir de telles tentatives de vol de bétail dans la région.

Il est à noter que malgré l’issue violente de cette tentative de vol, la communauté a évité un lynchage des malfaiteurs, privilégiant plutôt la remise de ces derniers aux autorités compétentes pour une action judiciaire appropriée.

Affaire « Keur Yeurmandé » : Inquiétudes sur la santé des bébés retirés de la pouponnière, des experts alertent

L’affaire de la pouponnière « Keur Yeurmandé » continue de susciter des préoccupations, notamment en ce qui concerne la santé des 50 nourrissons retirés de cet établissement. Interrogé sur leur état de santé, un médecin a livré des nouvelles peu rassurantes, soulignant que la plupart de ces bébés sont exposés à des risques sérieux qui pourraient compromettre leur survie.

Selon le médecin, ces nourrissons ont subi un stress sévère, nécessitant une prise en charge rigoureuse. Il a averti que si ces bébés ne bénéficient pas d’une attention particulière, ils pourraient faire face à des problèmes de santé graves, voire mortels, avant l’âge de 5 ou 6 ans. Le stress toxique vécu par ces bébés aurait endommagé leur cerveau, nécessitant un suivi médical et psychologique approprié.

Le professionnel de la santé a appelé les médecins et le personnel hospitalier, en particulier dans les établissements comme l’hôpital Gaspard Camara, où les bébés ont été pris en charge, à accorder une attention particulière à ces nourrissons. Il a souligné l’importance non seulement de la nutrition, mais aussi de l’amour et de l’interaction pour aider ces bébés à surmonter les séquelles de la maltraitance qu’ils ont subie.

L’affaire « Keur Yeurmandé » souligne la nécessité d’une vigilance accrue et d’une intervention holistique pour assurer le bien-être et la santé mentale de ces nourrissons vulnérables.

Pénurie des bonbonnes de gaz de 6 kg au Sénégal : L’interchangeabilité au cœur des problèmes

La pénurie des bonbonnes de gaz de 6 kg fait son retour au Sénégal, suscitant des inquiétudes parmi les consommateurs. Selon les informations de la Rfm, la bonbonne de gaz de petite taille est introuvable depuis quelques jours, créant des difficultés d’approvisionnement pour de nombreux ménages.

La Commission de Régulation du Secteur de l’Énergie (CRSE) a réagi à cette situation, assurant qu’il n’y a pas de tension sur le gaz et que le stock actuel est de 22 jours. Cependant, la CRSE pointe du doigt le problème persistant de l’interchangeabilité des bonbonnes de gaz entre les distributeurs comme source de perturbations dans la distribution.

De son côté, le ministère du Commerce attribue cette tension à des « problèmes techniques au niveau de l’usine d’un des distributeurs ». Le chef du service régional de Dakar évoque également un « manque de confiance entre les opérateurs » après les incidents récents liés aux explosions de gaz au Sénégal.

Le ministère du Commerce prévoit un retour à la normale d’ici la fin de la semaine. Cependant, la situation souligne les défis persistants liés à l’interchangeabilité des bonbonnes de gaz, un problème récurrent qui impacte l’approvisionnement en gaz butane dans le pays.

Coline Fay, détenue pour atteinte à la sécurité publique, sous le coup d’une nouvelle procédure

Coline Fay, une ressortissante française détenue depuis novembre dernier pour des charges liées à des actes compromettant la sécurité publique, se retrouve au centre d’une nouvelle affaire judiciaire. Elle aurait été soupçonnée par l’administration pénitentiaire d’avoir tenté irrégulièrement de faire sortir une correspondance.

La détenue a été extraite de la prison et emmenée au commissariat de Grand-Yoff pour y être entendue dans le cadre de cette nouvelle affaire. Les informations ont été confirmées par Me Cheikh Khoureychi Bâ, son avocat, et elle sera présentée au procureur une fois l’enquête terminée.

« Coline Fay, conduite à la police de Grand-Yoff par la direction de la MAF de Liberté VI, pour des présomptions de tentative de sortie irrégulière de correspondance. L’excellent confrère Me Amadou SOW assiste la très jeune citoyenne française dont l’audition vient de débuter », a déclaré Me Bâ.

Il est important de rappeler que Coline Fay avait été arrêtée en novembre dernier pour des accusations d’actes et manœuvres compromettant la sécurité publique, complot contre l’autorité de l’État, et séjour irrégulier au Sénégal. Cette nouvelle procédure vient s’ajouter aux charges déjà existantes à son encontre.

Pénurie de riz à Kaolack : Le kg se vend à 500 F CFA, l’ASCOSEN tire la sonnette d’alarme

Dans la région de Kaolack, l’Association des Consommateurs du Sénégal (ASCOSEN) exprime son inquiétude face à la persistante pénurie de riz dans la capitale du Saloum. Cette préoccupation est accentuée par la hausse du prix du kilogramme de riz ordinaire, atteignant désormais 500 F CFA, une situation que l’association juge inacceptable.

El Hadj Badio, président de l’ASCOSEN, a partagé son inquiétude, soulignant que plus de 30 réclamations de consommateurs ont été enregistrées en raison de cette inflation soudaine des prix. Face à cette situation, les consommateurs se trouvent confrontés à des difficultés financières, et l’association appelle à une action rapide pour résoudre le problème.

« La situation est plus que préoccupante. Les consommateurs sont fatigués. Ils viennent ici dans mon bureau et ils m’appellent aussi souvent au téléphone pour se plaindre de cette inflation notée sur le prix du kg du riz sur le marché. Nous avons presque une trentaine de réclamations venant des consommateurs », a déclaré El Hadj Badio sur la RFM.

La pénurie de riz persiste depuis trois semaines sur le marché kaolackois, et les consommateurs locaux sont confrontés à des difficultés croissantes pour accéder à cette denrée alimentaire de base. L’ASCOSEN appelle le Service régional du commerce à intervenir rapidement, en effectuant des contrôles sur les prix des grossistes et détaillants, afin de mettre fin à cette hausse injustifiée des prix qui impacte négativement la population locale.

Affaire des 690 kg de cocaïne : Le présumé convoyeur extradé en Espagne, connu des services de police espagnols

L’affaire des 690 kg de cocaïne saisis sur les côtes sénégalaises par la marine nationale prend un nouveau tournant avec l’extradition imminente de l’un des présumés convoyeurs, José Manuel Costa Rial, vers l’Espagne. Cette décision découle de son implication profonde dans le trafic de drogue Galien, où il est considéré comme un caïd du Cartel par les autorités espagnoles.

Selon les informations fournies par L’Observateur, José Manuel Costa Rial est bien connu des services de police espagnols, ayant joué un rôle actif dans le trafic de drogue Galien depuis ses débuts en Galice. Sa réputation de caïd du Cartel le place au centre de l’enquête sur les 690 kg de cocaïne transportés dans le bateau saisi.

L’extradition de José Manuel Costa Rial vers l’Espagne est imminente, et il devra comparaître devant le tribunal espagnol pour répondre des charges liées au transport de la cargaison de cocaïne. De plus, il sera jugé pour avoir agi sous les ordres de son compatriote Miñanco, renforçant ainsi les liens entre cette affaire et le réseau criminel plus vaste.

Cette évolution dans l’enquête souligne la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de drogue et met en lumière l’implication de criminels notoires dans des opérations transnationales. La justice espagnole devra maintenant traiter cette affaire complexe pour faire toute la lumière sur le réseau impliqué dans ce trafic illicite de stupéfiants.

Démantèlement d’un vaste réseau de faussaires à Rufisque par la sûreté urbaine

La Sûreté Urbaine de Dakar a réussi à démanteler un réseau de faussaires opérant à Rufisque, mettant ainsi fin aux agissements délictueux de Serigne Mbacké Gningue, Malick Gaye Ndiaye, Mamadou Seck, Mamadou Soulèye Diop et Youssoupha Sène. Les individus risquent de lourdes peines dans cette affaire de fabrication de documents falsifiés.

Lors de la perquisition menée le 26 décembre dernier au domicile de ce gang de faussaires, les éléments de la Sûreté Urbaine ont découvert un vaste arsenal de documents frauduleux. Parmi les saisies figurent 30 registres d’actes de naissance, 153 certificats de mariage, 45 documents de regroupement familial, 18 livrets de famille, 44 cachets des officiers d’état civil de différents centres, des cachets du ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, du Crédit Mutuel du Sénégal, des sous-préfets, et d’autres autorités locales.

Le gang opérait en fabriquant de faux actes de naissance pour ensuite produire frauduleusement des cartes nationales d’identité et des passeports, principalement destinés à des candidats au voyage. La descente de la Sûreté Urbaine a mis un terme à leurs activités illicites, mettant en lumière leur quartier général à Rufisque.

Lors de l’exploitation des données informatiques, plusieurs documents administratifs sénégalais et italiens ont été découverts, dont des certificats de vie collective, des certificats de non-imposition en italien, des cartes de commerçant, des billets d’avion, des cachets, des relevés bancaires, des registres de commerce, des lettres d’invitation pour des regroupements familiaux, des visas électroniques du Nicaragua, et des relevés bancaires.

Les quatre individus impliqués ont été déférés au parquet pour faux et usage de faux, ainsi que pour contrefaçon du sceau de l’État. Cette opération de la Sûreté Urbaine souligne l’efficacité des forces de l’ordre dans la lutte contre la criminalité et la falsification de documents.

Affaire du décès de D. Doucouré à Mbour : L’autopsie disculpe provisoirement l’époux, mais des contestations persistent

L’affaire entourant la mort de Diabou Doucouré à Mbour prend un tournant inattendu avec les résultats de l’autopsie qui, selon des sources de Seneweb, disculpent provisoirement l’époux de la défunte, âgée de 37 ans. Cependant, des contestations émanent de la famille de la victime.

Le drame survenu le 27 décembre dernier au quartier Thiocé-Est a suscité de vives accusations de la part de la famille de Diabou Doucouré, qui avait initialement accusé son mari de l’avoir battue à mort. Suite à ces allégations, une enquête a été rapidement ouverte par le commissariat central de la petite-côte à Mbour.

Les résultats de l’autopsie, présentés dans le certificat de genre de mort, indiquent que la cause du décès serait une embolie pulmonaire, qualifiant ainsi la mort de naturelle. Cette conclusion médicale a conduit à la disculpation provisoire de l’époux de la défunte, selon les informations obtenues par Seneweb.

Cependant, la grande-sœur de Diabou Doucouré persiste dans ses accusations, affirmant que sa sœur avait eu une altercation avec son époux, D. Samb. Malgré ces contestations familiales, les premiers éléments de l’enquête, y compris des témoignages de voisins, ne semblent pas accabler l’époux, indiquant plutôt un malaise de la victime avant son évacuation à l’hôpital.

Alors que l’enquête se poursuit, le dossier pourrait être transmis au procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Mbour sous forme de renseignement judiciaire. Cette affaire met en lumière la complexité des enquêtes sur des décès suspects et la nécessité d’examiner attentivement toutes les preuves et témoignages pour parvenir à une conclusion juste.

Macky Sall annonce la création d’une Fondation dédiée à la paix et au développement post-mandat

Le Président Macky Sall, a récemment partagé sa vision pour l’après-pouvoir lors de son discours du 31 décembre 2023. Au-delà de l’offre d’Emmanuel Macron pour un poste d’envoyé spécial du Pacte de Paris pour la Planète et les Peuples (4P), Sall a dévoilé un projet significatif.

Après la transmission du pouvoir, le Président envisage de mettre en place une Fondation axée sur la paix, le dialogue et le développement. Cette initiative reflète son engagement continu envers des causes qui lui tiennent à cœur.

Les domaines clés de la Fondation comprennent la promotion de la coexistence pacifique entre les peuples, le dialogue des cultures et des civilisations, le développement durable et inclusif, la justice climatique, le financement de la santé, en mettant particulièrement l’accent sur la santé maternelle et infantile. Sall prévoit également de soutenir la jeunesse, de contribuer au développement des infrastructures en Afrique et de s’investir dans la réforme de la gouvernance mondiale.

Cette décision démontre non seulement la prévoyance du Président Macky Sall, mais aussi son engagement envers des initiatives humanitaires et socio-économiques après son mandat. La création de cette Fondation témoigne de sa volonté de laisser un impact positif durable dans des domaines cruciaux pour le bien-être global. La coexistence pacifique, le développement durable et la santé, entre autres, sont des piliers essentiels qui peuvent bénéficier de l’expérience et de l’engagement continu du Président.

En résumé, Macky Sall trace une voie inspirante pour son avenir post-politique en canalisant son énergie et son influence vers des projets philanthropiques. Sa Fondation promet d’être un acteur clé dans la promotion de la paix, du dialogue et du développement, laissant ainsi un héritage significatif au-delà de son temps au pouvoir.

Bilan et Ambitions : Macky Sall présente les réussites et les perspectives du Sénégal Émergent dans son discours du Nouvel An


Mes chers compatriotes d’ici et de la diaspora,  
Depuis 2012, je sacrifie devant vous au rituel du message à la nation pour vous présenter mes vœux à l’occasion du nouvel an.  
Ce soir, je vous ferai en même temps mes adieux, puisque c’est le dernier message solennel de fin d’année que je vous adresse. 
En communion avec vous, mes pensées vont d’abord vers nos regrettés disparus. Je prie pour qu’ils reposent en paix, et souhaite prompt rétablissement à nos malades. 
Cette année, notre pays a connu de graves violences, ayant causé des morts et des blessés, la destruction de biens publics et privés, dont des lieux de culte, des consulats et ambassades, des établissements scolaires et universitaires ; en plus d’une cyber attaque contre des sites stratégiques de l’Etat et de services vitaux, tels que l’eau et l’électricité, et un attentat mortel au cocktail Molotov contre un bus. 
Mais l’Etat a tenu bon, la justice suit son cours et nous gardons le cap dans l’œuvre de construction nationale et de développement économique et social.  
C’est l’occasion pour moi de saluer la contribution précieuse que mes illustres prédécesseurs, les Présidents Léopold Sedar Senghor, Abdou Diouf et Abdoulaye Wade, y ont apportée.  
Bâtissant sur leur legs, j’ai engagé avec vous la transformation structurelle de notre pays pour accélérer notre marche vers le Sénégal émergent.  
Nos progrès sont réels et visibles à travers tout le pays. Les faits et chiffres parlent d’eux-mêmes. Le gouvernement publiera prochainement le bilan de nos réalisations.  
A titre illustratif, notre taux de croissance qui était régulièrement au-dessus de 6% avant la pandémie de COVID-19, est projeté à 9,2% avec l’exploitation prochaine de nos ressources gazières et pétrolières. 
Notre budget national est passé de 2344 milliards de fcfa en 2012, à 7003 milliards pour 2024 ; ce qui nous a permis d’investir dans tous les secteurs productifs pour dessiner progressivement le visage du Sénégal émergent. 
Nous sommes sur le chemin de l’émergence avec la densification de nos infrastructures routières et autoroutières, et la modernisation de notre système de transport urbain et interurbain. 
En 2012, notre linéaire routier était de 1500 km contre 2900 en 2023. 
De 32 km d’autoroutes, nous en sommes à 189, et bientôt 500 Km, à la fin des chantiers Mbour-Fatick-Kaolack, et Dakar-Tivaouane-Saint-Louis.  
La 2e phase du TER, Diamniadio-Aéroport international Blaise Diagne s’achève dans quelques mois, et une commande de 7 nouveaux trains s’ajoutera aux 15 actuels.  
Le BRT sera inauguré ce 14 janvier, avec une flotte de 121 bus électriques, alimentés par voie solaire, et climatisés, avec Wifi à bord.  
A terme, le personnel du BRT sera composé d’au moins 35% de femmes, dont des conductrices. 
Dakar Dem Dikk a fait peau neuve, avec 370 bus de dernière génération. 
Le Sénégal émergent, c’est le lancement prochain du premier satellite de notre pays, conçu et réalisé par nos propres ingénieurs ; ce sont nos aéroports régionaux réhabilités, au Cap Skirring, à Kaolack, Kédougou, Sédhiou, Tambacounda, Saint-Louis, en attendant la livraison en 2024 des chantiers de Kolda, Linguère, Ourossogui-Matam et Ziguinchor.  
Le Sénégal émergent, ce sont nos parcs industriels et nos zones économiques spéciales ; nos nouvelles infrastructures sportives : le Dakar Arena, l’Arène nationale de lutte, le Stade Président Abdoulaye Wade et les chantiers des Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2026.  
Le Sénégal émergent, ce sont nos hôpitaux clefs en main à Touba, Kaffrine, Sédhiou, Kédougou, Agnam et tous les chantiers en cours à Ourossogui, Saint-Louis, Tivaouane et Dakar, notamment la Polyclinique de l’hôpital Principal et le nouvel hôpital Aristide Le Dantec ; ce sont les performances remarquables de notre corps médical, qui a réalisé, pour la première fois cette année, une séparation de bébés siamois, des transplantations rénales et un traitement endovasculaire. 
Le Sénégal émergent, ce sont nos nouvelles centrales électriques à énergie propre, entre autres à Bokhole, Malicounda, Taïba Ndiaye, Méouane, Mérina Dakhar et Kahone.  
Avec seulement 500 MW et un réseau vétuste de 501 km de lignes électriques, les coupures d’électricité étaient longues et fréquentes avant 2012, jusqu’à occasionner des émeutes.  
Aujourd’hui, nous avons plus que triplé nos capacités électriques, avec 1787 MW, et un réseau de lignes porté à 1552 km.  
Nombre de nos localités qui vivaient dans l’obscurité sont maintenant éclairées ; le taux d’électrification rurale étant passé de 27% en 2012 à 61% en 2023.    
Avec l’exploitation prochaine de nos ressources gazières et pétrolières, nous réaliserons à l’horizon 2025 l’accès universel à l’électricité à des coûts plus abordables.  
Dans le secteur vital de l’eau, nous avons multiplié les forages en milieu rural avec la première phase du PUDC, et construit une 3e usine à Keur Momar Sarr. 
Notre taux d’accès à l’eau potable est passé à 98% en milieu urbain et périurbain et à 96% en milieu rural. 
L’accès universel est désormais à notre portée, avec deux projets de dessalement d’eau de mer : un en construction aux Mamelles de Ouakam, et un autre en cours de montage technique et financier, plus la 2e phase des forages du PUDC qui va démarrer en début 2024.  
Nos efforts ont également porté sur les trois piliers de notre stratégie de souveraineté alimentaire : l’agriculture, dont le budget a plus que doublé entre 2012 et 2023, la pêche et l’élevage. 
Ces trois secteurs continuent de bénéficier de financements massifs, pour les infrastructures et équipements, les intrants, la transformation des produits, les gilets, pirogues et moteurs, les cultures fourragères et l’amélioration génétique des espèces végétales et animales.  
Il en est de même pour la culture et l’artisanat, où s’expriment le talent et le génie créateur de notre peuple. 
Avec le Fonds de Développement des Cultures Urbaines et des Industries créatives, et le Fonds de Promotion de l’Industrie Cinématographique et Audiovisuelle, nous soutenons nos artistes, hommes et femmes de culture.  
En outre, je lancerai prochainement le chantier du Mémorial de Gorée.  
Et en faveur de nos artisans, nous avons créé de nouveaux villages artisanaux à Bambey, Fatick, Kaffrine, Kébémer, Linguère et Tivaouane ; les chantiers de Kédougou, Matam et Vélingara étant en cours de finition.   
S’y ajoute la Zone d’activités des mécaniciens et professionnels de l’automobile, avec 488 ateliers établis sur 60 hectares.  
Nos mécaniciens et autres professionnels de l’automobile y trouvent un cadre de travail moderne et organisé, générant plus de 5000 emplois, qui pourrait être dupliqué dans les autres régions. 
Mes chers compatriotes,  
Dans notre quête du mieux-être, j’ai constamment à l’esprit le souci d’équité territoriale et de justice sociale, pour que personne ne soit laissé en rade. 
Tous nos terroirs sont d’égale dignité ; et chacun de nous mérite une vie décente. C’est cela le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous.  
Je pense au Sénégal qui se réveille tôt, travaille dur et se couche tard. Je pense au Sénégal des mains laborieuses, qui vit à la sueur de son front. Je pense au Sénégal des petits revenus et des familles démunies.  
Voilà pourquoi j’ai mis en place des instruments d’équité territoriale et d’inclusion sociale comme le Programme d’urgence de développement communautaire, le Programme de modernisation des axes et territoires frontaliers, le Programme de modernisation des villes, le Programme XËYU NDAW ÑI, la Délégation à l’entreprenariat rapide des femmes et des jeunes, le 3 FPT, les Domaines agricoles communautaires, la Couverture sanitaire  universelle et les Bourses de sécurité familiale, dont l’allocation est passée de 25 000 à 35 000 fcfa. 
Je suis heureux d’annoncer que j’ai renouvelé pour trois ans le Programme XËYU NDAW ÑI, portant sur 82 000 emplois jeunes pour un montant de 450 milliards de fcfa.  
Grâce à ces tous ces instruments actifs sur l’étendue du territoire national, nous avons amélioré le cadre de vie de nos villes, construit et réhabilité des lieux de cultes, créé des emplois et autres activités génératrices de revenus. 
Nous avons financé des milliers de jeunes et femmes porteurs de projets, dont 250 000 attributaires de prêts de la DER/FJ.  
Nous avons permis à des millions de bénéficiaires d’accéder à des services sociaux de base, y compris la couverture sanitaire, dont le taux est passé de 20% en 2013 à 53,2% en 2023. 
De Thiéyène à Bagaya, de Fissel à Saré Liou, de Diallocounda à Waalidiala, entre autres centaines de localités, nous avons désenclavé des pans entiers du territoire national, apporté de l’eau et de l’électricité, équipé des structures de santé, et octroyé des matériels pour l’allègement des travaux des femmes.  
En même temps, l’Etat continue de soutenir les ménages et les travailleurs. En plus de la hausse générale des salaires dans la fonction publique, nous soutenons les prix des denrées de première nécessité, du transport, de l’eau et de l’énergie, dont la subvention, à elle seule, s’élève cette année à plus de 600 milliards de fcfa.   
Mes chers compatriotes,  
Alors que la science et la technologie dessinent les nouvelles frontières entre les nations, l’éducation et la formation, qui occupent le premier poste budgétaire de notre pays, restent une priorité élevée des politiques publiques.  
Du primaire au secondaire, nous avons considérablement élargi la carte scolaire, recruté 40 000 enseignants et porté les salaires à un niveau sans précédent.  
De même, conformément aux conclusions de la Journée nationale du 16 décembre, l’Etat poursuit son soutien à la communauté éducative des daaras dont l’apport multiséculaire à la formation spirituelle de notre peuple est inestimable. 
Cependant, à l’ère des technologies de pointe, dont l’intelligence artificielle constitue la dernière manifestation, il nous faut améliorer les performances de notre système éducatif et l’adapter aux réalités de notre temps. 
Nous devons former plus de ressources humaines dans les sciences, les techniques et l’apprentissage des métiers.  
C’est le sens de la création des Lycées d’excellence, des Classes préparatoires aux grandes écoles, des Instituts supérieurs d’enseignement professionnel et des Centres de formation technique et professionnelle. 
Et c’est aussi l’une des vocations du 3FPT, qui a financé entre 2016 et 2023 la formation de 400 000 jeunes et femmes dans diverses filières : les métiers du bâtiment, l’électromécanique, le transport, la fibre optique et l’agroalimentaire entre autres.  
Nos efforts pour l’Enseignement supérieur restent également constants. 
De l’indépendance à 2012, soit 52 ans, notre pays comptait deux universités : Cheikh Anta Diop à Dakar, et Gaston Berger à Saint-Louis, et trois Centres universitaires régionaux (CUR) à Bambèye, Thiès et Ziguinchor. 
Sur une décennie, nous avons érigé les Centres universitaires régionaux en Universités logées dans leurs propres locaux, et construit trois nouvelles universités : Amadou Makhtar Mbow, El Hdj Ibrahima Niasse du Sine Saloum, l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane ; sans compter le Campus franco-sénégalais. 
Je rappelle également que la construction des Universités Souleymane Niang de Matam et du Sénégal oriental démarre en janvier.  
En même temps, nous avons beaucoup investi dans les équipements pédagogiques, le recrutement d’enseignants, la revalorisation du traitement et autres avantages des personnels, toutes catégories confondues, et la construction d’infrastructures d’hébergement et de restauration des étudiants. 
Et chaque année, l’Etat octroie plus de 82 milliards de fcfa en bourses et aides aux étudiants. 
Pour tous ces efforts, parmi bien d’autres au bénéfice de notre système éducatif, nos enfants méritent des années scolaires et universitaires plus stables et plus studieuses. Il y va de leur avenir et de celui de la nation. 
Cet avenir, c’est avec toute notre jeunesse que nous le construirons, en lui offrant plus de possibilités de formation adaptée au marché du travail, et plus d’opportunités d’emplois et autres activités génératrices de revenus. C’est un de nos défis du présent et de la prochaine décennie.  
L’avenir de notre jeunesse, c’est ici, chez nous, qu’il se réalise, pas dans les mirages tragiques des réseaux de l’émigration clandestine qui arnaquent nos jeunes et leurs familles.  
Ce soir, mes chers compatriotes, je voudrais aussi vous dire, de façon insistante et solennelle, combien il importe de préserver la paix, la sécurité et la stabilité de notre pays.  
La paix revient en Casamance, comme l’illustre la cérémonie d’incinération des armes le 23 décembre dernier à Mamatoro.   
A la faveur de l’accalmie générale et des efforts de reconstruction en cours, tous ceux qui acceptent de déposer les armes ont leur place au sein de la nation.  
C’est l’occasion pour moi de saluer et remercier nos Forces de défense et de sécurité, toutes composantes confondues, pour leur engagement professionnel et patriotique.  
Avec la montée des périls, nous avons considérablement renforcé leurs effectifs et moyens opérationnels, en plus de l’amélioration de la condition du soldat, y compris les pensions des blessés et mutilés de guerre.  
Dans un monde de conflits et de violence sous toutes ses formes, les temps sont troubles et incertains. Nous devons sans cesse nous convaincre que rien n’est définitivement acquis. 
Tout peut basculer quand la paix est rompue, quand l’extrémisme, le populisme et la manipulation s’emparent des esprits, banalisent la violence, et imposent le faux à la place du vrai. 
L’extrémisme, la manipulation et le populisme sont les ennemis mortels de la démocratie, de l’Etat, de la République et de la nation.  
C’est pourquoi j’appelle instamment à la préservation de notre vivre ensemble, pour que notre pays reste une nation unie dans sa diversité, dans la paix, la sécurité, la stabilité et la protection de notre héritage spirituel et socioculturel.  
A présent, mes chers compatriotes, je voudrais vous remercier et vous dire ma gratitude. 
Quand je sollicitais vos suffrages en février 2012, je n’avais plus aucun mandat électif.   
Par deux fois et à une majorité confortable, vous m’avez investi de votre confiance. C’est un honneur suprême en démocratie.   
Cet honneur, je l’ai toujours considéré non comme une source de privilèges, mais comme une éminente responsabilité et un devoir sacré d’être à votre service, de travailler jour et nuit pour mériter votre confiance.  
Toute œuvre humaine est imparfaite. Mais quels que soient les critères d’évaluation, le Sénégal de 2023 est sans commune mesure avec le Sénégal de 2012.  
Je suis fier d’avoir réalisé avec vous cette séquence de notre histoire ; un legs qui témoignera pour nous demain.  
En allant à votre rencontre, j’ai appris à mieux connaitre et mieux aimer notre pays, d’un amour inconditionnel et inépuisable.  
Voilà pourquoi je ferai de sorte que l’élection présidentielle du 25 février 2024 se déroule, comme les précédentes, de façon paisible et dans les meilleures conditions d’organisation.  
J’invite tous les candidats à œuvrer dans le même esprit. Tous, ensemble, allons aux urnes dans le calme, la sérénité et le fair-play. 
Et le 2 avril 2024 s’il plait à Dieu, je transmettrai le pouvoir à mon successeur.  
Je resterai ensuite disponible et de bonne volonté, car j’ai le Sénégal chevillé au corps ; et j’ai le Sénégal au cœur.  
Mon cœur battra toujours pour notre pays, parce que ce qui nous lie -notre histoire et notre destin communs- transcende mes fonctions officielles.  
Ainsi, après la transmission du pouvoir, je mettrai en place une Fondation dédiée à la paix, au dialogue et au développement, pour continuer à m’investir dans des causes qui me sont chères : la coexistence pacifique des peuples, le dialogue des cultures et des civilisations, le développement durable et inclusif, la justice climatique, le financement de la santé, en particulier la santé maternelle et infantile, le soutien à la jeunesse, le développement des infrastructures en Afrique et la réforme de la gouvernance mondiale, qui a mobilisé avec succès notre diplomatie lors de mon mandat à la tête de l’Union africaine. 
D’ici là, mes chers compatriotes, continuons notre marche commune, main dans la main, pour un Sénégal uni et prospère, dans la paix, la sécurité et la stabilité. 
Je vous dis merci du fond du cœur de m’avoir honoré de votre confiance pour servir notre pays.  
Je vous renouvelle mes sentiments de profonde affection.  
A toutes et à tous, j’adresse mes vœux ardents de paix, de bonne santé, de bien-être et de réussite. Que Dieu veille sur notre cher Sénégal. Bonsoir et déwenéti.    

Progrès énergétiques et hydrauliques : Macky Sall annonce un avenir prometteur pour le Sénégal

Le Président sénégalais, Macky Sall, a tracé une vision prometteuse pour le pays, mettant en avant la prochaine exploitation des ressources gazières et pétrolières comme un catalyseur pour atteindre l’accès universel à l’électricité à des coûts plus abordables d’ici 2025. Dans le secteur crucial de l’eau, il a souligné les efforts déployés, notamment la multiplication des forages en milieu rural dans le cadre du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) et la construction d’une troisième usine à Keur Momar Sarr.

La perspective de l’exploitation des ressources gazières et pétrolières représente une étape majeure pour le Sénégal. Macky Sall a affirmé que cette avancée permettra d’atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2025, offrant ainsi une source d’énergie plus abordable pour tous. Ce progrès économique est non seulement crucial pour la croissance nationale, mais il apporte également une réponse aux besoins énergétiques croissants de la population.

Dans le domaine de l’eau, le Président a mis en lumière les initiatives entreprises pour renforcer l’accès à l’eau potable, en particulier en milieu rural. La multiplication des forages grâce à la première phase du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) témoigne de l’engagement du gouvernement à améliorer la qualité de vie des communautés éloignées.

La construction d’une troisième usine à Keur Momar Sarr renforce la capacité du Sénégal à assurer un approvisionnement stable en eau potable, répondant ainsi aux besoins croissants de la population. Cette infrastructure stratégique contribuera à relever les défis liés à la distribution de l’eau, assurant ainsi un accès fiable et durable à cette ressource vitale.

Ces avancées dans les secteurs de l’énergie et de l’eau reflètent l’engagement du Sénégal envers un développement équilibré et durable. Les projets annoncés par Macky Sall définissent une trajectoire positive pour l’avenir du pays, où l’accès à l’énergie et à l’eau constitue un socle essentiel pour la prospérité et le bien-être de la population.

Ambition spatiale et modernisation des infrastructures : Macky Sall dévoile les jalons du Sénégal émergent

Le Président sénégalais, Macky Sall, a dévoilé des perspectives ambitieuses pour le Sénégal émergent, mettant en avant le lancement imminent du premier satellite du pays, conçu et réalisé par des ingénieurs locaux. Dans son discours, il a également souligné la réhabilitation des aéroports régionaux, jetant ainsi les bases d’une nouvelle ère pour le développement technologique et l’infrastructure du pays.

L’annonce du lancement prochain du premier satellite sénégalais marque une avancée significative dans le domaine spatial. La conception et la réalisation par des ingénieurs nationaux témoignent de la montée en puissance des compétences locales dans des domaines technologiques de pointe. Cette réalisation prometteuse ouvre la voie à une participation accrue du Sénégal dans le secteur spatial.

Parallèlement, la modernisation des aéroports régionaux réaffirme l’engagement du Sénégal envers le développement infrastructural pour soutenir la connectivité et le développement économique à l’échelle régionale. Les aéroports réhabilités à Cap Skirring, Kaolack, Kédougou, Sédhiou, Tambacounda, et Saint-Louis renforceront les liens entre les différentes régions du pays.

Les projets en cours, tels que la livraison prévue en 2024 des chantiers de Kolda, Linguère, Ourossogui-Matam, et Ziguinchor, témoignent de la vision à long terme du Sénégal émergent. La modernisation de ces infrastructures favorisera la croissance économique, stimulera les échanges commerciaux et renforcera l’accessibilité à travers tout le pays.

L’ensemble de ces initiatives reflète la détermination du Sénégal à se positionner comme un acteur majeur dans les domaines de la technologie spatiale et de l’infrastructure moderne. En investissant dans ces secteurs clés, le pays pose les jalons pour un avenir innovant et prospère, contribuant ainsi à sa transformation en une nation émergente.

Bilan alarmant de l’année écoulée : Macky Sall dénonce les graves violences et les attaques au Sénégal

Le Président sénégalais, Macky Sall, a dressé un bilan alarmant de l’année écoulée, soulignant les graves violences qui ont secoué le pays, causant des pertes humaines, des blessés et la destruction de biens publics et privés. Dans son discours, le chef d’État a évoqué des attaques contre des lieux de culte, des consulats, des ambassades, des établissements scolaires et universitaires.

Cette année a été marquée par des événements tragiques, avec des perturbations majeures causées par des actes de violence. Macky Sall a déploré la perte de vies humaines, les blessés, ainsi que les dégâts matériels considérables résultant de ces violences.

Des lieux de culte, symboles de la diversité religieuse du Sénégal, ont été touchés, mettant en évidence une menace contre la paix sociale et la coexistence pacifique. De plus, des attaques contre des consulats, ambassades, et des établissements éducatifs ont eu des répercussions sur la stabilité et la normalité de la vie quotidienne.

L’impact s’est également étendu aux infrastructures vitales, avec une cyberattaque contre des sites stratégiques de l’État, touchant des services essentiels tels que l’eau et l’électricité. De plus, un attentat mortel au cocktail Molotov contre un bus a ajouté une dimension tragique aux événements de cette année.

Le Président a souligné la nécessité d’une réponse concertée pour restaurer la sécurité et la stabilité dans le pays. Les autorités devront travailler de manière coordonnée pour prévenir de tels actes de violence à l’avenir, tout en garantissant la protection des citoyens et de leurs biens.

Alors que le Sénégal fait face à ces défis, l’appel à l’unité nationale et à la tolérance devient d’autant plus crucial pour préserver la paix et la prospérité dans le pays.

Vers l’émergence : Macky Sall met en avant la densification des infrastructures de transport au Sénégal

Le Président sénégalais, Macky Sall, a souligné le progrès significatif vers l’émergence économique du pays, mettant en avant la densification des infrastructures routières et autoroutières, ainsi que la modernisation du système de transport urbain et interurbain.

D’après le chef d’État, « nous sommes sur le chemin de l’émergence avec la densification de nos infrastructures routières et autoroutières, et la modernisation de notre système de transport urbain et interurbain. » Cette déclaration met en évidence l’engagement continu envers le développement des infrastructures pour stimuler la croissance économique.

La densification des infrastructures routières et autoroutières revêt une importance stratégique pour améliorer la connectivité nationale, facilitant ainsi le mouvement des personnes et des marchandises. Ces améliorations renforcent également l’efficacité du transport interurbain, contribuant ainsi à une économie plus intégrée.

L’accent mis sur la modernisation du système de transport urbain et interurbain souligne la volonté de créer des solutions de déplacement plus efficaces et durables. Des investissements dans des modes de transport novateurs et respectueux de l’environnement contribuent à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens.

Les avancées dans le domaine des infrastructures de transport ne se limitent pas seulement à faciliter la mobilité, mais elles stimulent également l’activité économique en réduisant les coûts de logistique et en favorisant l’accessibilité aux différentes régions du pays.

Cette démarche s’inscrit dans la vision plus large du Sénégal visant à devenir une économie émergente, capable de rivaliser sur la scène mondiale. Alors que le pays s’engage résolument sur cette voie, l’investissement dans les infrastructures de transport joue un rôle central dans la construction d’un avenir plus dynamique et prospère.

Évolution éducative : Macky Sall souligne la croissance du réseau universitaire sénégalais

Le Président sénégalais, Macky Sall, a mis en évidence la transformation significative du paysage éducatif depuis l’indépendance jusqu’à 2012, soulignant une expansion marquée du réseau universitaire sénégalais.

Dans son discours récent, le chef d’État a rappelé qu’entre l’indépendance en 1960 et 2012, soit sur une période de 52 ans, le Sénégal comptait seulement deux universités, à savoir Cheikh Anta Diop et Gaston Berger. Trois Centres universitaires régionaux (CUR) à Bambèye, Thiès et Ziguinchor complétaient le paysage éducatif à cette époque.

Cette remarque met en évidence l’ampleur des changements intervenus dans le secteur de l’enseignement supérieur au cours de ces années. La croissance du nombre d’élèves d’institutions éducatives reflète l’engagement envers le développement de l’éducation supérieure et l’expansion de l’accès à cette étape cruciale du parcours éducatif.

L’ajout d’universités et de centres universitaires régionaux témoigne de la vision stratégique pour diversifier et étendre les opportunités d’éducation supérieure à travers le pays. Cette expansion s’aligne sur l’objectif plus large de doter le Sénégal d’une main-d’œuvre qualifiée et compétente, essentielle pour la croissance économique et le développement national.

Les étapes franchies depuis 2012 illustrent la volonté politique de renforcer le secteur éducatif. Les investissements dans de nouvelles infrastructures et la diversification des programmes académiques ont ouvert des horizons éducatifs plus vastes pour la jeunesse sénégalaise.

Alors que le pays continue son engagement en faveur de l’éducation, l’évolution du réseau universitaire reflète la détermination à offrir des opportunités éducatives élargies, contribuant ainsi à la formation de citoyens compétents et au progrès national.

Engagement pour l’éducation : Macky Sall appelle à des années scolaires stables et studieuses

Le Président sénégalais, Macky Sall, a souligné son engagement envers l’amélioration du système éducatif du pays, affirmant que les efforts déployés doivent conduire à des années scolaires et universitaires plus stables et propices à l’apprentissage.

D’après le chef d’État, « pour tous ces efforts, parmi bien d’autres au bénéfice de notre système éducatif, nos enfants méritent des années scolaires et universitaires plus stables et plus studieuses. Il y va de leur avenir et de celui de la nation. » Cette déclaration met en lumière l’importance cruciale de l’éducation pour le développement durable du Sénégal.

Les réformes entreprises pour renforcer le système éducatif sénégalais reflètent la volonté de créer un environnement d’apprentissage plus propice et stable. Macky Sall met l’accent sur l’importance d’une éducation de qualité pour assurer le futur des jeunes générations et contribuer à la prospérité nationale.

Cet appel à des années scolaires et universitaires plus stables met en avant la vision du président pour une éducation qui prépare les jeunes à relever les défis du monde moderne. Il encourage également la stabilité dans le calendrier académique, favorisant ainsi un environnement propice à la concentration et à l’épanouissement intellectuel.

L’engagement en faveur de l’éducation est une pierre angulaire du développement national, et Macky Sall rappelle que les réformes entreprises ont pour objectif d’offrir aux jeunes Sénégalais les outils nécessaires pour construire un avenir prospère.

Alors que le Sénégal poursuit ses efforts en matière d’éducation, les aspirations du président visent à élever le niveau éducatif et à garantir que chaque enfant ait la possibilité de réaliser son plein potentiel, contribuant ainsi au développement durable du pays.

Progrès significatifs sous la présidence de Macky Sall : L’électrification rurale atteint 61% en 2023

Dans un discours du 31 Décembre 2023, le Président sénégalais, Macky Sall, a mis en lumière les réalisations notables dans le domaine de l’électrification rurale, soulignant que de nombreuses localités autrefois plongées dans l’obscurité bénéficient désormais d’un accès à l’électricité.

Le chef d’État a déclaré avec satisfaction : « Nombre de nos localités qui vivaient dans l’obscurité sont maintenant éclairées ; le taux d’électrification rurale étant passé de 27% en 2012 à 61% en 2023. » Cette affirmation met en évidence une avancée significative au cours de son mandat présidentiel.

Les progrès dans le secteur de l’électrification rurale témoignent des efforts déployés pour améliorer la qualité de vie des communautés éloignées. Cette augmentation du taux d’électrification ouvre de nouvelles perspectives économiques, éducatives et sociales pour les habitants des zones rurales.

L’investissement dans l’électrification rurale a des implications positives sur divers aspects, favorisant le développement local, renforçant l’accès à l’éducation, et stimulant les opportunités économiques. Les localités qui étaient auparavant exclues du réseau électrique national bénéficient désormais d’une connectivité essentielle.

Le passage de 27% à 61% en matière d’électrification rurale reflète l’engagement envers une croissance inclusive et durable. Ces avancées représentent un pas significatif vers la réduction des inégalités entre les zones urbaines et rurales, contribuant ainsi à l’amélioration globale du niveau de vie dans tout le pays.

Les résultats obtenus témoignent du dynamisme du programme présidentiel et soulignent l’importance d’investir dans les infrastructures pour stimuler le développement à travers le pays. Alors que le Sénégal avance vers l’avenir, ces progrès dans l’électrification rurale ouvrent la voie à un avenir plus éclairé et prometteur pour toutes ses communautés.

Message solennel de fin d’année de Macky Sall : Adieux émouvants et pensées pour les disparus

Dans son dernier message solennel de fin d’année, le Président sénégalais Macky Sall a exprimé des adieux émouvants et des pensées pour les disparus, marquant ainsi une étape significative pour la nation.

Le chef d’État a commencé son discours en déclarant : « Ce soir, je vous ferai en même temps mes adieux, puisque c’est le dernier message solennel de fin d’année que je vous adresse. » Cette annonce a suscité une réaction particulière, soulignant la transition vers une nouvelle phase.

En unissant sa voix à la communauté nationale, Macky Sall a dirigé ses pensées vers les regrettés disparus, exprimant une prière pour que leurs âmes reposent en paix. Il a également exprimé des vœux de prompt rétablissement pour les malades, soulignant ainsi l’importance de la solidarité en ces moments difficiles.

Cette déclaration du Président résonne profondément dans un contexte marqué par des défis et des pertes. Elle souligne l’unité nationale nécessaire pour surmonter les épreuves, avec un appel à la compassion envers ceux qui ont été touchés par la maladie et à la mémoire des êtres chers qui nous ont quittés.

Alors que le Sénégal s’apprête à entrer dans une nouvelle année, le message de Macky Sall reflète la gravité du moment tout en inspirant l’espoir pour l’avenir. Les adieux et les vœux de rétablissement témoignent d’une empathie sincère envers le peuple sénégalais, soulignant la nécessité de solidarité et d’optimisme face aux défis à venir.

Violent incendie à l’ancienne gare routière de Touba : D’énormes dégâts matériels, 45 cantines consumées

Une tragédie s’est abattue sur l’ancienne gare routière de Touba, située au quartier Darou Marnane, suite à un violent incendie qui a engendré d’énormes dégâts matériels. Des pièces détachées, des cantines, et même deux véhicules ont été réduits en cendres, laissant un paysage de désolation.

Selon les témoignages recueillis par Seneweb, l’origine du sinistre serait un soudeur métallique qui effectuait des travaux sur place. L’incendie a rapidement pris de l’ampleur, provoquant la destruction de biens matériels précieux.

Les sapeurs-pompiers, appuyés par des citoyens et des agents de la Croix Rouge de Mbacké, ont agi rapidement pour maîtriser les flammes. Bien que le bilan global des dégâts ne soit pas encore connu, une première estimation fait état de 45 cantines contenant des pièces détachées qui ont été consumées par le feu.

Le Lieutenant-colonel Aly Cissé, commandant du Groupement d’incendie et de secours n° 2 regroupant les régions de Thiès et de Diourbel, a déclaré lors d’une conférence de presse que malgré l’importance des dégâts, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée.

Il a précisé : « Nous avons été alertés vers 12h47 pour feu d’atelier de pièces détachées. Le premier engin s’est présenté à 12h49. Vu la situation et le développement rapide du feu, il a automatiquement demandé le renfort des moyens provenant de Diourbel, de Darou Mousty. Tous ces moyens engagés nous ont permis de circonscrire puis maîtriser le feu. »

La collaboration entre les services de secours a été cruciale pour contenir l’incendie. Les véhicules de Fass Barigo et de Gossas étaient également en route pour prêter main-forte.

L’impact de cet incendie suscite l’émoi dans la communauté, tandis que les enquêtes se poursuivent pour déterminer les causes exactes du sinistre et évaluer l’étendue des pertes matérielles.

Fin de règne pour la terreur de la petite-côte : Daouda Sarr, agresseur en série, arrêté

Ce samedi matin, les forces de l’ordre ont mis fin au règne de terreur de Daouda Sarr, redoutable agresseur sévissant sur la petite-côte du Sénégal. L’arrestation, opérée par les éléments du commissariat urbain de Saly, s’est déroulée avec la saisie du pistolet utilisé par le caïd.

Daouda Sarr ciblait principalement les résidences des ressortissants étrangers, semant la terreur à Malicounda, Somone, Saly et Ngaparou. Son modus operandi violent a atteint son paroxysme dans la nuit du 24 décembre, lorsqu’il a agressé un couple français résidant à Ngaparou.

Armé d’un pistolet et d’un couteau, l’agresseur a dérobé une somme de 150 000 F CFA, trois téléphones portables (dont un iPhone 12 Pro Max, un iPhone 6 et un iPhone 8), une chaîne avec deux alliances en or, deux iPads, deux montres et deux chaînes en argent.

L’arrestation de Daouda Sarr a été rendue possible grâce aux caméras de surveillance installées dans la résidence des victimes. Alertés, les gendarmes ont ouvert une enquête qui a conduit à l’identification formelle du criminel.

Les forces de l’ordre, notamment la Brigade de Recherches de Saly, ont agi rapidement pour mettre fin à la cavale de l’auteur du braquage. Les éléments du commissariat urbain de Saly ont réussi à appréhender Daouda Sarr ce matin, saisissant son pistolet.

Actuellement en garde à vue, Daouda Sarr et son présumé complice font l’objet d’une enquête approfondie. Les victimes se succèdent au commissariat, déposant leurs plaintes contre le criminel.

À la fin de l’enquête de la police, Daouda Sarr sera remis entre les mains de la gendarmerie pour une nouvelle procédure. L’agresseur en série a causé des ravages parmi les forces de l’ordre et la population de Ngaparou, Somone, Malicounda, et d’autres régions de la petite-côte.

Alors que la nouvelle de l’arrestation se propage, un soulagement palpable envahit la petite-côte, marquant la fin de la menace que représentait Daouda Sarr. Les unités de la compagnie de Gendarmerie de Mbour ont renforcé leurs opérations de sécurisation pour garantir la sécurité des citoyens à l’approche du nouvel an.

Opération de sécurisation en Casamance : L’armée inflige un sérieux revers au trafic de drogue

Dans le cadre de ses efforts continus de sécurisation, l’armée nationale du Sénégal a frappé durement le trafic de drogue opérant dans le Nord Sindian. Les opérations récentes ont conduit au démantèlement de plusieurs bases utilisées par les combattants dissidents du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC) à Katimpeu, dans la commune d’Oulampane.

Hier, vendredi, les forces armées, également appelées diambars, ont effectué des fouilles approfondies, aboutissant à l’arrestation de 13 individus. Parallèlement, une quantité significative de chanvre indien a été saisie, stockée et conditionnée dans diverses maisons de Katimpeu, selon des sources sécuritaires.

Ces actions ne se limitent pas à la répression immédiate, mais visent également à éliminer toutes les réserves servant de bases économiques à la culture du chanvre indien. Les opérations en cours soulignent l’engagement ferme des autorités à lutter contre le trafic de drogue et à assurer la sécurité dans la région.

La collaboration entre les forces armées et les autorités locales est essentielle pour faire face à ces défis persistants, et ces récentes avancées témoignent de la détermination à créer un environnement plus sûr et pacifié dans la région de Casamance.

Grève annoncée des boulangers au Sénégal face à la hausse des coûts des intrants

Les boulangers du Sénégal ont tenu un point de presse hier pour exprimer leurs préoccupations face à la situation économique difficile du secteur. La Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs) et le Regroupement des boulangers du Sénégal (Rbs) ont exposé une série de doléances, dénonçant notamment la hausse des coûts des intrants tels que la levure, le gasoil, l’électricité et le sel.

Les représentants des boulangers ont également souligné la non-application de la réglementation et ses répercussions sur le prix et le poids du pain. Face à l’absence de réponse de la part des autorités, les boulangers ont annoncé leur intention d’organiser des journées de grève, débutant avant le 15 janvier 2024.

Amadou Gaye, président de la Fnbs, a rappelé qu’une conférence de presse avait été tenue le 17 octobre 2023 pour alerter sur la situation, mais que l’État n’avait pas répondu aux revendications du secteur. Il a déploré l’incapacité de l’État à assurer la survie du secteur et a insisté sur la détermination des boulangers à faire grève, exigeant une augmentation d’au moins 50 francs CFA sur le prix du pain.

Cette annonce souligne les tensions croissantes dans le secteur de la boulangerie au Sénégal, confronté à des défis économiques majeurs qui affectent la rentabilité des entreprises et suscitent des préoccupations quant à la viabilité du secteur.

Le laboratoire Carbone 14 de Cheikh Anta Diop, un des héritages de l’historien panafricain

À l’occasion du centenaire de Cheikh Anta Diop, célébré du 21 au 29 décembre – date de naissance de l’historien et scientifique sénégalais –, le laboratoire Carbone 14 à l’Université Cheikh Anta Diopa a ouvert ses portes au public à Dakar. Que reste-t-il aujourd’hui de l’héritage de Cheikh Anta Diop ?

Les enfants s’agglutinent autour du banc de synthèse du laboratoire Carbone 14 de Cheikh Anta Diop. Fondé par le célèbre scientifique et historien – mais aussi homme politique – en 1966, il s’agit du premier laboratoire africain qui fait de la datation des événements, c’est-à-dire qui analyse des objets comme des coquillages, du bois ou des ossements afin de connaître leur âge. Ces travaux ont permis de revoir et de réhabiliter l’histoire de l’Afrique, berceau de l’humanité.

Les enfants observent avec fascination les tubes de verre et fioles où passait le gaz produit par la combustion des objets issus de fouilles archéologiques qui étaient ensuite analysés, afin de quantifier le carbone 14 qu’ils contenaient.

Alpha Omar Diallo est ingénieur, il s’occupe de la visite du laboratoire transformé en musée : « On peut prendre l’exemple du bois, du charbon de bois, des ossements et ainsi de suite, explique-t-il aux enfants. On essaye de connaître la quantité de carbone qu’il y a dans l’élément, depuis sa mort. Mais une fois que l’individu meurt, sa quantité de carbone commence à diminuer. Tous les 5 730, la quantité initiale se divise par deux. Ça peut aller jusqu’à 50 000 ans. À partir de là, il est difficile de détecter le carbone, car il aura complètement disparu. »

Une « force de proposition » sur les questions environnementales 

Cheikh Anta Diop est le premier à utiliser cette technique en Afrique. Et ces résultats lui permettront de réécrire et de s’approprier l’histoire du continent. Nouhou Diaby est le directeur par intérim du laboratoire : « La création de ce laboratoire, qui était le premier en Afrique, a beaucoup contribué à la datation et à la confirmation que l’Afrique est le berceau de l’humanité, explique-t-il. Il a conforté l’idée que les premiers hommes et les premières civilisations étaient nés en Afrique. C’est grâce à ces travaux que cela a pu être mis en évidence. »

Dans une salle fermée à double tour, une autre machine plus petite et moderne est utilisée par les chercheurs. Aujourd’hui, le laboratoire s’intéresse aussi aux questions environnementales, comme à la quantification de la pollution dans la ville de Dakar ou dans les eaux souterraines de la capitale. Ceci, toujours en utilisant la même technique au carbone 14. « La moule ou les poissons incorporent beaucoup de pollution, décrit l’ingénieur Alpha Omar Diallo. Nous, à travers ces différents animaux aquatiques, on peut déterminer la quantité de pollution dans l’eau. Cela aide à la prise de décision : ce qui nous intéresse, c’est d’éclairer la lanterne des décideurs, être une force de proposition sur plusieurs thématiques comme la pollution atmosphérique, la pollution des eaux, la pureté de certains produits… »

Mis à l’arrêt à la mort de Cheikh Anta Diop en 1986, le laboratoire Carbone 14 a repris du service au début des années 2000.

RFI

Étudiants étrangers en France : les chiffres à connaître

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE. Les étudiants étrangers sont environ 400 000 en France, soit 13 % des effectifs de l’enseignement supérieur. La moitié d’entre eux sont originaires du continent africain.

Selon les données de Campus France, 392 630 étudiants étrangers étaient inscrits dans l’enseignement supérieur français lors de l’année scolaire 2021-2022, un nombre en hausse de 21 % en cinq ans et qui représente 13 % de la totalité des effectifs étudiants.

Les universités en accueillent 256 220, soit 65 %, les écoles de commerce 54 556 (14 %) et les écoles d’ingénieurs 28 329 (7 %). L’Île-de-France regroupe plus du tiers des étudiants étrangers (35 %), devant l’Auvergne-Rhône-Alpes (12 %), l’Occitanie (9 %), le Grand Est (8 %) et les Hauts-de-France (7 %).

Le budget mensuel moyen des étudiants internationaux présents en France s’établit à 867 euros, dont 413 euros consacrés au loyer et 181 euros aux frais de la vie quotidienne (vêtements, alimentation). Ils s’acquittent par ailleurs en moyenne de 2 822 euros de frais de scolarité et près de la moitié (48 %) d’entre eux effectuent au moins un travail durant leur séjour d’études.

Un étudiant étranger sur deux (51 %) inscrit à l’université l’est au niveau licence (51 %), 41 % au niveau master et 8 % au niveau doctorat. Les sciences exactes sont les disciplines les plus choisies par les étudiants étrangers (32 %), devant les lettres, langues et sciences humaines et sociales (30 %). Viennent ensuite l’économie (18 %), le droit et la science politique (11 %) et la santé (8 %).

L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient (ANMO) constituent la première zone d’origine des étudiants étrangers présents en France (29 %), devant l’Europe (25 %), l’Afrique subsaharienne (23 %), l’Asie-Océanie (13 %) et les Amériques (8 %). Dans le détail, le Maroc est le premier pays d’origine (46 371 étudiants), devant l’Algérie (31 032), la Chine (27 479) et l’Italie (19 185).

Dans les écoles de commerce, les étudiants chinois représentent 19 % des effectifs d’étudiants étrangers, devant les étudiants marocains (14 %) et indiens (7 %). Dans les écoles d’ingénieurs, les étudiants marocains représentent 21 % des effectifs d’étudiants étrangers, suivis par les étudiants chinois (10 %), tunisiens et camerounais (5 %).

lepoint

Affaire de la Pouponnière Keur Yeurmandé : Ndella Madior Diouf Placée en Prison en Attendant l’Instruction du Dossier

Dans un tournant décisif de l’affaire de la pouponnière Keur Yeurmandé, Ndella Madior Diouf a été placée sous mandat de dépôt ce jeudi 28 décembre. La propriétaire de l’établissement controversé passera désormais du temps en prison en attendant que son dossier soit instruit.

Les charges retenues contre elle sont graves et variées. Ndella Madior Diouf est inculpée de faits tels que l’homicide involontaire, la maltraitance d’enfants, la mise en danger de la vie d’autrui, l’exercice illégal de la profession de médecin, l’ouverture et l’exploitation d’une pouponnière sans autorisation administrative, ainsi que la traite de personnes, entre autres.

L’inculpation de Ndella Madior Diouf intervient dans le contexte d’une perquisition menée à la pouponnière, révélant des pratiques présumées illégales et mettant en lumière des conditions inappropriées pour les enfants résidant dans l’établissement.

Cette décision de la justice souligne la gravité des accusations pesant sur Ndella Madior Diouf et met en évidence l’importance de l’enquête à venir pour faire toute la lumière sur les allégations de crimes et de mauvais traitements. L’affaire de la pouponnière Keur Yeurmandé a suscité une attention considérable, soulevant des questions cruciales sur la protection des enfants et la nécessité de réglementations strictes pour les établissements de ce type.

Nous suivrons de près le développement de cette affaire et fournirons des mises à jour au fur et à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.

TIVAOUANE: Scandale foncier sur plus de 2.000 ha

Hier, le Maire de Tivaouane, Diop SY a tenu une réunion avec les populations de ces 06 localités pour apporter une solution à cette crise qui risque de provoquer l’irréparable.

Des promoteurs immobiliers ont mobilisé des engins pour terrasser une superficie de plus de 2.000 hectares dans le département de Tivaouane.

Seulement, les propriétaires de ces domaines fonciers n’ont pas été informés. Et ils n’ont pas été dédommagés. Plus grave encore, les promoteurs ont détruit des champs d’autrui, raser une forêt sans l’aval des Eaux et Forêts. Des cimetières situés dans la zone ont été profanés par les conducteurs d’engins. Plusieurs investissements privés ont été saccagés par les engins envoyés sur les sites par les promoteurs.

Après l’extension de la superficie communale de Tivaouane par Me Abdoulaye WADE sur 7.000 hectares, des projets devraient être édifiés sur les sites. Seulement, les propriétaires n’ont pas été associés dans le processus d’expropriation. Pire encore, les activités agricoles menées sur les sites ont été totalement détruites.

Des promoteurs de connivence avec le Maire de Tivaouane ont démarré leurs activités sur les sites.

D’ailleurs hier, le Maire Monsieur Diop Sy a tenu une réunion à Yadjine Kaw en présence de l’ensemble des chefs de villages, chefs de quartier, les propriétaires, chefs religieux, la jeunesse, les femmes etc… Les villageois se sont fortement mobilisés pour démontrer leur opposition au projet initié par la Mairie mais aussi pour manifester leur désapprobation face à la démarche.

Devant les villageois, Diop SY a plaidé pour la conciliation. Il a exposé les projets prévus. Il s’agit entre autre d’une route qui va partir de Touba Toul pour passer à Keur Bamba Ndoye pour venir à Aynoumadi vers Pire. Il y aura aussi une université vers Keur Bamba Ndoye plus un Centre technologique, des lotissements à usage d’habitation. Toutefois, le Maire n’avait pas impliqué les villageois en amont dans ce projet. Mieux encore, les projets énumérés sont négligeables par rapport à l’ampleur de la superficie ciblée. Jusqu’à hier, les villageois n’ont pas vu le projet d’aménagement prévu, ni le décret d’extension de la commune de Tivaouane encore moins un programme sérieux devant justifier leur expropriation ni le document de délibération de la mairie. Or en matière d’expropriation, la loi est assez claire aussi bien pour cause d’utilité publique que privée.

Dans le schéma d’indemnisation prévue par le Maire, les populations n’ont pas donné leur accord. Hier, on a assisté à un blocage dans les négociations entre Diop Sy et les propriétaires qui ont rejeté le plan de dédommage proposé par le Maire.

Ainsi, DIOP SY a décidé de suspendre les aménagements qui concernent les propriétaires qui ont refusé sa proposition d’indemnisation.

Hier après la réunion, des enseignants qui devraient être casés dans la zone, ont été aperçus sur le site. Ils auraient appris que les villageois s’opposent au projet.

Le Directeur de l’Urbanisme, des Domaines du département de Tivaouane sont interpelés par les populations. Tout laisse croire que la Mairie de Tivaouane a mis les charrues avant les bœufs. Il faut alors une large concertation entre les différentes parties pour éviter que l’irréparable ne se produise dans cette zone. Déjà, les populations ont failli s’en prendre aux conducteurs d’engins convoyés sur les sites. Ces derniers ont fui pour échapper au lynchage des populations très en colère.

Rappelons que dans le passé, sous le magistère de Diagne Sy Mbengue, il y avait eu une divergence oncière dans la même zone. A l’époque, un projet dénommé EVENTS a été prévu à Yadjine par le onseil Municipal de Tivaouane. Mais, les habitants de Yadjine avait exigé une large concertation entres les propriétaires des champs et la Mairie de Tivaouane avant d’entamer une nouvelle rocédure de lotissements à usage d’habitation.

Il faut rappeler qu’en 2011, le Président de la République du Sénégal, Me Abdoulaye Wade voulant participer à la modernisation de la ville de Tivaouane, par un programme spécial, avait décidé d’augmenter le périmètre communal de Tivaouane de 7000 hectares.

Il semble que ce projet de la Mairie de Tivaouane entre dans cette logique. Seulement, les  populations ne demandent qu’à être associées, informées et indemnisées dans les normes respectant leur droit en tant que propriétaires.

Dakartimes

France : un rassemblement pour la libération de Coline Fay

À Àdeux jours de Noël, la famille de Coline Fay, jeune kiné de 26 ans emprisonnée au Sénégal depuis mi-novembre, a organisé un nouveau rassemblement place Félix Poulat à Grenoble (Isère). Elle espère revoir Coline, originaire de Claix (Isère), pour les fêtes de fin d’année.

C’est une période symbolique dans l’année, un moment pour se retrouver en famille. Sauf que Coline Fay, emprisonnée au Sénégal depuis mi-novembre pour avoir participé à une manifestation de soutien à Ousmane Sonko, principal opposant du président Macky Sall, n’est toujours pas libre. Sa famille multiplie les actions et les rassemblements pour demander la libération de leur fille de 26 ans, originaire de Claix (Isère). Samedi 23 décembre, à deux jours de Noël, elle a organisé une manifestation place Félix Poulat à Grenoble (Isère) à laquelle a pris part une centaine de personne environ. C’est la deuxième après celle de la semaine dernière.

« J’espère qu’elle va arriver ce soir », souffle son père, Jean-Yves. « Dès que le téléphone sonne ou qu’il y a quelqu’un à la porte, j’espère que c’est ma fille. Quand on l’a au téléphone, ça nous remonte le moral. Mais ça ne dure pas et on commence à être très fatigués ». La famille peut téléphoner à Coline deux fois par semaine, mais ce sont des appels sous surveillance et qui ne durent que cinq minutes.
Une banderole réclamant la libération de Coline a été brandie à Grenoble.Une banderole réclamant la libération de Coline a été brandie à Grenoble.

 « Sa filleule voudrait un miracle de Noël »
Peu importe pour Sara, la meilleure amie de Coline. Avec sa fille Mila, dont Coline est la marraine, elles rêvent de pouvoir lui parler, peu importe le dispositif. « On va passer les fêtes avec la famille de Coline. Ma fille aimerait son miracle de Noël et entendre sa marraine qu’elle n’a pas eu depuis plus d’un mois au téléphone », raconte Sara. « Et même pour moi, c’est quelque chose de très dur en cette période de fêtes. On aurait vraiment aimé qu’elle soit déjà de retour à la maison avec nous pour le repas du 25 ».

Même chose pour le frère de Coline, Antonin, 24 ans, pour qui, « au-delà de ne pas l’avoir pour les fêtes », c’est plus de « l’imaginer en prison » qui fait mal. « On est très proches tous les deux. Et c’est un peu une petite partie de moi qui se sent emprisonnée avec elle. Et ça, c’est un peu dur », confie-t-il. À la fin du rassemblement, ses parents ont lu une lettre adressée à Emmanuel Macron. Ils espèrent rapidement une réponse politique à l’emprisonnement de leur fille. Une réponse politique qui tarde trop, d’après eux.

seneweb

Saisie Historique par la Marine : Près de 700 kg de Cocaïne Interceptés au Large des Côtes

Dans une opération maritime d’envergure, le navire « WALO » de la Marine nationale s’est illustré en interceptant, le 22 décembre, une embarcation de type « go fast » transportant une cargaison illicite de drogue en direction de l’Europe. L’interception s’est déroulée à 220 km au large des côtes sénégalaises.

Face à la tentative de fuite de l’embarcation, des tirs de semonce ont été utilisés avec succès pour immobiliser la navette suspecte. Les autorités maritimes indiquent que la cargaison illicite, composée de 690 kilogrammes de cocaïne, a été larguée en mer avant l’interception.

Le « WALO » a non seulement réussi à stopper l’embarcation suspecte, mais a également récupéré l’intégralité de la cargaison illicite. La drogue, ainsi que l’embarcation de type « go fast » et ses cinq membres d’équipage, ont été rapatriés à Dakar.

Cette saisie massive de cocaïne témoigne de l’efficacité et de la vigilance de la Marine nationale dans la lutte contre le trafic de drogue en mer. Les autorités continuent de renforcer les opérations de sécurité maritime pour prévenir les activités criminelles et assurer la sûreté des eaux territoriales.

L’opération réussie du « WALO » souligne l’importance cruciale de la coopération internationale et de la surveillance maritime pour contrer le trafic de drogue en constante évolution. Les autorités sénégalaises restent engagées dans la lutte contre le trafic illicite et réaffirment leur détermination à assurer la sécurité des voies maritimes nationales.

Affaire Ndella Madior Diouf : Deux bébés décédés, 48 autres retrouvés dans un état préoccupant

Ndella Madior Diouf a été placée en garde à vue par la Sûreté urbaine pour répondre d’accusations d’homicide involontaire dans le cadre de l’affaire « Keur Yeurmandé ». Les autorités ont agi suite à une plainte déposée et à l’autosaisie du procureur de la République après la diffusion de vidéos montrant les conditions des enfants dans la pouponnière.

Une délégation ministérielle, comprenant des représentants des ministères de la Santé et de la Famille, ainsi que le préfet de Dakar, s’est rendue sur place à la pouponnière située à Sacré-Cœur 3. Sur les lieux, les autorités ont découvert 48 bébés dans un état préoccupant, accompagnés de sept nounous et deux assistants.

Les enfants ont été évacués vers les hôpitaux Albert Royer (Hôpital Fann) et Gaspard Camara. Sept nounous et deux assistants ont été conduits à la Sûreté urbaine pour les besoins de l’enquête, tandis qu’une septième nounou, alitée, a été dirigée vers une structure de santé.

Les locaux de la pouponnière ont été fermés et sécurisés par les autorités pour le reste de la nuit. L’enquête se poursuit pour établir les responsabilités dans cette affaire qui a déjà causé la mort de deux bébés et mis en danger la santé de nombreux autres.

media-Senegal

Scandale à la Pouponnière Keur Yeureumandé : Perquisition chez Ndella Madior Diouf, des dizaines d’enfants évacués à l’hôpital Gaspard Camara

La pouponnière Keur Yeureumandé de Ndella Madior Diouf, fille de l’ancien ministre Madior Diouf, est au cœur d’un scandale retentissant après une perquisition menée par la Police nationale. Accompagnés de médecins et d’agents de la protection de l’enfance, les forces de l’ordre ont investi les lieux, mettant au jour un réseau présumé de trafic et de maltraitance d’enfants.

Scandale à la Pouponnière Keur Yeureumandé : Perquisition chez Ndella Madior Diouf, des enfants ...
Scandale à la Pouponnière Keur Yeureumandé : Perquisition chez Ndella Madior Diouf, des dizaines d’enfants évacués à l’hôpital Gaspard Camara

La maîtresse des lieux, Ndella Madior Diouf, a été appréhendée chez elle, jeudi après-midi, suite à son refus de répondre à une convocation de la Police, émanant d’une plainte déposée par une dame réclamant la restitution de son enfant. Placée en garde à vue sur instruction du procureur de la République, qui s’est auto-saisi de l’affaire, Ndella Madior Diouf fait face à des accusations graves de vol et de maltraitance d’enfants.

Cependant, le spectre des accusations plane encore plus lourd, avec de nouvelles dénonciations qui pourraient alourdir les charges pesant contre elle. Les autorités judiciaires surveillent de près l’évolution de cette affaire qui secoue l’opinion publique et met en lumière les failles potentielles dans la protection des droits des enfants.

Lors de la perquisition, des dizaines de bébés ont été évacués en urgence à l’hôpital Gaspard Camara pour recevoir des soins médicaux appropriés. Cette mesure souligne la préoccupation des autorités quant au bien-être physique et mental des enfants sous la responsabilité de Ndella Madior Diouf.

Le scandale suscite une vive émotion dans la société sénégalaise, mettant en lumière l’importance cruciale de la vigilance et de la protection des droits des enfants. Les enquêtes en cours détermineront la portée réelle des infractions présumées et l’ampleur des conséquences judiciaires qui en découleront.

Cité Keur Gorgui : En voulant garer un véhicule, le chauffeur perd le contrôle et tue un agent de l’Etat

Abdou Diouf, chauffeur domicilié à Yarakh a été arrêté par la police, avant hier mardi 19 décembre 2023, pour une histoire d’homicide involontaire. Sans le vouloir, il a tué Omar Ly, chauffeur à la direction du développement de l’artisanat (Apda).
 L’accident s’est passé à la Cité Keur Gorgui. En voulant garer une voiture dans un parking, il a percuté des personnes, assises à côté. 

nformés, les éléments de la police de Dieuppeul ont effectué le transfert sur les lieux. Les deux victimes, Omar Ly et Mamadou Wade ont été acheminés à l’hôpital Suma Assistance.
 Omar, qui a était dans un état critique, a finalement succombé à ses blessures. 
Mamadou, responsable des stationnements à la Marie de Mermoz, s’est retrouvé avec des blessures à la jambe. 
 Arrêté, le conducteur est détenteur d’un permis de conduire. Interrogé sur les circonstances de l’accident, il a déclaré que la voiture est de mode automatique. En faisant sa manœuvre, il a perdu le contrôle en voulant se garer au parking. 
Au terme de sa garde à vue pour homicide involontaire par accident de la circulation, Abdou Diouf a été déféré aujourd’hui devant le procureur de la République.   

seneweb

Lancement des travaux de désenclavement de Rufisque : le Député Souleymane NDOYE adoube Amadou Ba

La ville de Rufisque, au cœur d’un ambitieux programme de désenclavement, a été le théâtre d’un incident inattendu lors du discours du maire Omar Ciss, membre récent de la Coalition Yewwi Askan wi. Alors que le Premier ministre Amadou Ba inaugurait les travaux, la population a exprimé son mécontentement, laissant le Maire Ciss incapable de terminer son allocution. Cet événement révèle un écart apparent entre les attentes citoyennes et les responsables locaux.

Lancement des travaux de désenclavement de Rufisque : le Député Souleymane NDOYE adoube Amadou Ba.

Le lancement des travaux de désenclavement à Rufisque, présidé par le Premier ministre Amadou Ba, a été assombri par les manifestations hostiles envers le Maire Omar Ciss. Ce dernier, fraîchement élu au sein de la Coalition Yewwi Askan wi, a été confronté à une opposition ferme de la part de la population, soulignant ainsi les tensions croissantes.

Pendant ce temps, le député Souleymane NDOYE a publiquement soutenu Amadou Ba, apportant son adoubement à l’initiative. Son intervention a mis en évidence la polarisation politique au sein de la région et la complexité des relations entre les différentes figures influentes.

L’incident à Rufisque met en lumière les défis auxquels sont confrontés les responsables locaux, en particulier le Maire Ciss, dans la mise en œuvre de projets majeurs. Alors que le Premier ministre Amadou Ba a reçu le soutien du député Souleymane NDOYE, le fossé entre les attentes de la population et les actions des élus locaux reste manifeste. Cette situation souligne l’importance cruciale d’un dialogue ouvert et d’une compréhension approfondie des préoccupations citoyennes pour garantir le succès des initiatives de développement.

Lancement des travaux de l’Ageroute à Rufisque : La population exprime son mécontentement envers le Maire Omar Ciss

La ville de Rufisque, en projet à un programme de désenclavement d’envergure, a été le théâtre d’un événement inattendu lors du discours du maire Omar Ciss, récemment élu dans le cadre de la Coalition Yewwi Askan wi. Alors que le Premier ministre Amadou Ba inaugurait les travaux, la population s’est manifestée son mécontentement, laissant le Maire Ciss incapable de terminer son discours. Cet incident souligne un fossé apparent entre les attentes des citoyens et des responsables locaux.

Rufisque/lancement des travaux de l'ageroute: les Rufisquois regrettent leur Maire.

Le lancement officiel du programme spécial de désenclavement à Rufisque, présidé par le Premier ministre Amadou Ba, était censé être un moment de célébration et d’anticipation pour une significative des infrastructures et de la qualité de vie. Cependant, le discours du maire Omar Ciss a été rapidement interrompu par des huées et des manifestations d’insatisfaction de la part des jeunes de la ville.

Omar Ciss, faisant parti des maires récemment élus dans le cadre de la Coalition Yewwi Askan wi, n’a pas pu s’exprimer pleinement devant la population visiblement mécontente. Cet incident souligne le décalage entre les attentes de la communauté et la perception de l’action municipale.

La Coalition Yewwi Askan wi, qui avait suscité l’espoir lors des élections locales précédentes, semble maintenant faire face à un défi de communication et d’adhésion de la part de la population locale. Les raisons spécifiques de la frustration des citoyens envers le Maire Ciss restent à élucider, mais cet événement met en évidence la nécessité pour les responsables locaux d’instaurer un dialogue efficace avec la communauté et de comprendre les préoccupations des citoyens.

Le lancement des travaux de l’Ageroute à Rufisque, bien que porteur de promesses de développement, a été entaché par l’expression publique du mécontentement envers le maire Omar Ciss. Cette situation souligne l’importance cruciale pour les autorités locales d’établir une communication ouverte et transparente avec la population afin de renforcer la confiance et de répondre aux besoins réels de la communauté. Alors que les travaux avancent

Amadou Ba lance un ambitieux programme de désenclavement à Rufisque : modernisation des infrastructures et amélioration du cadre de vie

Le département de Rufisque s’apprête à vivre une transformation majeure avec le lancement officiel par le Premier ministre Amadou Ba d’un programme spécial de désenclavement. Ce projet ambitieux vise à doter la ville d’infrastructures routières de qualité, éclairées par un système moderne d’éclairage public. Les travaux, inaugurés par le candidat de la coalition BBY à l’élection présidentielle 2024, promettent d’insuffler un nouvel élan économique et d’améliorer significativement le quotidien des habitants.

Rufisque/Programme de désenclavement de la ville: Amadou BA lance officiellement les travaux.

Le Premier ministre Amadou Ba a souligné que le programme de désenclavement est conçu pour répondre à plusieurs objectifs cruciaux. En plus de favoriser une croissance économique dynamique dans les communes de Rufisque, le projet s’attaque également aux défis environnementaux, notamment en renforçant le système de drainage des eaux pluviales pour prévenir les inondations.

Le coup d’envoi des travaux a été donné avec l’aménagement et le pavage du Boulevard des 30m, s’étendant sur 2,7 km et traversant des quartiers clés tels que Tawfékh, Taco, Terminus 77, ainsi que CEM Taco Rufisque. Cette première phase du projet illustre l’ampleur des transformations à venir pour la ville.

Amadou Ba, candidat de la coalition BBY à la présidentielle de 2024, a souligné l’importance de ces travaux dans le cadre de la vision du Président Macky Sall. Il a insisté sur la volonté du gouvernement de corriger les disparités sociales et spatiales, cherchant ainsi à répondre efficacement aux aspirations des citoyens pour un Sénégal plus équitable.

Le programme de désenclavement prévoit la réhabilitation de 25 tronçons dans le département de Rufisque, représentant un investissement total de 17,5 milliards. Amadou Ba a assuré que les travaux seront menés à bien dans un délai de 20 mois, promettant ainsi des changements concrets et durables pour la communauté de Rufisque.

L’annonce de ce programme de désenclavement marque un jalon important dans le développement de Rufisque. Les travaux à venir s’inscrivent dans une démarche globale de modernisation et de promotion de l’équité sociale, offrant ainsi à la population de Rufisque la perspective d’un avenir plus prospère et d’un cadre de vie amélioré.

L’ARTP lance l’interopérabilité et le partage des infrastructures pour dynamiser le secteur postal

Ce mardi 19 décembre 2023, l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) a inauguré l’initiative d’interopérabilité et de partage des infrastructures dans le secteur postal, visant à revitaliser ce domaine au service des citoyens.

Dans son discours inaugural, Abdou Karim Sall, Directeur général de l’ARTP, a souligné l’importance cruciale de l’interopérabilité et du partage des infrastructures pour les opérateurs, les consommateurs, les régulateurs et l’industrie postale dans son ensemble. Il a déclaré que ces initiatives ont pour objectif de régir les relations entre les opérateurs et d’encadrer les interventions régulatrices, favorisant ainsi un fonctionnement optimal des marchés postaux.

« Après avoir minutieusement analysé le marché postal, l’ARTP a engagé un processus inclusif et concerté avec les parties prenantes pour élaborer des directives régissant l’interopérabilité et le partage des infrastructures entre les opérateurs », a-t-il précisé.

Abdou Karim Sall a également souligné que le partage des infrastructures représente l’un des principaux leviers régulateurs permettant de stimuler la concurrence et de favoriser l’émergence de services innovants sur les marchés postaux.

Il a préconisé un équilibre du régime tarifaire pour encourager les investissements nécessaires des opérateurs et garantir aux consommateurs l’accès à des services adaptés à leurs besoins, tout en restant économiquement avantageux.

Par ailleurs, l’ARTP envisage de renforcer la concurrence sur le marché postal et de promouvoir l’expansion des services pour toutes les catégories de clients, des individus aux entreprises, en passant par l’administration.

Salif Sow, représentant des opérateurs privés, a encouragé l’ARTP à instaurer un cadre de réflexion collaboratif entre les opérateurs afin d’enrichir l’offre de services postaux.

Mahamadou Diaité, Directeur général du groupe la Poste, a qualifié cette initiative de réponse locale aux exigences internationales en matière de qualité de service postal, soulignant l’importance cruciale de cette démarche face aux défis actuels du secteur. Il a mis en exergue la nécessité d’innover face à des revenus contrastés du secteur postal par rapport aux télécommunications électroniques.

Cette initiative de l’ARTP représente un pas significatif vers la modernisation et le dynamisme du secteur postal, avec une collaboration accrue entre les acteurs pour répondre aux besoins changeants des utilisateurs et pour assurer un service postal de qualité pour tous.

Mamadou Mamour Diallo de l’ONAS distingué aux « Jambaars Awards » pour ses performances

Mamadou Mamour Diallo, Directeur Général de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS), a été honoré lors de l’édition 2023 des « Jambaars Awards ». Il a été distingué dans la catégorie Politiques et Institutions pour son engagement et ses réalisations notables. L’événement organisé par So’Event, dirigé par Sophia Thiam, a récompensé 20 personnalités et organisations contribuant à l’émergence du Sénégal.

Selon le comité d’initiative, la reconnaissance de Mamadou Mamour Diallo vise à saluer ses efforts considérables pour le développement du pays. Ses réalisations depuis sa nomination à la tête de l’ONAS ainsi que ses actions sociales en faveur des populations ont motivé le jury à lui attribuer cette distinction.

Sophia Thiam, l’organisatrice de l’événement, a souligné l’importance de ces récompenses dans un contexte où les jeunes sont confrontés à des incertitudes. Elle a déclaré : « Nous célébrons nos ‘Jambars’. Nous sommes fiers de nos lauréats. Dans ce moment de doute, vous constituez une lumière qui éclaire l’avenir de notre cher pays. »

Cette nouvelle distinction vient s’ajouter à celle de la Calebasse de l’Excellence de l’entreprise la plus performante en 2023, ainsi qu’à la Palme de l’entreprise la plus dynamique en Afrique dans le domaine de l’assainissement en 2023, déjà remportées par le Directeur Général de l’ONAS. Ces prix reflètent les performances remarquables de l’institution.

Ousmane Mbaye, Conseiller Technique, a souligné l’approche proactive instaurée par Mamadou Mamour Diallo pour gérer les inondations, contribuant ainsi à protéger plusieurs quartiers à Dakar et dans d’autres régions du pays. Cette gestion préventive a permis d’éviter le déclenchement du Plan Orsec par le gouvernement en 2023, témoignant du contrôle efficace de la situation, largement attribué à l’action de l’ONAS.

La reconnaissance accordée à Mamadou Mamour Diallo lors des « Jambaars Awards » met en lumière son leadership et l’impact positif de l’ONAS dans la préservation des communautés face aux défis d’assainissement et de gestion des inondations au Sénégal.


Tragédie routière à Mbao : Un véhicule « TATA » se renverse, causant un décès

Dans son édition du lundi 18 décembre 2023, le journal « Libération » a rapporté un accident de la circulation survenu samedi dernier à Mbao, entraînant la perte d’une vie.

L’accident s’est produit dans le sens Dakar-Rufisque, lorsqu’un véhicule de la marque « TATA » s’est renversé, faisant un mort et laissant sept personnes blessées, dont trois dans un état critique.

Les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer, mais selon les premières informations rapportées par le journal, le véhicule aurait basculé sans intervention extérieure, entraînant des conséquences tragiques.

Outre le décès malheureux, sept personnes ont été blessées, dont trois sont actuellement dans un état critique. Les équipes de secours ont été dépêchées sur les lieux pour prendre en charge les blessés et gérer la situation d’urgence.

Cet incident souligne une fois de plus l’importance cruciale de la sécurité routière et appelle à une réflexion sur les mesures à prendre pour prévenir de tels accidents à l’avenir. Les autorités locales pourraient envisager des améliorations des infrastructures routières, des campagnes de sensibilisation accrues et une application rigoureuse des règles de sécurité routière.

En ces moments difficiles, nos pensées vont aux proches de la personne décédée et à tous ceux qui ont été affectés par cet accident tragique. Il est essentiel que la communauté locale et les autorités travaillent ensemble pour garantir la sécurité sur les routes et prévenir de telles tragédies à l’avenir.

Rufisque : La police met la main sur 208 kg de drogue en provenance de la Casamance

Un véritable coup de filet à l’actif des éléments du commissariat central de Rufisque qui ont fait tomber un trafiquant en possession de 208 kg de chanvre indien, selon des informations exclusives de Seneweb. Cette belle prise a été réalisée hier jeudi,  à la plage de Thiawlène. 

En moins de trois mois, la police de Rufisque a semé la terreur dans le milieu interlope, avec la saisie de près de 500 kg de drogue. En cours du mois d’octobre dernier, les hommes du commissaire Mamadou Lamarana Diallo avaient mis la main sur 270 kg de chanvre indien. Seneweb vient d’apprendre également que les éléments du commissariat central de la ville de Mame Coumba Lamb ont fait tomber un dealer avec 208 kg de cette marchandise illicite. N’eût été la vigilance et la persévérance de ces limiers, cette importante quantité de drogue allait être écoulée dans le milieu interlope.

Comment le coup de filet a fonctionné

Dans le cadre de la lutte contre la délinquance et la criminalité, la police de Rufisque a été informée de l’éventuel débarquement d’une importante quantité de drogue en provenance de la Casamance.

Nanti de ce renseignement provenant d’une source bien introduite dans le milieu interlope, le limier en chef de cette localité a aussitôt actionné ses éléments de la brigade de recherches.

Ainsi la mission d’investigations et de filature a permis aux policiers d’identifier la pirogue contenant la drogue et l’arraisonner à la plage de Thiawlène. Le trafiquant M. Diouf a été arrêté en flagrant délit en possession de 138 kg de chanvre indien répartis dans quatre sacs, selon des sources de Seneweb.

Interrogé sur les faits, le mis en cause, âgé de 44 ans, a avoué que le piroguier a débarqué d’autres sacs. La poursuite des investigations s’est soldée par la découverte de 70 kg de chanvre indien.

Au total, les éléments du commissariat central de Rufisque ont saisi hier jeudi vers 21 h, 208 kg de drogue à la plage de Thiawlène. 

M. Diouf est en garde à vue pour détention et trafic de chanvre indien. La police est à pied d’œuvre pour arrêter tous les autres membres de ce vaste réseau qui se ravitaille en drogue depuis la région méridionale. 

Nouvelle saisie de trois tonnes de Cocaïne au large du Sénégal : Équipage hétéroclite intercepté

La marine sénégalaise a récemment annoncé la saisie de trois tonnes de cocaïne à bord

d’un navire intercepté au sud des eaux sénégalaises, à 425 km au large. L’opération a été menée par un patrouilleur de haute mer jeudi dernier, et le navire avec ses sept membres d’équipage a été ramené à la base navale de Dakar samedi, selon un communiqué officiel de la marine relayé sur les réseaux sociaux.

L’équipage varié du navire comprend un citoyen sénégalais, un Vénézuélien, et cinq ressortissants de la Guinée-Bissau, a confirmé une source de la marine lors d’un entretien téléphonique avec l’AFP.

La marine n’a pas fourni de détails supplémentaires sur la façon dont l’opération s’est déroulée ni sur la provenance exacte de la drogue. Cependant, elle a souligné que la valeur minimale de la cargaison de cocaïne saisie était estimée à 126 milliards de francs CFA.

Cette récente saisie intervient à peine vingt jours après une opération similaire où près de six tonnes de cocaïne ont été découvertes à bord d’un autre navire intercepté au large du Sénégal. Dans cette affaire, l’équipage comprenait dix personnes, dont un ressortissant sénégalais.

La région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre est de plus en plus affectée par le trafic de drogue, autrefois considérée principalement comme une zone de transit. Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), cette région connaît désormais une augmentation de la consommation locale de drogue en plus d’être une route majeure pour le transport de stupéfiants de l’Amérique latine vers l’Europe.

En janvier de cette année, la marine sénégalaise avait déjà saisi plus de 800 kg de cocaïne sur un autre navire au large de Dakar, illustrant la persistance du problème dans cette partie du monde. Les autorités sénégalaises continuent de renforcer leurs efforts pour lutter contre le trafic de drogue en intensifiant les opérations de surveillance maritime et en collaborant avec d’autres pays de la région pour contrer ce fléau croissant.

Forum d’affaires Sénégal-Côte d’Ivoire : L’APIX dévoile les nombreuses opportunités du pays au secteur privé ivoirien

Dans le cadre de la 31ème édition de la Foire Internationale de Dakar (FIDAK), où la Côte d’Ivoire est l’invitée d’honneur, s’est tenu ce vendredi 15 décembre 2023 à Dakar, un forum d’affaires Sénégal – Côte d’Ivoire. Co-organisé par l’Agence Nationale de Promotion de l’Investissement et des Grands Travaux (APIX-S.A) et le Conseil National du Patronat du Sénégal (CNP), en partenariat avec la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et le Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), cet événement résulte d’une collaboration étroite entre les ministères du Commerce des deux pays.

La cérémonie d’ouverture, co-présidée par le ministre Abdou Karim Fofana et son homologue ivoirien Souleymane Diarrassouba, a mis en lumière les opportunités d’investissement et les succès économiques des deux nations.

Investissements en hausse et environnement d’affaires favorable

Selon le Directeur général de l’APIX-S.A, Dr Abdoulaye Baldé, le Sénégal a enregistré une augmentation significative des Investissements directs étrangers (IDE) en 2021, atteignant 2,58 milliards USD, soit une croissance de 21% par rapport à 2020. Une croissance de 27% a également été observée dans le nombre de projets totalement nouveaux annoncés. L’environnement des affaires au Sénégal est salué, classant le pays 1er au niveau de l’UEMOA et 3ème au niveau de la CEDEAO. Ces résultats sont le fruit de réformes telles que le conseil présidentiel d’investissement visant à lever les obstacles aux investissements.

Le Sénégal, classé comme le 6ème pays le plus pacifique d’Afrique selon le Global Peace Index (GPI), se positionne également comme la 3ème économie la plus innovante d’Afrique subsaharienne.

Un marché régional attractif

Le Directeur général de l’APIX-S.A a invité le secteur privé ivoirien à explorer les nombreuses potentialités au Sénégal. En s’installant dans le pays, les investisseurs accèdent également aux marchés de l’UEMOA et de la CEDEAO, ainsi qu’à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Il a particulièrement encouragé l’installation dans la zone de Diass (Thiès), où une zone économique spéciale est en développement, directement reliée à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD).

Renforcement des relations économiques et institutionnalisation du forum

Le ministre du Commerce, de la Consommation et des Petites et Moyennes Entreprises du Sénégal, Abdou Karim Fofana, a souligné une augmentation de 66% du volume des échanges entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal de 2018 à 2022. Malgré ces avancées, il estime que les deux pays peuvent faire mieux pour atteindre des standards plus élevés dans le commerce intra-africain. Le forum a été salué comme une opportunité cruciale pour renforcer davantage les relations économiques et commerciales, avec des échanges bilatéraux atteignant 228 milliards de francs CFA en 2022.

Le ministre ivoirien Souleymane Diarrassouba a exprimé le souhait de voir ce forum d’affaires devenir une institution pérenne, soulignant l’importance de continuer à encourager et développer les relations de coopération économique et commerciale entre les deux nations.

La rencontre a également réuni de nombreux chefs d’entreprises ivoiriennes et sénégalaises, ainsi que des partenaires.

Soldats décédés à Bignona : Le Ministre des forces Armées présente ses condoléances

Après le Chef de l’Etat Macky SALL, le Ministre des forces Armées Me El Hadj Omar YOUM a présenté ses condoléances aux familles des victimes et rendu un vibrant hommage à nos braves « Jaambar » tombés sur le champ d’honneur.
« Hommage à nos soldats tombés sur le champ d’honneur et du devoir. Nos condoléances émues aux familles éplorées à qui nous renouvelons notre affectueuse et bienveillante attention.

Selon un communiqué de la Dirpa, « un véhicule militaire a sauté sur une mine antichar le jeudi 14 décembre 2023 au cours d’une mission sur l’axe Diokadou-Kadialock dans le Nord Bignona, en Zone militaire n°5. »

Urgence Ziguinchor : Explosion d’une mine en zone militaire n°5, quatre militaires…

Un véhicule militaire a été violemment touché par l’explosion d’une mine antichar le jeudi 14 décembre 2023 au cours d’une mission sur l’axe Diokadou – Kadialock, dans le Nord Bignona, en Zone militaire n°5, selon une source proche de l’armée. L’incident aurait eu lieu hier aux environs de 10 heures.

Le bilan initial de cet incident tragique fait état de quatre (4) militaires tués et trois (3) blessés, comme l’affirme la première source. Cependant, une autre source précise a Ledakarois.sn que le nombre de morts serait de quatre, mais que le nombre de blessés s’élèverait à sept (07). Les autorités militaires et locales sont actuellement engagées dans des efforts pour clarifier ces informations contradictoires.

Cet événement met en lumière les dangers auxquels sont confrontées les forces armées lors de leurs missions dans cette région particulièrement sensible. L’explosion a eu lieu lors d’une mission sur un axe stratégique, soulignant la nécessité de renforcer la sécurité dans ces zones à haut risque.

Les autorités locales ont exprimé leurs condoléances aux familles des militaires décédés et ont souligné l’importance d’une enquête approfondie pour comprendre les circonstances exactes de cette tragédie. La population locale reste sous le choc, tandis que les forces de sécurité redoublent d’efforts pour maintenir la stabilité dans cette zone militaire n°5.

AS – Le Dakarois Ziguinchor

Tragédie à Ziguinchor : Quatre militaires sénégalais perdent la vie dans l’explosion d’une mine

Dans la soirée de vendredi, la région de Ziguinchor, située au sud du Sénégal, a été le théâtre d’une tragédie dévastatrice touchant l’armée nationale. Une source sécuritaire a confirmé à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS) la perte de quatre vaillants militaires, victimes de l’explosion d’une mine à Diaboudior, un village localisé dans la commune de Djibidione, au nord de Sindian. L’incident s’est produit aux alentours de 19 heures, entraînant également sept blessés parmi les membres des forces armées.

L’explosion a eu lieu alors que les militaires, à bord d’un véhicule, exécutaient une mission de sécurisation dans cette région particulièrement sensible du pays. Cette tragédie souligne de manière poignante les risques constants auxquels sont confrontées les forces de sécurité engagées dans la lutte contre l’insécurité régionale.

La situation demeure tendue dans cette zone, où l’armée sénégalaise s’implique régulièrement dans des opérations visant à maintenir la paix et la sécurité. Cet événement tragique met en lumière la nature périlleuse de ces missions, exposant les militaires à des dangers sérieux alors qu’ils œuvrent pour la stabilité de la région.

Les autorités locales ont exprimé leurs condoléances aux familles des militaires décédés et ont promis une enquête approfondie pour déterminer les circonstances exactes de cette tragédie. Les forces de sécurité continueront, malgré cette douloureuse perte, à œuvrer avec détermination pour assurer la stabilité et la paix dans cette région du Sénégal.

Un autre bébé volé dans l’orphelinat de Ndella Madior Diouf : Les 2 ravisseurs arrêtés par la DSC

La pouponnière de Ndella Madior Diouf est à nouveau secouée par un scandale. Selon des informations exclusives de Seneweb, un bébé a été enlevé dans cet orphelinat situé à Sacré-Cœur.

Suite à la plainte de la fille de Madior Diouf, la Division spéciale de cybersécurité (DSC) a ouvert hier mercredi une enquête. Cette unité d’élite de la police nationale a réussi, ce jeudi, à mettre la main sur les kidnappeurs du bébé. Il s’agit d’une femme et d’un vigile de la pouponnière de Ndella Madior.

Que s’est-il passé ?
La dame incriminée faisait croire à son époux basé à l’étranger qu’elle était enceinte. L’émigré ne cessait d’envoyer de l’argent à son épouse. Sachant que son deal allait éclater un jour, elle s’est rendue à la pouponnière afin d’adopter un bébé. Mais la propriétaire de l’orphelinat Keur Yeurmandé a dit niet.


Pour trouver un bébé, la femme mariée propose 2 millions F CFA à un vigile
Loin de se décourager, l’épouse de l’émigré a proposé deux millions de francs CFA au préposé à la sécurité de la pouponnière, contre un nourrisson. Elle a versé aussitôt une avance de 65 000 F CFA, selon des informations de Seneweb. Le vigile a alors enlevé un bébé dans l’orphelinat vers 06 h, qu’il a remis à la dame.

Le nourrisson retrouvé, les deux ravisseurs arrêtés

Mais les éléments de la DSC ont réussi à retrouver l’enfant kidnappé en un temps record avant de le restituer à l’instant même à Ndella Madior Diouf. La dame incriminée et le vigile de la pouponnière Keur Yeurmandé sont en garde à vue dans les locaux de la DSC, provisoirement pour kidnapping.

Pour rappel, un fait similaire s’était passé dans le même orphelinat. 

Seneweb

Meurtre d’un gérant de station-service à Touba : Deux suspects arrêtés

Des têtes commencent à tomber dans le cadre de l’enquête sur l’affaire du gérant de la station-service Keur Khadim qui a été tué dans son bureau au quartier Darou Marnane !

Le commissariat spécial de Touba a procédé à l’arrestation deux suspects pour nécessité d’enquête. Il s’agit de deux pompistes en service dans ladite station.

Pour le moment, selon des sources de Seneweb, les premiers éléments de l’enquête s’orientent vers le duo qui est en position de garde à vue.

Pour rappel, le certificat de genre de mort, parvenu aux enquêteurs du commissariat spécial de Touba, confirme la thèse du crime. Le dossier médical fait état de mort consécutive à un polytraumatisme crânien encéphalique suivi d’hémorragie grave.

Bara Cissé, âgé de 69 ans, a été inhumé lundi à Touba.

Diourbel : la CNTS/FC remporte les Élections de Représentativité Syndicale

Les élections de représentativité syndicale dans le département de Diourbel ont récemment pris fin, avec la Coordination Nationale des Travailleurs du Sénégal/Force du Changement (CNTS/FC) portant la majorité des suffrages, selon les résultats officiels divulgués par l’autorité départementale. Sur un total de 4045 électeurs éligibles, seulement 1426 ont pris part au scrutin, générant 6 bulletins nuls et un total de 1420 suffrages valablement exprimés.

La CNTS/FC s’est démarquée en remportant la majorité avec 373 voix, se positionnant ainsi en tête dans le département de Diourbel. Ces élections se déroulent sans incident signalé, démontrant un processus démocratique transparent et pacifique.

En conséquence de cette victoire, la CNTS/FC aura la responsabilité de représenter les travailleurs et de les défendre dans diverses instances. Ces élections de représentativité syndicale revêtent une importance cruciale pour le dialogue social et la consolidation des relations entre les travailleurs et les employeurs dans la région de Diourbel.

L’Apix à la 28ème Conférence sur le climat (COP28)

Une délégation d’APIX-S.A conduite par le Directeur Général Dr Abdoulaye Baldé a été présente du 04 au 09 décembre 2023 à la 28ième Conférence sur les changements climatiques COP28 tenue à Dubaï (Émirats arabes unis). 
En effet, le Sénégal s’est fixé un objectif total de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 29% à l’horizon 2030 par rapport à l’année 2010. Le Sénégal poursuit, en même temps, ses efforts de lutte contre le réchauffement climatique par : 

? une politique de mix énergétique avec 31% d’énergies renouvelables ; 
? la réalisation de projets sobres en carbone et résilients au changement climatique dont une ligne de Train Express Régional et un système urbain de Bus Rapide Transit, tous deux électriques. 
? le reboisement dans le cadre de la mise en œuvre de la Grande Muraille verte; C’est dans ce esprit innovant que APIX-SA a présenté ses projets résilients aux changements climatiques aux différents Pavillons tout au long de cet événement international, notamment la réhabilitation des forêts de Mbao et de Sebikotane.
Ce fut un lieu de rencontres et d’échanges sous forme de sessions thématiques, de présentation de projets et d’échanges B2B…

Clarifications du Ministère des Mines et de la Géologie sur les Allégations entourant un possible accord sur une Mine de Diamant

La controverse persiste au sujet de l’allégation selon laquelle une autorisation d’exploitation d’une mine de diamant aurait été accordée dans le nord du pays. Lors d’une conférence de presse le week-end dernier, l’ancien directeur général de la société de transport Dakar Dem Dikk, Me Moussa Diop, a accusé le président de la République Macky Sall et son ancien ministre des mines, Aly Ngouille Ndiaye, d’avoir octroyé au groupe Mimran une autorisation d’exploiter une mine de diamant, suscitant ainsi des réactions passionnées au sein de la population sénégalaise.

Face à ces accusations, le ministère des Mines et de la Géologie, dirigé par Oumar Sarr, a réagi en publiant un communiqué visant à apporter des éclaircissements sur cette affaire qui défraye la chronique. Le ministère a tenu à souligner que le président de la République ne pouvait être impliqué dans cette affaire, précisant qu’aucune autorisation d’exploitation de diamant n’a été délivrée au Sénégal, et que l’intervention du Chef de l’État se fait uniquement après la phase de recherche lorsque des réserves de ressources minérales sont prouvées.

Le ministère a également rectifié le contexte géologique, contredisant les affirmations de l’avocat accusateur selon lesquelles des indices de diamant auraient été découverts dans le nord du pays. Il a clarifié que ces indices ont été identifiés au Sud-Est du territoire, non au nord comme mentionné précédemment.

Dans un souci de transparence et de bonne gouvernance des ressources minérales, le ministère a souligné qu’à ce jour, il existe deux permis de recherche de diamant en cours de validité, ainsi qu’une autorisation d’exploitation semi-mécanisée pour laquelle des résultats concluants n’ont pas encore été obtenus. Aucun autre titre minier lié au diamant n’a été délivré à une entité quelconque, comme l’a assuré le ministère.

Le communiqué a également souligné que toutes les informations concernant les titres miniers et les conventions minières peuvent être consultées sur le portail du cadastre minier et les sites officiels du ministère des Mines et de l’ITIE (Initiative pour la Transparence des Industries Extractives).

Anniversaire Surprise à Doha : Les Militants Accueillent Chaleureusement le Président Sall sur le Hall de l’Hôtel

Le Président Macky Sall a eu la surprise d’un accueil chaleureux à Doha, où des militants l’attendaient avec impatience pour célébrer son anniversaire. Sur le hall de l’hôtel, une manifestation spontanée de soutien a marqué cet événement, témoignant de la ferveur de ses partisans.

Anniversaire Surprise à Doha : Les Militants Accueillent Chaleureusement le Président Sall sur…
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