Ce lundi, Pedri González a partagé son premier message sur les réseaux sociaux après avoir appris sa blessure au fémur droit : « Les larmes d’impuissance seront à nouveau des larmes de bonheur ».
Le calvaire de Pedri González se poursuit. Le joueur du Barça souffre d’une nouvelle blessure à cuisse droite et a tenu à faire une brève déclaration sur ses réseaux sociaux.
« Il est difficile de s’arrêter et de recommencer après tous les efforts et le travail. Mais ne doutez pas que les larmes d’impuissance d’hier redeviendront bientôt des larmes de bonheur », a déclaré le milieu de terrain.
Pedri González a conclu par des mots d’affection pour les supporters barcelonais : « C’est incroyable tout l’amour que vous m’avez témoigné ces dernières heures. Pour vous, pour le staff, pour tous ceux qui m’entourent et pour moi-même, nous devons regarder vers l’avant. Nous avons encore beaucoup de joie à partager. Som-hi !
Le FC Barcelone a annoncé que le « 8 » et Frenkie de Jong sont toujours en attente de nouveaux développements. La progression des deux dans leur processus de guérison respectif déterminera leur disponibilité.
L’international italien de Sassuolo Domenico Berardi souffre d’une rupture d’un tendon d’Achille et sera indisponible pour l’Euro-2024 (14 juin-14 juillet) en Allemagne, a annoncé lundi son club.
« Les examens ont mis en évidence que Domenico Berardisouffre d’un rupture totale du tendon d’Achille de la jambe droite », a expliqué Sassuolo dans son communiqué.
Berardi (28 sélections, 8 buts) sera opéré mardi, a précisé son club, qui n’a pas donné de détails sur la durée de son indisponibilité.
L’attaquant, membre de l’équipe d’Italie sacrée championne d’Europe en 2021, s’est blessé dimanche lors de la défaite de son équipe à Vérone (1-0).
Alors qu’il disputait son premier match depuis un mois et demi en raison d’une blessure à un genou, il a dû quitter, en larmes, ses coéquipiers à la 60e minute après s’être effondré en contrôlant un ballon qui semblait anodin.
Berardi, 29 ans, était l’un des hommes de base du sélectionneur de la Nazionale Luciano Spalletti dans un secteur offensif manquant notoirement d’efficacité.
Il a notamment inscrit deux buts lors du match de qualification à l’Euro-2024 contre Malte (4-0) mi-octobre.
La Nazionale, dirigée depuis août par Spalletti, affrontera en phase de poules de l’Euro-2024 l’Albanie, l’Espagne et la Croatie (groupe B).
La Fédération croate de football a annoncé la convocation de 25 joueurs – dont six réservistes – pour un tournoi amical qui sera disputé par l’équipe des Balkans à Abou Dhabi lors de la trêve de mars. Modric est bien là.
À un peu moins de trois mois du début de l’Euro 2024 en Allemagne, les équipes se préparent déjà à l’événement. C’est le cas de la Croatie, qui tentera de se préparer dès le mois de mars avec un tournoi amical à Abu Dhabi.
La « W Cup » se déroulera du 22 au 26 mars aux Emirats Arabes Unis et la Fédération des Balkans a proposé ce lundi la convocation pour cet événement. A noter que LukaModric, qui n’a pas beaucoup joué avec le Real Madrid cette saison, est chargé de diriger l’équipe.
La demi-finale opposera la Croatie à la Tunisie, tandis que l’autre match opposera l’Égypte à la Nouvelle-Zélande pour une place en finale.
Al Ain a battu Al Nassr 1-0 lors du match aller des quarts de finale de la Ligue des champions de l’AFC. Le but de Soufiane Rahimi oblige l’équipe dirigée par Cristiano Ronaldo à revenir au score au match retour. Aymeric Laporte a été expulsé dans les arrêts de jeu pour agression.
Al Nassr et CristianoRonaldo n’ont pas répondu aux attentes. Ils se sont inclinés 1-0 face à Al Ain lors du match aller des quarts de finale de la Ligue des champions de l’AFC. L’équipe de Luis Castro devra revenir au score au match retour.
Soufiane Rahimi a trouvé le chemin des filets à la mi-temps. Malgré le changement de dynamique après la pause, le club saoudien n’a pas marqué et n’a pas été à la hauteur de la tâche.
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour Al Nassr est survenue dans les arrêts de jeu. Lors d’une dispute sur un corner, Aymeric Laporte a reçu un carton rouge pour agression. Le défenseur central espagnol ne participera pas au match retour.
Sans son pilier en défense et sans Cristiano Ronaldo qui n’a pas son rendez-vous avec le but. Al Nassr devra montrer un tout autre visage s’il veut rester dans la course à la Ligue des champions de l’AFC.
Rafael Leão, dans une interview accordée au Corriere della Sera, a confirmé qu’il avait l’intention de rester à Milan malgré les rumeurs l’envoyant au Paris Saint-Germain.
Rafael Leão a révélé lundi qu’il n’envisageait pas de quitter l’AC Milan, auquel il est « fidèle » et avec lequel il a encore un contrat de quatre ans, soit jusqu’en 2028. « Mon avenir est à Milan. Je suis ici et j’ai encore quatre ans de contrat. Milan m’a aidé quand j’étais dans une situation très difficile et je ne l’oublie pas, je suis loyal », a-t-il déclaré dans une interview publiée par le Corriere della Sera.
« Quand vous êtes à Milan, vous devez réussir. Ce n’est pas un choix, c’est un devoir. Laisser son nom dans l’histoire », a-t-il dit, avant d’évoquer le fléau du racisme dans les stades de football, notamment en Italie.
« Le racisme est partout, malheureusement. C’est pourquoi nous, les footballeurs, devons essayer de faire quelque chose, car nous jouissons d’une grande popularité. Nous devons tirer parti de cette force en envoyant des messages. Milan est très conscient de ce problème. L’affaire Maignan à Udine l’a montré. Nous avons eu raison d’agir ainsi, c’était la bonne chose à faire que de quitter le terrain. »
Dans un entretien accordé à Seneweb, Serigne Saliou Dia, le sélectionneur de l’équipe nationale U20, revient sur l’objectif du Sénégal aux Jeux africains d’Accra prévus du 8 au 24 mars 2024. Il a aussi abordé les raisons pour lesquelles certains joueurs ont été libérés pour rejoindre leurs clubs respectifs, entre autres.
En perspective des Jeux africains Accra-2024, l’équipe nationale du Sénégal des moins de 20 ans, dont vous êtes le coach, a entamé la dernière phase de préparation depuis le 26 février dernier. Avec autant de changements dans l’effectif, comment faire adhérer à un projet collectif tous les joueurs ? Je pense que depuis un mois, on a commencé la dernière phase du stage. Elle a été précédée par d’autres. La première, il s’agissait de repérer des joueurs dans le championnat local. Après, on s’est projeté chez les U17 qui jouent régulièrement. Maintenant, c’est la sélection finale. Je peux vous dire qu’on est sur la dernière ligne droite. En principe, ce n’est pas du tout facile de mettre en place une nouvelle équipe. Certes, les U17 comprennent mieux le projet. Il faudra juste essayer de travailler davantage et ça va nous permettre de mettre en place une belle équipe. Je reste optimiste, car j’ai des joueurs très compétitifs.
En pleine préparation, certains joueurs étaient libérés pour rejoindre leurs clubs respectifs. Pourquoi ? Je pense que ce n’est pas méchant de laisser les joueurs aller jouer dans leurs clubs respectifs. Depuis quelques années, c’est la stratégie, puisque ça va les aider à avoir plus de minutes dans les jambes. C’est important qu’ils aient joué. D’autant plus que le championnat était arrêté depuis un bon moment. Il ne faut pas oublier que ces joueurs sont des employés. D’ailleurs, leurs clubs comptent sur eux.
À un moment donné, le Sénégal trônait sur le toit de l’Afrique dans toutes les catégories confondues. Le scénario semble avoir changé. Que faire pour reprendre notre leadership, vu que le Sénégal n’est pas novice ? Ce qui est important pour nous, c’est de bâtir une équipe. Nos prédécesseurs ont effectué un travail remarquable dans cette catégorie. On a pris le train en marche. L’objectif, c’est d’aller imposer l’équipe dans cette compétition dont le Sénégal n’est pas novice. Notre participation va nous donner des certitudes sur nos objectifs. D’autres compétitions sont devant nous, il s’agit du tournoi de l’Ufoa qualitatif à la Coupe d’Afrique. Mais pour la Coupe du monde, on peut compter sur l’équipe.
Quels sont vos rapports avec les jeunes joueurs et quels sont les moments les plus mémorables de votre carrière d’entraîneur ?
Les joueurs sont nos enfants, c’est encore une fierté. Le métier d’entraîneur est très noble. Il y a beaucoup d’affection entre nous. J’ai beaucoup de relations humaines avec mes joueurs. Ils ont besoin de conseils, d’être encadrés et appuyés. C’est pour cela qu’on se donne corps et âme. Dans ces catégories, on vise à construire de bons joueurs qui pourront être appelés chez les U23, voire l’équipe nationale A. L’essentiel pour nous est de fournir tous les ingrédients nécessaires sur le plan tactique et technique. Au-delà d’être joueur, il faut d’abord être un homme. J’ai eu beaucoup de souvenirs dans ma carrière d’entraîneur. Le fait le plus marquant, c’est la Coupe d’Afrique des U17 qu’on a gagnée face au Maroc. Toutes les catégories avaient fini de gagner. On était les derniers. Donc, il fallait suivre leurs pas.
Quel discours tenez-vous aux joueurs qui auront probablement une grande importance pour amener de l’impact sur les fins de match ? Le discours, ce n’est pas seulement le jour du match. Nous travaillons pour un projet. Et le projet ce n’est pas pour l’entraîneur, mais plutôt pour les joueurs. Si le staff réussit à le leur mettre dans la tête, sûrement ils auront les mêmes objectifs que nous. Ils vont se battre et nous irons jusqu’au bout de nos rêves. Comme vous le savez, l’équipe nationale est un rêve pour tous les gamins. Si l’entraîneur te choisit parmi ceux qui vont défendre les couleurs… Le Sénégal a beaucoup de talents. Nous pouvons avoir trois sélections.
Avez-vous rencontré des difficultés particulières au cours de votre carrière d’entraîneur ? Affirmatif ! Je pense que dans la vie, tout entraîneur a eu des difficultés. Je garde toujours un mauvais souvenir, après notre victoire aux Jeux africains de 2015. À la veille de notre départ, on avait un joueur qui est décédé suite à un arrêt cardiaque. C’était très compliqué pour nous. Je n’oublierai jamais.
Le Néerlandais souffre d’une entorse du ligament latéral externe de la cheville droite et l’Espagnol d’une lésion du muscle droit fémoral de la cuisse droite. Le Barça ne s’est pas prononcé sur la durée d’indisponibilité des deux joueurs.
Frenkie de Jong souffre d’une entorse du ligament latéral externe de la cheville droite et Pedri González d’une lésion du rectus femoris de la cuisse droite. C’est le résultat des examens que le service médical de Barcelone a effectués sur les deux joueurs lundi matin, lorsqu’ils sont arrivés à la Ciudad Deportiva quelques heures après leurs sorties sur blessure lors du match de championnat contre l’Athletic à San Mamés.
« Leur évolution déterminera leur disponibilité » peut-on lire dans le communiqué du Bará, de sorte qu’il n’y a pas de date limite spécifique ou officielle pour que Xavi Hernandez les convoque à nouveau.
Néanmoins, on sait que le Néerlandais pourrait être absent pendant environ un mois. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne sera pas présent lors du huitième de finale retour de la Ligue des champions contre Naples, tout comme son coéquipier, avec lequel il faut être très prudent car il s’est déjà blessé à plusieurs reprises cette saison.
En fait, il s’agit de la huitième blessure de Pedri en l’espace de deux ans et demi. Lors du déplacement à San Mames, il a demandé à être remplacé après une longue passe qui l’a fait souffrir d’une zone qui lui a déjà posé des problèmes à plusieurs reprises depuis qu’il a signé à Barcelone.
Le milieu de terrain espagnol sera probablement forfait contre Naples, et son absence pourrait durer quelques semaines.
Brahim Díaz pourrait bientôt disputer ses premières minutes avec les Lions de l’Atlas. Selon le journal Marca, la fédération marocaine de football a informé le Real Madrid que le milieu offensif figure sur sa pré-liste pour les matches amicaux du mois de mars.
Brahim Díaz aurait enfin pris une décision pour sa nationalité sportive. Selon Marca, son nom figure dans la pré-liste du Maroc, mais aussi sur celle de l’Espagne.
La fédération royale marocaine de football (FRMF) a informé le Real Madrid que son joueur pourrait être convoqué pour les matches du mois de mars. De plus, le quotidien espagnol ajoute que la FRMF est de plus en plus optimiste quant à la possibilité de voir Brahim porter le maillot des Lions de l’Atlas.
Il s’agit d’une simple formalité. Mais le Maroc et le milieu offensif ont choisi d’avoir tous les documents en règle le plus rapidement possible. Le sélectionneur Walid Regragui pourrait ainsi le convoquer pour les matches amicaux contre l’Angola et la Mauritanie.
D’autre part, la fédération royale espagnole de football (RFEF) assure qu’elle n’a pas connaissance d’un changement dans les intentions du natif de Malaga de jouer pour la Roja. Ses performances plus que satisfaisantes au cours de cette saison laissent penser qu’il sera appelé par Luis de la Fuente dans les prochains jours, mais d’après plusieurs médias, Brahim aurait opté pour le Maroc, son pays d’origine.
Dans tous les cas, on devrait connaître la décision de Brahim dans les prochains jours…
L’Athletic a confirmé avoir trouvé un accord avec le Sporting Braga pour la signature d’Álvaro Djaló, qui a été formé dans plusieurs clubs du Pays basque avant de s’engager avec le club portugais, ce qui lui permet de s’intégrer dans la philosophie des « lions ». Il a signé pour cinq saisons avec l’équipe d’Ernesto Valverde.
L’Athletic et le SportingBraga ont conclu le transfert de l’attaquant ÁlvaroDjaló, 24 ans, né à Madrid et formé dans des clubs du pays basque avant de passer au football portugais. L’attaquant « rejoindra la discipline rouge et blanche la saison prochaine avec un contrat de cinq saisons ».
L’Athletic a confirmé ce lundi que le contrat, qui court jusqu’au « 30 juin 2029 », comprend « une structure salariale fixe et une composante variable basée sur des objectifs ».
Depuis le début de la saison, il a déjà marqué 14 buts, dont cinq en Ligue des champions et un en Ligue Europa.
Le club rouge et blanc estime que Djaló est « un joueur qui peut jouer aussi bien à l’avant qu’au milieu de terrain ou sur les deux côtés » et qu’il « se distingue par sa capacité à marquer des buts, son jeu associatif, sa vitesse et sa frappe, une qualité qui lui permet également d’être un spécialiste des coups de pied arrêtés ».
Rigobert Song, ancien joueur de renom et pilier de l’équipe nationale du Cameroun, est largement reconnu pour sa robustesse défensive et son engagement sans faille sur le terrain. Sa réputation de défenseur intraitable a fait de lui un adversaire redoutable pour de nombreux attaquants, y compris son propre coéquipier en club, Samuel Eto’o.
Eto’o, qui a partagé les vestiaires avec Song et qui l’a côtoyé en équipe nationale, a récemment exprimé son respect pour le style de jeu intense de l’ancien joueur de Liverpool. Dans une révélation surprenante, Eto’o a admis qu’affronter Song sur le terrain était une tâche redoutable, voire redoutée.
« Rigobert Song, c’était vraiment difficile », a confié Eto’o à France 24. « La chance que j’avais c’est que je ne tombais sur lui que pendant 5 ou 6 jours, quand je revenais en équipe nationale. Il s’entraînait comme il jouait. C’était vraiment difficile. Il n’avait pas de sentiment ».
Cette déclaration met en lumière la force de caractère et le style de jeu sans compromis de Song, qui a fait de lui l’un des défenseurs les plus redoutables de sa génération. Son approche résolue et son engagement total sur le terrain ont laissé une marque indélébile dans l’esprit de ses adversaires, y compris des coéquipiers de renom comme Eto’o.
Aujourd’hui, Rigobert Song a tourné la page de sa carrière de joueur pour embrasser une nouvelle vie en tant qu’entraîneur. Bien que son passage à la tête de l’équipe nationale du Cameroun n’ait pas été couronné de succès, on ne peut que lui souhaiter tout le meilleur dans cette nouvelle phase de sa vie.
L’héritage de Rigobert Song en tant que défenseur inflexible et redoutable reste intact, et son influence sur le football camerounais et africain perdurera à travers les générations.
Bologne est sans doute la sensation de la Serie A cette saison. L’équipe entraînée par Thiago Motta a battu l’Atalanta dimanche et est actuellement 4e.
Un entraîneur suscite beaucoup d’intérêt des cadors italiens et européens: il s’agit de Thiago Motta, dont l’équipe, Bologne, est 4e de la Serie A (51 pts) et s’est rapprochée dimanche d’une qualification historique pour la prochaine C1.
En battant l’Atalanta 2 à 1 sur son terrain, Bologne a enchaîné une sixième victoire consécutive grâce à des buts de Joshua Zirkzee (57e) et Lewis Ferguson (61e) qui ont répondu à Ademola Lookman (28e).
L’Atalanta qui n’a empoché qu’un point sur ses trois derniers matches de championnat, a rétrogradé à la 6e place (46 pts).
L’AS Rome, en plein renouveau depuis qu’elle est entraînée par Daniele De Rossi, est intercalée entre les deux (5e) avec 47 points après sa démonstration (4-1) à Monza samedi.
Si Bologne est bien partie pour disputer la C1 pour la première fois depuis 1964-65, la Roma et l’Atalanta n’ont pas perdu tout espoir: la Serie A pourrait en effet hériter d’une cinquième place dans l’épreuve-reine du football européen grâce à son coefficient UEFA.
En bas de tableau, Cagliari s’est imposé 1 à 0 sur le terrain d’Empoli, et a grappillé une place (18e), à égalité de points avec Vérone, 17e et premier non-relégable, qui a pris le meilleur 1 à 0 sur un autre mal-classé, Sassuolo (19e).
Lors de ce match, l’international italien de Sassuolo Domenico Berardi, qui faisait son retour après deux mois d’absence, est sorti sur blessure. Selon les premiers examens réalisés, il souffre d’un rupture d’un tendon d’Achille qui le priverait de l’Euro-2024 en Allemagne.
Naples a peut-être offert sa couronne à l’Inter Milan: le champion en titre a battu dimanche la Juventus Turin qui pourrait être reléguée à quinze points du leader milanais à l’issue de la 27e journée du Championnat d’Italie.
En attendant d’affronter le Genoa lundi, Simone Inzaghi et ses joueurs ont fait un pas de plus vers le titre grâce à Naples.
Le Napoli s’est imposé 2 à 1 dans l’affiche du week-end et a renoué avec la victoire en championnat après une défaite et deux nuls.
Ce succès, obtenu grâce à une spectaculaire reprise de volée de Khvicha Kvaratskhelia (42e) et un pénalty en deux temps marqué par Giacomo Raspadori (85e), permet au champion 2023 de se replacer à la 7e place au classement.
Il a surtout réduit sans doute à néant les déjà minces espoirs de la Juve de priver l’Inter de son 20e « scudetto ».
Les Nerazzurri, malgré trois nettes occasions en première période de Dusan Vlahovic, dont l’une repoussée par le montant gauche d’Alex Meret et une égalisation de Federico Chiesa (81e), ont concédé leur troisième défaite en un mois.
Depuis le 4 février, les joueurs de Massimiliano Allegri n’ont empoché que quatre points en cinq matches, tandis que l’Inter a réalisé dans le même temps un impressionnant carton plein de 15 points en marquant 17 buts pour seulement deux encaissés !
« Il nous reste onze matches pour atteindre notre objectif qui est de se qualifier pour la Ligue des champions », a balayé Allegri, privé notamment de son international français Adrien Rabiot, blessé.
« Ce genre de match est important pour cette jeune équipe, peut-être la plus jeune de l’histoire de la Juve pour un match de championnat. Ils ont gagné en expérience, ils vont progresser », a ajouté le technicien italien, dont l’avenir à la Juve n’était pas encore assuré avant même cette défaite selon la presse italienne.
L’atmosphère était électrique lors du match entre Salernitana et Udinese, une rencontre qui aurait dû être marquée par l’effervescence du jeu et les tensions habituelles sur le terrain. Cependant, c’est un événement inhabituel qui a attiré l’attention et suscité le débat dans le monde du football. Boulaye Dia, l’attaquant sénégalais de Salernitana, a refusé d’entrer en jeu, déclenchant ainsi un débat houleux quant à son avenir au sein du club italien.
Le contexte de cette situation est essentiel pour comprendre l’ampleur de l’incident. Boulaye Dia, un talentueux attaquant international sénégalais, a connu une période tumultueuse ces derniers temps. Absent de la dernière Coupe d’Afrique des Nations en raison d’une blessure, il avait déjà du mal à retrouver sa forme physique optimale. Son retour sur le terrain était donc attendu avec impatience par les supporters et l’encadrement de Salernitana.
Cependant, lors du match contre Udinese, tout a basculé. À sept minutes de la fin du match, alors que le score était toujours indécis à 1-1, l’entraîneur de Salernitana, Fabio Liverani, a décidé de faire appel à Boulaye Dia pour renforcer l’attaque de son équipe. Une décision logique pour tenter de décrocher la victoire.
C’est à ce moment que l’incident s’est produit. Alors que tous les regards étaient tournés vers Boulaye Dia, celui-ci a catégoriquement refusé d’entrer en jeu. Son geste a été perçu comme une désobéissance flagrante à l’autorité de l’entraîneur et a déclenché la colère de Liverani.
Les conséquences de cet incident ne se sont pas fait attendre. Liverani, visiblement agacé par le comportement de son joueur, a exprimé publiquement son mécontentement lors de la conférence de presse après le match. Ses paroles étaient sans équivoque : « Il a fait un choix que nous prendrons en considération à partir d’aujourd’hui. C’est un choix définitif. Le problème ne concerne pas seulement moi, mais aussi ses coéquipiers. Le retirer du groupe ? Je ne pense pas que ce soit le bon mot, mais je comprends que c’est quelqu’un sur qui je ne peux pas compter ».
Cette déclaration du coach Liverani a jeté un voile sombre sur l’avenir de Boulaye Dia à Salernitana. Son refus d’entrer en jeu a mis en lumière des tensions internes au sein du club et a soulevé des questions sur son engagement envers l’équipe. Les spéculations vont bon train quant à un éventuel départ du joueur ou à des mesures disciplinaires prises par le club.
Dans tous les cas, cet incident est révélateur des défis auxquels sont confrontés les clubs de football en matière de gestion des joueurs et de la discipline. Il met également en lumière les enjeux liés à la carrière des footballeurs professionnels et aux pressions auxquelles ils peuvent être soumis.
En conclusion, le refus de Boulaye Dia d’entrer en jeu lors du match contre Udinese a été un moment de tension et de controverse pour Salernitana. Les répercussions de cet incident restent à voir, mais il soulève des questions importantes sur la relation entre les joueurs et l’encadrement technique, ainsi que sur l’avenir de Boulaye Dia au sein du club.
Frenkie de Jong et Pedri sont sortis sur blessure lors de la première mi-temps du match de l’Athletic Club, ce dimanche. Une mauvaise nouvelle pour le FC Barcelone à neuf jours de la réception de Naples en C1.
L’hécatombe continue pour le FC Barcelone. Frenkie de Jong et Pedri sortent sur blessure pendant la première mi-temps du match face à l’Athletic Club, à l’occasion de la 27e journée de Liga.
Après un duel aérien face à Unai Gomez, le Néerlandais est retombé sur sa cheville (25e). Incapable de se relever, il est sorti sur civière sous les applaudissements du public de San Mamés.
Quelques minutes plus tard, c’était au tour du milieu espagnol de quitter ses coéquipiers, en pleurs. Il aurait visiblement rechuté de sa blessure à la cuisse récalcitrante.
Les deux footballeurs sont quasi forfaits pour le huitième de finale retour de la Ligue des champions face à Naples, le 12 mars.
Manchester City a renversé son voisin Manchester United (3-1) grâce à un doublé de Phil Foden et un nouveau but d’Erling Haaland, dimanche, pour rester à un point du leader Liverpool, chez qui il se rend dans une semaine.
Les triples tenants du titre ont poussé de manière constante après l’ouverture du score de Marcus Rashford (8e) et leurs efforts ont été récompensés par les buts de Foden (56e, 80e) et Haaland (90e+1).
Les deux attaquants de 23 ans avaient déjà sévi en octobre 2022 avec un triplé chacun face au grand rival (6-3), déjà à l’Etihad.
Liverpool (1er, 63 pts) compte un point de plus que Manchester City (2e, 62 pts) avant leurs retrouvailles dimanche prochain à Anfield pour la 28e journée. Arsenal, troisième (58 pts), se rend lundi chez la lanterne rouge Sheffield United.
Le suspense reste donc total à l’issue du derby de Manchester, pourtant mal embarqué pour l’équipe de Pep Guardiola, rapidement menée après une frappe splendide et lointaine de Rashford.
Mais le sixième but cette saison de l’international anglais, critiqué pour son faible rendement, a été relégué en arrière plan par la puissance de feu assez inégalable des Citizens.
Foden réalise la meilleure saison de sa jeune carrière, avec déjà 18 buts toutes compétitions confondues. Quant à Haaland, il a effacé un incroyable raté, seul devant la cage vide (45e), en inscrivant son 28e but de l’exercice 2023-2024, le 18e en championnat.
Avec ces deux là et leurs complices (Alvarez, De Bruyne, Doku, Silva…), Manchester City reste bien placé pour remporter un quatrième titre d’affilée en Premier League, une performance jamais vue.
Le club au maillot bleu ciel peut aussi réaliser un triplé avec la Coupe d’Angleterre et la Ligue des champions, comme l’an dernier.
Dimanche, les Citizens ont enchaîné un dix-neuvième match sans défaite (17 victoires, 2 nuls), toutes compétitions confondues, malgré les frayeurs vécues pendant une heure ou presque.
Ils ont pilonné sans relâche la défense d’André Onana, crédité pour sa part d’arrêts importants devant Foden (19e) et Rodri (33e). Pour preuve, ils ont terminé la partie avec presque 74% de possession et 27 tirs, contre 3 pour United.
Les Red Devils concèdent une deuxième défaite d’affilée en championnat, après quatre victoires successives, ce qui les maintient à la sixième place, six points derrière le cinquième Tottenham.
Dans le cadre de la préparation des Jeux africains Accra 2024, l’équipe des Lionceaux continue de se distinguer sur le terrain. Lors d’un match amical contre l’Ecole de football Gesfoot, dirigée par Serigne Saliou Dia, les jeunes footballeurs sénégalais ont brillé avec une victoire convaincante de 2-0.
Les buts de la rencontre ont été inscrits par l’attaquant de Diambars, Yaya Diémé, et le milieu de terrain Idrissa Guèye, démontrant ainsi la diversité et la qualité du talent présent au sein de l’équipe. Cette victoire vient renforcer la confiance des Lionceaux alors qu’ils poursuivent leur préparation en vue des Jeux africains qui auront lieu à Accra, au Ghana.
Cette performance vient après un match nul précédent (0-0) contre la Sonacos, soulignant la progression constante de l’équipe et son engagement à atteindre ses objectifs. Avec une série de matches amicaux prévus dans les prochaines semaines, les Lionceaux continuent de peaufiner leur stratégie et de renforcer leur cohésion d’équipe en vue de cette compétition majeure.
La victoire face à l’Ecole de football Gesfoot est un signal fort pour les Lionceaux, démontrant leur détermination à représenter dignement le Sénégal aux Jeux africains de 2024. Les supporters attendent avec impatience de voir cette équipe prometteuse briller sur la scène continentale et porter haut les couleurs du pays.
Selon l’Evening Standard, Arsenal pourrait se préparer à offrir à Jorginho une prolongation de contrat en raison de ses bonnes performances lors des derniers matches.
Jorginho, qui n’a pas eu beaucoup de temps de jeu depuis son arrivée à l’Emirates Stadium à l’été 2023 en provenance de Chelsea, a réalisé de bonnes performances lors de ses derniers matches.
Le joueur de 32 ans est principalement un remplaçant de luxe dans le dispositif de Mikel Arteta, qui semble très satisfait de son engagement envers l’équipe.
Par conséquent, la direction du club anglais souhaite le récompenser et est sur le point de lui offrir un nouveau contrat de prolongation. Son bail actuel expire à la fin de la saison, le 30 juin prochain.
« Tout le monde est heureux, mais il est temps de rester concentré et de travailler encore plus dur, de profiter de ce bon moment et d’essayer de gagner un autre match », a déclaré Jorginho aux journalistes au début du mois. Il faudra attendre pour connaître l’avenir du milieu de terrain.*
Le nouveau directeur sportif Max Eberl a confirmé vendredi que le contrat du défenseur du Bayern Munich Eric Dier avait été prolongé jusqu’en 2025.
Le contrat a été prolongé automatiquement d’un an après que le défenseur anglais de 30 ans a satisfait à une clause de son contrat l’obligeant à jouer un nombre minimum de matches.
Dier a rejoint le Bayern en janvier en provenance de Tottenham dans le cadre d’un contrat qui devait courir jusqu’à la fin de la saison. Depuis, il a disputé six matches de Bundesliga avec les champions d’Allemagne et a été titularisé à quatre reprises.
S’adressant au diffuseur DAZN avant le match du Bayern à Fribourg, Eberl a déclaré que Dier « nous aide vraiment ».
Dans la lutte pour la prochaine Ligue des champions, Stuttgart, Dortmund et Leipzig se sont marqués à distance samedi lors de la 24e journée de Bundesliga, vainqueurs tous les trois en déplacement de Wolfsburg (3-2), de l’Union Berlin (2-0) et de Bochum (4-1).
Derrière les deux premières places du championnat d’Allemagne promises au Bayer Leverkusen (61 points, un match en moins) et au Bayern Munich (54 pts), la course fait rage entre trois équipes pour seulement deux places qualificatives pour la prochaine C1, à dix journées de la fin du championnat.
Stuttgart a conservé son petit matelas d’avance sur le Borussia Dortmund et le RB Leipzig (50 points contre 44 et 43), grâce à un doublé de son avant-centre guinéen Serhou Guirassy.
Guirassy a inscrit ses 19e et 20e buts de la saison en Bundesliga, et revient à huit unités de l’Anglais du Bayern Harry Kane, muet lors du match nul munichois à Fribourg (2-2), vendredi soir.
Les hommes de Sebastian Hoeness ont répondu au petit coup de pression mis un peu plus tôt dans l’après-midi par le Borussia Dortmund et le RB Leipzig.
Non sans difficulté, le BVB est allé prendre les trois points sur la pelouse de l’Union Berlin. Après avoir été dominé pendant une demi-heure, les joueurs d’Edin Terzic ont ouvert le score d’une superbe frappe de Karim Adeyemi.
L’international allemand a profité d’un petit espace laissé par la défense berlinoise, pour s’approcher de la surface et déclencher une frappe limpide du pied gauche qui est venue se loger sous la barre transversale de Frederik Rönnow.
Leipzig renverse sereinement Bochum
La semaine dernière, le BVB avait mené au score à la pause contre Hoffenheim (2-1) mais n’était pas parvenu à conserver son avantage, s’inclinant au final 3 à 2. Samedi, malgré la pression de l’Union, Dortmund a tenu bon, notamment grâce à son gardien de but Alexander Meyer, auteur d’une parade spectaculaire devant Kevin Volland.
Dans la dernière minute de jeu, Ian Maatsen a soulagé toute son équipe en inscrivant le second but du BVB.
Pour Leipzig, également battu la semaine dernière à Munich par le Bayern, le déplacement à Bochum a débuté de la plus mauvaise des façons avec une énorme erreur de main du gardien Peter Gulacsi, sur un coup franc de Maximilian Wittek qui n’en demandait pas tant pour ouvrir le score.
Dominateurs, les joueurs de Marco Rose n’ont pas paniqué et ont logiquement égalisé par l’Espagnol Dani Olmo (30e) et pris les commandes par Loïs Openda (68e).
L’avant-centre international belge a inscrit son 17e but de la saison, troisième meilleur buteur de Bundesliga derrière les 27 réalisations de Harry Kane (Bayern) et les 18 de Serhou Guirassy (Stuttgart).
Avant de se rendre à Madrid pour y affronter le Real en huitièmes de finale retour de la Ligue des champions avec un but à remonter, Leipzig s’est offert une fin de match tranquille grâce au but contre son camp de Ivan Ordets (71e) et une réalisation de Yussuf Poulsen (72e).
Marseille s’est logiquement imposé 5 buts à 1 sur le terrain d’une faible équipe de Clermont qui fonce vers la Ligue 2, samedi en match de la 24e journée de L1, un résultat qui permet à l’OM de se hisser provisoirement au 6e rang du classement.
Les Marseillais remportent un deuxième succès consécutif en championnat après celui obtenu à domicile, le 25 février au Vélodrome contre Montpellier (4-1) mais aussi leur deuxième victoire à l’extérieur où ils étaient, jusqu’à présent, la moins bonne équipe du championnat (4 nuls, 6 défaites, 7 points). Ils s’étaient imposés à Lorient (4-2) le 10 décembre.
Le club phocéen gagne ainsi son troisième match de suite en comptant celui contre le Shakhtar Donetsk en Ligue Europa, et jamais un entraîneur olympien n’avait remporté ses trois premières rencontres toutes compétitions confondues depuis le Brésilien Otto Gloria en 1962 (5).
Car depuis l’arrivée de Jean-Louis Gasset (70 ans) sur le banc marseillais après le départ de l’Italien Gennaro Gattuso, l’équipe semble effectivement aller beaucoup mieux et notamment sur le plan offensif (douze buts inscrits). Elle se présentera en confiance jeudi au stade Vélodrome contre Villarreal en Ligue Europa.
Clauss impliqué sur deux buts
Marseille, avec un jeu porté vers l’avant, une bonne animation offensive grâce à une circulation de balle rapide, a dominé largement la première période et pris logiquement l’avantage avec un but de Iliman Ndiaye qui a repris un centre délivré de l’aile droite par Jonathan Clauss, repoussé par le gardien Mory Diaw (23).
Mais hormis ce but puis une reprise de la tête de Chancel Mbemba détournée par Diaw à la réception d’un corner joué de la droite par Clauss, l’OM n’a pas été particulièrement dangereux face à une formation clermontoise totalement inoffensive, voire peureuse.
En début de seconde période, deux tirs successifs de Ndiaye et Pierre-Emerick Aubameyang ont été repoussés par Chrislain Matsima et Florent Ogier (49) avant que Diaw ne détourne une reprise d’Aubameyang (50).
Mais ce manque de réalisme aurait pu coûter cher à Marseille et Bilel Boutobba a égalisé pour le CF63 à la suite d’un corner mal dégagé par l’OM (1-1, 53).
Aubameyang a toutefois rapidement redonné l’avantage à son équipe en reprenant, en deux temps, après une première parade de Diaw, un centre délivré de l’aile droite par Azz-Eddine Ounahi (2-1, 59).
Clauss, par qui le danger est souvent arrivé, a ajouté un troisième but d’un tir puissant du droit (3-1, 67).
Luis Henrique, qui n’avait jamais marqué en Ligue 1 depuis son arrivée à Marseille en 2020, a porté le score à 4-1 à la conclusion d’un contre débuté par un corner pour Clermont (80) avant un ultime but de Faris Moumbagna sur un tir de loin (5-1, 90+2)
Derniers du classement, les Clermontois, qui restaient sur un résultat encourageant à Nice (0-0) sont la 17e équipe à domicile. Ils n’ont jamais fait illusion hormis sur l’égalisation.
Les Auvergnats n’ont plus gagné sur leur terrain depuis le 12 novembre contre Lorient (1-0) et ne se sont plus imposés globalement depuis le 14 janvier à Nantes (2-1).
L’arrivée de Sébastien Bichat, adjoint actuel d’Habib Beye au Red Star (National, 3e div.) pour épauler l’entraîneur Pascal Gastien est fortement envisagée pour tenter de faire réagir une formation qui semble devoir descendre en Ligue 2 sans une vigoureuse réaction et une attitude plus combative.
Vinicius répond sur le terrain: l’attaquant brésilien, victime d’insultes racistes à Mestalla l’an passé, a permis samedi au Real Madrid de décrocher le nul (2-2) à Valence avec un doublé dans un match tendu, à quatre jours de la réception de Leipzig en C1.
L’international brésilien a évité une seconde défaite de la saison à son équipe, toujours leader du championnat (1er, 66 points) mais qui pourrait voir son avance sur ses concurrents Gérone (2e, 59 points) et le FC Barcelone (3e, 57 points) se réduire au terme de cette 27e journée.
Dans un début de rencontre âpre, avec plus de coups de sifflets et d’échanges de mots que de tirs tentés, c’est bien Valence, pourtant dominé dans le jeu, qui a ouvert le score sur sa première opportunité.
Vinicius répond aux sifflets
Le buteur espagnol Hugo Duro, passé par le Real, a enflammé Mestalla en reprenant de la tête une reprise totalement ratée de Fran Perez (27e, 1-0), après un centre du latéral français Dimitri Foulquier qui avait remporté son duel avec Vinicius.
Et les Merengues, qui ont multiplié les pertes de balle et les imprécisions face à la pression adverse, ont craqué une deuxième fois quelques minutes plus tard, l’Ukrainien Yaremchuk effaçant son compatriote Lunin avant de conclure dans le but vide, à la suite d’une passe en retrait mal assurée par Carvajal (31e, 2-0).
Sifflé à chaque prise de balle pour son retour à Mestalla, où il avait été victime d’insultes racistes l’an passé, Vinicius Junior a répondu avec la manière en relançant le Real juste avant la mi-temps (45e+5, 2-1).
Un but symbolique pour l’attaquant brésilien, célébré avec le poing en l’air face aux supporters valencians, qui lui reprochent d’avoir considéré la totalité du public de Mestalla comme raciste dans ses échanges avec la justice, alors qu’une enquête pénale est toujours en cours.
A la limite du hors-jeu sur un bon centre de Brahim Diaz, « Vini » s’est offert un doublé de la tête pour ramener son équipe à hauteur (76e, 2-2), s’empressant cette fois d’aller chambrer les Valencians avant d’être calmé par ses coéquipiers.
En difficulté face aux assauts merengues, Valence a cru obtenir un pénalty salvateur à la 91e minute, finalement annulé après intervention de la VAR.
La rencontre s’est terminée dans le chaos lorsque l’arbitre a sifflé la fin du match en pleine action, alors que Bellingham pensait avoir donné la victoire au Real au bout du temps additionnel (90e+9). Le prodige anglais a été exclu pour protestation.
Un peu plus tôt dans la partie, l’ancien Lyonnais Mouctar Diakhaby semble s’être cassé la jambe droite sous le poids de Tchouaméni, et a été évacué sur une civière (86e).
Dans l’après-midi, la Real Sociedad a concédé sur la pelouse du Séville FC une cinquième défaite en six matches (3-2), avec une équipe remaniée en vue du huitième de finale retour de Ligue des champions contre le PSG mardi.
Découvrez le groupe du FC Barcelone pour le déplacement sur la pelouse de l’Athletic Club, ce dimanche.
Le FC Barcelone a dévoilé ce samedi le groupe convoqué par Xavi Hernandez pour le déplacement sur la pelouse de l’Athletic Club, dimanche à 21 heures, à l’occasion de la 27e journée de Liga.
Pour ce choc, le technicien catalan est toujours privé de Ferran Torres, Marcos Alonso, Alejandro Balde et Gavi, blessés.
Il peut toutefois compter sur la présence des jeunes de l’équipe réserve comme Kochen, Cubarsí, Marc Guiu et Fort.
Le FC Barcelone est actuellement troisième de Liga avec 8 points de retard sur le Real Madrid, leader.
Le groupe : Ter Stegen; Joao Cancelo, Araujo, Iñigo Martínez, Pedri, Lewandowski, Raphinha, Iñaki Peña, Joao Félix, Christensen, Fermín, Romeu, Sergi Roberto, De Jong, Gündogan, Kounde, Lamine, Kochen, Cubarsí, Marc Guiu et Fort.
Selon le Telegraaf, Quincy Promes a été arrêté à Dubaï. Le joueur a été condamné à six ans de prison pour trafic de drogue et un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui aux Émirats arabes unis, où il jouait avec son équipe, le Spartak Moscou.
Quincy Promes a été arrêté à un contrôle frontalier à Dubaï alors qu’il rentrait chez lui avec ses coéquipiers du Spartak Moscou. Le joueur n’a pas pu monter à bord de l’avion comme les autres joueurs car, selon le « Telegraaf », il a été immédiatement placé en détention.
Les forces de sécurité des Émirats arabes unis ont exécuté le mandat d’arrêt international lancé contre lui après qu’il a été condamné à six ans de prison pour trafic de drogue. Après l’avoir entravé, les agents ont emmené le footballeur au poste de police.
Un porte-parole du ministère public néerlandais a déclaré ne pas être au courant de ces événements. On ignore si le footballeur est toujours détenu.
Promes s’entraînait à Dubaï en vue de la nouvelle saison. Le Spartak Moscou affronte le Zenit samedi, et les joueurs étaient prêts à s’envoler pour la Russie lorsque Promes a été arrêté.
Il était prévu que le joueur prenne un autre avion le jeudi après-midi, mais il n’a finalement pas pris l’avion, selon le « Telegraaf ». Reste à savoir ce qu’il adviendra de Promes, qui fait à nouveau parler de lui, et pas seulement pour des raisons sportives.
Le FC Barcelone a dit « non » à deux reprises au Bayern Munich en janvier concernant la vente éventuelle de son joueur Ronald Araujo. Le club allemand a d’abord fait une offre de 70 millions d’euros fixes plus 20 millions d’euros de paiements variables et, après le refus, a augmenté le montant fixe à 80 millions d’euros plus 10 millions d’euros d’objectifs à atteindre par le joueur.
Le Bayern Munich avait des vues sur Ronald Araujo en janvier dernier, mais le FC Barcelone n’avait pas l’intention de le laisser partir. En fait, les Catalans ont rejeté deux offres généreuses de l’Allemagne lors de la fenêtre de transfert hivernale, selon Mundo Deportivo.
La première proposition bavaroise consistait en un paiement de 70 millions d’euros plus 20 millions d’euros variables. Elle prévoyait en outre une augmentation considérable du salaire de l’Uruguayen. Mais la réponse du club catalan a été négative.
Après le « non » du Barça, l’équipe allemande a réessayé. Cette fois-ci, l’offre a été considérablement améliorée. Ils mettent sur la table 80 millions d’euros auxquels ils ajoutent 10 millions sous la forme d’une prime pour la réalisation d’objectifs. L’équipe catalane refuse pour la deuxième fois.
Les deux clubs se sont battus bec et ongles pour le défenseur central uruguayen. Le Bayern a fait des pieds et des mains pour le défenseur pendant l’hiver et Tuchel a même appelé le joueur personnellement, mais sans succès. Le Barça, quant à lui, a rejeté toute proposition de vente malgré la mauvaise situation financière du club. Xavi a même menacé de démissionner si le défenseur était transféré.
Tous deux décisifs au tour précédent, les frères Williams, Inaki et Nico, ont permis jeudi à l’Athletic Bilbao de se qualifier pour la finale de la Coupe du Roi en s’imposant à San Mamés devant l’Atlético Madrid (3-0) en demi-finale retour.
Les Basques, vainqueurs à l’aller au Metropolitano (1-0), rejoignent ainsi Majorque, tombeur de la Real Sociedad dans l’autre demie, en finale de la compétition qui se jouera à Séville en avril prochain.
Un adversaire largement à la portée de l’Athletic, qui vient coup sur coup d’éliminer le FC Barcelone et l’Atlético et est plus que jamais en course pour s’offrir une 24e Coupe du Roi, la première depuis 1984.
Le club basque, qui avait récemment échoué en finale contre son voisin de la Real Sociedad (2020) puis face au Barça (2021), tentera de briser le mauvais sort et offrir à son public, encore chaud bouillant jeudi soir, un premier trophée depuis une Supercoupe d’Espagne en 2021.
Toujours privés de la magie d’Antoine Griezmann, blessé à la cheville, les Colchoneros n’ont eux jamais été en mesure de croire en une « remontada ».
Ils ont, à l’inverse, subi la domination des Lions, largement supérieurs dans tous les secteurs du jeu.
Trouvé au second poteau sur un centre fuyant de son cadet Nico, Inaki Williams a ouvert le score d’une reprise de volée du droit (13e, 1-0), faisant chavirer une première fois San Mamés.
Et les deux frères hispano-ghanéens, déjà buteurs en quarts de finale contre le FC Barcelone en prolongation (4-2), ont puni le manque de réalisme adverse une deuxième fois juste avant la mi-temps.
Cette fois-ci c’est l’aîné Inaki qui s’est joué d’Hermoso avant de trouver son petit frère Nico en retrait, l’ailier espagnol trompant Oblak de près (42e, 2-0).
Un second but qui a donné des ailes aux supporters basques, tous debout pour célébrer les trois buts d’avance de leur équipe dans cette double confrontation.
Un écart impossible à combler par les joueurs de Diego Simeone, totalement dépassés et sans solution face à l’intensité adverse.
Bilbao a même fini par enfoncer le clou à l’heure de jeu, l’attaquant espagnol Gorka Guruzeta ajoutant un troisième but après une frappe de Sancet mal repoussée par Oblak (61e, 3-0).
L’Atlético, sous l’impulsion des entrants Memphis Depay et Rodrigo Riquelme, a tenté de sauver l’honneur mais a trouvé à chaque fois les gants d’Agirrezabala, vigilant sur sa ligne.
Javier Tebas, président de la Liga, souhaite que Mason Greenwood reste en Espagne. L’international anglais est prêté un an par Manchester United à Getafe.
Mason Greenwood a rejoint Getafe en prêt le dernier jour de la fenêtre de transfert d’été après que Manchester United l’ait blacklisté suite à la conclusion d’une enquête interne du club.
Il faisait l’objet de cette enquête depuis février 2023, date à laquelle le Crown Prosecution Service (CPS) britannique a abandonné les poursuites engagées contre lui pour tentative de viol, agression et contrôle coercitif. Greenwood a nié toutes les infractions présumées.
Le joueur de 22 ans a disputé 25 matches toutes compétitions confondues avec le club espagnol, pour sept buts et cinq passes décisives.
Getafe aimerait garder Greenwood – de façon définitive ou sous forme d’un nouveau prêt – tandis que le FC Barcelone est l’un des nombreux clubs à surveiller de près ses performances.
Javier Tebas, président de la Liga, souhaite voir l’attaquant anglais rester en Espagne la saison prochaine. « Il se débrouille très bien à Getafe et j’espère qu’il continuera à avoir du succès et à rester dans le football espagnol parce que c’est toujours bon pour nous », a-t-il déclaré lors de la deuxième journée du Financial Times Business of Football Summit, qui se déroule actuellement à Londres.
« Partey devrait être dans le groupe lundi », a déclaré Mikel Arteta lors d’une conférence de presse avant le match contre Sheffield United. Le Ghanéen a disputé son dernier match en octobre et n’a joué que 341 minutes cette saison.
L’entraîneur d’Arsenal, Mikel Arteta, a annoncé que Thomas Partey est enfin prêt à réintégrer le groupe pour le match de lundi contre Sheffield United, à l’occasion de la 27e journée de Premier League.
« Thomas (Partey) a fait une séance avant le dernier match, maintenant il a fait deux ou trois séances d’affilée, donc il devrait être dans le groupe lundi. Il progresse bien », a déclaré le coach espagnol.
L’international ghanéen a été opéré à la cuisse et n’a pas joué avec Arsenal depuis la victoire (1-0) contre Manchester City en octobre 2023.
Alors que Declan Rice est devenu l’un des patrons de l’entrejeu des Gunners depuis son arrivée cet été, et que Martin Odegaard est devenu indispensable, Thomas Partey aura du mal à retrouver la place qu’il a gagnée la saison dernière…
Lors du match de huitièmes de finale de la FA Cup opposant Chelsea à Leeds, le joueur sénégalais Nicolas Jackson a été au centre de l’attention, notamment grâce à son but égalisateur qui a permis à Chelsea de revenir dans le match.
Malgré ce moment crucial, l’appréciation de la presse anglaise sur la performance globale de Nicolas Jackson a été mitigée. Certains médias ont salué son but et lui ont attribué la meilleure note côté Chelsea, soulignant sa belle finition et ses courses impressionnantes qui ont aidé son équipe. Cependant, d’autres ont jugé que malgré ce moment fort, Jackson a eu du mal à s’impliquer de manière constante dans le jeu et à utiliser efficacement les espaces pour aider son équipe.
Parmi les avis exprimés par la presse anglaise :
GOAL lui a attribué une note de 6 sur 10, reconnaissant sa belle finition pour égaliser, mais soulignant ses difficultés à s’impliquer sur de longues périodes.
Football London lui a donné une note de 8 sur 10, saluant sa superbe finition et ses courses impressionnantes dans les canaux, tout en mettant en valeur sa capacité à bien tenir le ballon pour Chelsea.
90min lui a accordé une note de 7 sur 10, reconnaissant son beau but mais regrettant son manque d’implication et de contribution au jeu collectif lorsque Chelsea était en difficulté.
The Standard lui a attribué une note de 7 sur 10, saluant son mouvement et sa finition excellents pour le but, mais critiquant son incapacité à tirer pleinement parti de l’espace sur le comptoir après la pause.
London World lui a donné une note de 7 sur 10, reconnaissant son brillant but qui a remis Chelsea dans le match.
Malgré ces différentes appréciations, il est indéniable que le but de Nicolas Jackson a été un moment crucial dans le déroulement du match, et il continuera à être un joueur clé pour Chelsea dans les prochains matchs.
Eugénie Le Sommer et Marie-Antoinette Katoto, associées en attaque, se sont trop peu trouvées pour pouvoir menacer la défense de l’Espagne, qui a mené la danse tout au long de la finale de la Ligue des nations perdue mercredi par les Bleues (2-0).
Katoto avait déjà très discrète contre l’Allemagne vendredi en demi-finale (victoire 2-1); la vedette parisienne a rendu mercredi soir la même copie que ses partenaires: surclassée, transparente et sans idée, sans peser dans le jeu.
Surtout en première mi-temps où les Bleues ont été trop en difficulté pour construire leur jeu et mener une action jusqu’au but adverse (37% de possession, zéro tir).
En toute fin de première période, Katoto a réussi seulement à obtenir un corner, qui n’a rien donné (45e). Mais a mieux commencé la seconde période, à la réception d’un bon centre de Kadidiatou Diani (47e), avant d’être remplacée.
« Pas assez bonnes techniquement »
« Elles ont été meilleures que nous (…), quand on a récupéré le ballon on n’a pas été assez bonnes techniquement pour se créer des occasions », a réagi la capitaine des Bleues, Eugénie Le Sommer.
De retour de blessure et après quelques bons matches avec le PSG depuis le début de la saison, Katoto a semblé encore en dessous et trop juste face au physique des Allemandes vendredi et à la technique des Espagnoles mercredi.
Comme contre l’Allemagne, la Parisienne a été la plus discrète, muselée par la charnière espagnole et bien peu trouvée par ses coéquipières.
De son côté, Eugénie Le Sommer, promue capitaine des Bleues en raison du forfait de Wendie Renard, a été prise par les milieux de la Roja et empêchée de mener des offensives et de peser dans la surface espagnole, hormis en fin de match où elle a été proche de revenir au score (82e).
Trop souvent, les deux attaquantes sont restées en dehors de la surface de réparation espagnole, obligées de repasser par la défense ou rendant trop facilement le ballon, sans percussion.
« J’ai dit qu’elles étaient associables, qu’elles avaient des qualités pour jouer ensemble », avait expliqué le sélectionneur Hervé Renard juste avant le match contre l’Allemagne, pas encore certain de la connexion entre ses deux joueuses.
« Je pense qu’il n’y a pas besoin de trop parler avec Marie. Elle sent le jeu et j’essaie de m’adapter à elle », espérait Le Sommer il y a quelques semaines.
Mais les deux derniers matches des Bleues n’ont pas confirmé la complicité entre Le Sommer et « MAK », remplacée à l’heure de jeu par Delphine Cascarino.
A cinq mois des Jeux olympiques – objectif ultime des Bleues -, la connexion entre les deux buteuses des Tricolores est un axe majeur à travailler pour le sélectionneur Hervé Renard. Car sans une attaque efficace, ce sera compliqué pour ses Bleues de remporter enfin un premier titre.
L’attaquant des Girondins de Bordeaux Alberth Elis est sorti du coma artificiel dans lequel il avait été plongé samedi soir à la suite de son choc à la tête avec le défenseur Donatien Gomis.
L’attaquant des Girondins de Bordeaux Alberth Elis s’est réveillé et se remet « progressivement » d’un grave traumatisme crânien, a annoncé sa famille.
L’international hondurien a été impliqué dans un choc avec le défenseur de Guingamp Donatien Gomis en début de match de Ligue 2. Le match a été interrompu pendant huit minutes, l’attaquant ayant été évacué du terrain après avoir reçu des soins médicaux.
L’ancien joueur du Houston Dynamo a ensuite été transporté à l’hôpital CHU Pellegrin pour des soins supplémentaires qui, selon le club, comprenaient une intervention chirurgicale et le placement d’Elis dans un coma artificiel.
Mercredi, la famille du footballeur a déclaré qu’il montrait des signes de rétablissement et qu’il avait repris connaissance.
Le président de la République Emmanuel Macron affirme qu’il n’a pas invité Kylian Mbappé à dîner à l’Élysée mardi pour le convaincre de rester à Paris.
Le président de la République Emmanuel Macron a déclaré jeudi que l’avenir de Kylian Mbappé n’avait pas été évoqué lors du dîner à l’Élysée mardi auquel le footballeur était invité.
« Si c’était un dîner pour tenter de le retenir ? Non pas du tout. Il n’y a pas eu de discussion là dessus et je laisse aux dirigeants du club le soin de faire ça« , a indiqué Macron ce jeudi en marge de l’inauguration du village olympique pour Paris 2024 en Seine-Saint-Denis.
Il a ensuite expliqué qu’il trouvait « normal » que le capitaine de l’équipe de France soit présent à ce dîner en l’honneur de Tamin bin Hamad Al-Thani (émir du Qatar et également propriétaire du PSG), car « c’est un grand champion qui a contribué à animer la finale de l’équipe de France qui s’est tenue au Qatar » et aussi parce que c’est un joueur important du Paris SG.
Rappelons que le contrat du joueur de 25 ans se termine à la fin de la saison avec l’actuel leader de la Ligue 1 et qu’un transfert au Real Madrid est le scénario le plus probable, bien qu’il n’ait (prétendument) pas encore signé avec les Merengues.
Cristiano Ronaldo a été suspendu pour un match pour avoir « provoqué » les supporters de l’équipe adverse en effectuant un geste obscène lors d’un match du championnat saoudien, a annoncé le Comité de discipline et d’éthique de la fédération saoudienne de football.
Après la victoire 3-2 dimanche de son club d’Al- Nassr contre Al-Shabab, l’attaquant portugais s’était tourné vers les supporters adverses, qui avaient scandé le nom de Lionel Messi tout au long de la rencontre, puis il leur avait tendu l’oreille et avait effectué un mouvement obscène avec sa main droite, poussant les dirigeants d’Al- Shabab à déposer une plainte.
« Ronaldo a violé l’article (57-1) du règlement de discipline et d’éthique et a été suspendu pour un match parmi tous les matches officiels auxquels il a le droit de participer », a indiqué le Comité de discipline et d’éthique dans un communiqué publié mercredi soir. Cet article sanctionne toute « provocation » du public durant un match.
Le joueur s’est également vu infliger une amende de 10.000 riyals saoudiens (environ 2.400 euros) et le versement de 20.000 riyals (4.800 euros) à Al-Shabab pour couvrir les coûts de la procédure.
Cette décision ne peut pas faire l’objet d’un appel.
Le geste du quintuple ballon d’or a fait couler beaucoup d’encre dans le royaume conservateur du Golfe, où il a été qualifié de choquant par certains commentateurs.
Ronaldo avait déjà fait parler de lui le 9 février, après la défaite d’Al-Nasr contre Al-Hilal, lorsqu’il avait glissé un maillot lancé par les supporters adverses dans son short, avant de le relancer dans les tribunes.
Le milieu de terrain français, Paul Pogba, a écopé d’une suspension de quatre ans dans l’affaire du test positif à la testostérone. Un énorme coup de dur pour « la Pioche ».
Le milieu de terrain, Paul Pogba, a écopé d’une suspension de quatre ans pour dopage. La décision a été annoncée ce jeudi.
Le Français avait été contrôlé positif à la testostérone après le match Udinese-Juventus lors de la première journée de la Serie A 2023-24, le 20 août. Il se trouve que le milieu de terrain n’a même pas participé à cette rencontre, restant sur le banc de touche pendant 90 minutes.
Avant d’être suspendu provisoirement le 11 septembre 2023, l’ancien joueur de Manchester United n’avait joué qu’une cinquantaine de minutes avec la Juventus Turin la saison passée à cause de nombreuses blessures.
La Vieille Dame pourra désormais résilier le contrat du champion du monde 2018 qui court jusqu’à l’été 2026.
A bientôt 31 ans, c’est un véritable coup dur pour le joueur, qui ne pourra pas revenir sur les terrains avant ses 35 ans. Il pourrait alors choisir de mettre un terme à sa carrière, marquée par des hauts et des bas en raison de ses blessures à répétition et ses problèmes personnels, notamment familiaux.
La suspension de Paul Pogba peut toutefois faire l’objet d’un appel.
Après une période de près de deux ans à la barre des Lions Indomptables, l’emblématique Rigobert Song tire sa révérence en tant qu’entraîneur de l’équipe nationale du Cameroun. Cette annonce, faite par Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), lors d’un entretien exclusif avec France 24, a marqué la fin d’un chapitre significatif dans l’histoire du football camerounais.
Le parcours de Rigobert Song à la tête de l’équipe nationale a été parsemé de hauts et de bas. Si l’ancien défenseur international camerounais a apporté sa passion et son dévouement au développement de l’équipe, les résultats sur le terrain n’ont pas toujours été à la hauteur des attentes. Malgré cela, Samuel Eto’o a tenu à saluer les contributions de Song à l’équipe nationale, soulignant son engagement et son dévouement envers le football camerounais.
Cependant, les récents résultats décevants de l’équipe, notamment son élimination précoce lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire, ont conduit la Fecafoot à prendre la décision de ne pas renouveler le contrat de Rigobert Song. Cette décision a été confirmée par un courrier du ministère des Sports adressé à Song, mettant fin à son mandat en tant que manager sélectionneur des Lions Indomptables.
La nouvelle de son départ a suscité des réactions mitigées parmi les supporters et les observateurs du football camerounais. Si certains reconnaissent les défis auxquels Song a dû faire face en tant qu’entraîneur et saluent son engagement envers l’équipe nationale, d’autres remettent en question ses choix tactiques et sa capacité à amener l’équipe au niveau souhaité.
Maintenant que Rigobert Song quitte son poste, les regards se tournent vers l’avenir de l’équipe nationale du Cameroun. Qui prendra les rênes de l’équipe et guidera les Lions Indomptables vers de nouveaux sommets ? C’est une question qui reste en suspens, mais une chose est sûre : le prochain entraîneur aura la lourde tâche de revitaliser l’équipe et de la ramener sur la voie de la victoire.
En attendant, les supporters continuent de soutenir passionnément leur équipe nationale, dans l’espoir que de jours meilleurs sont à venir pour les Lions Indomptables. Et pour Rigobert Song, son héritage en tant que joueur et entraîneur restera à jamais inscrit dans l’histoire du football camerounais, rappelant son dévouement et sa passion pour le jeu.
Désormais sans équipe, José Mourinho attend de nouveaux projets. Dans le dernier documentaire consacré au Portugais, l’entraîneur se souvient d’une défaite qui a marqué sa carrière : celle du Real Madrid face au Bayern Munich en demi-finale de la Ligue des champions 2011-2012.
José Mourinho a dirigé son dernier match à la tête de la Roma le 14 janvier. Il a été licencié du club italien, ce qui a mis fin à sa relation avec le club. En attendant de nouvelles opportunités, la dernière chose que l’on sait du Portugais est le documentaire qu’Amazon Prime Video a consacré à sa carrière. Et certaines déclarations à propos d’une défaite qui a été bien plus que cela dans sa carrière ont pris de l’ampleur.
« Oui, j’ai pleuré », reconnaît Mourinho lui-même lorsqu’on lui rappelle l’élimination du Real Madrid en demi-finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich. Ce penalty de Sergio Ramos qui est passé au-dessus de la barre le 25 avril 2012 et qui aurait pu changer le destin de Mou en tant que coach du Real Madrid. C’était avant la « Décima » et l’âge d’or du madridismo de ce siècle. Mais il n’oublie pas.
Lorsqu’on lui demande s’il a fini par pleurer après ce match, le Portugais répond : « Bien sûr, je ne l’ai pas fait sur le terrain ou dans le vestiaire, mais c’est arrivé sur le chemin du retour ». Une nuit qui n’a pas été seulement difficile pour lui, puisqu’il se souvient dans ce chat d’un appel téléphonique qu’il a reçu cette même nuit.
C’était Jorge Mendes. « Rendez-moi service, allez chez Cristiano parce qu’il est mort », s’est souvenu Mourinho dans son intervention. Ces demi-finales ont laissé Cristiano tout près de ce qui aurait pu être sa première Ligue des champions avec le Real Madrid (qui a eu lieu en 2014). Je lui ai dit que j’étais aussi (mort), mais je me suis dit : « Prépare-toi, ne pleure pas et va chez Cristiano ».
Il s’est rendu chez l’attaquant sur les recommandations de Jorge Mendes et l’attaquant, comme son agent le lui avait dit, se souvenait encore de la défaite : « Il était dans le même état que moi. Nous étions tous les deux dévastés. »
Manchester City, tenant du titre, s’est qualifié mardi pour les quarts de finale de la Coupe d’Angleterre aux dépens de Luton (6-2), terrassé par cinq buts d’Erling Haaland et quatre passes décisives de Kevin De Bruyne.
Cela a été beaucoup plus laborieux pour Newcastle qui a eu besoin d’une séance de tirs au but, avec deux arrêts de son gardien Martin Dubravka, pour s’imposer chez Blackburn (1-1, 4-3 t.a.b.), seizièmes de Championship (D2).
Bournemouth, autre membre de l’élite, a de son côté pris la porte face à Leicester, leader de la deuxième division (1-0 après prolongation).
Manchester City a connu un 5e tour beaucoup plus tranquille à Luton grâce à Haaland. L’avant-centre norvégien s’est régalé avec un quintuplé (3e, 18e, 40e, 55e, 58e), quasiment un an après celui infligé à Leipzig (7-0), en mars 2023, en huitièmes de finale retour de Ligue des champions.
Son meilleur complice, Kevin De Bruyne, a réalisé un quadruplé de passes décisives, avant une autre signée Bernardo Silva pour le géant blond. Mateo Kovacic a mis le dernier but pour City (72e).
« Je reviens à mon meilleur niveau. Je me sens enfin bien. C’est un sentiment incroyable. (…) Nous sommes prêts à attaquer », a commenté Haaland à l’antenne du diffuseur ITV.
Mené 3-0 peu avant la pause, Luton est revenu à 3-2 par Jordan Clark: le milieu a envoyé un missile lointain en lucarne (45e, 3-1) puis réalisé une belle volée après un joli contrôle de la poitrine (52e, 3-2).
Seule fausse note pour Manchester City, Jack Grealish est sorti sur blessure en première période, se recouvrant le visage pour masquer sa détresse.
L’ailier gauche, remplacé par Jérémy Doku, faisait son retour comme titulaire dans l’équipe de Pep Guardiola après des pépins physiques, et une baisse de forme que son entraîneur avait publiquement soulignée.
Le staff redoute une rechute après une blessure à l’aine qui l’a perturbé ces dernières semaines.
Le Real Mallorca a battu la Real Sociedad 5-4 aux tirs au but et s’est qualifié pour la finale de la Coupe du Roi mardi. L’équipe d’Aguirre affrontera l’Atlético de Madrid ou l’Athletic Club de Bilbao en finale.
Les deux équipes s’étant quittées sur un score nul et vierge à l’aller (1:1) après prolongation, c’est Majorque qui disputera la finale à Séville, au stade de la Cartuja, le 6 avril prochain. L’équipe des Baléares affronteront le vainqueur de la deuxième demi-finale de jeudi, l’Athletic Bilbao, qui mène 1-0 avant son match à domicile contre l’Atlético de Madrid.
Après 140 minutes de jeu sans but à l’aller comme au retour, le défenseur uruguayen Giovanni Gonzalez a finalement marqué pour donner l’avantage à Majorque à Saint-Sébastien. Gonzalez reprenait un bon centre de Jaume Costa et trompait le gardien de Sociedad, Alex Remiro, d’une tête à bout portant.
Mais alors que les Majorquins commençaient à penser à leur première participation à la finale de la Coupe depuis deux décennies, la Sociedad revenait à hauteur grâce à son capitaine MikelOyarzabal, qui marquait d’un coup de tête sur une passe décisive de Brais Mendez dans la surface de réparation, à une demi-heure de la fin du temps réglementaire.
Les deux équipes ne parvenaient pas à se départager, ce qui donnait lieu à une prolongation, puis à des tirs au but. Oyarzabal était le premier à tirer, mais le joueur qui avait maintenu Sociedad en demi-finale a manqué son tir, bien anticipé par le gardien de Majorque Dominik Greif.
Les joueurs de Majorque n’ont pas perdu leur sang-froid et, alors que les équipes étaient à égalité 4-4 aux tirs au but, Darder a placéle ballon dans le coin inférieur droit, hors de portée du bras de Remiro, pour envoyer toute une île à Séville.
Majorque, qui n’a que deux places d’avance sur la zone de relégation de la Liga, a maintenant une chance d’ajouter à son unique succès en Coupe en 2003.
Un immense défi attend l’équipe de France féminine, opposée aux championnes du monde espagnoles en finale de la Ligue des nations, mercredi à Séville, avec en point de mire un premier titre majeur, à quelques mois de l’objectif principal des JO à domicile.
Alors que le grand rendez-vous olympique approche à grands pas, les Bleues ont l’occasion de marquer les esprits et d’inscrire enfin leur nom au palmarès d’une grande compétition internationale après plusieurs échecs cruels.
Les joueuses d’Hervé Renard ne partent pas avec les faveurs des pronostics face à une Roja inarrêtable depuis son sacre l’été dernier et évoluant de surcroît devant son public.
Mais toutes savent bien qu’un premier trophée constituerait forcément un tournant pour le football féminin tricolore, qui attend ce moment depuis tant d’années, et serait un formidable tremplin en vue des JO.
« Cela pourrait être une très grande détonation, cela enverrait un gros message pour dire que la France est prête à jouer ce genre de grandes compétitions », a confié à l’AFP la gardienne des Bleues Pauline Peyraud-Magnin, alors que les Bleues ont remporté le dernier match contre l’Espagne en 2019 (2-0).
Pour la joueuse de la Juventus, « la Ligue des nations, c’est très important, c’est ce qui peut aussi nous faire monter la petite marche qui fait qu’on pourra faire de bons JO ».
Mais pour écrire l’histoire, les Bleues devront une nouvelle fois hausser leur niveau de jeu, à l’image de leur première période contre l’Allemagne vendredi dernier (2-1).
Solides défensivement, elles ont bien résisté au physique des Allemandes et ont été suffisamment entreprenantes pour se créer des occasions, en particulier sur le côté droit. Avant d’être beaucoup moins mordantes dans le second acte.
Celles qui gagnent seront « championnes d’Europe »
Connues pour leur animation offensive, leur jeu de passes et leur technique, les Espagnoles ne feront aucun cadeau aux Françaises, qui devront afficher une grosse force de caractère pour résister aux assauts de Salma Paralluelo ou Jenni Hermoso.
Les coéquipières de la Ballon d’Or 2023 Aitana Bonmati ont de nouveau été impitoyables contre les Pays-Bas en demi-finale de Ligue des nations vendredi (3-0), pour se qualifier pour leur premiers Jeux Olympiques à Paris où elles viseront un fabuleux doublé Coupe du monde-JO.
Une médaille d’or aurait une forte portée symbolique pour une sélection qui a mené avec succès un combat contre l’ex-président de la Fédération espagnole Luis Rubiales, suspendu trois ans par la Fifa pour avoir embrassé de force Jennifer Hermoso lors des célébrations du Mondial.
« Il faudra élever le curseur de l’équipe », a reconnu vendredi soir Eugénie Le Sommer, promue capitaine des Bleues en raison du forfait de Wendie Renard, blessée à la hanche. « L’équipe qui gagne est championne d’Europe. C’est un titre important », a insisté mardi l’attaquante lyonnaise, omniprésente aux côtés de Kadidiatou Diani contre l’Allemagne.
« On est conscients d’affronter l’équipe première du classement Fifa et championne du monde en titre. C’est un énorme challenge à relever », a appuyé Hervé Renard mardi en conférence de presse, et de souligner: « concentration, détermination et confiance en soi ».
« On pratique le football pour cette adrénaline, il ne faut pas en avoir peur », a insisté le sélectionneur.
Loin de l’ambiance du Groupama stadium à Lyon et des 30.000 spectateurs derrière elles, les joueuses d’Hervé Renard, qui se sont toutes entrainées mardi sous le soleil à Séville, devront faire face à un public chaud bouillant au stade de la Cartuja dans la capitale andalouse.
« Personnellement, cela ne me gêne pas les ambiances hostiles, au contraire j’aime bien », a prévenu Kadidiatou Diani, tout comme Selma Bacha: « Aucune pression, quand tout le monde est contre nous c’est ce que j’aime, c’est là où on est les plus fortes. On sera dans notre bulle pour aller chercher notre premier titre ».
Cet été en Australie lors du quart de finale de la Coupe du monde perdu contre les Matildas à Brisbane (0-0, 7-6 t.a.b.), les Bleues avaient semblé tétanisées par l’atmosphère, incapables de mettre en place leur jeu. Mercredi à Séville, elles devront donc hausser le ton et l’intensité contre la Roja pour frapper un grand coup avant les JO à Paris.
Lyon s’est qualifié pour les demi-finales de la coupe de France après avoir battu Strasbourg 0 à 0, 4 à 3 aux tirs au but mardi au Groupama stadium au terme d’un match médiocre dont le gardien brésilien Lucas Perri a été le héros.
Transféré au début du mercato hivernal pour 3,2 millions d’euros du club carioca de Botafogo, Perri (26 ans), titularisé à la place d’Anthony Lopes comme il l’avait déjà été au tour précédent face à Lille (2-1), s’est interposé sur la première tentative de Thomas Delaine alors que Lucas Perrin a envoyé le ballon dans les tribunes pour le cinquième tir au but strasbourgeois.
A son tour, Perri, impressionnant par son envergure et son 1,97 m, illustre le mercato hivernal réussi de l’Olympique lyonnais qui lui permet de se retrouver à une marche de la finale.
« C’est un avantage pour lui. Il prend de la place dans le but et il est évident que les tireurs doivent prendre des risques et d’ailleurs le dernier a tiré au dessus. Cela a une influence psychologique. Il avait à coeur de marquer sa première séance de tirs au but par un arrêt. Il a fait ce qu’il fallait », s’est réjoui l’entraîneur de l’OL, Pierre Sage.
De leur côté, les Lyonnais ont réalisé un sans faute.
L’OL continue sa bonne série et remporte ainsi son sixième match consécutif, deux en coupe et quatre en championnat.
Pour Strasbourg, le doute s’installe de plus en plus. Cette élimination survient après quatre défaites consécutives en Ligue 1 avec une fin de saison difficile en perspective, bien plus que pour l’OL qui paraît s’éloigner définitivement de la zone de relégation.
Avant cette séance de tirs au but, les deux équipes ont livré un match de faible niveau avec de nombreuses approximations, conforme, finalement, au classement des deux clubs en L1 (10e et 13e).
Lyon a largement dominé la première période face à un adversaire limité qui a refusé le jeu.
Toutefois, malgré le soutien sans faille de 56.602 spectateurs, les hommes de Pierre Sage, peut-être crispés par l’enjeu, manquant de rythme dans l’animation offensive, ont été très brouillons dans les derniers trente mètres et ne se sont créé aucune occasion avant la mi-temps.
Ils se sont montrés un peu plus dangereux après la pause mais sans être suffisamment adroits devant la cage.
Maxence Caqueret a envoyé un tir au dessus malgré une belle position (51e) avant que Saïd Benrahma ne manque le cadre de peu (53) puis ne trouve le poteau sur un corner joué directement (56).
Entré en cours de jeu à la place d’Alexandre Lacazette, touché, Gift Orban s’est heurté au gardien Alaa Bellaarouch (81) avant que Jake O’Brien n’envoie une reprise de la tête de peu au dessus à la suite d’un corner (85).
C’était très insuffisant pour prendre l’avantage et Strasbourg aurait pu en profiter sur une reprise de la tête de Mahamadou Diarra à la réception d’un centre délivré de l’aile droite (75).
Dimanche, l’OL recevra Lens (20H45) en espérant surfer sur sa réussite actuelle et continuer à remonter au classement.
Max Eberl, lors de sa conférence de presse d’intronisation, a abordé la situation d’Alphonso Davies, dont le contrat expire en 2025.
Le contrat d’Alphonso Davies avec le Bayern Munich expire en juin 2025, et il ne semble pas très emballé par l’idée de le renouveler. Et selon la presse locale, le Real Madrid est le principal candidat pour accueillir le Canadien à la fin de la saison.
Afin d’éviter de le voir partir gratuitement dans un an, le club bavarois est ouvert à une éventuelle négociation pour le transfert du latéral gauche dès cet été. C’est en tout cas ce que laisse entendre le nouveau directeur sportif du Bayern, Max Eberl.
« Bien sûr, ce n’est jamais agréable de perdre des joueurs libres. Aucun club ne souhaite cela, pas même le Bayern Munich. Nous avons déjà eu des discussions avec son agent, je vais donc essayer de les poursuivre. Il faudra voir ce qu’il en est », a-t-il dit, lors de sa conférence de presse d’intronisation.
Jack Grealish est sorti à la 38e minute du huitième de finale de la FA Cup contre Luton Town. L’Anglais, qui faisait son retour dans le onze de départ, a rechuté alors qu’il revenait tout juste de blessure.
Rien ne va pour Jack Grealish. L’Anglais vit une saison assez difficile et c’est en partie dû au grand nombre de blessures qu’il subit.
Grealish a fait son retour dans le onze de départ contre Luton mardi après avoir récupéré de sa blessure dont il avait souffert contre Copenhague lors du huitième de finale aller de la Ligue des champions. Cependant, il a rechuté et n’a pas pu continuer le match.
Grealish a quitté le terrain à la 38e minute de jeu, l’air abattu. Sur le banc de touche, on pouvait le voir retenir ses larmes. En attendant des examens médicaux complémentaires, il s’agit d’un nouveau revers pour le joueur, qui a déjà manqué jusqu’à 14 matches depuis le début de la saison.
La Commission anti-violence a déclaré que le match entre Valence et le Real Madrid était à haut risque. La sécurité sera renforcée à l’extérieur et à l’intérieur du stade.
A quelques jours du match, Valence-Real Madrid fait déjà parler de lui. Ce match s’inscrit dans le cadre du retour de Vinicius à Mestalla après le scandale de la saison dernière.
Par conséquent, plusieurs mesures ont déjà été prises à cet égard. L’une d’entre elles a été prise par la Commission anti-violence, qui a déclaré le match à haut risque et renforcera la sécurité avec davantage de policiers avant et après le match afin d’éviter tout incident.
En outre, le club lui-même a pris part à cette affaire. Il a notamment refusé l’accès aux caméras de la célèbre plateforme Netflix, qui filme un documentaire sur le Brésilien. L’un des principaux projets consistait à placer une caméra fixe pointant directement vers l’appareil photo.
Par ailleurs, le match de coupe entre l’Athletic Club et l’Atlético de Madrid a également été déclaré à haut risque par les autorités compétentes.
Zinedine Zidane a assisté à la présentation du documentaire biographique sur Marcello Lippi, qui fut son entraîneur à la Juventus. Le Français en a profité pour faire une déclaration à Sky Sport sur son retour sur le banc de touche : « Entraîner en Italie, pourquoi pas ? Tout peut arriver. »
L’ancien entraîneur du Real Madrid, Zinedine Zidane, s’est entretenu avec Sky Sport au sujet de son retour sur le banc de touche : « Entraîner en Italie, pourquoi pas ? Tout peut arriver. »
Il l’a fait à l’occasion de la présentation du documentaire biographique sur Marcello Lippi, un personnage de grande importance à l’époque où le Français jouait à Turin.
Zidane a évoqué son avenir : « En ce moment, je fais autre chose, mais je suis sûr que je reviendrai sur le banc, j’aimerais bien ». Il n’a plus dirigé d’équipe depuis son départ de Madrid en juin 2021.
En revanche, il a eu de bons mots pour le protagoniste de l’événement : « Marcello Lippi a été celui qui m’a fait venir à la Juventus, le premier qui a cru en moi et m’a laissé jouer. Cela n’a pas été facile pour lui, je venais de France où tout était différent, mais Lippi m’a permis de devenir ce que je suis devenu par la suite. »
Bandar Alotaibi, journaliste à ‘Arriyadiyah’, rapporte que le comité de discipline et d’éthique de la Ligue saoudienne a convoqué le joueur d’Al Nassr, Cristiano Ronaldo, pour qu’il s’explique sur les gestes qu’il a faits en direction des tribunes lors du match contre Al Shabab.
En Arabie Saoudite, il est courant que les supporters qui veulent mettre Cristiano Ronaldo en colère scandent le nom de son ennemi juré en Europe, Leo Messi.
Le Portugais ne s’amuse généralement pas de cette situation et a déjà fait quelques gestes de mépris ou de colère à l’égard des spectateurs qui s’adressaient à lui de cette manière. Le dernier épisode en date remonte au match de championnat contre Al Shabab, où évolue l’ancien joueur de l’Atlético de Madrid Yannick Carrasco.
Cette fois, l’affaire est allée plus loin que d’habitude. Selon le journaliste Bandar Alotaibi dans ‘Arriyadiyah’, la commission de discipline et d’éthique a ordonné la comparution du Portugais pour qu’il explique ce qu’il a fait en regardant les supporters lors de ce match où son équipe s’est imposée 2 à 3.
CR7, en réponse à des cris provenant d’une partie du stade, a porté sa main ouverte à son oreille pour signifier qu’il ne les entendait pas ou qu’il voulait les entendre plus clairement – de manière sarcastique. Il s’est ensuite accroupi, a écarté les jambes et a approché son bras de la zone pour la secouer d’avant en arrière. Pour des raisons évidentes, les responsables du concours n’ont pas apprécié ce mouvement.
La source mentionnée dans le deuxième paragraphe de cette information affirme que Cristiano pourrait être suspendu pour deux matches. Si tel est le cas, Al Nassr ne pourra compter sur lui ni contre Al Hazem ce week-end, ni contre Al Raed le 7 mars.
‘Le Parisien’ rapporte que Kylian Mbappé dînera à l’Elysée mardi soir avec Emmanuel Macron, président de la République française, Nasser Al-Khelaïfi, patron du Paris Saint-Germain, et Tamim bin Hamad Al-Thani, émir du Qatar.
Le contrat de Kylian Mbappé est souvent un sujet d’actualité en France. C’est compréhensible. La Ligue 1, qui est pour l’instant l’un des cinq grands championnats du football mondial, risque de perdre beaucoup en termes de sponsoring et de droits télévisés si la star du PSG confirme finalement son départ du Parc des Princes, ce qui a déjà été évoqué dans la presse internationale.
Par le passé, même le président de la République, Emmanuel Macron, est allé jusqu’à s’exprimer en public pour encourager l’attaquant à rester en France.
Pour cette raison et pour la bonne tonalité ressentie les fois où ils ont coïncidé – des cérémonies de remise de prix comme la Coupe du monde 2018 – une harmonie amicale entre les deux est courante et sera particulièrement perceptible ce mardi soir, lorsque l’attaquant sera invité à un dîner à l’Élysée.
Selon Le Parisien, le joueur de Luis Enrique dînera avec Nasser Al-Khelaïfi, son président, et l’émir du Qatar, Tamim bin Hamad Al-Thani.
Le dirigeant du pays du Moyen-Orient rencontrera le président français à plusieurs reprises au cours des semaines et des mois à venir pour discuter du conflit entre le Hamas et Israël, dans lequel tous deux ont une influence évidente et savent que les conséquences peuvent affecter leurs nations.
Mbappé ne pourra guère apporter quelque chose à cet égard. Il est fort probable que les questions politiques seront laissées pour une autre occasion et que, avec la présence d’Al-Khelaïfi, qui participera aux sommets prévus dans un proche avenir en tant que consultant ou intermédiaire, l’événement se déroulera sur un ton jovial et sera axé sur l’héritage du joueur à Paris. En principe, il n’y a pas eu de fuites selon lesquelles les instances dirigeantes françaises essaieraient de le convaincre de renouveler son contrat.
Selon L’Équipe, Kylian Mbappé avait déjà pris la décision de quitter le PSG en décembre. La star française avait pourtant déclaré à la presse en janvier dernier qu’il n’avait pas encore pris sa décision alors qu’il avait déjà un accord avec le Real Madrid.
Tout semble indiquer que le feuilleton Kylian Mbappé touche à sa fin. Comme l’ont rapporté plusieurs médias ces dernières semaines, le Français a déjà fait part à la direction du PSG de son souhait de partir à la fin de la saison.
D’ailleurs, Luis Enrique lui-même a admis en conférence de presse qu‘il fallait s’habituer à jouer sans lui, puisque l’attaquant a été remplacé ce dimanche alors que son équipe était menée au score contre Rennes (1-1).
Selon L’Équipe, le joueur avait pris sa décision bien plus tôt. Plus précisément, en décembre de l’année dernière. Il ne voulait pas que son avenir soit le sujet principal de la saison et il a donc décidé de prendre cette mesure bien avant le huitième de finale de la Ligue des champions contre la Real Sociedad.
Cette même source croit même que Mbappé avait déjà un accord de principe avec le Real Madrid en décembre. Il garantit toutefois qu’aucune des deux parties ne fera d’annonce officielle avant la fin de la saison, étant donné que les deux équipes sont encore en lice en Ligue des champions et qu’il est possible qu’elles s’affrontent pendant la compétition.
D’autre part, Mbappé aurait également insisté auprès de Nasser Al Khelaïfi, président du PSG, pour qu’il n’essaie pas de le convaincre de rester, car la décision était prise et totalement irrévocable. Le dirigeant qatari l’a accepté et n’a essayé à aucun moment de le convaincre de prolonger son contrat qui expire en juin 2024.
À noter que Mbappé avait assuré en janvier dernier qu’il ne savait toujours pas de quoi son avenir serait fait, ce qui, apparemment, n’est pas vrai.
L’ailier norvégien Oscar Bobb a renouvelé son contrat avec Manchester City jusqu’en juin 2029.
Oscar Bobb a renouvelé son contrat avec Manchester City jusqu’en juin 2029. Le contrat du joueur de 20 ans devait expirer à l’été 2026.
« Je suis très fier et honoré d’avoir signé mon nouveau contrat avec City. C’est un environnement incroyable et le meilleur endroit possible pour un jeune joueur. J’ai déjà beaucoup appris de Pep, de son équipe d’entraîneurs et de mes coéquipiers. Savoir que je serai ici jusqu’en 2029 signifie tout pour moi », a déclaré l’international norvégien.
Depuis qu’il a rejoint Manchester City en provenance du club norvégien de Valerenga à l’été 2019, l’ailier a progressé dans le centre de formation de City. Il a fait ses débuts en équipe première lors de la victoire (5-1) contre Fulham en septembre 2023.
Il a fait 16 apparitions en équipe première toutes compétitions confondues cette saison, inscrivant deux buts et délivrant deux passes décisives.
Bobb a également fait la première de ses quatre apparitions en équipe nationale, lors de la victoire 4-0 de la Norvège contre Chypre en octobre.
Le Bayern Munich a annoncé la nomination de Max Eberl en tant que nouveau directeur sportif du club. Il prendra ses fonctions le 1er mars.
Le Bayern Munich a annoncé ce lundi la nomination de Max Eberl en tant que nouveau directeur sportif.
L’homme de 50 ans, qui a travaillé au Borussia Mönchengladbach et au RB Leipzig, a signé un contrat avec les Bavarois jusqu’à l’été 2027.
Eberl prendra ses fonctions dans son nouveau club le 1er mars et sera chargé de désigner le successeur de Thomas Tuchel à la fin de la saison.
« J’ai passé toute mon enfance et ma jeunesse au FC Bayern et à Munich, c’est donc quelque chose de spécial pour moi de revenir dans le club où tout a commencé dans un nouveau rôle. Le poste de directeur sportif est un grand défi que je relèverai avec beaucoup de respect et d’humilité, mais avec encore plus d’impatience », a-t-il réagi.
Lionel Messi a égalisé dans les arrêts de jeu pour permettre à l’Inter Miami d’arracher un match nul 1-1 face au Los Angeles Galaxy, dimanche en Major League Soccer.
Le Galaxy a dominé la rencontre et a pris l’avantage à la 75e minute grâce à l’attaquant serbe Dejan Joveljic. Mais l’équipe locale a terminé le match à dix après l’expulsion du milieu de terrain Mark Delgado pour un deuxième carton jaune à la 87e minute.
Jordi Alba combinait alors avec Messi sur le côté gauche, l’Espagnol délivrant une passe décisive à l’Argentin qui, en pleine course, trouvait la cible de l’extérieur du pied gauche.
L’octuple Ballon d’Or a été par ailleurs le plus souvent inefficace dans ce match où Miami, avec sept titulaires âgés de plus de 30 ans, a eu du mal à suivre le rythme du Galaxy.
Le club floridien avait aligné ses quatre anciennes stars du FC Barcelone dans son équipe de départ, avec Alba, Sergio Busquets et Luis Suarez présents aux côtés de Messi.
Mais c’est un élément du Galaxy formé au Barça, l’Espagnol Riqui Puig, 24 ans, qui s’est imposé comme le meilleur joueur sur le terrain, surtout en première mi-temps où les Californiens se sont procuré une série d’occasions.
Busquets et Suarez ont semblé particulièrement à la traîne, et leur contribution étant limitée, Messi n’a pas bénéficié de beaucoup d’espace.
« Nous avons été dépassés en première mi-temps, nous aurions pu rentrer aux vestiaires avec un but de retard », a reconnu Gerardo Martino, l’entraîneur de l’Inter Miami.
« Ils ont marqué sur une contre-attaque, mais nous avons ensuite fait preuve de caractère », a-t-il ajouté.
Miami compte quatre points après avoir remporté mercredi dernier le match d’ouverture de la saison contre le Real Salt Lake (2-0).
Cristiano Ronaldo, excédé par les fans d’Al Shabab qui lui scandaient « Messi, Messi », s’est adressé à eux en réalisant un geste obscène. Les autorités du championnat vont enquêter pour déterminer s’il s’agit d’un acte qui manque suffisamment de décorum pour justifier une sanction.
Le conseil de discipline de la Fédération saoudienne de football a ouvert une enquête surCristiano Ronaldo en raison du « geste obscène » qu’il a fait en direction des supporters d’Al Shabab. L’information est rapportée par la presse locale, qui indique qu’une décision devrait être annoncée dans les prochains jours.
L’attaquant portugais, âgé de 39 ans, pourrait écoper d’un match de suspension et donc manquer la réception d’Al Hazem, jeudi, en Championnat.
Pour rappel, le quintuple Ballon d’Or a fait ce geste après avoir entendu des chants en faveur de son rival, Lionel Messi, dans les tribunes.
Luis Enrique a été interrogé sur la raison pour laquelle il a fait sortir Kylian Mbappé à la 65e minute alors que le Paris Saint-Germain était mené contre le Stade Rennais. L’entraîneur espagnol a déclaré que tôt ou tard, l’équipe devait s’y habituer.
A 10 jours de la Ligue des champions, le Paris SG a failli concéder sa deuxième défaite de la saison en Ligue 1 dimanche contre Rennes mais a égalisé en toute fin de match (1-1), privant les Bretons d’une septième victoire consécutive en championnat.
Pour renverser la vapeur, Luis Enrique a tenu à adresser un message à ses joueurs, d’abord en sortant Lee Kang-In, inoffensif, par Marco Asensio, puis en sortant KylianMbappé, BradleyBarcola puis OusmaneDembélé à l’heure de jeu.
Événement rare que le remplacement en cours de jeu de la superstar. Hasard ou pas, depuis l’annonce de son départ du club l’été prochain à ses dirigeants, Luis Enrique l’a fait débuter sur le banc contre Nantes puis remplacé contre Rennes…
Après la rencontre, l’entraîneur espagnol a expliqué la raison pour laquelle il a fait sortir Kylian Mbappé à la 65e minute. Découvrez-la en vidéo.
La Premier League a confirmé dans un communiqué officiel qu’elle avait réduit à six points la sanction de 10 points infligée à Everton pour avoir enfreint les règles du fair-play financier, suite aux conclusions d’un comité d’appel indépendant. Les « toffees », qui étaient au bord de la relégation de la Premier League anglaise avec 21 points, comptent désormais 25 points.
La suspension de 10 points d’Everton, qui a fait passer les Toffees du milieu de tableau de la Premier League à la place de relégable, a été corrigée.
Lundi midi, la Premier League a indiqué qu’en réponse à l’appel du club après qu’un comité indépendant l’a sanctionné pour avoir enfreint les règles financières de la compétition au cours de l’exercice jusqu’à la saison 2021-22, un comité a décidé que sa déduction sera, finalement, de six points.
La pondération est maintenant mise à jour dans le tableau de la Ligue anglaise, où l’équipe est maintenant classée 15e devant Nottingham Forest et Brentford. Ils avaient 21 points et, avec cette correction, ils en ont 25, soit un de plus que les « arbres délicats » et autant que les « abeilles » -avec le goal average gagné-, ce qui porte à 5 leur avance sur les positions en rouge.
Les bureaux de Goodison Park s’étaient plaints non pas du fait que des irrégularités avaient été découvertes dans leurs comptes, ce qu’ils ont reconnu, mais du fait que la sanction était injuste. Pour ce faire, ils ont présenté neuf arguments. Ils ont obtenu gain de cause pour deux d’entre eux, ce qui réduit la déduction de leur score, mais maintient une condition qui reviendrait à ignorer deux victoires, mais à appliquer deux défaites.
La première sanction a été décidée par une commission indépendante et la révision de la sanction par un comité d’appel indépendant. Le panel qui a laissé la pénalité à 6 points est dirigé par le juge Sir Gary Hickinbottom avec le soutien des spécialistes Daniel Alexander et Katherine Apps. Ils ont été choisis par la direction d’une commission également indépendante dont dispose la Premier League pour ce type de situation.
Invité de l’émission « Quelle époque » samedi soir, Teddy Riner a fait passer plusieurs messages à cinq mois des Jeux de Paris 2024. Le triple champion olympique est agacé du manque d’engouement autour des JO dans la capitale française et a défendu les « champions du monde qui ont du mal ». Riner a également pointé le nombre de places alloués aux proches des athlètes.
A cinq mois des Jeux olympiques de Paris 2024 dont il sera l’une des têtes d’affiche, Teddy Riner était l’invité de l’émission « Quelle époque » présentée par Léa Salamé, samedi soir. Le triple champion olympique a été invité à s’exprimer à l’approche du rendez-vous du siècle et il a profité de l’antenne pour donner son avis sur divers sujets comme la place du sport en France ou le traitement des sportifs de haut niveau. Et, surtout, sur le manque d’engouement pour la compétition organisée tous les quatre ans, « le plus bel évènement du monde ».
« On ne réalise pas forcément ce que sont les JO. Sur les divers Jeux olympiques que j’ai fait, on voit des pubs, on voit une efferverscence dans la ville. Nous, on a juste les anneaux devant la mairie de Paris et c’est tout », a regretté le judoka. Confronté aux propos tenus par Florent Manaudou en novembre dernier dans la même émission, il a ensuite donné raison au nageur. « Oui, la France n’est pas un pays de sport. Allez au Brésil. Matin, midi et soir, à n’importe quelle heure, ils courent, ils font du sport. C’est vital pour eux. Nous, on commence à comprendre. Le sport, ce n’est pas dans notre culture. On n’arrive même pas à mettre sur un beau socle les sportifs et les champions. »
« AVEC TOUT CE QUE J’AI RAMENÉ À LA FÉDÉRATION… »
Riner, qui est l’un des représentants français les plus titrés, jouit d’une grande exposition dans le paysage médiatique. Ce qui n’est pas le cas de tout le monde. L’homme à la vingtaine de récompenses internationales en est conscient et il s’est mué en porte-parole pour ces « champions du monde ou d’Europe qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois » : « Quand je vois parfois des potes à moi, sans critiquer personne de la SNCF, qui ont beaucoup d’avantages que certains sportifs mériteraient… On a des champions du monde qui ont du mal, bien sûr, qui ne tournent même pas à 2000 euros. »
Dans un autre registre, Riner s’est plaint de ne bénéficier que de deux places pour ses proches à Paris 2024 et qu’il est « en train de se battre tous les jours pour choper des places ». Relancé par un plateau incrédule, il a poursuivi : « On est trash ? OK. Le champion que je suis, tout ce que j’ai ramené à la Fédération, je n’ai le droit qu’à deux places sur ma journée à moi. Mais j’aime ma Fédération et mon sport. »
Ses propos ne sont pas passés inaperçus, du moins ceux tenus sur les tickets délivrés aux sportifs français. Amélie Oudéa-Castera lui a répondu sur X. « Ne t’inquiète pas, tu auras bien 6 places pour ton entourage, pour chacune de tes sessions », a écrit la ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques en le mentionnant, rappelant au passage que le dispositif mis en place représente « un effort de plus de 1,6 millions d’euros » pour l’Etat.
Trois jours après sa qualification en 8e de Ligue Europa, l’Olympique de Marseille a décroché sa première victoire de l’année 2024 en Ligue 1 en battant Montpellier 4-1 dimanche soir au Vélodrome en clôture de la 23e journée.
Malgré l’arrivée sur le banc de Jean-Louis Gasset en début de semaine, il faut croire que Marseille aime toujours se faire mal. Largement supérieur à Montpellier, l’OM a décidé de donner immédiatement un avantage à son adversaire du soir.
Avant même la 5e minute de la rencontre, alors que les Marseillais s’étaient emparés du ballon, leur capitaine Samuel Gigot s’est totalement troué sur un dégagement anodin, offrant ainsi une passe décisive à Mousa Tamari, l’attaquant jordanien de Montpellier. Celui-ci ne s’est pas fait prier pour battre Pau Lopez de la tête à bout portant et ouvrir le score contre le cours du jeu (0-1, 4e).
Comme face au Shakhtar Donetsk en Ligue Europa jeudi, le public du Vélodrome, encore circonspect vis-à-vis de son équipe et très remonté contre la direction du club, n’a pas lâché les siens malgré ce coup de froid initial.
Les joueurs de Jean-Louis Gasset, serein devant son banc de touche pour sa première en championnat avec l’OM, ont recouvré leurs esprits et remis la marche en avant.
Et c’est la surprise du nouvel entraîneur de l’OM qui a fait la différence. Incertain la veille de la rencontre, le milieu offensif Iliman Ndiaye a été titularisé par Gasset aux côté de Pierre-Emerick Aubameyang dans le 3-5-2 que le technicien originaire de Montpellier a adopté depuis son arrivée en début de semaine.
Dans ce système, Ndiaye a beaucoup décroché, venant chercher les ballons très bas sur le terrain. Le Sénégalais s’est énormément démené en participant activement aux tâches défensives.
Ndiaye ovationné
Et ses efforts ont fini par être récompensés à la demi-heure de jeu. Dans la surface, récupérant un ballon mal dégagé par la défense héraultaise, Ndiaye a effacé d’un crochet Falaye Sacko pour fusiller Benjamin Lecomte et égaliser (1-1, 30e).
C’est encore lui qui a gratté un ballon dans les pieds héraultais, pour lancer une action qui allait se terminer par la finition d’Aubameyang après un centre à ras de terre de Chancel Mbemba (2-1, 43e).
C’est lui enfin, parfaitement lancé par le Gabonais, qui s’est écroulé dans la surface adverse, taclé par Boubakar Kouyaté, provoquant, avec l’aide de la VAR, un pénalty logique pour l’OM. Pénalty transformé par Aubameyang pour son huitième but en Ligue 1 cette saison (3-1, 61e).
Sorti à la 80e minute, Ndiaye, si souvent chahuté par le public marseillais depuis son arrivée en début de saison, a été ovationné par le Vélodrome, circonspect mais pas rancunier manifestement.
Montpellier a fini par boire le calice jusqu’à la lie lorsqu’une minute plus tard, Sacko a mis le ballon dans son propre but après un centre d’Ismaila Sarr, placé en piston droit par Gasset pour pallier l’absence de Jonathan Clauss, suspendu (4-1, 81e).
Mais la flamboyance de son duo d’attaquants ne doit pas faire oublier que l’OM est encore chancelant après un mois de janvier terne.
Alors que Montpellier, qui est après sa défaite à Marseille à égalité de points avec le barragiste, Lorient (22 points), était l’adversaire idéal pour que l’OM reparte de l’avant, les Héraultais ont aussi pointé les failles défensives marseillaises.
Par deux fois, Pau Lopez, le gardien phocéen, a été sauvé par ses poteaux. Plusieurs fois encore, Balerdi, Mbemba ou Gigot ont du sauver la patrie, enrayant des contre-attaques qui aurait pu être décisives.
L’OM n’est pas guéri, mais le docteur Gasset poursuit parfaitement sa convalescence.
Une série de dix victoires toutes compétitions confondues, un 100e but en Serie A sous le maillot nerazzurro: l’Inter Milan et son capitaine Lautaro Martinez sont toujours au sommet après le large succès à Lecce 4-0 dimanche, lors de la 26e journée.
En inscrivant un doublé face au club des Pouilles (14e), l’attaquant argentin a atteint puis franchi la barre des 100 buts en championnat avec l’Inter et mis son équipe sur orbite, après un début de match laborieux.
Les hommes de Simone Inzaghi ont 9 points d’avance sur la Juventus, victorieuse sur le fil de Frosinone (3-2) à Turin, mais ils pourraient porter cette avance à 12 en cas de succès à domicile mercredi face à l’Atalanta Bergame en match en retard.
De quoi filer un peu plus vers le 20e scudetto de leur histoire, trois ans après le dernier.
Contre Lecce, Inzaghi avait procédé à sept changements par rapport au match de Ligue des champions remporté dans la semaine à domicile face à l’Atlético de Madrid (1-0).
Après une entame poussive, l’Inter a retrouvé son efficacité offensive. Comme lors des deux précédentes journées de championnat, les Intéristes ont trouvé quatre fois le chemin des filets pour porter leur total de buts à 63 cette saison.
Lautaro Martinez a débloqué la situation au quart d’heure de jeu d’un tir à ras de terre de 20 m pour inscrire son 100e but en championnat sous le maillot de l’Inter.
L’Argentin est ainsi devenu le troisième étranger de l’histoire intériste à atteindre la barre des 100 buts derrière le Hongrois « Stefano » Nyers dans les années 50 et plus récemment son compatriote Mauro Icardi.
Après un deuxième but signé Davide Frattesi (54e), Martinez s’est offert un doublé (56e), servi par le même Frattesi. L’attaquant argentin de 26 ans caracole plus que jamais en tête du classement des buteurs de la Serie A avec 22 buts cette saison.
Stefan de Vrij a ajouté un quatrième but de la tête (67e) pour parfaire la soirée de l’Inter.
Plus tôt, la Juventus avait mis fin à une série de quatre matches sans victoire en championnat en gagnant sur le fil à domicile contre Frosinone (3-2).
Le défenseur central Daniele Rugani a donné la victoire aux Bianconeri à la dernière minute du temps additionnel (90+5) face au modeste 16e du championnat.
Lors de ce match, le milieu de terrain français de la Juve Adrien Rabiot s’est luxé le gros orteil et a dû quitter le terrain à la 29e minute.
Derrière la Juventus, l’AC Milan (3e) reçoit l’Atalanta Bergame (5e) en soirée pour l’affiche de cette journée.
Le champion en titre, Naples, a lui été rejoint en fin de match à Cagliari (1-1). Victor Osimhen avait ouvert le score pour le Napoli, mais Zito Luvumbo a égalisé dans le temps additionnel (90+6). La première victoire en championnat du nouvel entraîneur Francesco Calzona attendra.
Les Napolitains patinent toujours avec ce troisième match nul de rang en une semaine toutes compétitions confondues. Ils pointent à une lointaine 9e place en Serie A, à 11 points de la zone Ligue des champions.
Eternel Modric! Le milieu de terrain croate de 38 ans, relégué sur le banc cette saison, a permis au Real Madrid de s’imposer (1-0) à domicile dimanche devant le Séville FC de Sergio Ramos d’un bijou du droit, quelques minutes après son entrée en jeu.
Le Ballon d’Or 2018 a délivré le Santiago Bernabéu d’une frappe parfaitement enroulée à l’entrée de la surface digne de ses meilleures années sous le maillot merengue (81e, 1-0), alors que les hommes de Carlo Ancelotti peinaient à faire la différence malgré plusieurs occasions franches.
Un but splendide qui offre trois points cruciaux au leader de Liga dans la course au titre.
Le club madrilène (1er, 65 points) compte huit longueurs d’avance sur le FC Barcelone (2e, 57 points) et neuf sur Gérone (3e, 56 points), qui peut néanmoins refaire une partie de son retard en s’imposant à domicile contre le Rayo Vallecano lundi (21H00) en clôture de cette 26e journée.
Privé de ses deux meilleurs buteurs Jude Bellingham et Joselu, tous les deux blessés, et d’Eduardo Camavinga et Dani Carvajal, suspendus, le Real a longtemps buté sur une défense sévillane compacte emmenée par son ex-capitaine Sergio Ramos, qui faisait son retour au Bernabéu où il a tout gagné entre 2005 et 2021.
Le défenseur espagnol de 37 ans, ovationné par ses anciens supporters qui n’ont pas oublié ses exploits sous le maillot blanc, est parfaitement intervenu dans les pieds de Vinicius (6e) pour priver l’attaquant brésilien d’une première opportunité.
Frappe imparable
Mais il n’a ensuite pu qu’admirer son ancien coéquipier Lucas Vasquez ouvrir le score d’un joli enchaînement du droit (10e). Un but finalement annulé après visionnage de la vidéo pour une faute de Nacho sur En-Nesyri au départ de l’action.
Dans un début de match accroché, Séville a fait jeu égal avec son rival madrilène à l’instar du match aller (1-1) au Sanchez Pizjuan et est resté vigilant en défense grâce notamment à plusieurs interventions du Français Loïc Badé.
Les Merengues ont acceléré en fin de première période sous l’impulsion de Tchouaméni et Valverde, dont la frappe lointaine a été sauvée par Nyland (45e+2).
L’inépuisable milieu uruguayen a trouvé le poteau gauche du gardien norvégien dès le retour des vestiaires (49e), avant que son homologue Andriy Lunin ne sorte une énorme parade devant Isaac Romero (53e) pour empêcher les Andalous de prendre l’avantage.
Et les Sévillans, qui ont passé toute la seconde période recroquevillés dans leur surface, ont fini par craquer sur la frappe imparable de Luka Modric, venu rappeler qu’il avait encore du génie dans les pieds à quelques mois de la fin de son contrat.
Dans le premier choc de la journée, le Betis Séville avait largement dominé l’Athletic Bilbao (3-1) à domicile grâce à des buts de deux de ses recrues du mercato hivernal, l’Argentin Chimy Avila (13e) et l’Américain Johnny (67e), sur une passe décisive de Nabil Fekir.
Réduits à dix dès la 40e minute après l’expulsion de Nico Williams, les Basques (5e, 49 points) laissent filer l’occasion de revenir à hauteur de l’Atlético Madrid (4e, 52 points), tenu en échec sur la pelouse de la lanterne rouge Almeria samedi (2-2).
Le Betis, toujours sixième, revient lui à sept longueurs de son adversaire du jour.
La 14e journée de la Ligue 1 s’est déroulée ce week-end avec des matchs passionnants et des résultats qui ont bouleversé le classement. Voici un résumé des principaux événements :
Teungueth FC s’empare de la première place : En battant Jamono Fatick à l’extérieur (2-1), Teungueth FC a réussi à déloger le Jaraaf de la première place du classement. Avec 25 points, les Rufisquois prennent la tête du championnat, profitant du match nul du Jaraaf contre Guédiawaye FC (0-0).
L’AS Pikine impressionne : Au stade Alassane Djigo, l’AS Pikine a offert une performance éblouissante en écrasant l’US Ouakam sur le score de 4-1. Cette victoire convaincante propulse l’équipe banlieusarde à la 3e place du classement avec 24 points.
L’US Gorée accroche Diambars : Toujours dans le haut du tableau, l’US Gorée a arraché un précieux point en faisant match nul contre Diambars de Saly (1-1). Cette performance permet à l’équipe de se maintenir à la 4e place avec 22 points.
La Linguère renoue avec la victoire : Au stade Mawade Wade, la Linguère a renoué avec le succès en battant le Casa Sports sur le score de 1-0. Ce résultat met fin à une série de trois défaites consécutives à domicile pour les Samba Linguères, qui se classent désormais 7e avec 18 points.
La Sonacos réalise une bonne opération : En déplacement, la Sonacos a réalisé une belle performance en battant Dakar Sacré-Cœur sur le score de 1-0. Cette victoire précieuse permet au club diourbellois d’occuper la 8e place du classement avec 18 points.
Génération Foot et le Stade de Mbour se neutralisent : Dans le choc des mal classés, Génération Foot a été accroché à domicile par le Stade de Mbour (1-1). Malgré ce match nul, Génération Foot se maintient à la 11e place avec 14 points.
Au total, 14 buts ont été marqués lors des 7 matchs disputés lors de cette 14e journée de Ligue 1, témoignant de l’intensité et de la compétitivité du championnat sénégalais.
Résultats de la 14e journée de Ligue 1 :
As Pikine / Us Ouakam : 4-1
Guédiawaye FC / Jaraaf : 0-0
Dakar Sacré-Cœur / Sonacos : 0-1
Diambars / US Gorée : 1-1
Linguère / Casa Sports : 1-0
Jamono Fatick / Teungueth FC : 1-2
Génération Foot / Stade de Mbour : 1-1
Cette journée a été riche en rebondissements et en performances remarquables, confirmant une fois de plus l’attrait et le niveau de compétition de la Ligue 1 sénégalaise.
La 22e édition de la Coupe du monde de Beach Soccer a pris fin ce dimanche à Dubaï, laissant derrière elle un spectacle palpitant et un nouveau sacre pour l’une des équipes les plus légendaires de ce sport : le Brésil. Avec une performance étincelante, les Auriverdes ont décroché leur 15e titre de champion du monde en battant l’Italie lors d’une finale mémorable.
Depuis les débuts de la Coupe du monde de Beach Soccer, le Brésil a été une force dominante, écrivant son nom en lettres d’or dans les annales du sport. Cette année ne fait pas exception, avec les joueurs brésiliens qui ont une fois de plus fait étalage de leur talent exceptionnel et de leur maîtrise inégalée sur le sable.
La finale contre l’Italie a été un véritable festival de football de plage, avec des moments d’excitation pure et d’émerveillement pour les spectateurs du monde entier. Les deux équipes se sont affrontées avec passion et détermination, mais c’est finalement le Brésil qui a su tirer son épingle du jeu, remportant la victoire avec un score final de 6 à 4.
Cette victoire marque le 15e titre de champion du monde pour le Brésil en Beach Soccer, confirmant ainsi sa suprématie dans ce sport. L’équipe brésilienne a démontré une fois de plus sa capacité à briller lors des grandes occasions, avec une combinaison de technique, de stratégie et de talent individuel qui en font une force redoutable sur le sable.
Le succès du Brésil dans le Beach Soccer ne se limite pas à cette seule victoire ; il s’inscrit dans un héritage glorieux qui remonte à de nombreuses années. Les joueurs brésiliens ont inspiré des générations entières de fans et de jeunes joueurs à travers le monde, avec leur style de jeu flamboyant et leur passion pour le sport.
Alors que la Coupe du monde de Beach Soccer se conclut avec le Brésil sur le trône une fois de plus, les fans se tournent déjà vers l’avenir avec optimisme. Avec une équipe aussi talentueuse et déterminée, le Brésil semble prêt à continuer à dominer le monde du Beach Soccer pour les années à venir, et à inspirer de nouvelles générations de joueurs à suivre leurs traces.
En remportant leur 15e titre de champion du monde de Beach Soccer, le Brésil confirme sa place au sommet de ce sport exaltant. Leur victoire illustre parfaitement leur détermination, leur passion et leur excellence dans ce domaine, et témoigne de l’impact durable qu’ils ont eu sur le monde du sport. Alors que les célébrations battent leur plein au Brésil et dans le monde entier, une chose est sûre : les Auriverdes continueront à briller comme des étoiles sur les plages du monde entier, et à captiver les cœurs et les esprits des amateurs de Beach Soccer partout.
A 10 jours de la Ligue des champions, le Paris SG a failli concéder sa deuxième défaite de la saison en Ligue 1 dimanche contre Rennes mais a égalisé en toute fin de match (1-1), privant les Bretons d’une septième victoire consécutive en championnat.
Avec 54 points, le PSG conserve une large avance sur le deuxième Brest (43 points), mais se serait bien passé d’un match si compliqué alors que se profile l’échéance cruciale du match retour contre la Real Sociedad à San Sebastian le 5 mars.
Et pour les Bretons, la déception de voir la victoire s’envoler in extremis est grande. Avec 35 points, ils restent derrière Lens à la 7e place.
Paris savait qu’il devait se méfier de cette équipe de Rennes qui était irrésistible dans l’Hexagone depuis plusieurs semaines et s’est même offert un succès de prestige contre l’AC Milan jeudi en Ligue Europa (3-2).
Pourtant, l’entraîneur des Bretons Julien Stéphan n’avait pas aligné son onze type, laissant notamment sur le banc l’attaquant Martin Terrier et le milieu Benjamin Bourigeaud, auteur d’un triplé jeudi soir contre l’AC Milan.
Et de son côté, le coach parisien Luis Enrique n’était pas loin d’aligner l’équipe de Ligue des champions, moins Warren Zaïre-Emery, entré en jeu, et Marquinhos, blessé.
En première mi-temps, les Parisiens ont dominé sans être dangereux, si ce n’est une frappe de Vitinha qui visait le petit filet droit de Steve Mandanda. L’ancien Marseillais s’est bien couché pour dévier du bout du gant (20e).
Un Hakimi trop altruiste qui rate la dernière passe dans la surface dès l’entame du match et un tir de Kylian Mbappé contré (19e) étaient les autres maigres alertes dans la défense rennaise, plutôt bien en place.
Les Rennais sont longtemps restés cantonnés dans leur camp mais c’est bien eux qui ont trouvé la faille sur un exploit individuel d’Amine Gouiri, lancé dans l’axe. L’ancien Lyonnais a réalisé un grand pont sur Danilo avant de conclure dans la lucarne d’un extérieur du pied.
Le Rennais s’est même amusé à répéter deux fois un grand pont dans les minutes suivantes, et aurait même pu doubler la mise s’il n’avait pas été trop gourmand (36e).
Mbappé remplacé
Pour renverser la vapeur, Luis Enrique a tenu à adresser un message à ses joueurs, d’abord en sortant Lee Kang-In, inoffensif, par Marco Asensio, puis en sortant Kylian Mbappé, Bradley Barcola puis Ousmane Dembélé à l’heure de jeu.
Événement rare que le remplacement en cours de jeu de la superstar. Hasard ou pas, depuis l’annonce de son départ du club l’été prochain à ses dirigeants, Luis Enrique l’a fait débuter sur le banc contre Nantes puis remplacé contre Rennes…
Malgré ces changements, la seconde mi-temps a consacré l’impuissance parisienne du jour. Seul Danilo s’est trouvé en position d’égaliser de la tête sur corner, mais a raté le cadre (76e).
Et en guise de changement, Julien Stéphan avait de nouveaux arguments à opposer aux Parisiens en faisant rentrer Terrier et Bourigeaud.
C’est d’ailleurs ce dernier qui aurait pu tuer le match, mais sa reprise à bout portant sur un centre venu de la gauche (69e) a manqué la cible de manière surprenante.
Pour Paris, la rentrée très acclamée par le Parc des Princes du revenant Nuno Mendes, après neuf mois de blessure, et surtout de Gonçalo Ramos, a été décisive.
L’avant-centre a cru obtenir un pénalty après une erreur de concentration de Guéla Doué mais après vérification sur un écran, l’arbitre Bastien Dechepy est revenu sur la pelouse avec une annulation de la sanction et un carton jaune pour simulation attribué à l’attaquant portugais.
Quelques minutes plus tard, Ramos a crocheté pour effacer Mandanda et s’est effondré mais l’arbitre a provoqué la bronca du stade en désignant le poteau de corner – avant de changer sa décision encore via l’arbitrage vidéo.
Après quelques moments de tension entre les deux équipes, Gonçalo Ramos n’a pas tremblé pour expédier sa frappe en lucarne.
Le leader Liverpool reste sous la menace directe de Manchester City, victorieux sur la pointe des pieds à Bournemouth (1-0), et de l’épatant Arsenal, intraitable samedi contre Newcastle (4-1).
La défaite mercredi à Porto (1-0) en huitième de finale aller de la Ligue des champions n’a pas cassé l’élan d’Arsenal en Angleterre.
Les Gunners (3e, 58 pts) ont enchaîné une sixième victoire consécutive en Premier League en 2024, pour un total de 25 buts marqués et seulement trois encaissés dans cette série.
Leur dynamique peut inquiéter Liverpool (60 pts) et City (59 pts) qui s’affrontent dans deux semaines à Anfield.
Face à Newcastle, l’équipe de Mikel Arteta a livré une prestation similaire à ses deux dernières performances en championnat, à West Ham (6-0) et Burnley (5-0).
Efficacité sur coups de pied arrêtés, discipline défensive, créativité offensive, mouvement permanent: Arsenal a encore une fois été injouable, face à une formation qui l’avait étouffé lors de la phase aller, malgré un score final minimaliste (1-0).
Samedi, le mélange d’impact physique (Declan Rice), d’intelligence tactique (Jorginho) et d’imagination offensive (Martinelli-Havertz-Saka, avec Odegaard en facteur x), a fait voler en éclats la défense des « Magpies », huitièmes après avoir concédé 13 buts lors de leurs 5 derniers matches.
Aston Villa garde le cap
Avec trois victoires lors de ses six derniers matches, Aston Villa reste encore très erratique mais est plus que jamais un candidat sérieux pour participer à la prochaine Ligue des Champions, après sa victoire contre Nottingham Forest (4-2).
Privé de six joueurs, le club de Birmingham a très vite fait la différence grâce à un but d’Ollie Watkins, son quatorzième de la saison en championnat (avec dix passes décisives).
Cette victoire permet à la formation d’Unai Emery de compter 52 points et de mettre la pression sur son principal rival pour l’Europe, Tottenham, qui compte maintenant cinq points de retard avec un match en plus à jouer, à Chelsea.
En bas de tableau, Everton a manqué d’un rien de l’emporter à Brighton (1-1). Rejoints en toute fin de match malgré une supériorité numérique, les « Toffees » sortent au moins provisoirement de la zone de relégation.
A noter également l’entrée en matière réussie d’Oliver Glasner à Crystal Palace. La formation de l’ancien entraîneur de l’Eintracht Francfort s’est rassurée contre le relégable Burnley (3-0).
Virgil van Dijk a de la suite dans les idées. Buteur à l’heure de jeu en finale de la Carabao Cup face à Chelsea, mais frustré par le VAR et un hors-jeu, le défenseur de Liverpool a donné la victoire aux siens en marquant à la 119e minute de jeu ce dimanche (0-1). Les Reds remportent donc un premier trophée cette saison, la dernière de Jürgen Klopp au club.
Liverpool au bout de la folie. Les Reds ont repris leur League Cup au terme d’une 64e finale totalement dingue et remportée à Wembley face à Chelsea (0-1). Il a fallu attendre le bout de la 2e période de la prolongation pour que Virgil Van Dijk trouve enfin la faille devant Djordje Petrovic. Dixième titre dans la compétition, deux ans après le dernier, pour Liverpool et déjà un beau cadeau d’adieu pour Jürgen Klopp.
Un stade de 88 000 personnes séparées en bleu et rouge, et un suspens intenable. Comme en 2022, Chelsea et Liverpool ont mené une bataille qui n’est pas allée cette-fois-ci jusqu’à la séance de tirs au but. Le capitaine Van Dijk a bouclé le succès à la 118e minute à la réception d’un corner premier poteau et une tête décroisée parfaite. De quoi faire exulter le technicien des Reds qui a tout vécu ce dimanche soir.
43 TIRS, 2 BUTS REFUSÉS ET UN MATCH D’UNE INTENSITÉ DINGUE
Privé de nombreux cadres des deux côtés (Salah, Nunez, Alisson, Alexander-Arnold… côté Reds, Et de Thiago Silva, Badiashile, James… chez les Blues), le match a proposé tout de même un spectacle magnifique… presque démesuré. Justes techniquement et athlétiquement jusqu’au bout de la prolongation, les deux équipes ont tout donné dans une partie à 100 à l’heure.
24 tirs pour Liverpool, 19 pour Chelsea… Le 0-1 final ne reflète pas une rencontre où toutes les offensives – ou presque – ont mené à des occasions. Mais les défenses ont été admirables à l’image d’une tête défensive salvatrice, juste après son but, de Virgil Van Dijk pour libérer enfin son équipe (119e) de la frappe de Noni Madueke.
De cette partie, il faudra retenir les prestations XXL des portiers. Caoimhin Kelleher s’étant imposé à bout portant devant Cole Palmer (20e) ou bien sorti devant Conor Gallagher qui avait le titre entre les pieds (85e). Djordje Petrovic a lui aussi brillé sur une reprise d’Harvey Elliott (57e) et surtout auteur d’un double arrêt incroyable sur sa ligne (115e). On se souviendra également d’un poteau touché par Gakpo (40e) et Gallagher (75e) et des buts refusés sur hors-jeu à Raheem Sterling (32e) et sur obstruction à Van Dijk (61e).
Enfin, on pourra citer le coaching presque amusé de Jurgen Klopp qui a fait entrer 3 tous jeunes joueurs dans l’antre du football (Jayden Danns, Bobby Clark et James Mcconnell). Ces trois-là ont participé à remettre du jus au bout du bout et à offrir un succès au coach allemand, à quelques mois de son départ de l’institution.
Sur un but de Jean-Charles Castelletto à la 49e, le FC Nantes a stoppé Lorient (0-1), ce samedi lors de la 23e journée de Ligue 1. Les Merlus restaient sur trois victoires consécutives en championnat mais n’ont pas trouvé le chemin des filets ce samedi sur leur pelouse. Avec ce succès, Nantes (12e) prend ainsi trois points d’avance sur son adversaire du jour.
Les Canaris font rechuter les Merlus. Nantes est allé s’imposer sur la pelouse de Lorient, samedi, dans le cadre de la 23e journée de Ligue 1 (0-1). Mordants et solides, les visiteurs ont fait la différence sur un but de Jean-Charles Castelletto (49e). Les locaux se sont montrés inoffensifs et tombent de haut après trois victoires de suite. Les Nantais cèdent la place de barragiste à leurs adversaires et grimpent provisoirement à la 12e place.
Malgré le fervent soutien de leurs supporters et leur belle forme récente, les Lorientais sont tout doucement entrés dans cette rencontre. Ils ont bien mis le pied sur le ballon mais n’en ont rien fait de bon sur le plan offensif à cause d’un cruel manque de percussion et de vitesse dans les transmissions.
LORIENT SANS IDÉES
Les joueurs de Régis Le Bris se sont toutefois procuré la première occasion avec un long ballon axial dans le dos de la défense adverse et un service parfait de Julien Ponceau pour Mohamed Bamba qui a envoyé sa frappe au-dessus du cadre (11e). En feu dernièrement, l’attaquant ivoirien aux 5 buts sur ses 4 premiers matches de L1, ne s’est plus du tout montré ensuite.
Il faut dire que leurs adversaires étaient solidement regroupés et exerçaient un pressing efficace. Bien plus mordants, les Nantais ont sollicité Yvon Mvogo sur des frappes du tranchant Moses Simon (13e et 15e). Le Nigerian a aussi tiré au-dessus de la cible en bonne position (33e). Travailleur mais plus discret, son compère Mostafa Mohamed, touché à une hanche, a dû céder sa place à Tino Kadewere à la pause.
SIMON FAIT DES DÉGÂTS
La sortie de l’attaquant égyptien, n’a pas perturbé Simon et les Canaris. Le Nigerian est allé percuter sur la gauche de la surface adverse avant de provoquer face au décevant Panos Katseris et de déposer le ballon au second poteau pour une volée du plat du pied de Castelletto (0-1, 49e). Le Camerounais, habitué à évoluer en défense centrale mais désormais piston droit, a signé son second but de la saison en championnat après celui contre Monaco lors de la 3e journée (3-3).
Castelletto a mis les siens sur la bonne voie mais aussi illustré la hargne nantaise, bien supérieure à celle de Morbihannais trop lents. Les trois changements offensifs de Le Bris (63e) n’ont pas davantage permis de solliciter un Alban Lafont qui a passé un samedi très tranquille avec un seul tir lorientais cadré sur six décochés. Les Merlus subissent un net coup d’arrêt et devront tenter d’aller rebondir à Rennes prochainement. Les Canaris, eux, auront l’occasion de confirmer face à Metz, autre équipe en lutte pour le maintien.
Enfin du jeu à Barcelone! Auteur d’une première prestation aboutie après des semaines de doute, le champion d’Espagne en titre a poursuivi sa remontée au classement en dominant facilement Getafe à domicile samedi (4-0), récupérant provisoirement la deuxième place de Liga.
Les hommes de Xavi, qui avait assuré cette semaine que son équipe allait lutter pour conserver sa couronne « tant que ce sera mathématiquement possible », reviennent à cinq points du Real Madrid (1er, 62 points) et doublent leur voisin de Gérone (3e, 56 points).
Les Madrilènes accueillent dimanche (21H) le Séville FC, tandis que les Gironistes recevront le Rayo Vallecano lundi (21H).
Le Barça est désormais invaincu depuis six matches (4 victoires, 2 nuls) et l’annonce du départ de Xavi Hernandez en fin de saison suite aux mauvais résultats de son équipe en janvier.
Dominateurs contre une formation madrilène combative mais limitée, les Catalans ont fait la différence en seconde période, après avoir manqué plusieurs occasions de tuer le match en première.
Parfaitement lancé par Jules Koundé dans le dos d’une défense de Getafe bien trop avancée, Raphinha a ouvert le score du plat du pied gauche (21e, 1-0) pour s’offrir un premier but en championnat depuis deux mois.
Il a ensuite manqué quelques centimètres à Gündogan pour pouvoir reprendre de la tête un centre de l’ailier brésilien (28e), et plus de réalisme de la part de Joao Félix (36e, 38e) face à David Soria, pour que le Barça ne creuse l’écart.
En tête à la mi-temps, Barcelone s’est fait une nouvelle frayeur au retour des vestiaires, mais a pu compter sur la vigilance de son portier Ter Stegen, qui a détourné la frappe de Luis Milla sur le poteau (49e).
Le Portugais Joao Félix a fini par trouver le chemin des filets en concluant du droit une projection de Christensen qui s’était parfaitement engouffré dans l’espace laissé par le bloc haut de Getafe (54e, 2-0).
Servi en retrait par Raphinha, le Néerlandais Frenkie de Jong a creusé l’écart (61e, 3-0), avant que Fermin Lopez n’ajoute un quatrième but pour sceller le succès des Blaugranas (90e+1, 4-0).
Cette première victoire par trois buts d’écart ou plus des Barcelonais depuis le mois de septembre, permet au champion en titre de retrouver provisoirement la deuxième place pour la première fois depuis octobre 2023.
En ouverture de cette 26e journée vendredi, la Real Sociedad (6e, 40 points) avait concédé une troisième défaite sur ses quatre dernières rencontres toutes compétitions confondues en tombant à domicile (3-1) devant Villarreal (12e, 29 points), qui poursuit sa remontée au classement.
Les hommes de Marcelino sont sur une série de six matches sans défaite, avant les retrouvailles de l’éphémère coach de l’OM avec son ancienne équipe en huitièmes de finale de la Ligue Europa le 7 mars.
L’équipe de France féminine s’est qualifiée vendredi en finale de Ligue des nations féminine en éliminant ses meilleures ennemies allemandes (2-1) et poursuit sa route vers un premier titre majeur lors d’une compétition officielle, à quelques mois des JO.
En pleine confiance après une phase de poules réussie (5 victoires, un nul), les joueuses d’Hervé Renard ont continué leur sans faute et ont validé leur ticket pour une première finale continentale, celle de la première édition de la Ligue des nations féminine.
Elles affronteront à Séville mercredi prochain l’Espagne, championne du monde et vainqueur de l’autre demi-finale contre les Pays-Bas (3-0).
Devant les 30.300 spectateurs du Groupama stadium, dont la ministre des sports Amélie Oudéa-Castéra, le président de la Fédération française de football Philippe Diallo et le maire de Lyon Grégory Doucet, les Bleues n’ont quasiment rien laissé aux Allemandes.
A part en fin de match où elles ont laissé plus d’espaces et d’occasions à leurs adversaires. Et quand elles ont concédé un pénalty après une main d’Amandine Henry dans la surface, transformé par Giulia Gwinn (2-1, 82e)
Face à leurs meilleures ennemies, notamment après l’élimination en demi-finale de l’Euro 2022 (2-1), les Françaises ont réussi à hausser cette fois leur niveau de jeu surtout en première période, en insistant sur le côté droit.
A l’image de la Lyonnaise Kadidiatou Diani, virevoltante sur son côté droit, auteure d’un match complet et d’une superbe reprise en demi-volée pour ouvrir le score (41e). Son 27e but en équipe de France.
Premier but de Karchaoui
Tout comme Eugénie Le Sommer, capitaine en raison du forfait de Wendie Renard, qui a parfaitement percuté et créée une multitude d’occasions.
Un peu plus discrète, la milieu du PSG Grace Geyoro a provoqué le pénalty, transformé par Sakina Karchaoui (45+4) pour son premier but sous les couleurs bleues.
La charnière Griedge Mbock et Maëlle Lakrar a répondu également présente pour gérer le jeu de tête de la vedette et capitaine allemande Alexandre Popp sur les multiples corners.
Contrairement à la demi-finale de l’Euro 2022 alors auteure d’un doublé, elle est cette fois restée muette même si elle était tout près de marquer après avoir touché la barre transversale (72e).
A part cette action, elle et ses coéquipières ont été finalement peu dangereuses, alors que les Françaises ont montré moins de choses en seconde période.
Championne du monde en 2003 et 2007 et championne olympique en 2016, l’Allemagne continue de vivre des mois compliqués après avoir connu une grosse désillusion cet été lors de la Coupe du monde en Australie, éliminée dès les phases de poules. Une première dans son histoire.
Comme la France, déjà qualifiée aux JO en tant que pays hôte et présente en finale, les Allemandes ont encore une chance de voir les JO cet été à Paris, si elles arrivent à battre les Pays-Bas dans le match de la troisième place.
Car ce sera la nation victorieuse du match pour la troisième place qui obtiendra le deuxième billet.
Côté Bleues, tous les voyants sont au vert depuis l’élimination en quart de finale du Mondial cet été contre l’Australie, comme l’a assuré Hervé Renard jeudi: « on a beaucoup appris, on a amélioré certaines choses, il faut de la confiance en soi, en ses partenaires, quand on a une confiance inébranlable, il n’y pas lieu de craindre quoi que ce soit ».
Cela a bien été le cas vendredi, où les Bleues ont tout maîtrisé, sans craindre personne. Une première finale en guise de répétition générale avant les Jeux olympique cet été, leur objectif principal.
L’Olympique Lyonnais est de plus en plus solide. Rapidement mené à Metz suite à un but de Mikautadze (13e), l’OL a fini par mettre son jeu en place pour signer en terre lorraine une quatrième victoire (1-2) de suite en championnat vendredi, grâce à Lacazette et Benrahma. Voilà les Gones à la 10e place, alors que Metz, avant dernier, n’a toujours pas gagné depuis le mois de novembre.
Revoilà l’Olympique Lyonnais dans le top 10, tout du moins provisoirement. En visite sur la pelouse de Metz, en grandes difficultés dans le championnat de France, les hommes de Pierre Sage ont d’abord affiché un visage inquiétant. Menés au score, ils ont pu compter sur l’égalisation d’Alexandre Lacazette juste avant la pause pour se relancer et prendre un ascendant psychologique décisif (1-2).
C’est l’air de rien la quatrième victoire de suite en Ligue 1 pour Lyon, qui confirme sa bonne forme du moment et sa logique remontée au classement. Il dépasse au passage Strasbourg, club qu’il affrontera en Coupe de France mardi prochain pour une place dans le dernier carré.
Il y a eu deux Lyon ce vendredi soir face à Metz, pour le compte de la 23e journée de Ligue 1. Il y a eu le Lyon de la première période, dépassé par l’envie adverse et coupable de beaucoup trop d’approximations. Elles se sont tellement multipliées qu’elles ont permis aux Messins d’y croire, surtout après l’ouverture du score signée Georges Mikautadze. Après une récupération haute, il s’est permis un grand pont sur Jake O’Brien, enchaîné avec une frappe piquée pour tromper Anthony Lopes (1-0, 13e). Un exploit individuel sublime. Les Lyonnais ne mettaient pas un pied devant l’autre et Metz faisait presque tout bien offensivement. Pour preuve, il aurait même pu faire le break dans la foulée, sans un arrêt de Lopes (14e).
LACAZETTE SONNE LE RÉVEIL
Et puis il y a eu le Lyon de la deuxième période, dont la prestation bien plus convaincante a été impulsée par l’égalisation d’Alexandre Lacazette. Juste avant de rentrer aux vestiaires, l’attaquant a éclaboussé la rencontre de son talent en s’emmenant le ballon sur une frappe trop molle de Clinton Mata pour sécher Alexandre Oukidja (1-1, 45e+1). C’est bien payé pour les Gones et nul doute que ce but a dû faire mal aux têtes messines, piégées alors que tout avait bien été fait jusque-là. Lors du second acte, les Lyonnais ont dominé avec de bien meilleures intentions et le coaching payant de Pierre Sage aura fait le reste.
Le coach de l’OL a fait rentrer Saïd Benrahma à la mi-temps et cet fut très bien joué de sa part. Après une frappe repoussée de Maxence Caqueret, libéré par la présence Nemanja Matic à ses côtés, le ballon est revenu sur Benrahma, qui s’est appliqué au second poteau pour inscrire son premier but avec le maillot lyonnais sur le dos (1-2, 60e). Un but qui pourrait lui permettre de consolider son intégration encore un peu poussive, alors qu’il a tant à apporter à ce Lyon new look. En tout cas, il a offert un succès de plus à un club qui a plus que jamais laissé la crise derrière lui. Tout l’inverse de Metz, qui n’a plus gagné depuis dix rencontres en Ligue 1 et dont les matches provoquent les sifflets d’un public impatient.
Mathys Tel veut rester au Bayern Munich mais souhaite des garanties, Jean-Louis Gasset revient sur le cas brûlant de Jonathan Clauss à l’OM, dont le comportement est actuemment mis en cause, Hakan Calhanoglu, milieu de terrain de l’Inter Milan, a confirmé avoir reçu des offres saoudiennes lors des derniers mercatos, Aulas parle de Mbappé… Voici notre bulletin mercato du vendredi 23 février 2024.
TEL VEUT DES GARANTIES…
Mathys Tel va-t-il rester au Bayern Munich ? Alors que le club bavarois devra se trouver un nouvel entraîneur pour la saison prochaine, ce choix pourrait être décisif pour l’avenir du joueur, qui souhaite rester… mais réclame des garanties de temps de jeu. Selon Fabrizio Romano, son départ aurait été quasi certain si Thomas Tuchel serait resté sur le banc. Le Bayern a récemment annoncé le depart de son coach en fin de saison.
ET DE LIGT AUSSI
On reste à Munich. Toujours d’après le journaliste italien, Matthijs de Ligt est lui aussi dans l’attente de comprendre qui sera le futur entraîneur du Bayern. « Il veut jouer plus et ce n’est pas simple avec Tuchel (…) Le PSG était intéressé en janvier« , précise-t-il, évoquant également un intérêt de plusieurs clubs de Premier League.
GASSET LIVRE SUR SON SENTIMENT SUR LE DOSSIER CLAUSS
Premier réussie pour Jean-Louis Gasset sur le banc de l’OM. Dans un Vélodrome en fusion, le club olympien a battu le shakhtar Dontesk(3-1), jeudi soir, en barrage retour de la Ligue Europe, se qualifiant ainsi pour les 8es de finale. En marge de la rencontre, le technicien marseillais est revenu sur le cas de Jonathan Clauss, pointé publiquement du doigt par ses dirigeants pour son comportement. « Jonathan Clauss est un joueur de l’effectif que je connais. J’ai parlé avec lui, je lui ai dit que j’étais là pour quatre mois, que j’avais une mission et qu’on allait la finir ensemble. Tout ce qui s’est passé avant, je ne suis pas au courant« , a affirmé l’ancien sélectionneur de la Côte d’Ivoire au micro de Canal +.
CALHANOGLU A EU DES OFFRES EN ARABIE SAOUDITE
Interrogé au micro de DAZN, Hakan Calhanoglu, milieu de terrain de l’Inter Milan, a confirmé avoir reçu des offres saoudiennes lors des derniers mercatos. « C’est vrai, a-t-il avoué. Mais j’aime l’Inter, et j’ai dit à mes dirigeants que je voulais rester ici. Ce club a quelque chose de différent pour moi. »
DECO REVIENT SUR LA COLÈRE DE DE JONG
Alors que Frenkie De Jong a récemment évoqué des « fake news » concernant les rumeurs sur son possible départ du Barça, Deco, le directeur sportif du club catalan, a indiqué qu’il « comprenait » son joueur. « Il est humain, a confié le dirigeant. Il y a beaucoup de fake news autour de nous, il voulait juste mettre les choses au clair. Je le vois heureux au Barça, c’est un top joueur de très haut niveau. »
AULAS DONNE SON AVIS SUR LE DÉPART DE MBAPPÉ
Interrogé par nos confrères de RMC Sport, Jean-Michel Aulas, vice-président de la Fédération française de football, est revenu sur le départ de Kylian Mbappé du PSG en fin de saison. « Le départ de Kylian, c’est plus affectif, je dirais, que dans la concrétisation d’accords commerciaux sur les droits TV, a-t-il confié. Kylian, c’est effectivement une époque, mais il est resté sept ans au PSG, c’est magnifique. Moi-même, dans la meilleure période de l’OL où on a été champions tous les ans – et on l’a été sept fois successivement – jamais aucun joueur n’est resté sept années. Et c’était souvent des joueurs internationaux. C’est affectivement… Mais Kylian reste en équipe de France. »
Dernier représentant français en Ligue Europa, l’Olympique de Marseille a hérité de Villarreal lors du tirage au sort des huitièmes de finale de la C3. Les Phocéens, qui ont éliminé le Shakhtar Donetsk (3-1), jeudi, vont retrouver leur ancien coach, Marcelino parti en septembre dernier après un clash entre certains supporters et la direction phocéenne.
Il faut croire que le scénario était écrit d’avance. Après avoir battu le Shakhtar Donestk (3-1), jeudi, lors du barrage retour de la Ligue Europa, l’Olympique de Marseille a hérité du Villarreal de Marcelino en huitièmes de finale lors du tirage effectué ce vendredi midi à Nyon. Arrivé sur la Canebière l’été dernier, le technicien espagnol avait claqué la porte après une réunion tendue entre la direction du club et les responsables des groupes de supporters. Le match aller aura lieu à l’Orange Vélodrome le 7 mars prochain, alors que le retour se déroulera en Espagne sept jours plus tard, le 14 mars.
« Mon expérience très courte me fait penser que c’est un club où créer un projet est absolument impossible, déclarait Marcelino à L’Equipe en octobre dernier après sa courte expérience à l’OM. Parce qu’un club aussi grand ne peut pas être manipulé par quelques-uns (…) Moi comme mon staff sommes encore en colère, parce qu’on ne nous a pas laissés travailler. C’était une situation irréelle et étouffante. Ces supporters radicaux ont une telle influence, et je suis convaincu que la majorité des supporters pense différemment, qu’elle est même complètement opposée à cette manière d’agir. »
Dans les autres affiches, Liverpool, l’un des favoris de la C3, affrontera le Sparta Prague. Après avoir éliminé le Stade Rennais lors des barrages, l’AC Milan a hérité du Slavia Prague, un tirage plutôt clément. L’AS Rome devra faire face au Brighton de Roberto De Zerbi, alors que le Bayer Leverkusen de Xabi Alonso trouvera Qarabag sur sa route.
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a rejeté l’appel du comité olympique russe, qui contestait sa suspension décidée mi-octobre par le Comité international olympique (CIO) en lien avec le conflit en Ukraine, a annoncé l’instance basée à Lausanne vendredi. Le comité olympique russe avait saisi le TAS le 6 novembre.
Ce vendredi, le Tribunal arbitral du sport (TAS) a officiellement rejeté l’appel du comité olympique russe, qui contestait sa suspension infigée par le Comité international olympique (CIO). Le CIO entend ainsi sanctionner le placement sous l’autorité de l’instance russe des organisations sportives des régions de Donetsk, Kherson, Louhansk et Zaporijjia, situées dans l’est de l’Ukraine et occupées par l’armée russe, rappelle le TAS dans un communiqué.
La juridiction basée à Lausanne indique par ailleurs que sa décision est, à son niveau, « définitive et contraignante » mais qu’elle peut faire l’objet d’un appel dans un délai de 30 jours auprès du Tribunal fédéral suisse. A la veille du deuxième anniversaire de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le TAS estime que le CIO « n’a pas mis à mal les principes de légalité, d’égalité, de prédictibilité et de proportionnalité« .
Réuni à Bombay le 12 octobre dernier pour sa 141e session, le CIO avait bousculé son agenda pour réagir à la « décision unilatérale » prise une semaine plus tôt par le comité olympique russe (ROC) d’annexer quatre organisations sportives ukrainiennes. D’après l’instance olympique, cette initiative russe constitue une « violation de l’intégrité territoriale du comité national olympique ukrainien« , donc de la Charte olympique.
La suspension désormais confirmée du ROC s’est ajoutée à une panoplie de sanctions prise par le CIO fin février 2022, juste après l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe: interdiction de toute compétition internationale sur le sol russe ainsi qu’au Bélarus allié, et de tous les symboles officiels des deux pays sur les terrains et les podiums mondiaux. Cette mesure du CIO a aussi pour effet de priver le ROC des financements olympiques. Elle n’a en revanche aucune conséquence sur la présence d’athlètes russes et bélarusses n’ayant pas soutenu l’invasion russe de l’Ukraine, sous bannière neutre, aux JO-2024 de Paris, autorisée début décembre par le CIO.
Vinicius a reçu le trophée du meilleur joueur ibéro-américain de 2023, décerné par « EFE ». L’attaquant du Real Madrid a insisté sur le fait qu’il souhaitait continuer sur une bonne dynamique « pour gagner d’autres titres ».
Vinicius, l’attaquant brésilien du Real Madrid, a déclaré jeudi après avoir reçu le trophée du meilleur joueur ibéro-américain de l’année 2023 des mains du président d' »EFE », Miguel Ángel Oliver, que ce prix est important dans sa vie sportive, car il « travaille tous les jours » pour atteindre « sa meilleure version et aider l’équipe ».
« L’équipe m’aide à gagner des prix individuels et je dois remercier mes coéquipiers. Je veux continuer comme ça pour gagner d’autres titres », a souligné Vinicius dans la salle des trophées du Real Madrid, où il était accompagné du président du club, Florentino Pérez.
« C’est un honneur pour moi de figurer sur cette liste aux côtés de nombreuses légendes du football. Je veux continuer à travailler pour continuer à gagner et pour que mon nom apparaisse dans l’histoire de ce club. Je suis heureux de tout ce que je fais cette saison et j’espère que nous pourrons continuer à gagner des titres pour le Real Madrid », a déclaré Vinicius, qui suit les traces de compatriotes brésiliens qui ont remporté le prix à un moment donné de l’histoire, tels que Roberto Carlos, Ronaldo Nazario, Casemiro, Ronaldinho, Romario et Rivaldo.
Vinicius a remporté ce trophée de l’EFE pour la deuxième année consécutive. Miguel Ángel Oliver, président de l’EFE, a fait l’éloge de Vinicius, rappelant les illustres joueurs qui ont soulevé cette coupe avant lui -Roberto Carlos, Casemiro, le club lui-même…-, notant qu’il n’est pas seulement un joueur du Real Madrid et de l’équipe nationale brésilienne, mais aussi un patrimoine du football mondial.
« Tu es un crack, suivi et admiré par tes fans à Santiago Bernabéu, mais aussi dans le monde entier. Félicitations, Vinicius », a déclaré Oliver lors de la cérémonie de remise des prix. Le joueur brésilien a inscrit 23 buts la saison dernière et a joué un rôle clé dans la victoire de la Coupe du monde des clubs 2023, où il a remporté le Ballon d’or, et de la Copa del Rey.
Le Real Madrid avait un nouveau visage à l’entraînement ce mercredi : Thibaut Courtois. Le gardien de but, qui s’est déchiré les ligaments croisés au début du mois d’août, s’est entraîné pendant quelques minutes avec le reste de ses coéquipiers.
Thibaut Courtois a participé à la dernière séance d’entraînement du Real Madrid mercredi, franchissant ainsi une nouvelle étape dans son rétablissement après la rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche subie au début du mois d’août.
Blessé depuis la pré-saison, le plan de récupération du Belge progresse lentement mais sûrement, le rapprochant du moment souhaité pour son retour sur les terrains. Selon la presse espagnole, le gardien de but a apprécié son retour à l’entraînement mercredi, travaillant pendant quelques minutes avec le reste de ses coéquipiers.
Même si Courtois va déjà mieux, le Real Madrid ne s’attend pas à ce qu’il soit disponible avant le mois d’avril. L’idéal serait d’attendre qu’il soit rétabli à 100 % afin de jouer la dernière ligne droite de la saison.
C’est une annonce qui était dans l’air. Dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, Toni Kroos, milieu de terrain du Real Madrid, a officialisé son retour en sélection allemande. En décembre dernier, le sélectionneur Julian Nagelsmann avait évoqué la possibilité de rappeler le milieu de terrain de 34 ans, qui avat pris sa retraite internationale en 2021.
Il y a dix jours, Toni Kroos avait confirmé, en conférence de presse, être « en train de réfléchir à propos de l’équipe nationale« . Sa réflexion a visiblement bien évolué, puisque le milieu de terrain de 34 ans, qui avait pris sa retraite internationale en 2021, a confirmé son retour avec la Mannschaft. « Je jouerai pour l’Allemagne en mars, a-t-il annoncé dans un communiqué. Pourquoi ? Parce que l’entraîneur national me l’a demandé, que j’en ai envie et que je suis sûr qu’avec l’équipe, il est possible de faire beaucoup mieux à l’Euro que ce que la plupart des gens croient actuellement. »
En décembre dernier, le sélectionneur allemand Julian Nagelsmann avait déjà évoqué la possibilité de rappeler Kroos. En vain. Mais les discussions n’ont jamais été stopées, ce qui a finalement poussé l’ancien joueur du Bayern Munich à revoir sa position. Pour rappel, l’Allemagne, en crise de résultats et d’idendité depuis plusieurs années, jouera l’Euro 2024 à domicile.
La RFEF a annoncé ce jeudi la prolongation du contrat de Luis de la Fuente. Le sélectionneur de la Roja a prolongé son contrat jusqu’à l’été 2026, après la Coupe du monde aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada.
Le sélectionneur de l’Espagne, Luis de la Fuente, a accepté de prolonger son contrat jusqu’à la Coupe du monde 2026.
Le précédent contrat de De la Fuente, 62 ans, devait expirer cet été, mais cette prolongation lui permet de continuer sur le banc de la Roja au-delà de l’Euro 2024, qui se déroulera en Allemagne.
De la Fuente a conduit l’Espagne à son premier titre en Ligue des Nations l’année dernière, lorsqu’elle a battu la Croatie aux tirs au but en finale.
L’ancien entraîneur d’Alavés a été nommé sélectionneur de l’Espagne pour succéder à Luis Enrique, après l’élimination de la Coupe du monde par le Maroc en huitièmes de finale en 2022.
Le Brésilien Dani Alves, ancienne star du Barça et du PSG, a été condamné jeudi par un tribunal de Barcelone à quatre ans et demi de prison pour le viol d’une jeune femme dans une discothèque de la ville en décembre 2022.
« Il existe des éléments de preuve qui, au-delà du témoignage de la plaignante, permettent de considérer le viol comme prouvé », a indiqué le tribunal dans un communiqué.
« L’accusé a brusquement saisi la plaignante, l’a jetée au sol et l’a pénétrée vaginalement, en évitant qu’elle ne bouge, alors que la plaignante disait non et qu’elle voulait s’en aller », a-t-il ajouté.
Alves, qui est en détention provisoire depuis plus d’un an et va faire appel de ce verdict, a également été condamné à verser 150.000 euros à la victime, à cinq ans de liberté surveillée une fois sa peine purgée et à se tenir éloigné de la victime pendant neuf ans et demi.
Le parquet avait pour sa part réclamé une peine bien supérieure de neuf ans de prison à l’encontre du footballeur de 40 ans.
« Exemplaire »
Dans sa décision, le tribunal a notamment mis en avant les lésions sur les genoux de la victime qui sont « le produit de la violence utilisée par M. Alvès » ainsi que l’état émotionnel de la jeune femme après les faits ou les « séquelles » psychologiques dont elle souffre.
Il a jugé en outre que le témoignage de la victime avait été « cohérent » tout au long de la procédure et qu’elle n’avait jamais voulu tirer un « intérêt économique » de cette affaire.
La condamnation d’Alves à l’issue de ce procès très médiatisé, qui s’est tenu il y a deux semaines, a fait réagir jusqu’au gouvernement de gauche espagnol, qui a fait adopter en 2022 une loi sur le consentement sexuel explicite.
« C’est terminé », a déclaré la numéro trois de l’exécutif, la ministre du Travail d’extrême gauche Yolanda Diaz, en référence au slogan de l’équipe féminine de football après le baiser forcé de l’ex-président de la Fédération Luis Rubiales à la joueuse Jenni Hermoso.
« Fini le machisme, finies les agressions sexuelles. J’espère que cela servira de mesure exemplaire », a-t-elle ajouté dans les couloirs du Parlement.
Alves, 40 ans, se trouvait la nuit du 30 au 31 décembre 2022 avec un ami dans une zone VIP de la discothèque Sutton, après être rentré du Mondial au Qatar.
Selon l’acte d’accusation, l’ex-international brésilien avait alors offert du champagne à la plaignante, à sa cousine et à une amie et l’aurait ensuite invitée à le suivre dans une pièce attenante comportant des toilettes.
Là, selon le ministère public, il aurait eu une « attitude violente » envers la jeune femme, qui a vécu une « situation d’angoisse et de terreur ».
« Pas de carte blanche »
Dans sa décision, le tribunal a balayé la défense du joueur, qui avait nié lors du procès tout viol, affirmant que la jeune femme avait dansé « collée » à lui dans la discothèque et qu’il y avait entre eux « une tension sexuelle ».
Mettant en avant le caractère fondamental du consentement, il a estimé que « ces attitudes (…) ne signifient pas donner une carte blanche à (…) une agression postérieure ».
La défense d’Alves a été fragilisée par ses nombreux changements de versions. Après avoir affirmé n’avoir jamais rencontré la plaignante, le joueur avait justifié son mensonge en expliquant avoir voulu protéger son mariage, avant de finir par reconnaître une relation sexuelle, mais selon lui consentie.
Le tribunal a en revanche reconnu que le versement par le joueur, dès le début de la procédure, de 150.000 euros visant à dédommager la victime constituait une circonstance « atténuante », Alves ayant montré sa volonté de « réparation ».
Il a en revanche refusé de considérer l’ébriété du joueur comme un élément de « modification de la responsabilité pénale », un argument qui avait été avancé par les avocats et les proches du Brésilien.
Footballeur parmi les plus titrés de l’histoire, Dani Alves a connu la période la plus glorieuse de sa carrière au Barça, entre 2008 et 2016, remportant 23 trophées.
Au moment de son incarcération, Alves, qui a aussi évolué à Séville (Espagne), à la Juventus de Turin (Italie) et au Paris Saint-Germain, jouait dans le club mexicain des Pumas qui l’a immédiatement licencié.
Liverpool s’est fait peur mais a assuré l’essentiel. Ce mercredi, des Reds remaniés ont longtemps été menés par Luton Town avant de finalement inverser la tendance dans ce match avancé de la 26e journée (4-1). Virgil van Dijk a réveillé les siens avant que Gakpo, Luis Diaz et Elliott n’enfoncent le clou. Avec un match en plus, la troupe de Jürgen Klopp dispose de quatre points d’avance sur City.
Les Reds ont de la ressource et n’ont pas l’intention de lâcher dans la course au titre. D’abord secoué par Luton, Liverpool a logiquement fini par s’imposer largement sur sa pelouse, mercredi, en match avancé de la 26e journée de Premier League (4-1). Les joueurs de Jürgen Klopp enchaînent une troisième victoire de suite et comptent quatre points d’avance en tête du classement avec une rencontre en plus. Le coach allemand a dignement fêté ce succès qui a demandé beaucoup d’énergie.
Le Bayern Munich, englué dans une rare crise, a décidé de se séparer de son entraîneur Thomas Tuchel à la fin de la saison, a annoncé le club bavarois dans un communiqué mercredi.
Arrivé sur le banc munichois à la fin mars 2023 pour remplacer Julian Nagelsmann, écarté à la surprise générale, Thomas Tuchel avait signé un contrat jusqu’au 30 juin 2025, terme du contrat qui a été ramené au 30 juin 2024, a expliqué le Bayern.
« Après des discussions ouvertes, nous sommes arrivés à la conclusion de mettre un terme à notre travail en commun à l’été », a expliqué le président du directoire, Christian Dreesen, cité dans le communiqué du club.
Tuchel dirigera ainsi encore au maximum entre 13 et 18 matches du Bayern (en fonction du parcours en Ligue des champions) et quittera Munich seulement un peu plus de 15 mois après l’avoir rejoint.
Distancé en championnat (8 points de retard sur le Bayer Leverkusen à douze journées de la fin de la saison), éliminé en Coupe, battu en huitième de finale aller de la Ligue des champions, le Bayern est sous la menace de vivre en 2024 une première année sans trophée depuis 2011.
En 2023, il avait sauvé les meubles en décrochant un onzième titre consécutif de champion d’Allemagne, arrachant le « Schale » -nom du trophée remis au champion- des mains du Borussia Dortmund à la 89e minute de la dernière journée sur un but de Jamal Musiala.
Le Bayern a vécu un enchaînement cauchemardesque avec une gifle reçue il y a dix jours sur la pelouse du Bayer Leverkusen (3-0) pour le choc au sommet de la Bundesliga, puis une défaite sur la pelouse de la Lazio à Rome (1-0) en huitième de finale aller de la Ligue des champions, et enfin un revers à Bochum (3-2) qui se bat pour son maintien.
Les Munichois n’avaient pas connu une telle série négative depuis la fin de la saison 2014/15, deux revers en championnat entrecoupés d’une défaite en demie aller de Ligue des champions à Barcelone. Et encore, à l’époque le titre de champion était déjà assuré depuis longtemps. Cet enchaînement avait débuté par une élimination de la Coupe en demie à Dortmund, aux tirs au but.
L’attaquant de l’Atlético Madrid Antoine Griezmann a subi une entorse « modérée » de la cheville droite lors du huitième de finale aller contre l’Inter Milan mardi, a annoncé son club mercredi dans un communiqué, sans préciser la durée d’indisponibilité de son joueur.
Sorti touché à la 78e minute de la rencontre perdue 1 à 0 par les siens, Griezmann souffre d’une « entorse modérée » et « reste en attente d’évolution », précise le communiqué, confirmant le diagnostic posé juste après la rencontre par son entraîneur Diego Simeone qui n’espérait « rien d’inquiétant » après la blessure de l’international français.
L’Atlético se déplace samedi à Almeria lors de la 26e journée de Liga, puis doit disputer la demi-finale retour de la Coupe d’Espagne face à Bilbao jeudi 29 février.
Le huitième de finale retour de Ligue des champions à domicile face à l’Inter est lui programmé le 13 mars prochain.
Après deux revers face à Balla Gaye 2, Modou Lô semble vouloir prendre sa revanche par procuration en affrontant le jeune frère de ce dernier, Sa Thiès. C’est du moins ce que révèlent des sources proches du journal spécialisé, soulignant le désir du lutteur des Parcelles Assainies de laver l’affront subi.
Cependant, la réalisation de ce combat royal dépendra du résultat du duel entre Sa Thiès et Eumeu Sène, prévu pour le 5 mai prochain. Si Sa Thiès remporte cette confrontation, il pourrait alors se voir offrir l’opportunité d’affronter Modou Lô dans l’arène.
Cette décision de Modou Lô suscite déjà de vives attentes et discussions parmi les amateurs de lutte sénégalaise. La perspective d’un combat entre Modou Lô et Sa Thiès ou Reug Reug promet un spectacle captivant pour les fans de la lutte traditionnelle, et pourrait bien redéfinir les enjeux et les dynamiques au sein de l’arène sénégalaise.
Dans l’attente des développements futurs, les regards se tournent vers les prochains combats à venir, alors que Modou Lô continue de marquer son empreinte dans le monde de la lutte avec sa détermination et son ambition sans faille.
Le footballeur Dani Alves connaîtra le verdict de son dossier ce jeudi. Le Brésilien est accusé d’agression sexuelle contre une jeune fille de 23 ans.
Le tribunal de grande instance de Barcelone a convoqué Dani Alves pour jeudi afin de l’informer de la sentence du procès pour agression sexuelle qui s’est tenu contre lui il y a quinze jours, une affaire pour laquelle il risque une peine pouvant aller jusqu’à 12 ans d’emprisonnement.
Outre Dani Alves, les avocats de la défense du footballeur et de l’accusation privée de la victime devront comparaître demain devant le tribunal de Barcelone pour recevoir la sentence.
Le parquet demande neuf ans de prison pour l’international brésilien, accusé d’un délit d’agression sexuelle pour avoir violé une jeune fille de 23 ans dans les toilettes d’une discothèque Sutton à Barcelone dans la nuit du 30 décembre 2022.
De son côté, le ministère public, exercé par l’avocate Ester Garcia, demande 12 ans de prison et le même dédommagement que l’accusation, soit 150 000 euros.
La défense du joueur, qui nie le viol, demande au tribunal de l’acquitter ou, à défaut, de le condamner à un an de prison pour agression sexuelle.
Si le FC Barcelone est un champion d’Espagne bien pâle, que dire de Naples, son adversaire des 8e de finale de la Ligue des champions: 48 heures avant le match aller de mercredi, le Napoli a fait le pari insensé de changer d’entraîneur pour la 3e fois depuis juillet.
Il y a tout juste un an, Naples survolait la Serie A et faisait trembler le reste de l’Europe.
La saison d’après est catastrophique: avant de défier le Barça, le champion d’Italie est coincé en milieu de tableau (9e à 27 points de l’Inter), a été éliminé de la Coupe d’Italie et sera sans doute sevré de trophée après sa défaite en finale de la Super Coupe d’Italie.
Garcia, Mazzarri et maintenant Calzona, l’impossible succession
Si le Barça, 3e de la Liga à huit points du Real Madrid, devra trouver un successeur à Xavi en fin de saison, Naples n’a toujours pas réglé la question de son entraîneur, ouverte par le départ de Luciano Spalletti, l’homme du sacre 2023 qui a souhaité prendre du recul, avant de devenir cet été sélectionneur de l’Italie.
L’omniprésent président-propriétaire de Naples, Aurelio De Laurentiis, reconnaît une erreur dans la gestion de ce dossier, non pas en nommant Rudi Garcia en juillet 2023, mais en laissant partir Spalletti.
« J’aurais dû lui dire +Tu as signé un contrat il y a deux ans, tu continues+. C’est l’erreur qui a déclenché toutes les autres », a expliqué fin janvier le producteur de cinéma.
Garcia a tenu quatre mois, avant d’être licencié mi-novembre pour laisser la place à un ancien de la maison, Walter Mazzarri.
L’entraîneur italien, dépassé par les événements, a été remercié lundi, avec un bilan plus mauvais que son prédécesseur français (1,25 point par match en championnat, contre 1,75 à Garcia).
C’est maintenant Francesco Calzona, un entraîneur italien habitué aux seconds rôles comme adjoint à Naples déjà, Empoli ou Cagliari, qui doit répondre aux attentes sans doute irréalistes des tifosi napolitains et de De Laurentiis.
Sélectionneur de la Slovaquie, avec qui il disputera l’Euro-2024, Calzona est accompagné par d’autres anciens membres du staff de Spalletti. Mais il n’a qu’une séance d’entraînement mardi pour préparer le choc contre le Barça.
Osimhen, dernière danse sans rythme
Très convoité l’été dernier, Victor Osimhen est reparti avec le Napoli dans un groupe quasiment inchangé.
Mais l’attaquant masqué n’a disputé que 13 des 24 matches de championnat. La faute à une longue absence sur blessure puis à la Coupe d’Afrique des nations.
Avec sept buts en Serie A (plus un en C1), il est loin des 26 « pions » de la saison dernière qui lui ont valu le titre de meilleur buteur.
En tribunes samedi après un retour retardé et mouvementé à Naples, Osimhem devrait revêtir le maillot napolitain mercredi pour la première fois depuis deux mois !
Le Nigérian qui a prolongé son contrat fin décembre, semble déjà avoir la tête ailleurs: il quittera Naples cet été « pour le Real Madrid, ou le Paris SG ou un club anglais », a reconnu son président.
La malédiction du stade Diego-Armando-Maradona
Naples peut rentrer dans l’histoire de la Serie A, en réalisant la… pire saison d’un champion en titre.
Depuis l’instauration de la victoire à trois points, en 1994-95, ce « titre » est détenu par l’AC Milan cuvée 1996-97 qui avait terminé 11e.
Après la 25e journée, le Milan de Marcel Desailly et Roberto Baggio était 7e avec 36 points, soit le même nombre de points que le Napoli de cette saison, qui a toutefois disputé un match de moins.
Le bilan du Napoli est plombé par ses fragilités devant son public: il a laissé échapper 18 points (sur 36) à domicile en concédant cinq défaites dans son stade, sept toutes compétitions confondues en incluant une déroute 4 à 0 en Coupe d’Italie face à la modeste équipe de Frosinone.
Les supporters napolitains redoutent un nouvelle épisode de cette malédiction mercredi.
Le PSV Eindhoven et le Borussia Dortmund, dos à dos mardi en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions (1-1) ont conservé leurs chances de qualification pour le prochain tour, mardi à Eindhoven.
Il y aura de l’ambiance le 13 mars au Westfalenstadion, antre du Borussia où se départageront ces deux équipes qui jouent dans la même catégorie, d’après ce qui a été proposé mardi.
Il y a d’abord eu une histoire de trahison: le club néerlandais a été refroidi par l’un de ses anciens joueurs, Donyell Malen, auteur de l’ouverture du score à la 24e minute.
La trahison n’était pas complète cependant: après sa frappe puissante rentrée avec l’aide de la barre transversale, l’attaquant néerlandais n’a pas célébré, semblant presque s’excuser auprès de son ancien public.
Bien refroidi, le Philipsstadion a dû attendre la seconde période pour se réveiller. Après une faute peu évidente de Mats Hummels dans la surface sur Malik Tillman, sifflée puis confirmée par la vidéo, c’est le buteur maison Luuk de Jong qui a transformé le pénalty pour égaliser (56e).
Ce match serré et disputé, entre voisins distants de moins de 175 km, était aussi une soirée de retrouvailles pour l’entraîneur du PSV Peter Bosz, face au club qui lui avait donné sa chance moins d’une demi-saison avant de le licencier en 2017.
Le PSV, premier et invaincu en championnat néerlandais, n’a perdu que quatre points en 22 matches sous la houlette de Bosz.
Légèrement favori de la rencontre, le PSV a manqué l’occasion de se mettre à l’abri malgré de nombreuses occasions.
Le Borussia d’Edin Terzic a tenu la comparaison. Dortmund connaît une campagne nationale difficile en Bundesliga. Après avoir perdu le titre la saison dernière à la différence de buts lors de la dernière journée, Dortmund est quatrième, à 17 points du leader Leverkusen et s’accroche à la dernière place qualificative pour la Ligue des champions.
Mais en Europe, Dortmund a impressionné, terminant en tête d’un groupe extrêmement relevé comprenant le Paris Saint-Germain, l’AC Milan et Newcastle.
Gêné par une longue liste de blessés, le PSV avait été tenu en échec 1-1 par un Ajax en pleine renaissance plus tôt dans le mois. Mais le club brabançon est resté invaincu en Eredivisie. Et même en Ligue des champions depuis le 20 septembre 2023 et une claque infligée par Arsenal (0-4).
Assez pour rester confiant devant le fameux « Mur jaune » du Westfalenstadion ? Réponse au retour le 13 mars.
Dominateur mais maladroit, l’Inter Milan s’en est remis à un but en fin de match de Marko Arnautovic pour battre l’Atlético de Madrid (1-0) mardi en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions, prenant l’avantage pour le match retour.
L’attaquant autrichien de 34 ans, entré en jeu à la mi-temps à la place de Marcus Thuram, touché à l’adducteur droit, a délivré le stade Giuseppe-Meazza après un face-à-face raté par Lautaro Martinez contre Jan Oblak (79e, 1-0).
Un sauveur inattendu pour le finaliste malheureux de la compétition l’an passé, en bonne position pour retrouver les quarts de finale.
Il faudra pour cela que les hommes de Simone Inzaghi parviennent à conserver leur avantage le 13 mars au Metropolitano, où l’Atlético est toujours invaincu cette saison.
Portés par leurs supporters, les Nerazzurri sont sortis vainqueurs d’une bataille tactique et physique de haut niveau, entre deux des formations les mieux organisées d’Europe.
Arnautovic en sauveur, Thuram sort blessé
Dans une entame de match accrochée, les Milanais auraient pu bénéficier d’un pénalty lorsque la frappe de Lautaro Martinez, déviée par Witsel, a touché le bras de Molina dans la surface (14e).
Un contact pas suffisant selon l’arbitre roumain Istvan Kovacs, alors que le ballon filait en touche et pas vers le but.
Les Interistes se sont par la suite montrés les plus entreprenants, mais se sont cassés les dents sur une défense madrilène bien en place, emmenée par un Axel Witsel impérial.
Malgré l’activité de Marcus Thuram, le premier tir cadré côté italien n’est arrivé qu’à la 36e minute sur une tête de son compère d’attaque Lautaro Martinez captée par Oblak (36e).
L’international français a profité des premiers espaces laissés par les Colchoneros pour faire parler sa puissance et sa vitesse et servir son capitaine argentin, contré par Gimenez (39e).
Mais alors qu’il poussait pour faire la différence en fin de première période, Thuram a été stoppé net sur une frappe croisée qui a de nouveau trouvé les gants d’Oblak (43e).
Le fils du champion du monde 98, étincelant depuis son arrivée à Milan, s’est tout de suite mis au sol en se tenant les adducteurs et a ensuite été contraint de céder sa place à Marko Arnautovic à la mi-temps.
Il souffrirait, selon son club, d’une « contracture à l’adducteur droit » et devra être examiné « dans les prochains jours ».
Un gros coup dur pour l’actuel leader de Serie A, qui doit sa première partie de saison quasi-parfaite à la réussite de l’ex-buteur de Mönchengladbach parfait dans son rôle de lieutenant de Lautaro Martinez.
Son remplaçant autrichien a eu d’entrée l’occasion de s’illustrer mais a d’abord manqué de sang-froid devant le but en manquant le cadre à trois reprises (49e, 52e, 63e).
Il a fini par être le héros de la soirée en reprenant victorieusement la frappe de Martinez repoussée par Oblak, que Reinildo n’a pas pu repousser sur sa ligne (79e, 1-0).
Antoine Griezmann, également touché à la cheville droite, n’a pas pu terminer la rencontre et a été remplacé par Correa.
Après Marcelino, Gennaro Gattuso et Jacques Abardonado pour un bref intérim, l’OM a confirmé mardi que Jean-Louis Gasset, 70 ans, allait prendre en main l’équipe pour tenter de sortir de la crise et de sauver une saison mal née, qui risque de se finir sans qualification européenne.
Gasset, l’anti-portrait-robot
Quatrième coach à s’asseoir cette saison sur le très instable banc marseillais, Gasset est aussi le cinquième technicien nommé par Pablo Longoria depuis qu’il est président de l’OM, soit depuis trois ans. Auparavant, Longoria avait choisi Jorge Sampaoli, Igor Tudor, Marcelino et Gattuso. Gasset est donc le premier Français retenu par le dirigeant espagnol et à occuper le poste depuis Rudi Garcia (2016-2019).
Ayant acté l’échec de Gattuso après la défaite concédée dimanche à Brest (1-0), la direction marseillaise s’est donc tournée vers un profil qui correspond peu à ses choix précédents. Mardi, une source au fait des discussions en cours avait ainsi dressé pour l’AFP le portrait-robot d’un « homme de coups, capable de rentrer dans la tête de ses joueurs et plutôt francophile ».
Excédés par la saison pourrie traversée par leur club, les supporters marseillais ont accueilli l’arrivée de l’ancien adjoint de Laurent Blanc au Paris SG et en équipe de France avec un certain scepticisme.
Gasset sort en effet à peine d’une expérience très particulière avec la Côte d’Ivoire, qui a remporté la CAN après l’avoir écarté en cours de compétition. Son dernier passage en club, à Bordeaux lors de la saison 2020-2021, a été mitigé, mais il avait auparavant aidé Montpellier (2016-2017) puis Saint-Etienne (2017-2018) à se sortir de situations difficiles.
Ce sera aussi sa mission à Marseille, où il récupère une équipe neuvième de L1, éliminée en Coupe de France et qui n’a plus gagné contre une équipe professionnelle depuis mi-décembre. Pour éviter une saison blanche, il devra remonter au classement ou espérer un exploit en Ligue Europa, la compétition où il fera ses débuts marseillais, jeudi au Vélodrome face au Shakhtar Donetsk.
Longoria en échec
Cet énième changement d’entraîneur vient par ailleurs confirmer que Longoria, à qui tout semblait réussir lors des deux premières années de son mandat, a à l’inverse à peu près tout raté cette saison, marquée par un turn-over encore plus frénétique que d’habitude.
Les joueurs partis (Sanchez, Guendouzi, Payet…) sont regrettés, les recrues de l’été (Sarr, Ndiaye, Correa…) déçoivent et celles de l’hiver (Garcia, Onana, Moumbagna, Merlin) ne suffiront pas à redresser la situation.
Et sur le banc, il a choisi Marcelino et Gattuso, deux entraîneurs aux principes et systèmes de jeu opposés à ceux de Tudor, dont le football avait souvent enthousiasmé le Vélodrome l’année dernière.
Dans cette saison mal emmanchée, la fameuse réunion du mois de septembre entre la direction du club et les représentants des groupes de supporters a forcément aussi pesé d’un poids certain.
Après cette entrevue très tendue, Marcelino, le directeur sportif Javier Ribalta et le directeur de la stratégie Pedro Iriondo avaient quitté l’OM. L’équipe était alors invaincue en championnat.
Blanc, Bleu, Vert
L’arrivée de Gasset, passé par Saint-Etienne, souligne également la coloration de plus en plus « verte » de l’OM. Ces derniers mois, plusieurs anciens de l’ASSE ont en effet rejoint Marseille à des postes importants, comme le directeur commercial Grégory La Mela ou le directeur de la communication Franckie Tourdre.
Mais c’est surtout le poids d’un autre ancien « Vert », le directeur général Stéphane Tessier, qui ne cesse de grandir.
Arrivé en mars 2022 comme directeur général adjoint chargé des finances et des investissements, il est depuis le départ de Ribalta responsable de cinq pôles, « les opérations, le business, l’administratif et les finances, la communication et le sportif. »
« C’est quelqu’un de très discret et qui cultive cette discrétion, qui est un atout dans ce milieu. Mais il est aux manettes au club et quand on a la main sur les RH, le financier et le juridique, on a le pouvoir. C’est un vrai prétendant en cas de départ de Longoria », a déclaré à l’AFP une source au fait des jeux de pouvoir à la Commanderie.
Alors que son contrat avec le Real Madrid expire le 30 juin prochain, Luka Modric ne sait toujours pas de quoi son avenir sera fait. Selon la presse espagnole, Carlo Ancelotti lui a proposé d’intégrer son staff la saison prochaine.
Carlo Ancelotti a proposé à Luka Modric d’intégrer son staff du Real Madrid il y a deux mois, s’il décidait de prendre sa retraite à la fin de la saison.
Bien que l’international croate ait été reconnaissant de cette opportunité, il l’a refusée dans un premier temps.
La presse espagnole affirme toutefois qu’il ne s’agit pas d’un « non définitif », ce qui laisse entendre que le Ballon d’Or 2018 réfléchirait encore à la proposition, même si sa priorité est de continuer à jouer.
Le joueur de 38 ans est en fin de contrat avec le Real Madrid et n’a disputé que 28 matches toutes compétitions confondues.
Selon Bild, Antonio Conte, qui a notamment entraîné Tottenham et Chelsea, est très intéressé par la succession de Thomas Tuchel au Bayern Munich. Il estime qu’entraîner les géants bavarois serait un rêve pour lui.
La défaite (3-2) sur la pelouse de Bochum est la troisième d’affilée pour le Bayern, qui a été battu (3-0) par le Bayer Leverkusen le week-end dernier avant de s’incliner contre la Lazio (1-0) en 8es de finale de la Ligue des champions.
Les champions d’Allemagne n’ont pas perdu trois matches d’affilée depuis 2015, lorsqu’ils ont perdu la double confrontation en demi-finale de C1 contre le FC Barcelone et face au Borussia Dortmund en Coupe d’Allemagne.
À cause de ces résultats, il est inévitable de ne pas commencer à penser à des alternatives pour remplacer l’entraîneur, Thomas Tuchel.
Selon le média allemand Bild, Antonio Conte, sans poste depuis son départ de Tottenham en mars 2023, serait ravi de prendre les rênes des Bavarois.
Âgé de 54 ans, le coach transalpin aimerait entraîner en Allemagne pour la première fois de sa carrière, après plusieurs expériences en Italie et en Angleterre.
Me Babacar Ndiaye, président de la Fédération sénégalaise de basketball (FSBB), a exprimé son appréciation pour le comportement des Lionnes du Sénégal lors du Tournoi de Qualification Olympique (TQO) en Belgique, tout en regrettant la défaite contre le Nigeria. Dans une entrevue accordée à RECORD, il a discuté des perspectives futures de l’équipe nationale féminine, des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, ainsi que du rôle de l’entraîneur Alberto Antuña Leal.
Malgré la non-qualification aux Jeux Olympiques de Paris 2024, Me Ndiaye a souligné le bon comportement de l’équipe sénégalaise, en particulier lors du match contre le Nigeria, où elles ont rivalisé avec leurs adversaires pour la première fois depuis 2015. Il a noté que l’équipe avait mené pendant une grande partie du match et était restée compétitive jusqu’à la fin malgré certaines difficultés physiques.
L’analyse de Me Ndiaye met en lumière le défi posé par la profondeur du banc du Nigeria, qui a finalement été déterminante dans leur victoire. Il a également mentionné l’importance de trouver un équilibre entre les joueuses expérimentées et les nouvelles recrues pour assurer une transition pacifique et maintenir le niveau de l’équipe nationale.
Concernant les prochaines échéances, notamment les éliminatoires de la Coupe du monde 2026, Me Ndiaye a indiqué que la Fédération était prête à organiser la fenêtre africaine qui regroupera le Sénégal, le Mali, le Rwanda et le Mozambique. Il a également souligné le besoin de renforcer l’équipe avec des joueuses capables de rivaliser au niveau international, notamment en faisant appel à des joueuses évoluant à l’étranger.
Quant à l’avenir de l’entraîneur Alberto Antuña Leal, Me Ndiaye a déclaré que la décision serait prise après une évaluation complète de la participation de l’équipe au TQO et après avoir effectué des détections à travers le monde pour identifier de nouveaux talents.
En conclusion, malgré la déception de la non-qualification olympique, Me Babacar Ndiaye reste optimiste quant à l’avenir du basketball féminin au Sénégal, soulignant les progrès réalisés par l’équipe et les perspectives encourageantes pour les années à venir
Mathys Tel très reconnaissant envers Sadio Mané. L’international français Espoirs a révélé que ce dernier l’a beaucoup aidé lors de son bref passage au Bayern Munich. En effet, dans un entretien accordé aux médias du club munichois, le jeune attaquant a expliqué comment l’international sénégalais le poussait lors des entrainements.
« Sadio Mané. Il m’a beaucoup aidé, l’année dernière il m’a beaucoup poussé. Après l’entraînement, nous allions à la salle de sport pour nous entraîner ensemble. Honnêtement, il était comme un grand frère pour moi. Il m’a beaucoup aidé », a reconnu Mathys Tel.
Il a confié que Sadio Mané est le meilleur joueur avec lequel il a joué. Mané a rejoint Al Nassr à l’été 2022 après une pige avec le Bayern Munich.
• Le meilleur joueur avec lequel vous avez joué ?
Mathys Tel: "Sadio Mané. Il m'a beaucoup aidé, l'année dernière il m'a beaucoup poussé. Après l'entraînement, nous allions à la salle de sport pour nous entraîner ensemble. Honnêtement, il était comme un grand frère pour moi. Il… pic.twitter.com/WGsOEn4ZYO
Brahim Díaz devrait bientôt mettre fin au feuilleton sur sa nationalité sportive, car il doit être convoqué par Luis de la Fuente pour la prochaine trêve internationale de mars. Cependant, le Maroc ne perd pas l’espoir de renverser la situation.
Brahim Díaz brille sous le maillot du Real Madrid. Le but magnifique qu’il a marqué contre le RB Leipzig en Ligue des champions n’est qu’un exemple parmi d’autres des bonnes performances qu’il a réalisées cette saison. C’est pourquoi il a attiré l’attention de Luis de la Fuente, le sélectionneur de l’Espagne.
Cependant, le joueur possède également la nationalité marocaine et, Walid Regragui, le sélectionneur du Maroc, est un grand admirateur du profil de Brahim, qui devrait bientôt être convoqué par De la Fuente pour les matches de la Roja en mars. S’il joue ne serait-ce qu’une minute, le milieu offensif ne pourra plus changer de nationalité sportive, selon les règles de la FIFA.
Mais Fouzi Lekjaa, président de la Fédération marocaine de football, ne perd pas espoir. « Je n’ai jamais vu quelqu’un qui s’appelle Brahim jouer pour l’Espagne« , a-t-il déclaré, mais il semble que cela soit sur le point de changer.
Cette saison, Brahim a inscrit 8 buts et délivré 3 passes décisives en 29 matches avec le Real Madrid, toutes compétitions confondues.
La Fédération Ivoirienne de Football (FIF) a officialisé la nomination d’Emerse Faé en tant que nouvel entraîneur des Éléphants de Côte d’Ivoire, confirmant ainsi son statut de technicien champion d’Afrique. Cette décision a été prise par le président de la FIF, Idriss Yacine Diallo, en reconnaissance des performances remarquables de Faé lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2023.
Emerse Faé a pris les rênes de l’équipe nationale ivoirienne en remplacement de Jean-Louis Gasset en cours de la compétition, et a conduit brillamment les Éléphants à la victoire finale. Cette réussite a été saluée par la FIF et a conduit à la promotion de Faé au poste de sélectionneur en chef.
Les détails du contrat de Faé ainsi que ceux de son staff demeurent confidentiels pour l’instant, mais il est prévu qu’ils subissent des ajustements avant la prochaine pause internationale. Cette nomination marque un moment historique pour Emerse Faé, qui rejoint ainsi le cercle restreint des sélectionneurs africains ayant remporté la Coupe d’Afrique des Nations.
Cette confirmation était largement attendue par les fans de football en Côte d’Ivoire, qui ont été enthousiasmés par les performances impressionnantes de l’équipe nationale sous la direction de Faé. Sa capacité à motiver et à guider les joueurs a été un élément clé de leur succès, et les supporters ont exprimé leur confiance dans sa capacité à continuer à conduire l’équipe vers de nouveaux sommets.
En tant que nouveau sélectionneur des Éléphants, Emerse Faé aura la lourde tâche de maintenir le niveau de performance élevé de l’équipe tout en développant de nouveaux talents et en préparant l’équipe pour les défis à venir, notamment les qualifications pour la Coupe du Monde et les prochaines éditions de la Coupe d’Afrique des Nations.
La nomination d’Emerse Faé témoigne de la confiance de la FIF dans ses compétences et son leadership, et marque le début d’un nouveau chapitre prometteur pour le football ivoirien sous sa direction.
Roy Hodgson a démissionné de son poste d’entraîneur de Crystal Palace, 16e de Premier League, a annoncé dans un communiqué publié sur le site du club londonien celui qui était à 76 ans le doyens des techniciens du championnat anglais.
« Je comprends, au vu des événements récents, qu’il puisse être plus prudent en cette période pour le club qu’il aille de l’avant, et c’est la raison pour laquelle j’ai pris la décision de me retirer afin de lui permettre de se mettre en quête d’un nouvel entraîneur », a déclaré Hodgson.
Paddy McCarthy et Ray Lewington, ses anciens assistants, dirigeront l’équipe dès le match contre Everton, 18e, ce lundi soir, essentiel pour deux clubs qui luttent pour éviter d’être relégués.
Oliver Glasner, libre de tout contrat depuis son départ de l’Eintracht Francfort, qu’il avait mené au titre en Ligue Europa en 2022, serait le favori pour lui succéder.
Le départ de Hodgson, ancien sélectionneur de l’équipe d’Angleterre, intervient une semaine après la défaite à domicile de Crystal Palace contre l’autre club londonien de Chelsea lors de la 24e journée, lundi dernier.
Il a été brièvement hospitalisé après avoir été pris d’un malaise lors d’un entraînement jeudi, mais a quitté l’hôpital depuis.
Hodgson, qui a été dans sa carrière l’entraîneur de près d’une vingtaine de clubs parmi lesquels Liverpool et l’Inter Milan, avait été rappelé pour un deuxième mandat à la tête de l’équipe de Crystal Palace en mars 2023, après un premier passage de 2017 à 2021.
Les « Eagles » — surnom des joueurs de Crystal Palace — ont perdu dix de leurs 16 derniers matches de Premier League, n’ont que cinq points d’avance sur le premier relégable Everton, à qui ils rendent visite lundi soir en clôture de la 25e journée.
Le journal britannique The Athletic affirme ce lundi que le Bayern Munich ciblerait bel et bien Xabi Alonso, entraîneur du Bayer Leverkusen, pour remplacer Thomas Tuchel à la fin de la saison.
Avec le Bayern qui traverse une telle crise sportive, il est inévitable de ne pas commencer à penser à des alternatives pour remplacer l’entraîneur, Thomas Tuchel. Selon The Athletic, la direction des Bavarois ciblerait ni plus ni moins que Xabi Alonso pour ce poste.
L’entraîneur espagnol, qui dirige actuellement l’équipe sensation de cette saison, le Bayer Leverkusen, pourrait débarquer à Munich à la fin de la saison. Si Tuchel est licencié d’ici là, le Bayern envisagera une solution à court terme pour inverser la tendance.
La pression qui pèse actuellement sur Thomas Tuchel augmente de jour en jour, et elle n’a fait qu’empirer avec la nouvelle défaite du Bayern sur la pelouse de Bochum (2-3) ce dimanche.
Bien que le directeur général du géant allemand, Jan-Christian Dreesen, ait déjà pris la défense de Tuchel et déclaré qu’il resterait l’entraîneur de l’équipe, malgré les trois dernières défaites consécutives.
Luis Suarez a révélé qu’il aurait pu aller au Real Madrid avant de signer au FC Barcelone en 2014. Mais la morsure qu’il a infligée à Chiellini lors d’un match de la Coupe du monde a fait capoter l’opération.
Luis Suarez a débarqué en MLS pour s’engager en faveur de l’Inter Miami. Le joueur a déjà joué pour des équipes telles que Liverpool, Barcelone, Atlético et Grêmio. Le « Pistolero » a déclaré qu’avant de rejoindre les Blaugrana, il était très proche de signer au Real Madrid.
« Mon représentant a parlé au Real Madrid avant la Coupe du monde 2014. Le Real Madrid voulait me signer et tout allait dans le bon sens […] Ils pensaient vendre Benzema à Arsenal, tout était déjà en place », a-t-il déclaré dans une interview accordée à La Mesa.
Mais les choses ont changé pendant la Coupe du monde, après cette image de Luis Suarez mordant Chiellini lors d’un match entre l’Italie et l’Uruguay. Un geste qui n’a pas du tout plu aux Merengues, qui ont alors décidé d’abandonner le dossier : « Quand la Coupe du monde a commencé, le Barça est entré dans la course et j’ai évidemment favorisé le Barça. Avec la situation des morsures, l’intérêt du Real Madrid a diminué et le Barça s’est montré plus intéressé… Finalement, j’avais les deux options et j‘ai choisi le Barça parce que c’était mon rêve« .
L’Uruguayen a également indiqué que l’Inter Miami serait sa dernière équipe : « Ma famille le sait déjà. Je n’ai pas encore de date, mais c’est la dernière étape. Je suis prêt à relever ce dernier défi, mais il y a une usure inévitable et, à la fin, je veux avoir une qualité de vie. »
L’entraîneur italien Gennaro Gattuso va quitter l’Olympique de Marseille, au lendemain de la défaite subie à Brest en Ligue 1 (1-0), a appris l’AFP lundi auprès d’une source proche des négociations.
Le technicien (46 ans) était arrivé à la tête de l’OM fin septembre 2023 en remplacement de l’Espagnol Marcelino. Mais il n’est pas parvenu à redresser la situation d’une équipe qui n’a remporté aucun match en championnat en 2024 et pointe à la 9e place du classement, loin d’une qualification pour une Coupe d’Europe. En dehors de son succès étriqué en Coupe de France contre Thionville (1-0), une formation du 5e niveau, Marseille n’a plus gagné depuis le 17 décembre et la réception de Clermont.
Distancé en L1, éliminé en Coupe de France (par Rennes en 16es), l’OM est confronté au risque d’une saison blanche même s’il est en ballottage favorable en barrages de la Ligue Europa, après l’aller contre le Shakhtar Donetsk (2-2) et le retour prévu jeudi au Vélodrome.
Le club n’en finit pas de payer les choix très discutables du président Pablo Longoria avec les recrutements de Marcelino puis de Gattuso et des mercatos frénétiques et manqués qui ont considérablement affaibli l’effectif.
Le départ de Gattuso devrait s’effectuer sous forme d’une rupture à l’amiable et non d’une mise à pied, selon la même source.
La séparation entre les deux parties a été actée à l’issue d’une réunion entre Gattuso et ses dirigeants lundi matin. L’Italien a reconnu « ne plus avoir de solutions » pour relancer l’OM, selon la source proche des négociations.
Si le divorce entre l’OM et son entraîneur n’est pas encore totalement finalisé, le club est déjà en quête d’un successeur, le profil étant un « homme de coups, capable de rentrer dans la tête de ses joueurs et plutôt francophile ».
La principale nouveauté de la séance d’entraînement du FC Barcelone de ce lundi matin est le retour de João Félix. Il n’est pas encore remis de l’entorse à la cheville, mais tout porte à croire que Xavi pourrait le convoquer pour le huitième de finale aller de la C1 contre Naples.
L’ailier du FC Barcelone João Félix a participé à une partie de la séance d’entraînement avec ses coéquipiers lundi, deux jours avant le huitième de finale aller de la Ligue des champions contre Naples.
L’international portugais est absent depuis trois semaines après s’être fait une entorse du ligament latéral externe de la cheville droite à l’entraînement. Le joueur a manqué les trois derniers matches de Liga contre Osasuna, Grenade et le Celta Vigo.
João Félix, qui avait justement fixé la date de son retour pour ce mercredi, pourrait être l’une des nouveautés du groupe de Xavi pour le déplacement en Italie.
L’entraîneur du Barça a organisé une séance d’entraînement ce lundi avec tous les joueurs disponibles de l’équipe première, ainsi qu’avec Astralaga, Cubarsí, Hector Fort, Marc Guiu, Casadó et Pelayo de l’équipe réserve.
Selon les dernières informations du journal Marca, l’attaquant Kylian Mbappé aurait déjà trouvé un accord avec le Real Madrid.
Kylian Mbappé et le Real Madrid ont déjà un accord depuis quelques semaines et il deviendra officiel le 1er juillet, date à laquelle le contrat de l’attaquant avec le PSG expirera. L’information est rapportée en Espagne par Marca.
Selon la même source, les premiers contacts ont eu lieu en janvier dernier. Les Merengues ont demandé aux représentants du Français s’il souhaitait toujours partir à la fin de la saison, et la réponse a été positive. Les négociations ont repris début février. Florentino Pérez a indiqué à Fayza Lamari, la mère et agent du joueur, que le joueur devait revoir ses exigences à la baisse et s’adapter au plafond salarial du club.
Selon Marca, Mbappé touchera un salaire compris entre 15 et 20 millions d’euros, plus des primes pour les buts marqués, dans le cadre d’un contrat qui court jusqu’en 2029. À cela s’ajoutera une prime à la signature, en compensation de l’arrivée du Bondynois à « coût zéro », sans que le Real Madrid n’ait à payer d’indemnité de transfert.
Le géant espagnol pense déjà à la présentation du buteur 25 ans, qui aura lieu après le 1er juillet au nouveau Santiago Bernabéu.
On ne l’attendait même plus. Karim Benzema va refouler les terrains avec le club saoudien d’Al-Ittihad, avec lequel il n’a plus joué depuis près de deux mois. Mis à l’écart par son entraîneur Marcelo Gallardo, le Ballon d’Or 2022 a l’occasion dès ce dimanche contre Al Riyad en championnat (18h) de répondre aux vives critiques le visant ainsi qu’aux multiples rumeurs d’un départ.
Pour la première fois depuis décembre, Karim Benzema est titulaire à l’occasion du match d’Al-Ittihad contre Al Riyad dimanche en championnat saoudien (18h), quelques jours après avoir été écarté de l’équipe en Ligue des champions asiatique. Le club l’a annoncé sur X, au lendemain d’une série de tweets le montrant souriant aux côtés de l’entraîneur Marcelo Gallardo et rapportant qu’il « se préparait à rejouer« .
Le Ballon d’or 2022 n’avait pas été retenu par son club pour disputer le 8e de finale aller de la Ligue des champions asiatique jeudi en Ouzbékistan contre le Navbahor Namangan. Une déconvenue qui s’ajoutait à plusieurs autres accumulées depuis quelques semaines, entre le feu nourri de critiques émanant des supporters sur son faible rendement (9 buts, 5 passes décisives en championnat), une brouille avec son entraîneur et un retard au retour de la trêve hivernale.
Le Français, âgé de 36 ans, se sentant sous « pression » à Al-Ittihad, avait demandé à quitter « temporairement » le club, qui lui a proposé un prêt dans une autre équipe du championnat saoudien, avait appris l’AFP fin janvier de source proche du club. L’option d’un départ dans un autre club saoudien a été refusée par le joueur, qui se sent « incapable de donner le meilleur de lui-même à Al-Ittihad à cause de la pression« , avait précisé la même source, qui ajoutait que le joueur privilégie un prêt en Europe. Contacté par l’AFP, l’entourage du Français, sous contrat jusqu’en 2026, n’avait pas souhaité confirmer ces informations.
Ange Postecoglou a admis qu’il ne pouvait pas donner un coup de baguette magique pour relancer les efforts de Tottenham pour terminer dans les quatre premières places de la Premier League.
L’équipe de Postecoglou s’est effondrée samedi à domicile face aux Wolves (2-1), ce qui la place à deux points de la quatrième place, Aston Villa.
La victoire 2-1 de Villa à Fulham lui permet de dépasser Tottenham, qui a dû composer avec l’absence des latéraux Pedro Porro et Destiny Udogie, tous deux blessés. Tottenham était revenu à la quatrième place grâce à une victoire in extremis sur Brighton le week-end dernier, mais sa première défaite en six matches de championnat constitue un revers majeur.
Joao Gomes a donné une avance méritée aux Wolves à la 42e minute. Dejan Kulusevski a égalisé 34 secondes après la reprise pour Tottenham, avant que Gomes n’inscrive son deuxième but à la 63e minute, à la suite d’une excellente course en solitaire de Pedro Neto. Tottenham n’a pas réussi à marquer en première mi-temps lors de ses cinq derniers matches à domicile et Postecoglou a déclaré que la seule solution à ces problèmes était de se mettre au travail sur le terrain d’entraînement.
« Il est vrai qu’il faut travailler dur, nous avons deux semaines pour préparer notre prochain match (contre Crystal Palace) et il n’y a pas lieu de s’apitoyer sur notre sort« , a-t-il déclaré. « Il faut prendre les coups et aller de l’avant, indépendamment de ce qui s’est passé dans le passé. Il faut s’assurer d’être prêt pour le prochain match.
« Il n’y a pas d’astuces, c’est du travail. Je ne suis pas un magicien, je suis un manager de football. C’est un travail acharné que ces gars ont fait toute l’année. « Comme je l’ai dit, nous sommes arrivés à ce stade, qui est plutôt décent, grâce à un travail acharné et c’est ce que nous allons continuer à faire.
Le Borussia Dortmund a été tenu en échec 1-1 sur le terrain de Wolfsburg. Füllkrug a donné l’avantage aux visiteurs, mais Gerhardt a égalisé à la 63e minute.
Le Borussia Dortmund, distrait par le huitième de finale aller de la Ligue des champions contre le PSV Eindhoven, a perdu deux points à la Volkswagen Arena contre Wolfsburg (1-1), mettant en péril sa quatrième place en Bundesliga.
L’équipe d’Edin Terzic avait la victoire en main. Ils se sont retrouvés devant sans beaucoup d’efforts et sans beaucoup de mérite, et lorsqu’ils ont voulu reprendre l’avantage au tableau d’affichage, après l’égalisation laborieuse de leurs adversaires, ils n’ont pas trouvé la faille.
Même si la série d’invincibilité du Borussia s’accroît, avec huit matches sans défaite, le match nul ne suffit pas à ses aspirations. D’autant que les hommes de Terzic sont dans une situation délicate en bas de tableau.
De même, Wolfsburg, qui reste sur sept matches sans victoire, n’a toujours pas gagné en 2024. Pourtant, les hommes de Niko Kovac, qui n’ont perdu que deux de leurs deux derniers matches, sont difficiles à battre. Les autres ont été des matchs nuls, comme celui contre le Borussia.
Malgré une belle entame de match, symbolisée par le but dès la 3e minute de jeu de Joselu, le Real Madrid, pas toujours très inspiré, a été tenu en échec sur la pelouse d’une solide équipe du Rayo Vallecano (1-1). Raul de Tomas, sur penalty, avait remis les deux équipes à égalité à la 27e. Les hommes de Carlo Ancelotti, toujours leaders, pourraient voir revenir Gérone à trois points au classement.
Petit coup d’arrêt pour le Real Madrid. Émoussés et encore fragilisés par l’absence de nombreux joueurs, notamment en défense, les Merengue n’ont pas su trouver l’étincelle sur la pelouse du Rayo Vallecano. Les hommes de Carlo Ancelotti avaient pourtant ouvert le score, avant de baisser le pied et de laisser revenir leurs adversaires sur un penalty consécutif à une main d’Eduardo Camavinga (1-1). Le Real Madrid prend quand même provisoirement six points d’avance sur Girona en tête du classement.
Carlo Ancelotti a beau être un magicien quand on regarde la liste des joueurs du Real Madrid à l’infirmerie, parfois, cela ne suffit pas pour produire un miracle. En voyage sur la pelouse du Rayo Vallecano, les leaders de la Liga se sont d’abord rendus le match facile en ouvrant le score rapidement. Sur un contre, Federico Valverde a pu transmettre à Joselu, qu’on a d’abord cru en position de hors-jeu (0-1, 3e). Les Madrilènes ont dû se dire que ce but allait suffire face à une équipe très laxiste dans les premières minutes. Mais à force de ronronner, le Real, trop tranquille, a fini par se faire rattraper par la patrouille.
LE REAL N’AVAIT SANS DOUTE PLUS JUS
Le Rayo Vallecano, pourtant derrière au score, a trouvé des ressources suffisantes pour déclencher une réaction d’orgueil. Elle leur a permis d’égaliser après une main dans la surface d’Eduardo Camavinga qui n’a pas échappé à la vigilance du VAR sur une frappe d’Oscar Trejo qui partait bien. Raul de Tomas s’est chargé de transformer le penalty sans trembler face à son club formateur (1-1, 27e). Derrière, le Real Madrid a bien failli encaisser un deuxième but à l’issue de quelques occasions chaudes à défendre (31e, 43e, 46e).
Il aura certainement manqué un peu de fraîcheur physique aux joueurs de Carlo Ancelotti. La deuxième période n’a pas accouché d’un spectacle très alléchant, avec une rencontre qui a peu à peu perdu en rythme, en qualité et, même, en envie. Il a quand même fallu que Stole Dimitrievski se fende d’une belle envolée sur un coup franc bien brossé par Toni Kroos (80e). Mais il n’y a pas eu d’homme providentiel pour sauver le Real Madrid du traquenard, comme aurait pu l’incarner Jude Bellingham, blessé. Les Merengue ont même terminé à dix contre onze en raison d’une entrée en jeu peu concluante de Dani Carvajal, expulsé après avoir reçu deux cartons jaunes en deux minutes. Un match à oublier, mais un petit point pris quand même.
Les Lions de la plage reviennent de loin ! Mandione Diagne et compagnies se sont imposés ce dimanche lors de la 2e journée de la Coupe du Monde de Beach Soccer. Menés 2-0 par la Colombie après le premier tiers-temps puis 3-2 dans le dernier tiers-temps, les Lions ont bien réagi avant de l’emporter (5-3).
Lors de la première journée, les protégés de Mamadou Diallo ont été battus (4-6) par la Biélorussie. Ils vont donc jouer la finale de la poule C face aux Japonais pour une place en quarts de finale.
Les Cafeteros, eux, sont tout proche de la sortie dans leur première phase finale de Coupe du Monde de football de plage.
La Juve n’y arrive plus. les Bianconeri ont enchaîné un quatrième match sans victoire, tenus en échec par Hellas Vérone samedi (2-2) pour le compte de la 25e journée de Serie A. Ce nul précipite la fin de la lutte pour le championnat des Turinois, repoussés à neufl ongueurs du leader Inter Milan, qui compte un match en moins.
La Juventus Turin a laissé échapper deux nouveaux points dans la course au titre en se contentant d’un nul (2-2) chez le mal classé Vérone, samedi lors de la 25e journée du Championnat d’Italie. La Juve accuse désormais neuf points de retard sur l’Inter Milan (63 pts), facile vainqueur (4-0) de la Salernitana vendredi et qui a disputé un match en moins.
Les Bianconeri ont perdu pied lors des trois dernières semaines, avec deux défaites et deux nuls, soit deux points sur douze possibles, tandis que le leader milanais a réalisé dans le même temps un sans-faute. Contre Vérone, la Juve a été menée à deux reprises et a égalisé à 1-1 sur pénalty grâce à Dusan Vlahovic (29e), puis à 2-2 par Adrien Rabiot (55e). Sa dernière victoire remonte à près d’un mois (3-0 à Lecce, le 21 janvier). Le club piémontais peut même être dépassé par l’AC Milan, 3e à deux points de la 2e place, si le club lombard s’impose à Monza dimanche.