La traque se poursuit à Saly Portudal après l’effroyable attaque survenue dans la nuit du 5 au 6 août dernier à la résidence « Les Diamantines ». La brigade de recherches de la gendarmerie locale est aux trousses d’un groupe de 18 cambrioleurs, dont certains visages ont été formellement identifiés grâce à l’exploitation des images de vidéosurveillance, rapporte L’Observateur dans son édition de ce vendredi 8 août.
Au-delà du cambriolage, le drame a été marqué par une extrême violence : viols collectifs, agressions physiques, traumatisme psychologique et vol de biens de valeur. La fille adoptive de l’architecte, violemment agressée au cours de l’attaque, a été victime d’un viol collectif, selon les éléments recueillis par les enquêteurs.
Des examens médicaux légaux ont été effectués, incluant une constitution médicale avec prélèvements réalisés par des médecins légistes. Une prophylaxie post-exposition (PPE-PEP) a également été administrée à la victime, pour prévenir tout risque de contamination au VIH ou autres infections sexuellement transmissibles (IST/MST).
Dans le cadre de l’enquête, les cinq vigiles chargés de la sécurité de la résidence au moment des faits ont été interpellés et auditionnés, tout comme les deux autres filles présentes dans la maison, toutes proches de la victime.
L’émotion reste vive dans cette zone touristique de la Petite Côte, longtemps considérée comme paisible. La brutalité de cette attaque a ravivé les préoccupations liées à l’insécurité croissante dans la région, en particulier dans les résidences prisées par des expatriés ou membres de la diaspora.
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