Birame Souleye Diop projette le Sénégal à l’horizon 2050 avec Pastef au pouvoir

Le ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Souleye Diop, également membre influent du parti Pastef / Les Patriotes, a esquissé une vision ambitieuse pour l’avenir du Sénégal. Dans une déclaration qui mêle ambition politique et planification stratégique, il a affirmé que le parti Pastef resterait au pouvoir jusqu’en 2050, soutenant ainsi la mise en œuvre d’une transformation profonde du pays.

Un Sénégal souverain, juste et prospère à l’horizon 2050
Intervenant lors d’un atelier avec des experts en énergie, Birame Souleye Diop a rappelé l’adoption d’une nouvelle vision nationale orientée vers un Sénégal souverain, juste et prospère d’ici 2050. Selon lui, l’énergie constitue un pilier essentiel de cet Agenda national de transformation. « L’atteinte des objectifs de la stratégie de mise en œuvre repose prioritairement sur le secteur de l’énergie », a-t-il déclaré.

Le ministre a également souligné la nécessité de synchroniser les travaux des cadres techniques avec la vision gouvernementale actuelle. Il a ainsi invité les 22 experts sénégalais impliqués dans les mécanismes de modélisation et de conception d’offre d’électricité à aligner leurs études sur la stratégie du régime en place.

Pastef à la tête du pays jusqu’en 2050
Dans une tonalité taquine mais résolue, Birame Souleye Diop n’a pas manqué de réaffirmer la volonté du Pastef de diriger le Sénégal sur le long terme. « Nous devons articuler la projection au regard de celle du gouvernement parce que le Pastef sera à la tête du pays jusqu’à 2050 », a-t-il lancé, insistant sur l’importance d’un alignement complet entre les objectifs stratégiques du parti et ceux du gouvernement.

Un appel à la mobilisation des compétences locales
L’intervention du ministre met en lumière l’importance de mobiliser les ressources humaines nationales pour concrétiser cette vision ambitieuse. Le rôle des experts sénégalais dans le secteur de l’énergie est crucial pour faire face aux défis de l’autonomie énergétique, de l’industrialisation et de la transition écologique.

Avec cette déclaration, Birame Souleye Diop semble vouloir marquer une continuité dans l’ambition politique et stratégique du parti Pastef, tout en plaçant le secteur de l’énergie au cœur de la transformation du Sénégal. Reste à savoir si les objectifs ambitieux à l’horizon 2050 seront atteints, notamment dans un contexte où la stabilité politique et la cohésion sociale sont des facteurs essentiels de succès.

Agenda national pour 2050 : « L’énergie et la protection sociale sont les conditions de succès du projet présidentiel », selon la coalition Farlu Jotna

En ce début de campagne, « Farlu Jotna – Forces vives du Sénégal » réitère son appel à soutenir le parti Pastef « pour donner les moyens au président de réaliser les réformes urgentes et nécessaires requises, en particulier dans les domaines de l’énergie et de la protection sociale ».

« La campagne électorale en vue des élections législatives partielles étant désormais officiellement ouverte, le mouvement « Farlu Jotna – Forces vives du Sénégal », membre de la coalition « Diomaye Président 2024″ et fondé par le Professeur Elhadj Malick Kane, appelle vigoureusement à donner une très large majorité au parti Pastef », indique un communiqué qui rappelle « qu’il est urgent de donner les moyens au président Diomaye d’atteindre les objectifs fixés dans l’agenda national de transformation pour 2050 pour qu’ils ne restent pas lettre morte ».

Pour « Farlu Jotna – Forces vives du Sénégal », des réformes dans le domaine énergétique aussi bien que dans la protection sociale doivent être urgemment engagées. « Le Sénégal doit impérativement acquérir son autonomie énergétique et s’engager avec détermination dans la réduction des coûts de production. Il s’agit d’une condition essentielle à l’augmentation du pouvoir d’achat de nos concitoyennes et concitoyens et de la compétitivité de notre économie », explique le document .
Le Professeur Elhadj Malick Kane et ses camarades estiment que la protection sociale « est dans notre pays un champ de ruines sinistré ». « Nous devons construire un vrai filet social pour sortir les Sénégalaises et Sénégalais de la précarité », fait-il savoir.

A en croire le président de Farlu Jotna, dans une démocratie comme la nôtre, la période de la campagne électorale est un temps fort très important au cours duquel les projets politiques en concurrence doivent pouvoir être présentés et critiqués. « Pour « Farlu Jotna – Forces vives du Sénégal », il est de la responsabilité de l’Etat de garantir à chaque citoyenne et citoyen de notre pays de pouvoir mener une existence digne », indique le document.              

A.S

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