Abdoul Mbaye sur l’interprétation de la loi d’amnistie : « Quand on est contre une loi, on l’abroge dès que possible… »

Dans le cadre de la polémique en cours sur l’abrogation totale ou partielle de la loi d’amnistie de 2024, Abdoul Mbaye, leader de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT), a exprimé son point de vue avec fermeté. Selon l’ancien Premier ministre, la position du gouvernement devrait être claire : « Quand on est contre une loi, on l’abroge dès que possible. »

Mbaye a souligné que maintenir la loi d’amnistie en facilitant son interprétation revient à en accepter le principe, ce qui semble contradictoire si l’intention est véritablement de la remettre en question. « Maintenir la loi en facilitant son interprétation signifie que l’on y tient », a-t-il expliqué, insistant sur le fait que l’interprétation de la loi ne doit pas se substituer à son abrogation si le gouvernement souhaite réellement s’en dissocier.

Le leader de l’ACT a également conseillé au régime actuel de prendre les mesures nécessaires pour clarifier la situation, en votant une nouvelle loi d’amnistie qui serait plus conforme à ses objectifs. « Abrogez la loi d’amnistie de 2024 et votez-en une autre conforme à vos objectifs. Ne pas oublier de se faire conseiller par les institutions compétentes », a ajouté Abdoul Mbaye sur sa page Facebook, suggérant ainsi que l’exécutif devrait agir avec prudence et dans le respect des procédures légales.

Cette déclaration intervient dans un contexte de vives discussions politiques concernant les implications de la loi d’amnistie de 2024 et ses conséquences sur la situation politique actuelle. La position d’Abdoul Mbaye reflète un appel à la transparence et à l’action claire du gouvernement face à cette question juridique complexe.

Réduction du train de vie de l’État : Abdoul Mbaye insiste sur l’exemplarité après « 10 mois déjà perdus »

L’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye remet sur la table la question de la réduction du train de vie de l’État, un enjeu qu’il considère comme crucial pour soulager les Sénégalais face aux difficultés économiques actuelles. Il exhorte les autorités à agir concrètement, en montrant l’exemple, après ce qu’il qualifie de « 10 mois déjà perdus » depuis l’arrivée du nouveau régime.

Réagissant à la récente sortie du secrétaire général du gouvernement sur la situation économique du pays, Abdoul Mbaye rappelle que la réduction des dépenses publiques est une nécessité incontournable. « Il n’y a pas d’autres voies pour le Sénégal sinon la réduction du train de vie de l’État. La solution ne se trouvait pas dans la continuité », a-t-il affirmé.

Dès avril 2024, il avait déjà alerté sur l’urgence d’adopter des mesures d’austérité. « Je l’ai écrit dès le 21 avril 2024. Cela m’a juste valu une bordée d’insultes », souligne-t-il, regrettant le manque de réactivité sur cette question.

Pour lui, l’approche doit être pédagogique et non basée sur la menace. Il plaide pour des réformes progressives mais concrètes, qui démontrent une réelle volonté politique d’assainir les finances publiques.

Abdoul Mbaye avait proposé la vente de l’avion présidentiel comme un acte symbolique fort, marquant un tournant dans la gestion des ressources publiques. Toutefois, il estime que des efforts beaucoup plus profonds doivent être faits.

« Il faut bien entendu aller beaucoup plus loin après 10 mois déjà perdus », martèle-t-il, insistant sur la nécessité d’une rupture avec les pratiques dispendieuses du passé.

Abdoul Mbaye réagit après la réplique de Sonko à Macron : « J’apprécie, mais… »

L’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye s’est exprimé sur la réponse cinglante du Premier ministre Ousmane Sonko aux propos du président français Emmanuel Macron concernant le retrait des bases militaires françaises en Afrique. Dans un message posté ce mardi 7 janvier 2025, Abdoul Mbaye a salué l’intervention de Sonko, tout en émettant des réserves sur la manière dont elle a été formulée.

« J’ai apprécié la réplique du Premier ministre Ousmane Sonko aux propos maladroits de Macron », a déclaré Abdoul Mbaye. Toutefois, il a tenu à rappeler que les affaires étrangères relèvent d’un domaine sensible qui doit être traité avec rigueur et méthode.

L’ex-chef du gouvernement a souligné que la gestion des relations internationales est une compétence qui devrait rester entre les mains du Président de la République, Bassirou Diomaye Faye. « Qu’il apprenne cependant à considérer les affaires étrangères comme un domaine réservé du Chef de l’État », a-t-il conseillé.

Abdoul Mbaye a également appelé à plus de collégialité et de formalité dans la communication sur les questions diplomatiques : « Elles sont à traiter au moins de manière collégiale par communiqués officiels plutôt que par posts personnels », a-t-il ajouté, faisant référence au style direct et parfois incisif de Sonko, qui privilégie les réseaux sociaux pour s’adresser à l’opinion publique.

Pour rappel, Ousmane Sonko avait réagi fermement aux déclarations d’Emmanuel Macron, qui avait critiqué le retrait des troupes françaises d’Afrique comme étant une décision précipitée et sous la pression des gouvernements locaux. Sonko avait qualifié ces propos d’arrogants et avait défendu le droit des pays africains à gérer leur propre sécurité.

Abdoul Mbaye plaide pour une presse libre et met en garde contre les excès

Le leader de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT), Abdoul Mbaye, a pris position ce mercredi en faveur de la liberté de la presse, un pilier fondamental de la démocratie. Dans une publication sur ses réseaux sociaux, il a exhorté les nouvelles autorités sénégalaises à garantir l’indépendance des médias, conformément à la Constitution et aux acquis démocratiques du pays.

« Au risque de me répéter : évitons les excès face aux souffrances économiques en cours et à venir… ou le Sénégal le paiera cher. Laissez la presse libre conformément à notre Constitution et à nos acquis démocratiques. Combattez la fausse information avant tout par la vérité dite », a écrit Abdoul Mbaye.

Cette déclaration intervient dans un contexte tendu où le ministère de la Communication a récemment publié une liste officielle des médias reconnus par le gouvernement. Selon le ministère, cette initiative vise à lutter contre la désinformation et les discours de haine.

Cependant, cette démarche n’a pas manqué de susciter des réactions. L’Association des Patrons de Presse (APPEL) a vivement dénoncé cette décision, qu’elle perçoit comme une atteinte à la liberté de la presse et une tentative de contrôle des médias.

Si la lutte contre les fake news est une préoccupation mondiale, la méthode adoptée par le gouvernement sénégalais soulève des interrogations. Pour les défenseurs de la liberté de la presse, il s’agit d’un glissement dangereux qui pourrait restreindre le droit à l’information et affaiblir le rôle critique des médias dans une démocratie.

Abdoul Mbaye, dans sa prise de position, semble partager ces inquiétudes en appelant à privilégier la vérité comme arme contre les fausses informations, plutôt que des restrictions pouvant s’apparenter à une censure.

La situation met en lumière le défi de trouver un équilibre entre la régulation nécessaire pour préserver l’intégrité de l’information et la protection des libertés fondamentales. Les prochaines réactions des autorités et des acteurs médiatiques seront déterminantes pour l’avenir de la liberté de la presse au Sénégal.

Reste à savoir si le dialogue pourra s’ouvrir entre les différentes parties prenantes pour apaiser les tensions et garantir un environnement médiatique à la fois libre et responsable.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°302 – du 21/10/2024

🔴 FAISANT LES CHOUX GRAS DE LA PRESSE CE 19 OCTOBRE : BOUGANE ÉCLIPSE LE « DAKAR ARENA »
🔴 DISCULPATION DU DG DE L’ASER PAR SONKO : BIRAHIM SECK ET ABDOUL MBAYE CRIENT HARO SUR LE PM

🔴 CAN BEACH SOCCER – DÉFAITE CONTRE LA MAURITANIE : FAUX DÉPART DES LIONS
🔴 TOURNOI UFOA/A U17 – FRAUDE SUR L’ÂGE : LA GUINÉE, LA GUINÉE BISSAU ET LA SIERRA LEONE EXCLUES

Recrudescence des Noyades à Dakar : Les solutions prônées par Abdoul Mbaye

Face à la montée alarmante des cas de noyades à Dakar et dans les autres régions, l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye a pris la parole pour proposer des solutions. En tant que président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (ACT), il a mis en avant l’importance de corriger les erreurs du passé en matière d’urbanisme.

Dans un post publié sur sa page Facebook, Abdoul Mbaye a souligné la nécessité de repenser l’urbanisme, qui selon lui, s’est développé autour d’une prédation foncière au détriment des aménagements et des infrastructures nécessaires. « L’heure est venue de corriger un urbanisme qui s’est organisé autour d’une prédation foncière au détriment des aménagements, des infrastructures et surtout des espaces dédiés à notre jeunesse, et davantage pendant la période estivale, » a-t-il déclaré.

Pour lutter contre les noyades, Abdoul Mbaye propose également des solutions immédiates. Il plaide pour le recrutement et la formation de maîtres-nageurs. Selon lui, une véritable politique de jeunesse doit inclure des mesures provisoires telles que l’aménagement et la surveillance des plages.

« Une formation et un recrutement de maîtres-nageurs et de surveillants sur les plages sont des mesures de grande envergure urgence pour ne plus déplorer ces trop nombreuses morts par noyade, au moment où les plages sont quasiment devenues les seuls espaces de loisirs pour nos enfants, » a-t-il ajouté.

Les propos de l’ancien Premier ministre mettent en lumière la nécessité d’une action rapide et concertée pour protéger les jeunes et les populations des dangers liés à la baignade. Les plages, étant devenues les principaux lieux de loisirs, requièrent une surveillance accrue pour prévenir les incidents tragiques.

Abdoul Mbaye appelle ainsi à une révision urgente de l’urbanisme et à des mesures concrètes pour assurer la sécurité des plages. Son intervention vise à sensibiliser les autorités et la population sur l’importance de la prévention des noyades, en espérant que ces recommandations seront suivies d’actions concrètes.

Abdoul Mbaye Émet des Réserves sur les Premières Décisions du Gouvernement de Ousmane Sonko

Les premières décisions prises par le gouvernement dirigé par Ousmane Sonko suscitent des interrogations et des réserves de la part de l’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye. En particulier, une disposition qui place un ministre « sous l’autorité du Premier ministre » a attiré l’attention de M. Mbaye, qui soulève des préoccupations quant aux implications en termes de responsabilités pénales et à la remise en question de la jurisprudence existante.

Selon Abdoul Mbaye, cette disposition pourrait rendre le Premier ministre directement et personnellement responsable de certaines décisions prises par les ministres placés sous son autorité. Cela pourrait entraîner des conséquences juridiques importantes, en particulier si le Premier ministre est considéré comme un membre du gouvernement à part entière et non comme une institution collégiale distincte.

Un exemple concret fourni par Abdoul Mbaye concerne la possible implication du Premier ministre dans le cas d’un faux rapport de présentation, tel que celui utilisé pour violer le Code pétrolier du Sénégal au profit de Petrotim. Même si le décret de répartition des services attribue la responsabilité directe au ministre compétent, la disposition plaçant ce dernier sous l’autorité du Premier ministre pourrait rendre ce dernier personnellement responsable.

Ces réserves exprimées par Abdoul Mbaye soulignent l’importance d’une clarification adéquate des rôles et des responsabilités au sein du gouvernement. Il est essentiel que les mécanismes de gouvernance soient conçus de manière à garantir la responsabilité et la transparence tout en préservant l’intégrité des institutions. Une répartition claire des responsabilités éviterait toute confusion et contribuerait à une prise de décision efficace et éclairée.

Il reste à voir comment le gouvernement de Ousmane Sonko répondra à ces préoccupations soulevées par Abdoul Mbaye, et s’il apportera des ajustements ou des clarifications à sa structure organisationnelle pour répondre à ces questions importantes sur la gouvernance et la responsabilité au sein de l’exécutif.

Abdoul Mbaye demande une enquête sur l’acquisition de la chaloupe Dakar – Gorée

L’ancien Premier ministre du Sénégal, Abdoul Mbaye, a récemment soulevé des préoccupations concernant l’acquisition de la nouvelle chaloupe « Joseph Ndiaye », qui relie Dakar à l’île de Gorée. Les révélations du journal Yoor Yoor ont alimenté la controverse sur la véritable nature de cette acquisition, incitant Mbaye à demander une enquête approfondie.

Dans un message publié sur son compte X, Abdoul Mbaye a exprimé sa préoccupation quant aux risques potentiels associés à l’utilisation de la chaloupe. Il a souligné l’importance d’une enquête indépendante sur les circonstances entourant l’acquisition de la chaloupe, en réponse aux réserves émises par les services techniques maritimes nationaux.

La chaloupe « Joseph Ndiaye » a été réceptionnée le 25 janvier 2024 et a effectué son premier voyage entre Dakar et Gorée le 3 mars dernier. Cependant, les révélations de Yoor Yoor remettent en question la véracité de la présentation de la chaloupe comme neuve, laissant entendre qu’elle pourrait être une vieille embarcation repeinte.

Ces allégations ont suscité des inquiétudes quant à la sécurité des passagers et à l’intégrité du processus d’acquisition. Dans ce contexte, Abdoul Mbaye a insisté sur la nécessité d’une enquête approfondie pour établir les faits et garantir la sécurité des voyageurs empruntant cette liaison maritime emblématique.

L’appel de Mbaye met en lumière l’importance de la transparence et de la responsabilité dans la gestion des ressources publiques, ainsi que dans la préservation de la sécurité des citoyens. La réponse des autorités compétentes à cette demande d’enquête sera cruciale pour restaurer la confiance du public dans l’intégrité des institutions et assurer la sûreté des voyages maritimes dans la région.

Abdoul Mbaye : Appel à respecter la volonté du Peuple

Dans un communiqué rendu public, l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye a souligné l’importance de respecter la volonté exprimée par le peuple sénégalais lors de l’élection présidentielle du 24 mars 2024.

Selon lui, le suffrage exprimé librement par le peuple sénégalais manifeste son désir d’un avenir meilleur, incarné par une nouvelle génération de leaders politiques. Cette demande d’un nouveau destin, exprimée par une forte majorité des compatriotes dès le premier tour de l’élection, doit être respectée et honorée, sans être entravée ni trahie.

Abdoul Mbaye a également exprimé ses prières pour une gouvernance nouvelle, porteuse d’espoir, notamment pour la jeunesse qui réclame un changement, parfois au prix du sang et des vies perdues lors de manifestations ou en tentant de fuir leur pays à bord de pirogues.

Dans le même ordre d’idées, il a adressé ses félicitations chaleureuses à la coalition Diomaye Président pour sa victoire historique, confirmant ainsi l’existence d’une démocratie sénégalaise capable de provoquer les changements nécessaires face à la mauvaise gouvernance.

Abdoul Mbaye a également salué l’organisation du scrutin, soulignant qu’il s’est déroulé dans le calme et sans incident majeur, permettant à tous les citoyens de s’exprimer librement.

Abdoul Mbaye : « Il est l’heure pour les honnêtes gens d’être dégoûtés par la politique politicienne sénégalaise »

Alors que le dialogue initié par le président Macky Sall s’ouvre ce lundi, un sentiment de désillusion et de scepticisme plane sur la scène politique sénégalaise. Abdoul Mbaye, leader de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) et ancien Premier ministre, exprime son désarroi face à cette initiative présidentielle.

Dans une déclaration publiée sur le réseau social X, Abdoul Mbaye critique vivement le caractère sélectif et partiel de l’inclusivité prônée par le président Macky Sall. Il souligne que l’inclusivité aurait dû commencer bien avant le dialogue, dès le processus électoral, où de nombreux acteurs politiques ont été exclus en raison du parrainage ou de poursuites judiciaires.

Pour Abdoul Mbaye, le terme « inclusives » semble avoir disparu des discours officiels, laissant place à une apparente contradiction lorsque le président Macky Sall appelle à des discussions « inclusives » après avoir lui-même contribué à restreindre la participation démocratique lors des élections.

Depuis la création de l’ACT, Abdoul Mbaye affirme avoir œuvré aux côtés de l’opposition pour des élections libres, transparentes et inclusives, en opposition aux mesures antidémocratiques mises en place par le président Macky Sall. Cependant, il déplore aujourd’hui un changement de discours et une apparente récupération politique de la part du président.

Ces déclarations d’Abdoul Mbaye mettent en lumière les tensions politiques et les dissensions au sein du paysage politique sénégalais, alors que le dialogue national s’ouvre dans un contexte marqué par les suspicions et les désaccords.

Il est à noter que ces propos exprimés par Abdoul Mbaye reflètent une perspective particulière et ne représentent pas nécessairement l’opinion de l’ensemble de la classe politique sénégalaise.

Abdoul Mbaye réagit à la décision du Conseil constitutionnel et lance une pique à Karim Wade

Le président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (ACT) a exprimé sa déception face à cette exclusion, déclarant : « Nous avons été injustement écartés des candidats à l’élection présidentielle de 2024. Mais nous n’avons pas contesté la décision du Conseil constitutionnel au nom d’un principe qui nous fait limiter notre action face aux juges à des recours possibles. Il n’y en avait pas. » Cette réaction fait suite à des allusions aux accusations de corruption portées par le Parti démocratique sénégalais (PDS) à l’encontre de deux juges constitutionnels.

Cependant, Abdoul Mbaye a également critiqué la décision du Conseil constitutionnel, déclarant : « Le Conseil constitutionnel a pris hier 15 février une autre décision. Elle doit être respectée. Elle a été prise sur la base d’une incompétence à contrôler les parrainages et d’erreurs documentées sur l’appréciation de binationalités. Mais elle est prise sans recours possible. Espérons qu’elle puisse sortir le Sénégal de la crise institutionnelle. »

Cette réaction intervient alors qu’Abdoul Mbaye a été recalé à l’étape du parrainage électoral, mettant ainsi en lumière les tensions politiques qui entourent le processus électoral au Sénégal et les désaccords entre les différents acteurs politiques.

Abdoul Mbaye condamne l’agression de Thierno Alassane Sall à l’assemblée nationale : « Une grave erreur »

Abdoul Mbaye, ancien Premier ministre du Sénégal et président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (ACT), a réagi avec fermeté à l’agression dont a été victime son collègue député Thierno Alassane Sall lors d’une altercation récente au sein de l’Assemblée nationale.

Dans un post, Abdoul Mbaye a qualifié l’agression de Thierno Alassane Sall par d’autres députés de « grave erreur ». Il a appelé à une profonde réflexion sur les cibles à mettre en lumière dans cette affaire de grande importance.

« Les députés qui se sont permis d’agresser leur collègue Thierno Alassane Sall ont commis une grave erreur », a dénoncé Abdoul Mbaye.

Pour lui, dans une affaire de cette envergure, l’attention devrait se concentrer sur les personnes désignées comme responsables des faits reprochés plutôt que sur le simple fait de saisir les instances appropriées. Il a souligné que l’essentiel réside dans la décision qui sera prise et les arguments qui la soutiendront, appelant à ne pas égarer l’attention du peuple sur des aspects secondaires de l’affaire.

« L’important n’est pas dans la saisine. L’important est dans la décision et son argumentaire. N’égarons pas le Peuple », a ajouté Abdoul Mbaye.

Ces remarques interviennent dans un contexte où l’incident à l’Assemblée nationale a suscité de vives réactions et des préoccupations quant au respect des normes démocratiques et du comportement éthique au sein de l’institution législative sénégalaise. La condamnation d’Abdoul Mbaye souligne l’importance de la responsabilité et de l’intégrité dans le processus politique du pays.

Présentation de condoléances : Amadou Ba chez l’ancien Premier Ministre Abdoul Mbaye

Le Premier Ministre, Amadou BA, a effectué une visite de condoléances ce samedi 27 janvier 2024 chez l’ancien Premier Ministre Abdoul Mbaye, suite au décès de sa mère. Accompagné d’une délégation de haut niveau, Amadou BA a tenu à exprimer ses condoléances et sa solidarité en ces moments difficiles.

La délégation comprenait des personnalités importantes telles que le Ministre d’État Mbaye Ndiaye, les ministres Alioune Ndoye, Cheikh Oumar Hanne, Abdou Latif Coulibaly, Mme Ndèye Sally Diop Dieng, Mme Zahra Iyane Thiam, ainsi que le Vice-président de l’Assemblée nationale, Dr Malick Diop, et d’autres figures politiques majeures.

Lors de cette visite, le Ministre d’État Mbaye Ndiaye a pris la parole au nom du Premier Ministre Amadou BA et de la délégation pour présenter les condoléances à la famille du défunt Kèba Mbaye. Amadou BA a rendu hommage à la défunte et partagé des souvenirs, mettant en avant le rôle déterminant de Cheikh Tidiane Mbaye lorsqu’il était DG de la Sonatel.

Le Premier Ministre a souligné les excellentes relations qu’il entretient avec Abdoul Mbaye, remontant à une collaboration fructueuse dans le passé. Abdoul Mbaye a exprimé sa gratitude pour cette visite de condoléances et a rappelé la longue relation amicale qui le lie à Amadou BA.

Cette démarche témoigne du respect et de la solidarité entre les acteurs politiques, transcendant les clivages, dans des moments de deuil et de peine. La présence d’une délégation aussi importante souligne l’importance de l’unité nationale et de la fraternité dans ces circonstances difficiles.

Abdoul Mbaye dénonce le système de parrainage au Sénégal : Une atteinte à la démocratie

Le leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (ACT), Abdoul Mbaye, exprime fermement son opposition au système de parrainage en vigueur au Sénégal, qu’il qualifie de fléau destructeur de la démocratie.

Abdoul Mbaye rappelle avoir déjà émis des réserves avant la modification de la Constitution qui a instauré le parrainage, le décrivant comme « la signature d’un électeur ». Il avait averti que ce système serait impossible à mettre en œuvre, soulignant l’impossibilité pour le Conseil constitutionnel de contrôler des millions de signatures d’électeurs en quelques jours. Malgré ces réserves, le système a été adopté par l’Assemblée, suscitant des critiques quant à son applicabilité et sa légitimité.

La Cour de Justice de la CEDEAO a par la suite déclaré illégal le système de parrainage institué par le régime de Macky Sall. Toutefois, ce dernier a choisi de maintenir le système, confirmant ainsi, selon Abdoul Mbaye, que le Sénégal avait cessé d’être un État de droit. Il souligne l’incapacité du Conseil constitutionnel à vérifier les signatures des parrains, notant que le processus de vérification s’effectue sur des fichiers Excel avec une application défectueuse et potentiellement trafiquée.

Pour Abdoul Mbaye, le système de parrainage a détruit la démocratie sénégalaise. Il rappelle que l’opposition avait averti de ce désastre avant son adoption et que la Cour de Justice indépendante de la CEDEAO avait exigé sa suppression.

Nécrologie : La mère d’Abdoul Mbaye rappelée à Dieu

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le rappel à Dieu de la mère de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye.  Karim Wade, « profondément   attristé » d’apprendre le décès de madame Mariette Mbaye, a présenté ses condoléances à la famille éplorée.
« Je présente mes condoléances les plus attristées à toute la famille éplorée, en particulier à ses enfants Abdoul et Cheikh Tidiane Mbaye », poste-t-il sur X.
Dans la foulée, Wade-fils a prié pour le repos éternel de l’épouse de feu le président Kéba Mbaye avec qui il partageait  une longue amitié.
« La mémoire de leur mère et l’héritage du président Kéba Mbaye resteront à jamais. Les familles Mbaye et Wade partagent une longue et profonde histoire d’amitié empreinte de respect mutuel ».   

L’éphémère du pouvoir, construire l’éthique : Abdoul Mbaye rappelle la sagesse de son père, le juge Kéba Mbaye

En ce jour commémoratif du 11 janvier, marquant le décès du juge Kéba Mbaye, Abdoul Mbaye partage ses pensées émouvantes sur l’héritage exceptionnel de son père. Président du Conseil constitutionnel sénégalais de 1992 à 1993, le juge Mbaye a laissé un exemple remarquable de son engagement envers l’éthique politique, illustré par sa démission courageuse face à des dilemmes éthiques. Convaincu que le pouvoir doit servir et que l’éthique est un pilier durable, le juge Mbaye demeure un modèle dont la vie et les idéaux méritent d’être célébrés et perpétués dans la construction d’une société guidée par l’éthique et l’intégrité.

Abdoul Mbaye exprime son émotion en ces termes : « Aujourd’hui, le 11 janvier, marque l’anniversaire de la disparition du juge Keba Mbaye. C’est avec une profonde émotion que je souhaite partager avec vous quelques réflexions sur l’héritage exceptionnel qu’il nous a laissé. »

Durant son mandat à la tête du Conseil constitutionnel, le juge Mbaye a démissionné avec dignité, une action qui va au-delà d’un simple retrait, mais qui incarne son engagement inébranlable envers l’éthique en politique. Sa démission était un refus catégorique de violer la loi ou de compromettre le fonctionnement des institutions.

Les paroles mémorables du juge Keba Mbaye continuent d’inspirer. « Le pouvoir est passager ; l’argent ne sert qu’à satisfaire les besoins ; au-delà, il est inutile, » a-t-il déclaré, soulignant ainsi la valeur de la responsabilité, de la modestie et de la vision à long terme dans la gestion des affaires publiques.

Abdoul Mbaye conclut en exhortant à perpétuer l’engagement de son père en faveur de l’éthique en politique. Il appelle à célébrer non seulement la mémoire du juge Keba Mbaye mais aussi l’idéal de justice et de probité qu’il a représenté tout au long de sa carrière exceptionnelle.

Ensemble, il encourage à honorer la mémoire du juge Mbaye en travaillant vers une société où l’éthique et l’intégrité continueront d’être les fondements de notre bien-être collectif.

Abdoul Mbaye inéligible à la Présidentielle 2024 suite à un contrôle de parrainage

La course présidentielle sénégalaise de 2024 subit un bouleversement majeur avec le rejet de la candidature d’Abdoul Mbaye par le Conseil constitutionnel. La commission en charge du contrôle de parrainage a cité un nombre insuffisant de soutiens, ne parvenant pas à atteindre les 44 231 parrainages requis. Le processus de collecte de parrainages, une étape cruciale pour tout candidat présidentiel, s’est avéré être un obstacle insurmontable pour Abdoul Mbaye.

Malgré ses efforts et son engagement, le nombre de soutiens obtenus par Abdoul Mbaye n’a pas réussi à franchir le seuil fixé par les autorités électorales, conduisant ainsi au rejet de sa candidature. Cette décision du Conseil constitutionnel souligne l’importance des contrôles de parrainage dans le processus électoral, garantissant que les candidats démontrent un soutien significatif et diversifié avant de pouvoir concourir à la présidence.

Ancien Premier ministre du Sénégal, Abdoul Mbaye a joué un rôle majeur dans la scène politique sénégalaise. Cependant, cette invalidation de sa candidature représente un défi significatif pour ses ambitions présidentielles en 2024. Alors que la compétition présidentielle se poursuit avec d’autres candidats, cette décision du Conseil constitutionnel marque une étape cruciale dans le paysage politique.

Les électeurs sénégalais, attentifs à ces développements, verront la compétition évoluer au cours des prochaines semaines. Avec des enjeux importants pour l’avenir du pays, la démocratie sénégalaise s’affirme à travers ces processus électoraux rigoureux. Les candidats restants ajusteront probablement leurs stratégies à la lumière de ces évolutions, et les citoyens auront un rôle clé à jouer dans la détermination du futur leader de la nation.

Présidentielle 2024 : Abdoul Mbaye officiellement candidat, la coalition ABDOUL 2024 en mouvement

La Coalition ABDOUL 2024 a franchi une étape cruciale en déposant le dossier de candidature d’Abdoul Mbaye pour l’élection présidentielle du 25 février 2024 auprès du Conseil constitutionnel. La cérémonie d’investiture du candidat a eu lieu le 9 décembre 2023, marquant le début d’une campagne prometteuse.

La Coalition ABDOUL 2024, constituée de divers partis et mouvements politiques, a choisi Abdoul Mbaye, président de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT), comme candidat à la présidence. Ancien Premier ministre et économiste de renom, M. Mbaye a été sélectionné en raison de son profil exaltant et de ses compétences avérées. La cérémonie d’investiture a été l’occasion de souligner ses qualités et son engagement envers le développement du Sénégal.

Le dépôt officiel du dossier de candidature constitue une avancée majeure pour la Coalition ABDOUL 2024. Cette coalition exprime sa reconnaissance envers les électeurs sénégalais qui ont apporté leur parrainage à la candidature d’Abdoul Mbaye. La mobilisation de tous les citoyens est désormais appelée pour soutenir activement la campagne d’Abdoul Mbaye, et les détails des prochaines activités seront communiqués ultérieurement, selon le communiqué de la coalition.

La Coalition ABDOUL 2024 a lancé un appel fort à la mobilisation, soulignant l’importance de l’unité et du soutien populaire. Alors que la campagne présidentielle prend de l’ampleur, la coalition prévoit de partager davantage d’informations sur les initiatives et les activités prévues pour galvaniser le soutien en faveur d’Abdoul Mbaye.

Avec le dossier de candidature officiellement déposé, la campagne électorale entre dans une nouvelle phase. La Coalition ABDOUL 2024 se prépare à mener une campagne dynamique, mettant en avant la vision et les compétences d’Abdoul Mbaye pour le Sénégal. Les électeurs peuvent s’attendre à des événements passionnants et informatifs dans les semaines à venir, alors que la nation se dirige vers l’élection présidentielle de février 2024.

La grosse promesse d’Abdoul Mbaye : ‘Si je suis élu président..

La grosse promesse d’Abdoul Mbaye, candidat investi pour la Présidentielle du 25 février, est qu’il ne fera qu’un seul mandat s’il est élu Président de la République. Il a exprimé son engagement à respecter cette promesse et a précisé que ce mandat unique serait consacré à la transition démocratique du Sénégal et à la restauration des fondamentaux économiques et financiers du pays. Cette déclaration a été faite lors de son investiture en tant que candidat et a été rapportée par Igfm.

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