Agnam : Le Conseil municipal vote le budget en l’absence de Farba Ngom et réclame sa libération

La commune d’Agnam traverse une période inédite depuis l’incarcération de son maire, Mouhamadou Farba Ngom, survenue le 28 février dernier. Malgré cette absence marquante, le Conseil municipal a tenu à exprimer son soutien indéfectible à l’édile en votant, à l’unanimité et sans débat, le budget communal lors de sa session ordinaire.

Dans une atmosphère empreinte de solidarité et de contestation, les conseillers municipaux ont pris cette décision exceptionnelle comme un geste symbolique envers leur maire, actuellement détenu à la prison de Rebeuss, à plus de 570 kilomètres de sa mairie. « À l’unanimité, tous les conseillers étaient présents. Nous avons voté un budget sans débat, car la situation que nous vivons aujourd’hui avec l’arrestation de notre maire est inacceptable », a expliqué Harouna Ndom, conseiller municipal.

La session a également été l’occasion pour les élus locaux de dénoncer vigoureusement ce qu’ils considèrent comme une détention politique. Pour eux, l’arrestation de Farba Ngom est perçue comme un règlement de comptes politique visant à affaiblir une figure influente du Fouta. Le Conseil municipal n’a pas manqué de pointer du doigt le président de Pastef, Ousmane Sonko, l’accusant d’être à l’origine de cette situation.

« Vouloir récupérer l’électorat de la région de Matam en mettant Monsieur Farba Ngom en prison, en arrêtant le chantier de l’hôpital de Ourossogui, celui de l’université Souleymane Niang de Matam, ainsi que la route de Dande Mayo et d’autres projets, tout en espérant obtenir le soutien du Fouta, c’est impossible », a déclaré Abdou Aziz Diop, adjoint au maire.

Selon les élus, c’est la première fois depuis l’élection de Farba Ngom en 2014 que le Conseil municipal se réunit sans lui. Cette situation inédite a renforcé la détermination des conseillers à défendre leur maire et à réclamer sa libération immédiate, alors que la commune, comme le reste du pays, fait face aux défis socio-économiques, particulièrement durant cette période de Ramadan.

Kahone : Absence des commissions domaniale et des marchés, la population s’inquiète

Les habitants de la commune de Kahone, dans le département de Kaolack, ont exprimé leur mécontentement ce vendredi 15 novembre, face à la gestion du maire Fatou Sène. Cette dernière n’a toujours pas mis en place les commissions domaniale et des marchés, contrairement aux pratiques habituelles de la politique locale. Selon les habitants, la mairie dispose traditionnellement de ces commissions, chargées de la gestion des biens fonciers et des marchés, pour assurer une gestion plus transparente et collective. Toutefois, cette fois-ci, le maire a choisi de conserver la gestion de ces secteurs sensibles, sans déléguer de responsabilités spécifiques, ce qui suscite de vives critiques et des inquiétudes concernant la transparence de l’administration municipale.

Les habitants soulignent qu’il s’agit d’une première dans l’histoire politique de Kahone et dénoncent un manque de transparence flagrant de la part du maire Fatou Sène. Cette situation, perçue comme un refus d’impliquer d’autres élus ou de partager la gestion des affaires publiques, est vécue comme une rupture avec la tradition démocratique locale et un recul en matière de gouvernance participative.

Face à cette situation, la population de Kahone interpelle directement le président de la République, demandant son intervention pour que des mesures soient prises et que des commissions soient créées afin de garantir une gestion équitable et transparente. Les habitants estiment que le maire devrait s’appuyer sur ses adjoints et autres conseillers municipaux pour assurer une administration ouverte et en adéquation avec les attentes de la population.

Ils demandent également que le chef de l’État encourage le maire de Kahone à instaurer ces commissions, afin de préserver la confiance des citoyens et de garantir une gestion claire et équitable des affaires publiques dans la commune. De plus, ils réclament un audit exhaustif du foncier, un secteur qui attire l’appétit vorace des spéculateurs, au détriment des populations autochtones et des riverains du bras de mer, en particulier le Saloum.

Pour conclure, les protestataires s’interrogent sur l’état de vétusté du parc automobile de la mairie. Ils se demandent comment une institution aussi prestigieuse peut être privée de véhicule de fonction depuis des mois, obligeant les employés à emprunter des motos Jakarta, avec tous les risques que cela comporte.

Absence remarquée de Ousmane Sonko à Ziguinchor pour la Prière de l’Aïd El Fitr

La ville de Ziguinchor, capitale du Sud du Sénégal, a vécu une fête de l’Aïd El Fitr marquée par l’absence notable de son maire, Ousmane Sonko. En raison de ses nouvelles fonctions en tant que Premier Ministre du gouvernement dirigé par le Président Bassirou Diomaye Faye, Sonko n’a pu se joindre à ses administrés pour la prière de la Korité.

Cependant, malgré son empêchement, Ousmane Sonko a tenu à adresser un message à la population de Ziguinchor à l’occasion de cette fête religieuse. Son adjoint, le Professeur Alassane Diédhiou, a été chargé de transmettre ce message officiel, assurant que Sonko viendrait rencontrer les habitants dès qu’il aurait un moment de libre pour discuter avec eux.

Les Ziguinchorois, qui ont élu Ousmane Sonko pour diriger leur commune, attendent avec impatience cette rencontre. Le Professeur Diédhiou a souligné que Sonko viendrait exprimer ses souhaits pour le développement de la ville et écouter les préoccupations des citoyens.

La passation de service à la primature suivie du premier Conseil des ministres a occupé Sonko et l’a empêché de se rendre à Ziguinchor pour la prière de l’Aïd El Fitr. Cette situation a été expliquée par son adjoint, qui a assuré que Sonko serait bientôt présent pour rencontrer ses concitoyens et discuter de l’avenir de la commune.

Guy Marius Sagna explique son absence à la prestation de serment de Bassirou Diomaye

La cérémonie de prestation de serment du Président élu Bassirou Diomaye Faye a été marquée par une absence notable, celle de Guy Marius Sagna. Le célèbre activiste et député de Pastef a expliqué les raisons de son absence dans un post partagé sur ses plateformes digitales.

En effet, Guy Marius Sagna a révélé qu’il se trouvait hors du Sénégal au moment de la prestation de serment de Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Il a précisé qu’il était convoqué au parlement de la CEDEAO pour l’installation de la 6e législature, où lui et ses collègues allaient prêter serment.

Depuis Abuja, au Nigéria, où il se trouvait, Guy Marius Sagna a assuré qu’il continuait à recevoir les demandes de rencontres des Sénégalais désireux de lui parler des injustices et des oppressions qu’ils subissent. Il a également déclaré qu’il recevait les récits des injustices vécues par les citoyens.

Malgré son absence, Guy Marius Sagna a promis de recevoir les Sénégalais dès son retour au pays, comme à son habitude. Il a exprimé son impatience de les rencontrer et d’entendre leurs préoccupations, afin de trouver ensemble des solutions aux problèmes rencontrés.

Cette explication de Guy Marius Sagna vient éclaircir les circonstances de son absence à la prestation de serment présidentielle, démontrant ainsi son engagement continu envers les préoccupations des citoyens sénégalais, même lorsqu’il est hors du pays.

Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Abdou Mbacké Bara Doli exprime sa déception pour son absence

L’investiture du nouveau président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, qui s’est tenue récemment, a été marquée par l’absence remarquée de certaines personnalités politiques, dont Cheikh Abdou Mbacké Bara Doli, un marabout et acteur politique bien connu au Sénégal.

Dans une déclaration à Senego, Abdou Mbacké Bara Doli a expliqué qu’il n’avait pas reçu d’invitation officielle pour assister à cet événement historique. Cette absence d’invitation l’a profondément attristé et déçu, car il aurait souhaité être présent pour marquer son soutien au nouveau président et à son gouvernement.

En tant que figure publique engagée dans la lutte contre l’injustice, Abdou Mbacké Bara Doli a souligné qu’il aurait espéré un geste républicain de la part du nouveau gouvernement, en invitant toutes les parties prenantes de manière équitable. Il a également noté que d’autres personnalités de l’opposition, telles que Barthélemy Dias et Khalifa Sall, n’ont pas non plus reçu d’invitation pour l’investiture.

Malgré son engagement et ses contributions à la lutte contre l’injustice aux côtés du parti Pastef et de ses nouveaux dirigeants, Abdou Mbacké Bara Doli n’a pas été inclus dans la liste des invités. Cette exclusion l’a profondément déçu, mais il a réaffirmé son engagement envers son pays et sa disponibilité à servir, même dans ces circonstances.

En outre, Abdou Mbacké Bara Doli a critiqué le fait que certaines invitations semblent avoir été distribuées à des personnes qui n’étaient pas des invités légitimes, ce qui a potentiellement limité l’accès à l’événement pour d’autres.

Malgré son absence à l’investiture présidentielle, Abdou Mbacké Bara Doli reste déterminé à poursuivre son engagement envers le Sénégal et son peuple, dans l’espoir d’un avenir meilleur pour tous.

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