Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°413 – 06/03/2025

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🔴 PRÊTS AUX BANQUES PAR LA BCEAO : MAINTIEN DU TAUX DIRECTEUR À 3,5%

🔴 LIGUE DES CHAMPIONS (8es) : LIVERPOOL, BAYERN, INTER ET BARÇA AU RENDEZ-VOUS !
🔴 « ABUS DE CONFIANCE » / APRÈS AMARA DIOUF : SERIGNE FALLOU DIOUF ACCUSE GÉNÉRATION FOOT

Abus de confiance : Adil Dbilij, ex-DG de Peacock Investments, arrêté et déféré au parquet

L’ancien directeur général de Peacock Investments, Adil Dbilij, a été interpellé par la Division des investigations criminelles (DIC) avant d’être déféré au parquet pour abus de confiance et détournement de fonds. Ce ressortissant marocain se retrouve au cœur d’une affaire financière aux ramifications complexes.

L’affaire a pris une tournure décisive après les révélations du chef-comptable de Peacock Investments, lui-même écroué pour détournement de fonds avant d’être libéré après six mois de détention préventive. Selon les informations rapportées par L’Observateur, ce dernier a avoué avoir détourné 981 millions de FCFA, tout en précisant qu’il n’avait personnellement perçu que 342 millions. Le reste de la somme, soit plus de 600 millions de FCFA, aurait été remis à Adil Dbilij.

Face à ces accusations, Adil Dbilij a nié en bloc toute implication dans cette affaire. Toutefois, ses dénégations n’ont pas convaincu les enquêteurs, qui ont décidé de le placer en garde à vue avant de le déférer devant le procureur. Cette nouvelle arrestation marque une escalade dans le dossier, qui pourrait bientôt connaître de nouveaux rebondissements, notamment avec une éventuelle ouverture d’instruction judiciaire.

Avec ces révélations, Peacock Investments se retrouve au centre d’un scandale financier qui ternit son image. Les actionnaires, alertés par le chef-comptable, pourraient engager d’autres poursuites afin d’éclaircir l’étendue du préjudice subi par la société.

Les prochains jours seront déterminants pour Adil Dbilij, dont le sort dépend désormais de la décision du procureur. Une éventuelle mise en examen pourrait marquer une nouvelle phase dans cette affaire de détournement de plusieurs centaines de millions de francs CFA.

Abus de confiance à Mbacké : Un agent commercial détourne 1,7 million pour parier sur Xbet

Le commissariat urbain de Mbacké a déféré F. Guèye, un jeune agent commercial, au parquet de Diourbel pour abus de confiance. Âgé de 23 ans, F. Guèye travaillait dans un multiservice de la ville lorsqu’il a été accusé d’avoir détourné 1 792 000 F CFA de son patron pour financer ses paris sur la plateforme Xbet.

Employé de confiance dans une entreprise de multiservices, F. Guèye a trahi la confiance de son employeur en s’appropriant de l’argent de la caisse pour parier sur des jeux en ligne. Malgré ses nombreux échecs, il espérait toujours gagner gros pour pouvoir rembourser l’argent détourné. Malheureusement pour lui, la chance n’était pas au rendez-vous, et il a fini par perdre la totalité des 1 792 000 F CFA misés.

Le propriétaire du multiservice, S. Bèye, a découvert le pot aux roses en constatant un trou dans les comptes de l’entreprise. S’apercevant que les sommes manquantes s’accumulaient, il a déposé une plainte auprès du commissariat urbain de Mbacké, dirigé par le commissaire Alioune Fall.

Lors de son interrogatoire, F. Guèye a rapidement avoué avoir détourné l’argent pour financer ses paris en ligne. Il a exprimé des regrets et s’est engagé à rembourser les sommes volées par moratoire. Malgré ses promesses, les autorités ont décidé de le déférer au parquet de Diourbel pour abus de confiance, une mesure destinée à assurer que justice soit faite.

Cette affaire met en lumière les dangers des paris sportifs et leurs conséquences sur les individus et leurs proches. Elle rappelle également l’importance pour les employeurs de surveiller de près les transactions financières et de prendre des mesures préventives pour éviter de tels abus.

L’incident de Mbacké souligne la nécessité d’une vigilance accrue et de procédures strictes pour protéger les entreprises contre les malversations. Pour F. Guèye, les conséquences de ses actes imprudents risquent d’être sévères, mettant en péril non seulement sa carrière mais aussi sa réputation et son avenir.

Un litige familial devant la justice de Mbour : Mariama S. réclame 8,5 millions de francs CFA à son neveu pour abus de confiance

Mariama S. a décidé de porter son neveu, P. A. Barry, devant le tribunal de grande instance de Mbour pour abus de confiance. La somme en jeu s’élève à 8.500.000 francs CFA, qu’elle lui avait confiée pour réaliser des travaux dans sa maison. Cependant, selon elle, son neveu n’a pas honoré sa part du contrat en ne réalisant pas les travaux convenus.

Lors de l’audience, Mariama S. a exprimé son mécontentement, qualifiant son neveu de voleur. Cependant, le juge a rappelé à l’ordre la plaignante, lui demandant de modérer son langage. Malgré ses émotions, Mariama S. a clairement exposé ses revendications : elle réclame 4 millions de francs CFA pour le remboursement de la somme initiale, ainsi que 5 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.

Le procureur a également pris la parole lors de l’audience, recommandant l’application stricte de la loi dans cette affaire.

Maintenant, P. A. Barry attendra le verdict du tribunal, qui sera prononcé lors de la prochaine audience prévue pour mardi prochain.

Affaire d’abus de confiance à l’agence de la Lonase de Tambacounda : Une vendeuse de PMU accusée de détournement de plus de 3 Millions FCFA

Une affaire d’abus de confiance secoue l’Agence de la Lonase de Tambacounda, où une vendeuse de PMU, F. Barro, âgée de 51 ans, est accusée d’avoir détourné plus de 3 millions de francs CFA. Selon des sources proches du dossier, F. Barro, autrefois la meilleure vendeuse de la Lonase de Tambacounda, aurait versé plusieurs dizaines de millions à la comptabilité. Cependant, les responsables ont constaté un déficit de plus de 3 millions dans les comptes après le versement des sommes collectées.

La mise en cause a avoué les faits face aux enquêteurs de la Section de recherches (Sr) suite à la plainte déposée par les responsables de l’agence. Elle aurait expliqué avoir misé au jeu de hasard « virtuel » dans l’espoir de rembourser la somme détournée, mais la chance ne lui aurait pas souri.

F. Barro a été déférée après la période légale de garde à vue et comparaîtra devant le tribunal des flagrants délits de Tambacounda. L’affaire met en lumière les défis liés à la gestion financière et à la sécurité des transactions dans le secteur des jeux de hasard.

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