Magal de Touba : 357 interventions des sapeurs-pompiers, 21 morts dans des accidents

La Brigade nationale des sapeurs-pompiers, mobilisée pour assurer la sécurité du Grand Magal de Touba, a effectué 357 interventions de toutes natures jusqu’à ce mercredi 13 août 2025.

Selon Radio Sénégal International (RSI), une part importante de ces opérations concerne les accidents de la circulation, qui ont fait 21 morts.

Face à ce bilan préoccupant, les sapeurs-pompiers formulent plusieurs recommandations. Ils invitent les femmes enceintes en état avancé à éviter les déplacements vers les zones de forte affluence, afin de réduire les risques pour leur santé.

Kaolack : Un mort et huit blessés dans un grave accident à la sortie du garage Nioro

Un terrible accident de la circulation s’est produit ce jeudi matin aux abords du garage Nioro, à la sortie de Kaolack. Un minibus de transport en commun, en provenance de l’intérieur du pays, est violemment entré en collision avec un camion stationné sur le bas-côté de la chaussée.

Selon les premières informations recueillies sur les lieux, le choc a été d’une rare violence. Le bilan provisoire fait état d’un mort sur le coup et de huit blessés, dont quatre dans un état critique. Les sapeurs-pompiers, alertés par les témoins, sont intervenus en urgence pour secourir les victimes. Les blessés ont été évacués vers l’hôpital régional El Hadji Ibrahima Niass de Kaolack, tandis que le corps sans vie de la victime a été transporté à la morgue de l’établissement.

Les causes exactes du drame ne sont pas encore connues. Cependant, plusieurs témoins interrogés sur place évoquent un excès de vitesse ou un moment d’inattention du conducteur du minibus comme éléments probables. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour faire toute la lumière sur les circonstances de cet accident.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°465 – 15/05/2025

🔴 5200 ACCIDENTS, 700 MORTS, 8500 BLESSÉS EN 2024 : GOUDRON FUNÈBRE
🔴 KAFFRINE / INTOXICATION ALIMENTAIRE : MAYONNAISE FATALE À 31 VICTIMES

🔴 COUPE DE TURQUIE : JAKOBS TOUCHE LES ÉTOILES AVEC GALATASARAY
🔴 ZIGUINCHOR / DÉVELOPPEMENT DU FOOTBALL : LA LIGUE RÉGIONALE À PIED D’ŒUVRE

Sénégal : 5200 accidents, 700 morts et 8500 blessés en 2024, selon le ministre Yankoba Diémé

La route continue de faire des ravages au Sénégal. Lors du lancement de la deuxième édition de la sécurité routière en entreprise, tenu ce mardi, le ministre des Infrastructures et des Transports Terrestres et Aériens, Yankoba Diémé, a révélé des chiffres inquiétants sur l’insécurité routière dans le pays.

Selon les données fournies par le ministre, l’année 2024 a été marquée par plus de 5200 accidents de la circulation, causant près de 700 morts et quelque 8500 blessés. Des statistiques qu’il n’a pas hésité à qualifier de « macabres ». Pour lui, au-delà des chiffres bruts, ces pertes humaines représentent des familles brisées, des destins fauchés et un traumatisme collectif qui laisse des traces profondes dans le tissu social.

Mais l’impact ne se limite pas à la douleur. Yankoba Diémé a attiré l’attention sur les conséquences économiques désastreuses de cette situation. D’après les estimations officielles, les accidents de la route ont entraîné un coût économique équivalant à environ 8 % du Produit Intérieur Brut (PIB) national. Un fardeau colossal pour un pays en développement, qui doit déjà faire face à d’importants défis socio-économiques.

L’un des faits les plus marquants de cette déclaration est que 70 % de ces accidents seraient liés à des déplacements professionnels. Ce constat alarmant justifie, selon le ministre, le choix du thème de cette édition : « Réduction des addictions ». L’objectif est de sensibiliser davantage les entreprises à leur rôle dans la prévention routière, notamment en matière de gestion des comportements à risque chez leurs employés, comme l’usage de substances pouvant altérer la vigilance au volant.

Yankoba Diémé a également évoqué la vision du gouvernement en matière de sécurité routière, affirmant que, sous la houlette du Premier ministre Ousmane Sonko, l’État s’engage à réduire de moitié les décès et les blessures graves sur les routes d’ici à 2030. Cette ambition, bien que ambitieuse, repose sur plusieurs piliers : le renforcement des contrôles routiers, l’amélioration de la formation des conducteurs, la modernisation des infrastructures de transport et la mise en place de mécanismes efficaces de prise en charge post-accident.

Le ministre a par ailleurs insisté sur l’importance de la protection des équipements routiers, souvent négligée, mais essentielle pour garantir la sécurité des usagers. À ce stade, a-t-il souligné, la responsabilité des entreprises devient cruciale. Elle ne doit pas seulement se traduire par un respect de la réglementation, mais aussi par un engagement moral fort en faveur de la vie humaine.

En conclusion, Yankoba Diémé a appelé à une mobilisation collective pour lutter contre ce fléau qui affecte la société dans son ensemble. Il a rappelé que la sécurité routière n’est pas uniquement une affaire d’État, mais un défi partagé entre pouvoirs publics, secteur privé et citoyens.

Rapport annuel de la Police nationale : 12 610 accidents enregistrés en 2024, dont 290 mortels

Le constat est inquiétant et mérite toute l’attention des autorités comme des usagers de la route. La Police nationale a rendu public, ce mercredi 16 avril 2025, son rapport annuel sur la sécurité routière pour l’année 2024. C’est au cours d’une séance présidée par le directeur général adjoint de la police, Abdou Wahabou Sall, que le Commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle Alassane Niane, par ailleurs directeur de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), a livré les chiffres relatifs aux accidents de la circulation sur l’ensemble du territoire national.

Les données sont sans appel : au total, 12 610 accidents ont été enregistrés par les services de police au cours de l’année écoulée. Parmi ceux-ci, 5 945 sont des accidents matériels, 6 375 ont causé des blessures corporelles, tandis que 290 ont été mortels. Des chiffres qui traduisent l’ampleur d’un phénomène devenu un véritable fléau dans les zones urbaines et périurbaines du pays.

Le rapport, qui dresse un tableau exhaustif par région, montre que Dakar est, sans surprise, la région la plus touchée. La capitale sénégalaise a recensé 376 accidents matériels, 2 870 corporels et 127 mortels. Un bilan particulièrement lourd pour une seule région, qui concentre une forte densité de circulation et une importante population urbaine.

Derrière Dakar, c’est la région de Thiès qui arrive en deuxième position. Cette zone située à environ 70 kilomètres de la capitale a enregistré 809 accidents matériels, 907 corporels et 50 mortels, selon les précisions apportées par le Commissaire Alassane Niane.

En analysant la typologie des véhicules impliqués, le rapport révèle que les véhicules à quatre roues sont les plus concernés. Sur l’ensemble des accidents matériels, ces véhicules sont responsables de 79,7% des cas, contre 20,03% pour les deux-roues. En ce qui concerne les accidents corporels, les pourcentages sont plus équilibrés, avec 50,71% d’implication pour les véhicules à quatre roues contre 49,29% pour les deux-roues.

S’agissant des accidents mortels, les proportions sont quasiment similaires : 50,69% pour les voitures et autres véhicules à quatre roues, contre 49,31% pour les motos, scooters et autres deux-roues motorisés.

Ce rapport annuel met en lumière la nécessité urgente de renforcer la sécurité routière, notamment dans les grandes agglomérations comme Dakar et Thiès, où le trafic est dense et les comportements à risque fréquents. Il appelle aussi à adapter les campagnes de sensibilisation en fonction des types de véhicules, afin de mieux cibler les publics concernés.

Le Commissaire Niane a d’ailleurs insisté sur ce point, soulignant que les véhicules à quatre roues restent dominants dans les accidents matériels, mais que les deux-roues, souvent conduits sans casque ni permis adéquat, représentent une part très importante des accidents graves et mortels.

En somme, ce rapport 2024 de la Police nationale est un appel à l’action : pour une meilleure éducation routière, un renforcement des contrôles, mais aussi une modernisation des infrastructures, afin de préserver des vies et d’assurer une meilleure cohabitation sur nos routes.

Kaolack/ Magal de Touba : pour pallier aux accidents, les Cavaliers de la sécurité routière du Sénégal se mobilisent.

Les membres de l’association les Cavaliers de la Sécurité Routière du Sénégal sont mobilisés à l’occasion du grand Magal de Touba. Un évènement qui draine plusieurs millions de pélerins qui viennent d’un peu partout du monde Face à la presse ce jeudi, Ils ont révélé la partition qu’ils veulent jouer pour un évènement sans accident de la route.

 » Nous invitons l’ensemble des conducteurs à observer les règles éditées par le Code de la route » a appelé Cheikh Tidiane Sarr, président de l’Association des Cavaliers de la Sécurité Routière du Sénégal. Pour lui, ces règles s’articulent sur quelques points importants à savoir  » Ie port du casque, l’utilisation de la ceinture de sécurité et l’observation d’un repos en cas de sommeil ou de fatigue et entre autres recommandations. »

 » Le repos est véritablement un levier important dans le cadre de la sécurité et dans le cadre du transport en commun. Notamment de ne pas pratiquer des comportements qui n’honorent pas le métier d’un chauffeur. C’est à dire vouloir faire 3 à 4 voyages par jour  » a jouté M. Sarr.

 » Nous demandons aux chauffeurs de procéder aux visites techniques des véhicules. Parce que le constat que nous avons fait, et que à chaque événement religieu, certains conducteurs utilisent des voitures hors d’usage et désuètes depuis des années  » a dénoncé le Président de l’Association les Cavaliers de la Sécurité Routière du Sénégal

En ce qui concerne les conducteurs de vélos taxi, il les à sensibiliser à éviter la consommation de drogues.  » A chaque Magal un nombre important de décès est enregistré chez ces conducteurs de vélos taxi, et celà est dû parfois à l’utilisation de l’alcool ou d’autres drogues  » a fustigé Cheikh Tidiane Sarr.

Pour conclure, les Cavaliers de la Sécurité Routière ont appelé les forces de l’ordre à sévir sévèrement contre tous les contrevenants.  » Les contrôles doivent être systématiques, aucune surcharge ne doit être tolérée. Nous pensons que si ces règles sont respectées, on aura moins d’accidents pendant le Magal », a plaidé Cheikh Tidiane Sarr président de l’Association des Cavaliers de la Sécurité Routière du Sénégal face à la presse ce jeudi.

Augmentation des accidents de la circulation : El Malick Ndiaye annonce de nouvelles mesures pour la sécurité routière

Face à la recrudescence des accidents de la circulation, le ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, dirigé par El Malick Ndiaye, a dévoilé une série de nouvelles mesures destinées à renforcer la sécurité routière. Malgré les nombreuses initiatives de prévention et les appels constants à la prudence, les accidents meurtriers continuent de se multiplier sur les routes du pays, causant de nombreuses victimes.

Le ministère a exprimé ses condoléances aux familles des victimes et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Selon un communiqué officiel, les principales causes de ces accidents sont liées à des comportements humains irresponsables, tels que le non-respect du code de la route, la négligence, les excès de vitesse, et les dépassements dangereux. Les cinq derniers accidents majeurs, survenus récemment, sont tous attribuables à des erreurs humaines, notamment des dépassements irréguliers et l’endormissement au volant.

Renforcement des Contrôles Routiers :

  • Le ministère prévoit d’intensifier les contrôles sur les routes, en multipliant les points de contrôle et en renforçant les sanctions. Ces contrôles visent à dissuader les comportements dangereux et à garantir le respect des règles de sécurité.

Repos Obligatoire pour les Chauffeurs :

  • Les chauffeurs seront soumis à des périodes de repos obligatoires pour prévenir la fatigue, l’une des principales causes d’accidents. Cette mesure sera strictement appliquée, avec des sanctions sévères, y compris l’emprisonnement ou le retrait du permis de conduire pour les contrevenants.

Enquêtes Systématiques en Cas d’Accident Mortel :

  • Des enquêtes systématiques seront menées pour établir les responsabilités en cas d’accident mortel. Tous les acteurs impliqués seront tenus de rendre des comptes, ce qui devrait contribuer à renforcer la discipline sur les routes.

Responsabilisation des Opérateurs de Transport :

  • Le ministère exhorte les opérateurs de transport à assumer pleinement leurs responsabilités en matière de respect des normes techniques des véhicules, de formation et de sensibilisation des employés, ainsi que de gestion des heures de travail et de la fatigue.

Modernisation des Infrastructures :

  • Des projets liés au nouveau code de la route, à la vidéo-verbalisation, à la création de centres de formation et d’examen, à l’amélioration des centres de contrôle technique, et à la mise à niveau des routes nationales seront accélérés.

Le ministère rappelle à tous les usagers de la route l’importance de signaler tout comportement inapproprié de la part des chauffeurs. La coopération des citoyens est essentielle pour réduire le nombre d’accidents et préserver des vies.

Ces nouvelles mesures témoignent de la volonté du gouvernement de renforcer la sécurité routière et de réduire le nombre de victimes d’accidents de la route. Le ministère des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens s’engage à poursuivre ses efforts pour assurer des conditions de circulation plus sûres pour tous les usagers.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°245 – du 09/08/2024

🔴 ACCIDENTS – CORRUPTION DES AGENTS DE SÉCURITÉ ROUTIÈRE : SONKO SUR UN AUTRE FRONT
🔴 RELAXE POUR « BONNE FOI » : LA JURISPRUDENCE MIMI DÉSACCÉLÈRE MANSOUR

🔴 JO 2024 – ÉLIMINATION DU DERNIER ESPOIR, COMBÉ SECK : LE SÉNÉGAL RENTRE BREDOUILLE DE PARIS
🔴 DÉCÈS DE L’ANCIEN PRÉSIDENT DE LA CAF : ISSA HAYATOU S’ÉTEINT À 77 ANS

SÉRIE D’ACCIDENTS AU SÉNÉGAL : Les chiffres de l’horreur

Chaque année, le Sénégal fait face à un nombre alarmant d’accidents de la route, et les derniers mois n’ont malheureusement pas dérogé à cette tendance sombre. Au cours des dernières semaines, plusieurs incidents ont coûté la vie à de nombreuses personnes et ont laissé de nombreuses autres blessées, mettant en lumière la nécessité de renforcer la sécurité routière dans le pays.

En février, un accident dévastateur s’est produit sur la route nationale numéro trois (RN3), près de Ndoulo (Diourbel), faisant six morts et dix blessés. Ce tragique événement a laissé une marque indélébile dans la région et a mobilisé les autorités locales pour prendre des mesures préventives.
Moins d’un mois plus tard, en mars, un autre accident meurtrier a frappé la région de Kédougou, au sud-est du pays, entraînant le décès de sept personnes. La communauté a été profondément affectée par cette perte tragique, soulignant l’urgence d’améliorer les infrastructures routières et la sensibilisation à la sécurité.


Plus récemment, un autre accident grave s’est produit dans la localité de Yamong, dans le département de Koungueul, à environ 380 km à l’est de Dakar. Un bus transportant des passagers a dérapé après l’éclatement d’un pneu, se renversant et causant des pertes humaines importantes. Cette série d’accidents met en évidence la nécessité cruciale de renforcer les mesures de sécurité des véhicules et d’améliorer la maintenance des routes.


Enfin, le dernier incident en date s’est déroulé hier, près du Hyper marché Exclusif sur la Voie de Dégagement Nord (VDN), impliquant un bus Tata de la Ligne 44 et une moto avec deux personnes à bord. Cette collision tragique a entraîné la perte de deux vies et a laissé deux autres personnes grièvement blessées, soulignant une fois de plus l’urgence d’une action décisive pour prévenir de telles tragédies.
Ces drames ne représentent qu’une fraction des nombreux accidents qui se produisent chaque année au Sénégal. Ils appellent à une action concertée des autorités gouvernementales, des forces de l’ordre, des organismes de sécurité routière et de la société civile pour mettre en œuvre des mesures efficaces visant à améliorer la sécurité sur les routes du pays et à protéger la vie de ses citoyens.

LEDAKAROIS

Deux accidents tragiques secouent le centre du Sénégal

Vendredi soir à Ndargoundao, un quartier de Kaolack, une collision entre un mototaxi et un véhicule de la Gendarmerie nationale a entraîné un incident tragique ayant coûté la vie au conducteur de la moto, ainsi qu’à son passager.

L’accident a également blessé grièvement l’autre occupant de la mototaxi, qui a été évacué en urgence vers le service d’accueil des urgences (SAU) du centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima Niass (CHREIN) par les sapeurs-pompiers de Kaolack.

Un jour auparavant, près de Nioro du Rip, un autre accident fatal a eu lieu, impliquant une collision entre un camion et une moto de type « Jakarta ». Cette tragédie a également coûté la vie à l’un des protagonistes.

Ces événements douloureux mettent en évidence les dangers persistants sur les routes du centre du Sénégal. Les autorités locales et nationales sont confrontées à un défi crucial pour améliorer la sécurité routière et réduire le nombre d’accidents, notamment en sensibilisant les conducteurs et en renforçant les mesures de prévention.

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