Olivier Boucal alerte sur les disparités dans l’administration : « Les femmes ne représentent que 24 % des effectifs »

Le Sénégal fait face à un problème persistant d’inégalité dans l’accès aux postes administratifs et aux responsabilités au sein de la fonction publique. Lors de la clôture d’une session de formation dédiée aux femmes, le ministre de la Fonction publique et de la Réforme du service public, Olivier Boucal, a mis en lumière les fortes disparités de représentation entre hommes et femmes dans l’administration sénégalaise.

Selon une enquête menée par son ministère, les femmes ne représentent que 24 % des effectifs globaux de la fonction publique. Ce chiffre diminue drastiquement à mesure que l’on monte dans la hiérarchie administrative, atteignant moins de 8 % aux postes les plus élevés. Cette réalité, selon le ministre, résulte d’une combinaison de barrières socioculturelles, d’un manque de formations adaptées et d’un réseau institutionnel peu favorable à l’émergence des femmes dans la haute administration.

Face à cette situation préoccupante, le gouvernement sénégalais a lancé une initiative forte pour corriger ces disparités, notamment à travers l’Académie de leadership féminin « Ndatte Yalla ». Cette académie a pour objectif d’outiller les femmes cadres de l’administration pour qu’elles puissent accéder à des postes de décision et exercer un leadership transformationnel.

Lors de cette cérémonie de clôture de la session de formation de vingt femmes bénéficiaires, Olivier Boucal a rappelé l’engagement du président de la République à renforcer la place des femmes dans la fonction publique. Il a précisé que cette initiative ne serait pas un programme ponctuel, mais une politique pérenne qui s’inscrira dans le plan de travail annuel du ministère.

Le programme ne se limite pas à une formation théorique. Il comprend un accompagnement personnalisé permettant aux bénéficiaires d’accéder progressivement à des postes de responsabilité. En plus du renforcement des compétences techniques et relationnelles, l’Académie met un accent particulier sur le développement du leadership, afin de favoriser une transformation durable de l’administration publique.

Dans cette dynamique, la coopération allemande, à travers la GIZ, joue un rôle clé dans l’accompagnement du Sénégal dans la modernisation de son administration et la promotion de l’égalité des genres. Nina Neubecker, première secrétaire de la coopération de l’Ambassade d’Allemagne au Sénégal, a souligné l’importance de la participation des femmes aux décisions stratégiques. Selon elle, un leadership équilibré et inclusif est un levier essentiel pour garantir une gouvernance efficace et durable.

Les défis restent nombreux pour atteindre une parité réelle dans l’administration. Il est impératif de briser les pesanteurs socioculturelles, d’offrir davantage d’opportunités aux femmes, et de garantir une égalité de traitement dans les promotions. Le ministre Olivier Boucal a réaffirmé sa volonté de poursuivre ces réformes pour bâtir une administration plus équitable, performante et inclusive.

Olivier Boucal sur les disparités dans l'administration : « Les femmes représentent que 24 % des effectifs »
Olivier Boucal sur les disparités dans l'administration : « Les femmes représentent que 24 % des effectifs »

Crise dans l’administration de l’État : plus de 3 000 licenciements dénoncés par le RTLS

Le Sénégal traverse une crise sociale majeure avec une vague de licenciements qui touche plusieurs entreprises et institutions publiques. Plus de 3 000 travailleurs ont été remerciés ces derniers mois, une situation dénoncée par le Rassemblement des Travailleurs Licenciés du Sénégal (RTLS), qui regroupe ces employés mis à l’écart. Lors d’une conférence de presse tenue ce lundi, les responsables du collectif ont exprimé leur indignation et annoncé des actions judiciaires pour contester ces décisions qu’ils qualifient d’ »abusives ».

Selon Boubacar Fall, coordinateur du RTLS, ces licenciements concernent plusieurs secteurs stratégiques de l’économie sénégalaise. Parmi les structures les plus touchées figurent le Port autonome de Dakar, où 781 travailleurs ont perdu leur emploi, la Loterie nationale du Sénégal (Lonase) avec 173 licenciements, Saf Industrie avec 161, et la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal (Sapco) qui enregistre 85 départs forcés. D’autres entités publiques comme le Fonds de garantie des investissements prioritaires (Fongip), Dakar Dem Dikk, l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) et la Direction de l’Emploi sont également concernées. L’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) est l’une des structures les plus impactées, avec 500 licenciements justifiés par des motifs économiques.

Face à cette vague de suppressions de postes, le RTLS dénonce ce qu’il considère comme une stratégie de démantèlement de l’emploi au sein de l’administration publique. Les travailleurs licenciés estiment que les justifications avancées, principalement liées à des contraintes budgétaires, ne tiennent pas la route. Selon eux, certaines entreprises qui invoquent des difficultés économiques continuent d’engager de nouvelles dépenses jugées excessives, notamment en matière de location de nouveaux locaux et de recrutements ciblés.

Le collectif entend mener la bataille sur le terrain judiciaire. Plusieurs ex-employés ont déjà saisi l’Inspection du travail et obtenu des décisions favorables, tandis que d’autres procédures sont en cours devant les tribunaux. Boubacar Fall a insisté sur la nécessité de rétablir les travailleurs dans leurs droits et de réexaminer ces décisions de licenciement qu’il considère comme arbitraires. Il a également dénoncé la précarisation de l’emploi dans le secteur public, notamment avec la tendance à remplacer les contrats à durée indéterminée par des stagiaires ou des travailleurs sous contrat précaire.

L’affaire prend également une tournure politique. Certains membres du RTLS soupçonnent ces licenciements d’être motivés par des considérations partisanes. Pape Mama Fall, représentant des agents licenciés de CDC Habitat, a évoqué le cas de son institution, affirmant que la réduction des effectifs aurait été décidée sans justification claire. Il a notamment pointé du doigt le paradoxe d’un directeur général évoquant des difficultés économiques tout en engageant des dépenses importantes pour la location d’un nouveau siège à Point E.

Présent lors de la conférence de presse, l’activiste Karim Xrum Xax a vivement critiqué ces décisions, affirmant que certains travailleurs licenciés faisaient partie de ceux qui avaient combattu pour l’alternance politique lors de la dernière présidentielle. Il a dénoncé une gestion qui, selon lui, ne tient pas compte des engagements pris par le régime actuel en faveur de l’emploi et de la justice sociale. L’activiste a également soulevé le problème du remplacement des agents sous CDI par des stagiaires au Fongip, une situation qu’il considère comme un recul en matière de protection de l’emploi.

Face à cette situation, le RTLS prévoit de mener une mobilisation d’envergure. Le collectif a annoncé l’organisation d’une grande manifestation le 1er mai, à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs, pour dénoncer ces licenciements massifs et exiger la réintégration des employés concernés. Des demandes de marches seront déposées auprès des autorités compétentes dans les jours à venir.

Cette crise sociale place le gouvernement face à une contestation grandissante. Alors que l’État invoque des impératifs budgétaires pour justifier ces décisions, les travailleurs licenciés et leurs soutiens estiment qu’il s’agit d’un véritable plan de démantèlement de l’emploi dans le secteur public. Si aucune solution n’est trouvée rapidement, ce bras de fer pourrait s’intensifier et conduire à un climat social plus tendu dans les mois à venir.

Arrestations massives de migrants : L’administration Trump relance sa politique stricte d’immigration

À partir de ce mardi 21 janvier 2025, l’administration du président américain Donald Trump entamera une vaste opération d’arrestations de migrants en situation irrégulière à travers le pays. Cette mesure, annoncée par Tom Homan, ancien directeur de l’Agence de contrôle des frontières et de l’immigration (ICE), devenu responsable des frontières dans cette nouvelle administration, marque un retour aux politiques migratoires strictes du président Trump, comme promis lors de sa campagne.

Lors d’une interview sur Fox News, Tom Homan a confirmé que ces opérations concerneront plusieurs grandes villes, y compris Chicago, connue pour son statut de « sanctuaire » en faveur des migrants. Selon le Wall Street Journal, entre 100 et 200 agents de l’ICE seront mobilisés pour ces arrestations, qui pourraient s’étendre sur toute la semaine.

L’objectif annoncé de cette initiative est de « faire respecter la loi » en priorisant l’arrestation des criminels étrangers. Toutefois, Tom Homan a précisé que tous les migrants en situation irrégulière seront ciblés, sans exception.

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une politique d’immigration plus stricte voulue par Donald Trump, qui avait promis, lors de sa campagne, d’expulser des millions de migrants sans papiers. Si ses partisans affirment que ces mesures sont nécessaires pour renforcer la sécurité publique et le respect des lois, elles suscitent également une vive controverse.

De nombreux défenseurs des droits humains dénoncent une politique « inhumaine » qui risque de briser des familles, souvent installées aux États-Unis depuis des années. Les autorités locales de certaines villes, principalement dirigées par des Démocrates, se préparent à résister à ces opérations.

Chicago, où les autorités municipales ont réaffirmé leur engagement à protéger les migrants sans papiers, pourrait devenir l’un des principaux points de tension. Les responsables locaux dénoncent une tentative d’intimidation politique visant les villes sanctuaires.

Cette initiative pourrait marquer le début d’une série d’actions visant à remodeler les politiques migratoires américaines. Les observateurs s’attendent à une intensification des tensions entre l’administration Trump et les États ou municipalités démocrates qui protègent les migrants.

Affaire des véhicules de luxe : Un scandale financier éclabousse l’administration sénégalaise

Le Pool judiciaire financier (PJF) du Sénégal a récemment révélé une affaire de détournement de fonds publics impliquant des contrats de location de véhicules de luxe pour l’État. Entre 2020 et 2023, plus de 14 milliards de FCFA auraient été versés à Mahmadane Sarr, propriétaire de Lansar Auto, pour la mise à disposition de voitures haut de gamme telles que des Toyota, Mercedes, BMW et Nissan Patrol. Ces véhicules, utilisés notamment lors de la dernière campagne présidentielle, font désormais l’objet d’une enquête approfondie pour blanchiment de capitaux et détournement de fonds publics.

Mahmadane Sarr, un acteur clé du secteur de la location de véhicules de luxe au Sénégal, est au centre de cette affaire. Depuis la création de Lansar Auto en 2017, il s’était imposé comme un fournisseur privilégié des institutions publiques et des personnalités influentes. En 2020, il a décroché un contrat majeur avec la Présidence de la République dans le cadre d’une réforme destinée à rationaliser le parc automobile de l’État. Cependant, les montants facturés – environ 2 milliards de FCFA par an – ont suscité des interrogations, menant finalement à son arrestation.

Mahmadane Sarr, fils de Mbaye Sarr, PDG de Senecartours, aurait également bénéficié de contrats opaques liés à la mise à disposition de véhicules lors de la campagne présidentielle. Ces révélations mettent en lumière des pratiques douteuses au sommet de l’État, notamment sur la gestion des ressources publiques dans un contexte économique difficile.

Le nom d’Amadou Sall, fils de l’ancien président Macky Sall, est également évoqué dans cette affaire. En 2018, Amadou Sall avait été accusé de vendre des véhicules de luxe non dédouanés à des prix exorbitants, ce qui avait déjà alimenté la controverse. Bien que son implication directe dans le dossier actuel ne soit pas encore établie, les liens familiaux et les précédents scandales soulèvent des questions sur une éventuelle connexion avec les transactions douteuses révélées par le PJF.

Point Actu, un média local, s’interroge notamment sur l’influence qu’il aurait pu exercer dans l’attribution des contrats à Lansar Auto. Cette hypothèse alimente un débat national sur la transparence dans la gestion publique et sur le rôle des proches de dirigeants dans les affaires d’État.

L’affaire des véhicules de luxe remet également en cause l’efficacité de la réforme initiée en 2020 pour rationaliser le parc automobile de l’État. Si l’objectif affiché était de réduire les dépenses publiques, il semble qu’elle ait au contraire ouvert la voie à des pratiques de surfacturation et d’enrichissement personnel.

L’arrestation de Mahmadane Sarr marque une étape importante dans la lutte contre la corruption, mais elle soulève également des interrogations sur les mécanismes de contrôle internes qui ont permis à de telles transactions de passer inaperçues pendant plusieurs années.

Cette affaire éclabousse non seulement l’administration sénégalaise, mais aussi plusieurs personnalités du monde politique et des affaires. Alors que le Sénégal s’apprête à entrer dans une période électorale cruciale, ces révélations pourraient avoir un impact significatif sur la perception publique de la classe dirigeante.

Le Syndicat Démocratique des Travailleurs de l’Administration (SDTA) réclame des réformes et interpelle les autorités

C’est avec une colère noire que le Syndicat Démocratique des Travailleurs de l’Administration (SDTA) a tenu une conférence de presse ce samedi matin, au siège de la centrale syndicale CSA. Les membres du syndicat ont exigé la généralisation de l’indemnité de logement afin de promouvoir une équité socioprofessionnelle. Ils ont également dénoncé les mauvaises conditions de travail, le retard dans la délivrance des titres de propriété des terrains acquis par les agents de l’administration sur le site de Mbour IV à Thiès, ainsi que la non-mutualisation des moyens de transport.

Au cours de cette rencontre, M. Birima Ndiaye, secrétaire général du SDTA, a exposé les principales doléances du syndicat :

1. Généralisation de l’indemnité de logement : Le SDTA demande que tous les travailleurs de l’administration bénéficient de cette indemnité pour garantir une justice sociale et professionnelle.

2. Délivrance des titres de propriété : Les agents de l’administration ayant acquis des terrains à Mbour IV, à Thiès, attendent toujours leurs titres de propriété. Le syndicat exhorte les autorités à accélérer ce processus.

3. Conditions de travail à Diamniadio : M. Ndiaye a déploré les conditions difficiles dans lesquelles travaillent les agents. Concernant le transport, le syndicat réclame une mutualisation des moyens de déplacement pour les différents ministères, avec la création de lignes adaptées aux destinations des agents.

4. Restauration sur le lieu de travail : Le SDTA demande une augmentation de la dotation en tickets subventionnés, passant de 20 à 100 tickets par mois, en raison de la hausse des prix des repas, qui atteignent en moyenne 3 000 FCFA l’unité. Par ailleurs, le syndicat souhaite être impliqué dans le contrôle de la qualité des aliments et l’organisation des échanges entre tickets, argent et denrées alimentaires dans les restaurants et supérettes.

5. Recrutement des contractuels : Le syndicat appelle à l’intégration dans la fonction publique des contractuels ayant au moins deux ans d’ancienneté. Il demande également une prise en compte de l’expérience et de la formation professionnelle dans les recrutements, tout en dénonçant les contrats fictifs ou irréguliers.

6. Harmonisation des cotisations sociales : Le SDTA propose la création de bureaux consolidés entre l’IPRES et la Caisse de Sécurité Sociale pour un meilleur contrôle des versements des cotisations des travailleurs.

M. Ndiaye a affirmé l’engagement du SDTA à établir un partenariat sincère, dynamique et durable avec l’État sur toutes les questions relatives aux droits des travailleurs de l’administration.

« Nous voulons un dialogue constructif pour le bien-être des travailleurs et le bon fonctionnement de l’administration », a-t-il souligné.

M. Ndiaye a conclu en saluant la posture favorable des autorités, notamment du Premier ministre Ousmane Sonko et du président Mamadou Diomaye Faye, qui, selon lui, comprennent les préoccupations syndicales, étant eux-mêmes issus du milieu syndical.

« Nous avons bon espoir que les revendications des travailleurs seront entendues et prises en charge dans les meilleurs délais », a-t-il affirmé.

Le SDTA reste mobilisé pour défendre les intérêts des travailleurs de l’administration sénégalaise et attend des actions concrètes de la part des autorités.

Kaolack/Éducation : L’association « TA3G1 » au chevet de l’administration du lycée Valdiodio Ndiaye

Comme de nombreuses associations impliquées dans des projets éducatifs locaux, l’association « TA3G1 », composée d’anciens élèves du lycée Valdiodio Ndiaye, promotion 1996, s’engage concrètement pour lutter contre les problèmes ayant freiné le développement du pays, notamment l’accès à l’éducation.

« Il s’agit d’une association d’anciens élèves du lycée Valdiodio Ndiaye de Kaolack, dénommée TA3G1. Ce sont des membres de la génération de 1996, aujourd’hui devenus cadres et désireux de servir leur pays. Cette association intervient dans plusieurs domaines de développement. Aujourd’hui, ils ont pris l’initiative de rendre hommage à leur lycée et de redonner à ce temple du savoir ce qu’il leur a offert », a expliqué Assane Diallo, professeur de Lettres modernes, qui s’est exprimé au nom de Malick Thiam, Censeur au lycée Valdiodio Ndiaye de Kaolack.

Le matériel offert comprend, entre autres, des rames de papier pour permettre à l’administration du lycée de fonctionner correctement, notamment dans le traitement des dossiers des élèves, ainsi que des produits détergents, dont tous les établissements scolaires du pays ont un besoin constant. L’administration du lycée a salué ce « geste de haute portée » et s’est engagée, devant les donateurs, à accompagner l’association TA3G1 dans toutes ses initiatives, en particulier celles visant à améliorer les conditions de travail de l’administration du lycée Valdiodio Ndiaye, a informé Assane Diallo.

8 Mars : Abdou Karim Fofana encourage le leadership féminin au sein de l’administration

À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, le Ministre du Commerce de la Consommation et des PME, Abdou Karim Fofana, a rendu hommage à la Cellule Genre de son département. La célébration, placée sous le thème « Promouvoir le leadership féminin au sein de l’administration », a été l’occasion pour le ministre de mettre en avant le rôle essentiel des femmes au sein de son département et de la société sénégalaise en général.

Le Ministre Fofana a souligné l’inestimable contribution des femmes à tous les niveaux de la société, méritant une reconnaissance et une valorisation sans équivoque. Le thème choisi cette année met en lumière l’engagement des femmes à relever divers défis pour contribuer de manière significative au bon fonctionnement de l’administration.

Il est indéniable que les femmes sont les piliers du secteur du commerce au Sénégal, occupant des rôles clés en tant que commerçantes, entrepreneures et travailleuses. Leur rôle est crucial dans le développement économique du pays, et le Ministre Fofana a exprimé sa gratitude envers toutes les femmes du ministère pour leur talent, leur compétence et leur dévouement.

Profitant de cette journée dédiée aux droits des femmes, Fatoumata Niang Ba a pris la parole pour plaider en faveur de l’autorité parentale. Elle a souligné la nécessité pour les femmes d’avoir pleinement cette autorité, évitant ainsi des démarches souvent complexes. Fatoumata Niang Ba a également abordé les difficultés auxquelles les femmes sont confrontées en raison de cette situation, plaidant pour que toutes les femmes puissent jouir pleinement de l’autorité parentale.

Le Ministre Fofana a salué ces plaidoyers légitimes, reconnaissant les défis auxquels les femmes font face et réaffirmant son engagement en faveur de l’égalité des sexes et du renforcement du leadership féminin au sein de l’administration sénégalaise. La promotion du rôle des femmes dans tous les aspects de la société demeure une priorité pour un avenir inclusif et prospère au Sénégal.

Me Massokhna Kane devant le juge : « L’administration a peur de Ousmane Sonko »

Me Massokhna Kane, avocat d’Ousmane Sonko, a fait face au juge en marge de l’affaire entre Ousmane Sonko et l’Etat du Sénégal. Pour la robe noire, l’Etat du Sénégal s’st engagé dans toute cette bataille pour écarter le leader politique de la Présidentielle de 2024.

« Nous demandons que vous déclarez nulle la radiation de Sonko. L’administration pour éliminer fait tous ces acharnements, ces combines, ces magouilles ils ont peur de lui. Je suis sûr qu’ils font des cauchemars la nuit rien qu’en pensant que Sonko sera candidat à l’élection présidentielle. Il y a de faux Pv qui ont été produits et fabriqués par la police mais ils ont été démentis le 30 septembre par l’huissier qui est parti et qui est revenu dire qu’il n y’a pas eu d’affichage. C’est tellement grossier. Il n y a absolument aucune décision de radiation et il n’y a pas eu d’acte de notification de radiation. Ce qu’on peut dire c’est qu’il y a eu un acte abusif et irrégulier de la part de la Dge envers Sonko. Qu’il pleuve ou qu’il neige, Ousmane Sonko sera candidat », a-t-il déclaré.

Quitter la version mobile