Taxe sur les transactions digitales : l’AFP tire la sonnette d’alarme et redoute des pertes d’emplois massives

La Direction collégiale de l’Alliance des Forces de Progrès (AFP), dirigée par l’honorable Mbaye Dione, a tenu une réunion stratégique le 18 septembre 2025 consacrée à l’examen de la situation nationale et aux perspectives politiques du parti. À l’issue de cette rencontre, l’AFP a publié un communiqué dans lequel elle exprime de profondes inquiétudes quant à la trajectoire économique et politique du pays, tout en annonçant de nouvelles orientations internes pour renforcer sa présence sur le terrain.

Sur le plan économique, l’AFP estime que le Sénégal traverse « des zones de turbulences inédites » et accuse le gouvernement de naviguer à vue. Le parti dénonce un « tâtonnement sans fin » dans la recherche de solutions à la crise actuelle et considère que le plan de redressement présenté par les autorités est compromis dès son lancement par « un manque flagrant de concertation » et une « pression fiscale déraisonnable » imposée aux populations les plus vulnérables.

La formation politique prend pour exemple la taxe sur les transactions digitales, qualifiée de menace directe pour l’emploi et l’activité économique. Selon le communiqué, cette mesure risque de provoquer une contraction immédiate des transactions et de pousser de nombreuses entreprises à réduire leurs effectifs. L’AFP prévient que ces pertes d’emplois s’ajouteraient aux « 30 000 travailleurs du public déjà remerciés », aggravant encore les tensions sociales dans un contexte marqué par l’arrêt de plusieurs chantiers du BTP.

Sur le plan diplomatique, le parti critique sévèrement la stratégie du gouvernement, pointant du doigt « les errements d’une communication et d’une diplomatie hasardeuses ». D’après l’AFP, cette approche a contribué à dégrader l’image du Sénégal à l’international et à fragiliser ses relations avec des partenaires stratégiques tels que le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, dans un contexte où le pays a plus que jamais besoin de financements extérieurs.

La gouvernance politique est également mise en cause. L’AFP évoque une « dualité au sommet de l’État » qui engendrerait confusion et désordre, tout en représentant une « menace grave » pour la séparation des pouvoirs. Le dernier remaniement ministériel est perçu comme une manœuvre visant à lever les obstacles gênant « le projet totalitaire du régime en place », en contradiction avec les valeurs républicaines.

Face à ce constat, l’AFP appelle à « un sens élevé des responsabilités » et à une gouvernance fondée sur la sérénité, le respect de l’État de droit et la transparence, en mettant en garde contre les règlements de comptes politiques susceptibles de miner la cohésion nationale.

Sur le plan organisationnel, le parti entend engager une dynamique de massification et de remobilisation de ses bases. Mbaye Dione a déjà entamé des tournées départementales et multiplié les rencontres avec d’anciens militants, la diaspora et divers acteurs sociaux. La Direction collégiale a décidé de mettre en place des structures plus légères et efficaces afin de mieux répondre aux enjeux actuels.

La relance des mouvements affiliés tels que le MOUNFEP et le MNJP, ainsi que des organisations partenaires comme l’ANCP et le MPASI, fait partie des priorités définies. L’AFP prévoit également de renforcer ses alliances politiques et sociales, notamment avec l’opposition, la gauche plurielle et les syndicats. Dans ce cadre, Mbaye Dione a récemment rencontré les responsables du PIT et l’association des licenciés du public.

En conclusion, l’AFP exhorte ses responsables et militants à un « engagement sans faille » afin de préparer les prochaines échéances électorales et de se poser en véritable alternative face aux défis économiques et politiques du pays. Le parti réaffirme son ambition de participer activement à la gestion des aspirations des Sénégalais, dans un contexte marqué par des incertitudes économiques et sociales grandissantes.

Casamance : trois journalistes de l’AFP interpellés et expulsés après un reportage avorté sur le déminage

Trois journalistes de l’Agence France-Presse (AFP) ont été interpellés vendredi dernier en Casamance par les éléments de la Section de recherches de la gendarmerie de Ziguinchor, alors qu’ils s’apprêtaient à réaliser un reportage consacré au déminage humanitaire dans cette région longtemps affectée par le conflit armé.

Selon plusieurs sources concordantes, l’équipe, composée de Patrick Meinhardt, journaliste-photographe de nationalité espagnole, ainsi que des journalistes sénégalais Maguette Gaye et Rocky Bâ, ne disposait pas des autorisations administratives requises pour mener leur mission sur place. Les gendarmes les ont interceptés alors qu’ils s’apprêtaient à entamer leurs prises de vue et leurs interviews auprès des acteurs impliqués dans le déminage.

Les trois journalistes ont été conduits dans les locaux de la Section de recherches pour une audition en bonne et due forme. D’après les premiers éléments recueillis, leur présence dans une zone sensible sans les autorisations délivrées par les autorités compétentes est à l’origine de cette interpellation.

Après plusieurs heures d’audition, la mesure a débouché sur une injonction ferme : quitter immédiatement la région et regagner Dakar. Les trois hommes ont donc été contraints d’écourter leur reportage et de quitter Ziguinchor sous escorte.

La Casamance, région méridionale du Sénégal, reste sous surveillance particulière en raison du contexte sécuritaire et des opérations de déminage qui y sont toujours en cours, plus de vingt ans après le pic du conflit. Les autorités rappellent régulièrement que toute activité de presse y est soumise à des procédures d’accréditation spécifiques, jugées indispensables pour des raisons de sécurité et de coordination.

Aucune poursuite judiciaire n’a toutefois été engagée contre les journalistes interpellés. L’AFP n’a pas souhaité commenter officiellement l’incident, qui relance le débat sur la liberté d’informer et les contraintes administratives pesant sur le travail des médias dans certaines zones sensibles du territoire.

Politique : l’AFP officialise sa rupture avec BBY et révèle ses ambitions pour les élections locales prochaines

Le secrétaire général de l’Alliance des Forces de Progrès (AFP), Mbaye Dione, a marqué un virage décisif dans l’histoire de sa formation politique. Invité de l’émission Grand Jury sur la RFM, ce dimanche 6 juillet 2025, il a annoncé la fin officielle du compagnonnage avec la coalition Benno Bok Yakaar, après plus d’une décennie de partenariat politique.

« L’AFP ira en locomotive. Soit nous irons seuls, soit nous serons dans une coalition où l’AFP sera la locomotive », a-t-il affirmé, sans équivoque, affichant la volonté d’inscrire le parti dans une nouvelle dynamique autonome. Il a précisé que la rupture avec Benno Bok Yakaar n’est pas un simple désaccord conjoncturel, mais un choix stratégique assumé de rompre avec toute logique de dépendance partisane. « Nous n’avons plus l’objectif de nous embarquer dans des partis politiques, quelle que soit leur force », a-t-il martelé, signe d’un cap résolument tourné vers l’émancipation politique.

Dans la perspective des élections locales prévues en 2027, l’AFP s’engage dans une vaste entreprise de redynamisation de ses structures internes. Mbaye Dione a annoncé un programme de restructuration qui concernera tous les échelons du parti : régions, départements, communes, ainsi que les sections des différentes catégories socioprofessionnelles. Il s’agit notamment des cadres, des enseignants, des étudiants et des personnes vivant avec un handicap. L’objectif affiché est clair : redonner un souffle nouveau au parti et renforcer son implantation sur l’ensemble du territoire national.

Pour le secrétaire général, l’enjeu dépasse la seule conquête du pouvoir. Il s’agit aussi, selon ses mots, de démontrer que l’AFP dispose de solutions concrètes et crédibles aux difficultés que rencontrent les Sénégalais. Cette déclaration marque un tournant majeur dans la trajectoire d’un parti longtemps perçu comme un allié secondaire au sein de Benno Bok Yakaar.

À moins de deux ans des scrutins locaux, l’AFP se présente désormais comme une force politique déterminée à jouer les premiers rôles, dans un contexte où la recomposition du paysage politique sénégalais s’accélère. Cette prise de distance avec les anciennes alliances annonce une nouvelle phase, celle d’une quête d’autonomie et de leadership affirmé, que Mbaye Dione entend incarner.

L’AFP évalue son 3e Congrès ordinaire et se projette vers l’avenir

La Direction collégiale de l’Alliance des Forces de Progrès (AFP) s’est réunie ce jeudi 15 mai 2025 sous la présidence de son Secrétaire général, l’honorable député-maire Mbaye Dione. Cette rencontre, tenue dans un contexte politique marqué par de vives tensions, avait à l’ordre du jour deux points essentiels : l’évaluation du 3e Congrès ordinaire du Parti et l’analyse de la situation nationale, avec en ligne de mire les perspectives à venir.

Sur le premier point, la Direction collégiale s’est félicitée du succès éclatant du 3e Congrès ordinaire tenu le 26 avril 2025. Ce rendez-vous majeur a été salué pour la qualité de sa mobilisation, sa parfaite organisation et l’atteinte des objectifs fixés.

L’occasion a également été saisie pour adresser des remerciements appuyés au président Moustapha Niasse, salué pour sa contribution historique à la vie politique nationale et à la construction du Parti. Son retrait de l’Exécutif de l’AFP a été perçu comme un moment fort, empreint d’émotion et de reconnaissance.

Dans le même esprit, des félicitations ont été adressées au Secrétaire général Mbaye Dione et à tous les militants ayant contribué à faire de ce Congrès une étape décisive. La nouvelle direction s’est dite déterminée à relever les défis à venir dans un esprit d’unité et de cohésion.

Sur le plan national, la Direction collégiale s’est penchée sur un contexte jugé inquiétant, dominé par une vague d’arrestations jugées arbitraires et symptomatiques d’une justice « sélective ». Si l’AFP reconnaît la nécessité de rendre des comptes, elle dénonce un climat de répression et d’insécurité juridique qui coïncide avec une crise économique aiguë : licenciements abusifs, baisse du pouvoir d’achat et difficultés des ménages à l’approche de la Tabaski.

Dans ce contexte tendu, l’appel au dialogue lancé par le président de la République a été analysé avec rigueur. L’AFP a décidé de répondre favorablement à l’invitation pour le Dialogue national prévu le 28 mai 2025, tout en posant des conditions : l’exigence d’un cadre véritablement inclusif et la possibilité d’amender les termes de référence.

Enfin, la Direction collégiale a esquissé les grandes lignes de la relance politique de l’AFP. Le reprofilage du Parti passera par des tournées de terrain sous la conduite du Secrétaire général Mbaye Dione, mais aussi par la relance des activités de l’École de Formation du Parti. Des ateliers de réflexion seront organisés pour renforcer les capacités militantes et faire de la formation un pilier stratégique de la redynamisation de l’AFP.

Kaolack / Politique : La jeunesse régionale et départementale de l’AFP jubile suite à la nomination de Mbaye Dione

Le successeur de Moustapha Niasse à la tête de l’Alliance des Forces de Progrès (AFP) est désormais connu. Il s’agit de Mbaye Dione, député-maire de Ngoundiane, officiellement désigné ce 26 avril 2025 à Dakar, lors du 3e congrès ordinaire du parti.

À Kaolack, cette nomination a été accueillie avec enthousiasme, notamment par la jeunesse régionale et départementale de l’AFP. Diarry Sow, responsable de cette frange du parti, n’a pas caché sa satisfaction :

« Pour nous, cette nomination vient couronner un long parcours politique marqué par la proximité avec les populations, l’engagement sur le terrain et une loyauté sans faille envers les idéaux du parti. C’est une fierté pour tout le pays. Mbaye Dione a toujours été aux côtés des jeunes, des femmes et des agriculteurs. Il mérite amplement cette reconnaissance. »

Elle a également exprimé l’espoir que ce nouveau leadership impulsera des projets de développement dans des secteurs stratégiques comme l’emploi des jeunes, l’agriculture et les infrastructures.

À sa sortie de l’assemblée générale, jointe par téléphone par notre correspondant permanent à Kaolack, Diarry Sow a salué « la promesse de rassemblement » formulée par Mbaye Dione :

« Il a promis de rester au service de la communauté, avec humilité et détermination, en appelant à l’unité et au travail collectif pour relever les défis qui attendent notre pays. »

En perspective des élections présidentielles de 2029, Diarry Sow annonce déjà la couleur :

« Nous allons intensifier nos mobilisations pour soutenir la candidature de Mbaye Dione, à travers des meetings, des campagnes de sensibilisation et des actions de proximité. Nous allons redoubler d’efforts pour convaincre et rallier le plus grand nombre. »

Elle conclut avec conviction :

« Nous croyons en lui, car il incarne nos aspirations et notre avenir. Notre stratégie est de toucher la jeunesse dans tous les coins du pays. Par la proximité et l’écoute, nous allons y parvenir. »

La jeunesse AFP de Kaolack entend ainsi jouer un rôle central dans cette nouvelle dynamique, avec l’ambition de porter haut la candidature de leur nouveau leader.

Reddition des comptes : L’AFP soutient le principe, mais dénonce une instrumentalisation politique

La reddition des comptes, sujet au cœur des débats politiques sénégalais, suscite des réactions diverses au sein de la classe politique. Si l’Alliance des Forces de Progrès (AFP) se dit favorable à ce principe, elle met en garde contre une éventuelle instrumentalisation politique.

Le député Mbaye Dione, porte-parole de l’AFP, a tenu à clarifier la position de son parti sur la question, en particulier concernant l’affaire impliquant Farba Ngom. “Nous sommes absolument pour la reddition des comptes. Toutefois, nous pensons que celle-ci ne doit pas devenir un règlement de comptes”, a-t-il déclaré, appelant à la prudence face à des pratiques qui pourraient compromettre l’équité judiciaire.

Mbaye Dione a dénoncé ce qu’il considère comme une “immixtion” du Premier ministre Ousmane Sonko dans cette affaire. Selon lui, les propos tenus par le chef du gouvernement à l’encontre de Farba Ngom, en pleine campagne électorale, sont problématiques. “Avant même que le parquet financier ne saisisse le président de l’Assemblée nationale, le Premier ministre a déclaré que Farba Ngom ne participerait plus à aucune élection législative. Ce genre d’affirmation est inacceptable”, a-t-il regretté.

Le député-maire de Ngoundiane estime qu’il n’appartient pas à Ousmane Sonko de se substituer à la justice. “Il n’est ni ministre de la Justice, ni procureur, ni juge. Condamner ou acquitter un citoyen est de la seule compétence des institutions judiciaires”, a-t-il martelé, invitant le Premier ministre à respecter la séparation des pouvoirs.

Mbaye Dione a également soulevé des interrogations sur le choix de Farba Ngom comme première cible dans les procédures de reddition des comptes. “Pourquoi commencer par lui ? Le Premier ministre pouvait également s’intéresser à d’autres cas similaires. On ne peut pas nous empêcher de penser qu’il y a une motivation politique derrière cette affaire”, a-t-il affirmé.

Tout en appelant Farba Ngom à répondre à la convocation de la justice, le parlementaire a exhorté le gouvernement à se concentrer sur des priorités nationales et à éviter toute interférence dans des questions judiciaires.

À travers ces déclarations, l’AFP semble vouloir concilier deux principes : son soutien à la reddition des comptes, qui demeure une revendication populaire forte, et son opposition à ce qu’elle considère comme une politisation des affaires judiciaires.

Affaire de la vente de la villa présidentielle : l’Afp défend Moustapha Niasse et recadre Abdou Mbow

L’Alliance des Forces du Progrès (Afp) a réagi vigoureusement aux accusations portées contre son leader, Moustapha Niasse, par le député de l’Alliance pour la République (Apr), Abdou Mbow. Ce dernier, lors de son intervention dans l’émission Grand Jury du dimanche 28 mai 2024, avait imputé à Moustapha Niasse des responsabilités dans l’affaire de la vente de la résidence destinée au président de l’Assemblée nationale. Dans un communiqué signé par son porte-parole, Alioune Badara Diouck, l’Afp accuse Abdou Mbow de « déformer les faits et de bouleverser la chronologie des événements ».

Selon l’Afp, cette affaire remonte à 2017, bien après l’arrivée de Moustapha Niasse à la tête de l’Assemblée nationale en 2012. À l’époque, une procédure avait été initiée par le ministre du Budget et le Directeur du Patrimoine Bâti de l’État, sans que Moustapha Niasse en soit informé. Contrairement aux affirmations d’Abdou Mbow, l’ancien président de l’Assemblée nationale s’était fermement opposé à la vente de cette villa, qu’il considérait comme un patrimoine de l’État.

Le communiqué de l’Afp, cité par le journal L’As, précise que Moustapha Niasse avait saisi le chef de l’État, Macky Sall, pour alerter sur les risques d’une telle transaction. Ce dernier avait également rejeté le projet de vente, estimant qu’il allait à l’encontre des intérêts publics.

L’Afp souligne que le 3 juin 2021, le Directeur du Patrimoine Bâti de l’État avait adressé une demande écrite à Moustapha Niasse pour obtenir les clés de la villa, mais cette requête était restée sans suite. À la suite de cet épisode, Moustapha Niasse avait tenu à informer directement le président Macky Sall des manœuvres en cours.

Selon les progressistes, la remise officielle des clés de la résidence ne s’est faite que le 20 août 2024, bien après que Moustapha Niasse a quitté ses fonctions. Ce détail, inclus dans les dossiers de passation entre Moustapha Niasse et son successeur Abdou Mame Diop, contredit les propos d’Abdou Mbow, qui insinuait que la transaction avait été initiée dès 2012.

Pour l’Afp, les déclarations d’Abdou Mbow relèvent d’une tentative de désinformation visant à ternir l’image de Moustapha Niasse. Le parti rappelle que son leader a toujours œuvré pour la protection des biens publics et n’a jamais été impliqué dans des transactions douteuses concernant le patrimoine de l’État.

« Ces accusations infondées ne sauraient entacher l’honorabilité de Moustapha Niasse, qui a toujours fait preuve de rigueur et de transparence dans la gestion des affaires publiques », conclut le communiqué.

Le Dakarois Quotidien N°059 – du 18 /12/23

Un Weekend d’Investiture : Amadou Bâ, Plébiscité par l’AFP, le PS et l’ALSAR, Confirme son Leadership pour la Présidentielle 2024!

Le Dakarois Quotidien N°059 – du 18 /12/23

Congrès d’Investiture : Amadou Bâ Recevra le Soutien Plein et Entier de l’AFP pour la Présidentielle de 2024

Le secrétaire général de l’Alliance des Forces de Progrès (AFP), Moustapha Niasse, a officiellement investi Amadou Bâ en tant que candidat pour l’élection présidentielle de 2024 lors d’un congrès d’investiture marquant un tournant majeur dans la politique sénégalaise. L’AFP a clairement affirmé son engagement envers le président Macky Sall et a exprimé sa détermination à travailler en étroite collaboration avec Amadou Bâ pour assurer sa victoire le 25 février prochain.

Moustapha Niasse a livré un discours passionné, soulignant l’importance de l’unité au sein du parti pour atteindre le succès électoral. Il a appelé les militants et les responsables à se rallier derrière Amadou Bâ et à faire preuve de solidarité pour créer une dynamique unitaire propice à la victoire. « Nous devons faire le travail en parfaite union. Nous devons nous unir », a déclaré l’ancien président de l’Assemblée nationale.

Dans un geste significatif de confiance, Moustapha Niasse a remis symboliquement l’Alliance des Forces de Progrès à Amadou Bâ, soulignant son rôle futur à la tête du parti. Il a exprimé sa conviction quant aux compétences du Premier ministre à diriger le pays dans les années à venir. « Je te confie l’AFP… après les élections, notre parti fera son congrès… Tant que le bon Dieu me prête vie, je serai membre de ce parti », a déclaré Moustapha Niasse, espérant mettre fin à toute turbulence interne et initiant ainsi une nouvelle ère sous la direction d’Amadou Bâ.

Ce congrès d’investiture marque un moment clé dans la politique sénégalaise, établissant une alliance solide entre Amadou Bâ et l’AFP, et soulignant l’importance de l’unité pour atteindre les objectifs communs du parti dans les années à venir.

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