Lamine Camara : Modeste après un brillant début à la CAN

Élu Homme du Match avec une performance remarquable, Lamine Camara, joueur du FC Metz en Ligue 1 (France), reste humble malgré ses deux buts décisifs lors de la victoire du Sénégal sur la Gambie (3-0) à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). En zone mixte, il a partagé ses impressions sur sa prestation et a souligné l’importance de rester concentré pour les prochains défis.

« Je rends grâce à Dieu. Ça fait plaisir de marquer deux buts, mais cela ne suffit pas », a déclaré Camara. Il a exprimé la conscience de l’équipe sénégalaise quant à la difficulté attendue dans ce match et la pression qui les accompagnera tout au long du tournoi. « On savait que le match serait difficile pour nous. Et nous serons attendus lors du prochain match. Ce n’est que le premier match. Il faut qu’on se concentre pour le reste. »

La modestie de Camara et son appel à la concentration témoignent de la mentalité de l’équipe sénégalaise qui vise plus loin dans la compétition. Cette attitude pragmatique souligne l’importance de rester humble malgré les succès individuels, renforçant ainsi l’esprit d’équipe et la détermination à exceller dans la suite de la CAN.

Macky Sall engage 200 Millions de Fcfa pour une chaire sur l’Intelligence Artificielle à l’ANSTS

Le président sénégalais, Macky Sall, a annoncé l’octroi d’une dotation initiale de deux cent millions de francs CFA à l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) pour la création d’une chaire interuniversitaire sur l’intelligence artificielle (IA). Cette annonce a été faite lors de la séance académique solennelle 2024 de l’ANSTS, axée sur le thème « l’IA, enjeux, éthiques et défis humains ».

Le président Sall a exprimé son soutien au projet de l’ANSTS, soulignant l’importance de la recherche et de l’innovation dans le domaine de l’IA pour la souveraineté numérique du pays. Il a également appelé le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation à renforcer les ressources budgétaires de l’ANSTS tout en travaillant sur la construction rapide d’un siège moderne et fonctionnel pour l’institution.

Macky Sall a salué l’engagement historique exemplaire de la communauté universitaire et scientifique sénégalaise, soulignant sa contribution significative au développement du système éducatif et à l’avancement du pays vers l’émergence d’ici 2035. Cette initiative vise à positionner le Sénégal en tant qu’acteur majeur dans le domaine de l’IA, renforçant ainsi ses capacités scientifiques et technologiques pour l’avenir.

Décès du Bour Saloum Guédel Mbodj

Le Bour Saloum, Guédel Mbodj, chef coutumier et organisateur du Festival du rire de Kaolack, s’est éteint des suites d’une longue maladie à l’hôpital Principal de Dakar, selon l’Agence de Presse Sénégalaise (APS). Sa disparition laisse un vide dans la tradition et la culture de la région de Kaolack.

Guédel Mbodj, intronisé 52e Bour Saloum le 14 mai 2017, a été un gardien fervent des valeurs culturelles et coutumières du royaume du Saloum, englobant approximativement la région de Kaolack. Sa contribution était également notable en tant qu’organisateur du Festival du rire de Kaolack, mettant en avant l’importance du rire et de la culture dans la vie communautaire.

Sa voix s’est élevée au-delà des frontières de la tradition, exprimant des préoccupations sociales et politiques. Lors d’une cérémonie religieuse à Kahone en mai dernier, le Bour Saloum avait lancé un appel à la paix, mettant en garde contre l’affrontement et soulignant la nécessité de références positives pour la jeunesse du pays.

Sa disparition laisse un héritage de sagesse et d’engagement en faveur de la paix. La région de Kaolack pleure la perte d’un leader respecté et d’un gardien de la culture saloumienne. Les détails concernant ses funérailles et la succession au titre de Bour Saloum seront attendus avec une grande attention, tandis que la mémoire de Guédel Mbodj perdurera dans le tissu culturel du Saloum.

Stratégie Nationale sur l’Intelligence Artificielle (SNIA) : Macky Sall trace la voie de l’innovation au Sénégal

Dans une séance académique solennelle de l’Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal, le Président Macky Sall a dévoilé les grandes lignes de la Stratégie Nationale sur l’Intelligence Artificielle (SNIA). Un engagement fort en faveur de l’innovation et du positionnement du Sénégal comme acteur clé dans la révolution scientifique et industrielle de l’Intelligence Artificielle (IA).

La SNIA repose sur la vision audacieuse d’une « IA éthique et de confiance au Sénégal, catalyseur de la créativité, notamment des jeunes », souligne M. Sall. Cette stratégie, articulée autour de six orientations stratégiques, vise à préparer le Sénégal à jouer un rôle de premier plan dans cette révolution technologique de dernière génération.

Promouvoir 100.000 talents en IA d’ici 2028 : Le Sénégal ambitionne de devenir un centre d’excellence en matière de formation en IA. L’objectif est de former 100 000 experts en Intelligence Artificielle d’ici 2028, investissant dans l’éducation pour favoriser l’émergence de talents locaux.

Bâtir un écosystème IA dynamique : La SNIA prévoit un programme de soutien intégral, de la recherche en laboratoire jusqu’à la commercialisation des produits IA. Un écosystème dynamique qui encourage l’innovation et soutient le développement des technologies IA.

Constituer un cluster national IA : La création d’une équipe nationale dédiée à l’IA vise à concentrer les compétences et à favoriser la collaboration entre les experts locaux, les entreprises et les institutions académiques.

Renforcer les Alliances régionales et internationales : Une approche solidaire pour assurer une coopération étroite avec d’autres nations, favorisant les échanges d’expertise et le partage des meilleures pratiques en matière d’IA.

Faire de l’IA l’affaire de tous les Sénégalais : Un programme national de sensibilisation est prévu pour impliquer la société dans le processus d’adoption et de compréhension de l’IA, faisant de cette technologie une opportunité accessible à tous.

Mettre en place une Gouvernance pour une IA éthique et de confiance : La SNIA préconise la mise en place d’un cadre juridique robuste, d’une structure de pilotage et de régulations pour garantir une IA éthique et de confiance.

Le Président Sall souligne que la mise en œuvre de la feuille de route IA nécessitera des investissements estimés à 7 milliards de FCFA au cours des deux prochaines années. Il met également en avant les initiatives de l’État pour créer un environnement propice à l’innovation, notamment des programmes éducatifs destinés à sensibiliser et former les étudiants et professionnels aux concepts de l’IA.

Dans cette perspective, des centres de recherche innovants seront mis en place, et un soutien particulier sera accordé aux startups technologiques œuvrant dans des secteurs clés tels que la santé, l’agriculture, l’éducation et la gestion des ressources naturelles. Ces actions visent à encourager la recherche, l’innovation et l’application de technologies basées sur l’Intelligence Artificielle, reflétant l’engagement du Sénégal à jouer un rôle de premier plan dans la révolution technologique en cours. La SNIA s’impose ainsi comme un catalyseur pour stimuler la créativité et l’excellence dans le domaine de l’IA au Sénégal.

Escroquerie à Touba : arrestation de deux agents de Qnet par la police

La ville de Touba est secouée par une affaire d’escroquerie impliquant deux agents de la société Qnet, suite à l’ouverture de leur bureau au rond-point de l’ancienne gare routière sur la route de Ndamatou. L’entreprise, connue pour ses promesses mirifiques, a attiré l’attention des autorités locales après que plusieurs individus ont été dupés, laissés démunis malgré leurs espoirs initiaux.

M. Diakhaté a déposé une plainte au commissariat spécial de Touba, alléguant avoir été victime d’une escroquerie portant sur 800 000 F CFA de la part de deux agents de Qnet. Selon sa déposition, l’agent A. Seck, âgé de 24 ans, lui aurait proposé un emploi au sein de l’entreprise moyennant l’achat d’un produit d’une valeur de 450 000 FCFA. Des promesses de gains substantiels, entre 42 et 62 millions de F CFA en 10 mois, ont été faites pour appâter M. Diakhaté.

Le plaignant a accepté de s’engager, signant un contrat avec l’agent marketing S. Gningue. Il a été ensuite incité à acheter un autre produit du même montant, entraînant une perte totale de 800 000 FCFA pour M. Diakhaté, comme rapporté par Seneweb.

Convoqués par les autorités, les deux agents de Qnet, S. Gningue et A. Seck, ont refusé de restituer l’argent encaissé. Ils ont été déférés ce matin au parquet, faisant face à des poursuites judiciaires pour leur implication présumée dans cette affaire d’escroquerie qui a ébranlé la confiance des habitants de Touba.

CAN 2023 : Macky Sall applaudit les Lions après leur victoire éclatante contre la Gambie

Après la victoire impressionnante des Lions de la Teranga face à la Gambie lors du derby tant attendu à la CAN 2023, le Président de la République, Macky Sall, a exprimé ses félicitations chaleureuses envers l’équipe nationale.

Ayant suivi attentivement le déroulement du match, le président Sall a partagé ses éloges via les médias sociaux : « Félicitations à nos Lions pour cette belle et triomphale entrée en matière dans cette Coupe d’Afrique des Nations. Votre engagement et dévouement font vibrer le Sénégal! Nos prières vous accompagnent pour le reste de la compétition. »

Cette reconnaissance présidentielle souligne l’importance du succès des Lions pour le peuple sénégalais et met en avant l’engagement de l’équipe nationale sur le terrain. Alors que le Sénégal se prépare pour son prochain défi contre le Cameroun, les encouragements et le soutien du président Sall augurent d’une campagne prometteuse pour les Lions de la Teranga à la CAN 2023.

Sénégal-Gambie : Lamine Camara élu homme du Match

Dans la première sortie des Lions de la Teranga à la Coupe d’Afrique des Nations contre la Gambie, Lamine Camara a brillé de mille feux et s’est vu décerner le titre d’homme du match. La rencontre s’est soldée par une victoire éclatante de 3-0 en faveur des Lions.

Auteur d’un doublé, Camara n’a pas seulement marqué des buts, mais il s’est également révélé être un acteur central du jeu sénégalais, particulièrement au niveau de l’entrejeu. Sa performance exceptionnelle a captivé l’attention des spectateurs et a été récompensée par cette distinction bien méritée.

Sa contribution significative au succès de l’équipe, sa maîtrise technique et son impact au milieu de terrain ont indéniablement été des éléments clés dans la victoire des Lions de la Teranga. Cette reconnaissance en tant qu’homme du match souligne l’influence majeure de Lamine Camara dans le succès retentissant du Sénégal lors de cette première rencontre à la CAN.

CAN 2024 : le Sénégal tient son rang de champion et maîtrise la Gambie

Pas de faux-départ pour les champions d’Afrique. Déterminé à faire un doublé, le Sénégal a remporté son derby lundi 15 janvier face à la Gambie lors du premier match du groupe C de la CAN 2024. Une victoire avec la manière grâce notamment à un doublé de Lamine Camara (3-0).

En revanche pour le stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro, ce premier match de la CAN affiche un bilan mitigé. De nouveau, le stade sonnait vide malgré l’ambiance mise par les supporters du 12e Gaïnde sénégalais et l’arrivée très précoce des Guinéens, avant leur match contre le Cameroun. La sonorisation du stade a aussi connu quelques ratés pendant les hymnes de chaque équipe, terminés a capella par les supporters présents.

Sur le terrain, le gardien sénégalais Édouard Mendy évite la fausse note en boxant d’entrée une frappe puissante d’lasana Manneh (1re). Puis Pape Gueye lance le récital des Lions de la Teranga en concluant une action initiée par Diatta et ponctuée d’une passe intelligente de Sadio Mané (4e, 1-0).

Le match est rythmé dans un premier temps. Le Sénégal garde la possession en faisant circuler le ballon d’une aile à l’autre, de Mané à Diatta. Les Scorpions ne veulent cependant pas se laisser réduire au silence et tentent de percer la muraille sénégalaise, notamment sur coup franc (16e, 33e).

Carton rouge pour la Gambie

Alliou Cissé avait prévenu en conférence de presse : « C’est difficile de jouer à 14 h. […] Il fait très chaud pour jouer au foot. » La fournaise de la capitale ivoirienne lui donne raison et les 22 acteurs peinent vite à garder de l’intensité. Le match est haché et Ebou Adams commet l’irréparable sur le jeune Lamine Camara. Le jaune se transforme en rouge sous le contrôle de l’arbitrage vidéo (45e+2).

Malgré cette expulsion qui compromet ses chances de revenir, la Gambie revient sur la pelouse avec de belles intentions. Musa Barrow tente une frappe à 25 mètres. Édouard Mendy se détend pour repousser. Minteh a l’occasion de reprendre face au but vide mais dévisse (48e).

Les Lions de la Teranga calment dans la foulée les ardeurs de leurs voisins. Lamine Camara conclut après une passe de Kouyé et prouve qu’il sera un candidat sérieux au titre de meilleur jeune de la CAN (52e, 2-0). Il célèbre comme il se doit son premier but dans une Coupe d’Afrique.

Aliou Cissé en profite pour faire tourner et lance Nicolas Jackson en pointe à la place d’Habib Diallo pour sa première CAN, tandis que Pathé Ciss rentre à la place d’un autre Diallo, Abou, en milieu défensif.

Malgré la fatigue et le rapport de force, les Scorpions n’abdiquent pas, à l’image de son capitaine Omar Colley (67e). Côté sénégalais, le milieu de Chelsea Nicolas Jackson se signale mais Gaye détourne (70e). C’est finalement Lamine Camara, encore lui, qui parachève la victoire du Sénégal en envoyant un ballon dans la lucarne (86e, 3-0) et ajoute un titre d’homme du match dans sa besace.

Avant le match, les supporters sénégalais affichaient tous leur confiance dans leur équipe en vue de cette première journée du tournoi. Et la bande d’Aliou Cissé leur a donné raison, en prenant d’emblée la tête du groupe C.

Le Sénégal démarre en force à la CAN 2024 en dominant la Gambie

Le lancement du parcours du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations 2024 ne pouvait être plus impressionnant. Les champions en titre ont affiché leur détermination à réaliser un doublé, remportant une victoire convaincante contre la Gambie lors du premier match du groupe C.

Sur le terrain du stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro, le Sénégal a rapidement pris les devants. La main assurée d’Edouard Mendy a évité toute fausse note en repoussant une frappe puissante d’lasana Manneh dès la première minute. Puis, le récital des Lions de la Teranga a débuté avec Pape Gueye concluant une action magistralement initiée par Diatta et conclue grâce à une passe intelligente de Sadio Mané (4e minute, 1-0).

Le Sénégal a ensuite maintenu une maîtrise impressionnante du match, faisant circuler le ballon de manière fluide de Mané à Diatta. Lamine Camara, jeune talent en pleine ascension, a inscrit un doublé, scellant la victoire avec style (3-0).

Cependant, malgré la victoire éclatante de l’équipe sénégalaise, le stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro a connu un début mitigé pour la CAN 2024. Les gradins semblaient vides malgré l’enthousiasme du 12e Gainde sénégalais et l’arrivée précoce des supporters guinéens avant leur match contre le Cameroun. Des problèmes de sonorisation ont également marqué le spectacle, avec des crashs pendant les hymnes des équipes.

Un tournant crucial s’est produit en fin de première mi-temps lorsque Ebou Adams, de la Gambie, a écopé d’un carton rouge après une intervention sur le jeune Lamine Camara. Cette expulsion a mis la Gambie dans une position difficile, mais malgré cela, l’équipe est retournée sur le terrain avec des intentions positives.

La Gambie, même réduite à 10 joueurs, a montré de belles intentions en seconde période. Musa Barrow a tenté sa chance de loin, mais Édouard Mendy s’est étiré pour repousser le ballon. Minteh a également eu une occasion de reprendre face au but vide, mais a malheureusement dévié (48e minute).

Ainsi, le Sénégal commence son parcours à la CAN 2024 avec brio, démontrant une performance dominante qui renforce ses ambitions de conserver son titre de champion. La Gambie, malgré le carton rouge, a montré de la ténacité, laissant présager des matchs intéressants à venir dans ce tournoi passionnant.

Mandat d’arrêt international lancé contre Saër Fall pour l’attaque du bus de Yarakh

Dans une affaire marquée par l’attaque tragique du bus de Yarakh en août dernier, un mandat d’arrêt international a été émis à l’encontre de Saër Fall, actuellement en exil aux États-Unis. Accusé d’avoir participé à l’incendie qui a coûté la vie à deux personnes, Fall attend l’examen de sa demande d’asile par la justice américaine ce mois-ci.

Le document, émis par le Doyen des juges Maham Diallo, détaille des charges graves contre Saër Fall. Ces accusations, couvertes par plusieurs articles du Code pénal, incluent notamment l’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, la dégradation et les dommages liés à une entreprise terroriste, ainsi que des actes mettant en danger la sécurité publique.

Le mandat d’arrêt international s’étend au-delà de l’attaque du bus de Yarakh, couvrant la période d’août 2021 à août 2023. Le contexte décrit par le magistrat Maham Diallo fait référence aux appels à manifester d’Ousmane Sonko, visant selon le juge à perturber les procès de Mame Mbaye Niang et Adji Sarr.

Dans le cadre de l’enquête sur l’attaque du bus de Yarakh, huit individus ont été identifiés comme suspects, dont quatre ont été arrêtés. Saër Fall, cependant, est parmi ceux qui ont pris la fuite. Le Doyen des juges invoque des traités bilatéraux et des conventions multilatérales pour demander son extradition.

L’examen de cette affaire souligne l’importance des enjeux internationaux et des défis liés à la coopération judiciaire entre les nations dans la poursuite de la justice pour des actes de cette gravité. Les développements futurs détermineront l’issue de cette affaire complexe et son impact sur la sécurité publique.

Le Dakarois Quotidien N°081 – du 15/01/24

Le Dakarois Quotidien N°081 – du 15/01/24
🔴 Inauguration du BRT: «Un pays se construit avec des bâtisseurs, non des casseurs» dixit Macky Sall

Ross-Béthio : Marche Populaire pour Exiger le Départ de SEOH et un Accès à l’Eau Potable

Les habitants de Ross-Béthio ont organisé une marche ce dimanche pour exprimer leur mécontentement envers la Société d’exploitation d’ouvrages hydrauliques (SEOH), chargée du service public de l’eau dans leur commune du département de Dagana, et ont demandé son départ immédiat.

La principale préoccupation des manifestants est la qualité de l’eau fournie par la SEOH, qu’ils estiment être non potable et à l’origine de divers problèmes de santé dans la région. Les protestataires dénoncent également le coût élevé des factures d’eau, fixé à 275 francs par mètre cube, une somme jugée excessive.

Les porte-paroles des manifestants ont appelé l’État à intervenir, soulignant que la délégation du service public de l’eau à une entreprise privée devrait résoudre le déficit en eau dans la région. Ils ont également mentionné une pétition qui a recueilli plus de 3000 signatures en une journée, démontrant ainsi l’ampleur du mécontentement de la population.

Les protestataires insistent sur la nécessité pour l’État de trouver des solutions immédiates pour assurer un approvisionnement en eau potable dans la ville. Ils estiment que l’accès à une eau de qualité est un droit fondamental et demandent des mesures concrètes pour résoudre cette situation.

Le chef de l’agence SEOH de Ross-Béthio, Malick Ngom, a refusé de commenter la situation, laissant ainsi planer l’incertitude quant à la position de la société face aux revendications des habitants.

La marche à Ross-Béthio reflète les préoccupations urgentes des habitants en matière d’accès à une eau potable et de conditions de vie saines. Les autorités sont appelées à agir rapidement pour résoudre cette situation et répondre aux besoins fondamentaux de la population.

Inauguration du BRT par Macky Sall : Une Avancée Majeure vers la Modernité du Transport

Le président Macky Sall a inauguré le Bus Rapid Transit (BRT) à Dakar, un réseau de bus entièrement électriques destiné à révolutionner la mobilité dans la métropole sénégalaise. Accompagné de la Première dame Marième Faye Sall, le président a souligné l’importance de cette avancée dans le secteur du transport, qualifiant le BRT de « pas décisif vers la modernité ».

Changements Majeurs dans le Transport Public :
Le président Sall a salué le BRT comme un changement radical dans les règles qui régissent le transport public, soulignant son impact sur la modernité et l’émergence économique du Sénégal. Il a mis en avant la sécurité et la décarbonation totale du transport offert par le BRT.

Description du Projet BRT :
Le BRT, conçu pour être un système de bus rapide circulant sur des voies réservées, a débuté ses travaux en 2020. Le projet, d’une valeur de 420 milliards de francs CFA, bénéficie du soutien financier de la Banque mondiale, de la Banque européenne d’investissement et du Fonds vert pour le climat de l’ONU. Avec une capacité de transporter 300 000 passagers par jour sur 18 km de voies dédiées, le BRT vise à réduire significativement la durée des trajets entre Guédiawaye et Dakar.

Promesse de Réduction des Temps de Trajet :
Le temps de trajet entre Guédiawaye et Dakar, actuellement de plus d’une heure trente minutes en raison des embouteillages, devrait être réduit à 45 minutes grâce au BRT. Le président a souligné que le projet répond à une stratégie de prise en charge globale du transport à Dakar, avec un focus sur la mobilité organisée, régulière, sécurisée et confortable.

Impact Environnemental et Création d’Emplois :
Le BRT, alimenté par l’électricité avec une transition future vers l’énergie solaire, promet de réduire les émissions de CO2 de 60 000 tonnes par an. Le projet devrait également générer 1000 emplois directs, dont au moins 35% seront réservés aux femmes.

Concession et Gestion :
L’exploitation et la maintenance du BRT ont été concédées pour 15 ans à Dakar Mobilité, une société détenue majoritairement par Meridiam, une entreprise française spécialisée dans les projets d’infrastructure publique, en partenariat avec le Fonds souverain d’investissements stratégiques du Sénégal. Cette concession comprend l’achat des bus et des bornes de recharge à la société chinoise CRRC.

L’inauguration du BRT marque une étape significative dans la modernisation du transport public à Dakar, offrant une alternative durable et efficace pour répondre aux défis de mobilité croissants dans la région.

Tournée économique : Le Premier Ministre Amadou Bâ en visite dans le sud du Sénégal du 14 au 17 janvier 2024

Le Premier Ministre, Amadou Bâ, a entamé une tournée économique dans le sud du Sénégal, débutant son séjour par Tambacounda où il a été accueilli avec les honneurs par les autorités administratives. Cette tournée vise à explorer les dynamiques socio-économiques de la région et à rencontrer les acteurs clés.

Arrivé à l’aéroport de Tambacounda vers midi, le Premier Ministre a débuté son séjour économique par une visite à Kolda. Durant sa visite, il a exploré le marché de Diaobé, inspecté le tronçon de Médina Yoro Foula, et pris connaissance des activités de la SODAGRI. Cette première étape a été marquée par des interactions avec les acteurs socio-économiques locaux.

La tournée économique du Premier Ministre a pour objectif de mieux comprendre les réalités économiques du sud du Sénégal. Il s’agit également d’échanger avec les entrepreneurs, agriculteurs et autres acteurs du secteur pour identifier les opportunités, les défis et les besoins spécifiques de la région.

Au cours de son séjour, le Premier Ministre Amadou Bâ prévoit des rencontres avec les acteurs socio-économiques des différentes localités visitées. Ces échanges permettront de recueillir des informations de première main, d’aborder les préoccupations des citoyens, et de discuter des perspectives de développement dans la région.

La tournée économique du Premier Ministre dans le sud du Sénégal témoigne de l’engagement du gouvernement à comprendre et à soutenir le développement économique régional. Ces visites sur le terrain offrent une occasion unique de renforcer la collaboration entre les autorités centrales et les acteurs locaux, contribuant ainsi à une croissance économique plus inclusive et équilibrée à travers le pays.

Inauguration du BRT : Ahmed Aidara en appelle à Macky Sall pour l’emploi des jeunes de Guédiawaye

La cérémonie d’inauguration du Bus Rapid Transit (BRT) a vu la participation du président Macky Sall, avec Ahmed Aidara, maire de Guédiawaye, saluant le projet pour son impact sur la mobilité et l’emploi. Cependant, Ahmed Aidara a saisi cette occasion pour adresser une requête au président Sall concernant l’emploi des jeunes de Guédiawaye dans cette infrastructure cruciale.

Ahmed Aidara a exprimé sa reconnaissance envers le projet BRT, soulignant son importance tant pour la mobilité que pour l’emploi. Le maire a reconnu la valeur du projet, qui promet d’avoir un impact significatif sur la vie quotidienne des citoyens.

Cependant, Ahmed Aidara a formulé une demande spécifique au président de la République en lien avec l’emploi des jeunes de Guédiawaye. Étant donné que le projet prend son départ dans cette localité, le maire a plaidé en faveur de l’attribution d’un nombre significatif d’emplois aux jeunes de Guédiawaye dans cette nouvelle infrastructure.

Le projet BRT, d’un coût global de 419 milliards de francs CFA, prévoit déjà la création de 1000 emplois directs. De ce nombre, 35% seront dédiés aux emplois féminins, et 50% seront alloués aux communes traversées par le projet.

L’appel d’Ahmed Aidara en faveur de l’emploi des jeunes de Guédiawaye dans le cadre du projet BRT souligne l’importance de veiller à ce que les retombées de cette infrastructure bénéficient directement à la communauté locale. La création d’emplois, en particulier pour les jeunes, est un enjeu crucial pour le développement durable et l’inclusion sociale dans le cadre de projets d’une telle envergure.

CAN 2024 : L’Égypte Évite de Peu la Défaite Face au Mozambique

La rencontre tant attendue entre l’Égypte et le Mozambique lors de la CAN 2024 a été marquée par des rebondissements inattendus. Le Mozambique, sur le point de réaliser un exploit historique, a été contré par une égalisation spectaculaire des pharaons égyptiens dans les dernières secondes du temps additionnel, aboutissant à un match nul (2-2).

Menés initialement (1-0), le Mozambique a renversé la situation en marquant deux buts en trois minutes, prenant ainsi l’avantage et mettant l’Égypte en difficulté. Tout semblait indiquer que le Mozambique allait remporter sa première victoire en phase finale de la CAN. Cependant, la détermination des Égyptiens s’est révélée cruciale, et ils ont réussi à égaliser à la 90+5, grâce à un penalty converti par la star Mohamed Salah.

Bien que le match se soit conclu sur un match nul (2-2), ce résultat peut être considéré comme un mauvais départ pour l’Égypte dans cette édition de la Coupe d’Afrique des Nations. Le groupe B, comprenant également le Cap-Vert, le Ghana et le Mozambique, s’annonce compétitif et les pharaons devront redoubler d’efforts pour améliorer leurs performances lors des prochains matchs.

Logés dans un groupe relevé, les défis s’annoncent nombreux pour l’Égypte. Avec des adversaires de taille, les pharaons devront rapidement se ressaisir, analyser les lacunes exposées lors de ce premier match, et mettre en place une stratégie plus solide pour les rencontres à venir. La compétition promet d’être intense, et l’Égypte devra montrer sa capacité à surmonter les obstacles pour espérer briller lors de cette 34ème édition de la CAN.

La rencontre entre l’Égypte et le Mozambique restera dans les mémoires en raison de son dénouement dramatique. Alors que le Mozambique était tout près de créer la surprise, l’Égypte a évité la défaite in extremis. Le parcours des pharaons dans cette compétition africaine reste incertain, mais l’équipe aura à cœur de se rattraper dans les prochains matchs pour atteindre ses objectifs dans cette CAN 2024.

Inauguration du Bus Rapid Transit (BRT): Un nouveau chapitre dans la mobilité Dakaroise

Le président Macky Sall a marqué le début d’une ère nouvelle dans le système de transport de masse au Sénégal en inaugurant ce dimanche 14 janvier le Bus Rapid Transit (BRT). Ce projet ambitieux, d’une valeur de 419 milliards de francs CFA, vise à améliorer la mobilité entre Guédiawaye et Dakar, avec la capacité de transporter jusqu’à 300 000 passagers par jour.

Développement du BRT :

Le chef de l’État a lancé officiellement ce projet novateur qui représente un investissement majeur dans le réseau de transport public. La première étape de l’inauguration a eu lieu au Centre d’Opération et de Commandement du BRT à Gadaye, une structure ultramoderne s’étendant sur 6 hectares. Cette installation comprend un poste central de communication entre les bus et le centre, deux parkings souterrains à deux niveaux, un centre de maintenance préventive et curative, ainsi qu’une zone de remisage pour la recharge des bus électriques.

Resilience et Collaboration :

Le projet, dévoilé avec enthousiasme par le président Sall, porte les marques de l’Ageroute, maître d’œuvre de ce centre moderne. Le Directeur général de l’Ageroute, Mamadou Ndao, a exprimé sa grande satisfaction quant à la résilience démontrée par ce projet emblématique.

Le Directeur général du Conseil exécutif des transports urbains durables (CETUD), Thierno Birahim Aw, a souligné que ce système de transport innovant traversera les zones les plus densément peuplées et congestionnées de la capitale, offrant mille emplois, dont 35% seront dédiés aux jeunes et aux femmes.

Parcours inaugural et Arrêts symboliques :

Le président Sall, accompagné des autorités, a entrepris un périple inaugural à bord du BRT, faisant des arrêts stratégiques à Guédiawaye, Parcelles Assainies, Khar Yalla, Liberté 1, et la place de l’Obélisque. Ces arrêts ont permis aux autorités de saluer le public et de communier avec les populations, marquant ainsi l’importance de ce projet dans la vie quotidienne des citoyens.

Caractéristiques du BRT :

Le BRT, l’un des projets phares de l’État sénégalais, constitue un système de transport de masse avec une capacité de convoyer jusqu’à 300 000 passagers par jour. Les 121 véhicules articulés sont conçus pour accueillir jusqu’à 150 passagers par car, offrant une solution efficace et durable pour répondre aux besoins de mobilité de la population.

L’inauguration du Bus Rapid Transit marque une avancée significative dans l’amélioration des déplacements à Dakar et sa banlieue. Ce projet non seulement offre une solution de transport moderne et efficace, mais contribue également à la création d’emplois et à l’amélioration globale de l’infrastructure de la ville.

Kalidou Koulibaly, Capitaine Sénégalais, Prêt pour les Défis de la CAN : « Nous Savons ce qui Nous Attend

Le capitaine emblématique de l’équipe nationale sénégalaise, Kalidou Koulibaly, s’est exprimé avec confiance et détermination en prévision de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Dans une déclaration récente, il a souligné que l’équipe est pleinement consciente des défis qui les attendent dans cette compétition prestigieuse.

Kalidou Koulibaly capitaine du Sénégal : « nous savons ce qui nous attend dans cette CAN… »

Koulibaly, connu pour son leadership sur et en dehors du terrain, a partagé son point de vue sur l’ampleur de la compétition et l’importance de bien se préparer. « Nous savons ce qui nous attend dans cette CAN, et nous sommes prêts à relever tous les défis qui se présenteront à nous », a déclaré le capitaine.

La CAN est un terrain de jeu où les équipes africaines rivalisent pour la gloire continentale, et Koulibaly, en tant que capitaine, est conscient de la responsabilité qui pèse sur ses épaules. Son expérience au plus haut niveau du football européen ajoute une dimension précieuse à son rôle, inspirant ses coéquipiers à viser l’excellence.

Les supporters sénégalais, fervents et passionnés, attendent avec impatience de voir leur équipe favorite en action. Le choix de Koulibaly en tant que capitaine symbolise non seulement son talent exceptionnel, mais aussi son engagement envers le succès de l’équipe nationale.

L’article vise à mettre en lumière l’état d’esprit déterminé de Koulibaly et de toute l’équipe sénégalaise face à la CAN. Les défis à venir ne font que renforcer la détermination du capitaine et de ses coéquipiers à atteindre de nouveaux sommets dans le football africain.

En conclusion, avec Kalidou Koulibaly à la barre, le Sénégal aborde la CAN 2024 avec confiance et préparation. Les yeux du continent seront rivés sur cette équipe, dans l’espoir de voir émerger une performance mémorable sous la direction de leur capitaine charismatique.

Les ambitions de l’Équipe Sénégalaise de Football pour la compétition de 2024

Dans une déclaration passionnée, l’entraîneur de l’équipe nationale du Sénégal, Aliou Cissé, a souligné l’importance du match à venir contre la Gambie pour assurer une entrée prometteuse dans la compétition de 2024. « Nous devons gagner notre match avec la Gambie pour une bonne entrée à la compétition », a déclaré Cissé.

Can2024: Aliou Cissé Insiste sur la Victoire Contre la Gambie pour un Début

Ces mots reflètent la détermination de l’équipe à atteindre des sommets lors de cette compétition prestigieuse. Cissé, ancien joueur de renom, apporte une passion et une expérience inestimables à son rôle d’entraîneur, motivant ses joueurs à donner le meilleur d’eux-mêmes sur le terrain.

Les supporters sénégalais attendent avec impatience le début de la compétition et espèrent que l’équipe nationale pourra surmonter les défis à venir. Le match contre la Gambie est perçu comme un premier test crucial, et la victoire serait non seulement un soulagement, mais aussi un catalyseur pour la confiance de l’équipe.

Les joueurs clés de l’équipe sénégalaise se préparent intensément pour cette confrontation, conscient de l’importance de chaque moment dans cette compétition où la compétition est féroce. L’objectif de Cissé est clair : assurer une entrée mémorable, jetant les bases d’une performance exceptionnelle tout au long du tournoi.

Les supporters, quant à eux, sont prêts à rallier derrière leur équipe nationale, créant une atmosphère électrique dans les stades. Le soutien inconditionnel du peuple sénégalais jouera un rôle crucial dans l’inspiration des joueurs à atteindre de nouveaux sommets.

En conclusion, le message d’Aliou Cissé résonne comme un appel à l’unité et à la détermination. La victoire contre la Gambie serait plus qu’une simple réussite ; elle représenterait le début d’un parcours prometteur pour l’équipe sénégalaise dans la compétition de 2024.

Réponse ferme à l’Ethnicisme : Appel à l’unité nationale et à la protection du modèle Sénégalais

« Nous irons partout dénoncer la sélection de Macky Sall pour nous imposer son BA. Le Neddo ko banndum ne doit pas continuer »: une inacceptable dérive ethniciste de Bougane Guèye Dany 

Dans la République du Sénégal, l’ethnie ne donne ni ne prive. 

Monsieur Bougane Guèye Dany doit être poursuivi et son parti dissout pour haine ethnique envers les Haalpulaar avec ces propos nauséabonds : « Nous irons partout dénoncer la sélection de Macky Sall pour nous imposer son BA. Non, mes chers compatriotes, le Neddo ko banndum ne doit pas continuer. Nous allons lui barrer la route.»

Pour rester fidèle à sa devise « Un Peuple – Un But – Une Foi » et protéger le modèle sénégalais de coexistence ethnique, l’Etat du Sénégal doit poursuivre Monsieur Bougane Guèye Dany et dissoudre son parti.

Pour rappel, la plupart des conflits sanglants d’hier à aujourd’hui ont pour cause profonde la haine ethnique et tribale.

C’est pourquoi, le projet odieux de dissolution de l’unité nationale que véhicule le discours Haalpulaarophobe de Bougane Guèye Dany appelle une réaction ferme de tous ceux qui ont le souci du SENEGAL.

Devant le péril que représente cette haalpulaarophobie, tout silence est une faute.

Le péril de la haine ethnique est un danger à absolument éradiquer

Malheureusement le Sénégal a encore du chemin pour faire NATION.

Ne faisons pas la fine bouche. Nous sommes tous interpellés. C’est un devoir pour chaque Sénégalais de protéger notre pays du péril de la haine ethnique.

Il est urgent pour la République de biberonner tous ses citoyens, à travers l’école et dès leur tendre enfance, sur ce que nous avons en commun : le Sénégal.

Le Sénégal est traversé par des histoires, des modes de vie, des héros, des paysages, des souvenirs, des imaginaires et des desseins dans un destin commun. Nous avons une mission commune, c’est de protéger ce trésor qu’est le Sénégal. Nous ne devons pas seulement le protéger. Nous devons le transmettre à nos enfants ; et en leur passant le témoin, nous devons aussi leur transmettre l’envie et la passion de ce patrimoine dont ils seront les dignes héritiers.

Défendre le Sénégal, c’est être attaché à toutes ses ethnies, langues, us et coutumes, c’est aimer ses habitants et leurs cultures. Ce n’est pas le repli ethnique ou identitaire.

Il y a sept valeurs qui doivent habiter chaque leader politique et chaque jour : la devise de la République » Un Peuple, Un But, Une Foi », l’unité́ nationale, la cohésion ethnique, le patriotisme républicain, le respect de toutes les composantes de notre pays, la neutralité ethnique et confessionnelle.

C’est aussi cela le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous et le Sénégal par tous.

Pour paraphraser Cheikh Anta Diop, le sang qui coule dans les veines de chaque Sénégalais est un mélange de sang Sérère, Peul, Sarakollé et Diola. Le seul comportement d’un leader politique conscient est de se dégager de tout préjugé ethnique et acquérir une forme de fierté débarrassée de toute vanité ethnique, Toucouleur, Naar, Bambara, Wolof, Mandiaque. Un leader politique digne de ce nom et digne de la candidature à l’élection présidentielle doit faire place à la fierté d’être SÉNÉGALAIS, tant qu’il est vrai que ces cloisons ethniques n’existent que par l’ignorance du SÉNÉGAL.

Monsieur Bougane Guèye Dany a certainement oublié, en envisageant d’organiser une campagne électorale anti Peul, que son Marabout, le Saint homme Cheikh Ahmadou Bamba est un HAALPULAAR .

Un Peuple – Un But – Une Foi

A bas l’ethnicisme ! 

Vive la République !

Vive le Sénégal !

Moustapha Diakhaté

Ousmane Goudiaby rejoint l’UCS : Un nouveau chapitre dans le paysage politique

Dans un tournant significatif du paysage politique, Ousmane Goudiaby, ancien Directeur de Cabinet du Ministre Aminata Assome Diatta et Responsable politique à Ziguinchor, a annoncé son ralliement à l’Union Centriste Sénégalaise (UCS).

C’est une décision qui ne passe pas inaperçue, marquant un chapitre important dans la trajectoire politique de Goudiaby. Son parcours professionnel et son expérience en tant que proche collaborateur du Ministre Aminata Assome Diatta apportent une valeur ajoutée à l’UCS.

Lors de l’annonce officielle, Goudiaby a souligné les raisons de ce choix, mettant en avant la vision centriste axée sur l’unité, le progrès et le service envers la population. Il a exprimé sa conviction que l’UCS représente le cadre idéal pour mettre en œuvre les idéaux qui lui tiennent à cœur.

Cette adhésion a été saluée au sein de l’UCS comme un enrichissement de leur diversité et un renforcement de leurs rangs. Le Président de l’UCS a accueilli chaleureusement Ousmane Goudiaby, soulignant l’importance des valeurs partagées et de la collaboration pour un Sénégal meilleur.

Les réactions ne se sont pas fait attendre, avec des membres de la communauté politique exprimant leurs félicitations et leur soutien à Goudiaby. Son passage à l’UCS suscite des discussions sur l’évolution du paysage politique local et les alliances qui pourraient émerger dans le futur.

L’arrivée d’Ousmane Goudiaby à l’UCS représente un moment significatif dans la dynamique politique actuelle. Sa décision de rejoindre ce mouvement centriste ouvre de nouvelles perspectives et souligne l’importance de la diversité d’idées pour le développement harmonieux du Sénégal.

La Côte d’Ivoire impressionne dès le début de la CAN 2023 en battant la Guinée-Bissau 2-0

Lors du match d’ouverture de la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, la Côte d’Ivoire a offert une performance solide en battant la Guinée-Bissau 2-0. Les joueurs ivoiriens, sous la houlette de l’entraîneur Jean-Louis Gasset, ont montré une détermination évidente, amorçant ainsi de manière positive leur parcours dans la compétition.

La Côte d’Ivoire a rapidement pris l’avantage dans le match, ouvrant le score dès la 4e minute. Une erreur défensive de la Guinée-Bissau a permis à Seko Fofana, joueur d’Al-Nassr, de récupérer le ballon à l’entrée de la surface adverse. D’un tir puissant du droit, il a trompé le portier des Djurtus, Ouparine Djoco, portant ainsi le score à 1-0.

Malgré cet avantage, la Guinée-Bissau a tenté de réagir à la 7e minute avec une passe de Fali Candé, mais l’avant-centre Mama Baldé a malheureusement raté son geste technique. Les Djurtus ont continué à pousser pour égaliser, mais Mama Baldé a manqué une autre opportunité à la demi-heure de jeu.

Sous la pression de leur public, les Éléphants, dirigés par Jean-Louis Gasset, ont repris le contrôle du jeu, multipliant les occasions. Seko Fofana, déjà buteur, a presque porté l’avance à 2-0, mais sa frappe a été repoussée par la barre transversale à la 34e minute. Malgré cela, le score est resté inchangé jusqu’à la pause, avec la Côte d’Ivoire en tête 1-0. Au retour des vestiaires, les Éléphants ont poursuivi sur leur lancée, dominant la Guinée-Bissau. Le deuxième but a été inscrit à la 58e minute grâce à une excellente action de Jonathan Bamba. Ce dernier a placé la balle dans l’axe, exploitant une erreur du défenseur Opa Sanganté. L’attaquant ivoirien Jean-Philippe Krasso a saisi l’occasion pour porter le score à 2-0.

La Guinée-Bissau a eu du mal à créer des occasions, et la victoire de 2-0 des Ivoiriens reflète leur supériorité sur le terrain. Cette victoire d’entrée marque un départ prometteur pour la Côte d’Ivoire dans cette compétition continentale majeure. Les supporters ivoiriens espèrent que cette dynamique positive se poursuivra au fil des matchs de la CAN 2023.

Publication de la liste des candidats : Ndiaga Sylla offre son éclairage juridique

Le Conseil constitutionnel sénégalais a rendu publique la liste des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024, conformément aux dispositions constitutionnelles et du Code électoral. Ndiaga Sylla, expert juridique, partage son avis sur cette annonce, soulignant notamment les possibilités de réclamations offertes aux 93 candidats et appelant à une réforme du système de parrainage et des procédures liées au Conseil constitutionnel.

En vertu de l’article 30 de la Constitution et de l’article L.126 du Code électoral, le Conseil constitutionnel a publié la liste des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024 le 12 janvier 2024. Ndiaga Sylla rappelle qu’il avait formulé des conseils aux requérants deux jours avant cette décision, soulignant la nécessité de respecter les délais de dépôt et de traitement des réclamations.

Les 93 candidats ont le droit de formuler des réclamations contre la liste des candidats dans les 48 heures suivant la publication, soit les 15 et 16 janvier. Le Conseil constitutionnel disposera alors de trois jours pour statuer sur l’ensemble des recours. Les candidats recalés pour divers motifs, tels que l’absence de pièces obligatoires, un fichier inexploitable, des parrainages non conformes, ou encore l’inéligibilité, peuvent déposer leurs réclamations au Greffe du Conseil constitutionnel.

Ndiaga Sylla souligne l’importance de lire intégralement la décision du Conseil constitutionnel du 12 janvier 2024, qui traite de la recevabilité de chaque candidature après des vérifications approfondies des dossiers de candidature. Il reviendra au Conseil constitutionnel de statuer sur les réclamations, potentiellement modifier ou confirmer la liste des candidats à l’élection présidentielle.

La liste actuelle, validant 21 candidatures, est déjà considérée comme au-dessus de la moyenne en Afrique. Ndiaga Sylla réitère l’urgence d’une réforme du système de parrainage ainsi que des procédures et délais de saisine du Conseil constitutionnel. Cette recommandation s’inscrit dans une perspective d’amélioration continue du droit électoral, évoluant au fil du temps et s’enrichissant de la jurisprudence.

L’analyse juridique de Ndiaga Sylla met en lumière les étapes cruciales à venir, notamment les réclamations des candidats et la décision finale du Conseil constitutionnel. Cette publication souligne également la nécessité d’ajustements dans les procédures électorales pour renforcer la transparence et l’équité dans le processus électoral au Sénégal.

[Exclusif – Document] Liste provisoire pour la Présidentielle 2024 : Sonko écarté

Le Conseil constitutionnel sénégalais a récemment dévoilé la liste provisoire des candidats en lice pour l’élection présidentielle du 25 février 2024, suscitant déjà des réactions. Parmi les 21 candidatures, on note l’absence attendue d’Ousmane Sonko, emprisonné et acteur d’un contentieux avec l’État. Cependant, la présence de Bassirou Diomaye Faye, considéré comme le plan B du parti dissous de Sonko, apporte une dimension surprenante à la compétition.

La liste révélée par le Conseil constitutionnel met en avant un éventail diversifié de candidats, parmi lesquels l’actuel Premier ministre Amadou Ba, les anciens chefs de gouvernement Idrissa Seck et Mahammed Boun Abdallah Dionne, ainsi que les opposants notables Khalifa Sall et Karim Wade. La compétition s’annonce intense, avec des personnalités politiques chevronnées cherchant à remporter l’élection présidentielle.

L’absence d’Ousmane Sonko de la liste n’est guère une surprise, étant donné sa détention et son historique de tensions avec l’État. Sa popularité parmi les jeunes et son statut de favori supposé ne se traduiront pas par sa participation à cette présidentielle. En revanche, la présence de Bassirou Diomaye Faye, le plan B du parti dissous de Sonko, constitue une surprise. Bien que détenu, Faye n’a pas encore été jugé, suscitant des interrogations sur son rôle potentiel dans cette compétition présidentielle.

La publication de cette liste provisoire par le Conseil constitutionnel éclaire la scène politique en vue de la Présidentielle 2024 au Sénégal. Avec des personnalités politiques majeures en lice, l’exclusion d’Ousmane Sonko et la présence de Bassirou Diomaye Faye ajoutent des nuances imprévues à un scrutin déjà crucial. Les semaines à venir promettent des développements captivants, marquant le début d’une campagne présidentielle qui s’annonce pleine de rebondissements.

[EXCLUSIF] La BR de Faidherbe réalise une saisie record de 50 millions d’euros en faux billets : Un Guinéen arrêté et incarcéré

La Brigade de Recherches (BR) de Dakar-Faidherbe vient de marquer un coup exceptionnel au Sénégal en réalisant une saisie record de 50 millions d’euros en faux billets. Les éléments de cette unité d’élite de la gendarmerie nationale ont arrêté le principal auteur de ce trafic, un ressortissant guinéen du nom d’I. Savané, qui a été déféré puis envoyé en prison après une perquisition fructueuse. Seneweb livre en exclusivité les détails de cette opération sensationnelle.

La BR de Faidherbe a réussi à mettre la main sur ce qui pourrait bien être la plus grande saisie de faux billets jamais réalisée au Sénégal. I. Savané, un ressortissant guinéen, a été appréhendé en possession de 50 millions d’euros en faux billets, 50 millions de francs CFA en billets noirs, 100 dollars, et un arsenal utilisé pour la fabrication de billets non-authentiques, selon des informations de ledakarois.sn.

Conformément aux instructions du Haut commandant, les gendarmes de la BR de Faidherbe ont intensifié les opérations de sécurisation pour lutter contre les délinquants. Suite à des activités d’investigation, les éléments de la brigade ont identifié I. Savané comme un suspect potentiel. Sous la supervision du Major Babacar Ndiaye, les gendarmes ont surveillé les déplacements du présumé faux-monnayeur.

L’infiltration d’un agent sous couverture s’est révélée cruciale, permettant d’obtenir des preuves concrètes contre I. Savané. Celui-ci, pensant traiter avec un client potentiel, a promis 50 millions d’euros au gendarme infiltré. L’arrestation en flagrant délit a eu lieu alors qu’I. Savané tentait d’injecter ces faux billets dans le circuit financier entre Nord-Foire, Cité Damel, et le Centre BCEAO.

La perquisition du domicile de I. Savané à Bargny a permis à la BR de Faidherbe de saisir 50 millions de francs CFA en billets noirs, 100 dollars, ainsi que du matériel de production de billets non-authentiques. Le faux-monnayeur a reconnu son activité lors de son interrogatoire et a également divulgué l’identité de ses complices.

Au terme de l’enquête de la BR de Faidherbe, I. Savané a été présenté au procureur de la République pour détention et trafic de faux billets de banque. Il a été inculpé et placé sous mandat de dépôt le même jour. Cette arrestation intervient peu de temps après la récente saisie de 1,5 million d’euros par la même brigade, renforçant ainsi l’engagement des autorités dans la lutte contre la criminalité financière.

Cette opération de la BR de Faidherbe témoigne de la détermination des forces de l’ordre à démanteler les réseaux de faux-monnayeurs opérant sur le territoire sénégalais.

avec Seneweb

Les Éléphants de Côte d’Ivoire brillent lors de leur match d’ouverture à la CAN 2024 avec une victoire convaincante de 2-0

L’équipe nationale de Côte d’Ivoire, les Éléphants, a entamé sa campagne à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024 avec une performance remarquable lors du match d’ouverture. Les joueurs ont résisté à la pression en ouvrant le score dès les cinq premières minutes, marquant ainsi le ton d’une victoire convaincante de 2-0.

Dès le coup d’envoi, les Éléphants ont démontré leur détermination en ouvrant le score après seulement cinq minutes de jeu. Cette ouverture précoce a non seulement enthousiasmé les supporters ivoiriens mais a également mis la pression sur leurs adversaires. La rapidité et l’efficacité ont été les maîtres mots de cette première réalisation, propulsant l’équipe dans une position de force.

La performance des Éléphants n’a pas faibli après le premier but. Au contraire, l’équipe a maintenu son élan offensif et a réussi à inscrire un deuxième but, scellant ainsi une victoire convaincante de 2-0. La solidité défensive et la coordination remarquable entre les joueurs ont été des éléments clés de cette réussite, montrant que l’équipe est prête à affronter les défis de la CAN 2024.

Les supporters ivoiriens ont célébré avec enthousiasme cette performance impressionnante de leur équipe nationale, créant une atmosphère électrique dans les gradins. Les joueurs, quant à eux, ont exprimé leur satisfaction tout en soulignant l’importance de rester concentrés pour les prochains défis du tournoi.

Cette victoire d’ouverture envoie un message fort aux autres équipes participantes à la CAN 2024, établissant les Éléphants comme de sérieux prétendants au titre. Les attentes montent alors que l’équipe se prépare pour les prochains affrontements, et les supporters anticipent avec impatience une campagne mémorable de la Côte d’Ivoire dans cette compétition prestigieuse.

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•80 du Sam 13 et Dim 14/01/24

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•80 du Sam 13 et Dim 14/01/24

Défense du Titre : Le Sénégal vise la conservation de son trône Africain à la CAN 2024

Les Lions de la Teranga lancent leur campagne à la CAN avec l’objectif ambitieux de conserver leur couronne continentale

Le Sénégal, détenteur du titre de champion d’Afrique acquis en 2022, a officiellement débuté sa quête pour conserver sa couronne à la CAN 2024 en Côte d’Ivoire. Mercredi, lors de la cérémonie symbolique de remise du drapeau national avant le départ pour Yamoussoukro, le président Macky Sall a confié aux joueurs la mission ambitieuse de défendre avec succès leur statut de champions.

Les Lions de la Teranga ont livré leur seul match amical préparatoire contre le Niger, le lundi 8 janvier, remportant la partie avec une victoire in-extremis (1-0) au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, la nouvelle ville sénégalaise. Cependant, malgré cette victoire, une partie du public exprime des inquiétudes quant à la préparation de l’équipe pour la compétition à venir.

Certains supporters, espérant une victoire plus convaincante contre un adversaire perçu comme « modeste », ont qualifié le résultat de décevant. « L’équipe n’est pas encore prête, ça m’inquiète un peu », confie un supporter, soulignant le désir d’une confiance renforcée avant le début du tournoi.

Néanmoins, d’autres relativisent en rappelant qu’il s’agissait d’un simple match amical, les joueurs n’ayant pas joué à 100% pour éviter les blessures potentielles. Ces commentaires reflètent l’attente palpable et la pression qui pèsent sur les épaules des Lions de la Teranga alors qu’ils aspirent à rééditer le succès de 2022.

L’ambition du Sénégal de conserver son titre à la CAN 2024 fait face à une concurrence féroce, mais l’équipe est déterminée à offrir une nouvelle vague de fierté à la nation sénégalaise. Le coup d’envoi de leur campagne officielle est attendu avec impatience lors du premier match contre la Gambie le 15 janvier.

Pénurie d’eau à Bakel : Des quartiers en proie à des nuits blanches en attente du précieux liquide

Les habitants de Montagne-Centrale, Diabé-Guidé, Fandalé, Ndiayega, et une partie des HLM subissent les conséquences d’une pénurie d’eau persistante.

Depuis plusieurs jours, plusieurs quartiers de la commune de Bakel font face à une pénurie d’eau qui perturbe le quotidien des habitants, les contraignant à veiller la nuit pour guetter le retour du liquide précieux, rapporte.

Les quartiers Montagne-Centrale, Diabé-Guidé, Fandalé, Ndiayega, et une partie des HLM sont particulièrement touchés par cette situation difficile. Les résidents de ces quartiers passent des nuits blanches, dans l’attente que l’eau recommence à couler des robinets.

Depuis une semaine, le débit d’eau est limité, ne s’écoulant que de 02 heures à 06 heures du matin. Les familles, contraintes d’organiser leur quotidien autour de ces horaires restreints, sont particulièrement impactées.

Fayèle Sy, une habitante du quartier Montagne-Centrale, exprime sa frustration : « Depuis une semaine, c’est comme ça. L’eau ne coule plus des robinets qu’entre 02 heures et 06 heures du matin. On veille avec nos enfants qui doivent aussi aller à l’école. »

Le quartier Montagne-Centrale, en raison de son emplacement en altitude, souffre depuis longtemps d’un problème chronique de pénurie d’eau. Certains habitants indiquent même devoir attendre que le quartier voisin, Grimpalé, s’approvisionne avant que la pression de l’eau ne soit suffisante chez eux.

Bien que des forages aient été mis en place il y a plusieurs années pour pallier cette situation, les résidents soulignent que les solutions mises en œuvre n’ont pas résolu le problème. Certains sont contraints d’acheter de l’eau dans d’autres quartiers pendant la journée.

Mamadou Cissokho, un habitant de Montagne-Centrale, témoigne de la difficulté quotidienne : « Je dois aller jusqu’au quartier Ndiayega pour remplir des bidons et des seaux. Je dois payer 2000 francs par course. »

Outre les inconvénients pratiques, les habitants déplorent également le coût élevé des factures d’eau, malgré une consommation limitée en cette période de pénurie. La situation préoccupante soulève des questions sur la gestion de l’approvisionnement en eau dans la région et appelle à des mesures rapides pour résoudre ce problème essentiel.

Le Dakarois Quotidien N°080 – du 13 et 14/01/24

Le Dakarois Quotidien N°080 – du 13 et 14/01/24
🔴 Les évêques d’Afrique rejettent la bénédiction des couples homosexuels
🔴 Conseil Constitutionnel: La liste arrêtée des candidats

Saisie record de faux billets à Thiès : Les aveux de l’imam, du chérif et de son chambellan ébranlent la communauté religieuse

Une affaire sensationnelle a récemment éclaté à Thiès, où la police du commissariat de Diamaguène Sicap-Mbao a réalisé une saisie record de trois milliards de F CFA en faux billets. Des personnalités religieuses éminentes, dont l’imam A. A. P., le chérif S. B. Aïdara, et son chambellan M. T., ont avoué être impliqués dans cette entreprise criminelle. Les détails de l’opération policière et les aveux des suspects ont jeté une ombre sur la réputation de la confrérie religieuse à laquelle appartient le chérif.

Déroulement de l’opération policière :

Le commissaire Ousmane Diop a été alerté par un informateur sur l’existence d’un vaste réseau de trafic de faux billets, impliquant un chef religieux et son chambellan domiciliés à Thiès. Selon les investigations, le chambellan servait de couverture à son guide religieux pour dissimuler cette entreprise criminelle. De plus, le bras droit du chérif était suspecté de vouloir blanchir des billets noirs.

Avec l’approbation du procureur, les policiers de Diamaguène Sicap-Mbao ont mis en place un dispositif de surveillance à Thiès, non loin du domicile de S. B. Aïdara. Après une longue planque, les forces de l’ordre ont observé deux suspects entrer dans la concession du chérif. La descente dans le salon du marabout a abouti à la découverte d’un sac contenant des paquets de billets noirs en coupures de dollars, évalués à trois milliards de F CFA.

Bien que le duo suspecté ait réussi à s’échapper, le chérif et son chambellan ont été interpellés. Le chambellan a avoué avoir acquis les billets noirs auprès de l’imam A. A. T. La perquisition a également révélé un pistolet automatique dans l’armoire du marabout. Les investigations ont ensuite conduit à l’arrestation du troisième membre du gang.

Réactions au sein de la communauté religieuse : Cette affaire a provoqué une onde de choc au sein de la communauté religieuse, choquée par l’implication de personnalités respectées dans une activité aussi illégale. Les aveux des suspects soulèvent des questions sur l’intégrité morale au sein de la confrérie religieuse, mettant à l’épreuve la confiance des fidèles.

L’affaire des trois milliards de faux billets saisis à Thiès met en lumière les failles au sein de la communauté religieuse et souligne l’importance d’une vigilance accrue contre les activités criminelles. Les autorités poursuivent leurs enquêtes pour démanteler tout le réseau et garantir que la justice soit rendue.

Conseil Constitutionnel : voici la liste arrêtée des candidats

Le Conseil Constitutionnel vient de rendre publique la liste des candidats déclarés à la présidentielle du 25 février « par décision n 1/E/2024 rendue le vendredi 12 janvier 2024 ». Comme déjà connu, ils sont au nombre de 21. La liste arrêtée est publiée au greffe. 

A partir de ce vendredi, le Conseil Constitutionnel pourra recevoir les réclamations conformément aux dispositions de l’article L.127 du Code électoral. « Le droit de réclamation contre la liste des candidats est ouvert à tout candidat dans les 48 heures suivant le jour de l’affichage » rappelle t-on. 
Dans un communiqué parvenu à le Dakarois, l’on précise que « le greffe du Conseil constitutionnel recevra les réclamations les lundi 15 et mardi 16 janvier 2024 de 8 heures à 17 heures ».
Toutefois, « les réclamations déposées en dehors du délai fixé par l’article L.127 précité sont prématurées ou tardives et ne seront pas examinées »


Voici la liste des candidats ayant validé officiellement leur parrainage. 
1) Boubacar CAMARA:
2) Cheikh Tidiane DIEYE:
3) Déthié FALL
4) Daouda NDIAYE:
5) Karim Meïssa WADE:
6) Habib SY:
7) Khalifa Ababacar SALL:
8) Anta Babacar NGOM,
9) Amadou BA
10) Rose WARDINI:
11) Idrissa SECK:
12) Aliou Mamadou DIA
13) Serigne MBOUP,
14) Papa Djibril FALL.;
15) Mamadou Lamine DIALLO:
16) Mahammed Boun Abdallah DIONNE:
17) El Hadji Malick GAKOU,
18) Aly Ngouille NDIAYE;
19) El Hadji Mamadou DIAO:
20) Bassirou Diomaye Diakhar FAYE:
21) Thierno Alassane SALL

CAN 2024: cinq jeunes talents prêts à briller en Côte d’Ivoire

Le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations 2024 démarre ce samedi 13 janvier et si de nombreux joueurs phares sont attendus avec leur sélection, les jeunes talents se pressent derrière eux pour s’imposer et briller lors de la compétition. Focus sur cinq jeunes qui pourraient marquer cette 34e CAN de leur empreinte.

Ez Abde, un Lionceau au milieu de la concurrence – Maroc

Abdessamad Ezzalzouli (22 ans), surnommé « Ez Abde », a été recruté par l’équipe réserve du FC Barcelone en août 2021 avant d’être promu en équipe première deux mois plus tard. Il n’est pas parvenu à s’imposer chez les Blaugrana, qui l’ont transféré au Real Betis cette saison, où il n’en finit plus de briller avec déjà cinq buts inscrits toutes compétitions confondues. Non-sélectionné par Vahid Halilhodžić pour la précédente CAN au Cameroun, il a participé au parcours historique du Maroc à la Coupe du monde 2022 et compte bien poursuivre sur cette lancée lors de cette CAN en Côte d’Ivoire. Capable d’occuper tous les postes en attaque, il aura fort à faire pour s’imposer au sein de l’attaque marocaine face à des cadres comme Hakim Ziyech (Galatasaray), Youssef En-Nesyri (Séville FC) ou encore Sofiane Boufal (Al-Rayyan SC). Il pourrait cependant s’avérer être un joker intéressant pour cette équipe du Maroc.

Lamine Camara, le goût de la victoire – Sénégal

Milieu de terrain polyvalent, Lamine Camara (20 ans) a rejoint le FC Metz en février 2023, où il est devenu un joueur essentiel depuis le début de la saison 2023-2024 avec 17 matchs disputés. Il a notamment marqué les esprits en inscrivant un but somptueux depuis le milieu de terrain contre l’AS Monaco le 22 octobre dernier. Le jeune Lion a surtout déjà goûté à la victoire avec le Sénégal : il a été sacré lors du Championnat d’Afrique des nations 2022 en étant élu meilleur joueur de la finale contre l’Algérie, puis à nouveau lors de la Coupe d’Afrique des nations U20 2023 en marquant notamment un doublé en demi-finale contre la Tunisie. En Côte d’Ivoire, où les Lions de la Téranga devront défendre leur titre de champions d’Afrique, Lamine Camara compte bien continuer d’agrandir son palmarès.

Karim Konaté, la formation ivoirienne à l’honneur – Côte d’Ivoire

La Côte d’Ivoire accueille la Coupe d’Afrique des nations cette année et compte parmi les équipes pressenties pour remporter la compétition. Son secteur offensif est bien fourni avec des cadres comme Sébastien Haller (Dortmund), Jonathan Bamba (Celta Vigo) ou encore Nicolas Pépé (Trabzonspor). Mais le jeune Karim Konaté (19 ans), qui fait partie de la nouvelle génération d’attaquants chez les Éléphants, entend bousculer la hiérarchie. Formé au mythique ASEC Mimosas où il enchaînait les buts, il avait déjà été retenu dans le groupe ivoirien pour la CAN 2022 au Cameroun, mais sans entrer en jeu. Depuis, transféré au RB Salzbourg, où il a inscrit 10 buts et délivré 6 passes décisives en 25 matchs, il aborde cette CAN 2024 organisé dans son pays comme une occasion de briller aux yeux du continent.

Kamory Doumbia, un profil atypique au milieu – Mali

Alors que le Mali est encore en quête de son premier sacre en Coupe d’Afrique des nations, le profil atypique de Kamory Doumbia (20 ans) pourrait bien être un atout de taille pour les Aigles. Auteur de 5 buts et 2 passes décisives en 12 matchs de Ligue 1 cette saison, le jeune milieu de terrain de Brest a impressionné en inscrivant un quadruplé en 25 minutes contre Lorient le 20 décembre. Le jeune joueur a aussi brillé lors de la dernière journée de qualifications pour la Coupe d’Afrique des nations 2024 en inscrivant un doublé face au Soudan du Sud (4-0) le 8 septembre. « La Toupie », en référence à sa petite taille (1,70m) et son explosivité, compte bien tout emporter sur son passage et rafler un premier titre de champions d’Afrique avec le Mali.

Mohamed Amoura, le symbole du renouveau chez les Fennecs – Algérie

L’Algérie tient sûrement son nouveau phénomène en attaque. Alors qu’Islam Slimani (35 ans) va probablement disputer la dernière CAN de sa carrière avec les Fennecs, Mohamed Amoura (23 ans) arrive à point nommé pour reprendre le flambeau. Avec 17 buts marqués en 25 matchs pour l’Union Saint-Gilloise, Amoura effectue une première partie de saison prolifique en Belgique et débarque en Côte d’Ivoire avec l’intention de se montrer davantage que lors de la précédente édition. Sa vitesse et sa technique seront un atout pour une équipe d’Algérie en reconstruction, qui cherchera oublier le mauvais souvenir de la CAN 2022 et son élimination dès le premier tour.

avec rfi

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•79 du Vendre 12/01/24

La revue des titres / Le Dakarois Quotidien n•79 du Vendre 12/01/24

CAN 2023 – L’Égypte de Salah, la meilleure attaque des 24 participants

À 2 jours (13 janvier au 11 février 2024) du coup d’envoi de la 34ème édition de Coupe d’Afrique des Nations (CAN), les 24 pays participants sont tous prêts à partir à la quête de l’étoile continentale. Parmi les nations qui disputeront la CAN 2023, le malheureux finaliste de la CAN 2021, à savoir l’Égypte, a la meilleure ligne offensive avec plus de 50 buts marqués en clubs.

Il ne reste que 2 petits jours pour que les passionnés du ballon rond commencent à vivre les émotions de la prestigieuse compétition africaine qui aura lieu cette année au pays de Didier Drogba. Pour cette 34ème édition de la CAN, 24 nations seront en Côte d’Ivoire, une première fois depuis la première édition en 1957. C’est ce qui fera la particularité de cette Coupe d’Afrique 2023. Parmi les pays qualifiés, la sélection égyptienne ira à la quête de sa 8ème étoile continentale avec une attaque qui vaut de l’or.

Les 7 attaquants des Pharaons accumulent 53 buts et 20 passes décisives

Porté par le joueur de Liverpool Mohamed Salah, le secteur offensif de l’Égypte totalise 53 buts et 19 caviars. Sans aucun doute, Mohamed Salah est celui qui a inscrit le plus de buts avec son club. L’ancien de Rome a marqué 18 buts et a délivré 9 passes décisives toutes compétitions confondues avec Liverpool. Les autres attaquants qui ont réalisé de bonnes performances avec leur club respectif sont le sociétaire de Francfort Omar (12 buts et 3 passes dé) et le joueur de Nantes FC Mostafa Mohamed auteur de 6 buts en Ligue 1, sans oublier le pensionnaire de Pyramids FC (Egypte) Mostafa Fathi 7 fois buteur avec club dont un quadruplé face à APR FC du Rwanda en barrage de la C1 africaine. Mahmoud Trezeguet et Mahmoud Kahraba sont tous auteurs de 4 buts avec leurs clubs. Pour le 7ème attaquant des septuples champions d’Afrique, en l’occurrence d’Ahmed Hassan, pensionnaire de Pendikspor (Turquie), le joueur de 30 ans a inscrit 3 buts avec l’actuel 19ème de Super Lig.

Les autres pays qui ont de bonnes lignes offensives sont le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, le Sénégal et le Cameroun. Pour les Lions de l’Atlas, leurs attaquants ont inscrit 52 buts et ont délivré 22 passes décisives avec leurs clubs respectifs. Pour le champion d’Afrique 2019 (Algérie), sa ligne offensive vaut 49 buts et 24 caviars. La Tunisie est la 4ème meilleure attaque avec 47 buts et 26 offrandes. Pour les 2 pays qui partagent le groupe C, à savoir le tenant du titre et le Cameroun, leur ligne offensive vaut 45 buts. Mais celle du Sénégal a plus de passes décisives (13) que celle du Cameroun (11).

wiwsport

Le MFDC Opte pour la Paix en Casamance : Appel à la Négociation et Commémoration de l’Abbé Diamacoune Senghor

À l’approche de l’anniversaire du décès de l’abbé Diamacoune Senghor, le Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC) lance un appel fort en faveur de la paix. Le porte-parole du mouvement, Amidou Djiba, a tenu une conférence de presse soulignant l’urgence d’une solution pacifique au conflit, déclarant que la guerre actuelle ne peut perdurer éternellement.

« Jusque-là, le Sénégal continue ses agressions au nord de Sindian. Il est crucial de mettre en lumière ces événements au niveau national et international. Des atrocités se produisent en Casamance, et il est de notre devoir d’en informer le monde. Cependant, nous croyons fermement que la solution ne se trouve pas au bout du fusil », a déclaré Djiba.

Le MFDC propose une table de négociation et appelle le Sénégal à rejoindre le processus pour trouver une résolution durable. « Si l’on pense que cette solution peut se trouver au bout du fusil, les gens se trompent, car il n’y aura jamais de solution militaire en Casamance », a ajouté Djiba.

L’anniversaire de l’abbé Diamacoune Senghor sera marqué par des activités religieuses, festives et culturelles sur plusieurs jours, offrant également une plateforme pour discuter de la crise casamançaise. Le MFDC insiste sur la nécessité d’une approche pacifique pour mettre fin à des années de conflit dans la région.

AS Le Dakarois Ziguinchor

Le Président Ablaye Mamadou Guisse plaide pour le report des Élections Présidentielles 2024

Le président Ablaye Mamadou Guisse a exprimé sa position en faveur du report des élections présidentielles prévues en février 2024, lors d’une rencontre avec la rédaction du journal Ledakarois TV. Il a souligné les enjeux liés aux récentes découvertes de ressources naturelles, telles que le gaz et le pétrole, estimant qu’il est crucial de garantir une élection présidentielle démocratique, inclusive et transparente.

Le Président Ablaye Mamadou Guisse plaide pour le report des Élections Présidentielles 2024

Ablaye Mamadou Guisse a mis en avant les récentes découvertes de ressources naturelles, notamment le gaz et le pétrole, comme des éléments qui changent la donne pour le pays. Il estime que ces découvertes nécessitent une gestion méticuleuse par un président bien informé.

Le président a plaidé en faveur du report des élections présidentielles jusqu’en 2026. Il soutient que le Sénégal a besoin d’un président compétent, familiarisé avec les enjeux des nouvelles ressources, afin d’assurer une gestion optimale et de garantir la stabilité du pays.

Ablaye Mamadou Guisse a souligné l’importance de la stabilité pour le Sénégal, surtout dans le contexte des découvertes de ressources naturelles. Il a également insisté sur la nécessité d’une élection présidentielle inclusive, démocratique et transparente pour répondre aux aspirations du peuple sénégalais.

    La position du président Ablaye Mamadou Guisse en faveur du report des élections présidentielles de février 2024 met en lumière les préoccupations liées aux nouvelles découvertes de ressources naturelles. Le débat sur la pertinence d’une élection dans ce contexte souligne les enjeux cruciaux auxquels le Sénégal est confronté, tant sur le plan économique que politique.

    CAN 2024 : Deuxième édition du journal de la compétition

    Dans ce deuxième numéro du journal de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), plongeons dans l’univers de la tanière sénégalaise, explorons l’enthousiasme des Sénégalais de Yamoussoukro et découvrons les charmes de l’île aux caïmans, un lieu prisé des touristes à Yakro.

    Point sur la Tanière : Entraînement à Huis Clos des Lions

    L’équipe nationale du Sénégal, surnommée les Lions, se prépare intensivement pour la compétition. Ce numéro offre un aperçu exclusif de la séance d’entraînement à huis clos des Lions. Plongez dans l’ambiance et la détermination qui règnent au sein de l’équipe.

    Yamoussoukro en Ébullition : Les Supporters Prêts à Mettre de l’Ambiance

    Les Sénégalais de Yamoussoukro se mobilisent pour soutenir leur équipe nationale. Découvrez l’effervescence et la passion des supporters qui s’apprêtent à mettre de l’ambiance dans le stade Charles Konan-Banny. L’unité et la ferveur des supporters s’annoncent comme un atout précieux pour les Lions.

    Exploration de l’Île aux Caïmans : Trésor Touristique à Yakro

    Wiws

    Restez connectés pour plus de couvertures exclusives, d’interviews et de moments forts dans le prochain numéro du journal de la CAN. Suivez l’aventure palpitante de l’équipe sénégalaise et plongez au cœur de l’événement sportif le plus attendu du continent africain.

    Pape Gueye, figure centrale de l’équipe Sénégalaise, affiche ses ambitions à l’aube de la CAN

    Après avoir été désigné homme du match lors de la rencontre contre le Niger, Pape Gueye, le milieu de terrain de l’Olympique de Marseille, s’est exprimé sur les ambitions de l’équipe nationale du Sénégal en prévision de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Côte d’Ivoire.

    Objectif Clair : Remporter la CAN

    Pape Gueye a partagé son enthousiasme et son ambition déclarant : « On est très motivés. On a cet objectif de conserver le titre. Pour chaque Sénégalais, l’ambition c’est d’aller en Côte d’Ivoire pour montrer qu’on est une grosse équipe d’Afrique et de remporter cette CAN. On est tous des compétiteurs et on a le cœur de montrer de quoi on est capable. »

    Il a souligné que l’équipe sénégalaise ne se contente pas de ses succès passés, affirmant : « On sait que ce sera très compliqué, mais on fera tout le nécessaire pour emmener cette deuxième CAN à la maison. »

    Quatre Mois d’Absence et Retour Attendu

    Pape Gueye a également évoqué sa période difficile de quatre mois d’absence, pendant laquelle il n’a pas pu jouer avec son club ni avec l’équipe nationale en raison de suspensions. Il a partagé sa gratitude envers ceux qui l’ont soutenu, notamment les Sénégalais, le coach Aliou Cissé, et ses coéquipiers.

    Appel à l’Unité des Supporters

    Le milieu de terrain a adressé un message aux supporters, soulignant l’importance de rester unis pendant la compétition : « La seule chose qu’on demande, c’est de rester unis, tous ensemble durant cette compétition, comme en 2022. Une CAN, c’est compliqué. Nous, on va tout donner. Je suis sûr qu’il n’y aura aucun joueur qui va tricher sur le terrain. »

    À l’aube de la CAN, Pape Gueye incarne la détermination et l’unité de l’équipe sénégalaise, prête à relever le défi pour décrocher le titre continental.

    CAN 2024 : La Liste des 24 Joueurs convoqués mais Jamais alignés par El Tactico !

    À l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations 2024, la liste des joueurs convoqués mais jamais alignés par l’entraîneur sénégalais, El Tactico, suscite l’interrogation et la curiosité des supporters. Parmi ces 24 talents, qui auront la chance de revêtir le maillot de l’équipe nationale sénégalaise ?

    La sélection comprend une variété de jeunes talents et de joueurs expérimentés, chacun apportant sa propre dynamique au jeu. Certains ont été convoqués à plusieurs reprises mais n’ont jamais eu l’opportunité de fouler le terrain lors des matchs officiels.

    Parmi ces joueurs, on retrouve des noms bien connus du football sénégalais, mais qui restent dans l’ombre en attendant leur chance. Certains ont brillé dans leurs clubs respectifs, suscitant l’espoir de voir leur talent en action lors du tournoi continental.

    Le suspense règne autour des choix d’El Tactico, et les supporters se demandent qui fera partie de l’équipe de départ lors des rencontres cruciales. La compétition s’annonce intense, et les paris sont ouverts sur les joueurs qui pourraient être les révélations de la CAN 2024.

    La question demeure : qui parmi ces 24 joueurs sera sur la ligne de front pour représenter dignement le Sénégal et contribuer à la quête du titre continental ? Les réponses ne seront dévoilées qu’au coup d’envoi, mais l’attente est pleine d’anticipation et d’excitation pour les supporters impatients.

    Sénégal-Mauritanie : Macky Sall et Ghazouani affirment une convergence de vues sur les questions d’intérêt commun

    Le président sénégalais, Macky Sall, a effectué une visite officielle en Mauritanie, consolidant ainsi les relations de bon voisinage entre les deux pays. Lors de cette rencontre de deux jours avec son homologue mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, les deux dirigeants ont tenu des échanges cordiaux et fructueux.

    Les sujets abordés ont inclus la situation politico-sécuritaire dans le Sahel, la coopération dans le secteur de la pêche avec l’octroi de 500 licences aux pêcheurs sénégalais, l’exploitation du champ gazier commun GTA, et les progrès de la construction du pont de Rosso.

    La parfaite convergence de vues entre Macky Sall et Ghazouani sur ces questions bilatérales et multilatérales souligne l’intensité et la confiance exceptionnelles qui caractérisent les relations sénégalo-mauritaniennes. Cette visite renforce les liens déjà forts entre les deux nations, ouvrant la voie à une coopération renforcée pour relever les défis communs et exploiter les opportunités mutuelles.

    CAN 2024 : Le Mali en action !

    À l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024 en Côte d’Ivoire, l’équipe nationale du Mali se prépare avec détermination et ambition pour marquer l’histoire du football africain. Les Aigles du Mali, prêts à défendre leurs couleurs nationales, aspirent à briller sur la scène continentale et à conquérir le prestigieux trophée de la CAN.

    Préparation Intensive : Les préparatifs de l’équipe malienne pour la CAN 2024 sont marqués par une préparation intensive. Sous la direction de leur entraîneur expérimenté, les joueurs se sont engagés dans des sessions d’entraînement rigoureuses, travaillant sur la tactique, la condition physique et la cohésion d’équipe. Des matchs amicaux ont également été soigneusement sélectionnés pour tester la force et les faiblesses de l’équipe.

    Effectif Talentueux : L’équipe des Aigles du Mali peut compter sur un effectif talentueux, alliant expérience et jeunesse. Des joueurs clés, évoluant dans des ligues nationales et internationales, apportent leur expertise, tandis que de jeunes talents émergents injectent de l’énergie et de l’enthousiasme. L’unité de l’équipe est renforcée par une diversité de compétences et de styles de jeu.

    Objectif Final : La Victoire : L’objectif ultime pour le Mali est de remporter la Coupe d’Afrique des Nations. Forts de leurs performances passées et de leur présence régulière dans des compétitions majeures, les Aigles visent la victoire finale. La détermination règne au sein de l’équipe, alimentée par le désir de glorifier le pays et de créer des souvenirs inoubliables.

    Soutien Inconditionnel : La nation malienne se rassemble dans un soutien inconditionnel à son équipe nationale. Des fanfares retentissent dans les rues, les drapeaux nationaux flottent fièrement, et les chants de soutien résonnent à travers tout le pays. Les supporteurs des Aigles expriment leur passion et leur espoir de voir leur équipe aller loin dans le tournoi.

    Défis à Surmonter : La compétition s’annonce féroce, avec des équipes nationales de haut niveau se disputant la suprématie africaine. Le Mali devra relever des défis importants, mais la confiance et l’esprit d’équipe sont les armes choisies par les Aigles pour surmonter tous les obstacles.

    Une Nation en Attente : À l’approche du coup d’envoi de la CAN 2024, toute la nation malienne attend avec anticipation et excitation. Les espoirs sont élevés, et le pays est uni derrière son équipe nationale. Le Mali en action sur la scène africaine, prêt à écrire un nouveau chapitre glorieux de son histoire footballistique.

    Le Monde Attentif : Les yeux du monde seront tournés vers le Mali alors qu’il entre en action à la CAN 2024. Les Aigles ont la chance de laisser une empreinte durable dans le monde du football africain, et chaque moment du tournoi sera suivi avec un intérêt passionné.

    Que la CAN 2024 soit le théâtre d’une performance exceptionnelle des Aigles du Mali, qui portent les rêves et les aspirations d’une nation entière dans cette quête pour la victoire continentale !

    Pape Gueye, pilier des Lions : « Notre ambition est de remporter cette CAN en Côte d’Ivoire

    Après avoir été désigné homme du match lors de la rencontre contre le Niger, Pape Gueye, milieu de terrain de l’Olympique de Marseille et cadre au sein de l’équipe nationale sénégalaise, s’est exprimé sur les ambitions du Sénégal à l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Avec un cœur rempli de détermination, le joueur partage ses pensées sur le désir de conserver le titre et de marquer l’histoire du football africain.

    Dans une déclaration franche, Pape Gueye expose l’ambition collective des Lions de la Teranga : « On est très motivés. On a cet objectif (de conserver le titre). Pour chaque Sénégalais, l’ambition c’est d’aller en Côte d’Ivoire pour montrer qu’on est une grosse équipe d’Afrique et de remporter cette CAN. » La volonté de représenter fièrement le Sénégal sur la scène africaine transpire dans ses paroles, soulignant la détermination de l’équipe.

    Pape Gueye souligne que l’équipe ne se fixe pas uniquement sur une CAN, mais vise à construire un héritage de succès continu. Malgré la conscience des défis à venir, il affirme : « On sait que ce sera très compliqué, mais on fera tout le nécessaire pour emmener cette deuxième CAN à la maison. » Cette mentalité compétitive reflète la détermination à aller au-delà des attentes et à laisser une empreinte durable dans le football sénégalais.

    Le milieu de terrain revient sur une période difficile de quatre mois d’absence due à des suspensions. Durant cette période, il s’est concentré sur son développement personnel, remerciant le soutien des Sénégalais, du coach Aliou Cissé et de ses coéquipiers. Son retour sur le terrain est teinté de gratitude et d’une forte volonté de contribuer aux succès à venir.

    Pape Gueye conclut en lançant un appel à l’unité des supporters sénégalais pendant la compétition. « La seule chose qu’on demande, c’est de rester unis, tous ensemble durant cette compétition, comme en 2022. » Il souligne la complexité de la CAN et assure que l’équipe donnera tout sur le terrain, promettant un engagement sans faille de la part des joueurs.

    La déclaration sincère de Pape Gueye offre un aperçu passionnant de la détermination et de l’ambition qui animent l’équipe nationale sénégalaise à l’approche de la CAN en Côte d’Ivoire. Les supporters peuvent s’attendre à des performances remarquables, portées par une équipe unie et résolue à écrire une nouvelle page glorieuse dans l’histoire du football sénégalais.

    Images – Prise de contact : Mamadou Djigo reçoit Modou Diagne Fada, Ministre des Collectivités territoriales, de l’Aménagement et du Développement des Territoires

    Le Directeur général de l’Agence nationale d’aménagement du territoire (Anat), Mamadou Djigo a reçu Modou Diagne Fada, Ministre des Collectivités territoriales, de l’Aménagement et du Développement des Territoires pour une prise de contact par rapport aux perspectives de leurs départements respectifs, ce jeudi 11 janvier dans les locaux de l’Anat.

    Retour en image de cette cérémonie solennelle qui vise à consolider les relations intrinsèques entre ces deux entités indissociables pour le développement du Sénégal à partir de ses territoires.

    Le Sosie Ivoirien de Sadio Mané, Baye Dodo, fait sensation sur les réseaux sociaux

    En Côte d’Ivoire, l’engouement pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN) est à son comble, mais la sensation actuelle ne vient pas directement du monde du football. Baye Dodo, un jeune Ivoirien, est devenu une véritable star des réseaux sociaux en raison de sa ressemblance frappante avec le célèbre joueur sénégalais Sadio Mané.

    Baye Dodo est rapidement devenu viral sur les plateformes sociales en raison de sa ressemblance physique remarquable avec la star du football africain, Sadio Mané. Les images et vidéos de Baye Dodo circulent abondamment, suscitant l’émerveillement et l’amusement des utilisateurs des réseaux sociaux en Côte d’Ivoire et au-delà.

    L’engouement autour de Baye Dodo souligne la puissance des réseaux sociaux dans la création de phénomènes viraux et la manière dont les fans du football en Afrique se connectent et partagent leur passion de manière créative. Avec la CAN 2023 qui se profile, cette découverte fortuite apporte une touche légère et divertissante à l’anticipation de l’événement sportif majeur sur le continent.

    CAN 2023 : Les 10 joueurs incontournables de la Coupe d’Afrique des Nations

    À l’approche de la 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies Côte d’Ivoire 2023, le continent africain est en effervescence. CAFOnline propose un Top 10 des joueurs à surveiller lors de ce tournoi très attendu.

    1. Sadio Mané (Sénégal, 31 ans)

    Meilleur joueur de l’édition précédente, Sadio Mané reste le leader incontesté des Lions de la Teranga. Après son transfert en Arabie saoudite, sa justesse et son talent seront cruciaux pour guider le Sénégal vers un éventuel doublé.

    2. Vincent Aboubakar (Cameroun, 31 ans)

    Capitaine et buteur des Lions indomptables, Aboubakar porte les espoirs du Cameroun. Meilleur buteur de l’édition précédente à domicile, il vise une sixième étoile pour son pays.

    3. Sehrou Guirassy (Guinée, 27 ans)

    L’avant-centre, en grande forme en Allemagne, sera crucial pour le Syli de Guinée. Guirassy pourrait être l’élément clé qui manquait à l’équipe pour briller en phase finale de la CAN.

    4. Sébastien Haller (Côte d’Ivoire, 29 ans)

    Pour sa deuxième CAN, Haller aura l’occasion de briller devant son public ivoirien. À 29 ans, il compte bien marquer de son empreinte cette compétition.

    5. Mohamed Amoura (Algérie, 23 ans)

    Jeune milieu de terrain talentueux, Amoura a l’occasion de se faire remarquer aux côtés de ses illustres coéquipiers. Sa performance en Belgique pourrait être cruciale pour les Fennecs.

    6. Victor Osimhen (Nigeria, 25 ans)

    Meilleur joueur africain de l’année, Osimhen devra guider l’attaque prolifique du Nigeria. Son nouveau statut de star sera mis à l’épreuve en Côte d’Ivoire.

    7. Azzedine Ounahi (Maroc, 23 ans)

    Membre de l’équipe marocaine à la Coupe du Monde 2022, Ounahi a l’occasion de confirmer son talent lors de la CAN 2023.

    8. Mohammed Kudus (Ghana, 23 ans)

    Explosif à West Ham United, Kudus sera l’un des joueurs clés des Black Stars. Sa vitesse et son talent en font une sensation à suivre.

    9. Mohamed Salah (Égypte, 31 ans)

    Leader incontesté de l’Égypte, Salah sera une fois de plus l’attraction. Sa performance sera cruciale pour les Pharaons.

    10. Peter Shalulile (Namibie, 30 ans)

    Malgré son physique frêle, Shalulile est un buteur redoutable en Afrique du Sud. Son rôle de guide pour les Mamelodi Sundowns en Ligue des champions de la CAF sera scruté.

    La scène est ainsi dressée pour une compétition palpitante où ces joueurs auront la chance de marquer l’histoire de la CAN.

    Polémique Entre Macky Sall et la Presse: Babacar Fall brise-t-il les Tabous ?

    La tension entre le président sénégalais, Macky Sall, et la presse du pays atteint des sommets après les récentes critiques émises par le chef de l’État lors des assises de la presse francophone à Diamanadio. Les propos de Macky Sall sur la théâtralisation des revues de presse au Sénégal ont déclenché une vive réaction du journaliste Babacar Fall, directeur de la rédaction de Rfm.

    La déclaration de Macky Sall

    Macky Sall a exprimé sa désapprobation envers une catégorie de la presse sénégalaise, qualifiant leur revue de presse de « théâtrale ». Il a même suggéré que les enseignants du CESTI, l’école de journalisme du Sénégal, pourraient théoriser cette nouvelle approche. Ces commentaires ont soulevé des interrogations sur la relation tendue entre le pouvoir politique et les médias dans le pays.

    La riposte de Babacar Fall

    En réponse, Babacar Fall a rappelé le passé du président, soulignant que Macky Sall n’est pas en position de critiquer la qualité de la presse. Il a fait référence au journal « Il Est Midi » et a accusé Macky Sall de faire partie d’un régime qui n’hésitait pas à attaquer violemment l’opposition et les médias critiques.

    Tensions croissantes et menaces de mort

    La polémique a pris une tournure sombre, Babacar Fall, après avoir pris la défense de ses confrères, a été la cible de menaces de mort, de messages audio et écrits injurieux depuis le mercredi matin. Cette réaction extrême souligne l’ampleur des divergences d’opinions sur la liberté de la presse et la responsabilité des dirigeants envers les médias.


    Liberté de la Presse en Question

    Cette polémique met en lumière les tensions persistantes entre le pouvoir politique et la presse au Sénégal. Elle soulève des questions cruciales sur la liberté de la presse et le rôle des dirigeants dans la protection de cette liberté. Alors que les journalistes continuent de jouer leur rôle dans la société, la question de l’équilibre entre critique constructive et respect des institutions reste au cœur du débat.

    Le Dakarois Quotidien continuera à suivre de près l’évolution de cette polémique et à fournir à ses lecteurs des informations objectives sur ce sujet crucial pour la démocratie sénégalaise.

    Cheikh KANE

    Périlleuse aventure dans les airs : Les joueurs Gambiens font face à un défaut d’oxygène en plein vol

    Les joueurs de l’équipe nationale de football de la Gambie ont vécu une expérience terrifiante lors d’un vol récent, où un défaut d’oxygène a contraint l’avion à rebrousser chemin seulement neuf minutes après le décollage. Cet incident, qui a mis en danger la vie des passagers, soulève des préoccupations sérieuses quant à la sécurité aérienne et met en lumière les risques auxquels sont parfois confrontés les voyageurs, même au plus haut niveau du sport.

    Dans une communication officielle adressée à la rédaction de Seneposte, la Fédération Gambienne a expliqué que le vol, opéré par la compagnie Air Côte d’Ivoire, a été interrompu en raison d’une perte de pression de la cabine et d’un manque d’oxygène. L’équipage, ayant rapidement identifié le problème, a pris la décision de retourner à Banjul pour assurer la sécurité des passagers.

    Les membres de l’équipe nationale gambienne ont exprimé leur frayeur et leurs préoccupations quant à la gravité de la situation. Certains joueurs ont signalé des problèmes respiratoires et de sévères maux de tête pendant le vol. « Nous n’avions pas d’oxygène dans le vol, nous ne pouvions pas respirer. Certains d’entre nous ont mal à la tête et sont encore essoufflés », ont déclaré les joueurs sur Gamfoot.

    Suite à cet incident préoccupant, l’équipe technique d’Air Côte d’Ivoire examine attentivement la situation pour déterminer la cause exacte du défaut d’oxygène et de pression de la cabine. Les résultats de ces enquêtes préliminaires seront essentiels pour comprendre les circonstances exactes de l’incident et prendre des mesures correctives afin d’assurer la sécurité des vols futurs.

    Cet incident souligne l’importance cruciale des normes de sécurité dans l’industrie aéronautique. Alors que les joueurs gambiens retournent chez eux indemnes mais secoués, cet épisode met en lumière les défis auxquels peuvent être confrontés les passagers, même dans le contexte du transport aérien professionnel. Il est essentiel que les autorités compétentes prennent des mesures appropriées pour garantir que de tels incidents ne se reproduisent pas à l’avenir, préservant ainsi la sécurité et la confiance des voyageurs.

    Second tour de vérification des parrainages: Anciens Premiers ministres recalés

    A la une aujourd’hui, le Conseil constitutionnel dévoile les résultats du second tour de vérification des parrainages pour l’élection présidentielle. Sur les 23 candidats initialement admissibles, 12 ont réussi à valider leurs tickets, tandis que 8, dont des anciens Premiers ministres, ont été recalés. Trois candidats n’ont pas complété les formalités nécessaires.

    Les candidats ayant validé leurs parrainages :
    Rose Wardini
    Idrissa Seck
    Aliou Mamadou Dia
    Malick Gackou
    Aly Ngouille Ndiaye
    Mamadou Lamine Diallo
    Serigne Mboup
    Pape Djibril Fall
    Bassirou Diomaye Diakhar Faye
    Mame Boye Diao
    Mouhamed Boun Abdalah Dione
    Thierno Allassane Sall
    Les candidats recalés :
    Maître El Hadj Diouf
    Serigne Gueye Diop
    Souleymane Ndene Ndiaye
    Abdoul Mbaye
    Aminata Touré
    Abdourahmane Diouf
    Amadou Ly
    Bougane Gueye Dany

    Candidats n’ayant pas complété les formalités :
    Pape Momar Ngom
    Aliou Camara
    Amadou Seck
    Ces résultats marquent un tournant crucial dans la course présidentielle, avec des personnalités politiques éminentes se trouvant parmi les recalés.

    Analyse des candidats retenus
    Parmi les candidats qui ont réussi à valider leurs parrainages, on retrouve des figures bien connues de la scène politique sénégalaise. Rose Wardini, Idrissa Seck, et Aliou Mamadou Dia font partie des favoris, chacun avec son propre soutien et programme politique.

    Rappel des candidats déjà admis au premier tour
    Rappelons que neuf candidats avaient déjà passé avec succès le premier tour de validation des parrainages. Parmi eux, on retrouve des personnalités telles que Boubacar Camara, Khalifa Ababacar Sall, et Karim Meïssa Wade.

    Les neuf pièces indispensables pour une déclaration de candidature
    Certificat de nationalité sénégalaise
    Carte d’identité nationale Cédéao (35-75 ans)
    Extrait de naissance récent (moins de 6 mois)
    Casier judiciaire vierge (moins de 3 mois)
    Attestation d’investiture (coalition ou candidat indépendant)
    Liste de parrainage avec l’option choisie (élue ou parrainage citoyen)
    Déclaration sur l’honneur (nationalité sénégalaise, capacité de lire et écrire)
    Déclaration sur l’honneur (conformité à la législation fiscale)
    Quittance avec attestation signée par le président de la Caisse de dépôt et de consignation (CDC)
    Le processus de candidature à une élection présidentielle au Sénégal requiert la présentation de neuf pièces essentielles, garantissant la légitimité et l’éligibilité des candidats. Ces pièces comprennent le certificat de nationalité sénégalaise, la carte d’identité nationale Cédéao, un extrait de naissance récent, un casier judiciaire vierge, une attestation d’investiture, une liste de parrainage, deux déclarations sur l’honneur, et une quittance avec attestation de la Caisse de dépôt et de consignation (CDC).

    Restez avec nous pour toutes les mises à jour sur l’évolution de la scène politique sénégalaise en cette période électorale cruciale.

    *Cheikh Kane

    Khady Fall : Première Femme à Diriger la Mission de Maintien de la Paix au Congo, Symbole de l’Engagement Féminin pour la Stabilité

    Dans une avancée significative vers l’égalité des genres et la reconnaissance du leadership féminin dans les missions de maintien de la paix, le Congo accueillera bientôt un contingent de 140 policiers dédiés à cette noble cause. La nouvelle, rapportée par Source A, révèle une particularité exceptionnelle : la mission sera dirigée par une femme remarquable, Khady Fall.

    Cette nomination marque un tournant important dans l’histoire des missions de maintien de la paix, traditionnellement dominées par des hommes. Elle souligne la reconnaissance des compétences, du professionnalisme et du leadership des femmes dans des rôles cruciaux liés à la sécurité et à la stabilité des nations.

    Khady Fall, en tant que cheffe de la mission, apportera non seulement son expertise opérationnelle, mais également une perspective unique sur la résolution des conflits et la construction de la paix. Son expérience antérieure, en particulier à la tête du commissariat du Plateau, témoigne de sa capacité à gérer des situations complexes et à œuvrer pour le bien-être des communautés.

    Le contingent de 140 policiers qu’elle dirigera représente un engagement fort envers la sécurité et la stabilité dans la région. Ces hommes et femmes, formés et équipés pour répondre aux défis spécifiques de la mission, contribueront activement aux efforts visant à instaurer et à maintenir la paix dans un environnement parfois complexe.

    La nomination de Khady Fall est saluée comme un exemple positif de l’inclusion des femmes dans des postes de leadership stratégiques. Elle inspire l’espoir et démontre que le talent et la compétence ne connaissent pas de genre. Cette étape encourageante vers une participation égale des femmes dans des rôles clés renforce l’idée que la diversité renforce la force des missions de maintien de la paix.

    L’annonce de Khady Fall à la tête de la mission de maintien de la paix au Congo représente un progrès significatif vers l’égalité des genres et une reconnaissance bien méritée du rôle essentiel que les femmes peuvent jouer dans la préservation de la paix mondiale. Nous espérons que cette nomination servira de modèle pour d’autres initiatives similaires et continuera à ouvrir la voie à un avenir où le leadership féminin dans les missions de maintien de la paix deviendra la norme plutôt que l’exception.

    GABRIEL ATTAL CHEF DE GOUVERNEMENT : LE LOBBY HOMOSEXUEL PREND LE POUVOIR EN FRANCE : Le regard de l’Afrique sur un Premier Ministre gay

    Le jeune Gabriel Attal vient d’être nommé Premier ministre de France à l’âge de 34 ans. Le nouveau Chef du Gouvernement français est l’une des rares autorités de ce pays à avoir reconnu publiquement son homosexualité. Comment les Africains dans leur écrasante majorité homophobes, apprécieront la nomination du Premier ministre homosexuel ?

    Lorsqu’en France, l’accent est mis sur la jeunesse du nouveau Premier Ministre et sur certains caciques du régime qui se seraient opposés à sa nomination, en Afrique, c’est un autre regard que les Africains ont de Monsieur Gabriel Attal homosexuel assumé.

    En Afrique, l’homosexuel est très mal vu. D’ailleurs, plusieurs pays ont refusé de dépénaliser le délit de l’acte contre nature malgré la pression des ONG et des lobbies. Le Sénégal en est un exemple confirmé. L’ancien président américain Barack Obama avait attendu le refus catégorique, du président sénégalais de dépénaliser ce délit.

    En Afrique, les homosexuels se cachent parce qu’ils sont rejetés par la société. Ils sont mal vus. Et ils sont souvent victimes de violences physiques. D’ailleurs, des archevêques africains avaient unanimement rejeté la bénédiction des couples homosexuels en Afrique à la suite de la sortie du Pape sur la question. Donc dans le continent, les élites politiques, religieuses et coutumières bannissent l’homosexualité sous toutes ses formes.

    Alors, il est évident que les prochaines visites de Gabriel Attal en Afrique susciteront de vives polémiques. Certains Chefs d’Etat et de Gouvernement éviteront de l’accueillir de peur de subir les critiques de leur opinion publique locale. Les autorités politiques africaines qui accepteront de recevoir en visite officielle Monsieur Attal pourraient être accusées d’être des promoteurs des LGBT ou d’être homosexuels tout simplement. Car l’opinion publique africaine est très souvent frivole et téméraire. Voilà pourquoi, la nomination de Attal à la tête du Gouvernement pourrait provoquer un coup de froid dans les relations franco africaines, s’il était mis en avant. Les Africains sont systématiquement réfractaires à l’homosexualité.

    D’ailleurs, dans son rapport numéro 1841 intitulé : «Relations entre la France et l’Afrique » réalisé par la commission des affaires étrangères (M. Bruno Fuchs et Mme Michèle Tabarot), des mots importants ont été prononcés sur la question des LGBT en Afrique, et son impact négatif dans les relations entre la France et l’Afrique.

    La commission des Affaires étrangères avait pourtant bien cerné la question. Le rapport a fait remarquer que, «la France multiplie les initiatives qui peuvent être interprétées, aujourd’hui encore, comme une tentative de prolonger son emprise sur l’Afrique, en faisant la promotion de la démocratie tout en défendant ouvertement des régimes équivoques ou encore en cherchant à exporter ses standards, son modèle de société et ses valeurs ». Comme exemple, le rapport a rappelé que «récemment, l’ambassadeur français en charge de la défense des droits des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) n’a fait que renforcer ce sentiment. Sa visite prévue au Cameroun du 27 juin au 1er juillet 2023 pour discuter de la situation des personnes LGBT dans ce pays où l’homosexualité est criminalisée a dû être annulée après que l’ambassadeur a été déclaré persona non grata, le gouvernement camerounais y voyant une initiative peu respectueuse des lois et des valeurs locales et lui refusant finalement la délivrance d’un visa ». Qu’en sera-t-il lorsque le Premier Ministre homosexuel décidera de se rendre dans ce pays ? Gabriel Attal aura-t-il le privilège d’être reçu avec tous les honneurs dans un palais africain où l’homosexualité est criminalisée ? Ne soyez pas surpris que de jeunes africains lancent des pétitions pour déclarer Attal persona non grata en Afrique. La résistance féroce de l’opinion publique africaine face à ce sujet, est sans commune mesure. Même les acteurs politiques évitent d’aborder ce sujet en public, sauf pour le dénoncer.

    Selon toujours, le rapport de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française, «la question de l’orientation sexuelle est à l’origine d’une autre incompréhension » entre la France et les pays africains.  Le rapport a rappelé que «l’homosexualité est interdite dans de nombreux pays du continent et passible de lourdes sanctions pénales ; au Soudan, en Somalie ou en Mauritanie, la peine de mort peut être requise pour homosexualité ; en Tanzanie, elle est passible d’une peine de prison de trente ans ; au Tchad, d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois ans ».

    Par ailleurs, le document des députés français a ajouté que «dans la plupart des pays où l’homosexualité n’est pas explicitement criminalisée, la discrimination, la violence et la stigmatisation à l’encontre des personnes homosexuelles sont courantes ». D’ailleurs, «récemment, le corps d’un jeune homme, suspecté d’avoir une sexualité criminalisée au Sénégal, a été déterré et publiquement brûlé ». Ces actes monstrueux révèlent le niveau de rejet des hommes et des femmes qui assument publiquement leur homosexualité.

    «Les homologues diplomatiques du continent critiquent l’approche française de promotion des droits des personnes LGBT+, jugée intrusive et parfois contre-productive » a indiqué le rapport. Revenant sur l’incident au Cameroun, les auteurs du rapport ont souligné que «la tenue de cette conférence dans un pays où l’homosexualité est passible de six ans d’emprisonnement a été considérée, dans toute l’Afrique, comme une provocation ».

    Les députés ont d’ailleurs précisé «qu’il ne s’agit nullement d’accepter cette situation ni de renier nos valeurs, bien au contraire », mais il faut plutôt, «adapter nos pratiques et nos discours aux contextes locaux pour les rendre audibles et acceptables par les populations locales, afin de ne pas agir, à l’étranger, comme si nous étions en France ».

    «Il faut ainsi reconnaître que le mode opératoire diplomatique de la France n’est pas efficace. En Angola, une tribune engagée, publiée par un diplomate étranger sur ce sujet, a conduit à des arrestations dans la communauté LGBT+, démontrant que l’ingérence n’était pas de mise dans ce pays. C’est là une réalité qu’il faut pleinement prendre en compte » rappellent les auteurs du rapport parlementaire.

    Il faut reconnaitre que, face à cette tendance forte des autorités françaises à promouvoir des valeurs occidentales vues, comme des contrevaleurs en Afrique, la normalisation des relations entre la France et certains pays africains, n’est pas pour demain. Attendons de voir la première visite de Gabriel Attal en Afrique…

    Dakartimes

    Les Lions Indomptables de la Teranga à Abidjan : Un retour historique pour reprendre la CAN de 92

    Dans un élan de nostalgie et de détermination, les Lions Indomptables du Sénégal sont arrivés à Abidjan pour participer à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) avec un objectif clair : ramener le trophée qui leur a échappé il y a trente ans, lors de la mémorable édition de 1992 remportée par les Ivoiriens à Dakar.

    Le reporter de Seneposte, présent à l’aéroport d’Abidjan, a chaleureusement accueilli l’équipe nationale sénégalaise à son arrivée. Les joueurs, le staff technique et les supporters ont été unis dans l’excitation de retrouver la terre où ils avaient vu échapper la coupe autrefois. Cet accueil symbolique marque le début d’une campagne où les Lions Indomptables visent à créer l’histoire en ramenant le trophée au Sénégal.

    À l’approche du tournoi, l’équipe sénégalaise est animée par la détermination de répéter l’exploit des Ivoiriens en 1992, lorsqu’ils ont remporté la CAN à Dakar. C’est un « Back to Back » qui est dans les esprits, une ambition qui transcende les générations de joueurs et qui symbolise le désir ardent de voir le Sénégal s’inscrire une nouvelle fois dans les annales du football africain.

    Les Lions Indomptables, dirigés par leur entraîneur charismatique, ont affiché une détermination sans faille lors de leur arrivée à Abidjan. La CAN 2024 représente une opportunité pour la rédemption et la réparation d’une histoire inachevée. Le talent incontestable des joueurs, combiné à la cohésion d’équipe, fait des Lions Indomptables l’une des équipes à surveiller de près pendant ce tournoi.

    Macky Sall promet des récompenses exceptionnelles aux lions indomptables de la teranga

    Lors de la remise du drapeau national aux lions de la Teranga en prévision de la Coupe d’Afrique des Nations 2024 (CAN 2024), le Président Macky Sall a annoncé des récompenses sans précédent en cas de victoire. Après avoir déjà offert 76 000 euros (50 millions FCFA) et deux terrains à Dakar et Diamniadio aux champions d’Afrique 2022, le Président a promis des récompenses qui dépasseront l’entendement en cas de succès.

    Le Président Macky Sall a exprimé sa confiance en l’équipe nationale sénégalaise de football et leur a assuré que s’ils ramenaient la coupe d’Afrique cette fois-ci, les récompenses seraient à la hauteur de leur sacre et de leurs sacrifices. Il a également laissé entendre que ces récompenses seraient exceptionnelles et marqueraient un moment historique dans le football sénégalais.

    Cette promesse du Président Macky Sall montre l’importance accordée au succès sportif et la volonté de célébrer les victoires des Lions Indomptables de la Teranga au plus haut niveau continental. Les joueurs sont désormais galvanisés par cet engagement présidentiel et auront à cœur de représenter dignement le Sénégal lors de la CAN 2024.

    CAN 2023 : Les joueurs de la Gambie boycottent l’entraînement ouvert au public en raison de primes impayées

    En pleine préparation pour la CAN, la Gambie fait face à une querelle interne entre fédération et joueurs. Ces derniers n’auraient pas perçu leurs primes et ont boycotté l’entraînement de ce mardi 9 janvier.

    Enorme grogne dans la maison des Scorpions. Premiers adversaires du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations (du 13 janvier au 11 février), les joueurs de Tom Saintfiet ont haussé le ton. Et c’est sans doute pour très bien mener leur préparation pour l’opposition face aux Lions. Parce qu’ils veulent percevoir certaines de leurs primes avant le début de la compétition en Côte d’Ivoire qu’ils ont provoqué une scène cocasse.

    Le jour qu’ils ont reçu le drapeau national de la part des mains du vice président de la République de Gambie, Muhammed BS Jallow, Musa Barrow et ses partenaires ont complètement boycotté un dernier entraînement ouvert au public. Alors qu’ils étaient attendus dans l’après-midi au Stade de l’Indépendance pour un au revoir, les joueurs gambiens n’ont pas fait surface dans l’enceinte de Bakau, selon la presse locale.

    Seul le sélectionneur Tom Saintfiet et son staff technique se sont présentés face aux supporters gambiens. Logiquement très déçus par cette grève, les fans, eux aussi, en ont fait part à leur manière. Il y aurait eu lieu quelques affrontements avec des responsables de la Fédération de Gambie de football (GFF), et il aurait fallu l’intervention de la sécurité avec des gaz lacrymogènes pour dissiper la foule. Gambian people!

    André Onana suit les pas de Mughé et refuse de jouer pour le Cameroun : Équité ou deux poids-deux mesures ?

    La décision d’André Onana de ne pas participer à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) a créé des discussions et des comparaisons avec l’affaire récente de Mughé, qui a également choisi de se concentrer sur sa carrière en club plutôt que de représenter l’équipe nationale du Cameroun.

    À l’instar de Mughé, Onana a annoncé qu’il préfère se concentrer sur son parcours en club et a décliné l’invitation à rejoindre l’équipe nationale pour la CAN 2024. Cette décision soulève des questions sur la cohérence et l’équité dans le traitement des joueurs qui font des choix similaires.

    Les observateurs font référence à l’apparente différence de traitement entre Mughé, qui a été direct et franc dans sa communication, et Onana, qui a choisi un langage plus diplomatique. Certains estiment que si Samuel Eto’o Fils a été intransigeant avec Mughé, il devrait adopter la même position envers Onana.

    Le débat se focalise sur la question de savoir si Eto’o, en tant que figure influente dans le football camerounais, devrait appliquer une politique cohérente envers tous les joueurs qui prennent des décisions similaires. Certains rappellent que l’équité est essentielle pour maintenir la crédibilité et la confiance dans la gestion de l’équipe nationale.

    La situation est complexe, notamment en raison des variations dans les déclarations de Eto’o concernant la disponibilité de Onana pour des matchs spécifiques. La cohérence dans les réponses de la direction de l’équipe nationale sera cruciale pour éviter toute perception de partialité ou de deux poids-deux mesures.

    Échec au Parrainage pour Bougane Guèye Dany : sa réaction face à un revers pour Gueum Sa Bopp

    Le leader du mouvement Gueum Sa Bopp, Bougane Guèye Dany, se voit confronté à un obstacle majeur dans sa quête présidentielle au Sénégal, avec son échec au parrainage. Malgré sa progression au second tour, ses 28 476 parrains obtenus sur 22 629 déposés ne répondent pas au seuil requis de 18 996, entraînant son inéligibilité.

    Recalé au parrainage : Bougane Gueye Dany réagit !

    Mamadou Guèye, le mandataire de Bougane Guèye Dany, avance l’idée d’une politique visant à évincer des candidats sérieux, soulignant les tensions entourant le processus de parrainage au Sénégal. Cette situation pourrait redéfinir la dynamique politique, excluant Bougane Guèye Dany de la course présidentielle malgré son statut de candidat indépendant.

    Alors que la compétition présidentielle se poursuit, les candidats et les électeurs observent attentivement, conscients des répercussions potentielles sur l’avenir politique du pays. La réaction de Bougane Guèye Dany face à ce revers ajoute une dimension cruciale à cette étape du processus électoral.

    Un Nouveau Chapitre de l’Histoire Footballistique entre le Sénégal et le Cameroun à la CAN 2024

    Cette rivalité a connu plusieurs chapitres, dont les rencontres mémorables de 2017 (0-0) et 2002 (0-0). Cependant, la dernière confrontation a vu le Sénégal dominer de manière écrasante un Cameroun incapable d’aligner trois passes avant de subir une défaite (1-0). Coly commente sur l’adversité à venir : « Les Lions Indomptables font partie des équipes qui peuvent prétendre aller loin lors de cette CAN. C’est une sélection qui dispose de très bonnes individualités et qui a l’expérience des phases finales. »

    En ce qui concerne la Guinée, Coly reconnaît la qualité technique de l’équipe mais exprime l’attente d’une performance plus solide en phase finale. « Elle possède de bons joueurs. Quant à la Guinée, elle a aussi de la qualité, notamment technique, mais on attend toujours un peu mieux d’elle en phase finale », déclare-t-il.

    En somme, la CAN 2024 promet des moments captivants et des duels mémorables, avec le choc entre le Sénégal et le Cameroun en tête d’affiche, continuant ainsi une rivalité historique qui, selon Coly, semble ne jamais trouver de conclusion définitive. Les amateurs de football peuvent s’attendre à une compétition passionnante et pleine de rebondissements.

    Opération de Sécurité à Thiès : 119 Individus Interpellés, des Armes et un Trafic de Carburant Démantelés

    La Légion de gendarmerie de Thiès a intensifié ses actions contre la délinquance, conduisant à l’arrestation de 119 individus au cours d’une vaste opération de sécurisation du 2 au 8 janvier 2024. Les gendarmes ont également démantelé un réseau de trafic de carburant, saisi des armes, des médicaments et mis fin à des activités illégales.

    La Légion de gendarmerie de Thiès, dans son engagement continu contre la délinquance, a conduit une série d’opérations de sécurisation du 2 au 8 janvier 2024. Les résultats sont significatifs, avec 119 individus appréhendés pour diverses infractions, selon des sources de Seneweb.

    Débits de Boissons et Trafic de Carburant : Les gendarmes, soutenus par l’ESI et la brigade cynophile de Mbour, ont démantelé quatre débits de boissons et un dépôt clandestin lié au trafic de carburant. Cette opération a permis de saisir 40 bidons de 20 litres et un groupe électrogène, marquant une avancée significative dans la lutte contre les activités illicites.

    Saisie d’Armes et d’Objets Illicites : Dans le cadre de la lutte contre la délinquance, les forces de l’ordre ont mis la main sur 13 coupe-coupe et des couteaux, renforçant ainsi les mesures de sécurité. Cette saisie vise à limiter les risques d’infractions violentes dans la région.

    Immobilisation de Véhicules et Machines à Sous : Les gendarmes ont agi contre les infractions routières en immobilisant 99 « motos-Jakarta », trois tricycles, 33 véhicules et 18 véhicules hippomobiles. En plus, 34 machines à sous ont été saisies au cours de l’opération, contribuant à la prévention des activités illégales.

    Saisie de Médicaments : Les autorités ont également saisi des médicaments, soulignant l’ampleur des activités illicites et des préoccupations liées à la santé publique.

    En images le bilan exhaustif de cette opération d’envergure, mettant en lumière les efforts déployés pour assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens dans la région de Thiès.

    Élections Présidentielles: Un Processus Sous Haute Tension

    À moins de deux mois des élections présidentielles au Sénégal, la clôture de l’examen des dossiers de régularisation des parrainages par le Conseil constitutionnel marque une étape cruciale dans la course présidentielle. Cette période est marquée par des tensions croissantes alors que les candidats cherchent à régulariser leurs parrainages jugés invalides, soulignant les enjeux et les défis auxquels est confronté le processus électoral sénégalais.

    La Course aux Parrainages:
    Parmi les 93 candidats initiaux, seuls neuf ont réussi à passer le premier tour. La candidate Mimi Touré, porte-étendard de la coalition Mimi2024, dirige les efforts pour la régularisation de parrainages invalides. Cette lutte acharnée pour assurer la présence sur la liste finale des candidats révèle l’importance critique des parrainages dans le processus électoral.
    Les neuf candidats retenus, dont Boubacar Camara, Déthie Fall, Cheikh Tidiane Dièye, Amadou Ba, Anta Babacar Ngom, Habib Sy, Karim Wade, Khalifa Sall et Pr Daouda Ndiaye, représentent une diversité d’aspirations politiques. Les 62 candidats recalés alimentent la contestation, suscitant des interrogations sur les critères de sélection et l’équité du processus.

    Fiabilité du Fichier Électoral:
    Les déclarations divergentes sur la fiabilité du fichier électoral alimentent les inquiétudes. Théodore Chérif Monteuil affirme que le fichier est fiable, citant un audit en 2021. Cependant, les préoccupations d’Aly Ngouille Ndiaye quant aux anomalies détectées soulignent la nécessité d’une correction rapide pour préserver l’intégrité du processus électoral.
    L’audit effectué en 2021 doit être évalué à la lumière des développements actuels, et la question de la mise à jour régulière du fichier électoral est cruciale pour garantir des élections transparentes et démocratiques. Les appels à la transparence dans la gestion du fichier électoral se multiplient à mesure que les candidats expriment leurs inquiétudes.

    Contestations et Recours:
    Les contestations, telles que celle d’Aminata Touré dénonçant le manque de mise à jour du fichier, et le recours d’Alioune Sarr après l’invalidation de sa candidature, ajoutent une complexité supplémentaire. Les candidats recalés cherchent à faire valoir leurs droits, mettant en lumière l’importance cruciale des institutions dans la résolution de ces contentieux.
    Les recours au Conseil constitutionnel, tels que celui d’Alioune Sarr, soulèvent des questions sur la cohérence des critères d’acceptation des parrainages. L’expertise en systèmes informatiques de M. Sarr souligne la nécessité d’une évaluation minutieuse des processus de validation des parrainages pour éviter des contestations futures.

    Enjeux de Candidatures Rejetées:
    La candidature de Ousmane Sonko, rejetée par le Conseil constitutionnel, suscite des tensions majeures. Moustapha Sarré de l’ex-Pastef insiste sur l’éligibilité de Sonko, illustrant les controverses entourant les critères de sélection des candidats et la nécessité de clarifications.
    La controverse autour de la candidature de Sonko met en lumière les défis liés à la participation équitable des candidats, en particulier ceux qui sont en détention. Les implications politiques et sociales de telles décisions suscitent des débats animés au sein de la société sénégalaise.

    Éclairage sur les Dernières Déclarations:

    Moustapha Sarré de l’Ex-Pastef :
    La contestation de la candidature de Ousmane Sonko met en lumière les tensions et les contestations entourant le processus électoral, soulignant l’importance de garantir une participation équitable.

    Aly Ngouille Ndiaye :
    Les inquiétudes d’Aly Ngouille Ndiaye concernant le fichier électoral soulignent les défis actuels et l’importance de résoudre rapidement les anomalies pour maintenir la crédibilité du processus.

    Alioune Sarr :
    Sa contestation de l’invalidation met en avant les défis liés à la validation des parrainages et souligne la nécessité d’une évaluation minutieuse des critères de sélection.

    Aminata Touré :
    La dénonciation du manque de mise à jour du fichier électoral met en évidence les inquiétudes persistantes quant à la transparence et la sincérité du scrutin.


    Le Sénégal se trouve à un moment critique de son processus électoral, avec des enjeux élevés en termes de légitimité et de confiance démocratique. Les prochaines semaines seront cruciales pour résoudre les défis liés aux parrainages, à la fiabilité du fichier électoral et aux contestations, afin d’assurer des élections justes, transparentes et acceptées par tous. Le monde observe avec attention, conscient de l’impact que ces élections auront sur la stabilité démocratique du pays. La consolidation de la confiance dans le processus électoral demeure un défi central à surmonter pour garantir la légitimité des résultats et la stabilité post-électorale.


    Cheikh Kane

    Contestation des Candidats recalés : L’Alliance des Candidats aux Fichiers Inexploitables (ACFI) dénonce des irrégularités dans le processus électoral sénégalais

    Dans un contexte électoral animé, l’Alliance des Candidats aux Fichiers jugés Inexploitables (ACFI) fait entendre sa voix pour dénoncer ce qu’elle considère comme des lacunes et un manque de transparence dans le processus de contrôle des parrainages pour les élections à venir au Sénégal. Composée de sept candidats recalés lors de la première étape du contrôle, l’ACFI vise à rétablir ses membres dans leurs droits à être contrôlés, contestant vigoureusement les raisons avancées pour le rejet de leurs fichiers.

    Les membres de l’ACFI, dont Malick Gueye, Mouhamadou Lamine Gueye, Adama Faye, Mouhamadou Madana Kane, Thione Niang, Mouhamadou Fadel Kone, et Oumar Sylla, rejettent fermement la qualification de leurs fichiers de parrainage comme « inexploitables ». Ils estiment que cette évaluation unilatérale par la commission de contrôle des parrainages est entachée de biais et contestent la légitimité de cette décision.

    Face à cette situation, l’ACFI a élaboré un plan d’action visant à rétablir la légitimité de ses membres. Ce plan inclut le dépôt d’un recours collectif auprès du conseil constitutionnel, mettant ainsi en lumière la détermination de l’alliance à défendre ses droits. D’autres actions de protestation sont également envisagées et seront dévoilées en fonction de la réaction de la commission de contrôle.

    Au cours d’une conférence de presse tenue récemment, certains membres de l’ACFI, dont Mouhamadou Lamine Gueye et Oumar Sylla, ont exprimé leur frustration face à la méthode de contrôle utilisée par l’informaticien de la DGE. Ils dénoncent ce qu’ils considèrent comme une menace à la démocratie sénégalaise et appellent le président du conseil constitutionnel à intervenir.

    La contestation de l’ACFI met en lumière les préoccupations croissantes concernant la transparence et l’équité dans le processus électoral sénégalais. Les candidats recalés sont déterminés à faire valoir leurs droits et à poursuivre leur combat jusqu’à ce que leur demande de réexamen des fichiers soit prise en considération. La suite des événements reste incertaine, mais l’ACFI demeure résolue à défendre les principes démocratiques au cœur de ce processus électoral. Suivez notre site ledakarois.sn pour rester informé des développements de cette affaire et d’autres actualités politiques importantes au Sénégal.


    Crise dans l’Enseignement Supérieur Privé : L’Université Hollywood « SunTech3 Education » menace de fermer ses portes

    L’Université Hollywood « SunTech3 Education » fait face à une crise financière majeure, menaçant de fermer ses portes à la fin du mois de janvier 2024. L’établissement réclame une dette de plus de 130 millions de Francs CFA de la part de l’État du Sénégal, liée au programme d’orientation des étudiants dans le privé.

    Dans un point de presse, le chargé de la communication de l’Université, Ibrahima Khalil Dieng, a souligné que cette dette remonte à 2020, concernant les bacheliers d’État de la cohorte 2018 en BTS de la formation professionnelle. L’établissement a signé un contrat avec l’État pour orienter ces étudiants, mais le non-paiement de la dette menace maintenant le bon fonctionnement de l’université.

    La coordinatrice de l’université, Mme Néné Ndao, a insisté sur l’importance de l’enseignement supérieur technique, en particulier dans la formation professionnelle, où l’Université Hollywood « SunTech3 Education » est leader. Elle a rappelé que l’établissement est le seul privé agréé par l’État et habilité par l’ANAQ-SUP à délivrer une Licence Audiovisuelle et en Graphisme, ainsi que le seul à avoir validé trois BTS d’État.

    Face à cette situation, l’Université a solennellement appelé le président Macky Sall à intervenir pour résoudre ce différend financier. Les représentants de l’établissement ont averti qu’en l’absence d’une résolution rapide, ils seraient contraints de fermer leurs portes d’ici la fin du mois de janvier.

    L’Université Hollywood « SunTech3 Education » a souligné son engagement envers l’enseignement supérieur au Sénégal, ayant délivré plus de 239 attestations à des jeunes africains. Les représentants ont également invité le président Macky Sall à visiter l’établissement et à procéder à son inauguration officielle.

    M. Coly/ Ledakarois

    Soudan: inquiétude face à la prolifération des armes et la guerre qui s’étend

    Au Soudan, depuis que les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) se sont emparés de l’État d’al-Jazirah, les appels à armer les civils dans les autres États se sont multipliés.

    Ce lundi 8 janvier, le gouverneur d’al-Kadarif, situé à l’Est du pays, a appelé la population civile, à Kadarif, à prendre les armes face aux avancées des FSR. Les deux camps de la lutte, les militaires et les paramilitaires qui s’opposent et se disputent le pouvoir depuis le 15 avril, recrutent à un rythme soutenu.

    Après s’être emparés de la majeure partie de l’État d’al-Jazirah, les paramilitaires des FSR du général Mohamad Hamdane Daglo continuent leur percée et promettent de conquérir d’autres États mitoyens, au Sud, au Nord et à l’Est du pays. Dans chaque village, ces forces exigent des habitants qu’ils fournissent « des volontaires » pour « protéger leur territoire ». Elles leur remettent des voitures 4×4 et des kalachnikovs. Ces jeunes sont en réalité enrôlés dans les rangs des FSR.

    Crainte d’une militarisation du pays

    Quant à l’armée soudanaise, elle a lancé une vaste campagne : la résistance populaire armée au Nil Blanc, à Kadarif, au Nord, à Kassala et en mer Rouge. Les gouverneurs de ces États annoncent vouloir former les jeunes au port d’armes et les encouragent à s’engager pour qu’ils « puissent défendre leurs terres, leur honneur et leur famille ». À Soaken, en mer Rouge, le chef des tribus el-Baja pousse lui aussi à l’autodéfense.

    Cette course à l’armement auprès des populations fait craindre une militarisation du pays à grande échelle. Les partis civils et surtout la coalition des Forces pour la liberté et le changement multiplient les mises en garde contre la prolifération des armes et appellent les citoyens à ne pas suivre ces campagnes désastreuses qui pourraient pérenniser davantage la guerre.

    Le Maroc hausse le ton face à l’utilisation «destructrice» et «néfaste» de TikTok

    Le Maroc va-t-il interdire Tik Tok ? Le sujet fait débat dans le pays. Députés, journalistes et artistes demandent à restreindre la plateforme chinoise, voire à l’interdire sur le sol marocain. Avec plusieurs millions d’utilisateurs, le réseau social est l’un des plus populaires du pays et son utilisation est jugée « destructrice » et « néfaste » surtout pour les plus jeunes. Alors le Maroc va-t-il limiter l’accès des mineurs à ces contenus ou interdire l’utilisation de la plateforme ?

    Valeurs contraires à celles du royaume chérifien, infractions récurrentes à la loi… les arguments de plusieurs députés marocains contre la plateforme chinoise sont nombreux. Selon eux, et notamment la députée de la majorité, Hanane Atraguine, les dérives qu’offre l’application TikTok exposent particulièrement les mineurs à des phénomènes comme la mendicité, des activités criminelles ou encore le harcèlement.

    Il y a quelques mois, le cas d’un homme adulte, suivi par 135 000 personnes, réclamant des photos à une jeune fille de 12 ans, via la plateforme, avait alerté des militantes des droits des femmes et lancé la polémique. Cette affaire a mis en lumière le manque de lois relatives à la cybercriminalité dans le pays et c’est ce vide juridique que les députés veulent aujourd’hui combler.

    Si certains proposent l’interdiction pure et simple de l’application sur le sol du royaume – rejoignant ainsi l’Inde, le Pakistan ou la Jordanie qui ont pris cette décision ces dernières années – d’autres préconisent une régulation plus stricte de TikTok, par exemple en restreignant l’accès aux mineurs ou en encadrant les pratiques commerciales qui se déroulent sur l’application.

    Une réglementation commune

    La plateforme chinoise revendique 1 milliard d’utilisateurs actifs chaque mois dans le monde et a fait du marché africain une priorité. Mais la multinationale fait face à l’inquiétude de nombreux États qui s’inquiètent de la diffusion à grande échelle des infos, qui estiment que certains contenus ne respectent pas les traditions ou encore les religions. Joint par RFI, Abdelkerim Yacoub Koundougoumi, directeur Afrique de l’organisation Internet sans frontières, estime que c’est aux États du continent africain de s’unir pour mettre en place des règles, des normes et de contraindre ainsi les dirigeants des réseaux sociaux.

    RFI

    Amical Sénégal-Niger (1-0) : Les Lions arrachent la victoire

    Les Lions du Sénégal ont remporté une victoire difficile face au Nema du Niger lors d’une rencontre amicale au stade Abdoulaye Wade. Le succès a été obtenu dans les dernières secondes du temps additionnel de la partie.

    Alors que le match semblait se diriger vers un match nul, Formose Mendy a saisi l’occasion sur un corner tiré par Lamine Camara pour tromper la défense nigérienne.

    Malgré une domination totale tout au long de la rencontre, les hommes d’Aliou Cissé ont eu du mal à percer le bloc défensif bien organisé par le coach du Niger. Les Lions ont également fait preuve d’un manque d’efficacité en attaque.

    Ces lacunes devront être corrigées par le coach avant le début de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) afin de défendre avec succès leur titre de champion.

    Les défis de Aliou Cissé : Comment déverrouiller les blocs bas?

    L’équipe nationale du Sénégal, dirigée par Aliou Cissé, semble faire face à des difficultés récurrentes lors des matchs contre des adversaires pratiquant le bloc bas. Les résultats récents, marqués par des scores tels que 1-0 contre le Niger, 0-1 contre l’Algérie et des matchs nuls face au Togo, au Malawi, à la Guinée, et au Zimbabwe, soulèvent des questions quant à la stratégie adoptée face à ces équipes défensives. Dans cet article, nous explorerons les défis spécifiques auxquels Aliou Cissé est confronté et proposerons des conseils pour surmonter ces obstacles.

    La série de résultats mitigés du Sénégal contre des équipes pratiquant le bloc bas indique clairement une difficulté à percer ces défenses compactes. Les équipes adverses semblent réussir à neutraliser les attaques sénégalaises, créant ainsi des situations de matchs serrés et de faibles scores.

    Aliou Cissé pourrait envisager d’incorporer une plus grande variété dans le jeu offensif de l’équipe. La prévisibilité peut être exploitée par les équipes adverses pratiquant le bloc bas. En introduisant des schémas de jeu plus complexes, des combinaisons rapides et des mouvements imprévisibles, le Sénégal pourrait trouver des failles dans les défenses adverses.

    Face à des blocs compacts, les espaces sur les côtés peuvent être des zones clés à exploiter. Encourager les joueurs à utiliser les ailes, à effectuer des centres précis et à créer des situations de un contre un sur les côtés pourrait déstabiliser les défenses adverses.

    Un jeu en profondeur rapide peut surprendre les équipes adverses regroupées. Encourager les attaquants à exploiter l’espace derrière la défense adverse et à exercer un contre-pressing immédiat en cas de perte de balle peut perturber la structure défensive de l’adversaire.

    Introduire des joueurs créatifs capables de briser les défenses adverses est essentiel. Des joueurs dotés de dribbles habiles, de vision périphérique et de capacités à créer des occasions peuvent apporter une dimension nouvelle à l’attaque sénégalaise.

    Les équipes pratiquant le bloc bas sont souvent vulnérables sur les coups de pied arrêtés. Renforcer le travail sur les phases arrêtées, que ce soit sur les corners ou les coups francs, pourrait offrir des opportunités supplémentaires de marquer.

    Les défis actuels de l’équipe nationale du Sénégal face aux blocs bas nécessitent une réflexion tactique approfondie. Aliou Cissé devra peut-être ajuster sa stratégie et encourager son équipe à adopter des approches plus variées et créatives pour surmonter ces défenses compactes. Les conseils susmentionnés pourraient être des pistes pour améliorer les performances de l’équipe sénégalaise lors de ses prochains défis.

    Remise du drapeau au palais : Les lions en tenue traditionnelle ce mardi

    Ce mardi 9 janvier 2024, une cérémonie solennelle se tiendra au Palais présidentiel avec la remise traditionnelle du drapeau national aux Lions du Sénégal, récemment sacrés champions d’Afrique. Cette remise, présidée par le Chef de l’État Macky Sall, est prévue à 12h30. À l’issue de cet événement, l’équipe nationale s’envolera ensuite pour Bouaké en Côte d’Ivoire, où se déroulera la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) du 13 janvier au 11 février.

    Les Lions, en tenue traditionnelle de couleur blanche, recevront le drapeau national dans un moment empreint de solennité. Le Président Macky Sall, en remettant le drapeau aux coéquipiers de Sadio Mané et à leur entraîneur Aliou Cissé, cherchera à insuffler l’esprit du « Jom » et du « Mougn », symbolisant les valeurs profondes du peuple sénégalais.

    Cette cérémonie sera l’occasion pour le Chef de l’État de souligner l’importance de la compétition à venir, tout en encourageant les Lions à renouveler l’exploit de la CAN 2022 au Cameroun. Le message présidentiel visera à galvaniser l’équipe et à renforcer leur détermination à représenter dignement le Sénégal dans cette compétition continentale.

    Les joueurs, vêtus de leur tenue traditionnelle blanche, exprimeront, à leur tour, leur engagement indéfectible à défendre les couleurs nationales avec ferveur et détermination. La présence des supporters, dont les célèbres « 12e Gaindé » et « Allez Casa », ajoutera une ambiance fervente à l’événement, donnant un avant-goût de l’enthousiasme qui règnera à Bouaké pendant la CAN 2024.

    Sabaly, le retour : Le meilleur latéral droit d’Afrique revient en force pour la CAN 2024

    Après avoir manqué la Coupe d’Afrique des Nations 2022 en raison de blessures, Lamine Gassama, plus connu sous le nom de Sabaly, fait un retour attendu et prometteur pour la CAN 2024. Considéré comme le meilleur latéral droit d’Afrique, Sabaly apporte son expérience et son talent au service de l’équipe nationale du Sénégal.

    Sabaly, qui évolue actuellement au sein du club saoudien d’Al-Nassr, a connu des moments difficiles avec des blessures qui l’ont éloigné des terrains lors de la dernière édition de la CAN. Cependant, sa détermination à revenir au plus haut niveau et sa performance constante en club ont convaincu le sélectionneur de le rappeler pour la compétition continentale de 2024.

    Sa présence renforce significativement la ligne défensive des Lions de la Teranga. La polyvalence de Sabaly, capable d’assurer aussi bien les tâches défensives qu’offensives, fait de lui un atout majeur pour l’équipe sénégalaise. Son expérience en tant qu’international chevronné sera également précieuse pour guider les jeunes talents de l’équipe.

    Les supporters sénégalais saluent le retour de Sabaly, exprimant leur confiance en sa capacité à contribuer au succès de l’équipe nationale. Avec une détermination renouvelée, Sabaly pourrait jouer un rôle crucial dans la quête du Sénégal pour remporter la CAN 2024 et consolider sa réputation en tant que meilleur latéral droit du continent africain.

    Un enfant de Dieu ne peut jamais échouer » : La leçon de vie de Sadio Mané

    L’artiste ivoirien Kerozen a partagé une réflexion inspirante sur la carrière de Sadio Mané, soulignant la persévérance et la réussite malgré les moments difficiles. Il met en lumière trois moments clés de la carrière de Mané pour illustrer la leçon de vie que représente le parcours du footballeur sénégalais.

    Le premier événement mentionné est le 28 janvier 2017, lorsque Sadio Mané a raté le dernier penalty du Sénégal en quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations face au Cameroun. Malgré cette déception, Kerozen souligne que cet échec n’a pas entravé la réussite future de Mané.

    Le deuxième moment est la finale de la Coupe d’Afrique des Nations en 2019, où le Sénégal a perdu face à l’Algérie. Cet échec n’a pas découragé Sadio Mané, et il a continué à persévérer dans sa carrière.

    Enfin, le 6 février 2022, lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations contre l’Égypte, Sadio Mané a marqué le penalty victorieux qui a conduit à la victoire du Sénégal. Ce moment de triomphe souligne la capacité de Mané à rebondir et à réussir malgré les revers antérieurs.

    La leçon de vie tirée de ces événements est claire : il est important de croire en soi-même, de ne jamais abandonner et de persévérer dans l’effort. La réussite peut être au bout du chemin, même après des moments difficiles. La citation « Un enfant de Dieu ne peut jamais échouer » renforce l’idée que la foi, la persévérance et la détermination peuvent conduire à des victoires et à des réalisations significatives dans la vie. C’est une leçon inspirante pour tous ceux qui font face à des défis et des revers.

    Inondations en Libye: la catastrophe de Derna aurait pu être évitée, concluent les experts

    En Libye, les résultats de l’enquête judiciaire sur la catastrophe de Derna ont été rendues publiques en milieu de semaine. Des inondations monstre ont dévasté une grande partie de la ville du Nord-est libyen les 10 et 11 septembre et ont fait 4540 morts, selon le dernier décompte.

    Les 25 experts sont unanimes, a déclaré le procureur général Al-Siddiq Al-Sour. Les barrages qui ont cédé à Derna en septembre dernier étaient fragiles. C’est la négligence qui a mené à la catastrophe, a-t-il résumé. Elle aurait pu être évitée si les recommandations faites depuis 2003 d’entretenir ces barrages et d’en construire un troisième, avaient été appliquées.

    Au lendemain de la catastrophe, le parquet libyen avait refusé une enquête internationale, estimant que la justice libyenne pouvait s’en charger. Seize personnalités avaient été mises en cause et quatorze avaient été incarcérées, dont le maire de Derna et les dirigeants de l’autorité de gestion des eaux et du département des barrages de Derna. Ils n’ont pas apporté la preuve qu’ils n’étaient pas responsables, a déclaré Al-Siddiq Al-Sour, avant de conclure que tous les officiels en charge des barrages à travers le pays depuis 2003 étaient responsables de cette catastrophe à des degrés divers.

    Selon le dernier décompte officiel, les inondations qui ont détruit une grande partie de la ville de Derna ont fait 4540 morts, libyens et étrangers.

    rfi

    Prix des Maillots des Lions: la Fédération Sénégalaise de Football exagère-t-elle ?

    Les maillots officiels de l’équipe nationale du Sénégal, les Lions de la Teranga, sont au cœur d’une polémique alors que la Fédération Sénégalaise de Football fixe leur prix à 45 000 FCFA. Cette décision suscite des interrogations et des critiques quant à l’accessibilité des équipements de soutien pour les fans.

    Alors que les maillots de football sont souvent des symboles de fierté nationale et de soutien aux équipes, certains estiment que le prix fixé par la Fédération est excessif, excluant ainsi de nombreux supporters. La question de savoir si cette tarification est justifiée ou si elle constitue une barrière pour les fans passionnés se pose désormais.

    La Fédération Sénégalaise de Football n’a pas encore répondu aux critiques, mais l’opinion publique exprime déjà sa déception quant à la possible exclusion de nombreux supporters de l’opportunité de porter fièrement les couleurs nationales.

    Restez informés pour plus de détails sur cette controverse autour du coût des maillots des Lions, un débat qui soulève des questions sur la relation entre les fédérations sportives et les supporters engagés.

    La Somalie «annule» l’accord maritime entre l’Éthiopie et le Somaliland

    Les tensions montent dans la Corne de l’Afrique. Le président somalien a annoncé samedi 6 janvier au soir avoir signé une loi pour « annuler » un accord maritime entre l’Éthiopie et la région séparatiste du Somaliland. Ce dernier s’est autoproclamé indépendant de la Somalie, en 1991, mais n’est pas reconnu par la communauté internationale.

    Signé le 1er janvier, le protocole d’accord signé entre le Somaliland et l’Éthiopie doit accorder un accès maritime à Addis-Abeba, mais Mogadiscio le juge « illégal » et allant à l’encontre de sa souveraineté. « Cette loi illustre notre détermination à protéger notre unité, notre souveraineté et notre intégrité territoriale », a déclaré sur X (ex-Twitter) le président somalien Hassan Sheikh Mohamud. Une loi qui « annule », selon lui, le protocole d’accord entre Addis-Abeba et Hargeisa, qu’il considère comme « illégal ».

    La portée de cette loi semble toutefois symbolique. La région séparatiste du Somaliland a son propre gouvernement depuis 1991, imprime sa propre monnaie et délivre ses propres passeports. Bien que la Somalie conteste fortement sa revendication d’indépendance, elle a en réalité peu de mainmise sur les affaires de l’État autoproclamé. L’absence de reconnaissance internationale maintient toutefois le Somaliland dans un certain isolement.

    Le compromis signé le 1er janvier entend octroyer à l’Éthiopie, pays enclavé, un accès à une bande de vingt kilomètres sur les côtes du Somaliland pour une durée de 50 ans. Hargeisa a affirmé qu’en échange, l’Éthiopie reconnaîtrait officiellement le Somaliland comme État indépendant. Addis-Abeba ne l’a pas confirmé, mais a indiqué dans un communiqué « qu’une évaluation approfondie » serait menée pour prendre position.

    Dès son annonce, le protocole d’accord a été vivement rejeté par Mogadiscio qui a dénoncé un « acte d’agression ».

    Cette hausse des tensions inquiète aussi la communauté internationale. Les États-Unis, l’Union européenne, l’Union africaine, mais aussi la Ligue arabe, l’Égypte ou encore la Turquie ont appelé au respect de la souveraineté de la Somalie.

    Le Soudan compte six millions de déplacés, un «record» mondial

    Au Soudan, les chiffres de la situation humanitaire donnent le tournis après neuf mois de guerre. Jeudi, l’agence de coordination de l’ONU Ocha a indiqué qu’il avait aujourd’hui près de 6 millions de déplacés et 1,3 million de réfugiés. Des chiffres en forte hausse depuis un mois alors que l’aide humanitaire peine à atteindre les populations dans le besoin, avec un budget insuffisant.

    Selon Ocha, le Soudan détient actuellement le record mondial du nombre de déplacés. Des chiffres en constante hausse. Ils sont 500 000 de plus qu’il y a un mois.

    Ces populations sont réparties sur plus de 6200 sites à travers les 18 États du Soudan. En décembre, Ocha a même comptabilisé plus de 230 000 personnes ayant dû fuir une seconde fois, dans les régions d’Al-Jazira, Sennar et le Nil Blanc à cause de l’extension des combats…

    Pour les humanitaires, aider tout le monde est impossible. Insécurité, pillage, réseaux en panne, blocages bureaucratiques, manque d’argent, de matériel et de ressources humaines sont autant d’obstacles à la distribution de l’aide. S’ajoutent à cela les pénuries d’essence, empêchant le mouvement des agences, la conservation des produits ou la fourniture d’eau…

    Depuis avril, 163 organisations ont pu fournir de l’aide à cinq millions de personnes, alors que cette année, 25 millions de Soudanais auront besoin de soutien selon Martin Griffiths. Le sous-secrétaire de l’ONU aux affaires humanitaires a exigé que « la communauté internationale prenne des actions décisives et immédiates » en 2024. Selon lui, l’intensification des combats « rend les populations hors de portée ». Les distributions à travers les zones de conflits ont dû être stoppées, alors que les violations massives des droits de l’homme se poursuivent.

    Enfin, le volet financier complique un peu plus la tâche. Les humanitaires avaient évalué les besoins à 2,5 milliards de dollars l’an dernier. Or seuls 40% du budget ont pu être atteints.

    CAN 2024 : Fofana, Diakité, Sangaré, Doumbia… Les éléphants renforcés par les étalons ?

    Le Burkina Faso aurait pu constituer une équipe nationale de premier plan en Afrique si tous ses joueurs avaient choisi de représenter la nation des Hommes Intègres. Cependant, il semble que plusieurs de ses talents aient préféré rejoindre leur voisin ivoirien.

    Parmi ces joueurs figurent Yahia Fofana d’Angers, Ismaël Diallo du Hajduk Split, Idrissa Doumbia d’Alanyaspor en Turquie, Seko Fofana d’Al Nassr en Arabie saoudite, Ibrahim Sangaré de Nottingham Forest, Oumar Diakité de Reims et Jonathan Bamba du Celta Vigo en Espagne. Tous ces joueurs auraient pu représenter les Étalons du Burkina Faso.

    Cette situation souligne la compétition intense entre les nations africaines pour attirer les meilleurs talents du continent. À l’instar de la Mauritanie qui a réussi à intégrer des joueurs sénégalais dans son équipe nationale, la Côte d’Ivoire a réussi à renforcer son contingent avec des joueurs burkinabés de qualité.

    La décision des joueurs de choisir la Côte d’Ivoire plutôt que le Burkina Faso peut être influencée par divers facteurs, notamment les opportunités de compétition au plus haut niveau, les avantages offerts par les fédérations respectives, et parfois même des affinités personnelles. Cette dynamique complexe de sélection influence souvent la composition finale des équipes nationales africaines lors des grandes compétitions telles que la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).

    CAN 2024 : Possibles forfaits de Seny Dieng et Boulaye Dia, Bamba Dieng et Bingourou Kamara en pôle position pour les remplacer

    La participation de Seny Dieng et Boulaye Dia à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2024 est incertaine, et selon des sources proches, les deux joueurs ne devraient pas être de la partie. L’officialisation de leur forfait est attendue après le match contre le Niger prévu le 8 janvier. Boulaye Dia pourrait profiter de cette période pour envisager un nouveau transfert, avec des offres du Milan AC et de West Ham.

    Le gardien Seny Dieng, quant à lui, pourrait être remplacé par Bingourou Kamara du Pau FC, évoluant en Ligue 2 française. La présence de Bamba Dieng de Lorient lors de la sixième séance d’entraînement de l’équipe nationale sénégalaise renforce la possibilité de son inclusion dans le groupe, remplaçant ainsi Boulaye Dia.

    Le sélectionneur national, El Tactico, a déclaré lors d’une interview que le groupe est en cours de constitution, avec le retour d’Idrissa Gana et Youssouf Sabaly. Il a également souligné que la situation physique de Boulaye Dia et Seny Dieng est étroitement surveillée par le staff médical, et une décision définitive sera prise après le match contre le Niger.

    La stratégie de l’équipe nationale sénégalaise semble être axée sur la constitution d’un groupe compétitif de 27 joueurs pour la CAN 2024, avec des ajustements en fonction des évolutions médicales et des opportunités de transfert. La présence possible de Bamba Dieng et Bingourou Kamara ajouterait une profondeur de talent à l’équipe et renforcerait les chances du Sénégal dans la compétition africaine.

    Séquestration d’une jeune Sahraouie : Un nouveau cas d’injustice dans les camps de Tindouf

    Une nouvelle affaire de séquestration dans les camps de Tindouf a récemment été révélée, mettant en lumière les pratiques inhumaines du Polisario. Selon la presse espagnole, une jeune sahraouie, nommée Filleh Mint Chahid Mint Laaroussi, a été retenue contre son gré par sa famille d’accueil après que le Polisario a délibérément brûlé ses documents.

    Le cauchemar de Filleh a commencé il y a un mois, lorsqu’elle a réussi à contacter une entreprise espagnole de livraison de nourriture, Butincon, pour demander de l’aide afin de quitter les camps de Tindouf. Elle a expliqué sa situation difficile et a sollicité l’aide de Hammada, qui réside à Malaga, en Espagne.

    Le 10 décembre, Hammada est retournée à Malaga et a discuté avec sa famille espagnole. Ils ont convenu de financer l’obtention de nouveaux papiers pour Filleh, notamment un sauf-conduit de 2 500 euros nécessaire pour se déplacer en Algérie selon les règles de la police militaire algérienne à Tindouf.

    Profitant du fait que Filleh était présente à un mariage, ils l’ont discrètement sortie des camps, la transférant à Oran, en Algérie. Actuellement en sécurité à Oran, elle attend l’arrivée d’un avocat espagnol pour déposer une demande d’émancipation en Espagne. En Algérie, l’âge de la majorité étant de 19 ans, Filleh est toujours considérée comme mineure, ajoutant une complexité supplémentaire à sa situation.

    Cette affaire souligne une fois de plus les pratiques injustes et inhumaines du Polisario dans les camps de Tindouf, mettant en danger la vie et la liberté des résidents sahraouis, en particulier des jeunes.

    CAN 2024 : La fête du football Africain en Côte d’Ivoire

    La Coupe d’Afrique des Nations 2024 s’annonce comme une célébration épique du football sur le continent africain. Les équipes nationales se préparent pour une compétition féroce, et les filets vont certainement trembler en Côte d’Ivoire. Voici un aperçu des talents qui animeront le tournoi :

    Sénégal 🇸🇳 :

    • Sadio Mané (Al-Nassr – Arabie saoudite)
    • Ismaïla Sarr (Marseille – France)
    • Boulaye Dia (Salernitana – Italie)
    • Nicolas Jackson (Chelsea – Angleterre)
    • Abdallah Sima (Rangers – Écosse)
    • Iliman Ndiaye (Marseille – France)

    Maroc 🇲🇦 :

    • Hakim Ziyech (Galatasaray SK)
    • Amine Harit (Olympique de Marseille)
    • Sofiane Boufal (Al-Rayyan SC)
    • Youssef En-nesyri (FC Séville)
    • Abdessamad Ezzalzouli (Real Betis)

    Algérie 🇩🇿 :

    • Riyad Mahrez (Al-Ahli, ARS)
    • Adam Ounas (LOSC)
    • Amine Gouiri (Stade Rennais)
    • Youcef Belaïli (MC Alger, ALG)
    • Baghdad Bounedjah (Al-Sadd SC, QAT)
    • Islam Slimani (Coritiba FC, BRÉ)

    Cameroun 🇨🇲 :

    • Karl Toko-Ekambi (Abha FC/SAO)
    • George-Kevin Nkoudou (Damac FC/SAO)
    • Vincent Aboubakar (Besiktas/TUR)
    • Frank Magri (Toulouse FC)

    Nigéria 🇳🇬 :

    • Kelechi Iheanacho (Leicester)
    • Samuel Chukwueze (AC Milan)
    • Moses Simon (FC Nantes)
    • Ademola Lookman (Atalanta)
    • Victor Osimhen (Naples)
    • Victor Boniface (Bayer Leverkusen)
    • Ahmed Musa (Sivasspor)
    • Sadiq Umar (Real Sociedad)

    Mali 🇲🇱 :

    • Moussa Doumbia (Al-Adalah/Arabie saoudite)
    • Nene Dorgeles (RB Salzburg/Autriche)
    • Sekou Koita (RB Salzburg/Autriche)
    • Sirine Doucouré (Lorient/France)
    • Ibrahim Sissoko (Saint-Étienne/France)
    • Youssouf Niakaté (Banni Yas/Émirats arabes unis)

    RDC 🇨🇩 :

    • Wissa (Brentford)
    • Bakambu (Galatasaray)
    • Mayele (Pyramids)
    • Banza (Braga)

    Ghana 🇬🇭 :

    • Osman Bukari (Étoile rouge, Serbie)
    • Joseph Painstil (Genk, Belgique)
    • Jordan Ayew (Crystal Palace, Angleterre)
    • Ernest Nuamah (Lyon, France)
    • Inaki Williams (Athletic Bilbao, Espagne)
    • Antoine Semenyo (Bournemouth, Angleterre)

    Égypte 🇪🇬 :

    • Mohamed Salah (Liverpool, Angleterre)
    • Mahmoud « Trezeguet » Hassan (Trabzonspor, Turquie)
    • Omar Marmoush (Eintracht Francfort, Allemagne)
    • Mostafa Mohamed (Nantes, France)

    L’Afrique se prépare à vibrer au rythme du football, avec des joueurs émérites prêts à briller sur la scène continentale. La CAN 2024 promet des moments mémorables et des exploits sportifs extraordinaires.

    Présidentielle 2024 : Focus sur les 23 candidats actuellement en mauvaise position

    La première phase du contrôle des dossiers de parrainages pour l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal a atteint son terme ce vendredi, marquant une étape cruciale dans le processus électoral du pays. Actuellement, 23 candidats se retrouvent en position délicate, devant se rendre successivement dans les locaux du Conseil Constitutionnel pour rectifier ou compléter leurs parrainages.

    Parmi ces candidats, des figures politiques majeures du pays se retrouvent dans une situation délicate. Aliou Mamadou Dia (202 à Diourbel), Aly Ngouille Ndiaye (1009), Malick Gakou (3.449), Me El Hadji Diouf (près de 4.000), Bassirou Diomaye Faye (4.219), Mamadou Lamine Diallo (5.199), Idrissa Seck (5.800), Mouhamed Boun Dione (7.817), Elhadj Mamadou Diao (11.953), Serigne Mboup (13.000), Pape Djibril Fall (13.000 et 03 régions), Serigne G. Diop (13.228 et 02 régions à compléter), Abdoul Mbaye (13.771), Elhadj Abdourahmane Diouf (13.792), Thierno Alassane Sall (près de 14.000), Souleymane Ndené Ndiaye (18.669), Aminata Touré (18.980 et 04 régions), Bougane Gueye (18.996), Amadou Ly (près de 24.000), Rose Wardini (31.000), Amadou Seck, et Aliou Camara.

    Ces candidats ont l’opportunité de corriger d’éventuels manquements dans leurs dossiers de parrainages afin de garantir leur éligibilité à la course présidentielle. La validation des parrainages revêt une importance cruciale pour s’assurer que chaque candidat satisfait aux critères stricts stipulés par la loi électorale.

    L’enjeu est de taille, car cette phase déterminera quels candidats auront le feu vert pour poursuivre la compétition présidentielle, tandis que d’autres pourraient faire face à des obstacles majeurs, compromettant leur participation à la course pour la magistrature suprême. Les prochains jours seront donc décisifs pour ces 23 prétendants, et l’attention se porte désormais sur la suite du processus électoral au Sénégal.

    CAN 2023 : Les dilemmes de l’attaque Sénégalaise sous Aliou Cissé

    À l’aube de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, le sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal, Aliou Cissé, se retrouve face à un défi de taille : la quête d’un attaquant de pointe efficace. La question de qui occuperait ce rôle crucial plane sur l’équipe nationale, surtout compte tenu des performances en dents de scie des principaux candidats.

    Boulaye Dia : Titulaire indiscutable ces dernières saisons, Boulaye Dia a connu une saison en dents de scie avec son club. Malgré une convocation pour la CAN, sa blessure récente soulève des incertitudes sur sa disponibilité. En 13 matches de championnat, il a inscrit seulement 4 buts, un rendement qui suscite des inquiétudes.

    Nicolas Jackson : Attendu comme le successeur potentiel, Nicolas Jackson peine à convaincre avec Chelsea. Avec 8 buts en 23 matches toutes compétitions confondues, il est sous le feu des critiques à Londres. Aliou Cissé devrait peut-être envisager de tirer le meilleur parti de ses compétences techniques, le positionnant comme un attaquant de soutien plutôt que comme un pur buteur.

    Habib Diallo : Un choix fréquent en l’absence de Boulaye Dia, Habib Diallo, qui joue actuellement pour Al Shabab, connaît une saison difficile en Arabie Saoudite. Avec seulement 2 buts en 19 matches, il ne semble pas être en grande forme.

    Abdallah Sima : La lueur d’espoir dans l’attaque sénégalaise pourrait être Abdallah Sima. Bien que principalement utilisé comme ailier aux Rangers, Sima a marqué 16 buts toutes compétitions confondues. Son efficacité pourrait être une surprise si Aliou Cissé décide de le positionner comme attaquant de pointe.

    Le premier match de préparation face au Niger pourrait donner des indices sur la direction que prendra Aliou Cissé pour résoudre ce dilemme offensif. La réussite de l’équipe du Sénégal à la CAN 2023 pourrait dépendre en grande partie de la capacité du sélectionneur à trouver la formule magique en attaque

    Au Tchad, le siège de la DDS rasé, la «piscine» d’Hissène Habré encore présente

    Le siège de la Direction de la documentation et de la sécurité (DDS), police politique du régime d’Hissène Habré, a été démoli. La plus célèbre prison politique est en revanche toujours là.

    Plusieurs témoins ont observé la semaine dernière la présence d’un bulldozer sur le site de la « piscine » et du siège de la Direction de la documentation et de la sécurité. Selon nos informations, si le bâtiment de la DDS a bien été détruit, celui de la piscine ne l’est finalement pas, contrairement à ce qui avait été rapporté à RFI dans un premier temps.

    Pour le vérifier, Me Jacqueline Moudeïna, avocate principale des victimes du régime Habré, a été invitée à se rendre sur place ce samedi matin, dans l’enceinte de la présidence tchadienne, par le secrétaire général de la présidence, Mahamat Ahmat Alhabo. Elle a retrouvé ce bâtiment semi-enterré complètement délabré, mais a pu constater qu’il avait été épargné par les bulldozers. Autour, l’ancien siège à l’abandon de la Direction de la documentation et de la sécurité et ses annexes ont, eux, bien été rasés. 

    Si l’association des victimes du régime d’Hissène Habré a cru à la destruction totale du complexe, et a alerté les ONG de défense des droits de l’homme et RFI, c’est parce que de la rue, de loin, la silhouette de la piscine est difficilement visible. Ce qui a induit en erreur ses représentants, reconnaissent-ils aujourd’hui. « Quand on vient de la ville, évidemment, vous ne voyez pas la piscine du tout. Vous voyez un terrain complètement plat. On peut penser que la piscine a été rasée, parce que le bâtiment de la DDS est plus haut », justifie Jacqueline Moudeïna.

    Les victimes, à l’instar du député de la transition Clément Abaïfouta, ancien président de l’association des victimes du régime d’Hissène Habré, craignaient qu’elle ne soit détruite comme la DDS. Clément Abaïfouta avait écrit au président Mahamat Idriss Déby pour demander l’arrêt des travaux et rappeler les promesses faites aux victimes, des résolutions de la conférence nationale de 1993 à celles du dialogue de 2022, de transformer le lieu en musée. Ce qu’avait également décidé la justice tchadienne lors de la condamnation de vingt anciens tortionnaires du régime en 2015. « Des travaux avaient été ordonnés par Idriss Déby et des fonds décaissés, mais rien n’a été fait et l’argent est parti ailleurs », déplore Clément Abaïfouta. Jacqueline Moudeïna rappelle ce samedi que c’est l’ensemble des bâtiments qui devait être transformé en musée ou en site mémoriel. Elle demande donc aux autorités de sauver ce qui peut l’être, et dit ne pas avoir obtenu de réponse quant à l’utilisation prochaine du terrain. « Le bureau de la DDS a servi à enregistrer tous ceux qui étaient arrêtés, et dans ce bureau, il y a plusieurs salles, dont des salles de tortures. Une fois que les gens avaient été torturés, ils étaient envoyés à la piscine, érigée en prison. »

    Dans les années 1980, la DDS avait transformé cette piscine datant de l’époque coloniale en lieu de détention et de torture. Des milliers de personnes y ont laissé la vie, et les exactions qui y ont été commises ont permis en 2016 la condamnation d’Hissène Habré pour crimes contre l’humanité lors d’un procès historique à Dakar.

    Les autorités n’ont jusqu’à présent pas communiqué sur le sujet. La présidence souhaiterait utiliser cet espace pour construire un parking ou un nouveau bâtiment. Les survivants, eux, voient cette destruction comme un nouvel affront aux victimes, et rappellent que les indemnisations promises lors du procès d’Hissène Habré – quelque 82 millions de francs CFA – n’ont toujours pas été versées. Ils ont donc saisi la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. Le combat n’est pas terminé.

    rfi

    Burkina Faso: ponction sur tous les salaires, ministres compris, pour financer l’effort de guerre

    Les sommes collectées serviront notamment à alimenter le « fonds de soutien patriotique » pour l’équipement des forces armées nationales engagées sur les différents théâtres des opérations, selon Aboubakar Nacanabo, le ministre en charge des Finances. 

    Un pour cent de moins sur tous les salaires, qu’ils soient publics ou privés, et 25% de moins sur toutes les primes des fonctionnaires des différents ministères. « Il faut en finir vite avec cette guerre et nous demandons véritablement l’accompagnement des travailleurs », a expliqué vendredi Aboubacar Nacanabo, le ministre l’Économie et des Finances à la sortie du Conseil des ministres.

    Cette mesure avait déjà été proposée il y a un an, mais les syndicats s’y étaient opposés, arguant que les contributions à l’effort de guerre devaient se faire sur la base du volontariat. Le gouvernement y avait renoncé. Les syndicats n’ont pas encore réagi à cette annonce. Pour donner l’exemple, le salaire des ministres est également amputé de 5%, comme c’est déjà le cas depuis l’arrivée au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré.

    Le ministre de l’Économie annonce de surcroit une taxe de 2% sur le bénéfice net des entreprises. Tout cet argent servira, selon le gouvernement, à améliorer l’équipement des forces de défense et de sécurité et à augmenter les primes des Volontaires pour la défense de la patrie, prime qui va passer de 60 à 80 000 francs CFA (de 90 à 120 euros).

    rfi

    Élections générales de 2026 au Bénin: la Cour constitutionnelle veut un autre calendrier électoral

    Dans un arrêt rendu jeudi 4 janvier et diffusé un jour plus tard, la Cour constitutionnelle invite l’Assemblée nationale à modifier le code électoral béninois. Car les dates retenues pour élire et installer députés et maires compromettent la délivrance des parrainages dans les délais.

    Tout est parti d’une requête d’un citoyen. Certains politologues et l’opposant Candide Azannaï avaient attiré l’attention sur un chevauchement du calendrier électoral de 2026. Les parrainages, délivrés par les maires et les députés sont obligatoires pour tout candidat à l’élection présidentielle. En 2026, les élections communales et législatives sont organisées simultanément suivies de l’élection présidentielle trois mois après.

    Réactions attendues

    L’élection des nouveaux députés et des maires ainsi que leur entrée en fonction nous amènent au 15 février 2026. À cette date, le dépôt des candidatures pour l’élection présidentielle serait déjà clos. La délivrance des parrainages dans les délais serait compromise. D’où cette demande de correction demandée par la Cour, elle n’est pas accompagnée de délai pour l’instant. On attend la réaction des partis d’opposition, 24 heures après l’arrêt, les poids lourds ne s’étaient pas encore exprimés.

    les avocats et les proches d’Ousmane Sonko préparent la riposte

    Après deux nouveaux revers cette semaine – sa condamnation confirmée à six mois de prison pour diffamation et le refus du Conseil constitutionnel d’examiner son dossier de candidature –, les alliés de l’opposant emprisonné envisagent tous les recours possibles. Pour eux, leur candidat n’est pas encore hors-jeu.

    Les avocats d’Ousmane Sonko annoncent déjà une réclamation face au refus du Conseil constitutionnel d’examiner son dossier de candidature à la présidentielle de février prochain, au motif qu’il serait incomplet. Le Conseil n’a pas indiqué quelles pièces n’étaient pas conformes. Il pourrait s’agir de sa fiche de parrainage ou de son attestation de dépôt de caution à la Caisse de dépôts et consignations.

    Concernant la décision de la Cour suprême de jeudi qui confirme sa condamnation à six mois de prison avec sursis pour diffamation et qui devrait entraîner son inéligibilité, les avocats de l’opposant ont prévu de déposer un rabat d’arrêt auprès de la Cour, c’est-à-dire une demande d’annulation de la décision pour des questions de forme. Dans les deux cas, les avocats d’Ousmane Sonko attendent d’être notifiés officiellement des décisions pour engager leurs réclamations la semaine prochaine.

    Malgré ces deux revers majeurs, l’ex-Pastef, le parti de l’opposant, reste mobilisé derrière son leader. S’il venait à être définitivement écarté de la course à la présidentielle, le plan B serait toujours Birame Souleye Diop, également derrière les barreaux. 

    Les médias évoquaient ces derniers jours un plan C, en la personne de l’ancien ministre Habib Sy qui a été parrainé par des députés de l’ex-Pastef. Ce n’est pas le cas, réplique El Malick Ndiaye, porte-parole du parti dissous. L’idée est simplement de multiplier les candidatures de membres de la coalition d’opposition Yewwi Askan Wi pour avoir un candidat face à la mouvance présidentielle le 25 février. Ousmane Sonko reste leur candidat « jusqu’au terminus ».

    rfi

    Disparition de 5 Commandos Marins lors d’une opération anti-drogue : Recherches intensives en cours

    Le Patrouilleur WALO confronté à un sabotage lors de l’interception d’un navire suspecté de trafic international de stupéfiants au large de Dakar.

    Une opération anti-drogue menée par les forces maritimes sénégalaises a pris une tournure tragique avec la disparition de cinq commandos marins. L’annonce a été faite par le Colonel Moussa Koulibaly, Directeur de l’information et des Relations publiques des Armées, et est disponible en détail sur Le Dakarois.

    Selon le communiqué rendu public aujourd’hui, le Patrouilleur de haute mer WALO a intercepté un navire suspecté de trafic international de stupéfiants au large de Dakar. Une équipe d’intervention des commandos marins a été déployée à bord pour une fouille approfondie. Cependant, une action de sabotage, consistant en l’ouverture des vannes du navire, a été constatée.

    L’objectif présumé de cette action était de couler le navire afin d’effacer toute preuve de son chargement illicite. Les secours coordonnés par le WALO ont permis de récupérer sept membres de l’équipe d’intervention et les dix membres de l’équipage du navire suspect.

    Cependant, cinq commandos marins restent portés disparus à ce jour. Le Colonel Moussa Koulibaly a déclaré : « Les recherches sont en cours, et toutes les ressources nécessaires sont mobilisées pour retrouver nos camarades disparus. »

    L’incident souligne les risques auxquels sont confrontées les forces de sécurité lorsqu’elles s’attaquent aux réseaux de trafic international de drogue. Les autorités restent déterminées à mener des opérations anti-drogue malgré les défis, et des enquêtes approfondies sont prévues pour élucider les circonstances entourant cette tragédie. Restez informés sur Le Dakarois pour les dernières mises à jour sur cet événement en cours.

    CAN 2023 : La liste des 27 Gambiens enfin connue

    Alors qu’il semblait vouloir attendre les toutes dernières heures avant le début de la CAN pour dévoiler sa liste définitive, le sélectionneur gambien a vu la CAF vendre la mèche au grand public.

    Au grand dam de Tom Saintfiet ou pas, fin du suspense pour les Gambiens. La liste de la Gambie, dernier pays à communiquer son groupe pour la CAN 2023, est enfin connue. C’est la Confédération Africaine de Football (CAF) qui a officiellement dévoilé toutes les listes finales pour la compétition. L’instance faitière n’a donc pas souhaité conserver jusqu’au bout le secret du sélectionneur gambien.

    Présents dans le groupe C au côté du Sénégal, de la Guinée et du Cameroun, les Scorpions auront clairement fort à faire au premier tour mais espère refaire sensation, après une belle CAN au Cameroun, lors de leur première participation. Saintfiet a communiqué 27 joueurs et pourra compter sur des certains comme Musa Barrow et Ablie Jallow. Adama Bojang, lui, ne sera pas en Côte d’Ivoire.

    Communiqué – Attention: Les informations électorales sur le site de la CENA ne sont pas à jour

    La Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) du Sénégal met en garde les citoyens contre l’utilisation des informations actuellement disponibles sur son site internet en ce qui concerne l’inscription sur le fichier électoral pour l’élection présidentielle de 2024. Un message audio viral incitant à la vérification a circulé sur les réseaux sociaux, mais la CENA souligne que les données en ligne ne sont pas encore mises à jour, provenant des élections législatives de 2022. Il est fortement déconseillé aux électeurs d’utiliser ces informations, et la commission s’engage à fournir des données actualisées dès que possible. Restez attentifs aux communications officielles pour garantir des élections transparentes et crédibles.

    COMMUNIQUÉ

    Un message audio, devenu viral sur les réseaux sociaux, incite les citoyens sénégalais à vérifier leur inscription sur le fichier électoral via le site internet de la CENA (Commission Électorale Nationale Autonome). Cependant, la CENA met en garde contre l’utilisation des données actuellement disponibles, soulignant qu’elles ne sont pas encore mises à jour pour l’élection présidentielle de 2024.

    La commission déconseille fortement aux électeurs d’utiliser les informations actuellement sur le site, car celles-ci concernaient les élections législatives de 2022. Ces données peuvent être incomplètes et erronées, notamment en ce qui concerne les lieux et bureaux de vote.

    La CENA assure que les données actualisées seront mises à la disposition des électeurs dès que possible. Il est donc crucial pour les citoyens de patienter avant de vérifier leur inscription, afin d’éviter toute confusion ou erreur dans le processus électoral.

    La commission rappelle l’importance de suivre les annonces officielles pour garantir des informations fiables et à jour concernant les élections. Restez informés et restez attentifs aux communications officielles de la CENA pour des élections transparentes et crédibles.

    Fait à Dakar le 6 janvier 2024.

    Affaire Mame Mbaye Niang : Ousmane Sonko prépare un rabat d’arrêt

    La bataille judiciaire entre l’opposant Ousmane Sonko et le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, n’est pas encore terminée. Selon des informations rapportées par Les Échos, les avocats de Sonko se préparent à déposer un rabat d’arrêt devant la Cour suprême. La requête devrait être déposée dans les plus brefs délais.

    Il convient de rappeler que la Cour suprême a rejeté le pourvoi en cassation d’Ousmane Sonko la semaine dernière, confirmant ainsi sa condamnation à 6 mois de prison avec sursis et à verser 200 millions de francs CFA de dommages et intérêts à Mame Mbaye Niang. Cette condamnation a été prononcée par la Cour d’appel le 8 mai dernier.

    L’opposant cherche donc à explorer toutes les voies légales disponibles pour contester cette décision de justice. Le rabat d’arrêt est une procédure juridique qui permet à une partie de solliciter la réexamination d’une affaire par la même juridiction qui a rendu la décision, invoquant de nouveaux éléments ou des erreurs de procédure.

    L’affaire entre Ousmane Sonko et Mame Mbaye Niang a suscité un grand intérêt au Sénégal, et chaque étape du processus judiciaire est suivie de près par la population et les observateurs politiques.

    Le Dakarois Quotidien N°074 – du 06 et 07/01/24

    Le Dakarois Quotidien N°074 – du 06 et 07/01/24
    🔴 Mamadou Djigo, Directeur général de l’Agence nationale de l’aménagement du territoire (ANAT) reçoit le grand prix  »Ragnée » de l’excellence au Sénégal

    Rejet de la candidature de Sonko : Le message d’El Malick Ndiaye aux sénégalais

    Le secrétaire national à la communication de l’ex-pastef, El Malick Ndiaye est monté au créneau dans la soirée de ce vendredi 05 janvier suite à la décision du conseil constitutionnel sur la candidature de Ousmane Sonko.

    Face à ce rejet du dossier de candidature au motif que son dossier était incomplet, El Malick en compagnie des leaders alliés pour soutenir Sonko dénonce et appelle à la mobilisation pour  »une victoire éclatante de leur leader ».

     » Une décision non fondée qui participe au complot national pour écarter le chef de l’opposition sénégalaise, le candidat favori.  » a-t-il lancé d’emblée

    Le camp de Sonko garde espoir et avertit les  »ennemis » parce que selon El Malick  »il n’y a plus d’adversité mais de l’animosité. Donc nous appelons les militants à rester mobiliser. Le président Ousmane Sonko, seul a le dernier mot. Donc restez à son écoute et allez retirer vos cartes, c’est le plus important. (…) Restez debout pour barrer la route à ce régime mafieux  » a t-il conclu

    Pour rappel, Le président du Conseil constitutionnel leur a notifié que « les dossiers, les courriers qui les accompagnaient et les pièces annexées ont été reçus, vérifiés par la commission qui a conclu qu’il manquait une pièce et que le dossier de candidature était incomplet »

    Le Premier Ministre Amadou Ba lance les travaux de la piste Wack Ngouna – Velingara à Nioro

    Le Premier ministre du Sénégal, Amadou Ba, a inauguré le début des travaux de la piste de production Wack Ngouna-Ndiayène Mamath-Mbayène-Keur Samba Kâ-Keur Seydou-Vélingara, d’une longueur de 19 km, dans le département de Nioro. Le projet, d’un coût global de 968 364 938 francs CFA, vise à améliorer l’infrastructure routière dans la région.

    La cérémonie de lancement a eu lieu en présence d’une délégation importante, comprenant notamment les ministres Amadou Moustapha Ba, Mansour Faye, et Thérèse Faye. Le projet, financé dans le cadre du Programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (PUMA), devrait être achevé en 8 mois.

    Le Premier ministre a souligné l’importance de cette nouvelle infrastructure pour la mobilité des personnes et des biens, ainsi que son impact positif sur les activités agricoles des femmes de la région. La visite des réalisations du PUMA à Nioro montre l’engagement continu du gouvernement en matière de développement des infrastructures et de désenclavement des régions frontalières.

    Après cette étape à Nioro, Amadou Ba prévoit également une visite en Gambie, soulignant ainsi la volonté du gouvernement de renforcer les liens et la coopération régionale.

    Quitter la version mobile