AFFAIRE DE LA RÉQUISITION DES MOISSONNEUSES-BATTEUSES D’INTERMAQ : Mabouba Diagne « vend la guerre » au ministère de la Communication

Ce qui devait être un simple exercice de transparence semble se transformer en refus de communication et interférence administrative. Dans le sillage de laffaire des moissonneuses-batteuses dIntermaq, Le Dakarois Quotidien na pas seulement fait face au silence du ministère de lAgriculture, mais il a également vu surgir de nulle part le ministère de la Communication, invoquant des arguments de non-conformité pour éluder des questions légitimes sur la gestion des deniers publics.

Dans sa parution du 29 juillet 2025, Le Dakarois Quotidien avait annoncé son intention de revenir sur l’affaire des vingt (20) moissonneuses-batteuses réquisitionnées auprès de l’entreprise sénégalaise Intermaq 2012 SA, en l’absence d’avenant contractuel au moment de l’opération malgré la multitude de correspondances adressées au Dr Mabouba Diagne, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Elevage.

Tout est parti d’une série de démarches entreprises par la rédaction pour recueillir la version officielle du ministère de l’Agriculture (MAERSA). Le dimanche 27 juillet 2025, à une heure avancée de la soirée, la direction du journal a adressé un message WhatsApp au Dr Mabouba Diagne, sans obtenir de réponse. Le lendemain, un appel téléphonique direct est resté sans suite. Le lundi 28 juillet, Le Dakarois Quotidien a pris attache avec M. Dièye, directeur de la Direction de la Modernisation de l’Équipement Rural (DMER), afin d’obtenir la position du ministère. Dès l’entame de l’échange, ce dernier a exigé de connaître l’origine de nos informations. La rédaction a alors rappelé qu’en vertu de l’éthique journalistique, la protection des sources constitue un principe intangible.

Le directeur a, par la suite, invité notre rédaction à transmettre un courrier physique au ministère de l’Agriculture à Diamniadio, condition préalable à toute prise de parole officielle. Le courrier, accompagné d’une série de questions visant à éclairer l’opinion publique, a été effectivement déposé et déchargé par les services du ministère le 30 juillet 2025. Le 8 août 2025, une réponse signée par Ousmane Mbaye, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, nous est parvenue par courrier électronique. Dans sa correspondance, M. Mbaye indiquait « [regretter] de ne pouvoir donner une suite favorable à [notre] requête à ce stade », invoquant « la sensibilité des informations sollicitées et la nécessité de respecter certaines obligations de confidentialité ».

Le journal a accusé réception de cette réponse et, à la demande du ministère, a transmis une décharge le 21 août 2025.

Mais, contre toute attente, le 10 septembre 2025, Le Dakarois Quotidien a reçu une lettre émanant cette fois-là du ministère de la Communication, relevant que notre organe de presse « n’est pas, à ce jour, en conformité avec les dispositions du Code de la Presse » et qu’à ce titre, « il n’existe aucune obligation légale de [lui] fournir les informations sollicitées ».

Cet argument soulève plusieurs contradictions. En effet, le 6 février 2025, le Groupe Le Dakarois, dont toutes les plateformes sont numériques, figurait bel et bien sur la liste officielle des médias « reconnus » par le ministère de la Communication. De plus, le 12 juin 2025, la Cour suprême du Sénégal a ordonné la suspension de la notification de cessation de parution du média Public SN, propriété de la journaliste Aïssatou Diop Fall, estimant que l’arrêté ministériel contesté portait atteinte au droit. En conséquence, les actes pris par le ministère dans ce dossier, y compris les listes dites « officielles » des médias reconnus par l’État, ne sauraient produire d’effets tant que le dossier n’est pas définitivement vidée.

Le paradoxe est d’autant plus flagrant que, le 22 septembre 2025, le même ministère de la Communication a convié la direction du Dakarois Quotidien à un atelier de partage et de sensibilisation consacré à la Plateforme DMS et au nouveau formulaire de soumission au Fonds d’Appui et de Développement de la Presse (FADP). Cette rencontre s’est effectivement tenue le 26 septembre 2025 à Dakar. Dans sa note de cadrage, le ministère précisait que cette initiative s’inscrivait dans « la volonté inclusive de travailler, en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes, à la réforme et à la redynamisation du secteur des médias dans toutes ses dimensions ».

Par conséquent, une contradiction manifeste demeure : comment un média prétendument « non reconnu » peut-il être invité à une rencontre officielle organisée par le ministère de tutelle ?

Par ailleurs, s’il n’y a pas de rectification de dernière minute, le Groupe Le Dakarois est reconnu dans la catégorie « presse en ligne » sur la plateforme du ministère (nous avons une capture d’écran à notre disposition).

Au-delà de ce paradoxe administratif, des questions de fond méritent d’être posées. Pourquoi le ministère de la Communication intervient-il dans une affaire relevant du ministère de l’Agriculture ? Pourquoi se substituer à la cellule de communication de ce dernier, comme pour « plaider » sa cause ou verrouiller la diffusion d’informations ? Qu’est-ce qui, dans ce dossier des 20 moissonneuses-batteuses réquisitionnées auprès d’Intermaq, dérange à ce point le gouvernement pour susciter une telle opacité ?

Cette attitude contraste avec les principes de transparence et de reddition des comptes que le régime actuel ne cesse de proclamer, notamment à travers le slogan « jub, jubbal, jubbanti ». D’autant plus que la loi sur l’accès à l’information consacre désormais le droit de tout citoyen – journaliste ou non – d’obtenir communication des informations relatives à la gestion des affaires publiques.

En cherchant à comprendre les conditions de la réquisition des moissonneuses-batteuses, Le Dakarois Quotidien s’est heurté à une muraille de silence. Ce dossier paraît, en définitive, représenter un malaise profond pour les services du ministre Mabouba Diagne.

Penda THIAM

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°599 –05/11/2025

🔴 DOSSIER ÉPINEUX DES 20 MOISSONNEUSES-BATTEUSES D’INTERMAQ : MABOUBA « VEND LA GUERRE » AU MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION
🔴 SANTÉ / GRÈVE DE 72 HEURES À PARTIR DE CE JOUR : LE SAMES/ARP BRANDIT LE SCALPEL

🔴 BLESSURES DES LUTTEURS AVANT COMBAT : LE CNG MET FIN À LA PAGAILLE DANS L’ARÈNE

Aliou Sall et son épouse toujours en garde à vue malgré une caution de 240 millions FCFA : Me El Hadji Diouf dénonce

L’ancien maire de Guédiawaye, Aliou Sall, et son épouse, Aïssata Sall, restent en détention au Pôle judiciaire financier, une situation qui suscite incompréhension et indignation de la part de leur avocat, Me El Hadji Diouf. Ce vendredi 10 octobre 2025, à l’issue de l’audition du couple devant le président du Collège des juges d’instruction, Me Diouf a exprimé son étonnement quant au maintien en garde à vue de ses clients alors que ceux-ci ont déposé une caution importante pour obtenir leur mise en liberté provisoire.

Selon l’avocat, Aliou Sall et son épouse ont versé en espèces un montant de 240 millions de FCFA à la Caisse des Dépôts et Consignations, répondant ainsi aux exigences pour leur libération. Cependant, le procureur, arrivé tardivement, n’a pas pu examiner la demande dans les délais impartis, ce qui a conduit au prolongement de la détention. Me Diouf insiste sur le fait que toutes les pièces justificatives concernant les opérations bancaires et les transactions liées au projet immobilier conduit par Aliou Sall ont été fournies. L’avocat assure qu’il n’existe aucun élément d’illégalité dans les démarches entreprises par ses clients.

Il a également relevé que les juges d’instruction n’étaient pas tenus de communiquer la demande de caution au procureur, et a indiqué que ce dernier s’est engagé à retourner le dossier lundi au président du Collège des juges d’instruction pour statuer sur la mise en liberté du couple. Me Diouf se montre confiant sur le fait qu’Aliou Sall et son épouse seront libérés après l’examen de cette caution.

L’avocat a par ailleurs déploré le maintien en garde à vue de ses clients durant le week-end, dénonçant ce qu’il qualifie « d’humiliation » et de « souffrance supplémentaire ». Il estime que le couple aurait pu rentrer chez lui et revenir sur convocation lundi, d’autant que, jusqu’à présent, aucun acte d’instruction n’a été formellement pris contre eux.

Cette situation met en lumière la lenteur des procédures judiciaires au Pôle judiciaire financier, alors même que le couple a respecté les exigences financières imposées par la justice. Le maintien en détention d’Aliou Sall et de son épouse, malgré la caution déposée, soulève des interrogations sur la gestion des dossiers et la communication entre les différentes instances judiciaires impliquées.

Pôle judiciaire financier : Aliou Sall et son épouse obtiennent un retour de parquet

L’ancien maire de Guédiawaye, Aliou Sall, et son épouse ont été autorisés à bénéficier d’un retour de parquet à l’issue de leur audition ce vendredi devant le Pôle judiciaire financier (PJF). Cette décision intervient dans le cadre de l’enquête en cours portant sur des faits présumés de blanchiment de capitaux, liés à une société immobilière dont Aliou Sall serait l’actionnaire principal.

Le couple est convoqué une nouvelle fois devant le juge d’instruction en charge du dossier ce lundi, pour poursuivre les investigations. Cette mesure permet aux autorités judiciaires de continuer à approfondir l’examen des éléments constitutifs de l’affaire et de déterminer la suite à donner à cette procédure.

L’affaire, très médiatisée, s’inscrit dans un contexte de contrôle renforcé sur les activités financières et immobilières des personnalités publiques au Sénégal. Les investigations du Pôle judiciaire financier visent à établir la réalité des transactions et à identifier les éventuelles infractions à la législation en vigueur en matière de blanchiment de capitaux.

Le retour de parquet octroyé à Aliou Sall et son épouse illustre le fonctionnement normal de la procédure judiciaire, offrant aux mis en cause la possibilité de répondre aux questions du juge tout en permettant aux enquêteurs de poursuivre la collecte et l’analyse des preuves. L’audition de lundi sera déterminante pour la suite du dossier et pourrait orienter les décisions ultérieures du juge d’instruction concernant la mise en liberté ou la détention éventuelle des intéressés.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°579 – 10/10/2025

🔴 UMOA / ÉMISSION DE 120 MILLIARDS F CFA POUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE PAR LA SENELEC : LE WOYOFAL ALLÉGÉ ?
🔴 ALIOU SALL ET SON ÉPOUSE EN GARDE À VUE : LE CERCLE DU MACKY SOUS PRESSION

🔴 15 OCTOBRE : DATE DE CLÔTURE DES « NAVÉTANES » !
🔴 TOURNOI UFOA-A U17 : LE SÉNÉGAL FAIT MATCH NUL FACE À LA GUINÉE

C’est officiel : Aliou Sall tourne la page politique et se retire de la scène publique

L’annonce est tombée ce dimanche 10 août. Aliou Sall, ancien maire de Guédiawaye et ex-président de l’Association des maires du Sénégal, a officiellement déclaré son retrait de la vie politique. Dans un message clair, le frère de l’ancien chef de l’État Macky Sall a expliqué qu’il souhaite désormais se consacrer à d’autres activités, loin des arènes partisanes. Selon lui, cette décision a été mûrie depuis les dernières élections législatives, qui ont donné une « écrasante majorité à qui il revient de droit de gouverner dans la sérénité ».

Ce départ intervient dans un contexte politique marqué par des tensions, mais aussi par des polémiques qui ont souvent entouré la trajectoire d’Aliou Sall. Il a tenu à mettre fin à l’une d’elles en démentant « catégoriquement » toute volonté de porter plainte contre le Premier ministre Ousmane Sonko, à propos des accusations de « détournement de 6000 milliards ». « C’est dénué de tout sens », a-t-il insisté, balayant ainsi les rumeurs qui circulaient à ce sujet.

L’ancien édile de Guédiawaye a également réagi au regain médiatique autour de l’affaire Petrotim, dossier qui avait fortement terni son image à l’époque. Qualifiant cette agitation de « tapage médiatique savamment orchestré », il a confié avoir tourné la page. « J’ai oublié cette page sombre de mon parcours et surtout j’ai sincèrement pardonné à tous ceux qui m’ont fait du mal, que ce soit volontairement ou sous l’influence de personnes de mauvaise foi », a-t-il déclaré.

Aliou Sall affirme que ce pardon n’exclut personne : il vise aussi bien des acteurs de la majorité actuelle que certains responsables de l’ancienne majorité à laquelle il appartenait. Sans amertume apparente, il dit vouloir se consacrer à une autre passion, qu’il considère « tout aussi noble que la politique », sans pour l’instant en dévoiler la nature.

En tournant définitivement le dos à la politique active, Aliou Sall met un terme à une carrière marquée par des responsabilités importantes mais aussi par des controverses retentissantes. Ce retrait pourrait ouvrir un nouveau chapitre personnel pour celui qui a été, pendant plusieurs années, l’une des figures les plus médiatisées de l’entourage de l’ancien président Macky Sall.

Ordonnance de la Cour suprême : revers cuisant pour le ministre de la Communication

La Cour suprême du Sénégal a infligé un sévère camouflet au ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, en suspendant son arrêté controversé portant cessation de diffusion, de parution et de publication de plusieurs médias privés.

Dans son ordonnance n°16/2025 rendue le 12 juin et notifiée ce lundi 16 juin 2025, le juge des référés de la plus haute juridiction du pays a ordonné la suspension immédiate de l’arrêté ministériel n°0011059/MCTN du 22 avril 2025. Une décision qui intervient à la suite d’un recours introduit par la journaliste Aïssatou Diop Fall, fondatrice du média Public SN, et qui bénéficie à l’ensemble de ses supports : la chaîne Public SN TV, le quotidien Le Public et le site d’information public.sn.

Cette décision de justice est saluée comme une avancée majeure pour la liberté de la presse, la liberté d’expression et le renforcement de l’État de droit au Sénégal. Elle remet en cause la légalité de mesures gouvernementales jugées arbitraires et excessives.

Depuis l’arrivée au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye, la relation entre l’État et la presse privée s’est fortement détériorée. En quinze mois d’exercice, le secteur des médias indépendants traverse une crise économique et institutionnelle profonde, alimentée par une série de décisions hostiles :

Annulation de l’effacement fiscal précédemment accordé à la presse ; Non-paiement par l’État des créances dues aux entreprises de presse ; Résiliation unilatérale des contrats publicitaires par l’État et ses agences ; Gel des subventions budgétaires pour les années 2024 et 2025 ; Hausse drastique des coûts de diffusion sur la TNT, ayant entraîné la suspension du signal de plusieurs chaînes privées.

À cela s’ajoute la tentative du ministère de la Communication de remettre en cause l’existence juridique de certains médias, à travers l’élaboration d’une liste sélective et juridiquement contestable de “médias reconnus” par le gouvernement, et par des arrêtés de fermeture fondés sur une lecture discutable du Code de la presse.

Les effets de cette politique sont dévastateurs : liquidations judiciaires, licenciements massifs, arriérés de salaires, absence de couverture sociale et médicale pour de nombreux journalistes et techniciens, grèves annoncées dans plusieurs rédactions…

Le secteur, qui a pourtant joué un rôle capital dans les trois alternances démocratiques et dans la préservation de la stabilité sociale du pays, se trouve aujourd’hui au bord de l’effondrement.

Dans ce contexte alarmant, l’ordonnance de la Cour suprême apparaît comme un signal fort en faveur de l’indépendance des médias et du respect des libertés fondamentales. Elle invite l’État à revoir sa politique et à engager un dialogue responsable avec les acteurs du secteur.

Un appel solennel est lancé au président de la République, à son gouvernement, aux partis politiques, aux syndicats, à la société civile, aux confréries religieuses et à l’Église pour qu’ils prennent la mesure du péril qui pèse sur la presse sénégalaise. Car il n’est pas de démocratie stable sans médias libres, et les exemples de pays de la sous-région ayant perdu leur presse républicaine démontrent à quel point une telle dérive peut être coûteuse.

Référé sur excès de pouvoir : le ministre de la Communication désavoué par la Cour suprême

Coup de théâtre dans l’affaire opposant le ministère de la Communication au média Public SN. La Cour suprême a ordonné ce jeudi la suspension de la notification de cessation de parution adressée au média dirigé par la journaliste Aïssatou Diop Fall. Une décision symbolique et juridiquement lourde de conséquences.

L’information a été rendue publique par Me Abdou Dialy Kane, avocat de Public SN, qui a confirmé que le juge du référé a prononcé la suspension de l’arrêté ministériel contesté. La décision écrite du tribunal est attendue pour le début de la semaine prochaine, entre mardi et mercredi.

Un arrêté ministériel contesté et désormais suspendu

Pour rappel, le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique (MCTN) avait pris, en avril dernier, un arrêté ordonnant la cessation de parution et de diffusion d’une dizaine de médias, jugés non conformes aux critères de reconnaissance officielle établis par ses services. L’acte, très critiqué, avait entraîné la fermeture immédiate de plusieurs entreprises de presse et le licenciement de dizaines de travailleurs.

Un premier recours en référé déposé par les avocats de Public SN avait été rejeté pour vice de forme. Cette fois, la requête fondée sur un excès de pouvoir a été jugée recevable. « Le droit a été dit », se félicite Me Kane.

Une victoire pour la liberté de la presse

La décision de la Cour suprême est interprétée comme un désaveu cinglant pour le ministère de la Communication, dont les actes – notamment les fameuses « listes officielles » de médias agréés – sont désormais frappés de caducité.

« C’est une victoire incontestable pour la liberté de la presse et pour l’État de droit », a réagi Mamadou Ibra Kane, président du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS). Il appelle les autorités à revoir en profondeur leur politique de régulation des médias et à privilégier le dialogue plutôt que la répression administrative.

Santé numérique : Aliou Sall et Ibrahima Sy jettent les bases d’un partenariat stratégique

Dans le cadre de l’opérationnalisation du New Deal Technologique, les ministres Alioune Sall, en charge du Numérique, et Ibrahima Sy, ministre de la Santé et de l’Action sociale, ont tenu une rencontre de travail mardi dernier. Cette réunion marque une volonté commune de faire entrer le système de santé sénégalais dans une nouvelle ère grâce aux technologies numériques.

Au centre des échanges, le projet phare du Dossier Patient Numérique a occupé une place de choix. Ce dispositif structurant vise à moderniser la gestion des données médicales au Sénégal en permettant une meilleure traçabilité, un accès simplifié aux antécédents médicaux et une prise en charge plus rapide et plus efficiente des patients. Il s’inscrit dans une dynamique globale de transformation digitale des établissements de santé, tant publics que privés.

Les deux ministres ont également abordé l’élaboration en cours d’un projet de loi sur la santé numérique. Ce futur texte entend poser les bases d’un cadre légal adapté à l’évolution rapide des technologies appliquées à la santé. Il s’articulera autour de trois axes majeurs : la protection rigoureuse des données médicales sensibles, l’encadrement juridique de la télémédecine, de l’intelligence artificielle et des objets connectés, et enfin la sécurisation des échanges d’informations entre professionnels de santé.

Cette rencontre illustre la volonté du gouvernement de bâtir des passerelles solides entre les secteurs du numérique et de la santé. En misant sur l’innovation et la collaboration intersectorielle, les autorités espèrent renforcer l’efficacité du système sanitaire, tout en assurant un haut niveau de sécurité et de confidentialité des données des citoyens.

À travers ce partenariat stratégique, le Sénégal pose ainsi les premiers jalons d’une santé plus intelligente, plus inclusive et résolument tournée vers l’avenir.

Menace d’expulsion à la cité Fayçal : Aliou Sall apporte des clarifications

Dans sa dernière parution, le quotidien L’As a rapporté une menace d’expulsion qui pèserait sur certains anciens hauts fonctionnaires logés à la cité Fayçal. L’article évoquait notamment des bénéficiaires de baux attribués dans cette cité, parmi lesquels figurait l’ancien maire de Guédiawaye, Aliou Sall.

Toutefois, ce dernier a tenu à apporter un démenti formel, clarifiant sa situation et prenant ses distances avec cette affaire. Selon ses explications, s’il a effectivement habité la cité Fayçal dans le passé, il n’en demeure pas moins qu’il a depuis longtemps restitué le bail qui lui avait été attribué.

Aliou Sall précise d’ailleurs que la villa qu’il occupait a été réattribuée à Maguette Sène, actuel député-maire de la commune de Malicounda. Ainsi, il n’est en aucune manière concerné par la menace d’expulsion ni impliqué dans le collectif mis en place pour défendre les droits des bénéficiaires actuels.

Suite à ces clarifications, le journal L’As a présenté ses excuses à Aliou Sall ainsi qu’à ses lecteurs, reconnaissant une erreur dans son traitement initial de l’information. Une correction a été publiée afin de rétablir la vérité sur l’implication de l’ancien maire de Guédiawaye dans cette affaire.

Levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom:  » Je tiens à exprimer ma totale solidarité à monsieur Farba Ngom »( Aliou Sall ).

Par une note transmise à la rédaction de Dakaractu, monsieur Aliou Sall a tenu d’abord à apporter son soutien à monsieur Farba Ngom.  » À l’instar de tous les démocrates du pays, je tiens à exprimer ma totale solidarité à monsieur Farba Ngom et ma désapprobation de l’acharnement politicien dont il fait l’objet ». Poursuivant, M. Sall a ensuite dénoncé la posture des nouvelles autorités.  » La démarche contre Farba Ngom est la énième manifestation de la dérive autoritaire et partisane dont le régime en place s’est fait l’auteur, en quelques petits mois d’exercice du pouvoir ». D’après lui,  » tous les républicains de ce pays doivent se mobiliser pour arrêter ces harcèlements à la fois injustes et dangereux pour la paix et la stabilité du Sénégal ».  » Nous en appelons à la sérénité des autorités actuelles du pays et surtout, nous espérons que la justice sénégalaise saura confirmer son indépendance et sa neutralité politique », a-t-il conclu.

Services de communication audiovisuelle : Fixation du montant et des modalités de la redevance annuelle

Le montant, les modalités de recouvrement et de répartition de la redevance annuelle applicable aux acteurs de la chaîne de valeur de communication audiovisuelle ont été fixés par un arrêté conjoint signé par le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Aliou Sall, et le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’application des articles 94, 133 et 145 de la loi n° 2017-27 du 13 juillet 2017 portant Code de la Presse.

Ce dispositif concerne l’ensemble des détenteurs d’autorisations d’exploitation dans les domaines de l’édition, de la distribution et de la diffusion de services de communication audiovisuelle, tels que Canal+ Sénégal et la TNT.

Le montant de la redevance annuelle est évalué à 9 % du chiffre d’affaires annuel des abonnés. Les montants précis pour chaque catégorie de service sont présentés dans un tableau annexé à l’arrêté.

Le recouvrement de la redevance est assuré par la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID). Les redevances dues pour une année doivent être payées spontanément par les redevables au plus tard le 30 juin de l’année suivante, et ce, auprès du service de recouvrement où ils sont fiscalement immatriculés.

La Direction chargée de la Communication est tenue de déposer une déclaration des redevances dues au titre de l’exercice précédent, au plus tard le 30 avril de chaque année, auprès du Directeur chargé du Recouvrement à la DGID. Cette déclaration doit préciser, pour chaque redevable, son adresse, son numéro d’identification dans le répertoire national des entreprises et des associations (NINEA), le type de service fourni et le montant de la redevance exigible.

Les fonds recueillis grâce à la redevance annuelle sont destinés à contribuer au fonctionnement de trois structures principales :

  • Fonds d’Appui et de Développement de la Presse (FADP) : 20 %
  • Fonds de Développement de la Diffusion et de la Production Audiovisuelle (FDDPA) : 50 %
  • Organe de régulation : 10 %
  • Trésor public : 20 %

Ces contributions visent à soutenir le développement des médias, à renforcer les capacités de production audiovisuelle locale et à garantir le bon fonctionnement de l’organe de régulation. Cette répartition des fonds reflète la priorité accordée à la presse nationale ainsi qu’au secteur audiovisuel, qui jouent un rôle crucial dans la promotion de la culture et de l’information au Sénégal.

La Nouvelle Loi sur la Publicité : Une réforme nécessaire pour réguler le secteur et protéger les consommateurs

Le secteur de la publicité au Sénégal est sur le point de connaître une transformation majeure. Le ministre de la Communication, Alioune Sall, a annoncé qu’un projet de loi portant sur le Code de la Publicité sera soumis à l’Assemblée nationale au courant du premier trimestre 2025. Cette réforme vise à réguler un secteur actuellement « dans une totale anarchie », selon les propos du ministre, et à remédier à des déséquilibres persistants.

Depuis l’adoption de la loi n°1983-20 du 28 janvier 1983, le secteur de la publicité au Sénégal n’a cessé de se développer, mais il n’a pas suivi l’évolution rapide des technologies, notamment dans le domaine numérique. Le manque d’un cadre juridique adapté, l’absence d’un organe de régulation, et le non-respect de l’environnement et des droits des consommateurs sont autant de défis qui entravent la bonne marche de ce secteur. De plus, les acteurs du marché se retrouvent souvent dans une situation d’anarchie, sans contrôle ni visibilité.

Pour Alioune Sall, il est devenu indispensable de mettre en place un cadre légal et régulé, afin de garantir un développement harmonieux et durable du secteur. Cette nouvelle loi se veut une réponse à ces défis en structurant l’ensemble du domaine publicitaire et en instaurant des mécanismes pour identifier et encadrer les acteurs, notamment les agences-conseils.

L’objectif principal de cette réforme est de mettre en place un secteur de la publicité qui soit à la fois compétitif, transparent et respectueux des principes éthiques. La première mesure majeure de cette nouvelle législation est la création d’une autorité de régulation. Cet organisme sera chargé de contrôler l’application de la loi et de garantir la conformité des activités publicitaires aux règles établies. Il aura pour rôle d’assurer la transparence et de veiller à ce que les pratiques publicitaires ne soient pas abusives ni nuisibles pour les consommateurs.

Ensuite, cette réforme vise à renforcer la protection des consommateurs. Elle s’assurera que les messages publicitaires ne sont pas trompeurs ou nuisibles et mettra en place des mécanismes pour garantir le respect des droits des consommateurs dans le secteur publicitaire. En parallèle, la régulation apportera également la sécurisation de la contribution économique du secteur. Grâce à un cadre régulé, la publicité pourra participer pleinement à l’économie en matière de fiscalité, tout en permettant une meilleure visibilité des acteurs économiques.

Un autre aspect essentiel de cette loi concerne l’affichage publicitaire. Le gouvernement mettra en place un contrôle strict sur l’affichage publicitaire en collaboration avec les autorités administratives et les collectivités territoriales, afin de protéger l’environnement urbain et de garantir le respect des normes en matière de droits d’auteur. Cette régulation vise à éviter l’encombrement excessif de l’espace public et à favoriser un urbanisme respectueux.

Enfin, un des points forts de la réforme sera l’intégration du numérique. Avec l’essor des nouvelles technologies et la multiplication des supports numériques, il était crucial d’adapter le cadre législatif pour réguler les publicités diffusées sur internet et les réseaux sociaux. Ce domaine, en pleine expansion, nécessitait une attention particulière, et la nouvelle loi prendra en compte l’évolution rapide du secteur numérique.

En plus de ses effets sur l’économie, cette réforme aura des répercussions positives sur l’environnement et les infrastructures. En régulant les pratiques publicitaires, l’État pourra mieux gérer l’urbanisme, en empêchant les affichages publicitaires excessifs et en garantissant la préservation des espaces publics.

En outre, cette nouvelle législation permettra de faire du secteur de la publicité un véritable levier de développement. En réglementant les acteurs, en assurant la transparence des transactions et en garantissant la protection des droits des consommateurs, cette réforme pourrait contribuer à une croissance plus inclusive et durable du marché.

Le projet de loi portant Code de la Publicité est une réponse nécessaire aux défis actuels du secteur. En instaurant une régulation forte et transparente, il permettra de structurer un domaine en pleine expansion, d’assurer une meilleure protection des consommateurs et de favoriser le développement économique. La mise en place de cette loi sera un grand pas vers un secteur de la publicité plus responsable et plus en phase avec les enjeux du 21e siècle. Le Sénégal semble ainsi prêt à entrer dans une nouvelle ère de régulation publicitaire, où transparence et innovation riment avec croissance et développement.

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Nouvelle plateforme de déclaration : Un outil pour réguler les médias au Sénégal

Le paysage médiatique sénégalais se dote d’un nouvel outil pour mieux encadrer et dynamiser ses acteurs. Lors du lancement officiel de la plateforme de déclaration des médias, présidé par le ministre de la communication, Aliou Sall, ce vendredi 16 août, il a été révélé que 50 organes de presse écrite, 150 médias en ligne, 300 radios fm, et 35 télévisions tnt sont déjà recensés dans le pays. ce projet vise à renforcer la régulation des médias, en incitant les autres acteurs du secteur à s’inscrire sur cette nouvelle plateforme.

La création de cette plateforme s’inscrit dans une démarche de simplification, de transparence et de centralisation de la transmission de l’information. elle a pour mission de faciliter le processus d’enregistrement des médias, d’assurer leur conformité avec le code de la presse, de sécuriser les données, et d’améliorer l’efficacité administrative au sein de la direction des communications du ministère.
le ministre de la communication a rappelé que, lors d’un atelier organisé le 25 juin en partenariat avec différents acteurs du secteur, il a été convenu de publier une liste des médias tout en fixant un délai pour l’enregistrement des entreprises de presse. ces entreprises doivent notamment fournir des informations sur leur organe, leur numéro ninea, leur capital, ainsi que des détails sur leur répartition des parts et les responsables éditoriaux, conformément aux exigences du code de la presse.
La plateforme permettra également aux entreprises de presse écrite de se conformer aux articles 80 à 82 du code de la presse en facilitant le dépôt légal et la déclaration de parution. une fois toutes les informations déposées, l’entreprise recevra ses identifiants et un mot de passe pour accéder à son espace en ligne, où elle pourra effectuer le dépôt légal quotidien pour les publications, qu’il s’agisse de quotidiens, d’hebdomadaires, ou de magazines.
Cette initiative vise également à renforcer l’autorégulation par le biais du conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie dans les médias (cored), qui pourra s’appuyer sur la plateforme pour exercer son rôle. en parallèle, la commission nationale de la carte de presse a été reçue par le ministère, avec pour objectif de faciliter l’enrôlement des acteurs de la presse et la dématérialisation de la carte de presse.
Ce nouvel outil représente un pas en avant pour la régulation des médias au sénégal, en favorisant une meilleure organisation du secteur et en soutenant l’engagement pour une presse responsable et conforme aux normes en vigueur.


Fatoumata BA

Aliou Sall appelle à la tolérance et à la paix suite à la polémique sur le port du voile dans les établissements privés au Sénégal

Dans un contexte marqué par une vive controverse sur le port du voile dans certains établissements privés au Sénégal, Aliou Sall, ancien directeur général de la Caisse de dépôts et consignations (CDC) et ex-maire de Guédiawaye, a adressé un message de solidarité à la communauté catholique sénégalaise.

Aliou Sall a exprimé sa solidarité envers la communauté catholique, expliquant que cette démarche est dictée par son statut de musulman et par les enseignements de l’Islam en matière de bon voisinage. « Chers compatriotes, comme beaucoup de Sénégalais musulmans, je me sens obligé, dans ce contexte de frustration et d’ostracisme, d’exprimer ma solidarité à la communauté catholique. Les raisons de ma solidarité sont multiples. C’est d’abord mon statut de musulman qui m’y oblige, fidèle aux recommandations de notre Prophète SAW en matière de bon voisinage. C’est aussi ma fidélité à l’esprit d’ouverture et de tolérance qui caractérise le Sénégalais qui m’y encourage. C’est enfin le produit de l’école catholique que je suis qui forge ma loyauté à celle-ci », a déclaré Aliou Sall.

Aliou Sall a souligné la nécessité d’apaiser les tensions et de préserver le patrimoine de paix et de tolérance qui caractérise le Sénégal. Il a appelé à s’inspirer des relations exemplaires entre des figures historiques telles que Thierno Seydou Nourou Tall et Léopold Sédar Senghor, ou encore entre Léopold Sédar Senghor et Serigne Falou Mbacké. « Le devoir, selon l’ancien maire de Guédiawaye, c’est d’apaiser les esprits et de s’inspirer des relations entre Thierno Seydou Nourou Tall et Léopold Sédar Senghor ! Ou du même Léopold Sédar Senghor avec Serigne Falou Mbacké. Soyons juste prudents ! Ne mettons pas notre patrimoine de paix et de tolérance en péril. Alleluia ! Qu’Allah soit loué ! » ajoute-t-il en tant que promoteur éducatif.

En ces temps de tensions religieuses et sociales, l’appel d’Aliou Sall résonne comme un rappel de l’importance de la coexistence pacifique et du respect mutuel entre les différentes communautés au Sénégal.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°226 – du 18/07/2024

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🔴 « SON CV, C’EST D’ÊTRE LE BEAU FRÈRE DE MACKY » : APRÈS ALIOU SALL, MIMI TOURÉ LÂCHE UNE NOUVELLE BOMBE SUR MANSOUR FAYE

🔴 YOUSSOUPHA DIOUF, ALIOU DRAMÉ, EDMOND SANKA ET IDRISSA KEÏTA : CES « LIONS » QUI RUGIRONT AUX JEUX PARALYMPIQUES PARIS 2024

Injustice à l’assemblée nationale : Aliou Sall défend Aminata Touré

Lors d’une récente entrevue sur RFM avec Babacar Fall, Aliou Sall, frère de l’ancien président Macky Sall, a exprimé sa conviction que l’ex-Première ministre Aminata Touré avait été victime d’une injustice à l’Assemblée nationale. Il a souligné que bien qu’il la connaisse depuis longtemps et qu’elle ait assumé des responsabilités politiques considérables dès son jeune âge, elle semblait récemment agir avec des états d’âme.

« Je ne reconnais plus Mimi Touré », a déclaré Aliou Sall, ajoutant que l’injustice qu’elle aurait subie à l’Assemblée nationale l’aurait profondément affectée, allant jusqu’à l’aveugler. Il a spécifiquement critiqué la décision de faire d’elle la tête de liste lors des élections législatives, arguant que si l’intention n’était pas de la voir devenir présidente de l’Assemblée nationale, elle n’aurait pas dû être placée en tête de liste.

Aliou Sall a également fait part de sa compréhension quant au choix porté sur Amadou Mame Diop pour le poste de président de l’Assemblée nationale, expliquant que son frère, en tant que président de la République à l’époque, souhaitait une personne avec qui il s’entendait parfaitement à ce poste clé. Il a toutefois admis que cette décision l’avait surpris.

L’interview a mis en lumière des tensions politiques internes et des divergences d’opinion au sein du cercle politique sénégalais, révélant des sentiments de frustration et de désillusion chez certains acteurs clés.

Tension entre Mansour Faye et Aliou Sall : Un Règlement de Comptes Public

La récente altercation entre Mansour Faye et Aliou Sall a atteint un nouveau sommet, exposant les tensions sous-jacentes entre les deux figures politiques sénégalaises. Lors d’une interview sur Rfm, Aliou Sall n’a pas mâché ses mots, déclarant ouvertement le fossé qui le sépare de Mansour Faye, frère de la Première Dame, Marième Faye Sall.

Les accusations d’Aliou Sall sont directes et cinglantes. Il a affirmé qu’il n’entretenait pratiquement aucune relation avec Mansour Faye, précisant qu’ils n’étaient pas amis et n’avaient jamais échangé de visites personnelles. Aliou Sall a également révélé que Mansour Faye lui avait demandé des faveurs professionnelles lorsqu’il était à la Caisse des Dépôts et Consignations, accusant ce dernier d’avoir tenté d’influencer des contrats de communication à travers l’envoi de jeunes femmes, qu’Aliou Sall aurait rejetées en raison de leur habillement jugé vulgaire.

Le ton d’Aliou Sall a reflété un mélange de mépris et de retenue. Il a déploré les attaques publiques de Mansour Faye à son égard, tout en insinuant qu’il pourrait révéler davantage de détails compromettants sur son adversaire politique. En effet, Aliou Sall a souligné que les fonctions occupées par Mansour Faye sous le gouvernement de son frère, le Président Macky Sall, auraient terni sa réputation en raison de son arrogance présumée et de sa gestion contestée des responsabilités publiques.

Cette escalade verbale entre deux personnalités influentes au Sénégal illustre les divisions internes au sein du régime de Macky Sall. Aliou Sall a conclu en affirmant qu’il avait exercé de la retenue dans ses commentaires, en tenant compte de ses liens familiaux avec le président, mais a averti que les critiques pourraient s’intensifier si les attaques de Mansour Faye continuaient.

Cette querelle publique entre les deux hommes soulève des questions sur l’unité et la cohésion au sein du pouvoir sénégalais, mettant en lumière les rivalités personnelles et politiques qui pourraient potentiellement influencer le paysage politique à l’approche des prochaines échéances électorales.

Aliou Sall révèle les coulisses de la politique Sénégalaise : Tensions familiales et divergences stratégiques

Dans une récente interview sur RFM Matin, Aliou Sall a livré une critique cinglante à l’encontre de Mansour Faye, détaillant des années de dissensions politiques et personnelles au sein du cercle proche de son frère, l’ancien président Macky Sall.

Aliou Sall a catégoriquement nié toute implication dans le cercle restreint de son frère Macky Sall, révélant n’avoir eu que trois rencontres privées en douze ans et avoir visité sa résidence seulement deux fois. Il a accusé Mansour Faye et sa famille d’avoir poussé Macky Sall vers l’idée d’un troisième mandat présidentiel, un projet auquel il s’opposait fermement.

Les tensions ont culminé lors des élections présidentielles de mars 2024, où Aliou Sall a soutenu Amadou Ba malgré les désaccords au sein de Benno Bokk Yaakaar. Il a justifié ce choix en affirmant que Ba était le meilleur candidat pour le parti et qu’une défaite risquait de favoriser l’opposition radicale.

Aliou Sall a critiqué les décisions prises par Macky Sall lors des élections, soulignant qu’il avait parfois pris ses distances en tant que démocrate face aux mesures jugées nécessaires pour maintenir la stabilité nationale.

Enfin, il a clarifié sa relation avec Marième Faye Sall en disant la considérer uniquement comme l’épouse de son frère, sans lien d’amitié. Il a également confirmé qu’aucun lien personnel ne le liait à Mansour Faye, malgré les rumeurs persistantes.

Aliou Sall, désormais en dehors de l’APR après avoir claqué la porte, a ainsi exposé les intrications de la politique sénégalaise, révélant des dissensions profondes au sein même de la famille présidentielle et du parti au pouvoir.

Aliou Sall critique sévèrement l’APR et prône une reconfiguration politique

Lors d’une récente entrevue de plus de 50 minutes sur les ondes de Rfm, Aliou Sall, ancien maire de Guédiawaye et figure politique notoire, a vivement critiqué l’état actuel de l’Alliance pour la République (APR), parti au pouvoir au Sénégal. L’interview a principalement mis en lumière ses opinions sur la gouvernance politique actuelle et ses perspectives pour l’avenir du pays.

Aliou Sall a débuté en soulignant l’importance de mener une politique intègre et axée sur le développement durable du pays. Il a exprimé son désintérêt croissant pour la politique traditionnelle, tout en insistant sur la nécessité d’une idéologie claire, d’une organisation efficace, et d’un leadership affirmé, tel que celui incarné par Macky Sall à travers la coalition Benno Bokk Yakaar.

Concernant l’ancien Premier ministre Amadou Ba, Aliou Sall a évoqué la possibilité d’une reconfiguration politique, suggérant une alliance potentielle avec la gauche pour former une coalition plus large. Il a qualifié Amadou Ba de potentiel alternative pour le Sénégal et a déclaré avoir entamé des discussions avec lui à ce sujet.

Cependant, Aliou Sall n’a pas épargné son ancien parti, l’APR, en critiquant ouvertement ce qu’il considère être un tourbillon dynastique au sein du parti. Il a accusé un cercle restreint de manipuler les manœuvres internes pour favoriser Mansour Faye comme nouveau leader du parti, dénonçant des pratiques qu’il estime contraires à l’éthique politique.

Enfin, Aliou Sall a laissé entendre qu’il envisageait de nouvelles aventures politiques, évoquant ainsi des choix à venir qui pourraient potentiellement redéfinir le paysage politique sénégalais.

Cette interview reflète non seulement les préoccupations d’Aliou Sall vis-à-vis de l’APR, mais également sa vision d’une politique renouvelée et d’une gouvernance plus transparente et inclusive pour le Sénégal. Ses propos soulignent l’importance d’une réflexion critique et d’une réorganisation politique pour répondre aux défis actuels du pays.

Tensions entre Aliou Sall et Macky Sall : révélations et implications

Les relations entre Aliou Sall et son frère aîné, l’ancien président Macky Sall, semblent traverser une période de turbulences, selon des récentes déclarations rapportées par le journaliste Babacar Fall. Lors d’une interview où il s’est montré avare en détails, Aliou Sall a révélé avoir eu seulement trois tête-à-tête avec son frère pendant les douze années de sa présidence. Une rareté qui souligne une distance palpable entre les deux hommes, malgré les liens familiaux.

Ce fossé semble également se refléter dans les relations d’Aliou Sall avec l’entourage de Macky Sall. Bien que l’un de ses enfants porte le nom de l’ex-Première Dame, Marième Faye Sall, Aliou Sall a délibérément choisi de ne pas mentionner son nom lors de l’interview. Il a précisé qu’elle est uniquement une épouse, insinuant ainsi une distance ou une désapprobation vis-à-vis de cette branche de la famille présidentielle.

Ces révélations viennent mettre en lumière des dissensions potentielles au sein d’une famille politiquement influente au Sénégal. Elles soulèvent des questions sur les dynamiques de pouvoir et les relations personnelles au sommet du pouvoir, souvent entourées de mystère et de spéculation.

Les implications de ces tensions familiales pourraient avoir des répercussions significatives dans le paysage politique sénégalais. Elles pourraient potentiellement influencer les alliances politiques et redéfinir les lignes de pouvoir à l’approche des prochaines échéances électorales.

En attendant de nouvelles clarifications ou réponses de la part des intéressés, cette révélation marque un chapitre intrigant dans l’histoire politique du Sénégal, mettant en lumière les complexités des relations familiales au sein du pouvoir.

Tensions politiques au Sénégal : Aliou Sall accuse Mansour Faye de traîtrise et critique le régime de Macky Sall

Une escalade verbale intense secoue la scène politique sénégalaise alors qu’Aliou Sall, frère cadet du président Macky Sall, et Mansour Faye, frère de l’ancienne Première Dame Marième Faye Sall, échangent des accusations de traîtrise et de médiocrité publiquement.

Dans une récente déclaration, Aliou Sall n’a pas mâché ses mots envers Mansour Faye, actuel maire de Saint-Louis, le qualifiant d’arrogant et responsable de la chute du régime de l’APR (Alliance pour la République). « Désormais, quand on me lance une pierre, je renvoie trois pierres, voire une bombe », a averti Aliou Sall, exprimant ouvertement sa colère envers les actions et les propos de son rival politique.

Lors d’un entretien exclusif avec le journaliste Babacar Fall, Aliou Sall a également critiqué le cercle restreint entourant son frère, le président Macky Sall, insinuant que ceux-ci ont contribué à la détérioration du régime, notamment à travers des décisions controversées telles que le possible report de l’élection présidentielle et la question du troisième mandat présidentiel.

« Je ne devais même pas répondre, mais c’est comme un âne qui braie. À chaque fois qu’il parle, il fait de graves bêtises devant les Sénégalais, avec des propos insensés, médiocres… », a déclaré Aliou Sall, mettant en lumière son mécontentement face à ce qu’il considère comme une gestion imprudente de Mansour Faye et du régime en général.

Les tensions entre les deux camps ont atteint un niveau critique, exposant au grand jour les divisions au sein de l’APR et le mécontentement croissant envers la direction actuelle du pays. Cette querelle entre proches de la famille présidentielle ne fait qu’accentuer les défis politiques auxquels est confronté le Sénégal, à l’approche des prochaines échéances électorales.

La situation reste tendue et continue d’évoluer rapidement, avec des répercussions potentielles sur l’avenir politique du pays et sur l’unité au sein du parti au pouvoir. Les prochaines actions des protagonistes et les réactions du président Macky Sall seront scrutées de près alors que le Sénégal navigue à travers cette période de turbulences politiques internes.

Aliou Sall quitte l’APR pour explorer de nouvelles alliances politiques avec Amadou Ba et Aminata Mbengue Ndiaye

Aliou Sall, ancien maire de Guédiawaye et frère du président sénégalais Macky Sall, a récemment annoncé son départ de l’Alliance pour la République (APR), le parti au pouvoir au Sénégal. Lors d’une intervention sur la Rfm, il a confirmé sa décision de faire une pause politique et de se distancer de l’APR. Toutefois, il a également révélé avoir entamé des discussions avec des figures clés du Parti socialiste, notamment l’ancien Premier ministre Amadou Ba et Aminata Mbengue Ndiaye.

« Je ne suis plus militant de l’APR. Je suis en train d’observer, même si je discute beaucoup avec des acteurs politiques. J’ai eu à mener des discussions très approfondies avec, par exemple, le Parti socialiste, je l’ai fait aussi avec notre ancien candidat à la Présidentielle Amadou Ba. Mais à ce jour, mon option est encore de continuer à observer parce que je crois que compte tenu de ce qu’on a traversé en 2021 et en 2023, il est nécessaire de marquer une pause, surtout de réfléchir sur la façon de faire la politique, » a déclaré Aliou Sall.

Cette décision intervient après des années de service au sein de l’APR et à un moment où il estime crucial de prendre du recul après les événements politiques récents. Aliou Sall a également commenté avec humour l’affaire controversée des « 400 000 » qui l’avait précédemment impliqué, affirmant qu’il avait tourné la page et pardonné à ses détracteurs.

En parallèle de ses discussions politiques, Aliou Sall continue d’exercer en tant qu’administrateur à l’Université africaine des sciences et technologies, marquant ainsi une transition notable dans sa carrière politique.

Cette évolution souligne les changements en cours au sein du paysage politique sénégalais, alors que les acteurs clés comme Aliou Sall cherchent de nouvelles alliances et orientations pour l’avenir.

Aliou Sall adresse ses félicitations à Bassirou Diomaye Faye

Après la publication des premières tendances favorables à Bassirou Diomaye Faye lors de l’élection présidentielle de 2024, de nombreuses personnalités politiques ont exprimé leurs félicitations. Parmi elles, Aliou Sall, frère du président sortant Macky Sall, a tenu à adresser ses félicitations au nouveau président élu.

Dans un communiqué reçu ce lundi, Aliou Sall a déclaré : « Chers compatriotes, à la suite de mon candidat, je tiens à féliciter Bassirou Diomaye Faye pour sa brillante élection à la tête du Sénégal. Que Dieu l’assiste ».

Il a également exprimé sa fierté d’avoir soutenu le candidat Amadou Ba, soulignant les efforts de la coalition malgré les obstacles rencontrés. « Le résultat obtenu par notre coalition est tout simplement un miracle au regard des difficultés qui se sont imposées », a-t-il ajouté.

Aliou Sall a également souligné l’importance de l’évaluation de l’action politique et a renouvelé son attachement et sa loyauté envers les habitants de Guédiawaye, dont il a été l’ancien maire. Il a conclu en lançant un vibrant « Vive le Sénégal ».

Aliou Sall exprime sa fierté et son soutien indéfectible au Président Macky Sall

Aliou Sall, compagnon politique du Président Macky Sall, a récemment exprimé toute sa fierté et son soutien inconditionnel envers le chef de l’État sénégalais. Dans une déclaration poignante, Aliou Sall a loué les qualités exceptionnelles de leadership et le dévouement sans faille de Macky Sall envers la nation sénégalaise.

Dans ses propos, Aliou Sall a salué le leadership remarquable du Président Macky Sall, le qualifiant de « très Grand Président, à tout point de vue ». Il a souligné l’engagement sans réserve de Macky Sall à assumer honorablement ses responsabilités présidentielles, ainsi que sa sincérité dans l’acceptation des décisions du Conseil constitutionnel.

Aliou Sall a également exprimé sa loyauté renouvelée envers le Président Macky Sall, affirmant son engagement indéfectible envers sa vision et ses actions pour le Sénégal. Il a chaleureusement félicité le Président pour le travail monumental accompli à la tête du pays, reconnaissant le dévouement et l’engagement du chef de l’État envers le progrès et le bien-être de la nation.

Cette déclaration reflète non seulement le soutien politique solide d’Aliou Sall envers le Président Macky Sall, mais aussi l’admiration sincère pour son leadership et son engagement envers le développement et la prospérité du Sénégal. En exprimant sa fierté d’être associé au leadership du Président Macky Sall, Aliou Sall renforce l’unité et la cohésion au sein de leur parti politique, tout en soulignant l’importance de la continuité du leadership pour le progrès national.

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