Aminata Touré : “Pas de médiation pénale dans les affaires de détournement de fonds publics”

Invitée de l’émission En Vérité sur la RTS, Aminata Touré, haut représentant du président de la République Bassirou Diomaye Faye, s’est exprimée sans détour sur plusieurs sujets d’actualité, notamment la lutte contre la corruption et la reddition des comptes.

Fidèle à son engagement pour une justice rigoureuse, l’ancienne Première ministre s’est vivement opposée à l’idée de recourir à la médiation pénale dans les affaires de détournement de deniers publics. Selon elle, cette option risquerait de banaliser les actes de corruption et d’envoyer un mauvais signal à l’administration publique.

« Je ne suis pas d’accord sur ce point et depuis 10 ans je le dis. Ce sera trop facile. Cela veut dire que si vous nommez une personne et qu’elle détourne 50 milliards, si on l’attrape, elle peut proposer de rendre 30 milliards et s’en sortir ainsi », a-t-elle déclaré.

« Les gens en feraient un métier si tout se terminait par une médiation pénale. Même la loi ne dit pas cela. Selon moi, on doit les remettre à la justice et ensuite récupérer l’intégralité de l’argent. »

Cette position traduit la volonté du nouveau gouvernement d’adopter une ligne dure contre les détournements de fonds publics, sans concessions ni arrangements à l’amiable.

Au-delà de la question de la reddition des comptes, Aminata Touré a également insisté sur la nécessité de rétablir la confiance entre la justice et les citoyens, une priorité dans un contexte post-électoral marqué par de vives tensions.

Elle a rappelé le climat répressif laissé par le régime précédent, évoquant les nombreuses arrestations à caractère politique.

« N’oubliez pas qu’on était dans une situation extrêmement difficile. L’actuel président de la République a été libéré de prison quatre jours après le début de l’élection présidentielle, avec le Premier ministre. Plus de 1000 personnes étaient emprisonnées pour des raisons politiques », a-t-elle souligné.

Selon elle, le processus de réconciliation nationale est en cours, mais prendra du temps. Elle se dit toutefois confiante quant à la capacité du gouvernement à restaurer l’équilibre et à répondre aux attentes des citoyens.

Par ces prises de position, Aminata Touré réaffirme une orientation claire du régime de Bassirou Diomaye Faye : la lutte contre la corruption ne fera l’objet d’aucun compromis. Le message est sans ambiguïté : la justice doit suivre son cours, et chaque centime détourné doit être restitué à l’État, dans le respect de la légalité et de l’éthique républicaine.

Aminata Touré traduit Aliou Diouf en justice pour diffamation

L’Envoyée spéciale du président de la République, Aminata Touré, a décidé de passer à l’action judiciaire. Fidèle à sa promesse, elle a officiellement servi une citation directe à Aliou Diouf, responsable de la République des Valeurs (RV), formation politique dirigée par Thierno Alassane Sall.

La procédure a été enclenchée après des déclarations jugées diffamatoires formulées par Aliou Diouf à l’encontre de Mme Touré. Selon les informations recueillies, c’est un huissier de justice qui s’est chargé de remettre la citation au mis en cause, à Thiès, marquant ainsi le début d’une procédure judiciaire pour diffamation.

Dans sa plainte, Aminata Touré reproche à Aliou Diouf des propos portant gravement atteinte à son image et à son honneur. Elle entend ainsi faire valoir ses droits devant les juridictions compétentes, estimant que de telles accusations ne sauraient rester sans suite.

Cette affaire intervient dans un contexte politique marqué par des tensions verbales entre acteurs issus de différentes obédiences. Elle relance par ailleurs le débat sur les limites de la liberté d’expression dans l’espace politique sénégalais, entre droit à la critique et respect de la réputation des personnes publiques.

Le camp de la République des Valeurs n’a pour l’instant pas officiellement réagi à cette assignation, mais il est fort probable que cette affaire alimente encore les joutes politiques dans les jours à venir.

Aminata Touré répond sèchement à Macky Sall : « Une provocation à la mémoire des victimes »

L’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré, n’a pas mâché ses mots en réponse à la récente déclaration de l’ex-président Macky Sall sur les potentialités de l’Afrique et son affirmation sur la scène internationale. Dans un message publié sur sa page Facebook, elle a vivement critiqué l’ancien chef d’État, l’accusant de vouloir incarner une voix qui, selon elle, ne lui revient pas.

Aminata Touré, qui a été une proche collaboratrice de Macky Sall avant de devenir l’une de ses opposantes les plus féroces, a jugé sa prise de parole comme une « provocation » à la mémoire des jeunes Sénégalais qui ont perdu la vie sous son régime. « La communication actuelle de Macky Sall est une véritable provocation à la mémoire des 80 jeunes Sénégalais morts sous son régime », a-t-elle déclaré, faisant référence aux nombreuses victimes des violences politiques et répressions enregistrées sous l’ère Sall.

Elle ne s’est pas arrêtée là, enchaînant sur les scandales financiers qui éclaboussent l’ancien pouvoir : « Sans compter les scandales financiers que les Sénégalais découvrent quotidiennement ! La voix de l’Afrique ne saurait être portée par Macky Sall, qui doit rendre des comptes ici et maintenant », a-t-elle martelé.

Depuis l’élection de Bassirou Diomaye Faye à la présidence en mars 2024, plusieurs voix s’élèvent pour demander des comptes à l’ancien régime. Des accusations de corruption, de mauvaise gestion des ressources publiques et de violations des droits humains ont été portées contre l’administration Sall, notamment par des figures de l’opposition et de la société civile.

Aminata Touré, qui s’est éloignée de Macky Sall après avoir dénoncé son refus d’instaurer une gouvernance transparente et démocratique, continue de se positionner comme une fervente critique de l’ancien président. Sa déclaration reflète un climat politique toujours marqué par des tensions et une demande pressante de justice et de reddition de comptes.

Alors que Macky Sall tente de maintenir son influence sur la scène africaine et internationale, il est clair que ses opposants ne comptent pas lui laisser le champ libre. Reste à savoir si les nouvelles autorités donneront suite aux appels à enquêter sur sa gestion du pays.

Journée nationale de l’éducation des filles : Aminata Touré s’engage pour le maintien des filles à l’école

Lors de la célébration de la Journée nationale de l’éducation des filles, ce jeudi 9 janvier, Aminata Touré, haute représentante du président de la République et ancienne Première ministre, a réaffirmé son engagement pour garantir l’accès et le maintien des filles dans le système scolaire. Une démarche essentielle dans un contexte où des défis socioculturels, économiques et sanitaires continuent de freiner l’éducation des jeunes filles brillantes.

Malgré les efforts consentis par les autorités et les partenaires, des obstacles comme les mariages précoces, les grossesses adolescentes, la pauvreté et les normes socioculturelles limitent considérablement les opportunités pour les filles de poursuivre leurs études. Ces facteurs contribuent à un taux alarmant d’abandon scolaire chez les jeunes filles, souvent issues de milieux défavorisés.

Aminata Touré a souligné que la résolution de ces problématiques nécessite une action concertée et multisectorielle. « Les filles ne doivent pas être les premières victimes des inégalités structurelles. Le maintien des filles à l’école est une priorité nationale, car elles sont des actrices essentielles du développement futur du pays », a-t-elle déclaré.

Pour remédier à cette situation, Aminata Touré préconise des solutions concrètes, notamment l’amélioration des infrastructures scolaires. Cela inclut le renforcement des installations sanitaires adaptées, comme la construction de toilettes séparées pour filles, et la mise à disposition de serviettes hygiéniques. Ces mesures visent à limiter les absences répétitives liées aux menstruations, un problème récurrent qui compromet leur réussite scolaire.

Par ailleurs, elle plaide pour une meilleure sensibilisation des communautés sur l’importance de l’éducation des filles. « Il est impératif de changer les mentalités et d’assurer que chaque fille ait une chance équitable de réussir. Cela passe par l’éducation, mais aussi par l’engagement des familles et des leaders communautaires », a-t-elle ajouté.

En tant qu’ambassadrice de cette cause, Aminata Touré s’engage à utiliser sa position pour mobiliser davantage de ressources et d’acteurs en faveur de l’éducation des filles. Sa vision s’inscrit dans une volonté de faire de l’école un espace sûr et inclusif où les filles peuvent s’épanouir et construire leur avenir.

Cette Journée nationale de l’éducation des filles a été l’occasion de rappeler que l’éducation est non seulement un droit fondamental, mais aussi un levier stratégique pour le développement économique et social du Sénégal. Aminata Touré a lancé un appel vibrant aux autorités, aux partenaires et aux communautés à unir leurs forces pour garantir un avenir meilleur aux filles du pays.

Ensemble, les acteurs du secteur éducatif espèrent voir des avancées significatives dans la lutte contre les inégalités scolaires et les abandons, afin que chaque fille puisse accéder à une éducation de qualité et devenir une actrice du changement.

Aminata Touré plaide pour l’instauration d’une Haute Cour de justice et un audit des fonds Covid-19

Dans une interview accordée au quotidien Le Soleil, l’ancienne Première ministre du Sénégal, Aminata Touré, a insisté sur la nécessité de créer une Haute Cour de justice. Cet organe, selon elle, est indispensable pour poursuivre les responsables impliqués dans des détournements de fonds publics.

L’ex-cheffe du gouvernement a mis en lumière les irrégularités présumées liées à la gestion des 1000 milliards de francs CFA alloués à la lutte contre la pandémie de Covid-19. Ces fonds, initialement destinés à protéger les populations et relancer l’économie nationale, auraient été détournés, accuse-t-elle, pour servir des intérêts privés.

Mme Touré a explicitement pointé du doigt l’ancien président Macky Sall, qu’elle accuse d’avoir facilité ou toléré ces malversations financières. Elle appelle à un audit approfondi pour faire toute la lumière sur l’utilisation de ces fonds.

Plaidant pour une justice impartiale, Aminata Touré a souligné l’importance de traduire en justice les anciens ministres impliqués dans ces détournements. « Personne ne devrait être au-dessus de la loi, pas même les anciens chefs d’État ou membres de leur gouvernement », a-t-elle martelé.

Selon elle, l’instauration de la Haute Cour de justice par l’Assemblée nationale est un préalable essentiel pour garantir que les responsables des malversations présumées répondent de leurs actes.

Pour Aminata Touré, ce combat judiciaire représente une opportunité unique de restaurer la confiance des citoyens envers les institutions publiques. Elle estime que la lutte contre la corruption est un pilier fondamental pour la consolidation de l’État de droit au Sénégal.

Avec ces déclarations, l’ancienne Première ministre s’impose une nouvelle fois comme une figure de proue dans la lutte pour la transparence et la justice, au moment où les citoyens réclament davantage de responsabilité de la part de leurs dirigeants.

Aminata Touré plaide pour une révision de la loi d’amnistie : « Pas de réconciliation sans justice »

Dans une interview accordée à Jeune Afrique, Aminata Touré, ancienne Première ministre du Sénégal et actuelle haute représentante du chef de l’État, s’est exprimée sur la récente loi d’amnistie adoptée par le gouvernement. Ce texte controversé, qui bénéficie notamment au président Bassirou Diomaye Faye et au Premier ministre Ousmane Sonko, fait l’objet de vives critiques. Mme Touré a exprimé des réserves quant à sa portée et appelé à une révision pour garantir la justice, en particulier dans les cas de crimes de sang.

Interrogée sur les accusations portées contre les bénéficiaires de la loi, Aminata Touré a dénoncé des poursuites qu’elle qualifie de « sans fondement ». Selon elle, ces accusations ont été utilisées pour discréditer des figures politiques de premier plan. Toutefois, elle n’a pas éludé les débats sur la responsabilité des autorités dans la gestion des violences politiques.

« Il n’a aucun sens de parler de poursuites dans ces cas, car elles reposaient sur des bases fictives », a-t-elle affirmé.

Mme Touré a également souligné les lacunes de la loi d’amnistie, notamment en ce qui concerne les crimes de sang commis dans un contexte de troubles sociopolitiques. « Tous les crimes de sang doivent être élucidés, surtout lorsque les victimes ne faisaient qu’exercer leur droit constitutionnel », a-t-elle insisté.

Elle a appelé à un réexamen de cette loi, jugeant inadmissible que des actes graves puissent être effacés sans qu’une justice véritable ne soit rendue aux victimes et à leurs familles. « L’amnistie ne doit pas couvrir les crimes de sang. Il ne peut y avoir d’apaisement et de réconciliation sans justice », a-t-elle conclu.

Les déclarations d’Aminata Touré viennent alimenter un débat national déjà brûlant. La loi d’amnistie, adoptée dans un contexte de tensions politiques, a pour objectif affiché de favoriser l’apaisement et la réconciliation. Toutefois, pour une partie de la société civile et des défenseurs des droits humains, cette mesure risque de consacrer une impunité dangereuse.

Les propos de Mme Touré posent la question de l’équilibre entre justice et réconciliation. Si l’amnistie vise à tourner la page des divisions politiques, sa mise en œuvre pourrait devenir une source de nouvelles tensions si les crimes les plus graves sont passés sous silence.

Alors que le Sénégal traverse une période cruciale pour son avenir démocratique, les appels à une justice équitable et transparente résonnent de plus en plus fort. Aminata Touré, par sa position tranchée, s’affirme comme une voix incontournable dans ce débat. Reste à savoir si ses recommandations seront prises en compte par les autorités en place.

Aminata Touré exhorte les jeunes Sénégalais à entreprendre lors de la Semaine internationale de l’entrepreneuriat

À l’occasion de la Semaine internationale de l’entrepreneuriat, célébrée au Sénégal et dans plus de 200 pays à travers le monde, Aminata Touré, haute représentante du président de la République, a adressé un message d’encouragement aux jeunes Sénégalais, et plus particulièrement aux jeunes filles, les incitant à se tourner vers l’entrepreneuriat.

Dans une déclaration marquante, elle a souligné l’importance d’exploiter les talents et la résilience des jeunes pour stimuler la croissance économique du pays. « J’encourage les jeunes, en particulier les filles, à entreprendre en exploitant leurs talents et leur résilience pour contribuer à la croissance économique de notre pays », a-t-elle affirmé, mettant en avant l’impact crucial de l’entrepreneuriat dans le développement économique et social.

Aminata Touré a également rappelé le rôle central des petites et micro-entreprises dans l’essor des nations aujourd’hui développées. « Les petites et micro-entreprises ont impulsé significativement la croissance économique et le bien-être social de nombreux pays aujourd’hui développés », a-t-elle ajouté, insistant sur le potentiel transformateur de ces initiatives dans la lutte contre le chômage et la réduction des inégalités.

La Semaine internationale de l’entrepreneuriat est un événement annuel qui mobilise plus de 200 nations pour promouvoir l’entrepreneuriat comme moteur de développement économique et social. Au Sénégal, cet événement constitue une plateforme d’échange et de sensibilisation destinée à encourager les jeunes à prendre leur destin en main, en se tournant vers l’innovation et l’autonomisation économique.

L’entrepreneuriat féminin : une priorité nationale

Le message d’Aminata Touré résonne particulièrement dans un contexte où le Sénégal multiplie les initiatives pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin. Des programmes tels que le Fonds d’Appui à l’Investissement des Sénégalais de l’Extérieur (FAISE) ou encore les plateformes de micro-finance visent à soutenir les femmes entrepreneures dans la création et le développement de leurs projets.

En adressant un appel spécifique aux filles, Aminata Touré met en lumière l’urgence d’impliquer davantage les femmes dans le tissu économique national. Ces dernières représentent une force vive souvent sous-exploitée mais indispensable pour une croissance inclusive et durable.

Un appel à l’action

Le message de la haute représentante du président invite à une prise de conscience collective : les jeunes, et particulièrement les jeunes filles, disposent des atouts nécessaires pour relever les défis économiques et sociaux du pays. Dans un monde où l’innovation et l’audace sont des facteurs clés de réussite, l’entrepreneuriat apparaît comme une solution porteuse d’espoir et de transformation.

Avec ce discours, Aminata Touré confirme son engagement pour une jeunesse sénégalaise dynamique et entreprenante, prête à construire un avenir meilleur pour elle-même et pour le Sénégal tout entier.

Tensions électorales au Sénégal : Aminata Touré minimise Amadou Ba et affiche son soutien à Bassirou Diomaye Faye

À quelques jours des élections législatives du 17 novembre, la scène politique sénégalaise s’anime d’attaques verbales et de stratégies électorales. Aminata Touré, ancienne Premier ministre et figure politique majeure, a profité de l’occasion pour exprimer son mépris des capacités politiques d’Amadou Ba, son ancien camarade de parti et adversaire déclaré.

Dans une déclaration sans équivoque, Aminata Touré a raillé l’ancien ministre des Finances, qualifiant Amadou Ba de « non politicien ». « Quelqu’un comme Amadou Ba, ce n’est pas un grand problème », a-t-elle affirmé. Pour Mme Touré, le candidat de la coalition Jamm Ak Njarin ne serait pas de taille pour affronter les défis politiques actuels, ni pour convaincre les électeurs. « Il va être battu dans son propre bureau de vote, dans sa commune et dans son département », a prédit l’ancienne Première ministre.

Cette déclaration s’inscrit dans un contexte tendu, marqué par une campagne électorale où les accusations et critiques s’échangent librement. Mme Touré a rappelé qu’elle avait déjà annoncé, dès octobre 2023, qu’Amadou Ba n’atteindrait même pas le deuxième tour des élections présidentielles. Selon elle, cette prédiction s’appuyait sur deux éléments clés : le manque de compétences politiques d’Amadou Ba et son implication supposée dans les scandales du régime de Macky Sall.

Aminata Touré n’a pas seulement critiqué son ancien camarade de parti ; elle a également clairement indiqué son soutien à Bassirou Diomaye Faye, leader de Pastef, et à la liste de ce dernier pour les législatives. Mme Touré semble avoir trouvé en Faye un candidat qu’elle estime mieux aligné avec ses convictions et les aspirations du peuple sénégalais. Ce soutien s’inscrit dans une dynamique plus large d’alliance entre les forces de l’opposition, cherchant à contrer la coalition dirigée par Amadou Ba.

En apportant son soutien à Pastef, Aminata Touré espère mobiliser une partie de l’électorat déçu par les récentes politiques du gouvernement. Cette prise de position est d’autant plus marquante que Mme Touré, autrefois alliée fidèle du Président Macky Sall, semble désormais s’engager pleinement aux côtés de l’opposition.

La campagne électorale actuelle est marquée par une polarisation accrue entre les principaux candidats. Arrivé deuxième lors des dernières élections présidentielles, Amadou Ba incarne une force politique de poids et demeure l’un des challengers les plus sérieux du scrutin à venir. Cependant, ses adversaires, tels qu’Aminata Touré, ne manquent pas de souligner ses faiblesses, aussi bien sur le plan de la stratégie politique que sur son bilan au sein du régime de Macky Sall.

Les attaques d’Aminata Touré surviennent alors que la coalition Jamm Ak Njarin tente de capitaliser sur la base électorale acquise lors des précédentes élections. Cependant, ses détracteurs affirment que les controverses et accusations de corruption autour de Ba pourraient entacher sa campagne et influencer négativement les électeurs.

Le soutien de Touré à Bassirou Diomaye Faye renforce l’idée d’un possible duel entre Amadou Ba et les candidats de l’opposition, notamment ceux de Pastef. Le scrutin du 17 novembre promet d’être décisif pour l’avenir politique du Sénégal, avec une élection qui pourrait redessiner les équilibres de pouvoir au sein de l’Assemblée nationale.

En attendant, la population sénégalaise semble suivre avec attention cette montée des tensions, espérant des réponses concrètes aux défis économiques et sociaux plutôt que des attaques personnelles entre politiciens. Les résultats du scrutin s’annoncent incertains, mais une chose est claire : le paysage politique du Sénégal est en pleine mutation, et chaque déclaration compte dans cette bataille pour le pouvoir.

Les propos d’Aminata Touré s’inscrivent dans une stratégie politique claire visant à discréditer son ancien camarade de parti tout en affichant une préférence marquée pour Bassirou Diomaye Faye et la liste Pastef. La dynamique de la campagne électorale actuelle pourrait bien être influencée par cette prise de position, alors que le Sénégal se prépare à des élections législatives décisives pour son avenir.

Bougane Gueye Dany critique sévèrement Aminata Touré : un affrontement politique tendu

Le leader du mouvement Geum Sa Bopp, Bougane Gueye Dany, a exprimé de vives critiques à l’encontre de l’ancienne Première ministre Aminata Touré, également Haut représentant du président de la République. Lors d’une déclaration faite ce mercredi, il a réagi avec véhémence à la conférence de presse tenue par Mme Touré plus tôt dans la semaine, la qualifiant de « chèvre de Rouba », une ancienne figure centrale du système politique, devenue soudainement la porte-parole de ses détracteurs.

M. Dany a rappelé que Mme Touré, en attaquant le bilan économique de l’ancien régime, se doit d’assumer ses responsabilités, ayant elle-même fait partie intégrante de ce système. Il l’accuse d’être comptable à 100 % de ce bilan qu’elle critique aujourd’hui.

Le leader de Geum Sa Bopp n’a pas manqué de pointer du doigt ce qu’il considère comme les manquements d’Aminata Touré. Selon lui, l’ancienne présidente du Conseil économique, social et environnemental (CESE) aurait dû s’expliquer sur plusieurs sujets sensibles. Notamment, les conclusions d’un rapport de l’Inspection générale d’État (IGE) sur sa gestion au CESE. Il ajoute qu’elle doit aussi clarifier les inquiétudes exprimées par le Fonds Monétaire International (FMI) sur l’économie nationale et fournir des explications concernant la destination des 450 milliards d’eurobonds.

Bougane Gueye Dany s’interroge également sur la gestion des 1148 contrats spéciaux signés depuis avril 2024, qui auraient entraîné une augmentation inquiétante de la masse salariale du pays, passée de 114 à 116 milliards de francs CFA. Selon lui, ces décisions économiques nécessitent une transparence absolue.

Enfin, il a clos sa déclaration en soulevant la question de la non-publication de la déclaration de patrimoine d’Ousmane Sonko, un autre acteur majeur de la scène politique sénégalaise, pointant du doigt une possible « omerta » sur ce dossier.

Cette déclaration de Bougane Gueye Dany reflète l’intensité des tensions politiques qui continuent de dominer l’actualité sénégalaise, alors que les rivalités entre les différentes figures politiques du pays se cristallisent à l’approche des prochaines échéances électorales.

Aminata Touré : « La reddition des comptes doit être faite le plus tôt possible »

Aminata Touré, présidente de la coalition Mimi 2024 et haut représentant du président de la République, a réitéré l’importance de la reddition des comptes face à la presse. Insistant sur l’urgence d’un processus transparent, elle a défendu l’idée qu’il ne s’agit nullement d’une « chasse aux sorcières », mais d’une « chasse aux Adou Kalpé », un terme désignant ceux épinglés dans les rapports de mauvaise gestion, notamment en lien avec les fonds alloués à la gestion de la crise de la COVID-19.

Dans son intervention, l’ancienne Première ministre a fermement déclaré que « le dossier de la COVID doit être tiré au clair ». Elle a rappelé que des centaines de millions de francs CFA, destinés à soutenir la population sénégalaise durant la pandémie, sont au cœur de cette affaire, et qu’il est impératif que ceux responsables rendent des comptes. « Le procureur doit accélérer la cadence… », a-t-elle ajouté, soulignant la nécessité d’une justice rapide et efficace pour restaurer la confiance des citoyens.

Cette sortie médiatique s’inscrit dans un contexte politique tendu, où la question de la transparence et de la gestion des fonds publics est devenue un enjeu majeur. Aminata Touré, figure influente de la coalition Diomaye Président, semble bien déterminée à placer ce dossier en tête de l’agenda politique national, mettant ainsi une pression accrue sur les autorités judiciaires.

Il est à rappeler que la gestion des fonds liés à la COVID-19 a suscité de vifs débats au Sénégal, des voix s’élevant pour dénoncer des malversations supposées dans la répartition de l’aide destinée aux plus démunis. Le discours de Touré vient alors renforcer les attentes citoyennes autour de ce dossier sensible, appelant à une plus grande rigueur et transparence dans la gouvernance publique.

Mansour Faye débouté, Aminata Touré exige des explications sur la gestion des fonds Covid-19

Le Tribunal de Dakar a rendu son verdict ce jeudi dans l’affaire opposant l’ancien Premier ministre Aminata Touré à Mansour Faye, ancien ministre des Infrastructures et beau-frère de l’ex-président Macky Sall. Mansour Faye avait déposé une plainte pour diffamation contre Aminata Touré, en lien avec des allégations de mauvaise gestion des fonds Covid-19. Cependant, le tribunal a décidé de relaxer Aminata Touré, considérant que les demandes du plaignant étaient mal fondées.

Malgré sa victoire juridique, Aminata Touré ne semble pas pleinement satisfaite. Dans une déclaration faite après le verdict, elle a exprimé son désir de voir des explications claires et transparentes de la part de Mansour Faye. « Mansour Faye, beau-frère de l’ancien président Macky Sall a été débouté de sa plainte pour diffamation à mon encontre par le Tribunal de Dakar. C’est mon espoir que dans le contexte de la reddition des comptes, Mansour Faye s’expliquera sur ce que j’ai qualifié de “carnage financier” dans le cadre des fonds Covid, avec une surfacturation constatée par la Cour des Comptes de 2 milliards 749 millions dans l’achat de riz par le ministère qu’il dirigeait », a-t-elle déclaré.

Les accusations portées par Aminata Touré contre Mansour Faye concernent la gestion des fonds alloués à la lutte contre la pandémie de Covid-19. Selon elle, une surfacturation de 2,749 milliards de francs CFA aurait été observée dans l’achat de riz, pointant ainsi du doigt une mauvaise gestion financière au sein du ministère dirigé par Mansour Faye. Ces allégations, qualifiées de « carnage financier » par l’ancienne Premier ministre, avaient conduit à la plainte pour diffamation.

Cette affaire s’inscrit dans un climat politique particulièrement tendu, où la reddition des comptes devient une exigence croissante de la part des citoyens et des acteurs politiques. Aminata Touré, connue pour son franc-parler et son engagement en faveur de la transparence, reste déterminée à faire toute la lumière sur cette affaire.

Désormais relaxée, Aminata Touré semble plus que jamais décidée à obtenir des réponses sur la gestion des fonds Covid-19. L’ancien ministre des Infrastructures Mansour Faye, bien que débouté dans sa plainte, pourrait être contraint de fournir des explications sur les accusations portées à son encontre.

En définitive, cette décision judiciaire, bien qu’importante, ne marque pas la fin de la controverse autour de la gestion des fonds Covid-19. Au contraire, elle pourrait bien être le point de départ d’une nouvelle série de débats et de révélations dans un contexte où la transparence et la reddition des comptes sont au centre des préoccupations.

Aminata Touré relaxée dans l’affaire de diffamation contre Mansour Faye

Le tribunal correctionnel de Dakar a rendu son verdict ce matin dans l’affaire opposant l’ancienne Première ministre Aminata Touré à Mansour Faye, maire de Saint-Louis et beau-frère de l’ancien Président Macky Sall. Aminata Touré, accusée de diffamation par M. Faye, a été relaxée pour sa bonne foi, tandis que son accusateur a été condamné aux dépens.

Le conflit juridique entre les deux figures politiques a éclaté suite aux déclarations d’Aminata Touré sur la gestion des fonds publics alloués à la lutte contre la pandémie de COVID-19. Elle avait dénoncé ce qu’elle considérait comme une mauvaise gestion de ces fonds, mentionnant un montant colossal de 1.000 milliards de francs CFA mobilisé par les Sénégalais. Touré avait particulièrement ciblé Mansour Faye, mettant en cause sa gestion des ressources en tant que ministre, ce qui avait conduit ce dernier à déposer une plainte pour diffamation.

Le procès s’est tenu le 25 juillet dernier, en l’absence de Mansour Faye. Aminata Touré s’est appuyée sur des preuves solides pour justifier ses accusations, citant notamment le rapport définitif de la Cour des comptes. Elle a souligné les pages 100 et 101 de ce rapport, qui, selon elle, apportaient un éclairage pertinent sur la gestion controversée des fonds. Mme Touré a également mentionné que ses critiques étaient partagées par de nombreux Sénégalais ainsi que par des journalistes, ce qui renforçait sa défense.

Dans sa décision, le tribunal a reconnu la bonne foi de l’ancienne Première ministre, la relaxant ainsi des charges de diffamation. En revanche, Mansour Faye, qui réclamait initialement un milliard de francs CFA en dommages et intérêts, a été condamné aux dépens. Les détails spécifiques concernant cette condamnation seront communiqués ultérieurement par les autorités judiciaires.

La relaxe d’Aminata Touré pourrait avoir des répercussions importantes sur la scène politique sénégalaise, où elle continue d’être une voix influente. Cette décision judiciaire est susceptible de renforcer sa position, alors qu’elle a récemment intensifié ses critiques à l’égard de l’administration précédente.

Quant à Mansour Faye, cette condamnation pourrait ternir son image, surtout dans un contexte où la gestion des fonds publics demeure un sujet sensible et hautement surveillé par l’opinion publique. Il reste à voir comment cette affaire influencera les dynamiques politiques dans les mois à venir.

Aminata Touré renforce Son engagement en tant que militante des droits de l’homme

Aminata Touré, ancienne ministre de la Justice et présidente du Mouvement pour l’Intégrité, le Mérite et l’Indépendance, continue de démontrer son engagement inébranlable pour les droits de l’homme. Malgré son passage marquant aux Nations Unies, elle n’a pas perdu de vue sa mission de défendre les causes justes.

Récemment, Touré a reçu une délégation du Collectif des Victimes des Violences Politiques, conduite par Boubacar Seye, président de l’organisation Horizon Sans Frontières (HSF). Cette rencontre a été l’occasion pour l’ex-garde des sceaux de réaffirmer son soutien sans réserve à la lutte contre l’impunité et pour le droit à la justice.

Lors de cette rencontre, Touré a exprimé sa volonté de soutenir activement le Collectif dans ses efforts pour obtenir justice pour les victimes de violences politiques. Elle a souligné l’importance de ne pas laisser les actes de violence impunis, et de veiller à ce que chaque victime ait accès à une justice équitable.

Le président de HSF, Boubacar Seye, a salué l’engagement de Touré, affirmant que son soutien est crucial dans la lutte contre l’impunité et pour la promotion des droits de l’homme. Il a également souligné que la collaboration avec des figures influentes comme Aminata Touré peut apporter une visibilité et un poids considérables à leur cause.

Cette rencontre marque une étape importante dans le combat pour les droits de l’homme au Sénégal. Aminata Touré, avec son expérience et sa détermination, reste une figure clé dans cette lutte, inspirant et mobilisant d’autres acteurs à s’engager pour une société plus juste et équitable.

Tribunal de Grande Instance : Aminata Touré déclare Macky Sall responsable des harcèlements

Devant la barre du tribunal de grande instance, l’ancien premier ministre, Aminata Touré, a été interrogée sur un post partagé sur les réseaux sociaux, dans lequel elle accuse l’ancien ministre de l’équité sociale, Mansour Faye. Dès le début de l’audience, elle a été invitée à confirmer l’authenticité de ses propos.

Aminata Touré a confirmé avoir écrit le post incriminé. « J’ai absolument écrit cela. Cette affaire est la suite d’une longue série de harcèlement du président de la république Macky Sall dont Mansour Faye n’est qu’une infime partie. Je l’ai dit Macky Sall est le premier responsable », a-t-elle affirmé. Elle s’est appuyée sur les conclusions du rapport définitif de la Cour des comptes concernant les 1000 milliards de fonds covid-19, spécifiquement aux pages 100 et 101, pour étayer ses accusations contre Mansour Faye.

Le rapport de la Cour des comptes, au cœur du procès pour diffamation, évoque une surfacturation de riz de 2,7 milliards Fcfa. Aminata Touré a déclaré : « Je ne suis pas la seule à le dire, des centaines de sénégalais et des journalistes l’ont dit ». Elle a également mentionné que 20 députés ont demandé à ce que Mansour Faye soit traduit devant la haute Cour de justice pour cette surfacturation.

Interpellée par le procureur sur le terme « carnage », Aminata Touré a répondu : « Ça renvoie à la surfacturation. Pour le cas précis, il est dit dans le rapport qu’il y’a une surfacturation en riz pour 2,7 milliards Fcfa. […] Avec cette somme, on pouvait construire des hôpitaux ».

Lorsqu’un conseil de la partie civile a demandé si le rapport indiquait que Mansour Faye était coupable, l’accusée a répondu que le rapport mentionnait clairement une surfacturation par le ministère de l’équité sociale dirigé par Mansour Faye.

À la question de savoir si Mansour Faye travaillait seul au ministère, Touré a rappelé que les ministres sont les ordonnateurs des dépenses. Elle a ajouté que « une personne ne pouvait pas être engagée sans l’approbation du ministre en question ».

Lorsque l’avocat du plaignant a demandé si le terme « carnage financier » figurait dans le rapport, Aminata Touré a répondu que ce mot était un commentaire approprié à la situation. Elle a insisté sur le fait que le rapport constatait une surfacturation, et a demandé aux autorités de faire la lumière sur cette affaire.

Enfin, lorsqu’on lui a demandé si elle présenterait des excuses en cas de culpabilité, Aminata Touré a maintenu son innocence et a affirmé : « Je n’ai aucune excuse à présenter, c’est Mansour Faye qui doit présenter des excuses au peuple sénégalais. Je considère que je ne devais pas être là ». L’ancienne présidente du Conseil Économique Social et Environnemental (Cese) a conclu en clamant son innocence devant la cour.

Ouverture du procès pour diffamation entre Mansour Faye et Aminata Touré

L’affaire de diffamation opposant le maire de Saint-Louis, Mansour Faye, à l’ancien Premier ministre Aminata Touré, a débuté ce matin au palais de justice, dans une ambiance particulièrement tendue. À la salle 3, pleine à craquer malgré une chaleur écrasante, le procès a été appelé à la barre avant d’être temporairement suspendu pour permettre l’évacuation d’autres dossiers en cours.

Aminata Touré, vêtue de blanc, a fait une apparition remarquée. Éventail à la main pour lutter contre la chaleur, elle s’est installée au premier siège de la deuxième rangée, située à droite de la salle. En revanche, Mansour Faye a choisi de se faire représenter par son équipe d’avocats, s’abstenant d’assister en personne à l’audience.

L’atmosphère dans la salle était électrique, les spectateurs étant venus nombreux pour assister à ce procès qui attire l’attention médiatique depuis plusieurs semaines. Les tensions entre les deux personnalités politiques ont atteint leur paroxysme après une série de déclarations controversées, conduisant à cette confrontation judiciaire.

Le juge en charge du dossier a rapidement décidé de mettre l’affaire en suspens après l’appel initial, soulignant la nécessité de traiter les autres affaires en instance avant de se concentrer sur ce procès très médiatisé. Les observateurs s’attendent à ce que les débats soient âpres et que chaque partie présente des arguments solides pour défendre sa position.

La présence de nombreux journalistes et de citoyens curieux témoigne de l’intérêt public que suscite ce procès. La prochaine audience devrait permettre de dévoiler les premiers éléments de l’accusation et de la défense, dans un contexte où chaque détail pourrait peser lourd dans la balance.

L’affaire promet d’être longue et complexe, avec des implications potentielles pour les carrières des deux protagonistes et pour l’équilibre politique local. La suite des événements sera suivie de près par l’ensemble des observateurs politiques et juridiques du pays.

En attendant, la salle 3 du palais de justice de Saint-Louis reste le théâtre de toutes les attentions, avec une Aminata Touré déterminée à se défendre face aux accusations portées par Mansour Faye.

Aminata Touré appelle à la dissolution de l’Assemblée nationale

Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi, Aminata Touré, ancienne Premier ministre et figure politique de premier plan, a vivement exhorté le président de la République à dissoudre l’actuelle Assemblée nationale. Selon elle, cette institution a perdu toute légitimité après les récentes élections, où les députés de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) ont subi une défaite cuisante dans leurs circonscriptions respectives.

« Cette Assemblée n’a plus de légitimité. Les députés de BBY ont tous été laminés dans leur bureau de vote », a déclaré Aminata Touré. Elle a exprimé son mécontentement face à la situation actuelle et a mis en cause l’efficacité et la représentativité de l’Assemblée.

A.Toure a également adressé un message clair au Premier ministre Ousmane Sonko, l’encourageant à ne pas présenter sa déclaration de politique générale devant cette Assemblée. « À la place du PM Ousmane Sonko, je ne ferai pas ma déclaration de politique générale devant ces députés », a-t-elle ajouté.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tension politique accrue, où la légitimité et la composition de l’Assemblée nationale sont de plus en plus contestées. Les appels à une refonte de l’institution législative se multiplient, reflétant un mécontentement général envers le processus électoral et les résultats qui en découlent.

La position de Touré, connue pour son franc-parler et sa détermination, risque de raviver les débats sur la nécessité d’une réforme politique en profondeur au Sénégal. Ses propos mettent en lumière les fractures au sein de la classe politique et soulignent la nécessité d’une action rapide pour restaurer la confiance des citoyens dans leurs institutions démocratiques.

Mimi Touré accuse Macky Sall d’orchestrer les attaques contre Diomaye-Sonko

L’ancien Premier ministre du régime de Macky Sall, Mimi Touré, a rapidement réagi aux attaques des responsables de l’Alliance pour la République (Apr) contre Bassirou Diomaye Diakhar Faye, président de la République. Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi, elle a directement accusé Macky Sall d’ingérence dans la gestion de Diomaye.

Selon Mimi Touré, les membres de l’Apr qui prennent la parole cherchent simplement à se faire remarquer pour obtenir une place sur la liste nationale lors des prochaines législatives. « Tous ceux qui prennent la parole au sein de l’Apr veulent tout simplement se faire remarquer pour espérer se voir investir sur la liste nationale lors des législatives qui se profilent à l’horizon. Je vous assure que toutes les activités faites par l’Apr sont diligentées par le président Macky Sall, seul détenteur de l’ordre pour l’ouverture du siège de Mermoz. Personne n’a l’audace de prendre des initiatives sans son aval ou ses ordres », a-t-elle affirmé.

Mimi Touré a également dénoncé ces attaques, qu’elle qualifie d’injustifiées et orchestrées, contre le régime en place. Elle appelle à plus de transparence et de responsabilité de la part des dirigeants de l’Apr.

Cette déclaration souligne une fois de plus les tensions croissantes au sein de l’Apr, à l’approche des élections législatives, où les enjeux politiques sont de plus en plus élevés.

Affaire de diffamation : Aminata Touré convoquée par le tribunal de Dakar

L’ancienne Première Ministre Aminata Touré a récemment annoncé sur sa page Facebook avoir reçu une convocation du tribunal de Dakar pour répondre à une plainte en diffamation déposée par Mansour Faye, ancien ministre du régime de Macky Sall. Cette action fait suite à des déclarations publiques de Mme Touré concernant la gestion des fonds alloués à la lutte contre la Covid-19, dont Faye avait la charge.

La polémique a éclaté après la publication du rapport final de la Cour des Comptes sur la gestion de ces fonds pour les années 2020-2021. Ce rapport a suscité une vive réaction parmi les députés du groupe parlementaire Yewwi Askan Wi, qui ont déposé une proposition de résolution visant à traduire en justice dix ministres, dont Mansour Faye, devant la Haute Cour de Justice. Ces parlementaires ont été soutenus par Aminata Touré, bien que celle-ci ne puisse plus siéger en raison de divergences avec le président Macky Sall.

Dans sa déclaration sur Facebook, Mme Touré a exprimé son étonnement face à la plainte de Mansour Faye, soulignant que de nombreux autres citoyens sénégalais avaient exprimé des préoccupations similaires quant à la gestion des fonds COVID. Elle a affirmé sa volonté de se défendre vigoureusement devant le tribunal.

Cette affaire promet de révéler davantage de détails sur la gestion controversée des fonds destinés à la riposte contre la Covid-19 au Sénégal. La confrontation prévue entre Aminata Touré et Mansour Faye le 27 juillet prochain attisera certainement l’intérêt public et médiatique.

Restez informés pour suivre l’évolution de cette affaire qui pourrait avoir des répercussions significatives sur la scène politique sénégalaise.

Affaire de diffamation : Aminata Touré affronte Mansour Faye en justice

Le 27 juillet 2024 marquera un face-à-face judiciaire très attendu entre l’ancienne Première Ministre du Sénégal, Aminata Touré, et l’ancien ministre Mansour Faye. Ce dernier a déposé plainte contre Touré pour diffamation, suite à des critiques portées sur sa gestion des fonds COVID-19, totalisant 1000 milliards de francs CFA.

Sur sa page Facebook, Aminata Touré a vivement réagi, se déclarant victime d’une vendetta orchestrée par la famille Faye, qui est la belle-famille de l’ancien président Macky Sall. Elle a dénoncé une série de persécutions politiques, accusant notamment la Première Dame pour avoir brisé des carrières et le frère de cette dernière, Adama Faye, pour avoir interféré dans des affaires municipales à Dakar.

Touré a également affirmé que Mansour Faye aurait influencé son renvoi de l’Assemblée Nationale après qu’elle ait proposé une loi sur les incompatibilités familiales. Elle a appelé à une transparence totale de la part de Faye et de sa famille, exigeant la déclaration de leur patrimoine tant au Sénégal qu’à l’étranger.

La saga judiciaire entre Aminata Touré et Mansour Faye intervient dans un contexte post-Macky Sall, après une mobilisation populaire ayant conduit au départ de ce dernier et de sa belle-famille du pouvoir. La confrontation devant le juge le 27 juillet s’annonce comme un moment crucial dans cette affaire aux ramifications politiques et judiciaires importantes pour le Sénégal.

Restez connectés pour les développements de cette affaire qui continue d’attirer l’attention nationale et internationale.

Les cadres de MIMI2024 saluent les premières actions de Diomaye à la tête de l’État

La Coordination des Cadres du Mouvement pour l’Intégrité, le Mérite et l’Indépendance (CCM) a exprimé son soutien et son enthousiasme face aux premières décisions prises par le président Diomaye Faye depuis son accession au pouvoir en 2024. Dans un communiqué officiel, la CCM a loué ces actions comme étant « empreintes de vision et de détermination », soulignant qu’elles s’inscrivent dans une dynamique de renouveau et de progrès, correspondant aux aspirations du peuple sénégalais.

Lors de sa première session ordinaire de l’année 2024, la CCM a réaffirmé son engagement sans faille envers la Coalition Diomaye Président 2024, soulignant son rôle crucial dans la poursuite des objectifs de développement du pays. Selon la CCM, la diversité des compétences au sein de cette coalition en fait une force motrice essentielle pour soutenir les actions du gouvernement en faveur du bien-être et du développement du Sénégal.

Les collaborateurs de Aminata Touré, membres influents de ce mouvement, ont également salué les premiers pas du gouvernement Diomaye. Ils ont notamment mis en avant le respect des promesses électorales, la rigueur administrative et la lutte contre la prédation des ressources du pays, conformément au slogan « Jub, Jubeul, Jubanti ».

Par ailleurs, la CCM a exprimé son soutien total aux initiatives gouvernementales visant à éradiquer la corruption et l’impunité, considérées comme des obstacles majeurs au développement socio-économique du Sénégal. Cette lutte contre les fléaux de la corruption et de l’impunité doit être menée avec fermeté et détermination, ont souligné les cadres de MIMI2024.

Sur le plan diplomatique, les cadres de MIMI2024 ont salué positivement les premiers déplacements du président Diomaye Faye, les percevant comme des actions renforçant l’enracinement panafricaniste du Sénégal sur la scène internationale.

En conclusion, la CCM et les collaborateurs de Aminata Touré affichent un soutien inconditionnel aux premières actions du gouvernement Diomaye, tout en réaffirmant leur engagement envers les objectifs de développement et de progrès du pays.

Aminata Touré répond aux allégations de l’IGE et exhorte à la reddition des comptes

Face aux récentes allégations portées contre elle par certains médias, Aminata Touré, ancienne Première ministre du Sénégal, a tenu à clarifier sa position. Dans un texte publié depuis New York, elle réfute catégoriquement les accusations et encourage le nouveau régime à poursuivre les enquêtes sur la gestion des fonds Covid-19.

Selon Aminata Touré, les médias politiquement motivés tentent de nuire à sa réputation en utilisant le terme « épinglé » à son encontre. Elle rappelle toutefois que sur instruction du président Macky Sall, elle a été soumise à une vérification de l’Inspection Générale d’État (IGE) pendant trois ans, sans qu’aucun détournement de fonds publics ne soit relevé.

L’ancienne Première ministre souligne que ses collaborateurs, responsables de la gestion financière du Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) sous sa présidence, n’ont fait l’objet d’aucune accusation de détournement non plus. Cette situation lui aurait permis de s’opposer librement au troisième mandat du président Sall et à ses dérives dictatoriales, affirmant que justice doit être rendue pour les personnes décédées lors des manifestations.

Aminata Touré exhorte également les nouvelles autorités à poursuivre la reddition des comptes, en particulier sur le scandale des 1000 milliards de francs CFA des fonds Covid-19. Elle accuse directement Macky Sall d’être responsable de ce « carnage financier » sans précédent dans l’histoire du Sénégal, avec la complicité de son beau-frère Mansour Faye.

Enfin, elle appelle tous les responsables politiques ayant géré les fonds publics pendant les 12 ans du régime de Macky Sall à se soumettre aux organes de contrôle et à rendre compte de leur gestion. Aminata Touré affirme son intention de saisir la justice contre toute tentative visant à discréditer sa personne.

Cet éclaircissement de la part d’Aminata Touré intervient dans un contexte où la transparence et la responsabilité dans la gestion des fonds publics sont devenues des enjeux cruciaux pour la population sénégalaise.

Aminata Touré à New York : Une Participation Active à la 23ème Session de l’ONU sur les Administrations Publiques

Aminata Touré, ancienne Première ministre et membre influent de la coalition au pouvoir, « Diomaye Président », prend part à la 23ème session de l’Organisation des Nations Unies sur les Administrations publiques. Elle a annoncé sa participation sur sa page Facebook, soulignant l’importance de cet événement international pour le Sénégal.

En tant que membre du Comité des 17 experts de l’ONU sur les Administrations publiques (CEPA), Aminata Touré joue un rôle clé dans la promotion des bonnes pratiques de gouvernance à l’échelle mondiale. Sa participation à cette session reflète l’engagement du Sénégal à renforcer ses institutions publiques et à promouvoir une gestion transparente et efficace des affaires publiques.

Le thème de la 23ème session, « Nouvelles perspectives en matière de gouvernance pour faire progresser les Objectifs de Développement Durables (ODD) et éradiquer la pauvreté », correspond parfaitement aux ambitions du nouveau régime sénégalais et aux attentes de la population. Aminata Touré a souligné que ce thème est en « droite ligne des ambitions de notre nouveau régime et des espérances des Sénégalais », illustrant ainsi la volonté du gouvernement de s’aligner sur les objectifs de développement durable et de lutter contre la pauvreté.

La présence d’Aminata Touré à cette session de l’ONU renforce la position du Sénégal sur la scène internationale et offre une occasion unique de partager les réussites et les défis du pays en matière de gouvernance publique. En tant que membre éminent du CEPA, elle est en mesure de contribuer activement aux débats et aux discussions visant à améliorer les administrations publiques à travers le monde.

La participation d’Aminata Touré à la 23ème session de l’ONU sur les Administrations publiques témoigne de l’engagement du Sénégal à jouer un rôle actif et constructif dans les débats mondiaux sur la gouvernance publique. Son expertise et son influence sont des atouts précieux pour le pays, qui aspire à renforcer ses institutions et à atteindre les Objectifs de Développement Durables pour le bien-être de sa population.

Aminata Touré représente le Sénégal à la 23ème session du CEPA à l’ONU

Aminata Touré, membre du Comité des 17 experts de l’ONU sur les Administrations publiques (CEPA), participe activement à la 23ème session qui se tient au Siège de l’ONU à New York. Sous le thème « Nouvelles perspectives en matière de gouvernance pour faire progresser les Objectifs de Développement Durables (ODD) et éradiquer la pauvreté », cette session revêt une importance cruciale pour le Sénégal.

En tant que représentante du Sénégal au sein du CEPA, Aminata Touré contribue à façonner les discussions autour des défis de la gouvernance publique et du développement durable. Son engagement reflète les ambitions du nouveau régime sénégalais et les aspirations de la population en matière de progrès économique, social et environnemental.

Le thème de la session 2024 est en parfaite adéquation avec les priorités du gouvernement sénégalais, qui vise à mettre en œuvre des politiques favorables au développement durable et à la lutte contre la pauvreté. Les discussions menées lors de cette session fourniront des perspectives précieuses pour élaborer des stratégies efficaces visant à atteindre les Objectifs de Développement Durables (ODD).

La participation active d’Aminata Touré à cette session témoigne de l’engagement du Sénégal envers la coopération internationale et la recherche de solutions aux défis mondiaux. En collaborant avec d’autres experts du CEPA, elle contribue à renforcer les capacités des administrations publiques à travers le monde et à promouvoir une gouvernance transparente et responsable.

Alors que le monde continue de faire face à des défis majeurs, le Sénégal, à travers la représentation d’Aminata Touré au CEPA, affirme son leadership dans la promotion du développement durable et de la lutte contre la pauvreté. Son implication témoigne de la volonté du Sénégal de jouer un rôle actif dans la réalisation des objectifs mondiaux de développement et d’œuvrer pour un avenir meilleur pour tous.

Crise Politique au Sénégal : Rencontre Clé entre l’Ambassadeur d’Allemagne et Aminata Touré

La crise politique qui secoue le Sénégal attire l’attention de la communauté internationale, et notamment de l’Allemagne. Ce mercredi, Sonke Siemon, ambassadeur d’Allemagne au Sénégal, a pris l’initiative de rencontrer Aminata Touré, candidate recalée à l’élection présidentielle de 2024 lors de l’étape du parrainage, pour discuter de la situation du pays.

Aminata Touré a elle-même annoncé cette rencontre sur ses réseaux sociaux, soulignant ainsi son importance dans le contexte actuel. « J’ai reçu, ce matin, l’ambassadeur d’Allemagne, M. Sonke Siemon, et nous avons largement échangé sur la situation du pays », a-t-elle partagé.

Cette rencontre intervient dans un contexte où le Sénégal fait face à des tensions politiques croissantes, exacerbées par le report de l’élection présidentielle par le président sortant, Macky Sall. En réaction à cette décision, l’Allemagne avait déjà exprimé son point de vue en publiant un communiqué appelant à la reprise du processus électoral et à la tenue d’élections transparentes et inclusives.

Le fait que l’ambassadeur d’Allemagne choisisse de rencontrer Aminata Touré, une figure politique majeure du pays malgré son exclusion de la course présidentielle, souligne l’intérêt de l’Allemagne pour une perspective diversifiée et inclusive dans le processus politique sénégalais.

Cette rencontre pourrait également être interprétée comme un signe de soutien tacite à la demande de transparence et d’inclusivité dans le processus électoral sénégalais, exprimée à la fois par la société civile nationale et par la communauté internationale.

Affaire Sonko-Affaire Karim : violent clash entre le patron de Jeune Afrique et Mimi Touré

Le Directeur de Publication du magazine Jeune Afrique, Marwane Ben Yahmed, s’est attaqué à l’ancien Premier ministre et candidate de la coalition « Mimi 2024 », Aminata Touré. D’après Les Échos, le journaliste a réagi à une publication de l’ancien ministre de la Justice sur X (ex-Twitter) dénonçant « l’excès de zèle » de l’administration pénitentiaire qui lui a refusé de rendre visite à l’opposant Ousmane Sonko.

Marwane Ben Yahmed de demander à Aminata Touré : « Et envoyer Karim Wade en prison sans éléments valables si ce n’est les enquêtes minables de la Crei, pas de problème ? »

La réaction de Mimi Touré n’a pas tardé : « Enquêtes minables de la Crei dites vous Marwane Ben Yahmed ? Même en politique, la politesse reste une vertu. Si cela vous intéresse tant, vous êtes journaliste, accordez une interview aux magistrats qui avaient en charge la Crei, bon nombre sont encore en vie et répartis de l’obligation de réserve. Ils vont diront généreusement ce qu’il en est des éléments valables et enquêtes dont faites état. »

Elle embraie : « Et, ils vous diront certainement que la ministre de la Justice que j’étais n’avait pas pour rôle de donner des ordres aux magistrats – peut être que les rôles ont évolué – mais de s’assurer qu’ils puissent faire leur travail convenablement ».

Plainte de Mimi Touré : la réplique de Yaxam Mbaye

Ce sera plainte contre plainte. Le Directeur de publication du quotidien national Le Soleil porte la réplique à l’ancien Premier ministre, Aminata Touré. Celle-ci a saisi la justice pour diffusion de fausses nouvelles. La candidate de la coalition « Mimi 2024 » reproche à Yaxam Mbaye sa Une titrant « Amadou Ba est à 3 782 052 parrains ». Cette information ne reflète pas la réalité, accuse l’ancienne présidente du Conseil économique, sociale et environnemental (Cese) et ex Envoyée spéciale du chef de l’État, Macky Sall, invoquant l’article 255 du Code pénal. Qui stipule : « la publication, la diffusion, la divulgation ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers, sera punie d’un emprisonnement d’un à trois ans et d’une amende de 100 000 à 1 500 000 F CFA. »
Le journaliste n’a pas tardé à répondre. Il n’exclut pas d’actionner à son tour le parquet contre Mimi Touré pour diffusion de fausses nouvelles jetant le discrédit sur « les justes nouvelles » qu’il affirme avoir diffusées, souligne L’Observateur de ce samedi 2 décembre. 
« Depuis cette annonce, j’ai posé à nombre d’interlocuteurs la question que voici : quand est-ce que l’ancien Premier ministre, ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux, ancien membre du Secrétariat exécutif national (Sen) est revenue au sein de la formation politique qui l’a fait connaître des Sénégalais pour entrer en possession des vrais chiffres de collecte de parrainages de la coalition présidentielle, Benno Bokk Yakaar (BBY) et ainsi pouvoir prétendre me démentir ? », ironise Yaxam Mbaye, pointant du doigt « l’incohérence » de son accusatrice. 

Diffusion de fausses nouvelles : Aminata Touré porte plainte contre Le Soleil

Aminata Touré vient de traîner le quotidien national Le Soleil devant la justice. L’ancien Premier ministre a saisi, ce vendredi 1er décembre 2023, le procureur de la République d’une plainte contre l’astre de Hann. Elle pointe un délit de diffusion de fausses nouvelles. En effet, la candidate à l’élection présidentielle du 25 février 2024, reproche à Yakham Codou Mbaye et sa rédaction sa Une du 27 novembre dernier qui ne reflète pas la réalité, selon elle.

Le journal avait titré « Amadou Ba est à 3 782 052 parrains ». Dans sa plainte, Mimi Touré estime qu’à ce jour, « aucun candidat à la candidature ne peut réunir un tel nombre qui correspondrait dans les faits à plus de la moitié des électeurs inscrits sur le fichier électoral ».

Ainsi, Aminata Touré invoque l’article 255 du code pénal sénégalais qui dispose : « la publication, la diffusion, la divulgation ou la reproduction, par quelque moyen ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers, sera punie d’un emprisonnement d’un à trois ans et d’une amende de 100 000 à 1 500 000 francs Cfa ».

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