Korité 2025 : La Coordination des musulmans du Sénégal annonce la fin du Ramadan pour ce dimanche

La Coordination des musulmans du Sénégal (CMS) a annoncé l’observation du croissant lunaire ce samedi 29 mars 2025, marquant ainsi la fin du mois de Ramadan. Selon l’organisation, le croissant lunaire a été aperçu dans plusieurs localités du pays, notamment à Agnam (Matam), Guane (Kaolack), Aidara (Toubacouta) et Ndiawagne Ndiaye (Kébémer).

Ainsi, la fête de l’Aïd el-Fitr, communément appelée Korité au Sénégal, sera célébrée ce dimanche 30 mars 2025 sur l’ensemble du territoire national par les fidèles qui suivent les indications de la CMS.

Cette annonce intervient alors que d’autres organisations religieuses, notamment la Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire (CONACOC), sont également attendues pour se prononcer sur la question. Comme chaque année, des divergences d’observations pourraient conduire à des célébrations à des dates différentes selon les confréries et associations islamiques du pays.

La Korité marque la fin d’un mois de jeûne et de prières intenses pour la communauté musulmane. Elle est traditionnellement célébrée par une prière collective dans les mosquées et lieux publics, suivie de retrouvailles familiales et d’actes de solidarité envers les plus démunis.

En attendant d’éventuelles autres annonces officielles, une partie des fidèles se prépare déjà à marquer la fin du Ramadan ce dimanche.

Crise à l’Aéroport International Blaise Diagne : Le Directeur Général annonce une restructuration pour sauver les finances

L’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) traverse actuellement une situation financière difficile. C’est son Directeur général, Cheikh Bamba Dièye, qui a révélé l’ampleur du problème, mettant en cause une augmentation excessive des effectifs ces dernières années. Face à ce constat, il annonce des mesures de restructuration visant à redresser l’entreprise.

Selon les explications de Cheikh Bamba Dièye, un audit interne a mis en lumière des décisions de gestion irresponsables ayant plombé la situation financière de l’AIBD. À l’origine de cette crise, une hausse considérable du nombre d’employés en deux phases successives entre 2022 et 2024.

« AIBD, qui était avec la fusion des ADS à 275 agents, s’est vu en deux phases entre 2022 et 2024 booster de 287 CDI et pratiquement de 219 CDI en deux phases. Ce qui fait qu’une société qui était stable financièrement s’est retrouvée tirée vers le bas par des décisions irresponsables et qui ne cadraient pas avec les besoins de la société », a-t-il déclaré.

Ainsi, l’effectif global de l’AIBD a atteint 938 agents, un chiffre jugé insoutenable pour la viabilité financière de l’entreprise.

Conscient de la gravité de la situation, le Directeur général a affirmé que des efforts sont en cours pour ramener progressivement l’effectif à un niveau plus raisonnable. 872 agents sont actuellement recensés, mais d’autres mesures d’ajustement sont attendues.

« Depuis, nous sommes en train de restructurer et nous sommes dans une tendance à la baisse qui nous amène à 872 agents aujourd’hui. Et de ce point de vue, la responsabilité des managers que nous sommes, sous la directive du président de la République, du Premier ministre, de notre ministre de tutelle, il nous faut prendre le taureau par les cornes et réajuster AIBD », a-t-il précisé.

Pour mener à bien cette restructuration, un comité ad hoc sera mis en place dès lundi, en concertation avec les syndicats, afin d’examiner les options disponibles et trouver des solutions pour restaurer l’équilibre financier de l’aéroport.

L’AIBD est une infrastructure stratégique pour le Sénégal, jouant un rôle clé dans le secteur du transport aérien et du tourisme. Sa viabilité financière est donc essentielle pour assurer la continuité de ses services et son développement.

Marques Africaines : Mythe People annonce avec fierté le lancement de Mythe Brands

Fatou Tayinah Sall, Directrice Générale de Mythe People, a procédé ce 27 février 2025, dans les locaux de l’entreprise, au lancement officiel de Mythe Brands, une initiative inédite dédiée aux marques africaines dans les secteurs de la mode, de la beauté et de l’agroalimentaire.

L’événement s’est tenu en présence d’experts du secteur, d’entrepreneurs, d’investisseurs, de chefs d’entreprises, du représentant des artisans et du secrétaire général de l’ADEPME, M. Diouf, entre autres.

« Cet événement marque une étape clé pour l’accompagnement des entreprises locales vers une meilleure structuration, une expansion et une visibilité à l’international », a déclaré Mme Sall.

Interrogée sur les motivations derrière la création de Mythe Brands, elle a expliqué : « Pourquoi Mythe Brands ? Avec la volonté de révéler, faire rayonner et inspirer les marques africaines, cette initiative propose des services innovants axés sur la communication, la gestion de l’image ainsi que le développement de la visibilité des marques à fort impact. »

L’objectif est ainsi d’offrir un accompagnement de qualité aux entreprises en pleine croissance et de soutenir leur positionnement sur de nouveaux marchés, notamment en Afrique et en Europe.

M. Diouf, Secrétaire Général de l’ADEPME, a salué les performances de Mythe People et affirmé l’engagement de l’ADEPME à accompagner les PME vers l’excellence. « Pour atteindre de bonnes performances, il faut des personnes compétentes et dévouées à la réussite du secteur privé », a-t-il ajouté.

Certains partenaires présents ont souligné le rôle essentiel joué par Mythe People dans la stratégie de communication et la commercialisation de leurs produits. Ils ont également mis en avant les nombreux défis et opportunités liés au développement des marques africaines, insistant sur l’importance d’une communication efficace et adaptée.

Fondée par Fatou Tayinah Sall, Mythe People est une agence d’accompagnement 360° spécialisée dans le personal branding, la stratégie de communication, le marketing digital, la visibilité médiatique, les relations presse, l’influence et l’événementiel. Elle accompagne les entrepreneurs, les entreprises africaines et les marques dans leur développement et leur positionnement sur les marchés locaux et internationaux.

Mythe Brands est la branche de Mythe People dédiée aux marques des industries de la mode, des cosmétiques et de l’agroalimentaire en Afrique et dans la diaspora. Elle propose des solutions sur mesure pour le développement de marque, le branding, la création de contenus, ainsi que l’accompagnement à la distribution et au commerce international.

Pour conclure, Mme Fatou Tayinah Sall a invité les médias et les acteurs du secteur à se joindre à cette opportunité unique afin de découvrir leur engagement en faveur de l’entrepreneuriat africain.

Sénégal : Le Premier ministre Ousmane Sonko annonce la publication imminente de plusieurs rapports d’audits

Après la publication du rapport de la Cour des comptes sur les finances publiques, le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé la diffusion prochaine d’une série d’audits couvrant plusieurs secteurs de l’administration. Selon le chef du gouvernement, ces investigations, menées par différents corps de contrôle, mettent en lumière de nombreuses irrégularités dans la gestion des ressources publiques.

Lors d’une déclaration officielle, Ousmane Sonko a réaffirmé l’engagement du gouvernement à instaurer une gouvernance vertueuse et à rendre compte de la gestion des fonds publics. « Nous avons hérité d’une administration marquée par des dysfonctionnements majeurs. Les rapports des corps de contrôle montrent des pratiques qui ne peuvent être tolérées dans une République soucieuse de transparence et de bonne gouvernance », a-t-il affirmé.

Cette annonce intervient dans un contexte où la Cour des comptes a récemment publié un rapport détaillant d’importantes anomalies dans la gestion des finances publiques. Ce document a mis en cause plusieurs entités administratives et soulevé des questions sur l’usage des deniers publics sous l’ancienne administration.

Les rapports d’audits qui seront bientôt publiés concernent plusieurs secteurs clés de l’État, notamment :

• Les finances publiques : Des anomalies budgétaires et des détournements présumés.

• Les marchés publics : Des procédures d’attribution opaques et des surfacturations.

• Les entreprises publiques : Une gestion souvent déficitaire et des pratiques jugées irrégulières.

• Les collectivités locales : Des subventions mal utilisées et des dépenses non justifiées.

D’après les premières indications du gouvernement, ces audits devraient également inclure des recommandations pour renforcer les mécanismes de contrôle et éviter que ces irrégularités ne se reproduisent à l’avenir.

L’un des enjeux majeurs de cette démarche sera de déterminer les responsabilités et de sanctionner les personnes impliquées dans ces dysfonctionnements. Ousmane Sonko a laissé entendre que des mesures judiciaires pourraient être prises contre les auteurs d’actes de malversation. « La reddition des comptes ne sera pas un vain mot », a-t-il insisté, laissant présager une série de poursuites contre d’éventuels coupables.

Dans un pays où la question de la corruption a souvent été source de tensions politiques et sociales, cette initiative pourrait marquer un tournant dans la gouvernance publique. Reste à voir comment ces révélations seront accueillies et quelles conséquences elles auront sur la sphère politico-administrative du Sénégal.

Sénégal : Woodside annonce 950 millions de dollars de revenus pour le projet Sangomar en 2024

L’opérateur australien Woodside Energy a dévoilé, pour la première fois, les résultats financiers et opérationnels du champ pétrolier Sangomar. Selon un rapport publié sur son site web, la compagnie annonce une production de 13,3 millions de barils équivalent pétrole (Mboe) et des ventes de 12,9 Mboe pour l’année 2024, générant un chiffre d’affaires d’environ 950 millions de dollars, soit environ 595,5 milliards de francs CFA.

Woodside se félicite d’un taux de fiabilité de production supérieur à 94 % au quatrième trimestre 2024. L’entreprise attribue cette performance à la mise en service efficace des installations et à la bonne exploitation du gisement offshore sénégalais.

La compagnie informe également que les premières évaluations des réservoirs S500 ont permis une augmentation des réserves prouvées de 54,9 Mboe, renforçant ainsi le potentiel du champ Sangomar.

En matière d’impact économique, Woodside souligne que le projet Sangomar a permis la création de 4 400 emplois sénégalais, illustrant ainsi son engagement en faveur du développement local.

Par ailleurs, l’opérateur affirme entretenir de solides relations avec Petrosen et le gouvernement sénégalais, assurant que le partenariat autour de Sangomar reste stratégique pour l’avenir du secteur pétrolier au Sénégal.

Avec ces premiers résultats prometteurs, Woodside envisage une montée en puissance progressive de la production et des ventes en 2025. L’exploitation du gisement Sangomar constitue un levier majeur pour l’économie sénégalaise, renforçant la position du pays sur la scène énergétique mondiale.

Forum de la PME-PMI 2025 : Ousmane Sonko annonce un ambitieux pacte de financement

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a officiellement lancé la 4ᵉ édition du Forum de la PME-PMI, un événement clé pour le secteur privé national. Cette rencontre stratégique, placée sous le thème « PME et innovation, levier de souveraineté », traduit la volonté du gouvernement de renforcer la compétitivité des entreprises locales et de soutenir l’innovation technologique.

L’un des temps forts de cette édition a été l’annonce d’un ambitieux programme de financement en faveur des PME-PMI. Ousmane Sonko a dévoilé un objectif clair : porter les crédits alloués aux entreprises de 600 milliards F CFA en 2021 à 3 000 milliards F CFA d’ici 2028.

Dès avril 2025, un pacte de financement de 1 000 milliards F CFA sera signé avec les partenaires économiques. Cette initiative vise à faciliter l’accès au crédit et à garantir un soutien effectif aux entrepreneurs sénégalais.

« Les PME-PMI constituent plus de 99 % du tissu économique du pays. Il est donc impératif de leur offrir un cadre favorable à leur développement », a affirmé le Premier ministre.

L’innovation étant au cœur des débats, Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité d’investir dans la recherche et le développement afin de promouvoir les produits « Made in Senegal ». Selon lui, l’innovation est un moteur essentiel pour renforcer la souveraineté économique du pays.

Pour accompagner cet élan, le gouvernement compte mettre en place des réformes visant à assouplir la fiscalité des entreprises, simplifier les procédures administratives et structurer l’encadrement des PME-PMI.

En parallèle du Forum de la PME-PMI, le Premier ministre a évoqué la tenue prochaine du Forum « Invest in Senegal », un événement inscrit dans le Plan quinquennal 2025-2032. Son objectif ? Attirer les investisseurs nationaux et internationaux et positionner le Sénégal comme un hub économique régional.

Ce forum s’inscrit dans l’Agenda national de transformation à l’horizon 2050, qui ambitionne de faire du Sénégal un acteur économique majeur en Afrique de l’Ouest.

L’édition 2025 du Forum de la PME-PMI a accueilli plusieurs délégations étrangères, avec la Turquie comme invitée d’honneur. Ousmane Sonko a mis en avant la coopération entre Dakar et Ankara, soulignant que celle-ci s’est renforcée sous l’impulsion des présidents Bassirou Diomaye Faye et Recep Tayyip Erdogan.

Ce partenariat est considéré comme un modèle de collaboration « gagnant-gagnant », notamment dans le développement industriel et l’innovation.

Avec ces annonces fortes, le gouvernement sénégalais affiche son ambition de favoriser l’essor des PME-PMI, en leur garantissant un accès facilité au financement, en encourageant l’innovation technologique et en attirant des investissements massifs.

Le ministère de la Communication annonce des sanctions contre les médias non conformes

Face aux nombreuses irrégularités dans le secteur des médias, le ministère de la Communication, sous l’impulsion du ministre Alioune Sall, annonce des mesures strictes pour assainir le paysage médiatique national. À travers son directeur de la communication, Habibou Dia, le ministère a détaillé un plan de sanctions allant des mises en demeure aux coupures de signal, en passant par des poursuites judiciaires.

Selon Habibou Dia, un écart significatif a été constaté entre les 600 médias officiellement déclarés et les 200 réellement conformes. Face à cette situation, le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) a reçu des instructions fermes pour adresser des mises en demeure aux télévisions et radios ne respectant pas les exigences légales.

« Les radios et radios communautaires qui disposent de fréquences sans avoir signé de conventions et de cahiers des charges, mais aussi les télévisions qui ne remplissent pas les dispositions du Code de la presse, recevront des mises en demeure. À l’issue de ces avertissements, des coupures de signaux et des retraits de fréquences sont prévus », a précisé M. Dia dans une déclaration vidéo.

Outre l’audiovisuel traditionnel, les médias en ligne sont également concernés par cette opération de régulation. Le ministère de l’Intérieur, via la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) et les services de cybercriminalité, sera mobilisé pour identifier les web TV et médias en ligne exerçant illégalement.

« Les acteurs concernés recevront une dernière mise en demeure pour se conformer aux règles. En cas de manquement, des sanctions seront appliquées, incluant des blocages de sites et des poursuites judiciaires », a averti le directeur de la communication.

Le ministère s’attaque également à la prolifération des journaux PDF et des « UNE PDF », jugés non conformes aux règles du dépôt légal.

« Nous avons constaté que la plupart des quotidiens respectent désormais les règles de dépôt légal, à l’exception de certains qui ont été invités à se mettre en conformité. Ceux qui continuent à diffuser des journaux uniquement sous format PDF, sans tirage physique, s’exposent à des sanctions, avec l’implication de la DST pour mettre fin à ces pratiques illégales », a précisé Habibou Dia.

Ces mesures, qui traduisent une volonté ferme des autorités de rétablir l’ordre dans le secteur des médias, s’inscrivent dans une dynamique plus large de professionnalisation et de mise en conformité avec le Code de la presse. En appliquant des sanctions rigoureuses, le ministère entend garantir un environnement médiatique structuré et respectueux des normes en vigueur.

Reste à savoir comment les acteurs concernés réagiront à ces nouvelles exigences et si ces mesures contribueront à renforcer la crédibilité et la viabilité du paysage médiatique national.

Paiement des bourses étudiantes : le ministère annonce un début de versement ce jeudi 6 février

Les étudiants des établissements d’enseignement supérieur du Sénégal recevront leurs bourses à partir de ce jeudi 6 février 2025, selon un communiqué du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, relayé par le journal Les Échos. Cette annonce intervient dans un contexte de tension marqué par des manifestations d’étudiants réclamant le paiement de leurs allocations.

Le ministère précise que les paiements débuteront par les allocations du mois de janvier 2025, qui seront réglées en priorité. Quant aux arriérés couvrant la période d’octobre 2023 à septembre 2024, ils feront l’objet d’un règlement progressif en raison des montants élevés à couvrir.

« Les étudiants percevront leurs bourses à partir du 6 février, avec une priorité accordée aux allocations du mois de janvier. Le paiement des arriérés se fera progressivement », indique le communiqué du ministère.

L’annonce de ce paiement survient au lendemain d’un mouvement de protestation des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Mécontents du retard dans le versement de leurs bourses, plusieurs d’entre eux sont descendus dans la rue ce mercredi 5 février, bloquant l’avenue Cheikh Anta Diop et affrontant les forces de l’ordre.

Les échauffourées entre étudiants et policiers ont conduit à des affrontements tendus, avec des jets de pierres et des tirs de gaz lacrymogène. Ces manifestations témoignent du malaise grandissant au sein de la communauté estudiantine face aux retards récurrents dans le paiement des allocations d’études.

Ce nouvel épisode relance le débat sur la gestion des bourses universitaires au Sénégal. Ces dernières années, les retards de paiement sont devenus fréquents, suscitant colère et frustration chez les étudiants, dont beaucoup dépendent de ces allocations pour subvenir à leurs besoins.

Daouda Mine : l’annonce de son départ de la TFM crée la surprise

Ce dimanche, sur le plateau de l’émission « Face à la Nation », Daouda Mine, l’un des journalistes les plus respectés et suivis du Sénégal, a surpris son public en confirmant son départ de la Télévision Futurs Médias (TFM). Une révélation inattendue qui met fin à des mois de spéculations autour de son absence sur la chaîne.

« Pour dire la vérité, j’ai quitté la TFM il y a quatre à cinq mois maintenant. Je fais les chroniques tous les lundis », a-t-il confié, en toute transparence. Cette déclaration a suscité l’émoi parmi ses nombreux fans, habitués à ses analyses pointues et à ses prises de position audacieuses sur les sujets d’actualité.

Daouda Mine s’est imposé comme une référence dans le domaine du journalisme judiciaire au Sénégal. Ses analyses éclairées et ses enquêtes approfondies sur des dossiers sensibles, comme les affaires Adji Sarr ou Farba Ngom, ont marqué l’opinion publique et attiré l’attention sur des enjeux politiques et sociaux majeurs.

Sa capacité à décortiquer les affaires complexes tout en restant fidèle à une éthique journalistique rigoureuse lui a valu une reconnaissance bien au-delà des plateaux de télévision. Son départ de la TFM marque ainsi une page importante de sa carrière, laissant ses fidèles téléspectateurs dans l’attente de ses prochaines apparitions médiatiques.

Si Daouda Mine a confirmé continuer à faire des chroniques chaque lundi, il n’a pas précisé s’il envisage de rejoindre une autre chaîne ou de lancer de nouveaux projets. Cette période de transition ouvre la voie à de nombreuses spéculations, mais une chose est certaine : son expertise et son franc-parler continueront de marquer le paysage médiatique sénégalais.

Le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye annonce le lancement de la plateforme « Ligeyyal sa reew »

Dans son traditionnel message à la nation du mardi 31 décembre 2024, le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a dévoilé une initiative inédite visant à renforcer l’inclusivité et la transparence dans l’accès à l’emploi public. Baptisée « Ligeyyal sa reew » (Travaille pour ton pays), cette plateforme numérique sera officiellement lancée au cours du premier trimestre de 2025.

« Ligeyyal sa reew » a pour ambition de révolutionner l’accès à l’emploi public en permettant à tout Sénégalais, qu’il réside sur le territoire national ou qu’il fasse partie de la diaspora, de postuler à des emplois publics via des concours transparents. Cette plateforme ne se limitera pas seulement à l’emploi, mais s’ouvrira également à ceux qui souhaitent proposer des projets innovants ou des opportunités d’investissement au gouvernement.

« Cette initiative s’inscrit dans notre volonté de moderniser la gestion publique et de rapprocher l’État des citoyens. Chaque Sénégalais, quelle que soit sa localisation ou sa condition, doit avoir une chance de contribuer activement au développement de notre nation », a déclaré le chef de l’État lors de son allocution.

Le Président a également annoncé avoir instruit l’Office d’Organisation et de Méthodes (OOM) de travailler activement sur les modalités de mise en œuvre de la plateforme. L’OOM sera chargé d’identifier les postes-clés à pourvoir, de concevoir des fiches descriptives des fonctions concernées, et d’élaborer les règles qui encadreront le fonctionnement du Comité de Sélection des Candidats.

Ce comité aura pour mission d’assurer une sélection équitable et basée sur le mérite, conformément aux objectifs de transparence prônés par le gouvernement. Les propositions issues de ce travail seront soumises au président à l’issue du processus de nomination.

Le Président Diomaye Diakhar Faye a particulièrement insisté sur l’inclusion de la diaspora sénégalaise dans cette initiative. « Nos compatriotes vivant à l’étranger jouent un rôle clé dans le développement économique et social de notre pays. Ils doivent pouvoir contribuer encore davantage à travers leur expertise et leurs projets », a-t-il souligné.

Cette initiative s’inscrit dans une série de réformes engagées par le gouvernement depuis l’accession au pouvoir du président Diomaye Diakhar Faye, visant à renforcer la participation citoyenne et à dynamiser le développement économique. Avec « Ligeyyal sa reew », l’État espère promouvoir une administration plus inclusive, innovante, et adaptée aux défis actuels.

Déclaration de politique générale : Ousmane Sonko annonce des mesures phares pour la diplomatie et les Sénégalais de l’extérieur

Dans le cadre de sa déclaration de politique générale, le Premier ministre Ousmane Sonko a détaillé les grandes orientations du gouvernement en matière de gestion des questions migratoires, de politique extérieure et de renforcement des droits des Sénégalais de la diaspora. Ces annonces témoignent de la volonté du Sénégal de mieux s’insérer dans les dynamiques régionales et internationales, tout en veillant à protéger les intérêts de ses citoyens.

L’un des points saillants de cette déclaration concerne la politique de réciprocité des visas. Le Premier ministre a réaffirmé l’intention du gouvernement d’exiger des visas aux ressortissants de pays qui appliquent des mesures similaires aux citoyens sénégalais. « Nous engagerons des discussions avec les pays de catégorie A et B afin d’exiger le visa gratuit pour nos ressortissants, dans le cadre de cette réciprocité, et avec les pays dont les procédures actuelles pénalisent nos compatriotes », a précisé Ousmane Sonko.

Par ailleurs, la validité des passeports sénégalais sera portée à dix ans, une mesure qui vise à simplifier la vie des citoyens et à réduire les démarches administratives pour la diaspora. Cette réforme s’accompagnera de la nomination de magistrats de liaison, qui auront pour mission de conseiller les Sénégalais dans leurs procédures légales à l’étranger.

Le gouvernement prévoit également de lancer un vaste recensement des Sénégalais de l’extérieur. Cette initiative vise à mieux cerner leur potentiel économique, social et culturel, afin de les intégrer pleinement dans les politiques publiques. Un organe consultatif sera créé et rattaché directement à la Primature pour conseiller les autorités sur les questions spécifiques touchant les membres de la diaspora.

Ousmane Sonko a également annoncé un renforcement de l’interconnexion avec les pays de la sous-région ouest-africaine, notamment à travers une révision des partenariats bilatéraux avec les États voisins.

Sur le plan diplomatique, le Premier ministre a mis en avant l’ambition du Sénégal de jouer un rôle moteur en Afrique. Il a annoncé la prochaine ratification du Protocole de Malabo, qui vise à renforcer le Parlement panafricain en tant qu’institution clé du continent. Tous les traités et protocoles régionaux auxquels le Sénégal est partie seront passés en revue pour assurer leur conformité avec la législation nationale.

« Nous allons promouvoir une collaboration plus étroite avec les pays africains pour bâtir un continent plus uni et mieux intégré », a-t-il déclaré. Cette vision s’inscrit dans une stratégie globale qui vise à repositionner le Sénégal comme un acteur clé sur la scène internationale.

Avec ces mesures, le gouvernement de Ousmane Sonko affiche sa détermination à moderniser la gestion des flux migratoires, à renforcer les droits de la diaspora sénégalaise et à accroître l’influence du Sénégal en Afrique et dans le monde. Ces réformes, qui mêlent pragmatisme et ambition, s’inscrivent dans une vision à long terme pour un Sénégal plus fort, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de ses frontières.

Barthélémy Dias annonce son refus de siéger à l’Assemblée nationale

Ce lundi, lors d’un point de presse, Barthélémy Dias, maire de la ville de Dakar, a clarifié sa position concernant son mandat de député à l’Assemblée nationale. Suite à sa radiation confirmée, il a réaffirmé son refus catégorique de siéger pour la 15e législature, évoquant même une démission envisagée dès le départ.

« Je n’ai jamais souhaité siéger à l’Assemblée nationale pour cette 15e législature, et je l’avais déjà indiqué », a-t-il déclaré devant la presse. Selon le maire, cette démission aurait dû être enregistrée dès l’ouverture et l’installation de l’Assemblée. Dias a également exprimé sa satisfaction de voir Pape Djibril Fall le remplacer à l’hémicycle.

Barthélémy Dias a justifié son choix par des raisons personnelles et a évoqué sa condamnation définitive en 2017 par la cour d’appel. « Pour des raisons personnelles, je ne suis pas intéressé à siéger dans cette soi-disant 15e législature », a-t-il affirmé avec fermeté, rejetant toute volonté de participer aux travaux parlementaires actuels.

Cette déclaration marque un tournant dans la carrière politique de Barthélémy Dias, qui reste toutefois engagé dans ses fonctions de maire de Dakar. Sa prise de position pourrait également susciter des débats sur le fonctionnement et la représentativité au sein de l’Assemblée nationale.

Avec cette décision, Pape Djibril Fall prend désormais la relève en tant que député. Ce remplacement reflète une transition politique, mais pose également des questions sur la gestion des mandats électifs et les conflits d’intérêts potentiels. Pour Barthélémy Dias, le choix est clair : se consacrer pleinement à ses responsabilités locales plutôt qu’à un mandat qu’il n’a jamais souhaité assumer.

La déclaration du maire de Dakar pourrait ouvrir un nouveau chapitre dans sa carrière politique et dans les dynamiques parlementaires du Sénégal.

Le Premier ministre Ousmane Sonko annonce le vote de la loi de finances avant le 31 décembre

Dans le cadre d’une nouvelle dynamique politique, le Premier ministre Ousmane Sonko a déclaré, ce dimanche, que la loi de finances initiale sera votée avant la fin de l’année 2024. Cette annonce a été faite en marge d’un séminaire de formation des députés du parti Pastef, tenu à Saly Portudal.

« Vue la configuration des choses, il faut s’attendre à une accélération dès l’installation de l’Assemblée nationale pour pouvoir voter la loi de finances initiale avant le 31 décembre et avancer sur beaucoup d’autres projets déjà préparés », a expliqué le chef du gouvernement.

Depuis la victoire du Pastef à la présidentielle de mars dernier, le parti a renforcé son emprise politique en obtenant 130 des 165 sièges de l’Assemblée nationale. Cette majorité écrasante, l’une des plus importantes jamais obtenues par un seul parti au Sénégal, permettra au gouvernement d’appliquer son agenda de rupture sans entraves.

Ce rapport de force favorable confère au Pastef la capacité de conduire des réformes majeures, tant au niveau institutionnel qu’économique. La priorité, selon Ousmane Sonko, est de garantir une mise en œuvre rapide et efficace des projets en attente, notamment ceux liés à la relance économique, aux infrastructures et aux services sociaux.

Ce séminaire de formation à Saly Portudal s’inscrit dans une volonté de professionnaliser davantage les élus du Pastef afin de préparer cette nouvelle ère législative. « Il ne s’agit pas seulement de voter des lois, mais de comprendre pleinement les enjeux pour accompagner les réformes ambitieuses que nous proposons », a ajouté un cadre du parti présent à l’événement.

Avec ce mandat législatif renforcé, le gouvernement ambitionne de poser les bases d’une transformation durable du Sénégal, répondant ainsi aux attentes élevées de la population. Toutefois, l’opposition et la société civile surveillent de près les actions du Pastef, appelant à un exercice équilibré du pouvoir malgré cette large majorité.

Les prochains mois seront donc cruciaux pour déterminer si cette concentration du pouvoir permettra une véritable rupture ou si elle soulèvera des défis démocratiques.

Élections législatives au Sénégal : Ousmane Sonko annonce une offensive décisive pour la coalition Pastef

À quelques jours des élections législatives cruciales prévues ce dimanche, la tension monte dans les rangs des partis politiques sénégalais. Ousmane Sonko, leader de la coalition Pastef/Les Patriotes, a galvanisé ses partisans lors d’un rassemblement à Grand Yoff, annonçant une véritable démonstration de force lors du scrutin. Devant une foule dense composée de militants et de nombreux jeunes, il a mis en garde l’opposition, affirmant que ce rendez-vous électoral pourrait marquer un tournant majeur dans le paysage politique sénégalais.

« Nous nous acheminons vers un rendez-vous décisif dans le déroulement de notre programme gouvernemental », a déclaré Ousmane Sonko. Il a rappelé que, si l’élection présidentielle passée a permis à son camp de remporter une victoire significative, elle n’est qu’une étape dans la mise en œuvre de son agenda politique à long terme. « L’élection présidentielle dernière était importante, mais elle ne suffit pas. Il faut que ces élections législatives soient respectées car, elles nous permettront de poursuivre le travail vers 2050 », a ajouté le leader de Pastef, soulignant l’importance stratégique des législatives pour asseoir sa vision de développement pour le pays.

Ousmane Sonko a également insisté sur l’implication de la jeunesse dans le processus électoral. Dans un contexte où de nombreux jeunes hésitent à participer aux élections, le leader de Pastef a lancé un appel pressant : « Jeunes, allez récupérer vos cartes d’électeurs. Votre voix est cruciale pour faire avancer le changement que nous avons amorcé. » Cet appel témoigne de l’importance accordée par Sonko à la mobilisation des jeunes, un segment de la population souvent perçu comme le fer de lance de son mouvement.

Mais Ousmane Sonko ne s’est pas contenté de viser une majorité simple à l’Assemblée nationale. Il a exprimé clairement son ambition de réduire l’opposition à « sa plus simple expression », se montrant particulièrement offensif à l’égard de ses adversaires politiques. « Nous savons qu’après les élections, beaucoup d’entre eux vont raser les murs. Ils n’auront plus droit au chapitre », a lancé le leader, anticipant une débâcle de l’opposition au lendemain des législatives.

Le discours d’Ousmane Sonko montre une détermination sans faille à obtenir une majorité écrasante à l’Assemblée nationale. Avec une telle majorité, la coalition Pastef pourrait avancer ses réformes sans obstacle majeur, consolidant ainsi le pouvoir du parti et facilitant la mise en œuvre de son programme de gouvernance. Pour Sonko, ce scrutin représente bien plus qu’une simple élection : c’est une étape clé dans la construction de sa vision pour le Sénégal à horizon 2050.

À quelques jours du scrutin, l’intensité de la campagne électorale ne cesse de croître. Le message d’Ousmane Sonko est clair : il veut non seulement remporter ces élections, mais aussi affaiblir durablement ses opposants. Reste à voir si cet appel trouvera écho auprès des électeurs, en particulier les jeunes, qui pourraient jouer un rôle déterminant dans l’issue de cette bataille politique.

Les prochaines heures seront décisives pour la coalition Pastef/Les Patriotes, tandis que l’opposition se prépare à un affrontement électoral qui pourrait redéfinir l’avenir politique du Sénégal.

Kaour / Élections législatives anticipées 2024 : Le PASTEF Singhère annonce une majorité écrasante

Le chargé de communication de PASTEF à Kaour, Ismaïla Biaye, s’est exprimé devant des milliers de militants lors d’un meeting organisé ce week-end à Singhère, dans le département de Goudomp. La commune de Kaour occupe une place centrale dans les programmes de développement du nouveau régime.

Ismaïla Biaye, qui est également chargé de communication de la JPS départementale, a profité de l’occasion pour appeler tous les habitants de la commune à s’unir autour du ministre Olivier Boucal, afin de collaborer main dans la main pour propulser le département de Goudomp sur la voie du développement sous la direction du président Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko.

« Nous nous engageons à remporter ces élections législatives du 17 novembre 2024 pour donner une majorité écrasante au PASTEF, afin de gouverner le pays de manière démocratique et inclusive. Nous sensibilisons les populations de la commune de Kaour à ne pas prêter attention à ceux qui disent que « le Sénégal est en difficulté, que la jeunesse est déçue, que la vie est chère, etc. » Notre stratégie est d’aller directement à la rencontre des populations, plutôt que de mobiliser les militants avec de l’argent.

Ne faites pas l’erreur de ne pas voter pour la liste de PASTEF si vous souhaitez un véritable changement », a-t-il souligné.

Le responsable politique de PASTEF Singhère, également directeur de campagne au niveau communal, a conclu en invitant la population à faire confiance au parti PASTEF pour instaurer une Assemblée nationale de rupture.

le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye annonce de nouvelles nominations

Lors du Conseil des ministres de ce mercredi 6 novembre 2024, le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a procédé à diverses nominations.

Au titre du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique : 

•       Monsieur Oumar Ngalla NDIAYE, Administrateur civil, matricule de solde n°722 189/E, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Sédhiou chargé des Affaires administratives, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Dakar chargé des Affaires administratives, poste vacant ; 

•       Monsieur Georges Samba FAYE, Administrateur civil, matricule de solde n°722 161/K, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Kédougou chargé des Affaires administratives, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Thiès chargé des Affaires administratives, poste vacant ; 

•       Monsieur Sidy Guissé DIONGUE, Administrateur civil, matricule de solde n°516 355/G, précédemment Adjoint au Gouverneur de la région de Ziguinchor chargé des Affaires administratives, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Saint-Louis chargé des Affaires administratives, poste vacant ; 

•       Madame Digou Yala Mathilde SADIO, Administrateur civil, matricule de solde n°744 879/C, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommée Adjoint au Gouverneur de la région de Dakar chargé du développement, poste vacant ; 

•       Monsieur Ababacar Sadikh NIANG, Administrateur civil, matricule de solde n°744 900/B, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Thiès chargé du développement, poste vacant ; 

•       Monsieur Dominique Coumba Ndoffène Diouf, Administrateur civil, matricule de solde n°744 970/E, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Fatick chargé du développement, poste vacant ; 

•       Monsieur Mamadou Habib KAMARA,Administrateur civil, matricule de solde n°716 358/F, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Kaolack chargé du développement, poste vacant ; 

•       Monsieur Alsény BANGOURA, Administrateur civil, matricule de solde n°653 091/L, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Ziguinchor chargé du développement, poste vacant ; 

•       Monsieur El Hadji Mouhamadoul Moustapha GAYE, Administrateur civil, matricule de solde n°744 927/G, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Kédougou chargé du développement, poste vacant ; 

•       Madame Diarryatou NDIAYE, Administrateur civil, matricule de solde n°737 811/C, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommée Adjoint au Gouverneur de la région de Tambacounda chargé du développement, poste vacant ; 

•       Monsieur Papa Laïty MAR, Administrateur civil, matricule de solde n°650 042/C, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Louga chargé du développement, poste vacant ; 

•       Monsieur Djibril DIOP, Administrateur civil, matricule de solde n°718 238/G, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Diourbel chargé du développement, poste vacant ; 

•       Madame Lala CAMARA, Administrateur civil, matricule de solde n°744 941/A, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommée Adjoint au Gouverneur de la région de Kaffrine chargé du développement, poste vacant ; 

•       Monsieur Tafsir Baba ANNE, Administrateur civil, matricule de solde n°744 939/H, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Matam chargé du développement, poste vacant ; 

•       Monsieur Bonaventure KALAMO, Administrateur civil, matricule de solde n°683 111/Z, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Kolda chargé du développement, poste vacant ; 

•       Monsieur Ba Ousmane DANFAKHA, Administrateur civil, matricule de solde n°746 039/C, précédemment en service à la Direction générale de l’Administration territoriale, est nommé Adjoint au Gouverneur de la région de Sédhiou chargé du développement, poste vacant ; 

•       Monsieur Cheikh NDIAYE, Instituteur, matricule de solde n° 609 092/V, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Taïf, Département de Mbacké, poste vacant ; 

•       Monsieur Bernard THIOMBANE, Assistant social, matricule de solde n° 
631 714/F, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Kael, Département de Mbacké, poste vacant ; 

•        Monsieur Oumar DIOP, Instituteur, matricule de solde n° 627 373/L, est nommé 
Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Ndorna, Département de Médina Yoro Foulah, poste vacant ; 

•        Monsieur Abdoulaye NDAO, Instituteur, matricule de solde n° 635 917/G, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Mampatim, Département de Kolda, poste vacant ; 

•        Monsieur Papa Oumar SALL, Instituteur, matricule de solde n° 629 049/H, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Thillé Boubacar, Département de Podor, poste vacant ; 

•        Monsieur Brino Alouise TOUPANE, Instituteur, matricule de solde n° 626 790/L, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Boynguel Bamba, Département de Goudiry, poste vacant ; 

•        Monsieur Damien DIEDHIOU, Instituteur, matricule de solde n° 669 342/H, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Tendouck, Département de Bignona, poste vacant ; 

•        Monsieur Joseph DIATTA, Professeur d’Enseignement moyen, matricule de solde n° 626 809/G, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Cabrousse, Département d’Oussouye, poste vacant ; 
•        Monsieur Ndiaw GNINGUE, Instituteur, matricule de solde n° 639 458/E, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Niakhène, Département de Tivaouane, poste vacant ; 

•        Monsieur Kamire Arnaud MANEL, Instituteur, matricule de solde n° 677 251/H, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Loudia Ouoloff, Département d’Oussouye, poste vacant ; 

•        Monsieur Lamine MANE, Maître d’enseignement Technique professionnel, matricule de solde 641 238/D, est nommé Adjoint au Sous-préfet de Agnam Civol, Département de Matam, en remplacement de Monsieur Mor Dior GUEYE, appelé à d’autres fonctions.

Auchan annonce un plan social de grande ampleur menaçant 2.389 emplois en France

Le distributeur français Auchan a dévoilé mardi un projet de plan social d’envergure qui pourrait affecter jusqu’à 2.389 postes. Cette décision survient dans un contexte de difficultés économiques persistantes pour l’entreprise, qui emploie actuellement environ 54.000 salariés sur le territoire national. Ce plan comprend la fermeture d’une dizaine de points de vente, notamment des hypermarchés à Clermont-Ferrand Nord (Puy-de-Dôme), Woippy (Moselle), Bar-le-Duc (Meuse) et un supermarché à Aurillac (Cantal). Ces fermetures, jugées nécessaires en raison de leur non-rentabilité, devraient entraîner la suppression de 466 postes.

Le projet d’Auchan prévoit également des réductions importantes dans ses structures internes, avec 784 suppressions de postes au sein de ses sièges et 915 dans les magasins. De plus, l’arrêt de l’activité de livraison directe à domicile entraînerait la suppression de 224 emplois.

Face à ces réductions massives, la direction s’efforce de limiter les licenciements secs. Pour ce faire, elle met en avant des mesures d’accompagnement, comprenant des formations de reconversion, des congés de reclassement et un plan de départs volontaires. Parallèlement, la création de 319 nouveaux postes dans les activités de « drive » et dans les fonctions supports est envisagée, ce qui pourrait atténuer l’impact social du plan.

Guillaume Darrasse, président d’Auchan Retail, a souligné dans une déclaration aux médias, dont l’AFP, que l’objectif principal n’était pas de gérer une décroissance. « La baisse des coûts est un moyen, pas une finalité », a-t-il affirmé. Cette annonce fait écho à des précédents plans sociaux, notamment celui de 2020 qui avait conduit à la suppression de 1.475 postes, après un premier plan de départs volontaires concernant plus de 500 employés plus tôt dans l’année.

Ce nouveau coup dur survient alors qu’Auchan continue de lutter contre une série de contre-performances financières. La maison-mère, Elo Groupe, a annoncé une perte nette de près d’un milliard d’euros au premier semestre 2024, confirmant les difficultés structurelles auxquelles l’enseigne est confrontée.

Historiquement reconnue pour son approche favorable aux employés dans le secteur de la grande distribution, Auchan semble désormais emprunter un chemin où la restructuration devient inévitable face aux défis économiques. Cette transformation pose la question de l’avenir des acteurs historiques de la grande distribution dans un marché de plus en plus concurrentiel et changeant.

Aminata « Mimi » Touré annonce son soutien à Pastef pour les législatives du 17 novembre

Le paysage politique sénégalais continue de se transformer à l’approche des élections législatives prévues pour le 17 novembre prochain. Aminata « Mimi » Touré, leader du Mouvement pour l’Intégrité, le Mérite et l’Indépendance (MIMI 2024), a surpris la scène politique en annonçant qu’elle ne se présentera pas aux législatives, mais qu’elle apporte son soutien au Pastef.

Dans un communiqué diffusé ce jour, Mimi Touré a appelé ses militants, sympathisants et l’ensemble des Sénégalais à voter massivement pour la liste Pastef lors de ces élections cruciales. « Parachevons la victoire du 24 mars par une large majorité à l’Assemblée nationale », a-t-elle déclaré. Elle a insisté sur la nécessité de donner au régime actuel « les moyens de travailler activement pour l’avènement d’un Sénégal souverain, juste et prospère ».

Cette décision stratégique intervient après l’élection présidentielle du 24 mars dernier, qui a vu la victoire de Bassirou Diomaye Faye, porté par la coalition Diomaye Président dont le Mouvement MIMI 2024 est un membre-fondateur. Récemment nommée Haut Représentant du président Faye, Mimi Touré semble donc suivre une ligne politique en cohérence avec sa vision d’un Sénégal résolument indépendant et orienté vers la justice sociale.

Le ralliement de Mimi Touré au Pastef s’inscrit dans une dynamique similaire à celle de Malick Gakou, autre figure politique de premier plan, qui avait également annoncé son soutien au parti pour ces législatives. Ensemble, ces alliances pourraient bien transformer le paysage législatif et donner au parti de l’opposition une majorité à l’Assemblée nationale, un levier essentiel pour l’application des réformes promises par le nouveau président.

Le Mouvement pour l’Intégrité, le Mérite et l’Indépendance (MIMI 2024), qui se distingue par sa vision d’une gouvernance éthique, appelle ainsi à une forte mobilisation populaire le 17 novembre prochain sous le slogan « Motali Yéné », une invitation à s’engager pour un avenir meilleur pour tous les Sénégalais.

Il reste à voir si ce soutien marquera un tournant décisif dans le rapport de forces politiques au Sénégal. Cependant, avec cette alliance grandissante autour de Pastef, les législatives de novembre s’annoncent déjà comme un moment clé pour la réorientation du pays vers un nouveau cap politique.

Opérations de Déguerpissement à Dakar : Mesures du Gouvernement face à la Prolifération des Occupations Illégales

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Jean-Baptiste Tine, a annoncé dans un communiqué officiel la mise en place d’opérations de déguerpissement à Dakar. Cette décision intervient alors que la capitale sénégalaise se prépare à accueillir le premier événement olympique sur le continent africain, soulignant l’urgence de réaménager certains quartiers envahis par des habitations précaires et irrégulières.

Selon le ministre, la prolifération d’occupations illégales dans plusieurs zones de Dakar présente un réel danger pour la sécurité publique et la salubrité. « Ces occupations sauvages représentent une source d’insécurité et d’insalubrité publique, dégradent le cadre de vie et compromettent la mise en œuvre des projets d’aménagement urbain », a-t-il affirmé dans son communiqué. La multiplication de ces installations informelles menace également les infrastructures nécessaires pour préparer la ville à accueillir des événements d’envergure mondiale.

Jean-Baptiste Tine a exhorté les autorités administratives, en particulier les préfets, à prendre des mesures immédiates pour mener ces opérations de déguerpissement. Il leur demande de s’assurer que les zones libérées ne soient pas réoccupées après l’intervention. Cela marque un tournant décisif dans la lutte contre la prolifération des bidonvilles et autres installations anarchiques dans la capitale.

Le ministre a souligné la nécessité d’une approche humaine dans la mise en œuvre de ces mesures. Il a ainsi invité les autorités à identifier les mineurs et les personnes en situation d’extrême vulnérabilité afin de les orienter vers des organismes compétents pour un accompagnement social. « Il est impératif de protéger ces populations, souvent livrées à elles-mêmes, en leur offrant un soutien adéquat, plutôt que de les abandonner à leur sort », a précisé Tine.

Enfin, le ministre de l’Intérieur a rappelé que les occupants irréguliers risquent des sanctions pénales, notamment pour vagabondage et mendicité, des infractions passibles de poursuites. Il a souligné que les juridictions compétentes appliqueront ces sanctions en cas de récidive ou d’occupation illégale persistante.

Ce communiqué s’inscrit dans un cadre plus large de réaménagement urbain, à un moment crucial pour la capitale sénégalaise. En organisant ces opérations, les autorités espèrent non seulement améliorer le cadre de vie des Dakarois, mais aussi redorer l’image de la ville avant la tenue des Jeux olympiques, un événement historique pour le continent africain.

Ces opérations de déguerpissement s’inscrivent dans une dynamique de développement urbain et de sécurité publique. En parallèle, le gouvernement entend prendre en charge les personnes vulnérables touchées par ces mesures, tout en réaffirmant l’application stricte des lois. Dakar, à l’aube d’un tournant historique avec les Jeux olympiques, doit se préparer à répondre aux exigences d’une ville moderne et sécurisée.

Nomination imminente d’un Directeur des Affaires Religieuses : Bassirou Diomaye Faye en visite à Tivaouane

Lors de son déplacement ce jeudi dans la cité religieuse de Tivaouane, à l’occasion des préparatifs du Gamou, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a annoncé une nouvelle importante. S’exprimant devant le Khalife Général des Tidianes, le chef de l’État a révélé la prochaine nomination d’un Directeur des Affaires Religieuses, une position stratégique qui aura pour mission de coordonner les relations entre l’État et les différentes communautés religieuses du Sénégal.

Bassirou Diomaye Faye a souligné l’importance de ce choix délicat en insistant sur les critères qu’il a lui-même définis pour sélectionner la personne qui occupera cette fonction. « Depuis l’annonce de la direction des affaires religieuses, je faisais le casting pour trouver quelqu’un qui est apolitique », a déclaré le président. Le futur directeur devra se distinguer non seulement par ses compétences et sa connaissance approfondie des pratiques religieuses au Sénégal, mais aussi par sa capacité à collaborer avec l’ensemble des chefs religieux, indépendamment de leur obédience.

Cette annonce fait écho à l’attention particulière que porte l’État sénégalais aux foyers religieux, dans un pays où la foi et la spiritualité jouent un rôle central dans la vie publique et privée. En confiant cette mission à une personne qualifiée, Bassirou Diomaye Faye espère renforcer le dialogue entre l’État et les diverses communautés religieuses, tout en préservant l’harmonie sociale.

Le Président a conclu son discours en exprimant son optimisme quant à cette nomination prochaine, soulignant que le nouvel interlocuteur des autorités religieuses serait à même de fédérer l’ensemble des acteurs du paysage religieux sénégalais. Il a ajouté que cette collaboration accrue permettra de renforcer les liens de confiance entre l’État et les différents foyers religieux du pays.

Cette initiative témoigne d’une volonté de mieux encadrer les questions religieuses au Sénégal, tout en respectant la diversité des croyances et des pratiques spirituelles qui caractérisent le pays.

Kaolack : Le secrétaire général de la fédération urbaine du PDS, Badou Ndour, remobilise les troupes et annonce la participation du parti au Gamou de Médina Baye

« La rencontre d’aujourd’hui est très importante pour la fédération urbaine du PDS de Kaolack. Depuis mon installation à la tête de cette fédération, nous continuons à remobiliser la base à travers des rencontres périodiques, afin que le PDS retrouve la place qu’il occupait dans l’arène politique de la région. Notre objectif est de faire du Parti Démocratique Sénégalais une formation dynamique et organisée », a déclaré Badou Ndour, secrétaire général de la fédération urbaine du PDS de Kaolack, ce dimanche lors d’une assemblée générale.

« Dans le cadre de nos activités, nous allons soutenir les femmes de notre parti en les accompagnant pour qu’elles puissent obtenir des financements. Nous allons également chercher des partenaires pour aider les jeunes du parti », a souligné M. Ndour. Il a ajouté que l’espoir est en train de renaître dans le camp de la fédération urbaine du PDS. En effet, de plus en plus de militants qui avaient quitté le parti pour rejoindre l’ancien régime, notamment l’APR et ses alliés, reviennent au bercail, grâce aux efforts de remobilisation menés au sein de la base.

En ce qui concerne le Gamou international de Médina Baye, un évènement religieux qui accueille des pèlerins venant de partout, certains d’entre eux se retrouvent sans abri. À cet effet, le parti prévoit de préparer des repas copieux qui seront distribués aux pèlerins le jour du Maouloud, en collaboration avec notre coordonnateur régional, Cheikh Mady Ibrahima Niasse », a annoncé Badou Ndour.

Le secrétaire général de la fédération urbaine du PDS de Kaolack et ses camarades s’opposent fermement aux nouvelles autorités du pays sur la question de la dissolution du HCCT et du CESE. « L’idée de la dissolution du HCCT et du CESE est très pertinente. Le budget de ces deux institutions coûteuses n’a servi jusqu’à présent qu’à recaser du personnel politique. Selon nous, ces budgets devraient être réorientés vers les véritables préoccupations des populations », ont conclu Badou Ndour et ses camarades.

Une Troisième Session Extraordinaire de l’Assemblée Nationale Annoncée : Enjeux et Débats à Venir

L’Assemblée nationale se trouve de nouveau sous les projecteurs, suite à la récente déclaration du Premier ministre Ousmane Sonko, qui a provoqué une réunion d’urgence du bureau parlementaire cet après-midi. D’après les informations obtenues, cette réunion vise à entériner l’ouverture d’une troisième session extraordinaire, demandée par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye.

La convocation de cette session supplémentaire, prévue pour ce jeudi, intervient dans un contexte politique tendu. Au cœur de l’ordre du jour, deux à trois projets de loi seront débattus, parmi lesquels figure la déclaration de politique générale (DPG), un document stratégique crucial qui oriente l’action gouvernementale.

L’ouverture de cette session extraordinaire n’est pas sans controverse. En effet, la DPG, qui devait être soumise plus tôt, avait été bloquée en raison de manquements relevés dans le règlement intérieur de l’Assemblée. Ces irrégularités, ayant suscité des débats au sein de l’hémicycle, ont finalement été résolues après l’approbation du règlement par le Conseil constitutionnel, qui a annoncé sa publication prochaine dans le journal officiel.

Cette session extraordinaire s’annonce donc décisive, non seulement pour l’avenir de la DPG, mais aussi pour l’équilibre des forces politiques au sein de l’Assemblée nationale. Les débats promettent d’être animés, reflétant les enjeux majeurs qui pèsent sur le gouvernement et l’opposition dans les mois à venir.

Rationalisation des espaces de travail dans l’administration publique : Le Premier ministre annonce des mesures audacieuses

Dans une note circulaire adressée aux différents services de l’administration publique, le Premier ministre Bassirou Diomaye Diakhar Faye, suivant les directives du président de la République, a exhorté les responsables de l’État à adopter des mesures strictes pour rationaliser et optimiser l’utilisation des espaces de travail mis à leur disposition. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de renforcer l’efficience de l’administration sénégalaise en la conformant aux standards internationaux les plus élevés.

Le Premier ministre a insisté sur la nécessité de changer de comportement au sein de l’administration, en cultivant une éthique de gestion rigoureuse et un sens accru de la responsabilité. « Il est impératif d’allier le confort des agents dans l’exercice quotidien de leurs missions avec les exigences de rationalisation et d’économie, afin de faire en sorte que notre Administration s’aligne aux meilleurs standards », a déclaré le chef du gouvernement.

Parmi les mesures annoncées, l’accent a été mis sur l’aménagement d’espaces dédiés à l’installation d’imprimantes en réseau, remplaçant ainsi les imprimantes individuelles dans chaque bureau. Cette initiative vise principalement les pools de secrétariat, où la mutualisation des ressources permettra de réduire les coûts tout en optimisant l’utilisation des équipements.

De plus, le Premier ministre a préconisé l’aménagement de parties communes pouvant héberger des commodités telles que des réfrigérateurs, des machines à café et des micro-ondes, à la place des dotations individuelles. Cette mesure est conditionnée par le respect des normes de sécurité et de préservation des réseaux électriques.

Une autre directive notable concerne l’interdiction des appareils de télévision dans les bureaux, à l’exception des espaces communs comme les salles de réunion ou de restauration, ainsi que des bureaux des Directeurs généraux et des directeurs. La dotation d’appareils de télévision et d’abonnements à des chaînes payantes sera désormais soumise à des restrictions strictes.

Le Premier ministre a également souligné l’importance de l’harmonisation et du respect des normes d’ameublement des bureaux, en fonction du niveau de responsabilité des agents. L’accent sera mis sur l’utilisation du mobilier national, une mesure qui s’inscrit dans une logique de promotion des productions locales et de rationalisation des coûts.

Enfin, le rappel des dispositions du décret n°2018-842 du 09 mai 2018 relatif à la comptabilité des matières a été réitéré, ainsi que l’encouragement à organiser autant que possible des réunions à distance (visioconférence), particulièrement pour les dossiers ne revêtant pas un caractère sensible. Cette pratique vise à réduire les déplacements inutiles et à renforcer l’efficacité de la gestion administrative.

Ces mesures, si elles sont rigoureusement appliquées, devraient permettre à l’administration publique sénégalaise de faire un pas décisif vers une gestion plus rationnelle et optimisée des ressources, tout en améliorant les conditions de travail des agents.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°244 – du 08/08/2024

🔴 RÉFORME DU SYSTÈME DE LA SANTÉ : VERS UN MODE DE FINANCEMENT PARTICIPATIF
🔴 NOMINATIONS DES FRÈRES D’ARMES : L’APPEL À CANDIDATURES RESTE…UN EFFET D’ANNONCE !

🔴FINALE DU 110 MÈTRES HAIES : LOUIS-FRANÇOIS MENDY ÉLIMINÉ DES JO PARIS 2024

Kylian Mbappé annonce officiellement son départ du Paris Saint-Germain

Dans une annonce poignante diffusée sur ses réseaux sociaux ce vendredi, Kylian Mbappé a confirmé ce que beaucoup redoutaient : son départ imminent du Paris Saint-Germain.

Dans une vidéo sincère et émouvante, l’international français a déclaré : « Voilà, c’est ma dernière année au Paris Saint-Germain, je ne vais pas prolonger, et je vais terminer mon aventure dans quelques semaines. J’ai mon dernier match au Parc des Princes dimanche ». Ces mots ont marqué le début d’une nouvelle ère pour le prodige du football.

Mbappé a exprimé son immense gratitude envers le club, déclarant : « C’est beaucoup d’émotion, beaucoup d’années où j’ai eu la chance et l’immense honneur de faire partie du plus grand club de France, l’un des meilleurs du monde ». Ses sept saisons sous les couleurs parisiennes ont été marquées par des moments de génie, des titres glorieux et un attachement profond à ses coéquipiers et aux supporters.

L’annonce de son départ a suscité une vague d’émotion parmi les fans du PSG et les amateurs de football du monde entier. Mbappé a également pris le temps de remercier les joueurs et entraîneurs qui l’ont accompagné tout au long de son parcours au sein du club.

Maintenant, alors que Mbappé se prépare pour de nouveaux défis, les spéculations vont bon train quant à sa prochaine destination. Son talent indéniable et son potentiel semblent ouvrir les portes des plus grands clubs européens.

Quoi qu’il en soit, le départ de Kylian Mbappé laissera un vide au PSG et dans le cœur de ses fans. Mais c’est aussi le début d’un nouveau chapitre, où le jeune prodige continuera sans aucun doute à écrire son histoire dans les annales du football mondial.

La Basketball Africa League (Bal) annonce le lancement de sa conférence Sahara pour la saison 4

Après le succès des conférences du Kalahari et du Nil, la Basketball Africa League (Bal) s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre passionnant avec le lancement de la conférence Sahara pour sa quatrième saison. Le président de la Bal, Amadou Gallo Fall, a récemment présenté les plans ambitieux visant à rendre cette compétition encore plus attrayante pour le basketball africain.

Lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui, M. Gallo Fall a exprimé son engagement envers l’innovation et la création de passion et de valeur dans tout le continent. Il a souligné que la saison 4 avait déjà démarré sur les chapeaux de roues avec l’introduction réussie de la conférence du Kalahari, suivie de près par celle du Nil. Cette tendance à l’innovation se poursuivra, promet-il, dans le but de stimuler l’intérêt et l’engouement pour la Bal à travers l’Afrique.

Le président de la Bal s’est également félicité du niveau de compétition observé dans le tournoi. Il a souligné la constante amélioration de la qualité du jeu au fil des années, attribuant cela à l’investissement croissant des équipes dans la Bal. De plus, il a mis en avant l’ambiance électrique dans les salles, avec des stades archi-combles, témoignant ainsi du soutien passionné des fans à travers le continent.

La Basketball Africa League (Bal) se tiendra cette année du 4 au 12 mai à la Dakar Arena, au Sénégal. Cette compétition promet d’être une célébration du talent, de la compétitivité et de la passion pour le basketball africain, et marque une étape importante dans le développement continu de ce sport sur le continent.

Abdoulaye Diouf Sarr Annonce son Départ de la Direction Générale du FONSIS sur Facebook

Dans un message empreint de gratitude et de reconnaissance, Abdoulaye Diouf Sarr annonce son départ de la Direction Générale du Fonds Souverain d’Investissements Stratégiques (FONSIS), exprimant un sentiment de devoir accompli et de satisfaction.

Dans son post, Sarr salue la nomination de son successeur, Babacar Gning, qu’il qualifie de « dévoué jeune frère » et reconnaît sa compétence démontrée tout au long de leur collaboration fructueuse. Il exprime sa confiance en la capacité de Gning à poursuivre les nombreux chantiers déjà entamés, voyant en sa promotion interne le premier pas vers leur accomplissement.

Le message de Sarr est également teinté de reconnaissance envers ses collaborateurs, qu’il remercie pour leur dévouement et leur engagement au cours de la dernière décennie. Il rend hommage à sa famille pour son soutien inconditionnel, soulignant leur patience et leur compréhension tout au long de sa carrière au service de la République.

Une mention spéciale est également réservée à la communauté de Yoff, qui a toujours été un pilier de soutien pour Sarr depuis sa tendre enfance, démontrant ainsi la réciprocité de l’amour qui les lie.

Enfin, Sarr exprime sa gratitude envers le Président Macky Sall pour la confiance qu’il lui a accordée tout au long de son mandat, lui offrant des responsabilités importantes qui lui ont permis de contribuer aux politiques de développement du Sénégal. Il souligne son engagement envers un Sénégal uni, stable et prospère, une mission qui continuera de le guider dans ses actions futures.

Ce message sincère et émouvant témoigne non seulement de l’engagement et du dévouement de Sarr envers son travail, mais aussi de sa profonde reconnaissance envers ceux qui l’ont soutenu tout au long de son parcours professionnel et personnel.

Le Sénégal annonce l’indemnisation des victimes des troubles politiques

Le gouvernement sénégalais, sous la direction du président Bassirou Diomaye Faye, a pris une décision importante lors du Conseil des ministres du mercredi 24 avril 2024 en annonçant l’indemnisation des victimes des troubles politiques survenus entre janvier 2021 et février 2024. Cette mesure s’inscrit dans le cadre des efforts continus pour promouvoir la réconciliation nationale et assurer la justice pour toutes les parties concernées.

Le président sénégalais a souligné l’importance de garantir un traitement équitable et la justice pour les victimes de ces périodes troublées, comprenant les familles affectées et les individus blessés. Dans cette optique, une commission spécifique sera mise en place pour identifier les victimes, évaluer les dommages subis et assurer la prise en charge médicale nécessaire.

Pour assurer une mise en œuvre efficace de cette décision, le Premier Ministre supervisera personnellement le suivi du dossier et réalisera une évaluation bimensuelle avec son cabinet. Cette approche démontre l’engagement ferme du gouvernement à traiter ce dossier prioritaire de manière sérieuse et transparente.

Cette annonce témoigne de la volonté du gouvernement sénégalais de répondre aux préoccupations des citoyens et de promouvoir la justice sociale et la réconciliation nationale. En indemnisant les victimes des troubles politiques, le Sénégal prend une étape significative vers la guérison des blessures du passé et la construction d’un avenir plus juste et inclusif pour tous ses citoyens.

Investissements importants dans le secteur de l’eau : le Ministre annonce un audit

Le Ministre de l’Eau, Cheikh Tidiane Dièye, a déclaré lors d’une visite dans les services de son département ministériel que des investissements significatifs ont été réalisés en faveur du secteur de l’eau. Il a également annoncé qu’un audit sera effectué pour évaluer l’utilisation des fonds alloués.

Selon le Ministre, il est crucial de faire un diagnostic approfondi pour évaluer l’efficacité des investissements et déterminer les domaines nécessitant des améliorations. « Il faut faire un diagnostic, évaluer, auditer pour savoir où cet argent est allé, à quoi ça a vraiment servi », a-t-il déclaré.

Le Ministre a souligné que bien que des progrès aient été réalisés en termes d’équipements et de résultats, il est important de chercher constamment à s’améliorer. Les audits, conformes aux instructions du Président de la République, débuteront dans les meilleurs délais.

En ce qui concerne le contrat d’affermage entre la SONES et la Sen’ Eau, le Ministre a insisté sur la nécessité de garantir que les citoyens aient accès à une eau de qualité, en quantité suffisante et à des coûts raisonnables. Il a également souligné l’importance de mettre en place un organisme de régulation pour encadrer le secteur de l’eau, similaire à ceux des télécommunications et de l’énergie.

Le Ministre a conclu en affirmant que les experts étudient toutes les options pour répondre à la vision du Président de la République en matière d’approvisionnement en eau, dans le but de permettre aux Sénégalais d’avoir accès à une eau de qualité et abordable.

Renforcement de la gouvernance : Le président annonce la création de nouvelles entités à la présidence

Le président de la République a récemment annoncé la mise en place de deux nouvelles entités au sein de la présidence, dans le but de renforcer le suivi et l’évaluation des politiques publiques. Le Bureau d’Intelligence et de Prospective Économique (BIPE) ainsi que le Bureau de Suivi-Évaluation des Projets et Programmes auront pour mission de superviser l’exécution des directives présidentielles.

Ces nouvelles structures traduisent la volonté du gouvernement de mettre en place des mécanismes efficaces pour évaluer l’impact des politiques publiques et assurer une gestion optimale des projets et programmes gouvernementaux.

De plus, le Premier ministre, Ousmane Sonko, assisté des ministres concernés, a été chargé de présenter un rapport détaillé d’ici fin avril 2024 sur l’état actuel des différents ministères. Ce rapport comprendra des analyses approfondies ainsi que des propositions visant à améliorer la gestion sectorielle, administrative, budgétaire et financière.

Cette démarche reflète l’engagement du gouvernement à promouvoir une gouvernance transparente et efficace, tout en répondant aux besoins et aux attentes des citoyens. En renforçant les capacités de suivi et d’évaluation, le gouvernement vise à garantir une utilisation efficiente des ressources publiques et à assurer la réalisation des objectifs fixés.

Par ailleurs, le chef de l’État a souligné l’importance pour le gouvernement de respecter les procédures de validation nécessaires pour les orientations politiques et les stratégies de communication gouvernementale. Cette démarche vise à renforcer la cohérence et la légitimité des actions gouvernementales, tout en favorisant un dialogue ouvert et constructif avec la population.

En mettant en place ces nouvelles entités et en renforçant les mécanismes de suivi et d’évaluation, le gouvernement démontre son engagement en faveur d’une gouvernance responsable et orientée vers les résultats, dans le but de répondre aux défis et aux aspirations du pays.

Le Mali annonce la création de la Force d’Intervention Rapide des Armées (FIRA) pour renforcer ses capacités de sécurité

Le Mali a franchi une étape décisive dans le renforcement de ses capacités militaires avec l’annonce de la création de la Force d’Intervention Rapide des Armées (FIRA), établie par décret le 15 avril 2024. Cette initiative stratégique, menée sous la direction du président de Transition Assimi Goita, vise à assurer une réponse immédiate et adaptée face aux menaces sécuritaires, notamment la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, qui persistent dans la région.

Sous le commandement du Chef d’État-major général des Armées, la FIRA est une structure opérationnelle conçue pour agir avec rapidité et efficacité. Son rôle principal sera de planifier et de mener des opérations militaires clés, ainsi que d’assurer la protection de personnalités importantes et de soutenir les forces spéciales dans leurs missions.

L’organisation et les modalités de fonctionnement de la FIRA seront définies par arrêté ministériel, garantissant une coordination optimale des différentes branches des forces armées maliennes. À sa tête, un Commandant, désigné par le Président de la République et doté du rang de Sous-chef d’État-major d’Armée, dirigera cette unité d’élite. En cas de besoin, un Commandant en Second pourra également être nommé par décret présidentiel pour assister le Commandant principal.

Cette initiative reflète l’engagement continu du Mali à sécuriser son territoire et à protéger ses citoyens dans un contexte de défis sécuritaires persistants. En consolidant ses capacités de défense et de lutte contre le terrorisme, le Mali renforce sa position dans la région et contribue à la stabilité globale de l’Afrique de l’Ouest.

La création de la FIRA représente ainsi une avancée majeure pour la sécurité nationale du Mali, marquant une étape importante dans ses efforts pour garantir la paix et la prospérité pour ses citoyens.

Impossible d’observer le croissant lunaire ce lundi dans le monde musulman, annonce le Centre International d’Astronomie

Dans une déclaration récente, le Centre International d’Astronomie a annoncé qu’aucun pays du monde musulman ne pourra observer le croissant lunaire ce lundi 08 avril 2024. Cette information impacte directement les pratiques religieuses, notamment le début du mois lunaire dans l’islam.

Selon le communiqué, la visibilité du croissant lunaire sera impossible dans toutes les régions du monde islamique en raison de la lune se couchant avant le soleil et de la conjonction se produisant après le coucher du soleil. Cette situation rendra ainsi la détection du croissant lunaire impossible, même dans des pays comme l’Arabie Saoudite et le Sénégal, où les observations sont traditionnellement effectuées pour marquer le début du mois lunaire.

En Arabie Saoudite, les tentatives d’observation du croissant lunaire ce lundi n’ont pas abouti, confirmant ainsi les prédictions du Centre International d’Astronomie. Cette situation souligne l’importance de la rigueur scientifique dans la détermination des dates religieuses, particulièrement dans le contexte de l’islam où le calendrier lunaire régit de nombreux aspects de la vie religieuse et sociale.

Au Sénégal, où l’observation du croissant lunaire est une pratique courante et respectée, les fidèles devront également se conformer aux informations fournies par le Centre International d’Astronomie. Bien que l’observation traditionnelle puisse avoir lieu ce lundi, il est peu probable que le croissant lunaire soit visible dans la région, compte tenu des conditions astronomiques mentionnées.

Cette annonce met en lumière les défis auxquels sont confrontées les communautés religieuses lors de la détermination des dates religieuses, en particulier celles liées au calendrier lunaire. Elle souligne également l’importance d’une coordination étroite entre les autorités religieuses et scientifiques pour garantir l’exactitude et la crédibilité des décisions prises.

En attendant de nouvelles observations et confirmations, les fidèles sont invités à rester informés et à se conformer aux directives établies par les autorités religieuses compétentes. Cette situation met en évidence la complexité et la nécessité d’une approche rigoureuse dans la détermination des dates religieuses, afin de garantir leur juste observance et leur respect au sein des communautés religieuses du monde entier.

Israël annonce une « nouvelle phase » de préparation à la guerre au Liban

L’armée israélienne a récemment déclaré avoir conclu une « nouvelle phase » de préparation à la guerre à sa frontière avec le Liban, alors que les tensions et les échanges de tirs meurtriers avec le Hezbollah persistent.

Dans un communiqué intitulé « Préparation à la transition de la défense à l’attaque », publié sur son site internet, l’armée israélienne a détaillé les mesures prises pour renforcer sa position et sa capacité de réponse en cas de conflit avec le Hezbollah.

Selon le communiqué, cette nouvelle phase de préparation a été menée dans le cadre du commandement nord de l’armée israélienne. Des mesures logistiques ont été mises en place pour permettre la mobilisation rapide des forces de réserve en cas d’urgence, avec l’arrivée rapide sur la ligne de front de tout l’équipement nécessaire pour le combat.

Le commandement nord de l’armée israélienne affirme être capable de convoquer et d’équiper tous les soldats nécessaires en quelques heures, prêts à être déployés pour des missions défensives et offensives.

Depuis le début de la guerre à Gaza entre Israël et le Hamas palestinien le 7 octobre, les échanges de tirs entre l’armée israélienne et le Hezbollah libanais se sont intensifiés. Le Hezbollah, soutenu par l’Iran, a pris pour cible des positions militaires israéliennes près de la frontière, tandis qu’Israël a riposté par des raids aériens et des frappes ciblées contre des responsables du Hezbollah.

La tension entre Israël et le Hezbollah a atteint un nouveau sommet ces derniers mois, avec des frappes israéliennes contre des cibles au Liban et des réponses du Hezbollah. Ces violences ont causé la mort de centaines de personnes, principalement des combattants du Hezbollah, ainsi que des civils.

Le ministre de la Défense israélien, Yoav Gallant, a affirmé que l’armée israélienne était prête à faire face à n’importe quel scénario potentiel impliquant l’Iran, tandis que le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a averti que l’Iran riposterait à une frappe attribuée à Israël contre un consulat iranien à Damas.

Cette escalade des tensions soulève de sérieuses préoccupations quant à la possibilité d’un conflit plus large dans la région, mettant en danger la stabilité et la sécurité de toute la région du Moyen-Orient.

Laurent Gbagbo Annonce sa Candidature Présidentielle en Côte d’Ivoire Malgré son Inéligibilité Actuelle

Dans un discours prononcé lors d’un rassemblement massif à Agboville, à quelques kilomètres d’Abidjan, l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a confirmé sa candidature à l’élection présidentielle d’octobre 2025. Cette annonce intervient malgré son inéligibilité actuelle, étant donné sa condamnation à 20 ans de prison pour le « braquage » de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) en 2011, lors de la crise post-électorale.

M. Gbagbo, âgé de 78 ans, a été acquitté des accusations de crimes contre l’humanité liées à cette crise par la Cour pénale internationale en 2021. Cependant, il n’a pas encore bénéficié d’une amnistie, ce qui le rend toujours inéligible pour les élections à venir.

Dans son discours, il a dénoncé la vie chère en Côte d’Ivoire et a exprimé son intention de se présenter sous les couleurs du Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) pour l’élection présidentielle de 2025. Il a également affirmé qu’il publierait des documents pour « dire la vérité » sur son affaire dans les prochains jours.

Cette annonce a été accueillie avec enthousiasme par ses partisans, qui ont défilé dans les rues d’Agboville en sa faveur. Ils ont exprimé leur soutien indéfectible à leur « président » et ont affirmé leur détermination à le voir remporter l’élection.

Cependant, la mobilisation de la base derrière Laurent Gbagbo reste un défi, comme l’ont montré les résultats modestes du PPA-CI lors des élections locales de 2023. Malgré cela, ses partisans demeurent convaincus de sa capacité à l’emporter.

Cette annonce de candidature intervient dans un contexte politique incertain en Côte d’Ivoire, où aucun poids lourd politique ne s’est encore officiellement déclaré candidat à la prochaine élection présidentielle. Tidjane Thiam, leader de l’opposition, devrait être investi par le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), tandis que le président actuel, Alassane Ouattara, n’a pas encore confirmé s’il se présenterait pour un quatrième mandat.

Faux communiqué attribué au comité directeur du PDS : Karim Wade annonce une plainte contre Amadou Ba et Madiambal Diagne

Les tensions politiques montent d’un cran au Sénégal à l’approche de l’élection présidentielle. Dans un contexte déjà électrique, une polémique émerge autour d’un prétendu soutien du Parti démocratique sénégalais (PDS) au candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar, Amadou Ba.

Karim Wade, ancien ministre et candidat recalé à l’élection présidentielle, monte au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie de « fausses informations ». Dans un post relayé sur les réseaux sociaux, il accuse Amadou Ba et le journaliste Madiambal Diagne du « Quotidien » d’avoir fabriqué un document prétendument émanant du comité directeur du PDS.

Selon Karim Wade, ce document affirmerait que le PDS et plusieurs de ses fédérations soutiendraient la candidature d’Amadou Ba. Une assertion qu’il rejette catégoriquement, qualifiant cette information de « fausse et mensongère ».

Le fils d’Abdoulaye Wade estime que cette manœuvre est le signe d’une « tentative désespérée » de la part d’Amadou Ba, qu’il décrit comme étant « aux abois ». Selon lui, le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar tenterait ainsi de justifier une éventuelle défaite anticipée en accusant le PDS de ne pas respecter sa prétendue alliance.

Karim Wade affirme également que le PDS et ses militants sont unis derrière la décision de soutenir le candidat Bassirou Diomaye Diakhar Faye à l’élection présidentielle.

Pour mettre fin à cette polémique, Karim Wade annonce que le PDS déposera dès la semaine prochaine une plainte contre Amadou Ba, Madiambal Diagne et d’autres personnes impliquées pour « faux, usage de faux et faux en écriture ». Cette démarche vise à rétablir la vérité et à faire entendre la voix du PDS dans cette période cruciale pour l’avenir politique du pays.

Aliou Cissé annonce la convocation de Habib Diarra : « Il est né à Guediawaye, sa place est en équipe nationale du Sénégal »

Le sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal annoncera, vendredi, sa liste des joueurs retenus pour les deux prochains matchs amicaux contre le Bénin et le Gabon, prévus ce mois de mars. C’est une occasion pour Aliou Cissé, qui surfe dans une transition depuis quelques temps, de renforcer son équipe avec les nouveaux venus, à l’instar de Habib Diarra de Strasbourg.

Le milieu de terrain sénégalais, qui a notamment évolué avec les espoirs de l’équipe nationale de France, fera partie de la liste des joueurs convoqués. Une première pour le natif de Guediawaye, et une place légitime en sélection d’après le patron de la tanière.

En 2025, la Coupe d’Afrique aura lieu au Maroc, et de nouveaux joueurs pourraient rejoindre et renforcer l’équipe nationale. C’est un processus normal, car le Sénégal fournit actuellement de nombreux joueurs qui évoluent progressivement. Nous avons pu observer lors de la dernière CAN l’émergence de jeunes talents, témoignant de notre capacité à gérer la transition entre les générations. Même si nous ne devons pas négliger les joueurs plus âgés, il est important de donner plus de temps de jeu et de confiance aux jeunes qui arrivent. Ce match amical nous donne l’occasion de promouvoir ces jeunes talents. Habib Diarra est un joueur bien connu et de qualité, et j’ai tout fait pour le ramener en équipe nationale. Il est né à Guediawaye, sa place est en équipe nationale du Sénégal », a déclaré Aliou Cissé au micro de nos confrères de Sud FM.

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Air Sénégal : Annonce importante de la compagnie aérienne aux passagers

Air Sénégal a informé que les perturbations sur certaines liaisons de son réseau seront résolues d’ici mardi 19 décembre à 12h GMT. Ces perturbations ont entraîné d’importants retards en raison de problèmes opérationnels sur le vol A319. La compagnie aérienne a pris des mesures préventives pour garantir le respect des règles réglementaires et prend en charge tous les passagers affectés par ces perturbations. Air Sénégal exprime ses regrets pour les désagréments subis par les passagers et s’engage à minimiser l’impact de ces perturbations en mettant en œuvre tous les moyens nécessaires. Elle encourage les passagers affectés à contacter le service client pour toute information complémentaire ou assistance.

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