Assane Diouf incarcéré : Khalifa Sall exige sa libération immédiate

L’activiste Assane Diouf a été placé sous mandat de dépôt ce lundi 4 mars 2025, après son interpellation pour diffusion de fausses nouvelles à la suite d’un live sur les réseaux sociaux. Cette arrestation suscite une vague de réactions, notamment celle de Khalifa Sall, leader de Taxaawu Sénégal, qui réclame sa libération immédiate.

Dans une déclaration publiée sur Facebook, l’ancien maire de Dakar a dénoncé une atteinte aux libertés fondamentales :

“Hier, il était en première ligne pour défendre la démocratie et les libertés aux côtés de ceux qui, aujourd’hui, le réduisent au silence. Son seul crime ? Avoir, encore, osé penser librement. L’arbitraire n’est pas un mode de gouvernance. J’exige la libération immédiate de Assane Diouf et le respect de ses droits.”

Assane Diouf est une figure connue pour ses prises de position tranchées sur la scène politique sénégalaise. Déjà arrêté à plusieurs reprises dans le passé, il s’est forgé une réputation d’opposant virulent au pouvoir en place. Son interpellation s’inscrit dans un contexte où plusieurs activistes et opposants politiques dénoncent un durcissement des restrictions sur la liberté d’expression au Sénégal.

Si les autorités justifient son arrestation par la nécessité de lutter contre la propagation de fausses nouvelles, ses partisans y voient une volonté d’étouffer les voix dissidentes. Pour Khalifa Sall et d’autres figures de l’opposition, cette nouvelle incarcération est une preuve supplémentaire d’un climat politique tendu à l’approche des échéances électorales.

Depuis l’annonce de son incarcération, de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer la libération d’Assane Diouf. Des organisations de défense des droits humains appellent au respect des principes démocratiques et à la garantie des droits des citoyens.

Affaire Assane Diouf : l’activiste placé sous mandat de dépôt pour diffusion de fausses nouvelles

L’activiste Assane Diouf a été placé sous mandat de dépôt ce lundi, après sa comparution devant le doyen des juges d’instruction du tribunal de Dakar. Il est poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles et offense à une autorité qui partage les mêmes charges que le président de la République.

Tout est parti de déclarations faites par Assane Diouf mettant en cause le Premier ministre Ousmane Sonko. L’activiste a affirmé que ce dernier n’avait pas dit la vérité au sujet d’un compte bancaire contenant 1 000 milliards de francs CFA. Ces propos, relayés sur les réseaux sociaux, ont conduit le procureur de la République à s’autosaisir du dossier.

La Division des investigations criminelles (DIC), via la Brigade des affaires générales (BAG), a été chargée de l’enquête. Après un retour de parquet, le dossier a été confié au juge du 1er cabinet, qui a procédé à son inculpation avant de le placer sous mandat de dépôt.

Dans son réquisitoire introductif, le ministère public a sollicité un mandat de dépôt, estimant que les faits reprochés à Assane Diouf sont d’une gravité suffisante pour justifier son incarcération. Selon les autorités judiciaires, ses déclarations pourraient avoir des répercussions sur la stabilité politique et sociale du pays.

Ce n’est pas la première fois qu’Assane Diouf se retrouve dans le viseur de la justice sénégalaise. Connu pour ses prises de position critiques envers les autorités, il a déjà été arrêté à plusieurs reprises pour des faits similaires. Ses interventions polémiques, souvent diffusées en direct sur les réseaux sociaux, lui ont valu des poursuites judiciaires pour outrage à agent, diffusion de fausses nouvelles et trouble à l’ordre public.

L’affaire suscite déjà des réactions au sein de l’opinion publique, certains dénonçant une restriction de la liberté d’expression, tandis que d’autres estiment que la loi doit être appliquée avec rigueur pour éviter la propagation de fausses informations.

Affaire Assane Diouf : entre liberté d’expression et cadre légal

L’activiste Assane Diouf, bien connu pour ses sorties médiatiques controversées, a été interpellé mercredi dernier par la Brigade des affaires générales (BAG) de la Division des investigations criminelles (DIC). Son arrestation fait suite à la diffusion d’une vidéo sur sa page TikTok, intitulée « Baye Fall yii yeksinane », qui lui vaut aujourd’hui des poursuites judiciaires.

Déféré vendredi dernier au tribunal de Dakar, Assane Diouf est poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles et offense à une autorité exerçant les mêmes charges que le président de la République. Toutefois, il a bénéficié d’un retour de parquet et doit être présenté à nouveau ce lundi devant le procureur. Une ouverture d’information judiciaire pourrait être décidée, prolongeant ainsi son séjour en détention provisoire.

Lors de son audition, l’activiste a plaidé la bonne foi, affirmant qu’il ne cherchait nullement à nuire. Il soutient avoir simplement exercé son droit à l’expression sur l’actualité, comme le garantit la Constitution. Cependant, face aux enquêteurs, il a refusé de nommer explicitement la personne visée par ses propos, malgré des indications laissant entendre qu’il faisait référence au Premier ministre Ousmane Sonko.

L’arrestation d’Assane Diouf intervient dans un contexte politique marqué par des tensions autour de la liberté d’expression et du contrôle des discours sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs années, il s’est illustré par des prises de position tranchées, souvent polémiques, qui lui ont déjà valu des ennuis judiciaires.

Ce nouvel épisode relance le débat sur la place des activistes et des influenceurs dans l’espace public sénégalais. Pour ses soutiens, il s’agit d’une tentative de museler une voix critique du pouvoir. Ses détracteurs, quant à eux, estiment que ses propos doivent être encadrés par la loi pour éviter la propagation de fausses informations susceptibles de troubler l’ordre public.

Arrestation de l’activiste Assane Diouf par la DIC : les détails

Ce mercredi 26 février 2025, les éléments de la Division des Investigations Criminelles (DIC) ont procédé à l’arrestation de l’activiste sénégalais Assane Diouf. Selon les informations recueillies par Dakaractu, l’interpellation a eu lieu très tôt dans la matinée. Les raisons de cette arrestation restent pour l’instant floues, aucune communication officielle n’ayant été faite concernant les motifs de cette action.

Assane Diouf est actuellement présenté sur les lieux par les autorités. Connu pour ses prises de position souvent controversées, il a déjà été interpellé à plusieurs reprises par le passé. En janvier 2025, il avait été arrêté par la DIC, bien que les détails de cette interpellation demeurent également peu clairs. 

En 2021, Assane Diouf avait été arrêté par la DIC, à peine un mois après sa libération de prison. Son avocat de l’époque, Me Khoureyssi Ba, avait indiqué que son client avait été interpellé de manière musclée à son domicile. 

Pour l’heure, les autorités n’ont pas fourni de détails supplémentaires sur les motifs de la récente arrestation d’Assane Diouf. Nous continuerons de suivre cette affaire et fournirons des mises à jour dès que de nouvelles informations seront disponibles.

Assane Diouf critique Ousmane Sonko et le dialogue avec Macky Sall : Une vérité qui dérange

Dans le tumulte politique qui agite le pays, l’activiste Assane Diouf n’hésite pas à exprimer son point de vue tranchant sur le dialogue en cours entre le Président de la République Macky Sall et le leader du parti ex-Pastef, Ousmane Sonko. Dans une déclaration faite lors de l’émission « Li Ci Deuk Bi » sur Walf Tv, il ne mâche pas ses mots pour critiquer Sonko et son parti, qu’il accuse d’avoir renié leurs principes en acceptant de participer aux pourparlers.

Selon Assane Diouf, le parti de Sonko, qui avait initialement refusé de dialoguer avec le gouvernement, semble aujourd’hui avoir changé de position, ce qui soulève des interrogations sur la sincérité de leur engagement politique. Il dénonce cette volte-face en déclarant que le parti en question, désormais dissous, est en partie responsable de la situation actuelle du pays.

L’activiste va plus loin en affirmant que certains acteurs politiques ont été traités durement pour avoir accepté de dialoguer avec le régime en place, citant l’exemple de Khalifa Sall, qui aurait subi des critiques acerbes pour sa volonté de collaboration. Il insiste sur le fait que ces actions politiques ne devraient pas être oubliées, et que Khalifa Sall comprend parfaitement les enjeux actuels.

Dans ses propos, Assane Diouf pointe du doigt une réalité dérangeante : le jeu politique où les alliances se font et se défont au gré des intérêts, parfois au détriment des principes initiaux des partis. Cette critique franche met en lumière les tensions et les contradictions qui caractérisent le paysage politique sénégalais, mettant en garde contre les compromis qui pourraient nuire à la démocratie et à la transparence.

En conclusion, les déclarations d’Assane Diouf soulignent l’importance de rester vigilant face aux évolutions du paysage politique et de ne pas oublier les engagements passés des acteurs politiques. Une voix dissidente qui rappelle l’importance de l’intégrité et de la cohérence dans la vie politique du pays.

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